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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 08:49

Η αρχαιότερη εικόνα της Σταύρωσης του Χριστού (ΦΩΤΟ) - Έκτακτο Παράρτημα:

"It is better to repent after sin than to be proud for having done what is right"

« Il vaut mieux se repentir après avoir péché que de s’enorgueillir pour avoir fait ce qui est juste »

 

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The three-day fast of Nineveh commemorates the three days Jonah spent in the belly of the fish & also the repentance of the city of Nineveh. Jonah runs away from God & from the mission that was entrusted to him. Jonah was cast into the sea & in the belly of the whale Jonah cries out to God. Jonah proclaims his message: “in 40 days Nineveh will be overthrown.” The people fast & pray. The king also prays & commands the whole city to call on God in the hopes that God would relent & withdraw his anger. God withholds his judgment due to their repentance & prayers. The Three Day Fast is in a way our preparation for the Great Lent. St. Jerome writes:“Fasting is not merely a perfect virtue: it is the foundation of all the other virtues; it is sanctification, purity, and prudence, – virtues without which no one can see God.” 

From the qolo hymn of Monday morning prayers: "The Almighty called Jonah
And sent him to Nineveh
To preach – that wrath and destruction would come to them.
The Ninevites heard his voice;
They took their refuge in repentance,
And God had mercy on those who called Him"

Το τραγούδι του Αη-Γιώργη | Πεμπτουσία:

Chers amis.Aloho m'barekh

 

Etant donné l'état de délabrement de ma santé à tous les niveaux, suite au désengagement des uns et des autres à l'intérieur de notre métropolie, il est nécessaire que, pour une fois, je ne m'oublie pas et prenne le temps de me retirer pour, s'il plait à Dieu, me reconstituer avant , dans l'année, ainsi que je vous y ai tant de fois préparés et que je vous l'ai annoncé lors de l'AGE de dimanche dernier, me retirer définitivement de la direction de notre Eglise métropolitaine pour trouver la paix .

 

Ceci étant conforme aux dispositions que j'ai exprimées en Octobre et en Juillet de l'année dernière aux Autorités Supérieures de notre Tradition Syro-Orthodoxe.

 

Cela fait de nombreuses années que je supporte, au jour le jour, l'insupportable,continuer de patienter serait cautionner l'inadmissible que ce soit en France ou en Afrique. Tel n'est pas le rôle d'un évêque. 

 

Pour l'heure, je suis brisé et ne puis envisager de poursuivre la route pour n'avoir que des devoirs à accomplir vis à vis de ceux qui n'auraient que des droits, méprisant constamment le service de l'autorité de toutes les manières possibles,leurs promesses et engagements maintes fois réitérés en privé tout comme lors des réunions ecclésiastiques et jamais assumés, ainsi que les fidèles du Christ qui nous honorent de leur confiance...

 

Il importe donc que je me retire pour me reprendre et me fortifier. Si je voyais que les dégâts sont tels que je ne puis reprendre, vous en seriez avertis lors de la Messe du premier dimanche de Mars.

 

D'ici-là, étant terrassé, épuisé, je me vois au regret de ne pouvoir honorer aucun des engagements pastoraux que j'avais pris pour ce mois de Février.

 

Vous êtes priés de vous renseigner au Monastère pour savoir s'ils peuvent ou non être honorés.

 

Puisse cette période pénitente du "petit Carême des Ninivites" mette chacun fasse à sa conscience et ses responsabilités !

 

Il est très probable que, selon les conseils qui me seront donnés, pour mieux mettre à profit cette période de retrait, je m'abstienne d'assumer cette "newsletter"

 

Je vous remercie pour l'attention que vous aurez porté à ce courrier.

 

Votre respectueusement dans le Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite, Brévilly ce 6.II.2017

Christ Carrying the Cross, ca. 1577-1587, oil on canvas, spanish, El Greco (Domenikos Theotokopoulos):

Mardi du Jeûne de Ninive

Soirée :

    • Saint Luc 4:24-32 :
  • 24 « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.
  • 25 En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
  • 26 pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère.
  • 27 Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »
  • 28 À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
  • 29 Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas.
  • 30 Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.
  • 31 Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.
  • 32 On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité.
    •  

Matin :

    • Exode 22: 28 – 30 :
  • 28 Tu ne tarderas pas à offrir le fruit de tes champs et de ton pressoir. Le premier-né de tes fils, tu me le donneras.
  • 29 Tu feras de même pour ton bœuf et ton petit bétail : le premier-né restera sept jours avec sa mère ; le huitième jour, tu me le donneras.
  • 30 Vous serez pour moi des hommes de sainteté. Vous ne mangerez pas la viande d’une bête déchirée par un fauve dans la campagne ; vous la jetterez aux chiens.

 

    • Michée 1:1-16 :
  • 01 PAROLE DU SEIGNEUR qui fut adressée à Michée de Moréshèth, au temps de Yotam, d’Acaz et d’Ézékias, rois de Juda – ce qu’il a vu au sujet de Samarie et de Jérusalem.
  • 02 Vous, tous les peuples, écoutez ! Sois attentive, terre et toute ta richesse ! Dieu, le Seigneur, va témoigner contre vous, le Seigneur, du haut de son temple saint.
  • 03 Voici que le Seigneur sort du lieu où il demeure ; il descend, il foule les sommets de la terre.
  • 04 Les montagnes fondent sous ses pas, les vallées se fendent, comme la cire en présence du feu, comme l’eau qui coule sur une pente.
  • 05 Tout cela, à cause de la révolte de Jacob, à cause des péchés de la maison d’Israël. Qui donc est la révolte de Jacob ? N’est-ce pas Samarie ? Qui donc est le lieu sacré de Juda ? N’est-ce pas Jérusalem ?
  • 06 « Je ferai de Samarie un champ de décombres, une terre où planter des vignes. Je ferai rouler ses pierres au fond du ravin ; ses fondations, je les mettrai à nu.
  • 07 Toutes ses statues seront brisées, tous les cadeaux qu’elle a reçus seront brûlés. Toutes ses idoles, je les réduirai à rien : elles avaient été amassées avec les gains de prostituée, gains de prostituée elles redeviendront. »
  • 08 C’est pourquoi je vais me lamenter, moi, Michée, et hurler, je vais marcher déchaussé et nu. Je ferai une lamentation, comme les chacals, je pousserai des cris de deuil, comme les autruches.
  • 09 Car le coup porté par le Seigneur est sans remède, il atteint jusqu’à Juda, il frappe jusqu’à la porte de mon peuple, jusqu’à Jérusalem !
  • 10 Dans Gath, ne le publiez pas, ne faites pas entendre vos pleurs ! Mais à Beth-Léafra, roulez-vous dans la poussière !
  • 11 Va-t’en, honteuse et nue, habitante de Shafir ! Elle ne sortira plus, l’habitante de Saanane ! Lamente-toi, Beth-ha-Ésel : tout appui t’est retiré.
  • 12 L’habitante de Maroth est privée de bonheur. Car le Seigneur fait descendre le malheur jusqu’aux portes de Jérusalem.
  • 13 Attelle au char le coursier, habitante de Lakish, – ce fut bien là l’origine du péché pour la fille de Sion, comme ce fut l’occasion des révoltes d’Israël.
  • 14 On donnera donc des cadeaux d’adieu pour Morésheth-Gath, et les ateliers de Beth-Akzib ne seront que déception pour les rois d’Israël.
  • 15 Je ferai de nouveau venir contre toi le conquérant, habitante de Maréshah ! Jusqu’à Adoullam s’en ira la gloire d’Israël.
  • 16 Arrache tes cheveux, rase-toi le crâne, fille de Sion, à cause des fils qui faisaient ta joie ! Que ta tête devienne chauve comme celle du vautour, car ils sont exilés loin de toi !

 

    • Jonas 2:1-10 :
  • 01 Le Seigneur donna l’ordre à un grand poisson d’engloutir Jonas. Jonas demeura dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits.
  • 02 Depuis les entrailles du poisson, il pria le Seigneur son Dieu.
  • 03 Il disait : Dans ma détresse, je crie vers le Seigneur, et lui me répond ; du ventre des enfers j’appelle : tu écoutes ma voix.
  • 04 Tu m’as jeté au plus profond du cœur des mers, et le flot m’a cerné ; tes ondes et tes vagues ensemble ont passé sur moi.
  • 05 Et je dis : me voici rejeté de devant tes yeux ; pourrai-je revoir encore ton temple saint ?
  • 06 Les eaux m’ont assailli jusqu’à l’âme, l’abîme m’a cerné ; les algues m’enveloppent la tête,
  • 07 à la racine des montagnes. Je descendis aux pays dont les verrous m’enfermaient pour toujours ; mais tu retires ma vie de la fosse, Seigneur mon Dieu.
  • 08 Quand mon âme en moi défaillait, je me souvins du Seigneur ; et ma prière parvint jusqu’à toi dans ton temple saint.
  • 09 Les servants de vaines idoles perdront leur faveur.
  • 10 Mais moi, au son de l’action de grâce, je t’offrirai des sacrifices ; j’accomplirai les vœux que j’ai faits : au Seigneur appartient le salut.

 

    • Nahum 1:1-14 :
  • 01 PROCLAMATION sur Ninive. Livre de la vision de Nahoum, du village d’Elqosh.
  • 02 Un Dieu jaloux et vengeur, tel est le Seigneur ! Il se venge, le Seigneur, il est empli de fureur ! Le Seigneur se venge de ses adversaires, lui, il garde rancune à ses ennemis.
  • 03 Le Seigneur est lent à la colère, et sa puissance est grande, mais il ne laisse absolument rien d’impuni, lui, le Seigneur. Dans l’ouragan et la tempête, son chemin ! La nuée est la poussière que soulèvent ses pas.
  • 04 Il menace la mer et la dessèche, il fait tarir tous les fleuves. Le Bashane et le Carmel sont flétris, flétrie, la fleur du Liban !
  • 05 Les montagnes tremblent devant lui, les collines chancellent, la terre se soulève devant sa face, le monde et tous ses habitants.
  • 06 Devant son indignation, qui peut tenir ? Qui peut se dresser devant l’ardeur de sa colère ? Sa fureur se répand comme le feu, et les rochers se brisent devant lui.
  • 07 Le Seigneur est bon, c’est une forteresse au jour de la détresse. Il protège ceux qui se réfugient en lui,
  • 08 quand déborde le flot impétueux. Il réduit à néant ceux qui se dressent contre lui, il poursuit ses ennemis jusqu’aux ténèbres.
  • 09 Quelle idée vous faites-vous du Seigneur ? C’est lui qui réduit à néant Ninive ; vous ne connaîtrez pas une nouvelle détresse.
  • 10 Tels des fourrés d’épines enchevêtrées, tels des liserons entrelacés, tes ennemis seront dévorés comme de la paille bien sèche.
  • 11 Le voici loin de toi celui qui trame le mal contre le Seigneur, l’homme aux projets de vaurien.
  • 12 Ainsi parle le Seigneur : Si nombreux et si prospères soient-ils, ils seront fauchés et ils disparaîtront. Si je t’ai humiliée, désormais je ne t’humilierai plus.
  • 13 Et maintenant, je vais briser le joug qui pèse sur toi, et rompre tes chaînes.
  • 14 Voici ce que le Seigneur a décrété contre le roi de Ninive : Nulle descendance ne perpétuera ton nom. De la maison de tes dieux je supprimerai les idoles, qu’elles soient sculptées ou en métal fondu. Je te prépare un tombeau car tu es méprisable.

 

    • Isaïe 57: 13-19 :
  • 13 Qu’elles te délivrent, lorsque tu crieras, tes collections d’idoles ! Le vent les emportera toutes, un souffle les enlèvera. Mais qui s’abrite en moi héritera le pays et possédera ma sainte montagne !
  • 14 Et l’on dira : « Frayez, frayez la route, préparez le chemin ! Enlevez tout obstacle du chemin de mon peuple !
  • 15 Car ainsi parle Celui qui est plus haut que tout, lui dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : J’habite une haute et sainte demeure, mais je suis avec qui est broyé, humilié dans son esprit, pour ranimer l’esprit des humiliés, pour ranimer le cœur de ceux qu’on a broyés.
  • 16 Car je ne serai pas, pour toujours, en procès, ni sans cesse irrité ; sinon devant moi l’esprit défaillirait ainsi que les êtres à qui j’ai donné le souffle.
  • 17 À cause de ses profits coupables, je me suis irrité contre mon peuple ; je l’ai frappé en me détournant, j’étais irrité : il suivait, en renégat, le chemin de son cœur.
  • 18 Ses chemins, je les ai vus, mais je le guérirai, je le conduirai, je le comblerai de consolations, lui et les siens qui sont en deuil ;
  • 19 et, sur leurs lèvres, je vais créer la louange. Paix ! La paix à celui qui est loin, et à celui qui est proche ! – dit le Seigneur. Oui, ce peuple, je le guérirai.

 

    • Actes 8: 9-25 :
  • 09 Il y avait déjà dans la ville un homme du nom de Simon ; il pratiquait la magie et frappait de stupéfaction la population de Samarie, prétendant être un grand personnage.
  • 10 Et tous, du plus petit jusqu’au plus grand, s’attachaient à lui en disant : « Cet homme est la Puissance de Dieu, celle qu’on appelle la Grande. »
  • 11 Ils s’attachaient à lui du fait que depuis un certain temps il les stupéfiait par ses pratiques magiques.
  • 12 Mais quand ils crurent Philippe qui annonçait la Bonne Nouvelle concernant le règne de Dieu et le nom de Jésus Christ, hommes et femmes se firent baptiser.
  • 13 Simon lui-même devint croyant et, après avoir reçu le baptême, il ne quittait plus Philippe ; voyant les signes et les actes de grande puissance qui se produisaient, il était stupéfait.
  • 14 Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils y envoyèrent Pierre et Jean.
  • 15 À leur arrivée, ceux-ci prièrent pour ces Samaritains afin qu’ils reçoivent l’Esprit Saint ;
  • 16 en effet, l’Esprit n’était encore descendu sur aucun d’entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus.
  • 17 Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint.
  • 18 Simon, voyant que l’Esprit était donné par l’imposition des mains des Apôtres, leur offrit de l’argent
  • 19 en disant : « Donnez-moi ce pouvoir, à moi aussi, pour que tous ceux à qui j’imposerai les mains reçoivent l’Esprit Saint. »
  • 20 Pierre lui dit : « Périsse ton argent, et toi avec, puisque tu as estimé pouvoir acheter le don de Dieu à prix d’argent !
  • 21 Tu n’as aucune part, aucun droit, en ce domaine, car devant Dieu ton cœur manque de droiture.
  • 22 Détourne-toi donc de ce mal que tu veux faire, et prie le Seigneur : il te pardonnera peut-être cette pensée que tu as dans le cœur.
  • 23 Car je le vois bien : tu es plein d’aigreur amère, tu es enchaîné dans l’injustice. »
  • 24 Simon répondit : « Priez vous-mêmes pour moi le Seigneur, afin que rien ne m’arrive de ce que vous avez dit. »
  • 25 Quant à Pierre et Jean, ayant rendu témoignage et proclamé la parole du Seigneur, ils retournèrent à Jérusalem en annonçant l’Évangile à un grand nombre de villages samaritains.

 

    • Romans 1: 18 – 32 :
  • 18 La colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et contre toute injustice des hommes qui, par leur injustice, font obstacle à la vérité.
  • 19 En effet, ce que l’on peut connaître de Dieu est clair pour eux, car Dieu le leur a montré clairement.
  • 20 Depuis la création du monde, on peut voir avec l’intelligence, à travers les œuvres de Dieu, ce qui de lui est invisible : sa puissance éternelle et sa divinité. Ils n’ont donc pas d’excuse,
  • 21 puisque, malgré leur connaissance de Dieu, ils ne lui ont pas rendu la gloire et l’action de grâce que l’on doit à Dieu. Ils se sont laissé aller à des raisonnements sans valeur, et les ténèbres ont rempli leurs cœurs privés d’intelligence.
  • 22 Ces soi-disant sages sont devenus fous ;
  • 23 ils ont échangé la gloire du Dieu impérissable contre des idoles représentant l’être humain périssable ou bien des volatiles, des quadrupèdes et des reptiles.
  • 24 Voilà pourquoi, à cause des convoitises de leurs cœurs, Dieu les a livrés à l’impureté, de sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leur corps.
  • 25 Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge ; ils ont vénéré la création et lui ont rendu un culte plutôt qu’à son Créateur, lui qui est béni éternellement. Amen.
  • 26 C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature.
  • 27 De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désir les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour dans leur propre personne le salaire dû à leur égarement.
  • 28 Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une façon de penser dépourvue de jugement. Ils font ce qui est inconvenant ;
  • 29 ils sont remplis de toutes sortes d’injustice, de perversité, de soif de posséder, de méchanceté, ne respirant que jalousie, meurtre, rivalité, ruse, dépravation ; ils sont détracteurs,
  • 30 médisants, ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, fanfarons, ingénieux à faire le mal, révoltés contre leurs parents ;
  • 31 ils sont sans intelligence, sans loyauté, sans affection, sans pitié.
  • 32 Ils savent bien que, d’après le juste décret de Dieu, ceux qui font de telles choses méritent la mort ; et eux, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font.
  •  

    • Saint Matthieu 24: 36-46 :
  • 36 Ce jour et  cette heure-là, nul ne les connaît, pas même les anges des cieux, pas même le Fils, mais seulement le Père, et lui seul.
  • 37 Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme.
  • 38 En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;
  • 39 les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme.
  • 40 Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé.
  • 41 Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée.
  • 42 Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient.
  • 43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
  • 44 Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra.
  • 45 Que dire du serviteur fidèle et sensé à qui le maître a confié la charge des gens de sa maison, pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
  • 46 Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !

Christ Carrying the Cross from a set of The Passion, 1598 (after Dürer ):

"Extra Ecclesiam nulla salus."

(Saint Cyril d'Alexandrie, ndt)
Hors de l'Église, il n'y a pas de Salut, car le Salut, c'est justement l'Église.

Parce que le Salut, c'est la révélation du parcours de tout un chacun qui croit au nom du Christ.

Cette révélation ne se retrouve que dans l'Église. Parce que l'Église, en tant que Corps du Christ, dans son organisme théanthropique (divino-humain, ndt), le mystère de l'Incarnation, le mystère des "deux Natures", uni de manière indissoluble, s'accomplit continuellement.
(P. Georges Florovski, "La catholicité de l'Église")



 



Extra Ecclesiam nulla salus.

Outside the Church there is no salvation, because salvation is the Church.

For salvation is the revelation of the way for everyone who believes in Christ's name.

This revelation is to be found only in the Church.

In the Church, as in the Body of Christ, in its theanthropic organism, the mystery of incarnation, the mystery of the "two natures," indissolubly united, is continually accomplished.
(Fr. Georges Florovsky)

 

Jeûne ou "Carême" de Ninive:

Hier, lundi 6 février commançait le "Carême de Ninive" (Tren-Bshabo d'sawmo d-Ninwoyé) conformément au calendrier liturgique de l'église Malankare Orthodoxe.
Ce jeûne de trois jours des Ninivites commémore les trois jours que le prophètre Jonas passa dans le ventre du poisson et le repentir de la ville pénitente de Ninive, préfiguration des trois jours passés par le Christ Sauveur pour embrasser de l'oeuvre de Sa Rédemption les âmes justes avant de les entraîner dans Sa Résurrection Glorieuse.

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Après que Jonas se fut  éloigné de Dieu et de la mission qu'Il lui  confia, il fut jeté à la mer et demeura dans  le ventre d'une baleine, c'est alors qu'éprouvé, Jonas tourne son coeur vers Dieu et crie vers Lui.

Aucun texte alternatif disponible.

Libéré,Jonas obéit enfin à l'injonction divine et proclame son message : " dans 40 jours, Ninive sera renversée." si  les  gens ne jeûnent et ne prient .

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Le Roi lui-même écoute le divin oracle et se met à prier et jeûner avec l'ensemble  de la ville qui se tourne vers Dieu et Le supplient dans l' espoir que Dieu relâchera sa colère et fera miséricorde.

C'est ainsi que Dieu manifesta Sa Miséricorde en "révisant" Son jugement en raison de leur sincère repentir et de leurs ferventes prières .

Ces trois jours de jeûne sont une façon de nous préparer  à l'entrainement du Ggrand et Saint Carême.

Saint . Jérôme écrit :

-" Le jeûne n'est pas seulement parfaitement vertueux : C'est la fondation de toutes les autres vertus ; il conduit à la sanctification, à  la pureté et la prudence, ces vertus sans lesquelles personne ne peut voir Dieu."


De l'hymne "qolo" des prières du lundi matin :

-" Le tout-Puissant a appelé Jonas et l' envoya à Ninive
pour prêcher, que la colère et la destruction  menaçait d'arriver.
Les Ninivites ont entendirent sa voix, ils se réfugièrent dans le repentir,et Dieu eut  pitié de ceux qui l'appelaient "

Aucun texte alternatif disponible.


« C'est un bon signe que des Occidentaux se tournent vers l'Orthodoxie.
Le fait que certains d'entre eux vénèrent aussi les saints qui vécurent en Occident avant le schisme catholique montre que le Saint-Esprit les illumine pour qu'ils retournent à la place qu’ils ont quittée.
L’Occident demeurais dans l'Eglise Orthodoxe jusqu'après les sept "Conciles œcuméniques"*.
Tant les Orthodoxes que les Catholiques sont coupables du schisme, parce qu'autant les uns que les autres ont manqué d'amour mutuel, mais au moins les Orthodoxes ont conservé  la Foi.
Le schisme a été l'œuvre de Satan, parce que si nous n'avions pas été séparés, le témoignage chrétien face au monde aurait été titanesque, et le diable n'aurait pas réussi à nous obséder de toutes les affaires présentes. »
 

(Paroles prononcées le 24 Juillet (6 août) 2003 par le père Dionyius (Ignat) du Skite de Colciu, sur  la Sainte Montagne de l'Athos. L'Ancien Dionysius, âgé de 94 ans, a été moine athonite depuis 1926.)
*On peut considérer en effet que les Chalcédoniens, quoique n'en restant pas à la lettre des Trois Grands Saints Conciles Oeucuméniques de Nicée, Constantinople et Ephèse ( Expression de la Foi Apostolique) demeurent dans, comme l'exprime un auteur Arménien Orthodoxe,"Dans les frontières de l'Orthodoxie" (Rectitude de la Foi).
UNE PRIERE DU MATIN Pour s’éveiller en beauté…

Grégoire de Nazianze († 390) était un auteur prolixe. Son oeuvre compte non seulement nombre de discours théologiques mais encore plusieurs centaines de poèmes dogmatiques, moraux, historiques et autobiographiques. La prière du matin que nous publions est extraite des Poèmes sur sa vie.

  oici l’aurore 
  Voici mes mains 
  Ô mon Dieu 
  Je te les donne.

Les œuvres de la nuit 
Ne pas les faire miennes 
Ne pas y consentir.

Mon désir, cette journée 
Te l’offrir sans réserve 
Rester inébranlable 
Libre de tout péché.

Je rougis, à mon âge 
Être encore mauvais 
Et partager ta table.

Vois mon désir 
Ô mon Christ 
Avec toi 
Le chemin est aisé.

Source :

Extrait des Poèmes sur sa vie (PG 37, 1284, trad. L. Fritz).

Христос во славе; Византия.; XII в. - православные мастерские «Русская Икона»:

Mercredi du Jeûne de Ninive

Soirée :

    • Saint Luc 11:
    • 5-13 :
  • 05 Jésus leur dit encore : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains,
  • 06 car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.”
  • 07 Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.”
  • 08 Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
  • 09 Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.
  • 10 En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
  • 11 Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ?
  • 12 ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?
  • 13 Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »

 

    •  29-32 :
  • 29 Comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas.
  • 30 Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.
  • 31 Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
  • 32 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
    •  

Matin :

    • Exode 23: 1 -9 :
  • 01 « Tu ne répandras pas de vaines rumeurs. Tu ne prêteras pas main forte au méchant en lui servant de témoin à charge.
  • 02 Tu ne suivras pas la foule pour faire le mal ; et quand tu déposeras dans un procès, tu ne t’aligneras pas sur son opinion pour faire dévier le droit.
  • 03 Tu ne favoriseras pas un faible dans son procès.
  • 04 Quand tu rencontreras, égaré, le bœuf ou l’âne de ton ennemi, tu devras le lui ramener.
  • 05 Si tu vois l’âne de celui qui te déteste crouler sous la charge, tu ne le laisseras pas à l’abandon mais tu lui viendras en aide.
  • 06 Tu ne feras pas dévier le droit du malheureux qui s’adresse à toi lors de son procès.
  • 07 Tu te tiendras éloigné d’une cause mensongère. Ne tue pas l’innocent ni le juste, car je ne justifie pas le méchant.
  • 08 Tu n’accepteras pas de présent, car le présent aveugle les clairvoyants et compromet la cause des justes.
  • 09 Tu n’opprimeras pas l’immigré : vous savez bien ce qu’est sa vie, car vous avez été, vous aussi, des immigrés au pays d’Égypte.

 

    • Sophonie 1:
    • 11 :
    • 11 Hurlez, habitants du Maktèsh, car tout le peuple de Canaan est anéanti, ils sont supprimés, tous ceux qui brassent de l’argent.
    • 2: 4 :
    • 04 Voyez ! Gaza va être abandonnée, Ascalon sera dévastée. Ashdod, en plein midi, sera dépeuplée, Écrone sera déracinée.
    • Jonas 3: 1 à 10 :
  • 01 La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas :
  • 02 « Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. »
  • 03 Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser.
  • 04 Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! »
  • 05 Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, se vêtirent de toile à sac.
  • 06 La chose arriva jusqu’au roi de Ninive. Il se leva de son trône, quitta son manteau, se couvrit d’une toile à sac, et s’assit sur la cendre.
  • 07 Puis il fit crier dans Ninive ce décret du roi et de ses grands : « Hommes et bêtes, gros et petit bétail, ne goûteront à rien, ne mangeront pas et ne boiront pas.
  • 08 Hommes et bêtes, on se couvrira de toile à sac, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se détournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence.
  • 09 Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère ? Et alors nous ne périrons pas ! »
  • 10 En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés.

 

    • Isaïe 41: 17-26 :
  • 17 Les pauvres et les malheureux cherchent de l’eau, et il n’y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas.
  • 18 Sur les hauteurs dénudées je ferai jaillir des fleuves, et des sources au creux des vallées. Je changerai le désert en lac, et la terre aride en fontaines.
  • 19 Je planterai dans le désert le cèdre et l’acacia, le myrte et l’olivier ; je mettrai ensemble dans les terres incultes le cyprès, l’orme et le mélèze,
  • 20 afin que tous regardent et reconnaissent, afin qu’ils considèrent et comprennent que la main du Seigneur a fait cela, que le Saint d’Israël en est le créateur.
  • 21 Vous, les dieux, présentez votre défense, – dit le Seigneur, avancez vos arguments, – dit le Roi de Jacob.
  • 22 Qu’ils approchent et nous annoncent ce qui doit arriver ! Les événements passés, que furent-ils ? Faites-en l’annonce : nous y prêterons attention et nous en connaîtrons la suite. Ou bien, parlez-nous de l’avenir !
  • 23 Annoncez-nous ce qui viendra, et nous saurons que vous êtes des dieux ! Allons ! Bien ou mal, mais agissez ! Cela nous troublerait, nous aurions peur !
  • 24 Or, vous n’êtes rien, et votre œuvre, moins que néant ; abominable, celui qui vous choisit !
  • 25 Du nord j’ai fait surgir un homme, et il est venu ; depuis l’orient, il se réclame de mon nom ; il piétine les gouverneurs comme de la boue, comme l’argile foulée par le potier.
  • 26 Qui l’avait annoncé dès le commencement pour que nous le sachions, dès les temps anciens, pour que nous disions : « C’est juste » ? Mais nul ne l’a annoncé, ne l’a fait entendre ; nul n’a entendu vos paroles.
    • Saint jacques 1: 13-27 :
  • 13 Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne.
  • 14 Chacun est tenté par sa propre convoitise qui l’entraîne et le séduit.
  • 15 Puis la convoitise conçoit et enfante le péché, et le péché, arrivé à son terme, engendre la mort.
  • 16 Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés,
  • 17 les présents les meilleurs, les dons parfaits, proviennent tous d’en haut, ils descendent d’auprès du Père des lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses.
  • 18 Il a voulu nous engendrer par sa parole de vérité, pour faire de nous comme les prémices de toutes ses créatures.
  • 19 Sachez-le, mes frères bien-aimés : chacun doit être prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère,
  • 20 car la colère de l’homme ne réalise pas ce qui est juste selon Dieu.
  • 21 C’est pourquoi, ayant rejeté tout ce qui est sordide et tout débordement de méchanceté, accueillez dans la douceur la Parole semée en vous ; c’est elle qui peut sauver vos âmes.
  • 22 Mettez la Parole en pratique, ne vous contentez pas de l’écouter : ce serait vous faire illusion.
  • 23 Car si quelqu’un écoute la Parole sans la mettre en pratique, il est comparable à un homme qui observe dans un miroir son visage tel qu’il est,
  • 24 et qui, aussitôt après, s’en va en oubliant comment il était.
  • 25 Au contraire, celui qui se penche sur la loi parfaite, celle de la liberté, et qui s’y tient, lui qui l’écoute non pour l’oublier, mais pour la mettre en pratique dans ses actes, celui-là sera heureux d’agir ainsi.
  • 26 Si l’on pense être quelqu’un de religieux sans mettre un frein à sa langue, on se trompe soi-même, une telle religion est sans valeur.
  • 27 Devant Dieu notre Père, un comportement religieux pur et sans souillure, c’est de visiter les orphelins et les veuves dans leur détresse, et de se garder sans tache au milieu du monde.

 

 

    • Romains 15: 24-33 :
  • 24 quand je me rendrai en Espagne. En effet, j’espère bien que je vous verrai en passant, et que je recevrai de vous l’aide nécessaire pour me rendre là-bas quand j’aurai d’abord un peu profité de cette rencontre avec vous.
  • 25 Maintenant, je m’en vais à Jérusalem pour le service des fidèles.
  • 26 Car la Macédoine et la Grèce ont décidé un partage fraternel en faveur des pauvres de la communauté de Jérusalem.
  • 27 Elles ont pris cette décision en effet, car elles ont une dette envers eux : puisque les nations ont reçu une part des biens spirituels des fidèles de Jérusalem, elles leur sont à leur tour redevables d’une aide matérielle.
  • 28 Quand donc j’aurai accompli ce service, après leur avoir remis en bonne et due forme le fruit de ce partage, je m’en irai en Espagne en passant par chez vous.
  • 29 Et je le sais bien : quand je me rendrai chez vous, c’est avec la pleine bénédiction du Christ que je viendrai.
  • 30 Je vous exhorte, frères, par notre Seigneur Jésus Christ et par l’amour de l’Esprit, à soutenir mon combat en priant Dieu pour moi,
  • 31 afin que j’échappe à ceux qui, en Judée, refusent de croire, et que mon service à Jérusalem soit bien accepté par les fidèles.
  • 32 Alors je pourrai, par la volonté de Dieu, arriver chez vous dans la joie et prendre du repos au milieu de vous.
  • 33 Que le Dieu de la paix soit avec vous tous. Amen.

 

    • Saint-Luc 11 :27-36 :
  • 27 Comme Jésus disait cela, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! »
  • 28 Alors Jésus lui déclara : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »
  • 29 Comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas.
  • 30 Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.
  • 31 Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
  • 32 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
  • 33 Personne, après avoir allumé une lampe, ne la met dans une cachette ou bien sous le boisseau : on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière.
  • 34 La lampe de ton corps, c’est ton œil. Quand ton œil est limpide, ton corps tout entier est aussi dans la lumière ; mais quand ton œil est mauvais, ton corps aussi est dans les ténèbres.
  • 35 Examine donc si la lumière qui est en toi n’est pas ténèbres ;
  • 36 si ton corps tout entier est dans la lumière sans aucune part de ténèbres, alors il sera dans la lumière tout entier, comme lorsque la lampe t’illumine de son éclat. »
    •  

Saint Qurbana :

    • II Pierre 2: 1-18 :
  • 01 Mais il y eut aussi des prophètes de mensonge dans le peuple, comme il y aura parmi vous des maîtres de mensonge, qui introduiront des hérésies menant à la perdition et renieront le Maître souverain qui les a rachetés. Ils préparent pour bientôt leur perdition.
  • 02 Beaucoup les suivront dans leurs débauches ; à cause d’eux, suivre le chemin de la vérité fera l’objet d’outrages,
  • 03 et dans leur cupidité, ils vous exploiteront par des discours factices ; leur condamnation est en cours depuis longtemps, et leur perdition n’est pas en sommeil.
  • 04 Car Dieu n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais il les a livrés, enchaînés, aux ténèbres infernales, où ils sont gardés pour le jugement.
  • 05 Il n’a pas non plus épargné le monde des origines, mais, quand il a fait venir le déluge sur le monde des impies, il a protégé huit personnes, dont Noé qui proclamait la justice.
  • 06 Il a condamné aussi les villes de Sodome et Gomorrhe à la catastrophe en les réduisant en cendres ; il en a fait un exemple pour montrer aux impies ce qui les attend.
  • 07 Mais il a délivré Loth, le juste, accablé par la conduite débauchée de ces gens dévoyés :
  • 08 en effet, avec ce qu’il voyait et entendait, ce juste, en habitant au milieu d’eux, mettait, jour après jour, son âme de juste à la torture, à cause de leurs actions contraires à la loi.
  • 09 Le Seigneur peut donc délivrer de l’épreuve ceux qui pratiquent la piété, mais les injustes, il les garde pour le jour du jugement afin de les punir,
  • 10 ceux-là surtout qui, par convoitise impure, suivent les inclinations de la chair et dédaignent la seigneurie de Dieu. Présomptueux, arrogants, ils outragent sans trembler les anges appelés « Gloires »,
  • 11 alors que d’autres anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas contre ceux-ci un jugement outrageant de la part du Seigneur.
  • 12 Ces gens-là sont comme des bêtes privées de raison, engendrées par la nature pour être capturées et détruites ; outrageant ce qu’ils ignorent, ils seront détruits comme ces bêtes seront détruites ;
  • 13 ils subiront l’injustice comme salaire de leur injustice. Ils pensent trouver leur plaisir à vivre dans les délices en plein jour, ils ne sont que taches et défauts, en se délectant de leurs tromperies quand ils font bombance avec vous.
  • 14 Ils ont les yeux remplis du désir d’adultère et sont insatiables de péchés. Ils séduisent les âmes mal affermies, ils ont le cœur exercé à la cupidité : ce sont des enfants de malédiction.
  • 15 Abandonnant le droit chemin, ils se sont égarés en s’engageant sur le chemin de Balaam fils de Bosor ; celui-ci fut heureux de recevoir un salaire d’injustice,
  • 16 mais il reçut une leçon pour sa transgression : une bête de somme sans voix s’est mise à parler avec une voix humaine et s’est opposée à la folie du prophète.
  • 17 Ces gens-là sont des sources sans eau, des brumes chassées par la tempête ; l’obscurité des ténèbres leur est réservée.
  • 18 En proférant des énormités vides de sens, ils séduisent, par des convoitises nées de la chair, par les débauches, ceux qui viennent à peine d’échapper aux gens qui vivent dans l’égarement.

 

    • I Thessaloniciens 5: 12-24 :
  • 12 Nous vous demandons, frères, de reconnaître ceux qui se donnent de la peine parmi vous, ceux qui, dans le Seigneur, vous dirigent et vous donnent des avertissements ;
  • 13 estimez-les infiniment avec amour en raison de leur travail. Vivez en paix entre vous.
  • 14 Nous vous en prions, frères : avertissez ceux qui vivent de façon désordonnée, donnez du courage à ceux qui en ont peu, soutenez les faibles, soyez patients envers tous.
  • 15 Prenez garde que personne ne rende le mal pour le mal, mais recherchez toujours ce qui est bien, entre vous et avec tous.
  • 16 Soyez toujours dans la joie,
  • 17 priez sans relâche,
  • 18 rendez grâce en toute circonstance : c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus.
  • 19 N’éteignez pas l’Esprit,
  • 20 ne méprisez pas les prophéties,
  • 21 mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le ;
  • 22 éloignez-vous de toute espèce de mal.
  • 23 Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers ; que votre esprit, votre âme et votre corps, soient tout entiers gardés sans reproche pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ.
  • 24 Il est fidèle, Celui qui vous appelle : tout cela, il le fera.

 

    • Saint Matthieu 12: 38-50 :
  • 38 Quelques-uns des scribes et des pharisiens lui adressèrent la parole : « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi. »
  • 39 Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas.
  • 40 En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits.
  • 41 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
  • 42 Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
  • 43 Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer, et il ne trouve pas.
  • 44 Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.” En arrivant, il la trouve inoccupée, balayée et bien rangée.
  • 45 Alors il s’en va, il prend avec lui sept autres esprits, encore plus mauvais que lui ; ils y entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début. Voilà ce qui arrivera à cette génération mauvaise. »
  • 46 Comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.
  • 47 Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. »
  • 48 Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? »
  • 49 Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères.
  • 50 Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »
    •  

Paris, Bibl. Sainte-Geneviève, inc. OE.XV.698, vue 3:

 

 

Augustin d’Hippone : 
 
Lettre 26 (extraits)

La « Lettre 26 » date de 395. Elle est adressée au jeune Licentius, fils de l’ami Romanien qui avait jadis confié son éducation à Augustin dont il devint le disciple bien-aimé. Licentius est un adolescent très attachant, espiègle, intelligent. Augustin mettait en lui de grands espoirs, mais déjà le jeune homme était trop attiré par la poésie. Plus tard, il abandonna les études et mena une vie instable de dilettante. Cette lettre est la réponse à l’envoi d’un long poème de sa composition.

her Licentius
les chaînes de ce monde sont lourdes et n’apportent qu’une fausse douceur, des chagrins certains et un douteux plaisir ; de durs labeurs et un repos toujours inquiet. Elles nous accablent de misères et ne nous donnent qu’un vain espoir de bonheur.

Voilà les liens dans lesquels tu te laisses prendre, auxquels tu présentes ton cou, tes poignets, tes pieds, en te laissant subjuguer par les honneurs de ce monde, en pesant tes actions sur le seul profit que tu en retires…

Peut-être me répondras-tu comme l’esclave dans la comédie de Térence : « Ah ça ! Tu radotes toujours des paroles de sagesse ! » Accueille-les cependant pour qu’il soit dit que je les sème et non que je les répands en vain. Et si, pendant que je chante, tu danses sur un autre air, je n’en éprouverai pas de peine, car l’air en lui-même n’est pas sans charme, même s’il laisse immobile celui pour lequel on le chante avec tant d’amour.

J’ai trouvé dans tes lettres quelques paroles qui m’ont touché, mais il m’a paru inutile de les prendre au sérieux alors que ta manière de faire me remplit d’un aussi grave souci. 
Si tes vers n’étaient pas aussi bien tournés, si les règles de la métrique n’y étaient pas observées, s’ils choquaient l’oreille de l’audi­teur, tu en aurais honte et tu n’hésiterais pas à les corriger, à les rétablir dans leur mesure et leur cadence selon les règles de l’art. Eh bien ! Lorsque ta vie se passe dans le désordre, quand tu n’es plus en harmonie avec les lois de ton Dieu, lorsque ta conduite ne correspond plus au désir de tes amis et à l’éducation que tu as reçue, penses-tu que ce soit là une chose à laisser de côté et à négliger ? Crois-tu que le son de ta bouche est plus utile pour toi que tout le reste, et qu’offenser les oreilles du Seigneur par des moeurs désordonnées soit chose plus légère que d’exciter contre toi la colère des grammairiens par des syllabes mal arrangées ?…

… Écoute ce que dit l’Evangile. Jésus se tenait debout et criait : Venez à moi vous tous qui peinez, et je vous soulagerai. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes (Mt 11, 28-30). Si ces paroles ne dépassent pas tes oreilles et ne pénètrent pas dans ton cœur, quels ordres, Licentius, peux-tu attendre d’Augustin qui n’est comme toi qu’un serviteur ? Ne doit-il pas plutôt gémir de voir sans résultat ceux que te donne le Seigneur lui-même ? Que dis-je, des ordres ? C’est une invitation, c’est une prière qu’il fait…

Va en Campanie, apprends de Paulin, ce serviteur de Dieu, quelle grandeur et quel faste il a rejetés loin de lui, sans la moindre hésitation, pour se mettre sous le joug du Christ, avec d’autant plus de courage et de générosité que son humilité a été plus pro­fonde…

À quoi bon cette agitation, cette instabilité ? Pourquoi prêter l’oreille au murmure trom­peur des voluptés qui tuent l’âme, pourquoi te détourner de nous ?…

Si tu avais trouvé un calice d’or enfoui dans la terre, tu en ferais don à l’Eglise de Dieu. Or, tu as reçu de Dieu des talents qui sont un or spirituel, et tu les consacres aux passions, devenant une proie de Satan ! Ne le fais pas, je t’en supplie. Puisses -tu comprendre combien je suis malheureux et combien je souffre en t’écrivant tout cela. Aie du moins compassion de moi si tu n’as plus à cœur tes propres intérêts.

Source :

Augustin d’HipponeCes frères que tu m’as donnés, lettres de saint Augustin choisies et présentées par soeur Douceline, orante de l’Assomption, « Fontaine vive », Le Centurion, Paris 1983, p. 80-82.

 

 

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

"Nous avons tout quitté pour te suivre"

 

Comme il ne suffit pas de tout abandonner, Pierre ajoute ce qui est le caractère propre de la perfection : « Nous vous avons suivi». Nous avons fait ce que vous avez ordonné; quelle sera donc notre récompense ? Jésus leur dit : « Je vous le dis en vérité, que pour vous qui m'avez suivi », etc ... Il ne dit pas : « Pour vous qui avez quitté toutes choses » mais : « Pour vous qui m'avez suivi », ce qui est le caractère propre des Apôtres et des vrais fidèles. 

Ces paroles du Sauveur peuvent encore recevoir cet autre sens : « Vous qui m'avez suivi, vous serez assis au jour de la régénération », c'est-à-dire lorsque les morts ressusciteront incorruptibles du sein de la corruption (1Co 15), vous serez assis sur les trônes des juges pour condamner les douze tribus d'Israël, parce que, témoins de votre foi, elles ont refusé d'en être les imitateurs. 

Voici donc le sens de ces paroles : Celui qui aura abandonné pour Jésus-Christ les biens temporels, recevra les biens spirituels, qui seront aux premiers, en valeur et en mérite. Ces paroles : « Celui qui abandonnera » se rapportent à ces autres : « Je suis venu séparer l'homme d'avec son père ». Ceux donc qui, pour la foi chrétienne, et pour la prédication de l'Évangile, auront méprisé toutes les richesses et les voluptés de la terre, ceux-là recevront le centuple, et posséderont la vie éternelle.

ICÔNES ET ICONOGRAPHIE

Icône de l'hospitalité d'Abraham, Novgorod, fin XVe siècle

L'hospitalité d'Abraham,
Novgorod, fin XVe siècle

La « Trinité » de saint André Roublev

La « Trinité »
 de saint André Roublev

La signification spirituelle de l'icône de la Sainte Trinité d'André Roublev

par père Lev Gillet
(Un Moine de l’Église d’Orient)


L’icône de la Trinité d’André Roublev (1) est souvent considérée comme le point culminant de l’iconographie russe, et ceux-là même qui sont peu préparés à percevoir l’exquise beauté de son dessin et de son coloris et à pénétrer la profondeur de son symbolisme ne peuvent manquer d’être impressionnés par la fraîcheur, la tendresse, l’émotion contenue de ce chef-d’œuvre. Celui-ci a donné lieu à une abondante littérature, où l’accent a été mis sur l’histoire et la technique plutôt que sur l’interprétation spirituelle. C’est à ce dernier point de vue que nous aimerions nous placer maintenant. Nous voudrions essayer de répondre en termes très simples à cette question que nous dit de la Sainte Trinité l’icône de Roublev ?

Pour fixer les idées, nous rappellerons le dispositif d l’icône. Trois anges, reconnaissables à leurs ailes, sont assis autour d’une table. Sur cette table est posé un plat. Dans le fond, un paysage s’esquisse plutôt qu’il ne se précise. Nous y voyons un arbre et un édifice. Il s’agit d’une représentation de l’épisode décrit au chapitre 18 de la Genèse. Le Seigneur, y est il dit, apparut à Abraham dans la plaine de Mambré, sous la forme de trois hommes (la Bible ne prononce pas ici le mot « anges »). Abraham les invita à se reposer et leur offrit un repas. La tradition patristique a vu en ces trois visiteurs un figure des trois personnes divines. À sa suite, la tradition iconographique byzantine a choisi de représenter la Trinité sous l’aspect des trois hommes, devenus des anges, assis à la table d’Abraham. L’icône de Roublev s’insère donc dans une longue tradition consacrée. Mais peut-être nous parle-t-elle plus que ne le font les autres anneaux de cette chaîne.

Remarquons tout d’abord le rythme ou mouvement circulaire qui semble entraîner tous les éléments de l’icône. La position des sièges, entrevus latéralement, celle de leurs marchepieds, la position même des pieds des deux anges du premier plan, l’inclinaison de leurs têtes : tout cela évoque, suggère un mouvement « dirigé » (dans le sens contraire à celui des aiguilles d’une montre). Ce mouvement se manifeste aussi bien à l’arrière-plan. L’arbre infléchit vers la gauche (du spectateur), comme sous le souffle d’un vent fort. À gauche encore s’infléchissent les pans coupés de la toiture de l’édifice. Ce rythme exprime la circulation et la communication de la même vie divine entre les trois personnes. Mais celles-ci ne se retranchent pas dans un système clos. Leur rythme est un rythme d’adoption, d’effusion, de don, de générosité et de grâce. Leur condescendance admet, invite dans le cercle divin l’être créé, - mais il y demeurera distinct et à sa propre place. En courbant l’arbre, le mouvement circulaire de la vie divine atteint la nature. En infléchissant le toit de l’édifice (lequel à en juger par son style général et plus spécialement par celui de la fenêtre et de la porte, est une église), il atteint l’humanité priante, l’humanité à sa plus haute puissance. Le monde « adopté » constitue en quelque sorte la périphérie. Les trois personnes demeurent le centre. Cela est indiqué par une subtile dégradation des couleurs. Les tons foncés - bleu, grenat, orange, vert - des vêtements des anges sont entourés du jaune-feu plus léger des ailes et des sièges et de la pâle transparence dorée de l’arrière-plan. La réalité maximale est celle des trois personnes. « Je suis celui qui suis » (Ex 3,14).

Regardons maintenant les traits des trois personnes. Elles n’ont pas d’âge, et cependant elles produisent une impression de jeunesse. Elles n’ont pas de sexe, et cependant elles unissent la robustesse précise à la grâce. Les physionomies et les gestes n’ont pas été « construits » en vue du charme, et cependant le charme qui se dégage est immense. D’autres symboles trinitaires - par exemple l’Ancien des jours, l’agneau, la colombe, trois hommes assis sur un même trône - ont été représentés. Mais, à notre avis, aucune représentation n’est aussi apte que l’icône de Roublev à « introduire » le croyant dans la réalité vivante des trois personnes. Pourquoi ? Parce que Roublev a su exprimer d’une manière unique l’éternelle jeunesse et l’éternelle beauté des trois. En théorie, on sait bien tout cela. Mais quand au lieu d’un vieillard à barbe et chevelure de neige et d’une impénétrable colombe, on retrouve, grâce à une œuvre d’art, la beauté et la jeunesse du Fils dans le Père et dans le Paraclet, on reçoit comme une révélation pratique, non de concepts, mais d’attitudes. Désormais l’on « voit » différemment, on « approche » différemment, on « sent » les trois différemment, car il nous a été maintenant suggéré qu’ils sont autres, non point que ce que nous croyions, mais que ce que nous imaginions (d’ailleurs plus ou moins malgré nous). Et, dans notre nouvelle vision - celle de l’éternelle jeunesse et beauté, celle de l’indescriptible charme des trois - il y a plus de chaleur, plus d’attrait, plus de joie, plus de réalité personnelle que dans la « peinture abstraite » que nous avions déduite des schémas théologiques. « Tes yeux verront le Roi dans sa beauté » (Is 33,17).

Chacun des trois anges porte en main un bâton allongé et très mince. C’est que chaque personne divine est un voyageur, un pèlerin. Seul le Verbe s’est fait chair, mais il s’est fait chair par la puissance et le vouloir du Père et de l’Esprit. À aucun moment les deux autres personnes n’étaient étrangères à l’œuvre de salut du Fils, à aucun moment elles ne cessent de venir jusqu’à nous et d’agir sur nous d’une manière invisible. L’icône met en lumière la participation de toute la Sainte Trinité à l’Incarnation. Les trois bâtons constituent une déclaration et une promesse. Ils déclarent que les trois sont déjà venus vers les hommes. Ils promettent que les trois viendront encore. Notre Dieu en trois personnes vient, vient à jamais.

Le terme de cette venue est l’habitation des trois personnes parmi les hommes. C’est pourquoi les trois anges ont accepté l’hospitalité d’Abraham. Ils sont assis à sa table, près de sa tente (Gn 18,1-2), sous un arbre (Gn 18,3). L’arbre et l’église représentés sur l’icône signifient encore l’arbre et la tente du récit biblique. L’icône évoque la vie divine des trois, mais elle la met en rapport avec une table humaine, avec les besoins humains. Les trois personnes veulent être pour nous plus que des visiteurs ou des hôtes de passage. Il y a une habitation de la Trinité dans l’âme des serviteurs de Dieu. Le repas du royaume messianique s’y accomplit invisiblement. « Si quelqu’un m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui et lui avec moi » (Ap 3,20). « Nous viendrons à lui, et nous ferons en lui notre demeure » (Jn 14,23).

Mais qu’y a-t-il sur cette table autour de laquelle les anges sont assis ? Un plat y est posé. Nous discernons mal ce qu’il contient. Toutefois l’étude de l’icône faite avec des moyens appropriés décèle la tête d’un veau. Abraham avait fait préparer pour ses hôtes trois mesures de fleur de farine, un jeune veau à la chair tendre, du beurre et du lait (Gn 18,6-8). Est-ce donc cette offrande du patriarche que le plat veut indiquer ? Dans le récit de la Genèse, les anges sont venus chez Abraham pour lui annoncer la promesse divine dont Isaac est l’objet. Abraham lui-même se tient debout auprès des anges durant leur repas, et Sarah est tout près, sous la tente. Mais l’icône ignore la présence d’Abraham.

Le mets offert aux anges et posé sur la table acquiert une signification qui dépasse infiniment le geste hospitalier du patriarche. Il ne s’agit plus ici d’Abraham et d’Isaac. Nous devons chercher au veau immolé un autre et plus haut sens. Dieu prescrira plus tard à Aaron d’offrir un jeune veau en sacrifice pour le péché (Lv 9,2,11), un même holocauste associera un veau et un agneau, tous deux sans tache et âgés d’un an (Lv 9,3,12). Plus tard encore le Sauveur lui-même, dans une parabole, racontera comment le père de l’enfant prodigue fit tuer un veau pour le festin par lequel il célébra le retour de son fils (Lc 15,23). Ainsi le veau de l’icône est un signe de sacrifice et de salut. Et par là l’icône nous fait approcher du mystère de la Rédemption. Car ces trois termes, Trinité, Incarnation, Rédemption, ne sont point séparables. Par quelque mystère que nous commencions à contempler l’œuvre divine, cette contemplation (appuyée non sur notre raison, mais sur la Révélation) appellera les autres mystères en vertu d’une nécessité interne. Le pèlerinage des trois anges porteurs de bâtons de voyage ne serait pas complet s’il n’aboutissait au Calvaire. L’icône évoque donc le conseil des trois personnes divines en vue de la rédemption du genre humain. Au lieu d’un plat posé sur une table, c’est une croix que le peintre eût pu dresser au milieu des trois anges. Une spiritualité de l’Incarnation ou de la Trinité est mensongère, si elle ne maintient le Sang du Rédempteur au centre de l’œuvre du salut. Et voilà pourquoi il est juste et suggestif que les bâtons des anges soient si minces, presque comme des fils, et colorés de rouge. Car le même fil écarlate qui fut un gage de salut pour Rahab la prostituée (Jo 2,17 ; 6,23) relie notre faiblesse au Sang précieux versé pour nous.

Maintenant que nous savons sur quel objet précis l’icône concentre l’attention des trois anges, observons les nuances qu’expriment leurs attitudes respectives. Ils se ressemblent étonnamment. Leurs traits sont presque identiques. Et cependant leur regard et leur geste manifestent la manière propre dont chacun d’eux approche le mystère de la Rédemption (2). L’ange qui fait face au spectateur et qui, par rapport à celui-ci, est assis au-delà de la table représente le Père. Sa main désigne le plat ; elle suggère le sacrifice, elle y invite. Mais ce geste de la main est esquissé plutôt qu'affirmé; ce n'est pas un geste ouvert, mais un geste retenu et comme rétractile. Et le regard, chargé de tristesse, se détourne. L'ange assis devant et à droite de la table, toujours par rapport au spectateur, représente le Fils. Le regard du Fils est, lui aussi, triste. Mais il ne se détourne pas. Tandis que la tête s'incline doucement en signe d'acceptation, les yeux, à la fois fascinés et mortellement tristes - « Mon âme est triste jusqu'à la mort » ( Mt 26,36) - se fixent sur le plat. La main se tend vers celui-ci ; mais là encore, le geste est contenu, retenu ; il n'est pas hésitant, il est en quelque sorte explorant, tâtonnant. Toute l'attitude exprime un fiat obéissant, résigné, douloureux.

L'ange assis à gauche, devant la table, représente le Paraclet. C'est bien le cas de dire le Paraclet plutôt que l'Esprit, car c'est ici que la troisième personne exerce suprêmement son ministère de consolateur. Les mains ne se tendent pas directement vers le plat, quoique deux doigts de la main droite semblent pointer vers lui ; les deux mains tiennent avec une sorte de solennité le mince bâton rouge en face du Fils. C'est comme si ce bâton lui était présenté pour lui parler de pèlerinage terrestre et de sang répandu. Les yeux fixent le visage du Fils. Ils ont une expression navrée. L'attention de la troisième personne est profondément, totalement concentrée sur ce que le Fils va faire. Tout l'être du troisième ange exhale en silence la sympathie et la pitié. Quiconque a des difficultés à se représenter l'Esprit comme personnel devrait contempler longuement ce troisième ange de l'icône. La contemplation globale de celle-ci serait d'ailleurs singulièrement efficace pour aider à comprendre combien la Trinité est à la fois une et distincte.

Par rapport au plat posé sur la table, les trois anges ont un geste et un regard différent. Mais une harmonie parfaite - le même fiat – anime, leur décision intérieure. Rien n'est ici « commandé » du dehors, imposé par l'une des trois personnes. Il y a seulement acquiescement unanime des trois à une exigence de leur générosité, commune obéissance à une loi de leur être appliquée jusqu'aux conséquences dernières : « Il n'est pas de plus grand amour que de donner sa vie » (Jn 15,13). L'icône - que cela soit bien entendu - exprime de manière anthropomorphique des réalités (pitié, douleur, etc.) que l'on ne peut attribuer à Dieu dans le sens où on les attribue aux hommes ; nous avons ici, peints sur une image, des symboles très inadéquats, mais que le langage divin a lui-même consacrés.

Une dernière remarque. Rien ne distinguerait l’une de l’autre les physionomies des trois anges, si ce n’était la relation que chaque physionomie exprime à l’égard de l’« autre ». Nous avons ici trois générosités qui ne sont ni opposées ni juxtaposées, mais « posées » l’une par rapport à l’autre - posées non devant l’autre, mais en l’autre, de sorte que c’est dans cette relation d’amour que chaque personne divine « se trouve » en tant que distincte, s’affirme et jouit de son bonheur. Chaque personne divine tend vers l’autre comme vers le terme où elle obtient sa plénitude. L’icône de Roublev, par ce qu’elle nous fait entrevoir du mystère de la Trinité, nous révèle le mystère de la charité suprême que notre charité créée ne saurait rejoindre, mais dont elle peut recevoir son inspiration et son orientation.

André Roublev n’entendait pas suggérer des pensées, mais bien une prière. Notre rencontre avec la plus célèbre de ses œuvres ne sera ce qu’il eût voulu qu’elle fût que si, prenant à cette occasion un plus profond contact avec les trois personnes, nous répétons, prosternés, les paroles d’Abraham aux divins visiteurs, dans la plaine de Mambré : « Mon Seigneur, si maintenant j’ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas outre, je t’en prie, loin de ton serviteur » (Gn 18, 3). Et si, nous accueillons les trois de tout notre cœur, nous pourrons, comme Abraham, recevoir de leur bouche l’assurance que cette expérience bénie, loin d’être un épisode isolé, nous sera accordée de nouveau : « Certainement je reviendrai à toi » (Gn 18,19).

Un Moine de l’Église d’Orient,
Extrait de la revue Irénikon, n° 26, 1953, 
reproduit dans Contacts, n° 116, 1981.


NOTES

1. Le moine André Roublev vécut approximativement de 1370 à 1430. L’icône de la Trinité fut peinte vers 1410 pour le monastère de la Sainte Trinité et de Saint Serge, près de Moscou. Elle a été restaurée en 1906 et 1918.

2. Nous n’ignorons pas que l’identification des trois anges a été discutée. Certains interprètes ont voulu voir le Christ, et non le Père, dans l’ange central. Nous croyons que l’identification de l’ange central et du Père est conforme à la plus ancienne, à la plus constante tradition orientale, et nous pourrions apporter des preuves à l’appui. En ce qui concerne l’icône même de Roublev, nous citerons la grande autorité d’Alpatoff en faveur de cette identification.

Un homme sema de la bonne semence en son champ.

(1/3)

La comparaison du semeur revient plusieurs fois sur vos lèvres, ô Jésus. Elle convenait à vos auditeurs et elle est aussi intelligible pour nous tous.

 

"Hors de lui, il n'y a rien et il ne peut rien y avoir. Dans Fange, dans l'homme, dans l'animal, dans la plante, dans la pierre, dans tous les ordres de créatures, se trouve de l'être, donc, son œuvre. Nul autre que lui ne peut créer. «Je suis celui qui suis.  . — C'est Dieu, ce ne peut être que Dieu car, de tous les dons, quels qu'ils soient, il est l'auteur. ' Tout est une forme de la vie, quelque chose de l'être, et nous savons ce qu'il a dit à Moïse : «1° Le semeur11 a créé dans le ciel les anges, sur la terre les ver­misseaux, dit saint Augustin, il n'est pas plus petit en ceux-ci, plus grand en ceux-là ». L'univers que nous aper­cevons, renferme des merveilles que nous ne connaîtrons jamais, et il n'est pas le seul ; il y en a peut-être d'autres plus magnifiques, que lui.

Au-dessus de tout plane le grand Semeur. Il a, pour ainsi dire, lancé la vie, et; dès qu'il a commencé, il ne cesse plus de le faire, car, s'il s'arrêtait de créer, ce serait l'anéan­tissement, ce serait le néant. Grave et splendide pensée : « En lui, nous vivons, nous nous mouvons, nous sommes. » (Act., 17, 28). Nous sommes l'effet d'une cause qui est Dieu ; tout en nous vient de lui, et notre corps avec ses, organes, et notre âme avec ses facultés. Dans nos travaux, nous ne faisons qu'utiliser le labeur même de Dieu, même si nous réalisions un chef-d'œuvre où apparaîtrait du génie.

Nous devrions être en adoration constante ; tous les battements de notre cœur nous redisent le mot d'Isaïe : « Dieu, le Seigneur éternel qui a créé les frontières de la terre, qui ne se fatigue, ni ne se lasse. » (40, 28). Puis, être attentifs à tout rapporter à Dieu ; tout en nous étant de lui est à lui. Une pensée, un sentiment, une action contraire» à sa volonté, c'est une injustice, c'est la mort, car ce n'est pas de lui, de la semence qu'il profuse à pleines mains.

O mon Dieu, tenez-moi bien ; imposez-vous à ma raison, à mon cœur, que je sois moi-même bonne semence.

2° La semence. — C'est l'être, mais, plus exactement, l'être pour la vie. Distinguons, en effet, l'existence de la vie en son sens profond. Celle-ci, saint Jean nous la définit : « En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes» (I, Joan., 4).

Tout ce qui n'est pas esprit existe mais ne vit pas positivement. L'animal, la plante vont au néant. L'âme humaine remonte à sa source, elle est immortelle. Aussi bien, dans la création, tout se ramifie autour d'elle. « Tout est à vousécrit saint Paul, vous au Christ, le Christ à Dieu» (I Cor., 3, 23). La terre et tous les règnes de la création n'existent qu'à cause de l'homme, et ainsi, entrent dans l'ordre de la vie que l'homme possède, par quoi il a quelque chose de Dieu, auquel il communie pour toujours au terme de son existence.

Cependant, à ce moment, bien que son âme ne cesse pas d'être, elle risquerait de ne pas jouir de la vraie vie qui est lumière, amour, dans le cas où elle se serait soustraite volontairement, obstinément à la bonne semence de cette lumière et de cet amour que nous communique la grâce. Elle conserverait l'existence, mais plus la vie : épouvantable malheur, la mort éternelle.

Recevons avec un soin extrême cette bonne semence de la grâce ; le divin Semeur ne nous la ménage pas, car il veut notre vie ; sans cela, il ne nous aurait pas créés.

O Jésus, je vous en prie, dilatez mon cœur, répandez-y largement votre bonne semence et qu'elle y prenne  de profon­de  racines.

Alors que les hommes dormaient.

O Jésus, vous avez dit : « Celui qui agit mal, fuit la lumière ». Les mauvais coups se font la nuit. Ce n'est pas quand les hommes sont éveillés que s'approche le malfaiteur. Il y a donc à se défier, à prendre des précau­tions suivantes :  

1° Sommeil permis. — II faut bien qu'on dorme, c'est dans l'ordre de la nature, pour se reposer et reprendre des forces. C'est vrai du point de vue physique ; ce l'est moins du point de vue moral. Et cependant, on peut admettre que, soit dans le labeur qu'imposé la poursuite des vertus, soit dans celui que réclame le dévouement surnaturel, il y ait des heures de relâche, ou, plus exac­tement, de moins grande activité. Saint Jean se récréait en caressant une colombe.

Tendre la volonté constamment, c'est la tendre outre mesure. Il y a une grande différence entre tension et atten­tion. Une âme doit toujours faire attention pour se maintenir sur la voie montante, mais elle n'a pas à ré­aliser sans trêve ni merci la tension de ses puissances. Il y a des résultats acquis qui permettent de respirer et de repartir plus vigoureusement. Un essoufflement, de quelque ordre qu'il soit, n'est jamais bon.

Toutefois, ces phases plus modérées, plus calmes, ne signifient pas qu'on lâche la partie, ni qu'on se départisse d'une vigilance que tout impose. Il y a telle attitude sereine qui n'empêche pas qu'on interroge toujours la conscience. Ainsi ne court-on aucun risque et l'on peut en un certain sens, dormir.

Mon Dieu, je veux toujours faire effort, donner plus, donner mieux, et si je me sens un peu las, c'est en vous que je me reprendrai, et certes, sans danger, tout au contraire : «Dans là paix, et sur son Cœur, je m'endormirai et me reposerai» (Ps., 4, 9).

2° Sommeil défendu. — Dormir, c'est s'arrêter de travailler, fermer les yeux, perdre conscience de ce qui se passe au-dedans et au-dehors. Lorsque, dans le domaine moral, cette perte de conscience s'appelle négligence, indifférence, laisser-aller, désintéressement, le sommeil est coupable, il peut même l'être gravement, car il constitue un danger.

Nous ne devons pas oublier, en effet, que notre ennemi mortel ne dort jamais, il est toujours à l'écoute, il est toujours à l'affût, et ne laisse passer aucune occasion favorable à ses desseins infernaux de porter atteinte à nos .résultats acquis, finalement de nous perdre.

Qu'on mette de côté systématiquement les moyens de dompter ses passions, de pratiquer la vertu ; qu'on soit moins vigilant sur soi-même, qu'on veille avec moins de soin sur. la route qu'on doit suivre, et une tentation arrivera, lus insidieuse ou plus violente, qui nous fera tomber, u moins rétrograder, et un coup de vent soufflera plus perfide ou plus' brutal, qui dispersera ou affaiblira les profits de longs mois d'un labeur intelligent et généreux.

Ne nous endormons donc jamais, en ce sens répréhensible. Le « veillez et priez » du Maître est le mot d'ordre nécessaire de l'âme soucieuse de sa perfection. Nous connaissons le mot de saint Augustin : « Qui dit, une fois, cela suffit, périt». On ne prend pas suffisamment au sérieux le proverbe banal : « Qui n'avance pas, recule»

O Jésus, tenez-moi toujours en éveil ; ne permettez pas que je ferme les yeux à la lumière. Si je me repose que ce soit dans votre amour. En lui, les nuits sont lumi­neuses.

(Source: Extrait de STELLA MATUTINA  Mgr A. Gognon (1947))

St. Gallen, Stiftsbibliothek, Cod. Sang. 357: Missel · 1555 Langue:	Latin (http://www.e-codices.unifr.ch/fr/list/one/csg/0357):

Jeudi / La fin des trois jours du Carême

Avant le Saint Qurbana :

Genese 18: 23-33 :

23 Abraham s’approcha et dit : « Vas-tu vraiment faire périr le juste avec le coupable ?

24 Peut-être y a-t-il cinquante justes dans la ville. Vas-tu vraiment les faire périr ? Ne pardonneras-tu pas à toute la ville à cause des cinquante justes qui s’y trouvent ?

25 Loin de toi de faire une chose pareille ! Faire mourir le juste avec le coupable, traiter le juste de la même manière que le coupable, loin de toi d’agir ainsi ! Celui qui juge toute la terre n’agirait-il pas selon le droit ? »

26 Le Seigneur déclara : « Si je trouve cinquante justes dans Sodome, à cause d’eux je pardonnerai à toute la ville. »

27 Abraham répondit : « J’ose encore parler à mon Seigneur, moi qui suis poussière et cendre.

28 Peut-être, sur les cinquante justes, en manquera-t-il cinq : pour ces cinq-là, vas-tu détruire toute la ville ? » Il déclara : « Non, je ne la détruirai pas, si j’en trouve quarante-cinq. »

29 Abraham insista : « Peut-être s’en trouvera-t-il seulement quarante ? » Le Seigneur déclara : « Pour quarante, je ne le ferai pas. »

30 Abraham dit : « Que mon Seigneur ne se mette pas en colère, si j’ose parler encore. Peut-être s’en trouvera-t-il seulement trente ? » Il déclara : « Si j’en trouve trente, je ne le ferai pas. »

31 Abraham dit alors : « J’ose encore parler à mon Seigneur. Peut-être s’en trouvera-t-il seulement vingt ? » Il déclara : « Pour vingt, je ne détruirai pas. »

32 Il dit : « Que mon Seigneur ne se mette pas en colère : je ne parlerai plus qu’une fois. Peut-être s’en trouvera-t-il seulement dix ? » Et le Seigneur déclara : « Pour dix, je ne détruirai pas. »

33 Quand le Seigneur eut fini de s’entretenir avec Abraham, il partit, et Abraham retourna chez lui.

Navigation par chapitre :

 

    • Josué 7: 6 à 20 :
  • 06 Josué déchira ses vêtements ; devant l’arche du Seigneur, il tomba face contre terre ; lui et les anciens d’Israël y restèrent jusqu’au soir. Ils répandirent de la poussière sur leur tête.
  • 07 Alors Josué dit : « Ah ! Seigneur Dieu, pourquoi as-tu forcé ce peuple à passer le Jourdain ? Est-ce pour nous livrer aux mains des Amorites et nous faire périr ? Si seulement nous avions décidé de rester en deçà du Jourdain !
  • 08 Je t’en prie, Seigneur, que puis-je dire, maintenant qu’Israël a battu en retraite devant ses ennemis ?
  • 09 Les Cananéens et tous les habitants du pays l’apprendront. Ils se tourneront contre nous pour retrancher notre nom de la terre. Que pourras-tu faire alors pour ton grand nom ? »
  • 10 Le Seigneur dit à Josué : « Relève-toi ! Pourquoi rester effondré ?
  • 11 Israël a péché ; ils ont transgressé l’alliance que je leur avais prescrite, et même ils ont pris ce qui était voué à l’anathème, ils l’ont volé, dissimulé et mis dans leurs affaires.
  • 12 Les fils d’Israël ne pourront pas faire face à leurs ennemis, ils battront en retraite : à présent, ils sont devenus anathèmes. Je cesserai d’être avec vous si vous n’éliminez pas du milieu de vous celui qui est devenu anathème.
  • 13 Lève-toi, sanctifie le peuple. Tu diras : “Sanctifiez-vous pour demain, car ainsi parle le Seigneur, Dieu d’Israël : Un anathème est au milieu de toi, Israël. Tu ne pourras pas faire face à tes ennemis, tant que vous n’aurez pas écarté l’anathème du milieu de vous.”
  • 14 Au matin, vous vous approcherez par tribus. Et la tribu que le Seigneur aura désignée s’approchera par clans. Et le clan que le Seigneur aura désigné s’approchera par familles. Et la famille que le Seigneur aura désignée s’approchera, homme par homme.
  • 15 Celui qui sera désigné comme anathème sera brûlé, lui et tout ce qui lui appartient, puisqu’il a transgressé l’alliance du Seigneur et commis en Israël un acte insensé. »
  • 16 De bon matin, Josué se leva et fit approcher Israël par tribus : la tribu de Juda fut désignée.
  • 17 Il fit approcher les clans de Juda : le clan des Zarhites fut désigné. Il fit approcher le clan des Zarhites, homme par homme : Zabdi fut désigné.
  • 18 Alors, il fit approcher sa famille, homme par homme : Akane, fils de Karmi, fils de Zabdi, fils de Zèrah, de la tribu de Juda, fut désigné.
  • 19 Josué dit à Akane : « Mon fils, glorifie le Seigneur, Dieu d’Israël, et rends-lui grâce ; révèle-moi ce que tu as fait, ne me cache rien. »

 

    • Jonas 4: 1 à 11 :
  • 01 Jonas trouva la chose très mauvaise et se mit en colère.
  • 02 Il fit cette prière au Seigneur : « Ah ! Seigneur, je l’avais bien dit lorsque j’étais encore dans mon pays ! C’est pour cela que je m’étais d’abord enfui à Tarsis. Je savais bien que tu es un Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment.
  • 03 Eh bien, Seigneur, prends ma vie ; mieux vaut pour moi mourir que vivre. »
  • 04 Le Seigneur lui dit : « As-tu vraiment raison de te mettre en colère ? »
  • 05 Jonas sortit de Ninive et s’assit à l’est de la ville. Là, il fit une hutte et s’assit dessous, à l’ombre, pour voir ce qui allait arriver dans la ville.
  • 06 Le Seigneur Dieu donna l’ordre à un arbuste, un ricin, de pousser au-dessus de Jonas pour donner de l’ombre à sa tête et le délivrer ainsi de sa mauvaise humeur. Jonas se réjouit d’une grande joie à cause du ricin.
  • 07 Mais le lendemain, à l’aube, Dieu donna l’ordre à un ver de piquer le ricin, et celui-ci se dessécha.
  • 08 Au lever du soleil, Dieu donna l’ordre au vent d’est de brûler ; Jonas fut frappé d’insolation. Se sentant défaillir, il demanda la mort et ajouta : « Mieux vaut pour moi mourir que vivre. »
  • 09 Dieu dit à Jonas : « As-tu vraiment raison de te mettre en colère au sujet de ce ricin ? » Il répondit : « Oui, j’ai bien raison de me mettre en colère jusqu’à souhaiter la mort. »
  • 10 Le Seigneur répliqua : « Toi, tu as pitié de ce ricin, qui ne t’a coûté aucun travail et que tu n’as pas fait grandir, qui a poussé en une nuit, et en une nuit a disparu.
  • 11 Et moi, comment n’aurais-je pas pitié de Ninive, la grande ville, où, sans compter une foule d’animaux, il y a plus de cent vingt mille êtres humains qui ne distinguent pas encore leur droite de leur gauche ? »
    •  

Saint Qurbana :

    • Saint-Jacques 4: 7-17 :
  • 07 Soumettez-vous donc à Dieu, et résistez au diable : il s’enfuira loin de vous.
  • 08 Approchez-vous de Dieu, et lui s’approchera de vous. Pécheurs, enlevez la souillure de vos mains ; esprits doubles, purifiez vos cœurs.
  • 09 Reconnaissez votre misère, prenez le deuil et pleurez ; que votre rire se change en deuil et votre joie en accablement.
  • 10 Abaissez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.
  • 11 Frères, cessez de dire du mal les uns des autres ; dire du mal de son frère ou juger son frère, c’est dire du mal de la Loi et juger la Loi. Or, si tu juges la Loi, tu ne la pratiques pas, mais tu en es le juge.
  • 12 Un seul est à la fois législateur et juge, celui qui a le pouvoir de sauver et de perdre. Pour qui te prends-tu donc, toi qui juges ton prochain ?
  • 13 Vous autres, maintenant, vous dites : « Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ou telle ville, nous y passerons l’année, nous ferons du commerce et nous gagnerons de l’argent »,
  • 14 alors que vous ne savez même pas ce que sera votre vie demain ! Vous n’êtes qu’un peu de brume, qui paraît un instant puis disparaît.
  • 15 Vous devriez dire au contraire : « Si le Seigneur le veut bien, nous serons en vie et nous ferons ceci ou cela. »
  • 16 Et voilà que vous mettez votre fierté dans vos vantardises. Toute fierté de ce genre est mauvaise !
  • 17 Être en mesure de faire le bien et ne pas le faire, c’est un péché.

 

    • Ephésiens 5: 3-21 :
  • 03 Comme il convient aux fidèles la débauche, l’impureté sous toutes ses formes et la soif de posséder sont des choses qu’on ne doit même plus évoquer chez vous ;
  • 04 pas davantage de propos grossiers, stupides ou scabreux – tout cela est déplacé – mais qu’il y ait plutôt des actions de grâce.
  • 05 Sachez-le bien : ni les débauchés, ni les dépravés, ni les profiteurs – qui sont de vrais idolâtres – ne reçoivent d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu ;
  • 06 ne laissez personne vous égarer par de vaines paroles. Tout cela attire la colère de Dieu sur ceux qui désobéissent.
  • 07 N’ayez donc rien de commun avec ces gens-là.
  • 08 Autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ; conduisez-vous comme des enfants de lumière –
  • 09 or la lumière a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité –
  • 10 et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur.
  • 11 Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt.
  • 12 Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte même d’en parler.
  • 13 Mais tout ce qui est démasqué est rendu manifeste par la lumière,
  • 14 et tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi l’on dit : Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.
  • 15 Prenez bien garde à votre conduite : ne vivez pas comme des fous, mais comme des sages.
  • 16 Tirez parti du temps présent, car nous traversons des jours mauvais.
  • 17 Ne soyez donc pas insensés, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur.
  • 18 Ne vous enivrez pas de vin, car il porte à l’inconduite ; soyez plutôt remplis de l’Esprit Saint.
  • 19 Dites entre vous des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez le Seigneur et célébrez-le de tout votre cœur.
  • 20 À tout moment et pour toutes choses, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, rendez grâce à Dieu le Père.
  • 21 Par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres

 

    • Saint-Luc 12:
    • 54 S’adressant aussi aux foules, Jésus disait : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive.
    • -13: 9 :
  • « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?
  • 03 Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
  • 04 Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
  • 05 Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
  • 06 Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.
  • 07 Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”

 

 

A RARE RUSSIAN ICON OF THE TRINITY WITH CHRIST CRUCIFIED, CENTRAL RUSSIA, 17TH CENTURY - October 25th 2014 Auction - Past Auctions:

Thomas d'Aquin

(1225-1274), théologien dominicain, Saint et Docteur de l''Église latine 
 

Prière quotidienne devant le crucifix:
 

« Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi »

 

Que je ne désire rien en dehors de toi... Donne-moi souvent de porter mon cœur vers toi et, quand je faiblis, de peser ma faute avec douleur, avec un ferme propos de me corriger.

Donne-moi, Seigneur Dieu, un cœur vigilant que nulle pensée curieuse n'entraîne loin de toi un cœur noble que nulle affection indigne n'abaisse un cœur droit que nulle intention équivoque ne dévie un cœur ferme que nulle adversité ne brise un cœur libre que nulle passion violente ne domine. 

Accorde-moi, Seigneur mon Dieu, une intelligence qui te connaisse, un empressement qui te cherche, une sagesse qui te trouve, une vie qui te plaise, une persévérance qui t'attende avec confiance et une confiance qui te possède à la fin.

Accorde-moi par la pénitence d'être affligé de ce que tu as enduré, d'user en chemin de tes bienfaits par la grâce, de jouir de tes joies surtout dans la patrie par la gloire.

Ô toi qui, étant Dieu, vis et règnes dans tous les siècles.

Amen.

La sagesse vous sauvera,

par elle vous ne serez pas attrapé par les loups.

Et la bonté vous sauvera, car par elle vous ne deviendrez pas des loups.


(bx Patriarche Pavle de Serbie)

 




Wisdom will save you so that you are not taken by wolves, and goodness will save you so that you do not become wolves.
Patriarch Pavle of Serbia

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 08:11

Constantinople 1200 Icon portraying The Transfiguration of Christ:

This Monday February 6th is the 'Monday of Nineveh Lent' (Tren-bshabo d'sawmo d-ninwoyé) according to the liturgical calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church.

Ne l'oubliez-pas ! Aujourd'hui commence le Jeûne de Ninive .

En 2017, du 6 au 8 Février

« Il vaut mieux se repentir après avoir péché que de s’enorgueillir pour avoir fait ce qui est juste »

"It is better to repent after sin than to be proud for having done what is right"

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The three-day fast of Nineveh commemorates the three days Jonah spent in the belly of the fish & also the repentance of the city of Nineveh. Jonah runs away from God & from the mission that was entrusted to him. Jonah was cast into the sea & in the belly of the whale Jonah cries out to God. Jonah proclaims his message: “in 40 days Nineveh will be overthrown.” The people fast & pray. The king also prays & commands the whole city to call on God in the hopes that God would relent & withdraw his anger. God withholds his judgment due to their repentance & prayers. The Three Day Fast is in a way our preparation for the Great Lent. St. Jerome writes:“Fasting is not merely a perfect virtue: it is the foundation of all the other virtues; it is sanctification, purity, and prudence, – virtues without which no one can see God.” 

From the qolo hymn of Monday morning prayers: "The Almighty called Jonah
And sent him to Nineveh
To preach – that wrath and destruction would come to them.
The Ninevites heard his voice;
They took their refuge in repentance,
And God had mercy on those who called Him"

The Holy Bible readings from the Church Lectionary are as follows:
Evening:
St. Matthew 12: 31-41

Morning:
Numbers 5: 5-10
Jonah 1:1-2:1; 3:6-4:4
Isaiah 19: 17-22
Acts 7:37-43
Colossians 1:3-13
St. Matthew 7: 1-12

Ce lundi 6 février est le Lundi du "Carême de Ninive" (Tren-Bshabo d'sawmo d-Ninwoyé) conformément au calendrier liturgique de l'église Malankare Orthodoxe.
Ce jeûne de trois jours des Ninivites commémore les trois jours que le prophètre Jonas passa dans le ventre du poisson et le repentir de la ville pénitente de Ninive.

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Après que Jonas se fut  éloigné de Dieu et de la mission qu'Il lui  confia, il fut jeté à la mer et demeura dans  le ventre d'une baleine, c'est alors qu'éprouvé, Jonas tourne son coeur vers Dieu et crie vers Lui.

Aucun texte alternatif disponible.

Libéré,Jonas obéit enfin à l'injonction divine et proclame son message : " dans 40 jours, Ninive sera renversée." si  les  gens ne jeûnent et ne prient .

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Le Roi lui-même écoute le divin oracle et se met à prier et jeûner avec l'ensemble  de la ville qui se tourne vers Dieu et Le supplient dans l' espoir que Dieu relâchera sa colère et fera miséricorde.

C'est ainsi que Dieu manifesta Sa Miséricorde en "révisant" Son jugement en raison de leur sincère repentir et de leurs ferventes prières .

Ces trois jours de jeûne sont une façon de nous préparer  à l'entrainement du Ggrand et Saint Carême.

Saint . Jérôme écrit :

-" Le jeûne n'est pas seulement parfaitement vertueux : C'est la fondation de toutes les autres vertus ; il conduit à la sanctification, à  la pureté et la prudence, ces vertus sans lesquelles personne ne peut voir Dieu."


De l'hymne "qolo" des prières du lundi matin :

-" Le tout-Puissant a appelé Jonas et l' envoya à Ninive
pour prêcher, que la colère et la destruction  menaçait d'arriver.
Les Ninivites ont entendirent sa voix, ils se réfugièrent dans le repentir,et Dieu eut  pitié de ceux qui l'appelaient "

Aucun texte alternatif disponible.


Les lectures saintes de la Bible de l'église lectionnaire sont les suivantes :
Soirée :
Saint -.. Matthieu 12 : 31-41
Bonjour.
Numéro 5 : 5-10
Jonah 1:1-2:1 ; 3:6-4:4
Isaiah 19 : 17-22
Actes 7:37-43
Colossiens 1:3-13
Saint -.. Matthieu 7 : 1-12

"À l'exemple du prophète Jonas, il est très tentant de s'enfuir devant les difficultés que présente parfois la mission que Dieu nous confie, mais Celui qui prend soin du ciel et de la terre, ne saura-il prendre soin de nous pour mener à bien notre mission ?
Seigneur, donne-nous le courage, la confiance et surtout la soumission à ta volonté pour aller prêcher ta Parole divine même à « Ninive » de nos jours !"
 

Je vous invitais ces jours-ci à prier pour Dayroyo Youhanon  qui a quitté Paris pour une nouvelle mission.

Puissent ces paroles qu'il laissait sur Facebook le 4 février dernier nous inspirer et nous stimuler à purifier nos coeurs en ce "Jeûne de Ninive" pour vivre, à l'exemple du Verbe incarné, uniquement selon la Volonté du Père Céleste!

C'est en suivant ce chemin que nous nous réaliserons, par la grâce du Saint Esprit ...Confiance !

Lundi du Jeûne de Ninive (Après le 1er dimanche qui suit le 2 Février)

Nous revivons liturgiquement, par ce petit "Carême" de trois jours, le repentir du peuple de Ninive suite à la prédication du prophète Jonas. Ce carême débute trois semaines avant le début du Grand Carême.

Soirée

    • Saint Matthieu 12: 31-41 :
  • 31 C’est pourquoi, je vous le dis : Tout péché, tout blasphème, sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas pardonné.
  • 32 Et si quelqu’un dit une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un parle contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné, ni en ce monde-ci, ni dans le monde à venir.
  • 33 Prenez un bel arbre, son fruit sera beau ; prenez un arbre qui pourrit, son fruit sera pourri, car c’est à son fruit qu’on reconnaît l’arbre.
  • 34 Engeance de vipères ! comment pouvez-vous dire des paroles bonnes, vous qui êtes mauvais ? Car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.
  • 35 L’homme bon, de son trésor qui est bon, tire de bonnes choses ; l’homme mauvais, de son trésor qui est mauvais, tire de mauvaises choses.
  • 36 Je vous le dis : toute parole creuse que prononceront les hommes, ils devront en rendre compte au jour du Jugement.
  • 37 D’après tes paroles, en effet, tu seras reconnu juste ; d’après tes paroles tu seras condamné. »
  • 38 Quelques-uns des scribes et des pharisiens lui adressèrent la parole : « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi. »
  • 39 Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas.
  • 40 En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits.
  • 41 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
    •  

Matin

    • Nombres 5: 5-10 :
  • 05 Le Seigneur parla à Moïse. Il dit :
  • 06 « Parle aux fils d’Israël : Lorsque un homme ou une femme commet l’un ou l’autre péché envers autrui, se rendant ainsi infidèle au Seigneur, ces gens-là sont coupables.
  • 07 Ils confesseront le péché qu’ils ont fait. Le coupable restituera entièrement l’objet du délit, il ajoutera un cinquième de sa valeur, et donnera le tout à celui envers qui il est coupable.
  • 08 Si ce dernier a disparu sans avoir de parent proche à qui restituer l’objet du délit, l’objet du délit restitué au Seigneur ira au prêtre ; il y aura en outre le bélier d’expiation pour le rite d’expiation sur le coupable.
  • 09 Toute part prélevée concernant les choses saintes que les fils d’Israël consacreront et apporteront au prêtre, lui reviendra.
  • 10 À chacun les choses saintes qu’il a consacrées. Mais ce qu’il donne au prêtre est au prêtre. »
    •  
    • Jonas 1:1 – 17 :
  • 01 LA PAROLE DU SEIGNEUR fut adressée à Jonas, fils d’Amittaï :
  • 02 « Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, et proclame que sa méchanceté est montée jusqu’à moi. »
  • 03 Jonas se leva, mais pour s’enfuir à Tarsis, loin de la face du Seigneur. Descendu à Jaffa, il trouva un navire en partance pour Tarsis. Il paya son passage et s’embarqua pour s’y rendre, loin de la face du Seigneur.
  • 04 Mais le Seigneur lança sur la mer un vent violent, et il s’éleva une grande tempête, au point que le navire menaçait de se briser.
  • 05 Les matelots prirent peur ; ils crièrent chacun vers son dieu et, pour s’alléger, lancèrent la cargaison à la mer. Or, Jonas était descendu dans la cale du navire, il s’était couché et dormait d’un sommeil mystérieux.
  • 06 Le capitaine alla le trouver et lui dit : « Qu’est-ce que tu fais ? Tu dors ? Lève-toi ! Invoque ton dieu. Peut-être que ce dieu s’occupera de nous pour nous empêcher de périr. »
  • 07 Et les matelots se disaient entre eux : « Tirons au sort pour savoir à qui nous devons ce malheur. » Ils tirèrent au sort, et le sort tomba sur Jonas.
  • 08 Ils lui demandèrent : « Dis-nous donc d’où nous vient ce malheur. Quel est ton métier ? D’où viens-tu ? Quel est ton pays ? De quel peuple es-tu ? »
  • 09 Jonas leur répondit : « Je suis Hébreu, moi ; je crains le Seigneur, le Dieu du ciel, qui a fait la mer et la terre ferme. »
  • 10 Les matelots furent saisis d’une grande peur et lui dirent : « Qu’est-ce que tu as fait là ? » Car ces hommes savaient, d’après ce qu’il leur avait dit, qu’il fuyait la face du Seigneur.
  • 11 Ils lui demandèrent : « Qu’est-ce que nous devons faire de toi, pour que la mer se calme autour de nous ? » Car la mer était de plus en plus furieuse.
  • 12 Il leur répondit : « Prenez-moi, jetez-moi à la mer, pour que la mer se calme autour de vous. Car, je le reconnais, c’est à cause de moi que cette grande tempête vous assaille. »
  • 13 Les matelots ramèrent pour regagner la terre, mais sans y parvenir, car la mer était de plus en plus furieuse autour d’eux.
  • 14 Ils invoquèrent alors le Seigneur : « Ah ! Seigneur, ne nous fais pas mourir à cause de cet homme, et ne nous rends pas responsables de la mort d’un innocent, car toi, tu es le Seigneur : ce que tu as voulu, tu l’as fait. »
  • 15 Puis ils prirent Jonas et le jetèrent à la mer. Alors la fureur de la mer tomba.
  • 16 Les hommes furent saisis par la crainte du Seigneur ; ils lui offrirent un sacrifice accompagné de vœux.
    •  
    • Isaïe 19: 17-22 :
  • 17 Le pays de Juda sera objet d’effroi pour l’Égypte : chaque fois qu’on l’évoquera, elle sera terrifiée à cause du projet que le Seigneur de l’univers a lui-même formé contre elle.
  • 18 Ce jour-là, il y aura au pays d’Égypte cinq villes pour parler la langue de Canaan et prêter serment au Seigneur de l’univers ; l’une d’elles se nomme « Ville-du-Soleil ».
  • 19 Ce jour-là, il y aura un autel pour le Seigneur au centre du pays d’Égypte, et près de sa frontière une stèle pour le Seigneur.
  • 20 Ce sera un signe, un témoin, pour le Seigneur de l’univers dans le pays d’Égypte : quand ils crieront vers le Seigneur devant ceux qui les oppriment, il leur enverra un sauveur, un défenseur qui les délivrera.
  • 21 Le Seigneur se fera connaître de l’Égypte et l’Égypte connaîtra le Seigneur, ce jour-là ; elle le servira par des sacrifices et des offrandes, elle fera des vœux au Seigneur et les accomplira.
  • 22 Le Seigneur frappera l’Égypte, il frappera et guérira. Elle reviendra au Seigneur qui l’écoutera et la guérira.
    •  
    • Actes 13: 6 à 12 :
  • 06 Ayant traversé toute l’île jusqu’à Paphos, ils rencontrèrent un mage, un faux prophète ; c’était un juif du nom de Barjésus,
  • 07 qui vivait auprès du proconsul Sergius Paulus, un homme avisé. Celui-ci fit venir Barnabé et Saul car il avait le désir d’entendre la parole de Dieu.
  • 08 Alors, en face d’eux se dressa Élymas « le mage » – car ainsi se traduit son nom –, qui cherchait à détourner le proconsul de la foi.
  • 09 Mais Saul, appelé aussi Paul, rempli d’Esprit Saint, le fixa du regard et dit :
  • 10 « Toi qui es plein de toute sorte de fausseté et de méchanceté, fils du diable, ennemi de tout ce qui est juste, n’en finiras-tu pas de faire dévier les chemins du Seigneur, qui sont droits ?
  • 11 Maintenant, voici que la main du Seigneur est sur toi : tu vas être aveugle, tu ne verras plus le soleil jusqu’au moment fixé. » Et aussitôt tombèrent sur lui brouillard et ténèbres ; il tournait en rond, cherchant une main pour le guider.
  • 12 Alors le proconsul, ayant vu ce qui s’était passé, devint croyant, car il était frappé par l’enseignement du Seigneur.
    •  
    • Colossiens 1: 3-13 :
  • 03 Nous rendons grâce à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, en priant pour vous à tout moment.
  • 04 Nous avons entendu parler de votre foi dans le Christ Jésus et de l’amour que vous avez pour tous les fidèles
  • 05 dans l’espérance de ce qui vous est réservé au ciel ; vous en avez déjà reçu l’annonce par la parole de vérité, l’Évangile
  • 06 qui est parvenu jusqu’à vous. Lui qui porte du fruit et progresse dans le monde entier, il fait de même chez vous, depuis le jour où vous avez reçu l’annonce et la pleine connaissance de la grâce de Dieu dans la vérité.
  • 07 Cet enseignement vous a été donné par Épaphras, notre cher compagnon de service, qui est pour vous un ministre du Christ digne de foi ;
  • 08 il nous a fait savoir de quel amour l’Esprit vous anime.
  • 09 Depuis le jour où nous en avons entendu parler, nous ne cessons pas de prier pour vous. Nous demandons à Dieu de vous combler de la pleine connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle.
  • 10 Ainsi votre conduite sera digne du Seigneur, et capable de lui plaire en toutes choses ; par tout le bien que vous ferez, vous porterez du fruit et vous progresserez dans la vraie connaissance de Dieu.
  • 11 Vous serez fortifiés en tout par la puissance de sa gloire, qui vous donnera toute persévérance et patience. Dans la joie,
  • 12 vous rendrez grâce à Dieu le Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints, dans la lumière.
  • 13 Nous arrachant au pouvoir des ténèbres, il nous a placés dans le Royaume de son Fils bien-aimé
    •  
    • Saint Matthieu 7: 1-12 :
  • 01 « Ne jugez pas, pour ne pas être jugés ;
  • 02 de la manière dont vous jugez, vous serez jugés ; de la mesure dont vous mesurez, on vous mesurera.
  • 03 Quoi ! tu regardes la paille dans l’œil de ton frère ; et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ?
  • 04 Ou encore : Comment vas-tu dire à ton frère : “Laisse-moi enlever la paille de ton œil”, alors qu’il y a une poutre dans ton œil à toi ?
  • 05 Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.
  • 06 « Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré ; ne jetez pas vos perles aux pourceaux, de peur qu’ils ne les piétinent, puis se retournent pour vous déchirer.
  • 07 « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.
  • 08 En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
  • 09 Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ?
  • 10 ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ?
  • 11 Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent !
  • 12 « Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes.
  • Aucun texte alternatif disponible.
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Aucun texte alternatif disponible.

Hope you all have a blessed Fast of Nineveh! The link to the Nineveh Prayers in English can be found here: http://ds-wa.org/fast-of-nineveh-prayers.html; Also, if you need to refer back to the tutorial of the hymns from the Facebook Live video, you can find them broken down by the day and hour here: https://www.youtube.com/watch…

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

Aucun texte alternatif disponible.

SAINT(S) DU JOUR:

 

Sainte Tite
Évêque et disciple de Saint Paul
(† 1er s.)

 

Saint Tite naquit de parents idolâtres et dut sa conversion à saint Paul. La sainteté, le zèle, la vie admirable de celui que le grand Apôtre appelait son fils et qu'il appela bientôt son frère fit qu'il l'associa à son ministère; il le choisit comme son interprète auprès des Grecs.

Il n'est rien de touchant comme les expressions pleines de tendresse et d'affection dont il se sert chaque fois que dans ses lettres il parle de son disciple. Étant venu à Troade pour les intérêts de l'Évangile, il nous dit qu'il n'eut point l'esprit en repos parce qu'il n'y trouva pas ce frère aimé. Ailleurs il s'exprime en ces termes: "Celui qui console les humbles, Dieu, nous a consolé par l'arrivée de Tite."

Nous voyons aussi Tite accompagner son maître à Jérusalem et assister avec lui au premier Concile. C'est alors que les Juifs convertis voulurent le forcer à se faire circoncire et qu'il réclama, en refusant avec énergie, la liberté de l'Évangile pour lui et les gentils.

 

Des divisions et des scandales s'élevèrent dans l'Église de Corinthe; pour les faire cesser, saint Paul envoya son fidèle disciple qui l'avait suivi à Éphèse. Tite fut accueilli avec respect et vénération par l'Église de Corinthe, il remit tout dans l'ordre, et, après avoir fait un bien immense à la chrétienté, il vint rejoindre saint Paul en Macédoine et lui rendre compte de sa mission et de ses heureux résultats. Le maître, heureux et content, renvoya, quelques temps après, le disciple à Corinthe porter les aumônes qu'il avait recueillies lors de son premier voyage et pour préparer les esprits des fidèles à recevoir quelques Macédoniens que saint Paul se proposait de leur mener lui-même.

Six années durant, Tite accompagna saint Paul dans ses voyages, prêchant l'Évangile avec lui et déployant un zèle infatigable pour gagner des âmes à Jésus-Christ. Quand, après sa sortie de prison, en 63, saint Paul eut évangélisé l'île de Crète, il y laissa Tite pour continuer son oeuvre.

En 64, saint Paul, qui ne pouvait se passer de Tite et qui avait besoin de lui pour l'édification des Églises nouvellement fondées, lui écrivit, dans le courant de l'automne, la lettre que nous avons à son adresse; il lui mandait de partir aussitôt que seraient arrivés ceux qu'il envoyait pour le remplacer et de venir le rejoindre à Nicopolis en Épire, où il devait passer l'hiver.

Nous le retrouvons en 65, prêchant l'Évangile aux Dalmates. Après la mort de saint Paul il retourna en Crète, gouverna sagement cette Église et évangélisa toutes les îles voisines. Plein de mérites et de jours, il s'endormit dans le Seigneur, à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans. Pie IX a fixé la célébration de sa fête au premier jour libre après le 4 janvier.

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Sainte Dorothée
Vierge et martyre 
(† 304)

 

Le martyre de la vierge Dorothée nous offre encore une belle page de l'histoire des premiers siècles de l'Église. Elle était née à Césarée, en Cappadoce, où elle faisait l'étonnement des païens et l'édification des chrétiens par ses rares vertus.

 

Saisie comme chrétienne, elle parut les yeux baissés, mais avec fermeté, devant son juge:
« Quel est ton nom? lui demande-t-il.
-- Je me nomme Dorothée.
-- Je t'ai fait mander pour sacrifier à nos dieux immortels.
-- Je n'adore que le Dieu du Ciel, car il est écrit: "Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu ne serviras que Lui."
-- Écoute-moi et sacrifie, c'est le seul moyen d'éviter le chevalet.
-- Les souffrances du chevalet ne durent qu'un instant, mais elles me feront éviter des supplices éternels.
 »

 

Le juge la fait étendre sur le chevalet pour l'intimider, mais elle réitère sa profession de foi:

« Pourquoi retardes-tu mon bonheur? Je suis chrétienne! Je n'aspire qu'à voir Celui pour qui j'affronte les tourments et la mort.

-- Et qui est Celui que tu désires ?
-- C'est le Christ, le Fils de Dieu.
-- Ce sont là des folies, sacrifie et tu seras heureuse.

-- Non, je ne sacrifierai point aux démons, je suis l'épouse du Christ et je brûle de m'unir à Lui dans les Cieux. »

 

Elle est alors livrée à deux malheureuses femmes qui avaient récemment apostasié; mais loin d'être ébranlée par elles, elle leur fit sentir l'énormité de leur faute, les convertit et assista bientôt à leur martyre.

 

Dorothée, à son tour, fut de nouveau étendue sur le chevalet. "Jamais, je n'ai été si heureuse, dit-elle au milieu des tourments, car j'ai rendu au Christ deux âmes que le démon Lui avait ravies." Et se tournant vers le juge: "Misérable, lui dit-elle, te voilà vaincu, toi et tes idoles!" 

 

Elle fut condamnée à être frappée du glaive. "Je Vous rends grâces, s'écria-t-elle, ô céleste Amant des âmes, de ce que Vous m'appelez en Votre Paradis."

 

Comme on la menait à la mort, un païen, nommé Théophile, la pria, par raillerie, de lui envoyer "des fruits ou des roses du jardin de son Époux". Elle le lui promit. Avant de recevoir le coup mortel, elle se mit à genoux et pria. Aussitôt parut un enfant portant trois beaux fruits et des roses fraîches, bien qu'on fût en février, et il les porta, de la part de Dorothée, à Théophile, qui confessa Jésus-Christ et subit le martyre ce jour même en rendant grâces à Jésus-Christ.

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Saint Gaston.

évêque d’Arras.

+ 540

 

stvaast_ours.jpgVaast latinisé en Gaston, était un ermite mais il avait été choisi par Clovis pour être son catéchiste.

 

Il joua donc un grand rôle jusqu’au baptême royal. Puis Clovis le nomma évêque d’Arras. 

 

  Cette ville d’origine romaine et déjà christianisée était retournée au paganisme, la cathédrale était envahie de ronces, et derrière l’autel Vaast trouva un ours qui s’était installé. 

Il l’apprivoisa mais le chassa, et depuis, chaque année, les enfants d’Arras fêtent l’ours de saint Vaast.

 

 

Il rétablit peu à peu le culte chrétien dans cette région où il resta évêque pendant 40 ans ! Mais dès sa mort Arras perdit son évêque au profit de Cambrai et ce pour un demi millénaire ! 

Heureusement sur le tombeau du saint fut crée une grande abbaye qui a subsisté jusqu’à la Révolution.

 

http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/itiinv/cathedrale/docimage/arras/cat_arras.html

 

 

 

 

Pourquoi l’Eglise l’appelle « Porte du ciel toujours ouverte » … 

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Dans sa grande sagesse l'Eglise, experte en humanité, offre à ses fidèles des mots d'une grande confiance pour l'heure décisive (" Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous à l'heure de notre mort... "). Mais ce n'est pas comme une régression nostalgique vers un âge infantile que nous prions la Vierge. C'est au contraire comme une projection vers un avenir où nous savons que notre Mère nous précède et nous attend.

Si nous prions Marie à l'heure de notre mort c'est aussi parce qu'elle seule, depuis le jour de son Assomption, a rejoint dans la gloire du ciel, avec son corps et son âme, son Fils Jésus. De sorte qu'elle est à-même de nous accueillir comme une " bonne maîtresse de maison ", dans le Paradis.

Elle a accompli pleinement le cours d'une destinée humaine. Elle nous précède, elle nous attend, elle nous accueillera, nous l'espérons. C'est pourquoi la liturgie de l'Église l'appelle " Porte du ciel toujours ouverte " et nous supplie de regarder l'étoile pour atteindre le port de toute félicité.

 

Père Guillaume de Menthière 

Extrait du livre Je vous salue Marie, Paris 2000

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Toute à Jésus par Marie 

Más tamaños | Madonna - Mary & Jesus 97 | Flickr: ¡Intercambio de fotos!:

  • Ma devise est : toute à Jésus par Marie, Médiatrice de toutes grâces.
  • Quoi de plus essentiel ? Dieu nous a donné Jésus par Marie, donc il faut aller à Marie pour atteindre Jésus.  On plaît beaucoup à Jésus quand on aime tendrement et fidèlement sa tendre Mère.
  • Cette Mère bien-aimée me fut plus qu'une étoile, elle est un phare devant mes pas.
  • L'âme unie à Marie avance tous les jours vers les sommets de la perfection.  Quel exemple de vie intérieure à puiser dans la vie de l'âme de Marie ! Marie est la toute-puissante et miséricordieuse Médiatrice qui veille avec un tendre amour sur ses enfants très chers et sur les pauvres pécheurs : car elle l'aime aussi, l'enfant de ses douleurs.
  • C'est par Marie et avec Marie et en Marie que j'irai à Jésus et serai toute à Lui.  Si l'on savait de quelle délicieuse et intime union goûtent et jouissent les âmes  qui vivent dans la compagnie de la divine Mère de Jésus, notre Mère.

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

http://valeriecagnat.wixsite.com/icones/dessins:

 

JE SUIS DANS UNE PÉRIODE, NON DE DOUTE MAIS D’INSUFFISANCE SPIRITUELLE. J’AIMERAIS QUELQUES CONSEILS (LECTURE, PRATIQUE SPIRITUELLE)

(…)

IC.XC__ " Καλμαροντας την τρυκιμια":

Valeur des prières fixes –

Gardez, ou reprenez, la pratique de dire vos prières du matin (et éventuellement du soir) régulièrement, sans chercher forcément le « ressenti ». Le Seigneur ne fait pas toujours sentir sa présence dans notre cœur de façon palpable. Mais notre part est d’accomplir notre vocation de baptisé en lui offrant notre temps et le meilleur de nous-mêmes par obéissance spirituelle, par fidélité, par union avec tous ceux qui prient, de façon un peu impersonnelle, mais humble et sincère. S’Il veut faire ressentir sa présence, Il le fera; mais, nous, montrons-lui notre amour et disons-le-lui avec les mots que ses saints nous ont transmis. Nos Frères aînés juifs accomplissent la tradition juive avec fidélité, sans se poser la question du ressenti.

On connait par le cœur

Le cœur est fait pour connaître Dieu et le prochain par l’amour ! Et nous savons que les saints, comme le prophète Elie, ont ressenti un violent amour pour le Seigneur. Aussi attendons-nous légitimement que se manifeste en nous un sentiment sincère, quelquefois bouleversant, à l’égard des personnes, divines ou humaines, à qui nous déclarons notre amour. Une maman qui dit à son enfant qu’elle l’aime éprouve un profond mouvement intérieur. Et il en est de même pour cet enfant quand il dit: « Maman, je t’aime! » C’est pourquoi nous avons constamment sous les yeux la sainte icône de la Mère de Dieu, l’icône de l’amour mutuel; et le Seigneur se laisse aimer comme un enfant par sa mère humaine… et Il est comme un enfant qui exprime, comme il le peut, quelquefois sans encore parler, son amour et sa confiance absolue… Le Christ nous apprend ainsi la voie de la prière. Ayez cette icône avec vous quand vous voulez prier.

La Prière du Nom

Ce qui pourrait vous aider, ce serait, d’une part, de dire les prières plus lentement, avec attention, de tout votre cœur, en croyant vraiment que le Christ est présent par son saint Esprit: si vous parlez à quelqu’un qui est présent, vous lui parlez en vérité. Ainsi, dans la prière, cela parait simple à dire, essayons de « penser à ce que nous disons »! Cet effort, au fond, normal, contribue à l’union de l’intelligence et du cœur.

D’autre part, sans négliger jamais les prières fixes qui nous viennent des saints prophètes (les psaumes de David, par exemple) et des saints Pères – ceux qui méprisent ces prières finissent par dévier -, essayez de dire la Prière du Nom de Jésus. Pour faire cela, il vous serait utile de vous adresser à une personne un peu expérimentée, car le risque de s’égarer est réel. Mais, ce n’est pas une raison pour renoncer avant d’avoir commencé : en effet, l’expérience de la Prière de Jésus nous permet de retrouver les prières fixes du patrimoine de l’Église d’une façon neuve et sincère. Ceci est vrai pour la divine liturgie elle-même: si nous pratiquions davantage la Prière du Nom, notre façon de célébrer, quelle que soit la place qui est la nôtre dans l’Église, serait très différente: beaucoup plus vraie, plus sincère, plus réelle, plus consciente de la présence du Christ en nous et devant nous, par le saint Esprit.

Les lectures

Quant aux lectures, il est difficile d’en conseiller. Il vaut mieux prier le plus souvent possible et faire l’expérience concrète de nos limites et de la grâce qui est en nous; et il vaut mieux un enseignement oral, adapté à notre « pointure ». En tout cas, la lecture quotidienne du saint Évangile est indispensable, si, toutefois, elle est précédée d’une prière au saint Esprit afin qu’Il illumine notre intelligence et notre cœur. En effet, sans l’aide du saint Esprit, nous ne pouvons communier à la Parole personnelle de Dieu. Si vous avez quelqu’un que vous considérez comme votre père ou votre mère spirituelle, c’est à cette personne qu’il appartiendra de vous conseiller une lecture.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

Icônes coptes contemporaines Banne Plus:

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

UN NOUVEL EVÊQUE SYRIAQUE ORTHODOXE POUR LA BELGIQUE, LA FRANCE ET LE LUSEMBOURG

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Chers amis, Aloho m'barekh.

L'Eglise Patriarcale d'Antioche et de Tout l'Orient vient de donner à la France et la Belgique un nouvel Évêque.

Merci au Seigneur, origine de toutes les grâces!

Nous félicitons le nouvel élu.

Frères et soeurs de France et de nos missions africaines, prions pour le succès de son ministère !

Puisse le Seigneur le bénir surabondamment et la Mère de Miséricorde être à ses côtés comme elle le fût toujours pour le Christ Bon Pasteur !

Les prières du clergé de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma et de ses fidèles en France et en Afrique, accompagneront Mor Georges pour que soit confortée l'orthodoxie de la Foi et se réalise pleinement l'unanimité du témoignage chrétien. Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

+Mor Philipose,métropolite.

 

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نهنىء سيادة الأسقف مار جرجس كورية، تعيينه مطرانا نائبا بطريركيا لأبرشية بلجيكا وفرنسا ولوكسمبورغ، بارخمور سيدنا الحبيب مار جرجس، ونصلي أن يمنحه الرب القوة والحكمة ليدير المرعيث بالتقوى ومخافة ربنا على الإيمان الأرثوذكسي القويم

We congratulate His Eminence Bishop Mar Georges Gawreh, appointed bishop Patriarchal Vicar for the Diocese of Belgium, France and Luxembourg, Barekhmor beloved abun 'ma'alyo Mor Georges, and we pray that the Lord gives him strength and wisdom to manage The Diocese with piety and fear of the Lord on the True Orthodox Faith. Amîn +

 

St. Andrew and St. Peter Icon:

SI LE SEIGNEUR EXISTAIT, IL N'Y AURAIT PAS TOUTES CES CRUAUTES...

« Le Seigneur dit : “Sors (de la caverne) et tiens-toi sur la montagne, devant le Seigneur ; voici, le Seigneur va passer.” Il y eut devant le Seigneur un vent fort et puissant qui érodait les montagnes et fracassait les rochers ; le Seigneur n’était pas dans le vent. Après le vent, il y eut un tremblement de terre ; le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, il y eut un feu ; le Seigneur n’était pas dans le feu. Et après le feu une voix de fin silence. Alors, en l’entendant, Elie se voila le visage avec son manteau ; il sortit et se tint à l’entrée de la caverne. Une voix s’adressa à lui : “Pourquoi es-tu ici, Elie ?” ».(1 Rois 19 : 11 – 13)

Écouter sa voix intérieure

Dieu demande à Elie de sortir de la caverne, de ne pas rester cloîtrer en lui, de s’ouvrir au monde, à l’autre mais aussi à lui-même. Car Dieu ne se trouve pas uniquement dans les grandes théophanies prophétiques mais aussi dans une voix de fin silence, dans un faible murmure en soi. Cette voix de fin silence, ne serait-elle pas la conscience invitant à faire Alliance avec soi-même, avec les autres, avec Dieu ? Comment conclure cette triple alliance relationnelle ? Comment la pérenniser ? Cette alliance n’invite-t-elle pas à se poser la question essentielle du sens ultime de l’existence que Dieu pose comme en miroir au prophète, mais qui résonne en chacun de nous : pourquoi es-tu ici Elie ?

Si donc, il existe un Dieu désirant se faire connaître, où se placerait-il sinon dans notre moi le plus intime, d’où parlerait-il au quotidien sinon de l’intérieur, nous montrant la voie du Bien par notre conscience : « S’il existait hors de l’univers une puissance régissant tout, elle ne pourrait se révéler à nous comme étant l’un des faits au sein de l’univers, pas plus que l’architecte d’une maison ne saurait être un mur, un escalier ou le foyer de cette maison qu’il aurait construite. La seule façon dont nous pourrions espérer qu’elle se manifeste serait donc dans notre être intérieur, une influence ou un ordre nous incitant à adopter une certaine conduite. » [1]

Dieu n’existe pas car il y a trop d’injustices ?

Or, il nous faut constater que certains ne croient pas en Dieu, certains n’écoutent pas cette voix intérieure. L’argument principal de l’athéisme s’opposant à l’existence de Dieu est souvent l’évocation de l’existence du Mal, or il ne tient pas philosophiquement.

Car s’il est vrai que de manière superficielle, l’étalage des injustices et des cruautés quotidiennes semblent montrer qu’il n’existe pas de Dieu et certainement pas un Dieu bon comme le professe le christianisme, il faut sans doute revenir d’un pas en arrière dans le raisonnement. En effet, si l’on dit cela, c’est qu’on a, de fait, l’idée de ce qu’est la justice, de ce qu’est l’altruisme, la générosité, la miséricorde : « Mais d’où peut bien me venir cette idée de juste et d’injuste ? On ne peut définir une ligne courbe qu’en possédant la notion de ligne droite. À quoi est-ce que je comparais cet univers quand je l’appelais injuste ? Si tout le spectacle était mauvais et insensé de A à Z, pourquoi donc moi, acteur supposé, je réagissais si violemment contre ce spectacle ? »[2]

Dieu nous dirige vers le Bien

Dieu murmure donc en moi, me dirigeant vers le Bien et cela remet le christianisme dans sa juste perspective. Car le christianisme est intrinsèquement un combat contre l’oppression et contre l’injustice qui règne au-dehors et au-dedans. Le christianisme est ontologiquement un combat pour la Vie et pour l’Amour.

S’il base sa vie sur la prière, la contemplation et la force que Dieu voudra lui donner, le chrétien est avant tout un être d’action mettant ses dons et ses compétences au service des autres, des plus faibles et de la vérité.

Le vrai chrétien ne cède jamais aux préjugés et aux passions mais agit toujours avec équanimité et compassion. Ce qui ne l’empêche pas de mener d’épiques combats afin que règne la justice et que triomphe le Bien.

Le chrétien est le défenseur de la vie 

À l’image du Christ, le chrétien est le défenseur de la vie, de la lumière et de l’amour de Dieu dans le monde contre les forces de haine et d’enténèbrement. L’ennemi contre lequel il lutte est celui du genre humain et les légions qu’il affronte portent les noms d’égoïsme, de culture de mort, d’iniquité, de haine, de cupidité, d’obscurantisme, de coercition et de mensonge. Au contraire d’une religion de la fuite, le christianisme est un état d’être, une disposition de l’âme de ceux qui ne craignent pas de s’exposer pour la défense de Celui qui est Vie.

Et les champs de bataille ne manquent pas en ce début du IIIemillénaire : exclusion, utilitarisme, chosification de l’être, culture mortifère, racisme, schisme entre les chrétiens, faim et pandémie dans le monde, persécutions, destruction de l’environnement, mise en place d’une culture matérialiste basée sur l’égoïsme et la compétition outrée, montée en puissance des intégrismes et de certaines dictatures… autant de visages que prend l’ombre aujourd’hui et qu’il faut combattre sans répit.

À chacun de trouver les champs de bataille où Dieu l’appelle

Et on ne peux que se rappeler des mots d’Etty Hillesum formalisant avec sensibilité ce que les Pères de l’Église appelait la synergie entre l’Homme et Dieu : « Je vais T’aider mon Dieu, à ne pas t’éteindre en moi, mais je ne puis rien garantir d’avance. Une chose cependant m’apparaît de plus en plus claire : ce n’est pas Toi qui peux nous aider, mais nous qui pouvons T’aider – et ce faisant nous aider nous-mêmes. »[3]

Le christianisme puise sa force dans la prière, les sacrements et la conscience de Dieu mais cette force s’exprime toujours par l’action aux services des autres. Cette action chrétienne pour l’Humanité, pour la Vie et la dignité des personnes peut revêtir une infinité de formes selon les charismes de chacun : action sociale, action humanitaire, politique, artistique, littéraire, enseignement… À chacun également de trouver sa Mission de Vie qui lui permette d’exprimer sa manière singulière d’agir en Dieu pour les autres.


[1] C.S.Lewis, Les fondements du christianisme, Ed. Aimé Viala, 2013, p 35

[2] ibidem p 54

[3] Prière du dimanche matin, 12 juillet 1942, référence : Une vie bouleversée, Seuil 1985 et 1988, p. 166.

(Source:Aleteia)

TON ÂME A T-ELLE UN PRIX ?

Icône du couronnement d'épines:

 

  nature de l'ame.

On connaît la valeur d'un objet à sa nature. « Qu'est-ce qu'une âme », une âme en état de grâce surtout ?

C'est un esprit infiniment plus précieux que toutes les créatures privées de raison, car pour elle « ont été créés le ciel, la terre et tout ce qu'ils renferment ».

C'est un esprit immortel « comme Dieu » : toutes les créatures matérielles se dissoudront en poussière, l'âme leur survivra.

C'est « un esprit capable de connaître les beautés et toutes les perfections de Dieu » : les êtres sans raison, si ravissants qu'ils soient, ne peuvent s'élever jusqu'à celui qui les a faits.

C'est un esprit libre : l'âme est maîtresse de ses actions « elle peut donner son amour à qui bon lui semble », et si elle le donne à Dieu, il exauce tous ses désirs.

C'est un abîme dont rien de créé ne peut combler les profondeurs. « Présentez-lui toutes les richesses et tous les trésors du monde, rien de cela ne la contentera. Dieu l'a faite pour lui, il n'y a que lui qui soit capable de remplir ses vastes désirs. En lui, elle a tous les biens et les plaisirs qu'elle peut souhaiter sur la terre et dans le ciel. »

C'est « un esprit que Dieu a créé à son image et ressemblance, afin de se sentir plus porté à l'aimer et qu'en la contemplant il se contemplât lui-même. Aussi lui donne-t-il les noms les plus tendres : il l'appelle son enfant, sa sœur, sa bien-aimée, son épouse, son unique, sa colombe ».

« L'occupation de l'âme ici-bas est la même que celle des anges dans le Ciel : servir et glorifier Dieu dans chacune de ses actions. »

Une âme en état de grâce « est l'objet des complaisances des trois Personnes divines ».

Elle sera un jour « lumineuse du bonheur de Dieu même », elle le verra face à face et « chantera ses louanges pendant des siècles sans fin ».

« Notre, âme est si noble » et si grande « que le bon Dieu n'a voulu la confier qu'à un prince de sa cour céleste ».

« Elle est si précieuse que, dans toute sa sagesse, le Fils de Dieu n'a point trouvé de nourriture qui fût digne d'elle que son corps adorable », point de breuvage qui lui convînt que son sang.

« Dieu l'estime tant, que, eût-elle été seule au monde, Jésus-Christ serait mort pour elle et aurait créé exprès pour elle son paradis. » « Vous m'êtes si agréable, dit un jour Nôtre-Seigneur à sainte Thérèse, que, quand il n'y aurait point de Ciel, j'en créerais un pour vous seule. »

« O mon corps, s'écrie saint Bernard, que vous êtes heureux de loger une âme ornée de si belles qualités ! »

Tel est le prix de l'âme, que « Dieu a pleuré sa perte avant même d'avoir des yeux » et de s'être fait homme : « il a emprunté pour cela les yeux des prophètes ». Voyez : « Amos, fait retentir les rues et les places publiques de ses gémissements », et appelle les pécheurs à la pénitence. Jérémie se coupe les cheveux, il les jette loin de lui en signe de deuil et pousse vers le ciel des cris éplorés, parce que Dieu a abandonné son peuple prévarica­teur (1). Joël pleure la désolation de Jéru­salem comme un jeune homme la mort de son épouse (2). Ces prophètes — et tous ont été de même — ont pleuré au nom de Dieu les péchés de leur peuple et les âmes qui se per­daient. Ne les imiterons-nous pas ?

« On pleure la perte d'un procès, la mort d'un enfant, la privation d'un plaisir. » Qu'est-ce que cela en comparaison de la perte de son âme ?

Si vous sentiez, après votre péché, « l'éten­due de votre malheur », vous seriez incon­solable. « Larmes précieuses, dit saint Ber­nard, mais que vous êtes rares ! »

Oh ! Mettons « tous nos soins à conserver la beauté de notre âme » ; faisons comme «les saints qui ont tant souffert » pour se sauver.                     (1) Jerem., VII, 29.   (2) Joël, 1,8.

 ce que notre ame a coûté a jésus-christ.

On connaît la valeur d'un objet à ce qu'il coûte, aux travaux que l'on accomplit, aux dangers auxquels on s'expose pour se le procurer. A ce second signe jugez du prix de votre âme.

Vous étiez les ennemis de Dieu, les esclaves du démon : qu'a fait le Fils de Dieu pour vous racheter ? Il est descendu du Ciel et « a pris un corps semblable au nôtre, il a épousé notre nature et ses infirmités sauf le péché » ; il a reposé à Bethléem, sur un peu de paille, il a fui en Égypte, il a obéi pendant trente ans à deux de ses créatures, il a ré­pandu des larmes de sang au Jardin des Oli­viers. Et maintenant « voyez-le pris, lié, garotté par ses propres enfants ; on l'attache à la colonne » de la flagellation, et les bour­reaux se lassent à le frapper sans pouvoir lasser la patience de leur victime ; on le « couronne d'épines », et leurs pointes en­trent douloureusement dans son front ; on l'oblige à porter le bois de son sacrifice, et chacun de ses pas est marqué d'une chute ; on le dépouille de ses vêtements et il s'étend lui-même sur le bois de sa croix ; on enfonce les clous dans ses pieds et dans ses mains, et il ne profère aucune parole de plainte ni de « murmure ». O mon âme, regarde ce que tu vaux : un Dieu a vécu dans le travail et la pauvreté, il est mort dans d'affreuses tor­tures pour te racheter : tu vaux le sang d'un Dieu.

Et toutefois Jésus ne s'en est pas tenu là. « Pour guérir notre âme quand elle a eu le malheur d'être blessée par le péché, pour la fortifier dans le combat, il a institué les Sacrements ; il s'est exposé lui-même à bien des outrages » en restant avec nous dans l'Eucharistie et en voulant y être notre nourriture. Pour nous guider dans la vérité, il a établi son Église et a chargé ses ministres de veiller sur nous avec une maternelle ten­dresse. Pouvait-il mieux nous montrer la valeur et la beauté de notre âme ?

« Comment se fait-il donc que nous en fassions si peu de cas » et que nous la défi­gurions par le péché ? O âme coupable, toi qui fus le sanctuaire de l'Esprit-Saint et de toutes les vertus, qu'es-tu devenue ? Le repaire du démon et de tous les vices. Oh ! Je conçois que Jésus-Christ ait pleuré sur toi : « Il a pleuré sur ton orgueil, en voyant que tu ne cherchais que les honneurs et l'estime du monde ; il a pleuré sur tes haines et tes vengeances, lui qui est mort pour ses enne­mis ; il a pleuré sur tes impuretés, en voyant combien ce péché te déshonore et te plonge dans la boue. Il a pleuré sur tous tes crimes. »

Pleurons  avec   Jésus,   faisons  pénitence, purifions-nous dans les larmes de la contri­tion. Animés par les souffrances de Jésus-Christ, les martyrs ont enduré tous les tour­ments plutôt que de perdre leur âme : ils en  comprenaient le prix, ils savaient combien  Dieu l'aimait, quelle récompense il lui réservait pour l'éternité. Regardons la croix, nous aussi : elle nous dira ce que nous valons, et ni les biens, ni les plaisirs, ni la mort ne seront  capables  de  nous  faire  vendre  au démon une âme qui a tant coûté à Jésus-Christ.

3°   CE QUE LE DÉMON FAIT POUR LA PERDRE.

Le démon, en effet, convoite notre âme, et c'est le troisième signe auquel nous en pouvons connaître le prix. Quand un objet excite universellement la jalousie, que tout le monde le désire ou s'efforce de l'acquérir, c'est une preuve évidente de sa valeur.

Or, que ne fait pas le démon pour s'em­parer de notre âme ? Il la tente continuelle­ment. Il nous tente par lui-même, par les mauvais exemples, par l'attrait des plaisirs, par les passions qu'il excite en nous : il met tout en œuvre pour nous faire tomber ; il fait sans relâche le siège de notre âme, et les soldats qu'il emploie pour y pénétrer sont l'orgueil, la vanité, la jalousie, la vengeance, l'impureté, le dégoût de la prière, le monde avec ses fausses maximes et ses voluptés mensongères. Que de mauvaises pensées il suggère, que de désirs honteux il fomente dans certains cœurs ! Repoussé, il revient à la charge et ne se décourage jamais. Il nous a attaqués tout seul et a essuyé une défaite : il attendra le moment opportun et fondra sur nous avec de nombreux ren­forts. Il n'épargne personne, « et les plus grands saints sont ceux qui ont été le plus tentés ».

'Pourquoi tous ces efforts ? Ah ! Il sait « la beauté et la valeur d'une âme, et il consen­tirait à souffrir deux enfers s'il le fallait, pourvu qu'à ce prix il réussît à l'entraîner avec lui. Si, après quatre mille ans de ten­tations, il nous gagnait, dit saint Augustin, il compterait pour rien toute sa peine. Il dit lui-même par la bouche d'un possédé, que, tant qu'il y aurait un homme sur la terre, il le tenterait, parce que, ajouta-t-il, je ne sup­porte pas que des chrétiens, après tant de péchés, puissent encore espérer le Ciel que j'ai perdu par une seule désobéissance ».

N'est-ce pas .une honte que le démon fasse plus pour perdre notre âme que nous ne faisons pour la sauver ? Et en effet, quelle estime pratique en avons-nous ? « Quand nos animaux sont dans l'écurie, nous leur donnons à manger ; nous avons soin de fer­mer les portes de crainte que les voleurs ne nous les prennent ; s'ils sont malades, nous allons chercher le médecin pour les soulager ; nous sommes touchés quelquefois jusqu'au cœur en les voyant souffrir. » Le faisons-nous pour notre  âme ?  Avons-nous  soin  de la nourrir par la grâce, par la fréquentation des sacrements ? Avons-nous soin d'en bien fermer les portes, de crainte que les voleurs ne lui ravissent la grâce ? Hélas ! Disons-le à notre confusion : nous la laissons périr de misère ; nous la laissons déchirer par nos ennemis, qui sont nos passions ; nous laissons toutes les portes ouvertes ; le démon de l'or­gueil ou de la sensualité vient, il entre, il salit,  il pourrit cette pauvre  âme.   « Ah !Pauvre âme, nous dit saint Augustin, que l'on t'estime peu de chose ! Un orgueilleux te vend pour une pensée d'orgueil ; un avare pour une pièce de terre ; un ivrogne pour un verre de vin ; un vindicatif pour une pensée de vengeance ! »

« Nous venons de voir combien notre âme est quelque chose de grand, combien Dieu l'aime, combien il a souffert pour la sauver, les biens qu'il lui prépare dans l'autre monde, toutes les ruses, tous les pièges que le démon lui tend afin de la perdre ! Veillons donc sur nous » de peur d'être surpris ; « prions pour connaître nos tentations », et avoir la force d'y résister ; combattons les tenta­tions d'orgueil « en nous humiliant et en nous abaissant devant Dieu », les tentations contre la sainte vertu « en tâchant de morti­fier notre corps et tous nos sens », les tenta­tions de dégoût dans nos prières en en faisant encore davantage et avec une attention plus soutenue ». Heureux qui aura sauvé son âme : il possédera Dieu toute l'éternité.

Sermon sur le IXe dimanche après Pentecôte. Les larmes de Jésus. (Curé d’ARS)

 

Icône de la résurrection de Lazare:

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

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(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Master of Cesi, 1308 ca., Museum "Ile de France", St. Jean Cap Ferrat:

 

PELERINAGE A LOURDES

 

 

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

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Une fois de plus une petite portion des Chrétiens francophone

 

de St Thomas  se retrouvera à Lourdes pour un  Pèlerinage

 

Syro-Orthodoxe Francophone entre le 11 Février, anniversaire

 

de l'Apparition de la "belle dame"  à Bernadette (Devenue

 

depuis"Journée mondiale de prière pour les malades") et le 18,

 

fête de la Ste Bernadette.

 

Nous prierons pour tous ceux et celles qui

 

n'ont pu venir, nous prierons pour nos malades, la société

 

française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

 

Cliquez ici pour programme et inscriptions:

PÈLERINAGE A LOURDES DU 16 AU 19 FÉVRIER 2017, INSCRIVEZ-VOUS VITE !

PELERINAGE DU CENTENAIRE DE

 

L'APPARITION DE LA SAINTE

 

VIERGE A FATIMA

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Prés-inscriptions:

 

Donnez-nous votre opinion:

 

Préférez-vous le mois de 

 

MAI ou 

 

D'OCTOBRE ?

Sanctuaires visités:

*Lourdes

*N-D de Garabandal

*Christ de Limpias

*N-D de l'Escorial

*N-D de Fatima

___________________________________

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

------------------------------------------

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

« Fourbes plus que tout

sont les pensées, incorrigibles,

qui peut les connaître ?

 

Moi, le Seigneur,

qui scrute les pensées,

examine les sentiments,

et rétribue chacun d’après sa conduite,

d’après le fruit de ses actes.

(Jérémie XVII,9-10)

« Le démon, ancien ennemi des hommes, ne cesse de venir semer la zizanie du vice et du péché ;

il s'efforce d'étouffer ou de corrompre la bonne semence, c'est-à-dire les bonnes actions, ou du moins les bonnes intentions ; ce qui fait dire à saint Paul : Nous n'avons pas seulement à combattre contre la chair et le sang, mais encore contre les principautés et les puissances (1), c'est-à-dire contre les Anges révoltés, qui cherchent à nous rendre les compagnons de leur révolte pour nous entraîner dans leur malheur. Ces ennemis implacables ne se lassent point jour et nuit de tendre des pièges à l'innocence, et de semer l'ivraie parmi le bon grain. Il n'y a lieu si retiré, personne si élevée, ni état si saint qui soient exempts de leurs tentations ; les dangers auxquels ils nous exposent sont des plus terribles, il y va de notre éternité ; les occasions sont pressantes et les combats continuels, il n'y a pas de trêve avec eux. Qui n'aura donc sujet de craindre et de trembler, si vous, ô Jésus ! qui êtes appelé le Dieu fort, ne domptez et terrassez leur puissance ? Ô Dieu fort (2) et puissant dans les combats ! délivrez-nous par votre vertu de tous nos ennemis (3).

Jésus a voulu combattre et vaincre, non en sa majesté, mais en l'humilité de notre chair ; non pas en sa puissance, mais en notre infirmité. Dieu, dit l'Apôtre, a choisi les choses les plus faibles de ce monde pour confondre les plus fortes (4) : quoi de plus bas que la crèche, quoi de plus faible que la croix ? Entre toutes les œuvres de Dieu, celles qui ont été les plus excellentes et les plus admirables n'ont pas été faites dans l'éclat de sa divinité, mais dans l'abaissement de son humanité : le monde a été créé par la puissance de Dieu, il a été racheté plus miraculeusement par l'anéantissement de l'Homme-Dieu ; et c'est par le moyen de ce qu'il y a eu de plus infime et de plus humble en lui, qu'il a vaincu et terrassé l'orgueil du démon, qu'il a réprimé son audace et détruit son empire. Ô Jésus ! je reconnais en vos bassesses votre grandeur, j'adore votre puissance en vos faiblesses ; aussi je ne cherche point d'autre bouclier, pour opposer aux traits des ennemis de mon salut, que vos anéantissements. Faites que je m'abaisse avec vous, afin d'être sauvé par vous, et que j'aie part à votre humilité, afin d'avoir part à votre gloire. »

1. Ephès. 6, 12. - 2. Isai. 9, 6. - 3. Esth. 14, 19. - 4. I Cor. 1, 27.

Méditations sur les Mystères de la foi et sur les Épitres et les Évangiles tirées de l’Écriture Sainte et des Pères distribuées pour tous les jours et fêtes de l'année, par un Solitaire de Sept-Fonts, Nouvelle édition revue et corrigée par M. L. Berthon, Chanoine honoraire de Poitiers, Tome Premier (LXXXIe Méditation, I & III), H. Oudin, Paris / Poitiers, 1902.

Beautiful Icon of Christ:

Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 306, passim 

 

« Tous ceux qui touchèrent la frange de son manteau étaient sauvés »

 

Tout homme veut être heureux ; il n'est personne qui ne le veuille, et si fortement qu'il le désire avant tout. Bien mieux : tout ce qu'il veut en plus de cela, il ne le veut que pour cela. Les hommes suivent des passions différentes, tel celle-ci, tel autre celle-là ; il y a aussi bien des manières de gagner sa vie dans le monde : chacun choisit sa profession et s'y exerce. Mais qu'on s'engage dans tel ou tel genre de vie, tous les hommes agissent en cette vie pour être heureux... Qu'est-ce donc que cette vie capable de rendre heureux que tous souhaitent mais que tous n'ont pas ? Cherchons-la... 

Si je demande à quelqu'un : « Veux-tu vivre ? », personne ne sera tenté de me répondre : « Je ne veux pas »... De même si je demande : « Veux-tu vivre en bonne santé ? », personne ne me répondra : « Je ne veux pas ». La santé est un bien précieux aux yeux du riche, et pour le pauvre elle est souvent le seul bien qu'il possède... Tous sont d'accord pour aimer la vie et la santé. Or, lorsque l'homme jouit de la vie et de la santé, peut-il se contenter de cela ?... 

Un jeune homme riche a demandé au Seigneur : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? » (Mc 10,17) Il craignait de mourir et il était contraint de mourir... Il savait qu'une vie de douleurs et de tourments n'est pas une vie, qu'on devait plutôt lui donner le nom de mort... Seule la vie éternelle peut être heureuse. Santé et vie d'ici bas ne l'assurent pas, vous craignez trop de les perdre : appelez cela « toujours craindre » et non « toujours vivre »... Si notre vie n'est pas éternelle, si elle ne comble pas éternellement nos désirs, elle ne peut pas être heureuse, elle n'est plus même une vie... Lorsque nous serons entrés dans cette vie-là, nous serons certains d'y demeurer toujours. Nous aurons la certitude de posséder éternellement la vraie vie, sans aucune crainte, car nous serons dans ce Royaume dont il est dit : « Et son règne n'aura pas de fin » (Lc 1,33).

Icon of St. Marie-Madeleine:

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 20:37

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Cinquième dimanche après le baptême de notre Seigneur

This Sunday February 5th is the 5th Sunday after Theophany according to the liturgical calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church.

Saint Qurbana

    • Actes 9: 10 à 21 :
  • 10 Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur lui dit : « Ananie ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur. »
  • 11 Le Seigneur reprit : « Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul. Il est en prière,
  • 12 et il a eu cette vision : un homme, du nom d’Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. »
  • 13 Ananie répondit : « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles à Jérusalem.
  • 14 Il est ici, après avoir reçu de la part des grands prêtres le pouvoir d’enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom. »
  • 15 Mais le Seigneur lui dit : « Va ! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël.
  • 16 Et moi, je lui montrerai tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom. »
  • 17 Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saul, en disant : « Saul, mon frère, celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur, c’est Jésus qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d’Esprit Saint. »
  • 18 Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé.
  • 19 Alors il prit de la nourriture et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours à Damas avec les disciples
  • 20 et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu.
  • 21 Tous ceux qui écoutaient étaient stupéfaits et disaient : « N’est-ce pas lui qui, à Jérusalem, s’acharnait contre ceux qui invoquent ce nom-là, et n’est-il pas venu ici afin de les ramener enchaînés chez les grands prêtres ? »
    •  
    • II Corinthiens 4: 1-6 :
  • 01 C’est pourquoi, ayant reçu ce ministère par la miséricorde de Dieu, nous ne perdons pas courage :
  • 02 nous avons rejeté toute dissimulation honteuse, nous n’agissons pas avec ruse, et nous ne falsifions pas la parole de Dieu. Au contraire, nous manifestons la vérité, et ainsi nous nous recommandons nous-mêmes à toute conscience humaine devant Dieu.
  • 03 Et même si l’Évangile que nous annonçons reste voilé, il n’est voilé que pour ceux qui vont à leur perte,
  • 04 pour les incrédules dont l’intelligence a été aveuglée par le dieu mauvais de ce monde ; celui-ci les empêche de voir clairement, dans la splendeur de l’Évangile, la gloire du Christ, lui qui est l’image de Dieu.
  • 05 En effet, ce que nous proclamons, ce n’est pas nous-mêmes ; c’est ceci : Jésus Christ est le Seigneur ; et nous sommes vos serviteurs, à cause de Jésus.
  • 06 Car Dieu qui a dit : Du milieu des ténèbres brillera la lumière, a lui-même brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de sa gloire qui rayonne sur le visage du Christ.
    •  
    • Evangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ selon Saint-Marc 1:12-20 :
  • 12 l’Esprit poussa Jésus au désert
  • 13 et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient.
  • 14 Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ;
  • 15 il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. »
  • 16 Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c’étaient des pêcheurs.
  • 17 Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
  • 18 Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.
  • 19 Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets.
  • 20 Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite.
  •  

    Aucun texte alternatif disponible.

  • This Sunday's Gospel recounts the temptation of Christ by Satan following Christ's 40 days of fasting in the wilderness. When the devil failed to defeat our Lord, he flees along with the other wild beasts. With a strengthened resolve, our Lord then begins His ministry of proclaiming the Good News of God's kingdom by choosing the first 4 apostles. This week as we enter the Nineveh Fast & look forward to the Great Lent, let us remind ourselves that we are all called to the ministry of the Gospel by the Christian life we live. In the midst of temptation & attempts by the devil to defer us from carrying out God's will, let us not be dismayed. May the upcoming fasting periods be an undefeatable weapon against evil, & the sign of our victory over the sins of this world.

    The Holy Bible readings from the Church Lectionary are as follows:

    Evening:
    St. Matthew 11: 1-15

    Morning:
    St. Luke 5:1-11

    Before Holy Qurbana:
    Genesis 9: 12-17
    Psalms 29: 1-11
    Isaiah 41: 8-20

    Holy Qurbana:
    Acts9: 10 - 21
    II Corinthians 4: 1-6
    St. Mark 1:12-20

    For sermons and commentaries based on the Gospel reading please visit: http://www.malankaraworld.com/…/Sermon-of-the-week_5th-sund…

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    Aucun texte alternatif disponible.

Ne l'oubliez-pas ! Bientôt le Jeûne de Ninive du 6 au 8 Février

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SAINT(S) DU JOUR:

 

Saint Avit,

évêque de Vienne

(+ 519)

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Tropaire ton 2

Frère de saint Appolinaire de Valence,*
Encore païen, Clovis admirait ta vie.*
Tu convertis saint Sigismond roi de Bourgogne,*
En le détournant de l'hérésie des ariens,*
Et tu présidas le Concile d'Epaone.*
Saint Avit, aupplie le Seigneur de nous sauver!

Saint Avit naquit en Auvergne, d'une famille sénatoriale de Rome. En 490, il succéda à Isychius son père, qu'on avait élevé sur le siège épiscopal de Vienne, après la mort de saint Mammert. 
Nous lisons dans la vie de saint Epiphane de Pavie, par Ennodius, qu'Avit était un trésor de science et de piété, et qu'il racheta un grand nombre de prisonniers que les Bourguignons avaient emmenés de la Ligurie. Son éminente vertu le fit respecter par Clovis, Roi de France, et par Gondebaud, Roi de Bourgogne, quoique le premier fût encore idolâtre, et que le second fût infecté de l'hérésie arienne. 
Notre Saint ayant eu une conférence à Lyon avec les évêques ariens, il les confondit et les réduisit au silence. Le Roi de Bourgogne, qui était présent, fut si frappé du triomphe de la foi orthodoxe, qu'il l'aurait embrassée, s'il n'eût craint de choquer ses sujets. Sigismond, fils et successeur de Gondebaud, fut plus courageux que son père ; il se rendit aux sollicitations de saint Avit, qui le pressait d'abjurer l'arianisme. Lorsque ce prince eut trempé ses mains dans le sang de Sigeric son fils, que sa belle-mère avait accusé d'un crime supposé, notre Saint lui fit sentir toute l'indignité de sa conduite, et lui inspira de vrais sentiments de pénitence. 
Il rebâtit l'abbaye d'Agaune, autrement dite de saint Maurice, embrassa l'état monastique, et mourut en odeur de sainteté. Saint Avit présida, en 517, au célèbre concile d'Epaone, où l'on fit quarante canons de discipline, et mourut en 525. Il est nommé en ce jour dans le martyrologe romain. On l'honore le 20 Août dans l'église collégiale de Notre-Dame de Vienne, où il fut enterré.

(SOURCE : Alban Butler : Vie des Pères, Martyrs et autres principaux Saints… – Traduction : Jean-François Godescard.)

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Lettre de Saint Avit au Roi Clovis

(EPISTVLARVM AD DIVERSOS 
XXXXVI Avitus episcopus Clodevecho regi. a. 496/497)

« ...Les sectateurs de l’hérésie ont essayé de voiler à vos yeux l’éclat de la vérité chrétienne par la multitude de leurs opinions contradictoires. Pendant que nous nous en remettions au Juge éternel, qui proclamera au jour du jugement ce qu’il y a de vrai dans les doctrines, le rayon de la vérité est venu illuminer même les ténèbres des choses présentes.

La Providence divine a découvert l’arbitre de notre temps. Le choix que vous avez fait pour vous-même est une sentence que vous avez rendue pour tous. Votre foi, c’est notre victoire à nous. Beaucoup d’autres, quand les pontifes de leur entourage les sollicitent d’adhérer à la vraie doctrine, aiment à objecter les traditions de leur race et le respect pour le culte de leurs ancêtres. Ainsi, pour leur malheur, ils préfèrent une fausse honte au salut ; ils étalent un respect déplacé pour leurs pères en s’obstinant à partager leur incrédulité, et avouent indirectement qu’ils ne savent pas ce qu’ils doivent faire. Désormais, des excuses de ce genre ne peuvent plus être admises, après la merveille dont vous nous avez rendus témoins.

De toute votre antique généalogie, vous n’avez rien voulu conserver que votre noblesse, et vous avez voulu que votre descendance fît commencer à vous toutes les gloires qui ornent une haute naissance. Vos aïeux vous ont préparé de grandes destinées : vous avez voulu en préparer de plus grandes à ceux qui viendront après vous. Vous marchez sur les traces de vos ancêtres en gouvernant ici-bas ; vous ouvrez la voie à vos descendants en voulant régner au ciel.

L’Orient peut se réjouir d’avoir élu un empereur qui partage notre foi : il ne sera plus seul désormais à jouir d’une telle faveur. L’Occident, grâce à vous, brille aussi d’un éclat propre, et voit un de ses souverains resplendir d’une lumière non nouvelle. C’est bien à propos que cette lumière a commencé à la nativité de notre Rédempteur : ainsi les eaux régénératrices vous ont fait naître au salut le jour même où le monde a vu naître pour le racheter le Seigneur du ciel. Ce jour est pour vous comme pour le Seigneur un anniversaire de naissance : vous y êtes né pour le Christ comme le Christ pour le monde ; vous y avez consacré votre âme à Dieu, votre vie à vos contemporains et votre gloire à la postérité.

Que dire de la glorieuse solennité de votre régénération ? Je n’ai pu y assister de corps, mais j’ai participé de cœur à vos joies ; car, grâce à Dieu, notre pays en a eu sa part, puisque avant votre baptême, par un message que nous a bien voulu envoyer votre royale humilité, vous nous aviez appris que vous étiez catéchumène. Aussi la nuit sainte nous a-t-elle trouvés pleins de confiance et sûrs de ce que vous feriez. Nous voyions, avec les yeux de l’esprit, ce grand spectacle : une multitude de pontifes réunis autour de vous, et, dans l’ardeur de leur saint ministère, versant sur vos membres royaux les eaux de la résurrection ; votre tête redoutée des peuples, se courbant à la voix des prêtres de Dieu ; votre chevelure royale intacte sous le casque du guerrier, se couvrant du casque salutaire de l’onction sainte ; votre poitrine sans tache débarrassée de la cuirasse, et brillant de la même blancheur que votre robe de catéchumène. N’en doutez pas, roi puissant, ce vêtement si mou donnera désormais plus de force à vos armes ; tout ce que jusqu’aujourd’hui vous deviez à une chance heureuse, vous le devrez à la sainteté de votre baptême.

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J’ajouterais volontiers quelques exhortations à ces accents qui vous glorifient, si quelque chose échappait à votre science ou à votre attention. Prêcherais-je la foi au converti, alors qu’avant votre conversion vous l’avez eue sans prédication ? Vanterai-je l’humilité que vous avez déployée en nous rendant depuis longtemps, par dévotion, des honneurs que vous nous devez seulement depuis votre profession de foi ? Parlerai-je de votre miséricorde, glorifiée devant Dieu et devant les hommes par les larmes et par la joie d’un peuple vaincu dont vous avez daigné défaire les chaînes ? Il me reste un vœu à exprimer. Puisque Dieu, grâce à vous, va faire de votre peuple le sien tout à fait, eh bien ! offrez une part du trésor de foi qui remplit votre cœur à ces peuples assis au delà de vous et qui, vivant dans leur ignorance naturelle, n’ont pas encore été corrompus par les doctrines perverses : ne craignez pas de leur envoyer des ambassades, et de plaider auprès d’eux la cause du Dieu qui a tant fait pour la vôtre... »

 

 

Aucun texte alternatif disponible.

Sainte Agathe
(Martyre.+251)
 
Encore une jeune vierge martyrisée parce qu’elle refuse d’épouser un païen qui veut la faire renoncer au Christ, un puissant qui se venge en la torturant jusqu’à la mort malgré de prodigieux miracles. 
Nous avons déjà rencontré Cécile, Agnès et Lucie. L’histoire est toujours submergée par la légende.

 
Cette fois Agathe dont le nom signifie « beauté » en grec refuse les avances du gouverneur de Catane en Sicile. Ce dernier se venge en la mettant dans un lupanar, puis la fait torturer. On lui arrache les seins à l'aide de tenailles mais elle est guérie de ses blessures par l'apôtre Pierre qui la visite en prison...
Quand elle meurt,  un tremblement de terre ébranle toute la ville et un an après sa mort, l'Etna entre en éruption, déversant un flot de lave en direction de Catane. Les habitants s'emparent du voile qui recouvrait la sépulture d'Agathe et le placent devant le feu qui s'arrête aussitôt, épargnant ainsi la ville.Sainte_Agathe.jpg

 
Elle est bien sûr la patronne de Catane, mais qu’elle soit devenue celle des nourrices est d’un goût plus douteux !
 
La peinture d’Agathe portant ses seins est de Zurbaran en 1630, celle de son martyre est de J-B Frenet en 1842
 
BONNE FETE AUX AGATHE

Vendredi 29 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

  Les Psaumes de pénitence
 

La tradition de l'Eglise connaît six « Psaumes de pénitence » ; chacun d'eux exprime, en une prière, le processus du péché, de l'aveu et du pardon :

Ps. 6 : Seigneur, guéris-moi
          "Reviens, Yahvé, délivre mon âme,
          sauve-moi, en raison de ton amour…"
Ps. 32 (31) : j'ai confessé ma faute
          "J'ai dit : J'irai à Yahvé
          confesser mon péché…"
Ps. 38 (37) : la conversion silencieuse
          "Ma faute, oui, je la confesse,
          je suis anxieux de mon péché…"
Ps. 51 (50) : le cœur nouveau
          "Pitié pour moi, Dieu, en ta bonté,
          en ta grande miséricorde efface mon péché…"
Ps. 102 (101) : le temps est court
          "Yahvé, entends ma prière,
          que mon cri vienne jusqu'à toi…"
Ps. 130 (129) : des profondeurs je crie vers Toi
          "Si tu retiens les fautes, Yahvé,
          Seigneur, qui subsistera ?"
Ps. 143 (142) : la résurrection : tu me feras vivre (v. 11-12).
          "Détruits tous les adversaires de mon âme,
          car moi je suis ton serviteur."

Voyons deux de ces Psaumes plus en détail, qui expriment de manière pénétrante le processus du péché, de la contrition, de la confession et du pardon : les Psaumes 50 et 31.

Le constat :

Pitié pour moi, Dieu, en ta bonté,
en ta grande miséricorde efface mon péché,
lave-moi tout entier de mon mal
et de ma faute purifie-moi.
Car mon péché, moi, je le connais,
ma faute est devant moi sans relâche ;
contre toi, toi seul, j'ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait.
Ps 51 (50), 2-6

Ote mes taches avec l'hysope, je serai pur ;
lave-moi, je serai blanc plus que neige.
Rends-moi le son de la joie et de la fête :
qu'ils dansent, les os que tu broyas !
Détourne ta face de mes fautes,
et tout mon mal, efface-le.
Ps 51 (50), 9-11

L'attente qui ronge :

Je me taisais, et mes os se consumaient
à rugir tout le jour ;
la nuit, le matin, ta main
pesait sur moi ;
mon cœur était changé en un chaume
au plein feu de l'été.
Ps 32 (31), 3-4

La contrition :

Le sacrifice à Dieu, c'est un esprit brisé ;
d'un cœur brisé, broyé, Dieu, tu n'as point de mépris.
Ps 51 (50), 19

L'aveu et le pardon :

Ma faute, je te l'ai fait connaître,
je n'ai point caché mon tort ;
j'ai dit : J'irai à Yahvé
confesser mon péché.
et toi, tu as absous mon tort,
pardonné ma faute.
Ps 32 (31), 5

La délivrance :

Tu es pour moi un refuge,
de l'angoisse tu me gardes,
de chants de délivrance tu m'entoures.
Ps 32 (31), 7

La joie du pécheur pardonné :

Heureux qui est absous de son péché,
acquitté de sa faute !
Ps 32 (31), 1

Et la joie au Ciel :

« C'est ainsi, je vous le dis, qu'il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui n'ont pas besoin de repentir. »
Lc 15, 7
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Saint Ephrem, priez pour nous !

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Prière Au Christ Notre Sauveur pour demander le pardon

Seigneur Jésus, toi l’Agneau de Dieu qui enlève nos péchés, je viens en esprit, au pied de ta Croix pour implorer ton pardon.

Seigneur, je reconnais que j’ai péché, j’ai transgressé les lois de notre Dieu, en particulier ta loi d’amour. Seigneur, aie pitié de moi.

Ta Parole nous dit dans 1Jn 1(9) :

Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité.

Seigneur, conformément à ta Parole,

–    pardonne-moi, pour mon manque de prières et d’amour envers Dieu mon Père.

–     pardonne-moi, pour mon manque de charité,

–   pardonne-moi Seigneur, pour mes rancunes, mon animosité envers…. (précisez le prénom). Aide moi Seigneur à pardonner.

–       pardonne-moi Seigneur, pour mon orgueil, mon égoïsme,

–      pardonne-moi Seigneur pour toutes les paroles mauvaises que j’ai prononcées,

–     pardonne-moi Seigneur, pour mes jugements, mes critiques qui ont fait du mal aux autres,    Lc 6 (36-37)

–       pardonne-moi pour tous les actes mauvais que j’ai commis,

–       pardonne-moi Seigneur, pour les comportements peu fraternels que j’ai eu envers mes frères et sœurs,

–       pardonne-moi pour les mauvaises pensées qui me sont venues,

–       pardonne-moi aussi, Seigneur, pour tous les autres péchés que j’ai oubliés, mais que tu connais.

 

Ta Parole Seigneur dit aussi en 1 Jn 1(7) :

Le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché.

Seigneur qu’il en soit ainsi, selon ta Parole.

Je te supplie, Seigneur, fais couler ton précieux sang sur moi, pour me laver, me purifier de tous mes péchés, pour me purifier, Esprit, âme et corps afin que je puisse te ressembler.

Seigneur, je me repens de tous mes péchés et je mets toute ma confiance en toi.

Je te supplie crée en moi un cœur pur et renouvelle en moi un Esprit ferme. Ez 36(26)

Merci Seigneur de m’avoir accordé ton pardon, Amen !

"O Dieu de mon âme ! O, Divin Soleil ! Je Vous aime, je Vous bénis, Je Vous loue, Je m'abandonne toute à Vous. Je me réfugie en Vous ; Cachez-moi dans Votre sein parce que ma nature frémit sous le fardeau des cruelles épreuves qui m'accablent de toutes parts et que je suis seule toujours. Mon Bien-Aimé : Aidez-moi, Prenez-moi avec Vous ! C'est en Vous seul que je veux vivre pour ne mourir qu'en vous." Marthe Robin

"O Dieu de mon âme ! O, Divin Soleil ! Je Vous aime, je Vous bénis, Je Vous loue, Je m'abandonne toute à Vous. Je me réfugie en Vous ; Cachez-moi dans Votre sein parce que ma nature frémit sous le fardeau des cruelles épreuves qui m'accablent de toutes parts et que je suis seule toujours. Mon Bien-Aimé : Aidez-moi, Prenez-moi avec Vous ! C'est en Vous seul que je veux vivre pour ne mourir qu'en vous." (Marthe Robin )

PRIERE POUR PARDONNER

En ton Nom, Seigneur Jésus, par la puissance de ton Esprit et pour la Gloire de Dieu, ton Père et notre père: Avec toute la foi et la sincérité de mon coeur, je Te demande la grâce de venir m'aider à pardonner. De moi même, je ne puis pardonner vraiment comme me Tu nous le demandes. C'est pourquoi j'implore l'aide de ton Amour et la puissance de ton Sang qui nous donne accès à ta Miséricorde. 
JE PARDONNE A TOUTES LES PERSONNES QUI M'ONT BLESSÉ(E) DE QUELQUE FAÇON QUE CE SOIT, CONSCIEMMENT OU INCONSCIEMMENT. Je pardonne en particulier à (N…) tout le mal qu'il (elle) a pu me faire. Je lui remets toute dette envers mot, sans condition aucune et pour toujours. Je Te prie Seigneur Jésus, de le (la) bénir et d e le (la) combler de ta grâce dès aujourd'hui et pour toujours. Seigneur Jésus, Toi qui es Miséricorde, je mets ma confiance en Toi. Remplis moi je t'en prie, de ta paix et de ta joie, et répands les également sur lui (elle). Je Te le demande par les mérites de tes Saintes Plaies et de ta Croix glorieuse. Je te rends grâce de tout ce que ton Amour m'accorde aujourd'hui, de tout ce que Tu feras encore demain en moi, et de ce que Tu feras dans cette personne à laquelle je pardonne. AMEN.


PRIERE D'ACCEPTATION DE SON IMPERFECTION

En ton Nom, Seigneur Jésus, par la Puissance de l'Esprit Saint et pour la Gloire du Père, je Te demande pardon de tous mes péchés. Guéris moi de toute blessure laissée par mes péchés. Je m'accepte tel (le) que je suis avec mes limites et aussi avec les qualités que Tu m'as données. Je m'aime tel (le) que je suis, parce que Toi Jésus Tu m'aimes d'un Amour personnel et sans retour. Tu m'as aimé(e) le premier, et rien en dehors de ma propre infidélité, ne pourra me séparer de l'amour qui Tu as pour moi ! AMEN.

PRIERE POUR DEMANDER SA  LIBERATION

En ton Nom, Seigneur Jésus, par la puissance de l'Esprit Saint et pour la Gloire du Père, libère-moi de toute peur, de toute crainte, angoisse ou anxiété. Jésus, Mon Sauveur, libère moi par dessus tout, de toute haine, orgueil et agressivité, de toute rancune et désir de vengeance. Délivre moi aussi de tout sentiment de culpabilité, d'insécurité et d'infériorité.
Je reconnais humblement que Tu es mon Unique Libérateur !
Jésus Miséricorde, j'ai confiance en Toi !

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PRIERE POUR DEMANDER LA BENEDICTION

Seigneur Jésus, purifies-moi dans ton Sang précieux, par la Puissance de ton Esprit Saint. Viens établir ta seigneurie sur tout mon être. Dépouille moi de tout orgueil, de toute vanité, de tout ce qui fait obstacle à l'action de ton Esprit Saint, et viens le remplacer maintenant par ton Esprit d'Humilité et de Sainteté. 
Seigneur Jésus, fais descendre sur moi tes bénédictions et ton Amour ! Je me livre entièrement à Toi, je Te cède toute la place en moi. Seigneur Jésus, tout ce que Tu fais, Tu le fais par Amour parce que Tu es l'Amour. TU n'es que Miséricorde pour nous tous !… Jésus Miséricorde, j'ai confiance en Toi et je suis maintenant tout à Toi pour toujours!

Il est recommandé de réciter cette prière de pardon et de libération pendant 9 jours consécutifs et de se présenter aux sacrements de Réconciliation et de l'Eucharistie. (Prière publiée par* l'EAU VIVE 11 Est, St André, Granby, Canada)

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"O, Mère Bien-Aimée, Vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l'Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention.  Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle; ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l'Amour emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.  Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu, mais que chaque minute nous emporte plus avant, dans les profondeurs de l'auguste Mystère,  jusqu'au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine, verra toutes choses dans l'éternel Amour et dans l'Unité.  Marthe Robin

 

Prière à Marie pour obtenir, par son intercession, le pardon de nos péchés

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Voici à vos pieds, 
ô Mère de Dieu,
un pauvre pécheur,
esclave de l'enfer:
il a recours à vous et il se confie en vous.
Sans doute, 
je ne mérite pas même un seul de vos regards.
Mais, je le sais aussi,
à la vue de votre Fils,
mort pour sauver les pécheurs,
vous éprouvez un extrême désir 
de leur venir en aide.

O Mère de miséricorde,
regardez mes misères et prenez-moi en pitié.
J'entends que tout le monde 
vous appelle refuge des pécheurs,
espérance des désespérés,
secours des abandonnés.
Vous êtes dons mon refuge,
à moi, mon espérance, mon secours.
A vous, par votre intercession,
de me sauver.
Pour l'amour de Jésus-Christ, 
soyez-moi secourable. 
Tendez la main à un malheureux qui, 
tombé sur la route, 
implore votre assistance.

Je sais encore que vous mettez votre joie 
à relever un pécheur quand vous le pouvez.
Vous le pouvez maintenant pour moi,
venez donc à mon secours.
Mes péchés m'ont fait perdre 
la divine grâce et mon âme.
Aujourd'hui je me mets entre vos mains: 
dites-moi ce que j'ai à faire 
pour rentrer dans l'amitié de mon Dieu,
je suis prêt à vous obéir en tout.
C'est lui-même qui m'envoie vers vous 
pour que vous m'assistiez. 
Il veut que je recoure à votre miséricorde 
et qu'ainsi je doive mon salut 
non pas seulement aux mérites de votre Fils, 
mais encore à vos prières.

Me voici donc devant vous: 
vous priez pour tant d'autres;
priez aussi pour moi votre Jésus.
Dites-lui qu'il me pardonne,
et il me pardonnera.
Dites-lui que vous désirez mon salut,
et il me sauvera.
Montrez le bien que vous savez 
faire à qui se confie en vous.
C'est mon espérance:
qu'elle se réalise!

Amînl.

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

"O, Mère Bien-Aimée, Vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l'Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle; ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l'Amour emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu, mais que chaque minute nous emporte plus avant, dans les profondeurs de l'auguste Mystère, jusqu'au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine, verra toutes choses dans l'éternel Amour et dans l'Unité.

(Marthe Robin)

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Jeudi 4 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

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LE PREMIER DIMANCHE DE
 
CHAQUE MOIS:
 
Pèlerinage au Monastère Syriaque en