Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 13:54
UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES PETITS ENFANTS DU CATECHISME (A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)

UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES ENFANTS DU CATECHISME

(A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)naissance.jpg
 

Vous trouverez chaque jour un court récit relatant l’histoire du Peuple de Dieu en marche vers son Sauveur.

dieu_2.gif1er Décembre : La Création

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre et tout ce qui existe : le soleil et la pluie, la lune et les étoiles, les arbres, les fleurs et les fruits, les poissons, les oiseaux et tous les animaux. Il créa ensuite l’homme et la femme, à son image et à sa ressemblance. Dieu regarda sa création et vit que tout cela était bon. Dieu bénit toute la Création.

Dieu est  notre Père, nous sommes ses enfants.

 

Adam-Eve.jpg2 Décembre : Adam et Eve

Adam est le premier homme et Eve la première femme. Ils vivent heureux dans le splendide jardin que l’on appelle : « jardin d’Eden ou paradis ». Ils prennent soin de ce beau jardin, en le cultivant. Ils peuvent manger tous les fruits sauf un. Savez-vous lequel ? Oui, c’est bien l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais un jour tentés par Satan(Le diviseur) sous la forme d'un serpent, Adam et Eve désobéissent à Dieu. Suite à cette désobéissance, ils durent quitter le jardin, mais Dieu ne les abandonne pas. Un jour bientôt le mal sera vaincu.

Nous pouvons souvent redire cette phrase :

-"Seigneur, pardonnez-nous nos offenses et délivrez-nous du mal".

 

l-arche-de-Noe.jpg3 Décembre : Le Déluge

La terre se peuple et les hommes oublient Dieu. Ils deviennent méchants et ne pensent qu’à faire le mal et en particulier la guerre.

Dieu est triste devant tant de mal. Il décide un jour de noyer la terre et de la faire disparaître sous un énorme déluge.

Un homme était pourtant resté fidèle à Dieu, c’est Noé.

En récompense, Dieu décida de lui faire construire une arche pour l’épargner lui et sa famille, ainsi que les animaux, mâles et femelles de chaque espèces.

Noé fit tout ce que le Seigneur lui ordonna. Et la pluie tomba sans cesse durant 40 jours et 40 nuits.

La terre était entièrement recouverte d’eau. Plus de bruits, c’était un silence lourd et pesant.

Seule l’arche de Noé, l'homme fidèle , voguait au fil de l’eau en l'attente du jour de la régénération humaine.

Toi aussi, ouvre la porte de ton cœur à Dieu.

 

colombe-de-la-paix.jpg4 Décembre : Noé

Enfin la pluie s’arrête, et l’eau commence à redescendre. Le bateau de Noé va s’échouer en haut d’une montagne.

Noé, sa famille et tous les animaux sortent de l’arche. Noé et sa famille sont très heureux, ils n’oublient pas de remercier Dieu pour le grand cadeau de la vie.

Dieu va lui faire une promesse de ne plus noyer la terre et Il va laisser un signe visible en le ciel et la terre, entre Dieu et les hommes :

-l’arc-en-ciel, signe de l’Alliance.

Notre Père nous aime avec tendresse.

 

abraham.gif5 Décembre : Abraham, Père des Croyants

Sara et Abraham sont vieux et malheureusement ils n’ont pas d’enfant.

Mais un jour Dieu parla à Abraham et lui dit :

-« Quitte ton pays, ta famille et va vers le pays que je t’indiquerai ».

Au terme d’un grand voyage, Abraham arriva au pays de Canaan, et Dieu lui dit :

-« Tout le pays que tu vois, je te le donne », mais Dieu fit un véritable cadeau à Sara et Abraham : un fils qui se nommera Isaac.

Seigneur, je suis sûr de Votre parole.

 

bible_abraham.gif6 Décembre : Isaac

Abraham et Sara sont heureux de vous annoncer la naissance de leur fils : Isaac.

Oui, c’est une grande joie pour les parents de voir grandir Isaac.

Un jour, Dieu va demander une chose extraordinaire :

-« Abraham, donne-moi ton fils unique en sacrifice ». Le cœur gros, Abraham obéit à Dieu car il a confiance. Dieu ne veut pas la mort de l’enfant, non bien sûr, il veut juste mettre Abraham à l’épreuve.

Abraham s’exécute mais au moment de sacrifier son fils, un ange, envoyé de Dieu stoppa la main de ce brave et courageux Abraham.

Isaac fut sauvé.

Pour récompenser Abraham de sa fidélité héroique, Dieu va le combler de bénédiction, ainsi sa descendance sera aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel.

Oui, Seigneur, moi aussi j’ai confiance en Vous !

.

 

jacob esau7 Décembre : Jacob

Isaac fut le père de deux garçons : Esaü et Jacob.

Une nuit Jacob fit un rêve étrange. Il voit des anges qui montent et descendent une grande échelle reliant le ciel à la terre.

La voix de Dieu se fit entendre et lui dit :

-« Je suis ton Dieu, la terre sur laquelle tu es couché, je te la donne à toi, à tes enfants et aux enfants de tes enfants.

Je suis avec toi pour toujours ».

Jacob aura 12 fils et ils formeront ainsi les 12 tribus d’Israël.

Oui, Seigneur, je sais que Vous veillez sur moi.

 

bible_moses_red_sea.gif8 Décembre : Moïse

La majorité du peuple Hébreu habite en Egypte. Ils sont devenus esclaves de Pharaon. 

La vie est dure et un jour Dieu appela Moïse et lui dit :

-« Va, je t’envoie auprès de Pharaon pour faire sortir mon peuple d’Egypte ».

Avec beaucoup de persévérance, Moïse réussit avec l’aide de Dieu à faire sortir son peuple. Mais Pharaon ne tient pas sa promesse et il se lance à sa poursuite.

Dieu ouvrit un passage dans la mer, et son peuple traversa la mer à pied sec.

Dieu sauva ainsi son peuple de l’esclavage.

Le Seigneur est ma force.

  

bible ten commandments9 Décembre : Moïse et les tables de la Loi

Le peuple hébreu a marché dans le désert pendant quarante ans.

Dieu était là, il a nourrit son peuple avec la manne (pain descendu du ciel).

Un jour Dieu appela Moïse et lui donna une Loi que l’on appelle le Décalogue ou les 10 Commandements.

Seigneur, apprenez-nous à suivre Vos Commandements.

 

L-arche.gif10 Décembre : l’Arche d’Alliance

Pour protéger les Tables de la Loi, Dieu a demandé à Moïse de faire un très beau coffre en bois recouvert d’or surmonté de deux anges. Pourquoi un tel coffre ?

Tout simplement parce que c’est le signe de la présence de Dieu sur terre.

Le peuple hébreu après quarante dans le désert va enfin arrivé en Terre promise avec l’Arche d’Alliance.

Seigneur, apprenez-moi à Vous aimer de tout mon cœur.

 

samuel.gif11 Décembre : Samuel

Samuel est un enfant qui habite dans le Temple avec le prêtre Eli.

Pendant une nuit Samuel attend une voix qui disait :

-« Samuel, Samuel ! ».

Samuel se lève d’un bond et court vers le prêtre Eli et lui dit :

-« Me voici ». Mais Eli n’avait pas appelé Samuel. 

Par trois fois Samuel entend la même voix, alors Eli comprit que le Seigneur voulait parler à Samuel.

La quatrième fois Samuel se lève et dit au Seigneur :

-« Parle Seigneur, ton serviteur écoute », alors Dieu parla à Samuel et lui demanda de parler à tout le peuple en son Nom.

Moi aussi, Seigneur, je suis là et je Vous écoute, attentif à Votre volonté d'amour bienveillant.

 

bible_psalms.gif12 Décembre : David et l’Arche d’Alliance

Samuel est envoyé par Dieu auprès du jeune David, petit berger, qui deviendra roi un jour.

En attendant il garde les moutons.

David joue de la harpe et aime chanter et inventer des psaumes.

Il est courageux, il affrontera un jour un géant nommé Goliath et avec l’aide de Dieu, il gagnera la bataille, car ce qui est impossible aux hommes seul leur est possible avec la force de Dieu.

David à trente ans et il fait revenir l’Arche d’Alliance à Jérusalem.

C’est jour de fête pour tout le peuple et David joue et danse devant l’Arche.

Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.

 

bible_isaiah.gif13 Décembre : Le prophète Isaïe

Longtemps après le règne du roi David, le peuple a oublié la parole de Dieu.

Les péchés et la guerre sont devenus les nouvelles lois.

Dieu fait appel à Isaïe et en fait son porte-parole. Isaïe a le devoir de transmettre un message d’espoir.

Voici le message :

-« Préparez à travers le désert, le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits ! »

Le Sauveur tant attendu va bientôt venir, il sera appelé Emmanuel (Dieu avec nous).

Seigneur, je veux moi aussi mettre mes pas dans les Vôtres.

 

Anne-Joachim-Marie.jpg14 Décembre : Marie enfant

Dans la petite ville de Nazareth, vivent Anne, Joachim et Marie.

Qui sont-ils ?

Anne et Joachim sont les heureux parents de la Vierge Marie.

Marie est une enfant douce.

A l’âge de trois ans environ ses parents prennent la décision de l’emmener au Temple pour la présenter au Seigneur et plus tard vers quinze ans environ, elle sera fiancée à un charpentier du nom de Joseph.

Tous sont dans l’attente de la venue prochaine du Messie.

Oh Marie, donne-moi le désir de la venue du Messie, Jésus  ton fils.

 

Elisabeth-Zacharie-et-Jean.jpg15 Décembre : Zacharie

Connaissez-vous Zacharie ? Non ?

C’est le mari d’Elisabeth ? Mais... connaissez-vous Elisabeth ? Non !!!

C’est la cousine de Marie, et Marie est la maman de Jésus.

Donc Zacharie et Elisabeth sont vieux et malheureusement, ils n’ont pas d’enfant. Un jour un ange apparaît à Zacharie dans le temple et lui dit :

-« Elisabeth, ta femme va avoir un fils et tu lui donneras le nom de Jean, l’Esprit de Dieu sera sur lui et il préparera la venue du Sauveur ».

Mais le pauvre Zacharie n’a pas assez confiance en Dieu, et l’ange lui dit :

« puisque tu n’as pas cru cette bonne nouvelle, tu deviendras muet jusqu’à ce qu’elle se réalise ».

Seigneur apprenez-moi à Vous faire confiance et à ne pas douter de Votre Amour bienveillant.

 

annonc.jpg16 Décembre : l’Annonciation

L’ange Gabriel est envoyé par Dieu pour annoncer une bonne nouvelle à Marie. Il entre dans sa maison et lui dit : 

-« Je te salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. Voici que Dieu t’a choisie, tu enfanteras un fils, tu lui donneras le nom de Jésus ».

Marie lui demande simplement :

« comment cela se fera-t-il puisque je ne connait point d'homme ? »

L’ange lui explique :

-« L’Esprit de Dieu viendra sur toi, c’est pourquoi l’enfant sera appelé Fils de Dieu ».

Alors, Marie accepte la volonté divine et lui dit : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ».

Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailes est béni.

 

jean-baptiste 0117 Décembre :

L’ange Gabriel va apporter une autre bonne nouvelle mais à Elisabeth.

Elle va aussi attendre un enfant et il s’appellera Jean. Marie va visiter sa cousine Elisabeth. En voyant Marie, Elisabeth s’écrit :

« Tu es bénie entre toutes les femmes, et béni soit l’enfant que tu attends ! »

Marie et Elisabeth remercient le Seigneur pour toutes ses grâces.

Le Seigneur a fait pour moi des merveilles, saint est son nom.

 

Naissance_de_St.gif18 Décembre :

Peu de temps après l’arrivée de Marie chez Elisabeth, celle-ci met au monde un petit garçon qui porte le nom de Jean.

Ce petit homme deviendra grand et sera prophète, il préparera les chemins pour Celui qui doit venir.

Béni soit le Seigneur !

 

 

bible_hosea.gif19 Décembre : Annonce à Joseph

N’oublions pas Joseph, l’époux de Marie. Une nuit l’ange Gabriel apparaît en songe à Joseph. Pourquoi ?

Tout simplement pour le tranquilliser.

L’ange lui dit :

-« Ne crains pas d’épouser Marie et de la prendre chez toi. Elle attend un fils par la grâce de l’Esprit-Saint, tu l’appelleras Jésus", et c’est ainsi que Joseph va devenir le père de Jésus sur sur terre .

N’ayons pas peur de vivre même si nous ne comprenons pas toujours tout ce qui nous arrive.

 

bible_joseph_mary.gif20 Décembre : Sur la route de Bethléem

Une annonce vient d’être faite :

l’empereur César Auguste lance une campagne de recensement, (c’est-à-dire compter les habitants d’une ville).

Joseph est obligé d’aller se faire inscrire à Bethléem, car c’est sa ville.

Il amène avec lui Marie qui est sur le point de mettre au monde le petit Jésus.

Marie est fatiguée, mais elle supporte le long voyage.

O Marie, aide-moi à tout supporter surtout quand cela devient trop difficile !

 

stern-von-bethlehem-t11409.jpg21 Décembre : L’étoile

Trois Mages observent le ciel, ils découvrent une nouvelle étoile.

Ces Mages s’appellent : Gaspar, Melchior et Balthazar. Ils viennent de plusieurs Pays. Toutes les Nations sont appelées à recevoir et reconnaître Jésus, Lumière du monde.

Pour eux c’est un signe tout particulier, le signe que le Sauveur va bientôt naître. Ils partent pour un long chemin car ils ne veulent pas rater l’évènement, ils apporteront des cadeaux à l’enfant Jésus.

Seigneur, guidez ma vie, tout comme l’étoile à guidée les Rois Mages.

 

berger.jpg22 Décembre : Les bergers

Les bergers gardent leurs troupeaux autour de Bethléem. Ils attendent eux aussi le Sauveur. Mais quand viendra-t-il ? Alors le soir autour du feu, ils prient et chantent des cantiques.

Moi aussi, Seigneur je Vous attends plus que tout...Venez en mon coeur !

 

complet23 Décembre : Complet

Marie et Joseph arrivent à Bethléem.

Malheureusement suite au recensement la petite bourgade se trouve vite sans plus aucune chambre à louer, rien de rien.

Pour une jeune maman qui va bientôt donner la naissance au Sauveur du Monde, c'est très dur.

Enfin, il faut absolument trouver un endroit.

Il n’y aura pour cette famille qu’une grotte qui sert d’étable pour les animaux et c’est ainsi que Joseph va faire tout son possible pour en faire un petit nid douillet.

Donnez-moi Seigneur le courage de faire mon travail du mieux possible.

 

bergers1.jpg24 Décembre : Les bergers

Tout est calme, c’est la nuit et les bergers veillent sur leurs troupeaux... 

Ils se réchauffent autour du feu, tout à coup, l’ange du Seigneur leur apparaît.

Les bergers ont peur, mais l’ange les rassure.

L’ange dit :

-« Voici que je vous annonce une grande joie, aujourd’hui dans la ville de David, un Sauveur vous est né ! Vous trouverez ce nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une mangeoire ».

Ô mon Dieu, mon cœur chante de joie en cette nuit bénie !

 

christmas_holy_family.gif25 Décembre : "Gloire à Dieu au plus haut des Cieux" !

Dans la nuit de Noël, les bergers voient une multitude d’anges qui chantent :

-« Gloire à Dieu, dans les cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! »

Les bergers courent à toutes jambes pour voir l’enfant qui vient de naître.

Et là, dans une étable, plus précisément dans une mangeoire, un petit être fragile dort.

Il est petit, mais un jour il deviendra grand, très grand, car c’est le Sauveur du monde qui dort.

Enfin, les bergers arrivent, émerveillés, ils tombent à genoux et s’inclinent respectueusement devant celui que Marie appelle Jésus.

Apprends-moi, Marie, à aimer ton doux enfant. Oui ! Le plus cadeau de Noël, c’est Vous, Seigneur Jésus !

 

frise-pre-nol.gif

 

 

PESEBRE-VENEZOLANO.jpg

Monthly View
Monthly View
Flat View
Flat View
Weekly View
Weekly View
Daily View
Daily View
Categories
Categories
Search
Search
Monday, November 30, 2015
    November 2015 November 2015 December 2015 January 2016 January 2016
Sunday Monday Tuesday Wednesday Thursday Friday Saturday
49 November 2015 November 2015
  1
Jeûne préparatoire à Noël
  2
Jeûne préparatoire à Noël
  3
Jeûne préparatoire à Noël
  4
Jeûne préparatoire à Noël
  5
Jeûne préparatoire à Noël
50
  6
Jeûne préparatoire à Noël
Fête de St Nicolas
  7
Jeûne préparatoire à Noël
  8
Jeûne préparatoire à Noël
  9
Jeûne préparatoire à Noël
  10
Jeûne préparatoire à Noël
  11
Jeûne préparatoire à Noël
  12
Jeûne préparatoire à Noël
51
  13
Jeûne préparatoire à Noël
  14
Jeûne préparatoire à Noël
  15
Jeûne préparatoire à Noël
  16
Jeûne préparatoire à Noël
Commémoration de Son Em Mar Severios, Métropolite
  17
Jeûne préparatoire à Noël
  18
Jeûne préparatoire à Noël
  19
Jeûne préparatoire à Noël
52
  20
.Jeûne préparatoire à Noël
  21
Jeûne préparatoire à Noël
  22
.Jeûne préparatoire à Noël
  23
Jeûne préparatoire à Noël
  24
Jeûne préparatoire à Noël
  25
  26
Fête des "Félicitations à Marie"
1
  27
  28
  29
  30
  31
January 2016 January 2016
Today   Grade I   Grade II   Grade III  
Grade IV   Other Events      

Search Calendar

 
UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES PETITS ENFANTS DU CATECHISME (A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)
Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille CATECHISME et CATECHESE Tradition Syriaque
commenter cet article
30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 09:07
Il est remarquable qu'après avoir atteint l'acuité spirituelle, les défauts et les fautes du prochain commencent à sembler très légers et insignifiants, comme rachetés par le Sauveur et facilement guéris par la repentance - ces mêmes fautes et défauts qui semblent si énormes et graves pour la compréhension humaine. De toute évidence, l'esprit charnel, étant lui-même rigide comme une planche, leur donne cette importance énorme. L'esprit charnel voit même chez les autres des péchés qui ne s'y trouvent pas. (Saint Ignace Brianchaninov, L'Arêne)

Il est remarquable qu'après avoir atteint l'acuité spirituelle, les défauts et les fautes du prochain commencent à sembler très légers et insignifiants, comme rachetés par le Sauveur et facilement guéris par la repentance - ces mêmes fautes et défauts qui semblent si énormes et graves pour la compréhension humaine. De toute évidence, l'esprit charnel, étant lui-même rigide comme une planche, leur donne cette importance énorme. L'esprit charnel voit même chez les autres des péchés qui ne s'y trouvent pas. (Saint Ignace Brianchaninov, L'Arêne)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 10,10-18.

Frères, on croit avec son cœur pour parvenir à la justice, on professe la foi avec sa bouche pour parvenir au salut,
selon ce que dit l'Ecriture : " Quiconque croit en lui ne sera pas confondu. "
Il n'y a pas de différence entre le Juif et le Gentil, parce que le même Christ est le Seigneur de tous, étant riche envers tous ceux qui l'invoquent.
Car " quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. "
Comment donc invoquera-t-on celui en qui on n'a pas encore cru ? Et comment croira-t-on en celui dont on n'a pas entendu parler ? Et comment en entendra-t-on parler s'il n'y a pas de prédicateur ?
Et comment seront-ils prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : " Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent le bonheur ! "
Mais tous n'ont pas obéi à l'Evangile ; car Isaïe dit : " Seigneur, qui a cru à notre prédication ? "
Ainsi la foi vient de la prédication entendue, et la prédication se fait par la parole de Dieu.
Mais je demande : n'ont-ils pas entendu ? Au contraire : " Leur voix est allée vers toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. "


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,18-22.

En ce temps-là, comme Jésus marchait au bord de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, qu'on appelle Pierre, et André son frère, qui jetaient le filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs.
Et il leur dit : " Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. "
Eux aussitôt, laissant leurs filets, le suivirent.
S'avançant plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, dans une barque, avec leur père Zébédée, réparant leurs filets, et il les appela.
Eux, laissant à l'heure même leur barque et leur père, le suivirent.

Depuis plus de 430 ans, pas un seul prophète n’avait surgi au sein du peuple élu. Quelle joie donc pour Israël lorsqu’il apprend qu’un envoyé de Dieu est venu rompre ce trop long silence ! Cet envoyé s’appelle Jean-Baptiste. Il sera le dernier et le plus grand des prophètes : l’annonciateur des Temps Nouveaux. Il sera aussi le premier témoin du Christ : Jean, en effet parcourt toute la vallée du Jourdain pour annoncer à ses compatriotes que le Messie qu’ils attendent est là, qu’il va bientôt se présenter à eux et que par conséquent ils doivent se préparer à l’accueillir.

Depuis plus de 430 ans, pas un seul prophète n’avait surgi au sein du peuple élu. Quelle joie donc pour Israël lorsqu’il apprend qu’un envoyé de Dieu est venu rompre ce trop long silence ! Cet envoyé s’appelle Jean-Baptiste. Il sera le dernier et le plus grand des prophètes : l’annonciateur des Temps Nouveaux. Il sera aussi le premier témoin du Christ : Jean, en effet parcourt toute la vallée du Jourdain pour annoncer à ses compatriotes que le Messie qu’ils attendent est là, qu’il va bientôt se présenter à eux et que par conséquent ils doivent se préparer à l’accueillir.

Par St Jean Chrysostome

(v. 345-407),

prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélies sur l'évangile de Matthieu, n°14, 2 


 

« Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheur d'hommes »

 

Quelle pêche admirable du Sauveur ! Admirez la foi et l'obéissance des disciples.

La pêche, vous le savez, demande une attention ininterrompue. Or, au beau milieu de leur travail, ils entendent l'appel de Jésus et ils n'hésitent pas un instant ; ils ne disent pas :

« Laisse-nous rentrer à la maison pour parler à nos proches ».

Non, ils quittent tout et ils le suivent, comme Élisée a fait avec Élie

(1R 19,20).

Telle est l'obéissance que le Christ nous demande, sans la moindre hésitation, même si des nécessités apparemment plus urgentes nous pressent.

C'est pourquoi, quand un jeune homme qui voulait le suivre a demandé s'il pouvait aller ensevelir son père, même cela, il ne le lui a pas laissé faire

(Mt 8,21).

Suivre Jésus, obéir à sa parole, est un devoir qui devance tous les autres. 

Tu me diras peut-être que la promesse qu'il leur faisait était très grande ?

Voilà pourquoi je les admire tellement : alors qu'ils n'avaient vu encore aucun miracle, ils ont cru à une si grande promesse et ont renoncé à tout pour le suivre !

C'est parce qu'ils ont cru qu'avec les mêmes paroles par lesquelles ils avaient été pris comme à la pêche, ils pourraient en pêcher d'autres.

 

Du Bataclan au Calvaire.

carte des communautés

 

Des visages radieux habillés d’avenir, blottis sous la musique endiablée où le fraternel s’était promis de naître ! « Seigneur, où donc étiez-vous ? »

Un stade aux couleurs européennes, anciens ennemis buvant même bière, se tenant presque par le cou, beaux joueurs, pour une fois, voulant que le meilleur gagne ! « Seigneur, où donc étiez-vous ? »

Diners d’amoureux, d’amis, de compères, fixés depuis une heure ou espérés depuis des mois, en terrasse, s’il vous plaît, bien en vue, sous un été qui hélas se prolongeait ! « Seigneur, où donc étiez-vous ? »

Partout la paix ! Partout la vie ! Et Paris plus enchanteur que jamais rayonnant d’insouciance et d’éclat sous le mouvement de son élan inextinguible !

 

Père Zanotti Zorkine
image-2615
Soudain !… Dans le dos et face à face : le Mal ! en personnes, avec du feu sur le corps en ceinture, et dans les bras, de la haine de fous actionnant les gâchettes, visant à bout portant des enfants désarmés, explosant leur propre être en bouquet final de carnage. Quelle piètre victoire !

 

« Seigneur, mais où donc étiez-vous ? »

« Où étais-je ? Eh bien, je vais te dire où j’étais ! Bien avant l’heure du feu d’enfer, j’étais avec ma mère à l’entrée du Stade de France, rue Bichat, rue de la Fontaine-au-Roi, rue de Charonne, boulevard Voltaire, et jusqu’au Bataclan.

Mais comme au Calvaire où ma divinité n’était pourtant pas absente, je n’ai pu rien faire – que cela ne te surprenne ! – si ce n’est de nouveau, souffrir dans ma chair ressuscitée de l’abyssale méchanceté du monde.

Quant à ma mère, si tu avais vu ma mère ! Elle surplombait de toute sa douleur priante, scandalisée par tant de haine, la liberté humaine qui tuait.

Alors, tous deux, sous le hurlement des sirènes, au coude à coude avec tes frères médecins, infirmiers et policiers, harnachés à l’éternelle miséricorde, nous avons ramassé indistinctement les âmes de nos enfants afin qu’aucune d’entre elles ne se perde, et de très près, mais si discrètement que beaucoup ne s’en sont pas rendu compte, serré contre nous des centaines de coeurs éplorés. Fais-en autant.

Cesse de réfléchir aux chemins de vengeance ! Ce n’est pas ton affaire. Prie ! Jeûne ! Espère dans le coeur humain ! Ne tremble pas ! Crois en la victoire du Bien, et sème de l’amour… dans tous les camps ! »

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Jean le Baptiste invite ses compatriotes à manifester leur repentir et leur volonté de mener une vie nouvelle plus agréable à Dieu par un geste symbolique semblable, en recevant le baptême de pénitence qu’il leur propose, ils vont montrer publiquement qu’ils souhaitent noyez dans les eaux du Jourdain leur vie antérieure remplie de péchés, afin qu’une vie neuve renaisse en eux. Frères et sœurs, nous savons que seul le baptême institué par Jésus réalisera cela efficacement : le baptême chrétien c’est la noyade volontaire du « vieil homme » pour que renaisse « l’homme nouveau » pour employer des expressions chères à saint Paul. Le baptême chrétien c’est l’âme qui se plonge dans l’amour de Dieu pour se remplir de cet amour, comme l’éponge plongée de l’océan se remplit d’eau. Comprenons bien toutefois que le fait d’être baptisé ne saurait nous dispenser de la conversion, dans son sens évangélique de retournement, de changement complet, de décision radicale qui nous transforme progressivement de fond en comble parce qu’elle nous fait suivre les commandements et les conseils qui nous viennent de Dieu par Jésus-Christ.

Jean le Baptiste invite ses compatriotes à manifester leur repentir et leur volonté de mener une vie nouvelle plus agréable à Dieu par un geste symbolique semblable, en recevant le baptême de pénitence qu’il leur propose, ils vont montrer publiquement qu’ils souhaitent noyez dans les eaux du Jourdain leur vie antérieure remplie de péchés, afin qu’une vie neuve renaisse en eux. Frères et sœurs, nous savons que seul le baptême institué par Jésus réalisera cela efficacement : le baptême chrétien c’est la noyade volontaire du « vieil homme » pour que renaisse « l’homme nouveau » pour employer des expressions chères à saint Paul. Le baptême chrétien c’est l’âme qui se plonge dans l’amour de Dieu pour se remplir de cet amour, comme l’éponge plongée de l’océan se remplit d’eau. Comprenons bien toutefois que le fait d’être baptisé ne saurait nous dispenser de la conversion, dans son sens évangélique de retournement, de changement complet, de décision radicale qui nous transforme progressivement de fond en comble parce qu’elle nous fait suivre les commandements et les conseils qui nous viennent de Dieu par Jésus-Christ.

UN MOINE MARIAL DU "PAS DE CALAIS"

 

Josbert ou Valdebert, moine bénédictin de Saint-Bertin (Saint-Omer) dans le diocèse d'Arras, était réputé pour sa dévotion mariale.

Une légende veut qu'après sa mort, un rosier fleurit dans sa bouche dont les fleurs portaient le nom de Marie.

Le 30 novembre 1186, jour de la fête de saint André, les religieux de Déols étaient rassemblés pour l'office de matines.

Le père abbé parcourait le chœur et vérifiait si chacun était là.

Or son regard tomba sur une stalle vide. - Où est donc notre frère Josbert ? Mais personne ne pouvait répondre.

L’abbé sortit en hâte.

Au bout de quelques instants, il rentra, pâle et défait en s'écriant :

- Mes frères, un grand évènement nous arrive.

Le bienheureux Josbert est au ciel. Venez contempler l'éclatant miracle qui s'est accompli sur son corps.

Les moines se précipitèrent et pénétrèrent dans la cellule où les attendait un merveilleux spectacle : enveloppé, comme d'un suaire dans sa robe noire, les mains jointes, la face tournée vers le ciel, Josbert, mort, gisait sur sa natte.

Deux roses vermeilles sortaient des cavités de ses yeux, deux autres de ses oreilles une cinquième s'épanouissait entre ses lèvres et chacune de ces fleurs portait dans son calice une lettre du nom de la Vierge.(L'Equipe de Marie de Nazareth)

Ce retournement, cette conversion est absolument nécessaire, car notre nature humaine blessée par le péché des origines porte en elle des germes, des racines de péché qui tendent à nous détourner de Dieu, nous faisant préférer notre volonté propre à la sienne... "Je sens en moi une double loi: je fais le mal que je ne voudrais pas faire et évite le bien que je voudrais faire" . Il nous suffit de faire un examen de conscience loyal et sans complaisance pour constater qu’il y a en nous des chemins tortueux de mensonge, des montagnes d’orgueil ou d’égoïsme, des aspérités de caractère, des vallées de découragement ou de désespoir, les ravins ou les fossés qui ont été creusés par nos dissensions et nos discordes, hors il ne faudrait pas, nous enseigne St Ephrem, nous laisser aller au désespoir:"Il conduit à la mort". Tous ces obstacles qui barrant la route au Christ, qui veut venir en nous pour y revivre sa vie de prière, de sacrifice, d’amour total pour Dieu et pour les autres, nous paraissent infranchissables. Nous ne pouvons espérer les dépasser par nos propres forces : aussi toute conversion commence-t-elle par un cri de détresse vers Dieu dans la conscience de notre impuissance c’est une prière de supplication qui conduit à un abandon confiant entre les mains paternelle de Celui qui nous aime tellement, qui veut tellement notre salut qu’il nous a envoyé son propre Fils pour le réaliser : mystère inouï de l’Incarnation que la fête de Noël va une fois de plus nous rappeler et nous faire contempler. Ils sont nombreux aujourd’hui (et pas seulement chez les non-croyants) ceux qui s’imaginent assurer leur salut par eux-mêmes, avec des moyens purement humains, en s’appuyant sur leurs propres forces. Ce salut de l’homme par l’homme est une utopie. Nous sommes, nous chrétiens, à l’opposé d’une telle attitude.

Ce retournement, cette conversion est absolument nécessaire, car notre nature humaine blessée par le péché des origines porte en elle des germes, des racines de péché qui tendent à nous détourner de Dieu, nous faisant préférer notre volonté propre à la sienne... "Je sens en moi une double loi: je fais le mal que je ne voudrais pas faire et évite le bien que je voudrais faire" . Il nous suffit de faire un examen de conscience loyal et sans complaisance pour constater qu’il y a en nous des chemins tortueux de mensonge, des montagnes d’orgueil ou d’égoïsme, des aspérités de caractère, des vallées de découragement ou de désespoir, les ravins ou les fossés qui ont été creusés par nos dissensions et nos discordes, hors il ne faudrait pas, nous enseigne St Ephrem, nous laisser aller au désespoir:"Il conduit à la mort". Tous ces obstacles qui barrant la route au Christ, qui veut venir en nous pour y revivre sa vie de prière, de sacrifice, d’amour total pour Dieu et pour les autres, nous paraissent infranchissables. Nous ne pouvons espérer les dépasser par nos propres forces : aussi toute conversion commence-t-elle par un cri de détresse vers Dieu dans la conscience de notre impuissance c’est une prière de supplication qui conduit à un abandon confiant entre les mains paternelle de Celui qui nous aime tellement, qui veut tellement notre salut qu’il nous a envoyé son propre Fils pour le réaliser : mystère inouï de l’Incarnation que la fête de Noël va une fois de plus nous rappeler et nous faire contempler. Ils sont nombreux aujourd’hui (et pas seulement chez les non-croyants) ceux qui s’imaginent assurer leur salut par eux-mêmes, avec des moyens purement humains, en s’appuyant sur leurs propres forces. Ce salut de l’homme par l’homme est une utopie. Nous sommes, nous chrétiens, à l’opposé d’une telle attitude.

La parole de Dieu
 
 
 
         Ta parole est la lumière de mes pas, 
         la lampe de ma route.         
 
Psaume 118, verset 105
 
 
 
La méditation
 
 
Un biographe de saint Dominique rapporte cet épisode. Alors que le saint était à Rome dans l’église Saint-Pierre, il eut une vision : « Il vit apparaître Pierre et Paul, ces princes pleins de gloire. Le premier, Pierre, lui conféra le bâton ; Paul, le livre ; et tous deux ajoutèrent : “Va et prêche, car tu as été choisi pour ce ministère.” »* Avec dans une main le bâton du voyageur, dans l’autre, le Livre**, le voilà paré pour apporter au monde le feu de l’Évangile , le feu de l’Esprit Saint promis par Jésus-Christ.
En effet, celui qui lit et médite la Parole, se laisse habiter, enflammer par l’Esprit Saint, ne peut pas garder pour lui ce trésor. Il n’a qu’une envie : le partager, le propager. Pour le chrétien, la Parole de Dieu n’est pas une parole figée, une parole inerte. Elle est parole vivante, une parole qui touche et qui anime. Elle est, comme le Christ, à la fois divine et humaine. Elle est à la fois « plus tranchante qu’une épée et douce « comme du miel ». Écrite pour les hommes à la manière des hommes, elle nous dit comment, en nous-mêmes et dans le monde, à travers les ténèbres les plus sombres, mystérieusement, la lumière se fraie son chemin depuis la nuit des temps. Au cœur de mes nuits, elle me rejoint et me laisse pressentir le désir fou de Dieu d’être pour moi un pè re qui comprend et qui pardonne, un frère qui partage ma misère et me soutient, l’ami qui me connaît si bien et qui m’aime quand même, l’Amour qui s’incarne et vient me sauver.
 
* Constantin d’Orvieto, Legenda Sancti Dominici, n. 25
** Évangile selon saint Matthieu et les lettres de saint Paul(Source:Avent dans la Ville)

Saint André, qui êtes-vous ?

Apôtre et martyr
(† v. 62)

 

André, frère de saint Pierre, est le premier des apôtres qui ait connu Jésus-Christ, aussitôt après son baptême sur les bords du Jourdain. Toutefois son appel définitif ne date que du moment où Jésus le rencontra avec son frère Simon, jetant les filets pour pêcher, dans le lac de Tibériade, et leur dit à tous deux : « Suivez-Moi, Je vous ferai pêcheurs d'hommes. » (Mt 4,19)

 

Après la Pentecôte, André prêcha dans Jérusalem, la Judée, la Galilée, puis alla évangéliser les Scythes, les Éthiopiens, les Galates et divers autres peuples jusqu'au Pont-Euxin. Les prêtres de l'Achaïe prirent soin d'envoyer aux églises du monde entier la relation de son martyre, dont ils avaient été les témoins oculaires. Menacé du supplice de la croix : « Si je craignais ce supplice, dit-il, je ne prêcherais point la grandeur de la Croix. » Le peuple accourt en foule, de tous les coins de la province, à la défense de son apôtre et menace de mort le proconsul. Mais André se montre, calme la foule de chrétiens ameutés, les encourage à la résignation et leur recommande d'être prêts eux-mêmes au combat.

 

Le lendemain, menacé de nouveau : « Ce supplice, dit-il au juge, est l'objet de mes désirs ; mes souffrances dureront peu, les vôtres dureront éternellement, si vous ne croyez en Jésus-Christ. » Le juge irrité le fit conduire au lieu du supplice. Chemin faisant, l'apôtre consolait les fidèles, apaisait leur colère et leur faisait part de son bonheur. D'aussi loin qu'il aperçut la croix, il s'écria d'une voix forte :

« Je vous salue, ô Croix consacrée par le sacrifice du Sauveur ; vos perles précieuses sont les gouttes de son sang. Je viens à vous avec joie, recevez le disciple du Crucifié. Ô bonne Croix, si longtemps désirée, si ardemment aimée, rendez-moi à mon divin Maître. Que par vous je sois admis à la gloire de Celui qui par vous m'a sauvé. »

 

Il se dépouilla lui-même de ses vêtements, les distribua aux bourreaux, puis fut lié à une croix d'une forme particulière, appelée depuis croix de Saint-André.

 

Du haut de sa croix, il exhortait les fidèles et prêchait les païens, attendris eux-mêmes. Une demi-heure avant son dernier soupir, son corps fut inondé d'une lumière toute céleste, qui disparut au moment où il rendit l'âme.

 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome Benoît XVI :

>>> André, le Protoclet  

 

 

ANDRE PAR LUI-MÊME

Comme Jean et Jacques, je suis né à Bethsaïda, en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. J’ai été disciple du Baptiste avec eux, avant de suivre Jésus et de ne plus le quitter. Fils de Jonas, je résidais à Capharnaüm dans une maison voisine de mon frère aîné Simon, dit Pierre, mais depuis ma rencontre avec le Maître tout a changé.

De nature plus introvertie que mon frère, j’aimais converser avec moi-même sur le sens de la vie, la venue du roi messie. Je me demandais si je le verrais de mon vivant. Comment le reconnaître ? Je m’imaginais la puissance inégalée de ce messie glorieux qui nous libèrerait des Romains. Je l’attendais, je l’espérais.

Le Baptiste exacerbait mon attente en proclamant avec fougue Celui auquel il n’était pas digne de dénouer les lacets des sandales. « Parmi vous en Israël, il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas. »

Un jour, alors que les rives du Jourdain étaient pleines d’une foule qui tremblait sous ses paroles, j’avais remarqué un beau jeune homme, habillé simplement, qui venait calmement vers nous. Il dégageait beaucoup d’humilité et de douceur. Quand son œil se posa un moment sur moi, j’ai senti la brise légère qu’avait expérimentée Élie. C’était comme un fin silence qui me caressait l’âme, une aile d’ange qui m’effleura le cœur. Je vis le Précurseur courir vers Lui, s’incliner, Lui dire fortement : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi, et Toi tu viens à moi ! ».

Le Saint d’Israël, le Prophète était là, en homme du peuple. Je n’ai pas eu peur, je n’ai pas été intimidé. Dans la jubilation de mon âme, j’ai cru que c’était Lui le Messie. En revenant à la pêche, j’en ai parlé à mon frère Simon, d’abord discrètement pour ne pas l’effaroucher, puis avec zèle : « Nous avons trouvé le Messie ! ». Lui, si franc et exubérant, n’a pas sauté de joie. Il tenait à voir par lui-même, se méfiant de mon côté rêveur. Je lui ai donc présenté Jésus. Il a été conquis.

Contrairement aux autres maîtres, Jésus n’exigeait pas de purifications, de cours sur la Loi, mais un attachement libre à sa personne. J’ai découvert rapidement qu’Il avait les paroles de la Vie éternelle. Il choisissait qui Il voulait à Le suivre. Il avait assez confiance en nous pour nous envoyer prêcher Son royaume de paix et d’amour. Nous participions ainsi à Sa mission qu’Il tenait de son Père. Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier 

 

 

St André,apôtre

Par St Augustin

Commentaire du Psaume 121 (2), Trad. F. Quéré-Jaulmes (P.L. 36, 1618-1629), in Les Chemins vers Dieu, Coll. Lettres chrétiennes N°11, Le Centurion / Grasset, Paris, 1967.

« Mes frères, rappelez-vous les fêtes de nos martyrs ou bien les sanctuaires où la foule se rassemble en certaines occasions.

Rappelez-vous la ferveur du peuple et ses cris : en route, disent-ils, en route.

Où irons-nous ? demandent les uns, et les autres répondent : nous irons en tel lieu, tel sanctuaire. Tous parlent, tous brûlent, et semblent ne former qu'une flamme.

Ce feu unique, nourri par leurs paroles et leur foi, ce feu les entraîne vers un lieu de la terre ; mais comment décrire l'amour qui emporte au ciel ceux qui d'une même voix, s'écrient : Nous irons dans la maison du Seigneur (1) ?
Courons, courons. 

Nous irons dans la maison du Seigneur.

Courons, sans nous lasser : là-bas, il n'est plus de lassitude. Courons vers la maison du Seigneur, et tressaillons d'allégresse avec ceux qui nous ont appelés, qui les premiers, ont contemplé notre patrie : 

Nous irons dans la maison du Seigneur, crient-ils de loin à ceux qui les suivent. Marchez, courez, même.

Les apôtres ont vu cette maison, et nous hèlent : marchez, suivez-nous. 

Nous irons dans la maison du Seigneur.
Que répond chacun de nous ?

Les paroles entendues m'ont fait tressaillir : 

Nous irons dans la maison du Seigneur.

Prophètes et apôtres m'ont fait tressaillir ; tous m'ont dit : Nous irons dans la maison du Seigneur. »

1. Psaume 122 (121), 1.

St AugustinCommentaire du Psaume 121 (2), Trad. F. Quéré-Jaulmes (P.L. 36, 1618-1629), in Les Chemins vers Dieu, Coll. Lettres chrétiennes N°11, Le Centurion / Grasset, Paris, 1967.

St Augustin,Nous irons,maison du Seigneur,martyrs,Jérusalem,en-haut,sanctuaires,patrie

Icône de St André (Bulgarie)

En un temps où pour rester performant il faut faire vite, fort et bien, nous sommes de ceux qui savent attendre avec patience et qui implorent dans une prière humble, confiante et persévérante les secours dont ils ont besoin pour marcher à la rencontre du Seigneur, pour se sanctifier et aider les autres à se sanctifier. Agir ainsi, c’est ni plus, ni moins s’exercer à l’Espérance surnaturelle, cette vertu fondamentale dont Dieu est à la fois la source et le terme. L’espérance n’est pas une vertu passive, contrairement à ce que l’on pourrait croire, mais une vertu éminemment active, extrêmement laborieuse, car il faut travailler, il faut lutter pour acquérir les biens que l’on espère. Mais n’est-ce pas tout le sens du message que Jean-Baptiste nous transmet aujourd’hui à la suite du prophète Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur ».

En un temps où pour rester performant il faut faire vite, fort et bien, nous sommes de ceux qui savent attendre avec patience et qui implorent dans une prière humble, confiante et persévérante les secours dont ils ont besoin pour marcher à la rencontre du Seigneur, pour se sanctifier et aider les autres à se sanctifier. Agir ainsi, c’est ni plus, ni moins s’exercer à l’Espérance surnaturelle, cette vertu fondamentale dont Dieu est à la fois la source et le terme. L’espérance n’est pas une vertu passive, contrairement à ce que l’on pourrait croire, mais une vertu éminemment active, extrêmement laborieuse, car il faut travailler, il faut lutter pour acquérir les biens que l’on espère. Mais n’est-ce pas tout le sens du message que Jean-Baptiste nous transmet aujourd’hui à la suite du prophète Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur ».

« L'humanité de Notre Seigneur est un sacrement, le sacrement des sacrements. »

 

Un théologien, le Père Schwalm, a eu ce mot admirable : « L'humanité de Notre Seigneur est un sacrement, le sacrement des sacrements. »

On ne peut exprimer d'une manière plus parfaite la foi chrétienne telle qu'elle est définie au Concile de Chalcédoine où est affirmée justement la pleine réalité de la nature humaine en Jésus.

Jésus est pleinement humain, mais son humanité est diaphane. Elle est transparente, elle est un pur sacrement. C'est l'humanité-hostie, une humanité qui ne témoigne pas d'elle-même, qui ne peut témoigner d'elle-même, mais toujours de Dieu, humanité où Dieu personnellement se révèle et se communique, si bien que tout ce que cette humanité vit, éprouve, sent, exprime, révèle, c'est Dieu. Comme caution infinie de toute cette vie humaine de Jésus, il y a l'éternité de Dieu.

On a pu dire que Jésus est éternellement naissant, éternellement enfant, éternellement adolescent, éternellement enseignant, éternellement ouvrier, éternellement mourant, éternellement crucifié, dans ce sens que les dispositions qui l'animaient à chacune des phases de sa vie mortelle demeurent éternellement.

Mais il faut aller plus loin. A travers l'humanité de notre Seigneur, il faut percevoir la divinité.

Mais alors, il y a donc dans la divinité quelque chose d'essentiel, d'éternel qui correspond à la douleur humaine que Jésus a connue ? Il y a en Dieu éternellement une réalité qui est la cause de la mort de Jésus.

Et, d'une certaine façon, on peut dire que c'est Dieu qui meurt ? Que c'est Dieu qui souffre.

Et non seulement on peut le dire. Pour donner justement à la passion ses dimensions, il faut dire que Dieu souffre et que Dieu meurt.

Comment cela est-il possible ? Comment Dieu peut-il souffrir ?

Cela est aisé à concevoir, si l'on se place dans ce monde du dialogue, dans ce monde personnel, dans ce monde d'amour. L'amour possède justement ce pouvoir d'identification qui est unique et merveilleux. L'amour peut vivre les états de l'être aimé ; une mère peut vivre la vie de son fils, mieux que lui, en lui, pour lui.

J'ai connu une mère, une mère parfaite qui était une colonne de prière, une mère entièrement désintéressée qui n'attendait plus rien de personne et à laquelle on avait arraché son fils.

Son mari, qui était une brute, lui avait interdit de le baptiser, lui avait interdit de lui communiquer ses convictions religieuses, l'avait confinée dans le rôle de mère nourricière.

Et cette femme, pendant plus de trente ans, avait porté la vie de son fils déchu, de son fils misérable, de son fils déshonoré, de son fils coupable, non qu'elle ressentît le moins du monde le déshonneur pour elle-même.

Elle était tellement absente de soi-même, tellement donnée, tellement ouverte, tellement généreuse, tellement identifiée à son fils qu'elle vivait vraiment pour lui, en lui avec lui, plus profondément que lui car, justement, dans son innocence extraordinaire, dans sa pureté intacte, elle mesurait mieux, elle vivait d'une manière plus déchirante, la déchéance de son fils.

Et elle l'attendait. Elle devait le revoir, dévoré par la tuberculose, en attendant que la mort le consumât. Et elle était là, le veillait le jour et la nuit, sans ouvrir la bouche, sans évoquer cette proximité de la mort, ni les responsabilités qu'un être humain peut encourir ; elle était là, toute donnée, silencieuse, agenouillée, comme Jésus au lavement des pieds.

Et ce fils, en un instant, repassant toute sa vie, voulut avoir la religion de sa mère. Soudain, il voulut se donner à cet amour qui s'était révélé à lui depuis si longtemps sans qu'il comprît ce message.

Et c'est à travers cet évangile vivant, le seul évangile qu'il dût jamais connaître, à travers cet évangile vivant de sa mère, qu'il avait rencontré le visage infiniment plus maternel de Dieu.

Et c'est à travers cette femme que j'ai compris que la joie de Dieu, ce n'était pas la joie de celui qui possède tout et qui garde tout, mais la joie de celui qui ne peut plus rien perdre parce qu'il a tout perdu, parce qu'éternellement il s'est vidé de lui-même, parce qu'éternellement il s'est communiqué dans la pauvreté mystérieuse de la Trinité adorable où « je est un autre ».

Cette femme, elle n'attendait plus rien, elle ne pouvait plus rien perdre parce qu'elle avait tout donné et tout perdu, et elle aimait ce fils d'un si grand amour qu'elle ne pouvait l'aimer davantage. Elle l'aimait tellement pour lui que son amour se colorait des états de son fils.

Son amour était douloureux et crucifié quand son fils était malheureux et déchu ; et quand ce fils radicalement se convertit, se donna enfin à cet amour qui avait si longtemps attendu, elle ne put l'aimer davantage puisqu'elle l'aimait parfaitement.

Mais son amour se colora des nouveaux états de son fils et puisqu'il était dans la joie, puisqu'il était dans la lumière, puisqu'il était dans la paix, son amour laissa passer, comme un beau vitrail, ce soleil de la joie et de la résurrection.

C'est par-là que je compris que Dieu souffre, qu'il souffre pour nous, en nous, avant nous, plus que nous, comme une mère intérieure à nous-même.

Il ne souffre pas d'une souffrance qui peut l'affecter en le détruisant, comme fait une douleur passionnée chez un être qui n'est pas encore entièrement purifié.

Non, Dieu souffre de cet amour d'identification qui est le pur amour, l'amour sans réserve, l'amour sans retour, l'amour qui est pur don et qui est justement l'éternel berceau de notre vie.

C'est pourquoi au-delà et à travers l'humanité crucifiée de notre Seigneur, il faut que notre joie découvre la douleur mystérieuse, la douleur infinie, la douleur maternelle de l'éternelle divinité, et que cela illumine d'un jour unique le sacrifice de la croix.

A qui ce sacrifice est-il fait ? Sinon finalement à l'amour, à l'amour blessé en nous, à l'amour infini, blessé en nous, par nous et pour nous.

Lorsque des conversations roulent sur la politique, sur les races, sur les oppositions d'opinions ou de cultures, de civilisations ou de religions, on sent parfois qu'elles vont prendre un tour passionné.

On sent que la mauvaise foi va s'installer dans le débat, parce que c'est un débat axé non plus sur la recherche de la vérité mais sur l'affirmation de soi-même et de ses partis pris.

Et on sent bien alors qu'il faut protéger la vérité, il faut apporter la respiration du silence, il faut détendre l'atmosphère, il faut dépassionner le débat en lui apportant cette lumière discrète d'une générosité agenouillée devant la vérité et qui ne souffre pas que la vérité soit confisquée, monopolisée, défigurée et possédée.

Et on sent bien alors qu'en effet, pour protéger la vérité, il faut soi-même se démettre de soi-même, il faut renoncer à s'affirmer d'une manière passionnelle, il faut laisser la vérité se faire jour dans le silence du respect et de l'amour.

C'est cela que la croix veut réaliser. C'est cela qui resplendit dans l'humanité crucifiée de notre Seigneur : l'attente éternelle de l'amour, de cet amour qui veut nous communiquer tout ce qu'il est, de cet amour qui est, comme dit saint Augustin, la vie de notre vie, l'attente de cet amour auquel nous opposons notre indifférence.

Cet amour que nous avons si souvent refusé, dans les petites choses plutôt que dans les grandes, mais refusé tout de même, c'est cela qu'il veut opérer. Il veut sauver, sauver cette flamme à l'intérieur de nous-même, il veut sauver cet amour blessé en nous, par nous et pour nous.

Afin de créer en nous un espace de générosité – comme ce fils qui reconnut enfin le visage de sa mère et, à travers le visage de sa mère, l'éternelle maternité de Dieu – à travers les plaies, les plaies sacrées de notre Seigneur imprimées dans les stigmates de saint François d'Assise, à travers la douleur, il nous faut regarder et adorer le visage du Dieu-Mère, qui est plus mère que Marie encore, infiniment : il est Père éternellement, mais il est mère aussi éternellement et tout ce qu'il y a de tendresse, de grandeur et de générosité dans l'amour des mères n'est que le rejaillissement lointain, l'écho assourdi de son amour.

Il nous faut donc regarder au fond de nos cœurs, où il nous attend, cet amour blessé en nous et pour nous, cet amour qui donne au mal ce visage déchirant quand le mal devient quelqu'un.

Cet amour devient alors cette mère qui attend, cette mère crucifiée, cette mère jamais lasse d'aimer et qui aujourd'hui sollicite notre cœur afin qu'il comprenne que le bien n'est pas quelque chose à faire mais quelqu'un à aimer.

S'il faut éviter le mal, c'est qu'il déchire, il déchire un cœur infiniment maternel.

A travers le cœur de Marie qui se tint debout au pied de la croix, à travers tous les miracles de l'amour maternel, à travers tout cet héroïsme humain qui témoigne de la tendresse divine, il nous faut en nous adorer ce visage du Dieu-Mère et nous offrir à son amour avec tout l'élan discret et silencieux de notre amour.

Article de Maurice Zundel dans La revue des Carmes de Bruxelles, « Foi Vivante », en 1962. Repris dans le livre Dans le silence de Dieu, tome 2, p. 221

N’attendons pas davantage frères et sœurs, pour nous  remettre à l’ouvrage  -secouons notre torpeur !-  en demandant à Celle qui est Notre Dame de l’Avent, la Mère de Miséricorde cette "Terre assoiffée" qui attend la "rosée céleste", de nous stimuler, de nous soutenir et de nous accompagner jusqu’au bout. N’est-elle pas « la Mère de notre Espérance » ? Avec Elle, tout est possible. Amîn.

N’attendons pas davantage frères et sœurs, pour nous remettre à l’ouvrage -secouons notre torpeur !- en demandant à Celle qui est Notre Dame de l’Avent, la Mère de Miséricorde cette "Terre assoiffée" qui attend la "rosée céleste", de nous stimuler, de nous soutenir et de nous accompagner jusqu’au bout. N’est-elle pas « la Mère de notre Espérance » ? Avec Elle, tout est possible. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,18-22.

En ce temps-là, comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. 
Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » 
Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. 
De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. 
Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. 

Lundi 30 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Une Prière de Saint Isaac le Syrien:
 


Seigneur,
quand ton Esprit Saint
vient habiter dans un homme,
cet homme ne peut plus cesser de prier, car l'Esprit en lui prie sans cesse.

 

Qu'il dorme, qu'il Veille,
dans son coeur la prière est toujours à l'oeuvre.

 

Qu'il mange, qu'il boive,
qu'il se repose ou qu'il travaille, l'encens de la prière monte spontanément de son coeur.

 

La prière en lui n'est pl

us liée à un temps déterminé, elle est ininterrompue.

Même durant son sommeil, elle se poursuit, bien cachée.

 

Car le silence d'un homme qui est devenu libre
est en lui-même déjà prière.

 

Ses pensées sont inspirées par Toi, mon Dieu.

Le moindre mouvement de son coeur est comme une Voix qui, silencieuse et secrète,
chante pour Toi l'Invisible.

 
Sainte Mère du Rédempteur Porte du ciel, toujours ouverte, étoile de la mer viens au secours du peuple qui tombe et qui cherche à se relever. Tu as enfanté, ô merveille ! Celui qui t’a créée, et tu demeures toujours Vierge. Accueille le salut de l’ange Gabriel et prends pitié de nous, pécheurs.

Sainte Mère du Rédempteur Porte du ciel, toujours ouverte, étoile de la mer viens au secours du peuple qui tombe et qui cherche à se relever. Tu as enfanté, ô merveille ! Celui qui t’a créée, et tu demeures toujours Vierge. Accueille le salut de l’ange Gabriel et prends pitié de nous, pécheurs.

Repost 0
23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 09:14
L'hommage national aux victimes de l'attentat du 13 novembre aura lieu le vendredi 27, à 10h30 aux Invalides. La cérémonie sera présidée par Mr François Hollande, qui prononcera un discours.Les familles des victimes et des blessés devraient être présentes en nombre. L'Elysée a choisi cette date pour laisser le temps aux proches d'organiser les obsèques de leurs disparus. La cérémonie se tiendra donc deux semaines jour pour jour après les attentats qui ont fait 129 victimes et 352 blessés.

L'hommage national aux victimes de l'attentat du 13 novembre aura lieu le vendredi 27, à 10h30 aux Invalides. La cérémonie sera présidée par Mr François Hollande, qui prononcera un discours.Les familles des victimes et des blessés devraient être présentes en nombre. L'Elysée a choisi cette date pour laisser le temps aux proches d'organiser les obsèques de leurs disparus. La cérémonie se tiendra donc deux semaines jour pour jour après les attentats qui ont fait 129 victimes et 352 blessés.

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !
Ceux qui au nom de Dieu, Source de la Vie et "Ami des hommes" tuent en Son Nom manifestent d'une manière évidente qu'ils ne le servent nullement mais rendent un culte au Diviseur, à "l'Ennemi du genre humain", celui qui est "homicide depuis les origines", autrement dit: Satan.

Ne nous laissons pas diviser ! Soyons unanimes pour rendre un Hommage Universel aux victimes des attentats à Paris .

J'appelle nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone* à la prière pour eux, leurs familles, nos bourreaux et la France.Seigneur, prenez pitié de toutes les victimes du Bataclan, des blessés, des mourants, des estropiés, de ceux qui, morts sont en chemin vers Vous l'Auteur de la Vie!

Seigneur, pitié pour la France! Seigneur pitié pour les djihadistes et tous extrémistes dont les cerveaux sont conditionnés pour le crime ! "L'Esprit souffle où Il veut" ! Envoyez sur chacun d'eux la lumière de Votre Esprit Saint et vivifiant pour les libérer de cet asservissement criminel de la pensée , les libérer de l’emprise de l’obscurantisme et du fanatisme!

Assez ! Assez de violence et de morts partout ! Que nous choisissions la Vie !

Vierge Sainte, Reine de France, Saintes et Saints de France et du monde, frères aînés Martyrs contemporains de la Foi et Témoin du Christ Prince de la Paix et de Son vivifiant Évangile, priez pour nous !

Mère de Miséricorde, écrasez le serpent sous votre talon, nous vous en supplions !

Saint Thomas Apôtre des Indes et de ses missions, Saint Irénée, Saint Hilaire et tous les Témoins de l’Évangile d'Amour,de Vérité, de Justice et de Paix, intercédez pour nous !

Nous sommes en communion de pâtir et de prière avec les familles des victimes.

Nous vous invitons nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone à une grande union de prières pour les victimes, leurs familles, leurs bourreaux et pour la France.

Pensons aux demandes réitérées de la Mère de Miséricorde dans toutes ses apparitions pour revenir en vérité à son Divin Fils.

Pensons à nos frères et sœurs martyrs de par le monde, confions à leurs intercessions d'aînés dans la Foi notre Occident trop souvent apostat...

N'ayons pas peur ! Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! Ne nous laissons pas diviser ! Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

La confession est un chemin pour que l'homme se rapproche de Dieu. Elle est l'offrande d'amour de Dieu pour l'homme. Rien ni personne n'est à même de nous priver de cet amour.(Saint Porphyrios)

La confession est un chemin pour que l'homme se rapproche de Dieu. Elle est l'offrande d'amour de Dieu pour l'homme. Rien ni personne n'est à même de nous priver de cet amour.(Saint Porphyrios)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 3,17-21.4,1-3.

Frères, soyez mes imitateurs, et observez ceux qui se conduisent d'après l'exemple que vous avez en nous.
Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix du Christ : je vous en ai souvent parlé, et j'en parle maintenant encore avec larmes.
Leur fin, c'est la perdition, eux qui font leur dieu de leur ventre, et mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, n'ayant de goût que pour les choses de la terre.
Pour nous, notre cité est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ,
qui transformera notre corps si misérable, en le rendant semblable à son corps glorieux, par sa vertu puissante qui lui assujettit toutes choses.
C'est pourquoi, mes chers et bien-aimés frères, ma joie et ma couronne, tenez ainsi ferme dans le Seigneur, mes bien-aimés.
J'exhorte Evodie et j'invite Syntychè à être en bonne intelligence dans le Seigneur.
Et toi aussi, mon fidèle compagnon, je te prie de leur venir en aide, elles qui ont combattu pour l'Evangile avec moi, avec Clément, et mes autres collaborateurs dont les noms sont dans le livre de vie.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?"
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. "
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? "
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. "
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux.
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. "

Lundi 23 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Césaire d'Arles

(470-543), moine et évêque 
Sermon au peuple, n°59 (trad. Soleil Levant 1962 rev. ; cf. SC 330, p. 43) 


 

« Tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel »

 

Pour notre bien et notre salut, toutes les Saintes Écritures nous avertissent que nous avons à confesser nos péchés, sans cesse et avec humilité, non seulement devant Dieu, mais aussi devant un homme saint et craignant Dieu.

C'est ainsi que l'Esprit Saint nous recommande par la voix de l'apôtre Jacques :

« Confessez-vous vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, de manière à être sauvés »

(5,16),

et le psalmiste dit :

« Je confesserai au Seigneur mes injustices ; et toi tu as absous l'impiété de mon cœur » (31,5). 

Nous sommes toujours blessés par nos péchés ; de la même façon, nous devons toujours avoir recours aux médicaments de la confession.

En effet, si Dieu veut que nous confessions nos péchés, ce n'est pas que lui-même ne pourrait pas les connaître, mais c'est parce que le diable souhaite trouver de quoi nous accuser devant le tribunal du Juge éternel ; c'est pourquoi il voudrait que nous pensions plutôt à les excuser qu'à les accuser.

Notre Dieu, au contraire, parce qu'il est bon et miséricordieux, veut que nous les confessions en ce monde pour que nous ne soyons pas confondus à leur sujet dans l'autre.

Si donc nous les confessons, lui, il se montre clément ; si nous les avouons, il pardonne.

Et nous, frères, nous sommes vraiment vos médecins spirituels ; nous cherchons avec sollicitude à guérir vos âmes.

 

Ne méprise pas ton frère quand il pèche car la seule différence entre vous est que son péché est visible alors que le tien ne l'est pas encore ! (Dayroyo Yuhanon, prêtre de l'Eglise Patriarcale en Région Parisienne)

Ne méprise pas ton frère quand il pèche car la seule différence entre vous est que son péché est visible alors que le tien ne l'est pas encore ! (Dayroyo Yuhanon, prêtre de l'Eglise Patriarcale en Région Parisienne)

POURQUOI IRAI-JE ME CONFESSER ? JE N’AI PAS DE PÉCHÉS PARTICULIERS

L’erreur –confession orthodoxe

« … Mais en est-il vraiment ainsi ? Quand un homme, durant un temps prolongé, demeure dans une chambre fermée, il s’habitue à l’air vicié et ne se rend plus compte combien c’est désagréable. Mais quelqu’un qui viendra de l’extérieur ne supportera pas l’odeur ambiante dans la chambre et prendra la fuite !

Que ceux qui disent ‘Je n’ai pas de péchés particuliers’ répondent si le Christ habite dans leur cœur. Jésus Christ se plaît à habiter les cœurs purs. Mais leurs cœurs sont-ils purs ? À peine…Ils s’imaginent être purs, mais l’imagination n’est pas la réalité. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous (1 Jn 1, 8) ; et, là où il y a mensonge, le Christ ne se trouve pas.

Voir son péché

Alors : que faire ? – Confessons-nous ! Retrouver une attitude digne et juste nous purifie de toute injustice (1 Jn 1, 9). Les saints Pères nous enseignent qu’il est très difficile pour un homme de voir ses péchés. Ils expliquent cela par l’aveuglement causé par le démon. Abba Isaïe dit : ‘Qu’un homme se sépare de celui qui est à sa gauche, c’est-à-dire de la communion avec les démons et de leurs suggestions, il verra pleinement ses péchés contre Dieu et il connaîtra Jésus Christ. Mais un homme ne peut voir ses péchés tant qu’il ne se sépare pas de ceux-ci, et cela exige du travail et de l’affliction. Ceux qui ont atteint cette condition ont trouvé les larmes lorsqu’ils se rappellent leur affection vicieuse pour les passions, ils n’osent pas regarder Dieu, et ils vivent constamment avec un cœur brisé’. S’il était simple de voir nos fautes, saint Éphrem le Syrien n’aurait pas prié en disant : ‘Seigneur, donne-moi de voir mes fautes !’De même saint Jean de Kronstadt ne pourrait pas dire :’Ceci est vraiment un don de Dieu : voir nos péchés dans leur multitude et dans leur horreur’.

La cécité

Ceux qui croient n’avoir aucun péché substantiel à se reprocher sont en fait aveugles. Ils doivent prier Dieu pour que Celui-ci leur donne de percevoir leurs péchés et pour se défaire ainsi de l’extrême et fatale illusion qu’ils n’ont aucun péché particulier. Leurs péchés sont-ils petits comme des grains de sable, s’ils ne sont pas effacés par la confession continuelle, ils s’accumulent et souillent la chambre du cœur si bien que l’illustre Hôte céleste ne peut y pénétrer.

Petits et redoutables

Les petits péchés sont souvent bien plus dangereux que les plus grands délits ou crimes. En effet, ces derniers pèsent lourdement sur la conscience et demandent à être confessés, réparés, clarifiés, effacés. Les petits péchés, en revanche, ne pèsent pas lourdement sur l’âme, et ils ont la particularité de rendre celle-ci insensible à la grâce divine et indifférente au Salut. Moins d’hommes ont péri sous les coups des bêtes féroces qu’au contact de petits microbes imperceptibles à l’œil nu. Considérés comme insignifiants, les petits péchés ne font généralement pas l’objet de notre attention. Ils sont facilement oubliés et créent chez l’homme la plus mauvaise habitude, celle de pécher inconsciemment et d’endormir la conscience morale. Ainsi, le misérable pécheur en arrive à se tromper en croyant qu’il n’est pas pécheur, que tout va pour le mieux  pour lui alors qu’il est misérablement asservi au péché.

Les petits péchés créent une véritable stagnation de la vie spirituelle. Une pendule s’arrête sous l’accumulation de la poussière : ainsi le pouls spirituel de l’homme s’éteint par degrés sous la couche dense que forme la multitude des petits péchés. Pour que la pendule fonctionne à nouveau, il faut enlever la poussière. Pour restaurer sa vie spirituelle, l’homme doit confesser le moindre péché ».

(extrait de The Forgotten Medicine : The Mystery of Repentance, St. Xenia Skete Press. Wilwood CA, 1994)

 

Le  Sacrement  de  Pénitence Dans la Tradition Syriaque :

 

La pénitence ou  "Rémission des péchés" est l’un des sept sacrements de la Loi Nouvelle ordonnée par Notre Seigneur. Ce Sacrement fût institué lorsque, soufflant sur ses Apôtres et disciples Il leur dit : "Recevez le Saint Esprit. Tous ceux auxquels vous pardonnerez leurs péchés, ils leur seront pardonnés ; tous ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus"
(St Jean XX:22–23).

Ce sacrement a été ordonné par Notre Seigneur sous la forme d’une loi, donnant pouvoir et autorité à Ses ministres (aujourd’hui, les Evêques, Successeurs des Apôtres et leurs collaborateurs dans l’Ordre Sacerdotal: les Prêtres) de déclarer  et de prononcer en Son Nom l’absolution (le pardon) des péchés au bénéfice des fidèles qui se confessent et se repentent vraiment des transgressions commises volontairement après le baptême.

Le pécheur repentant doit considérer, lors d’un examen de conscience, les nombreux péchés qu’il ou elle a commis et s’en repentir vraiment et sérieusement. Il se fait alors un devoir de les confesser au prêtre sans rien vouloir dissimuler ou  cacher et, par voie de conséquence, il accepte la pénitence canonique que le Ministre de la Miséricorde lui imposera.

 

Exhortation  générale

 

1 - Le prêtre doit bien connaître les lois divines et  ecclésiastiques, pour être capable de déterminer si oui ou non celui qui se repent est digne de recevoir l’absolution (la formation du "ministre de la miséricorde" est donc essentielle en théologie morale). En conséquence, tel un médecin des âmes, le prêtre doit suivre le pénitent fidèle et prendre grand soin de sa santé spirituelle, que ce soit un homme ou une femme.

2 - Le prêtre doit absolument ne jamais révéler quoi que ce soit de la confession du pénitent, mais plutôt la garder secrète même jusqu’à la mort.

3 -Toutes les fois que le prêtre est appelé à entendre en confession quelques  fidèles pénitents, il doit toujours se montrer prêt à répondre à cet appel et  supplier profondément le Seigneur (qui est à l’origine de cet appel et dont il sera "le canal" pour appliquer à l’âme Son Pardon Miséricordieux) de l’assister pour remplir comme il convient, et avec piété, son service.

4 - La confession devrait, habituellement, être faite uniquement à l’église.

Le prêtre porte une étole autour du cou et est assis sur une chaise (ou un "confessionnal") qui doit être placée dans un endroit spécial de façon à être vu par l’assemblée.

Cependant, dans les cas de  maladie ou pour toutes autres raisons contraignantes, le prêtre peut aller au domicile du malade qui désire se confesser, mais se trouve dans l’incapacité de se rendre à l’église.

Pendant que le pénitent se confesse le prêtre doit pourtant, pour des raisons de prudence, être assis en un endroit spécial où il puisse être vu par ceux qui sont présents tout en respectant la stricte confidentialité de l’acte.

5 - Si le prêtre découvre que le pénitent ignore les vérités fondamentales de la Foi, notamment dans le domaine de la morale Chrétienne, alors il doit, à l’occasion de cette confession, essayer de l’éclairer et de l’instruire sur ces  vérités doctrinales et morales, mais si -faute de temps- c’était impossible, alors il devrait le faire à une autre occasion plus convenable.

6 - S’il arrivait qu’ en raison d’extrême  maladie ou pour tout autre empêchement, un des fidèles soit privé  de la parole, et  soit, de ce fait, incapable d’une confession auriculaire, le prêtre acceptera la confession gestuelle pour lui accorder l’absolution individuelle.

 

 Prière  de  Pénitence

 

Ayez pitié de moi, Ô Père Tout Puissant. Nous Vous louons, nous Vous bénissons ! Nous Vous adorons, humblement agenouillés. Veuillez nous montrer Votre grande miséricorde…

Ô Christ, qui êtes la  Source de la miséricorde, montrez-moi Votre compassion au jour du jugement comme il en fut pour le larron sur la Croix, pour le publicain et à la femme adultère. Amîn.

 

Prière  avant  la  confession

 

Ô Dieu, Qui ne voulez pas la mort du pécheur, mais plutôt qu’il se repente et qu’il vive, je confesse en Votre Présence que j’ai péché malgré Votre grande bonté.

Par mon ingratitude, j’ai dérogé à la dignité filiale et ne suis plus digne d’être appelé  fils de Votre grâce.

Acceptez-moi, Ô Père, comme l’un de Vos zélés serviteurs.

Dans Votre Miséricorde, veuillez effacer mes transgressions et me laver de mon péché.

Ô Père de Miséricorde, veuillez détourner Votre face de mes péchés et ne plus Vous souvenir de mes iniquités.

Ne me rejetez pas de devant Votre face, Seigneur débordant  de grâce. Ne me rejetez  pas dans Votre colère, mais soyez attentif au cri de ma détresse. Seigneur, veuillez regarder mes larmes. Qu’elles me lavent en Votre présence, Seigneur mon Dieu, car c’est avec une sincère humilité que je me repends que et je regrette du fond du cœur tout ce que j’ai pu faire de mal.

De plus, je prends la ferme résolution de  ne pas retourner sur les chemins haïssables du péché.

Veuillez agréer ma confession et m’aider dans Votre miséricorde et Votre grâce à vivre d’une  vie qui glorifie Votre Saint Nom, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn.

 

Prière lors de la Confession devant le Prêtre

 

Je confesse à Dieu, le Père Tout Puissant, à Son Fils bien aimé, Jésus Christ, Notre-Seigneur, et au Saint Esprit,

en présence de Notre-Dame, la Bienheureuse Vierge Marie,

et de tous les saints anges : de St Michel et de St Gabriel Archanges, chefs des milices célestes;

de Saint Jean Baptiste,

des Saints Apôtres Pierre et Paul,

des vingt-quatre prophètes,

des douze apôtres,

des quatre évangélistes et des soixante-douze disciples,

 

Je professe la Sainte Foi des trois Conciles Œcuméniques de Nicée, Constantinople et Ephèse

et crois au très noble sacerdoce dont vous êtes revêtu, Prêtre et Père, par lequel vous liez et déliez.

 

J’ai péché à travers tous mes sens, intérieurement et extérieurement, en parole, en acte et en pensée.

C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute,

je me repends très sincèrement de mes péchés, me proposant de n’y jamais retourner.

Plutôt la mort que d’embrasser le péché !

 

Je demande à Dieu, par l’autorité du Saint Sacerdoce dont vous êtes revêtu de  m’absoudre et de me pardonner, par Sa grâce. Amîn.

 

Prière d'Absolution pour le Laïcat

 

Le prêtre pose sa main droite sur la tête du pénitent et prononce les paroles suivantes :

Que Dieu ait pitié de vous et vous guide à la Vie Eternelle !

En vertu de l’Autorité du  Sacerdoce conféré par Notre-Seigneur-Jésus-Christ à Ses Apôtres qui, à leur tour, le transmirent  à leurs successeurs jusqu’à ce qu’il me fût donné à moi, faible et pécheur,

je vous absous, frère (sœur) de tous ces péchés que vous avez confessés et dont vous vous repentez, aussi bien que de toutes les transgressions qui ont échappé à votre mémoire au Nom du Père + , amen ! et du Fils + , amen ! et  du Saint Esprit + pour la vie éternelle. Amîn !

 

 

 

Prière d’Absolution pour le Clergé

 

Puisse le Seigneur qui a béni ses saints disciples, vous bénir!

Puisse-t’ Il vous préserver de toutes actions mauvaises et vous perfectionner dans la vertu, de sorte que vous soyez l’authentique gardien de Ses commandements en accomplissant Ses lois.

Puisse t’Il faire de vous ce vase d’élection adapté au service de Sa gloire !

Puissiez-vous, en Lui, jouir de la paix  et  puisse t’Il se complaire en vous ! et, selon Sa volonté bienveillante,

soyez béni, absous et consacré, au Nom du Père +, amen ! et du Fils +, amen ! et du Saint Esprit + pour la vie éternelle. Amîn!

 

 

Prière  après  la Confession

 

Seigneur Jésus Christ, Vous qui êtes notre grand Médecin et la Fontaine des miséricordes, veuillez me regarder alors que je me tiens en Votre présence comme :

- l‘aveugle qui attend de Vous la vue intérieure

- le malade qui attend de Vous sa parfaite guérison, et

- le pauvre qui attend d’être enrichi de Votre grâce.

Je crois fermement que Vous avez agréé ma confession et que vous vous êtes penché vers mes supplications,

Je crois que Vous  m’avez pardonné et m’avez purifié de mon péché.

Je Vous rends grâce, Seigneur, et Votre Louange sera  toujours sur mes lèvres pour magnifier Votre amour bienveillant.

Je Vous en supplie, puisse Votre grâce me confirmer dans mon ferme propos et ma résolution de ne point retourner au péché, et m’accorder le triomphe sur toutes les tentations afin que je puisse Vous aimer,Vous seul sur la terre, mon esprit exhalant Votre louange jusqu’au jour où je Vous verrai, au Ciel, pour toujours. Amîn.

 

Chers amis, frères et sœurs. Aloho m'barekh !« Quand les temps furent accomplis, nous dit saint Paul, Dieu envoya son Fils, né d’une femme ». Cet évènement de l’Incarnation - le plus considérable de toute l’histoire humaine - Dieu l’avait longuement et patiemment préparé dans le peuple Juif, suscitant en lui par ses prophètes l’espérance du salut, faisant de lui « comme un berceau dans lequel il viendrait au jour de Noël déposer son Fils unique, le Sauveur Jésus ». (Cardinal Journet) Cette longue attente qui atteignit sa plus haute tension dans le cœur de Marie, « la fille de Sion » est offerte à notre contemplation, tout au long de ce temps de grâce qu’est l’Avent, pour stimuler notre espérance en cette sublime réalité à venir qui est le retour glorieux du Christ-Roi et pour creuser notre désir de sa venue actuelle dans nos vies.

Chers amis, frères et sœurs. Aloho m'barekh !« Quand les temps furent accomplis, nous dit saint Paul, Dieu envoya son Fils, né d’une femme ». Cet évènement de l’Incarnation - le plus considérable de toute l’histoire humaine - Dieu l’avait longuement et patiemment préparé dans le peuple Juif, suscitant en lui par ses prophètes l’espérance du salut, faisant de lui « comme un berceau dans lequel il viendrait au jour de Noël déposer son Fils unique, le Sauveur Jésus ». (Cardinal Journet) Cette longue attente qui atteignit sa plus haute tension dans le cœur de Marie, « la fille de Sion » est offerte à notre contemplation, tout au long de ce temps de grâce qu’est l’Avent, pour stimuler notre espérance en cette sublime réalité à venir qui est le retour glorieux du Christ-Roi et pour creuser notre désir de sa venue actuelle dans nos vies.

Dans les rues de Paris, les visages sont

fatigués.

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

"« Face à cette culture de mort, notre responsabilité de chrétiens doit s’exprimer par la ‘nouvelle évangélisation’, dont la civilisation de l’amour est l’un des fruits les plus importants »(J-P II).

Tout un programme pour les années à venir..."

N'ayons pas peur ! 
Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! 
Ne nous laissons pas diviser ! 
Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

D’un coup d’œil furtif, chacun s’observe, sentant que la lassitude de son voisin ressemble à la sienne. Au-delà de l’horreur des attentats d’il y a une semaine, une fraternité émue s’est tissée à maintes reprises entre les Français. Vendredi soir, alors que de nombreux Parisiens recherchaient un toit pour ne pas rester dans les rues peu sûres, 460 000 tweets étaient envoyés par des habitants de la capitale afin de les recueillir tandis que de nombreux chauffeurs de taxi ramenaient gratuitement les piétons chez eux.

Ceux qui ont donné leur vie pour d’autres au Bataclan et à La Belle Équipe

Mais certains ont été plus loin, n’hésitant pas à perdre leur vie pour permettre à d’autre de sauver la leur. C’est notamment le cas de Ludovic Boumbas, 40 ans. Au bar La Belle Équipe, vendredi soir, il se jette sur son amie pour faire écran de son corps au moment où les terroristes surgissent. Il meurt sur le coup, elle est légèrement blessée au bras. Julien Galisson, un Nantais célibataire de 32 ans, décède également après avoir protégé une amie, prise pour cible par les djihadistes. Enfin, Bruno, cache une femme sous des fauteuils dans la salle de concert et la protège de son corps. Il survit à l’attaque.

La liste est longue de ceux qui n’ont pas hésité à mettre leur vie en danger pour les autres. « Qui perdra sa vie la sauvegardera », c’était l’Évangile selon saint Luc de ce vendredi 13 novembre. Cette phrase est également inscrite dans la Doctrine sociale de l’Église dans le dernier chapitre dédié à la « civilisation de l’amour ». Bruno, Ludovic et Julien ont donné leur vie pour les autres, construisant, à leur manière, cette nouvelle civilisation.

L’espérance d’une civilisation où l’amour l’emporterait sur la mort

Prophétisée par le Bienheureux Pape Paul VI en 1975, la « civilisation de l’amour » est l’espérance d’une paix mondiale sur Terre où l’amour triompherait sur la mort. Repris par saint Jean Paul II, ce thème traverse toute la Doctrine sociale de l’Église et se situe au centre de son dernier chapitre. Saint Jean Paul II nous y donne les clés pour vivre cette civilisation : « La personne humaine ne trouve pas sa réalisation complète tant qu’elle ne dépasse pas la logique du besoin pour se projeter dans celle de la gratuité et du don, qui répond plus entièrement à son essence et à sa vocation communautaire ». Cela veut dire : sortir de l’individualisme pour mettre la charité au centre des rapports humains, vivre la solidarité, faire preuve de Miséricorde et donner de son temps pour aimer les autres au quotidien. « La civilisation de l’amour attend la conversion des chrétiens », disait Paul VI.

Cette phrase de saint Jean Paul II, prononcée en 1999, peut sembler, aujourd’hui, terriblement d’actualité aujourd’hui : « Face à cette culture de mort, notre responsabilité de chrétiens doit s’exprimer par la ‘nouvelle évangélisation’, dont la civilisation de l’amour est l’un des fruits les plus importants ».

Tout un programme pour les années à venir.

( Source: ALETIEIA)

Qadish qadish qadish, Moryo ĥaylthono. (Saint, Saint, Saint, le Seigneur Fort.)...Brikh détho wothé, bashméh d-Moryo Aloho. (Béni soit celui qui vient et qui viendra au nom du Seigneur Dieu );;Le Seigneur reviendra, comme il l’a promis, au « dernier jour », dans une apothéose de gloire. "L-mawtokh Moran méthahdinan, ou-baqyomtokh mawdénan, wal-méthithokh hoï tartén msakénan." (Nous commémorons votre mort, Seigneur, nous confessons votre résurrection et attendons votre second avènement.)  Il achèvera alors et couronnera son œuvre en transfigurant le monde et en introduisant l’humanité ressuscitée dans le Royaume d’éternel bonheur que le Père des Cieux a préparé pour ses enfants depuis la fondation du monde. Disons-nous bien que nous ne serons pleinement chrétiens que si nous sommes constamment orientés et comme tendus vers cet ultime avènement de Notre-Seigneur, objet de notre Foi et de notre Espérance. Sans oublier cependant que la meilleure manière de l’attendre et de nous y préparer c’est de l’accueillir, lui le Christ, qui vient à tout instant et de bien des manières dans notre vie de tous les jours : venue très réelle, mais habituellement si discrète que seul le regard pénétrant de la Foi est capable de la discerner au delà des apparences, au delà des signes.

Qadish qadish qadish, Moryo ĥaylthono. (Saint, Saint, Saint, le Seigneur Fort.)...Brikh détho wothé, bashméh d-Moryo Aloho. (Béni soit celui qui vient et qui viendra au nom du Seigneur Dieu );;Le Seigneur reviendra, comme il l’a promis, au « dernier jour », dans une apothéose de gloire. "L-mawtokh Moran méthahdinan, ou-baqyomtokh mawdénan, wal-méthithokh hoï tartén msakénan." (Nous commémorons votre mort, Seigneur, nous confessons votre résurrection et attendons votre second avènement.) Il achèvera alors et couronnera son œuvre en transfigurant le monde et en introduisant l’humanité ressuscitée dans le Royaume d’éternel bonheur que le Père des Cieux a préparé pour ses enfants depuis la fondation du monde. Disons-nous bien que nous ne serons pleinement chrétiens que si nous sommes constamment orientés et comme tendus vers cet ultime avènement de Notre-Seigneur, objet de notre Foi et de notre Espérance. Sans oublier cependant que la meilleure manière de l’attendre et de nous y préparer c’est de l’accueillir, lui le Christ, qui vient à tout instant et de bien des manières dans notre vie de tous les jours : venue très réelle, mais habituellement si discrète que seul le regard pénétrant de la Foi est capable de la discerner au delà des apparences, au delà des signes.

Marche dans la lumière
Première lettre de saint Jean 2, 4-12
« Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l'amour de Dieu atteint vraiment la perfection. »
Vouloir aimer
Celui qui aime demeure dans la lumière, et il n’y a pour lui aucune occasion de chute. Nous sommes devant ce même message de tout l’évangile, celui de l’amour qui me place dans la lumière, et me protège de toute chute. Mais comment aimer mon voisin qui m’irrite profondément ? Le monde pense l’amour dans l’ordre sentimental et affectif, et c’est bien entendu légitime, mais nous savons par expérience que cet amour ne peut pas être universel. Il s’agit par conséquent d’une autre exigence. Saint Jean dit encore dans sa première lettre que Celui qui aime est né de Dieu, il connaît Dieu *. 

La lumière est donc cette connaissance de Dieu, cette naissance en Dieu. Il n’y a pas de loi ni de religion spécifique : tout homme qui aime est né de Dieu. Nous sommes invités à sortir des sentiments sponta nés, pour aimer, c’est à dire à nous situer dans le « vouloir aimer ». Vouloir aimer chaque autre me fait échapper à l’esclavage des sentiments d’amour ou de haine pour mon frère. Aimer comme Dieu, c’est désirer toujours, totalement, définitivement, la vie pour l’autre ; et servir cette vie de l’autre. Quoi qu’il fasse, quoi qu’il me fasse, je continue de servir sa vie. Et il ne m’est pas demandé autre chose, d’un ordre affectif. Alors, quand mes sentiments dont je suis peu maître ne peuvent pas changer, si je suis capable de désirer la vie pour celui qui s’est fait mon ennemi, alors je pratique la charité, alors j’aime comme Dieu et je demeure dans la lumière. 

* 1 Jean 4, 7(Source: Signe dans la Bible)
 Le Seigneur vient au devant de nous par sa Parole qui éclaire notre route, répond aux grandes questions que nous nous posons, donne un sens à notre vie et nous façonne peu à peu à sa ressemblance, si toutefois nous sommes assidus à l’écouter et la méditer. Il vient à nous à travers les Sacrements, plus particulièrement l’Eucharistie qui est une rencontre unique avec sa personne réellement présente sous les apparences du pain et du vin consacrés par le prêtre ; rencontre privilégiée dans laquelle nous nous unissons à son sacrifice rédempteur et recevons en abondance la vie divine qui en est le fruit.

Le Seigneur vient au devant de nous par sa Parole qui éclaire notre route, répond aux grandes questions que nous nous posons, donne un sens à notre vie et nous façonne peu à peu à sa ressemblance, si toutefois nous sommes assidus à l’écouter et la méditer. Il vient à nous à travers les Sacrements, plus particulièrement l’Eucharistie qui est une rencontre unique avec sa personne réellement présente sous les apparences du pain et du vin consacrés par le prêtre ; rencontre privilégiée dans laquelle nous nous unissons à son sacrifice rédempteur et recevons en abondance la vie divine qui en est le fruit.

UNE PRIERE DE SAINT COLOMBAN

« Seigneur, donne-moi, je t'en prie, au nom de Jésus-Christ, ton Fils et mon Dieu, cette charité inébranlable, pour que ma lumière brille sans jamais s'éteindre, qu'elle brûle pour moi et éclaire les autres.

Ô Christ, notre très doux Sauveur, daigne allumer nos lampes, afin qu'elles brillent sans interruption dans ton temple, recevant de ta lumière éternelle une lumière incessante, capable d'éclairer nos ténèbres, et d'éloigner de nous les ténèbres du monde.

Je t'en prie, ô mon Jésus, communique ta lumière à ma lampe, pour qu'apparaisse à mes yeux la sainteté des élus qui t'acclament comme leur Pontife éternel à l'entrée de ton temple majestueux où je voudrais te voir, te contempler et te désirer sans fin.

Puissé-je seulement en t'aimant, te contempler, te désirer, t'attendre, et puisse pour cela ma lampe briller et brûler en ta présence.

Qu'il te plaise, sauveur très aimé, de te révéler à nous qui t'en prions, afin que te connaissant, il nous suffise de t'aimer, de n'aimer que toi, de ne désirer que toi, de ne faire que de toi l'objet de nos méditations et de nos pensées incessantes.

Inspire-nous un amour à ta mesure et digne d'un Dieu ; que cet amour occupe notre vie intérieure, qu'il nous prenne tout entier et remplisse nos cœurs afin que nous ne sachions aimer rien d'autre que toi, l'Eternel !

Que ni les eaux du ciel, ni celles de la terre, ni celles de la mer ne puissent éteindre le feu d'un si grand amour, que cela puisse s'accomplir en nous, ne serait-ce qu'en partie, par la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ, à qui revient toute gloire pour les siècles des siècles.

Amen. »

Saint Colomban (543-615), Instructions, Lettres et Poèmes (12), L'Harmattan, Paris, 2001.
(Autres prières de St Colomban de Luxeuil)

 

 Saint Colomban,qui êtes-vous ?
Abbé 
(v. 543-615)

 

Formé à Bangor (Irlande) par le rude saint Gomball, Colomban emmena une douzaine de moines à sa suite pour aller évangéliser la Meuse et les bords du Rhin.

Il se fixa ensuite à Luxeuil (Franche-Comté) et y fonda une abbaye qui compta bientôt plus de trois cents moines.

Il fonda aussi un autre monastère à Fontaines, à 6 km de Luxeuil.

Dans ces deux monastères, la règle était très rude : silence, jeûne, abstinence et obéissance absolue.

 

 Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI , pape de Rome:

>>>  Saint Colomban

 

PRESENCE COLOMBANIENNE EN DORDOGNE:

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

Ermitage St Colomban,

Puyroudrier

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

¤ Permanence pastorale d'un prêtre  

-4èmes samedis du mois. Messe à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles pour : Catéchèse, accompagnement spirituel, confessions, prières de délivrance ou de guérison intérieure, exorcismes éventuels...)

¤Possibilité de visites à domicile en semaine et sur Rendez-vous.

 

(L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone qui dessert ce Sanctuaire est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque et chacune de ses dépendances sont des  Centres de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.)

+++

PETITE VIE DE SAINT COLOMBAN

Récemment convertie au christianisme par Saint Patric et ses disciples, l'Irlande connue au 6e siècle une floraison abondante de sainteté: les moines se réunissaient par milliers pour s'offrir au Martyre volontaire de l'ascèse dans des grands regroupements monastiques semblables aux vastes concentrations de moines d'Egypte, de Syrie et de Palestine. Leur amour ardent de Dieu lié à un caractère fougueux leur faisait accomplir d'extraordinaires exploits dans la mortification, mais attirait aussi sur eux la grâce de Dieu et le pouvoir d'accomplir des miracles. Ces moines intrépides formaient le coeur de l'Eglise d'Irlande et contribuèrent grandement à la diffusion et à l'approfondissement de la vie chrétienne dans tout l'Occident d'alors. Parmi eux, la figure la plus attachante est certainement celle de Saint Colomban, l'infatigable zélateur des commandements de Dieu.

Né vers 540 dans la province de Leinster, Colomban fut élevé dans l'étude des sciences profanes, fort en honneur parmi les Chrétiens irlandais, et montra de grandes capacités. Mais, tourmenté par les ardeurs de la volupté et comprenant la vanité des espoirs terrestres, il alla se mettre sous la conduite d'un Saint vieillard qui l'initia à la connaissance des Saintes Ecritures et à la vie ascétique. Il devint moine ensuite à Bangor, la plus célèbre abbaye d'Irlande, qui comprenait près de trois cents moines, et compléta sa formation monastique sous la conduite de Saint Comgal. Vers 590, Colomban ressentit en lui, comme nombre de ses compagnons d'ascèse, un appel particulier de Dieu à quitter sa patrie et les siens pour se soumettre à un exil volontaire et servir à l'évangélisation des peuples étrangers. Il s'embarqua donc pour la Gaule avec douze disciples, comme le Christ, et, guidé par la Providence, partit proclamer l'Evangile et la voie du repentir.

Averti de sa renommée, le roi de Burgondie, Gontran, l'invita dans les Vosges et lui offrit un terrain désert, où fut fondé le Monastère d'Annegray. Les vertus de Colomban attirèrent bientôt autour de lui un grand nombre de disciples, qui voulaient eux aussi travailler à leur salut par les rudes travaux de l'ascèse. Il fut donc contraint de fonder à proximité un second monastère, Luxeuil, puis, un peu plus tard un troisième, Fontaine. Le Saint se trouvait à la tête de plusieurs centaines de moines. Fixé à Luxeuil, il supervisait ses trois communautés en s'appuyant sur l'autorité d'un prévôt dans chacune d'elle; mais par sa prière, il était le père de chaque moine et son intercesseur auprès de Dieu. Comme dans les laures orientales, l'organisation du monastère restait souple et soumise au caractère charismatique de la paternité spirituelle. On insistait fort sur l'ascèse corporelle, les jeûnes sévères, les fustigations et les séjours dans l'eau glacée pour soumettre le tempérament ardent des moines. Mais le monastère n'était pas seulement un lieu de combats violents contre les passions, il était aussi une image anticipée du ciel, et les moines, semblables aux Anges, y célébraient une louange perpétuelle du Seigneur de Gloire. Colomban avait organisé la vie des ses trois communautés de manière à ce que les moines célèbrent sans cesse, nuit et jour, l'Office Divin, en se relayant par groupes (Laus perennis)1. On observait ainsi à la lettre la recommandation de l'Apôtre: «Priez sans cesse!» (I Thes. 5:17).

Au bout de vingt ans cependant, Colomban fut chassé de Luxeuil sur l'ordre du roi Thierry, sollicité par sa grand-mère Brunehaut, dont il avait condamné énergiquement les déréglements moraux. Il fut conduit jusqu'à Nantes pour prendre la route de l'Irlande, mais, par la volonté de Dieu, le navire sur lequel il s'était embarqué fut repoussé vers la côté. Le Saint moine rentra donc en France et poursuivit sa sainte pérégrination, en marquant de son influence de nombreuses fondations monastiques. Il prit ensuite le chemin de Rome par la Germanie et prêcha l'Evangile aux peuples barbares qui habitaient sur les rives du lac de Constance. Il continuait aussi d'instruire ses disciples de Luxeuil et d'ailleurs par ses écrits; mais, poursuivi par la rancune de Thierry, il dut reprendre son périple vers l'Italie et s'établit en 612 au Monastère de Bobbio dans l'Apennin, où il s'illustra dans ses combats contre l'arianisme jusqu'à son bienheureux trépas, en 615.


1. Cet usage se trouvait aussi au fameux Monastère des Acémètes à Constantinople (voir vie de St Marcel l'Acémète, 29 décembre); et connu une grande diffusion dans de nombreux monastères d'Occident au Moyen-Age.

LA FAMILLE, ÉCOLE DE L’AMOUR

Joies et peines communes –

La famille prend naissance dans le sentiment d’amour de deux personnes qui deviennent mari et femme ; c’est sur leur amour et leur accord que tient l’édifice familial. De et amour découle l’amour parental et l’amour des enfants envers leurs parents et entre eux. L’amour c’est être constamment prêt à se donner à l’autre, à se préoccuper de lui, à le protéger, à se réjouir de ses joies comme des siennes et à s’affliger de son chagrin comme de son propre chagrin. L’homme est obligé de partager les peines et les joies de l’autre non seulement par le sentiment mais par la communauté de vie. Dans le mariage la douleur et la joie deviennent communes. La naissance d’un enfant, sa maladie et même sa mort, tout cela réunit les époux, renforce et approfondit le sentiment de l’amour.

Purification de l’égoïsme

Dans le mariage, dans l’amour, l’homme transfère le centre de ses intérêts, de son sens du monde de soi vers l’autre, il se délivre de son propre égoïsme et de son égocentrisme, il s’immerge dans la vie en y entrant par une autre personnalité ; d’une certaine façon il commence à voir le monde par les yeux de deux personnes. L’amour, que nous recevons de l’époux et des enfants, nous donne la plénitude de la vie, nous rend plus sages et plus riches. L’amour envers l’époux et ses propres enfants se propage sous une autre forme vers d’autres personnes qui nous deviennent plus proches et plus compréhensibles grâce à ceux que nous aimons.

Monachisme et mariage

Le monachisme est bon pour ceux qui sont riches d’amour mais l’homme ordinaire apprend à aimer dans le mariage. Une jeune fille voulait entrer au couvent mais le starets lui dit : « Tu ne sais pas aimer, marie-toi. » Lorsqu’on entre dans le mariage il faut être prêt à un effort d’amour de tous les jours, de tous les instants. L’homme n’aime pas celui qui l’aime, mais celui dont il prend soin, et la sollicitude envers l’autre renforce l’amour pour cet autre. L’amour à l’intérieur d’une famille grandit de la sollicitude mutuelle. C’est la différence des dons et des possibilités des membres de la famille, c’est la complémentarité mutuelle psychologique et physiologique du mari et de la femme qui créent la nécessité insistante d’un amour actif et attentif de l’un envers l’autre.

Le Christ et l’Église

L’amour conjugal est un ensemble très complexe, riche de sentiments, de rapports et d’émotions. D’après l’apôtre Paul (1 Th. 5, 23), l’homme est constitué d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Les trois composantes de l’être humain ne trouvent leur lien intime avec une autre personne que dans le mariage chrétien, qui donne aux relations du mari et de la femme un caractère exceptionnel, qui ne peut être comparé avec aucun autre rapport entre les hommes. Seule l’union nuptiale est comparée par l’apôtre Paul aux rapports entre le Christ et l’Église (Éph. 5, 23-24). (G. Kaleda, L’Église au foyer, Cerf, Paris, 2000, p.19)

Le Seigneur  vient dans toutes nos prières, grâce auxquelles nous pouvons approfondir notre intimité avec lui et obtenir toutes les grâces dont nous avons besoin tant pour le corps que pour l’âme.

Le Seigneur vient dans toutes nos prières, grâce auxquelles nous pouvons approfondir notre intimité avec lui et obtenir toutes les grâces dont nous avons besoin tant pour le corps que pour l’âme.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,1-4.

En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor.

Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie.

Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres.

Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »

Il vient encore à nous très concrètement à travers le prochain. C’est lui-même qui l’affirme : « celui qui reçoit un de ces petits, c’est moi qu’il reçoit. Tu as vu ton frère, dit un Père de l’Eglise, tu as vu ton Dieu ». Jésus vient enfin à nous à travers tous les évènements, petits ou grands, heureux ou malheureux qui tissent la trame de notre existence. Dans tout ce qui nous arrive, en effet, n’y-a-t-il pas un signe de Dieu, la marque toute particulière de sa Providence ? Si, moyennant les secours de la grâce, nous aspirons à vivre intensément ces diverses rencontres avec l’ami divin, si nous nous montrons de plus en plus fidèles aux rendez-vous qu’il nous donne dans chaque instant présent, nous ne serons ni surpris, ni désemparés lorsque sonnera pour nous l’heure du suprême rendez-vous celui de notre mort. Quelle merveilleuse surprise ce sera alors pour nous ! Et quelle indicible joie ! Lorsqu’étant enfin nés à la vie du ciel – car la mort ne sera rien d’autre que notre deuxième et définitive naissance - nous pourrons communier pleinement, dans la très pure clarté de la Gloire, à Celui que nous aurons si ardemment désiré et si souvent accueilli ici-bas dans l’obscurité de la Foi. Rappelons nous ici la parole de saint Jean : « Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables parce que nous le verrons tel qu’il est ».

Il vient encore à nous très concrètement à travers le prochain. C’est lui-même qui l’affirme : « celui qui reçoit un de ces petits, c’est moi qu’il reçoit. Tu as vu ton frère, dit un Père de l’Eglise, tu as vu ton Dieu ». Jésus vient enfin à nous à travers tous les évènements, petits ou grands, heureux ou malheureux qui tissent la trame de notre existence. Dans tout ce qui nous arrive, en effet, n’y-a-t-il pas un signe de Dieu, la marque toute particulière de sa Providence ? Si, moyennant les secours de la grâce, nous aspirons à vivre intensément ces diverses rencontres avec l’ami divin, si nous nous montrons de plus en plus fidèles aux rendez-vous qu’il nous donne dans chaque instant présent, nous ne serons ni surpris, ni désemparés lorsque sonnera pour nous l’heure du suprême rendez-vous celui de notre mort. Quelle merveilleuse surprise ce sera alors pour nous ! Et quelle indicible joie ! Lorsqu’étant enfin nés à la vie du ciel – car la mort ne sera rien d’autre que notre deuxième et définitive naissance - nous pourrons communier pleinement, dans la très pure clarté de la Gloire, à Celui que nous aurons si ardemment désiré et si souvent accueilli ici-bas dans l’obscurité de la Foi. Rappelons nous ici la parole de saint Jean : « Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables parce que nous le verrons tel qu’il est ».

Par Youssef Bousnaya

(v. 869-979), moine syrien 
Vie et doctrine de Rabban Youssef Bousnaya

par Jean Bar Kaldoum (trad. Chabot in Deseille, Evangile au désert, Cerf 1999, p. 325 rev.) 

 

« Il vit aussi une veuve indigente »

 

La miséricorde ne mérite pas d'être louée seulement à cause de l'abondance des bienfaits, mais quand elle procède d'une pensée droite et miséricordieuse.

Il y a des gens qui donnent et distribuent beaucoup mais qui ne sont pas tenus pour miséricordieux devant Dieu, et il y a des gens qui n'ont rien, qui ne possèdent rien, et qui ont pitié de tous dans leur cœur.

Ceux-ci sont considérés devant Dieu comme de parfaits miséricordieux, et ils le sont en effet.

Ne dis donc pas :

« Je n'ai rien à donner aux pauvres » ;

ne t'afflige pas en croyant qu'à cause de cela tu ne peux pas être miséricordieux.

Si tu as quelque chose, donne ce que tu as ; si tu n'as rien, donne, ne serait-ce qu'un morceau de pain sec, avec une intention vraiment miséricordieuse et cela sera considéré devant Dieu comme la miséricorde parfaite. 


Notre Seigneur n'a pas loué ceux qui jetaient beaucoup dans le tronc des offrandes ; il a loué la veuve pour y avoir mis deux piécettes qu'elle avait prises de son indigence, avec une pensée droite, pour les jeter dans le trésor de Dieu.

C'est l'homme qui a pitié de ses semblables dans son cœur qui est réputé miséricordieux devant Dieu ; une intention droite sans effet visible vaut mieux que beaucoup d'œuvres éclatantes sans intention droite.

 

Pour toutes aides caritatives (Déductibles des impôts à raison de 66 °/° de votre revenu imposable) veuillez actuellement libeller vos C B à "Métropolie E S O F , solidarité". Contact: caritasyrfr@orange.fr

Pour toutes aides caritatives (Déductibles des impôts à raison de 66 °/° de votre revenu imposable) veuillez actuellement libeller vos C B à "Métropolie E S O F , solidarité". Contact: caritasyrfr@orange.fr

SOLIDARITE

DRAMATIQUE ! EN 2 ANS, 6 730 SDF SONT MORTS EN FRANCE...

Plus de 6.000 SDF sont morts en France entre janvier 2008 et décembre 2010, soit plus de 2.000 par an, selon une nouvelle estimation publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire. Chaque année, le nombre de SDF augmente dans les rues de France. Entre 2001 et 2012, on a noté une augmentation de 50% du nombre de personnes sans domicile fixe. Si leur nombre est assez simple à calculer, la mortalité de cette population à risque de décès prématuré reste compliqué à estimer. Entre janvier 2008 et décembre 2010, 6.730 SDF sont morts dans les rues, plus de 2.000 par an. C’est ce que révèle une nouvelle estimation publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Cette nouvelle étude qui aboutit à estimer ces décès à 6.730 au cours de cette période 2008-2010, est basée sur des recoupements entre les données du Collectif les morts de la rue et celles de la base nationale des causes médicales de décès du Cépi-DC Inserm. Selon le rapport du Collectif les morts de la rue, rendu public le 12 novembre, les personnes décédées (498 en 2014) qu’il avait pu répertorier, étaient majoritairement des hommes (88%), morts en moyenne à 49 ans, alors que l’âge moyen de décès des hommes dans la population générale s’établit à 79 ans. Le collectif a estimé à cette occasion n’avoir recensé qu’entre 1/5e et 1/6e des disparitions de SDF.

De plus en plus d’enfants dans la rue

Le BEH consacré à ces populations relève notamment « un accroissement des familles ayant des enfants » au cours de la dernière décennie. Parmi ces sans domicile, près d’un tiers sont des enfants, un quart des adultes travaillent, mais ont des emplois le plus souvent précaires, peu qualifiés et mal rémunérés, rappelle le bulletin. Le nombre de familles sans logement est estimé à 10.280 en Ile-de-France, selon les premiers résultats de l’enquête EnFams 2013, consacrée exclusivement à ces familles, également publiée dans le BEH.

Près de la moitié des familles étaient monoparentale, 22% ayant au moins 3 enfants, selon l’enquête. La majorité souffrait de malnutrition, avec une forte fréquence d' »insécurité alimentaire », d’anémie (50% des mères et 38% des enfants), de surpoids (38% des mères et 22% des enfants) et d’obésité (32% des mères et 4% des enfants). Toujours selon cette enquête, 20% des enfants présentaient des troubles de santé mentale et la majorité (80%) avaient un retard du développement.

Source

Chers amis, dans cette perspective-là aussi : celle du terme ultime de notre passage ici bas, ce passage dont nous devons faire une Pâque, notre aventure humaine personnelle, l’Eglise, par sa liturgie de l’Avent et par tout ce temps du "Carême préparatoire à Noël", nous éduque excellemment à l’Espérance surnaturelle. Frères et sœurs, pour que cette période qui nous conduit à Noël qui nous familiarise si bien avec le mystère « du Dieu qui vient » nous soit spirituellement profitable demandons à Marie qui est la « Mère de la Sainte Espérance » de mettre en nos cœurs les sentiments qui animaient le sien lorsqu’elle attendait la première venue du Sauveur "Terre assoiffée qui reçut la rosée céleste". Puisse-t-elle nous apprendre à accueillir le Seigneur avec le plus grand amour possible en toutes ses venues « maintenant et à l’heure de notre mort ». Amîn.

Chers amis, dans cette perspective-là aussi : celle du terme ultime de notre passage ici bas, ce passage dont nous devons faire une Pâque, notre aventure humaine personnelle, l’Eglise, par sa liturgie de l’Avent et par tout ce temps du "Carême préparatoire à Noël", nous éduque excellemment à l’Espérance surnaturelle. Frères et sœurs, pour que cette période qui nous conduit à Noël qui nous familiarise si bien avec le mystère « du Dieu qui vient » nous soit spirituellement profitable demandons à Marie qui est la « Mère de la Sainte Espérance » de mettre en nos cœurs les sentiments qui animaient le sien lorsqu’elle attendait la première venue du Sauveur "Terre assoiffée qui reçut la rosée céleste". Puisse-t-elle nous apprendre à accueillir le Seigneur avec le plus grand amour possible en toutes ses venues « maintenant et à l’heure de notre mort ». Amîn.

Repost 0
22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 09:03
Dès lors, il nous incombe de lutter, ou plutôt de corriger nos fautes et d'améliorer notre comportement. Sans aucun doute, une fois que ceux-ci auront été redressés, nous nous entendrons très bien même avec des bêtes sauvages et des fauves, sans parler des êtres humains. Ceci est conformément à ce qui est dit dans le livre du bienheureux Job : "les bêtes sauvages seront en paix avec toi." [Job 5:23] Nous ne craindrons pas des offenses, pas plus que des pierres d'achoppement externes ne pourront non plus avoir un effet sur nous, si leurs racines n'ont pas été laissées en nous et plantées en nous. Car "grande est la paix de ceux qui aiment Ta Loi : pour eux, plus d’obstacle !" (pax multa diligentibus legem tuam et non est illis scandalum - Ps 119,165) (Saint Jean Cassien)

Dès lors, il nous incombe de lutter, ou plutôt de corriger nos fautes et d'améliorer notre comportement. Sans aucun doute, une fois que ceux-ci auront été redressés, nous nous entendrons très bien même avec des bêtes sauvages et des fauves, sans parler des êtres humains. Ceci est conformément à ce qui est dit dans le livre du bienheureux Job : "les bêtes sauvages seront en paix avec toi." [Job 5:23] Nous ne craindrons pas des offenses, pas plus que des pierres d'achoppement externes ne pourront non plus avoir un effet sur nous, si leurs racines n'ont pas été laissées en nous et plantées en nous. Car "grande est la paix de ceux qui aiment Ta Loi : pour eux, plus d’obstacle !" (pax multa diligentibus legem tuam et non est illis scandalum - Ps 119,165) (Saint Jean Cassien)

 Dimanche de l’Annonciation à Sainte-Marie, Mère de Dieu.

Saint Qurbana

o    1ère de St Jean 3: 2-17 :

  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
  • 04 Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
  • 05 Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
  • 06 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
  • 07 Petits enfants, que nul ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
  • 08 celui qui commet le péché est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu s’est manifesté.
  • 09 Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
  • 10 Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
  • 11 Tel est le message que vous avez entendu depuis le commencement : aimons-nous les uns les autres.
  • 12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
  • 13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
  • 14 Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
  • 15 Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
  • 16 Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
  • 17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?

o     

o    Galates: 4: 1-7 :

  • 01  Tant que l’héritier est un petit enfant, il ne diffère en rien d’un esclave, alors qu’il est le maître de toute la maison ;
  • 02 mais il est soumis aux gérants et aux intendants jusqu’à la date fixée par le père.
  • 03 De même nous aussi, quand nous étions des petits enfants, nous étions en situation d’esclaves, soumis aux forces qui régissent le monde.
  • 04 Mais lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse,
  • 05 afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils.
  • 06 Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
  • 07 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

o     

o    Hébreux 2 :14-18 :

  • 14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,
  • 15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
  • 16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.
  • 17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.
  • 18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

o     

o    Saint Luc 1:26-38 :

  • 26 Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
  • 27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
  • 28 L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
  • 29 À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
  • 30 L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
  • 31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
  • 32 Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
  • 33 il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
  • 34 Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
  • 35 L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
  • 36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
  • 37 Car rien n’est impossible à Dieu. »
  • 38 Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

o     

 

Programme des Prières pour les défunts, les blessés, les victimes de l’attentat parisien du 13 Novembre à Paris et leurs familles. Prières pour la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme :

 

¤Au Monastère Syriaque :

*Tous les jours jusqu’au 22 Novembre après les Offices 

*Dimanche 22, Messe de suffrage à 10h30

Adresse:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

¤Dordogne :

*Samedi 21 Novembre, Messe de Suffrage à 10h 30

Adresse:

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

 Ermitage St Colomban

Puyroudrier

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

¤Charente :

*Dimanche 22 Novembre, Messe de suffrage à 10h 30

Adresse:

Maison Notre-Dame

Le Bourg

16560 JAULDES

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

Attentats du 13 Novembre 2015 à Paris / Déclaration de Mor Philipose-Mariam, Métropolite de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone / Programme des Prières pour les victimes,la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !
Ceux qui au nom de Dieu, Source de la Vie et "Ami des hommes" tuent en Son Nom manifestent d'une manière évidente qu'ils ne le servent nullement mais rendent un culte au Diviseur, à "l'Ennemi du genre humain", celui qui est "homicide depuis les origines", autrement dit: Satan.

Ne nous laissons pas diviser ! Soyons unanimes pour rendre un Hommage Universel aux victimes des attentats à Paris .

J'appelle nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone* à la prière pour eux, leurs familles, nos bourreaux et la France.Seigneur, prenez pitié de toutes les victimes du Bataclan, des blessés, des mourants, des estropiés, de ceux qui, morts sont en chemin vers Vous l'Auteur de la Vie!

Seigneur, pitié pour la France! Seigneur pitié pour les djihadistes et tous extrémistes dont les cerveaux sont conditionnés pour le crime ! "L'Esprit souffle où Il veut" ! Envoyez sur chacun d'eux la lumière de Votre Esprit Saint et vivifiant pour les libérer de cet asservissement criminel de la pensée , les libérer de l’emprise de l’obscurantisme et du fanatisme!

Assez ! Assez de violence et de morts partout ! Que nous choisissions la Vie !

Vierge Sainte, Reine de France, Saintes et Saints de France et du monde, frères aînés Martyrs contemporains de la Foi et Témoin du Christ Prince de la Paix et de Son vivifiant Évangile, priez pour nous !

Mère de Miséricorde, écrasez le serpent sous votre talon, nous vous en supplions !

Saint Thomas Apôtre des Indes et de ses missions, Saint Irénée, Saint Hilaire et tous les Témoins de l’Évangile d'Amour,de Vérité, de Justice et de Paix, intercédez pour nous !

Nous sommes en communion de pâtir et de prière avec les familles des victimes.

Nous vous invitons nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone à une grande union de prières pour les victimes, leurs familles, leurs bourreaux et pour la France.

Pensons aux demandes réitérées de la Mère de Miséricorde dans toutes ses apparitions pour revenir en vérité à son Divin Fils.

Pensons à nos frères et sœurs martyrs de par le monde, confions à leurs intercessions d'aînés dans la Foi notre Occident trop souvent apostat...

N'ayons pas peur ! Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! Ne nous laissons pas diviser ! Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

La France a été frappée par une vague d’attentats sans précédent dans son Histoire et nous sommes impuissants. Que fallait-il faire ? Que pouvions-nous faire ?

Le Christ Lui-même nous donne la réponse : « Certains démons ne peuvent être chassés que par la prière » (Mc 9, 23). Pleurons nos victimes, analysons les signes des temps et passons à l’action : consolons-nous, réapprenons à nous aimer et prions ensemble, pour que la France et toutes les autres nations se relèvent dans l’Espérance.

Aleteia vous propose de méditer chaque jour de cette semaine le texte d’une prière écrite par l’un de ses contributeurs.

 

Nous pouvons avec foi prier avec la prière du "Catholicon" de notre Liturgie Syriaque:

(Varie selon le temps ou la fête)

  1. « J’étais une brebis perdue », l’Église entonna et dit : « J’étais déchirée et égarée, mon berger sortit à ma recherche et me trouva.

   Neqyo with wabido with, 'Idath qoudsho ‛noth wémrath.Wazriqo with wambadro,
Nfaq ro'ï bab'oth wésh-kĥan.

  1. Il me porta et me prit sur Ses épaules et me fit entrer dans Son bercail vivifiant. Il dressa devant moi la table de vie : Son Corps et Son Sang propitiatoire ;

   'Al katfé ta'nan soman,
Ou-latyoréh d-ĥayé a'lan.
Sdar qdomaï fothour ĥayé,
Faghréh wadméh mĥasyono.

  1. Pour que mes enfants et moi, nous en nourrissions ensemble en tout temps.
    Et que d’une seule voix nous criions et lui disions :

   Déstawsé béh bkoul 'édon,
Eno ou-yaldaï shawyoïth. Wéno ou-yaldaï mén ĥad foum, Qo'énan léh womrinan.

  1. Saint, Saint, vous êtes Saint, vous le Fils qui nous donna Son Corps et Son Sang. Vous êtes Saint, vous, Fils de Dieu, bénie soit votre gloire en tous lieux.

   Qadish qadish qadishat, Bro dyab lan faghréh wadméh. Qadishat Bro d-Aloho,
Brikh iqorokh mén athrokh.

 

Aujourd’hui, le père Stéphane Mayor, vicaire de la paroisse Sainte-Marie des Batignolles à Paris  (17e) :

 

Seigneur mon Dieu,

Toi qui m’as tant de fois manifesté ta Miséricorde,
Toi qui m’as tant soutenu dans l’adversité,
Viens à mon aide en ces jours de peine et de ténèbres.

Éclaire mon intelligence par le don de la foi, que je comprenne le monde comme tu le comprends ;
Affermis ma volonté par le don de la charité, que je reçoive ton courage dans l’adversité ;
Fortifie mon cœur par le don de l’espérance, que le mal et le désespoir n’aient pas prise sur moi.

Restaure en moi un esprit ferme, que je sois un soutien pour mes frères dans la détresse
Et que j’accomplisse, avec eux, ce que tu attends de moi tous les jours de ma vie.

Seigneur, Dieu des puissances, protège mon Église,
Aide mon pays, accueille nos morts
Et donne à tous de vivre de ta Sainte Miséricorde,
Maintenant et jusque dans les siècles des siècles,

Amen.

Le Mystère qui était caché depuis les générations vous a été révélé, O fontaine de chasteté*, quand l’Archange Gabriel est venu vous saluer+, disant : « Salut, pleine de grâce=, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes. (Luc I : 28.)
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
    Salut, ô terre jamais ensemencée. Salut, ô buisson qui s’est enflammé sans se consumer.* Salut, ô profondeur qu’il est difficile de percevoir par la vue. + Salut, ô pont qui conduit jusqu’au ciel = Toi qui es l’échelle qui élève dans les hauteurs, que vit Jacob, le père des tribus.
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
    Salut, ô toi qui as aboli la malédiction des temps anciens*. Salut, ô vase dans lequel la manne divine a été préservée. + Salut, ô toi qui as relevé Adam de sa chute et qui l’a fait retrouver son ancien état.= Le Seigneur est avec toi.
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !

 

Notre Dame de Paris, priez pour nous.
Sainte Geneviève, priez pour nous.
Nos saints anges gardiens, veillez sur nous.

 

Prière à Sainte Geneviève, patronne de Paris :

Sainte Geneviève, patronne de Paris,sauve de tout danger cette cité, comme tu l’as jadis sauvée de l’invasion des hordes barbares.
Toi qui fus victorieuse d’Attila et de ses huns, éloigne de ta ville chérie toute menace d’attentat et de terreur !

Ô sainte Geneviève, céleste protectrice de Paris, prie pour tous ceux qui aujourd’hui souffrent dans cette ville. Prie pour les morts, leurs familles et leurs amis. Prie pour les blessés de corps, de cœur et d’âme.

Prie aussi pour tous les gardiens de la paix, qui risquent leur vie pour défendre et protéger Paris : policiers, gendarmes, militaires… Prie encore pour tous les bons samaritains qui se consacrent sans compter pour secourir, soigner, assister…

Soutiens tous ceux qui sont accablés, choqués, terrorisés. Eclaire ceux qui sont tentés par le désespoir, ou par la vengeance.

Ô sainte Geneviève, appelle sur nous tous la bénédiction de Dieu, afin qu’Il protège nos familles, nos enfants, nos amis… Que le seigneur Tout-Puissant accorde à tous les parisiens de vivre en paix, et de témoigner de son amour par une vie sainte et donnée aux autres !
Amîn!

 

Une Prière de Saint Macaire d'Égypte:

 

« Ange saint qui veilles sur ma pauvre âme ne me quitte pas »

 

On invoque Saint Macaire pour la sauvegarde du corps et de l'âme, contre les influences malveillantes

 

« Ange saint, qui veilles sur ma pauvre âme et sur ma misérable vie, ne me quitte pas je suis pécheur, et ne m'abandonne pas à cause de mes souillures. 
Ne laisse pas approcher les esprits mauvais, dirige-moi en exerçant ton pouvoir sur mon corps périssable. 
Prends ma main blessée et impuissante, conduis-moi sur le chemin du salut. 
Oui, saint ange de Dieu, qui veilles sur mon âme et sur mon corps, pardonne-moi tout ce qui a pu t'offenser (Ce corps) au cours de ma vie et toutes mes fautes d'aujourd'hui. 
Protège-moi dans la nuit qui s'approche et garde-moi des embûches et des attaques de l'Ennemi, pour que je n'offense point Dieu par un péché.
Intercède pour moi, auprès du Seigneur, afin qu'il m'affermisse dans sa crainte, et qu'il fasse de moi un serviteur digne de sa sainteté. 
Amîn. »

 

Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )

"Briser les crânes" - ce qui perturbe dans l'Ancien Testament (p. Tryphon, EORHF)

 

Lorsqu'on lit l'Ancien Testament, il est important de se rappeler qu'il a été écrit comme le récit de peuples en cheminement vers Dieu. Au cours de ce cheminement, les Israélites en sont venus à découvrir progressivement Dieu, par le biais de la révélation de Dieu auprès de leurs prophètes, et leur compréhension de Dieu a commencé à grandir. Le Christ, Logos ou Verbe de Dieu, était dès les origines, et S'identifie comme l'Alpha et l'Omega. Dès lors, l'Ancien Testament ne saurait être convenablement compris qu'à la lumière de la Résurrection du Christ.

Le Dieu de l'Ancien Testament ne peut être compris qu'à la lumière du Nouveau Testament, dès lors nous ne devrions pas prendre trop au sérieux les troublants récits où Dieu dirait à Son peuple de tuer leurs voisins, d'éclater la tête des enfants de leurs ennemis contre des rochers. Les récits historiques où on nous présente la colère du Dieu vétérotestamentaire ne devraient pas nous poser problème, car ce n'est qu'à la lumière de la révélation du Christ que nous pouvons vraiment comprendre la Vérité.

Divers Pères de l'Église ont vu ce massacres d'enfants des récits de l'Ancien Testament comme la représentation des passions, et le rocher où on les brisait comme représentant le Christ. Comme fidèles, nous écrasons nos mauvaises pensées sur le Roc, pour être sûrs que nos passions ne reviennent pas nous vaincre. Nombre de Psaumes ont les mêmes allégories, come une invitation à garder les murs de la cité de nos coeurs, et préserver les trésors spirituels que nous avons reçus de notre Roi et notre Dieu.

Le littéralisme historique n'est pas important lorsqu'on confronte tout cela avec la véritable nature de Dieu telle que révélée, et nous détourner du littéralisme dans notre interprétation de l'Écriture sainte, ce n'est pas une capitulation face au modernisme. L'Église a toujours su comment nous devrions lire les Écritures, car la Vérité du récit biblique ne peut être connue qu'à la lumière du Christ, tel que c'est révélé par Son Église.

Les Pères de l'Église ont reconnu la partie humaine des Écritures, car le Saint Esprit a illuminé les hagiographes (auteurs humains) sans jamais leur faire perdre leur personnalité, comme s'ils étaient des transmetteurs. Ces rédacteurs des Écritures n'étaient pas comme une sorte de tuyauterie par où s'écoulerait le Saint Esprit, car ils ont écrit dans le contexte de leur expérience humaine de Dieu, dans le contexte de leurs expériences culturelle et tribale.

Une certaine synergie existait, pendant qu'ils s'efforçaient de coopérer avec Dieu. Les rédacteurs de l'Ancien Testament parlaient au peuple de leurs époques, dans le contexte culturel de leurs tribus, avec leur propre identité culturelle de leur époque. Les récits d'un Dieu brutal et colérique, tels que perçus par ces écrivains, doivent être considérés comme ne réflétant que la mentalité de l'époque dans laquelle ils ont vécu.

"Ne recherchez pas la mort par les égarements de votre vie et n'attirez pas sur vous la ruine par les œuvres de vos mains. Car Dieu n'a pas fait la mort, Il ne prend pas plaisir à la perte des vivants. Il a tout créé pour l'être; les créatures du monde sont salutaires, en elles il n'est aucun poison de mort, et l'Hadès ne règne pas sur la terre" (Sagesse de Salomon 1,12-14). Ce Dieu de l'Ancien Testament n'a jamais ordonné aux gouvernements et aux armées de tuer, sinon Il serait en contradiction avec les 10 Commandements dans lesquels Il disait à Son peuple qu'ils ne devraient pas tuer.

Les références à la peine capitale ne disent pas à Son peuple de tuer qui que ce soit, mais seulement que les conséquences du péché, c'est la mort. Les récits de lapidation de pécheurs, de têtes d'enfants éclatées contre les rochers, et de massacres de voisins, sont nés dans le péché et les ténèbres d'un peuple qui ne commençait qu'à recevoir la révélation de l'amour de Dieu. Cet amour a été crescendo jusqu'à la Résurrection du Christ d'entre les morts, et le bannissement de la puissance de la mort, une fois pour toutes.

Dans l'amour du Christ,

Higoumène Tryphon
"Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple" (Lc 1, 68). Dimanche de l'Annonciation à la vierge Marie; Dieu qui vient visiter et racheter son peuple, la chère création de sa main, c'est pourquoi il choisit la sainte vierge Marie pour être né d'elle afin d'achever son économie du salut. D'une par l'amour inconditionnel du Sauveur et de l'autre part la disponibilité personnelle de Marie exprimée par sa réponse à Gabriel "γένοιτό μοι κατὰ τὸ ῥῆμά σου" (qu'il me soit fait selon ta parole). Mais, comment pourrons-nous espérer porter le Christ dans nos cœurs et surtout l'apporter aux autres sans cette disponibilité ? Que le Seigneur nous rende dignes de cette oeuvre éminente à laquelle nous tous, chrétiens, sommes appelés. Amen (Dayroyo Juhanon, prêtre de l'Eglise Syriaque-Orthodoxe[Patriarcale] en Région Parisienne)

"Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple" (Lc 1, 68). Dimanche de l'Annonciation à la vierge Marie; Dieu qui vient visiter et racheter son peuple, la chère création de sa main, c'est pourquoi il choisit la sainte vierge Marie pour être né d'elle afin d'achever son économie du salut. D'une par l'amour inconditionnel du Sauveur et de l'autre part la disponibilité personnelle de Marie exprimée par sa réponse à Gabriel "γένοιτό μοι κατὰ τὸ ῥῆμά σου" (qu'il me soit fait selon ta parole). Mais, comment pourrons-nous espérer porter le Christ dans nos cœurs et surtout l'apporter aux autres sans cette disponibilité ? Que le Seigneur nous rende dignes de cette oeuvre éminente à laquelle nous tous, chrétiens, sommes appelés. Amen (Dayroyo Juhanon, prêtre de l'Eglise Syriaque-Orthodoxe[Patriarcale] en Région Parisienne)

QU'EST-CE QUE LA "PRIERE DE DEMANDE"  ?

 

Le Seigneur a donné une prière commune pour tout le monde, combinant en elle tous nos besoins, spirituels et corporels, intérieurs et extérieurs, éternels et temporels.

Mais puisqu'il est impossible d'inclure tout ce que l'on doit demander à Dieu dans une seule prière, une règle est donnée après la prière commune pour les demandes privées que nous pourrions avoir: Demandez, et il vous sera donné, cherchez et vous trouverez, frappez, et l'on vous ouvrira.

Il en est donc ainsi dans l'Église de Dieu: les chrétiens prient en commun pour les besoins communs, mais chacun détermine ses propres besoins et exigences devant le Seigneur.

Nous prions en commun dans les églises selon les rites établis, qui ne sont rien d'autre que la Prière du Seigneur qui a été expliquée et présentée de diverses manières, tandis qu'en privé, à la maison, tout le monde prie le Seigneur pour ses propres intérêts à sa manière.

Même dans l'église on peut prier pour ses propres préoccupations, et à la maison nous pouvons prier la prière commune.

Nous devons nous préoccuper d'une seule chose: lorsque nous nous nous nous tenons en prière, à la maison ou à l'église, nous devons avoir une vraie prière dans notre âme, une véritable orientation et élévation de notre esprit et de notre cœur vers Dieu.

Laissez faire chacun selon ses capacités. Ne vous tenez pas comme une statue, et ne murmurez pas les prières mécaniquement comme un orgue de Barbarie joue des chansons.

Tant que vous vous tenez comme ça, et aussi longtemps que vous marmottez les prières, vous êtes sans la prière, l'esprit vagabond, le cœur plein de sentiments vains.

Si vous êtes déjà dans la prière et ajustés à elle, est-il difficile pour vous de tirer votre esprit et votre coeur à elle?

Attirez-les, même s'ils sont devenus inflexibles.

Ensuite, la vraie prière se formera et attirera la miséricorde de Dieu, et la promesse de Dieu concernant la prière (Demandez et il vous sera donné), sera respectée.

Souvent, il n'est pas donné, car il n'y a pas de prière de demande, mais seulement une posture de prière.

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus. I Thessaloniciens 1:6-10 et Luc 11:1-10
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 +

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 18,33b-37.

En ce temps-là, Pilate appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermons sur l'évangile de Jean, n°115 

 

« Mon royaume ne vient pas de ce monde »

 

 

      Écoutez tous, juifs et gentils... ; écoutez, tous les royaumes de la terre ! Je n'empêche pas votre domination sur ce monde, « mon Royaume n'est pas de ce monde »

(Jn 18,36).

Ne craignez donc pas de cette crainte insensée qui a saisi Hérode quand on lui a annoncé ma naissance...

Non, dit le Sauveur, « mon Royaume n'est pas de ce monde ».

Venez tous à un Royaume qui n'est pas de ce monde ; venez-y par la foi ; que la crainte ne vous rende pas cruels.

Il est vrai que, dans une prophétie, le Fils de Dieu dit en parlant du Père :

« Par lui, j'ai été établi roi sur Sion, sur sa montagne sainte »

(Ps 2,6).

Mais cette Sion et cette montagne ne sont pas de ce monde. 


      Qu'est-ce en effet que son Royaume ?

Ce sont ceux qui croient en lui, ceux à qui il dit : « Vous n'êtes pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde »

(cf Jn 17,16).

Et pourtant, il veut qu'ils soient dans le monde ; il prie son Père : « Je ne te demande pas de les retirer du monde mais de les garder du mal »

(Jn 17,15).

Car il n'a pas dit :

« Mon Royaume n'est pas dans ce monde » mais bien :

« Il n'est pas de ce monde ; s'il était de ce monde, mes serviteurs viendraient combattre pour que je ne sois pas livré ». 


      En effet, son Royaume est vraiment ici sur terre jusqu'à la fin du monde ; jusqu'à la moisson l'ivraie est mêlée au bon grain (Mt 13,24s)...

Son Royaume n'est pas d'ici car il est comme un voyageur dans ce monde.

A ceux sur qui il règne, il dit :

« Vous n'êtes pas du monde, car je vous ai choisis du milieu du monde »

(Jn 15,19).

Ils étaient donc de ce monde, quand ils n'étaient pas encore son Royaume et qu'ils appartenaient au prince de ce monde (Jn 12,3)...

Tous ceux qui sont engendrés de la race d'Adam pécheur appartiennent à ce monde ; tous ceux qui ont été régénérés en Jésus Christ appartiennent à son Royaume et ne sont plus de ce monde.

« Dieu nous a en effet arrachés à la puissance des ténèbres et nous a transférés dans le Royaume de son Fils bien-aimé »

(Col 1,13).




 

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Repost 0
21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 19:54
Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )

 Dimanche de l’Annonciation à Sainte-Marie, Mère de Dieu.

Saint Qurbana

o    1ère de St Jean 3: 2-17 :

  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
  • 04 Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
  • 05 Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
  • 06 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
  • 07 Petits enfants, que nul ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
  • 08 celui qui commet le péché est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu s’est manifesté.
  • 09 Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
  • 10 Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
  • 11 Tel est le message que vous avez entendu depuis le commencement : aimons-nous les uns les autres.
  • 12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
  • 13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
  • 14 Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
  • 15 Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
  • 16 Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
  • 17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?

o     

o    Galates: 4: 1-7 :

  • 01  Tant que l’héritier est un petit enfant, il ne diffère en rien d’un esclave, alors qu’il est le maître de toute la maison ;
  • 02 mais il est soumis aux gérants et aux intendants jusqu’à la date fixée par le père.
  • 03 De même nous aussi, quand nous étions des petits enfants, nous étions en situation d’esclaves, soumis aux forces qui régissent le monde.
  • 04 Mais lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse,
  • 05 afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils.
  • 06 Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
  • 07 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

o     

o    Hébreux 2 :14-18 :

  • 14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,
  • 15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
  • 16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.
  • 17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.
  • 18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

o     

o    Saint Luc 1:26-38 :

  • 26 Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
  • 27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
  • 28 L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
  • 29 À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
  • 30 L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
  • 31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
  • 32 Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
  • 33 il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
  • 34 Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
  • 35 L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
  • 36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
  • 37 Car rien n’est impossible à Dieu. »
  • 38 Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

o     

 

Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )
Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

 

Programme des Prières pour les défunts, les blessés, les victimes de l’attentat parisien du 13 Novembre à Paris et leurs familles. Prières pour la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme :

 

¤Au Monastère Syriaque :

*Tous les jours jusqu’au 22 Novembre après les Offices 

*Dimanche 22, Messe de suffrage à 10h30

Adresse:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

¤Dordogne :

*Samedi 21 Novembre, Messe de Suffrage à 10h 30

Adresse:

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

 Ermitage St Colomban

Puyroudrier

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

¤Charente :

*Dimanche 22 Novembre, Messe de suffrage à 10h 30

Adresse:

Maison Notre-Dame

Le Bourg

16560 JAULDES

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

Attentats du 13 Novembre 2015 à Paris / Déclaration de Mor Philipose-Mariam, Métropolite de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone / Programme des Prières pour les victimes,la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !
Ceux qui au nom de Dieu, Source de la Vie et "Ami des hommes" tuent en Son Nom manifestent d'une manière évidente qu'ils ne le servent nullement mais rendent un culte au Diviseur, à "l'Ennemi du genre humain", celui qui est "homicide depuis les origines", autrement dit: Satan.

Ne nous laissons pas diviser ! Soyons unanimes pour rendre un Hommage Universel aux victimes des attentats à Paris .

J'appelle nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone* à la prière pour eux, leurs familles, nos bourreaux et la France.Seigneur, prenez pitié de toutes les victimes du Bataclan, des blessés, des mourants, des estropiés, de ceux qui, morts sont en chemin vers Vous l'Auteur de la Vie!

Seigneur, pitié pour la France! Seigneur pitié pour les djihadistes et tous extrémistes dont les cerveaux sont conditionnés pour le crime ! "L'Esprit souffle où Il veut" ! Envoyez sur chacun d'eux la lumière de Votre Esprit Saint et vivifiant pour les libérer de cet asservissement criminel de la pensée , les libérer de l’emprise de l’obscurantisme et du fanatisme!

Assez ! Assez de violence et de morts partout ! Que nous choisissions la Vie !

Vierge Sainte, Reine de France, Saintes et Saints de France et du monde, frères aînés Martyrs contemporains de la Foi et Témoin du Christ Prince de la Paix et de Son vivifiant Évangile, priez pour nous !

Mère de Miséricorde, écrasez le serpent sous votre talon, nous vous en supplions !

Saint Thomas Apôtre des Indes et de ses missions, Saint Irénée, Saint Hilaire et tous les Témoins de l’Évangile d'Amour,de Vérité, de Justice et de Paix, intercédez pour nous !

Nous sommes en communion de pâtir et de prière avec les familles des victimes.

Nous vous invitons nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone à une grande union de prières pour les victimes, leurs familles, leurs bourreaux et pour la France.

Pensons aux demandes réitérées de la Mère de Miséricorde dans toutes ses apparitions pour revenir en vérité à son Divin Fils.

Pensons à nos frères et sœurs martyrs de par le monde, confions à leurs intercessions d'aînés dans la Foi notre Occident trop souvent apostat...

N'ayons pas peur ! Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! Ne nous laissons pas diviser ! Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

La France a été frappée par une vague d’attentats sans précédent dans son Histoire et nous sommes impuissants. Que fallait-il faire ? Que pouvions-nous faire ?

Le Christ Lui-même nous donne la réponse : « Certains démons ne peuvent être chassés que par la prière » (Mc 9, 23). Pleurons nos victimes, analysons les signes des temps et passons à l’action : consolons-nous, réapprenons à nous aimer et prions ensemble, pour que la France et toutes les autres nations se relèvent dans l’Espérance.

Aleteia vous propose de méditer chaque jour de cette semaine le texte d’une prière écrite par l’un de ses contributeurs.

 

Nous pouvons avec foi prier avec la prière du "Catholicon" de notre Liturgie Syriaque:

(Varie selon le temps ou la fête)

  1. « J’étais une brebis perdue », l’Église entonna et dit : « J’étais déchirée et égarée, mon berger sortit à ma recherche et me trouva.

   Neqyo with wabido with, 'Idath qoudsho ‛noth wémrath. Wazriqo with wambadro,
Nfaq ro'ï bab'oth wésh-kĥan.

  1. Il me porta et me prit sur Ses épaules et me fit entrer dans Son bercail vivifiant. Il dressa devant moi la table de vie : Son Corps et Son Sang propitiatoire ;

   'Al katfé ta'nan soman,
Ou-latyoréh d-ĥayé a'lan.
Sdar qdomaï fothour ĥayé,
Faghréh wadméh mĥasyono.

  1. Pour que mes enfants et moi, nous en nourrissions ensemble en tout temps.
    Et que d’une seule voix nous criions et lui disions :

   Déstawsé béh bkoul 'édon,
Eno ou-yaldaï shawyoïth. Wéno ou-yaldaï mén ĥad foum, Qo'énan léh womrinan.

  1. Saint, Saint, vous êtes Saint, vous le Fils qui nous donna Son Corps et Son Sang. Vous êtes Saint, vous, Fils de Dieu, bénie soit votre gloire en tous lieux.

   Qadish qadish qadishat, Bro dyab lan faghréh wadméh. Qadishat Bro d-Aloho,
Brikh iqorokh mén athrokh.

 

Aujourd’hui, le père Stéphane Mayor, vicaire de la paroisse Sainte-Marie des Batignolles à Paris  (17e) :

 

Seigneur mon Dieu,

Toi qui m’as tant de fois manifesté ta Miséricorde,
Toi qui m’as tant soutenu dans l’adversité,
Viens à mon aide en ces jours de peine et de ténèbres.

Éclaire mon intelligence par le don de la foi, que je comprenne le monde comme tu le comprends ;
Affermis ma volonté par le don de la charité, que je reçoive ton courage dans l’adversité ;
Fortifie mon cœur par le don de l’espérance, que le mal et le désespoir n’aient pas prise sur moi.

Restaure en moi un esprit ferme, que je sois un soutien pour mes frères dans la détresse
Et que j’accomplisse, avec eux, ce que tu attends de moi tous les jours de ma vie.

Seigneur, Dieu des puissances, protège mon Église,
Aide mon pays, accueille nos morts
Et donne à tous de vivre de ta Sainte Miséricorde,
Maintenant et jusque dans les siècles des siècles,

Amen.

Le Mystère qui était caché depuis les générations vous a été révélé, O fontaine de chasteté*, quand l’Archange Gabriel est venu vous saluer+, disant : « Salut, pleine de grâce=, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes. (Luc I : 28.)
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
    Salut, ô terre jamais ensemencée. Salut, ô buisson qui s’est enflammé sans se consumer.* Salut, ô profondeur qu’il est difficile de percevoir par la vue. + Salut, ô pont qui conduit jusqu’au ciel = Toi qui es l’échelle qui élève dans les hauteurs, que vit Jacob, le père des tribus.
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
    Salut, ô toi qui as aboli la malédiction des temps anciens*. Salut, ô vase dans lequel la manne divine a été préservée. + Salut, ô toi qui as relevé Adam de sa chute et qui l’a fait retrouver son ancien état.= Le Seigneur est avec toi.
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !

 

Notre Dame de Paris, priez pour nous.
Sainte Geneviève, priez pour nous.
Nos saints anges gardiens, veillez sur nous.

 

Prière à Sainte Geneviève, patronne de Paris :

Sainte Geneviève, patronne de Paris,sauve de tout danger cette cité, comme tu l’as jadis sauvée de l’invasion des hordes barbares.
Toi qui fus victorieuse d’Attila et de ses huns, éloigne de ta ville chérie toute menace d’attentat et de terreur !

Ô sainte Geneviève, céleste protectrice de Paris, prie pour tous ceux qui aujourd’hui souffrent dans cette ville. Prie pour les morts, leurs familles et leurs amis. Prie pour les blessés de corps, de cœur et d’âme.

Prie aussi pour tous les gardiens de la paix, qui risquent leur vie pour défendre et protéger Paris : policiers, gendarmes, militaires… Prie encore pour tous les bons samaritains qui se consacrent sans compter pour secourir, soigner, assister…

Soutiens tous ceux qui sont accablés, choqués, terrorisés. Eclaire ceux qui sont tentés par le désespoir, ou par la vengeance.

Ô sainte Geneviève, appelle sur nous tous la bénédiction de Dieu, afin qu’Il protège nos familles, nos enfants, nos amis… Que le seigneur Tout-Puissant accorde à tous les parisiens de vivre en paix, et de témoigner de son amour par une vie sainte et donnée aux autres !
Amîn!

 

Une Prière de Saint Macaire d'Égypte:

 

« Ange saint qui veilles sur ma pauvre âme ne me quitte pas »

 

On invoque Saint Macaire pour la sauvegarde du corps et de l'âme, contre les influences malveillantes

 

« Ange saint, qui veilles sur ma pauvre âme et sur ma misérable vie, ne me quitte pas je suis pécheur, et ne m'abandonne pas à cause de mes souillures. 
Ne laisse pas approcher les esprits mauvais, dirige-moi en exerçant ton pouvoir sur mon corps périssable. 
Prends ma main blessée et impuissante, conduis-moi sur le chemin du salut. 
Oui, saint ange de Dieu, qui veilles sur mon âme et sur mon corps, pardonne-moi tout ce qui a pu t'offenser (Ce corps) au cours de ma vie et toutes mes fautes d'aujourd'hui. 
Protège-moi dans la nuit qui s'approche et garde-moi des embûches et des attaques de l'Ennemi, pour que je n'offense point Dieu par un péché.
Intercède pour moi, auprès du Seigneur, afin qu'il m'affermisse dans sa crainte, et qu'il fasse de moi un serviteur digne de sa sainteté. 
Amîn. »

 

Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )
Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )

Ce 21 novembre, c'était la mémoire de

l'ENTRÉE au TEMPLE

de notre Souveraine la

MÈRE de DIEU et Toujours-Vierge Marie:

Lorsque la Sainte et très pure enfant accordée par Dieu au genre humain resté stérile à cause du péché, des passions et de la mort, eut atteint l'âge de deux ans, son père Joachim dit à son épouse: «Menons-la au Temple du Seigneur, afin d'accomplir la promesse que nous avons faite de la consacrer dès son plus jeune âge au Tout-Puissant». Mais Anne répondit: «Attendonsjusqu'à la troisième année, car peut-être réclamera-t-elle son père et sa mère et ne restera-t-elle pas dans le Temple du Seigneur. »

Lorsque vint la troisième année, les deux époux décidèrent d'accomplir leur voeux et d'offrir leur enfant au Temple. Joachim fit alors convoquer les jeunes filles des Hébreux de race pure, afin de l'escorter avec des flambeaux et de la précéder vers le Temple de manière à ce que, attirée par la lumière, l'enfant ne soit pas tentée de retourner en arrière vers ses parents. Mais la Sainte Vierge, créée toute pure et élevée par Dieu dès sa naissance à un degré de vertu et d'amour des choses célestes supérieur à toute autre créature, s'élança en courant vers le Temple. Elle devança les vierges de son escorte et, sans un regard pour le monde, se jeta dans les bras du Grand-Prêtre Zacharie qui l'attendait sur le parvis en compagnie des Anciens. Zacharie la bénit, en disant: «Le Seigneur a glorifié Ton Nom dans toutes les générations. C'est en Toi qu'aux derniers jours, Il révélera la Rédemption qu'Il a préparé pour Son peuple». Et, chose inouïe pour les hommes de l'Ancienne Alliance, il fit entrer l'enfant dans le Saint des Saints, où seul le Grand-Prêtre pouvait entrer une fois par an seulement, le jour de la fête de l'Expiation. Il La fit asseoir sur la troisième marche de l'Autel, et le Seigneur fit alors descendre Sa Grâce sur Elle. Elle se leva et se mit à danser pour exprimer Sa joie. Tous ceux qui étaient présents furent ravis en contemplant ce spectacle prometteur des grandes merveilles que Dieu allait bientôt accomplir en Elle.

Ayant ainsi quitté le monde, Ses parents et tout lien avec les choses sensibles, la Sainte Vierge demeura dans le temple jusqu'à l'âge de douze ans. En effet, devenue alors nubile, les Prêtres et les Anciens craignirent qu'elle ne souillât le Sanctuaire, et ils La confièrent au chaste Joseph, pour qu'il soit le gardien de Sa virginité en feignant d'être Son fiancé. Pendant ces neuf années, la Toute Sainte fut nourrie d'une nourriture spirituelle apportée par un Ange de Dieu. Elle menait là une vie céleste, supérieure à celle de nos premiers parents dans le Paradis. Sans souci, sans passion, ayant dépassé les besoins de la nature et la tyrannie des plaisirs des sens, Elle ne vivait que pour Dieu seul, l'intelligence fixée à tout moment dans la contemplation de Sa beauté. Par la prière continuelle et la vigilance sur Elle-même, la Sainte Enfant acheva, pendant ce séjour dans le Temple, de purifier Son coeur, pour qu'il devienne un pur miroir où se reflète la gloire de Dieu. Elle Se revêtit de la splendide parure des vertus, comme une fiancée, afin de Se préparer à la venue en Elle du Divin Epoux, le Christ. Elle acquit une telle perfection qu'Elle résuma en Elle-même toute la sainteté du monde et, devenue semblable à Dieu par la vertu, Elle attira Dieu à Se rendre semblable aux hommes par Son Incarnation.

Introduite dans le Sanctuaire à l'âge où les autres enfants commencent à apprendre, la Toute Sainte, du fond du Sanctuaire inaccessible, entendait chaque samedi les lectures de la Loi et des Prophètes que l'on faisait au peuple dans la partie publique du Temple. L'intelligence affinée par la solitude et la prière, elle parvint ainsi à la connaissance du sens profond des mystères de l'Ecriture. Vivant parmi les Choses Saintes et contemplant Sa propre pureté, Elle comprit quel avait été le dessein de Dieu tout au long de l'histoire de Son peuple élu. Elle comprit que tout ce temps avait été nécessaire pour que Dieu Se prépare une mère parmi cette humanité rebelle, et que, pure enfant élue par Dieu, Elle devait devenir le vrai Temple vivant de la Divinité. Placée dans le Lieu Très Saint où étaient déposés les symboles de la promesse de Dieu, la Vierge révélait que c'est en Sa personne que devaient s'accomplir les figures. C'est Elle qui est le Sanctuaire, le Tabernacle du Verbe de Dieu, l'Arche de la Nouvelle Alliance, le Vase contenant la manne céleste, la Verge bourgeonnante d'Aaron, la Table de la Loi de la Grâce. C'est en elle que les Prophéties obscures se dévoilent: elle est l'Echelle qui relie la terre et le ciel aperçue en songe par le Patriarche Jacob, la Colonne de nuée qui révèle la gloire de Dieu, la Nuée légère du Prophète Isaïe, la Montagne non-entaillée de Daniel, la Porte close par laquelle Dieu est venu visiter les hommes d'Ezéchiel, la Fontaine vivante et scellée qui fait jaillir sur nous les eaux de la Vie éternelle. Contemplant spirituellement ces merveilles qui devaient avoir lieu en Elle, sans comprendre encore clairement comment elles allaient s'accomplir, la Toute-Sainte dirigea Sa prière et Son intercession vers Dieu avec plus d'intensité encore, pour que le Seigneur Se hâte de réaliser Ses promesses et qu'Il sauve le genre humain de la mort, en venant habiter parmi les hommes.

Lorsque la Mère de Dieu pénétra dans le Saint des Saints, le temps de préparation et d'épreuve de l'Ancienne Alliance prit fin, et l'on célèbre aujourd'hui les fiançailles de Dieu avec la nature humaine. Voilà pourquoi l'Eglise se réjouit et exhorte tous les amis de Dieu à se retirer eux aussi dans le temple de leur coeur pour y préparer la venue du Seigneur, par le silence et la prière, en se retirant des plaisirs et des soucis de ce monde.

 

UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES ENFANTS DU CATECHISME

(A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)naissance.jpg
 

Vous trouverez chaque jour un court récit relatant l’histoire du Peuple de Dieu en marche vers son Sauveur.

dieu_2.gif1er Décembre : La Création

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre et tout ce qui existe : le soleil et la pluie, la lune et les étoiles, les arbres, les fleurs et les fruits, les poissons, les oiseaux et tous les animaux. Il créa ensuite l’homme et la femme, à son image et à sa ressemblance. Dieu regarda sa création et vit que tout cela était bon. Dieu bénit toute la Création.

Dieu est  notre Père, nous sommes ses enfants.

 

Adam-Eve.jpg2 Décembre : Adam et Eve

Adam est le premier homme et Eve la première femme. Ils vivent heureux dans le splendide jardin que l’on appelle : « jardin d’Eden ou paradis ». Ils prennent soin de ce beau jardin, en le cultivant. Ils peuvent manger tous les fruits sauf un. Savez-vous lequel ? Oui, c’est bien l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais un jour tentés par un serpent, Adam et Eve désobéissent à Dieu. Suite à cette désobéissance, ils durent quitter le jardin, mais Dieu ne les abandonne pas. Un jour bientôt le mal sera vaincu.

Nous pouvons souvent redire cette phrase : "Seigneur, pardonnez-nous nos offenses et délivrez-nous du mal".

 

l-arche-de-Noe.jpg3 Décembre : Le Déluge

La terre se peuple et les hommes oublient Dieu. Ils deviennent méchants et ne pensent qu’à faire le mal et en particulier la guerre. Dieu est triste devant tant de mal. Il décide un jour de noyer la terre et de la faire disparaître sous un énorme déluge. Un homme était pourtant resté fidèle à Dieu, c’est Noé. En récompense, Dieu décida de lui faire construire une arche pour l’épargner lui et sa famille, ainsi que les animaux, mâles et femelles de chaque espèces. Noé fit tout ce que le Seigneur lui ordonna. Et la pluie tomba sans cesse durant 40 jours et 40 nuits. La terre était entièrement recouverte d’eau. Plus de bruits, c’était un silence lourd et pesant. Seule l’arche de Noé, voguait au fil de l’eau.

Toi aussi, ouvre la porte de cœur à Dieu.

 

colombe-de-la-paix.jpg4 Décembre : Noé

Enfin la pluie s’arrête, et l’eau commence à redescendre. Le bateau de Noé va s’échouer en haut d’une montagne. Noé, sa famille et tous les animaux sortent de l’arche. Noé et sa famille sont très heureux, ils n’oublient pas de remercier Dieu pour le grand cadeau de la vie. Dieu va lui faire une promesse de ne plus noyer la terre et Il va laisser un signe visible en le ciel et la terre, entre Dieu et les hommes : l’arc-en-ciel, signe de l’Alliance.

Notre Père nous aime avec tendresse.

 

abraham.gif5 Décembre : Abraham, Père des Croyants

Sara et Abraham sont vieux et malheureusement ils n’ont pas d’enfant. Mais un jour Dieu parla à Abraham et lui dit : « Quitte ton pays, ta famille et va vers le pays que je t’indiquerai ». Au terme d’un grand voyage, Abraham arriva au pays de Canaan, et Dieu lui dit : « Tout le pays que tu vois, je te le donne », mais Dieu fit un véritable cadeau à Sara et Abraham : un fils qui se nommera Isaac.

Seigneur, je suis sûr de ta parole.

 

bible_abraham.gif6 Décembre : Isaac

Abraham et Sara sont heureux de vous annoncer la naissance de leur fils : Isaac. Oui, c’est une grande joie pour les parents de voir grandir Isaac. Un jour, Dieu va demander une chose extraordinaire : « Abraham, donne-moi ton fils unique en sacrifice ». Le cœur gros, Abraham obéit à Dieu car il a confiance. Dieu ne veut pas la mort de l’enfant, non bien sûr, il veut juste mettre Abraham à l’épreuve. Abraham s’exécute mais au moment de sacrifier son fils, un ange, envoyé de Dieu stoppa la main de ce brave et courageux Abraham. Isaac fut sauvé. Pour récompenser Abraham, Dieu va le combler de bénédiction, ainsi sa descendance sera aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel.

Oui, Seigneur, moi aussi j’ai confiance en Toi.

 

jacob esau7 Décembre : Jacob

Isaac fut le père de deux garçons : Esaü et Jacob. Une nuit Jacob fit un rêve étrange. Il voit des anges qui montent et descendent une grande échelle reliant le ciel à la terre. La voix de Dieu se fit entendre et lui dit : « Je suis ton Dieu, la terre sur laquelle tu es couché, je te la donne à toi, à tes enfants et aux enfants de tes enfants. Je suis avec toi pour toujours ». Jacob aura 12 fils et ils formeront ainsi les 12 tribus d’Israël.

Oui, Seigneur, je sais que tu veilles sur moi.

 

bible_moses_red_sea.gif8 Décembre : Moïse

La majorité du peuple Hébreu habite en Egypte. Ils sont devenus esclaves de Pharaon. La vie est dure et un jour Dieu appela Moïse et lui dit : « Va, je t’envoie auprès de Pharaon pour faire sortir mon peuple d’Egypte ». Avec beaucoup de persévérance, Moïse réussit avec l’aide de Dieu à faire sortir son peuple. Mais Pharaon ne tient pas sa promesse et il se lance à sa poursuite. Dieu ouvrit un passage dans la mer, et son peuple traversa la mer à pied sec. Dieu sauva ainsi son peuple de l’esclavage.

Le Seigneur est ma force.

  

bible ten commandments9 Décembre : Moïse et les tables de la Loi

Le peuple hébreu a marché dans le désert pendant quarante ans. Dieu était là, il a nourrit son peuple avec la manne (pain descendu du ciel). Un jour Dieu appela Moïse et lui donna une Loi que l’on appelle le Décalogue ou les 10 Commandements.

Seigneur, apprends-nous à suivre tes Commandements.

 

L-arche.gif10 Décembre : l’Arche d’Alliance

Pour protéger les Tables de la Loi, Dieu a demandé à Moïse de faire un très beau coffre en bois recouvert d’or surmonté de deux anges. Pourquoi un tel coffre ? Tout simplement parce que c’est le signe de la présence de Dieu sur terre. Le peuple hébreu après quarante dans le désert va enfin arrivé en Terre promise avec l’Arche d’Alliance.

Seigneur, apprends-moi à t’aimer de tout mon cœur.

 

samuel.gif11 Décembre : Samuel

Samuel est un enfant qui habite dans le Temple avec le prêtre Eli. Pendant une nuit Samuel attend une voix qui disait : « Samuel, Samuel ! ». Samuel se lève d’un bond et court vers le prêtre Eli et lui dit : « Me voici ». Mais Eli n’avait pas appelé Samuel. Par trois fois Samuel entend la même voix, alors Eli comprit que le Seigneur voulait parler à Samuel. La quatrième fois Samuel se lève et dit au Seigneur : « Parle Seigneur, ton serviteur écoute », alors Dieu parla à Samuel et lui demanda de parler à tout le peuple en son Nom.

Moi aussi, Seigneur, je suis là et j’écoute.

 

bible_psalms.gif12 Décembre : David et l’Arche d’Alliance

Samuel est envoyé par Dieu auprès du jeune David, petit berger, qui deviendra roi un jour. En attendant il garde les moutons. David joue de la harpe et aime chanter et inventer des psaumes. Il est courageux, il affrontera un jour un géant nommé Goliath et avec l’aide de Dieu, il gagnera la bataille. David à trente ans et il fait revenir l’Arche d’Alliance à Jérusalem. C’est jour de fête pour tout le peuple et David joue et danse devant l’Arche.

Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.

 

bible_isaiah.gif13 Décembre : Le prophète Isaïe

Longtemps après le règne du roi David, le peuple a oublié la parole de Dieu. Les péchés et la guerre sont devenus les nouvelles lois. Dieu fait appel à Isaïe et en fait son porte-parole. Isaïe a le devoir de transmettre un message d’espoir. Voici le message : « Préparez à travers le désert, le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits ! » Le Sauveur tant attendu va bientôt venir, il sera appelé Emmanuel (Dieu avec nous).

Seigneur, je veux moi aussi mettre mes pas dans les tiens.

 

Anne-Joachim-Marie.jpg14 Décembre : Marie enfant

Dans la petite ville de Nazareth, vivent Anne, Joachim et Marie. Qui sont-ils ? Anne et Joachim sont les heureux parents de la Vierge Marie. Marie est une enfant douce. A l’âge de trois ans environ ses parents prennent la décision de l’emmener au Temple pour la présenter au Seigneur et plus tard vers quinze ans environ, elle sera fiancée à un charpentier du nom de Joseph. Tous sont dans l’attente de la venue prochaine du Messie.

Oh Marie, donne-moi la patience d'attendre la venue du Messie.

 

Elisabeth-Zacharie-et-Jean.jpg15 Décembre : Zacharie

Connaissez-vous Zacharie ? Non ? C’est le mari d’Elisabeth ? Mais... connaissez-vous Elisabeth ? Non !!! C’est la cousine de Marie, et Marie est la maman de Jésus. Donc Zacharie et Elisabeth sont vieux et malheureusement, ils n’ont pas d’enfant. Un jour un ange apparaît à Zacharie dans le temple et lui dit : « Elisabeth, ta femme va avoir un fils et tu lui donneras le nom de Jean, l’Esprit de Dieu sera sur lui et il préparera la venue du Sauveur ». Mais le pauvre Zacharie n’a pas assez confiance en Dieu, et l’ange lui dit : « puisque tu n’as pas cru cette bonne nouvelle, tu deviendras muet jusqu’à ce qu’elle se réalise ».

Seigneur apprends-moi à te faire confiance et à ne pas douter.

 

annonc.jpg16 Décembre : l’Annonciation

L’ange Gabriel est envoyé par Dieu pour annoncer une bonne nouvelle à Marie. Il entre dans sa maison et lui dit : « Je te salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. Voici que Dieu t’a choisie, tu enfanteras un fils, tu lui donneras le nom de Jésus ». Marie lui demande simplement : « comment cela se fera-t-il ? » L’ange lui explique : « L’Esprit de Dieu viendra sur toi, c’est pourquoi l’enfant sera appelé Fils de Dieu ». Alors, Marie lui dit : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ».

Je te salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

 

jean-baptiste 0117 Décembre :

L’ange Gabriel va apporter une autre bonne nouvelle mais à Elisabeth. Elle va aussi attendre un enfant et il s’appellera Jean. Marie va visiter sa cousine Elisabeth. En voyant Marie, Elisabeth s’écrit : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et béni soit l’enfant que tu attends ! » Marie et Elisabeth remercient le Seigneur pour toutes ses grâces.

Le Seigneur a fait pour moi des merveilles, saint est son nom.

 

Naissance_de_St.gif18 Décembre :

Peu de temps après l’arrivée de Marie chez Elisabeth, celle-ci met au monde un petit garçon qui porte le nom de Jean. Ce petit homme deviendra grand et sera prophète, il préparera les chemins pour Celui qui doit venir.

Béni soit le Seigneur.

 

 

bible_hosea.gif19 Décembre : Annonce à Joseph

N’oublions pas Joseph, l’époux de Marie. Une nuit l’ange Gabriel apparaît en songe à Joseph. Pourquoi ? Tout simplement pour le tranquilliser. L’ange lui dit : « Ne crains pas d’épouser Marie et de la prendre chez toi. Elle attend un fils par la grâce de l’Esprit-Saint, tu l’appelleras Jésus, et c’est ainsi que Joseph va devenir le père sur terre de Jésus.

N’ayons pas peur de vivre même si nous ne comprenons pas tout.

 

bible_joseph_mary.gif20 Décembre : Sur la route de Bethléem

Une annonce vient d’être faite : l’empereur César Auguste lance une campagne de recensement, (c’est-à-dire compter les habitants d’une ville). Joseph est obligé d’aller se faire inscrire à Bethléem, car c’est sa ville. Il amène, Marie qui est sur le point de mettre au monde le petit Jésus. Marie est fatiguée, mais elle supporte le long voyage.

O Marie, aide-moi à tout supporter surtout quand cela devient difficile.

 

stern-von-bethlehem-t11409.jpg21 Décembre : L’étoile

Trois Mages observent le ciel, ils découvrent une nouvelle étoile. Ces Mages s’appellent : Gaspar, Melchior et Balthazar. Pour eux c’est un signe tout particulier, le signe que le Sauveur va bientôt naître. Ils partent pour un long chemin car ils ne veulent pas rater l’évènement, ils apporteront des cadeaux à l’enfant Jésus.

Seigneur, guide ma vie, tout comme l’étoile à guider les Rois Mages.

 

berger.jpg22 Décembre : Les bergers

Les bergers gardent leurs troupeaux autour de Bethléem. Ils attendent eux aussi le Sauveur. Mais quand viendra-t-il ? Alors le soir autour du feu, ils prient et chantent des cantiques.

Moi aussi, Seigneur je t’attends plus que tout.

 

complet23 Décembre : Complet

Marie et Joseph arrivent à Bethléem. Malheureusement suite au recensement la petite bourgade se trouve vite sans plus aucune chambre à louer, rien de rien. Pour une jeune maman qui va bientôt donner la naissance au Sauveur du Monde, c'est très dur. Enfin, il faut absolument trouver un endroit. Il n’y aura pour cette famille qu’une grotte qui sert d’étable pour les animaux et c’est ainsi que Joseph va faire tout son possible pour en faire un petit nid douillet.

Donne-moi Seigneur le courage de faire mon travail du mieux possible.

 

bergers1.jpg24 Décembre : Les bergers

Tout est calme, c’est la nuit et les bergers veillent sur leurs troupeaux. Ils se réchauffent autour du feu, tout à coup, l’ange du Seigneur leur apparaît. Les bergers ont peur, mais l’ange les rassure. L’ange dit : « Voici que je vous annonce une grande joie, aujourd’hui dans la ville de David, un Sauveur vous est né ! Vous trouverez ce nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une mangeoire ».

Mon cœur chante de joie en cette nuit bénie !

 

christmas_holy_family.gif25 Décembre : Gloria in excelsis Deo !

Dans la nuit de Noël, les bergers voient une multitude d’anges qui chantent : « Gloire à Dieu, dans les cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! » Les bergers courent à toutes jambes pour voir l’enfant qui vient de naître. Et là, dans une étable, plus précisément dans une mangeoire, un petit être fragile dort. Il est petit, mais un jour il deviendra grand, très grand, car c’est le Sauveur du monde qui dort. Enfin, les bergers arrivent, émerveillés, ils tombent à genoux et s’inclinent respectueusement devant celui que Marie appelle Jésus.

Apprends-moi, Marie, à aimer ton doux enfant. Oui ! Le plus cadeau de Noël, c’est toi, Jésus !

 

frise-pre-nol.gif

 

1er décembre : "Le chapelet est ma prière de prédilection, je suis d'ailleurs trop ignorante pour en composer une..." (sainte Bernadette).

dizainier.jpgJe peux avoir dans ma poche un petit dizainier pour pouvoir prier chaque fois que je le toucherai. J'aurai ainsi mon coeur tourné bien souvent vers Jésus et Marie. Quand j'ai un peu de temps, je peux dire un "Je vous salue Marie" tout seul, ou bien poser ma main sur le dizainier dans ma poche, lorsque je m'apprête à me disputer, dire une vilaine chose ou bien me moquer. Toujours demander l'aide de Marie quand quelque chose va mal !

2 décembre : "Je m'efforcerai de sourire pour dissimuler mes souffrances." (Marcel Van)

colere.jpgUn camarade est parti jouer avec un autre ? Je viens de me faire mal ? Maman ou papa n'ont pas vu mes efforts ? Je me fais gronder injustement ? Je n'ai pas la plus grosse part de gâteau ou le dernier yaourt au chocolat ? Et bien, au lieu de rouspéter, de pleurer ou de me mettre en colère, je dis dans mon coeur: "C'est pour toi, Jésus", "C'est ta volonté que je préfère", "En faisant un sourire à mes amis ou mes parents, c'est à Toi que je le fais." Et j'essaie de faire un vrai sourire qui sort du coeur !

3 décembre : "Je veux que pour Jésus mon coeur soit pur comme un lis." (Anne de Guigné)

Enfant-en-priere-01.JPGSe confesser c'est remettre un peu d'ordre dans sa vie, c'est se débarrasser de ses péchés qui sont comme plein de jouets et de choses mal rangées, qui encombrent le passage et empêchent Jésus d'entrer. Jésus nous pardonne tout, il aime beaucoup que nous regrettions nos fautes et que nous lui disions que nous essayerons de ne plus recommencer. Il sait que c'est difficile, mais il nous aime bien plus que nous pouvons l'imaginer. Il est venu pour nous sauver de tout le mal. Je pense à me confesser avant Noël, j'en parle à papa et à maman et je me prépare.

4 décembre : "De temps en temps François s'éloignait de nous : Pourquoi tu ne nous dis pas de prier avec toi ? Parce que j'aime mieux prier tout seul."  (François, Jacinthe et Lucie de Fatima)

priere-en-famille.jpgLa prière en famille, c'est une chose très belle pour Jésus, et cela aide la famille à être heureuse. Mais il ne faut pas oublier que Jésus est d'abord notre ami à chacun. Et notre prière, au fond de notre coeur, tout seul avec Jésus, est très importante. C'est ce que Dieu veut en premier. Prier, c'est parler à Jésus et Marie, même si on ne dit pas beaucoup de choses. On ferme les yeux en silence et on l'aime. Prier, c'est comme avoir la clé pour ouvrir le coeur de Jésus, qui a tant de trésors à nous donner.

5 décembre : "L'amour peut tout faire, les choses les plus impossibles ne lui semblent pas difficiles." (sainte Thérèse de l'Enfant Jésus)

Les voeux de NoëlNous aurons beaucoup de joie à recevoir des cadeaux pour Noël, mais nous en aurons aussi beaucoup si nous en faisons à tous ceux que nous aimons. Ils auront beaucoup de bonheur à voir que nous avons pensé à eux. Pourquoi ne pas commencer à en fabriquer nous-mêmes : par exemple, de belles cartes de Noël, un beau calendrier à colorier et pourquoi pas une crèche à fabriquer en famille ?

6 décembre : "Quitte ta robe de tristesse !" (Baruch 5, 1-9)

Marie.jpgAttendre la naissance de Jésus est une grande joie pour les chrétiens. Tout le chemin vers Noël est parsemé de petites invitations à rester joyeux en toute circonstance, car nous possédons le trésor de savoir que Dieu nous aime. Nous préparons une belle décoration dans le coin prière pour la fête de Marie après-demain en écrivant en belles lettres bleues la prière de Marie.

7 décembre : "La joie de Dieu, c'est quand Dieu prend plus de place dans mon âme que tout le raté humain et désespérant." (Claire de Castelbajac)

CL-03.jpgNotre plus grande joie, c'est de savoir que Dieu nous aime. Nous sommes la joie de Jésus. Et s'il est venu, petit bébé, dans la crèche, c'est pour nous redire cette grande joie. Il a semé des graines de joie dans notre âme et il aime que nous fassions pousser ces graines en les arrosant avec notre gentillesse, notre patience, nos sourires, et aussi par la joie qui ne se voit pas, mais qui est au fond de nous. Avec nos parents et nos frères et soeurs, faisons deux listes de joies dans notre vie : les vraies et les fausses, et décidons de donner plus de place aux vraies joies !

8 décembre : "Soyez fiers de votre foi !" (Jean-Paul II)

Vierge-Marie-02.jpgLa Sainte Vierge est le berceau le plus pur et le plus doux que Dieu ait préparé pour Jésus. Comme toutes les mamans, elle a porté son tout petit enfant très précieusement. Et sa joie était immense d'avoir été choisie par Dieu. Chacun et chacune de nous, nous sommes choisis par Dieu depuis notre baptême pour être dans la joie de Marie. Marie, qui n'avait aucun péché, nous aide à arriver à Noël tout pardonnés et tout purifiés. Disons à Dieu aujourd'hui notre grande envie de nous éloigner du mal, de ressembler à la Vierge Marie toute pure et toute sainte. Prions le "Je vous salue Marie" ou le "Magnificat", et avec un petit effort nous pourrons peut-être apprendre cette belle prière !

9 décembre : "Je veux, mon Jésus, t'aimer et te servir durant toute ma vie; pour cela je t'offre toute mon âme, tout mon coeur et tout mon être." (Laura Vicuna)

l-amitie.jpgOn ne peut pas dire qu'on aime Jésus si on n'aime pas les autres, et nous servons Jésus lorsque nous servons ceux qui en ont besoin. Réfléchissons pour voir si dans notre rue, dans notre immeuble ou dans notre famille, il y a quelqu'un qui sera seul à Noël, ou quelqu'un de malade. Décidons de prier pour cette personne plus spécialement, et dessinons-lui une belle carte de Noël que nous lui enverrons ou lui apporterons. Ce sera pour elle une petite lumière, en cette fête, que de savoir que quelqu'un pense à elle.

10 décembre : "Mes amis seront Jésus et Marie". (Dominique Savio)

Dominique-Savio.jpgDominique Savio fait sa première communion à 7 ans en 1849, et il écrit ses résolutions : - Je me confesserai très souvent et je communierai toutes les fois que mon confesseur me le permettra - Je veux sanctifier les jours de fête - La mort, mais pas de péchés. Avons-nous pensé à mettre des brins de paille dans la crèche avec nos efforts? Regardons quels efforts nous voulons faire pour que Jésus ait un endroit bien confortable pour y habiter. Il vaut mieux prendre une petite résolution que je pourrai tenir, plutôt qu'une trop grande qui me découragera vite !

11 décembre : "Y a-t-il une joie plus grande que celle que donne l'amour ? Y a-t-il une joie plus grande que celle que toi, Jésus, tu mets à Noël dans l'esprit des hommes et en particulier dans celui des enfants ? Lève ta petite main, Enfant divin, et bénis tes jeunes amis, bénis les enfants de toute la terre !" (Lettre de Jean-Paul II aux enfants)

pere-noel-et-jesus.jpgC'est Dieu, qui est tout amour, qui nous a créés, et c'est son amour qui doit être la raison de notre plus grande joie et de notre plus grand bonheur. Avoir un ami est plus important, n'est-ce pas, que de posséder le jouet le plus cher ? Et donner de l'amour autour de nous est aussi le cadeau le plus souhaité par Jésus. J'essaie de faire aujourd'hui le plus de choses possible avec amour. Je demande à Jésus de me donner son amour.

12 décembre : "Il n'importe pas de faire beaucoup de choses et des choses éclatantes, mais de faire la volonté de Dieu, parce que c'est là tout l'Evangile, toute la vie de notre Seigneur. L'important n'est pas de faire beaucoup, mais de bien faire". (Sainte Bernadette)

petit-sapin-marque-place.JPGQuelques idées de bricolage pour Noël : - fabriquer des marques place pour chaque personne qui sera là à Noël - Décorer la table de Noël - un peut plus dure, chercher des peties phrases des textes de Noël, et faire un petit rouleau pour mettre dans chaque assiette. Je fais une petite chose sans m'impatienter, je bricole dans le calme en aidant les autres.

13 décembre : Marie dit alors : "Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur". (Luc 1, 46-47)

marie-a-completer.jpgMarie est remplie de la joie de recevoir Jésus en elle et de le donner au monde. Nous aussi, nous sommes faits pour la joie. Pour la vraie joie, celle qui reste dans notre âme même si la vie est difficile. La joie est souvent exprimée par la lumière, c'est pour cela que tout est décoré de lumière au moment de l'Avent. Jésus est la lumière de notre vie. Il dit qu'Il est la Lumière du monde. La tristesse, la mauvaise humeur sont des nuages noirs dans notre âme et cachent le plus important. Reprenons la liste du 7 décembre et mettons de l'ordre dans notre coeur, voyons si pendant la semaine nous avons préféré les vraies joies et comment nous pouvons les faire grandir encore plus.

14 décembre : "Plus j'avance, plus je vois que la sainteté est une vie où il faut changer la tristesse en joie". (Marcel Van)

coeur-et-pere-noel.jpgLa fête de Noël est une fête de grande joie. Ce n'est pas seulement un anniversaire. Ce n'est pas non plus une joie seulement pour les enfants ou les riches peuvent tout s'acheter. C'est une joie qui reste au fond de notre coeur même s'il y a des choses tristes dans nos vies. C'est comme une belle couleur que Jésus aurait mise au fond du coeur. Même si elle est toute au fond, nous pouvons sans cesse la faire remonter au-desssus pour repeindre nos tristesses d'une jolie couleur. Jésus veut que nous devenions des saints et des saintes en montrant notre joie de chrétiens.

15 décembre : "Mon petit Jésus, je vous aime, et pour vous plaire, je prends la résolution d'obéir toujours". (Anne de Guigné)

Anne-de-Guigne.jpgNous obéissons à nos parents car nous savons qu'ils nous aiment. Parce qu'ils nous aiment, ils veulent ce qu'il y a de mieux pour nous. On n'obéit pas à quelqu'un qu'on ne connait pas dans la rue et qui nous demanderait de mauvaises choses, n'est-ce pas ? Lorsque nous obéissons à nos parents, c'est aussi à Dieu que nous obéissons. Et donc, c'est toujours par amour qu'il faut obéir. Nous faisons ainsi plaisir à nos parents et surtout à Jésus. Et nous devenons encore plus son ami. Par amour pour Jésus, j'obéis à mes parents, à mes maîtres ou maîtresses sans rouspéter.

16 décembre : Le jeune Samuel servait Dieu. Dieu vint et se tint présent. Une nuit, Dieu l'appela : "Samuel, Samuel !" Samuel répondit : "Parle, car ton serviteur écoute !" (Premier Livre de Samuel 3, 19)

Hansel-ou-Gretel.jpgJésus nous appelle aussi. Il veut faire de nous ses amis fidèles. Mais ce n'est pas un ordre. Il veut que nous l'aimions avec toute notre bonne volonté, avec une décision bien à nous. Il a envie d'habiter notre coeur, et par nous, apporter du bonheur aux autres. Si nous voulons être saints ou saintes, nous devons répondre comme Samuel : "Me voici". Et tout ce que je fais, je le fais pour Jésus et avec lui : jouer, faire ses devoirs, aller se promener, cuisiner, lire...

17 décembre : Noël 1940. Van a 12 ans et reçoit une grande grâce durant la messe de minuit.

eucharistie-06.jpg"Dans mon coeur, il faisait sombre et froid, écrira-t-il. Jésus seul était tout mon espoir. Et voici l'heure tant désirée : l'eucharistie. Une joie immense m'emporte hors de moi-même ; j'ai trouvé le plus  précieux trésor de ma vie. En un instant, mon âme fut transformée. Je n'avais plus peur de la souffrance. Dieu me confiait une mission : celle de partager la souffrance en bonheur. Pour Noël, j'avais reçu le cadeau de l'Amour". Recevoir Jésus dans la communion est un grand cadeau d'amour. Pensons bien à cet Amour qui nous remplit lorsque nous communions et remercions Jésus. Si je n'ai pas encore fait ma première communion, je demande à Jésus de mettre en moi ce désir ou si je l'ai faite de rendre encore plus grand le désir de recevoir Jésus dans mon coeur.

18 décembre : On voyait Laura Vicuna, lors de récréations, absorbée en Dieu.

Dieu-est-amour.jpg"Il me semble, disait-elle, que c'est Dieu lui-même qui maintient en moi le souvenir de sa Divine Présence. Où que je me trouve, que ce soit en classe ou dans la cour, ce souvenir m'accompagne, m'aide et me console". "Mais en étant toujours préoccuppée par cette pensée, lui objecta le Père confesseur, peut-être négligerez-vous vos devoirs ?" "Ah non, Père ! répondit-elle. Je sais que cette pensée m'aide à tout faire mieux, et qu'elle ne me gêne en rien ; car ce n'est pas que je sois continuellement en train de penser à Lui, mais que, sans y penser, je me réjouis de ce souvenir". Je dis à Jésus que je l'aime et que je l'adore, et pour Lui, je rends un service en plus dans la journée.

19 décembre : "Je veux être sainte, alors, il faut que je fasse des sacrifices". (Claire de Castelbajac, 6 ans)

pere-noel-jeu.jpgNous sommes maintenant bien près de Noël ! Jésus désire que nous soyons de plus en plus proches de Lui. Il a une très grande soif et une très grande impatience que toute notre vie soit pour lui. Quand on fait un sacrifice, c'est pour que quelqu'un ait du bonheur en plus et pour que notre coeur soit plus fort et plus rempli d'amour. Par exemple, je peux ne pas bouder lorsque mes parents me refusent quelque chose, ou bien je ne me sers pas en premier ; je donne un jouet que j'aime bien si, à l'école, on collecte des jouets pour des enfants qui n'en auront pas ; je laisse les autres choisir le jeu qu'ils préfèrent. Tout cela en pensant que c'est pour Jésus que je le fais. Et cela sera une grande joie.

20 décembre : "Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole". (Sainte Vierge Marie)

cubeavent.jpgMarie vient d'apprendre qu'elle attend Jésus, et donc le premier Avent du monde commence. Et elle le vit en allant tout de suite chez sa cousine pour l'aider. La première chose qu'elle fait, c'est un acte d'amour, au lieu de s'occuper d'elle-même. Nous prions une dizaine de chapelet en famille, pour demander d'être capables de plus d'amour les uns envers les autres. Prions pour que le monde soit davantage aimant, pour que l'amour se répande. Je me demande si je suis assez empressé à servir les autres, à rendre service, à céder à mes frères et soeurs sans faire de comédies. Est-ce que je fais assez attention aux autres ? Est-ce que mes envies de cadeaux ne m'empêchent pas de rester disponible, les yeux bien ouverts sur les besoins des autres membres de ma famille ? Je demande à Jésus et Marie de mettre en moi encore plus d'amour.

21 décembre : "Nous avons vu, à côté du soleil, saint Joseph avec l'Enfant-Jésus et Notre-Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu : la Sainte-Famille. Saint Joseph et l'Enfant-Jésus semblaient bénir le monde en faisant le signe de la croix avec la main (François, Jacinthe et Lucie de Fatima).

Notre-Dame-de-Fatima.jpgLe monde a besoin de la prière de chacun de nous. Jésus aime que nous ayons le souci de tous nos camarades qui ne le connaissent pas encore. Pour préparer la naissance de Jésus, sa venue dans le monde, faisons une belle prière à la Sainte Famille pendant notre prière familiale. Cherchons autour de nous tous ceux pour qui il serait bien de prier, et écrivons ces intentions sur des petits papiers que nous mettrons dans la crèche.

22 décembre : Un jour, Jésus demande à Marcel Van de regarder un avion, et il lui dit ensuite : "Tu vois, il faut beaucoup d'essence pour faire avancer cet avion ; eh bien toi, ton essence, ce doit être l'amour".

texte_2.jpgC'est à chacun de nous que Jésus le dit aussi. Nous voyons bien comme le monde manque d'amour. Nous savons bien qu'il n'y a que l'amour qui peut rendre tout le monde heureux. Car l'amour est immense, infini, et remplit notre vie comme rien d'autre ne peut le faire. Si nous pouvions obtenir tout ce qui nous fait envie, ce ne serait pas encore assez : nous voulons toujours plus ! L'amour seul nous suffira. Jésus veut que nous sachions apprécier tout ce que l'on nous donne. Je décide de bien dire merci à mes parents et à Jésus pour tout ce que je reçois.

23 décembre : "Que nous sommes heureux mes frères ! Dieu est tout à nous, et nous sommes tout à Dieu". (Saint Stanislas Kostka)

letterina-natale-angeloOui, la naissance de Jésus approche, et Dieu, en nous donnant Jésus, veut nous dire qu'il est tout à nous. Il veut nous montrer à quel point il nous aime et qu'il ne nous laisse pas tout seuls. Nous sommes ses enfants chéris, aimés plus que par n'importe qui. Je dis à Jésus que je veux être tout à lui, que je mets mon coeur dans son coeur. Je pense très fort que le plus important de Noël, c'est Jésus qui vient dans ma vie. Je lui demande de savoir le mettre à la première place et de savoir remercier pour tout ce que je vais recevoir. J'écris ces promesses sur un petit papier, et je les mets sous l'oreiller pour ne pas les oublier le jour de Noël.

24 décembre : "En cette nuit de lumière commença la troisième période de ma vie, la plus belle de toutes, la plus remplie des grâces du Ciel... Je sentis en un mot la charité entrer dans mon coeur, le besoin de m'oublier pour faire plaisir, et depuis lors je fus heureuse !" (Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus à 13 ans)

nat-15.jpgNous sommes très impatients d'être demain. Nous savons que nous serons certainement gâtés. Pour vivre de l'amour de Jésus, je vais calmer mon impatience, organiser des jeux dans ma chambre, aider si on me le demande, bref, faire toutes les choses avec amour et en faisant attention à penser aux autres avant moi.

25 décembre : "Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur". (Luc 2, 10-11)

PESEBRE-VENEZOLANO.jpg

vendredi 20 novembre 2015

EGYPTE - Inauguration d’une chaîne télévisée pour les enfants de la part de l’Eglise copte orthodoxe

 
AFRIQUE/EGYPTE - Inauguration d'une chaîne télévisée pour les enfants de la part de l'Eglise copte orthodoxe

Le Caire (Agence Fides) – Koogi TV : tel est le nom de la chaîne dédiée aux enfants inaugurée hier, 19 novembre, voulue par l'Eglise copte orthodoxe. Au cours de la présentation, les porte-parole de l'Eglise copte orthodoxe ont indiqué que les programmes de la nouvelle chaîne viseront à favoriser et à soutenir les parcours éducatifs pour l'enfance, apportant un soin particulier à favoriser les liens familiaux, l'altruisme, le patriotisme et la consolidation de la foi. La nouvelle chaîne a été lancée après avoir reçu l'autorisation du Conseil national de l'Information. (GV) (Agence Fides 20/11/2015)

JTK 
Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )
Repost 0
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 09:22
Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

 

Programme des Prières pour les défunts, les blessés, les victimes de l’attentat parisien du 13 Novembre à Paris et leurs familles. Prières pour la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme :

 

¤Au Monastère Syriaque :

*Tous les jours jusqu’au 22 Novembre après les Offices 

*Dimanche 22, Messe de suffrage à 10h30

Adresse:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

¤Dordogne :

*Samedi 21 Novembre, Messe de Suffrage à 10h 30

Adresse:

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

 Ermitage St Colomban

Puyroudrier

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

¤Charente :

*Dimanche 22 Novembre, Messe de suffrage à 10h 30

Adresse:

Maison Notre-Dame

Le Bourg

16560 JAULDES

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

Attentats du 13 Novembre 2015 à Paris / Déclaration de Mor Philipose-Mariam, Métropolite de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone / Programme des Prières pour les victimes,la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !
Ceux qui au nom de Dieu, Source de la Vie et "Ami des hommes" tuent en Son Nom manifestent d'une manière évidente qu'ils ne le servent nullement mais rendent un culte au Diviseur, à "l'Ennemi du genre humain", celui qui est "homicide depuis les origines", autrement dit: Satan.

Ne nous laissons pas diviser ! Soyons unanimes pour rendre un Hommage Universel aux victimes des attentats à Paris .

J'appelle nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone* à la prière pour eux, leurs familles, nos bourreaux et la France.Seigneur, prenez pitié de toutes les victimes du Bataclan, des blessés, des mourants, des estropiés, de ceux qui, morts sont en chemin vers Vous l'Auteur de la Vie!

Seigneur, pitié pour la France! Seigneur pitié pour les djihadistes et tous extrémistes dont les cerveaux sont conditionnés pour le crime ! "L'Esprit souffle où Il veut" ! Envoyez sur chacun d'eux la lumière de Votre Esprit Saint et vivifiant pour les libérer de cet asservissement criminel de la pensée , les libérer de l’emprise de l’obscurantisme et du fanatisme!

Assez ! Assez de violence et de morts partout ! Que nous choisissions la Vie !

Vierge Sainte, Reine de France, Saintes et Saints de France et du monde, frères aînés Martyrs contemporains de la Foi et Témoin du Christ Prince de la Paix et de Son vivifiant Évangile, priez pour nous !

Mère de Miséricorde, écrasez le serpent sous votre talon, nous vous en supplions !

Saint Thomas Apôtre des Indes et de ses missions, Saint Irénée, Saint Hilaire et tous les Témoins de l’Évangile d'Amour,de Vérité, de Justice et de Paix, intercédez pour nous !

Nous sommes en communion de pâtir et de prière avec les familles des victimes.

Nous vous invitons nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone à une grande union de prières pour les victimes, leurs familles, leurs bourreaux et pour la France.

Pensons aux demandes réitérées de la Mère de Miséricorde dans toutes ses apparitions pour revenir en vérité à son Divin Fils.

Pensons à nos frères et sœurs martyrs de par le monde, confions à leurs intercessions d'aînés dans la Foi notre Occident trop souvent apostat...

N'ayons pas peur ! Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! Ne nous laissons pas diviser ! Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

En France aujourd'hui: Saint HIPPOLYTE, évêque de Belley   († 775)

 

Mémoire des saints:

EUSTACHE, THESPÈSE et ANATOLE,  martyrs à Nicée († 235)

EDMOND, roi en Angleterre et martyr  (849-870)

SILVESTRE, évêque de Chalon († 525)

AUTBODE, apôtre de la Picardie († 690)

 

Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,9-14.

Mes frères : il me semble que Dieu nous a fait paraître, nous les Apôtres, comme les derniers des hommes, comme des condamnés à mort, car nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes.
Nous, nous sommes insensés à cause du Christ, et vous, vous êtes sages en Jésus-Christ ; nous, nous sommes faibles, et vous, vous êtes forts ; vous, vous êtes en honneur, et nous dans le mépris !
A cette heure encore, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes meurtris de coups, nous n'avons ni feu ni lieu,
et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; maudits, nous bénissons ; persécutés, nous le supportons ;
calomniés, nous supplions ; nous sommes jusqu'à présent comme des balayures du monde, le rebut des hommes.
Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,32-34.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ne craignez pas, petit troupeau ; car il a plu à votre Père de vous donner le royaume.
Vendez ce que vous avez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n'approche pas et la teigne ne détruit point.
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.

Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

1er hymne de notre Liturgie Syriaque:


Ref:Alleluia. Par Ta lumière nous voyons la lumière, illumine nos âmes par le feu de Ton Amour.

 

1 - En Votre lumière nous voyons la lumière, Jésus plein de lumière. Vous êtes la vraie  lumière  qui éclaire toute créature. Eclairez-nous de votre belle lumière, Ô splendeur du Père céleste.
1 - Bnouhrok hozénan nouhro yéšou’ mlé nouhro. Datou nouhro šariro d-manhar khoul béryon. Anhar lan b-nouhrok gayo, sémhéh dabo šemayono.

 

2 - Ô Pur et Saint qui vivez dans les sphères de lumière, éloignez de nous les passions mauvaises et les pensées impures. Donnez-nous de faire avec la pureté du coeur les oeuvres de justice.
2 - Hasyo w-qadišo d'omar b-médyo rai nouhro. Kli ménan haché w-viché w-houcho bé snayo. W-hav lan dav-dakyouth lébo, Né'béd 'bodé d-kinoutho.

 

 

Par St Ambroise de Milan (339-397) : Traité sur les Mystères

Le symbolisme de l'onction et des vêtements blancs

 

Après le bain du baptême, tu es monté auprès de l'évêque. Pense à ce qui a suivi. N'est-ce pas ce que dit David : 

Comme le parfum sur la tête, qui descend sur la barbe, sur la barbe d'Aaron ?

C'est le parfum dont parle Salomon : Ton nom est un parfum qui se répand : c'est pourquoi les jeunes filles t'ont aimé et attiré. Combien d'âmes renouvelées aujourd'hui t'ont-elles aimé, Seigneur Jésus, en disant : 

Attire-nous derrière toi, nous accourons à l'odeur de tes vêtements, pour aspirer l'odeur de la résurrection ?

Comprends le sens de ce rite : le parfum coule sur la barbe, c'est-à-dire sur la grâce de la jeunese, et sur la barbe d'Aaron, pour que tu deviennes une race élue, sacerdotale, précieuse. Car nous recevons tous l'onction de la grâce spirituelle en vue du royaume de Dieu et du sacerdoce.

[...]

Ensuite tu as reçu ces vêtements blancs que tu portes, pour signifier que tu as dépouillé l'enveloppe du péché et revêtu les vêtements purs de l'innocence, dont parle le prophète : 

Tu m'aspergeras avec l'hysope, et je serai purifié ; tu me laveras, et je deviendrai plus blanc que neige. 

[Ps 51, 8]

On le voit en effet, selon la Loi et selon l'Evangile : celui qui est baptisé se montre purifié. Selon la Loi, parce que Moïse employait une touffe d'hysope pour asperger avec le sang de l'agneau.

Selon l'Evangile, parce que le Christ avait des vêtements blancs comme neige, quand il fit voir, dans l'évangile de la Transfiguration, la gloire de sa résurrection.

Il devient plus blanc que neige, celui dont la faute est pardonnée. C'est pourquoi le Seigneur dit par la bouche d'Isaïe : Si vos péchés sont comme la pourpre, je les rendrai blancs comme neige.

L'Eglise qui porte ces vêtements blancs pour les avoir endossés grâce au bain de la nouvelle naissance, dit dans le Cantique des cantiques : 

Je suis noire et belle, filles de Jérusalem.Noire par la fragilité de la nature humaine, belle par la grâce ; noire parce que composée de pécheurs, belle par le sacrement de la foi. En voyant ces vêtements, les filles de Jérusalem disent, dans leur stupéfaction : 

Qui est celle-ci qui monte toute blanche ? 

Elle qui était noire, comment est-elle devenue blanche tout à coup ?

[...]

Quant au Christ, voyant son Eglise en vêtements blancs - c'est pour elle, dit le prophète Zacharie, qu'il avait pris des vêtements sales -, ou bien voyant l'âme purifiée et lavée par le sacrement de la nouvelle naissance, il lui dit :

 Que tu es belle, mon amie, que tu es belle : tes yeux sont beaux comme ceux de la colombe, cette colombe dont le Saint-Esprit avait pris l'apparence pour descendre du ciel.

 

[...]

 

Aussi rappelle-toi que tu as reçu l'empreinte de l'Esprit : Esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de piété, esprit de crainte religieuse 

[Is 11, 2],

et garde bien ce que tu as reçu, Dieu le Père t'a marqué de son empreinte, le Christ Seigneur t'a confirmé, et il a mis l'Esprit dans ton coeur, comme un premier don, ainsi que tu l'as appris dans la lecture de l'Apôtre.

Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

Ichtus

colloque

Chers amis,

Les attentats tragiques du 13 novembre mettent cruellement en lumière la nécessité de refaire le ciment culturel et social de la France. Pour assurer la sécurité de la population il ne suffira pas de renforcer les moyens de la police et de l’armée face aux menaces terroristes. Être fort ne signifie pas seulement assurer la sécurité de la population face aux menaces terroristes. La France doit aussi être forte dans ce qu’elle est ; elle doit pouvoir exprimer sa personnalité profonde.

C’est la France qu’il faut donner à aimer, disait Simone Weil.

Pour y contribuer,Il faut reconstruire l’écosystème culturel du christianisme, nous dit le frère Thierry-Dominique Humbrecht o.p. qui interviendra lors de la séance inaugurale du Colloque.

Le thème du colloque Catholiques en action – « Refaire un peuple » – insistera sur le rôle déterminant des solidarités réelles du peuple de France pour revitaliser notre pays, au plan politique, culturel, éducatif, social ou encore économique. Comme catholiques, nous avons un rôle déterminant à jouer.

Ces questions cruciales pour la France seront approfondies avec, notamment, Tugdual Derville, Xavier Lemoine, Anne Coffinier, Mathieu Detchessahar, Jean-Marc Potdevin, Bernard Ousset, Bruno de Saint Chamas, Guillaume de Prémare etc.

Ce colloque sera également l’occasion de mieux faire connaître des initiatives et mouvements qui œuvrent pour le bien commun en rencontrant leurs principaux leaders, en particulier Jean-Marie Le Méné (Fondation Lejeune), Ludovine de La Rochère (LMPT), Axel Rokvam (Les Veilleurs), Alban Gérard (Les Gavroches), Lionel Devic (Fondation pour l’Ecole), Solweig Dop (Ecologie Humaine) etc.

Inscrivez-vous au colloque Catholiques en action à Paris le 29 novembre
Programme

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !   

 Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) ! Ce Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !Cequi est dit des "Catholiques en action" ne doit pas s'entendre d'une manière restrictive, en effet , tout fidèle Syro-Orthodoxe Francophone sait que pour être pleinement Catholique (Conforme au Tout), il faut en premier lieu professer et vivre de l'Orthodoxie (Rectitude) de la Foi et des Rites Sacramentels, il convient donc de nous engager tous ensembles et nous unir pour servir le bien commun...

(Moi-même sortirais d'une retraite des "Artisans de Paix". J'espère pouvoir m'y inscrire et y participer. Je ferai au mieux en fonction de mon emploi du temps et des forces restantes.)

 J'encourage donc en tout cas nos fidèles et amis à participer à ce colloque.

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-

Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho

m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

 

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de

Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du

Témoignage Chrétien et la paix du monde.

 

Saint Edmond, qui êtes-vous ?
Roi d'Est-Anglie et martyr
(841-870)

 

Edmond était le roi d'Est-Anglie, un petit royaume de l'est de l'Angleterre.

Il fut capturé lors d'une bataille dans le Suffolk qu'il livra contre les Danois qui ne cessaient d'envahir son pays.

Ceux-ci lui proposèrent la liberté et la vie contre un pacte dont les conditions étaient contraires au bien-être et à la religion chrétienne de son pays.

Il refusa.

Les Danois l'attachèrent alors à un arbre et le criblèrent de flèches avant de lui trancher la tête et de la jeter dans un fossé.

Elle fut retrouvée intacte, entre les pattes d'un loup qui l'avait défendue contre les rapaces.

De nombreuses églises anglaises sont dédiées à ce jeune martyr.

Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Marcher sur les eaux
Évangile selon saint Matthieu 14, 22-33
Mais, voyant qu'il y avait du vent, il eut peur.
 
Fluctuat nec mergitur

« Elle était battue par les vagues car le vent était contraire ». 
Aujourd’hui ce déchainement des éléments résonne étrangement à nos oreilles comme autant d’échos sombres des attentats de la semaine dernière à Paris et Saint Denis. 
Dans les médias, certains ont repris la devise de la ville de Paris pour dire leur détermination à rester des hommes et des femmes debout, que la peur ne fera pas plier devant le mal.
« Fluctuat nec mergitur ». « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas. » « Paris, malgré le temps et les adversités de toutes sortes est indestructible ». 
Comme les disciples, nous voici battus par les flots, battus par l’horreur. Et il faut toute la patience, la sagesse de Jésus pour continuer à leur enseigner la confiance.
Nec mergitur : ne sombre pas. « Confiance ! C’est moi ; n’ayez plus peur ! », dit Jésus. 
Cet appel à la confiance à enraciner nos vies en Christ résonne aussi dans les paroles de Pierre Claverie. Nous sommes en mars 1996, quelques mois avant son assassinat en Algérie.

« Le mystère de Pâques nous oblige à regarder en face la réalité de la mort de Jésus et la nôtre, et à rendre compte de nos raisons de l’affronter. Ce faisant, nous mettons au jour nos raisons de vivre (…) Si nous ne prenons pas fermement appui sur ce que certains appellent le « roc d’être » en nous, notre vérité la plus profonde, celle sur laquelle se fondent nos choix les plus décisifs, nous serons vite désemparés, découragés, désespérés. (…) Les ébranlements et les appauvrissements que nous imposent des circonstances difficiles peuvent être bénéfiques s’ils diss ipent les illusions et les faux semblants. Ce sont autant de « morts », d’arrachements douloureux, parfois, sans lesquels nous risquons de vivre à la surface de nous-mêmes, uniquement préoccupés des apparences et exposés à tous les effondrements. Notre vie peut alors devenir plus juste, plus forte, plus vraie. » *
Invitation à commencer par faire la vérité en nous-mêmes, à prendre appui sur le roc d’être dont parle Pierre Claverie, lui qui a pu dire, dans la confiance et la foi « Être prêt à donner sa vie pour quelqu’un est bien la preuve décisive de notre amour. En deçà de ce don, nous n’avons pas encore aimé, ou du moins nous n’avons aimé que nous-mêmes. »




(*) Extrait de la pièce « Pierre & Mohamed, Algérie 1er août 1996 »(Source: Signe dans la Bible)

Une vraie religion sublime la violence dans le beau

 

3770727996

Spectacle désolant et dramatique que nous donne à observer quasiment tous les jours l’islamisme dans la plupart des pays où il est implanté : soit Syrie, en Irak, en France, au Danemark, en Libye, au Nigéria, au Mali, en Somalie, au Pakistan et dans de très nombreux autres pays. La « pensée » officielle en vient à introduire dans tous les esprits que les religions sont violentes. Elle en vient à amalgamer l’islamisme et le catholicisme des croisades ou de l’Inquisition, au mépris de la pure vérité historique.

Cette idée de religion comme source de la violence est exactement l’inverse de ce que la recherche sociologique, anthropologique et philosophique peut mettre en avant aujourd’hui. Notamment le philosophe et sociologue René Girard, qui nous a malheureusement quitté il y a quelques jours, en esquivant le spectacle atroce de la violence ces attentats parisiens, dont il envisageait sûrement la possibilité.  De sa longue confrontation avec les mythes, les peuples et les textes sacrés, René Girard nous a dévoilé une choses : la religion ne produit pas la violence, mais, bien au contraire, la canalise et la contient. Dans ses rapports sociaux, l’humain est par nature violent, ce qui fait que toute société est fondamentalement violente. Le système religieux de la culture prend alors en charge cette violence originelle et la sublime dans l’art, dans la méditation et dans la contemplation du beau, du vrai et du bien.

Comment la religion sublime-t-elle la violence ? C’est la logique du bouc-émissaire : le bouc, cet animal biblique par excellence, est chargé des péchés du groupe et est sacrifié en dehors de la ville pour libérer la ville du mal qui la ronge. Ainsi, au lieu d’être multiforme et diffuse, la violence du groupe est canalisée vers le bouc-émissaire et vers un sacrifice qui résout tous les problèmes. Canalisant cette violence sur une entité, le groupe est alors libéré des entraves qui étaient un obstacle à sa vie bonne. Un groupe chargé de la laideur du mal ne peut pas produire du beau.

sacrifice-d-abraham

Le Sacrifice d’Abraham, dont la main est arrêtée par un Ange de Dieu

Adossée à la théorie du désir mimétique (chacun désire ce que l’Autre désire), la théorie du Bouc émissaire est une théorie visant à expliquer le fonctionnement entier des sociétés humaines. Le sacrifice du bouc émissaire permet à la fois de libérer la violence collective (exutoire) et de ressouder le groupe autour d’une paix retrouvée (contrat social).

À noter que le bouc peut être remplacé par tout autre entité : groupe ethnique, caste, idole, selon des mécanismes idéologiques divers. Le bouc-émissaire ultime, paradigmatique et définitif étant, pour les chrétiens, le Christ lui-même.

C’est là qu’émerge, me semble-t-il, une radicale différence d’avec l’islam. En islam, qui canalise la violence originelle ? Qui prend sur ses épaules le péché du groupe, pour l’évacuer et lui donner un sens ? Ce n’est pas à moi de répondre, mais bien aux docteurs d’islam. Le désir mimétique marche pourtant à plein dans l’islamisme. En proie à une violence meurtrière, l’idéologie primitive et barbare de l’islamisme se choisit spontanément, des victimes, qui joueront le rôle à la fois de pansement et de paratonnerre. Pour l’islamiste, seul le sacrifice de soi dans la guerre ou dans l’acte autodestructeur du kamikaze peuvent accomplir la logique du désir. Les 70 vierges qui attendent les héros islamistes constituent l’accomplissement du désir mimétique.

Il y a donc une logique sacrificielle dans l’islamisme, tout comme dans les autres religions, à la différence près que le bouc-émissaire que l’on égorge n’est ni bouc, ni symbole, ni Christ : c’est un homme, et bien trop souvent un innocent.(Source: N D F)

 
Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

UNE APPARITION MARIALE AUX AUX U.S.A ...UN ECHOS A L'APPARITION DE LOURDES ?

Le 8 décembre 2010, le culte des apparitions de la Vierge dans le Wisconsin (Etats Unis) a été approuvé officiellement au niveau diocésain, au cours de la fête de l'Immaculée Conception, patronne des Etats-Unis.

Ces apparitions, qui se sont vérifiées à trois reprises en 1859, ont été rapportées par une jeune immigrée de Belgique, Adèle Brise (1831-1896).

La première apparition de la Vierge a eu lieu en octobre. Après quelques instants, la vision s’est estompée et la Vierge a disparu sans dire un mot. Le dimanche suivant, nouvelle apparition de la Vierge à Adèle tandis que celle-ci se rend à la messe. Après la messe, la jeune femme s’ouvre à son confesseur qui l'invite à demander au nom de Dieu qui elle est et ce qu'elle attend d’Adèle.

La Vierge apparaît de nouveau à Adèle qui pose ses questions. La Vierge répond alors : « Je suis la Reine du Ciel qui prie pour la conversion des pécheurs, et je désire que tu fasses comme moi ».

« Tu as reçu la sainte communion ce matin et c'est bien mais tu dois faire davantage. Fais une confession générale et offre la Communion pour la conversion des pécheurs (…). 

Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

20 novembre :

 

Avant-fête de l'entrée au Temple de la très-sainte Mère de Dieu

Proto-évangile de saint Jacques 7, 1 à 8, 1


En ce temps-là, lorsque Marie eut deux ans, Joachim dit : «Menons-la au temple du Seigneur, afin que s'accomplisse la promesse que nous avons faite, sinon le Tout-Puissant s'irriterait contre nous et rejetterait notre offrande.» Mais Anne répondit : «Attendons sa troisième année de peur que l'enfant ne réclame son père ou sa mère.» Et Joachim acquiesça : «Attendons.»
Lorsque la petite fille eut trois ans, Joachim dit : «Appelez les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache ; que chacune d'elles prenne un flambeau, et le tienne allumé. L'enfant ne devra pas se retourner en arrière et son cœur ne se fixera pas hors du temple du Seigneur.» Elles obéirent à cet ordre et elles montèrent ensemble au temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant, et la prit dans ses bras. Il la bénit en disant : «Le Seigneur a glorifié ton nom dans toutes les générations. En toi, aux derniers jours, le Seigneur relèvera la rédemption qu'Il accorde aux fils d'Israël». Et il fit asseoir l'enfant sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu fit descendre sa grâce sur elle. Et, debout sur ses pieds, elle se mit à danser. Et elle fut chère à toute la maison d'lsraël. Ses parents descendirent du temple, ils étaient remplis d'admiration, et ils louaient le Dieu tout-puissant qui ne les avait pas dédaignés : l'enfant ne s'était pas retournée en arrière. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, semblable à une colombe, et elle recevait sa nourriture de la main d'un ange.

OFFICE COMPLET (VÊPRES & MATINES) dans le Rite Bysantin:

VÊPRES

Lucernaire, t. 1 
Des vierges, portant leurs lampes allumées, / accompagnent la Toujours-vierge de leur éclat: / elles prophétisent vraiment / en l'Esprit ce qui doit arriver: / car la Mère de Dieu, / ce divin temple, est amenée / dès l'enfance, au milieu de la splendeur virginale, / vers le Temple du Seigneur.

Illustre fruit d'une promesse sacrée, / la Mère de Dieu / se révèle au monde entier / comme le sommet de l'entière création; / pieusement amenée / dans le Temple du Seigneur, / elle accomplit le vœu de ses parents / sous la sauvegarde de l'Esprit saint.

Nourrie du pain du ciel / dans le Temple du Seigneur, / ô Vierge, tu mis au monde / le Verbe, vrai pain de vie; / comme un temple choisi / et plein de sainteté, / tu fus élue secrètement par l'Esprit / pour être l'épouse de Dieu le Père.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

En ce jour la Mère de Dieu, / temple où Dieu se laisse limiter, / est présentée au Temple du Seigneur et Zacharie la reçoit; / en ce jour exulte le Saint des saints / et le chœur des Anges célèbre cette fête mystiquement; / avec eux fêtons aussi la solennité de ce jour, / comme Gabriel nous écriant: / Pleine de grâce, réjouis-toi, / le Seigneur est avec toi, / lui qui possède l'abondance du salut.

Apostiches, t. 4

Tous les fidèles, venez, / louons la seule Immaculée / annoncée par les Prophètes et dans le Temple présentée, / celle qui, avant les siècles, fut destinée / à devenir vers la fin des temps la Mère de notre Dieu. / Par ses prières, Seigneur, / accorde au monde ta paix / et à nos âmes la grâce du salut.

Tropaire, t. 4
Anne, en ce jour, nous annonce la joie, / portant comme fruit l'antidote du chagrin, / la seule Toujours-vierge qu'en ce jour, / en accomplissement de son vœu, / elle offre au Temple du Seigneur / comme la Mère immaculée, / le vrai temple du Verbe divin.

MATINES

Cathisme I, t. 1 
Vierges, louez, mères, chantez, peuples, glorifiez, / et vous les prêtres, bénissez la pure Mère de Dieu; / encore enfant, elle est présentée au Temple de la Loi / comme le temple très-saint du Seigneur. / C'est pourquoi, célébrant cette fête spirituelle, nous chantons: / Réjouis- toi, ô Vierge, la gloire du genre humain.

Cathisme II, t. 4 
David, précède dans le Temple de Dieu / et reçois avec allégresse notre Reine en lui disant: / Souveraine, fais ton entrée dans le temple du Roi, / toi dont la gloire est au-dedans, / car de toi vont jaillir le lait et le miel, la lumière du Christ.

Ode 1, t. 4

« Ma bouche s'ouvrira / et s'emplira de l'Esprit saint: / j'adresse mon poème à la Mère du Roi; / et l'on me verra, en cette fête solennelle, / chanter avec allégresse toutes ses merveilles. »

La Toute-sainte immaculée / va demeurer dans le Saint des saints / du Dieu qui surpasse toute sainteté, / pour en devenir le temple sanctifié, / et de jeunes vierges la précèdent.

L'éternel dessein de notre Dieu / va trouver son accomplissement, / Vierge tout-immaculée, / puisque tu grandiras dans le Saint des saints, / pour être la demeure du Verbe.

Toute-pure qui deviendras / la Génitrice de Dieu, / en accomplissement de leur vœu / tes parents te portent au Saint des saints / pour y être élevée.

Notre Dame, affermis mon cœur / affaibli, consumé par les passions, / pour que je puisse te glorifier / avec amour et foi, / Toujours-bienheureuse et tout-immaculée.

Ode 3, t. 4

« Garde sous ta protection, / ô Mère de Dieu et Source intarissable de la Vie, / tous les chantres qui t'honorent de leurs hymnes; / dans ta gloire divine / accorde-leur la couronne des vainqueurs. »

Les jeunes filles précédant / la Vierge avec leurs lampes allumées / préfigurent ce qui doit arriver; / car d'elle naîtra la clarté / de la connaissance mettant fin aux ténèbres de l'erreur.

Imitant par sa prière son homonyme de jadis, / Anne accomplit son vœu / et t'offre au sanctuaire, Tout-immaculée / qui de la plus sainte des façons / dois concevoir et enfanter.

Le soleil a déployé ses rayons, en voyant / la nuée de la lumière déployée par volonté divine / entrer dans le sanctuaire de Dieu, / car la rémission va pleuvoir d'elle / pour ceux que leurs péchés ont rendus stériles.

Le Dieu qui par amour a demeuré / en toi, ô Vierge tout-immaculée, / me divinise, moi qui par ruse du serpent / fus dérobé jadis en goûtant le fruit défendu, / et me rend les incorruptibles délices du Paradis.

Cathisme, t. 4

Le temple de Dieu, sa chambre nuptiale de grand prix, / s'avance dans l'allégresse, au milieu des lampes allumées, / pour faire son entrée dans le Temple divin; / à cause d'elle se réjouit Zacharie, / voyant que déjà se réalise le début / de ce que les Prophètes sacrés / ont révélé clairement, / et, dans son ravissement, il lui dit: / Cette procession de la future Vierge Mère nous annonce la joie.

Ode 4, t. 4

« L'ineffable projet divin / de ta virginale incarnation, / Dieu très-haut, le prophète Habacuc / l'a saisi et s'écria: / Gloire à ta puissance, Seigneur. »

De saintes voix ont annoncé / que tu devais contenir, Immaculée, / celui qui par nature est infini; / aussi les vierges portant leurs lampes allumées / te précèdent en chœur vers le Saint des saints.

Quelle gloire pour Joachim / avec Anne te conduisant / dans l'allégresse vers le Temple saint, / toi le temple très-pur de notre Dieu, / Souveraine tout-immaculée!

Voici que cesse la condamnation / de nos premiers parents, / puisque fleurit la vigne qui produira / pour nous l'immortel raisin / donnant au monde le vin de la joie.

T'ayant trouvée, toi seule, tout-immaculée, / le Verbe créateur / élut demeure dans ton sein, / Vierge pure, afin de réaliser / par ineffable miséricorde, en sa grâce, notre salut.

Ode 5, t. 4

« L'univers est transporté / par ta sainte Présentation; / car, ô Vierge inépousée, / comme un temple très-pur / tu as pénétré à l'intérieur du Temple de Dieu / afin de procurer la paix / à ceux qui chantent ta louange. »

Que les nuées fassent pleuvoir / la justice en ce jour: / comme en un ciel, est déployée / dans le Temple de Dieu / la divine nuée / qui distille la douceur / chassant toute amertume de nos âmes.

Merveille que ta conception, / merveille, ton enfantement, / merveille aussi la procession / qui te mène à l'intérieur / du sanctuaire, Vierge immaculée; / merveilles inouïes, / tes mystères qui dépassent l'entendement!

L'Esprit de toute sainteté / t'a sanctifiée tout entière, / lorsque tu vécus à l'intérieur du Temple, / recevant la nourriture des cieux; / aussi es-tu devenue / l'épouse du Père pleine de beauté / et la Génitrice du Verbe divin.

En toi j'ai déposé, / ô Vierge, tout mon espoir, / vers ta miséricorde je me réfugie; / fais que mon âme déchue, / affaiblie par le débordement des passions, / n'ait plus à subir désormais / les dommages causés par les démons.

Ode 6, t. 4

« Célébrant cette divine et sainte fête / de la Mère de Dieu, / venez, fidèles, battons des mains, / glorifiant le Dieu qu'elle a conçu. »

Fortifiés par la grâce de Dieu, / les parents de la Vierge l'ont offerte / avec amour comme une colombe immaculée / pour être élevée dans le Saint des saints.

Toi qui devais recevoir / la lumière de lumière en sa venue, / des vierges te précèdent avec leurs lampes allumées / en cortège brillant vers le Temple divin.

Le palais plein de gloire, le trône saint / que les Prophètes avaient célébré grandement / est mis à l'intérieur du Saint des saints, / préparé pour le Roi de l'univers.

Je chante, ô Vierge, ta conception / et ton ineffable enfantement, / ta protection qui me sauve de tout malheur, / moi qui me réfugie vers ton havre de paix:.

Kondakion, t. 4 
L'univers / en ce jour est comblé d'allégresse, / en l'auguste festivité / de la Mère de Dieu, / et chante: Voici le tabernacle des cieux.

Ikos 
Le Seigneur et l'Artisan / de l'entière création, / dans l'ineffable tendresse de son cœur / et l'amour unique dont il chérit le genre humain, / voyant déchu l'ouvrage de ses mains, / ému de pitié, a bien voulu le relever / en s'abaissant lui-même pour rendre plus divine sa création, / car il est bon par nature et compatissant. / C'est pourquoi il a choisi pour médiatrice de ce mystère la pure vierge Marie / lorsqu'il voulut assumer en elle la nature des humains / qui chantent: Voici le tabernacle des cieux.

Ode 7, t. 4

« Ils n'adorèrent pas la créature au lieu du Créateur, / les fidèles du Dieu très-haut, / mais affrontèrent généreusement / le feu qui les menaçait; / et ils chantaient dans la fournaise: / Seigneur digne de louange, / Dieu de nos Pères, béni sois-tu. »

Vierge pure, le Temple saint / te reçoit comme un soleil lumineux / éclairant de l'intérieur / les confins de l'univers / de tes rayons porteurs du salut, / toi qui vas devenir / le très-saint temple du Fils de Dieu.

Tous les peuples, battez des mains, / voyant l'Inépousée / porter les signes de la rédemption, / car de la main d'un Ange elle est nourrie, / elle qui doit nous enfanter / ineffablement / le pain céleste.

Ames des Justes, recevez / sous terre la nouvelle du salut, / car la colombe dorée / qui annonce la fin / du déluge spirituel / est apparue et s'avance pieusement /vers le Saint des saints.

Vierge toute-pure, en ta beauté, / tu enfantes la divine splendeur / qui met fin à notre difformité / et nous ramène maintenant / à notre premier aspect, / le Seigneur auquel nous chantons: / Dieu de nos Pères, béni sois-tu.

Ode 8, t. 4

« Ecoute, ma fille, Vierge immaculée, / et que te dise Gabriel l'éternel dessein formé par le Très-Haut: / prépare-toi à recevoir ton Dieu; / car celui que nul espace ne contient / grâce à toi rencontre les mortels; / et dans l'allégresse je m'écrie: / Toutes les œuvres du Seigneur, bénissez le Seigneur. »

Ecoute, sage vieillard, et sois compréhensif, / dit Anne à Zacharie; / reçois d'une âme généreuse cette enfant / que j'ai conçue par divine volonté: / c'est par elle que viendra la rédemption; / porte-la dans le Temple saint, en t'écriant: / Toutes ses œuvres, bénissez le Seigneur.

Béni soit le seul Seigneur, / s'écria le prêtre, car maintenant / il nous révèle clairement les portes de la Vie / en nous montrant le palais divin / que doit habiter le Christ, roi de l'univers, / pour qui la terre entière s'écrie: / Toutes ses œuvres, bénissez le Seigneur.

Anne lui dit avec respect: / Sage vieillard, reçois sans hésiter / la merveilleuse enfant que Dieu m'a donnée / et prophétise qu'elle seule doit réaliser / les oracles des Prophètes, avec lesquels / tu chantes: Bénissez, / toutes ses œuvres, le Seigneur.

Le vieillard lui dit avec empressement: / Maintenant, ô femme, je sais bien / qu'au milieu du Temple va grandir / l'arbre devant porter le fruit divin / qui ramènera au Paradis / ceux que la funeste nourriture en exila, / pour qu'ils chantent avec allégresse: Bénissez, / toutes ses œuvres, le Seigneur.

Ton âme, ô Vierge, dit le vieillard / est l'expression des ineffables enseignements: / tu habites le Temple de Dieu / et, nourrie par un Ange, tu enfanteras / l'Ange du grand conseil / pour lequel je chante: Bénissez, / toutes ses œuvres, le Seigneur.

Vierge pure, nous t'adressons joyeusement / la salutation de Gabriel: / Réjouis-toi, seule cause de la joie universelle, / réjouis-toi, par qui les âmes sont purifiées, / car tu enfantes notre purification, / la rédemption de ceux qui chantent: Bénissez, / toutes ses œuvres, le Seigneur.

Ode 9, t. 4

« Que tout fils de la terre exulte en esprit, / tenant sa lampe allumée, / que les Anges dans le ciel célèbrent avec joie / la sainte fête de la Mère de Dieu / et lui chantent: Réjouis-toi, / ô bienheureuse et toujours-vierge, / sainte Mère de Dieu. »

Voici qu'à l'intérieur du Temple saint, / au milieu des lampes allumées, / pénètre la sainte montagne de Dieu, / dont une pierre sera taillée / qui brisera les stèles, les autels des démons / et fera des mortels / les temples, les demeures du Seigneur.

Le serment que Dieu a fait, / il l'accomplit en nous donnant / la Toujours-vierge de la tribu de Juda: / de son sein va naître l'arbre de vie / qui délivrera de la chute et de la mort / causées par la nourriture défendue / ceux qui furent dépouillés par la ruse du serpent.

D'une voix claire, Anne s'écrie / dans le Temple de Dieu: / Je te consacre, Seigneur, / l'enfant que tu m'as donnée; / prenant corps en elle, tu sauveras, / par amour ineffable, le monde créé par toi / et comme ta mère tu pourras la magnifier.

Voici qu'a brillé le jour du salut / sur ceux qui gisaient dans la nuit du mal: / la porte céleste, vers les portes du Temple s'envolant / au milieu des lampes allumées, / s'avance à l'intérieur, pour être nourrie / par la divine puissance et devenir / la demeure sainte de Dieu.

De mon âme éclaire le regard, / Vierge pure qui enfantes la Clarté, / afin que le sombre gouffre du péché ne me happe, / que l'abîme du désespoir ne me couvre aussi; / mais toi-même, sauve-moi, / me guidant vers le havre de la divine volonté.

Exapostilaire, t. 2 
Prépare, Zacharie, l'entrée du Temple, le Saint des saints, / à recevoir la pure Mère de Dieu, / ce temple de la divine sagesse, qui surpasse le trône des Chérubins, / et chante un cantique d'avant-fête avec nous / à la Vierge dont va s'incarner le Seigneur, / le Sauveur du monde, le Christ notre Dieu.

Apostiches, t. 1 
Fidèles, venez / tous ensemble, par des cantiques vénérons / la divine Epouse, la Mère du Créateur, / qu'une mère stérile, ô merveille, enfanta; / avec les vierges tenant / leurs lampes allumées, / allons à sa rencontre dans le Temple où elle fait son entrée.

On la mène vers le Roi et des vierges la suivent.
Ayant mis en bouquet / les diverses fleurs des prairies spirituelles / que sont les paroles de l'Esprit, / pour la Vierge tressons joyeusement / une couronne de louanges / et, comme il est juste, préparons-lui, / pour son avant-fête, ce cadeau.
Dans la joie et l'allégresse elles entrent en la demeure du Roi. 
Portes du Temple, préparez-vous, / ouvrez-vous pour accueillir / dans l'allégresse et la joie / la demeure de gloire du Seigneur, / la seule surpassant, / d'ineffable manière, les cieux / et chantez pour le Christ notre Sauveur.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

En ce jour se réjouisse le ciel / et l'allégresse pleuve des nues / sur les merveilles étonnantes de notre Dieu! / Car voici: la porte regardant vers l'Orient, / celle qui est sortie d'un infertile sein / selon la promesse de Dieu / et lui fut consacrée pour qu'il en fasse son logis, / en ce jour est présentée au Temple comme offrande immaculée. / Au son de la harpe exulte David! / A sa suite des vierges, dit-il, / sont amenées vers le Roi, / on amène les compagnes qui lui sont destinées; / dans le tabernacle de Dieu, / dans son sanctuaire, à l'intérieur, / elle sera élevée pour être la demeure de celui / qui avant les siècles est né du Père ineffablement / pour le salut de nos âmes.

(Source: Père Du Loisy sur Facebook)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 19,45-48.

En ce temps-là, entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait : 

« Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » 

Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, 

mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait. 

Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

2ème hymne de notre Liturgie Syriaque:


1 -A votre porte, Seigneur, je frappe*; et de votre trésor je demande la pitié. / Je suis un pécheur qui, pendant des années*, ai abandonné votre voie. 
1 - B-tar'okh moran noqéšeno w-mén béth gazokh rahmé choèlno. Hatoyono dašnayo stit mén ourhokk. Havli d'awdé ba-htohé wé-'bar ménhoun, wi-hé b-tayboutokh.

A la porte de qui irons-nous frapper*, Seigneur miséricordieux, sinon à la vôtre. / Qui avons-nous qui plaide pour nos défaillances*, si votre miséricorde n’intercède auprès de vous, / ô Roi devant la majesté de qui les rois se prosternent.*Barekhmor ! 
2 - Bathra'man nizal néqouš élo b-tar'okh hanono moran. W-manou ith lan danfisokh 'al sakhlouthan. én rahmayk lo nfisounokh malko d-malké soghdin liqoré. Barekhmor!

 

 Le Célébrant : Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit .

    Père, Fils et Saint-Esprit , soyez pour nous une citadelle élevée, un refuge contre le Pervers qui nous combat et contre ses puissances. Protégez-nous à l’ombre de vos miséricordes, lorsque les bons seront séparés des méchants.

    Les fidèles : D’éternité et jusqu’aux siècles des siècles †. Amîn.

 

 

L'’hymne de St Sévère d’Antioche:

 

Premier Choeur : Je vous exalte, ô mon Seigneur-Roi, Fils Unique et Verbe du Père céleste qui, par sa nature, est immortel.

     Deuxième Choeur : Il a accepté et il est venu, dans sa grâce, pour la vie et la rédemption du genre humain.

    Premier Choeur : Il a pris chair de la sainte, glorieuse et toute pure Vierge, Mère de Dieu, Marie.

 

     Deuxième Choeur : Sans subir de changement, il s’est fait homme, et lui le Christ, notre Dieu, a été crucifié pour nous.

    Premier Choeur : Et par sa mort, il a écrasé et tué notre mort. Il est l’une des Personnes de la Trinité Sainte.

     Deuxième Choeur : Il est adoré et glorifié avec son Père et son Esprit Saint. Ayez pitié de nous.

 

Ô Dieu Saint. [1]

    Les fidèles : ô Dieu Saint et Fort; ô Dieu Saint et Immortel, crucifié † (en se signant) pour nous, Ethraham elaïn. (Ayez pitié de nous !)

    Ô Dieu Saint. [2]

    Les fidèles : ô Dieu Saint et Fort; ô Dieu Saint et Immortel, crucifié † (en se signant) pour nous, Ethraham elaïn. (Ayez pitié de nous !)

 

    Ô Dieu Saint. [iii]

    Les fidèles : ô Dieu Saint et Fort; ô Dieu Saint et Immortel, crucifié † (en se signant) pour nous, Ethraham elaïn. (Ayez pitié de nous !) [iv]

 

    Le Célébrant descend au pied de l’autel.

Kourie eleïson. Kourie eleïson. Kourie eleïson.

 

[1]       Le célébrant pose trois doigts de sa main gauche sur le voile du côté nord de l’autel et trois doigts de sa main droite sur le côté ouest de la table et dit.

[2] Quand les fidèles disent « crucifié pour nous », le célébrant lève les doigts de la main droite, se signe d’une croix et repose les doigts de sa main droite sur le bord de la patène.

[iii]      Quand les fidèles disent « crucifié pour nous », le célébrant se signe pour la deuxième fois d’une croix et pose ses doigts sur le calice.

[iv]      Quand les fidèles disent « ô Dieu Saint et Fort », le célébrant pose ses doigts sur le patène, quand ils disent « ô Dieu Saint et Immortel », il pose ses doigts sur la table et quand ils disent « crucifié pour nous », il se signe pour la troisième fois d’une croix.

Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Repost 0
13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 07:45
"Je Suis La Porte, celui qui entre par moi sera sauvé"

"Je Suis La Porte, celui qui entre par moi sera sauvé"

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,9-14.

Mes frères : il me semble que Dieu nous a fait paraître, nous les Apôtres, comme les derniers des hommes, comme des condamnés à mort, car nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes.
Nous, nous sommes insensés à cause du Christ, et vous, vous êtes sages en Jésus-Christ ; nous, nous sommes faibles, et vous, vous êtes forts ; vous, vous êtes en honneur, et nous dans le mépris !
A cette heure encore, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes meurtris de coups, nous n'avons ni feu ni lieu,
et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; maudits, nous bénissons ; persécutés, nous le supportons ;
calomniés, nous supplions ; nous sommes jusqu'à présent comme des balayures du monde, le rebut des hommes.
Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,32-34.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ne craignez pas, petit troupeau ; car il a plu à votre Père de vous donner le royaume.
Vendez ce que vous avez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n'approche pas et la teigne ne détruit point.
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Sainte Claire

(1193-1252), moniale franciscaine 
1ère lettre à Agnès de Prague, §15-23 (trad. Vorreux rev. ; cf SC 325)

 

« Maître, je te suivrai partout où tu iras »

       Bienheureuse pauvreté, qui prodigue des richesses éternelles à ceux qui l'aiment et qui l'embrassent ! Sainte pauvreté

– à ceux qui la possèdent et la désirent Dieu promet sûrement le Royaume des cieux et donne la gloire éternelle et la vie bienheureuse.

Chère pauvreté, que le Seigneur Jésus Christ a daigné préférer à toute autre chose, lui qui régnait et qui règne sur le ciel et la terre,

« et par sa parole tout a été fait »

(Ps 32,9).

« Les renards, dit-il en effet, ont leur tanière et les oiseaux du ciel leur nid, mais le Fils de l'homme (c'est-à-dire le Christ) n'a pas trouvé où reposer sa tête. »

Quand enfin il a laissé reposer sa tête [sur la croix], il a remis l'esprit

(Jn 19,30).

      Puisqu'un si grand Seigneur a voulu descendre dans le sein de la Vierge, puisqu'il a voulu apparaître au monde méprisé, indigent et pauvre afin que les hommes, indigents, pauvres et affamés de nourriture céleste, deviennent riches en lui en entrant en possession du Royaume des cieux, exultez de joie.

Réjouissez-vous d'un grand bonheur et d'une allégresse spirituelle.

Si vous préférez le mépris aux honneurs, et la pauvreté aux richesses de ce monde, si vous confiez vos trésors non pas à la terre mais au ciel, où la rouille ne ronge pas,

« la mite ne détruit pas, et les voleurs ne peuvent s'approcher »

(Mt 6,20),

« votre récompense sera grande dans les cieux »

(Mt 5,12).

 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Conférence de Bertrand Vergely :
 
“Le Christ”
 
le 16 novembre Le 16 novembre prochain, Bertrand Vergely, donnera la huitième conférence:
 
“Le Christ”
 
de sa troisième série de conférences intitulée :
 
«Morale et théologie. Introduction à la
 
théologie morale ».
 
La conférence aura lieu, à partir de 19h30
 
(ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean
 
XXIII de la
 
Mutuelle Saint-Christophe
 
277, rue Saint-Jacques
 
75015 Paris .
 
Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire).
 
Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96.
 
Les vidéos de la troisième série sont disponibles à cette
 
page !
 
Vous pouvez regarder en ligne les conférences de la
 
première série de conférences et la deuxième.
 
SOURCE ET LIEN POUR SUIVRE LES
 
PREMIERES CONFERENCES:
 
http://orthodoxie.com/conference-de-bertrand-vergely-le-christ-le-16-novembre-2015/
 
Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

13 novembre (Calendrier Orthodoxe Malankare):

JEAN CHRYSOSTOME, QUI ÊTES-VOUS ?

Archevêque de Constantinople

 

Par l'archimandrite Placide (Deseille)
Higoumène du Monastère Saint Antoine le Grand, Saint-Laurent de Royans, Vercors, France


Extrait de "Témoignage et Pensée Orthodoxes", bulletin de la métropole grecque-orthodoxe de France, exarchat du Patriarcat de Constantinople:

Jeunesse et éducation classique

Jean Chrysostome est né vers 349, à Antioche. Son père, Secundus, était officier; il laissa son épouse Anthousa veuve à vingt ans, avec un fils et une fille. Celle-ci mourut très tôt, et Anthousa, chrétienne fervente, consacra tous ses soins à l'éducation de Jean.

Après avoir acquis les connaissances élémentaires habituelles, Jean étudia la rhétorique à l'école de Libanius, le plus illustre rhéteur du temps, païen convaincu et nostalgique.

Vie ascétique et monastique

A partir de 367, il s'intègre au groupe des disciples de Diodore, futur évêque de Tarse, pour s'adonner à l'étude des sciences sacrées. Ce groupement ascétique n'était pas un monastère, et Jean, à la demande d'Anthousa, revenait chaque soir à la maison familiale. Il fut baptisé par saint Mélèce pendant la nuit pascale de 367.

Vers 370, d'abord ordonné lecteur, il se soustrait par la fuite au sacerdoce, "trompant" son ami Basile, qui se laissa ordonner, croyant que Jean l'était aussi. Cette querelle fraternelle sera évoquée plus tard vers 390, dans le Dialogue sur le sacerdoce de Jean, dont elle fournira le prétexte.

Vivement attiré par la vie monastique, il se retire en 372 au désert et vit pendant quatre ans auprès d'un ancien. Puis il se retire, seul, dans une grotte, où il passe la plupart de son temps sans dormir, apprenant par coeur les Écritures. Sa complexion fragile ne résiste pas à ce régime, il tombe malade et doit regagner Antioche en 378, après deux années de vie érémitique. C'est l'époque où saint Mélèce, exilé par Valens, rentrait à Antioche.

Diacre et prêtre à Antioche

En 381, saint Mélèce l'ordonne diacre, puis, en 386, son successeur Flavien lui confère le sacerdoce. Le ministère principal de Jean devient la prédication. "La parole fut sa vocation et sa passion", a-t-on pu écrire. Dans son dialogue sur le sacerdoce, il décrira ainsi cet idéal qui fut le sien: "La parole, voilà l'instrument du médecin des âmes. Elle remplace tout : régime, changement d'air, remèdes. C'est elle qui cautérise; c'est elle qui ampute. Quand elle manque, tout manque. C'est elle qui relève l'âme abattue, dégonfle la colère, retranche l'inutile, comble les vides, et fait, en un mot, tout ce qui importe à la santé spirituelle. Quand il s'agit de la conduite de la vie, l'exemple est le meilleur des entraînements; mais pour guérir l'âme du poison de l'erreur, il faut la parole, non seulement quand on a à maintenir la foi du troupeau, mais encore quand on a à combattre les ennemis du dehors. Même si nous avions le don des miracles, la parole nous serait utile, même nécessaire. Saint Paul le prouve, saint Pierre aussi, qui dit : "Soyez prêts à répondre à ceux qui vous demandent compte de votre foi" (1 P. 3, 15). Et, si tout le collège des Apôtres confia jadis à Étienne la direction des veuves, c'était uniquement pour mieux s'adonner eux mêmes au ministère de la parole. Toutefois, nous n'aurions pas tant besoin du don de la parole si nous avions le don des miracles. Ne l'ayant pas, il faut nous armer de l'arme qui nous reste. C'est donc à nous de travailler avec acharnement pour nous enrichir de la parole du Christ... Le prêtre doit tout faire pour acquérir le talent de la parole." Sur le Sacerdoce, IV, 3; traduction de B. H. Vandenberghe, Saint Jean Chrysostome, Le livre de l'espérance, Namur, 1958, p. 9-10.

Jean prêche inlassablement, plusieurs fois par semaine, parfois pendant deux heures de suite. Jamais il ne pactise avec le vice, jamais il n'acceptera de compromission avec aucun scandale. Mais sa parole se nuance souvent de tendresse, et, s'il ne parvient pas à détacher la population d'Antioche des jeux et des spectacles du cirque, ni de ses autres désordres, son auditoire l'écoute en général volontiers et lui est profondément attaché.

En février 387, mécontents de l'augmentation des impôts, les habitants d'Antioche se soulèvent et brisent les statues de l'empereur Théodose, de l'impératrice défunte et des jeunes princes Arcadius et Honorius. Pour apaiser la sédition, Jean prononce dix-neuf homélies "sur les statues" durant le Carême, tandis que l'évêque Flavien se rend à Constantinople pour implorer la clémence de l'empereur. Le dimanche de Pâques, Jean put annoncer au peuple le succès des efforts de Flavien et le pardon de l'empereur. 

Évêque de Constantinople

La renommée de Jean s'étendait bien au-delà d'Antioche. À la mort de Nectaire, évêque de Constantinople (397), l'évêque d'Alexandrie, Théophile, essaya de faire nommer à sa place l'un de ses protégés, le moine Isidore. Mais l'eunuque Eutrope, conseiller tout-puissant de l'empereur Arcadius, imposa le choix de Jean, le fit littéralement enlever à Antioche, et Théophile d'Alexandrie, ulcéré, dut le sacrer évêque de Constantinople, le 15 décembre 397.

Jean entreprit aussitôt de s'attaquer à tous les désordres qu'il constatait, dans le clergé, à la cour, dans toutes les classes de la société. Malgré ses invectives, une grande partie du peuple s'attacha à lui, et lui demeura toujours fidèle. Mais il s'attira, chez certains évêques, dans le clergé, et finalement à la cour, de terribles inimitiés. Après la disgrâce d'Eutrope, la bienveillance initiale de la toute-puissante impératrice Eudoxie se mua progressivement en haine.

On a écrit très justement au sujet de Jean : "son âme était trop noble et désintéressée pour deviner le jeu des intrigues de la cour, et son sentiment de la dignité personnelle était trop élevée pour s'arrêter à cette attitude obséquieuse à l'égard des majestés impériales, qui lui aurait assuré la continuité de leur faveur... Sa fidélité sans compromission à son idéal ne put qu'unir contre lui toutes les forces hostiles, que sa simplicité lui empêchait d'opposer les unes aux autres par une adroite diplomatie." (J. Quasten, Initiation aux Pères de l'Église, t. III, p.5.

En 401, une cinquantaine de moines de Nitrie, conduits par trois d'entre eux, Ammonios, Eusébios et Euthymios, appelés "les longs frères" en raison de leur taille, arrivèrent à Constantinople, expulsés d'Égypte par Théophile, qui poursuivait alors les moines origénistes. Jean ne les reçut pas dans sa communion, mais il les accueillit avec une grande charité et pourvut à leurs besoins.

Les frères égyptiens portèrent plainte devant la cour contre Théophile. Appelé à comparaître, celui-ci se rendit à Constantinople précédé par saint Épiphane, qu'il avait engagé dans la lutte contre l'origénisme, mais qui se réembarqua pour Chypre quand il réalisa la duplicité de Théophile. Il mourut au cours du voyage.

Premier exil

Théophile se changea d'accusé en accusateur et réunit près de Chalcédoine, à la villa du Chêne, un synode de 35 évêques pour juger Jean. Celui-ci, ayant refusé de venir, fut condamné, sur d'absurdes griefs, qui le présentaient comme violent, injuste, voleur, sacrilège, origéniste, impie. Il était même accusé de lèse-majesté, ce qui aurait entraîné la peine de mort. Mais cette dernière accusation ne fut pas retenue par l'empereur. Quant aux moines de Nitrie, Théophile se réconcilia avec eux et leur "pardonna".

L'annonce de la déposition de Jean suscita une violente effervescence dans le peuple de Constantinople, qui restait fidèle à son évêque. Jean partit pour l'exil, mais une émeute éclata. Un tremblement de terre eut lieu dans la nuit. Effrayée, l'impératrice Eudoxie décida de rappeler l'exilé. Jean fut accueilli triomphalement. Théophile, menacé d'être jeté à la mer, se réembarqua précipitamment pour l'Égypte. Les évêques hostiles à Jean se dispersèrent.

Mais à Constantinople, les intrigues reprirent contre Jean, qui avait repris ses fonctions épiscopales, dans l'attente d'un concile qui devait, normalement, le réhabiliter.

L'érection d'une statue d'Eudoxie ayant donné lieu à des divertissements païens et licencieux, Jean protesta dans une homélie prononcée à cette occasion. Elle aurait débuté par ces mots : "De nouveau, Hérodiade fait rage; de nouveau, elle s'emporte ; de nouveau, elle danse ; de nouveau, elle demande à recevoir sur un plat la tête de Jean." Eudoxie, irritée, voulut en finir avec lui.

Les évêques opposés à Jean firent valoir que celui-ci avait repris illégitimement ses fonctions malgré sa déposition. L'empereur interdit à Jean tout exercice de son office épiscopal. Jean refusa.

S'étant vu interdire l'usage de toute église, Jean, la nuit pascale de 404, rassembla les fidèles dans les thermes de Constance pour le baptême des quelques trois mille catéchumènes qui devaient le recevoir. À l'instigation des évêques hostiles, l'armée intervint brutalement, les fidèles et les clercs furent dispersés ou emprisonnés, et l'eau baptismale fut souillée de sang.

Pendant le temps pascal qui suivit, Jean demeura en résidence surveillée dans son évêché, puis, au lendemain de la Pentecôte, il fut envoyé définitivement en exil.

Second exil et mort

Il fut d'abord conduit à Cucuse, en Petite Arménie. Il y demeura trois ans, prêchant aux habitants de la localité, et recevant de fréquentes visites des fidèles d'Antioche, restés attachés à leur ancien prédicateur. Jaloux et irrités, les évêques syriens qui avaient contribué à sa condamnation obtinrent qu'Arcadius l'exile à Pityus, à l'extrémité orientale de la mer Noire. Accablé de mauvais traitements, il mourut en cours de route, à Comane, dans le Pont, le 14 septembre 407. Ses dernières paroles furent sa doxologie coutumière : "Gloire à Dieu pour tout. Amen."

Oeuvres

"Aucun Père n'a laissé un héritage littéraire aussi important en volume que Chrysostome... La tragédie de sa vie elle-même, causée par la sincérité et l'intégrité extraordinaires de son caractère, ne fit que rehausser sa gloire et sa renommée. Il reste le plus séduisant des Pères grecs et l'une des figures les plus attachantes de toute l'antiquité chrétienne." (J. Quasten, op. cit., p. 6). On ne peut citer ici que ses principaux écrits.

 




Oeuvres exégétiques

La majeure partie de l'œuvre de saint Jean Chrysostome est constituée d’homélies sur les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament. Jean se montre fidèle à la tradition exégétique d'Antioche. Son exégèse pourrait être qualifiée de "pastorale", son principal souci étant de tirer du texte commenté des enseignements applicables à la vie quotidienne de ses auditeurs.

Nous possédons de lui des Homélies sur la Genèse, sur 58 psaumes, sur le prophète Isaïe, sur les évangiles de Matthieu et de Jean, sur les épîtres de saint Paul. "Les trente deux homélies sur les Romains représentent le plus remarquable commentaire patristique de cette épître et la plus belle de toutes les œuvres de Chrysostome." (J. Quasten, op. cit., p. 619). Il existait entre Jean Chrysostome et saint Paul une véritable amitié, une relation d'intimité spirituelle profonde.

Oeuvres doctrinales

Deux séries d'homélies ont pour objet de combattre les anoméens : les Homélies sur l'incompréhensibilité de Dieu ; et les Homélies sur l'égalité du Père et du Fils. Les premières, qui réfutent la prétention d'Eunome à connaître adéquatement l'essence divine, sont un admirable exposé sur l'apophatisme et la connaissance négative de Dieu. Les secondes constituent une catéchèse claire et accessible au grand nombre, sur la Théologie trinitaire.

Deux séries de Catéchèses baptismales nous font connaître les rites du baptême et leur interprétation tels que Jean les exposait à Antioche.

Le Dialogue sur le sacerdoce, inspiré du traité de saint Grégoire le Théologien, Sur sa fuite, traite de la dignité, des exigences et des fonctions du sacerdoce.

Écrits sur la vie monastique

Le traité "À Théodore" est une exhortation adressée par Jean au futur Théodore de Mopsueste (probablement), tenté d'abandonner la vie monastique. Dans cet écrit, qui peut dater du diaconat de Jean, se retrouvent des traits caractéristiques de sa pensée, par exemple l'insistance sur la philanthropie divine : "Il n'est point d'amant du corps, fût-il devenu fou, qui brûle pour son amante d'un désir égal à celui de Dieu pour le salut de nos âmes." (Sources Chrétiennes n° 117, p. 163).

Le Traité de la virginité est un commentaire fidèle de 1 Cor. 7. Le mariage est présenté, en antithèse, d'une façon assez négative, qu'il faut équilibrer par d'autres passages des œuvres de Chrysostome.

Les traités Sur les cohabitations suspectes sont une critique assez mordante de la cohabitation sous le même toit d'ascètes et de vierges, usage qui existait à l'époque et présentait inévitablement des risques de scandale. Ces écrits suscitèrent des ennemis à Jean dans le clergé. 

Les trois opuscules Contre les détracteurs de la vie monastique sont des apologies du monachisme adressées aux autorités civiles et aux parents qui s'opposaient aux vocations monastiques.

Dans ses Homélies, Jean évoque souvent l'exemple des moines du désert proche d'Antioche pour stimuler ses fidèles à une vie plus fervente ; il conseille de faire des séjours dans la retraite auprès d'eux ; il invite les moines à prier avec ardeur pour l'Église et pour ceux qui y exercent une responsabilité. Pour lui, le souci pastoral d'autrui reste la forme la plus élevée de la charité chrétienne.

Homélies diverses

Un certain nombre d'homélies ont été prononcées pour les fêtes liturgiques : Noël, Épiphanie, Vendredi-Saint, Pâques. D'autres discours ont été prononcés dans des circonstances notables de la vie de Jean : Sur la chute d'Eutrope, Sur les statues. D'autres sont des panégyriques de divers martyrs, de saint Paul, d'Eustathe d'Antioche, de Mélèce, de Diodore de Tarse, etc.

Lettres

Nous possédons 236 lettres de Jean, qui datent toutes du temps de son exil. Parmi les plus remarquables, on peut compter les lettres de réconfort À Olympias, auxquelles il faut joindre le Traité sur la Providence et la Lettre d'exil.

Dans ces lettres, les thèmes du sens de la souffrance, de la foi en la Providence, de la patience dans l'épreuve sont souvent traités. Jean le fait en s'inspirant à la fois de la tradition hellénique, surtout stoïcienne, et de la tradition biblique. La sagesse antique n'est pas reniée, mais assumée et transfigurée par l'apport chrétien. (>Voir l'excellente introduction d'Anne-Marie Malingrey aux Lettres à Olympias, Sources chrétiennes C 13 b).

Doctrine

On a dit souvent que saint Jean Chrysostome est plus moraliste que théologien, et que sa pensée présente peu d'intérêt sur le plan spéculatif. En réalité, Jean est avant tout un pasteur et un prédicateur, dont l'enseignement est inséparablement théologique, moral et spirituel. Il n'est pas à la recherche de solutions nouvelles aux problèmes théologiques spéculatifs de son époque, mais tout son enseignement procède d'une adhésion plénière à la tradition dogmatique de l'Église, en même temps que d'une vie entièrement vouée à l'ascèse et à la prière. Il est vraiment par là un "Père de l'Église" dans toute la force du terme. Il n'enseigne pas ses opinions personnelles, mais transmet le dépôt de la foi dans toute son intégrité.

Théologie trinitaire et christologie

Ces remarques valent tout particulièrement en ce qui concerne la théologie trinitaire et la christologie. Jean Chrysostome s'applique surtout à prémunir ses fidèles contre l'hérésie en mettant à leur portée la catéchèse commune de l'Église, et à leur montrer quel sens les affirmations de la foi présentent pour leur vie chrétienne. 

C'est surtout à l'arianisme que s'oppose Chrysostome; on ne trouve pas chez lui de polémique contre Apollinaire. Il professe clairement l'existence d'une âme humaine du Christ; mais sa christologie est plus alexandrine qu'antiochienne; il est beaucoup plus proche de saint Athanase et de saint Hilaire de Poitiers que d'un Théodore de Mopsueste, et il subordonne l'activité propre de la nature humaine dans le Christ à la nature et à la personne du Logos. "L'humanité que j'ai revêtue, je ne l'ai jamais laissée destituée de la vertu divine, mais, agissant tour à tour comme homme et comme Dieu, tantôt je laisse voir en moi la nature humaine et tantôt je donne des preuves de ma mission ; j'apprends ainsi aux hommes à attribuer les actes les plus humbles à l'humanité et à rapporter les plus élevés à la divinité ; par ce mélange d'œuvres inégales, je fais comprendre l'union de mes deux natures si dissemblables ; je montre, en me soumettant librement aux souffrances, que mes souffrances sont volontaires ; comme Dieu, j'ai dompté la nature en prolongeant le jeûne jusqu'à quarante jours, mais ensuite j'ai eu faim ; j'ai apaisé, comme Dieu, la mer en furie et j'ai été accablé en ma qualité d'homme; comme homme, j'ai été tenté par le diable, mais, comme Dieu, j'ai commandé aux démons et je les ai chassés ; je dois, dans ma nature humaine, souffrir pour les hommes." (Sur Lazare, 1 ; PG 50, 642-643).

Ou encore : "Par ces paroles: "S'il est possible que ce calice s'éloigne de moi", et : "Non comme je veux mais comme tu veux", il montre qu'il a vraiment revêtu notre chair qui a horreur de la mort. Car il est de la chair de craindre la mort, de trembler et d'être dans l'angoisse. Tantôt Jésus la laisse abandonnée à elle-même, afin qu'en montrant sa faiblesse il atteste sa nature ; tantôt il la voile pour prouver qu'il n'est pas seulement homme. Voilà pourquoi, dans ses paroles et ses actes, il mêle le divin et l'humain. De la sorte, il ôte tout prétexte à la folie de Paul de Samosate et à la démence de Marcion et de Manès. Voilà pourquoi encore il prédit l'avenir comme Dieu et le redoute comme homme." (Sur ceux qui ne sont pas venus à la synaxe, 6, PG 48, 766).

Du sacrement du Christ dans l’Eucharistie à la réalité du Christ dans le pauvre

La doctrine eucharistique de saint Jean Chrysostome est particulièrement riche. Il montre bien comment l'eucharistie "fait" l'Église en incorporant les hommes au Corps du Christ. Il colore ses développements d'un sens du sacré en même temps que d'un accent de tendresse envers la personne du Christ qui correspondent à son génie particulier : "Celui que les anges ne regardent qu'en tremblant, ou plutôt qu'ils n'osent regarder à cause de l'éclat qui en émane, est celui-là même qui nous sert de nourriture, qui se mélange à nous, et avec qui nous ne faisons plus qu'une seule chair et qu'un seul corps (p. 109).

"Il veut que nous devenions son corps non seulement par l'amour, mais qu'en réalité nous nous mêlions à sa propre chair. C'est ce qu'opère la nourriture que le Sauveur nous a donnée comme preuve de son amour. Voilà pourquoi il a uni, confondu son corps avec le nôtre, afin que nous soyons tous comme un même corps, joint à un seul chef. Ainsi font ceux qui s'aiment ardemment... Voilà ce que Jésus-Christ a fait pour nous : il nous a donné sa chair à manger pour attirer notre amour envers lui et nous montrer celui qu'il nous porte ; il ne s'est pas seulement fait voir à ceux qui ont désiré le contempler, mais encore il s'est donné à toucher, à palper, à manger, à broyer avec les dents, à absorber de manière à assouvir le plus ardent amour (p. 119-120).

"Veillons donc sur nous-mêmes, mes très chers frères, puisque nous avons eu le bonheur de recevoir de si grands biens... Jusqu'à quand nous attacherons-nous aux choses présentes ?" (p. 123) .

Plus que jamais, les applications morales et parénétiques découlent ici du dogme. Devenus membres du Christ par l'eucharistie, les plus pauvres et les plus démunis sont par là même l'autel véritable sur lequel les fidèles doivent offrir le sacrifice spirituel de l'aumône et de la miséricorde : "L'autel dont je vous parle est fait des membres mêmes du Christ, et le corps du Christ devient pour toi un autel. Vénère-le : dans la chair, tu y fais le sacrifice au Seigneur. Cet autel est plus terrible que celui qui se dresse en cette Église, et, à plus forte raison, que celui de l'ancienne loi.

" Ne vous récriez pas. Cet autel-ci est auguste, à cause de la victime qui y vient ; celui de l'aumône l'est davantage, parce qu'il est fait de cette victime même. Celui-ci est auguste, parce que, fait en pierres, il est sanctifié par le contact du corps du Christ ; et l'autre, parce qu'il est le corps même du Christ. Il est donc plus vénérable que celui-ci devant lequel, mon frère, tu te trouves.

" Qu'est-ce donc encore qu'Aaron, quand on songe à ces choses ? Que sont la couronne, les sonnettes, le Saint des Saints ? Et pourquoi parler de cet autel ancien, quand, comparé à notre autel lui-même, l'autel de l'aumône est si splendide ? Et toi, tu vénères cet autel-ci, lorsque le corps du Christ y descend. Mais l'autre qui est le corps du Christ, tu le négliges et tu restes indifférent, quand il périt.

" Cet autel, tu peux le voir dressé partout, dans les ruelles et sur les places, et, à chaque heure, tu peux y faire le sacrifice ; car c'est là aussi le lieu des sacrifices. Et comme le prêtre, debout à l'autel, appelle l'Esprit ; de même, toi aussi, tu appelles l'Esprit, comme cette huile répandue en abondance." (Hom. 82 In Matth.; PG 58, 744.).

Grâce et liberté humaine

L'enseignement de saint Jean Chrysostome sur la prédestination, la grâce et la liberté lui est commun avec les autres Pères orientaux, et s'accorde substantiellement avec celui de saint Cassien, condamné en Occident comme "semi-pélagien". Le point de vue de Jean est pastoral et spirituel, et non métaphysique comme celui d'Augustin d'Hippone.

Pour Jean, le salut ou la damnation de l'homme ne sont pas fixés d'avance, sans que sa volonté libre y ait une part. Dieu adresse son appel à tous, offre sa grâce à tous, mais il appartient à l'homme de l'accueillir ou de la refuser : 

"Si la grâce ne demandait d'abord ce qui vient de nous, elle serait versée en masse dans toutes les âmes. Mais comme elle requiert ce qui vient de nous, elle habite à demeure dans les uns, et quitte les autres. Quant au reste des hommes, elle n'apparaît pas même en eux un moment, Dieu exigeant d'abord le choix préalable." (De la componction; PG 47, 408).

"Dieu ne prévient pas nos volontés par ses dons, mais lorsque nous avons commencé, fourni le vouloir, alors lui-même nous présente plusieurs occasions de salut." (Hom. In Jn; PG 59,408).

"La vertu est tissée du zèle que nous montrons et de l'assistance dont Dieu nous aide." (Sur le Ps 140, 9 ; PG 55,441).

"Tout ne dépend pas de nous, mais une partie dépend de nous, une partie de Dieu. Choisir le mieux, le vouloir, nous y appliquer, affronter n'importe quelle peine, cela dépend de nous; mais pouvoir mener nos efforts à bien, ne pas les faire échouer, aller jusqu’au bout de nos actes vertueux, cela dépend de la grâce d'en haut. En ce qui concerne la vertu, Dieu a délimité sa part et la nôtre. Il n'a pas mis tout en notre pouvoir, pour nous éviter de nous laisser emporter par une orgueilleuse folie, et il ne s'est pas chargé de tout, pour que nous ne tombions pas dans la paresse, mais, laissant à nos efforts le rôle le plus modeste, il assume lui-même le principal." (Sur : Seigneur, il n'appartient pas à l'homme ... 4 ; PG 56, 160).


 

PRIERES:

Resplendissante de clarté, / la grâce de ta bouche a brillé sur 

l'univers, / révélant au monde des trésors où l'avarice n'a point de 

part / et nous montrant la grandeur de l'humilité. / Père saint dont la 

parole nous instruit, / Jean Chrysostome, intercède auprès du 

Verbe, le Christ notre Dieu, / pour le salut de nos âmes.

 

 


Tes paroles sont les rayons d'or / faisant briller de joie l'Eglise du

Christ; / et les âmes des fidèles, réjouies, / Père Chrysostome,

glorifient ta mémoire sacrée; / car, en prêchant la conversion, tu as

montré / à tous les hommes le chemin du salut. 


Le héraut qui annonce à haute voix la conversion, / le trésor des

indigents, / la bouche de l'Eglise, l'orateur disert au verbe d'or, / 

l'exégète des Ecritures, saint Jean, / acclamons-le tous comme le

soutien de notre foi. 


Notre Dame, Vierge et Souveraine immaculée, / avec l'illustre

Chrysostome prie ton Fils / pour que les chantres de ton nom /

soient délivrés de toute épreuve et tentation / et jugés dignes des

biens éternels, / puisque tu peux faire tout ce que tu veux. 

 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

CATECHESE:

Conseils pratiques pour vivre continuellement en présence de Dieu.

« Mettons-nous en présence de Dieu et adorons-Le".

Tels étaient les mots qui, dans la prière du matin, traditionnelle en Occident, l'indroduisaient.

Si vous prenez l’habitude de vous tenir en présence de Dieu, vous l’aurez enfin partout avec vous ! », disait sainte Thérèse d’Avila.

 

 

Voici quelques conseils :

  1. Crois et imagine que Jésus est près de toi.

Jésus, nous ne le voyons pas, nous ne le touchons pas comme toutes les autres personnes, mais nous savons par la foi que le Christ ressuscité est vivant et nous accompagne sur le chemin de la vie. Comme l’aveugleperçoit la présence d’une autre personne à ses côtés, de même je sens et suis sûr de la présence de Dieu près de moi. Je sais qu’Il m’écoute. Je crois que je l’ai toujours eu à mes côtés et en moi, et que, à présent même, il est ici. Je puis « l’emmener » avec moi partout, m’entretenir familièrement avec Lui, lui demander lumière et force, jouir de sa compagnie.

Une des plus belles prières qui célèbrent cette omniprésence de Dieu est le Psaume 138 :

« Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !,
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées.

Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers.
Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres, déjà, Seigneur, tu le sais.
Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres, déjà, Seigneur, tu le sais.

Tu me devances et me poursuis, tu m’enserres, tu as mis la main sur moi.
Savoir prodigieux qui me dépasse, hauteur que je ne puis atteindre !
Où donc aller, loin de ton souffle ? où m’enfuir, loin de ta face ?

Je gravis les cieux : tu es là ; je descends chez les morts : te voici.

Je prends les ailes de l’aurore et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit, ta main droite me saisit.
J’avais dit : « Les ténèbres m’écrasent ! » mais la nuit devient lumière autour de moi!”
Même les ténèbres pour toi n’est pas ténèbres, et la nuit comme le jour est lumière !
C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis : étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait

Mes os n’étaient pas cachés pour toi quand j’étais façonné dans le secret, modelé aux entrailles de la terre.
J’étais encore inachevé, tu me voyais ; sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu’un seul ne soit !”

  1. Regarde avec un regard de foi

Avec un regard de foi, tout révèle la présence de Dieu, tout. Les choses, les évènements et les personnes. Dieu est dans toute la création puisqu’il lui donne l’existence et la préserve. Les créatures possèdent les caractéristiques de leur auteur et en elles, nous pouvons découvrir les attributs, les qualités essentielles, de Qui les a faits. Nous pouvons reconnaître Dieu dans les personnes parce qu’Il les a créées à son image et sa ressemblance et parce que la grâce sanctifiante court dans leurs veines.

Dieu est là, veut se révéler, se faire connaître de nous, il dépend de chacun d’ouvrir les yeux avec un regard de foi et de le reconnaître. Le contraire serait une sorte de cécité ou de myopie.

  1. Fais chaque jour un examen de conscience empreint de gratitude

Dieu Providence est présent dans l’histoire et dans ton histoire personnelle, celle de chaque jour. Que cela ne t’échappe pas.

Dieu se manifeste généralement à travers des actes et paroles d’autres personnes, à travers des grâces présentes que l’Esprit Saint t’accordera, des opportunités de grandir, des sacrements etc. De grands évènements ne sont pas nécessaires, Dieu nous offre les dons de son Amour de manière très simple. Il s’agit d’être attentif à capter son intervention providentielle, être réceptif, être humble, de lui attribuer le mérite, de le bénir et de lui rendre grâces.

Si tous les jours, en fin de journée, tu te réserves un temps pour découvrir la façon dont Dieu s’est fait présent dans ta vie et pour le remercier, tu appliqueras par-là un moyen d’une grande efficacité pour cultiver l’habitude de la présence de Dieu.

  1. Aie recours aux jaculatoires (du latin « jaculum » : flèche, javelot) ou (et) à la "Prière de Jésus"

Dans son Traité de l’oraison et de la méditation, saint Pierre d’Alcantara préconise les jaculatoires, qui “aident à garder le souvenir continuel de Dieu et à marcher toujours en sa présence”. Une prière très brève, un cri du cœur qui s’élance vers Dieu.
Le but des oraisons jaculatoires est l’union de l’âme avec Dieu.Les jaculatoires sont de courtes prières, que nous adressons à Dieu au milieu des activités quotidiennes, en y mettant toute la force de notre foi et toute l’affection de notre cœur.

Quelques exemples:

*“Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime ”

*“Ô Jésus Miséricordieux, j’ai confiance en Toi”

*“ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer ”
*“Segneur, je suis entre tes mains. Que ta volonté soit faite”
*“Tu es mon rocher et mon salut ”
*“Jésus, doux et humble de cœur, rendez mon cœur, rendez mon cœur semblable au vôtre”
*“Esprit Saint, éclairez-moi ”
*“Seigneur, fais que je vois ”
*“ Seigneur , augmente ma foi”
*“Ô Marie, Mère de Miséricorde, priez pour nous ”
*“Marie, je suis tout à toi, conduis moi à Jésus”

“Mon Seigneur et mon Dieu ”
“Seigneur, aies pitié de moi ”

la "Prière de Jésus" (Se fait sur la respiration):

Sur l'inspiration:

SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST (Fils du Dieu Vivant),

Sur l'expiration:

AYEZ PITIÉ DE MOI PÉCHEUR .

Lorsque j'étais jeune adolescent, mon cousin Gérard m'offrit le "Récit du Pèlerin Russe". J'y découvrais cette prière et m'y appliquais dès lors...Elle devient perpétuelle, change notre regard...

  1. Fais des adorations 

Quand on parle de la présence de Dieu, y a-t-il plus grande présence que celle de l’Eucharistie que l'on conserve pour la porter aux malades? Si nous vénérons les Icônes, portes sacramentales ouvertes sur les réalités célestes, combien plus devons-nous révérer la Présence réelle et sacramentelle du Christ présent, pour être nouriture de l'homme en route vers l'éternité, particulièrement le malade... Ne sommes nous pas nous-même malade, n'avons nous pas besoin de guérison?... Il est là présent pour aller jusqu'à ces frères souffrants et les attend pour soulager ou gérir leurs maux , "prisonnier de Son Amour" ...

Le Christ Eucharistie est là qui nous attends : la présence fidèle et proche.

S’il y a une chapelle dans ton université, ou à proximité de ton travail, tu peux aller rendre visite au Christ Eucharistie une fois par jour. Peut-être passes-tu seulement par hasard, ou peux-être as-tu la possibilité de passer tous les jours devant une église ? Alors tu pourrais prendre l’habitude de le saluer, ne serait-ce que quelques minutes. Ce que tu fais avec ta fiancée, avec ton épouse ou avec tes parents. Une simple façon d’entretenir ton amour.

Parfois tu voudrais recevoir l’Eucharistie et ce n’est pas possible. Tu peux alors accomplir une communion spirituelle, où que tu sois. Elle consiste à faire une pause et manifester à Jésus-Christ le désir de le recevoir dans le sacrement de l’Eucharistie et lui demander la grâce de le recevoir spirituellement.

Tu peux t’imaginer près de Jésus à la Dernière Cène, te pencher en pensée sur sa poitrine et lui dire avec tes propres mots combien tu désires le recevoir. 

  1. Prie avant tes activités quotidiennes

Acquérir l’habitude de prier avant les activités habituelles contribue particulièrement à stimuler la présence de Dieu. Tu manges trois fois par jour, tu peux bénir le repas trois fois par jour. Quand tu sors de chez toi, tu peux demander la protection de Dieu. Quand tu t’apprêtes à commencer ta journée de travail, tu peux faire le signe de la croix. Quand tu reviens chez toi chaque jour, tu peux embrasser une Bible, un crucifix ou une image de la Vierge Marie, que tu placeras à l’entrée.

  1. Allume une bougie et porte un crucifix dans ton sac ou ta poche

La flamme d’une bougie peut te rappeler le Christ Ressuscité (comme le cierge pascal) et Sa présence dans ton cœur. Tu peux avoir un cierge dans ton bureau, dans la cuisine, ou là où tu passes de longs moments tous les jours, et l’allumer de temps à autre. Le cierge allumé peut t’aider à évoquer la présence du Christ ressuscité à tes côtés et en toi.

Il y a bien d’autres moyens que chacun peut trouver : un ami qui a depuis longtemps l’habitude de la présence de Dieu, le crucifix dans ta poche… plusieurs fois par jour, mets la main dans ton sac ou ta poche, serre fort le crucifix et dis une parole à Jésus.

Tu peux commencer… immédiatement !

(Adapté l'ALETEIA)

Briller comme les astres
Lettre aux Philippiens 2,12-16
« Vous brillez comme les astres dans l'univers, en tenant fermement la parole de vie. Alors je pourrai m'enorgueillir quand viendra le jour du Christ. »
Les astres et la course
Je voudrais être une star, avec strass et paillettes et lunettes de soleil. Elles brillent aux alentours, on regarde on les suit. Remisez au placard vos ennuyeux préceptes : sois discret, en sourdine, efface toi partout, ne fais ni trop de bruits ni d’ombre à tes semblables. Me taire, m’enterrer, et pourquoi pas mourir ? Non, je veux être une vedette, c’est bien plus motivant. Je veux être brillant, voilà un vrai projet. On s’insurge : « Il défaille, l’orgueil l’a pourri ». « Voyons, et pourquoi donc ? » « Mais toute cette lumière », disent les voix jalouses, « Mais ces plans réussis ». Ah quoi, il faudrait donc en gage de bonne chrétienté rater tous nos projets, aspirer au médiocre ? Ne confondez vous pas modestie et succès ? La paresse ou la pe ur se devinent parfois sous un badigeon pâle de fausse humilité. Êtes-vous si fataliste, pour vous résoudre ainsi à une vie sans couleur ? 

« Et puis de toute façon, tu n’y arriveras pas. » Moi ? Non ! Mais j’ai un plan plus sûr. Je suivrai de Jésus la voie et les préceptes. J’aimerai, coûte que coûte. Un astre ne brille pas forcément de lui-même, je serai une star, éclairée par sa gloire. Je brille, à son feu et si l’on me regarde je voudrais seulement qu’on lise en un miroir le reflet sans mélange de celui que je sers. (Source:Signe dans la Bible)
 

Saint Brice, qui êtes-vous ?


Évêque de Tours 


(† 444)

        On dit qu'il fut recueilli et protégé par saint Martin, mais que Brice quitta le monastère

« pour vivre avec de beaux chevaux dans ses écuries et de jolies esclaves dans sa maison. »

À la mort de saint Martin, il changea sa manière d'agir.

Il lui succéda sur le siège épiscopal de Tours, donnant toute sa vie à l'Église durant quarante ans.

        Calomnié, accusé d'avoir rendu mère une de ses religieuses, il dut même aller se défendre devant le pape.

Mais ses ouailles reconnurent l'innocence de sa vertu et le firent revenir pour qu'il soit à nouveau leur évêque. Ils le canonisèrent dès sa mort.

 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

TEMOIGNAGE CHRETIEN EN MONDE MUSULMAN:

VIVRE L'ANNONCIATION à l'école de Charles de Foucault...

Il y a environ cinq ans et demi que je vous ai dit...

que mon idéal était d’imiter la sainte Vierge

dans le mystère de la Visitation en portant, comme elle, en silence, Jésus et la pratique des vertus évangéliques,

non chez sainte Elisabeth, mais parmi les peuples infidèles,

afin de sanctifier ces infortunés enfants de Dieu par la présence de la sainte Eucharistie et l’exemple des vertus chrétiennes (…).

Il y a ce printemps sept ans que je vous ai écrit d'Akbès

ce que j'entrevoyais pour moi :

mener avec quelques compagnons la vie de la Sainte Vierge dans le mystère

de la Visitation : c'est-à-dire sanctifier les peuples infidèles

des pays de mission en portant au milieu d'eux en silence,

sans prêcher, Jésus dans le Saint-Sacrement, et la pratique

des vertus évangéliques. (Bx Charles de Jésus à l'Abbé Huvelin)

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 17,26-37.

Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme. 
On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survint le déluge qui les fit tous périr. 
Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ; 
mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; 
cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera. 
En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière. 
Rappelez-vous la femme de Loth. 
Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. 
Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée. 
Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. » 
[…]
Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où sera le corps, là aussi se rassembleront les vautours. » 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Romanos le Mélode

(?-v. 560), compositeur d'hymnes 
Hymne de Noé (trad. cf Sr. Isabelle de la Source, Lire la Bible, Médiaspaul 1988, t. 1, p. 37 et SC 99, p. 105) 


 

Dieu attend le temps de notre conversion

 

      Quand je contemple la menace suspendue sur les coupables au temps de Noé, je tremble, moi qui suis coupable aussi de péchés abominables...

Les hommes d'alors, le Créateur les menaça d'avance, car il attendait le temps de leur conversion.

Pour nous aussi, il y aura l'heure de la fin, inconnue de nous et même cachée aux anges

(Mt 24,36).

En ce dernier jour, le Christ, le Seigneur d'avant les siècles, viendra, chevauchant les nuées, pour juger la terre, comme l'a vu Daniel

(7,13).

Avant que cette heure dernière ne tombe sur nous, supplions le Christ en lui criant :

« Sauve tous les hommes de la colère, par l'amour que tu nous portes, Rédempteur de l'univers »... 


      L'Ami des hommes, en voyant la méchanceté qui régnait alors, dit à Noé :

« La fin de tout homme est venue devant moi

(Gn 6,13)

car la terre est remplie d'injustices. Parmi cette génération, tu es vraiment le seul juste

(Gn 7,1)...

Prends donc du bois imputrescible et fabrique-toi une arche...; comme une matrice elle portera les semences des espèces futures.

Tu la feras comme une maison, à l'image de l'Église...

En elle je te garderai, toi qui me cries avec foi : ' Sauve tous les hommes de la colère, par l'amour que tu nous portes, Rédempteur de l'univers. ' » 


      Avec intelligence, l'élu accomplit son ouvrage..., et il criait avec foi aux hommes sans foi :

« Vite ! Sortez de votre péché, rejetez votre méchanceté, repentez-vous ! Lavez la souillure de vos âmes dans les larmes, conciliez-vous par la foi la puissance de notre Dieu... »

Mais ces fils de rébellion ne se convertirent pas.

À leur perversité, ils ajoutèrent encore leur endurcissement. Dès lors Noé implora Dieu avec des larmes : «

 Tu m'as fait sortir autrefois du sein de ma mère ; sauve-moi encore dans cette arche secourable.

Car je vais m'enfermer dans cette sorte de tombeau, mais quand tu m'appelleras, j'en sortirai par ta puissance !

En elle, je vais préfigurer dès maintenant la résurrection de tous les hommes, quand tu sauveras tes justes du feu, comme tu me sauveras dans les flots du mal en m'arrachant du milieu des impies, moi qui te crie avec foi, à toi le Juge compatissant :

' Sauve tous les hommes de la colère, par l'amour que tu nous portes, Rédempteur de l'univers. ' »

 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Repost 0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 10:51

ÉVÉNEMENT ! UN LIVRE UNISSANT TOUS LES

CHRÉTIENS POUR PRÉSENTER UNANIMEMENT NOTRE 

FOI CHRÉTIENNE AUX MUSULMANS DE TURQUIE:

Istanbul Christian Churches United After 1,700 Years

Les cinq principales églises chrétiennes d'Istanbul se sont réunies pour la première fois après 1700 ans en raison de la sortie du livre 

«Principes de base du christianisme", 

écrit par un conseil des églises mentionnées ci-dessus.
Le livre explique les principes de base de la religion chrétienne aux musulmans turcs.

Les Eglises se sont réunies à l'occasion de la sortie d'un livre qui met l'accent sur l'unité malgré les différences entre les Eglises chrétiennes.

Karasu a déclaré que la réunion a été historique pour rassembler les églises.

La dernière fois que les églises s'étaient réunies, ce fut au premier concile de Nicée en 325 après JC .

Du Fanar , le Patriarche grec orthodoxe Bartholomée 1er affirme que ce livre a uni la communauté chrétienne locale qui eut des désaccords depuis des siècles.

"Il est de notre devoir d'informer nos frères et sœurs musulmans correctement sur le christianisme, dont la présence dans ces terres remonte un long chemin", déclara t-il .

Le premier tirage de ce livre:«Principes de base du christianisme» était de 13.000 exemplaires, dont 10.000 qui ont été distribués parmi les églises en Turquie.

Le livre est également disponible en ligne et dans les librairies de la Société biblique en Turquie, assure Karasu.

Ce livre sera t-il traduit et publié en Français ?

Selon le rapport , les dirigeants du monde chrétien en Turquie comme l'évêque Sahak Mashalian du Patriarcat arménien de Turquie, le patriarche arménien de Turquie et le vicaire général Mgr Aram Ateshian, le Métropolite de l'Église syriaque orthodoxe Mor Yusuf Çetin, le dirigeant de l'Église catholique latine Louis Pelatre et le Président de l' Association de l'Eglise évangélique Turcle Rd Ihsan Özbek , étaient présents à la sortie du livre.

 

 

 

 

http://www.pravmir.com/istanbul-christian-churches-united-after-1-700-years/

Repost 0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:44
Oublier Dieu mène un pays à la guerre, à la révolution: Il y a plus d'un demi-siècle, alors que j'étais encore enfant, je me souviens avoir entendu un certain nombre de personnes âgées offrir l'explication suivante pour les grands désastres qui s'étaient abattus sur la Russie : "Les hommes ont oublié Dieu, c'est pourquoi tout cela est arrivé."  Depuis lors, j'ai passé à peu près 50 années de travail sur l'histoire de notre révolution; dans ce processus, j'ai lu des centaines de livres, j'ai recueilli des centaines de témoignages personnels, et j'ai déjà contribué par 8 volumes de mes propres mains à l'effort de déblayer la gravats laissés par ce bouleversement.  Mais si l'on me demandait aujourd'hui de formuler de façon aussi concise que possible la cause principale de la révolution ruineuse qui a englouti quelque 60 millions de nos concitoyens, je ne pourrais pas être plus précis que de répéter: "Les hommes ont oublié Dieu, c'est pourquoi tout cela est arrivé."(Soljenitsine)

Oublier Dieu mène un pays à la guerre, à la révolution: Il y a plus d'un demi-siècle, alors que j'étais encore enfant, je me souviens avoir entendu un certain nombre de personnes âgées offrir l'explication suivante pour les grands désastres qui s'étaient abattus sur la Russie : "Les hommes ont oublié Dieu, c'est pourquoi tout cela est arrivé." Depuis lors, j'ai passé à peu près 50 années de travail sur l'histoire de notre révolution; dans ce processus, j'ai lu des centaines de livres, j'ai recueilli des centaines de témoignages personnels, et j'ai déjà contribué par 8 volumes de mes propres mains à l'effort de déblayer la gravats laissés par ce bouleversement. Mais si l'on me demandait aujourd'hui de formuler de façon aussi concise que possible la cause principale de la révolution ruineuse qui a englouti quelque 60 millions de nos concitoyens, je ne pourrais pas être plus précis que de répéter: "Les hommes ont oublié Dieu, c'est pourquoi tout cela est arrivé."(Soljenitsine)

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4.10-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée :
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ;
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau.
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais.
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen !


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?"
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. "
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? "
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. "
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux.
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. "

Jeudi 12 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par la Bse Teresa de Calcutta

(1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
Jesus, The Word to be spoken, ch. 12 (trad. Jésus, celui qu'on invoque, Nouvelle Cité 1988, p. 164) 


 

« Pour vous, qui suis-je ? »

 

Qui est Jésus pour moi ? 


Jésus est le Verbe fait chair (Jn 1,14). 

Jésus est le Pain de Vie (Jn 6,35). 

Jésus est la victime offerte pour nos péchés sur la croix (1Jn 4,19). 

Jésus est le sacrifice offert à la Sainte Messe pour les péchés du monde et pour les miens (Jn 1,29). 

Jésus est la parole – à exprimer 

Jésus est la vérité – à dire 

Jésus est le chemin – à emprunter (Jn 14,6) 

Jésus est la Lumière – à allumer (Jn 8,12) 

Jésus est l'amour – à aimer 

Jésus est la joie – à partager 

Jésus est le sacrifice – à offrir 

Jésus est la paix – à donner 

Jésus est le Pain de Vie – à manger 

Jésus est l'affamé – à nourrir (Mt 25,35) 

Jésus est l'assoiffé – à désaltérer 

Jésus est le nu – à vêtir 

Jésus est le sans-logis – à abriter 

Jésus est le malade – à soigner 

Jésus est le solitaire – à aimer 

Jésus est l'exclu – à accueillir 

Jésus est le lépreux – à qui laver les blessures 

Jésus est le mendiant – à qui offrir un sourire 

Jésus est l'ivrogne – à écouter 

Jésus est le malade mental – à protéger 

Jésus est le tout-petit – à cajoler 

Jésus est l'aveugle – à guider 

Jésus est le muet – à qui l'on prête sa voix 

Jésus est le drogué – à qui offrir son amitié 

Jésus est la prostituée – à éloigner du danger et à protéger avec affection 

Jésus est le prisonnier – à visiter 

Jésus est le vieillard – à servir 

Jésus est mon Dieu 

Jésus est mon époux 

Jésus est ma vie 

Jésus est mon unique amour 

Jésus est mon tout, chaque personne et chaque chose. 

Jésus, je Vous aime avec tout mon cœur, avec tout mon être. 

 



 

Jeudi 12 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

DEVENIR EFFECTIVEMENT CHRETIEN, CE N'EST PAS UNE MINCE AFFAIRE !

 

« Ce n'est pas là peu de choses : devenir chrétien, pleinement, raisonnablement, surnaturellement chrétien ; nul ne sait avant de l'avoir entrepris ce que cela représente d'efforts accomplis, de sacrifices acceptés, de patient labeur.

Mais nul ne sait aussi la douceur de cette lutte et la joie indicible du triomphe.
Être chrétien, c'est d'abord s'efforcer de devenir un modèle de raison supérieure, de droiture et de bonté ; c'est réaliser en soi la perfection du type humain, c'est ne négliger aucune des vertus purement naturelles et, suivant le mot de Mme Swetchine, « avant d'être un saint être d'abord et superlativement un honnête homme. »


Mais c'est plus et mieux que cela, et ces vertus naturelles elles-mêmes empruntent une perfection plus grande au mobile supérieur que leur fournit la vie surnaturelle.


Cette vie est un don de Dieu ; elle commence en nous au jour et à l'heure voulue par Lui, quelquefois révélée soudainement, quelquefois préparée par un lent et mystérieux travail que nous comprenons seulement lorsqu'il est achevé ; elle nous ouvre le domaine de l'Infini, nous fait connaître Dieu, notre âme et les éternelles réalités ; elle nous apprend la prière, nous révèle le but de la vie et la féconde beauté de la souffrance. »

(Elisabeth Leseur (1866-1914), extrait de la conclusion de "Une âme", petit livre consacré à la mémoire de sa sœur Juliette, in "La vie spirituelle (Petits traités de vie intérieure) suivie de Une âme", Paris, J. de Gigord, 1920.)

Hymne sur la Trinité de saint Ephrem le Syrien