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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 05:50
'Fearful afflictions await the hard of heart, for without great sufferings they cannot become pliable and responsive.' (St. Thalassios the Libyan)

'Fearful afflictions await the hard of heart, for without great sufferings they cannot become pliable and responsive.' (St. Thalassios the Libyan)

Chers amis. Aloho m'barekh.

Le Weekend dernier nous étions à Lourdes où nous recommandions toutes les Mamans à la Mère du Verbe-Dieu, à la Theotokos.

Lundi, nous visitions les fidèles du Tarn, mardi ceux de Vendée et de Cholet pour rentrer hier midi au Monastère.

Dois-je le dire ? -Je rentre épuisé de ce périple pastoral et réclame, tel un mendiant, vos bonnes et fraternelles prières.

J'espère que nous nous retrouverons nombreux ce prochain Weekend autour du Pèlerinage mensuel à la Mère de Miséricorde et ausx Sts du Kerala...Vous savez que, nous, vos prêtres (Qui ne sommes pas des "surhommes"), nous avons besoin, pour continuer d'avancer, de votre soutien effectif : affectif (Fraternel), priant et matériel...

Après la desserte de Nantes et de Dordogne et Charente, moi-même et le Père Isaac ne tarderons pas à nous envoler pour le Cameroun où j'ordonnerai prêtre deux de nos moines diacres: Les Frères Marie-Parfait et Pierre-Marie.

Soyez près d'eux chaque jour par la prière et l'amour fraternel en cette dernière ligne droite qui les sépare de l'accession à la plus belle des vocations !

Soyez près de nous qui les ordonnerons et, avec leur Supérieur Local, portons, devant Dieu et les hommes, la responsabilité de leur ordination...

Lorsque j'étais dernièrement au Cameroun pour ordonner le cher Père Ephrem, je n'avais pas assez de temps au pays pour visiter nos paroisses. Cette fois, je ferai le tour de chacune d'entre elles pour y célébrer les Saints Mystères, y rencontrer nos chers fidèles, les Autorités Civiles et Religieuses...Ce sera réellement une visite pastorale et canonique. 

Nous profiterons de l'occasion, malgré le manque d'empressement de certains de nos associés en France,  pour relancer notre implication caritative dans la vie du Pays.

Comme vous le voyez, vos prières nous seront utiles.

Le  1er juin dernier, des centaines d’enfants chrétiens se rassemblaient à Damas, Alep, Homs, Tartous et Marmarita pour prier pour la paix.

Nous en rendons-grâces à Dieu. Cette initiative, était le fruit d’une

rencontre entre l’AED et les Églises de Syrie. Elle était lancée

conjointement par les patriarches catholiques et orthodoxes du pays.

Les Patriarches attiraient, en leur lettre commune, l’attention sur la

situation particulièrement dramatique des enfants :

-« Dans notre patrie, la Syrie, cela fait plus de cinq ans que les enfants sont blessés, traumatisés, tués par une guerre cruelle. Beaucoup ont perdu leurs parents et tout ce qui leur était cher. Tant d’enfants sont nés pendant la guerre et n’ont jamais connu la paix. Leurs larmes et leurs souffrances crient vers le ciel. »

Quoi de plus beau que l’innocence priante des enfants pour implorer du Bon-Dieu le Don de 

la paix alors que ce sont les péché d'orgueils d'adultes qui conduisirent

aux "orgueils communautaires" qui divisèrent l'unique Eglise du

Christ. Aujourd'hui, dans innocence de ces petits et en regardant

Marie, modèle de l'Eglise en son achèvement, l’Eglise manifeste

l'unanimité du Témoignage Chrétien. Merci Seigneur !

 

Chers amis. A bientôt donc. Que le Seigneur et Sa Paix soient toujours avec vous !

Votre fidèlement.

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

 

 

 

 

Très chers frères : ne vous étonnez pas si le monde vous hait. 
Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n'aime pas demeure dans la mort. 
Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui. 
A ceci nous avons connu l'amour, c'est que Lui a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. 
Si quelqu'un possède les biens de ce monde et que, voyant son frère dans la nécessité, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? 
Mes petits enfants, n'aimons pas de parole et de langue, mais en action et en vérité. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 14,16-24.

En ce temps-là, Jésus proposa cette parabole aux pharisiens : Un homme donnait un grand souper et il y avait beaucoup d'invités. 
Et à l'heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : " Venez, car tout est déjà prêt. " 
Et tous, unanimement, se mirent à s'excuser. Le premier lui dit : " J'ai acheté un champ, et il faut nécessairement que j'aille le voir ; je te prie, tiens-moi pour excusé. " 
Et un autre dit : " J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; je te prie, tiens-moi pour excusé. " 
Et un autre dit : " J'ai pris femme, et c'est pourquoi je ne puis venir. " 
Le serviteur s'en revint et rapporta cela à son maître. Alors le maître de maison, irrité, dit à son serviteur : " Va-t'en vite sur les places et par les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux. " 
Et le serviteur revint dire : " Maître, ce que vous avez commandé a été fait, et il y a encore de la place. "
Et le maître dit au serviteur : " Va-t'en par les chemins et aux clôtures, et contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie.
Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera à mon dîner. " 
 



Par la Bse Teresa de Calcutta

(1910-1997), Religieuse Catholique-romaine et célèbre fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité dans "No Greater Love", p. 93 
 

« Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres »

 

Le pauvre n'a pas faim seulement de pain, il a aussi terriblement faim de dignité humaine.

Nous avons besoin d'amour et d'exister pour quelqu'un d'autre.

C'est là que nous commettons une erreur lorsque nous repoussons les gens sur le bas-côté.

Non seulement nous avons refusé aux pauvres un morceau de pain mais, en les considérant comme rien, en les abandonnant à la rue, nous leur refusons cette dignité qui est la leur, de plein droit, en tant qu'enfants de Dieu.

Le monde, aujourd'hui, est affamé non seulement de pain, mais d'amour ; il a faim d'être désiré, d'être aimé.

Les gens ont faim de sentir la présence du Christ.

Dans beaucoup de pays, on dispose de tout en abondance, sauf de cette présence, de cette bienveillance. 

En chaque pays il y a des pauvres.

Il est des continents où la pauvreté est plus spirituelle que matérielle, une pauvreté faite de solitude, de découragement, d'une absence de sens.

Mais j'ai vu aussi, en Europe ou en Amérique, des gens dans le plus grand dénuement dormir sur des cartons, des chiffons, dans les rues.

Paris, Londres ou Rome connaissent cette forme de pauvreté.

Il est si simple de parler ou de se préoccuper des pauvres qui sont au loin.

Il est plus difficile, et peut-être un plus grand défi, de prêter attention et de se soucier du pauvre qui vit à deux pas de chez nous. 

Le riz, le pain, que je donne à l'affamé ramassé dans la rue apaiseront sa faim.

Mais celui qui vit dans l'exclusion, le manque d'amour et une grande peur, combien il sera difficile de combler cette faim-là.

Vous qui habitez en Occident, bien plus que la pauvreté matérielle, vous connaissez la pauvreté spirituelle, et c'est pour cela que vos pauvres sont parmi les plus pauvres.

Parmi les riches, il y a souvent des personnes spirituellement très pauvres.

Je trouve qu'il est facile de nourrir un affamé ou de fournir un lit à un sans-abri, mais consoler, effacer l'amertume, la colère et l'isolement qui viennent de l'indigence spirituelle, cela demande beaucoup plus de temps.

 

 

« La divine Providence est universelle : tout, absolument tout est providentiel. Il faut bien nous en persuader. Nous sommes conduits par la main de Dieu, et il suffit de parcourir sa vie pour en reconnaître l'évidence. Même notre liberté n'échappe pas à la Providence : elle s'intègre dans le plan divin. Le hasard n'existe que pour nous : pour Dieu, rien n'est fortuit. Pour lui, tout est ordonné à faire des élus : Dieu suffit aux saints, et les saints suffisent à Dieu. Pratiquement, voir chacun des événements de notre vie à cette lumière.


« La divine Providence est universelle : tout, absolument tout est providentiel.

Il faut bien nous en persuader. Nous sommes conduits par la main de Dieu, et il suffit de parcourir sa vie pour en reconnaître l'évidence.

Même notre liberté n'échappe pas à la Providence : elle s'intègre dans le plan divin. Le hasard n'existe que pour nous : pour Dieu, rien n'est fortuit.

Pour lui, tout est ordonné à faire des élus : Dieu suffit aux saints, et les saints suffisent à Dieu. Pratiquement, voir chacun des événements de notre vie à cette lumière.

La Providence ne se trompe jamais.

Dieu a toujours raison, en tout, même si nous n'arrivons pas à voir comment tel événement, humainement déconcertant, peut concourir à la gloire de Dieu.

Même du mal, Dieu tire le bien. La souffrance, la maladie, telle situation ne sont pas des obstacles, au contraire, si l'on correspond à la volonté de Dieu.

La divine Providence n'est ni terrible, ni despotique, mais paternelle et maternelle à la fois.

Il n'y a rien à craindre de Dieu ; cela doit nous conduire au saint abandon.

Il faut agir, mais il faut agir selon ce que Dieu réclame de nous.

Et il faut prier. La prière fait partie du plan de Dieu. »

Dom Placide de Roton (1908-1952), Abbé de la Pierre-qui-Vire, Paroles d'un père (Année 1951, 10 juillet), Éditions Sainte-Madeleine, 2001.

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Saint Païssios, un Saint Orthodoxe bysantin  de la sainte Montagne (l'Athos) disait qu'il y avait deux sortes de gens.

Ceux du type "abeille", et ceux du type "mouche".

Les abeilles sont attirées par les fleurs et les bonnes odeurs, tandis que les mouches ne sont attirées que par la saleté et la puanteur.

Demandez à une abeille où trouver de la puanteur, elle vous demandera

-"c'est quoi, la puanteur?"

Demandez à une mouche où se trouve le bon parfun, et elle vous demandera :

-"c'est quoi, le bon parfum?"

L'abeille ne connaît que la douceur et le bien, tandis que la mouche ne connais que la puanteur et la saleté.


Examinant notre vie, nous devons décider si nous serons une abeille ou une mouche.

Jugeons-nous notre prochain,

et donc cherchons-nous la puanteur et la saleté,

ou ne voyons-nous que le bien chez autrui,

et la puanteur en nous-mêmes?

Dans l'amour du Christ.


Higoumène Tryphon

 

Si vous êtes un Chrétien,

aucune ville terrestre n'est vôtre. Même si nous contrôlions le monde, nous demeurerions cependant des immigrés et des étrangers, car nous sommes citoyens du Ciel.

Saint Jean Chrysostome


 

See original image

 Sainte Blandine

Martyre
(†
 177)

Esclave à Lyon sous le règne de Marc-Aurèle, elle fut arrêtée en même temps que d'autres chrétiens, dont Saint Pothin.

Torturée sans relâche, elle se contenta de dire à ses bourreaux que les chrétiens ne faisaient aucun mal.

Envoyée dans l'arène avec ses compagnons, elle les exhortait à garder leur foi malgré les supplices.

Elle fut finalement mise dans un filet et jetée à un taureau sauvage.

N'étant toujours pas morte, les Romains décidèrent de l'achever à l'épée.

Saint POTHIN,évêque, sainte BLANDINE, vierge, et leurs compagnons, martyrs

 

 
 
Saint Pothin, évêque et Sainte Blandine, vierge, et leurs compagnons, martyrs.
 
Le récit du martyre de Saint Pothin, évêque de Lyon et de ses quarante-sept compagnons (dont vingt-deux femmes) nous est parvenu par la Lettre des Eglises de Lyon et de Vienne aux Eglises d'Asie et de Phrygie, lettre relevée par Eusèbe de Césarée dans son Histoire ecclésiastique. Les martyrs de Lyon rendirent leur témoignage au Christ au cours de la persécution déclenchée sous Antonius Verus en 177. Pothin, plus que nonagénaire, subit d'abord l'interrogatoire du président du Tribunal, puis il fut l'objet de toutes sortes de mauvais traitements, et enfin on le jeta en prison où, au bout de deux jours, il mourut. Parmi ses compagnons, il faut noter surtout le néophyte Maturus, le diacre de Vienne Sanctus, la servante Blandine et Attale. Alors qu'ils avaient déjà été exposés à de nombreux supplices, on leur adjoignit le médecin Alexandre, de nationalité phrygienne, et l'adolescent Ponticus. Tous confessèrent jusqu'à la mort la foi au Christ, quant à Blandine, « faible et petite », elle avait « revêtu le Christ » et entra dans l'amphithéâtre « pleine de joie et d'allégresse, comme si elle était invitée à un festin de noces. ».
 

(SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/06/02/211/-/saint-pothin-eveque-et-sainte-blandine-vierge-et-leurs-compagnons-martyrs)

Saint_Pothin_1b.jpg

Originaire d'Asie Mineure, Saint Pothin avait reçu le ministère de l'Eglise de Lyon qu'il gouverna en paix pendant de longues années, en la confirmant dans les traditions apostoliques.

Il était âgé de plus de quatre-vingt dix ans lorsque la persécution de Marc Aurèle frappa la métropole de l'Eglise des Gaules.

Malgré son âge et son extrême faiblesse, il fut arrêté avec les autres Chrétiens de la ville et porté au tribunal par les soldats, accompagné par des cris variés de la foule.

Sous l'action du Saint-Esprit et dans son désir ardent du martyre, il trouva les forces d'un jeune athlète pour confesser sa foi.

Comme le gouverneur lui demandait qui était le Dieu des Chrétiens,

il répondit :

« Si tu en es digne, tu le connaîtras ».

Il fut alors emmené et traîné sans pitié.

On l'outrageait de toutes manières : ceux qui étaient proches le frappaient des mains et des pieds, et ceux qui étaient loin lançaient sur lui tout ce qu'ils trouvaient à portée de main.

Il respirait à peine quand il fut jeté en prison et enfermé dans un cachot si étroit qu'on ne pouvait s'y tenir debout (2); c'est là qu'après deux jours, il remit son âme au Seigneur.

Les autres Saints Martyrs furent gardés en prison pour être donnés en spectacle à la foule avide de sang et livrés aux bêtes, dans l'amphithéâtre, à l'occasion des fêtes impériales des Trois-Gaules.

1). Nous suivons ici la Lettre des Chrétiens de Lyon, conservée par Eusèbe de Césarée (Hist. Ecclés. V, 1). Dans l'Eglise occidentale, on lui associe aujourd'hui Ste Blandine et ses compagnons, bien que ceux-ci eussent consommé leur Martyre quelques jours plus tard. Le Synaxaire les commémore le 25 juillet.
2). Ce cachot est conservé à Lyon.

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Saints Marcellin, Pierre et Érasme

Martyrs

(† v. 303)

L’exorciste Pierre fut jeté en prison sous Dioclétien.

Là, il délivra la fille du geôlier du mauvais Esprit; alors le geôlier se convertit avec toute sa famille. Pierre les conduisit au prêtre Marcellin qui les baptisa.

Pour cette raison, Marcellin fut lui-même emprisonné et cruellement torturé. Enfin, les deux martyrs furent décapités.

Le pape saint Damase raconte dans une inscription que, tout enfant, il a entendu raconter par le geôlier lui-même les détails de l’exécution des deux saints.

Érasme était évêque en Campanie.

Il fut arrosé de plomb fondu, mais il demeura sain et sauf.

On le revêtit ensuite d’une tunique d’airain brûlant, mais cette fois encore il ne subit aucun dommage.

Il mourut enfin d’une mort paisible.

C’est un des 14 saints qu’on invoque dans les cas désespérés.

 

Sts_Marcellin_Pierre_2b.jpg

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SAINT PIERRE, EXORCISTE, ET SAINT MARCELLIN *

 
Pendant que saint Pierre, exorciste, était détenu en prison par Archémius, la fille de ce dernier était tourmentée par le démon et comme c'était, pour ce père, un sujet toujours nouveau de désolation, saint Pierre lui dit que s'il croyait en J.-C, à l’instant la santé serait rendue à sa fille. Archémius lui dit: « Je m’étonne que ton Seigneur puisse délivrer ma fille, quand il né peut te délivrer, toi qu'il laisse souffrir pour lui de si grands tourments. » Pierre lui répondit: « Mon Dieu a le pouvoir de m’arracher à votre joug, mais il veut, par une souffrance passagère, nous faire parvenir à une gloire éternelle. » « Si, reprit Archémius, après que j'aurai doublé tes chaînes, ton Dieu te délivre et guérit ma fille, dès lors je croirai en J.-C. » Les chaînes furent doublées : saint Pierre apparut à Archémius, revêtu d'habits blancs et tenant à la main une croix. Alors Archémius se jeta à ses pieds et sa fille fut guérie. Il reçut le baptême lui et tous les gens de sa maison ; il permit aux prisonniers de se retirer libres, s'ils voulaient se faire chrétiens. Beaucoup d'entre eux, ayant accepté la foi, furent baptisés par le bienheureux prêtre Marcellin. A cette nouvelle, le préfet donna ordre de lui amener tous les prisonniers ; Archémius les réunit donc, leur baisa les mains et leur dit que si quelqu'un d'eux voulait aller au martyre, il vint avec intrépidité ; que s'il y en avait un qui ne le voulût pas, il se retirât sain et sauf. Or, le juge ayant découvert que Marcellin et Pierre les avaient baptisés, il les manda tous les deux à son tribunal, et les fit enfermer chacun dans une prison séparée. Pour Marcellin, il fut étendu tout nu sur du verre cassé; on lui refusa l’eau et le feu; quant à Pierre, il fut enfermé dans un autre cachot fort profond où on le mit dans des entraves très serrées. Mais un ange du Seigneur vint voir Marcellin, le délia, puis il le ramena avec Pierre dans la maison d'Archémius, en donnant l’ordre à tous les deux d'encourager le peuple pendant sept jours, et de se présenter ensuite devant le juge. Celui-ci ne les ayant donc pas trouvés dans la prison, manda Archémius et sur le refus de celui-ci de sacrifier, il le fit étouffer sous terre avec sa femme. Marcellin et saint Pierre en ayant eu connaissance, vinrent en cet endroit, et sous la protection des chrétiens, saint Marcellin célébra la messe sept jours de suite dans cette même crypte. Alors les saints dirent aux incrédules: «Vous voyez que nous aurions pu délivrer Archémius et nous cacher; mais nous n'avons voulu faire ni l’un ni l’autre. » Les gentils irrités. tuèrent Archémius parle glaive; quant à sa femme et à sa fille ils les écrasèrent à coups de pierres. Ils menèrent Marcellin et Pierre à la forêt noire (qu'on a depuis appelée blanche à raison de leur martyre) où ils les décapitèrent du temps de Dioclétien, l’an du Seigneur 287. Le bourreau appelé Dorothéus vit des anges qui portaient au ciel leurs âmes revêtues de vêtements splendides et ornées de pierres précieuses. En conséquence, Dorothée se fit chrétien et mourut en paix quelque temps après.
 
* Le récit est tiré presque textuellement du Martyrologe d'Adon, 2 juin.
 
La Légende dorée de Jacques de Voragine nouvellement traduite en français avec introduction, notices, notes et recherches sur les sources par l'abbé J.-B. M. Roze, chanoine honoraire de la Cathédrale d'Amiens, Édouard Rouveyre, éditeur, 76, rue de Seine, 76, Paris mdcccci
 

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The Departure of Saint Salome, the sister of our holy Lady, the Virgin Mary

 On this day departed Saint Salome, the sister of our holy Lady, the Virgin Mary, the Godbearer.

She was the daughter of Matata, the son of Levi, the son of Melki, the son of Aaron the priest; now Matata had three daughters; the name of the oldest was “Mary,” and the second was called “Sofia,” and the third was “Hanna.” Mary brought forth Salome, and Sofia brought forth Elisabeth, and Hannah brought forth our holy Lady, the Virgin Mary.

And this Salome was brought up in the house of Joseph with our holy Lady, the Virgin Mary, and she ministered unto her, and she was not separated from her when our Redeemer was born.

When Joseph was thinking about our holy Lady, the Virgin Mary, and wondering how she had brought forth her Son, being a virgin, this Saint Salome made bold to touch the seal of Mary’s virginity, and her fingers were burned by divine fire; but as soon as she touched the Child she was healed, [and her fingers] became as before. By this sign Joseph knew that our holy Lady, the Virgin Mary, was the God-bearer.

When Herod commanded that the children of Bethlehem should be killed, she made the Child and Joseph and His mother, the Lady Mary, to take to flight, and she became a participator in the trouble caused by Him, sometimes carrying Him in her arms, and sometimes washing Him; and she ministered unto Him all His days--three and thirty years.

 On the day of His Passion she was not separated from Him, and she lamented and wept, and on the day of His Resurrection she saw Him before the Apostles saw Him.

And even in the upper chamber of Zion the Holy Spirit came down upon her and the holy women, and she made many to believe on Him in the Faith of our Lord Jesus Christ; and she received from the Jews much derision and much enmity. 
 

Salutation to Salome.

 And on this day our Lord planted pieces from Joseph’s rod in the place Bisos, and they grew and became trees.

Glory be to God Who is glorified in His Saints. Amen.

 

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Cette appellation n'était pas nouvelle…

'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

2 juin – Italie : Notre Dame de la Fossette - Le V° Concile œcuménique de Constantinople confirme le terme de « Theotokos » (553)

L'appellation de Marie comme étant Théotokos, la Mère de Dieu, a été approuvée par le Concile d'Ephèse en 431.

Cette appellation n'était pas nouvelle : elle était déjà en usage depuis un certain temps dans la vie de l'Église.

Cependant, il s'agissait de prendre position face à l'affirmation de Nestorius, alors Patriarche de Constantinople, selon laquelle la Vierge Marie ne devait pas être appelée Mère de Dieu, Théotokos, mais Christotokos, Mère du Christ.

L'intention manifeste de Nestorius était de faire reconnaître que la Vierge ne pouvait être que la mère de la nature humaine, seulement, du Christ, et non de sa nature divine.

La formule de Nestorius fut rejetée et sa position déclarée hérétique par le Concile œcuménique : en effet, selon la tradition de l'Église, il n'est pas possible d'isoler l'humanité du Christ de sa divinité, une partie humaine d'une partie divine: le Christ est à la fois pleinement homme et pleinement Dieu doctrine qu'exalte mieux que quiconque la Tradition Apostolique telle que transmise par nos Eglises Orthodoxes-Orientales. 


Evidemment, l'appellation de Marie comme "Mère de Dieu" (Entendez: "Mère de Dieu le Verbe Incarné") n'a jamais signifié que Marie existait avant Dieu le Verbe !

L'Église reconnaît le mystère dans les paroles de cet ancien hymne :

"Celui que l'Univers tout entier ne peut contenir figure dans ton sein, ô Théotokos". 

Un appel au plus profond de mon cœur, d’où vient-il ?

 
Qui appelle qui ?


Seigneur, j’ai un si grand désir d’aimer et d’être aimé.


Je Vous cherche et Vous frappez à ma porte.


Ouvrir mon cœur à l’Amour qui m’appelle, 
accueillir la Vie qui se donne,
me laisser toucher par Votre miséricorde paternelle,


Entendre et recevoir Votre Parole qui m’offre le bonheur, 
voir les signes de Votre Présence dans ma vie,
Goûter à la Joie de croire en Vous.

Vous appeler chaque jour dans la confiance,
Vous êtes là, Seigneur, Vous me répondez.


Seigneur, donnez-moi la grâce d’ouvrir mon cœur à Votre appel,
de me laisser renouveler et de mettre mes pas dans les Votres 
pour aimer comme Vous aimez.

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

"Talk with your Guardian Angel
all the time, about everything. Especially when you are in trouble and when you cannot get along with other people. He always helps."
( Mother Gavrilla )
" parlez toujours avec votre ange gardien , et à propos de tout.
Surtout quand tu es dans les ennuis et quand on ne peut pas s'entendre avec d'autres personnes. Il aide toujours."
( mère gavrila)

Taras Sidash : Comment Prier pour le Monde?

 
Taras Sidash
Taras Sidash, naquit en 1972, il vit à Saint Saint-Pétersbourg. Diplômé de l’Institut de Philosophie et de Théologie de Saint-Pétersbourg, il est traducteur du grec ancien, écrivain, poète et philosophe. Une partie de ses écrits viennent récemment d’être publiés, en deux fascinants volumes de plus de mille pages chacun. Orthodoxe, il fait partie depuis 2009 des Vieux-Croyants Unis (единоверие) au sein de l’Église Orthodoxe Russe. Il a publié le texte ci-dessous sur sa page VK le 20 février 2015.
 
 
Jusqu’à ce que je fasse connaissance avec les pratiques des Vieux-Croyants, souvent je me demandais comment je pouvais prier pour le monde. Alors, habituellement, je m’imaginais un endroit retiré, un père spirituel sévère, une vie au recueillement intense… Mais comme je n’avais rien de tout cela, rien ne se passait (bien que je vivais alors dans un endroit relativement sauvage, et qu’il m’arrivait de rencontrer des gens très, très sévères), et je repoussais encore et encore la prière pour le monde entier.
Avec le temps, j’en vins à considérer ce projet comme une sorte de rêve romantique, dont la caractéristique inhérente est, comme on le sait, la fugacité. Et puis voilà, au cours des dernières années, j’ai intégré les pratiques qui furent jadis communes à nos ancêtres (donc, pas seulement les moines) et j’ai constaté avec stupéfaction que, sans même m’en rendre compte, j’avais commencé à réaliser cet idéal déjà à moitié oublié au milieu des choses de la vie.
Pour comprendre à quoi je fais allusion, il convient de se représenter la règle domestique quotidienne du laïc au Moyen-âge. Chaque matin et chaque soir, la personne prie de la façon suivante pour ses vivants et ses morts (en plus des prières générales) :
 
Seigneur miséricordieux, sauve et aie pitié de Tes serviteurs…(noms) (métanie); délivre-les de toute affliction, colère et nécessité (métanie), de toute maladie de l’âme et du corps (métanie), pardonne-leur toute transgression volontaire ou involontaire (métanie); et accorde ce qui est bon pour nos âmes (métanie) (Cette ecténie est répétée trois fois)
Donne le repos, Seigneur, à l’âme de Tes serviteurs défunts … (noms) (métanie) ; et si en tant qu’hommes, ils péchèrent en cette vie, Toi, Dieu qui aime les hommes, pardonne-leur et fais-leur miséricorde (métanie) ; délivre-les des tourments éternels (métanie) ; fais-les participer à Ton royaume céleste (métanie); et accorde ce qui est bon pour nos âmes (métanie) (Cette ecténie est répétée trois fois)
De plus, à la fin des deux repas quotidiens qu’il était coutume de prendre dans la Rus’ du Moyen-âge, celui de midi et celui du soir (les Russes n’avaient pas l’habitude de prendre de petit déjeuner, tout comme les Hellènes et les Romains de l’époque classique), la prière obligatoire d’action de grâce reprenait la prière pour les vivants telle que mentionnée ci-dessus. Ainsi, priant pour ses vivants et ses morts, au cours d’une journée, l’homme faisait quarante métanies.
A cela, il convient d’ajouter les ecténies habituelles (sans noms) du matin et du soir: «pour ceux qui nous haïssent, ceux qui nous ont offensés, ceux qui ont pitié de nous et ceux qui nous soutiennent» (Cette forme de demande est dominante dans les offices de l’Église du rite qui prévaut depuis la réforme du Patriarche Nikon), consistant en sept demandes avec métanies. Cela faisait 54 demandes avec métanies chaque jour (dans les cas où la personne ne participait pas aux offices liturgiques ou ne renforçait pas la règle de base).
 
Voici ce sur quoi je souhaite attirer ainsi l’attention. Tout d’abord, au minimum quatre fois par jour, la personne se souvient nommément de ses amis et de ses proches. Je puis vous dire qu’au milieu d’une vie dominée par la distraction, il ne s’agit pas d’une mince affaire. L’accomplissement d’une telle règle a pour effet une classification involontaire des parents, amis et connaissances dans les catégories de ceux qui sont toujours commémorés, de ceux qui le sont quand on en a la force, et de ceux qui ne le sont jamais…
 
 
En ce qui me concerne, au bout d’un certain temps, j’ai été effaré de constater combien j’étais indifférent (jusqu’à ce que je décide de prier pour eux) envers ceux que je considérais comme des personnes à tout le moins sympathiques. Au cours de la deuxième étape, on fait l’expérience très douloureuse de l’extériorité des personnes les unes vis-à-vis des autres, de l’atomisme de l’existence, non pas de la nôtre propre, mais de celle de tous en général. On comprend alors pourquoi chacune des ecténies se termine par une demande pour nous-même, car on commence à ressentir notre juxtaposition, en tant qu’atome, avec les atomes que sont proches et amis. Et en même temps, on vit cette juxtaposition et on comprend l’anormalité extrême d’une telle situation.
La classification avorte alors complètement et apparaît le souhait de les citer tous, de prier pour tout le monde, et ainsi, de rectifier la situation. Et finalement, si on n’abandonne pas cette discipline, un tout autre horizon commence à se dévoiler, que j’entrevois avec difficulté, et de façon fragmentaire; mais il est nécessaire que j’en dise quelques mots.
 
Voici comment on peut comprendre cela: c’est comme si la prière pour l’humanité commençait avec la non-prière pour les proches. En découvrant et en dévoilant en soi l’atomisme indifférent, on commence à sortir des limites du concret, on fait l’expérience d’une sorte de loi générale, et de soi-même comme un cas particulier de l’activité de cette loi. Souhaitant s’en extraire, on considère alors ses proches, et on prie pour eux, comme étant une toute dernière planche de salut. On commence réellement à avoir besoin de ses proches et même, par-ci, par-là, à les aimer. Et en même temps, ce proche se transforme lui-même, d’un atome extérieur proche en une partie d’un tout organique dans lequel les uns et les autres sont reliés; et l’autre est déjà l’humanité.
Je ne crains pas de m’exprimer à ce propos avec une pleine certitude : dans la prière pour le prochain, l’homme non seulement trouve un nouveau soi réel, et une nouvelle société réelle ; et l’un et l’autre apparaissent littéralement sous les yeux.
La prière intensive pour le prochain s’avère être la plus authentique «anthropoürgie» et «ecclésiurgie» (activité humaine et activité ecclésiologique), si vous me permettez de tels néologismes. Bien sûr, il s’agit du seuil de la prière pour l’humanité.
Et tout cela commence avec ces affreuses métanies 😉
 
Traduit du russe.
 

The Malankara Orthodox Church

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

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Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

CONFESSION ET PROXIMITÉ

Confession et absolutionAprès avoir mené une vie dissipée, je ressens le désir pressant de confesser mes péchés à Dieu par l’entremise d’un prêtre. Mais là où j’habite il n’y a pas de paroisse orthodoxe et donc pas de prêtre à proximité.

Un poids sur le cœur –

Cette question intéresse un grand nombre de chrétiens orthodoxes isolés. Le plus important est que nous ne pouvons pas continuer à vivre avec des péchés non pardonnés. Le prophète David le dit: « Parce que je taisais mon péché, mes os se consumaient… j’étais réduit à la misère, tandis qu’une épine me perçait. Alors j’ai reconnu mon péché, je n’ai plus caché mon iniquité » (Ps. 31, 3-5). Celui que sa conscience tourmente ne peut rester sans avouer ses fautes. Le sommeil lui fera défaut; l’appétit lui est coupé; il se traîne et se lamente intérieurement; finalement, il prend la décision d’avouer ses fautes: « J’ai dit: ‘Je confesserai contre moi mon iniquité au Seigneur.’ Et toi, Tu as remis l’impiété de mon cœur. » Un immense espoir est accordé à l’homme: celui du pardon, de la remise totale de sa dette et de son iniquité. En effet, le Seigneur a dit à ses apôtres: « les péchés que vous remettrez seront remis ».

S’organiser

Cette parole est extraordinaire; et, à cause d’elle, nous nous mettons en route et nous cherchons qui, quel ministre et intendant de la grâce divine, peut être trouvé pour que nous soit accordée par son ministère l’absolution des fautes qui pèsent sur notre conscience d’un poids insupportable. Que nous habitions loin d’une paroisse orthodoxe et donc loin d’un prêtre ne doit pas nous décourager. Cherchons, par les moyens que, à l’époque contemporaine, le Seigneur nous fournit, la paroisse ou le monastère le plus proche, le prêtre le plus proche. Ensuite, prenons contact avec ce saint gestionnaire de la miséricorde divine; ensuite, étudions comment nous rendre auprès de lui: train, voiture, covoiturage? Il y a certainement une solution! Peut-être ce pasteur acceptera-t-il de faire une partie du chemin pour venir à notre secours et nous assister dans l’expérience du repentir que le Seigneur veut nous accorder. Ne négligeons aucun des moyens qui sont à notre disposition pour nous approcher du Médecin – le Christ – et de ses assistants – évêques et prêtres.

La vitale communion

Nous connaissons une personne qui, pendant le grand Carême, met un peu d’argent de côté tous les jours, pour pouvoir faire le voyage et aller se confesser – tellement cette libération, cette absolution, ce pardon divin sont vitaux! Rester sans le pardon que notre cœur désire tant, cela veut dire rester sans se nourrir du corps et du sang du Christ Dieu pendant combien de temps encore? Et pouvons-nous vraiment nous considérer comme vivants si nous ne nous nourrissons pas de la nourriture que le Seigneur nous donne en se donnant lui-même? Comme vous le comprenez, nous vous encourageons de tout notre cœur à prendre toutes les dispositions possibles pour rencontrer, quelle que soit la distance, un prêtre à qui vous confesser – surtout en ce temps où il nous est dit: « repentez-vous! Le Royaume est à portée de main! »

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

'We carry about with us impassioned images of the things we have experienced. If we can overcome these images we shall be indifferent to the things which they represent. For fighting against the thoughts of things is much harder than fighting against the things themselves, just as to sin in the mind is easier than to sin through outward action.' (St. Maximos the Confessor)

'We carry about with us impassioned images of the things we have experienced. If we can overcome these images we shall be indifferent to the things which they represent. For fighting against the thoughts of things is much harder than fighting against the things themselves, just as to sin in the mind is easier than to sin through outward action.' (St. Maximos the Confessor)

UNE BELLE HISTOIRE VIETNAMIENNE. UNE LECON DE VIE...

Il était une fois un roi fameux qui avait un beau jardin.

Le soir, dans la fraîcheur, il aimait s'y promener et admirer les plantes. Et quoiqu'elles fussent plus belles les unes que les autres, il avait sa préférée : un bouquet de bambous au bord d'une pièce d'eau claire.

Du bambou le roi aimait la sveltesse, les lignes pures et simples. Assis à son ombre, il passait des heures à écouter le bruissement des feuilles, le murmure des branches se balançant ensemble.

Le bambou, de son côté, au fur et à mesure de sa croissance, se réjouissait du plaisir de son maître. Or un jour, celui-ci observa le bambou plus longuement que d'habitude , puis lui dit :
Bambou, je veux me servir de toi.

Le bambou frémit de joie : il avait toujours su dans son coeur que son destin ne se bornerait pas à faire les délices du maître.

Maître, affirma-t-il, utilise-moi comme tu voudras, j'en serai très honoré. Le maître reprit :
Bambou, il faudra que je te coupe.

Le bambou pâlit, horrifié. Toutes ces années de croissance dans le beau jardin n'auraient donc servi à rien ?

Si je ne te coupe pas, poursuivit le maître, tu ne peux pas m'être utile...

Le jardin fit silence et s'immobilisa ; le bruissement des branches du bambou cessa ; les oiseaux arrêtèrent leur gazouillis. Un long moment passa, puis le bambou déclara d'une faible voix :

Si, pour t'être utile, il faut que je sois coupé, maître, alors coupe-moi.
Il me faudra aussi ôter tes branches et tes feuilles.

Le bambou se sent accablé : lui qui avait mis toute sa fierté dans ses branches et ses feuilles!

Lentement, avec une grande tristesse, il dit :
Maître, si tu ne peux m'utiliser qu'en enlevant mes feuilles, prends-les.
Ce n'est pas tout, ajoute le maître, il me faudra aussi arracher ton coeur...

À présent les ténèbres sont tombées sur le jardin, mais elles ne sont rien comparées aux ténèbres que ressent le bambou. Il faudra donc tout perdre !

Longtemps, il hésite, puis :

Maître, s'il me faut tout perdre pour t'être utile, prends tout...

Le maître coupe le bambou, le dépouille de ses feuilles et de ses branches, creuse son coeur. Il sort le bambou du jardin luxuriant, le porte dans les champs arides qui s'étendent sans vie, sous le soleil brûlant. Il le branche à une source d'eau limpide : celle-ci se met à couler à travers le bambou et peut désormais arroser les champs assoiffés. Les champs se recouvrent d'eau, on plante du riz, des pousses vertes grandissent.

C'est encore plus beau que dans le jardin du maître ! Puis c'est la moisson.

Des hommes, des enfants chantent de joie ; le bambou et l'eau de la source chantent avec eux.


Histoire vietnamienne.

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Minorités en Irak et en Syrie : au bord de la disparition

En Irak et en Syrie, les Chrétiens, les Yézidis ainsi que d’autres minorités religieuses sont la cible de persécutions menées par l’État islamique. Massacrées en masse et parfois obligées de fuir, ces populations risquent de disparaître. Lundi 30 mai, les députés de la sous-commission des droits de l’homme ont organisé une audition autour de leur situation. Nous avons rencontré quelques représentants de ces minorités pour en savoir plus.

 

Sundus Abbas, représentant des Turkmènes d’Irak

 

« Troisième plus grand groupe ethnique en Irak, les Turkmènes sont victimes depuis 2003 d’attentats à la bombe, d’assassinats et d’enlèvements. Leurs terres sont confisquées par les Kurdes. Une résolution du Parlement européen de 2013 demande aux autorités irakiennes et kurdes d’assurer la protection des Turkmènes d’Irak. Malheureusement, les deux parties nous ont laissé seuls face à l’État islamique. Les forces irakiennes et kurdes se sont retirées de Tall Afar, une ville composée à 90 % de Turkmènes d’Irak. 350 000 personnes ont dû fuir et plus de 500 femmes et 150 enfants ont été enlevés. La même chose est arrivée dans d'autres régions peuplées par des Turkmènes irakiens. À Taza, juste au sud de Kirkouk, l’État islamique a récemment mené une attaque chimique.

 

Nous demandons aux pays européens de comprendre que l’Irak est une mosaïque, bien plus que seulement des Chiites, des Sunnites et des Kurdes. Si les autorités irakiennes et kurdes ne peuvent pas nous protéger, alors les Turkmènes d’Irak ont le droit de former une armée, de se défendre et de défendre leurs terres. Nous condamnons bien sûr les atrocités commises par l’État islamique contre les Yézidis et les Chrétiens, mais les Turkmènes d’Irak doivent également être protégés. » 

 

Sam Andrews, Académie arabe des droits de l’homme

 

« Toute personne qui ne se conforme pas à l’Islam fondamentaliste de l’État islamique est forcée de se convertir ou tout simplement exécutée. Les petites minorités en Irak sont de plus en plus prises en étau entre les forces du gouvernement et l’État islamique. Le gouvernement cherche à écrire une nouvelle histoire de l’Irak où Sunnites, Chiites et Kurdes seraient unifiés, mais il néglige des minorités dont les droits fondamentaux disparaissent peu à peu.

 

Nous devons nous assurer que les personnes déplacées soient en mesure de survivre. À cause d’une persécution de longue date, certaines personnes n’ont pas de papiers et ne peuvent donc pas prétendre à une aide de la part du gouvernement. Il faut empêcher que ceux qui sont traditionnellement marginalisés n’obtiennent aucune aide. Sur le long terme, la société civile en Irak doit être renforcée. »

 

Archimandrite Emanuel Youkhana, représentant des Assyriens

 

« L’existence de notre communauté, vieille de plus de 2000 ans et antérieure à l’Islam, est aujourd’hui sérieusement menacée. On comptait plus d’un million de Chrétiens en Irak en 2003. Aujourd’hui, les estimations les plus optimistes parlent de 250 000 personnes. La richesse du Moyen-Orient vient de sa diversité. De l’école primaire à l’université, un enfant irakien n’entendra jamais parler de minorités non-musulmanes telles que les Juifs, les Mandéens, les Yézidis ou les Chrétiens. Nous avons déjà été éloignés de la conscience nationale, désormais Daesh nous déracine physiquement.

 

S’ils visent tous ceux qui ne partagent pas leur idéologie, les Yézidis et les Chrétiens sont tout particulièrement touchés. Les gens doivent quitter leurs maisons, les femmes et les filles sont prises en otage, les églises sont bombardées et pillées. 120 000 Chrétiens ont été chassés de leurs villes et villages autour des villes de Ninive et de Mossoul. Pour la première fois en 2000 ans, il n’y a plus de messe de Noël dans la ville biblique de Ninive. Je remercie le Parlement européen pour cette discussion, mais les minorités d’Irak sont fatiguées d’entendre des déclarations de solidarité : nous avons besoin d’une action immédiate. »

 

La réunion de la sous-commission des droits de l’homme a été présidée par la députée Elena Valenciano.

 

L’activiste des droits des Yézidis Nadia Murad Basee Taha et le Père Ziad Hilal, ancien responsable du service jésuite des réfugiés à Homs, étaient également présents.

 

Cliquez ici pour retrouver toutes les interventions de la réunion.

(Source:http://www.europarl.europa.eu/news/fr/news-room/20160530STO29622/Minorit%C3%A9s-en-Irak-et-en-Syrie-au-bord-de-la-disparition)

 

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Iraqi Assyrian Bishop: ISIS Drove Us to Unity


Assyrian International News Agency
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Iraqi Assyrian Bishop: ISIS Drove Us to Unity


2016-05-28 12:47 GMT

 

Archbishop Nicodemus Sharaf Daoud, the Syriac-Orthodox Bishop of Mosul. ( D.Waem-Belga/AFP)(AINA) -- Archbishop Nicodemus Sharaf Daoud, the Syriac-Orthodox Bishop of Mosul, visited France and Belgium from May 19-24. The visit was organized by SOS Chretiens d'Orient. The Archbishop gave a series of lectures on the situation of Assyrians (also known as Chaldeans and Syriacs) in Iraq.

He and his congregation were forced into exile to Iraq's northern region since ISIS attacked and took over Mosul in 2014. The Archbishop is particularly disappointed by an international community that continues to ignore the plight of Iraq's minorities.

Famille Chretienne published the following interview with the bishop, conducted by Hugues Lefevre.

What is the current situation of the Syriac Orthodox community driven out of Mosul in August 2014?

When ISIS arrived in Mosul our entire community fled to Iraqi Kurdistan. It is from there that some have begun to migrate to Turkey, Lebanon and Jordan. Today, there are about 6,500 Syriac-Orthodox families displaced in Iraqi Kurdistan. They are mainly in Erbil and Dohuk and also in Kirkuk. Half of these families live in shared apartments where a family lives in a single room. About 1,000 other families live in caravans. The remainder rent apartments at their own expense. Even if security is ensured in Iraqi Kurdistan, life is difficult because there is no employment and the price of rent is high.

 

Related: Timeline of ISIS in Iraq
Related: Attacks on Assyrians in Syria By ISIS and Other Muslim Groups

 

Has their situation improved since arriving in Erbil?

The reality has not changed and we beseech God that our situation improves. We are tired of promises of many people who tell us that ISIS will be eradicated quickly. It will soon be two years since they took Mosul.

Is remaining in Iraqi Kurdistan considered a possibility?

Kurdistan is also our land. We [Assyrians], as the indigenous Christian population, we are the true people of Iraq. There is no problem to remain in Kurdistan. But remaining to live in the current situation is not acceptable. Families living in caravans or in a single room apartment is unbearable. We need money to help pay the rent. We also ask for support to build schools and provide medical aid. Do you hope one day to return to Mosul?

In the current situation a return to Mosul is obviously impossible. We need the guarantee, the assurance of a strong and lasting security. Because we have already lost everything and we do not want to lose more. As Christians, we lack the means and weapons to fight like the others. We are a minority and as minorities we have to trust and rely on the laws of the country in which we live. But today, the laws do not guarantee everything.

What is your view about the West's policy in the Middle East?

One feels in some Westerners a diabolical greed. In international politics, they have always done everything to serve their own interests. For example, Europe and the US continually emphasize their new technologies, including the qualities of their satellites. They even say they can read the label of a sweater from space. And how can we believe that they have not observed the rise of ISIS and the attack on Mosul? Who can believe that ISIS emerged on its own, as a surprise? Westerners always try to take advantage of a situation. Here, it is the oil that governs.

On the other hand, Iraqi elites are not blameless. There is a real blindness, a certain stupidity of our Eastern elites in the choices they make and the way to get along. So when Western greed meets oriental folly, the first who suffer are always the minorities.

Does this tragedy that affects the Iraqi Christians strengthens ties between the Orthodox and Catholic Churches?

This tragedy made us walk towards unity. Arriving in Mosul, ISIS's men chased the Christians indiscriminately. So why should we make differences? In Erbil, I am constantly in contact with Bishop Petros Moshe, Syriac-Catholic Archbishop of Mosul and Bishop Bashar Warda, the Chaldean Archbishop of Erbil. We work together on all subjects. I see that the faithful are very pleased with this kind of unity. In 1984, Pope John Paul II and the Syriac-Orthodox Patriarch Zakka Iwas 1 met and had signed an agreement in which they declared that there was no fundamental difference between the two Churches but specific traditions and practices. This statement allows our faithful to share and pray for each other. ISIS took everything from us, but they did not manage to take our faith. Today in Iraq, we are working as one Christian Church.

 

Translation for AINA by Bar Daisan.

L'archevêque de Mossoul dénonce le génocide commis par Daech et appelle à la restauration d'un foyer chrétien

dans la plaine de Ninive, sous protection internationale

 

Samedi 21 mai, Mgr Nicodemus Daoud Sharaf, l’Archevêque syriaque orthodoxe de Mossoul a été reçu à Strasbourg à l’invitation du représentant permanent du Saint-Siège auprès du Conseil de l'Europe, Mgr Paolo Rudelli et de Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ.

 

Devant plus de 200 personnes, il a dénoncé le véritable génocide qui dure depuis des années ainsi que l'inaction de la communauté internationale.
« Les chrétiens ne valent pas grand-chose, vous pouvez les tuer, leur vie ne vaut rien » a-t-il déclaré avant de décrire les conditions des réfugiés : plus de 5.000 familles sont réfugiées autour d’Erbil, dans le Kurdistan irakien.
Mgr Sharaf, décrivant la situation de son peuple a conclu que : « Nous Syriaques, sommes les premiers habitants de cette région, puis nous sommes devenus une minorité et maintenant nous ne sommes plus que des réfugiés dans notre propre pays. » Il a demandé aux pays occidentaux et aux institutions internationales d’agir de manière à permettre leur retour dans la plaine de Ninive et de rétablir un foyer chrétien sous protection internationale.

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migrants musulmans berlin conversion christianisme christ

Des cours d’étude de la Bible (ici, traduite en farsi) sont délivrés pour les migrants afghans et iraniens dans la paroisse de la Trinité, à Berlin

C’est un rapport de l’ONG Portes Ouvertes qui a mis le feu aux poudres.

Publié début mai par l’antenne allemande de cet organisme de défense des chrétiens persécutés, ce document de trente-six pages accessible en ligne évoque des « agressions basées sur des motifs religieux contre les réfugiés chrétiens en Allemagne ».

Présentant les résultats d’une enquête menée auprès de 231 réfugiés, dont 86 % sont desconvertis de l’islam au christianisme, il identifie un certain nombre de mauvais traitements qu’ils ont subis dans les centres d’accueil : insultes (42 %), blessures corporelles (37 %), vols (14 %)… et jusqu’à des menaces de mort.

. Les comportements dénoncés sont pour une part non négligeable le fait de personnels travaillant pour ces centres d’accueil. En annexe, sont présentés plusieurs questionnaires complétés qui ont servi à la réalisation de l’étude, dont certains en farsi, 69 % des convertis concernés étant originaires d’Iran.

Dans un communiqué commun daté du 9 mai, plusieurs organismes impliqués dans la défense des chrétiens persécutés et des chrétiens d’Orient ont fermement dénoncé, aux côtés de Portes ouvertes, ces « violences contre les réfugiés chrétiens en Allemagne », sommant la classe politique à prendre « très rapidement » des mesures pour « assurer une protection efficace » des réfugiés, quelle que soit leur confession religieuse.

Cette « protection particulière » est également demandée pour « d’autres minorités religieuses comme les Jezidis ou les Bahai [mouvement issu du chiisme], confrontés à la même problématique ». « Les discriminations et violence contre les réfugiés chrétiens dans les centres d’accueil pour réfugiés se déroulent beaucoup plus souvent que ce que les autorités veulent bien reconnaître », dénoncent les signataires.

LIRE LA SUITE 

 

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Dieu est avec nous

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Dans une interview publiée mardi par le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung,

le Dalaï Lama met en garde l’Europe

qui reçoit trop d’immigrés et de réfugiés, et déclare que l’Allemagne ne peut pas devenir un pays arabe.

Dalai-Lama

Le chef du bouddhisme tibétain, adepte de la remigration, estime qu’il faudrait que les « réfugiés » retournent chez eux pour reconstruire leur propre pays.

«L’Europe, par exemple l’Allemagne, ne peut pas devenir un pays arabe. L’Allemagne est l’Allemagne « , a déclaré Tenzin Gyatso, quatorzième Dalaï Lama, et chef spirituel du bouddhisme tibétain. Il a noté que la prolifération des migrants en Europe a non seulement conduit à des difficultés pratiques, mais aussi morales et spirituelles. Bon nombre des migrants qui viennent en Europe sont des musulmans


(Source : M.P.I)

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Assyrians Demonstrate in Sweden, Germany Against Kurdish Land Grabs in North Iraq


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Assyrians Demonstrate in Sweden, Germany Against Kurdish Land Grabs in North Iraq


2016-05-30 17:47 GMT

 

Assyrians in Stockholm demonstrating against Kurdish expropriation of Assyrian lands in north Iraq. ( AINA)Stockholm (AINA) -- Assyrians in Europe took to the streets on Saturday, May 28 to protest the ongoing Kurdish expropriation of Assyrian lands in North Iraq (AINA 2016-04-14). Demonstrations were held in Gutersloh, Germany and in Stockholm and Gothenburg in Sweden. The street protests were organized by the Assyrian Confederation of Europe, an umbrella for the national Assyrian federations in EU countries.

The issue of Kurdish land expropriation in Assyrian areas in North Iraq was recently highlighted by Human Rights Watch in a report on the most recent case which took place in April this year in an area called Nahla valley. Following a familiar pattern, an influential Kurdish businessman with ties to the ruling Barzani clan started building on Assyrian owned lands in the Nahla valley. When Assyrians of the area tried to stage a protest outside the regional parliament in Arbil they were met with armed peshmerga and Kurdish security known as Asayish.

According to demonstrators, these land grabs are part of a systematic campaign which aims to drive out the remaining Assyrians from their ancestral homelands.

Assyrians in Germany demonstrating against Kurdish expropriation of Assyrian lands in north Iraq. ( AINA)

The Nahla Case

A Kurd named Ibrahim Hajji Yasin moved into Nahla a few months ago and began seizing land in the village of Zoly and moving livestock into it. He brought more than 200 cows into the land. He also began constructing 3 homes.

According to Assyrian sources, Mr. Yasin is employed by Retha Zebari, a close relative of Massoud Barzani, the president of the Kurdistan Regional Government.

Nahla has eight Assyrian villages, Upper and Lower Hezani, Belmand, Khalilane, Zoly, Kashkawa, Meroke and Rabatke. The land of Nahla on parcels 89 and 90 includes Upper and Lower Hezani, Zoly and Khalilane, and all the deeds in these villages are held by 117 Assyrians in a co-op. The deeds, most of which were granted before 1970, have been recognized by the Iraqi Department of Agriculture and Iraqi courts.

 

Assyrians in Gothenburg demonstrating against Kurdish expropriation of Assyrian lands in north Iraq. ( AINA)

 

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L’Eucharistie dans l'Eglise Romaine en 2016:

L’analyse du Cardinal Sarah

Beaucoup de nos liturgies deviennent des spectacles

messe

 

Entretien du Cardinal Sarah sur la Sainte Eucharistie

cardinal robert sarah

Le cardinal Robert Sarah est le préfet de la Congrégation pour le culte divin. Il parle en expert et n’hésite pas à indiquer ce qu’il faut changer : d’où l’intérêt de son entretien à Famille chrétienne (23/05).


 

 Le cardinal rappelle des points catholiques fondamentaux :

 « remettre l’eucharistie au centre de notre vie »,

 « replacer Dieu au centre de la liturgie » (notamment redécouvrir le rôle du silence),

– redécouvrir que « l’assemblée, avec le prêtre à sa tête, est comme aspirée par le mystère de la croix au moment de l’élévation »,

 – reconnaître la liturgie comme « oeuvre de Dieu« , ce qui implique « une vraie conversion du coeur »,

 procéder à « un travail de formation«  pour « retrouver la sacralité et la beauté de la liturgie« ,

 rétablir dans la richesse théologique et l’intégralité des « formules du Missel romain »  leur traduction française (le pape en a confirmé la nécessité au cardinal Sarah le 2 avril dernier)…

messe

Trois idées dans l’entretien sont particulièrement frappantes :

 « la participation des fidèles ne saurait être comprise comme la nécessité de ‘faire quelque chose‘ ; elle consiste  à se laisser entraîner à la suite du Seigneur dans le mystère de sa mort et de sa résurrection » ;

  » on ne va pas à la messe pour assister à une représentation : on y va pour participer au mystère de Dieu, a rappelé le pape tout récemment » ;

 « seul un regard trempé dans une foi contemplative nous gardera de réduire la liturgie à un spectacle où chacun aurait un rôle à jouer. »

 

 En foi de quoi le cardinal appelle à rectifier certaines dérives :

 « beaucoup de nos liturgies deviennent des spectacles« ,

 « en cherchant à inventer des liturgies créatives ou festives, nous courons le risque d’un culte trop humain, à la hauteur de nos désirs et de nos modes du moment »,

 « si les célébrations liturgiques se transforment en autocélébrations humaines, le péril est immense car Dieu disparaît« ,

 « une Église refermée sur elle-même en un cercle clos aurait perdu sa raison d’être. »

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 L’analyse du cardinal est à prendre au sérieux. On ne doit pas la lire en projetant distraitement sur elle les vieux stéréotypes des années 1970-1980. Ces années-là avaient sans doute vu une désacralisation en France ; violant les consignes de Vatican II, la pratique liturgique avait souvent suivi la sécularisation et le relativisme qui étaient les modes de l’époque. Mais c’était il y a quarante ans… Aujourd’hui d’autres « modes du moment »(selon la formule du cardinal) influencent des laïcs.

Pleins de bonnes intentions, mais croyant que la célébration dépend de leur créativité musicale*, certains animateurs liturgiques paroissiaux produisent des animations problématiques : le volume sonore et le syncopé dispersent l’attention et l’éloignent de l’action de l’autel. Dans certaines « messes des jeunes » avec instruments, chorale, soliste avantageuse et chants happy-clappy (souvent en anglais**), le spectacle supplante la liturgie.

C’est ce que le cardinal Sarah appelle « l’autocélébration ». Et c’est un tout autre problème que la dérive progressiste d’autrefois… Certaines églises sont bondées ces dimanches-là ?Tant mieux : mais le défaut n’en est que plus sensible.

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Loin de nous les nostalgies de pompons-dentelles ou de rubricisme à l’ancienne… (D’ailleurs les communautés tridentines ne sont pas exemptes non plus du danger d’autocélébration, sous une autre forme plus subliminale).  C’est de problèmes d’aujourd’hui que parle le cardinal préfet de la Congrégation du culte : le « chauffer la salle« , qui est étranger à la liturgie catholique ; la greffe du tapage sur la messe, qui produit une incohérence profonde.

Qu’on ne réponde pas au cardinal – comme je l’ai entendu dire ailleurs : « ce n’est pas parce qu’on est chrétien qu’on doit s’isoler » ! Ce n’est pas « s’isoler » que de dire avec l’Église : « il n’est pas concevable que n’importe quelle musique ait sa place dans le culte chrétien », et« l’Esprit Saint, qui conduit au Logos, suscite une musique qui élève le coeur – le sursum corda de la liturgie. Loin de la dissolution dans l’ivresse informe, c’est l’intégration de l’homme tout entier dans ce qui l’élève qui forme le critère d’une musique selon le Logos… »***

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* Pourquoi tant d’équipes paroissiales mettent-elle au placard le vaste répertoire Gouze-Emmanuel (etc) au profit de petits airs discordants et souvent inchantables ? Il faudrait étudier les causes psychologiques conduisant à exclure les mélodies amples pour les remplacer par du saccadé.

** Pourquoi en anglais ? Pourquoi remplacer – dans une paroisse de la région parisienne  –le Gloria par Glory glory Hallelujah et le Kyrie par Bless my soul O Lord ?  Jusqu’à nouvel ordre, le globish n’est pas plus vernaculaire en France que le latin ou le grec.

*** Joseph Ratzinger, L’esprit de la liturgie, Ad Solem 2002.

Le futur Benoît XVI y écrit aussi : « L’homme devrait s’inspirer de la musique intérieure du cosmos et de son ordonnance, et faire résonner sa musique du ‘chant fraternel’ des sphères célestes… »

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sourcehttps://gloria.tv/article/BSNQ3L1M8G3
http://plunkett.hautetfort.com/archive/2016/05/26/l-eucharistie-en-2016-l-analyse-du-cardinal-sarah.html#more

 

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Après Boko AramAQMI et Al Shabaab, un nouveau groupe terroriste islamiste s’en prend aux chrétiens en Afrique Noire : Défense Musulmane Internationale(Muslim Defense International). On n’en sait pas grand-chose sinon qu’il tue des chrétiens en République démocratique du Congo et qu’il pourrait venir de l’Ouganda (voir ici et )…

Le 6 mai dans la soirée, l’Église du Rocher située dans la province d’Ituri, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo a été attaquée par des islamistes. L’attaque qui s’est déroulée de nuit a duré moins d’une heure. Entre 9 et 15 personnes ont été tuées, dont la femme qui conduisait la louange et une diaconesse qui laissent toutes les deux cinq enfants derrière elles. Le pasteur a pris la fuite avec deux de ses enfants. Avec d’autres personnes, il a passé la nuit dans la jungle sous une pluie battante sans savoir où étaient sa femme et ses 3 autres enfants. Le lendemain matin il les a retrouvés sains et saufs.

« Notre cœur est brisé, nous sommes ébranlés dans notre foi, effrayés mais déterminés à aller de l’avant » témoigne cependant Mike Anticoli, fondateur de l’Église du Rocher. « Nous sommes une petite organisation d’églises fondée en 2005 et qui compte aujourd’hui 13 églises et 3 centres de formation dans cette zone dangereuse qu’est le Nord Kivu. Si nous sommes pris pour cible, c’est sûrement parce que nous formons des responsables et de futurs missionnaires de différentes églises et dénominations », continue-il.

Un représentant de la société civile de Beni a demandé une commission d’enquête parlementaire sur cette attaque car elle a eu lieu à 300 mètres d’une base de l’armée congolaise et à 500 mètres d’une base de l’ONU etqu’aucun militaire ne s’est manifesté pour protéger les chrétiens alors qu’une première attaque, le 3 mai dernier, avait déjà fait entre 20 et 40 morts.

Pour la population locale, cette attaque est le fait de la Défense Musulmane Internationale, un groupe islamiste, même si l’organisation n’a encore rien revendiqué. « Il est évident que le but de cet acte terroriste est de chasser les chrétiens d’un énorme territoire à l’Est du Congo. Une immense zone au Sud d’Eringeti a déjà été abandonnée ; aujourd’hui les habitants de la région située au Nord d’Eringeti fuient en masse. Ces gens sont quasiment tous chrétiens », affirme une source locale anonyme. En effet, cette région est chrétienne à 95,8 %.

Sources : Portes Ouvertes

 

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Les gouvernements des deux pays se sont accordés : les policiers russes se rendront à Paris pour y aider leurs homologues français pendant l’Euro 2016, du 10 juin au 10 juillet.

«La direction du ministère de l'Intérieur russe a décidé d'envoyer six policiers spécialisés en France pour qu’ils travaillent au centre international de coopération de la police spéciale», peut-on lire dans un communiqué publié par le ministère de l’Intérieur russe, expliquant par ailleurs que «les policiers russes y resteront tant que l'équipe russe sera dans le tournoi».

Le communiqué du ministère de l’Intérieur russe a été publié après de nombreux avertissements venant de plusieurs sources, selon lesquels les terroristes se prépareraient à organiser des attaques pendant le tournoi.

Les autorités françaises essayent néanmoins d’apaiser les craintes de voir le championnat perturbé par des attentats. L’UEFA, en charge de l'organisation du tournoi, va dans le même sens. D’après certaines sources, l’organisation s’apprêterait à recruter au moins 10 000 agents de sécurité privés pour le tournoi et à déployer au moins 900 agents dans chacun des dix stades lors de chaque match.

 

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Sud-Soudan-nouvel-Etat-chrétien-mort-né-e1432991595723Lu sur Aleteia 

Le gouvernement multiplie les vexations pour repousser au Sud-Soudan les chrétiens, considérés comme des “agents de l’étranger”.

Depuis le début de l’année 2016, des lieux de culte ou de réunion chrétiens ont été arbitrairement fermés par les autorités soudanaises. Deux pasteurs sont détenus depuis la fin de l’année 2015. Rien de neuf selon Tut Kony, pasteur du Presbytère de l’Église évangélique du Sud Soudan qui assure : « Pratiquement tous les pasteurs sont passés par les geôles du gouvernement soudanais ». Selon lui, les destructions d’églises à Khartoum, la capitale du pays, s’inscrivent dans la même logique : c’est leur façon d’appréhender la minorité chrétienne, conclut-il, fataliste.(…)

Peu avant la partition du Soudan, le président soudanais Omar el-Béchir l’envisageait dans un discours demeuré célèbre : « Ce ne sera plus le moment de parler de diversité ». Il promettait alors d’inspirer la Constitution du Soudan de l’islam et de faire de l’arabe la langue officielle. Il prenait aussi publiquement la défense de policiers filmés sur YouTube fouettant une femme : « Si elle est fouettée conformément à la Charia, il n’y aura aucune investigation. Pourquoi y a-t-il des gens qui ont honte [de cette vidéo ndlr] ? C’est la Charia ». Lire la suite sur Aleteia

Lire aussi ce témoignage d’un soudanais chrétien réduit en esclavage par les musulmans.

 
 

 

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Plus de 880 millions d’euros des fonds de l’Union européenne auraient été saisis par des fraudeurs via des demandes déposées auprès de ces institutions: tel est le bilan provisoire pour 2015 présenté par l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) dans son rapport annuel.

Les études diversifiées effectuées par OLAF en 2015 lui ont permis de formuler des recommandations concernant les dépenses du budget de l'Union européenne, annonce le site officiel de l'organisation.

'Observe again that Paul has exhorted husbands and wives to reciprocity. . . To love therefore, is the husband's part, to yield pertains to the other side. If, then, each one contributes his own part, all stand firm. From being loved, the wife too becomes loving; and from her being submissive, the husband learns to yield.' (St. John Chrysostom)

'Observe again that Paul has exhorted husbands and wives to reciprocity. . . To love therefore, is the husband's part, to yield pertains to the other side. If, then, each one contributes his own part, all stand firm. From being loved, the wife too becomes loving; and from her being submissive, the husband learns to yield.' (St. John Chrysostom)

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

 

 
Théobule
 
01/06/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Devenir témoin - Prier ensemble et pardonner  
   
Qu'on soit grand ou petit, quand on a fait une bêtise, ce n'est pas facile de revenir sur ses pas et demander pardon. Et pourtant, cela donne la joie. 
Jésus nous invite à le prier pour lui demander la force de pardonner. Il nous assure qu'il écoute toujours nos prières.
   
  Suivre Théobule  
   

Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"Prier ensemble et pardonner"
les vidéos
     
A toi la parole À toi la Parole
"Marie-Lys et la joie du pardon"
les vidéos
     
La question de Théobule La question de Théobule
"Comment Dieu peut-il entendre toutes les prières du monde ?"
les vidéos
     
Les jeux Les jeux
"Teste tes talents en calcul mental et réunis des amis de Jésus"
Le puzzle et le coloriage de la semaine
les jeux
     
Théobule vous propose de retrouver les 93 vidéos publiées sur ce site entre septembre 2014 et juin 2015 sur le DVD "Une année avec Théobule". Vous pouvez passer commande de ce DVD au moyen du lien ci-dessous.
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Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


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Théobule   L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org
Abba Poeman said to Abba Joseph, “Tell me how to become a monk” He said, “If you want to find rest here below…in all circumstances say ‘who am I’ and do not judge anyone”  'We and our brother are two images; when a man is watchful about himself, and has to reproach himself, in his heart he thinks his brother better than he; but when he appears to himself to be good, then he thinks his brother evil compared to himself.'  (St. Poemen)

Abba Poeman said to Abba Joseph, “Tell me how to become a monk” He said, “If you want to find rest here below…in all circumstances say ‘who am I’ and do not judge anyone” 'We and our brother are two images; when a man is watchful about himself, and has to reproach himself, in his heart he thinks his brother better than he; but when he appears to himself to be good, then he thinks his brother evil compared to himself.' (St. Poemen)

INVITATIONS:

 

 

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Dans le cadre du cycle 2016 d’Artisans de Paix

Vous êtes cordialement invité(e) – à une rencontre organisée par L'Association  ARTISANS DE PAIX www.artisans-de-paix.org

 

 MARDI 7 JUIN 2016, de 18 h 30 à  21 h 30

Au Forum 104, 104, rue de Vaugirard 75006 Paris, Métro : Montparnasse, sortie Rue de Rennes.

 

Sur le thème :

 

La vie des Fraternités Artisans de Paix, laboratoire d’une âme pour l’Europe, d’une mondialisation réussie ?

Les Artisans de Paix avancent sur une ligne de crête où il s’agit ni d’exclure, ni d’inclure, ni de relativiser le message de chaque tradition. La transformation des mentalités à vivre pour pratiquer l’interreligieux à la façon des Artisans de Paix n’est-elle pas semblable à celle qu’il faudrait vivre pour donner une âme à l’Europe ? Etre unis en étant radicalement différents… Les Artisans de Paix seraient-ils un laboratoire pour une mondialisation réussie ?

Avec 

 Claude Cohen-Boulakia,

Administratrice, Déléguée de la Fraternité Toraïque des Artisans de Paix,

Philosophe, poète et écrivain. Vient de publier « Eve est innocente » aux éd. Cohen et Cohen, un recueil de textes reprenant des conférences données à Artisans de Paix.

Christian Rogez,

Administrateur, Délégué de la Fraternité Eucharistique des Artisans de Paix,

Membre du Conseil National de l’Organisation « Ensemble pour l’Europe ». Conseiller national de Pax Christi.

 

Hajj Abdel Hafid Benchouk,

Administrateur, Délégué de la Fraternité Islamique des Artisans de Paix,

Représentant de la voie Naqshbandi en France. Directeur des éditions Les quatre sources.

 

Jean-Luc Castel,

Administrateur, Délégué de la Fraternité Bouddhique des Artisans de Paix,

 

Agrégé de lettres modernes. Conseiller en formation d’enseignants.  Pratique le Bouddhisme de Nichiren dans le mouvement Soka.

 

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De: "GRZYBOWSKI, Laurent" <l.grzybowski@lavie.fr>

 
3 rencontres dans le 15e : 
1) « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés » Jeudi 2 juin à 20h par le Père Schwab
2) « De quoi avons-nous peur ? » Mercredi 22 juin 2016 à 20h par Bertrand Vergely
3) Chabbat en musique Vendredi 1er juillet à 18h00 à la synagogue Adath Shalom


Dans le cadre des rencontres interreligieuses du XVe arrdt,
venez assister aux trois rencontres qui auront lieu :

*Jeudi 2 juin 2016 à 20h

À l’Eglise Saint-Léon

11, Place du Cardinal Amette, 75015 Paris, métro La Motte-Picquet Grenelle

Le père Schwab interviendra sur le thème :

« Dieu veut que tous les hommes soient sauvés »

___________

*Mercredi 22 juin 2016 à 20h
Au Foyer protestant de Grenelle
17 rue de l’Avre, 75015 Paris, métro La Motte-Picquet Grenelle
Bertrand Vergely interviendra sur le thème :
« De quoi avons-nous peur ? »

___________

*Vendredi 1er juillet à 18h00
À la synagogue Adath Shalom
5 rue George Bernard Shaw, 75015 Paris, métro Dupleix
Présentation et participation à un office
de chabbat en musique
Le nombre de places étant limitée, l’inscription est nécessaire : envoyer mail à interreligieux15@yahoo.fr
__________
Ces soirées seront suivies d’un pot de l’amitié qui permettra d’échanger entre nous
Libre participation aux frais

 

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Symposium on Assyrian Culture and History to Be Held At Library of Congress


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Symposium on Assyrian Culture and History to Be Held At Library of Congress


2016-05-28 12:18 GMT

 

(AINA) -- A symposium titled Assyrian Legacy: From Ancient Civilization to Modern Cultural Revival will be held on June 10 in Washington at the U.S. Library of Congress, located at the historic Thomas Jefferson building on 101 Independence Avenue SE.

The symposium, sponsored by the Assyrian Universal Alliance, is comprised of three sessions on topics related to the history of the Assyrians. Dr. Mary-Jane Deeb, the chief of the African and Middle Eastern Division at the Library of Congress, will open the symposium.

The speakers in each session are:

Session 1

 

  • Prof. Amir Harrak, Empire Art and Culture Overview
  • Christopher E. Woods Associate Professor of Sumerology, Editor Journal of Near Eastern Studies The Oriental Institute The University of Chicago
  • Prof. Simo Parpola (Helsinki University) Statecraft models for the ancient world

 

Session 2

 

  • Dr. Mark Dickens (University of Alberta) Adoption of Christianity and Its spread along the Silk Road
  • Prof. Jonathna Loopstra (Capital University Ohio) The Route of Transmission of Ancient Knowledge- Syriac as Historians' Resource
  • Mrs. Tala Jarjour (or Nadia Younan - Toronto) The Tradition of Syriac Sacred music, its preservation and Dissemination.

 

Session 3

 

  • Mr. Fadi Davood, PHD (University of Toronto, Toronto) Of Patriarchates and their place in Assyrian Identity
  • Ms. Alda Benjamin, PHD (University of Maryland, Washington DC) Assyrian intellectual narratives in urban Iraqi centers during the 1970s
  • Mrs. Eden Naby, PHD (Independent Scholar, Cambridge, MA): Art and Literature of Assyrians in Survival Mode or Preservation of Aramaic through word and music

 

 

The symposium will start at 8:30 A.M. with a continental breakfast and is scheduled to conclude at 3:15 P.M.

 

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Prions pour la Corée du Nord
Prions pour la Corée du Nord

 

 

 

 

Assassinat d’un pasteur, promotion du dirigeant Kim Jung-Un, les nouvelles de Corée du Nord peuvent être déprimantes… Mais Dieu agit dans les cœurs. Il l’a fait pour Yung Yohan.

Un pasteur sino-coréen tué par des espions nord-coréens

Le 30 avril, Han Choong Yeol a quitté sa maison juste avant midi et devait revenir avant dix-sept heures. Quand il n'est pas revenu, des recherches ont été lancées. Son corps a été retrouvé vers 20h00, portant des traces de coups de poignard et de hache. Les personnes qui travaillaient avec le pasteur l'ont décrit comme quelqu'un « d'extrêmement impliqué auprès des Nord-Coréens ». 
En novembre 2014, un membre de son église avait déjà été kidnappé et avait disparu. Han Choong Yeol savait qu'il était lui aussi en danger, mais a persévéré dans son ministère. Vivant en Chine, tout près de la frontière avec la Corée du Nord, il aidait les réfugiés nord-coréens en leur donnant de la nourriture, des vêtements et d'autres produits dont ils avaient besoin pour survivre en Corée du Nord.
Han avait 49 ans et a laissé une femme, un fils et une fille, ainsi qu'une église locale de 600 membres.

 

  • Prions pour la famille et l'église de ce pasteur et pour toutes les personnes impliquées dans ce ministère.

Kim Jong-Un promu président du Parti

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un s'est vu décerner un nouveau titre début mai, lors du congrès du parti unique au pouvoir, celui de président du Parti des Travailleurs de Corée (PTC). Âgé de 33 ans Kim Jong-Un a accédé au pouvoir il y a quatre ans après la mort de son père, Kim Jong-Il. Il avait jusqu'alors le titre de premier secrétaire du PTC. Ce nouveau titre renforcera encore son autorité.

 

  • Prions pour Kim Jong-Un afin que Dieu change son cœur.

 

« Grand-père, pourquoi tu pries ? »

Yung Yohan en est convaincu : si aujourd’hui, il est chrétien, c’est en partie grâce aux prières ferventes de son Grand Père. Découvrez en vidéo comment Dieu a honoré les prières ferventes d’un grand-père à travers l’histoire d’un violoniste nord-coréen talentueux. Voir la vidéo.

 

  • Remercions Dieu pour Son action dans la vie de Yung Yohan.
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'No passion is worse than an uncontrolled tongue, because it is the mother of all the passions.'  (St. Agathon)

'No passion is worse than an uncontrolled tongue, because it is the mother of all the passions.' (St. Agathon)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 12,28b-34.

En ce temps-là, un scribe s’avança vers Jésus pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements  ? »
Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : ‘Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. 
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.’
Et voici le second : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même.’ Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » 
Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. 
L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » 
Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger. 
 



Par St Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
De Trinitate, 8,12 ; PL 42, 958 (trad. Orval) 

 

Aimer Dieu, son prochain et soi-même

 

Celui qui n'aime pas son frère n'est pas dans l'amour, et celui qui n'est pas dans l'amour n'est pas en Dieu, car

« Dieu est amour »

(1Jn 4,8). 

En outre, celui qui n'est pas en Dieu n'est pas dans la lumière, car « Dieu est lumière, il n'y a pas de ténèbres en lui »

(1Jn 1,5).

Celui donc qui n'est pas dans la lumière, quoi d'étonnant qu'il ne voie pas la lumière, autrement dit, qu'il ne voie pas Dieu, puisqu'il est dans les ténèbres ?

Il voit son frère d'une vue humaine, qui ne permet pas de voir Dieu.

Mais si ce frère qu'il voit d'une vue humaine, il l'aimait d'un amour spirituel, il verrait Dieu qui est l'amour même, de cette vue intérieure qui permet de le voir... 

Qu'il ne soit plus question de savoir combien de charité nous devons à notre frère, combien à Dieu : incomparablement plus à Dieu qu'à nous, autant à nos frères qu'à nous-mêmes ; or nous nous aimons d'autant plus nous-mêmes que nous aimons Dieu davantage.

C'est donc d'une seule et même charité que nous aimons Dieu et le prochain, mais nous aimons Dieu pour lui-même, nous et le prochain pour Dieu.

 

 

===

- Je vous dis, non pas 7 fois mais 7 fois 7 fois.
- Génial.

Non seulement je dois pardonner à mon frère, mais en plus je dois faire des maths ! ! !

PARDONNEZ.

Car c'est bien plus simple que les mathématiques.

C'est dur, les maths.

 

 

 

« La première chose à faire pour entrer dans la voie de l'enfance spirituelle, c'est de se faire tout-petit devant Dieu.

Or, se faire tout-petit, c'est à la fois ne pas juger les autres et se voir tel que l'on est soi-même ou tel que l'on serait sans la miséricorde.

Se faire tout-petit, c'est jeter les masques et les mécanismes de défense ; c'est accepter de se présenter faible, pauvre et vulnérable devant Dieu et devant les hommes.

On peut connaître à fond sa misère et être un grand orgueilleux.

La vraie humilité n'est pas dans la prise de conscience de sa misère, mais la vue aimée de sa faiblesse et de sa misère.

C'est cela être tout-petit.
Il y a peu d'âmes qui acceptent sans réserve cette petitesse d'enfant, et qui se réjouissent sincèrement quand il leur est donné d'expérimenter leur faiblesse et leur impuissance.

La plupart des hommes veulent bien se reconnaître faibles, mais jusqu'à un certain point.

Et souvent, trop souvent, ils veulent surtout garder conscience de leurs propres forces. Ceux-là n'ont pas compris la pauvreté du cœur et la véritable humilité.

Ils n'ont pas compris que ce qui fait la force du tout-petit, c'est sa faiblesse même.
Redevenir enfant, au sens évangélique, c'est être pénétré de notre faiblesse.

Dieu ne peut rien faire en nous ; sa grâce demeurera vaine si nous n'avons pas inscrit dans notre cœur le sentiment de notre impuissance et de notre faiblesse. »

André DaigneaultAu cœur de la misère la miséricorde (ch.5), Éditions Sciences et Culture - Éditions Le Renouveau Charlesbourg, Québec, Nouvelle édition, 1993.

 

La douceur,

c'est prier calmement et sincèrement pour son prochain, lorsque ledit prochain est la cause de bien de nos tracas.

(saint Jean Climaque)

 

 

'It often happens that Satan will insidiously commune with you in your heart and say: "Think of the evil you have done; your soul is full of lawlessness, you are weighed down by many grievous sins." Do not let him deceive you when he does this and do not be led to despair on the pretext that you are being humble. After gaining admission through the fall evil has the power to commune at all times with the soul, as man to man, and so to suggest sinful actions to it. You should answer it: "I have God's written assurance, for He says: 'I desire, not the sinner's death, but that he should return through repentance and live'" (cf. Ezek. 33:11). What was the purpose of His descent to earth except to save sinners, to bring light to those in darkness and life to the dead?' (St. Symeon Metaphrastis)

'It often happens that Satan will insidiously commune with you in your heart and say: "Think of the evil you have done; your soul is full of lawlessness, you are weighed down by many grievous sins." Do not let him deceive you when he does this and do not be led to despair on the pretext that you are being humble. After gaining admission through the fall evil has the power to commune at all times with the soul, as man to man, and so to suggest sinful actions to it. You should answer it: "I have God's written assurance, for He says: 'I desire, not the sinner's death, but that he should return through repentance and live'" (cf. Ezek. 33:11). What was the purpose of His descent to earth except to save sinners, to bring light to those in darkness and life to the dead?' (St. Symeon Metaphrastis)

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 09:28
 
'There grew a vine-shoot on my tongue: and increased and reached unto heaven, And it yielded fruit without measure: leaves likewise without number. It spread, it stretched wide, it bore fruit: all creation drew near, And the more they were that gathered: the more its clusters abounded. These clusters were the Homilies; and these leaves the Hymns. God was the giver of them: glory to Him for His grace! For He gave to me of His good pleasure: from the storehouse of His treasures.' ( St. Ephrem of Syria)

'There grew a vine-shoot on my tongue: and increased and reached unto heaven, And it yielded fruit without measure: leaves likewise without number. It spread, it stretched wide, it bore fruit: all creation drew near, And the more they were that gathered: the more its clusters abounded. These clusters were the Homilies; and these leaves the Hymns. God was the giver of them: glory to Him for His grace! For He gave to me of His good pleasure: from the storehouse of His treasures.' ( St. Ephrem of Syria)

LA PUISSANCE DE LA RÉSURRECTION

Le malentendu –

Quand le saint apôtre Paul s’est présenté à Athènes, il a été accueilli avec un sourire par les gens qui l’écoutaient, de culture philosophique pour la plupart d’entre eux : la « résurrection » était pour eux une nouvelle doctrine, une nouvelle philosophie, une théorie intellectuelle de plus, parmi toutes les théories philosophiques déjà répandues : « pourrions-nous savoir quelle est cette nouvelle doctrine que tu enseignes ? » (Ac. 17, 19). Et ces mêmes intellectuels, entendant Paul parler de « résurrection » lui ont promis de l’écouter une autre fois ! Ils attendaient une doctrine, et ils ont entendu des faits. Ils se préparaient à un raisonnement et Paul a parlé avec puissance.

La puissance

Pâques n’est pas seulement le témoignage à l’égard des faits et des actions divines, à l’égard de l’extraordinaire action divine qui consiste pour le Dieu Homme à se lever d’entre les morts, à revenir des enfers et à entrer dans la vie éternelle avec l’humanité dont Il est porteur. Et, bien sûr que c’est cela : les chrétiens affirment un fait – le Christ est ressuscité ! Et ils ne développent pas une philosophie ou une théorie religieuse. Mais, le plus important, dans ce que nous venons de vivre, à Pâques et dans la Semaine radieuse qui a suivi, et que nous pouvons continuer à vivre, c’est l’expérience d’une extraordinaire puissance.

Expérience de la grâce

La Résurrection est une déflagration, celle qui fait voler en éclat les portes de l’enfer sur l’icône que nous vénérons ; celle qui a propulsé de l’intérieur la lourde pierre roulée à l’entrée du tombeau. Cette puissance se manifeste dans la célébration liturgique, surtout celle qui anime et transfigure la sainte nuit du shabbat au matin du troisième jour. L’expérience des quarante jours de Carême nous fait atteindre certaines limites de nos forces corporelles et psychiques. Nous connaissons notre faiblesse. Et, c’est précisément dans cet affaiblissement de nos moyens naturels, et dans les limites de nos capacités intellectuelles de compréhension de la réalité, que se produit l’irruption de la force divine de résurrection.

Connaissance de Dieu

Nous connaissons Dieu, c’est certain ; nous le connaissons par expérience. Il faut être membre de l’Église, membre de l’assemblée des baptisés qui célèbrent, qui chantent, qui veillent le tombeau, qui confessent leurs péchés, qui goûtent le pardon, qui échangent un baiser de réconciliation, qui goûtent au Corps très pur et au Sang très précieux du Ressuscité. Qui n’a pas vécu la Pâque chrétienne ne connaît rien que de l’extérieur. Il n’a pas ressenti la force de la Résurrection dans ses propres membres, dans son intelligence et dans son cœur. C’est pourquoi la participation aux offices liturgiques est indispensable : c’est là en effet que le Seigneur se fait connaître avec puissance. Il se donne dans la puissance et la beauté des paroles, comme Verbe illuminateur ; Il se révèle comme énergie, dégagement d’énergie, irradiation de la grâce incréée, comme joie, comme enthousiasme, comme « folie de la Croix », selon la parole de l’Apôtre.

Témoignage charismatique

Et la puissance de la Résurrection qui se dégage dans l’Église est la source de toute la vie chrétienne : elle nous propulse pour aimer, pour pardonner, pour témoigner, pour connaître les mystères de Dieu, pour servir le prochain, pour construire des églises, pour peindre des icônes, pour chanter, pour témoigner de l’Évangile dans le monde, pour dire Non et pour dire Oui à ceux qui nous interrogent, pour parler de Dieu spontanément… La Résurrection pascale, libération d’énergie, atteste à la fois l’action créatrice du Verbe incarné assumant toute cette puissance en sa Personne, et l’œuvre de l’Esprit. La Pâque du Christ est une théophanie de l’Esprit, avant même sa glorieuse Descente de Pentecôte. Ainsi, ce que les chrétiens ont à montrer, au sein de l’Église et à la porte de l’Église, c’est qu’ils connaissent Dieu par expérience, par le vécu que, dans leur faiblesse, ils ont de son énergie créatrice et vivifiante. Et le monde est plus sensible à la dimension charismatique de la foi, qu’à des discours ou des raisonnements.

Force et douceur

La Résurrection nous donne de l’audace, du courage, de l’inspiration, de la force pour être à notre tour communicatifs, comme ces feux qui prennent de branche en branche jusqu’à faire un grand brasier. Les chrétiens sont appelés à retrouver le caractère subversif et explosif de l’expérience de la foi. La résurrection n’est pas une théorie religieuse ou une morale chrétienne : elle est une bombe spirituelle ! Et, en même temps, il y a, dans l’aube pascale, dans cette aurore du troisième jour, dans la naissance du jour nouveau qu’est le Huitième jour, quelque chose de doux, de calme, d’évident, de parfumé, une réalité qui s’impose sans violence et sans bruit, un simple bruit de pas dans le jardin, le pas divin qu’Adam, au Paradis, entendit et que, en Marie Madeleine, près du tombeau vide, il reconnaît …

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

“To open their eyes, and to turn them from darkness to light, and from the power of Satan unto God, that they may receive forgiveness of sins, and inheritance among them which are sanctified by faith that is in me.”
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 09:15

CATHOLICITE

Un Saint Orthodoxe d'Occident s'exprime :

Saint Vincent de Lérins nous parle de la Catholicité de

l'Église

 

(biographie)

(He was born in Toul in Gaul (modern-day France); he was the brother of St Lupus, Bishop of Troyes. He served as a soldier, but eventually became a monk at the monastery of Lerins. There he lived out the remainder of his life, and wrote his Commonitorium, an exposition of the true Orthodox faith; it contains the well-know statement that Christians must hold to the Faith that has been believed "everywhere, always, and by all." He reposed in peace.)

"Prenez garde que quelqu'un ne vous séduise, parce que plusieurs viendront en mon Nom, disant : Je suis Sauveur, et ils en séduiront un grand nombre"
Math 24,4-5

Préambule.


Le terme "catholique" vient du grec "καθόλου", qui, comme nombre de termes anciens, par polysémie, possède plusieurs acceptions possibles.

Le premier à avoir utilisé ce terme pour définir l'Église est saint Ignace, évêque-martyr d'Antioche et successeur de l'apôtre saint Pierre.

Dans son épître aux Smyrniotes, au chapître 8,2 il dit
"ὥσπερ ὅπου ἂν ῇ Ἰησοῦς Χριστός, ἐκεῖ ἡ καθολικὴ ἐκκλησία"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel".

Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même.

Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle.

Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".


Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente".

Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement.

C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes.

Cette explication rappelle aussi pourquoi aujourd'hui encore dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.
--- --- ---


QUI EST SAINT VINCENT ?

Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage.

La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain pro-schisme, saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.
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"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel". Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même. Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle. Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".
Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente". Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement. C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes. Cette explication rappelle aussi pourquoi dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.


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Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain (...) saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.

(Source : St Materne)

 

 
 
 

'The Church of the Lord is built upon the rock of the apostles

among so many dangers in the world; it therefore remains unmoved. The Church's foundation is unshakable and firm against assaults of the raging sea. Waves lash at the Church but do not shatter it. Although the elements of this world constantly beat upon the Church with crashing sounds, the Church possesses the safest harbor of salvation for all in distress. There is a stream which flows down on God's saints like a torrent. There is also a rushing river giving joy to the heart that is at peace and makes for peace. He who read much and understands much, receives his fill. He who is full, refreshes others. So Scripture says: "If the clouds are full, they will pour rain upon the earth." Therefore, let your words be rivers, clean and limpid, so that you may charm the ears of people. And by the grace of your words win them over to follow your leadership. Solomon says: "The weapons of the understanding are the lips of the wise"; and in another place he says: "Let your lips be bound with wisdom." That is, let the meaning of your words shine forth, let understanding blaze out. Let no word escape your lips in vain or be uttered without depth of meaning.'

St. Ambrose of Milan

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 05:47
'Obedience is the complete renunciation of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.' ( St. John Climacus)

'Obedience is the complete renunciation of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.' ( St. John Climacus)

Chers amis. Aloho m'barekh.

Nous partons pour Lourdes dans un instant afin de donner la Ste Messe aux quelques fidèles de cette région (Relais paroissial "Mar Gregorios de Parumala").

Nous nous trouverons donc, pour la "Fête des mères" aux pieds de la "Maman céleste" pour recommander à son intercession et sa protection toutes nos Mamans de la terre . Nous recommanderont particulièrement à la Mère de Miséricorde toutes celles,défuntes, qui ont été rappelées à la "Maison du Père" pour reposer dans le Christ Ressuscité . 

Les fidèles et amis de Midi-Pyrénées peuvent donc nous rejoindre:

*Soit Samedi soir (Prévoir 21 euros pour participer aux frais de location de la maison)

*soit Dimanche matin pour la Messe à 10h 30

Comme d'habitude, la Messe sera suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

Voici l'adresse:

28 Route de PAU

65000 LOURDES

Pendant ce temps, au Monastère de Brévilly,alors que nous célébrerons le deuxième dimanche après la Pentecôte, Père Isaac, Père Albert, Frère Augustin et Soeur Marie-André entoureront , accompagneront de leur zèle ceux de nos fidèles qui rejoindront la Normandie pour la mémoire mensuelle du 29 à St Michel.

Je ne viendrai pas à vous à travers ce courrier pendant les trois jours de Pèlerinage.

Veuillez m'en excuser.

Lundi 30 je visiterai des fidèles du Tarn et nous serons de retour le soir à Jauldes avant de repartir dès le lendemain matin.

Tout au cours de ce périple pastoral, vous ne quittez pas notre coeur sacerdital et nous vous emportons dans nos prières, espérant pour nous aussi les vôtres si précieuses.

Ainsi s'achèvera, par ce pèlerinage à Lourdes, ma tournée pastorale mensuelle des paroisses et "relais paroissiaux" de la "facade atlantique" de notre pays.

Mardi, sur le retour, je visiterai quelques fidèles de Vendée . 

Bonne fête à toutes les Mamans ! 

Votre fidèlement en Christ . Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose-Mariam

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 
 




Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

Suivre les commandements

 

Le Seigneur flétrit ici la conduite des Pharisiens qui, n'ayant que du mépris pour les commandements de Dieu, leur substituaient leurs propres traditions, et il leur apprend que l'enseignement qu'ils donnent au peuple perd tout son prix, s'ils détruisent le plus petit commandement de la loi. 
C'est que la science du maître, ne fût-il esclave que d'une faute légère, le fait descendre de la place élevée qu'il occupait ; c'est qu'il ne sert de rien d'enseigner la justice si on la détruit en même temps par la moindre faute ; c'est qu'on n'est souverainement heureux qu'en traduisant dans sa conduite les enseignements que l'on donne aux autres. 

 

 

« Si vraiment nous aimons, nous sommes dans la vérité ; mais il faut aimer vraiment, pas seulement dire, crier qu'on aime.
Aimons en vérité, allons jusqu'aux actes.
Comme le dit saint Jacques, ce n'est pas aimer que de dire à son frère qui a froid :

« Va et chauffe-toi bien » (Jc 9, 15-16) sans lui donner de quoi se chauffer. Aimons en vérité, réellement.


Si nous aimons vraiment, même si notre cœur nous fait des reproches sur d'autres points, l'amour nous justifiera, car l'amour couvre la multitude des péchés.


Dieu donne à qui donne, se donne à qui se donne, pardonne à qui pardonne. Bienheureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde !

Un cœur ouvert à la misère du prochain est ouvert à la miséricorde de Dieu. La miséricorde triomphe du jugement.


Toujours le cœur ouvert !


Aussi ne jugeons jamais pour condamner.

Nous ne savons pas le fond du problème et l'intention qui conduit la main. Dieu seul peut juger le dedans. »

P. Monier s.j., Saint Jean. Jésus écouté et regardé avec le cœur (Troisième partie, Jésus est la Vérité), Les éditions du Cerf, Paris, 1982.

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A nous qui voguons sur une mer aujourd'hui très agitée par la tempête des passion, je propose ce matin cette belle 

PRIERE DES MARINS:

Seigneur,


Accordez-moi des mers démontées, 
plutôt qu'une vie de facilité,

Le dur et fou labeur
d'une vie d'efforts,

L'aventure, une vie qui a du sens,
car la sécurité du port n'est pas pour moi,
en tout cas pas pour longtemps.

Que j'entende Votre conseil:

-"Va au large" 

et 

"Jette les filets"

Que celui qui a peur reste sur le quai,
à nous pointer du doigt alors que nous nous élançons vers l'inconnu,

Vers le vaste horizon,
où celui qui a du courage peut devenir une légende.

Amen.

 

SAINT BÈDE LE VÉNÉRABLE  
Confesseur et Docteur  de l'Église
(673-735)

           Saint Bède naquit en Écosse, au bourg appelé aujourd'hui  Girvan. À l'âge de sept ans, il fut donné au célèbre moine anglais saint  Benoît Biscop, pour être élevé et instruit selon l'usage bénédictin.  Son nom, en anglo-saxon, signifie prière, et qualifie bien toute la vie  de cet homme de Dieu, si vénéré de ses contemporains qu'il en reçut le  surnom de Vénérable, que la postérité lui a conservé.

        À sa grande piété s'ajouta une science extraordinaire. À  dix-neuf ans, il avait parcouru le cercle de toutes les sciences  religieuses et humaines : latin, grec, poésie, sciences exactes,  mélodies grégoriennes, liturgie sacrée, Écriture Sainte surtout, rien ne  lui fut étranger. Mais la pensée de Dieu présidait à tous ses travaux :  " Ô bon Jésus, s'écriait-il, vous avez daigné m'abreuver des ondes  suaves de la science, accordez-moi surtout d'atteindre jusqu'à Vous,  source de toute sagesse. "

        D'élève passé maître, il eut jusqu'à 600 disciples et plus à  instruire ; ce n'est pas un petit éloge que de citer seulement saint  Boniface, Alcuin, comme des élèves par lesquels sa science rayonna  jusqu'en France et en Allemagne. Étudier, écrire était sa vie ; mais  l'étude ne desséchait point son cœur tendre et pieux ; il rédigeait tous  ses immenses écrits de sa propre main : les principaux monuments de sa  science sont ses vastes commentaires sur l'Écriture Sainte et son  Histoire ecclésiastique d'Angleterre.

        Le Saint eut à porter longtemps la lourde Croix de la  jalousie et fut même accusé d'hérésie : ainsi Dieu perfectionne ses  Saints et les maintient dans l'humilité. Il n'avait que soixante-deux  ans quand il se sentit pris d'une extrême faiblesse. Jusqu'à la fin, son  esprit fut appliqué à l'étude et son cœur à la prière ; tourné vers le  Lieu saint, il expira en chantant : Gloria Patri et Filio et Spiritui  Sancto.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Venerable Bede, the Church Historian
Commemorated on May 27

Saint Bede was a church historian who recorded the history of Christianity in England up to his own time. He was probably born around 673 in Northumbria. We do not know exactly where he was born, but it is likely that it was somewhere near Jarrow.

When he was seven, Bede was sent to St Benedict Biscop (January 12) at the monastery of St Peter at Wearmouth to be educated and raised. Then he was sent to the new monastery of St Paul founded at Jarrow in 682, where he remained until his death. There he was guided by the abbot St Ceolfrith (September 25), who succeeded St Benedict in 690, ruling both Wearmouth and Jarrow.

There is an incident in the anonymous Life of Ceolfrith which may refer to the young Bede. A plague swept through Ceolfrith’s monastery in 686, taking most of the monks who sang in the choir for the church services. Only the abbot and a young boy raised and educated by him remained. This young boy “is now a priest of the same monastery and commends the abbot’s admirable deeds both verbally and in writing to all who desire to learn them.”

Grieved by this catastrophe, Ceolfrith decided that they should sing the Psalms without antiphons, except at Matins and Vespers. After a week of this, he went back to chanting the antiphons in their proper place. With the help of the boy and the surviving monks, the services were performed with difficulty until other monks could be brought in and trained to sing.

St Bede was ordained as a deacon when he was nineteen, and to the holy priesthood at the age of thirty by St John of Beverley (May 7), the holy Bishop of Hexham (687), and later (705) of York. Bede had a great love for the church services, and believed that since the angels were present with the monks during the services, that he should also be there. “What if they do not find me among the brethren when they assemble? Will they not say, ‘Where is Bede?’

Bede began as a pupil of St Benedict Biscop, who had been a monk of the famous monastery at Lerins, and had founded monasteries himself. St Benedict had brought many books with him to England from Lerins and from other European monasteries. This library enabled Bede to write his own books, which include biblical commentary, ecclesiastical history, and hagiography.

Bede was not an objective historian. He is squarely on the Roman side in the debate with Celtic Christianity, for example. He was, however, fair and thorough. His books, derived from “ancient documents, from the traditions of our ancestors, and from my own personal knowledge” (Book V, 24) give us great insight into the religious and secular life of early Britain. To read St Bede is to enter a world shaped by spiritual traditions very similar to those cherished by Orthodox Christians. These saints engage in the same heroic asceticism shown by saints in the East, and their holiness fills us with love and admiration. Christians were expected to fast on Wednesdays and Fridays, and there was a forty day Nativity Fast (Book IV, 30).

St Bede became ill in 735. For about two weeks before Pascha, he was weak and had trouble breathing, but experienced little pain. He remained cheerful and gave daily lessons to his students, then spent the rest of the day singing Psalms and giving thanks to God. He would often quote the words of St Ambrose, “I have not lived in such a way that I am ashamed to live among you, and I do not fear to die, for God is gracious” (Paulinus, Life of Saint Ambrose, Ch. 45).

In addition to giving daily lessons and chanting the Psalms, St Bede was also working on an Anglo-Saxon translation of the Gospel of St John, and also a book of extracts from the writings of St Isidore of Seville (April 4). On the Tuesday before the Feast of the Lord’s Ascension, the saint’s breathing became more labored, and his feet began to swell. “Learn quickly,” he told those who were taking dictation from him, “for I do not know how long I can continue. The Lord may call me in a short while.”

After a sleepless night, St Bede continued his dictation on Wednesday morning. At the Third Hour, there was a procession with the relics of the saints in the monastery, and the brethren went to attend this service, leaving a monk named Wilbert with Bede. The monk reminded him that there remained one more chapter to be written in the book which he was dictating. Wilbert was reluctant to disturb the dying Bede, however. St Bede said, “It is no trouble. Take your pen and write quickly.”

At the Ninth Hour, Bede paused and told Wilbert that he had some items in his chest, such as pepper, incense, and linen. He asked the monk to bring the priests of the monastery so that he could distribute these items to them. When they arrived, he spoke to each of them in turn, requesting them to pray for him and to remember him in the services. Then he said, “The time of my departure is at hand, and my soul longs to see Christ my King in His beauty.”

That evening, Wilbert said to him, “Dear Master, there is one sentence left unfinished.”

Bede said, “Very well, write it down.”

Then the young monk said, “It is finished now.”

St Bede replied, “You have spoken truly, it is well finished.” Then he asked Wilbert to raise his head so that he could see the church where he used to pray. After chanting, “Glory to the Father, and to the Son, and to the Holy Spirit” to its ending, St Bede fell asleep in the Lord Whom he had loved.

Although St Bede reposed on May 25, the eve of the Ascension, he is commemorated on the 27th, since the Feast of St Augustine of Canterbury is appointed for the 26th. His body was first buried in the south porch of the monastery church, then later transferred to a place near the altar. Today his holy relics lie in Durham Cathedral, in the Galilee chapel. St Bede is the only Englishman mentioned by Dante in the DIVINE COMEDY (Paradiso).



 

Certains célèbrent aussi aujourd'hui

Saint Augustin de Cantorbéry est un évêque

(+604)

 

 

Augustin était un romain, moine bénédictin sur le Mont Cœllius, il fut chargé par le pape Grégoire le Grand d’évangéliser les Anglo-Saxons. En effet les îles Britanniques avaient été évangélisées mais leurs populations étaient celtes, et ces dernières ne voulaient pas du tout transmettre leur foi à leurs envahisseurs anglo-saxons.

 

 Augustin rencontra à Arles, Berthe, la femme du roi du Kent, qui était parente de Clovis et chrétienne. En 597 Augustin fut alors consacré archevêque et primat de l’Eglise d’Angleterre puis il partit dans le pays avec 40 moines. Il s’installa dans le Kent, convertit le roi Ethelbert qui lui donna Cantorbéry.
Augustin y installa son siège et une grande bibliothèque de manuscrits romains. La christianisation des Anglo-Saxons fut un succès,  par contre il ne réussit pas à rallier l’Eglise celte, les deux peuples restèrent séparés.
AUGUSTIN 27 MAI
 

 BONNE FETE AUX BEDES , AUX AUGUSTIN (La pluspart des Augustins sont sous le patronnage du "Grand St Augustin, l'Evêque d'Hyponne)

 

 

Notre confiance envers la miséricorde de Marie sera inébranlable et universelle

 

Inébranlable, malgré nos misères et nos fautes ; elle est en effet une mère de miséricorde, mater misericordiæ, qui n'a pas à s'occuper de justice, mais qui a été choisie pour exercer avant tout la compassion, la bonté, la condescendance : sachant que nous sommes exposés aux attaques de la concupiscence, du monde et du démon, elle a pitié de nous qui ne cessons pas d'être ses enfants, même quand nous sommes tombés dans le péché. Aussi, dès que nous manifestons la moindre bonne volonté, le désir de revenir à Dieu, elle nous accueille avec bonté ; et souvent même, c'est elle qui, prévenant ces bons mouvements, nous obtiendra les grâces qui les exciteront dans notre âme (…).

Universelle, c'est-à-dire, s'étendant à toutes les grâces dont nous avons besoin, grâces de conversion, d'avancement spirituel, de persévérance finale, grâces de préservation au milieu des dangers, des angoisses, des difficultés les plus graves qui puissent se présenter. (…) Comme nous avons constamment besoin de grâce pour vaincre nos ennemis et progresser, c'est souvent qu'il faut nous adresser à celle qui est si bien appelée Notre Dame du perpétuel secours.

 

 

Adolphe Tanquerey
Dans Précis de Théologie Ascétique et Mystique, 10e édition, Desclée et Cie, 1928, 1ère partie, chap. II, par. 163 à 169, pp. 113-119

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde,

abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque

et ses missions,

venez en Pèlerinage !...

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

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Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

PRIERE POUR LES ENNEMIS:

O Seigneur Jésus-Christ, Qui nous avez ordonné d'aimer nos ennemis, et ceux qui nous diffament et nous blessent, de prier pour eux et de leur pardonner;

Vous qui Vous-même prâtes pour ceux qui vous crucifièrent: accordez-nous, nous Vous en prions, l'esprit de réconciliation chrétienne et d'humilité, afin que nous puissions pardonner du fond du cœur toute blessure et être réconciliés avec nos ennemis.

A nous qui ne sommes pas exempt de malice, accordez-nous de vaincre la malignité et les offenses des autres avec une humilité chrétienne et un amour véritable pour notre prochain.

Nous Vous supplions encore, ô Seigneur, d'accorder à nos ennemis, la paix véritable et le pardon des péchés; ne les laissez pas quitter cette vie sans adhérer à la vraie foi et se  convertir sincèrement.

Oui, Seigneur,  aidez-nous à rendre le bien pour le mal, de rester à l'abri des tentations du Malin, et de tous les périls qui nous menacent, tant par l'action des ennemis visibles que des invisibles.

Amîn!

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 11,11-25.

Après son arrivée au milieu des acclamations de la foule, Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il parcourut du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze.
Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. 
Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. 
Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples avaient bien entendu. 
Ils arrivèrent à Jérusalem. Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, 
et il ne laissait personne transporter quoi que ce soit à travers le Temple. 
Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » 
Apprenant cela, les grands prêtres et les scribes cherchaient comment le faire périr. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement. 
Et quand le soir tomba, Jésus et ses disciples s’en allèrent hors de la ville. 
Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines. 
Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. » 
Alors Jésus, prenant la parole, leur dit : « Ayez foi en Dieu. 
Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé ! 
C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé. 
Et quand vous vous tenez en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. » 
 




Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélies sur l'évangile de Marc, n°9 (trad. Marc commenté, DDB 1986, p. 87s) 

 

« Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jn 2,16)

 

      « Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient. »

Certains s'étonnent de la résurrection de Lazare (Jn 11,44), ils sont stupéfaits que le fils d'une veuve soit ressuscité (Lc 7,15), d'autres sont frappés par d'autres miracles.

Sans aucun doute, il est admirable de rendre la vie à un corps mort.

Pour ma part, je suis davantage frappé par l'évènement présent.

Cet homme, fils de charpentier, un pauvre sans demeure, sans gîte où se reposer, sans armée, qui n'était ni chef ni juge — quel pouvoir l'a autorisé à... chasser une foule si nombreuse alors qu'il était seul ?

Personne n'a protesté, personne n'a osé opposer de résistance, car personne n'a osé s'opposer au Fils qui réparait l'injure faite à son Père... 

      « Il se mit à chasser ceux qui vendaient et achetaient dans le Temple. »

Si cela a été possible chez les juifs, pourquoi cela ne l'est-il pas à plus forte raison chez nous ?

Si cela arrive dans le cadre de la Loi, pourquoi n'en est-il pas de même à plus forte raison dans l'Évangile ?...

Le Christ, un pauvre, chasse les acheteurs et les vendeurs, qui sont riches.

Celui qui vend est jeté au même titre que celui qui achète.

Que personne ne dise :

« Moi, j'offre tout ce que je possède, je fais des offrandes aux prêtres, comme Dieu l'a ordonné ».

Dans un passage de Matthieu, nous lisons ceci :

« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10,8).

La grâce de Dieu ne se vend pas, elle se donne.

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

jésus marie joseph

LA PRIÈRE C'EST LE CRI DU CŒUR MONTANT VERS DIEU. 
ELLE NE S'APPREND PAS DANS DES MANUELS. ELLE DOIT 
JAILLIR TOUT NATURELLEMENT D'UN CŒUR QUI ATTEND LE 
SECOURS DIVIN, AVEC ASSURANCE.

JÉSUS A MIS LUI-MÊME EN ÉVIDENCE LA VALEUR DE LA PRIÈRE : 
« TOUT CE QUE VOUS DEMANDEREZ, AVEC FOI, PAR LA PRIÈRE, 
VOUS LE RECEVREZ »

(St MATTHIEU 12 : 22).

 

 CONSEILS DU STARETS AMBROISE A PROPOS DE "LA PRIERE DU COEUR"

"Tu me décris dans ta dernière lettre comment une pensée t'a forcé à prier Dieu qu'Il fasse descendre ton esprit dans ton coeur.

Mais chez aucun des Saints Pères nous ne voyons que l'un d'eux ait jamais prié ainsi.

Il vaut mieux prier humblement :

" Ô Seigneur, aie pitié de moi comme Tu le sais, Toi".

Nous avons reçu du Seigneur le commandement de prier :

Notre Père !

Que Votre volonté soit faite !

Mais chez toi on voit partout transparaître, même dans la prière, que tu veux que tout se fasse absolument selon ta volonté, ou selon la suggestion de l'ennemi.

Que le Seigneur nous protège de tout mal, en particulier de la fourberie de l'ennemi dont le signe manifeste est la confusion désordonnée, la pensée de vaine gloire, avec ce qui s'ensuit :

*pensées froides ou

*désirs du monde, ou encore

*colère et irritation."

(1er mars 1869)

 

Prière pour les époux dans la tourmente:

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”Seigneur Jésus Christ, Vous qui au Paradis, avec le Père et l’Esprit, avez formé le couple de l’homme et de la femme et qui, après qu’il se fût divisé, le réconciliâtes à Cana de Galilée, jettez un regard sur les époux, Vos serviteurs N…et N…, nos frères bien aimés.

Vous qui par la mort avez vaincu la mort, ne permetez pas que chez eux triomphent la division et la mort.

Renouvelle en tes serviteurs la grâce de l’amour conjugal; renouvelle en eux la grâce du saint baptême; accordez-leur un esprit de repentir et de prompte réconciliation, afin qu’ils ne soient pas privés de Votre Corps précieux et de Votre Sang très pur. Nous vous le demandons en nous recommandant aux prières de Vos saints ancêtres Joachim et Anne, de Votre Mère très pure, des Saints de notre Tradition Syriaque et de tous Vos saints.

Car Vous êtes Le le Dieu de miséricorde, plein d’amour pour les hommes et nous Vous rendons gloire avec Votre Père éternel et Votre Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles: Amîn!”

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Dans une tribune publiée ce lundi 13 mai dans le journal Le Monde, une médaille Fields et sept prix Nobel français dénoncent les coupes budgétaires prévues pour la recherche, qui s'apparentent pour eux à «un suicide scientifique et industriel».

 

256 millions d'euros. C'est la coupe budgétaire annoncée par le gouvernement dans le budget de la recherche. Une décision qui a suscité la colère d'éminents chercheurs, qu'ils expriment dans une tribune publiée dans le journal Le Monde. Des scientifiques aussi prestigieux que Françoise Barré-Sinoussi (Prix Nobel de physiologie ou médecine), Claude Cohen-Tannoudji (Prix Nobel de physique), Albert Fert (Prix Nobel de physique), Serge Haroche (Prix Nobel de physique), Jules Hoffmann (Prix Nobel de physiologie)...

En effet, le mercredi 18 mai a été présenté en commission des finances de l'Assemblée nationale un décret annulant 256 millions d'euros de crédits sur la mission «recherche et enseignement supérieur». Les économies réalisées devraient en grande partie servir à financer des mesures liées à l'emploi et à l'allocation pour les demandeurs d'asile. 

Dans leur tribune, les chercheurs dénoncent un véritable «suicide scientifique et industriel» : «Ce que l'on détruit brutalement, d'un simple trait de plume budgétaire, ne se reconstruit pas en un jour», déplorent les chercheurs et les signataires d'ajouter : «Les organismes nationaux de recherche vont devoir arrêter des opérations en cours et notamment limiter les embauches de chercheurs et de personnels techniques.»

Dans un contexte de concurrence internationale et de risque de décrochage, cette mesure serait désastreuse selon les signataires de la tribune. Ils rappellent que de l'autre côté de l'Atlantique, c'est une politique inverse qui a été choisie, puisque «le gouvernement américain vient de décider de doubler son effort dans le domaine des recherches sur l'énergie».

Enfin, cette décision budgétaire «n'incitera pas non plus la jeunesse à se tourner vers les métiers de la recherche scientifique et de la Recherche & Développement en général», argumentent encore les chercheurs

SOURCE

 

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Humour

Savez-vous pourquoi le Paradis c’est vraiment le paradis ?

Parce qu’au Paradis, vous êtes accueilli par un Anglais, c’est un Français qui fait la nourriture, c’est un Italien qui met de l’ambiance et c’est un Allemand qui coordonne le tout.

Maintenant, savez-vous pourquoi l’Enfer c’est horrible ?

Parce qu’en Enfer, vous êtes accueilli par un Français, c’est un Anglais qui fait la nourriture, c’est un Allemand qui met de l’ambiance et c’est un Italien qui coordonne le tout.

 

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Chaldean Patriarch Criticized for Opposition to Assyrian Military Forces


Assyrian International News Agency
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Chaldean Patriarch Criticized for Opposition to Assyrian Military Forces

Assyrian Confederation of Europe
2016-05-26 15:51 GMT

 

Patriarch Louis Raphael I Sako.(AINA) -- The Assyrian Confederation of Europe is concerned by recent statements made by Mar Louis Sako, Patriarch of the Chaldean Catholic Church, concerning Assyrian security forces in Iraq.

In a widely quoted interview with the Vatican Radio on May 20th, Patriarch Sako stated his opposition to the existence of an Assyrian military force in the Nineveh Plain.

There is broad agreement between Assyrian organizations in Iraq and the diaspora that Assyrians must actively participate in the military campaign to liberate the Nineveh plain and secure the area after the liberation. The Nineveh Plain Protection Units (NPU), which is tasked with that mandate, is officially recognized and supported by the Iraqi government, in direct contradiction to the Patriarch's claims.

The importance of Assyrian-led forces was made abundantly clear when the Kurdish Peshmerga disarmed (AINA 2014-08-14) and then abandoned the Assyrians of the Nineveh Plain to genocide at the hands of ISIS. Patriarch Sako's urging of the United States to support the Peshmerga instead of Assyrian forces is a clear illustration of how utterly at odds his ideas are with the real needs of Assyrians in Iraq.

Assyrian-led military participation is essential if displaced Assyrians are to return to Nineveh, as Patriarch Sako claims that he wishes them to.

We find Mar Sako's description of the Assyrians participating in the liberation and defense of Nineveh, many of whom are Chaldean Catholics, as "simple people in desperate need of a salary" particularly distasteful. The NPU is a legitimate military expression of the desire of Assyrians to fight for their homeland. It is not a "sectarian militia", as Patriarch Sako alleges, and aims to fight alongside other legitimate forces and contribute to the survival of a multi-ethnic Iraq. The NPU has already participated successfully in battles against ISIS and is set to play an increasingly important role in the Nineveh Plain.

Patriarch Sako has on several occasions expressed a desire to separate religion from state in Iraq. It is therefore embarrassingly inconsistent of him to continue to interfere in the political affairs of his people. We urge Patriarch Sako not to confuse his role as a religious figure with that of a political leader, just as political and secular leaders refrain from passing comment on theology or ecclesiastical affairs.

 

The Assyrian Confederation of Europe, which is made up of national federations supported by tens of thousands of Assyrians, including Assyrians from the Chaldean church, calls upon the international community to support the Nineveh Plain Protection Units with arms, training and other resources and to disregard political statements made by religious figures within our nation, as they are not democratically elected by the people and do not represent the Assyrian people politically.

 

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Ensemble avec Marie réunit des chrétiens et des musulmans, autour de la figure commune de la Vierge Marie.

If we were not passionately inclined to money or to vainglory, then we would not fear death or poverty. We would not know enmity or hatred, and we would not suffer from the sorrows of ourselves or others. (St. John Chrysostom, To those at Enemity, 3.19)

 

Après le succès des rassemblement ayant eu lieu cette année à Créteil, Lyon et Bruxelles, une rencontre aura lieu le samedi 28 mai à la Grande Mosquée de Paris. C’est la première fois qu’une telle rencontre se tiendra dans un lieu de culte musulman. Les participants seront accueillis, entre autres, par Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis, vicaire général de l’archidiocèse de Paris, en charge des relations avec l’islam.

Aleteia : Monseigneur, quel message souhaitez-vous faire passer samedi ?
Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis : Le but des rencontres Ensemble avec Marie qui ont déjà eu lieu deux fois à Longpont est vraiment de promouvoir entre chrétiens et musulmans un meilleur « vivre-ensemble » autour de la figure de la Vierge Marie. C’est une collaboration, une découverte, une prière autour de la Sainte Vierge, vue non seulement comme un point commun entre les deux traditions mais qui peut aussi être un pont. Même si elle n’est pas située de la même manière dans la Bible et le Coran, ce dernier en parle.

Quels sont les points de rapprochement possibles ?
Les organisateurs de ces rencontres mettent en parallèle les deux récits de l’Annonciation, entre le Coran et l’Évangile de saint Luc. Il est vrai que Marie est Mère de Jésus et Vierge dans les deux textes. Certaines personnes un peu critiques avancent que ce n’est pas du tout la Marie de l’Évangile, mais le Coran est compliqué…

Par les temps qui courent n’est-il pas plus important de mettre en avant ce qui rapproche davantage que ce qui divise ?
De fait, dans certains pays musulmans – je pense à Éphèse, en Turquie, au Liban ou en Afrique –, ou même en France, des sanctuaires mariaux tenus par les chrétiens sont des lieux de pèlerinage également pour les musulmans. Ils viennent de manière étonnante et je pense, sans être un exégète pointilleux, que Marie peut permettre de faire une démarche commune. Les musulmans disent la Vierge Marie et c’est intéressant. Elle est certainement un modèle de foi et un pont qui favorise le dialogue, les connaissances… et même la prière ! C’est incroyable que les musulmans acceptent de prier Marie, de passer par elle. Nous catholiques d’ailleurs ne prions pas Marie : nous lui demandons de prier pour nous. C’est ce modèle de foi, de prière, vecteur de dialogue que nous mettons en avant. Nous sommes dans une période où la cohésion sociale est difficile et il faut utiliser tous les chemins de dialogue et de connaissance mutuelle, de rencontre de l’autre en vérité pour dépasser les peurs et les ignorances. Et Marie est un point commun privilégié.

Quel regard le diocèse de Paris porte-t-il sur ces rassemblements ?
Je veux montrer par ma présence que le cardinal-archevêque soutient cette action. Le cardinal Vingt-Trois connaît les dirigeants et responsables musulmans mais ces relations restent compliquées. Un délégué épiscopal le représente, le père Nicolas Bremond d’Ars, qui participera d’ailleurs à cette table ronde. Ces rassemblements sont de petites gouttes d’eau, nous avançons millimètre par millimètre. Mais c’est une petite passerelle importante.

Quels sont les objectifs de ces rencontres ?
Favoriser la connaissance mutuelle, le dialogue et la prière, et s’appuyer sur quelque chose que l’on a en commun. Ces événements sont plus gratuits que ce que l’on pourrait penser. Le but n’est pas de construire quelque chose en vue d’un éventuel rassemblement mais de créer un dialogue et de faire tomber les craintes. Nous pouvons ainsi montrer davantage ce qui peut rassembler, dans la ligne de Jean Paul II – repris par Benoît XVI puis par le pape François –, que ce qui divise, sans renier les énormes différences.

Sont-elles si énormes et insurmontables que cela ? On voit que dans certains pays, tel le Liban, chrétiens et musulmans parviennent à s’entendre relativement bien sans se soucier de ces différences théologiques qui les dépassent.
Oui, elles les dépassent. Allah veut dire Dieu en arabe mais la conception de Dieu dans l’islam n’est pas tout à fait la même que nous. Dieu ne s’est pas fait homme pour les musulmans et cela change beaucoup de choses. Mais pour eux Jésus est le Messie dans le sens où « messie » veut dire « consacré », « l’Oint » de Dieu. Jésus est choisi par Dieu pour eux comme pour nous, mais pour l’islam Il n’est qu’un prophète, le dernier avant Mahomet. Le danger est que l’on mette derrière les mêmes mots des réalités différentes. Partons d’abord de ce qui est commun et sortons de la peur et de l’ignorance. Il est d’ailleurs souvent plus facile de parler avec un musulman ouvert, religieux et croyant qu’avec un athée.

Peut-on prier entre chrétiens et musulmans ?
Ces rencontres sont très originales ! La première fois que j’en ai entendu parler, je me demandais comment cela était possible… On ne peut malheureusement pas aller théologiquement très loin. Mais ce qui nous rassemble est toujours positif. À Assise avec Jean Paul II et Benoît XVI, les croyants ne priaient pas ensemble. Ils priaient au même moment mais il n’y avait pas de prière commune. À Longpont, il y avait une prière commune à Marie à la fin. Ce samedi 28 mai, ce ne sera cependant pas une prière mais une table ronde.

Que peut apporter le Liban à la France sur le dialogue islamo-chrétien ?
Le Liban est un témoignage fort ! Aujourd’hui, malgré les tensions, le dialogue existe toujours. Ce pays est un témoignage de coexistence pacifique depuis des siècles malgré tout et cette démarche de faire du 25 mars une fête nationale est pour nous tous un très bel exemple. Ils savent ce qu’ils font là bas. De nombreuses familles musulmanes dont les enfants ont été éduqués dans des écoles religieuses catholiques connaissent et respectent l’Église. En France, rendre la fête de l’Annonciation journée nationale fériée et chômée en France est impossible mais pourquoi pas nous inspirer du Liban dans la mesure du possible.

Quelles relations le diocèse de Paris entretient-il avec les autorités musulmanes d’Île-de-France ?
Depuis deux ans, le père Nicolas Bremond d’Ars a repris les dossiers avec cette mission d’avoir des contacts avec les responsables musulmans de Paris. Mais il est difficile d’avoir des contacts avec les responsables musulmans. Nous nous connaissons de vue, nous participons aux rencontres interreligieuses, bien souvent à l’initiative de paroisses. L’islam est très morcelé en France. Le dialogue est compliqué car il n’y a pas un mais desreprésentants.

Mais y croyez-vous quand même ?
Je crois au dialogue. J’y crois parce qu’il est incontournable. Dieu Lui-même est dialogue. On ne peut pas ne pas dialoguer. Le Pape rappelait dernièrement que la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. L’actualité de ces dernières années rend les choses plus difficiles mais ce n’est pas pour autant qu’il faut baisser les bras. Sans présager de la politique des années à venir, les musulmans seront toujours en France. On ne peut pas ne pas favoriser des points de connaissance mutuelle, de dialogue et de respect.

Propos recueillis par Mathilde Rambaud

Table-ronde « Chrétiens et musulmans ensemble avec Marie »
Samedi 28 mai 2016 de 15 h 30 à 17 h 30
Grande Mosquée de Paris
Entrée libre

 

Accueil par Djelloul Bouzidi, grand mufti de la mosquée de Paris, et Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis, vicaire général de l’archidiocèse de Paris. 
Interventions de Dalil Boubakeur (recteur de la Grande Mosquée de Paris), du père Nicolas de Bremond d’Ars (délégué diocésain du service pour les relations avec les musulmans), de Mgr Michel Dubost (évêque d’Évry, président du Conseil pour les relations interreligieuses) et de Djelloul Seddiki (Directeur de l’Institut de Théologie El Ghazali).

(Source: Aleteia)

 

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Et si l'euro 2016 de football organisé en France, qui commence le 10 juin, était perturbé par les mouvements sociaux ? C'est la crainte de plus de la moitié des Français, révèle le baromètre mensuel Odoxa-MCI pour « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » et France Info.

Selon l'enquête, 56 % des sondés le redoutent.

La faute au gouvernement
 
François Hollande a beau marteler, comme hier matin, que la situation sociale et les blocages sont dus à une « stratégie portée par une minorité », une majorité des sondés estiment pourtant le contraire : 61 % jugent que si la situation continue de se dégrader jusqu'à affecter l'organisation de la compétition sportive, ce sera la faute du gouvernement qui a pris « de gros risques en voulant passer en force sur la loi Travail ».
Seules 37 % des personnes interrogées évoquent « l'irresponsabilité des syndicats radicaux, FO, CGT... ». Pour deux Français sur trois, le gouvernement, qui reste inflexible, gère mal la loi Travail et la contestation qu'elle engendre. Faut-il y voir un appel à changer de stratégie alors que, le 13 juin, le texte de loi arrive au Sénat ?

Pas de cadeaux à gauche

En tout cas, les sympathisants de gauche ne sont pas les moins remontés. Là aussi, ils sont 61 % à pointer du doigt le gouvernement. Les sympathisants de la droite, eux, sont partagés : 51 % sont convaincus de la responsabilité des syndicats. Quant aux proches du FN, ils sont huit sur dix (77 %) à ne jeter la pierre qu'au gouvernement.
 

Catastrophe économique

 

Ils sont unanimes à penser que « de tels blocages seraient synonymes d'une vraie catastrophe économique pour notre pays », analyse Gaël Sliman. Nombreux sont ceux à estimer qu'un Euro 2016 perturbé nuirait à l'image de la France (71 %), au tourisme (70 %), aux investissements en France (63 %) et, plus généralement, à la croissance (58 %).

(...)

QUESTION DU JOUR. Grèves, blocages : va-t-on vers une paralysie du pays ?

 

SOURCE

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Lectionnaire (Acordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare ) pour le 29 Mai:

Deuxième dimanche après la Pentecôte

·         Saint Qurbana

·          

o    Actes 4: 23 à 31 :

·         23 Lorsque Pierre et Jean eurent été relâchés, ils se rendirent auprès des leurs et rapportèrent tout ce que les grands prêtres et les anciens leur avaient dit.

·         24 Après avoir écouté, tous, d’un même cœur, élevèrent leur voix vers Dieu en disant : « Maître, toi, tu as fait le ciel et la terre et la mer et tout ce qu’ils renferment.

·         25 Par l’Esprit Saint, tu as mis dans la bouche de notre père David, ton serviteur, les paroles que voici : Pourquoi ce tumulte des nations, ce vain murmure des peuples ?

·         26 Les rois de la terre se sont dressés, les chefs se sont ligués entre eux contre le Seigneur et contre son Christ ?

·         27 Et c’est vrai : dans cette ville, Hérode et Ponce Pilate, avec les nations et le peuple d’Israël, se sont ligués contre Jésus, ton Saint, ton Serviteur, le Christ à qui tu as donné l’onction ;

·         28 ils ont fait tout ce que tu avais décidé d’avance dans ta puissance et selon ton dessein.

·         29 Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces : donne à ceux qui te servent de dire ta parole avec une totale assurance.

·         30 Étends donc ta main pour que se produisent guérisons, signes et prodiges, par le nom de Jésus, ton Saint, ton Serviteur. »

·         31 Quand ils eurent fini de prier, le lieu où ils étaient réunis se mit à trembler, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils disaient la parole de Dieu avec assurance.

o     

o    Ephésiens 2: 11-22 :

·         11 Vous qui autrefois étiez païens, traités de « non-circoncis » par ceux qui se disent circoncis à cause d’une opération pratiquée dans la chair, souvenez-vous donc

·         12 qu’en ce temps-là vous n’aviez pas le Christ, vous n’aviez pas droit de cité avec Israël, vous étiez étrangers aux alliances et à la promesse, vous n’aviez pas d’espérance et, dans le monde, vous étiez sans Dieu.

·         13 Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang du Christ.

·         14 C’est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, le Juif et le païen, il a fait une seule réalité ; par sa chair crucifiée, il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine ;

·         15 il a supprimé les prescriptions juridiques de la loi de Moïse. Ainsi, à partir des deux, le Juif et le païen, il a voulu créer en lui un seul Homme nouveau en faisant la paix,

·         16 et réconcilier avec Dieu les uns et les autres en un seul corps par le moyen de la croix ; en sa personne, il a tué la haine.

·         17 Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches.

·         18 Par lui, en effet, les uns et les autres, nous avons, dans un seul Esprit, accès auprès du Père.

·         19 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu,

·         20 car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même.

·         21 En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur.

·         22 En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint.

o     

o    Saint Matthieu 10: 5 – 16 :

·         05 Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains.

·         06 Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.

·         07 Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.

·         08 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.

·         09 Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures,

·         10 ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture.

·         11 Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ.

·         12 En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent.

·         13 Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous.

·         14 Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds.

·         15 Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville.

·         16 « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes.

 

'If the serpent, the devil, bites someone secretly, he infects that person with the venom of sin. And if the one who has been bitten keeps silence and does not do penance, and does not want to confess his wound. . . then his brother and his master, who have the word [of absolution] that will cure him, cannot very well assist him.' St. Jerome

'If the serpent, the devil, bites someone secretly, he infects that person with the venom of sin. And if the one who has been bitten keeps silence and does not do penance, and does not want to confess his wound. . . then his brother and his master, who have the word [of absolution] that will cure him, cannot very well assist him.' St. Jerome

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 07:10
'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4.10-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée : 
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ; 
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau. 
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais. 
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen ! 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?" 
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. " 
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? " 
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. " 
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux. 
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. 
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. " 
 




Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

« Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant »

 

Pierre rejette toutes les fausses idées que les Juifs se faisaient de Jésus, et il confesse hautement cette vérité qu'ignoraient les Juifs :

« Vous êtes le Christ » et, ce qui est bien plus grand « Le Fils du Dieu vivant ». 


On l'appelait vivant, mais d'une manière éminente, parce qu'il est supérieur à tous les êtres qui ont la vie ; car seul il possède l'immortalité, et il est la source de la vie.

C'est lui que nous appelons dans un sens véritable Dieu le Père. Or, celui qui dit :

« Je suis la vie » (Jn 11), est lui-même la vie qui sort comme de la source. 

Celui donc qui exerce le pouvoir de lier et de délier de manière à être jugé vraiment digne d'exercer ce pouvoir dans le ciel est irrépréhensible.

Or, les clefs du royaume des cieux sont données aussi comme récompense à celui qui par ses vertus peut fermer les portes de l'enfer. »

En effet, lorsqu'un homme commence à pratiquer toutes les vertus chrétiennes, il s'ouvre à lui-même la porte du royaume des cieux, c'est-à-dire que le Seigneur la lui ouvre par sa grâce, de manière que la même vertu est tout à la fois la porte et la clef de la porte.

Peut-être même pourrait-on dire que chacune des vertus est le royaume des cieux. 

 

« Quand le Christ a dit :

« Quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai tous les hommes à moi (1) »,

l'a-t-Il dit pour la seule fois où Il fut élevé de terre et où Il s'offrit Lui-même pour le salut du monde ?

Ou plutôt ne doit-on pas croire que chaque fois que son sacrifice se renouvelle par le ministère du prêtre, le Christ continue à exercer invisiblement sur la foule des âmes son attraction victorieuse ?

Devant les moyens matériels dont disposent les ennemis de la foi, les fils de l’Église pourraient être tentés de découragement, s'ils ne disposaient d'autres moyens d'action, purement spirituels ceux-là, surnaturels même, au premier rang desquels il faut mettre la messe.

[...]
A voir les chrétiens assister à la messe, on peut parfois se demander si, au meilleur d'eux-mêmes, ils ont pour elle l'estime qu'elle mérite, s'ils sont vraiment convaincus qu'elle est le grand moyen dont ils disposent pour convertir les âmes qui, de plus en plus nombreuses, fuient le prêtre et celles aussi qu'aucun apôtre ne peut plus atteindre.



1. Jn XII, 32. - 2. IIIa, 65, III, adI.

(à suivre demain)

R.P. Lucien-Marie de Saint-Joseph O.C.D. (1906-1981), La communion dans l'attente (La Tunique blanche), La Vigne du Carmel, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1951.


 

'A saint-like soul helps its neighbor and when ill-treated by him is patient, enduring what it suffers at his hands.' (St. Thalassios the Libyan)

'A saint-like soul helps its neighbor and when ill-treated by him is patient, enduring what it suffers at his hands.' (St. Thalassios the Libyan)

Un Saint Orthodoxe d'Occident s'exprime :

Saint Vincent de Lérins nous parle de la Catholicité de

l'Église

 

(biographie)

(He was born in Toul in Gaul (modern-day France); he was the brother of St Lupus, Bishop of Troyes. He served as a soldier, but eventually became a monk at the monastery of Lerins. There he lived out the remainder of his life, and wrote his Commonitorium, an exposition of the true Orthodox faith; it contains the well-know statement that Christians must hold to the Faith that has been believed "everywhere, always, and by all." He reposed in peace.)

"Prenez garde que quelqu'un ne vous séduise, parce que plusieurs viendront en mon Nom, disant : Je suis Sauveur, et ils en séduiront un grand nombre"
Math 24,4-5

Préambule.


Le terme "catholique" vient du grec "καθόλου", qui, comme nombre de termes anciens, par polysémie, possède plusieurs acceptions possibles.

Le premier à avoir utilisé ce terme pour définir l'Église est saint Ignace, évêque-martyr d'Antioche et successeur de l'apôtre saint Pierre.

Dans son épître aux Smyrniotes, au chapître 8,2 il dit
"ὥσπερ ὅπου ἂν ῇ Ἰησοῦς Χριστός, ἐκεῖ ἡ καθολικὴ ἐκκλησία"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel".

Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même.

Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle.

Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".


Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente".

Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement.

C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes.

Cette explication rappelle aussi pourquoi aujourd'hui encore dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.
--- --- ---


QUI EST SAINT VINCENT ?

Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage.

La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain pro-schisme, saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.
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"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel". Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même. Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle. Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".
Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente". Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement. C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes. Cette explication rappelle aussi pourquoi dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.


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Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain (...) saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.

(Source : St Materne)

 

 
 
 

'The Church of the Lord is built upon the rock of the apostles

among so many dangers in the world; it therefore remains unmoved. The Church's foundation is unshakable and firm against assaults of the raging sea. Waves lash at the Church but do not shatter it. Although the elements of this world constantly beat upon the Church with crashing sounds, the Church possesses the safest harbor of salvation for all in distress. There is a stream which flows down on God's saints like a torrent. There is also a rushing river giving joy to the heart that is at peace and makes for peace. He who read much and understands much, receives his fill. He who is full, refreshes others. So Scripture says: "If the clouds are full, they will pour rain upon the earth." Therefore, let your words be rivers, clean and limpid, so that you may charm the ears of people. And by the grace of your words win them over to follow your leadership. Solomon says: "The weapons of the understanding are the lips of the wise"; and in another place he says: "Let your lips be bound with wisdom." That is, let the meaning of your words shine forth, let understanding blaze out. Let no word escape your lips in vain or be uttered without depth of meaning.'

St. Ambrose of Milan

LA PRIÈRE C'EST LE CRI DU CŒUR MONTANT VERS DIEU. 
ELLE NE S'APPREND PAS DANS DES MANUELS. ELLE DOIT 
JAILLIR TOUT NATURELLEMENT D'UN CŒUR QUI ATTEND LE 
SECOURS DIVIN, AVEC ASSURANCE.

JÉSUS A MIS LUI-MÊME EN ÉVIDENCE LA VALEUR DE LA PRIÈRE : 
« TOUT CE QUE VOUS DEMANDEREZ, AVEC FOI, PAR LA PRIÈRE, 
VOUS LE RECEVREZ »

(St MATTHIEU 12 : 22).

 

 

 

 

L'Eglise latine célèbre aujourd'hui :

Saint Grégoire Père-Abbé et Pape de Rome

St Grégoire VII,abbé,pape

 

Saint Bède "Le Vénérable"

 

On disait de lui: "C'est l'homme le plus savant de notre temps. Pourtant Bède n'est jamais sorti de son monastère anglais.

 « Ô bon Jésus vous avez daigné m'abreuver des ondes suaves de la science, accordez-moi surtout d'atteindre jusqu'à Vous, source de toute sagesse. »

(Bède le vénérable)

" C'était un petit orphelin de Wearmouth dans le Northamberland quand, à sept ans, on le confie à saint Benoît Biscop, abbé du monastère local.

Le petit Bède trouve là sa vraie famille, la famille bénédictine. Quand il fut grand, l'abbé l'envoya fonder avec saint Ceolfrid l'abbaye-sœur de Jarrow.

Il y demeura toute sa vie, réalisant en sa personne le modèle du moine bénédictin, partageant son temps entre le travail manuel (on dit de lui qu'il exerçait l'office de boulanger), l'étude et la prière.

Son œuvre, qu'il appelle lui-même une compilation d'extraits des anciens (la bibliothèque de monastère était d'une richesse étonnante pour un nouveau monastère) est considérable: œuvres exégétiques, historiques, liturgiques, poétiques.

Il conclait ainsi son dernier ouvrage:

« Je te prie, ô bon Jésus, qui avec bienveillance m'a permis de puiser aux douces paroles de ta sagesse, accorde-moi, dans ta bonté, de parvenir un jour à toi, source de toute sagesse, et de me trouver toujours face à ton visage ».

Il fut le premier historien de l'Angleterre, des origines à l'année 731, et nul historien de l'Europe ne peut s'en passer.

Il introduisit la connaissance des Pères latins dans ce pays et fut le premier auteur à s'être servi de l'anglais dans ses écrits.

Son œuvre lui valut le surnom de vénérable. Sa mort fut humble et tranquille comme toute sa vie.

La veille, il dictait encore, assis sur son lit, une traduction anglaise de l'évangile selon saint Jean.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape de Rome SS Benoît XVI :

CONSEILS DU STARETS AMBROISE A PROPOS DE "LA PRIERE DU COEUR"

"Tu me décris dans ta dernière lettre comment une pensée t'a forcé à prier Dieu qu'Il fasse descendre ton esprit dans ton coeur.

Mais chez aucun des Saints Pères nous ne voyons que l'un d'eux ait jamais prié ainsi.

Il vaut mieux prier humblement :

" Ô Seigneur, aie pitié de moi comme Tu le sais, Toi".

Nous avons reçu du Seigneur le commandement de prier :

Notre Père !

Que Votre volonté soit faite !

Mais chez toi on voit partout transparaître, même dans la prière, que tu veux que tout se fasse absolument selon ta volonté, ou selon la suggestion de l'ennemi.

Que le Seigneur nous protège de tout mal, en particulier de la fourberie de l'ennemi dont le signe manifeste est la confusion désordonnée, la pensée de vaine gloire, avec ce qui s'ensuit :

*pensées froides ou

*désirs du monde, ou encore

*colère et irritation."

(1er mars 1869)

 

Third Finding of the Honorable Head of the Holy Glorious Prophet, Forerunner and Baptist John 


Commemorated on May 25

Le précieux Chef du Précurseur, ayant été de nouveau perdu après son transfert d'Emèse (1), fut retrouvé par un Prêtre, bien des années plus tard, dans un vase d'argent enfoui en terre, en un endroit consacré, situé à Comanes en Cappadoce. De là, il fut transféré en grande pompe à Constantinople, où l'empereur et le Patriarche, entourés de tout le peuple, l'accueillirent avec piété et le déposèrent en un lieu saint.

Chef St Jean

In the eighth century, during the iconoclast persecutions, the head of St John the Baptist was taken to Comana (the place of St John Chrysostom's exile) for safekeeping, and was lost. (The iconoclasts attacked not only the holy icons, but the veneration of relics of the Saints, sometimes destroying the relics themselves.)

When the persecutions ended, the location of the head was revealed to a priest, and it was found in a silver vessel, "in a sacred place." It was returned to Constantinople with great solemnity and celebration. See the First and Second Findings, commemorated February 24.

Where is it now? After several inquiries, we have not been able to learn whether the Head of St John the Baptist is lost again, or whether it rests in some known place.

 

By giving your venerable head to a sinful woman, / Herod broke the law of God. / But we behold it and cry out for joy, / And say to you, O forerunner: / Pray to the Lord that He may grant mercy to us all!

 

ND-de-Sheshan-3.jpg

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

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Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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"Ye mortals, exalt and praise Him Who by His death emptied the dominion of death and promised all the mortal race life and resurrection." (St. Ephraim the Syrian)

"Ye mortals, exalt and praise Him Who by His death emptied the dominion of death and promised all the mortal race life and resurrection." (St. Ephraim the Syrian)

LA MORT D'UN AMIS

 

Un soir du monde, un ami est mort. Lazare est mort, et Jésus est bouleversé. Lazare est mort, et ses sœurs sont effondrées. Alors Jésus vient, réconforte et se rend au tombeau. Après avoir fait rouler la pierre, il dit d'une voix forte : « Lazare, sors dehors ! » Et il sortit du monde des ombres.

Jésus de poursuivre : « Déliez-le et laissez-le aller » (Jn 11). Un mort est revenu chez les vivants. De la vie a été arrachée à la mort qui la tenait captive. Force inouïe et unique de l'amitié de Jésus. Divine douceur.

Un soir sur le monde, l'Ami par excellence, l'Ami de tous les délaissés, l'Ami des plus fragiles est mort, lui aussi. Assassiné. Exécuté afin de ne pas déranger l'ordre établi qui prétend garder maîtrise sur Dieu.

Quelque temps avant son arrestation, il disait à son Père : « Ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi » (Jn 17,25-26). Cet homme-là, ce passeur, a été séparé des siens par la Croix et par la mort. Tout semble alors fini. Pour les ennemis comme pour les amis. Pour les puissants comme pour les humbles. Nuit obscure du monde, d'hier comme d'aujourd'hui. Mais voilà, une femme veille.

Une femme aura suffi pour que s'inaugure le matin du monde. Marie de Magdala se lève, alors que « la ténèbre était sur les eaux » (Genèse 1,2), au creux de la nuit encore, de la peur, de la fatigue et de l'incompréhension. Elle part seule vers le tombeau de Jésus. Pourquoi ? Nul ne sait. Sinon que son amour fait aller ses pas.

Marie de Magdala, elle, témoin de la Croix, témoin de la mort. Présente jusqu'à la fin. Témoin alors de l'eau et du sang jaillis du côté du crucifié : la vie ne saurait être retenue par les clous et déjà se transmet pour tous. Inouï de l'amitié de Jésus pour son peuple. Pour tous. Partager non la mort, mais la vie encore et encore. L'offrir, gratis.

La Madeleine, sœur de tous les perdus du monde, de tous les aimants du monde aussi, s'élance, seule réponse possible à tous les pourquoi, du sein même de la perte de l'Aimé. Elle vient pour se tenir là. Simplement. Encore au plus près, comme durant la vie de Jésus.

Opiniâtreté des femmes, dans la nuit. Mais la ténèbre a été fracturée : de la mort, auprès de laquelle elle vient se recueillir et qu'elle ne trouve pas, elle repart aussitôt vers la vie. Courir, dire, revenir avec d'autres.

Elle ne cherche ni explication ni preuves. Elle ne fait pas d'enquête. Juste une divine douceur : un tombeau scellé a été ouvert. Un tombeau extérieur : celui du Jésus le Nazaréen. Un tombeau intérieur : en elle.

Pierre et le disciple que Jésus aimait arrivent. Ils entrent, ils voient. Quoi donc ? Le plein d'une présence. Mais pas celle de la mort. Des signes attestent pourtant qu'elle est bien passée par ici : les bandelettes et le linge qui enveloppaient le visage sont là. Oui, il était bien mort. Mais la mort a disparu.

Quelle présence alors ?

Celle d'une vie qu'on ne peut saisir, du souffle du Vivant qui poursuit sa course. Pour ouvrir les tombeaux des vivants. Divine douceur du matin du nouveau monde. L'amitié de Dieu fait toutes choses nouvelles.

Un peuple nouveau va naître. Non du sang, non de la terre ni des pouvoirs ou des savoirs, mais de l'amitié incomparable du Père pour le Fils. De l'amitié du Fils pour toute femme, tout homme dont le cœur est ouvert. Un peuple nouveau va naître. De l'amitié de Dieu pour ce monde renaissant. 

 

(VÉRONIQUE MARGRON

"LA VIE")

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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"Nouvelles de France"  

signalait que

LE PARLEMENT EUROPEE BLOQUE UNE

RESOLUTION EN FAVEUR DES REFUGIES

CHRETIENS !…

La « Proposition de résolution du Parlement européen sur la nécessité de mettre en place une politique d’assistance spéciale pour les réfugiés chrétiens », soumise en décembre dernier par le député polonais Marek Jurek, du groupe Conservateurs et Réformistes Européens, attend depuis maintenant 6 mois que la Conférence des présidents des groupes politiques veuille bien l’examiner. Il faut croire que le texte de cette résolution qui appelle les pouvoirs publics à séparer les réfugiés chrétiens des immigrants musulmans et qui leur demande d’informer sur tous les cas de persécutions à l’encontre de réfugiés chrétiens n’est pas du goût des groupes majoritaires au Parlement européen dont font partie les députés LR et PS français […]

[Extraits de la résolution] Le Parlement européen,

–  vu sa résolution du 21 janvier 2010 sur les attaques récentes contre des communautés chrétiennes,

–  vu sa résolution du 15 novembre 2007 sur de graves événements compromettant l’existence de communautés chrétiennes et celle d’autres communautés religieuses,

–  vu l’article 133 de son règlement,

considérant que des persécutions religieuses ont eu lieu lors de mouvements migratoires, notamment en avril 2015, lorsque 12 chrétiens se sont noyés après avoir été jetés à l’eau parce qu’ils priaient sur l’embarcation qui devait les mener en Italie ;

considérant que des migrants Algériens ont agressé à Hemer, en Allemagne, un Érythréen et sa femme enceinte car celui-ci portait une croix ;

considérant que, dans le camp de réfugiés de Freising en Bavière, une famille chrétienne venue d’Irak a subi des violences physiques et a fait l’objet de menaces qui l’ont contrainte à rentrer à Mossoul ;

considérant que des Assyriens originaires de Göteborg, en Suède, ont reçu des menaces signées EIIL ;

considérant que le Conseil central des chrétiens orientaux en Allemagne a dénoncé le silence qui, pour des raisons idéologiques, entoure les persécutions subies par les réfugiés chrétiens ;

demande aux autorités de l’Union européenne et aux médias de dénoncer les manifestations de haine envers les chrétiens ;

demande à toutes les autorités compétentes de prévenir tout acte de persécution des chrétiens ;

demande aux gouvernements d’accélérer et de faciliter le déplacement vers d’autres camps, des chrétiens persécutés lorsque ces derniers sont en danger.

(Source : Nouvelles de France, 23 mai)

 

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Lorsque Paris honore Saint Martin...

 

L’association "ORIFLAMMES"

organisait le samedi 21 mai 2016

une magnifique procession dans les rues du centre de Paris,

entre l’Eglise Sainte Elisabeth de Hongrie et Saint Germain l’Auxerrois

pour fêter

le 1700ème anniversaire

de la naissance de celui qu’on pourrait appeler la "Patron de l’Europe Chrétienne".


Les Hongrois étaient nombreux à se joindre à leur ambassadeur pour cet évènement.


 

 

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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


Assyrian International News Agency
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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


2016-05-22 07:34 GMT

 

Three Assyrians killed by ISIS attacks in al-Wusta district of Qamishle, Syria. From left to right: George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.(AINA) -- An attack by ISIS in the al-Wusta district of Qamishle, Syria killed at least five persons, three of them Assyrians, and injured more than a dozen. This is the third time al-Wusta, inhabited almost exclusively by Assyrians, has been attacked (AINA 2016-01-24).

 

Related: Attacks on Assyrians in Syria

 

ISIS terrorist stormed the area near Miami restaurant, shouting "Alahu Akbar" (God is great) and "ISIS is here to stay" while firing shots with handguns and lobbing grenades. Assyrian Gozarto Protection Forces (GPF) shot and killed two suicide bombers before they could detonate their suicide belts. One suicide bomber was able to detonate his belt near Miami restaurant and Dominos Pizza.

 

The three Assyrians killed have been identified as George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.

Le Témoignage émouvant de Dayroyo Jouhanon, Prêtre de l'Eglise Patriarcale sur Paris:

 

" Seigneur, sauve-moi ! "

(Mt 14, 30)

Le cri de Pierre en voyant le vent fort qui soufflait contre lui alors qu'il marchait sur les eaux peut devenir le cri de tout chrétien aujourd'hui qui voit la haine du diable qui souffle contre lui en essayant de le faire perde sa Foi en Jésus-Christ !

 

Mes pensées à notre peuple qui souffre actuellement et notamment aux victimes du nouvel attentant terroriste qui e eu lieu hier à Zaline (Qamishli) nord-est de la Syrie.

Paix à leurs âmes ! (Source: 

Dayroyo Youhanon, )

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Les promesses du gouvernement de ces derniers mois (augmentation pour les professeurs des écoles, aides pour les jeunes, augmentation du point d'indice des fonctionnaires...) ont un coût. Un coût très élevé que le gouvernement va devoir résorber comme il peut. Selon Les Echos, ce seront les ministères qui vont en faire les frais... avec un budget en baisse pour 2017.

Moins de budget pour les ministères français

Le journal Les Echos a obtenu en exclusivité le plan d'économies du gouvernement pour 2017. Un plan qui devrait lui permettre de maintenir son objectif de 50 milliards d'euros d'économies entre 2015 et 2017 afin de faire baisser le déficit public sous la barre des 3 %. Mais ce plan a été mis à mal par les annonces et les promesses de François Hollande qui espère gagner des votes en distribuant de l'argent comptant.

 

Ainsi, selon Les Echos du 22 mai 2016"1,9 milliard d'euros de mesures complémentaires devront ainsi être réalisées cette année par l'Etat et ses opérateurs". Moins d'effectifs et des budgets révisés à la baisse de près de 2 % en moyenne, nous apprend le journal : voilà ce qu'espère François Hollande dans le cadre de la Loi des Finances de 2017.

Une loi des Finances qui s'annonce compliquée

 

Par cette lettre du gouvernement, signée par le Premier ministre, aux ministères, François Hollande commence à prévoir la suite des événements. Impossible, sans économies supplémentaires, d'arriver à un déficit public de 2,7 % en 2017. Mais les principaux concernés ne sont guère contents.

"C'est assez violent..." confie aux Echos un membre d'un ministère secondaire.Car tous seront concernés sauf, selon la lettre dont a pris connaissance Les Echos, "l'enseignement et la sécurité".

Au vu des efforts que le gouvernement demande à ses propres équipes, difficile de croire qu'il y aura de la marge pour une nouvelle baisse des impôts en 2017 comme l'a laissé entendre François Hollande...

source

 

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LES FRANÇAIS ET LES ANGLAIS ONT DESSINÉ LES FRONTIÈRES, ET LES ARABES ONT COLORIÉ LA CARTE » / OLJ

 

L’historien français Henry Laurens revient sur le contexte et l’enjeu de l’accord Sykes-Picot depuis cent ans jusqu’à aujourd’hui.

Propos recueillis par Antoine AJOURY | OLJ

 Qui mieux que Henry Laurens, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe et auteur de nombreux ouvrages, pour expliquer l’accord historique Sykes-Picot qui a influencé la région du Proche-Orient depuis cent ans. Pour L’Orient-Le Jour, il commente le contexte et l’évolution des pays arabes nés des frontières dessinées par les Français et les Anglais, et qui se sont figées au fil des décennies.
Peut-on parler du contexte historique de l’accord Sykes-Picot ?

L’accord Sykes-Picot est intimement lié à la conjoncture de la Première Guerre mondiale. Au début, les Français et les Anglais voulaient maintenir l’Empire ottoman, parce que tout simplement cela paraissait la meilleure formule juridique pour protéger leur présence et leurs investissements économiques dans la région. Mais suite à la bataille des Dardanelles, la Russie a fait savoir qu’elle revendiquait Constantinople. Les Français et les Anglais ont dû accepter la demande russe. À partir de ce moment-là, cela signifiait la fin de l’Empire ottoman. Il fallait donc étudier le partage de cet empire.
Les négociations ont été confiées à deux diplomates qui n’étaient d’ailleurs pas à un haut niveau décisionnel, le Français François Georges Picot et le Britannique sir Mark Sykes. Au départ, on n’y attachait pas une grande importance, d’autant plus qu’on était en pleine guerre et qu’il y avait d’autres sujets beaucoup plus importants. Ils ont néanmoins négocié durant plusieurs mois pour arriver à un texte qu’ils ont présenté aux autorités. Le document n’est en fait qu’un échange de lettres entre Paul Cambon, ambassadeur de France à Londres, et sir Edward Grey, secrétaire d’État au Foreign Office. Il n’y a donc pas un accord à proprement dit. Cet échange de lettres prévoit des zones directes et des zones indirectes de domination française et britannique. Le texte prévoit en outre la création d’un ou de plusieurs États arabes.

Une fois approuvé par les gouvernements français et anglais, l’accord a été transmis à la Russie qui l’approuve à son tour avant qu’il soit enfin validé par l’Italie. Cet ensemble de documents diplomatiques est centré sur l’idée de zones sous contrôle direct, relativement limité, pour la France sur le littoral est de la Méditerranée et de la région de Cilicie. Pour le Royaume-Uni, le contrôle direct se limitait à la région entre Bagdad et Bassora. Le reste des terres intérieures est sous contrôle indirect de ces deux pays, qui dans la pensée de Sykes et Picot est donné aux Hachémites qui seront dans une zone sous tutelle française et dans une autre zone sous tutelle britannique. À noter donc que dans cet accord, le mot Liban n’apparaît pas. Le mot sionisme aussi. La Palestine est internationalisée.

Entre-temps, il y a eu deux changements essentiels. D’abord il y a eu en avril 1917 l’entrée en guerre des États-Unis qui ne se considéraient pas liés par cet accord, appelant ainsi à appliquer le principe du droit des peuples à décider d’eux-mêmes. À partir de ce moment-là, le vocabulaire et la grammaire des relations internationales changent. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles Sykes se tourne vers les sionistes pour remettre en cause l’accord franco-britannique. D’où la seconde partie des événements qui conduisent, entre autres, à la déclaration de Balfour du 2 novembre 1917.
De leur côté, les Français découvrent qu’il y a un problème dans l’accord : la wilayet de Mossoul est dans la zone de contrôle indirecte des Français, mais les Anglais contrôlent les concessions pétrolières de la ville.

Une fois la guerre terminée en 1918, les événements se précipitent. En décembre 1918, le président du Conseil français, Georges Clemenceau rencontre le Premier ministre britannique Lloyd George, sans témoin. Ce dernier exige la Palestine et Mossoul. À partir de là commencent des négociations qui finiront par la conférence de San Remo.
Ce qui est toutefois important, c’est la position du président américain Wilson. Quand il appelle au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il parle des peuples blancs. C’est quelqu’un de raciste. Un des pires présidents ségrégationnistes de l’histoire des États-Unis. Donc les Arabes poseront problème parce qu’il ne sait pas s’ils sont blancs ou pas.
C’est donc début 1919 qu’on se met d’accord sur la création de mandats, une forme de colonisation à durée déterminée. La question sera à qui donner des mandats. L’émir Fayçal ben Hussein ayant accepté l’idée voulait uniquement un mandat britannique pour consolider l’unité arabe. Or les Français n’étaient évidemment pas d’accord. Une commission a été formée et chargée de consulter la population. Or à la surprise des Français et des Britanniques, les Arabes sous contrôle anglais réclamaient les Français, et les Arabes sous contrôle français voulaient les Anglais.

 

Les Français étaient embêtés. Il fallait trouver des Arabes qui voulaient de la présence française. Ils ne trouvent que les Libanais chrétiens. En échange, ces derniers exigent un État libanais souverain. Or, au départ, les Français n’en voulaient pas.

On arrive à San Remo, en 1920, où on négocie les derniers points de l’accord qui a conduit à quelques remaniements dans la carte du Proche-Orient. À noter dans ce cadre qu’il s’agissait d’une conférence et non pas d’un accord. Il n’y a donc pas de parties signataires, mais un procès-verbal. Parallèlement, Français et Britanniques signèrent un accord sur le partage du pétrole de Mossoul qui passe désormais à l’Irak. La France obtient ainsi 25 % de l’exploitation du pétrole et crée donc à cette fin la Compagnie française du pétrole qui est l’ancêtre de Total.

À noter donc que la carte de San Remo n’a rien à voir avec la carte dite de Sykes-Picot. Et quand les gens parlent de Sykes-Picot, ils pensent en réalité à San Remo.
Pourquoi ces frontières dans l’ensemble ont résisté au temps ?

Parce que les habitants et les pouvoirs arabes se sont installés dedans. Beyrouth a pris le contrôle du territoire libanais, Damas celui de la Syrie, Bagdad du territoire irakien, etc. À noter toutefois qu’une bonne partie du tracé des frontières suit les limites administratives ottomanes. Ainsi, on peut dire que les Français et les Anglais ont dessiné les frontières, et que les Arabes ont colorié la carte.

La France et le Royaume-Uni ont créé des États, des administrations, ils ont défini des territoires, et très rapidement ceux-ci sont devenus rigides. Mais c’était le choix des Arabes. L’exemple absolument parfait est le cas des réfugiés palestiniens. En 1948, les États arabes sont solidement installés, ce qui fait que les réfugiés palestiniens se sentent palestiniens ; ils ne se sentent pas libanais, syriens, égyptiens, etc. Et de l’autre côté, ils sont considérés comme palestiniens.
(Regards croisés : L’accord Sykes-Picot vu par des Arabes…, l’article de Samia Medawar)
En outre, les définitions des populations arabes sont beaucoup plus rigides que les définitions eu Europe où l’on voit des Français devenir des Allemands ou des Anglais devenir des Français, tandis que la situation est beaucoup moins flexible dans les pays arabes.

Ces frontières sont devenues solides du fait même de la volonté des pays arabes qui se sont construits dans le cadre de ces frontières. Ce qui est curieux parce que les dirigeants arabes accusaient souvent l’impérialisme de vouloir supprimer les frontières de Sykes-Picot en voulant créer des mini-États. En fait, ils étaient attachés aux frontières de San Remo et les défendaient contre les complots des impérialistes. Par contre, ce qui inquiète les Turcs, c’est la remise en cause de la conférence de Lausanne parce qu’ils ont peur de l’émergence d’un État kurde.
Après 1920, l’énergie politique des Arabes s’est concentrée sur l’action politique et la construction de l’État dans les limites de leurs frontières. Mais à partir des années 30, il y a eu un mouvement d’unité arabe qui est réapparu. Ce mouvement remettait en cause la légitimité des États. Mais ce sont aussi les mêmes qui construisaient les États. En fait chaque pays voulait l’unité arabe, mais à son propre profit et pas au profit des autres. Qu’il s’agisse de l’Irak, de l’Égypte. Et ça n’a jamais marché.

Entre-temps, les sociétés arabes ont divergé à partir des années 20 avec les nouvelles organisations sociales, les lois différentes entre les pays et la construction de nouvelles cultures à l’intérieur de chaque espace. Voyez la difficulté que l’Allemagne a aujourd’hui pour intégrer l’ancienne Allemagne de l’Est alors que cette dernière n’a été séparée du reste de l’Allemagne que pendant 45 ans. Au Proche-Orient, cela va faire un siècle que les frontières ont pris forme.
Une autre raison est l’absence de démocratie. L’Union européenne a pu se construire parce qu’il s’agissait d’un mouvement démocratique avec des consultations régulières de la population à chaque étape.

L’Égyptien Gamal Abdel Nasser, le Syrien Hafez el-Assad ou l’Irakien Nouri Saïd étaient certes des hommes d’État jouissant d’une grande popularité, mais c’étaient des dirigeants autoritaires qui ne respectaient pas les oppositions et ne cherchaient l’unité arabe que pour leur propre profit (Source: Chrétiens de la Méditéranée)

 

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Hier, 24 Mai, nous célébrions la mémoire de  St Symeon Stylite le Jeune

[English text → below]

A 18 km au sud-ouest d’Antakya (autrefois Antioche sur l’Oronte) en Turquie, non loin de la frontière syrienne, se dressent les ruines d’un imposant monastère, Aziz Simon Manastırı. 


Comme l’indique la Vie de Syméon stylite le Jeune (à ne pas confondre avec son homonyme, résidant dans les environs d’Alep), le complexe fut édifié, au 6e s., à la demande du saint lui-même autour d’un rocher, sur lequel il avait trouvé refuge pour échapper aux demandes incessantes des pèlerins toujours plus nombreux à solliciter ses grâces.

 

Les disciples de Syméon élevèrent ensuite au centre du monastère, une colonne (du grec στῦλον), au sommet de laquelle le saint séjourna durant 45 ans, jusqu’à son décès survenu le 24 mai 592.

 

Le visiteur peut encore contempler aujourd’hui la base de la colonne jadis occupée par le thaumaturge; à faible distance, on aperçoit les restes d’un escalier taillé dans le roc, conduisant à son sommet vraisemblablement au moyen d’une échelle.

18 km South West from Antakya (the former Antioch on the Orontes) in Turkey, not far from the Syrian border, one can still admire the ruins of an impressive monastery, Aziz Simon Manastırı. As mentioned in the Life of Symeon Stylites the Younger (not to be confused with his homonymous ‘the Elder’ who resided in the region of Aleppo), the 6th century complex was planned according to the directives given by the saint himself: it was built around a rock that Symeon had chosen as a refuge in order to escape the ever growing multitude of pilgrims and their unceasing requests. Later on, his disciples erected a column (in Greek στῦλον) in the centre of the monastery ; on top was a small platform where the saint resided during 45 years, until he died on 24 May 592.

The base of the column can still be seen by today’s visitors, as well as the remains of a staircase cut in the rock, which was probably connected to a ladder leading to the top.

(Source:  publication de Société des Bollandistes - Official Site.)

 

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Nine Years in Detention for Christ: Patriarch Antonios & Persecuted Christians of Eritrea

 

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on MAY 23, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

 

Latest Know Pic of Patriarch Abune Antonios (OCP Media Network 2015)

Latest Know Pic of Patriarch Abune Antonios (OCP Media Network 2015)

OCP News Service – 23/5/16

Latest Snap and information on the detained Patriarch Abune Antonios of Eritrea
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/?p=34405

Eritrean Orthodox Faithful Call to Restore Patriarch Abune Antonios
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/eritrean-orthodox-faithful-call-to-restore-patriarch-abune-antonios/

The Detained Patriarch, Persecuted Christians and a Dying Church of Eritrea
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/the-detained-patriarch-persecuted-christians-and-a-dying-church/

An Initiative To Form An Eritrean Muslim Council
http://awate.com/an-initiative-to-form-an-eritrean-muslim-council/

Restore Patriarch Antonios
http://www.abuneantonios.com/

Excommunication Notice from the Union of Eritrean Orthodox Monasteries
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/excommunication-notice-from-the-union-of-eritrean-orthodox-monasteries/

Global: The month of May 2016 marks the 9th year of the illegal detention of His Holiness Patriarch Antonios of Eritrea by the governmental authorities in the capital city of Asmara. Despite of several international efforts, the Patriarch remains under house arrest since May 2007.

Let us keep our Father and the persecuted Christians in daily prayers. May God keep him safe.

Briefing on the Detention

A secret session of the Holy Synod in January 2006 at Asmara formally removed Patriarch from his office and on 20th January.  On 20 January 2007, two priests accompanied by security persons of the Government the Patriarch’s residence and confiscated his personal pontifical insignia. On 27 May 2007, Abune Antonios was replaced by  Abune Discoros (Passed Away Recently) with the support from the Eritrean Government. 

Eritrean Muslim Comm