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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 08:53
"Being filled with the Gospel teaching and trying to live by it, we should have love and compassion for the miserable humanity of our days. Probably never have people been more unhappy than the people of our days, even with all the outward conveniences and gadgets our society provides us with. People are suffering and dying for the lack of God—and we can help give God to them. The love of many has truly grown cold in our days—but let us not be cold. As long as Christ sends us His grace and warms our hearts, we do not need to be cold." (Fr. Seraphim Rose)

"Being filled with the Gospel teaching and trying to live by it, we should have love and compassion for the miserable humanity of our days. Probably never have people been more unhappy than the people of our days, even with all the outward conveniences and gadgets our society provides us with. People are suffering and dying for the lack of God—and we can help give God to them. The love of many has truly grown cold in our days—but let us not be cold. As long as Christ sends us His grace and warms our hearts, we do not need to be cold." (Fr. Seraphim Rose)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 4,4-7.

Frères, soyez toujours joyeux dans le Seigneur ; je le répète : soyez joyeux.
Que votre modération soit connue de tous les hommes : le Seigneur est proche.
Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute circonstance faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce.
Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus.


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,19-28.

En ce temps-là, les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites auprès de Jean pour lui demander : "Qui êtes-vous ?"
Il déclara, et ne le nia point ; il déclara : "Je ne suis point le Christ."
Et ils lui demandèrent : "Quoi donc ! Êtes-vous Elie ?" Il dit " Je ne le suis point." " Êtes-vous le prophète ?" Il répondit " Non."
"Qui êtes-vous donc, lui dirent-ils, afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dites-vous de vous-même ?"
Il répondit : "Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme l'a dit le prophète Isaïe."
Or ceux qu'on lui avait envoyés étaient des Pharisiens.
Et ils l'interrogèrent, et lui dirent : "Pourquoi donc baptisez-vous, si vous n'êtes ni le Christ, ni Elie, ni le Prophète ?"
Jean leur répondit : "Moi je baptise dans l'eau ; mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas,
C'est celui qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure."
Cela se passait à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait.

Mardi 15 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélie 16 sur St Jean (Catena Aurea) 

 

Je ne suis point le Christ

 

 

      Jean-Baptiste était à leurs yeux si digne de foi, qu'ils étaient disposés à croire au témoignage qu'il rendrait de lui-même. 

      Les Juifs avaient à l'égard de Jean-Baptiste, des sentiments beaucoup trop humains.

Ils regardaient comme indigne de lui d'être inférieur au Christ, à cause de l'éclat extraordinaire qui entourait toutes les circonstances de sa vie, sa naissance illustre (il était fils du prince des prêtres), son éducation austère, et le mépris qu'il faisait des choses humaines.

Jésus-Christ, au contraire, paraissait venir d'une famille obscure, comme les Juifs le lui reprochaient :

« Est-ce qu'il n'est pas le fils du charpentier ? »

et sa manière de se nourrir et de se vêtir n'avait rien qui le distinguât des autres hommes.

Or, comme Jean envoyait continuellement à Jésus-Christ, et que les Juifs cependant préféraient l'avoir pour maître, ils lui envoient une députation, dans l'espérance de l'amener par leurs flatteries, à déclarer qu'il était le Christ.

Ce ne sont donc point des hommes du peuple qu'ils lui députent (comme lorsqu'ils envoient au Christ des serviteurs et des hérodiens), mais des prêtres et des lévites, et encore n'étaient-ce pas les premiers venus, mais des prêtres de Jérusalem, c'est-à-dire, les plus honorables et les plus distingués d'entre eux.

Ils lui envoient donc demander :

« Qui êtes-vous ? » non pas qu'ils ignorent ce qu'il est, mais parce qu'ils veulent l'amener à donner une réponse conforme à leurs désirs.

Aussi Jean-Baptiste répond à leurs pensées plutôt qu'à leur question :

« Il confessa, et il ne le nia point, il confessa : Je ne suis pas le Christ. »

Et voyez la sagesse de l'Evangéliste, il répète trois fois à peu près la même expression, pour faire ressortir la vertu de Jean-Baptiste, et la malice insensée des Juifs ; car c'est le devoir d'un serviteur fidèle, non-seulement de ne pas ravir la gloire qui appartient à son maître, mais de la rejeter quand elle lui est offerte, même par un grand nombre.

C'était par ignorance que le peuple conjecturait que Jean-Baptiste pourrait être le Christ, tandis que c'est avec mauvaise intention que les prêtres et les lévites lui adressent cette question, espérant l'amener par leurs flatteries au résultat qu'ils désiraient.

 

 

 

Étant nourri de l'enseignement évangélique et nous efforçant d'en vivre, nous devrions faire preuve d'amour et de compassion envers la misérable humanité qui nous entoure de nos jours. Il n'y a probablement jamais eu autant de gens malheureux que de nos jours, même avec toutes les facilités matérielles et gadgets que notre société nous apporte. Les gens souffrent et meurent du manque de Dieu - et nous pouvons les aider en lui apportant Dieu. De nos jours, l'amour s'est considérablement refroidi chez beaucoup - mais nous-mêmes, ne nous refroidissons pas. Aussi longtemps que le Christ nous enverra Sa grâce et réchauffera nos coeurs, nous n'avons pas à être froids. (P. Seraphim Rose)

Étant nourri de l'enseignement évangélique et nous efforçant d'en vivre, nous devrions faire preuve d'amour et de compassion envers la misérable humanité qui nous entoure de nos jours. Il n'y a probablement jamais eu autant de gens malheureux que de nos jours, même avec toutes les facilités matérielles et gadgets que notre société nous apporte. Les gens souffrent et meurent du manque de Dieu - et nous pouvons les aider en lui apportant Dieu. De nos jours, l'amour s'est considérablement refroidi chez beaucoup - mais nous-mêmes, ne nous refroidissons pas. Aussi longtemps que le Christ nous enverra Sa grâce et réchauffera nos coeurs, nous n'avons pas à être froids. (P. Seraphim Rose)

 

 

Chers amis. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

Nous regardons ces images (horribles à certains 

égards ),

qui nous sont partagées sur "Facebook".

Cet homme a été pendu en Irak pour avoir refusé de

renoncer à Jésus-Christ.

 

 

Regardez ces photos, la joie sur le visage de ce jeune homme, notre Frère Chrétien, alors que, sur le point d'être exécutté, il envoie un dernier "au revoir" à sa famille.

Regardez le sourire sur son visage.

Oh mon Dieu, que son âme repose en paix dans le

Christ Jésus notre Sauveur ! Et qu'il intercède pour nous

ce jeune homme dont je ne puis douter que les Saints

Anges escortant la Mère du Premier Né soient venus à

sa rencontre pour l'introduire aux demeures

éternelles ! Que lui, si fier et heureux de servir Jésus

intercède pour nous qui sommes si peu fervents !

 

Qu'avec nos Saints Martyrs il intercède pour ceux qui, au

nom de Dieu,

prétendent accomplir de si horribles crimes !

 

S'il vous plaît partagez ces images horribles à certains

égards , mais aussi ce Témoignage qui devrait nous

entrainner à servir Dieu et les Frères dans l'Amour et la

dignité des disciples du Christ, Prince de la Paix,

"le Divin Roi d'Amour"...Votre fidèlement dévoué.

 

+Mor Philipose-Mariam.

 

 

 

 

+++

 

 

Syrie : crimes et propagande –

 

Conférence de Damien Viguier et

 

Jean-Claude Antakli à Nice

 

 

Damien Viguier est avocat aux barreaux de l’Ain et de Genève, docteur en droit privé et sciences criminelles, chargé d’enseignement à l’université, spécialiste en droit pénal et international. À la demande de 14 victimes syriennes de Daesch, il a porté plainte contre le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius. Connu pour aller voir de ses yeux sur le terrain les situations de conflit comme cela fut le cas durant ses divers déplacements en Syrie, mais également dans le Dombass pour discuter avec des responsables militaires, politiques. Il nous livrera sa vision en terme de droit international sur la notion de « droit d’ingérence », celle de crime de guerre, de terrorisme et de crimes contre l’humanité.

Jean Claude Antakli est biologiste, écrivain Franco-Syrien, né à Alep en Syrie. Diplômé de l’université de Médecine de Montpellier, militant de la paix au Proche Orient, il a animé de nombreuses conférences, publié bon nombre d’articles relatifs à cette région du monde et enfin plusieurs livres dont le « Silence de Dieu » et « itinéraire d’un chrétien d’Orient ». Dans son dernier livre « Syrie, une guerre sans nom », il nous livre son expérience, son témoignage de chrétien d’orient, d’une Syrie qui s’enfonce peu à peu dans la guerre et la désolation, une ville, Alep, sous les bombes alors qu’il s’efforçait avec l’aide de son épouse, pharmacienne biologiste, de créer un centre de formation d’infirmiers à la française. Tout en n’étant pas avare de critiques envers le pouvoir en place en Syrie, il s’efforce de rétablir des vérités maintes fois piétinées par les médias occidentaux et fait l’éloge d’un pays qui malgré une guerre civile dévastatrice, tient bon grâce à un patriotisme qui transcende les croyances religieuses.

Cette conférence sera suivie d’une séance de questions du public et d’une séance de dédicaces d’ouvrages. L’association Culture Populaire, en partenariat avec les éditions Kontre Kulture, mettra à votre disposition toute une série d’ouvrages en vente libre, ainsi qu’un espace vente / exposition de tableaux par nos artistes maison. Un espace rafraîchissements sera également à votre disposition.

 

Entrée : 7 €, à payer sur place en espèces.

 

Les réservations s’effectuent par formulaire à l’adresse suivante : cultpop.fr

Pour des raisons de sécurité, le lieu de l’événement sera communiqué 48h à l’avance aux adresses de réservation.

 

 

250 CHRETIENS L'ATTENDAIENT...

Le père Jacques Mourad, prêtre de l’Église syriaque catholique du diocèse de Homs en Syrie, enlevé le 21 mai dernier dans son couvent de Qaryatayn par un groupe de l’ « Etat islamique », a retrouvé la liberté samedi 10 octobre 2015. Pendant les 4 mois de sa captivité, il a été emprisonné à Raqqa (centre de la Syrie).

Ses geôliers tentent de le convaincre, ainsi que son diacre Boutros, de se convertir à l’Islam en les menaçant de décapitation. Ils ont toujours refusé.

Pour supporter cette souffrance, le Père Jacques prie quotidiennement la Vierge Marie et  Notre Dame de Lourdes. Par elle, il retrouve la paix intérieure : il sent la prière du monde pour lui mais doute d’être relâché et pense chaque jour être tué.

Au 83ème jour de captivité, un combattant leur demande qui est Jacques Mourad. Le Père se présente. L’homme lui dit : chaque jour les gens nous disent : rendez-nous  le Père Jacques...

Le combattant l’emmène à Palmyre avec Boutros, les fait rentrer dans une maison, leur débande les yeux et pousse la porte et, «Ô surprise, il y avait 250 chrétiens de Qaraytayn » dans la pièce. ( www.oeuvre-orient.fr 

 

 

 

Mardi 15 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« Au fond du cœur de tout homme venant en ce

monde, il y a une soif, la soif de l'infini.

 

Cette soif, c'est quelque chose que l'homme ne peut pas arracher de son cœur ; Dieu lui-même l'y a mise comme sa marque de fabrique. Nous sommes libres de chercher cet infini hors de Dieu, mais nous ne sommes pas libres de ne pas chercher l'infini. Si l'homme le cherche en Dieu, il le trouve, mais si, oubliant son Dieu, il le demande aux créatures, au lieu de l'eau vive, il ne trouve en ces pauvres créatures que quelques gouttes d'une eau bourbeuse qui ne saurait apaiser sa soif. [...]

« Fecisti nos ad te, Domine, et irrequietum est cor nostrum donec requiescat in te. »
« Vous nous avez faits pour vous, Seigneur, c'est pourquoi notre cœur ne sera jamais tranquille tant qu'il ne reposera pas en vous. »
St Augustin

« Seigneur, vous nous avez faits pour vous ». « Pour vous » est une traduction un peu faible. Le Docteur, en effet, ne dit pas tibi mais bien ad te ; or ad exprime la tendance ; il faut dire : « Seigneur, vous nous avez faits vers vous ». Dieu nous a créés dans une tendance vers lui ; tout notre être est une tendance vers l'infini et alors la conséquence : irrequietum est cor nostrum - notre coeur est sans repos possible, - donec requiescat in te - jusqu'à ce qu'il se repose en vous. [...]

Quand l'homme s'éloigne de Dieu qui est la source des eaux vives, il se met à creuser d'autres citernes et, en les creusant, il les crève du même coup, parce qu'il veut y mettre l'infini ; il les fabrique, il les fait éclater par l'immensité de son désir : Foederunt sibi cisternas dissipatas... »

[P. Pierre-Thomas Dehau (1870-1956)], Des fleuves d'eau vive (Les nourritures terrestres), Lyon, Les Éditions de l'Abeille, 1941.

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Ne restez pas seul pour les Fêtes de la Nativité ! 

Do not stay alone for the holidays of the Nativity!


Si vous n'êtes pas en famille, retrouvez-vous,en communion avec

les Chrétiens d'Orient,

avec vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes francophones de St

Thomas (Mar Thoma)* en France pour fêter Noël!

 

If you are not a family, you find yourself in communion with

Eastern Christians,

with your brothers of the French speaking Syrian Orthodox Church of St

Thomas (Mar Thoma) * in France to celebrate Christmas!





Si vous avez peu de moyens pour fêter décemment Noël en famille,

grâce au partagec'est possible ! Venez fêter la Nativité

au Monastère en famille !

 

If you have few resources to decently celebrate Christmas with family,

through shared it's possible! Come celebrate the Nativity

Monastery family!





(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes le 20 Décembre)

(For those who need housing, Registration closed on 20 December)

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:

*Jeudi 24 Décembre. Nativité de Notre-Seigneur
18h, réveillon avec les fidèles familiers. Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit.

 

* Thursday, December 24. Nativity of Our Lord
18h Eve familiar with the faithful. Christmas Eve (Several Baptisms and Chrismations), Blessing of the New Fire and Procession of the Infant Jesus to the Church. Midnight Mass.




*Vendredi 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Friday 25, Nativity of Our Lord
Mass of the day at 10.30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30.




*Samedi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Saturday, December 26, Feast of "Congratulations to the Mother of God"
Mass in honor of "All Pure and Immaculate Mother of the Word-God" at 10:30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30



VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

VIGIL FOR LIFE on the night of 26 to 27

*Dimanche 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Sunday, December 27, day of the "Holy Innocents"
Mass in honor to unborn children and victims of abortion at 10:30 fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
Mardi 15 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 
 
 

 

 
Association Juristes pour l'enfance
Communiqué de presse du 12 décembre 2015
 

 

 

 

Aidez-nous à faire connaître
 
les actions de JPE !
 
 

Chers membres et amis de Juristes pour l’enfance,

 

Quelques mots pour vous tenir au courant de nos procédures en cours en vue de la défense devant les tribunaux des droits des enfants.
 
Les deux plaintes que nous avons déposées contre des sociétés américaines de GPA démarchant la France pour trouver des clients, après des enquêtes menées par nos soins au sein de ces sociétés, ont été classées sans suite. Nous avons informé le parquet de notre intention de nous constituer partie civile dans les jours prochains. Un juge d’instruction sera saisi et fixera la montant de la consignation que nous devrons payer. Le montant devrait s’élever à plusieurs milliers d’euros.
 
Par ailleurs, nous venons de « boucler » les écritures dans trois interventions volontaires que nous menons devant la Cour d’appel de Rennes dans des affaires de transcription des actes de naissance après gestation pour autrui à l’étranger. L’ordonnance de clôture a été rendue le 10 décembre et les audiences auront lieu le 11 janvier 2016.
 
La Cour d’appel de Versailles nous ayant déclarés irrecevables dans trois affaires où nous dénoncions un détournement de l’adoption d’enfants privés délibérément de leurs pères pour être rendus adoptables, de manière à éviter de répondre à nos arguments, nous avons formé des pourvois en cassation. L’audience est fixée au 9 mars 2016.
 
Enfin, nous intervenons dans une affaire à Blois où une femme ayant vendu 4 de ses enfants est poursuivie pour escroquerie à l’égard des acheteurs, afin de faire valoir le droit des enfants et faire requalifier les faits en vente d’enfant. L’audience aura lieu le 24 janvier 2016.
 
Nos autres affaires en cours n’ont pas donné lieu à de nouvelles avancées procédurales.
 
Nous avons besoin de vous. Nous ne vous demandons pas de dons aujourd’hui, mais de nous aider à faire connaître nos actions afin que de nouvelles personnes, plus nombreuses, puissent contribuer et elles-mêmes faire connaître JPE.
 
Aussi, voici notre requête : pouvez-vous transférer le message ci-joint à votre carnet d’adresses, afin que nos actions soient connues et puissent être soutenues par de nombreuses personnes ? 
 
Soyez assurés, chers membres et amis, de notre entier dévouement au service de la défense des enfants
 

Aude Mirkovic,
Maitre de conférences en droit privé
Porte-parole de l’association

 

 

 

 

Association Juristes pour l’enfance

Juristespourlenfance.com

 

Découvrez l’association Juristes pour l’enfance !

 

 

Juristes pour l’enfance (JPE) est une association loi 1901, déclarée à la préfecture de Paris le 1er septembre 2008.

Les membres de JPE sont des juristes ou des personnes investies auprès de l’enfance qui désirent mettre leur expertise, notamment juridique, au service de la défense des droits des enfants.

  • L’objectif premier de l’Association est d’agir en justice pour faire respecter les droits  de l’enfant. Nous agissons essentiellement de trois manières : 

 

  • Pour faire cesser des atteintes constatées aux droits de  l’enfant : par exemple, l’association agit actuellement contre le musée de l’Homme pour faire retirer une affiche en ligne mettant en scène la nudité des enfants.
  • pour contester la légalité  de textes réglementaires qui ne respectent pas les droits des enfants : par exemple, l’association a contesté la légalité de la circulaire Taubira de janvier 2013 relative à la GPA.
  • pour intervenir des dans affaires impliquant les enfants et dans lesquelles il apparait que leurs  droits sont menacés : par exemple, l’association intervient dans une affaire de GPA moyennant finance afin que les faits, poursuivis sous le délit d’escroquerie, soient requalifiés en vente d’enfant. En matière de GPA, l’association intervient dans plusieurs affaires pour s’opposer à la transcription des actes de naissance étrangers des enfants, transcription qui ne présente pas d’utilité pour eux mais réalise au contraire un déni de la violation de leurs droits résultant du recours à la GPA. Encore, l’association intervient pour dénoncer devant les juges le détournement de l’adoption que constitue la conception d’enfants délibérément privés de père par le recours au don de gamètes à l’étranger, de manière à les rendre « adoptables ».

 

  • Par ailleurs l’association, de façon habituelle, alerte et informe l’opinion publique et le monde politique, et assure la diffusion de la culture du respect des droits de l’enfant en s’exprimant sous forme de communiqués de presse chaque fois que les droits de l’enfant sont mis en cause  par l’actualité.

Retrouvez nous sur notre blog (www.juristespourlenfance.com), twitter (@JuristePLE)  et facebook (www.facebook.com/JuristesPourlEnfance).

 

Ces actions exigent des moyens financiers importants et l’association a besoin de votre soutien. 

Pour être tenu au courant des actions en justice menées par Juristes pour l’enfance et recevoir (gratuitement et sans aucune engagement) notre lettre d’information, adressez-nous un message à l’adresse suivante : juristespourlenfance@gmail.com

Vous pouvez aussi faire un don en ligne sur notre blog http://juristespourlenfance.com ou envoyer votre chèque à l’adresse suivante :

Juristes pour l’enfance 
BP 32   69591 L’Arbresle cedex

 

D’AVANCE, MERCI !

La parole de Dieu
 
 
 
         Un pauvre crie, le Seigneur l'entend.         
 
Psaume 33, verset 7
 
 
 
La méditation
 
 
Le roi David a connu des moments difficiles. Poursuivi par la jalousie du roi Saül, il doit se réfugier chez les Philistins, les ennemis intimes d'Israël. Pour ne pas se faire mettre en pièce, il simule la folie, afin d'émouvoir le zeste de compassion de ces hôtes inattendus*. Cet épisode à haut risque inspire à David un superbe psaume d’action de grâce, qui rappelle le « Magnificat » de la Vierge Marie**.
Après l'angoisse de l’épreuve, ce psaume rayonne d'un grand calme, comme en mer, quand l'accalmie succède à la tempête. Ce moment de terreur induit par sa ruse devient pour David l'occasion d’un apprentissage. Lui, le grand roi, est à ce moment comme le pauvre. Et « quand un pauvre crie, Dieu entend. Il le sauve de toutes ses angoisses ». Toujours. Je suis vraiment croyant quand, dans une situation délicate, dans laquelle je risquais de me fourvoyer, je deviens humble, pauvre comme David. 
Ma peur m’a fait crier vers le Seigneur, mais plus forte que la peur, c’est le cri de ma grande confiance. Et le Seigneur m'a répondu. Rarement comme je l'aurais imaginé. Il me montre alors que parmi des milliards d'autres humains, il prend soin de ma petite personne. « En fait, disent les maîtres spirituels, tant que tu n'as pas crié, tu n'as pas vraiment prié. » Et lorsqu'il a répondu à ton cri, tu peux dire comme David : « Je bénirai le Seigneur en tout temps », de nuit comme de jour. « Sa louange sans cesse à mes lèvres », dans le bonheur ou dans les épreuves.
 
 
* Premier livre de Samuel, chapitre 21, versets 11 à 16
** Évangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 46 à 55(Source:Avent dans la Ville)
 

CATECHESE BAPTISMALE:

LE SYMBOLISME DE L'EAU chez Tertullien :

Extraits du Traité du baptême

[...] Examinons plus au long s'il est ridicule ou impossible que l'homme soit régénéré de l'eau. Pour être moins surpris que cette matière ait pu être élevée à une si haute dignité, il est bon de considérer cet élément jusque dans son origine.

Elle est noble, cette origine, elle et illustre dès le commencement du monde ; car l'eau est un de ces éléments, lequel avant que l'univers eût reçu toute sa perfection demeurait comme caché dans la puissance de Dieu. Au commencement, dit l'Ecriture sainte, Dieu créa le ciel et la terre.

La terre était invisible et sans ornements ; les ténèbres étaient sur l'abîme et l'Esprit de Dieu était porté sur les eaux. [Gn 1, 1]

Voilà d'abord, ô hommes, de quoi révérer la substance de l'eau par l'ancienneté de son usage et de quoi respecter ensuite sa dignité ; elle était le siège de l'Esprit divin et plus privilégiée alors que les autres éléments.

Tout n'était qu'un chaos affreux ; les étoiles ne rendaient point encore de lumière ; tout était informe, la mer était lugubre, la terre sans ornement, les cieux sans beauté.

L'eau, la seule eau, toujours matière parfaite, toujours excellente, toujours pure, servait de trône à l'esprit de Dieu.

Ajoutez que, quand Dieu fit ensuite l'arrangement des différentes parties de l'univers, il le fit par le moyen des eaux ; car, pour suspendre au milieu du monde le firmament, il sépara les eaux d'avec les eaux.

Pour suspendre la terre, il fit une semblable séparation.

le monde étant enfin arrangé dans toutes ses parties par la disposition de ses divers éléments, comme il devait être habité, ce fut aux eaux, en premier lieu, qu'il commanda de produire des âmes vivantes.

C'est donc l'eau qui, la première, produisit ce qui a vie, afin qu'on ne soit pas surpris que dans le baptême, l'eau puisse donner la vie éternelle à notre âme. Dans la formation même de l'homme, Dieu employa l'eau pour achever ce sublime ouvrage.

La terre est, à la vérité, la matière dont l'homme fut fait ; mais cette terre n'eût pas été assez disposée pour cet ouvrage si elle n'avait été humide et détrempée.

Ce limon, en effet, demeurait imprégné dans une juste mesure de l'eau qui depuis quatre jours, avait été isolée en son lieu.

S'il était nécessaire de descendre dans un plus long détail des principales prérogatives de l'eau, que ne pourrais-je pas dire de sa vertu et de sa fécondité ?

Quels bienfaits, quelle fertilité, quels secours le monde n'en reçoit-il pas ?

Mais je craindrais qu'on ne m'accusât de faire plutôt un panégyrique de l'eau que d'expliquer la matière du baptême.

Cependant, par là, je montrerais plus sensiblement que si Dieu fait servir l'eau à tant de choses et à tant d'ouvrages, il n'est pas hors de vraisemblance qu'il l'ait employée aussi dans les sacrements : si elle gouverne la vie de la terre, elle la procure aussi pour le ciel.

+++

CATECHESE SUR LA CONFESSION:

OBJECTION À LA CONFESSION : JE SUIS TELLEMENT PÉCHEUR. DIEU PEUT-IL ME PARDONNER ?

Divine puissance –Confession et absolution

« Cette objection exprime une attitude d’orgueil. L’homme attribue plus de poids à ses actes qu’à la miséricorde de Dieu. Elle révèle un manque de foi et d’espérance en son infinie bonté. Mais si un  homme se repent sincèrement, tout péché peut lui être pardonné. ‘La puissance du repentir est fondée sur le pouvoir de Dieu. Le Médecin est tout-puissant et la médication donnée par lui est toute-puissante’ (saint Ignace Briantchaninov).

Thérapeutique

« Saint Jean Chrysostome, évaluant les résultats miraculeux d’un repentir sincère, dit : ‘Le repentir est une médication qui détruit le péché. C’est un don céleste, une force merveilleuse qui, par la grâce de Dieu, surmonte la puissance et la rigueur de la loi. Il ne rejette pas le fornicateur, ne renvoie pas l’adultère, ne dédaigne pas l’ivrogne, n’anathématise pas l’idolâtre, ne néglige pas le fauteur de scandale, ne persécute pas celui qui abuse, pas même l’homme hautain. Il régénère chacun parce qu’il est un fourneau purifiant le péché. La blessure et la médication, ce sont le péché et le repentir’.

L’innocence

« Ne dis pas : J’ai beaucoup péché, comment puis-je être sauvé ? Tu ne le peux pas ; Dieu seul le peut, et Il peut le faire de telle façon que tous tes péchés soient détruits. Écoute attentivement ces paroles : Notre Dieu détruit tes péchés d’une manière telle qu’il n’y ait ni un endroit, ni une trace qui subsistent, et Il restaure alors ta santé, Il te présente la justice qui te libère de la peine de mort. Il te donne la justice ; et celui qui a péché, Il le rend égal à celui qui n’a pas péché parce qu’Il détruit le péché comme s’il n’avait jamais existé (cf. Is.1, 18).

L’amour sans limite

« Mais, diras-tu : Est-ce possible pour celui qui se repent d’être sauvé ? – C’est parfaitement possible. – Mais, j’ai passé toute ma vie dans le péché ; si je me repens, serai-je sauvé ? – Bien sûr ! – Comment le savons-nous ? – Par l’amour que Dieu a pour l’homme. Est-ce que Je me fie à votre repentir pour détruire vos péchés si lourds ?, nous rapporte l’Écriture (Os.13, 14). En effet, Dieu connaît les limites du repentir de l’homme et cela ne l’empêche pas de remettre les péchés. Si tu devais te fier uniquement à ton repentir, alors, en effet, tu devrais trembler ; mais la miséricorde de Dieu s’unit au repentir. Et la miséricorde divine n’a pas de limites, les mots ne peuvent exprimer sa bonté. Notre malice a une fin, mais la médication est sans limite. La mer,  si grande soit-elle, a une fin ; mais l’amour de Dieu pour l’homme est infini’ ».

(extrait de The Forgotten Medicine : The Mystery of Repentance, St. Xenia Skete Press. Wilwood CA, 1994)(Source:"Sagesse Orthodoxe")

 

 

 

Lorsque l’âme est dans son fond, elle échappe à tous les noms et à ses propres puissances. Car les puissances elles aussi sont une chute au dehors. Comme on ne peut donner aucun nom à Dieu, on ne peut donner aucun nom à l’âme dans sa propre nature. Et lorsque ces deux deviennent un, c’est alors la sainteté. L’être est si noble qu’il donne l’être à toutes choses. Et s’il n’y avait pas d’être, un ange serait comme une pierre. (Les Dits de Maître Eckhart)

Lorsque l’âme est dans son fond, elle échappe à tous les noms et à ses propres puissances. Car les puissances elles aussi sont une chute au dehors. Comme on ne peut donner aucun nom à Dieu, on ne peut donner aucun nom à l’âme dans sa propre nature. Et lorsque ces deux deviennent un, c’est alors la sainteté. L’être est si noble qu’il donne l’être à toutes choses. Et s’il n’y avait pas d’être, un ange serait comme une pierre. (Les Dits de Maître Eckhart)

CINEMA:


Dans "Mia Madre",

c’est la mort de la mère qui agit comme un véritable révélateur pour Margherita. Alors qu’elle a parfaitement réussi professionnellement, la mort de sa mère lui fait perdre pied et l’amène à un retour sur soi, au fond un retour à l’essentiel. C’est le temps des interrogations, des plus futiles aux plus triviales. Ces consignes qu’elle a toujours donné aux acteurs et auxquelles elle-même n’a jamais cru, sa fille, qui traverse une crise d’adolescence ou encore cette relation adultère qui ne la satisfait plus, la perte d’un être cher entraine un retour au réel brutal et d’une remise en question sincère.Sortie de Réalisatrice, la charmante Margherita (Maegherita Buy) tourne un nouveau film. Un film sur la fermeture d’une usine italienne, le licenciement et le dialogue social difficile. Un tournage compliqué et qui traine en longueur, d’autant que l’état de santé de sa mère décline gravement. Alors que cette dernière est mise sous surveillance à l’hôpital, c’est le frère de Margherita, incarné par Nanni Moretti lui-même, qui s’en occupe efficacement. Le déclin puis la perte d’un proche, voilà le thème du dernier film de Nanni Moretti, rappelant La Chambre du fils, film qui avait obtenu la Palme d’or à Cannes en 2001.

Drame et beauté

Qui dit perte d’un être cher dit tristesse et parfois lourdeur. Loin de se complaire dans un pathos tire-larmes et une atmosphère macabre, Mia Madre parvient même à faire rire. Dans son film, Margherita dirige un célèbre acteur américain, Barry Huggins (John Turturro), dont le talent n’a d’égal que son incapacité à apprendre ses textes. Caractériel, mégalomane, il a tous les vices de l’acteur américain parvenu. Le contraste est saisissant, entre une réalisatrice inquiète pour sa mère et un acteur vedette mal dégrossi, le tout participant d’une beauté vraie.

Jeu d’acteur remarquable, réalisation d‘une grande finesse et sujet traité avec délicatesse font de Mia Madre un petit chef d’œuvre. Une dimension spirituelle aurait été aussi pertinente que bienvenue, et aurait permis de sublimer cette belle mort. Force est de constater que ce film est tout de même une réussite. Un film sur la famille, une bonne opportunité en ce temps de l’Avent !

En salles depuis le 2 décembre, Nanni Moretti, Mia Madre, adultes et adolescents.

 

Mardi 15 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 21,28-32.

En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens :
« Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.”
Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.
Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas.
Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.
Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »

Mardi 15 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Pierre Chrysologue

(v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église 
Sermon 167 ; CCL 248, 1025, PL 52, 636 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 34 rev.) 


 

« Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole »

 

      Jean Baptiste enseigne en paroles et en actes.

Vrai maître, il montre par son exemple ce qu'affirme son langage.

Le savoir fait le maître, mais c'est la conduite qui confère l'autorité...

Enseigner par les actes est la seule règle de celui qui veut instruire.

L'instruction par les paroles, c'est le savoir ; mais quand elle passe dans les actes, c'est la vertu.

Est donc authentique le savoir joint à la vertu : c'est elle, elle seule qui est divine et non humaine... 


      « En ces jours-là, survient Jean le Baptiste, proclamant dans le désert de Judée : ' Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche ' »

(Mt 3,1-2).

« Convertissez-vous. »

Pourquoi ne dit-il pas plutôt :

« Réjouissez-vous » ?

« Réjouissez-vous plutôt, parce que les réalités humaines cèdent la place aux réalités divines,

les terrestres aux célestes,

les temporaires aux éternelles,

le mal au bien,

l'incertitude à la sécurité,

le chagrin au bonheur,

les réalités périssables à celles qui demeureront toujours.  

Le Royaume des cieux est tout proche. Convertissez-vous. »

Que ta conduite de converti soit évidente.

Toi qui as préféré l'humain au divin, qui as voulu être esclave du monde plutôt que vainqueur du monde avec le Seigneur du monde, convertis-toi.

Toi qui as fui la liberté que les vertus t'auraient procurée parce que tu as voulu subir le joug du péché, convertis-toi ; convertis-toi vraiment, toi qui, par peur de posséder la Vie, t'es livré à la mort.


 

Le savoir fait le maître, mais c'est la conduite qui confère l'autorité...  Enseigner par les actes est la seule règle de celui qui veut instruire.

Le savoir fait le maître, mais c'est la conduite qui confère l'autorité... Enseigner par les actes est la seule règle de celui qui veut instruire.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:32

Comment préparer nos enfants à Noël ? Pendant l'Avent, Théobule vous invite à marcher vers la crèche. Inscrivez-vous pour recevoir les vidéos et activités

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans CATECHISME et CATECHESE
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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 08:56
"For the Divine Liturgy, the Elder would tell the monk who came to help him and act as chanter to come in the morning when it was light. During the Divine Liturgy, he would tell the monk to stay in the narrow corridor outside the chapel and chant ‘Lord, have mercy’ from there, so that he, Father Tychon, could feel entirely alone and at ease in his prayer. When they got to the Cherubic Hymn, Father Tychon would be taken up in spiritual contemplation for twenty to thirty minutes and the chanter was obliged to repeat the Hymn many times, until he heard the footsteps of the elder at the Great Entrance. When the service was over and I asked the elder what he saw, he replied: ‘The Cherubim and the Seraphim glorifying God!’ And he went on to say: ‘After half an hour, my guardian angel brings me back down and then I continue with the Divine Liturgy.’ " (Saint Paisios)

"For the Divine Liturgy, the Elder would tell the monk who came to help him and act as chanter to come in the morning when it was light. During the Divine Liturgy, he would tell the monk to stay in the narrow corridor outside the chapel and chant ‘Lord, have mercy’ from there, so that he, Father Tychon, could feel entirely alone and at ease in his prayer. When they got to the Cherubic Hymn, Father Tychon would be taken up in spiritual contemplation for twenty to thirty minutes and the chanter was obliged to repeat the Hymn many times, until he heard the footsteps of the elder at the Great Entrance. When the service was over and I asked the elder what he saw, he replied: ‘The Cherubim and the Seraphim glorifying God!’ And he went on to say: ‘After half an hour, my guardian angel brings me back down and then I continue with the Divine Liturgy.’ " (Saint Paisios)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 10,10-18.

Frères, on croit avec son cœur pour parvenir à la justice, on professe la foi avec sa bouche pour parvenir au salut,
selon ce que dit l'Ecriture : " Quiconque croit en lui ne sera pas confondu. "
Il n'y a pas de différence entre le Juif et le Gentil, parce que le même Christ est le Seigneur de tous, étant riche envers tous ceux qui l'invoquent.
Car " quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. "
Comment donc invoquera-t-on celui en qui on n'a pas encore cru ? Et comment croira-t-on en celui dont on n'a pas entendu parler ? Et comment en entendra-t-on parler s'il n'y a pas de prédicateur ?
Et comment seront-ils prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : " Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent le bonheur ! "
Mais tous n'ont pas obéi à l'Evangile ; car Isaïe dit : " Seigneur, qui a cru à notre prédication ? "
Ainsi la foi vient de la prédication entendue, et la prédication se fait par la parole de Dieu.
Mais je demande : n'ont-ils pas entendu ? Au contraire : " Leur voix est allée vers toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. "


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 16,15-18.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Allez par le monde entier, prêchez l'Évangile à toute la création.
Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné.
Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ;
ils prendront des serpents, et s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. "

"Pour la Divine Liturgie, l'Ancien demandait au moine qui venait l'aider et servir comme chantre de se présenter au matin lorsqu'il faisait clair. Pendant la Divine Liturgie, il demandait au moine de rester dans l'étroit couloir hors de la chapelle et de chanter "Kyrie eleison" à cet endroit, afin que lui, père Tychon, puisse se sentir totalement seul et à l'aise pour sa prière. Lorsqu'ils arrivaient au Cherubikon, père Tychon était enlevé dans une extase spirituelle qui durait de 20 à 30 minutes, et le chantre était obligé de répéter l'hymne des Chérubins tout ce temps, jusqu'à ce qu'il entende les pas de l'ancien à la Grande Entrée. Lorsque le service liturgique était achevé et que je demandais à l'ancien ce qu'il avait vu, il répondait "Les chérubins et les séraphins glorifiant Dieu!" Et il ajoutait "Après une demi-heure, mon Ange gardien me ramène et alors je continue à célébrer la Divine Liturgie" (saint Païssios)

"Pour la Divine Liturgie, l'Ancien demandait au moine qui venait l'aider et servir comme chantre de se présenter au matin lorsqu'il faisait clair. Pendant la Divine Liturgie, il demandait au moine de rester dans l'étroit couloir hors de la chapelle et de chanter "Kyrie eleison" à cet endroit, afin que lui, père Tychon, puisse se sentir totalement seul et à l'aise pour sa prière. Lorsqu'ils arrivaient au Cherubikon, père Tychon était enlevé dans une extase spirituelle qui durait de 20 à 30 minutes, et le chantre était obligé de répéter l'hymne des Chérubins tout ce temps, jusqu'à ce qu'il entende les pas de l'ancien à la Grande Entrée. Lorsque le service liturgique était achevé et que je demandais à l'ancien ce qu'il avait vu, il répondait "Les chérubins et les séraphins glorifiant Dieu!" Et il ajoutait "Après une demi-heure, mon Ange gardien me ramène et alors je continue à célébrer la Divine Liturgie" (saint Païssios)

Par Saint Augustin

(354-430),

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 233 ; PL 38, 1112 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 332) 


 

« Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création »

 

Vous avez entendu ce que dit le Seigneur à ses disciples après la résurrection.

Il les envoie prêcher l'Évangile, et ils l'ont fait.

Écoutez :

« Sur toute la terre s'en va leur message et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde »

(Ps 18,5).

Pas à pas, l'Évangile est parvenu jusqu'à nous et jusqu'aux confins de la terre.

En peu de mots, le Seigneur s'adressant à ses disciples établit ce que nous devons faire et ce que nous devons espérer.

Il dit, en effet, comme vous l'avez entendu :

« Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé. »

Il demande notre foi et il nous offre le salut.

Si précieux est ce qu'il nous offre que ce qu'il nous demande n'est rien. 

« Ainsi, mon Dieu, les fils des hommes à l'ombre de tes ailes ont abri..., au torrent de tes délices tu les abreuves, car en toi est la source de vie »

(Ps 35,8s).

Jésus Christ est la source de la vie.

Avant que la source de vie ne parvienne jusqu'à nous, nous n'avions qu'un salut humain, semblable à celui des animaux dont parle le psaume :

« L'homme et le bétail, tu les sauves, Seigneur »

(Ps 35,7).

Mais maintenant la source de la vie est venue jusqu'à nous, la source de la vie est morte pour nous.

Nous refusera-t-il sa vie, celui qui pour nous a donné sa mort ?

Il est le salut, et ce salut n'est pas vain comme l'autre.

Pourquoi ?

Parce qu'il ne passe pas. Le Sauveur est venu. Il est mort, mais il a tué la mort.

Il a mis à la mort un terme en lui.

Il l'a assumée et il l'a tuée.

Où donc est maintenant la mort ?

Cherche-la dans le Christ et elle n'y est plus.

Elle y a été, mais elle est morte là.

Ô vie, mort de la mort !

Reprenez courage : elle mourra aussi en nous.

Ce qui s'est accompli dans la Tête s'accomplira aussi dans les membres, et la mort mourra aussi en nous.

 

« Ô Marie, notre Médiatrice, c'est en Vous que le genre humain met toute sa joie. Il attend Votre protection. En Vous seule il trouve refuge et voici que, moi aussi, je viens avec toute ma ferveur, car je n'ai pas le courage d'approcher votre Fils : aussi j'implore Votre intercession pour obtenir mon salut. Ô Vous qui êtes compatissante, ô Vous qui êtes la Mère du Dieu de miséricorde, ayez pitié de moi. Amîn. »   (Saint Éphrem le Syrien (306-373))

« Ô Marie, notre Médiatrice, c'est en Vous que le genre humain met toute sa joie. Il attend Votre protection. En Vous seule il trouve refuge et voici que, moi aussi, je viens avec toute ma ferveur, car je n'ai pas le courage d'approcher votre Fils : aussi j'implore Votre intercession pour obtenir mon salut. Ô Vous qui êtes compatissante, ô Vous qui êtes la Mère du Dieu de miséricorde, ayez pitié de moi. Amîn. » (Saint Éphrem le Syrien (306-373))

Imaginez des dizaines de milliers de personnes priant ensemble pour les âmes des victimes des attentats, la conversion des djihadistes ou encore pour que le Président de la République se mette à l’écoute de l’Esprit Saint… C’est le pari qu’on fait huit jeunes catholiques français : « Ils ont la vingtaine : 22, 24, 25, 26, 28 ou 30 ans.

Ils ont l’âge des victimes des attentats du 13 novembre.

Ils les pleurent, mais ils ont aussi l’âge des bourreaux », c’est ainsi que démarre la présentation de leur initiative baptisée « Pray for France », reprenant le célèbre message « Pray for Paris », partagé des millions de fois partout dans le monde après les attaques.

« Mobiliser la France déboussolée »

Se sentant particulièrement concernés par les tragédies qui ont marqué récemment leur pays, ces jeunes Français se sont lancés dans ce projet qui n’a qu’une ambition :

-« mobiliser la France déboussolée ».

Pour rassembler le plus simplement et le plus efficacement la population, ce groupe de jeunes a eu l’idée d’inviter un maximum de croyants à se réunir pour prier autour d’une intention commune pendant quatre soirs. Afin de bénéficier de l’intercession de la Vierge Marie, les organisateurs ont décidé de prier du 5 décembre jusqu’au jour de l’Immaculée Conception et de la Fête des Lumières le 8 décembre.

L’occasion ou jamais de passer des mots aux actes, du traumatisme à la prière.

____

 

Orage noir

 

L’orage    noir    n’en finit    de noircir

 

Au milieu    des cris    ses éclairs   

sifflent 

la mort

 

Et des têtes    tombent

Empourprant    la poussière

de puanteur

 

Et des femmes    crucifiées

Crispent    de douleur   

leurs paupières    et leur chair

 

Et des mains    d’enfants    décharnés

Dépassent    des gravats

Fleurs fanées    avant    que de s’ouvrir

 

Quand

vont s’éteindre    les volcans

 

Entre    les laves    refroidies   

Les fleurs   minuscules    de la Paix 

Seront-t-elles    jamais    espérance  

de blés    à venir

 

Car l’orage    noir    n’en finit    de noircir

                                                                      

                                                                                                                                                                                                   georges meckler

 

13 novembre

 

 

Dans l’odeur    de ton sang    qui de partout

gicle

Et dans les chairs    d’espérance    folle    éclatées

Se baptise    Siècle    enfant    de quinze ans

ton devenir

 

Le dégout   

Et l’angoisse

me prennent    au cœur    et au ventre    mais

 

Entre les balles    plane    ton âme    fleur

Au-dessus    de notre glèbe

Au-dessus    de notre temps

 

Et par millions    nos bras    se dressent

Nos bras    de diamant    et d’Amour

Nos bras    de Lumière    à venir

 

Et par millions    nos arcs-en-ciel

Finiront bien    par éclipser

les éclairs

de la Haine 

 

georges meckler

http://georges.meckler.over-blog.com/

 

Proposition de prière du Père Rougé: O Marie

Immaculée

 

 

Père Matthieu Rougé
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O Marie Immaculée, Notre-Dame de France, Reine de la paix,

Priez, à quelques jours de « l’heure de leur mort », pour les victimes des attentats de Paris, pour leurs familles et pour leurs proches.

Permettez que, par votre intercession, tous aient la force spirituelle de prier aussi pour leurs assassins.

Vierge de lumière et de douceur, apprenez-nous à lutter, avec sérénité et avec détermination, contre tout ce qui blesse la dignité humaine.

Mère de la vie, aidez-nous à n’avoir aucune complicité avec les forces de mort qui ensanglantent la terre.

Mère de la foi, apprenez-nous à témoigner vigoureusement de l’espérance qui nous fait vivre auprès des jeunes qui sont fascinés par des idéologies meurtrières.

Vierge des chemins de France, priez pour ceux qui prétendent contribuer à la paix sociale en expulsant toute expression religieuse de notre société. Qu’ils découvrent que les hommes ont besoin de manifester la soif spirituelle qui habite le plus profond de leurs cœurs.

Vierge de Bethleem, vous qui étiez loin de chez vous au moment de mettre votre divin Enfant au monde, vous qui avez trouvé refuge dans une étable, permettez que le signe de la crèche continue d’être accueilli en notre temps, signe de douceur et d’humilité, signe de joie et de simplicité, signe de vie, de lumière et de paix.

Heureuse Vierge Marie, Vierge pacifique, Mère de miséricorde, aidez-vous à devenir des artisans de paix en accueillant Celui qui a réconcilié le monde par le sang de sa croix. Amen !

 

P. Matthieu Rougé

 

La fête de Saint-Barbara (Ste Barbe), patronne de notre Oratoire et de notre maison de Chaise-Dieu du Theil (Depuis que Son Em Joseph Mar Koorilose les lui dédia), est célébrée demain le 4 décembre . Ce soir, au moyen-Orient, les enfants seront déguisés avec des masques et de vieux vêtements, ils frapperont aux portes pour avoir des bonbons, en particulier, le "Qamx bsokkar", Le blé cuit avec du sucre et des bonbons au-dessus. Cette fête ressemble un peu à celle d'occident dite "Halloween" , avec des masques terrifiants et  la citrouille !

La fête de Saint-Barbara (Ste Barbe), patronne de notre Oratoire et de notre maison de Chaise-Dieu du Theil (Depuis que Son Em Joseph Mar Koorilose les lui dédia), est célébrée demain le 4 décembre . Ce soir, au moyen-Orient, les enfants seront déguisés avec des masques et de vieux vêtements, ils frapperont aux portes pour avoir des bonbons, en particulier, le "Qamx bsokkar", Le blé cuit avec du sucre et des bonbons au-dessus. Cette fête ressemble un peu à celle d'occident dite "Halloween" , avec des masques terrifiants et la citrouille !

FIORETTI DE NOTE-DAME:

Ménestrel de grand renom, Pierre chantait volontiers à travers villes, bourgs et villages, les lais de la Mère du Sauveur. Il arriva en pèlerinage à Rocamadour (1). Il fit d’abord sa génuflexion devant l’image de Notre Dame, puis, pour mieux l’honorer, fit sentir l’archet aux cordes de sa vielle. Et Pierre, joue si bien qu’il semble que sa vielle veuille parler. Quand il eut salué et loué de tout cœur la Sainte Vierge, il lui fit cette demande à haute voix : « Pour faire fête à mon souper, Un de tes beaux cierges m’envoie ».

Et Notre Dame l’entendit, car aussitôt un cierge glisse jusque sur la vielle ; un très beau cierge, le mieux fait de l’autel. Mais un moine gardait en ce moment le moûtier. Il prit Pierre pour un enchanteur, et la glissade du cierge pour un sortilège. Tout grommelant, il reprit le cierge à l’escamoteur et le replaça en haut. Mais le jongleur juge ce moine mauvais et fou, et comprend que Notre Dame l’a entendu. De nouveau son archet soupire et pleure, et derechef la blanche cire descend sur la vielle. (…).

Dans le moûtier on fait si grande fête et tant de cloches s’en vont sonnant qu’on n’y pourrait entendre Dieu tonner. Pierre offrit son cierge à l’autel de la Vierge. Puis, vaillant et sage, il revint chaque année, offrir un beau cierge à Notre Dame.

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(1) Rapporté par Gautier de Coinci, moine de saint Médard, dans Miracle de la Sainte Vierge, en 1193.

Source:M. de Vloberg, Les Fêtes de France, Ed. Arthaud, Grenoble, 1942. 

PRIONS POUR NOS AMIS DE LA RÉGION DE CHENAI (Inde. Kerala) QUI SONT SOUS DES PLUIES TORRENTIELLES QUI RISQUENT DE DURER PLUSIEURS JOURS...

PRIONS POUR NOS AMIS DE LA RÉGION DE CHENAI (Inde. Kerala) QUI SONT SOUS DES PLUIES TORRENTIELLES QUI RISQUENT DE DURER PLUSIEURS JOURS...

 Humilité et Providence divine (suite et fin

de la méditation proposée hier)


« Après avoir bien considéré mon impuissance, je lèverai les yeux et je verrai comment la Bonté infinie et la Providence paternelle de Dieu s'empressent d'y remédier avec une sollicitude plus grande encore que celle des mères envers leurs petits enfants, car il n'est pas impossible, nous laisse entendre le Seigneur lui-même, qu'une mère oublie le fruit de ses entrailles, tandis que moi je ne vous oublierai jamais (1). Dans sa vigilance, il s'empresse donc de me purifier, de me relever, de me soutenir, de me donner la nourriture qui convient, de me défendre de mes ennemis et de m'apprendre à prier, en sorte que sa Providence, loin de me faire défaut en quoi que ce soit, me secourt avec plus d'à-propos que si j'étais capable de pourvoir à mes besoins.

Si le fait de me trouver impuissant comme un petit enfant doit m'inspirer des sentiments d'humilité et de défiance de moi-même, la vue de la sollicitude avec laquelle Dieu m'assiste doit me remplir d'amour et de confiance ; et ainsi la conscience de ma petitesse, loin de me rendre pusillanime, augmentera mon courage. Car de même qu'une mère veille avec autrement d'attention sur son nourrisson qui ne peut s'aider en rien, que sur son grand garçon, ainsi Dieu s'occupe de ceux qui se font humbles et petits à ses yeux, avec une tendresse et une providence autrement attentives que s'ils se croyaient quelque chose et comptaient sur eux-mêmes. Il promet en effet, par la bouche d'Isaïe, de les allaiter, de les porter sur son sein, de les caresser sur ses genoux, de les consoler à la manière d'une mère (2).

Oh ! heureux le juste qui se fait enfant par l'humilité, et mérite par là de si admirables privautés de la Providence ! Bienheureuse humilité, à laquelle le Seigneur réserve des largesses de choix !

O Père des miséricordes, plus je comprends mes misères, et plus je vous aime, tant je vois votre sollicitude à y remédier. Et puisque je suis sorti de vos mains toutes-puissantes comme un enfant qui a sans cesse besoin de vous, aidez-moi à tout instant par votre paternelle providence, afin que jamais je ne cesse de vous louer, car c'est de la bouche des tout-petits, de ceux qu'on porte à la mamelle, que vous tirez, et que vous tirerez à jamais la louange (2) qui vous agrée. »

1. Isaïe XLIX, 15. - 2. Isaïe LXVI, 12. - 3. Ps 8, 3.

P. J.-B. Gosselin s.j., Sujets d'oraison pour tous les jours de l'année, Tome V (55), 2ème édition revue et augmentée, Apostolat de la Prière, Toulouse, 1947.
Traduction littérale de la Méditation du Vénérable Louis du Pont (VIe partie, sujet I), faite sur l'édition castillane.

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Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

CULTURE ET PATRIMOINE:

 

PATRIMOINE RELIGIEUX

colloque lyon 16 novembe 2015Le 16 novembre 2015, j’ai eu l’honneur d’animer une riche journée entièrement dédiée à l’avenir des édifices cultuels. Voici la restitution de ma conclusion de la journée.

Cette rencontre était remarquablement organisée par Patrimoine Rhône Alpin, présidé par Eddie Gilles-Di Pierno, sous l’égide des délégations régionales de la Demeure Historique, des Maisons Paysannes de France,  de Patrimoine-Environnement, de Rempart, de La Sauvegarde de l’Art français, de la Société de Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France, et de Vieilles Maisons Françaises.

J’ai déjà eu l’occasion de livrer ici, le message original que j’avais prévu pour l’introduction des débats de la journée. Il est venu, maintenant, de restituer l’esprit de ma conclusion, improvisée à la suite des différentes interventions.

Un très brève synthèse de chaque intervention est proposée, suivie en italique d’un commentaire personnel.

Philippe Martin, directeur de l’Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité (ISERL), a fait œuvre d’historien en évoquant « le patrimoine religieux, entre désacralisation, requalification et réappropriation ». De son propos j’ai appris que la question de l’avenir des lieux de culte chrétiens s’était posée dès les origines. Les conciles d’Antioche (341) et de Carthage (419) déclarent l’inaliénabilité du domaine ecclésiastique. Une règle qui sera néanmoins nuancée dès le IVe siècle par la condition de la notion d’usage. Cette notion d’usage est variablement interprétée au cours des siècles suivant avant de se fixer au XVIe siècle autour de trois dimensions : le culte, l’action sociale, l’art. Ces trois critères (dimensions cultuelle, sociale et artistique) définissant l’inaliénabilité d’un édifice religieux seraient sans doute à remettre à l’ordre du jour quand nous nous posons la question de l’avenir d’un lieu de culte, même désaffecté. Il y a là pour moi matière à réflexion.

Maxime Cumunel, délégué général de l’Observatoire du Patrimoine Religieux (OPR), tout en dessinant un paysage général du patrimoine religieux en France, a évoqué de nombreux points qui ont fait écho dans mon esprit, dont celui-ci :

Notre orateur a notamment insisté sur l’obligation que tout propriétaire d’édifice cultuel de faire réaliser régulièrement un diagnostic du bâtiment dont il a la responsabilité, soulignant au passage le cercle vertueux de l’entretien, qui notamment pèse moins lourdement dans le budget du propriétaire que les travaux de restauration nécessités, dans la plupart des cas par une longue absence d’entretien. Ce point pertinent évoque chez moi deux choses : le premier est de me rappeler l’excellente initiative de nos voisins flamands qui en créant Monumentem Wacht assurent pour leurs adhérents (collectivités territoriales des un suivi régulier de l’état sanitaire des édifices inscrits dans leur patrimoine, dont la plupart sont des églises.  Pourquoi une telle initiative ne verrait-elle pas le jour en France ? La seconde, suivant la sage devise « prévenir vaut mieux que guérir », nous rappelle les devoirs du propriétaire de gerer ses biens « en bon père de famille », formule qui peut paraitre désuète mais qui nous renvoie à la racine même du mot « économie » (qui en grec signifie la gestion des biens de la maison, ou de la fortune familiale).

Concernant les démolitions d’églises, je rappelle à cette occasion le combat menée actuellement par Patrimoine Environnement qui voudrait voir inscrite dans la future loi Patrimoine, l’obligation de consulter la population locale via un référendum, sur tout projet d’arasement d’une église appartenant au patrimoine communal ou intercommunal.

Roland Chenat, professeur d’Histoire honoraire, a rappelé ensuite « le contexte historique, le contenu puis l’impact de la loi de séparation des Églises et de l’État (1905) sur les lieux de culte hier et aujourd’hui. » Son propos très précis et fort documenté, a notamment souligné le climat de violence générale qui a précédé, entouré et suivi l’adoption de cette loi par le parlement. Si l’Eglise catholique s’est fait purement et simplement spoliée de ses biens à cette occasion, on peut néanmoins, avec le recul que nous permet l’époque d’aujourd’hui, émettre l’avis que cette loi a davantage protégé nos églises et notre patrimoine religieux que les concordats qui, dans les pays voisins, ont laissé aux Eglises la gestion de leurs églises et de leurs temples. Effectivement, la situation des édifices religieux en Belgique, aux Pays-Bas ou en Allemagne, pour ne citer qu’eux, n’est guère enviable comme on peut le mesurer dans une note sur mon blog sur l’avenir des églises

Après cette première partie qui a permet de mieux connaitre ce patrimoine, viennent des questions autour de sa conservation. Pour préserver et restaurer ce patrimoine,  Ludovic Jal Billet, architecte DPLG, architecte du patrimoine, propose une méthode, qu’on peut résumer ainsi : connaitre le site et se documenter sur son histoire, sa construction, des aménagements successifs, l’étudier et analyser ses désordres, intégrer les équipements techniques (en fonction des normes imposées), proposer des solutions adaptées…

Représentant un mécène éprouvé dans la restauration des églises, la Sauvegarde de l’art de français, qui chaque année débourse 1,2 million d’euros à leur sauvetage, Lionnel Bonneval, responsable du mécénat, a présenté une campagne innovante, menée avec l’aide de jeunes étudiants de Sciences Po, qui vise à faire connaitre et à sauver les nombreuses œuvres d’arts qui sont exposées dans les églises. Cette campagne a un nom évocateur « Le plus grand musée de France »Lionel Bonneval a incontestablement fait souffler un vent de jeunesse sur notre assemblée. Cette belle initiative révèle plusieurs réalités : 1) la jeunesse n’est pas indifférente au patrimoine religieux et peut s’enthousiasmer pour le faire connaître, le faire aimer, le sauver ; 2) en mains lieux, cette campagne a permis de révéler aux yeux des responsables politiques locaux, des habitants et des paroissiens l’existence d’un chef d’œuvre dont ils ne soupçonnaient pas la qualité dans leur église. Avant de sauver, il faut aimer, avant d’aimer, il faut connaître. Une initiative bien vertueuse.

Autre mécène, la Fondation du patrimoine qui consacre chaque année en 70 et 80% de sa dotation au patrimoine religieux. Elle était représentée par Jean-Bernard Nuiry, délégué régional Rhône-Alpes et Guy Sallavuard, directeur des relations institutionnelles et de l’action internationale. La Fondation a remis au goût du jour le mécénat populaire à travers la souscription qui montre le grand attachement des Français à leur patrimoine local, et la popularité de cet exercice dont on ne parle pas assez : le devoir de mémoire (Guy Sallavuard). Je retiens également de Jean-Bernard Nuiry, ce constat mainte fois éprouvé que la restauration d’un élément de notre patrimoine commun et a fortiori d’une église fédère au sens fort du terme toute une population locale. Ce que tout observateur et acteur du patrimoine a pu constater : la restauration d’une église rassemble, sa démolition -quels qu’en soient les motifs- divise !

Violaine Savereux, ancienne responsable du Service diocésain de l’Art sacré de Belley-Ars et future Présidente de la Commission diocésaine d’Art sacré de Lyon, Conservateur délégué des Antiquités et Objets d’Art (CDAOA) de l’Ain, a livré un édifiant retour d’expériences sur l’inventaire et la formation contre les vols au Service diocésain de l’Art Sacré (SDAS) de Belley-Ars. Salariée par son diocèse depuis 2004 et pionnière, Violaine Savereux semble avoir fait école aujourd’hui dans l’Eglise catholique, puisqu’ils sont désormais près d’une dizaine à occuper une telle fonction dans d’autres diocèses de France. 25 000 objets ont été inventoriés dans les églises, dans 60% des 419 communes de l’Ain. Ce travail est tout sauf vain. Outre une connaissance précise des objets, il a permis de recueillir également la mémoire orale des églises, de donner aux propriétaires l’envie de restaurer et de valoriser certaines pièces, de monter des expositions pour faire connaître à la population les trésors de leurs églises… Il permet aussi à l’Eglise catholique, dans le cadre d’une « laïcité positive », ne nouer de féconds partenariats avec les élus locaux, la gendarmerie, le conservateur des antiquités et objets d’art du département… Inventaire et partenariats se sont révélés d’autant plus nécessaires quand il fallut affronter durant neuf mois en 2014-2015, 22 faits de vols dans les églises dont quatre profanations du Saint-Sacrement.

Retenue dans sa commune après les événements tragiques du 13 novembre 2015, Jean-Jacques Grandcollot, maire de Samoëns, n’a pu présenter personnellement l’effort de valorisation du patrimoine. Eddie Gilles-Di Pierno, l’a fait en son nom. La municipalité de Samoëns compte neufs chapelles (XVIIe-début XXe siècles). Entre 2010 et 2011n la commune a entrepris la mise en lumière de six d’entre elles… Cette belle initiative renforce le constat que je fais depuis longtemps : La valorisation de son patrimoine est d’abord une question de décision politique avant d’être une question budgétaire. Quand on veut vraiment, on trouve les moyens. Des communes mettent parfois une quinzaine d’années pour restaurer leur église, mais elles le font. L’expérience dicte que ce ne sont pas les communes les plus riches qui entretiennent le mieux leur patrimoine et que ce ne sont pas les communes les plus pauvres qui l’entretiennent le moins bien.

Bernard Croissant, du Musée du protestantisme dauphinois de Poët Laval (Drôme)a eu le double mérite de nous rappeler qu’il existe aussi un patrimoine religieux protestant en France et que nous aurions tort de l’oublier et de le mésestimer. Il nous a prouvé également que le sauvetage d’un temple pouvait créer une dynamique vertueuse sur tout le patrimoine d’un village, fut-il partiellement abandonné ! Une belle leçon.

Anne da Rocha Carneiro, responsable de la Commission Diocésaine d’Art Sacré de Lille, membre du comité artistique de Narthex, est venue présenter la restauration exemplaire de L’église Saint-Martin à Croix (Nord).  5 ans de restauration, pour un budget de 5 millions d’euros… 3500 m2 de décors peints sont redevenus éclatants. Les images projetées par l’intervenante nous ont éblouis. Là encore, Anne da Rocha Carneiro nous révèle l’importance de la décision politique. Le maire voulait cette restauration, de même qu’il veut que cette église soit ouverte également à une activité culturelle (concerts…). Mais elle nous a montré également que des habitants et une communauté chrétienne pouvait aussi se mobilier pour se réapproprier le langage de son église et avoir envie de le transmettre. 25 à 30 guides bénévoles et volontaires ont pu être formés pour cela… (Voir à ce sujet le reportage de France 3)

Nos débats se situaient dans une ancienne chapelle devenue pour l’occasion, salle de conférence. Notre hôte,le Père Thierry Jacoud, curé des paroisses de Vaise, a expliqué le projet qui soutient cette reconversion de l’édifice religieux. Cette ancienne chapelle tout en béton d’après-guerre, attenante à l’église mais indépendante d’elle, est devenu un lieu, nommé La Halte. « Il nous a paru important, a déclaré le P. Jacoud, que la paroisse, y compris architecturalement, s’inscrive dans le quartier qui est le sien. Cette ancienne chapelle, reconvertie à de nouveaux usages, répond à une triple vocation : 1) un outil au service de la vie paroissiale ; 2) lieu de services de la paroisse à destination des habitants du quartier (café des mamies, repas solidaires, concerts, jeux…) ; 3) un lieu d’accueil pour des événements extérieurs. Un beau projet, bien pensé, qui me rappelle les critères d’usages rappelés précédemment, notamment l’action sociale et l’art… L’usage de cette ancienne chapelle est digne de sa vocation initiale.

L’avenir des églises ou les enjeux d’une mutation, tel était la question à laquelle devait répondre Philippe Dufieux, professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (LAURE / CNRS UMR5600 EVS)Dans cet inventaire parfait de notre intervenant, je peux tout signer. Philippe Dufieux a raison rappeler qu’une église n’est pas un édifice comme les autres et que les questions posées par Maurice Barrès dans la grande pitié des églises de France à la veille de la Première guerre mondiale demeurent d’une étonnante actualité.

« Faire vivre nos églises » partout tel est le vœu et la mission que remplit le Père Jean-Luc Darodes, président de la commission diocésaine d’art sacré de Lyon. Cela passe par la formation des gens, la rencontre avec les acteurs locaux, l’ouverture régulière des églises, leur fleurissement (« Rien n’est plus triste qu’une église qui a l’air abandonnée »), la proposition de visites guidées de l’église, l’animation d’une crèches… Les exemples fourmillent pour rendre une église vivante et accueillante. le P. Jean-Luc Darodes aurait pu citer également La Nuit des églises, une proposition de l’Eglise de France via narthex.fr qui invite les acteurs locaux à ouvrir une église la nuit pour un temps festif pouvant accueillir toute personne, qu’elle soit croyante ou non. Il a très justement souligné que, surtout dans le monde rural, toute la population, chrétienne ou non, reste attachée à son église, et que sa restauration était l’occasion de fédérer tout le monde : élus, paroissiens, habitants, associations de sauvegarde…

Existe-t-il des limites à la reconversion des lieux de cultes ? Bruno Morel,  Architecte DPLG, Ingénieur TPE, architecte du Patrimoine et enseignant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon), a tenté de répondre à cette question à partir d’exemples concrets et de retours d’expérience. Bruno Morel a posé une bonne question, la toute première que chacun devrait poser avant d’engager tous travaux : Nous restaurons mais pour quoi faire ? Il a rappelé que la conversion d’églises à de nouveaux usages n’est pas nouvelle. La vente des biens du clergé sous la Révolution française en fournit de nombreux exemples. « Même désacralisé, fait-il observer, un ancien lieu de culte reste profondément lié à sa vocation initiale par son histoire, sa morphologie et le faire muter exige une grande ouverture d’esprit, de l’argent et beaucoup d’envie. » Certes les besoins d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier, et de plus en plus d’édifices cultuels se retrouvent sans usages. Il existe, comme l’a montré l’architecte des exemples reconversion réussie. Une des surprises de son intervention fut notamment de souligner à travers un sondage, réalisé par des étudiants, que la grande majorité des personnes questionnées restaient sensibles à la gratuité d’accès à une ancienne église convertie. La privatisation d’un ancien lieu de culte se révélant choquante ou perturbante… Etonnant non ?

Fin de nos travaux. J’ai bien conscience que cette modeste conclusion n’offre pas de réelle synthèse des différentes et intéressantes interventions. Que les intervenants veuillent bien m’en excuser.

Benoit de Sagazan

Les funérailles ont eu lieu hier à Ankawa, l'Irak pour les sept Assyriens qui se sont noyés en traversant la mer Egée à la Grèce. Tous les sept étaient de Baghdede (Qaraqosh), Irak. Ils étaient membres de deux familles. Ils s'appellent:  Stephen Marzena Marogeh Silvana Sami Marogeh (épouse) Angie Marogeh (Fille) Mark Marogeh (fils) Samah Sami Marogeh (la soeur de Silvana) Haneen Salem Saman Shasha (la fille de Samah) Marvin Shasha (le fils de Samah) Connexes: Chronologie de l'ISIS en Irak Baghdede, autrefois la plus grande ville assyrienne en Irak avec 50.000 habitants, a été capturé par ISIS l'année dernière le 7 Août, provoquant tous les 50.000 Assyriens à fuir (AINA 07/08/2014). Ils ne sont pas rentrés et vivent dans Ankawa, une banlieue de Arbel, et Dohouk (assyrienne Noohadra). Beaucoup ont quitté le pays et la plupart des autres ont exprimé le désir de quitter.
Les funérailles ont eu lieu hier à Ankawa, l'Irak pour les sept Assyriens qui se sont noyés en traversant la mer Egée à la Grèce. Tous les sept étaient de Baghdede (Qaraqosh), Irak. Ils étaient membres de deux familles. Ils s'appellent:  Stephen Marzena Marogeh Silvana Sami Marogeh (épouse) Angie Marogeh (Fille) Mark Marogeh (fils) Samah Sami Marogeh (la soeur de Silvana) Haneen Salem Saman Shasha (la fille de Samah) Marvin Shasha (le fils de Samah) Connexes: Chronologie de l'ISIS en Irak Baghdede, autrefois la plus grande ville assyrienne en Irak avec 50.000 habitants, a été capturé par ISIS l'année dernière le 7 Août, provoquant tous les 50.000 Assyriens à fuir (AINA 07/08/2014). Ils ne sont pas rentrés et vivent dans Ankawa, une banlieue de Arbel, et Dohouk (assyrienne Noohadra). Beaucoup ont quitté le pays et la plupart des autres ont exprimé le désir de quitter.

Les funérailles ont eu lieu hier à Ankawa, l'Irak pour les sept Assyriens qui se sont noyés en traversant la mer Egée à la Grèce. Tous les sept étaient de Baghdede (Qaraqosh), Irak. Ils étaient membres de deux familles. Ils s'appellent: Stephen Marzena Marogeh Silvana Sami Marogeh (épouse) Angie Marogeh (Fille) Mark Marogeh (fils) Samah Sami Marogeh (la soeur de Silvana) Haneen Salem Saman Shasha (la fille de Samah) Marvin Shasha (le fils de Samah) Connexes: Chronologie de l'ISIS en Irak Baghdede, autrefois la plus grande ville assyrienne en Irak avec 50.000 habitants, a été capturé par ISIS l'année dernière le 7 Août, provoquant tous les 50.000 Assyriens à fuir (AINA 07/08/2014). Ils ne sont pas rentrés et vivent dans Ankawa, une banlieue de Arbel, et Dohouk (assyrienne Noohadra). Beaucoup ont quitté le pays et la plupart des autres ont exprimé le désir de quitter.

La parole de Dieu
 
 
 
         Par ta lumière nous voyons la lumière.         
 
Psaume 35, verset 10b.
 
 
 
La méditation
 
 
Nous lisons dans l’Évangile : « Heureux, vous les pauvres […] Heureux, vous qui avez faim […] Heureux, vous qui pleurez […] Heureux êtes-vous quand on vous insulte. »* Oui, bienheureux sommes-nous d’être enrichis, nourris, visités et consolés par l'Astre d’en haut, celui qui vient réaliser en Lui toute béatitude, le Christ. Heureux sommes-nous d’avoir un tel Père, un tel Consolateur, un tel Sauveur.
Et voici une autre raison de nous réjouir : pour nous sanctifier, ce même Christ se rend pauvre, affamé, méprisé, étranger, et prend sur lui toutes nos misères. Le Seigneur nous dit également : « […] j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi ! »**. En s’identifiant à ceux qui, peut-être plus que nous, ont faim, à ceux qui sont étrangers, à ceux qui sont démunis, aux malades et aux prisonniers, le Christ nous donne l’occasion, en su ivant son exemple, d’exercer la charité. Il nous permet de l’imiter en secourant un proche en difficulté : une famille qui a du mal à finir le mois et que l’on peut aider de multiples manières, un voisin malade que notre visite réjouira. Ce sont là des gestes simples à la portée de chacun pour que, tout près de nous, transparaisse un peu plus de lumière, un peu plus de chaleur, de douceur et de tendresse. Et ce bonheur est contagieux !
 
* Évangile selon saint Luc, chapitre 6, versets 20 à 22
** Évangile selon saint Matthieu, chapitre 25, versets 35 à 36(Source:Avent dans la Ville)
Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Ce samedi 5 décembre, à 19 h 30 (GMT), les églises de Bethléem sonneront leurs cloches pour la paix ; toutes les églises du monde sont invitées à se joindre à l’événement.

L’Église est entrée en Avent, temps liturgique de l’attente préparant à la naissance du Christ ; et comme chaque année, les regards se tournent vers Bethléem, ville de l’Incarnation, où les préparatifs en vue de la fête de Noël vont bon train.

Eu égard au climat général qui prévaut actuellement en Terre Sainte, la municipalité de Bethléem a décidé de maintenir le calendrier des événements prévus, mais d’y apporter quelques changements. Ainsi, le traditionnel repas suivant l’illumination du sapin, Place de la Mangeoire, est annulé ; les décorations seront moins nombreuses, les divers concerts initialement prévus n’auront pas lieu. Des décisions prises « par respect pour nos martyrs (les Palestiniens originaires de Bethléem et morts ces dernières semaines lors d’affrontements avec les forces israéliennes, pour leurs familles, et pour la situation elle-même », explique Vera Baboun, maire de la ville.

« Bethléem reste la ville de la paix, affirme-t-elle avec force, et à l’approche de Noël, nous devons prier plus que jamais pour cette paix ». Et comme pour signifier ce désir de paix, de justice et de dignité, les cloches de Bethléem sonneront à toute volée samedi 5 décembre, à 19 h 30 (GMT) après l’illumination de l’arbre de Noël, au lieu du traditionnel feu d’artifice.

Une prière, un geste symbolique auxquels toutes les églises du monde sont invitées à participer. Il suffit pour cela de faire parvenir les informations suivantes à cette adresse : info@bethlehem-city.org, avant le jeudi 3 décembre :

1- Nom complet et adresse de l’église

2- Envoyer une photo en haute définition de l’extérieur de l’église

3- Envoyer un numéro de téléphone (portable) afin de recevoir un message au moment de faire sonner les cloches.

(CV- Communiqué de Manuella Affejee, du Patriarcat Latin de Jérusalem)

Réponse reçue de la Mairie de Bethléem ci-dessous. (Nous avions rencontré Carmen lors du Pèlerinage des Artisans de Paix en Terre Sainte voici quelques années déjà):

 

"MERCIIIIIIIIIII"

 

 

 

 

 

Carmen J. Ghattas

 

From: asstradsyrfr@laposte.net [mailto:asstradsyrfr@laposte.net
Sent: Thursday, December 03, 2015 10:27 AM
To: info@bethlehem-city.org
Subject: Prière et sonnerie des cloches

 

Chers amis. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)

 

Avec vous, en union à tous, nous souhaitons prier dans chacune de nos paroisses de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone en France et au Cameroun.

Voici l'adresse et une photo de notre Monastère Métropolitain (Siège de l’Évêque) où nous feront sonner les cloches (Puisqu'il n'y en a pas dans chaque paroisse de France et d'Afrique où, cependant moines et fidèles s'uniront à vous, à nous, dans la prière):

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Votre respectueusement et fraternellement dévoué en Notre-Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam


 

Note:
Notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale (Mission de l'Eglise Malankare Orthodoxe).
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

N'oublions-pas, dans la prière et l'amour fraternel, les deux Evêques toujours "retenus" par les "Islamistes" ainsi que les prêtres disparus...

N'oublions-pas, dans la prière et l'amour fraternel, les deux Evêques toujours "retenus" par les "Islamistes" ainsi que les prêtres disparus...

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix

[Édith Stein] (1891-1942),

carmélite, martyre, copatronne de l'Europe 
Das Weihnachtsgeheimnis, 31/1/1931 (trad. La crèche, Ad Solem 1995, p.42) 


 

« Il ne suffit pas de me dire : ' Seigneur, Seigneur '... mais il faut faire la volonté de mon Père »

 

« Que ta volonté soit faite. »

Pris dans toute sa plénitude, cet acte d'abandon doit être la règle de la vie chrétienne.

Il doit régir la journée, du matin au soir, le cours de l'année, la vie entière.

Tel doit être l'unique souci du chrétien ; tous les autres sont pris en charge par le Seigneur, mais celui-là reste le nôtre jusqu'à notre dernier jour.

C'est un fait objectif ; nous ne sommes pas définitivement assurés de toujours rester dans les voies du Seigneur... 


Dans l'enfance de la vie spirituelle, quand nous avons juste commencé à nous laisser conduire par Dieu, nous sentons, forte et ferme, sa main qui nous guide ; nous voyons de façon évidente ce que nous devons faire et ce que nous devons laisser.

Mais il n'en ira pas toujours de même.

Celui qui appartient au Christ doit vivre toute la vie du Christ.

Il doit mûrir jusqu'à atteindre l'âge adulte du Christ, et un jour entamer son chemin de croix...

Ainsi uni au Christ, le chrétien tiendra bon, même dans la nuit obscure...

C'est pourquoi, encore, et précisément au cœur de la nuit la plus obscure,

« que ta volonté soit faite ».



 

Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 08:55
Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux; vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l'enfant divin de votre virginale Épouse est béni.  Saint Joseph donné pour père au fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu'à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l'heure de notre mort. Amîn

Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux; vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l'enfant divin de votre virginale Épouse est béni. Saint Joseph donné pour père au fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu'à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l'heure de notre mort. Amîn

En partage, quelques photos souvenir d'une "RETRAITE INTER-RELIGIEUSE ARTISANS DE PAIX" du 27 AU 29 NOVEMBRE 2015 organisée sans syncrétisme par l’association "ARTISANS DE PAIX" sur le thème: AU COMMENCEMENT, « BERESHIT » (Début du Livre de la Genèse tel que compris par les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans)...Aux lendemains des événements qui ensanglantèrent notre pays, il était assurément réconfortant de se retrouver entre "hommes et femmes de bonne volonté" se réclamant de l'une ou l'autre Tradition Religieuse pour s'adresser, chacun selon sa voie, à Celui que nous prétendons Servir et aimer..."Un seul cœur une seule âme tendus vers Dieu" sans peur ni faux irénisme...

En partage, quelques photos souvenir d'une "RETRAITE INTER-RELIGIEUSE ARTISANS DE PAIX" du 27 AU 29 NOVEMBRE 2015 organisée sans syncrétisme par l’association "ARTISANS DE PAIX" sur le thème: AU COMMENCEMENT, « BERESHIT » (Début du Livre de la Genèse tel que compris par les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans)...Aux lendemains des événements qui ensanglantèrent notre pays, il était assurément réconfortant de se retrouver entre "hommes et femmes de bonne volonté" se réclamant de l'une ou l'autre Tradition Religieuse pour s'adresser, chacun selon sa voie, à Celui que nous prétendons Servir et aimer..."Un seul cœur une seule âme tendus vers Dieu" sans peur ni faux irénisme...

Livre de l'Ecclésiastique 51,13-17.

Seigneur, mon Dieu, j'ai fait monter de la terre ma supplication, j'ai prié pour être arrachée à la mort.
J'ai invoqué le Seigneur, Père de mon seigneur, pour qu'il ne m'abandonne pas aux jours de la détresse, à l'heure de l'orgueil où l'on est sans soutien.
Inlassablement, je ferai l'éloge de ton nom, je le chanterai dans l'action de grâce.
Ma prière a été exaucée car tu m'as sauvée de la perdition, tu m'as délivrée de l'heure mauvaise.
C'est pourquoi je te rendrai grâce et je ferai ton éloge, Seigneur notre Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,44-52.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache, et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a et achète ce champ.
Encore : le royaume des cieux est semblable à un marchand qui cherchait de belles perles.
Ayant trouvé une perle de grand prix, il s'en alla vendre tout ce qu'il avait, et il l'acheta.
Encore : le royaume des cieux est semblable à un filet qu'on a jeté dans la mer et qui a ramené des poissons de toute sorte.
Lorsqu'il fut rempli, les pêcheurs le tirèrent au rivage et, s'étant assis, ils recueillirent les bons dans des paniers et rejetèrent les mauvais.
Ainsi en sera-t-il à la consommation du siècle : les anges sortiront et sépareront les méchants d'avec les justes,
et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; là seront les pleurs et les grincements de dents.
Avez-vous compris toutes ces choses ? "
Ils lui dirent : " Oui. " Et il leur dit : " C'est pour cela que tout scribe devenu disciple du royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et du vieux. "

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Basile

(v. 330-379),

moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l'Église 
Grandes Règles monastiques, § 8 (trad. Lèbe, Maredsous 1969, p. 71 rev.) 

 

« Il va vendre tout ce qu’il possède »

 

Notre Seigneur Jésus Christ a vivement et souvent insisté :

« Si quelqu’un veut venir à moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive »

(Mt 16,24).

Et ailleurs :

« Si tu veux être parfait, va, vends tout ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres »,

après quoi il ajoute :

« puis viens et suis-moi »

(Mt 19,21). 

Pour celui qui sait comprendre, la parabole du marchand veut dire la même chose :

« Le Royaume des cieux est semblable à un marchand qui recherche des pierres précieuses ; lorsqu’il en a trouvé une d’un grand prix, il court vendre tout ce qu’il a, afin de pouvoir l’acheter. »

La pierre précieuse désigne certainement ici le Royaume des cieux, et le Seigneur nous montre qu’il est impossible de l’obtenir, si nous n’abandonnons pas tout ce que nous possédons : richesse, gloire, noblesse de naissance et tout ce que tant d’autres recherchent avidement. 

Le Seigneur a aussi déclaré qu’il est impossible de s’occuper convenablement de ce que l’on fait quand l’esprit est sollicité par diverses choses :

« Personne ne peut servir deux maîtres », a-t-il dit

(Mt 6,24).

C’est pourquoi « le trésor qui est dans le ciel » est le seul que nous puissions choisir pour y attacher notre cœur :

« Car où est votre trésor, là est votre cœur »

(Mt 6,24s).

Pour tout dire, il s’agit de transporter notre cœur dans la vie du ciel, en sorte qu’on puisse dire :

« Notre patrie est dans les cieux »

(Ph 3,20).

Surtout c’est commencer à devenir semblable au Christ,

« qui, de riche qu’il était, s’est fait pauvre pour nous »

(2Co 8,9). 

UNE PRIÈRE POUR LE CARÊME DE NOËL

 

Annonce :


Aujourd'hui, le monde se prépare à Votre avènement, ô Christ notre Dieu. 
La désolation des hommes touche à son terme, et la mort est à l'agonie.
Vous venez en gloire juger les vivants et les morts, et nous ressusciter par le souffle de Votre Père. 
Fidèles, relevons la tête et clamons : alléluia, alléluia, alléluia !


Bénédiction des fidèles


Seigneur, daignez répandre sur cette famille qui Vous appartient Vos bienfaits célestes. Que chacun de nous produise des fruits spirituels comme la Vierge Marie a produit dans ses entrailles le Sauveur du monde.
Amîn !


Que la terre offre une grotte à l’Inaccessible.
Amîn !


Que les anges composent un cantique nouveau à Dieu qui Se manifeste.
Amîn!


Que les mages se mettent en route, suivant l'étoile du matin de la vie nouvelle.
Amîn !


Que l'humanité offre une vierge pour engendrer selon la chair le Verbe éternel.
Amîn !


Que Bethléem, la ville du pain, reçoive le Pain de vie.
Amîn !


Que personne parmi nous ne soit dans la torpeur, que nos âmes veillent avec le Pasteur des brebis.
Amîn !


Car de la source paternelle vient vers nous le Verbe créateur ; le Soleil de justice se lève à l'horizon ; l'aurore de la connaissance chasse les ténèbres de l'ignorance ; la vie va à la rencontre de la mort ; Le Transcendant vient vers nous afin de nous amener vers son royaume de liberté et de félicité éternelles, Lui notre Rédempteur aux siècles des siècles.
Amîn !

 

Note:
Notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

 

Adresse de notre Monastère:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« Si vous ne vous rendez semblables à des enfants, vous n'entrerez point dans le royaume du ciel... Laissez venir à moi les petits enfants, car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume des cieux. (Mt XVIII, 3-4 ; Lc XVIII 16-17) »

« Lorsque l'enfant s'est souillé, il ne peut se laver ; un autre doit lui rendre ce service ; s'il tombe, il est incapable de se relever sans le secours d'autrui ; une fois relevé, il ne peut même pas se tenir debout si on ne le soutient, ni faire un pas sans appui ; a-t-il faim ou soif, il ne peut ni manger, ni boire que ce qu'on lui présente ; qu'un ennemi le mette en danger, qu'il souffre du froid ou de quelque incommodité, il ne pourra ni se défendre, ni se soulager par lui-même. Enfin, pour comble de misère, il ne sait ni ne peut demander ce qui lui manque, ne s'en rendant même pas compte.

Voilà ce qui caractérise les tout-petits ; telles sont leurs misères ; elles n'ont qu'un remède : la tendre sollicitude, l'amour plein de compassion de leur maman... Je me verrai donc devant Dieu comme un tout-petit, et m'appliquerai les différentes marques de faiblesse que nous venons d'énumérer.

1. Ma misère est telle que ma volonté libre, laissée à elle-même, peut pécher et se souiller de mille manières ; mais ensuite, impossible de me laver, de me purifier si Dieu ne le fait lui-même :Seigneur, dois-je donc dire avec David, lavez-moi complètement de mon iniquité et purifiez-moi de mon péché (1).

2. Le poids de mes inclinations charnelles et de ce corps terrestre, qui alourdit l'âme, me fait pour un rien donner du nez en terre, et j'y reste fixé par mon affection désordonnée aux choses de ce monde, car je suis le fils de l'Adam terrestre ; une fois tombé, je ne puis donc pas me relever, mais il faut que Dieu me tende la main et me redresse, sans quoi je resterais toujours dans la poussière, comme la maison d'Israël dont parlait Amos : La voilà tombée, jamais elle ne retrouvera sa splendeur (2).

3. Si Dieu, par miséricorde, me relève ; s'il me place debout en me communiquant quelque courage ou sentiment de dévotion, je reste impuissant à me maintenir debout, à conserver ses dons, à réaliser le moindre progrès sans son aide ; aussi devrai-je toute ma vie craindre les rechutes, selon l'avertissement de saint Paul : Que celui qui pense se tenir debout prenne garde de tomber (3).

4. Si j'ai faim et soif des choses saintes, comme des sacrements, de la parole de Dieu, et autres bonnes œuvres, je ne puis par mes seules forces ni les chercher efficacement, ni m'en nourrir avec profit, à moins qu'en tout cela Dieu ne me secoure ; et s'il naît en moi quelque désir de me rendre meilleur, ce désir restera vain si le Seigneur, qui me l'a donné, ne m'accorde encore sa grâce pour le réaliser.

5. Le démon, la chair et le monde me tentent et m'entourent si dangereusement que, livré à moi-même, je suis perdu : Dieu seul peut me délivrer. Quant aux armes pour me défendre, c'est encore le Seigneur seul qui me les donne. Toujours je resterais avec mes fautes, tiède et froid, si Dieu ne me réchauffait du feu de son amour ; et s'il ne me rafraîchissait avec l'eau vive de sa grâce, l'incendie de l'amour-propre ne s'éteindrait jamais dans mon cœur.

6. Enfin, telle est ma misère que je ne sais même pas ce que je dois, selon mes besoins, demander dans mes prières (4) : il faut que ce soit l'Esprit Saint qui me l'enseigne ; même aveuglement sur mes périls et mes besoins, à moins que Dieu ne m'en découvre la gravité. »

« C'est vouloir que Dieu nous abandonne que de nous attribuer ce qu'il y a de bien en nous. Il faut ne rien être à ses propres yeux pour devenir un instrument entre les mains du Créateur. Voulez-vous ne cesser jamais de lui être agréable, n'oubliez en aucun temps que vous n'êtes absolument que ce que sa main vous a faites, que vous ne pouvez rien que par sa grâce, et que vous ne réussirez que là où il aura mis sa bénédiction. »
Sainte Angèle Merici, dernier avis à ses filles.

1. Ps. 50. - 2. Amos V, 2. - 3. I Cor X, 12. - 4. Rom VIII, 26.

P. J.-B. Gosselin s.j., Sujets d'oraison pour tous les jours de l'année, Tome V (54), 2ème édition revue et augmentée, Apostolat de la Prière, Toulouse, 1947.
Traduction littérale de la Méditation du Vénérable Louis du Pont (VIe partie, sujet I), faite sur l'édition castillane.

(à suivre demain)

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Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Sainte Bibiane,qui êtes-vous?


Vierge et martyre
(† 363)

 

Bibiane (ou Viviane) naquit à Rome. Son père Flavien, préfet de Rome fut jeté en prison sous Julien l'Apostat. Flavien, s'étant déclaré contre ce prince, fut marqué au front d'un fer rouge ; il en mourut peu de temps après, en Toscane, où il avait été exilé. 
 

Sa femme Dafrose, et ses filles Bibiane et Démétrie, restaient à Rome exposées aux coups du tyran. Il ne les oublia pas, et les enferma dans leur propre maison pour les y faire mourir de faim ; mais, ce supplice lui paraissant trop lent, il fit trancher la tête à la mère, confisqua tous les biens de la famille et continua sa persécution contre les deux vierges chrétiennes. Malgré une très longue privation de toute nourriture, elles parurent au tribunal plus fortes et plus belles que jamais : « Craignez, leur dit le juge, une mort honteuse et cruelle. – Les biens de ce monde, répondent-elles, ne peuvent plus avoir pour nous aucun attrait, nous n'aspirons qu'à posséder Jésus-Christ ; plutôt mille morts que la trahison de nos promesses ! »
 

À ces mots, Démétrie tombe morte aux pieds de sa sœur. Quant à Bibiane, le juge la livra aux mains d'une femme de mauvaise vie qui essaya de la pervertir ; elle employa d'abord les flatteries et les bons traitements et feignit de lui témoigner une amitié sincère ; puis bientôt elle eut recours aux menaces, aux injures et aux coups. Bibiane résista courageusement à toutes ses tentatives, elle demeura pure et digne du céleste Époux. La méchante femme dut avouer au juge qu'elle avait perdu son temps et sa peine. Celui-ci, furieux de son peu de succès, ordonna de frapper de verges la vierge chrétienne jusqu'à ce qu'elle eût rendu l'esprit. 
 

Bibiane fut donc attachée à une colonne, et les bourreaux s'acharnèrent sur son corps innocent jusqu'au moment où elle s'affaissa mourante à leurs pieds. Elle expira au bout de quelques instants, le 2 décembre 363. Son corps fut jeté à la voirie pour y être dévoré par les chiens ; mais il est écrit que « Dieu veille sur les restes de ses saints ». Deux jours après, un prêtre courageux put s'emparer de cette dépouille et l'ensevelir à côté de Dafrose, sa mère, et de Démétrie, sa sœur.

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Notre-Dame nous sauvera de la barbarie.

 

Traumatisés par les attentats du 13 novembre, beaucoup de Français mesurent aujourd’hui la gravité de la situation : les attentats peuvent se reproduire n’importe où et n’importe quand… Il n’est plus possible d’ignorer les causes de cette barbarie. C’est cette question qu’il nous faut nous poser : pour ces terroristes la cause était-elle sociale, politique ou s’agissait-il d’une idéologie religieuse ?

carte des communautés

 

Abbé Loiseau
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L’enseignement qu’ils ont reçu des fanatiques prend la sourate 9,31 au pied de la lettre : « Les juifs disent :Uzayr (sans doute Esdras) est fils d’Allah et les chrétiens disent : Le Christ est fils d’Allah.

 

Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux.

Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils de la vérité ? » ou encore la sourate 5,17 : « Certes sont mécréants ceux qui disent : Allah, c’est le Messie, fils de Marie ! ». C’est cette doctrine que les terroristes ont voulu appliquer. Il s’agissait pour eux de tuer le maximum de personnes refusant la révélation d’Allah.

Un grand nombre de musulmans refusent cette interprétation mais sont démunis pour répondre aux islamistes. Il faut savoir que le communiqué de l’État Islamique identifie la France aux Croisés. Luc Ferry, peu suspect d’une vision intégriste, a rappelé que ces terroristes se sont attaqués à la France fille aînée de l’Église ! Cela nous paraît aberrant que les victimes des attentats soient vus comme des croisés, mais dans la pensée des terroristes islamistes notre nation devenue hédoniste et matérialiste est corrompue par le christianisme. La haine de la France est d’abord la haine de la foi chrétienne.

L’enjeu est donc spirituel. Ni les services de police, ni l’armée n’arriveront à maîtriser la violence islamiste à eux seuls. Si plusieurs actions politiques, sociales et militaires doivent être menées, elles risquent hélas d’être insuffisantes. Le drame que nous avons vécu et que nous continuerons de vivre ne peut être dépassé que par un renouveau spirituel de notre pays.

En effet, l’Islam refuse les trois principaux mystères de la Foi chrétienne : la Trinité qui pour eux est une forme de polythéisme, l’Incarnation qui est de l’associationnisme (Dieu est associé à une réalité humaine) et la Rédemption puisque Jésus n’a pas été crucifié (c’est un sosie qui le fut à sa place).

La perception de la révélation chez la pensée islamique apparaît alors comme un refus du Dieu Amour, Père et Sauveur, c’est-à-dire l’essence de notre foi catholique. Jean-Paul II dans son livre Entrez dans l’Espérance expliquait que l’Islam est le refus de toute dimension sotériologique (la théologie du Salut).

Notre réponse doit d’abord être spirituelle. Il nous revient de vivre profondément des mystères de notre foi pour nous ancrer dans notre espérance du Salut. Face à la barbarie, nous avons le devoir de vivre davantage l’intériorité et de la piété. Ou en sommes-nous dans notre vie d’oraison ? Dans la pratique des sacrements ? Dans notre connaissance de l’Écriture et de la Tradition ? Dans le rayonnement de notre famille et dans l’élan missionnaire ?

Face au défi qui nous attend, la tiédeur n’est plus possible. C’est dans l’espérance du triomphe du Cœur Immaculé que nous devons nous mettre à la tâche. Puisque Notre-Dame a touché le cœur de tant de musulmans et à l’approche du Jubilé de la Miséricorde, lançons une grande campagne de prières pour demander à notre Mère que nos frères musulmans découvrent eux-aussi le visage de la Miséricorde Divine, c’est-à-dire Notre Seigneur Jésus Christ, crucifié et ressuscité, l’Alpha et l’Oméga de l’histoire humaine.

La charité qui doit nous animer envers les musulmans nous invite au respect de tout ce qui demeure vrai en eux, au dialogue et enfin à l’annonce de la Bonne Nouvelle.

Abbé Fabrice Loiseau

Fondateur des Missionnaires de la Miséricorde Divine

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

DIJBRIL CISSE RACONTE...

Né musulman et éduqué dans l’Islam, l’un de ses frères deviendra imam en Belgique, Djibril Cissé abandonne jeune l’Islam et se fait catholique. Il est revenu rapidement sur cet épisode de sa vie lors de l’émission de Laurent Ruquier samedi dernier dans On n’est pas couché.

Durant cette émisison il a rendu un poignant témoignage à sa maman :

« Déjà, ma mère elle nous a élevé toute seule. On était sept enfants…toute seule ! Moi quand j’ai mon petit de sept mois déjà au bout d’une heure je n’en peux plus alors… Imaginez ma mère avec sept, mais sept -j’avais envie d’utiliser le mot ‘voyous’ mais en ce moment, je ne pense pas- garçons très très turbulents. Elle faisait des ménages à droite à gauche du lundi au lundi sans s’arrêter. Je ne pourrai jamais la remercier assez de tous les sacrifices qu’elle a pu faire. Elle n’a pas eu de vie, sa vie c’était mettre à manger dans la bouche de ses enfants et voilà, aujourd’hui je me dois de lui rendre ».

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

SAINT NICOLAS, QUI ÊTES-VOUS ?

Né en Turquie selon la tradition

Aux termes de la légende, Nicolas naît vers 270 en Lycie (région située au sud-ouest de la Turquie) au sein d’une famille aisée, et devient évêque de la ville de Myre. Grâce à son énergie, à la dévotion dont il fait preuve et aux miracles qu’il accomplit, il parvient à réformer ce diocèse qui est auparavant tombé en décadence. Il existe des mentions du culte rendu à Nicolas au IVe siècle en Orient et au Xe siècle en Occident. Mais la vénération dont il fait l’objet se développe essentiellement après le transfert de ses reliques dans la ville italienne de Bari, après que les musulmans se sont emparés de Myre. Selon la légende, un parfum s’échappe alors de la tombe du saint.

La légende des trois bourses

Selon la tradition, un noble qui ne peut pas, parce qu’il est ruiné, constituer la dot de chacune de ses trois filles, est sur le point de les abandonner. Nicolas apprend ce dessein. Trois nuits de suite, il vient en secret près de la maison où reposent les trois sœurs. Par la fenêtre ouverte, il jette à l’intérieur de la demeure trois sacs d’or, un pour chaque jeune fille. Ces trois bourses figuraient autrefois sur l’enseigne des prêteurs sur gages.

Le miracle des trois petits enfants

Au fil du temps, cette légende se transforme : d’après une autre tradition, lors d’une famine, un boucher (ou un aubergiste) tue trois jeunes enfants (ou trois clercs, ou trois soldats) venus chercher l’hospitalité, et met leur tête dans le saloir pour servir cette chair à ses clients. Nicolas découvre le corps des trois petits malheureux, en rassemble les morceaux en faisant le signe de croix et les ramène à la vie (une célèbre chanson traditionnelle raconte ce miracle). Le nombre de trois paraît, en fait, très souvent associé à Nicolas : un jour, il sauve trois condamnés à mort en prenant, dans un songe, leur défense devant l’empereur Constantin. Une autre fois, Nicolas sauve de la tempête trois marins dont le navire est en difficulté au large de la Turquie.

 

L’ancêtre du Père Noël

Nicolas serait mort vers 343. Il acquiert, à partir du XIIe siècle, une immense importance dans le christianisme et le folklore européen, et notamment en Lorraine, dans l’Est de la France et en Allemagne rhénane. Son tombeau est le lieu de passage obligé des pèlerins qui se rendent en Terre sainte. À la fin du Moyen Âge, Nicolas devient le saint qui distribue les étrennes, sans doute en souvenir des bourses d’or offertes aux trois jeunes filles et parce que sa fête est située au mois de décembre. Nicolas est ainsi le précurseur du Père Noël. Du reste, en Angleterre et en Amérique, c’est Santa Claus qui distribue les cadeaux de Noël aux enfants.

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UNE BELLE HISTOIRE SUR SAINT NICOLAS:

 

Voyage des marins de Bari

Ils sont tous là, affairés autour des trois navires. Sous le beau soleil de ce printemps 1087 qui fait étinceler la mer Adriatique, c’est l’agitation dans le port de Bari. On s’interpelle, on charge les navires de blé.

- Paolo, tu sais ce que je viens d’apprendre d’un marin en provenance de Venise ? Les Vénitiens, ils veulent arriver avant nous !

- Non ! vite, dépêchons-nous. C’est à nous d’y aller !

translation-reliques-saint-nicolas.jpgMais où vont-ils ? Ils partent pour Myre, en Asie Mineure, de l’autre côté de la mer. Leur but ? Aller chercher la dépouille de Nicolas, l’ancien évêque de Myre, décédé il y a plus de 700 ans. Pourquoi ? Nicolas a toujours été considéré comme le patron des marins : on dit qu’il avait le pouvoir d’apaiser les mers déchaînées. On dit aussi que saint Nicolas, à l’un de ses retours de Rome, passant par Bari avait prédit que son corps y reposerait un jour.

Depuis que les musulmans, en 1036, ont envahi Myre, agir est devenu urgent. Bien sûr d’autres marins, d’autres chrétiens, ont essayé d’arracher les ossements aux musulmans. Sans succès. Mais les marins de Bari, forts de la prédiction de Nicolas, sont persuadés qu’ils réussiront. Ils partent sur des navires chargés de blé pour faire croire qu’ils vont à Antioche. La traversée est longue... très longue. Enfin, les voilà à Myre. Ils sont arrivés avant les Vénitiens !

Devant les moines médusés qui gardent le tombeau de Nicolas sur les ruines du monastère de Sainte-Sion, ils font sauter les scellés et enveloppent les précieux ossements dans la soie qu’ils ont apportée. Ils ont pris soin auparavant de recueillir la myrrhe dans des ampoules. Depuis sa mort, en effet, le corps de saint Nicolas distille une myrrhe parfumée. Nos marins ont toujours entendu dire qu’elle a le mouvoir de guérir les yeux et la gorge. Ils prennent donc grand soin de la manne de saint Nicolas.

Rapidement, ils repartent pour Bari. Il ne faut pas qu’ils soient pris par les musulmans ! Le 9 mai 1087, ils sont de retour. Tout le port les acclame. Ce sont eux, les petits marins de Bari, qui ont réussi là où leurs pères avaient échoué. La prophétie de Nicolas s’est accomplie.

Paolo, Mario et tous les autres sont fiers de remettre à l’archevêque Urson les précieuses reliques. Ils le sont davantage encore lorsque Urbain II en personne vient bénir, quelque temps plus tard, le sanctuaire marin où ont été déposés les ossements.

Saint Nicolas se met alors à répandre ses bienfaits sur la ville. On a en effet ouvert l’autel dans lequel a été placé le corps du saint homme pour récupérer la précieuse myrrhe.

Aussitôt des choses surprenantes se produisent : les malades qui s’inclinent devant l’autel sont guéris, les aveugles recouvrent la vue... Les pèlerins affluent de toute l’Italie, puis de plus en plus loin. Des pèlerins célèbres, des rois, l’empereur viennent de toute part s’agenouiller dans le sanctuaire.

On raconte même que Pierre l’Ermite demanda à saint Nicolas de protéger sa première croisade.

Depuis cette date, Bari n’a cessé d’attirer les pèlerins qui viennent prier ce saint patron des fiancés, des marins, des écoliers... si populaire dans toute la chrétienté.

Source : Livre des merveilles

 
Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
 
 
         Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent.         
 
Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 31
 
 
 
La méditation
 
 
Un saint dominicain écrit : « L’eucharistie est une marque d’amitié donnée par Dieu, un rendez-vous entre deux amis. L’eucharistie, c’est comme un ami qu’on ne peut pas voir encore à cause de l’obscurité de la nuit, mais dont on tient déjà la main. »
C’est là l’expérience inouïe des disciples d’Emmaüs au soir de la résurrection. Deux disciples marchent et discutent entre eux au sujet des événements dont ils viennent d’être les témoins : le Christ livré aux chefs des prêtres de Jérusalem, sa condamnation à mort, la découverte du tombeau vide. Et puis ce trou noir, cette déception, cette lassitude, ce temps qui semble perdu. Voici qu’un étranger s’approche d’eux, c’est Jésus, mais « leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître »*. C’est lui, cet « ami qu’on ne peut pas voir à cause de l’obscurité de la nuit ». Pour les aider à le reconnaître, Jésus « leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait »**. Puis , à l’heure où « le soir approche et déjà le jour baisse », comme signe ultime de reconnaissance, il partage avec eux le pain. « Alors, leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent .»***
Chaque eucharistie nous donne de vivre, ici et maintenant, la rencontre d’Emmaüs, dans la communion avec toute l’église, l’écoute de la Parole, le partage du pain et du vin, corps et sang du Christ. Chaque eucharistie nous offre, comme aux disciples d’Emmaüs, cette illumination tout intérieure qui ouvre nos yeux et nous remet en route, le cœur brûlant.
 
* Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 16
** Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 27
*** Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 31(Source: Avent dans la Ville")
« Seigneur Jésus-Christ, roi des rois, qui as puissance sur la vie et sur la mort ; tu connais ce qui est secret et caché, ni nos pensées ni nos sentiments ne sont voilés pour toi. Guéris mes menées, j'ai fait le mal en ta présence. Voici que ma vie décline de jour en jour, et mes péchés ne font que croître. Ô Seigneur, Dieu des esprits et des corps, tu connais l'extrême fragilité de mon âme et de ma chair. Accorde-moi, Seigneur, la force dans ma faiblesse, et soutiens-moi dans ma misère.  Tu sais que j'ai été pour beaucoup un sujet d'étonnement, tu es mon puissant soutien. Donne-moi une âme reconnaissante ; que sans cesse je me souvienne de tes bienfaits, Seigneur plein de bonté. Ne garde pas la mémoire de mes nombreux péchés, mais pardonne toutes mes forfaitures.  Seigneur, ne dédaigne pas ma prière - une prière de misérable - conserve-moi ta grâce jusqu'à la fin ; qu'elle me garde comme par le passé. C'est elle qui m'a enseigné la sagesse : bienheureux ceux qui empruntent ses chemins, car ils recevront la couronne de gloire.  Seigneur, je te loue et te glorifie, malgré mon indignité, parce que ta miséricorde à mon égard n'a pas eu de borne. Tu as été pour moi aide et protection. Que le nom de ta majesté soit loué à jamais ! A toi, ô notre Dieu, la gloire ! »  (Saint Ephrem, in Prières des premiers chrétiens par A. Hamman O.F.M., Librairie Arthème Fayard, Paris, 1951.)

« Seigneur Jésus-Christ, roi des rois, qui as puissance sur la vie et sur la mort ; tu connais ce qui est secret et caché, ni nos pensées ni nos sentiments ne sont voilés pour toi. Guéris mes menées, j'ai fait le mal en ta présence. Voici que ma vie décline de jour en jour, et mes péchés ne font que croître. Ô Seigneur, Dieu des esprits et des corps, tu connais l'extrême fragilité de mon âme et de ma chair. Accorde-moi, Seigneur, la force dans ma faiblesse, et soutiens-moi dans ma misère. Tu sais que j'ai été pour beaucoup un sujet d'étonnement, tu es mon puissant soutien. Donne-moi une âme reconnaissante ; que sans cesse je me souvienne de tes bienfaits, Seigneur plein de bonté. Ne garde pas la mémoire de mes nombreux péchés, mais pardonne toutes mes forfaitures. Seigneur, ne dédaigne pas ma prière - une prière de misérable - conserve-moi ta grâce jusqu'à la fin ; qu'elle me garde comme par le passé. C'est elle qui m'a enseigné la sagesse : bienheureux ceux qui empruntent ses chemins, car ils recevront la couronne de gloire. Seigneur, je te loue et te glorifie, malgré mon indignité, parce que ta miséricorde à mon égard n'a pas eu de borne. Tu as été pour moi aide et protection. Que le nom de ta majesté soit loué à jamais ! A toi, ô notre Dieu, la gloire ! » (Saint Ephrem, in Prières des premiers chrétiens par A. Hamman O.F.M., Librairie Arthème Fayard, Paris, 1951.)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 15,29-37.

Jésus partit de là et arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit.
De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit.
Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.
Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin. »
Les disciples lui disent : « Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? »
Jésus leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. »
Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.
Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par St Ephrem le Syrien,

 Commentaire patristique

La multiplication des pains

Au désert, notre Seigneur a multiplié le pain, et à Cana il a changé l'eau en vin.

Il a habitué ainsi la bouche de ses disciples à son pain et à son vin, jusqu'au temps où il leur donnerait son corps et son sang.

Il leur a fait goûter un pain et un vin transitoires pour exciter en eux le désir de son corps et de son sang vivifiants.

Il leur a donné ces petites choses généreusement, pour qu'ils sachent que son don suprême serait gratuit.

Il les leur a données gratuitement, bien qu'ils auraient pu les lui acheter, afin qu'ils sachent qu'on ne leur demanderait pas de payer une chose inestimable : car, s'ils pouvaient payer le prix du pain et du vin, ils ne pourraient pas payer son corps et son sang.

Non seulement il nous a comblés gratuitement de ses dons, mais encore il nous a traités avec affection.

Car il nous a donné ces petites choses gratuitement pour nous attirer, afin que nous venions à lui et recevions gratuitement ce bien si grand qu'est l'eucharistie.

Ces petites portions de pain et de vin qu'il a données étaient douces à la bouche, mais le don de son corps et de son sang est utile à l'esprit.

Il nous a attirés par ces aliments agréables au palais afin de nous entraîner vers ce qui donne la vie à nos âmes...

L'œuvre du Seigneur atteint tout : en un clin d'œil, il a multiplié un peu de pain.

Ce que les hommes font et transforment en dix mois de travail, ses dix doigts l'ont fait en un instant...

D'une petite quantité
de pain est née une multitude de pains ; il en a été comme lors de la première bénédiction :

« Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre » (Gn 1,28).

Analyse d'audience
Le Seigneur a démontré la vigueur pénétrante de sa parole à ceux qui l'exécutaient, et la rapidité avec laquelle il octroyait ses dons à ceux qui en bénéficiaient. Il n'a pas multiplié le pain autant qu'il l'aurait pu, mais jusqu'à la mesure suffisante pour les convives. Ce n'est pas sa puissance qui a mesuré son miracle, mais la faim des affamés. Si, en effet, le miracle avait été mesuré à la puissance, il serait impossible d'évaluer la victoire de celle-ci. Mesuré à la faim de milliers de gens, le miracle a dépassé les douze corbeilles (Mt 14,20). Chez tous les artisans, la puissance est inférieure au désir des clients ; ils ne peuvent pas faire tout ce que demandent leurs clients. Les réalisations de Dieu, au contraire, surpassent les désirs. Et il est dit : «Rassemblez les morceaux, de manière qu'absolument rien ne périsse» (Jn 6,12) pour qu'on ne pense pas que le Seigneur n'a agi qu'en imagination. Mais, lorsque les restes auront été conservés un jour ou deux, ils croiront que le Seigneur a agi en vérité, et que ce ne fut pas une vision inconsistante.(St Ephrem)

Le Seigneur a démontré la vigueur pénétrante de sa parole à ceux qui l'exécutaient, et la rapidité avec laquelle il octroyait ses dons à ceux qui en bénéficiaient. Il n'a pas multiplié le pain autant qu'il l'aurait pu, mais jusqu'à la mesure suffisante pour les convives. Ce n'est pas sa puissance qui a mesuré son miracle, mais la faim des affamés. Si, en effet, le miracle avait été mesuré à la puissance, il serait impossible d'évaluer la victoire de celle-ci. Mesuré à la faim de milliers de gens, le miracle a dépassé les douze corbeilles (Mt 14,20). Chez tous les artisans, la puissance est inférieure au désir des clients ; ils ne peuvent pas faire tout ce que demandent leurs clients. Les réalisations de Dieu, au contraire, surpassent les désirs. Et il est dit : «Rassemblez les morceaux, de manière qu'absolument rien ne périsse» (Jn 6,12) pour qu'on ne pense pas que le Seigneur n'a agi qu'en imagination. Mais, lorsque les restes auront été conservés un jour ou deux, ils croiront que le Seigneur a agi en vérité, et que ce ne fut pas une vision inconsistante.(St Ephrem)

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 13:54
UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES PETITS ENFANTS DU CATECHISME (A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)

UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES ENFANTS DU CATECHISME

(A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)naissance.jpg
 

Vous trouverez chaque jour un court récit relatant l’histoire du Peuple de Dieu en marche vers son Sauveur.

dieu_2.gif1er Décembre : La Création

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre et tout ce qui existe : le soleil et la pluie, la lune et les étoiles, les arbres, les fleurs et les fruits, les poissons, les oiseaux et tous les animaux. Il créa ensuite l’homme et la femme, à son image et à sa ressemblance. Dieu regarda sa création et vit que tout cela était bon. Dieu bénit toute la Création.

Dieu est  notre Père, nous sommes ses enfants.

 

Adam-Eve.jpg2 Décembre : Adam et Eve

Adam est le premier homme et Eve la première femme. Ils vivent heureux dans le splendide jardin que l’on appelle : « jardin d’Eden ou paradis ». Ils prennent soin de ce beau jardin, en le cultivant. Ils peuvent manger tous les fruits sauf un. Savez-vous lequel ? Oui, c’est bien l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais un jour tentés par Satan(Le diviseur) sous la forme d'un serpent, Adam et Eve désobéissent à Dieu. Suite à cette désobéissance, ils durent quitter le jardin, mais Dieu ne les abandonne pas. Un jour bientôt le mal sera vaincu.

Nous pouvons souvent redire cette phrase :

-"Seigneur, pardonnez-nous nos offenses et délivrez-nous du mal".

 

l-arche-de-Noe.jpg3 Décembre : Le Déluge

La terre se peuple et les hommes oublient Dieu. Ils deviennent méchants et ne pensent qu’à faire le mal et en particulier la guerre.

Dieu est triste devant tant de mal. Il décide un jour de noyer la terre et de la faire disparaître sous un énorme déluge.

Un homme était pourtant resté fidèle à Dieu, c’est Noé.

En récompense, Dieu décida de lui faire construire une arche pour l’épargner lui et sa famille, ainsi que les animaux, mâles et femelles de chaque espèces.

Noé fit tout ce que le Seigneur lui ordonna. Et la pluie tomba sans cesse durant 40 jours et 40 nuits.

La terre était entièrement recouverte d’eau. Plus de bruits, c’était un silence lourd et pesant.

Seule l’arche de Noé, l'homme fidèle , voguait au fil de l’eau en l'attente du jour de la régénération humaine.

Toi aussi, ouvre la porte de ton cœur à Dieu.

 

colombe-de-la-paix.jpg4 Décembre : Noé

Enfin la pluie s’arrête, et l’eau commence à redescendre. Le bateau de Noé va s’échouer en haut d’une montagne.

Noé, sa famille et tous les animaux sortent de l’arche. Noé et sa famille sont très heureux, ils n’oublient pas de remercier Dieu pour le grand cadeau de la vie.

Dieu va lui faire une promesse de ne plus noyer la terre et Il va laisser un signe visible en le ciel et la terre, entre Dieu et les hommes :

-l’arc-en-ciel, signe de l’Alliance.

Notre Père nous aime avec tendresse.

 

abraham.gif5 Décembre : Abraham, Père des Croyants

Sara et Abraham sont vieux et malheureusement ils n’ont pas d’enfant.

Mais un jour Dieu parla à Abraham et lui dit :

-« Quitte ton pays, ta famille et va vers le pays que je t’indiquerai ».

Au terme d’un grand voyage, Abraham arriva au pays de Canaan, et Dieu lui dit :

-« Tout le pays que tu vois, je te le donne », mais Dieu fit un véritable cadeau à Sara et Abraham : un fils qui se nommera Isaac.

Seigneur, je suis sûr de Votre parole.

 

bible_abraham.gif6 Décembre : Isaac

Abraham et Sara sont heureux de vous annoncer la naissance de leur fils : Isaac.

Oui, c’est une grande joie pour les parents de voir grandir Isaac.

Un jour, Dieu va demander une chose extraordinaire :

-« Abraham, donne-moi ton fils unique en sacrifice ». Le cœur gros, Abraham obéit à Dieu car il a confiance. Dieu ne veut pas la mort de l’enfant, non bien sûr, il veut juste mettre Abraham à l’épreuve.

Abraham s’exécute mais au moment de sacrifier son fils, un ange, envoyé de Dieu stoppa la main de ce brave et courageux Abraham.

Isaac fut sauvé.

Pour récompenser Abraham de sa fidélité héroique, Dieu va le combler de bénédiction, ainsi sa descendance sera aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel.

Oui, Seigneur, moi aussi j’ai confiance en Vous !

.

 

jacob esau7 Décembre : Jacob

Isaac fut le père de deux garçons : Esaü et Jacob.

Une nuit Jacob fit un rêve étrange. Il voit des anges qui montent et descendent une grande échelle reliant le ciel à la terre.

La voix de Dieu se fit entendre et lui dit :

-« Je suis ton Dieu, la terre sur laquelle tu es couché, je te la donne à toi, à tes enfants et aux enfants de tes enfants.

Je suis avec toi pour toujours ».

Jacob aura 12 fils et ils formeront ainsi les 12 tribus d’Israël.

Oui, Seigneur, je sais que Vous veillez sur moi.

 

bible_moses_red_sea.gif8 Décembre : Moïse

La majorité du peuple Hébreu habite en Egypte. Ils sont devenus esclaves de Pharaon. 

La vie est dure et un jour Dieu appela Moïse et lui dit :

-« Va, je t’envoie auprès de Pharaon pour faire sortir mon peuple d’Egypte ».

Avec beaucoup de persévérance, Moïse réussit avec l’aide de Dieu à faire sortir son peuple. Mais Pharaon ne tient pas sa promesse et il se lance à sa poursuite.

Dieu ouvrit un passage dans la mer, et son peuple traversa la mer à pied sec.

Dieu sauva ainsi son peuple de l’esclavage.

Le Seigneur est ma force.

  

bible ten commandments9 Décembre : Moïse et les tables de la Loi

Le peuple hébreu a marché dans le désert pendant quarante ans.

Dieu était là, il a nourrit son peuple avec la manne (pain descendu du ciel).

Un jour Dieu appela Moïse et lui donna une Loi que l’on appelle le Décalogue ou les 10 Commandements.

Seigneur, apprenez-nous à suivre Vos Commandements.

 

L-arche.gif10 Décembre : l’Arche d’Alliance

Pour protéger les Tables de la Loi, Dieu a demandé à Moïse de faire un très beau coffre en bois recouvert d’or surmonté de deux anges. Pourquoi un tel coffre ?

Tout simplement parce que c’est le signe de la présence de Dieu sur terre.

Le peuple hébreu après quarante dans le désert va enfin arrivé en Terre promise avec l’Arche d’Alliance.

Seigneur, apprenez-moi à Vous aimer de tout mon cœur.

 

samuel.gif11 Décembre : Samuel

Samuel est un enfant qui habite dans le Temple avec le prêtre Eli.

Pendant une nuit Samuel attend une voix qui disait :

-« Samuel, Samuel ! ».

Samuel se lève d’un bond et court vers le prêtre Eli et lui dit :

-« Me voici ». Mais Eli n’avait pas appelé Samuel. 

Par trois fois Samuel entend la même voix, alors Eli comprit que le Seigneur voulait parler à Samuel.

La quatrième fois Samuel se lève et dit au Seigneur :

-« Parle Seigneur, ton serviteur écoute », alors Dieu parla à Samuel et lui demanda de parler à tout le peuple en son Nom.

Moi aussi, Seigneur, je suis là et je Vous écoute, attentif à Votre volonté d'amour bienveillant.

 

bible_psalms.gif12 Décembre : David et l’Arche d’Alliance

Samuel est envoyé par Dieu auprès du jeune David, petit berger, qui deviendra roi un jour.

En attendant il garde les moutons.

David joue de la harpe et aime chanter et inventer des psaumes.

Il est courageux, il affrontera un jour un géant nommé Goliath et avec l’aide de Dieu, il gagnera la bataille, car ce qui est impossible aux hommes seul leur est possible avec la force de Dieu.

David à trente ans et il fait revenir l’Arche d’Alliance à Jérusalem.

C’est jour de fête pour tout le peuple et David joue et danse devant l’Arche.

Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.

 

bible_isaiah.gif13 Décembre : Le prophète Isaïe

Longtemps après le règne du roi David, le peuple a oublié la parole de Dieu.

Les péchés et la guerre sont devenus les nouvelles lois.

Dieu fait appel à Isaïe et en fait son porte-parole. Isaïe a le devoir de transmettre un message d’espoir.

Voici le message :

-« Préparez à travers le désert, le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits ! »

Le Sauveur tant attendu va bientôt venir, il sera appelé Emmanuel (Dieu avec nous).

Seigneur, je veux moi aussi mettre mes pas dans les Vôtres.

 

Anne-Joachim-Marie.jpg14 Décembre : Marie enfant

Dans la petite ville de Nazareth, vivent Anne, Joachim et Marie.

Qui sont-ils ?

Anne et Joachim sont les heureux parents de la Vierge Marie.

Marie est une enfant douce.

A l’âge de trois ans environ ses parents prennent la décision de l’emmener au Temple pour la présenter au Seigneur et plus tard vers quinze ans environ, elle sera fiancée à un charpentier du nom de Joseph.

Tous sont dans l’attente de la venue prochaine du Messie.

Oh Marie, donne-moi le désir de la venue du Messie, Jésus  ton fils.

 

Elisabeth-Zacharie-et-Jean.jpg15 Décembre : Zacharie

Connaissez-vous Zacharie ? Non ?

C’est le mari d’Elisabeth ? Mais... connaissez-vous Elisabeth ? Non !!!

C’est la cousine de Marie, et Marie est la maman de Jésus.

Donc Zacharie et Elisabeth sont vieux et malheureusement, ils n’ont pas d’enfant. Un jour un ange apparaît à Zacharie dans le temple et lui dit :

-« Elisabeth, ta femme va avoir un fils et tu lui donneras le nom de Jean, l’Esprit de Dieu sera sur lui et il préparera la venue du Sauveur ».

Mais le pauvre Zacharie n’a pas assez confiance en Dieu, et l’ange lui dit :

« puisque tu n’as pas cru cette bonne nouvelle, tu deviendras muet jusqu’à ce qu’elle se réalise ».

Seigneur apprenez-moi à Vous faire confiance et à ne pas douter de Votre Amour bienveillant.

 

annonc.jpg16 Décembre : l’Annonciation

L’ange Gabriel est envoyé par Dieu pour annoncer une bonne nouvelle à Marie. Il entre dans sa maison et lui dit : 

-« Je te salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. Voici que Dieu t’a choisie, tu enfanteras un fils, tu lui donneras le nom de Jésus ».

Marie lui demande simplement :

« comment cela se fera-t-il puisque je ne connait point d'homme ? »

L’ange lui explique :

-« L’Esprit de Dieu viendra sur toi, c’est pourquoi l’enfant sera appelé Fils de Dieu ».

Alors, Marie accepte la volonté divine et lui dit : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ».

Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailes est béni.

 

jean-baptiste 0117 Décembre :

L’ange Gabriel va apporter une autre bonne nouvelle mais à Elisabeth.

Elle va aussi attendre un enfant et il s’appellera Jean. Marie va visiter sa cousine Elisabeth. En voyant Marie, Elisabeth s’écrit :

« Tu es bénie entre toutes les femmes, et béni soit l’enfant que tu attends ! »

Marie et Elisabeth remercient le Seigneur pour toutes ses grâces.

Le Seigneur a fait pour moi des merveilles, saint est son nom.

 

Naissance_de_St.gif18 Décembre :

Peu de temps après l’arrivée de Marie chez Elisabeth, celle-ci met au monde un petit garçon qui porte le nom de Jean.

Ce petit homme deviendra grand et sera prophète, il préparera les chemins pour Celui qui doit venir.

Béni soit le Seigneur !

 

 

bible_hosea.gif19 Décembre : Annonce à Joseph

N’oublions pas Joseph, l’époux de Marie. Une nuit l’ange Gabriel apparaît en songe à Joseph. Pourquoi ?

Tout simplement pour le tranquilliser.

L’ange lui dit :

-« Ne crains pas d’épouser Marie et de la prendre chez toi. Elle attend un fils par la grâce de l’Esprit-Saint, tu l’appelleras Jésus", et c’est ainsi que Joseph va devenir le père de Jésus sur sur terre .

N’ayons pas peur de vivre même si nous ne comprenons pas toujours tout ce qui nous arrive.

 

bible_joseph_mary.gif20 Décembre : Sur la route de Bethléem

Une annonce vient d’être faite :

l’empereur César Auguste lance une campagne de recensement, (c’est-à-dire compter les habitants d’une ville).

Joseph est obligé d’aller se faire inscrire à Bethléem, car c’est sa ville.

Il amène avec lui Marie qui est sur le point de mettre au monde le petit Jésus.

Marie est fatiguée, mais elle supporte le long voyage.

O Marie, aide-moi à tout supporter surtout quand cela devient trop difficile !

 

stern-von-bethlehem-t11409.jpg21 Décembre : L’étoile

Trois Mages observent le ciel, ils découvrent une nouvelle étoile.

Ces Mages s’appellent : Gaspar, Melchior et Balthazar. Ils viennent de plusieurs Pays. Toutes les Nations sont appelées à recevoir et reconnaître Jésus, Lumière du monde.

Pour eux c’est un signe tout particulier, le signe que le Sauveur va bientôt naître. Ils partent pour un long chemin car ils ne veulent pas rater l’évènement, ils apporteront des cadeaux à l’enfant Jésus.

Seigneur, guidez ma vie, tout comme l’étoile à guidée les Rois Mages.

 

berger.jpg22 Décembre : Les bergers

Les bergers gardent leurs troupeaux autour de Bethléem. Ils attendent eux aussi le Sauveur. Mais quand viendra-t-il ? Alors le soir autour du feu, ils prient et chantent des cantiques.

Moi aussi, Seigneur je Vous attends plus que tout...Venez en mon coeur !

 

complet23 Décembre : Complet

Marie et Joseph arrivent à Bethléem.

Malheureusement suite au recensement la petite bourgade se trouve vite sans plus aucune chambre à louer, rien de rien.

Pour une jeune maman qui va bientôt donner la naissance au Sauveur du Monde, c'est très dur.

Enfin, il faut absolument trouver un endroit.

Il n’y aura pour cette famille qu’une grotte qui sert d’étable pour les animaux et c’est ainsi que Joseph va faire tout son possible pour en faire un petit nid douillet.

Donnez-moi Seigneur le courage de faire mon travail du mieux possible.

 

bergers1.jpg24 Décembre : Les bergers

Tout est calme, c’est la nuit et les bergers veillent sur leurs troupeaux... 

Ils se réchauffent autour du feu, tout à coup, l’ange du Seigneur leur apparaît.

Les bergers ont peur, mais l’ange les rassure.

L’ange dit :

-« Voici que je vous annonce une grande joie, aujourd’hui dans la ville de David, un Sauveur vous est né ! Vous trouverez ce nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une mangeoire ».

Ô mon Dieu, mon cœur chante de joie en cette nuit bénie !

 

christmas_holy_family.gif25 Décembre : "Gloire à Dieu au plus haut des Cieux" !

Dans la nuit de Noël, les bergers voient une multitude d’anges qui chantent :

-« Gloire à Dieu, dans les cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! »

Les bergers courent à toutes jambes pour voir l’enfant qui vient de naître.

Et là, dans une étable, plus précisément dans une mangeoire, un petit être fragile dort.

Il est petit, mais un jour il deviendra grand, très grand, car c’est le Sauveur du monde qui dort.

Enfin, les bergers arrivent, émerveillés, ils tombent à genoux et s’inclinent respectueusement devant celui que Marie appelle Jésus.

Apprends-moi, Marie, à aimer ton doux enfant. Oui ! Le plus cadeau de Noël, c’est Vous, Seigneur Jésus !

 

frise-pre-nol.gif

 

 

PESEBRE-VENEZOLANO.jpg

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UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES PETITS ENFANTS DU CATECHISME (A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)
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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille CATECHISME et CATECHESE Tradition Syriaque
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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 09:07
Il est remarquable qu'après avoir atteint l'acuité spirituelle, les défauts et les fautes du prochain commencent à sembler très légers et insignifiants, comme rachetés par le Sauveur et facilement guéris par la repentance - ces mêmes fautes et défauts qui semblent si énormes et graves pour la compréhension humaine. De toute évidence, l'esprit charnel, étant lui-même rigide comme une planche, leur donne cette importance énorme. L'esprit charnel voit même chez les autres des péchés qui ne s'y trouvent pas. (Saint Ignace Brianchaninov, L'Arêne)

Il est remarquable qu'après avoir atteint l'acuité spirituelle, les défauts et les fautes du prochain commencent à sembler très légers et insignifiants, comme rachetés par le Sauveur et facilement guéris par la repentance - ces mêmes fautes et défauts qui semblent si énormes et graves pour la compréhension humaine. De toute évidence, l'esprit charnel, étant lui-même rigide comme une planche, leur donne cette importance énorme. L'esprit charnel voit même chez les autres des péchés qui ne s'y trouvent pas. (Saint Ignace Brianchaninov, L'Arêne)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 10,10-18.

Frères, on croit avec son cœur pour parvenir à la justice, on professe la foi avec sa bouche pour parvenir au salut,
selon ce que dit l'Ecriture : " Quiconque croit en lui ne sera pas confondu. "
Il n'y a pas de différence entre le Juif et le Gentil, parce que le même Christ est le Seigneur de tous, étant riche envers tous ceux qui l'invoquent.
Car " quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. "
Comment donc invoquera-t-on celui en qui on n'a pas encore cru ? Et comment croira-t-on en celui dont on n'a pas entendu parler ? Et comment en entendra-t-on parler s'il n'y a pas de prédicateur ?
Et comment seront-ils prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : " Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent le bonheur ! "
Mais tous n'ont pas obéi à l'Evangile ; car Isaïe dit : " Seigneur, qui a cru à notre prédication ? "
Ainsi la foi vient de la prédication entendue, et la prédication se fait par la parole de Dieu.
Mais je demande : n'ont-ils pas entendu ? Au contraire : " Leur voix est allée vers toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. "


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,18-22.

En ce temps-là, comme Jésus marchait au bord de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, qu'on appelle Pierre, et André son frère, qui jetaient le filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs.
Et il leur dit : " Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. "
Eux aussitôt, laissant leurs filets, le suivirent.
S'avançant plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, dans une barque, avec leur père Zébédée, réparant leurs filets, et il les appela.
Eux, laissant à l'heure même leur barque et leur père, le suivirent.

Depuis plus de 430 ans, pas un seul prophète n’avait surgi au sein du peuple élu. Quelle joie donc pour Israël lorsqu’il apprend qu’un envoyé de Dieu est venu rompre ce trop long silence ! Cet envoyé s’appelle Jean-Baptiste. Il sera le dernier et le plus grand des prophètes : l’annonciateur des Temps Nouveaux. Il sera aussi le premier témoin du Christ : Jean, en effet parcourt toute la vallée du Jourdain pour annoncer à ses compatriotes que le Messie qu’ils attendent est là, qu’il va bientôt se présenter à eux et que par conséquent ils doivent se préparer à l’accueillir.

Depuis plus de 430 ans, pas un seul prophète n’avait surgi au sein du peuple élu. Quelle joie donc pour Israël lorsqu’il apprend qu’un envoyé de Dieu est venu rompre ce trop long silence ! Cet envoyé s’appelle Jean-Baptiste. Il sera le dernier et le plus grand des prophètes : l’annonciateur des Temps Nouveaux. Il sera aussi le premier témoin du Christ : Jean, en effet parcourt toute la vallée du Jourdain pour annoncer à ses compatriotes que le Messie qu’ils attendent est là, qu’il va bientôt se présenter à eux et que par conséquent ils doivent se préparer à l’accueillir.

Par St Jean Chrysostome

(v. 345-407),

prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélies sur l'évangile de Matthieu, n°14, 2 


 

« Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheur d'hommes »

 

Quelle pêche admirable du Sauveur ! Admirez la foi et l'obéissance des disciples.

La pêche, vous le savez, demande une attention ininterrompue. Or, au beau milieu de leur travail, ils entendent l'appel de Jésus et ils n'hésitent pas un instant ; ils ne disent pas :

« Laisse-nous rentrer à la maison pour parler à nos proches ».

Non, ils quittent tout et ils le suivent, comme Élisée a fait avec Élie

(1R 19,20).

Telle est l'obéissance que le Christ nous demande, sans la moindre hésitation, même si des nécessités apparemment plus urgentes nous pressent.

C'est pourquoi, quand un jeune homme qui voulait le suivre a demandé s'il pouvait aller ensevelir son père, même cela, il ne le lui a pas laissé faire

(Mt 8,21).

Suivre Jésus, obéir à sa parole, est un devoir qui devance tous les autres. 

Tu me diras peut-être que la promesse qu'il leur faisait était très grande ?

Voilà pourquoi je les admire tellement : alors qu'ils n'avaient vu encore aucun miracle, ils ont cru à une si grande promesse et ont renoncé à tout pour le suivre !

C'est parce qu'ils ont cru qu'avec les mêmes paroles par lesquelles ils avaient été pris comme à la pêche, ils pourraient en pêcher d'autres.

 

Du Bataclan au Calvaire.

carte des communautés

 

Des visages radieux habillés d’avenir, blottis sous la musique endiablée où le fraternel s’était promis de naître ! « Seigneur, où donc étiez-vous ? »

Un stade aux couleurs européennes, anciens ennemis buvant même bière, se tenant presque par le cou, beaux joueurs, pour une fois, voulant que le meilleur gagne ! « Seigneur, où donc étiez-vous ? »

Diners d’amoureux, d’amis, de compères, fixés depuis une heure ou espérés depuis des mois, en terrasse, s’il vous plaît, bien en vue, sous un été qui hélas se prolongeait ! « Seigneur, où donc étiez-vous ? »

Partout la paix ! Partout la vie ! Et Paris plus enchanteur que jamais rayonnant d’insouciance et d’éclat sous le mouvement de son élan inextinguible !

 

Père Zanotti Zorkine
image-2615
Soudain !… Dans le dos et face à face : le Mal ! en personnes, avec du feu sur le corps en ceinture, et dans les bras, de la haine de fous actionnant les gâchettes, visant à bout portant des enfants désarmés, explosant leur propre être en bouquet final de carnage. Quelle piètre victoire !

 

« Seigneur, mais où donc étiez-vous ? »

« Où étais-je ? Eh bien, je vais te dire où j’étais ! Bien avant l’heure du feu d’enfer, j’étais avec ma mère à l’entrée du Stade de France, rue Bichat, rue de la Fontaine-au-Roi, rue de Charonne, boulevard Voltaire, et jusqu’au Bataclan.

Mais comme au Calvaire où ma divinité n’était pourtant pas absente, je n’ai pu rien faire – que cela ne te surprenne ! – si ce n’est de nouveau, souffrir dans ma chair ressuscitée de l’abyssale méchanceté du monde.

Quant à ma mère, si tu avais vu ma mère ! Elle surplombait de toute sa douleur priante, scandalisée par tant de haine, la liberté humaine qui tuait.

Alors, tous deux, sous le hurlement des sirènes, au coude à coude avec tes frères médecins, infirmiers et policiers, harnachés à l’éternelle miséricorde, nous avons ramassé indistinctement les âmes de nos enfants afin qu’aucune d’entre elles ne se perde, et de très près, mais si discrètement que beaucoup ne s’en sont pas rendu compte, serré contre nous des centaines de coeurs éplorés. Fais-en autant.

Cesse de réfléchir aux chemins de vengeance ! Ce n’est pas ton affaire. Prie ! Jeûne ! Espère dans le coeur humain ! Ne tremble pas ! Crois en la victoire du Bien, et sème de l’amour… dans tous les camps ! »

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Jean le Baptiste invite ses compatriotes à manifester leur repentir et leur volonté de mener une vie nouvelle plus agréable à Dieu par un geste symbolique semblable, en recevant le baptême de pénitence qu’il leur propose, ils vont montrer publiquement qu’ils souhaitent noyez dans les eaux du Jourdain leur vie antérieure remplie de péchés, afin qu’une vie neuve renaisse en eux. Frères et sœurs, nous savons que seul le baptême institué par Jésus réalisera cela efficacement : le baptême chrétien c’est la noyade volontaire du « vieil homme » pour que renaisse « l’homme nouveau » pour employer des expressions chères à saint Paul. Le baptême chrétien c’est l’âme qui se plonge dans l’amour de Dieu pour se remplir de cet amour, comme l’éponge plongée de l’océan se remplit d’eau. Comprenons bien toutefois que le fait d’être baptisé ne saurait nous dispenser de la conversion, dans son sens évangélique de retournement, de changement complet, de décision radicale qui nous transforme progressivement de fond en comble parce qu’elle nous fait suivre les commandements et les conseils qui nous viennent de Dieu par Jésus-Christ.

Jean le Baptiste invite ses compatriotes à manifester leur repentir et leur volonté de mener une vie nouvelle plus agréable à Dieu par un geste symbolique semblable, en recevant le baptême de pénitence qu’il leur propose, ils vont montrer publiquement qu’ils souhaitent noyez dans les eaux du Jourdain leur vie antérieure remplie de péchés, afin qu’une vie neuve renaisse en eux. Frères et sœurs, nous savons que seul le baptême institué par Jésus réalisera cela efficacement : le baptême chrétien c’est la noyade volontaire du « vieil homme » pour que renaisse « l’homme nouveau » pour employer des expressions chères à saint Paul. Le baptême chrétien c’est l’âme qui se plonge dans l’amour de Dieu pour se remplir de cet amour, comme l’éponge plongée de l’océan se remplit d’eau. Comprenons bien toutefois que le fait d’être baptisé ne saurait nous dispenser de la conversion, dans son sens évangélique de retournement, de changement complet, de décision radicale qui nous transforme progressivement de fond en comble parce qu’elle nous fait suivre les commandements et les conseils qui nous viennent de Dieu par Jésus-Christ.

UN MOINE MARIAL DU "PAS DE CALAIS"

 

Josbert ou Valdebert, moine bénédictin de Saint-Bertin (Saint-Omer) dans le diocèse d'Arras, était réputé pour sa dévotion mariale.

Une légende veut qu'après sa mort, un rosier fleurit dans sa bouche dont les fleurs portaient le nom de Marie.

Le 30 novembre 1186, jour de la fête de saint André, les religieux de Déols étaient rassemblés pour l'office de matines.

Le père abbé parcourait le chœur et vérifiait si chacun était là.

Or son regard tomba sur une stalle vide. - Où est donc notre frère Josbert ? Mais personne ne pouvait répondre.

L’abbé sortit en hâte.

Au bout de quelques instants, il rentra, pâle et défait en s'écriant :

- Mes frères, un grand évènement nous arrive.

Le bienheureux Josbert est au ciel. Venez contempler l'éclatant miracle qui s'est accompli sur son corps.

Les moines se précipitèrent et pénétrèrent dans la cellule où les attendait un merveilleux spectacle : enveloppé, comme d'un suaire dans sa robe noire, les mains jointes, la face tournée vers le ciel, Josbert, mort, gisait sur sa natte.

Deux roses vermeilles sortaient des cavités de ses yeux, deux autres de ses oreilles une cinquième s'épanouissait entre ses lèvres et chacune de ces fleurs portait dans son calice une lettre du nom de la Vierge.(L'Equipe de Marie de Nazareth)

Ce retournement, cette conversion est absolument nécessaire, car notre nature humaine blessée par le péché des origines porte en elle des germes, des racines de péché qui tendent à nous détourner de Dieu, nous faisant préférer notre volonté propre à la sienne... "Je sens en moi une double loi: je fais le mal que je ne voudrais pas faire et évite le bien que je voudrais faire" . Il nous suffit de faire un examen de conscience loyal et sans complaisance pour constater qu’il y a en nous des chemins tortueux de mensonge, des montagnes d’orgueil ou d’égoïsme, des aspérités de caractère, des vallées de découragement ou de désespoir, les ravins ou les fossés qui ont été creusés par nos dissensions et nos discordes, hors il ne faudrait pas, nous enseigne St Ephrem, nous laisser aller au désespoir:"Il conduit à la mort". Tous ces obstacles qui barrant la route au Christ, qui veut venir en nous pour y revivre sa vie de prière, de sacrifice, d’amour total pour Dieu et pour les autres, nous paraissent infranchissables. Nous ne pouvons espérer les dépasser par nos propres forces : aussi toute conversion commence-t-elle par un cri de détresse vers Dieu dans la conscience de notre impuissance c’est une prière de supplication qui conduit à un abandon confiant entre les mains paternelle de Celui qui nous aime tellement, qui veut tellement notre salut qu’il nous a envoyé son propre Fils pour le réaliser : mystère inouï de l’Incarnation que la fête de Noël va une fois de plus nous rappeler et nous faire contempler. Ils sont nombreux aujourd’hui (et pas seulement chez les non-croyants) ceux qui s’imaginent assurer leur salut par eux-mêmes, avec des moyens purement humains, en s’appuyant sur leurs propres forces. Ce salut de l’homme par l’homme est une utopie. Nous sommes, nous chrétiens, à l’opposé d’une telle attitude.

Ce retournement, cette conversion est absolument nécessaire, car notre nature humaine blessée par le péché des origines porte en elle des germes, des racines de péché qui tendent à nous détourner de Dieu, nous faisant préférer notre volonté propre à la sienne... "Je sens en moi une double loi: je fais le mal que je ne voudrais pas faire et évite le bien que je voudrais faire" . Il nous suffit de faire un examen de conscience loyal et sans complaisance pour constater qu’il y a en nous des chemins tortueux de mensonge, des montagnes d’orgueil ou d’égoïsme, des aspérités de caractère, des vallées de découragement ou de désespoir, les ravins ou les fossés qui ont été creusés par nos dissensions et nos discordes, hors il ne faudrait pas, nous enseigne St Ephrem, nous laisser aller au désespoir:"Il conduit à la mort". Tous ces obstacles qui barrant la route au Christ, qui veut venir en nous pour y revivre sa vie de prière, de sacrifice, d’amour total pour Dieu et pour les autres, nous paraissent infranchissables. Nous ne pouvons espérer les dépasser par nos propres forces : aussi toute conversion commence-t-elle par un cri de détresse vers Dieu dans la conscience de notre impuissance c’est une prière de supplication qui conduit à un abandon confiant entre les mains paternelle de Celui qui nous aime tellement, qui veut tellement notre salut qu’il nous a envoyé son propre Fils pour le réaliser : mystère inouï de l’Incarnation que la fête de Noël va une fois de plus nous rappeler et nous faire contempler. Ils sont nombreux aujourd’hui (et pas seulement chez les non-croyants) ceux qui s’imaginent assurer leur salut par eux-mêmes, avec des moyens purement humains, en s’appuyant sur leurs propres forces. Ce salut de l’homme par l’homme est une utopie. Nous sommes, nous chrétiens, à l’opposé d’une telle attitude.

La parole de Dieu
 
 
 
         Ta parole est la lumière de mes pas, 
         la lampe de ma route.         
 
Psaume 118, verset 105
 
 
 
La méditation
 
 
Un biographe de saint Dominique rapporte cet épisode. Alors que le saint était à Rome dans l’église Saint-Pierre, il eut une vision : « Il vit apparaître Pierre et Paul, ces princes pleins de gloire. Le premier, Pierre, lui conféra le bâton ; Paul, le livre ; et tous deux ajoutèrent : “Va et prêche, car tu as été choisi pour ce ministère.” »* Avec dans une main le bâton du voyageur, dans l’autre, le Livre**, le voilà paré pour apporter au monde le feu de l’Évangile , le feu de l’Esprit Saint promis par Jésus-Christ.
En effet, celui qui lit et médite la Parole, se laisse habiter, enflammer par l’Esprit Saint, ne peut pas garder pour lui ce trésor. Il n’a qu’une envie : le partager, le propager. Pour le chrétien, la Parole de Dieu n’est pas une parole figée, une parole inerte. Elle est parole vivante, une parole qui touche et qui anime. Elle est, comme le Christ, à la fois divine et humaine. Elle est à la fois « plus tranchante qu’une épée et douce « comme du miel ». Écrite pour les hommes à la manière des hommes, elle nous dit comment, en nous-mêmes et dans le monde, à travers les ténèbres les plus sombres, mystérieusement, la lumière se fraie son chemin depuis la nuit des temps. Au cœur de mes nuits, elle me rejoint et me laisse pressentir le désir fou de Dieu d’être pour moi un pè re qui comprend et qui pardonne, un frère qui partage ma misère et me soutient, l’ami qui me connaît si bien et qui m’aime quand même, l’Amour qui s’incarne et vient me sauver.
 
* Constantin d’Orvieto, Legenda Sancti Dominici, n. 25
** Évangile selon saint Matthieu et les lettres de saint Paul(Source:Avent dans la Ville)

Saint André, qui êtes-vous ?

Apôtre et martyr
(† v. 62)

 

André, frère de saint Pierre, est le premier des apôtres qui ait connu Jésus-Christ, aussitôt après son baptême sur les bords du Jourdain. Toutefois son appel définitif ne date que du moment où Jésus le rencontra avec son frère Simon, jetant les filets pour pêcher, dans le lac de Tibériade, et leur dit à tous deux : « Suivez-Moi, Je vous ferai pêcheurs d'hommes. » (Mt 4,19)

 

Après la Pentecôte, André prêcha dans Jérusalem, la Judée, la Galilée, puis alla évangéliser les Scythes, les Éthiopiens, les Galates et divers autres peuples jusqu'au Pont-Euxin. Les prêtres de l'Achaïe prirent soin d'envoyer aux églises du monde entier la relation de son martyre, dont ils avaient été les témoins oculaires. Menacé du supplice de la croix : « Si je craignais ce supplice, dit-il, je ne prêcherais point la grandeur de la Croix. » Le peuple accourt en foule, de tous les coins de la province, à la défense de son apôtre et menace de mort le proconsul. Mais André se montre, calme la foule de chrétiens ameutés, les encourage à la résignation et leur recommande d'être prêts eux-mêmes au combat.

 

Le lendemain, menacé de nouveau : « Ce supplice, dit-il au juge, est l'objet de mes désirs ; mes souffrances dureront peu, les vôtres dureront éternellement, si vous ne croyez en Jésus-Christ. » Le juge irrité le fit conduire au lieu du supplice. Chemin faisant, l'apôtre consolait les fidèles, apaisait leur colère et leur faisait part de son bonheur. D'aussi loin qu'il aperçut la croix, il s'écria d'une voix forte :

« Je vous salue, ô Croix consacrée par le sacrifice du Sauveur ; vos perles précieuses sont les gouttes de son sang. Je viens à vous avec joie, recevez le disciple du Crucifié. Ô bonne Croix, si longtemps désirée, si ardemment aimée, rendez-moi à mon divin Maître. Que par vous je sois admis à la gloire de Celui qui par vous m'a sauvé. »

 

Il se dépouilla lui-même de ses vêtements, les distribua aux bourreaux, puis fut lié à une croix d'une forme particulière, appelée depuis croix de Saint-André.

 

Du haut de sa croix, il exhortait les fidèles et prêchait les païens, attendris eux-mêmes. Une demi-heure avant son dernier soupir, son corps fut inondé d'une lumière toute céleste, qui disparut au moment où il rendit l'âme.

 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome Benoît XVI :

>>> André, le Protoclet  

 

 

ANDRE PAR LUI-MÊME

Comme Jean et Jacques, je suis né à Bethsaïda, en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. J’ai été disciple du Baptiste avec eux, avant de suivre Jésus et de ne plus le quitter. Fils de Jonas, je résidais à Capharnaüm dans une maison voisine de mon frère aîné Simon, dit Pierre, mais depuis ma rencontre avec le Maître tout a changé.

De nature plus introvertie que mon frère, j’aimais converser avec moi-même sur le sens de la vie, la venue du roi messie. Je me demandais si je le verrais de mon vivant. Comment le reconnaître ? Je m’imaginais la puissance inégalée de ce messie glorieux qui nous libèrerait des Romains. Je l’attendais, je l’espérais.

Le Baptiste exacerbait mon attente en proclamant avec fougue Celui auquel il n’était pas digne de dénouer les lacets des sandales. « Parmi vous en Israël, il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas. »

Un jour, alors que les rives du Jourdain étaient pleines d’une foule qui tremblait sous ses paroles, j’avais remarqué un beau jeune homme, habillé simplement, qui venait calmement vers nous. Il dégageait beaucoup d’humilité et de douceur. Quand son œil se posa un moment sur moi, j’ai senti la brise légère qu’avait expérimentée Élie. C’était comme un fin silence qui me caressait l’âme, une aile d’ange qui m’effleura le cœur. Je vis le Précurseur courir vers Lui, s’incliner, Lui dire fortement : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi, et Toi tu viens à moi ! ».

Le Saint d’Israël, le Prophète était là, en homme du peuple. Je n’ai pas eu peur, je n’ai pas été intimidé. Dans la jubilation de mon âme, j’ai cru que c’était Lui le Messie. En revenant à la pêche, j’en ai parlé à mon frère Simon, d’abord discrètement pour ne pas l’effaroucher, puis avec zèle : « Nous avons trouvé le Messie ! ». Lui, si franc et exubérant, n’a pas sauté de joie. Il tenait à voir par lui-même, se méfiant de mon côté rêveur. Je lui ai donc présenté Jésus. Il a été conquis.

Contrairement aux autres maîtres, Jésus n’exigeait pas de purifications, de cours sur la Loi, mais un attachement libre à sa personne. J’ai découvert rapidement qu’Il avait les paroles de la Vie éternelle. Il choisissait qui Il voulait à Le suivre. Il avait assez confiance en nous pour nous envoyer prêcher Son royaume de paix et d’amour. Nous participions ainsi à Sa mission qu’Il tenait de son Père. Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier 

 

 

St André,apôtre

Par St Augustin

Commentaire du Psaume 121 (2), Trad. F. Quéré-Jaulmes (P.L. 36, 1618-1629), in Les Chemins vers Dieu, Coll. Lettres chrétiennes N°11, Le Centurion / Grasset, Paris, 1967.

« Mes frères, rappelez-vous les fêtes de nos martyrs ou bien les sanctuaires où la foule se rassemble en certaines occasions.

Rappelez-vous la ferveur du peuple et ses cris : en route, disent-ils, en route.

Où irons-nous ? demandent les uns, et les autres répondent : nous irons en tel lieu, tel sanctuaire. Tous parlent, tous brûlent, et semblent ne former qu'une flamme.

Ce feu unique, nourri par leurs paroles et leur foi, ce feu les entraîne vers un lieu de la terre ; mais comment décrire l'amour qui emporte au ciel ceux qui d'une même voix, s'écrient : Nous irons dans la maison du Seigneur (1) ?
Courons, courons. 

Nous irons dans la maison du Seigneur.

Courons, sans nous lasser : là-bas, il n'est plus de lassitude. Courons vers la maison du Seigneur, et tressaillons d'allégresse avec ceux qui nous ont appelés, qui les premiers, ont contemplé notre patrie : 

Nous irons dans la maison du Seigneur, crient-ils de loin à ceux qui les suivent. Marchez, courez, même.

Les apôtres ont vu cette maison, et nous hèlent : marchez, suivez-nous. 

Nous irons dans la maison du Seigneur.
Que répond chacun de nous ?

Les paroles entendues m'ont fait tressaillir : 

Nous irons dans la maison du Seigneur.

Prophètes et apôtres m'ont fait tressaillir ; tous m'ont dit : Nous irons dans la maison du Seigneur. »

1. Psaume 122 (121), 1.

St AugustinCommentaire du Psaume 121 (2), Trad. F. Quéré-Jaulmes (P.L. 36, 1618-1629), in Les Chemins vers Dieu, Coll. Lettres chrétiennes N°11, Le Centurion / Grasset, Paris, 1967.

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Icône de St André (Bulgarie)

En un temps où pour rester performant il faut faire vite, fort et bien, nous sommes de ceux qui savent attendre avec patience et qui implorent dans une prière humble, confiante et persévérante les secours dont ils ont besoin pour marcher à la rencontre du Seigneur, pour se sanctifier et aider les autres à se sanctifier. Agir ainsi, c’est ni plus, ni moins s’exercer à l’Espérance surnaturelle, cette vertu fondamentale dont Dieu est à la fois la source et le terme. L’espérance n’est pas une vertu passive, contrairement à ce que l’on pourrait croire, mais une vertu éminemment active, extrêmement laborieuse, car il faut travailler, il faut lutter pour acquérir les biens que l’on espère. Mais n’est-ce pas tout le sens du message que Jean-Baptiste nous transmet aujourd’hui à la suite du prophète Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur ».

En un temps où pour rester performant il faut faire vite, fort et bien, nous sommes de ceux qui savent attendre avec patience et qui implorent dans une prière humble, confiante et persévérante les secours dont ils ont besoin pour marcher à la rencontre du Seigneur, pour se sanctifier et aider les autres à se sanctifier. Agir ainsi, c’est ni plus, ni moins s’exercer à l’Espérance surnaturelle, cette vertu fondamentale dont Dieu est à la fois la source et le terme. L’espérance n’est pas une vertu passive, contrairement à ce que l’on pourrait croire, mais une vertu éminemment active, extrêmement laborieuse, car il faut travailler, il faut lutter pour acquérir les biens que l’on espère. Mais n’est-ce pas tout le sens du message que Jean-Baptiste nous transmet aujourd’hui à la suite du prophète Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur ».

« L'humanité de Notre Seigneur est un sacrement, le sacrement des sacrements. »

 

Un théologien, le Père Schwalm, a eu ce mot admirable : « L'humanité de Notre Seigneur est un sacrement, le sacrement des sacrements. »

On ne peut exprimer d'une manière plus parfaite la foi chrétienne telle qu'elle est définie au Concile de Chalcédoine où est affirmée justement la pleine réalité de la nature humaine en Jésus.

Jésus est pleinement humain, mais son humanité est diaphane. Elle est transparente, elle est un pur sacrement. C'est l'humanité-hostie, une humanité qui ne témoigne pas d'elle-même, qui ne peut témoigner d'elle-même, mais toujours de Dieu, humanité où Dieu personnellement se révèle et se communique, si bien que tout ce que cette humanité vit, éprouve, sent, exprime, révèle, c'est Dieu. Comme caution infinie de toute cette vie humaine de Jésus, il y a l'éternité de Dieu.

On a pu dire que Jésus est éternellement naissant, éternellement enfant, éternellement adolescent, éternellement enseignant, éternellement ouvrier, éternellement mourant, éternellement crucifié, dans ce sens que les dispositions qui l'animaient à chacune des phases de sa vie mortelle demeurent éternellement.

Mais il faut aller plus loin. A travers l'humanité de notre Seigneur, il faut percevoir la divinité.

Mais alors, il y a donc dans la divinité quelque chose d'essentiel, d'éternel qui correspond à la douleur humaine que Jésus a connue ? Il y a en Dieu éternellement une réalité qui est la cause de la mort de Jésus.

Et, d'une certaine façon, on peut dire que c'est Dieu qui meurt ? Que c'est Dieu qui souffre.

Et non seulement on peut le dire. Pour donner justement à la passion ses dimensions, il faut dire que Dieu souffre et que Dieu meurt.

Comment cela est-il possible ? Comment Dieu peut-il souffrir ?

Cela est aisé à concevoir, si l'on se place dans ce monde du dialogue, dans ce monde personnel, dans ce monde d'amour. L'amour possède justement ce pouvoir d'identification qui est unique et merveilleux. L'amour peut vivre les états de l'être aimé ; une mère peut vivre la vie de son fils, mieux que lui, en lui, pour lui.

J'ai connu une mère, une mère parfaite qui était une colonne de prière, une mère entièrement désintéressée qui n'attendait plus rien de personne et à laquelle on avait arraché son fils.

Son mari, qui était une brute, lui avait interdit de le baptiser, lui avait interdit de lui communiquer ses convictions religieuses, l'avait confinée dans le rôle de mère nourricière.

Et cette femme, pendant plus de trente ans, avait porté la vie de son fils déchu, de son fils misérable, de son fils déshonoré, de son fils coupable, non qu'elle ressentît le moins du monde le déshonneur pour elle-même.

Elle était tellement absente de soi-même, tellement donnée, tellement ouverte, tellement généreuse, tellement identifiée à son fils qu'elle vivait vraiment pour lui, en lui avec lui, plus profondément que lui car, justement, dans son innocence extraordinaire, dans sa pureté intacte, elle mesurait mieux, elle vivait d'une manière plus déchirante, la déchéance de son fils.

Et elle l'attendait. Elle devait le revoir, dévoré par la tuberculose, en attendant que la mort le consumât. Et elle était là, le veillait le jour et la nuit, sans ouvrir la bouche, sans évoquer cette proximité de la mort, ni les responsabilités qu'un être humain peut encourir ; elle était là, toute donnée, silencieuse, agenouillée, comme Jésus au lavement des pieds.

Et ce fils, en un instant, repassant toute sa vie, voulut avoir la religion de sa mère. Soudain, il voulut se donner à cet amour qui s'était révélé à lui depuis si longtemps sans qu'il comprît ce message.

Et c'est à travers cet évangile vivant, le seul évangile qu'il dût jamais connaître, à travers cet évangile vivant de sa mère, qu'il avait rencontré le visage infiniment plus maternel de Dieu.

Et c'est à travers cette femme que j'ai compris que la joie de Dieu, ce n'était pas la joie de celui qui possède tout et qui garde tout, mais la joie de celui qui ne peut plus rien perdre parce qu'il a tout perdu, parce qu'éternellement il s'est vidé de lui-même, parce qu'éternellement il s'est communiqué dans la pauvreté mystérieuse de la Trinité adorable où « je est un autre ».

Cette femme, elle n'attendait plus rien, elle ne pouvait plus rien perdre parce qu'elle avait tout donné et tout perdu, et elle aimait ce fils d'un si grand amour qu'elle ne pouvait l'aimer davantage. Elle l'aimait tellement pour lui que son amour se colorait des états de son fils.

Son amour était douloureux et crucifié quand son fils était malheureux et déchu ; et quand ce fils radicalement se convertit, se donna enfin à cet amour qui avait si longtemps attendu, elle ne put l'aimer davantage puisqu'elle l'aimait parfaitement.

Mais son amour se colora des nouveaux états de son fils et puisqu'il était dans la joie, puisqu'il était dans la lumière, puisqu'il était dans la paix, son amour laissa passer, comme un beau vitrail, ce soleil de la joie et de la résurrection.

C'est par-là que je compris que Dieu souffre, qu'il souffre pour nous, en nous, avant nous, plus que nous, comme une mère intérieure à nous-même.

Il ne souffre pas d'une souffrance qui peut l'affecter en le détruisant, comme fait une douleur passionnée chez un être qui n'est pas encore entièrement purifié.

Non, Dieu souffre de cet amour d'identification qui est le pur amour, l'amour sans réserve, l'amour sans retour, l'amour qui est pur don et qui est justement l'éternel berceau de notre vie.

C'est pourquoi au-delà et à travers l'humanité crucifiée de notre Seigneur, il faut que notre joie découvre la douleur mystérieuse, la douleur infinie, la douleur maternelle de l'éternelle divinité, et que cela illumine d'un jour unique le sacrifice de la croix.

A qui ce sacrifice est-il fait ? Sinon finalement à l'amour, à l'amour blessé en nous, à l'amour infini, blessé en nous, par nous et pour nous.

Lorsque des conversations roulent sur la politique, sur les races, sur les oppositions d'opinions ou de cultures, de civilisations ou de religions, on sent parfois qu'elles vont prendre un tour passionné.

On sent que la mauvaise foi va s'installer dans le débat, parce que c'est un débat axé non plus sur la recherche de la vérité mais sur l'affirmation de soi-même et de ses partis pris.

Et on sent bien alors qu'il faut protéger la vérité, il faut apporter la respiration du silence, il faut détendre l'atmosphère, il faut dépassionner le débat en lui apportant cette lumière discrète d'une générosité agenouillée devant la vérité et qui ne souffre pas que la vérité soit confisquée, monopolisée, défigurée et possédée.

Et on sent bien alors qu'en effet, pour protéger la vérité, il faut soi-même se démettre de soi-même, il faut renoncer à s'affirmer d'une manière passionnelle, il faut laisser la vérité se faire jour dans le silence du respect et de l'amour.

C'est cela que la croix veut réaliser. C'est cela qui resplendit dans l'humanité crucifiée de notre Seigneur : l'attente éternelle de l'amour, de cet amour qui veut nous communiquer tout ce qu'il est, de cet amour qui est, comme dit saint Augustin, la vie de notre vie, l'attente de cet amour auquel nous opposons notre indifférence.

Cet amour que nous avons si souvent refusé, dans les petites choses plutôt que dans les grandes, mais refusé tout de même, c'est cela qu'il veut opérer. Il veut sauver, sauver cette flamme à l'intérieur de nous-même, il veut sauver cet amour blessé en nous, par nous et pour nous.

Afin de créer en nous un espace de générosité – comme ce fils qui reconnut enfin le visage de sa mère et, à travers le visage de sa mère, l'éternelle maternité de Dieu – à travers les plaies, les plaies sacrées de notre Seigneur imprimées dans les stigmates de saint François d'Assise, à travers la douleur, il nous faut regarder et adorer le visage du Dieu-Mère, qui est plus mère que Marie encore, infiniment : il est Père éternellement, mais il est mère aussi éternellement et tout ce qu'il y a de tendresse, de grandeur et de générosité dans l'amour des mères n'est que le rejaillissement lointain, l'écho assourdi de son amour.

Il nous faut donc regarder au fond de nos cœurs, où il nous attend, cet amour blessé en nous et pour nous, cet amour qui donne au mal ce visage déchirant quand le mal devient quelqu'un.

Cet amour devient alors cette mère qui attend, cette mère crucifiée, cette mère jamais lasse d'aimer et qui aujourd'hui sollicite notre cœur afin qu'il comprenne que le bien n'est pas quelque chose à faire mais quelqu'un à aimer.

S'il faut éviter le mal, c'est qu'il déchire, il déchire un cœur infiniment maternel.

A travers le cœur de Marie qui se tint debout au pied de la croix, à travers tous les miracles de l'amour maternel, à travers tout cet héroïsme humain qui témoigne de la tendresse divine, il nous faut en nous adorer ce visage du Dieu-Mère et nous offrir à son amour avec tout l'élan discret et silencieux de notre amour.

Article de Maurice Zundel dans La revue des Carmes de Bruxelles, « Foi Vivante », en 1962. Repris dans le livre Dans le silence de Dieu, tome 2, p. 221

N’attendons pas davantage frères et sœurs, pour nous  remettre à l’ouvrage  -secouons notre torpeur !-  en demandant à Celle qui est Notre Dame de l’Avent, la Mère de Miséricorde cette "Terre assoiffée" qui attend la "rosée céleste", de nous stimuler, de nous soutenir et de nous accompagner jusqu’au bout. N’est-elle pas « la Mère de notre Espérance » ? Avec Elle, tout est possible. Amîn.

N’attendons pas davantage frères et sœurs, pour nous remettre à l’ouvrage -secouons notre torpeur !- en demandant à Celle qui est Notre Dame de l’Avent, la Mère de Miséricorde cette "Terre assoiffée" qui attend la "rosée céleste", de nous stimuler, de nous soutenir et de nous accompagner jusqu’au bout. N’est-elle pas « la Mère de notre Espérance » ? Avec Elle, tout est possible. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,18-22.

En ce temps-là, comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. 
Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » 
Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. 
De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. 
Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. 

Lundi 30 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Une Prière de Saint Isaac le Syrien:
 


Seigneur,
quand ton Esprit Saint
vient habiter dans un homme,
cet homme ne peut plus cesser de prier, car l'Esprit en lui prie sans cesse.

 

Qu'il dorme, qu'il Veille,
dans son coeur la prière est toujours à l'oeuvre.

 

Qu'il mange, qu'il boive,
qu'il se repose ou qu'il travaille, l'encens de la prière monte spontanément de son coeur.

 

La prière en lui n'est pl

us liée à un temps déterminé, elle est ininterrompue.

Même durant son sommeil, elle se poursuit, bien cachée.

 

Car le silence d'un homme qui est devenu libre
est en lui-même déjà prière.

 

Ses pensées sont inspirées par Toi, mon Dieu.

Le moindre mouvement de son coeur est comme une Voix qui, silencieuse et secrète,
chante pour Toi l'Invisible.

 
Sainte Mère du Rédempteur Porte du ciel, toujours ouverte, étoile de la mer viens au secours du peuple qui tombe et qui cherche à se relever. Tu as enfanté, ô merveille ! Celui qui t’a créée, et tu demeures toujours Vierge. Accueille le salut de l’ange Gabriel et prends pitié de nous, pécheurs.

Sainte Mère du Rédempteur Porte du ciel, toujours ouverte, étoile de la mer viens au secours du peuple qui tombe et qui cherche à se relever. Tu as enfanté, ô merveille ! Celui qui t’a créée, et tu demeures toujours Vierge. Accueille le salut de l’ange Gabriel et prends pitié de nous, pécheurs.

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 09:14
L'hommage national aux victimes de l'attentat du 13 novembre aura lieu le vendredi 27, à 10h30 aux Invalides. La cérémonie sera présidée par Mr François Hollande, qui prononcera un discours.Les familles des victimes et des blessés devraient être présentes en nombre. L'Elysée a choisi cette date pour laisser le temps aux proches d'organiser les obsèques de leurs disparus. La cérémonie se tiendra donc deux semaines jour pour jour après les attentats qui ont fait 129 victimes et 352 blessés.

L'hommage national aux victimes de l'attentat du 13 novembre aura lieu le vendredi 27, à 10h30 aux Invalides. La cérémonie sera présidée par Mr François Hollande, qui prononcera un discours.Les familles des victimes et des blessés devraient être présentes en nombre. L'Elysée a choisi cette date pour laisser le temps aux proches d'organiser les obsèques de leurs disparus. La cérémonie se tiendra donc deux semaines jour pour jour après les attentats qui ont fait 129 victimes et 352 blessés.

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !
Ceux qui au nom de Dieu, Source de la Vie et "Ami des hommes" tuent en Son Nom manifestent d'une manière évidente qu'ils ne le servent nullement mais rendent un culte au Diviseur, à "l'Ennemi du genre humain", celui qui est "homicide depuis les origines", autrement dit: Satan.

Ne nous laissons pas diviser ! Soyons unanimes pour rendre un Hommage Universel aux victimes des attentats à Paris .

J'appelle nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone* à la prière pour eux, leurs familles, nos bourreaux et la France.Seigneur, prenez pitié de toutes les victimes du Bataclan, des blessés, des mourants, des estropiés, de ceux qui, morts sont en chemin vers Vous l'Auteur de la Vie!

Seigneur, pitié pour la France! Seigneur pitié pour les djihadistes et tous extrémistes dont les cerveaux sont conditionnés pour le crime ! "L'Esprit souffle où Il veut" ! Envoyez sur chacun d'eux la lumière de Votre Esprit Saint et vivifiant pour les libérer de cet asservissement criminel de la pensée , les libérer de l’emprise de l’obscurantisme et du fanatisme!

Assez ! Assez de violence et de morts partout ! Que nous choisissions la Vie !

Vierge Sainte, Reine de France, Saintes et Saints de France et du monde, frères aînés Martyrs contemporains de la Foi et Témoin du Christ Prince de la Paix et de Son vivifiant Évangile, priez pour nous !

Mère de Miséricorde, écrasez le serpent sous votre talon, nous vous en supplions !

Saint Thomas Apôtre des Indes et de ses missions, Saint Irénée, Saint Hilaire et tous les Témoins de l’Évangile d'Amour,de Vérité, de Justice et de Paix, intercédez pour nous !

Nous sommes en communion de pâtir et de prière avec les familles des victimes.

Nous vous invitons nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone à une grande union de prières pour les victimes, leurs familles, leurs bourreaux et pour la France.

Pensons aux demandes réitérées de la Mère de Miséricorde dans toutes ses apparitions pour revenir en vérité à son Divin Fils.

Pensons à nos frères et sœurs martyrs de par le monde, confions à leurs intercessions d'aînés dans la Foi notre Occident trop souvent apostat...

N'ayons pas peur ! Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! Ne nous laissons pas diviser ! Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

La confession est un chemin pour que l'homme se rapproche de Dieu. Elle est l'offrande d'amour de Dieu pour l'homme. Rien ni personne n'est à même de nous priver de cet amour.(Saint Porphyrios)

La confession est un chemin pour que l'homme se rapproche de Dieu. Elle est l'offrande d'amour de Dieu pour l'homme. Rien ni personne n'est à même de nous priver de cet amour.(Saint Porphyrios)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 3,17-21.4,1-3.

Frères, soyez mes imitateurs, et observez ceux qui se conduisent d'après l'exemple que vous avez en nous.
Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix du Christ : je vous en ai souvent parlé, et j'en parle maintenant encore avec larmes.
Leur fin, c'est la perdition, eux qui font leur dieu de leur ventre, et mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, n'ayant de goût que pour les choses de la terre.
Pour nous, notre cité est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ,
qui transformera notre corps si misérable, en le rendant semblable à son corps glorieux, par sa vertu puissante qui lui assujettit toutes choses.
C'est pourquoi, mes chers et bien-aimés frères, ma joie et ma couronne, tenez ainsi ferme dans le Seigneur, mes bien-aimés.
J'exhorte Evodie et j'invite Syntychè à être en bonne intelligence dans le Seigneur.
Et toi aussi, mon fidèle compagnon, je te prie de leur venir en aide, elles qui ont combattu pour l'Evangile avec moi, avec Clément, et mes autres collaborateurs dont les noms sont dans le livre de vie.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?"
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. "
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? "
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. "
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux.
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. "

Lundi 23 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Césaire d'Arles

(470-543), moine et évêque 
Sermon au peuple, n°59 (trad. Soleil Levant 1962 rev. ; cf. SC 330, p. 43) 


 

« Tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel »

 

Pour notre bien et notre salut, toutes les Saintes Écritures nous avertissent que nous avons à confesser nos péchés, sans cesse et avec humilité, non seulement devant Dieu, mais aussi devant un homme saint et craignant Dieu.

C'est ainsi que l'Esprit Saint nous recommande par la voix de l'apôtre Jacques :

« Confessez-vous vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, de manière à être sauvés »

(5,16),

et le psalmiste dit :

« Je confesserai au Seigneur mes injustices ; et toi tu as absous l'impiété de mon cœur » (31,5). 

Nous sommes toujours blessés par nos péchés ; de la même façon, nous devons toujours avoir recours aux médicaments de la confession.

En effet, si Dieu veut que nous confessions nos péchés, ce n'est pas que lui-même ne pourrait pas les connaître, mais c'est parce que le diable souhaite trouver de quoi nous accuser devant le tribunal du Juge éternel ; c'est pourquoi il voudrait que nous pensions plutôt à les excuser qu'à les accuser.

Notre Dieu, au contraire, parce qu'il est bon et miséricordieux, veut que nous les confessions en ce monde pour que nous ne soyons pas confondus à leur sujet dans l'autre.

Si donc nous les confessons, lui, il se montre clément ; si nous les avouons, il pardonne.

Et nous, frères, nous sommes vraiment vos médecins spirituels ; nous cherchons avec sollicitude à guérir vos âmes.

 

Ne méprise pas ton frère quand il pèche car la seule différence entre vous est que son péché est visible alors que le tien ne l'est pas encore ! (Dayroyo Yuhanon, prêtre de l'Eglise Patriarcale en Région Parisienne)

Ne méprise pas ton frère quand il pèche car la seule différence entre vous est que son péché est visible alors que le tien ne l'est pas encore ! (Dayroyo Yuhanon, prêtre de l'Eglise Patriarcale en Région Parisienne)

POURQUOI IRAI-JE ME CONFESSER ? JE N’AI PAS DE PÉCHÉS PARTICULIERS

L’erreur –confession orthodoxe

« … Mais en est-il vraiment ainsi ? Quand un homme, durant un temps prolongé, demeure dans une chambre fermée, il s’habitue à l’air vicié et ne se rend plus compte combien c’est désagréable. Mais quelqu’un qui viendra de l’extérieur ne supportera pas l’odeur ambiante dans la chambre et prendra la fuite !

Que ceux qui disent ‘Je n’ai pas de péchés particuliers’ répondent si le Christ habite dans leur cœur. Jésus Christ se plaît à habiter les cœurs purs. Mais leurs cœurs sont-ils purs ? À peine…Ils s’imaginent être purs, mais l’imagination n’est pas la réalité. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous (1 Jn 1, 8) ; et, là où il y a mensonge, le Christ ne se trouve pas.

Voir son péché

Alors : que faire ? – Confessons-nous ! Retrouver une attitude digne et juste nous purifie de toute injustice (1 Jn 1, 9). Les saints Pères nous enseignent qu’il est très difficile pour un homme de voir ses péchés. Ils expliquent cela par l’aveuglement causé par le démon. Abba Isaïe dit : ‘Qu’un homme se sépare de celui qui est à sa gauche, c’est-à-dire de la communion avec les démons et de leurs suggestions, il verra pleinement ses péchés contre Dieu et il connaîtra Jésus Christ. Mais un homme ne peut voir ses péchés tant qu’il ne se sépare pas de ceux-ci, et cela exige du travail et de l’affliction. Ceux qui ont atteint cette condition ont trouvé les larmes lorsqu’ils se rappellent leur affection vicieuse pour les passions, ils n’osent pas regarder Dieu, et ils vivent constamment avec un cœur brisé’. S’il était simple de voir nos fautes, saint Éphrem le Syrien n’aurait pas prié en disant : ‘Seigneur, donne-moi de voir mes fautes !’De même saint Jean de Kronstadt ne pourrait pas dire :’Ceci est vraiment un don de Dieu : voir nos péchés dans leur multitude et dans leur horreur’.

La cécité

Ceux qui croient n’avoir aucun péché substantiel à se reprocher sont en fait aveugles. Ils doivent prier Dieu pour que Celui-ci leur donne de percevoir leurs péchés et pour se défaire ainsi de l’extrême et fatale illusion qu’ils n’ont aucun péché particulier. Leurs péchés sont-ils petits comme des grains de sable, s’ils ne sont pas effacés par la confession continuelle, ils s’accumulent et souillent la chambre du cœur si bien que l’illustre Hôte céleste ne peut y pénétrer.

Petits et redoutables

Les petits péchés sont souvent bien plus dangereux que les plus grands délits ou crimes. En effet, ces derniers pèsent lourdement sur la conscience et demandent à être confessés, réparés, clarifiés, effacés. Les petits péchés, en revanche, ne pèsent pas lourdement sur l’âme, et ils ont la particularité de rendre celle-ci insensible à la grâce divine et indifférente au Salut. Moins d’hommes ont péri sous les coups des bêtes féroces qu’au contact de petits microbes imperceptibles à l’œil nu. Considérés comme insignifiants, les petits péchés ne font généralement pas l’objet de notre attention. Ils sont facilement oubliés et créent chez l’homme la plus mauvaise habitude, celle de pécher inconsciemment et d’endormir la conscience morale. Ainsi, le misérable pécheur en arrive à se tromper en croyant qu’il n’est pas pécheur, que tout va pour le mieux  pour lui alors qu’il est misérablement asservi au péché.

Les petits péchés créent une véritable stagnation de la vie spirituelle. Une pendule s’arrête sous l’accumulation de la poussière : ainsi le pouls spirituel de l’homme s’éteint par degrés sous la couche dense que forme la multitude des petits péchés. Pour que la pendule fonctionne à nouveau, il faut enlever la poussière. Pour restaurer sa vie spirituelle, l’homme doit confesser le moindre péché ».

(extrait de The Forgotten Medicine : The Mystery of Repentance, St. Xenia Skete Press. Wilwood CA, 1994)

 

Le  Sacrement  de  Pénitence Dans la Tradition Syriaque :

 

La pénitence ou  "Rémission des péchés" est l’un des sept sacrements de la Loi Nouvelle ordonnée par Notre Seigneur. Ce Sacrement fût institué lorsque, soufflant sur ses Apôtres et disciples Il leur dit : "Recevez le Saint Esprit. Tous ceux auxquels vous pardonnerez leurs péchés, ils leur seront pardonnés ; tous ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus"
(St Jean XX:22–23).

Ce sacrement a été ordonné par Notre Seigneur sous la forme d’une loi, donnant pouvoir et autorité à Ses ministres (aujourd’hui, les Evêques, Successeurs des Apôtres et leurs collaborateurs dans l’Ordre Sacerdotal: les Prêtres) de déclarer  et de prononcer en Son Nom l’absolution (le pardon) des péchés au bénéfice des fidèles qui se confessent et se repentent vraiment des transgressions commises volontairement après le baptême.

Le pécheur repentant doit considérer, lors d’un examen de conscience, les nombreux péchés qu’il ou elle a commis et s’en repentir vraiment et sérieusement. Il se fait alors un devoir de les confesser au prêtre sans rien vouloir dissimuler ou  cacher et, par voie de conséquence, il accepte la pénitence canonique que le Ministre de la Miséricorde lui imposera.

 

Exhortation  générale

 

1 - Le prêtre doit bien connaître les lois divines et  ecclésiastiques, pour être capable de déterminer si oui ou non celui qui se repent est digne de recevoir l’absolution (la formation du "ministre de la miséricorde" est donc essentielle en théologie morale). En conséquence, tel un médecin des âmes, le prêtre doit suivre le pénitent fidèle et prendre grand soin de sa santé spirituelle, que ce soit un homme ou une femme.

2 - Le prêtre doit absolument ne jamais révéler quoi que ce soit de la confession du pénitent, mais plutôt la garder secrète même jusqu’à la mort.

3 -Toutes les fois que le prêtre est appelé à entendre en confession quelques  fidèles pénitents, il doit toujours se montrer prêt à répondre à cet appel et  supplier profondément le Seigneur (qui est à l’origine de cet appel et dont il sera "le canal" pour appliquer à l’âme Son Pardon Miséricordieux) de l’assister pour remplir comme il convient, et avec piété, son service.

4 - La confession devrait, habituellement, être faite uniquement à l’église.

Le prêtre porte une étole autour du cou et est assis sur une chaise (ou un "confessionnal") qui doit être placée dans un endroit spécial de façon à être vu par l’assemblée.

Cependant, dans les cas de  maladie ou pour toutes autres raisons contraignantes, le prêtre peut aller au domicile du malade qui désire se confesser, mais se trouve dans l’incapacité de se rendre à l’église.

Pendant que le pénitent se confesse le prêtre doit pourtant, pour des raisons de prudence, être assis en un endroit spécial où il puisse être vu par ceux qui sont présents tout en respectant la stricte confidentialité de l’acte.

5 - Si le prêtre découvre que le pénitent ignore les vérités fondamentales de la Foi, notamment dans le domaine de la morale Chrétienne, alors il doit, à l’occasion de cette confession, essayer de l’éclairer et de l’instruire sur ces  vérités doctrinales et morales, mais si -faute de temps- c’était impossible, alors il devrait le faire à une autre occasion plus convenable.

6 - S’il arrivait qu’ en raison d’extrême  maladie ou pour tout autre empêchement, un des fidèles soit privé  de la parole, et  soit, de ce fait, incapable d’une confession auriculaire, le prêtre acceptera la confession gestuelle pour lui accorder l’absolution individuelle.

 

 Prière  de  Pénitence

 

Ayez pitié de moi, Ô Père Tout Puissant. Nous Vous louons, nous Vous bénissons ! Nous Vous adorons, humblement agenouillés. Veuillez nous montrer Votre grande miséricorde…

Ô Christ, qui êtes la  Source de la miséricorde, montrez-moi Votre compassion au jour du jugement comme il en fut pour le larron sur la Croix, pour le publicain et à la femme adultère. Amîn.

 

Prière  avant  la  confession

 

Ô Dieu, Qui ne voulez pas la mort du pécheur, mais plutôt qu’il se repente et qu’il vive, je confesse en Votre Présence que j’ai péché malgré Votre grande bonté.

Par mon ingratitude, j’ai dérogé à la dignité filiale et ne suis plus digne d’être appelé  fils de Votre grâce.

Acceptez-moi, Ô Père, comme l’un de Vos zélés serviteurs.

Dans Votre Miséricorde, veuillez effacer mes transgressions et me laver de mon péché.

Ô Père de Miséricorde, veuillez détourner Votre face de mes péchés et ne plus Vous souvenir de mes iniquités.

Ne me rejetez pas de devant Votre face, Seigneur débordant  de grâce. Ne me rejetez  pas dans Votre colère, mais soyez attentif au cri de ma détresse. Seigneur, veuillez regarder mes larmes. Qu’elles me lavent en Votre présence, Seigneur mon Dieu, car c’est avec une sincère humilité que je me repends que et je regrette du fond du cœur tout ce que j’ai pu faire de mal.

De plus, je prends la ferme résolution de  ne pas retourner sur les chemins haïssables du péché.

Veuillez agréer ma confession et m’aider dans Votre miséricorde et Votre grâce à vivre d’une  vie qui glorifie Votre Saint Nom, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn.

 

Prière lors de la Confession devant le Prêtre

 

Je confesse à Dieu, le Père Tout Puissant, à Son Fils bien aimé, Jésus Christ, Notre-Seigneur, et au Saint Esprit,

en présence de Notre-Dame, la Bienheureuse Vierge Marie,

et de tous les saints anges : de St Michel et de St Gabriel Archanges, chefs des milices célestes;

de Saint Jean Baptiste,

des Saints Apôtres Pierre et Paul,

des vingt-quatre prophètes,

des douze apôtres,

des quatre évangélistes et des soixante-douze disciples,

 

Je professe la Sainte Foi des trois Conciles Œcuméniques de Nicée, Constantinople et Ephèse

et crois au très noble sacerdoce dont vous êtes revêtu, Prêtre et Père, par lequel vous liez et déliez.

 

J’ai péché à travers tous mes sens, intérieurement et extérieurement, en parole, en acte et en pensée.

C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute,

je me repends très sincèrement de mes péchés, me proposant de n’y jamais retourner.

Plutôt la mort que d’embrasser le péché !

 

Je demande à Dieu, par l’autorité du Saint Sacerdoce dont vous êtes revêtu de  m’absoudre et de me pardonner, par Sa grâce. Amîn.

 

Prière d'Absolution pour le Laïcat

 

Le prêtre pose sa main droite sur la tête du pénitent et prononce les paroles suivantes :

Que Dieu ait pitié de vous et vous guide à la Vie Eternelle !

En vertu de l’Autorité du  Sacerdoce conféré par Notre-Seigneur-Jésus-Christ à Ses Apôtres qui, à leur tour, le transmirent  à leurs successeurs jusqu’à ce qu’il me fût donné à moi, faible et pécheur,

je vous absous, frère (sœur) de tous ces péchés que vous avez confessés et dont vous vous repentez, aussi bien que de toutes les transgressions qui ont échappé à votre mémoire au Nom du Père + , amen ! et du Fils + , amen ! et  du Saint Esprit + pour la vie éternelle. Amîn !

 

 

 

Prière d’Absolution pour le Clergé

 

Puisse le Seigneur qui a béni ses saints disciples, vous bénir!

Puisse-t’ Il vous préserver de toutes actions mauvaises et vous perfectionner dans la vertu, de sorte que vous soyez l’authentique gardien de Ses commandements en accomplissant Ses lois.

Puisse t’Il faire de vous ce vase d’élection adapté au service de Sa gloire !

Puissiez-vous, en Lui, jouir de la paix  et  puisse t’Il se complaire en vous ! et, selon Sa volonté bienveillante,

soyez béni, absous et consacré, au Nom du Père +, amen ! et du Fils +, amen ! et du Saint Esprit + pour la vie éternelle. Amîn!

 

 

Prière  après  la Confession

 

Seigneur Jésus Christ, Vous qui êtes notre grand Médecin et la Fontaine des miséricordes, veuillez me regarder alors que je me tiens en Votre présence comme :

- l‘aveugle qui attend de Vous la vue intérieure

- le malade qui attend de Vous sa parfaite guérison, et

- le pauvre qui attend d’être enrichi de Votre grâce.

Je crois fermement que Vous avez agréé ma confession et que vous vous êtes penché vers mes supplications,

Je crois que Vous  m’avez pardonné et m’avez purifié de mon péché.

Je Vous rends grâce, Seigneur, et Votre Louange sera  toujours sur mes lèvres pour magnifier Votre amour bienveillant.

Je Vous en supplie, puisse Votre grâce me confirmer dans mon ferme propos et ma résolution de ne point retourner au péché, et m’accorder le triomphe sur toutes les tentations afin que je puisse Vous aimer,Vous seul sur la terre, mon esprit exhalant Votre louange jusqu’au jour où je Vous verrai, au Ciel, pour toujours. Amîn.

 

Chers amis, frères et sœurs. Aloho m'barekh !« Quand les temps furent accomplis, nous dit saint Paul, Dieu envoya son Fils, né d’une femme ». Cet évènement de l’Incarnation - le plus considérable de toute l’histoire humaine - Dieu l’avait longuement et patiemment préparé dans le peuple Juif, suscitant en lui par ses prophètes l’espérance du salut, faisant de lui « comme un berceau dans lequel il viendrait au jour de Noël déposer son Fils unique, le Sauveur Jésus ». (Cardinal Journet) Cette longue attente qui atteignit sa plus haute tension dans le cœur de Marie, « la fille de Sion » est offerte à notre contemplation, tout au long de ce temps de grâce qu’est l’Avent, pour stimuler notre espérance en cette sublime réalité à venir qui est le retour glorieux du Christ-Roi et pour creuser notre désir de sa venue actuelle dans nos vies.

Chers amis, frères et sœurs. Aloho m'barekh !« Quand les temps furent accomplis, nous dit saint Paul, Dieu envoya son Fils, né d’une femme ». Cet évènement de l’Incarnation - le plus considérable de toute l’histoire humaine - Dieu l’avait longuement et patiemment préparé dans le peuple Juif, suscitant en lui par ses prophètes l’espérance du salut, faisant de lui « comme un berceau dans lequel il viendrait au jour de Noël déposer son Fils unique, le Sauveur Jésus ». (Cardinal Journet) Cette longue attente qui atteignit sa plus haute tension dans le cœur de Marie, « la fille de Sion » est offerte à notre contemplation, tout au long de ce temps de grâce qu’est l’Avent, pour stimuler notre espérance en cette sublime réalité à venir qui est le retour glorieux du Christ-Roi et pour creuser notre désir de sa venue actuelle dans nos vies.

Dans les rues de Paris, les visages sont

fatigués.

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

"« Face à cette culture de mort, notre responsabilité de chrétiens doit s’exprimer par la ‘nouvelle évangélisation’, dont la civilisation de l’amour est l’un des fruits les plus importants »(J-P II).

Tout un programme pour les années à venir..."

N'ayons pas peur ! 
Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! 
Ne nous laissons pas diviser ! 
Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

D’un coup d’œil furtif, chacun s’observe, sentant que la lassitude de son voisin ressemble à la sienne. Au-delà de l’horreur des attentats d’il y a une semaine, une fraternité émue s’est tissée à maintes reprises entre les Français. Vendredi soir, alors que de nombreux Parisiens recherchaient un toit pour ne pas rester dans les rues peu sûres, 460 000 tweets étaient envoyés par des habitants de la capitale afin de les recueillir tandis que de nombreux chauffeurs de taxi ramenaient gratuitement les piétons chez eux.

Ceux qui ont donné leur vie pour d’autres au Bataclan et à La Belle Équipe

Mais certains ont été plus loin, n’hésitant pas à perdre leur vie pour permettre à d’autre de sauver la leur. C’est notamment le cas de Ludovic Boumbas, 40 ans. Au bar La Belle Équipe, vendredi soir, il se jette sur son amie pour faire écran de son corps au moment où les terroristes surgissent. Il meurt sur le coup, elle est légèrement blessée au bras. Julien Galisson, un Nantais célibataire de 32 ans, décède également après avoir protégé une amie, prise pour cible par les djihadistes. Enfin, Bruno, cache une femme sous des fauteuils dans la salle de concert et la protège de son corps. Il survit à l’attaque.

La liste est longue de ceux qui n’ont pas hésité à mettre leur vie en danger pour les autres. « Qui perdra sa vie la sauvegardera », c’était l’Évangile selon saint Luc de ce vendredi 13 novembre. Cette phrase est également inscrite dans la Doctrine sociale de l’Église dans le dernier chapitre dédié à la « civilisation de l’amour ». Bruno, Ludovic et Julien ont donné leur vie pour les autres, construisant, à leur manière, cette nouvelle civilisation.

L’espérance d’une civilisation où l’amour l’emporterait sur la mort

Prophétisée par le Bienheureux Pape Paul VI en 1975, la « civilisation de l’amour » est l’espérance d’une paix mondiale sur Terre où l’amour triompherait sur la mort. Repris par saint Jean Paul II, ce thème traverse toute la Doctrine sociale de l’Église et se situe au centre de son dernier chapitre. Saint Jean Paul II nous y donne les clés pour vivre cette civilisation : « La personne humaine ne trouve pas sa réalisation complète tant qu’elle ne dépasse pas la logique du besoin pour se projeter dans celle de la gratuité et du don, qui répond plus entièrement à son essence et à sa vocation communautaire ». Cela veut dire : sortir de l’individualisme pour mettre la charité au centre des rapports humains, vivre la solidarité, faire preuve de Miséricorde et donner de son temps pour aimer les autres au quotidien. « La civilisation de l’amour attend la conversion des chrétiens », disait Paul VI.

Cette phrase de saint Jean Paul II, prononcée en 1999, peut sembler, aujourd’hui, terriblement d’actualité aujourd’hui : « Face à cette culture de mort, notre responsabilité de chrétiens doit s’exprimer par la ‘nouvelle évangélisation’, dont la civilisation de l’amour est l’un des fruits les plus importants ».

Tout un programme pour les années à venir.

( Source: ALETIEIA)

Qadish qadish qadish, Moryo ĥaylthono. (Saint, Saint, Saint, le Seigneur Fort.)...Brikh détho wothé, bashméh d-Moryo Aloho. (Béni soit celui qui vient et qui viendra au nom du Seigneur Dieu );;Le Seigneur reviendra, comme il l’a promis, au « dernier jour », dans une apothéose de gloire. "L-mawtokh Moran méthahdinan, ou-baqyomtokh mawdénan, wal-méthithokh hoï tartén msakénan." (Nous commémorons votre mort, Seigneur, nous confessons votre résurrection et attendons votre second avènement.)  Il achèvera alors et couronnera son œuvre en transfigurant le monde et en introduisant l’humanité ressuscitée dans le Royaume d’éternel bonheur que le Père des Cieux a préparé pour ses enfants depuis la fondation du monde. Disons-nous bien que nous ne serons pleinement chrétiens que si nous sommes constamment orientés et comme tendus vers cet ultime avènement de Notre-Seigneur, objet de notre Foi et de notre Espérance. Sans oublier cependant que la meilleure manière de l’attendre et de nous y préparer c’est de l’accueillir, lui le Christ, qui vient à tout instant et de bien des manières dans notre vie de tous les jours : venue très réelle, mais habituellement si discrète que seul le regard pénétrant de la Foi est capable de la discerner au delà des apparences, au delà des signes.

Qadish qadish qadish, Moryo ĥaylthono. (Saint, Saint, Saint, le Seigneur Fort.)...Brikh détho wothé, bashméh d-Moryo Aloho. (Béni soit celui qui vient et qui viendra au nom du Seigneur Dieu );;Le Seigneur reviendra, comme il l’a promis, au « dernier jour », dans une apothéose de gloire. "L-mawtokh Moran méthahdinan, ou-baqyomtokh mawdénan, wal-méthithokh hoï tartén msakénan." (Nous commémorons votre mort, Seigneur, nous confessons votre résurrection et attendons votre second avènement.) Il achèvera alors et couronnera son œuvre en transfigurant le monde et en introduisant l’humanité ressuscitée dans le Royaume d’éternel bonheur que le Père des Cieux a préparé pour ses enfants depuis la fondation du monde. Disons-nous bien que nous ne serons pleinement chrétiens que si nous sommes constamment orientés et comme tendus vers cet ultime avènement de Notre-Seigneur, objet de notre Foi et de notre Espérance. Sans oublier cependant que la meilleure manière de l’attendre et de nous y préparer c’est de l’accueillir, lui le Christ, qui vient à tout instant et de bien des manières dans notre vie de tous les jours : venue très réelle, mais habituellement si discrète que seul le regard pénétrant de la Foi est capable de la discerner au delà des apparences, au delà des signes.

Marche dans la lumière
Première lettre de saint Jean 2, 4-12
« Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l'amour de Dieu atteint vraiment la perfection. »
Vouloir aimer
Celui qui aime demeure dans la lumière, et il n’y a pour lui aucune occasion de chute. Nous sommes devant ce même message de tout l’évangile, celui de l’amour qui me place dans la lumière, et me protège de toute chute. Mais comment aimer mon voisin qui m’irrite profondément ? Le monde pense l’amour dans l’ordre sentimental et affectif, et c’est bien entendu légitime, mais nous savons par expérience que cet amour ne peut pas être universel. Il s’agit par conséquent d’une autre exigence. Saint Jean dit encore dans sa première lettre que Celui qui aime est né de Dieu, il connaît Dieu *. 

La lumière est donc cette connaissance de Dieu, cette naissance en Dieu. Il n’y a pas de loi ni de religion spécifique : tout homme qui aime est né de Dieu. Nous sommes invités à sortir des sentiments sponta nés, pour aimer, c’est à dire à nous situer dans le « vouloir aimer ». Vouloir aimer chaque autre me fait échapper à l’esclavage des sentiments d’amour ou de haine pour mon frère. Aimer comme Dieu, c’est désirer toujours, totalement, définitivement, la vie pour l’autre ; et servir cette vie de l’autre. Quoi qu’il fasse, quoi qu’il me fasse, je continue de servir sa vie. Et il ne m’est pas demandé autre chose, d’un ordre affectif. Alors, quand mes sentiments dont je suis peu maître ne peuvent pas changer, si je suis capable de désirer la vie pour celui qui s’est fait mon ennemi, alors je pratique la charité, alors j’aime comme Dieu et je demeure dans la lumière. 

* 1 Jean 4, 7(Source: Signe dans la Bible)
 Le Seigneur vient au devant de nous par sa Parole qui éclaire notre route, répond aux grandes questions que nous nous posons, donne un sens à notre vie et nous façonne peu à peu à sa ressemblance, si toutefois nous sommes assidus à l’écouter et la méditer. Il vient à nous à travers les Sacrements, plus particulièrement l’Eucharistie qui est une rencontre unique avec sa personne réellement présente sous les apparences du pain et du vin consacrés par le prêtre ; rencontre privilégiée dans laquelle nous nous unissons à son sacrifice rédempteur et recevons en abondance la vie divine qui en est le fruit.

Le Seigneur vient au devant de nous par sa Parole qui éclaire notre route, répond aux grandes questions que nous nous posons, donne un sens à notre vie et nous façonne peu à peu à sa ressemblance, si toutefois nous sommes assidus à l’écouter et la méditer. Il vient à nous à travers les Sacrements, plus particulièrement l’Eucharistie qui est une rencontre unique avec sa personne réellement présente sous les apparences du pain et du vin consacrés par le prêtre ; rencontre privilégiée dans laquelle nous nous unissons à son sacrifice rédempteur et recevons en abondance la vie divine qui en est le fruit.

UNE PRIERE DE SAINT COLOMBAN

« Seigneur, donne-moi, je t'en prie, au nom de Jésus-Christ, ton Fils et mon Dieu, cette charité inébranlable, pour que ma lumière brille sans jamais s'éteindre, qu'elle brûle pour moi et éclaire les autres.

Ô Christ, notre très doux Sauveur, daigne allumer nos lampes, afin qu'elles brillent sans interruption dans ton temple, recevant de ta lumière éternelle une lumière incessante, capable d'éclairer nos ténèbres, et d'éloigner de nous les ténèbres du monde.

Je t'en prie, ô mon Jésus, communique ta lumière à ma lampe, pour qu'apparaisse à mes yeux la sainteté des élus qui t'acclament comme leur Pontife éternel à l'entrée de ton temple majestueux où je voudrais te voir, te contempler et te désirer sans fin.

Puissé-je seulement en t'aimant, te contempler, te désirer, t'attendre, et puisse pour cela ma lampe briller et brûler en ta présence.

Qu'il te plaise, sauveur très aimé, de te révéler à nous qui t'en prions, afin que te connaissant, il nous suffise de t'aimer, de n'aimer que toi, de ne désirer que toi, de ne faire que de toi l'objet de nos méditations et de nos pensées incessantes.

Inspire-nous un amour à ta mesure et digne d'un Dieu ; que cet amour occupe notre vie intérieure, qu'il nous prenne tout entier et remplisse nos cœurs afin que nous ne sachions aimer rien d'autre que toi, l'Eternel !

Que ni les eaux du ciel, ni celles de la terre, ni celles de la mer ne puissent éteindre le feu d'un si grand amour, que cela puisse s'accomplir en nous, ne serait-ce qu'en partie, par la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ, à qui revient toute gloire pour les siècles des siècles.

Amen. »

Saint Colomban (543-615), Instructions, Lettres et Poèmes (12), L'Harmattan, Paris, 2001.
(Autres prières de St Colomban de Luxeuil)

 

 Saint Colomban,qui êtes-vous ?
Abbé 
(v. 543-615)

 

Formé à Bangor (Irlande) par le rude saint Gomball, Colomban emmena une douzaine de moines à sa suite pour aller évangéliser la Meuse et les bords du Rhin.

Il se fixa ensuite à Luxeuil (Franche-Comté) et y fonda une abbaye qui compta bientôt plus de trois cents moines.

Il fonda aussi un autre monastère à Fontaines, à 6 km de Luxeuil.

Dans ces deux monastères, la règle était très rude : silence, jeûne, abstinence et obéissance absolue.

 

 Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI , pape de Rome:

>>>  Saint Colomban

 

PRESENCE COLOMBANIENNE EN DORDOGNE:

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

Ermitage St Colomban,

Puyroudrier

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

¤ Permanence pastorale d'un prêtre  

-4èmes samedis du mois. Messe à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles pour : Catéchèse, accompagnement spirituel, confessions, prières de délivrance ou de guérison intérieure, exorcismes éventuels...)

¤Possibilité de visites à domicile en semaine et sur Rendez-vous.

 

(L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone qui dessert ce Sanctuaire est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque et chacune de ses dépendances sont des  Centres de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.)

+++

PETITE VIE DE SAINT COLOMBAN

Récemment convertie au christianisme par Saint Patric et ses disciples, l'Irlande connue au 6e siècle une floraison abondante de sainteté: les moines se réunissaient par milliers pour s'offrir au Martyre volontaire de l'ascèse dans des grands regroupements monastiques semblables aux vastes concentrations de moines d'Egypte, de Syrie et de Palestine. Leur amour ardent de Dieu lié à un caractère fougueux leur faisait accomplir d'extraordinaires exploits dans la mortification, mais attirait aussi sur eux la grâce de Dieu et le pouvoir d'accomplir des miracles. Ces moines intrépides formaient le coeur de l'Eglise d'Irlande et contribuèrent grandement à la diffusion et à l'approfondissement de la vie chrétienne dans tout l'Occident d'alors. Parmi eux, la figure la plus attachante est certainement celle de Saint Colomban, l'infatigable zélateur des commandements de Dieu.

Né vers 540 dans la province de Leinster, Colomban fut élevé dans l'étude des sciences profanes, fort en honneur parmi les Chrétiens irlandais, et montra de grandes capacités. Mais, tourmenté par les ardeurs de la volupté et comprenant la vanité des espoirs terrestres, il alla se mettre sous la conduite d'un Saint vieillard qui l'initia à la connaissance des Saintes Ecritures et à la vie ascétique. Il devint moine ensuite à Bangor, la plus célèbre abbaye d'Irlande, qui comprenait près de trois cents moines, et compléta sa formation monastique sous la conduite de Saint Comgal. Vers 590, Colomban ressentit en lui, comme nombre de ses compagnons d'ascèse, un appel particulier de Dieu à quitter sa patrie et les siens pour se soumettre à un exil volontaire et servir à l'évangélisation des peuples étrangers. Il s'embarqua donc pour la Gaule avec douze disciples, comme le Christ, et, guidé par la Providence, partit proclamer l'Evangile et la voie du repentir.

Averti de sa renommée, le roi de Burgondie, Gontran, l'invita dans les Vosges et lui offrit un terrain désert, où fut fondé le Monastère d'Annegray. Les vertus de Colomban attirèrent bientôt autour de lui un grand nombre de disciples, qui voulaient eux aussi travailler à leur salut par les rudes travaux de l'ascèse. Il fut donc contraint de fonder à proximité un second monastère, Luxeuil, puis, un peu plus tard un troisième, Fontaine. Le Saint se trouvait à la tête de plusieurs centaines de moines. Fixé à Luxeuil, il supervisait ses trois communautés en s'appuyant sur l'autorité d'un prévôt dans chacune d'elle; mais par sa prière, il était le père de chaque moine et son intercesseur auprès de Dieu. Comme dans les laures orientales, l'organisation du monastère restait souple et soumise au caractère charismatique de la paternité spirituelle. On insistait fort sur l'ascèse corporelle, les jeûnes sévères, les fustigations et les séjours dans l'eau glacée pour soumettre le tempérament ardent des moines. Mais le monastère n'était pas seulement un lieu de combats violents contre les passions, il était aussi une image anticipée du ciel, et les moines, semblables aux Anges, y célébraient une louange perpétuelle du Seigneur de Gloire. Colomban avait organisé la vie des ses trois communautés de manière à ce que les moines célèbrent sans cesse, nuit et jour, l'Office Divin, en se relayant par groupes (Laus perennis)1. On observait ainsi à la lettre la recommandation de l'Apôtre: «Priez sans cesse!» (I Thes. 5:17).

Au bout de vingt ans cependant, Colomban fut chassé de Luxeuil sur l'ordre du roi Thierry, sollicité par sa grand-mère Brunehaut, dont il avait condamné énergiquement les déréglements moraux. Il fut conduit jusqu'à Nantes pour prendre la route de l'Irlande, mais, par la volonté de Dieu, le navire sur lequel il s'était embarqué fut repoussé vers la côté. Le Saint moine rentra donc en France et poursuivit sa sainte pérégrination, en marquant de son influence de nombreuses fondations monastiques. Il prit ensuite le chemin de Rome par la Germanie et prêcha l'Evangile aux peuples barbares qui habitaient sur les rives du lac de Constance. Il continuait aussi d'instruire ses disciples de Luxeuil et d'ailleurs par ses écrits; mais, poursuivi par la rancune de Thierry, il dut reprendre son périple vers l'Italie et s'établit en 612 au Monastère de Bobbio dans l'Apennin, où il s'illustra dans ses combats contre l'arianisme jusqu'à son bienheureux trépas, en 615.


1. Cet usage se trouvait aussi au fameux Monastère des Acémètes à Constantinople (voir vie de St Marcel l'Acémète, 29 décembre); et connu une grande diffusion dans de nombreux monastères d'Occident au Moyen-Age.

LA FAMILLE, ÉCOLE DE L’AMOUR

Joies et peines communes –

La famille prend naissance dans le sentiment d’amour de deux personnes qui deviennent mari et femme ; c’est sur leur amour et leur accord que tient l’édifice familial. De et amour découle l’amour parental et l’amour des enfants envers leurs parents et entre eux. L’amour c’est être constamment prêt à se donner à l’autre, à se préoccuper de lui, à le protéger, à se réjouir de ses joies comme des siennes et à s’affliger de son chagrin comme de son propre chagrin. L’homme est obligé de partager les peines et les joies de l’autre non seulement par le sentiment mais par la communauté de vie. Dans le mariage la douleur et la joie deviennent communes. La naissance d’un enfant, sa maladie et même sa mort, tout cela réunit les époux, renforce et approfondit le sentiment de l’amour.

Purification de l’égoïsme

Dans le mariage, dans l’amour, l’homme transfère le centre de ses intérêts, de son sens du monde de soi vers l’autre, il se délivre de son propre égoïsme et de son égocentrisme, il s’immerge dans la vie en y entrant par une autre personnalité ; d’une certaine façon il commence à voir le monde par les yeux de deux personnes. L’amour, que nous recevons de l’époux et des enfants, nous donne la plénitude de la vie, nous rend plus sages et plus riches. L’amour envers l’époux et ses propres enfants se propage sous une autre forme vers d’autres personnes qui nous deviennent plus proches et plus compréhensibles grâce à ceux que nous aimons.

Monachisme et mariage

Le monachisme est bon pour ceux qui sont riches d’amour mais l’homme ordinaire apprend à aimer dans le mariage. Une jeune fille voulait entrer au couvent mais le starets lui dit : « Tu ne sais pas aimer, marie-toi. » Lorsqu’on entre dans le mariage il faut être prêt à un effort d’amour de tous les jours, de tous les instants. L’homme n’aime pas celui qui l’aime, mais celui dont il prend soin, et la sollicitude envers l’autre renforce l’amour pour cet autre. L’amour à l’intérieur d’une famille grandit de la sollicitude mutuelle. C’est la différence des dons et des possibilités des membres de la famille, c’est la complémentarité mutuelle psychologique et physiologique du mari et de la femme qui créent la nécessité insistante d’un amour actif et attentif de l’un envers l’autre.

Le Christ et l’Église

L’amour conjugal est un ensemble très complexe, riche de sentiments, de rapports et d’émotions. D’après l’apôtre Paul (1 Th. 5, 23), l’homme est constitué d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Les trois composantes de l’être humain ne trouvent leur lien intime avec une autre personne que dans le mariage chrétien, qui donne aux relations du mari et de la femme un caractère exceptionnel, qui ne peut être comparé avec aucun autre rapport entre les hommes. Seule l’union nuptiale est comparée par l’apôtre Paul aux rapports entre le Christ et l’Église (Éph. 5, 23-24). (G. Kaleda, L’Église au foyer, Cerf, Paris, 2000, p.19)

Le Seigneur  vient dans toutes nos prières, grâce auxquelles nous pouvons approfondir notre intimité avec lui et obtenir toutes les grâces dont nous avons besoin tant pour le corps que pour l’âme.

Le Seigneur vient dans toutes nos prières, grâce auxquelles nous pouvons approfondir notre intimité avec lui et obtenir toutes les grâces dont nous avons besoin tant pour le corps que pour l’âme.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,1-4.

En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor.

Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie.

Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres.

Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »

Il vient encore à nous très concrètement à travers le prochain. C’est lui-même qui l’affirme : « celui qui reçoit un de ces petits, c’est moi qu’il reçoit. Tu as vu ton frère, dit un Père de l’Eglise, tu as vu ton Dieu ». Jésus vient enfin à nous à travers tous les évènements, petits ou grands, heureux ou malheureux qui tissent la trame de notre existence. Dans tout ce qui nous arrive, en effet, n’y-a-t-il pas un signe de Dieu, la marque toute particulière de sa Providence ? Si, moyennant les secours de la grâce, nous aspirons à vivre intensément ces diverses rencontres avec l’ami divin, si nous nous montrons de plus en plus fidèles aux rendez-vous qu’il nous donne dans chaque instant présent, nous ne serons ni surpris, ni désemparés lorsque sonnera pour nous l’heure du suprême rendez-vous celui de notre mort. Quelle merveilleuse surprise ce sera alors pour nous ! Et quelle indicible joie ! Lorsqu’étant enfin nés à la vie du ciel – car la mort ne sera rien d’autre que notre deuxième et définitive naissance - nous pourrons communier pleinement, dans la très pure clarté de la Gloire, à Celui que nous aurons si ardemment désiré et si souvent accueilli ici-bas dans l’obscurité de la Foi. Rappelons nous ici la parole de saint Jean : « Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables parce que nous le verrons tel qu’il est ».

Il vient encore à nous très concrètement à travers le prochain. C’est lui-même qui l’affirme : « celui qui reçoit un de ces petits, c’est moi qu’il reçoit. Tu as vu ton frère, dit un Père de l’Eglise, tu as vu ton Dieu ». Jésus vient enfin à nous à travers tous les évènements, petits ou grands, heureux ou malheureux qui tissent la trame de notre existence. Dans tout ce qui nous arrive, en effet, n’y-a-t-il pas un signe de Dieu, la marque toute particulière de sa Providence ? Si, moyennant les secours de la grâce, nous aspirons à vivre intensément ces diverses rencontres avec l’ami divin, si nous nous montrons de plus en plus fidèles aux rendez-vous qu’il nous donne dans chaque instant présent, nous ne serons ni surpris, ni désemparés lorsque sonnera pour nous l’heure du suprême rendez-vous celui de notre mort. Quelle merveilleuse surprise ce sera alors pour nous ! Et quelle indicible joie ! Lorsqu’étant enfin nés à la vie du ciel – car la mort ne sera rien d’autre que notre deuxième et définitive naissance - nous pourrons communier pleinement, dans la très pure clarté de la Gloire, à Celui que nous aurons si ardemment désiré et si souvent accueilli ici-bas dans l’obscurité de la Foi. Rappelons nous ici la parole de saint Jean : « Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables parce que nous le verrons tel qu’il est ».

Par Youssef Bousnaya

(v. 869-979), moine syrien 
Vie et doctrine de Rabban Youssef Bousnaya

par Jean Bar Kaldoum (trad. Chabot in Deseille, Evangile au désert, Cerf 1999, p. 325 rev.) 

 

« Il vit aussi une veuve indigente »

 

La miséricorde ne mérite pas d'être louée seulement à cause de l'abondance des bienfaits, mais quand elle procède d'une pensée droite et miséricordieuse.

Il y a des gens qui donnent et distribuent beaucoup mais qui ne sont pas tenus pour miséricordieux devant Dieu, et il y a des gens qui n'ont rien, qui ne possèdent rien, et qui ont pitié de tous dans leur cœur.

Ceux-ci sont considérés devant Dieu comme de parfaits miséricordieux, et ils le sont en effet.

Ne dis donc pas :

« Je n'ai rien à donner aux pauvres » ;

ne t'afflige pas en croyant qu'à cause de cela tu ne peux pas être miséricordieux.

Si tu as quelque chose, donne ce que tu as ; si tu n'as rien, donne, ne serait-ce qu'un morceau de pain sec, avec une intention vraiment miséricordieuse et cela sera considéré devant Dieu comme la miséricorde parfaite. 


Notre Seigneur n'a pas loué ceux qui jetaient beaucoup dans le tronc des offrandes ; il a loué la veuve pour y avoir mis deux piécettes qu'elle avait prises de son indigence, avec une pensée droite, pour les jeter dans le trésor de Dieu.

C'est l'homme qui a pitié de ses semblables dans son cœur qui est réputé miséricordieux devant Dieu ; une intention droite sans effet visible vaut mieux que beaucoup d'œuvres éclatantes sans intention droite.

 

Pour toutes aides caritatives (Déductibles des impôts à raison de 66 °/° de votre revenu imposable) veuillez actuellement libeller vos C B à "Métropolie E S O F , solidarité". Contact: caritasyrfr@orange.fr

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SOLIDARITE

DRAMATIQUE ! EN 2 ANS, 6 730 SDF SONT MORTS EN FRANCE...

Plus de 6.000 SDF sont morts en France entre janvier 2008 et décembre 2010, soit plus de 2.000 par an, selon une nouvelle estimation publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire. Chaque année, le nombre de SDF augmente dans les rues de France. Entre 2001 et 2012, on a noté une augmentation de 50% du nombre de personnes sans domicile fixe. Si leur nombre est assez simple à calculer, la mortalité de cette population à risque de décès prématuré reste compliqué à estimer. Entre janvier 2008 et décembre 2010, 6.730 SDF sont morts dans les rues, plus de 2.000 par an. C’est ce que révèle une nouvelle estimation publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Cette nouvelle étude qui aboutit à estimer ces décès à 6.730 au cours de cette période 2008-2010, est basée sur des recoupements entre les données du Collectif les morts de la rue et celles de la base nationale des causes médicales de décès du Cépi-DC Inserm. Selon le rapport du Collectif les morts de la rue, rendu public le 12 novembre, les personnes décédées (498 en 2014) qu’il avait pu répertorier, étaient majoritairement des hommes (88%), morts en moyenne à 49 ans, alors que l’âge moyen de décès des hommes dans la population générale s’établit à 79 ans. Le collectif a estimé à cette occasion n’avoir recensé qu’entre 1/5e et 1/6e des disparitions de SDF.

De plus en plus d’enfants dans la rue

Le BEH consacré à ces populations relève notamment « un accroissement des familles ayant des enfants » au cours de la dernière décennie. Parmi ces sans domicile, près d’un tiers sont des enfants, un quart des adultes travaillent, mais ont des emplois le plus souvent précaires, peu qualifiés et mal rémunérés, rappelle le bulletin. Le nombre de familles sans logement est estimé à 10.280 en Ile-de-France, selon les premiers résultats de l’enquête EnFams 2013, consacrée exclusivement à ces familles, également publiée dans le BEH.

Près de la moitié des familles étaient monoparentale, 22% ayant au moins 3 enfants, selon l’enquête. La majorité souffrait de malnutrition, avec une forte fréquence d' »insécurité alimentaire », d’anémie (50% des mères et 38% des enfants), de surpoids (38% des mères et 22% des enfants) et d’obésité (32% des mères et 4% des enfants). Toujours selon cette enquête, 20% des enfants présentaient des troubles de santé mentale et la majorité (80%) avaient un retard du développement.

Source

Chers amis, dans cette perspective-là aussi : celle du terme ultime de notre passage ici bas, ce passage dont nous devons faire une Pâque, notre aventure humaine personnelle, l’Eglise, par sa liturgie de l’Avent et par tout ce temps du "Carême préparatoire à Noël", nous éduque excellemment à l’Espérance surnaturelle. Frères et sœurs, pour que cette période qui nous conduit à Noël qui nous familiarise si bien avec le mystère « du Dieu qui vient » nous soit spirituellement profitable demandons à Marie qui est la « Mère de la Sainte Espérance » de mettre en nos cœurs les sentiments qui animaient le sien lorsqu’elle attendait la première venue du Sauveur "Terre assoiffée qui reçut la rosée céleste". Puisse-t-elle nous apprendre à accueillir le Seigneur avec le plus grand amour possible en toutes ses venues « maintenant et à l’heure de notre mort ». Amîn.

Chers amis, dans cette perspective-là aussi : celle du terme ultime de notre passage ici bas, ce passage dont nous devons faire une Pâque, notre aventure humaine personnelle, l’Eglise, par sa liturgie de l’Avent et par tout ce temps du "Carême préparatoire à Noël", nous éduque excellemment à l’Espérance surnaturelle. Frères et sœurs, pour que cette période qui nous conduit à Noël qui nous familiarise si bien avec le mystère « du Dieu qui vient » nous soit spirituellement profitable demandons à Marie qui est la « Mère de la Sainte Espérance » de mettre en nos cœurs les sentiments qui animaient le sien lorsqu’elle attendait la première venue du Sauveur "Terre assoiffée qui reçut la rosée céleste". Puisse-t-elle nous apprendre à accueillir le Seigneur avec le plus grand amour possible en toutes ses venues « maintenant et à l’heure de notre mort ». Amîn.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 09:03
Dès lors, il nous incombe de lutter, ou plutôt de corriger nos fautes et d'améliorer notre comportement. Sans aucun doute, une fois que ceux-ci auront été redressés, nous nous entendrons très bien même avec des bêtes sauvages et des fauves, sans parler des êtres humains. Ceci est conformément à ce qui est dit dans le livre du bienheureux Job : "les bêtes sauvages seront en paix avec toi." [Job 5:23] Nous ne craindrons pas des offenses, pas plus que des pierres d'achoppement externes ne pourront non plus avoir un effet sur nous, si leurs racines n'ont pas été laissées en nous et plantées en nous. Car "grande est la paix de ceux qui aiment Ta Loi : pour eux, plus d’obstacle !" (pax multa diligentibus legem tuam et non est illis scandalum - Ps 119,165) (Saint Jean Cassien)

Dès lors, il nous incombe de lutter, ou plutôt de corriger nos fautes et d'améliorer notre comportement. Sans aucun doute, une fois que ceux-ci auront été redressés, nous nous entendrons très bien même avec des bêtes sauvages et des fauves, sans parler des êtres humains. Ceci est conformément à ce qui est dit dans le livre du bienheureux Job : "les bêtes sauvages seront en paix avec toi." [Job 5:23] Nous ne craindrons pas des offenses, pas plus que des pierres d'achoppement externes ne pourront non plus avoir un effet sur nous, si leurs racines n'ont pas été laissées en nous et plantées en nous. Car "grande est la paix de ceux qui aiment Ta Loi : pour eux, plus d’obstacle !" (pax multa diligentibus legem tuam et non est illis scandalum - Ps 119,165) (Saint Jean Cassien)

 Dimanche de l’Annonciation à Sainte-Marie, Mère de Dieu.

Saint Qurbana

o    1ère de St Jean 3: 2-17 :

  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
  • 04 Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
  • 05 Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
  • 06 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
  • 07 Petits enfants, que nul ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
  • 08 celui qui commet le péché est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu s’est manifesté.
  • 09 Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
  • 10 Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
  • 11 Tel est le message que vous avez entendu depuis le commencement : aimons-nous les uns les autres.
  • 12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
  • 13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
  • 14 Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
  • 15 Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
  • 16 Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
  • 17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?

o     

o    Galates: 4: 1-7 :

  • 01  Tant que l’héritier est un petit enfant, il ne diffère en rien d’un esclave, alors qu’il est le maître de toute la maison ;
  • 02 mais il est soumis aux gérants et aux intendants jusqu’à la date fixée par le père.
  • 03 De même nous aussi, quand nous étions des petits enfants, nous étions en situation d’esclaves, soumis aux forces qui régissent le monde.
  • 04 Mais lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse,
  • 05 afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils.
  • 06 Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
  • 07 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

o     

o    Hébreux 2 :14-18 :

  • 14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,
  • 15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
  • 16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.
  • 17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.
  • 18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

o     

o    Saint Luc 1:26-38 :

  • 26 Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
  • 27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
  • 28 L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
  • 29 À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
  • 30 L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
  • 31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
  • 32 Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
  • 33 il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
  • 34 Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
  • 35 L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
  • 36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
  • 37 Car rien n’est impossible à Dieu. »
  • 38 Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

o     

 

Programme des Prières pour les défunts, les blessés, les victimes de l’attentat parisien du 13 Novembre à Paris et leurs familles. Prières pour la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme :

 

¤Au Monastère Syriaque :

*Tous les jours jusqu’au 22 Novembre après les Offices 

*Dimanche 22, Messe de suffrage à 10h30

Adresse:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

¤Dordogne :

*Samedi 21 Novembre, Messe de Suffrage à 10h 30

Adresse:

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

 Ermitage St Colomban

Puyroudrier

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

¤Charente :

*Dimanche 22 Novembre, Messe de suffrage à 10h 30

Adresse:

Maison Notre-Dame

Le Bourg

16560 JAULDES

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

Attentats du 13 Novembre 2015 à Paris / Déclaration de Mor Philipose-Mariam, Métropolite de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone / Programme des Prières pour les victimes,la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !
Ceux qui au nom de Dieu, Source de la Vie et "Ami des hommes" tuent en Son Nom manifestent d'une manière évidente qu'ils ne le servent nullement mais rendent un culte au Diviseur, à "l'Ennemi du genre humain", celui qui est "homicide depuis les origines", autrement dit: Satan.

Ne nous laissons pas diviser ! Soyons unanimes pour rendre un Hommage Universel aux victimes des attentats à Paris .

J'appelle nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone* à la prière pour eux, leurs familles, nos bourreaux et la France.Seigneur, prenez pitié de toutes les victimes du Bataclan, des blessés, des mourants, des estropiés, de ceux qui, morts sont en chemin vers Vous l'Auteur de la Vie!

Seigneur, pitié pour la France! Seigneur pitié pour les djihadistes et tous extrémistes dont les cerveaux sont conditionnés pour le crime ! "L'Esprit souffle où Il veut" ! Envoyez sur chacun d'eux la lumière de Votre Esprit Saint et vivifiant pour les libérer de cet asservissement criminel de la pensée , les libérer de l’emprise de l’obscurantisme et du fanatisme!

Assez ! Assez de violence et de morts partout ! Que nous choisissions la Vie !

Vierge Sainte, Reine de France, Saintes et Saints de France et du monde, frères aînés Martyrs contemporains de la Foi et Témoin du Christ Prince de la Paix et de Son vivifiant Évangile, priez pour nous !

Mère de Miséricorde, écrasez le serpent sous votre talon, nous vous en supplions !

Saint Thomas Apôtre des Indes et de ses missions, Saint Irénée, Saint Hilaire et tous les Témoins de l’Évangile d'Amour,de Vérité, de Justice et de Paix, intercédez pour nous !

Nous sommes en communion de pâtir et de prière avec les familles des victimes.

Nous vous invitons nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone à une grande union de prières pour les victimes, leurs familles, leurs bourreaux et pour la France.

Pensons aux demandes réitérées de la Mère de Miséricorde dans toutes ses apparitions pour revenir en vérité à son Divin Fils.

Pensons à nos frères et sœurs martyrs de par le monde, confions à leurs intercessions d'aînés dans la Foi notre Occident trop souvent apostat...

N'ayons pas peur ! Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! Ne nous laissons pas diviser ! Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

La France a été frappée par une vague d’attentats sans précédent dans son Histoire et nous sommes impuissants. Que fallait-il faire ? Que pouvions-nous faire ?

Le Christ Lui-même nous donne la réponse : « Certains démons ne peuvent être chassés que par la prière » (Mc 9, 23). Pleurons nos victimes, analysons les signes des temps et passons à l’action : consolons-nous, réapprenons à nous aimer et prions ensemble, pour que la France et toutes les autres nations se relèvent dans l’Espérance.

Aleteia vous propose de méditer chaque jour de cette semaine le texte d’une prière écrite par l’un de ses contributeurs.

 

Nous pouvons avec foi prier avec la prière du "Catholicon" de notre Liturgie Syriaque:

(Varie selon le temps ou la fête)

  1. « J’étais une brebis perdue », l’Église entonna et dit : « J’étais déchirée et égarée, mon berger sortit à ma recherche et me trouva.

   Neqyo with wabido with, 'Idath qoudsho ‛noth wémrath.Wazriqo with wambadro,
Nfaq ro'ï bab'oth wésh-kĥan.

  1. Il me porta et me prit sur Ses épaules et me fit entrer dans Son bercail vivifiant. Il dressa devant moi la table de vie : Son Corps et Son Sang propitiatoire ;

   'Al katfé ta'nan soman,
Ou-latyoréh d-ĥayé a'lan.
Sdar qdomaï fothour ĥayé,
Faghréh wadméh mĥasyono.

  1. Pour que mes enfants et moi, nous en nourrissions ensemble en tout temps.
    Et que d’une seule voix nous criions et lui disions :

   Déstawsé béh bkoul 'édon,
Eno ou-yaldaï shawyoïth. Wéno ou-yaldaï mén ĥad foum, Qo'énan léh womrinan.

  1. Saint, Saint, vous êtes Saint, vous le Fils qui nous donna Son Corps et Son Sang. Vous êtes Saint, vous, Fils de Dieu, bénie soit votre gloire en tous lieux.

   Qadish qadish qadishat, Bro dyab lan faghréh wadméh. Qadishat Bro d-Aloho,
Brikh iqorokh mén athrokh.

 

Aujourd’hui, le père Stéphane Mayor, vicaire de la paroisse Sainte-Marie des Batignolles à Paris  (17e) :

 

Seigneur mon Dieu,

Toi qui m’as tant de fois manifesté ta Miséricorde,
Toi qui m’as tant soutenu dans l’adversité,
Viens à mon aide en ces jours de peine et de ténèbres.

Éclaire mon intelligence par le don de la foi, que je comprenne le monde comme tu le comprends ;
Affermis ma volonté par le don de la charité, que je reçoive ton courage dans l’adversité ;
Fortifie mon cœur par le don de l’espérance, que le mal et le désespoir n’aient pas prise sur moi.

Restaure en moi un esprit ferme, que je sois un soutien pour mes frères dans la détresse
Et que j’accomplisse, avec eux, ce que tu attends de moi tous les jours de ma vie.

Seigneur, Dieu des puissances, protège mon Église,
Aide mon pays, accueille nos morts
Et donne à tous de vivre de ta Sainte Miséricorde,
Maintenant et jusque dans les siècles des siècles,

Amen.

Le Mystère qui était caché depuis les générations vous a été révélé, O fontaine de chasteté*, quand l’Archange Gabriel est venu vous saluer+, disant : « Salut, pleine de grâce=, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes. (Luc I : 28.)
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
    Salut, ô terre jamais ensemencée. Salut, ô buisson qui s’est enflammé sans se consumer.* Salut, ô profondeur qu’il est difficile de percevoir par la vue. + Salut, ô pont qui conduit jusqu’au ciel = Toi qui es l’échelle qui élève dans les hauteurs, que vit Jacob, le père des tribus.
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
    Salut, ô toi qui as aboli la malédiction des temps anciens*. Salut, ô vase dans lequel la manne divine a été préservée. + Salut, ô toi qui as relevé Adam de sa chute et qui l’a fait retrouver son ancien état.= Le Seigneur est avec toi.
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !

 

Notre Dame de Paris, priez pour nous.
Sainte Geneviève, priez pour nous.
Nos saints anges gardiens, veillez sur nous.

 

Prière à Sainte Geneviève, patronne de Paris :

Sainte Geneviève, patronne de Paris,sauve de tout danger cette cité, comme tu l’as jadis sauvée de l’invasion des hordes barbares.
Toi qui fus victorieuse d’Attila et de ses huns, éloigne de ta ville chérie toute menace d’attentat et de terreur !

Ô sainte Geneviève, céleste protectrice de Paris, prie pour tous ceux qui aujourd’hui souffrent dans cette ville. Prie pour les morts, leurs familles et leurs amis. Prie pour les blessés de corps, de cœur et d’âme.

Prie aussi pour tous les gardiens de la paix, qui risquent leur vie pour défendre et protéger Paris : policiers, gendarmes, militaires… Prie encore pour tous les bons samaritains qui se consacrent sans compter pour secourir, soigner, assister…

Soutiens tous ceux qui sont accablés, choqués, terrorisés. Eclaire ceux qui sont tentés par le désespoir, ou par la vengeance.

Ô sainte Geneviève, appelle sur nous tous la bénédiction de Dieu, afin qu’Il protège nos familles, nos enfants, nos amis… Que le seigneur Tout-Puissant accorde à tous les parisiens de vivre en paix, et de témoigner de son amour par une vie sainte et donnée aux autres !
Amîn!

 

Une Prière de Saint Macaire d'Égypte:

 

« Ange saint qui veilles sur ma pauvre âme ne me quitte pas »

 

On invoque Saint Macaire pour la sauvegarde du corps et de l'âme, contre les influences malveillantes

 

« Ange saint, qui veilles sur ma pauvre âme et sur ma misérable vie, ne me quitte pas je suis pécheur, et ne m'abandonne pas à cause de mes souillures. 
Ne laisse pas approcher les esprits mauvais, dirige-moi en exerçant ton pouvoir sur mon corps périssable. 
Prends ma main blessée et impuissante, conduis-moi sur le chemin du salut. 
Oui, saint ange de Dieu, qui veilles sur mon âme et sur mon corps, pardonne-moi tout ce qui a pu t'offenser (Ce corps) au cours de ma vie et toutes mes fautes d'aujourd'hui. 
Protège-moi dans la nuit qui s'approche et garde-moi des embûches et des attaques de l'Ennemi, pour que je n'offense point Dieu par un péché.
Intercède pour moi, auprès du Seigneur, afin qu'il m'affermisse dans sa crainte, et qu'il fasse de moi un serviteur digne de sa sainteté. 
Amîn. »

 

Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )

"Briser les crânes" - ce qui perturbe dans l'Ancien Testament (p. Tryphon, EORHF)

 

Lorsqu'on lit l'Ancien Testament, il est important de se rappeler qu'il a été écrit comme le récit de peuples en cheminement vers Dieu. Au cours de ce cheminement, les Israélites en sont venus à découvrir progressivement Dieu, par le biais de la révélation de Dieu auprès de leurs prophètes, et leur compréhension de Dieu a commencé à grandir. Le Christ, Logos ou Verbe de Dieu, était dès les origines, et S'identifie comme l'Alpha et l'Omega. Dès lors, l'Ancien Testament ne saurait être convenablement compris qu'à la lumière de la Résurrection du Christ.

Le Dieu de l'Ancien Testament ne peut être compris qu'à la lumière du Nouveau Testament, dès lors nous ne devrions pas prendre trop au sérieux les troublants récits où Dieu dirait à Son peuple de tuer leurs voisins, d'éclater la tête des enfants de leurs ennemis contre des rochers. Les récits historiques où on nous présente la colère du Dieu vétérotestamentaire ne devraient pas nous poser problème, car ce n'est qu'à la lumière de la révélation du Christ que nous pouvons vraiment comprendre la Vérité.

Divers Pères de l'Église ont vu ce massacres d'enfants des récits de l'Ancien Testament comme la représentation des passions, et le rocher où on les brisait comme représentant le Christ. Comme fidèles, nous écrasons nos mauvaises pensées sur le Roc, pour être sûrs que nos passions ne reviennent pas nous vaincre. Nombre de Psaumes ont les mêmes allégories, come une invitation à garder les murs de la cité de nos coeurs, et préserver les trésors spirituels que nous avons reçus de notre Roi et notre Dieu.

Le littéralisme historique n'est pas important lorsqu'on confronte tout cela avec la véritable nature de Dieu telle que révélée, et nous détourner du littéralisme dans notre interprétation de l'Écriture sainte, ce n'est pas une capitulation face au modernisme. L'Église a toujours su comment nous devrions lire les Écritures, car la Vérité du récit biblique ne peut être connue qu'à la lumière du Christ, tel que c'est révélé par Son Église.

Les Pères de l'Église ont reconnu la partie humaine des Écritures, car le Saint Esprit a illuminé les hagiographes (auteurs humains) sans jamais leur faire perdre leur personnalité, comme s'ils étaient des transmetteurs. Ces rédacteurs des Écritures n'étaient pas comme une sorte de tuyauterie par où s'écoulerait le Saint Esprit, car ils ont écrit dans le contexte de leur expérience humaine de Dieu, dans le contexte de leurs expériences culturelle et tribale.

Une certaine synergie existait, pendant qu'ils s'efforçaient de coopérer avec Dieu. Les rédacteurs de l'Ancien Testament parlaient au peuple de leurs époques, dans le contexte culturel de leurs tribus, avec leur propre identité culturelle de leur époque. Les récits d'un Dieu brutal et colérique, tels que perçus par ces écrivains, doivent être considérés comme ne réflétant que la mentalité de l'époque dans laquelle ils ont vécu.

"Ne recherchez pas la mort par les égarements de votre vie et n'attirez pas sur vous la ruine par les œuvres de vos mains. Car Dieu n'a pas fait la mort, Il ne prend pas plaisir à la perte des vivants. Il a tout créé pour l'être; les créatures du monde sont salutaires, en elles il n'est aucun poison de mort, et l'Hadès ne règne pas sur la terre" (Sagesse de Salomon 1,12-14). Ce Dieu de l'Ancien Testament n'a jamais ordonné aux gouvernements et aux armées de tuer, sinon Il serait en contradiction avec les 10 Commandements dans lesquels Il disait à Son peuple qu'ils ne devraient pas tuer.

Les références à la peine capitale ne disent pas à Son peuple de tuer qui que ce soit, mais seulement que les conséquences du péché, c'est la mort. Les récits de lapidation de pécheurs, de têtes d'enfants éclatées contre les rochers, et de massacres de voisins, sont nés dans le péché et les ténèbres d'un peuple qui ne commençait qu'à recevoir la révélation de l'amour de Dieu. Cet amour a été crescendo jusqu'à la Résurrection du Christ d'entre les morts, et le bannissement de la puissance de la mort, une fois pour toutes.

Dans l'amour du Christ,

Higoumène Tryphon
"Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple" (Lc 1, 68). Dimanche de l'Annonciation à la vierge Marie; Dieu qui vient visiter et racheter son peuple, la chère création de sa main, c'est pourquoi il choisit la sainte vierge Marie pour être né d'elle afin d'achever son économie du salut. D'une par l'amour inconditionnel du Sauveur et de l'autre part la disponibilité personnelle de Marie exprimée par sa réponse à Gabriel "γένοιτό μοι κατὰ τὸ ῥῆμά σου" (qu'il me soit fait selon ta parole). Mais, comment pourrons-nous espérer porter le Christ dans nos cœurs et surtout l'apporter aux autres sans cette disponibilité ? Que le Seigneur nous rende dignes de cette oeuvre éminente à laquelle nous tous, chrétiens, sommes appelés. Amen (Dayroyo Juhanon, prêtre de l'Eglise Syriaque-Orthodoxe[Patriarcale] en Région Parisienne)

"Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple" (Lc 1, 68). Dimanche de l'Annonciation à la vierge Marie; Dieu qui vient visiter et racheter son peuple, la chère création de sa main, c'est pourquoi il choisit la sainte vierge Marie pour être né d'elle afin d'achever son économie du salut. D'une par l'amour inconditionnel du Sauveur et de l'autre part la disponibilité personnelle de Marie exprimée par sa réponse à Gabriel "γένοιτό μοι κατὰ τὸ ῥῆμά σου" (qu'il me soit fait selon ta parole). Mais, comment pourrons-nous espérer porter le Christ dans nos cœurs et surtout l'apporter aux autres sans cette disponibilité ? Que le Seigneur nous rende dignes de cette oeuvre éminente à laquelle nous tous, chrétiens, sommes appelés. Amen (Dayroyo Juhanon, prêtre de l'Eglise Syriaque-Orthodoxe[Patriarcale] en Région Parisienne)

QU'EST-CE QUE LA "PRIERE DE DEMANDE"  ?

 

Le Seigneur a donné une prière commune pour tout le monde, combinant en elle tous nos besoins, spirituels et corporels, intérieurs et extérieurs, éternels et temporels.

Mais puisqu'il est impossible d'inclure tout ce que l'on doit demander à Dieu dans une seule prière, une règle est donnée après la prière commune pour les demandes privées que nous pourrions avoir: Demandez, et il vous sera donné, cherchez et vous trouverez, frappez, et l'on vous ouvrira.

Il en est donc ainsi dans l'Église de Dieu: les chrétiens prient en commun pour les besoins communs, mais chacun détermine ses propres besoins et exigences devant le Seigneur.

Nous prions en commun dans les églises selon les rites établis, qui ne sont rien d'autre que la Prière du Seigneur qui a été expliquée et présentée de diverses manières, tandis qu'en privé, à la maison, tout le monde prie le Seigneur pour ses propres intérêts à sa manière.

Même dans l'église on peut prier pour ses propres préoccupations, et à la maison nous pouvons prier la prière commune.

Nous devons nous préoccuper d'une seule chose: lorsque nous nous nous nous tenons en prière, à la maison ou à l'église, nous devons avoir une vraie prière dans notre âme, une véritable orientation et élévation de notre esprit et de notre cœur vers Dieu.

Laissez faire chacun selon ses capacités. Ne vous tenez pas comme une statue, et ne murmurez pas les prières mécaniquement comme un orgue de Barbarie joue des chansons.

Tant que vous vous tenez comme ça, et aussi longtemps que vous marmottez les prières, vous êtes sans la prière, l'esprit vagabond, le cœur plein de sentiments vains.

Si vous êtes déjà dans la prière et ajustés à elle, est-il difficile pour vous de tirer votre esprit et votre coeur à elle?

Attirez-les, même s'ils sont devenus inflexibles.

Ensuite, la vraie prière se formera et attirera la miséricorde de Dieu, et la promesse de Dieu concernant la prière (Demandez et il vous sera donné), sera respectée.

Souvent, il n'est pas donné, car il n'y a pas de prière de demande, mais seulement une posture de prière.

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus. I Thessaloniciens 1:6-10 et Luc 11:1-10
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 +

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 18,33b-37.

En ce temps-là, Pilate appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermons sur l'évangile de Jean, n°115 

 

« Mon royaume ne vient pas de ce monde »

 

 

      Écoutez tous, juifs et gentils... ; écoutez, tous les royaumes de la terre ! Je n'empêche pas votre domination sur ce monde, « mon Royaume n'est pas de ce monde »

(Jn 18,36).

Ne craignez donc pas de cette crainte insensée qui a saisi Hérode quand on lui a annoncé ma naissance...

Non, dit le Sauveur, « mon Royaume n'est pas de ce monde ».

Venez tous à un Royaume qui n'est pas de ce monde ; venez-y par la foi ; que la crainte ne vous rende pas cruels.

Il est vrai que, dans une prophétie, le Fils de Dieu dit en parlant du Père :

« Par lui, j'ai été établi roi sur Sion, sur sa montagne sainte »

(Ps 2,6).

Mais cette Sion et cette montagne ne sont pas de ce monde. 


      Qu'est-ce en effet que son Royaume ?

Ce sont ceux qui croient en lui, ceux à qui il dit : « Vous n'êtes pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde »

(cf Jn 17,16).

Et pourtant, il veut qu'ils soient dans le monde ; il prie son Père : « Je ne te demande pas de les retirer du monde mais de les garder du mal »

(Jn 17,15).

Car il n'a pas dit :

« Mon Royaume n'est pas dans ce monde » mais bien :

« Il n'est pas de ce monde ; s'il était de ce monde, mes serviteurs viendraient combattre pour que je ne sois pas livré ». 


      En effet, son Royaume est vraiment ici sur terre jusqu'à la fin du monde ; jusqu'à la moisson l'ivraie est mêlée au bon grain (Mt 13,24s)...

Son Royaume n'est pas d'ici car il est comme un voyageur dans ce monde.

A ceux sur qui il règne, il dit :

« Vous n'êtes pas du monde, car je vous ai choisis du milieu du monde »

(Jn 15,19).

Ils étaient donc de ce monde, quand ils n'étaient pas encore son Royaume et qu'ils appartenaient au prince de ce monde (Jn 12,3)...

Tous ceux qui sont engendrés de la race d'Adam pécheur appartiennent à ce monde ; tous ceux qui ont été régénérés en Jésus Christ appartiennent à son Royaume et ne sont plus de ce monde.

« Dieu nous a en effet arrachés à la puissance des ténèbres et nous a transférés dans le Royaume de son Fils bien-aimé »

(Col 1,13).




 

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 19:54
Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )

 Dimanche de l’Annonciation à Sainte-Marie, Mère de Dieu.

Saint Qurbana

o    1ère de St Jean 3: 2-17 :

  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
  • 04 Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
  • 05 Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
  • 06 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
  • 07 Petits enfants, que nul ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
  • 08 celui qui commet le péché est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu s’est manifesté.
  • 09 Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
  • 10 Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
  • 11 Tel est le message que vous avez entendu depuis le commencement : aimons-nous les uns les autres.
  • 12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
  • 13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
  • 14 Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
  • 15 Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
  • 16 Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
  • 17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?

o     

o    Galates: 4: 1-7 :

  • 01  Tant que l’héritier est un petit enfant, il ne diffère en rien d’un esclave, alors qu’il est le maître de toute la maison ;
  • 02 mais il est soumis aux gérants et aux intendants jusqu’à la date fixée par le père.
  • 03 De même nous aussi, quand nous étions des petits enfants, nous étions en situation d’esclaves, soumis aux forces qui régissent le monde.
  • 04 Mais lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse,
  • 05 afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils.
  • 06 Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
  • 07 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

o     

o    Hébreux 2 :14-18 :

  • 14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,
  • 15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
  • 16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.
  • 17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.
  • 18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

o     

o    Saint Luc 1:26-38 :

  • 26 Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
  • 27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
  • 28 L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
  • 29 À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
  • 30 L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
  • 31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
  • 32 Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
  • 33 il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
  • 34 Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
  • 35 L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
  • 36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
  • 37 Car rien n’est impossible à Dieu. »
  • 38 Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

o     

 

Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )
Vendredi 20 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

 

Programme des Prières pour les défunts, les blessés, les victimes de l’attentat parisien du 13 Novembre à Paris et leurs familles. Prières pour la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme :

 

¤Au Monastère Syriaque :

*Tous les jours jusqu’au 22 Novembre après les Offices 

*Dimanche 22, Messe de suffrage à 10h30

Adresse:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

¤Dordogne :

*Samedi 21 Novembre, Messe de Suffrage à 10h 30

Adresse:

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

 Ermitage St Colomban

Puyroudrier

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

¤Charente :

*Dimanche 22 Novembre, Messe de suffrage à 10h 30

Adresse:

Maison Notre-Dame

Le Bourg

16560 JAULDES

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

Attentats du 13 Novembre 2015 à Paris / Déclaration de Mor Philipose-Mariam, Métropolite de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone / Programme des Prières pour les victimes,la France et les pays touchés par l’horreur du terrorisme

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !
Ceux qui au nom de Dieu, Source de la Vie et "Ami des hommes" tuent en Son Nom manifestent d'une manière évidente qu'ils ne le servent nullement mais rendent un culte au Diviseur, à "l'Ennemi du genre humain", celui qui est "homicide depuis les origines", autrement dit: Satan.

Ne nous laissons pas diviser ! Soyons unanimes pour rendre un Hommage Universel aux victimes des attentats à Paris .

J'appelle nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone* à la prière pour eux, leurs familles, nos bourreaux et la France.Seigneur, prenez pitié de toutes les victimes du Bataclan, des blessés, des mourants, des estropiés, de ceux qui, morts sont en chemin vers Vous l'Auteur de la Vie!

Seigneur, pitié pour la France! Seigneur pitié pour les djihadistes et tous extrémistes dont les cerveaux sont conditionnés pour le crime ! "L'Esprit souffle où Il veut" ! Envoyez sur chacun d'eux la lumière de Votre Esprit Saint et vivifiant pour les libérer de cet asservissement criminel de la pensée , les libérer de l’emprise de l’obscurantisme et du fanatisme!

Assez ! Assez de violence et de morts partout ! Que nous choisissions la Vie !

Vierge Sainte, Reine de France, Saintes et Saints de France et du monde, frères aînés Martyrs contemporains de la Foi et Témoin du Christ Prince de la Paix et de Son vivifiant Évangile, priez pour nous !

Mère de Miséricorde, écrasez le serpent sous votre talon, nous vous en supplions !

Saint Thomas Apôtre des Indes et de ses missions, Saint Irénée, Saint Hilaire et tous les Témoins de l’Évangile d'Amour,de Vérité, de Justice et de Paix, intercédez pour nous !

Nous sommes en communion de pâtir et de prière avec les familles des victimes.

Nous vous invitons nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone à une grande union de prières pour les victimes, leurs familles, leurs bourreaux et pour la France.

Pensons aux demandes réitérées de la Mère de Miséricorde dans toutes ses apparitions pour revenir en vérité à son Divin Fils.

Pensons à nos frères et sœurs martyrs de par le monde, confions à leurs intercessions d'aînés dans la Foi notre Occident trop souvent apostat...

N'ayons pas peur ! Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! Ne nous laissons pas diviser ! Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

La France a été frappée par une vague d’attentats sans précédent dans son Histoire et nous sommes impuissants. Que fallait-il faire ? Que pouvions-nous faire ?

Le Christ Lui-même nous donne la réponse : « Certains démons ne peuvent être chassés que par la prière » (Mc 9, 23). Pleurons nos victimes, analysons les signes des temps et passons à l’action : consolons-nous, réapprenons à nous aimer et prions ensemble, pour que la France et toutes les autres nations se relèvent dans l’Espérance.

Aleteia vous propose de méditer chaque jour de cette semaine le texte d’une prière écrite par l’un de ses contributeurs.

 

Nous pouvons avec foi prier avec la prière du "Catholicon" de notre Liturgie Syriaque:

(Varie selon le temps ou la fête)

  1. « J’étais une brebis perdue », l’Église entonna et dit : « J’étais déchirée et égarée, mon berger sortit à ma recherche et me trouva.

   Neqyo with wabido with, 'Idath qoudsho ‛noth wémrath. Wazriqo with wambadro,
Nfaq ro'ï bab'oth wésh-kĥan.

  1. Il me porta et me prit sur Ses épaules et me fit entrer dans Son bercail vivifiant. Il dressa devant moi la table de vie : Son Corps et Son Sang propitiatoire ;

   'Al katfé ta'nan soman,
Ou-latyoréh d-ĥayé a'lan.
Sdar qdomaï fothour ĥayé,
Faghréh wadméh mĥasyono.

  1. Pour que mes enfants et moi, nous en nourrissions ensemble en tout temps.
    Et que d’une seule voix nous criions et lui disions :

   Déstawsé béh bkoul 'édon,
Eno ou-yaldaï shawyoïth. Wéno ou-yaldaï mén ĥad foum, Qo'énan léh womrinan.

  1. Saint, Saint, vous êtes Saint, vous le Fils qui nous donna Son Corps et Son Sang. Vous êtes Saint, vous, Fils de Dieu, bénie soit votre gloire en tous lieux.

   Qadish qadish qadishat, Bro dyab lan faghréh wadméh. Qadishat Bro d-Aloho,
Brikh iqorokh mén athrokh.

 

Aujourd’hui, le père Stéphane Mayor, vicaire de la paroisse Sainte-Marie des Batignolles à Paris  (17e) :

 

Seigneur mon Dieu,

Toi qui m’as tant de fois manifesté ta Miséricorde,
Toi qui m’as tant soutenu dans l’adversité,
Viens à mon aide en ces jours de peine et de ténèbres.

Éclaire mon intelligence par le don de la foi, que je comprenne le monde comme tu le comprends ;
Affermis ma volonté par le don de la charité, que je reçoive ton courage dans l’adversité ;
Fortifie mon cœur par le don de l’espérance, que le mal et le désespoir n’aient pas prise sur moi.

Restaure en moi un esprit ferme, que je sois un soutien pour mes frères dans la détresse
Et que j’accomplisse, avec eux, ce que tu attends de moi tous les jours de ma vie.

Seigneur, Dieu des puissances, protège mon Église,
Aide mon pays, accueille nos morts
Et donne à tous de vivre de ta Sainte Miséricorde,
Maintenant et jusque dans les siècles des siècles,

Amen.

Le Mystère qui était caché depuis les générations vous a été révélé, O fontaine de chasteté*, quand l’Archange Gabriel est venu vous saluer+, disant : « Salut, pleine de grâce=, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes. (Luc I : 28.)
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
    Salut, ô terre jamais ensemencée. Salut, ô buisson qui s’est enflammé sans se consumer.* Salut, ô profondeur qu’il est difficile de percevoir par la vue. + Salut, ô pont qui conduit jusqu’au ciel = Toi qui es l’échelle qui élève dans les hauteurs, que vit Jacob, le père des tribus.
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
    Salut, ô toi qui as aboli la malédiction des temps anciens*. Salut, ô vase dans lequel la manne divine a été préservée. + Salut, ô toi qui as relevé Adam de sa chute et qui l’a fait retrouver son ancien état.= Le Seigneur est avec toi.
Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !

 

Notre Dame de Paris, priez pour nous.
Sainte Geneviève, priez pour nous.
Nos saints anges gardiens, veillez sur nous.

 

Prière à Sainte Geneviève, patronne de Paris :

Sainte Geneviève, patronne de Paris,sauve de tout danger cette cité, comme tu l’as jadis sauvée de l’invasion des hordes barbares.
Toi qui fus victorieuse d’Attila et de ses huns, éloigne de ta ville chérie toute menace d’attentat et de terreur !

Ô sainte Geneviève, céleste protectrice de Paris, prie pour tous ceux qui aujourd’hui souffrent dans cette ville. Prie pour les morts, leurs familles et leurs amis. Prie pour les blessés de corps, de cœur et d’âme.

Prie aussi pour tous les gardiens de la paix, qui risquent leur vie pour défendre et protéger Paris : policiers, gendarmes, militaires… Prie encore pour tous les bons samaritains qui se consacrent sans compter pour secourir, soigner, assister…

Soutiens tous ceux qui sont accablés, choqués, terrorisés. Eclaire ceux qui sont tentés par le désespoir, ou par la vengeance.

Ô sainte Geneviève, appelle sur nous tous la bénédiction de Dieu, afin qu’Il protège nos familles, nos enfants, nos amis… Que le seigneur Tout-Puissant accorde à tous les parisiens de vivre en paix, et de témoigner de son amour par une vie sainte et donnée aux autres !
Amîn!

 

Une Prière de Saint Macaire d'Égypte:

 

« Ange saint qui veilles sur ma pauvre âme ne me quitte pas »

 

On invoque Saint Macaire pour la sauvegarde du corps et de l'âme, contre les influences malveillantes

 

« Ange saint, qui veilles sur ma pauvre âme et sur ma misérable vie, ne me quitte pas je suis pécheur, et ne m'abandonne pas à cause de mes souillures. 
Ne laisse pas approcher les esprits mauvais, dirige-moi en exerçant ton pouvoir sur mon corps périssable. 
Prends ma main blessée et impuissante, conduis-moi sur le chemin du salut. 
Oui, saint ange de Dieu, qui veilles sur mon âme et sur mon corps, pardonne-moi tout ce qui a pu t'offenser (Ce corps) au cours de ma vie et toutes mes fautes d'aujourd'hui. 
Protège-moi dans la nuit qui s'approche et garde-moi des embûches et des attaques de l'Ennemi, pour que je n'offense point Dieu par un péché.
Intercède pour moi, auprès du Seigneur, afin qu'il m'affermisse dans sa crainte, et qu'il fasse de moi un serviteur digne de sa sainteté. 
Amîn. »

 

Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )
Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )

Ce 21 novembre, c'était la mémoire de

l'ENTRÉE au TEMPLE

de notre Souveraine la

MÈRE de DIEU et Toujours-Vierge Marie:

Lorsque la Sainte et très pure enfant accordée par Dieu au genre humain resté stérile à cause du péché, des passions et de la mort, eut atteint l'âge de deux ans, son père Joachim dit à son épouse: «Menons-la au Temple du Seigneur, afin d'accomplir la promesse que nous avons faite de la consacrer dès son plus jeune âge au Tout-Puissant». Mais Anne répondit: «Attendonsjusqu'à la troisième année, car peut-être réclamera-t-elle son père et sa mère et ne restera-t-elle pas dans le Temple du Seigneur. »

Lorsque vint la troisième année, les deux époux décidèrent d'accomplir leur voeux et d'offrir leur enfant au Temple. Joachim fit alors convoquer les jeunes filles des Hébreux de race pure, afin de l'escorter avec des flambeaux et de la précéder vers le Temple de manière à ce que, attirée par la lumière, l'enfant ne soit pas tentée de retourner en arrière vers ses parents. Mais la Sainte Vierge, créée toute pure et élevée par Dieu dès sa naissance à un degré de vertu et d'amour des choses célestes supérieur à toute autre créature, s'élança en courant vers le Temple. Elle devança les vierges de son escorte et, sans un regard pour le monde, se jeta dans les bras du Grand-Prêtre Zacharie qui l'attendait sur le parvis en compagnie des Anciens. Zacharie la bénit, en disant: «Le Seigneur a glorifié Ton Nom dans toutes les générations. C'est en Toi qu'aux derniers jours, Il révélera la Rédemption qu'Il a préparé pour Son peuple». Et, chose inouïe pour les hommes de l'Ancienne Alliance, il fit entrer l'enfant dans le Saint des Saints, où seul le Grand-Prêtre pouvait entrer une fois par an seulement, le jour de la fête de l'Expiation. Il La fit asseoir sur la troisième marche de l'Autel, et le Seigneur fit alors descendre Sa Grâce sur Elle. Elle se leva et se mit à danser pour exprimer Sa joie. Tous ceux qui étaient présents furent ravis en contemplant ce spectacle prometteur des grandes merveilles que Dieu allait bientôt accomplir en Elle.

Ayant ainsi quitté le monde, Ses parents et tout lien avec les choses sensibles, la Sainte Vierge demeura dans le temple jusqu'à l'âge de douze ans. En effet, devenue alors nubile, les Prêtres et les Anciens craignirent qu'elle ne souillât le Sanctuaire, et ils La confièrent au chaste Joseph, pour qu'il soit le gardien de Sa virginité en feignant d'être Son fiancé. Pendant ces neuf années, la Toute Sainte fut nourrie d'une nourriture spirituelle apportée par un Ange de Dieu. Elle menait là une vie céleste, supérieure à celle de nos premiers parents dans le Paradis. Sans souci, sans passion, ayant dépassé les besoins de la nature et la tyrannie des plaisirs des sens, Elle ne vivait que pour Dieu seul, l'intelligence fixée à tout moment dans la contemplation de Sa beauté. Par la prière continuelle et la vigilance sur Elle-même, la Sainte Enfant acheva, pendant ce séjour dans le Temple, de purifier Son coeur, pour qu'il devienne un pur miroir où se reflète la gloire de Dieu. Elle Se revêtit de la splendide parure des vertus, comme une fiancée, afin de Se préparer à la venue en Elle du Divin Epoux, le Christ. Elle acquit une telle perfection qu'Elle résuma en Elle-même toute la sainteté du monde et, devenue semblable à Dieu par la vertu, Elle attira Dieu à Se rendre semblable aux hommes par Son Incarnation.

Introduite dans le Sanctuaire à l'âge où les autres enfants commencent à apprendre, la Toute Sainte, du fond du Sanctuaire inaccessible, entendait chaque samedi les lectures de la Loi et des Prophètes que l'on faisait au peuple dans la partie publique du Temple. L'intelligence affinée par la solitude et la prière, elle parvint ainsi à la connaissance du sens profond des mystères de l'Ecriture. Vivant parmi les Choses Saintes et contemplant Sa propre pureté, Elle comprit quel avait été le dessein de Dieu tout au long de l'histoire de Son peuple élu. Elle comprit que tout ce temps avait été nécessaire pour que Dieu Se prépare une mère parmi cette humanité rebelle, et que, pure enfant élue par Dieu, Elle devait devenir le vrai Temple vivant de la Divinité. Placée dans le Lieu Très Saint où étaient déposés les symboles de la promesse de Dieu, la Vierge révélait que c'est en Sa personne que devaient s'accomplir les figures. C'est Elle qui est le Sanctuaire, le Tabernacle du Verbe de Dieu, l'Arche de la Nouvelle Alliance, le Vase contenant la manne céleste, la Verge bourgeonnante d'Aaron, la Table de la Loi de la Grâce. C'est en elle que les Prophéties obscures se dévoilent: elle est l'Echelle qui relie la terre et le ciel aperçue en songe par le Patriarche Jacob, la Colonne de nuée qui révèle la gloire de Dieu, la Nuée légère du Prophète Isaïe, la Montagne non-entaillée de Daniel, la Porte close par laquelle Dieu est venu visiter les hommes d'Ezéchiel, la Fontaine vivante et scellée qui fait jaillir sur nous les eaux de la Vie éternelle. Contemplant spirituellement ces merveilles qui devaient avoir lieu en Elle, sans comprendre encore clairement comment elles allaient s'accomplir, la Toute-Sainte dirigea Sa prière et Son intercession vers Dieu avec plus d'intensité encore, pour que le Seigneur Se hâte de réaliser Ses promesses et qu'Il sauve le genre humain de la mort, en venant habiter parmi les hommes.

Lorsque la Mère de Dieu pénétra dans le Saint des Saints, le temps de préparation et d'épreuve de l'Ancienne Alliance prit fin, et l'on célèbre aujourd'hui les fiançailles de Dieu avec la nature humaine. Voilà pourquoi l'Eglise se réjouit et exhorte tous les amis de Dieu à se retirer eux aussi dans le temple de leur coeur pour y préparer la venue du Seigneur, par le silence et la prière, en se retirant des plaisirs et des soucis de ce monde.

 

UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES ENFANTS DU CATECHISME

(A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)naissance.jpg
 

Vous trouverez chaque jour un court récit relatant l’histoire du Peuple de Dieu en marche vers son Sauveur.

dieu_2.gif1er Décembre : La Création

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre et tout ce qui existe : le soleil et la pluie, la lune et les étoiles, les arbres, les fleurs et les fruits, les poissons, les oiseaux et tous les animaux. Il créa ensuite l’homme et la femme, à son image et à sa ressemblance. Dieu regarda sa création et vit que tout cela était bon. Dieu bénit toute la Création.

Dieu est  notre Père, nous sommes ses enfants.

 

Adam-Eve.jpg2 Décembre : Adam et Eve

Adam est le premier homme et Eve la première femme. Ils vivent heureux dans le splendide jardin que l’on appelle : « jardin d’Eden ou paradis ». Ils prennent soin de ce beau jardin, en le cultivant. Ils peuvent manger tous les fruits sauf un. Savez-vous lequel ? Oui, c’est bien l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais un jour tentés par un serpent, Adam et Eve désobéissent à Dieu. Suite à cette désobéissance, ils durent quitter le jardin, mais Dieu ne les abandonne pas. Un jour bientôt le mal sera vaincu.

Nous pouvons souvent redire cette phrase : "Seigneur, pardonnez-nous nos offenses et délivrez-nous du mal".

 

l-arche-de-Noe.jpg3 Décembre : Le Déluge

La terre se peuple et les hommes oublient Dieu. Ils deviennent méchants et ne pensent qu’à faire le mal et en particulier la guerre. Dieu est triste devant tant de mal. Il décide un jour de noyer la terre et de la faire disparaître sous un énorme déluge. Un homme était pourtant resté fidèle à Dieu, c’est Noé. En récompense, Dieu décida de lui faire construire une arche pour l’épargner lui et sa famille, ainsi que les animaux, mâles et femelles de chaque espèces. Noé fit tout ce que le Seigneur lui ordonna. Et la pluie tomba sans cesse durant 40 jours et 40 nuits. La terre était entièrement recouverte d’eau. Plus de bruits, c’était un silence lourd et pesant. Seule l’arche de Noé, voguait au fil de l’eau.

Toi aussi, ouvre la porte de cœur à Dieu.

 

colombe-de-la-paix.jpg4 Décembre : Noé

Enfin la pluie s’arrête, et l’eau commence à redescendre. Le bateau de Noé va s’échouer en haut d’une montagne. Noé, sa famille et tous les animaux sortent de l’arche. Noé et sa famille sont très heureux, ils n’oublient pas de remercier Dieu pour le grand cadeau de la vie. Dieu va lui faire une promesse de ne plus noyer la terre et Il va laisser un signe visible en le ciel et la terre, entre Dieu et les hommes : l’arc-en-ciel, signe de l’Alliance.

Notre Père nous aime avec tendresse.

 

abraham.gif5 Décembre : Abraham, Père des Croyants

Sara et Abraham sont vieux et malheureusement ils n’ont pas d’enfant. Mais un jour Dieu parla à Abraham et lui dit : « Quitte ton pays, ta famille et va vers le pays que je t’indiquerai ». Au terme d’un grand voyage, Abraham arriva au pays de Canaan, et Dieu lui dit : « Tout le pays que tu vois, je te le donne », mais Dieu fit un véritable cadeau à Sara et Abraham : un fils qui se nommera Isaac.

Seigneur, je suis sûr de ta parole.

 

bible_abraham.gif6 Décembre : Isaac

Abraham et Sara sont heureux de vous annoncer la naissance de leur fils : Isaac. Oui, c’est une grande joie pour les parents de voir grandir Isaac. Un jour, Dieu va demander une chose extraordinaire : « Abraham, donne-moi ton fils unique en sacrifice ». Le cœur gros, Abraham obéit à Dieu car il a confiance. Dieu ne veut pas la mort de l’enfant, non bien sûr, il veut juste mettre Abraham à l’épreuve. Abraham s’exécute mais au moment de sacrifier son fils, un ange, envoyé de Dieu stoppa la main de ce brave et courageux Abraham. Isaac fut sauvé. Pour récompenser Abraham, Dieu va le combler de bénédiction, ainsi sa descendance sera aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel.

Oui, Seigneur, moi aussi j’ai confiance en Toi.

 

jacob esau7 Décembre : Jacob

Isaac fut le père de deux garçons : Esaü et Jacob. Une nuit Jacob fit un rêve étrange. Il voit des anges qui montent et descendent une grande échelle reliant le ciel à la terre. La voix de Dieu se fit entendre et lui dit : « Je suis ton Dieu, la terre sur laquelle tu es couché, je te la donne à toi, à tes enfants et aux enfants de tes enfants. Je suis avec toi pour toujours ». Jacob aura 12 fils et ils formeront ainsi les 12 tribus d’Israël.

Oui, Seigneur, je sais que tu veilles sur moi.

 

bible_moses_red_sea.gif8 Décembre : Moïse

La majorité du peuple Hébreu habite en Egypte. Ils sont devenus esclaves de Pharaon. La vie est dure et un jour Dieu appela Moïse et lui dit : « Va, je t’envoie auprès de Pharaon pour faire sortir mon peuple d’Egypte ». Avec beaucoup de persévérance, Moïse réussit avec l’aide de Dieu à faire sortir son peuple. Mais Pharaon ne tient pas sa promesse et il se lance à sa poursuite. Dieu ouvrit un passage dans la mer, et son peuple traversa la mer à pied sec. Dieu sauva ainsi son peuple de l’esclavage.

Le Seigneur est ma force.

  

bible ten commandments9 Décembre : Moïse et les tables de la Loi

Le peuple hébreu a marché dans le désert pendant quarante ans. Dieu était là, il a nourrit son peuple avec la manne (pain descendu du ciel). Un jour Dieu appela Moïse et lui donna une Loi que l’on appelle le Décalogue ou les 10 Commandements.

Seigneur, apprends-nous à suivre tes Commandements.

 

L-arche.gif10 Décembre : l’Arche d’Alliance

Pour protéger les Tables de la Loi, Dieu a demandé à Moïse de faire un très beau coffre en bois recouvert d’or surmonté de deux anges. Pourquoi un tel coffre ? Tout simplement parce que c’est le signe de la présence de Dieu sur terre. Le peuple hébreu après quarante dans le désert va enfin arrivé en Terre promise avec l’Arche d’Alliance.

Seigneur, apprends-moi à t’aimer de tout mon cœur.

 

samuel.gif11 Décembre : Samuel

Samuel est un enfant qui habite dans le Temple avec le prêtre Eli. Pendant une nuit Samuel attend une voix qui disait : « Samuel, Samuel ! ». Samuel se lève d’un bond et court vers le prêtre Eli et lui dit : « Me voici ». Mais Eli n’avait pas appelé Samuel. Par trois fois Samuel entend la même voix, alors Eli comprit que le Seigneur voulait parler à Samuel. La quatrième fois Samuel se lève et dit au Seigneur : « Parle Seigneur, ton serviteur écoute », alors Dieu parla à Samuel et lui demanda de parler à tout le peuple en son Nom.

Moi aussi, Seigneur, je suis là et j’écoute.

 

bible_psalms.gif12 Décembre : David et l’Arche d’Alliance

Samuel est envoyé par Dieu auprès du jeune David, petit berger, qui deviendra roi un jour. En attendant il garde les moutons. David joue de la harpe et aime chanter et inventer des psaumes. Il est courageux, il affrontera un jour un géant nommé Goliath et avec l’aide de Dieu, il gagnera la bataille. David à trente ans et il fait revenir l’Arche d’Alliance à Jérusalem. C’est jour de fête pour tout le peuple et David joue et danse devant l’Arche.

Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.

 

bible_isaiah.gif13 Décembre : Le prophète Isaïe

Longtemps après le règne du roi David, le peuple a oublié la parole de Dieu. Les péchés et la guerre sont devenus les nouvelles lois. Dieu fait appel à Isaïe et en fait son porte-parole. Isaïe a le devoir de transmettre un message d’espoir. Voici le message : « Préparez à travers le désert, le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits ! » Le Sauveur tant attendu va bientôt venir, il sera appelé Emmanuel (Dieu avec nous).

Seigneur, je veux moi aussi mettre mes pas dans les tiens.

 

Anne-Joachim-Marie.jpg14 Décembre : Marie enfant

Dans la petite ville de Nazareth, vivent Anne, Joachim et Marie. Qui sont-ils ? Anne et Joachim sont les heureux parents de la Vierge Marie. Marie est une enfant douce. A l’âge de trois ans environ ses parents prennent la décision de l’emmener au Temple pour la présenter au Seigneur et plus tard vers quinze ans environ, elle sera fiancée à un charpentier du nom de Joseph. Tous sont dans l’attente de la venue prochaine du Messie.

Oh Marie, donne-moi la patience d'attendre la venue du Messie.

 

Elisabeth-Zacharie-et-Jean.jpg15 Décembre : Zacharie

Connaissez-vous Zacharie ? Non ? C’est le mari d’Elisabeth ? Mais... connaissez-vous Elisabeth ? Non !!! C’est la cousine de Marie, et Marie est la maman de Jésus. Donc Zacharie et Elisabeth sont vieux et malheureusement, ils n’ont pas d’enfant. Un jour un ange apparaît à Zacharie dans le temple et lui dit : « Elisabeth, ta femme va avoir un fils et tu lui donneras le nom de Jean, l’Esprit de Dieu sera sur lui et il préparera la venue du Sauveur ». Mais le pauvre Zacharie n’a pas assez confiance en Dieu, et l’ange lui dit : « puisque tu n’as pas cru cette bonne nouvelle, tu deviendras muet jusqu’à ce qu’elle se réalise ».

Seigneur apprends-moi à te faire confiance et à ne pas douter.

 

annonc.jpg16 Décembre : l’Annonciation

L’ange Gabriel est envoyé par Dieu pour annoncer une bonne nouvelle à Marie. Il entre dans sa maison et lui dit : « Je te salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. Voici que Dieu t’a choisie, tu enfanteras un fils, tu lui donneras le nom de Jésus ». Marie lui demande simplement : « comment cela se fera-t-il ? » L’ange lui explique : « L’Esprit de Dieu viendra sur toi, c’est pourquoi l’enfant sera appelé Fils de Dieu ». Alors, Marie lui dit : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ».

Je te salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

 

jean-baptiste 0117 Décembre :

L’ange Gabriel va apporter une autre bonne nouvelle mais à Elisabeth. Elle va aussi attendre un enfant et il s’appellera Jean. Marie va visiter sa cousine Elisabeth. En voyant Marie, Elisabeth s’écrit : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et béni soit l’enfant que tu attends ! » Marie et Elisabeth remercient le Seigneur pour toutes ses grâces.

Le Seigneur a fait pour moi des merveilles, saint est son nom.

 

Naissance_de_St.gif18 Décembre :

Peu de temps après l’arrivée de Marie chez Elisabeth, celle-ci met au monde un petit garçon qui porte le nom de Jean. Ce petit homme deviendra grand et sera prophète, il préparera les chemins pour Celui qui doit venir.

Béni soit le Seigneur.