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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 14:30
WHAT is the Orthodox Church? The Orthodox Church is a body or community of people, who, 1—correctly believe in divine revelation; and 2—who obey a lawful hierarchy instituted by our Lord Jesus Christ himself, through the holy apostles. In order to belong to the Orthodox Church two principal conditions are required: First—to accurately accept, rightly understand and truthfully confess the divine teaching of faith; and secondly— to acknowledge the lawful hierarchy or priesthood, to receive from it the holy mysteries or sacraments, and generally to follow its precepts in matters concerning salvation.Book St Sebastion Preaching in the Orthodox Church (Saint Sebastian Dabovich, Preaching in the Orthodox Church: Lectures and Sermons by a Priest of the Holy Orthodox Church)

WHAT is the Orthodox Church? The Orthodox Church is a body or community of people, who, 1—correctly believe in divine revelation; and 2—who obey a lawful hierarchy instituted by our Lord Jesus Christ himself, through the holy apostles. In order to belong to the Orthodox Church two principal conditions are required: First—to accurately accept, rightly understand and truthfully confess the divine teaching of faith; and secondly— to acknowledge the lawful hierarchy or priesthood, to receive from it the holy mysteries or sacraments, and generally to follow its precepts in matters concerning salvation.Book St Sebastion Preaching in the Orthodox Church (Saint Sebastian Dabovich, Preaching in the Orthodox Church: Lectures and Sermons by a Priest of the Holy Orthodox Church)

Massacre des Enfants. Saints Innocents

(27 Décembre, reporté cette année le 28 en raison du 1er dimanche après Noël )

Mémoire en France des saints :

DOROTHÉE, MIGDOINE et MARDOINE, et les 20 000 martyrs de Nicomédie († 303)

CADE, évêque de Bourges († 472)

THÉODORE, abbé, disciple de saint Pacôme

EUTYCHE et DOMITIEN, martyrs à Ancyre

Saint Qurbana

o    Actes 7:11-29 :

  • 11 Puis une famine arriva sur toute l’Égypte et Canaan, ainsi qu’une grande détresse, et nos pères ne trouvaient plus de nourriture.
  • 12 Quand Jacob apprit qu’il y avait du blé en Égypte, il y envoya nos pères une première fois.
  • 13 À la deuxième fois, Joseph se fit reconnaître par ses frères, et ainsi, son origine fut dévoilée à Pharaon.
  • 14 Joseph envoya chercher son père Jacob et toute sa parenté, à savoir soixante-quinze personnes.
  • 15 Jacob, alors, descendit en Égypte ; il y mourut, ainsi que nos pères.
  • 16 Ils furent transportés à Sichem et déposés dans le tombeau qu’Abraham avait acheté à prix d’argent aux fils de Hemmor, à Sichem.
  • 17 Comme approchait le temps où devait s’accomplir la promesse par laquelle Dieu s’était engagé envers Abraham, le peuple devint fécond et se multiplia en Égypte,
  • 18 jusqu’à ce qu’un autre roi qui n’avait pas connu Joseph arrive au pouvoir en Égypte.
  • 19 Ayant pris des dispositions perverses contre notre peuple, il maltraita nos pères, au point de leur faire abandonner leurs nouveaux-nés pour qu’ils ne puissent pas vivre.
  • 20 C’est à ce moment que Moïse vint au monde ; il était beau sous le regard de Dieu. Il fut élevé pendant trois mois dans la maison de son père,
  • 21 puis abandonné. La fille de Pharaon le recueillit et l’éleva comme son propre fils.
  • 22 Moïse fut éduqué dans toute la sagesse des Égyptiens ; il était puissant par ses paroles et par ses actes.
  • 23 Comme il avait atteint l’âge de quarante ans, la pensée lui vint d’aller visiter ses frères, les fils d’Israël.
  • 24 Voyant que l’un d’entre eux était maltraité, il prit sa défense et frappa l’Égyptien pour venger celui qui était agressé.
  • 25 Il pensait que ses frères comprendraient que Dieu leur donnait, par lui, le salut ; mais eux ne comprirent pas.
  • 26 Le lendemain, il se fit voir à eux pendant qu’ils se battaient, et il essayait de rétablir la paix entre eux en leur disant : « Vous êtes frères : pourquoi vous faire du mal les uns aux autres ? »
  • 27 Mais celui qui maltraitait son compagnon repoussa Moïse en disant : Qui t’a établi chef et juge sur nous ?
  • 28 Veux-tu me tuer comme tu as tué hier l’Égyptien ?
  • 29 À ces mots, Moïse s’enfuit, et il séjourna en immigré dans le pays de Madiane, où il engendra deux fils.

o     

o    Epître aux Romains 15:1-7 :

  • 01 Nous les forts, nous devons porter la fragilité des faibles, et non pas faire ce qui nous plaît.
  • 02 Que chacun de nous fasse ce qui plaît à son prochain, en vue du bien, dans un but constructif.
  • 03 Car le Christ n’a pas fait ce qui lui plaisait, mais, de lui, il est écrit : Sur moi sont retombées les insultes de ceux qui t’insultent.
  • 04 Or, tout ce qui a été écrit à l'avance dans les livres saints l’a été pour nous instruire, afin que, grâce à la persévérance et au réconfort des Écritures, nous ayons l’espérance.
  • 05 Que le Dieu de la persévérance et du réconfort vous donne d’être d’accord les uns avec les autres selon le Christ Jésus.
  • 06 Ainsi, d’un même cœur, d’une seule voix, vous rendrez gloire à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ.
  • 07 Accueillez-vous donc les uns les autres, comme le Christ vous a accueillis pour la gloire de Dieu.

o     

o    Evangile de N-S J-C selon Saint Matthieu 2: 13-18 :

  • 13 Après leur départ, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »
  • 14 Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,
  • 15 où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils.
  • 16 Alors Hérode, voyant que les mages s’étaient moqués de lui, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants jusqu’à l’âge de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages.
  • 17 Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie :
  • 18 Un cri s’élève dans Rama, pleurs et longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée, car ils ne sont plus.

o     

 

 

+++

L'étoile envoie les Mages vers l'Enfant, *

Hérode mande en vain une expédition injuste, *

pensant tuer celui qui repose dans la crèche en nouveau-né.

 
Tandis que l'allégresse s'empare de tous ici-bas et là-haut * 
pour la manifestation du Souverain de l'univers,  

Hérode seul partage la douleur * de ceux qui tuèrent jadis les Prophètes;

 ils sont les seuls à qui conviennent les pleurs, * car ils ne régneront plus désormais;

 mais le royaume du Seigneur va maintenant se fortifier, * repoussant l'audace des ennemis, 

 appelant la multitude des croyants + pour contempler avec les saints Innocents*. celui qui repose dans la crèche en nouveau-né.

 (t. 2) 
Ne pleure pas, Bethléem, réjouis-toi plutôt du massacre des Innocents: +comme victimes parfaites ils furent offerts au Maître, le Christ; * immolés pour lui, ils règnent avec lui dans les cieux. 
Sur terre advint la paix, Génitrice de Dieu +,  aux hommes fut donné celui en qui le Père se complaît*, quand les Anges s'écrièrent en chœur:

 Gloire à toi au plus haut des cieux * qu'ineffablement la Vierge enfante à Bethléem. 

 

 

 

 

Par Saint Augustin

(354-430),

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon « The Mind of Little Children » ; PPS II,6 

 

« Martyrs incapables de confesser le nom de ton Fils et pourtant glorifiés par sa naissance »

 

Il est bien juste que nous célébrions la mort de ces Saints Innocents, car elle était sainte.

Quand les événements nous rapprochent du Christ, quand nous souffrons pour le Christ, c'est sûrement un privilège indicible –- quelle que soit la souffrance, même si sur le moment nous ne sommes pas conscients de souffrir pour lui.

Les petits enfants que Jésus a pris dans ses bras ne pouvaient pas non plus comprendre sur le moment de quelle admirable condescendance ils étaient l'objet, mais cette bénédiction du Seigneur n'était-elle pas un réel privilège ?

Pareillement, ce massacre des enfants de Bethléem tient lieu pour eux de sacrement ; c'était le gage de l'amour du Fils de Dieu envers ceux qui ont subi cette souffrance.

Tous ceux qui l'ont approché ont souffert plus ou moins, du fait même de ce contact, comme si émanait de lui une force secrète qui purifie et qui sanctifie les âmes à travers les peines de ce monde.

Tel a été le cas des Saints Innocents. 

Vraiment, la présence même de Jésus tient lieu de sacrement : tous ses actes, tous ses regards, toutes ses paroles communiquent la grâce à ceux qui acceptent de les recevoir -- et combien plus à ceux qui acceptent de devenir ses disciples. Dès les débuts de l'Église donc, un tel martyre a été considéré comme une forme du baptême, un vrai baptême de sang, qui a la même efficacité sacramentelle que l'eau qui régénère.

Nous sommes donc invités à considérer ces petits enfants comme des martyrs et à profiter du témoignage de leur innocence.

 

+++

 

 

« Lorsque, dans une vie sans reproche, nous souffrons avec calme et résignation, nous participons au bonheur des saints Innocents : nous attestons non seulement notre foi en Jésus-Christ, le chef et le modèle des âmes souffrantes, mais encore la puissance de sa grâce, qui soutient sous le poids de la croix la faiblesse humaine ; l'excellence de la religion, qui seule fait les fortes et grandes âmes ; la magnificence de nos espérances au-delà de la tombe ; enfin la vérité de ces doctrines évangéliques auxquelles le monde a tant de peine à croire : 

Heureux ceux qui souffrent, bienheureux ceux qui pleurent (1). Réjouissez-vous, vous qui participez aux souffrances de Jésus-Christ (2)... Tout ce qu'il y a d'honneur, de gloire, de grand courage, repose sur vous (3).

C'est par la souffrance dans l'innocence que ces saints Innocents sont arrivés au bonheur éternel, et aucun chrétien n'y peut arriver autrement.

Être innocent et souffrir, c'est le caractère du prédestiné ; c'est le gage de l'amour que Dieu porte à une âme et la mesure de la félicité qu'il lui destine au paradis ; c'est le trait de ressemblance le plus parfait avec Jésus-Christ, et la garantie du ciel la plus sûre.

Oh ! qu'on se trompe donc quand on hait ou qu'on fuit la souffrance, quand on la regarde comme un abandon de Dieu, ou qu'on ne la supporte qu'avec une mauvaise grâce qui lui ôte tout son mérite !

N'est-ce point là notre histoire, et ne donnons-nous pas trop souvent dans cette erreur ? »

1. Mt V. - 2. 1P IV, 13. - 3. 1P IV, 14.

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année (Tome I, 28 décembre, Second point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

Abbé Hamon,saints Innocents,souffrance,souffrir,innocence

Le Massacre des Innocents, Giotto di Bondone (v.1266-1337)
Chapelle Scrovegni, Padoue, Italie

(Crédit photo)

+++

Enfants de moins de 2 ans massacrés

pour le Christ

par Hérode à Bethléem (1er s.)

Saints Innocents,martyrs

 

C'étaient des tout-petits enfants, ils avaient à peine 2 ans pour les plus âgés. L'âge de la crèche, pas même de la maternelle. 


Pour leurs pères et leurs mères, ils étaient des merveilles, des enfançons qu'on élève encore contre sa joue et que l'on fait bénir par le premier prophète qui passe.

Voulant atteindre le roi d'Israël, ce sont les petits qu'Hérode fait tuer, les premiers accueillis par le Dieu d'Amour qui vient sauver les hommes. 
Ils sont incapables de parler. Mais aux yeux du Christ, c'est l'existence et non l'âge qui offre la liberté d'entrer dans l'Église.

Petits enfants qui furent massacrés à Bethléem de Judée sur l’ordre du roi impie Hérode, pour que périsse avec eux l’enfant Jésus. 
Dès les premiers siècles de l’Église, ils ont été honorés comme martyrs, car ils sont les prémices de tous ceux qui devaient verser leur sang pour Dieu et pour l’Agneau de Dieu. 

(Martyrologe romain).

 

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Innocents 2

 

 

+++

C'est la jalousie et la crainte

qui poussèrent Hérode à commettre un crime inouï dans l'histoire; il en fut châtié et d'une manière terrible, car il mourut dans le désespoir et dévoré tout vivant par les vers. 

Saint Augustin nous a dépeint le saisissant tableau de cette horrible boucherie: "Les mères s'arrachaient les cheveux; elles voulaient cacher leurs petits enfants, mais ces tendres créatures se trahissaient elles-mêmes; elles ne savaient pas se taire, n'ayant pas appris à craindre.

C'était un combat entre la mère et le bourreau; l'un saisissait violemment sa proie, l'autre la retenait avec effort. La mère disait au bourreau:

"Moi, te livrer mon enfant! Mes entrailles lui ont donné la vie, et tu veux le briser contre la terre!" Une autre mère s'écriait:

"Cruel, s'il y a une coupable, c'est moi! Ou bien épargne mon fils, ou bien tue-moi avec lui!" Une voix se faisait entendre: "Qui cherchez-vous?

Vous tuez une multitude d'enfants pour vous débarrasser d'un seul, et Celui que vous cherchez vous échappe!"

Et tandis que les cris des femmes formaient un mélange confus, le sacrifice des petits enfants était agréé du Ciel. 

Saint Jean, dans son Apocalypse, nous montre les saints Innocents entourant le trône de l'Agneau parce qu'ils sont purs, et Le suivant partout où Il va.

"Demanderez-vous, dit saint Bernard, pour quels mérites ces enfants ont été couronnés de la main de Dieu?

Demandez plutôt à Hérode pour quels crimes ils ont été cruellement massacrés. La bonté du Sauveur sera-t-elle vaincue par la barbarie d'Hérode? Ce roi impie a pu mettre à mort des enfants innocents, et Jésus-Christ ne pourrait pas donner la vie éternelle à ceux qui ne sont morts qu'à cause de Lui?

Les yeux de l'homme ou de l'ange ne découvrent aucun mérite dans ces tendres créatures; mais la grâce divine s'est plu à les enrichir", aussi l'Église a-t-elle établi leur fête au plus tard dès le second siècle.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

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Par le Bx John Henry Newman

(1801-1890),

convertit de l'Anglicanisme à l'Eglise Romaine-catholique puis cardinal de l'Eglise Romaine, théologien, fondateur de l'Oratoire en Angleterre 

Sermon « The Mind of Little Children » ; PPS II,6 

« Martyrs incapables de confesser le nom de ton Fils et pourtant glorifiés par sa naissance » (Postcommunion latine)

 

            Il est bien juste que nous célébrions la mort de ces Saints Innocents, car elle était sainte.

Quand les événements nous rapprochent du Christ, quand nous souffrons pour le Christ, c'est sûrement un privilège inexprimable –- quelle que soit la souffrance, même si sur le moment nous ne sommes pas conscients de souffrir pour lui.

Les petits enfants que Jésus a pris dans ses bras ne pouvaient pas non plus comprendre sur le moment de quelle admirable condescendance ils étaient l'objet, mais cette bénédiction du Seigneur n'était-elle pas un réel privilège ?

 

Pareillement, ce massacre des enfants de Bethléem tient lieu pour eux de sacrement ; c'était le gage de l'amour du Fils de Dieu envers ceux qui ont subi cette souffrance.

Tous ceux qui l'ont approché ont souffert plus ou moins, du fait même de ce contact, comme si émanait de lui une force secrète qui purifie et qui sanctifie les âmes à travers les peines de ce monde. Tel a été le cas des Saints Innocents. 


            Vraiment, la présence même de Jésus tient lieu de sacrement : tous ses actes, tous ses regards, toutes ses paroles communiquent la grâce à ceux qui acceptent de les recevoir — et combien plus à ceux qui acceptent de devenir ses disciples.

 

Dès les débuts de l'Église donc, un tel martyre a été considéré comme une forme du baptême, un vrai baptême de sang, qui a la même efficacité sacramentelle que l'eau qui régénère.

Nous sommes donc invités à considérer ces petits enfants comme des martyrs et à profiter du témoignage de leur innocence.

Qu'est-ce que l'Église Orthodoxe? C'est un corps ou une communauté de fidèles qui 1. croient correctement en la révélation divine et 2. obéissent à une hiérarchie instituée légitimement par notre Seigneur Jésus-Christ en Personne, à travers les saints Apôtres. Afin d'appartenir à l'Église Orthodoxe, il y a 2 conditions principales prérequises: 1. accepter vraiment, comprendre correctement et confesser en toute vérité l'enseignement divin de la Foi, et 2. reconnaître la hiérarchie et la prêtrise légitime, d'en recevoir les saints mystères ou Sacrements, et en règle générale, de suivre ses préceptes pour tout ce qui concerne le Salut. (Saint Sebastien Dabovich, "Preaching in the Orthodox Church: Lectures and Sermons by a Priest of the Holy Orthodox Church")

Qu'est-ce que l'Église Orthodoxe? C'est un corps ou une communauté de fidèles qui 1. croient correctement en la révélation divine et 2. obéissent à une hiérarchie instituée légitimement par notre Seigneur Jésus-Christ en Personne, à travers les saints Apôtres. Afin d'appartenir à l'Église Orthodoxe, il y a 2 conditions principales prérequises: 1. accepter vraiment, comprendre correctement et confesser en toute vérité l'enseignement divin de la Foi, et 2. reconnaître la hiérarchie et la prêtrise légitime, d'en recevoir les saints mystères ou Sacrements, et en règle générale, de suivre ses préceptes pour tout ce qui concerne le Salut. (Saint Sebastien Dabovich, "Preaching in the Orthodox Church: Lectures and Sermons by a Priest of the Holy Orthodox Church")

  • 1. Les Églises catholiques et orthodoxes
  •  
  • sont prêtes aujourd’hui, au plus haut
  •  
  • niveau institutionnel, à retrouver la pleine
  •  
  • communion.
  •  
  • Malgré des résistances encore bien réelles, elles se considèrent déjà comme « Églises sœurs ».
  • 2. La fausseté des raisons de la séparation entre catholiques et orthodoxes a largement été mise en lumière grâce aux travaux communs. La séparation est en effet bien plus politique, que théologique, et son caractère bloqué ne date que du XVIIesiècle et des suites de la Guerre de Trente ans.
  • 3. Sur le tryptique de fond qui seul empêchait finalement une pleine communion dans la communion des Églises (procession de l’Esprit Saint, statut de la Vierge Marie et place de l’évêque de Rome), l’unique vraie question qui reste en suspens est la troisième : celle qui concerne la gouvernance de l’Église.
  • 4. Pour avancer aujourd’hui, il faut passer de l’ecclésiologie confessionnelle à l’œcuménisme de la vie. Le Christ lui-même a donné des indications de gouvernance et l’exemple de Pierre, Jacques et Jean vient les concrétiser
  • 5. Pour réussir une pleine communion, il faut enfin redire la différence entre infaillibilité du message de l’Église sur la vérité et faillibilité historique des institutions. Fondamentalement, avec un message commun et une profession de foi commune, la voie de la réconciliation est possible.(Source: ALETEIA)

Pour en savoir plus, rendez-vous à la rubrique Questions d’Aleteia.

Pour en savoir beaucoup plus, rendez-vous ici !

Même une étincelle du Divin est gloire par rapport au contenu de toute une vie menée séparé de Dieu. (Ancien Sophrony / Sakharov)

Même une étincelle du Divin est gloire par rapport au contenu de toute une vie menée séparé de Dieu. (Ancien Sophrony / Sakharov)

« J’étais du genre à dire : à quoi bon se confesser à un

prêtre si Dieu sait tout ?"

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Manuel Capetillo, ancien acteur et toréador mexicain, l’un des artistes les plus prisés des séries télévisées des années 80, avait touché le fond après une dépression à la suite de l’assassinat d’un ami et n’ayant pas trouvé de réponses dans les tarots, les horoscopes, l’ésotérisme et l’appel métaphysique, il se convertit au catholicisme.

Une conversion qui a été tout sauf simple et facile, raconte l’ancien acteur, car il avait touché à l’ésotérisme il y a de cela quelques années et il a dû avoir recours plusieurs fois au Sacrement de la Réconciliation.

« J’étais du genre à dire : à quoi bon se confesser à un prêtre si Dieu sait tout ? Mais quand le prêtre m’a donné l’absolution, j’ai senti que mon âme se libérait du péché tandis que mon cœur se remplissait de joie et de paix. Ce jour-là mes yeux se remplirent de larmes de bonheur ; je renaissais », a-t-il confié.

Cette conversion, Manuel Capetillo l’attribue à la Vierge Marie, dont il entendit l’appel dans les moments de prière et d’adoration devant Jésus Eucharistie. « Elle a affiné mon cœur et guéri mes blessures ; fort de son enseignement, je me suis mis à genoux et consacré à la prière du Rosaire, que je prie en famille, à tout moment.»

(Source:fr.aleteia.org )

Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras. A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras. A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

 

Visite-des-mages-a-Herode.jpgHISTOIRE DES

"ROIS MAGES" ET

COLORIAGES

POUR LES "ENFANTS

DU CATECHISME"

ET EN FAMILLE...

Les Mages rendent visite au roi Hérode

Très loin de là, dans les terres d’Orient, d’autres personnes attendaient aussi la naissance d’un nouveau roi. C’était des sages, qu’on appelait des Mages. Ils étudiaient les étoiles et cherchaient dans le ciel des signes annonçant un événement exceptionnel. Une nuit, une étoile brilla dans le ciel. « Regardez ! s'écria un des Mages. Il y a une nouvelle étoile. Elle resplendit d’un éclat plus vif que toutes les autres. Je me demande ce que cela signifie ». Les astrologues regardèrent dans leurs rouleaux pour voir si l’étoile scintillante était le signe d’un évènement exceptionnel. « Peut-être cette étoile signifie-t-elle la naissance d’un grand roi, dit un sage. Peut-être le roi promis, celui que tout le monde attend. Laissons-nous guider jusqu’à lui par l'étoile ». Les Mages se mirent en route vers le pays où, semblait-il, brillait l’étoile. Ils apportaient de riches présents pour les offrir au nouveau roi. Las après un long voyage, les astrologues atteignirent le pays d’Israël. « C’est à Jérusalem que nous devons aller, suggéra l'un d’eux. Le palais du roi se trouve dans cette ville ». Ils se rendirent donc au palais à la recherche de l’enfant-roi. Là, ils trouvèrent le roi Hérode dans son palais. C’était un homme ambitieux et jaloux, qui régnait sur la terre d’Israël par ordre du puissant empereur romain. Les mages expliquèrent au roi Hérode pourquoi ils étaient là. Quand Hérode entendit parler d’un nouveau roi, il fut secrètement troublé et aussi furieux. Il ne voulait pas être supplanté. Mais il n’en laissa rien paraître devant les Mages. Au contraire, il s’empressa autour d’eux, car il voulait savoir où se trouvait le nouveau roi afin de le faire périr. Par une ancienne prophétie, Hérode savait qu’un roi différent des autres naîtrait dans la ville de Bethléem. « Allez, recherchez l’enfant, dit-il aux Mages. Allez à Bethléem et, quand vous l’aurez trouvé, revenez me le dire. Je dois moi aussi lui offrir des présents ».

 

les-mages.jpgLes Mages à Bethléem

Les Mages suivirent ainsi jusqu’à Bethléem l’étoile qui brillait au-dessus de leurs têtes. Leur voyage avait duré de longs mois et, lorsqu’ils arrivèrent, Marie et Joseph avaient quitté l’étable où était né Jésus. Ils vivaient à présent dans une petite maison en attendant de retourner dans la leur.

Cette nuit-là, les astrologues cherchèrent l’enfant dans toute la ville. Et voici que l’étoile sembla s’immobiliser juste au-dessus d’une maison. Les Mages frappèrent doucement à la porte et entrèrent. Une maison pauvre et simple – rien à voir avec le riche palais qu’ils avaient visité. Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras.

A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

Cette nuit-là, pendant leur sommeil, Dieu les avertit de ne pas retourner chez Hérode. Le lendemain, les astrologues prirent donc une autre route pour regagner leur pays d’Orient, le cœur plein d’allégresse car ils avaient vu le Sauveur.

 

Am sechsten Januar feiern Christen den Dreikönigstag. Es ist der Tag an dem die Heiligen Drei Könige nach Bethlehem kamen, um dem neugeborenen Jesuskind zu huldigen und ihm ihre Geschenke darbrachten. So überliefert es das Matthäus-Evangelium.

Es wird geschildert, dass die drei Weisen aus dem Morgenlande von einem Stern geleitet nach Bethlehem gelangten. Zwölf Sternenkundige hatten abwechselnd auf dem Berg Vaus gewacht und die Ankunft des lange vorausgesagten Sternes erwartet.

Als er erschien, erfuhren die Heiligen Drei Könige davon und reisten, jeder aus einer anderen Richtung von diesem Stern geleitet, nach Bethlehem. Ihre drei Karawanen mit Kamelen, Elefanten und Dromedaren und Pferden trafen an einer Stelle zusammen und sie begrüßten einander voller Freude und mit Ehrerbietung. Zusammen fanden sie schließlich zu dem Ort, wo Maria und Josef mit dem Kinde waren. Sie fühlten sich so eingenommen von dem Strahlen, das von der Heiligen Familie ausging, dass sie zunächst vergaßen ihre Geschenke zu überreichen.

Auf ihrem Weg hatten sie König Herodes getroffen, dem berichtet worden war, dass hohe Herren aus fernen Ländern gekommen waren, um einem neuen König zu huldigen. Herodes ließ sie zu sich rufen und bat sie, ihm auf ihrem Rückweg zu berichten, wo sich der neue König aufhielt, denn er wollte keinen König neben sich dulden. Doch in der Nacht ihrer Abreise erschien den drei Königen ein Engel, der sie warnte, Herodes nichts zu verraten. So zogen sie auf anderem Wege in ihre Heimat zurück und erreichten nach zwei Jahren wieder den Berg Vaus, wo sie eine Kapelle errichten ließen.

Farben und Gaben der Heiligen Drei Könige

Die Heiligen Drei Könige, die man auch die Weisen aus dem Morgenlande nennt, sind Kaspar, Melchior und Balthasar. Sie sollen aus Persien, Chaldäa und Indien gekommen sein. Ihre Gewänder werden auf alten Gemälden jeweils in besonderen Farben dargestellt. Auch die Gaben, die sie bringen, sind jeweils einem König zugeordnet und haben eine Bedeutung.

Kaspar, der schwarze König, war der König von Tharis und der Insel Egryskulla und kleidete sich grün und trug die Myrrhe.

Melchior, der König von Nubien und Arabien, trug rote Kleider und brachte das kostbare Gold.

Balthasar, der König von Godolien, war ganz in Blau gewandet und verschenkte den wertvollen Weihrauch.

Myrrhe, Gold und Weihrauch als Symbole

Die Gaben, die die Könige mitbringen, haben symbolischen Charakter.

Die Myrrhe wurde seit jeher zum Einbalsamieren von Leichen verwendet und daher verwundert es kaum, dass auch in Jesu’ Leichentücher Myrrhe eingebunden wurde. Die Myrrhe steht für die Verbindung der Menschenseele mit dem Ewigen, dem Unsterblichen, also für die Überwindung der irdischen Todeskräfte.

Gold steht für die Einsicht der Menschen in das Göttlich Geistige, also für die Weisheits- und Erkenntniskräfte des Menschen.

Weihrauch wurde schon in vorchristlicher Zeit zu Opferzwecken verwendet und galt da als Symbol des Gebetes, mit dem man sich mit der göttlichen Welt verbindet. Weihrauch steht als Symbol für Opferdienst und menschliche Tugend.

Der sechste Januar ist außerdem der Tag, an dem Jesus, als er dreißig Jahre alt war, von Johannes dem Täufer im Jordanfluss getauft wurde.

Source : http://www.spielundzukunft.de/

 

 

 

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Visite-des-mages-a-Herode.jpgLes Mages rendent visite au roi Hérode

Très loin de là, dans les terres d’Orient, d’autres personnes attendaient aussi la naissance d’un nouveau roi. C’était des sages, qu’on appelait des Mages. Ils étudiaient les étoiles et cherchaient dans le ciel des signes annonçant un événement exceptionnel. Une nuit, une étoile brilla dans le ciel. « Regardez ! s'écria un des Mages. Il y a une nouvelle étoile. Elle resplendit d’un éclat plus vif que toutes les autres. Je me demande ce que cela signifie ». Les astrologues regardèrent dans leurs rouleaux pour voir si l’étoile scintillante était le signe d’un évènement exceptionnel. « Peut-être cette étoile signifie-t-elle la naissance d’un grand roi, dit un sage. Peut-être le roi promis, celui que tout le monde attend. Laissons-nous guider jusqu’à lui par l'étoile ». Les Mages se mirent en route vers le pays où, semblait-il, brillait l’étoile. Ils apportaient de riches présents pour les offrir au nouveau roi. Las après un long voyage, les astrologues atteignirent le pays d’Israël. « C’est à Jérusalem que nous devons aller, suggéra l'un d’eux. Le palais du roi se trouve dans cette ville ». Ils se rendirent donc au palais à la recherche de l’enfant-roi. Là, ils trouvèrent le roi Hérode dans son palais. C’était un homme ambitieux et jaloux, qui régnait sur la terre d’Israël par ordre du puissant empereur romain. Les mages expliquèrent au roi Hérode pourquoi ils étaient là. Quand Hérode entendit parler d’un nouveau roi, il fut secrètement troublé et aussi furieux. Il ne voulait pas être supplanté. Mais il n’en laissa rien paraître devant les Mages. Au contraire, il s’empressa autour d’eux, car il voulait savoir où se trouvait le nouveau roi afin de le faire périr. Par une ancienne prophétie, Hérode savait qu’un roi différent des autres naîtrait dans la ville de Bethléem. « Allez, recherchez l’enfant, dit-il aux Mages. Allez à Bethléem et, quand vous l’aurez trouvé, revenez me le dire. Je dois moi aussi lui offrir des présents ».

 

les-mages.jpgLes Mages à Bethléem

Les Mages suivirent ainsi jusqu’à Bethléem l’étoile qui brillait au-dessus de leurs têtes. Leur voyage avait duré de longs mois et, lorsqu’ils arrivèrent, Marie et Joseph avaient quitté l’étable où était né Jésus. Ils vivaient à présent dans une petite maison en attendant de retourner dans la leur.

Cette nuit-là, les astrologues cherchèrent l’enfant dans toute la ville. Et voici que l’étoile sembla s’immobiliser juste au-dessus d’une maison. Les Mages frappèrent doucement à la porte et entrèrent. Une maison pauvre et simple – rien à voir avec le riche palais qu’ils avaient visité. Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras.

A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

Cette nuit-là, pendant leur sommeil, Dieu les avertit de ne pas retourner chez Hérode. Le lendemain, les astrologues prirent donc une autre route pour regagner leur pays d’Orient, le cœur plein d’allégresse car ils avaient vu le Sauveur.

 

Am sechsten Januar feiern Christen den Dreikönigstag. Es ist der Tag an dem die Heiligen Drei Könige nach Bethlehem kamen, um dem neugeborenen Jesuskind zu huldigen und ihm ihre Geschenke darbrachten. So überliefert es das Matthäus-Evangelium.

Es wird geschildert, dass die drei Weisen aus dem Morgenlande von einem Stern geleitet nach Bethlehem gelangten. Zwölf Sternenkundige hatten abwechselnd auf dem Berg Vaus gewacht und die Ankunft des lange vorausgesagten Sternes erwartet.

Als er erschien, erfuhren die Heiligen Drei Könige davon und reisten, jeder aus einer anderen Richtung von diesem Stern geleitet, nach Bethlehem. Ihre drei Karawanen mit Kamelen, Elefanten und Dromedaren und Pferden trafen an einer Stelle zusammen und sie begrüßten einander voller Freude und mit Ehrerbietung. Zusammen fanden sie schließlich zu dem Ort, wo Maria und Josef mit dem Kinde waren. Sie fühlten sich so eingenommen von dem Strahlen, das von der Heiligen Familie ausging, dass sie zunächst vergaßen ihre Geschenke zu überreichen.

Auf ihrem Weg hatten sie König Herodes getroffen, dem berichtet worden war, dass hohe Herren aus fernen Ländern gekommen waren, um einem neuen König zu huldigen. Herodes ließ sie zu sich rufen und bat sie, ihm auf ihrem Rückweg zu berichten, wo sich der neue König aufhielt, denn er wollte keinen König neben sich dulden. Doch in der Nacht ihrer Abreise erschien den drei Königen ein Engel, der sie warnte, Herodes nichts zu verraten. So zogen sie auf anderem Wege in ihre Heimat zurück und erreichten nach zwei Jahren wieder den Berg Vaus, wo sie eine Kapelle errichten ließen.

Farben und Gaben der Heiligen Drei Könige

Die Heiligen Drei Könige, die man auch die Weisen aus dem Morgenlande nennt, sind Kaspar, Melchior und Balthasar. Sie sollen aus Persien, Chaldäa und Indien gekommen sein. Ihre Gewänder werden auf alten Gemälden jeweils in besonderen Farben dargestellt. Auch die Gaben, die sie bringen, sind jeweils einem König zugeordnet und haben eine Bedeutung.

Kaspar, der schwarze König, war der König von Tharis und der Insel Egryskulla und kleidete sich grün und trug die Myrrhe.

Melchior, der König von Nubien und Arabien, trug rote Kleider und brachte das kostbare Gold.

Balthasar, der König von Godolien, war ganz in Blau gewandet und verschenkte den wertvollen Weihrauch.

Myrrhe, Gold und Weihrauch als Symbole

Die Gaben, die die Könige mitbringen, haben symbolischen Charakter.

Die Myrrhe wurde seit jeher zum Einbalsamieren von Leichen verwendet und daher verwundert es kaum, dass auch in Jesu’ Leichentücher Myrrhe eingebunden wurde. Die Myrrhe steht für die Verbindung der Menschenseele mit dem Ewigen, dem Unsterblichen, also für die Überwindung der irdischen Todeskräfte.

Gold steht für die Einsicht der Menschen in das Göttlich Geistige, also für die Weisheits- und Erkenntniskräfte des Menschen.

Weihrauch wurde schon in vorchristlicher Zeit zu Opferzwecken verwendet und galt da als Symbol des Gebetes, mit dem man sich mit der göttlichen Welt verbindet. Weihrauch steht als Symbol für Opferdienst und menschliche Tugend.

Der sechste Januar ist außerdem der Tag, an dem Jesus, als er dreißig Jahre alt war, von Johannes dem Täufer im Jordanfluss getauft wurde.

Source : http://www.spielundzukunft.de/

 

 

 

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EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION

PERSONNELLE:

 

 

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Ils ont parcouru quelque 5 000 km en près de six mois pour rejoindre Bethléem. Une famille originaire de Nantes a pédalé puis marché jusqu'en Cisjordanie pour visiter la ville de naissance du christ.  C'est l'épilogue d'un voyage hors du commun pour ces chrétiens convaincus. Ils sont partis l'été dernier et ont traversé la France et une dizaine de pays européens, à vélo d'abord, dans les villes, en bord de mer, puis en montagne, avant de poursuivre le chemin à pied. Un périple parfois difficile mais qui leur a permis de découvrir des paysages incroyables, comme le désert du Néguev (Israël). "On ne voulait pas faire un tour du monde en avion, avec hôtel. On voulait quelque chose qui soit un peu plus près de la nature et des gens", explique la mère de famille au micro de France 2. Les enfants, âgés de 12, 10 et 7 ans se sont rapidement pris au jeu. Ce soir-là, au bout du désert, ils ont trouvé une oasis, un camp de bédouins où dormir.

Source : FRANCE 2 – France tv info - le 21décembre 2015

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UN LIVRE SUR L'AFRIQUE:

 

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Bernard Lugan, professeur à l’Ecole de Guerre, conférencier à l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN), expert auprès du Tribunal Pénal International pour le Rwanda-ONU, directeur de l’Afrique réelle, est l’un des meilleurs spécialistes des questions africaines.

Après une période d’ « afro-pessimisme » exagéré, des experts subitement gagnés à un « afro-optimisme » relevant de la méthode Coué tentent de convaincre l’Afrique qu’elle a « démarré ». Un discours de vérité s’impose mais il nécessite une remise à plat des mensonges qui, depuis des décennies, enferment l’Afrique dans la dépendance, tout en y entraînant le fatalisme.

Bernard Lugan croit nécessaire de dire aux Africains que leur continent doit enfin prendre son autonomie intellectuelle en cessant de servir de champ d’expérimentation pour les idéologies les plus désincarnées, parfois même les plus folles et les plus anti-naturelles sorties des cerveaux occidentaux.

L’auteur appelle aussi les Africains à cesser de vouloir transposer des modèles importés des Etats-Unis, de Chine ou d’Europe.

Mais pour parvenir à développer son propre itinéraire en tenant compte de ses spécificités, l’Afrique doit accepter d’entendre également la vérité à propos des mythes et fantasmes véhiculés par la Banque Africaine de Développement (BAD) qui tente de faire croire que l’Afrique est sur le point de connaître une vraie croissance économique parce que son taux moyen de PIB est supérieur à celui du reste du monde. Bernard Lugan démonte ce mythe qui fait prendre les vessies africaines pour des lanternes asiatiques. Il montre comment l’ONU ment aussi à l’Afrique pour mieux la manipuler.

Bernard Lugan tord le cou à divers mensonges propagés en Afrique. Non, la pauvreté ne recule pas en Afrique. Non, la surscolarisation n’apporte rien de bon quand le niveau d’instruction progresse plus vite que les emplois, ce qui n’a pour effet que l’exode. 

Lugan démontre également comment « l’immigration choisie » est une saignée, un pillage des élites des pays en voie de développement.

Ce livre insiste aussi sur le besoin de libérer l’Afrique du credo de sa victimisation et l’Europe de celui de sa culpabilisation.

Un ouvrage lucide que doivent lire les Africains comme les Européens.

Osons dire la vérité à l’Afrique, Bernard Lugan, éditions du Rocher, 223 pages, 23 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

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SCTARISME "LAICISTE":

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Le maire de Valence, Joan Ribo, est depuis son arrivée au pouvoir en mai, l’une des principales références de la plus extrême laïcité en Espagne.

Sa première provocation majeure coïncida avec la fête de la Toussaint, de grande importance pour les catholiques. Il décida d’éliminer tout élément chrétien du cimetière principal.

Sa nouvelle charge antichrétienne est menée durant les célébrations de Noël. Dans une nouvelle attaque contre le christianisme, le maire de Valence a ciblé la cavalcade des Rois Mages organisée traditionnellement par la ville. Son intention est de dénaturer cette fête et de supprimer toutes ses références au christianisme, ce qui ôte tout sens à cette représentation.

Joan Ribo a exigé que ce défilé organisé chaque année par la ville pour célébrer l’Epiphanie se déroule sans St Joseph, qui est pourtant aussi le saint patron de Valence, dans la scène de la Nativité faisant de la Vierge Marie une mère célibataire. La scène de la fuite en Egypte a été supprimée. Ne figurera pas non plus dans la parade de cette année, la scène de l’Annonciation de l’Ange Gabriel à Marie, dans lequel il annonce qu’elle engendrera le Fils de Dieu. Le carrosse avec les prophètes rappelant le mystère de l’Enfant Jésus perdu et retrouvé dans le temple, sera également absent.

Pour ces raisons, l’association MasLibres.org a lancé une campagne pour exiger du maire de Valence le respect « des fondements chrétiens de l’Epiphanie et des scènes de la vie du Christ » et demande que soit mis un  » terme à cette vague d’intolérance « .

Des milliers de personnes ont ainsi déjà demandé à Joan Ribo de «ne pas contaminer la fête des Rois Mages par son laïcisme». (Source : MPI)

 

 

 

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INVITATIONS:

 

9 JANVIER, UNE CONFERENCE A LILLE:

Conférence donnée par M. l’abbé Gaudray et organisée par la section lilloise d’Egalité & Réconciliation.

Réservation obligatoire à reservation.erlille@outlook.fr

 

 

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"UNE GRAND CONFUSION REGNE DANS NOTRE SOCIETE"

Michael Lonsdale : "une grande confusion règne dans la société"

Aleteia : Dans quel état d’esprit abordez-vous cette dernière semaine de l’Avent ?

Michael Lonsdale : J’ai l’impression qu’en ce moment règne une grande confusion dans la société. Nous sommes perdus, à l’image d’une boussole qui tournoie dans tous les sens sans plus indiquer le Nord. C’est un sentiment qui se confirme lorsque l’on observe la scène politique actuelle.

Pour m’aider à y voir plus clair, je lis Charles Peguy en ce moment ; son analyse de la politique de son temps est toujours au goût du jour ! Pour les croyants, Noël et la naissance du Christ viennent comme une réponse à cette confusion.

Mais on ne peut que regretter que le reste de la population ne transforme cela en une gigantesque fête de la luxure et de la consommation en tout genre.

Vous avez doublé récemment la voix du Padre Pio dans un film qui lui est dédié, quelle leçon offre-t-il pour bien démarrer cette Année Sainte de la miséricorde ?

Le Padre Pio est le saint de la miséricorde par excellence. Il conseillait souvent de prier à tout moment de la journée : « Quoi que vous fassiez, arrêtez-vous d’un coup, et prenez un instant pour prononcer : “Gloire à toi Seigneur” et en énumérant tout ce que nous devons acquérir pour être digne de lui.

Le Padre Pio était un grand confesseur, on ne pouvait rien lui cacher. Il lisait dans les cœurs à l’instar de saint Séraphin de Sarov que j’ai eu aussi à interpréter au théâtre.

Un jour, ce dernier demanda à son secrétaire Motvilov comment il allait. Celui-ci lui répondit que tout allait bien. Saint Séraphin qui lisait dans son âme n’en crut rien et dit : « Ne me raconte pas d’histoire, je sais que ça ne va pas bien du tout. Allez, dis moi les choses ».

C’est impressionnant quand on joue un saint personnage, cela m’est aussi arrivé quand j’ai joué le personnage du frère Luc dans Des hommes et des dieux, j’ai eu à chaque fois cette étrange sensation que ce n’était pas moi qui parlais.

Il y a une « précaution majeure », plus importante que vous-même qui prend votre place : vous transmettez alors quelque chose de toute beauté, ce que l’on nomme « les saintes paroles ».

Allez-vous au cinéma ? 

Je n’ai pas le temps, j’allais au cinéma « la Pagode » mais il vient de fermer. Je suis très triste parce qu’il était près de chez moi, c’était très pratique. Le propriétaire voulait vendre mais il en a été empêché parce que le bâtiment est classé monument historique.

Donc vous n’avez pas vu le dernier James Bond ?

Non ce n’est plus vraiment ma « cup of tea ». J’ai interprété le méchant dans un James Bond pour m’amuser, c’est en fin de compte mon côté anglais qui s’est exprimé. Lawrence Olivier savait qu’il allait interpréter tous les rôles de Shakespeare, c’est pour cela que de temps à autres il s’autorisait lui aussi à faire un petit film frivole.

Pour ma part, cela a été le cas avec James Bond. Je me suis énormément amusé, j’ai rencontré des gens exceptionnels, comme l’acteur Richard Kiel qui interprétait mon homme de main dans le film, Requin. Sa femme avait eu un enfant pendant le tournage. C’était extraordinaire et touchant de voir ce géant avec un petit bébé qui tenait dans ses mains.

Avez-vous entendu parler de la sortie de Star Wars ?

Oui j’en ai vu un extrait à la télévision, on y voit des explosions, des morts et de la violence… Je n’ai pas du tout envie de voir ce genre de film. Pour tout vous dire, j’en ai assez de tout cela…

C’est très mauvais pour la jeunesse et la société en général. C’est à qui tuera le mieux, au même titre que ces jeux-vidéo en tout genre, où l’on tire sur des gens.

Ce n’est pas bon, cela met en valeur l’envie de se venger, de tuer, de gagner au détriment des autres. Je perçois cela comme une erreur de civilisation.

Propos recueillis par Arthur Herlin pour "Aleteia"

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« Presque tous les jours,

quelqu’un entrait dans ma cellule et me demandait :

‘Qui êtes-vous ?’

. Je répondais :

‘Je suis nazaréen, c’est-à-dire chrétien’.

WEB FATHER JACQUES MOURAD SYRIA facebook public domain

 

‘Alors tu es un infidèle, criaient-il, et vu que tu es un infidèle, ou tu te convertis ou nous t’égorgeons.’ Mais moi je n’ai jamais signé l’acte d’apostasie du christianisme », raconte le père Jacques Mourad dans une interview au JT de la chaîne de télévision catholique italienne TV2000. Le père syro-catholique a retrouvé la liberté samedi, en Syrie, après cinq mois de captivité.

Détenu au milieu de 250 autres chrétiens

Membre de la communauté Al-Khalil, le père Mourad dirigeait le monastère œcuménique de Mar Elian, jouxtant la ville de Qaryatayn, à une centaine de kilomètres de Palmyre. Le monastère était connu pour avoir accueilli en 2013 et 2014 plusieurs centaines de réfugiés musulmans et chrétiens fuyant les villages voisins. Deux mois après l’enlèvement du père Mourad, la ville et le monastère ont été investis par les islamistes , le monastère démoli au bulldozer, et 230 personnes enlevées dont 60 chrétiens.

Le prêtre syro-catholique raconte qu’après son enlèvement, le 21 mai dernier, les hommes de Daesh l’ont tenu quatre jours enfermé dans une voiture en pleines montagnes avant de le transférer à Raqqa pour une durée de trois mois puis dans un endroit non loin de Palmyre, le 11 août dernier, où « étaient tenus en captivité 250 autres chrétiens ». Le père Mourad confie n’avoir jamais eu peur de mourir : « Voilà le miracle de Dieu : être prisonnier et attendre le jour de sa mort en sentant une grande paix intérieur au fond de soi… Je n’avais aucun problème à mourir pour le nom de Notre Seigneur, je n’aurai été ni le premier ni le dernier, mais un martyr parmi les milliers de martyrs morts pour le Christ ».

La libération

Concernant sa libération, le prieur a donné très peu de détails : « Je me suis déguisé en islamiste et enfui en moto avec l’aide d’un ami musulman » jusqu’à Zeydal, près de Homs, se limite-t-il à dire au journaliste italien. Aujourd’hui, avec un prêtre orthodoxe et quelques amis bédouins et musulmans, il essaie de faire sortir les 200 autres chrétiens encore en captivité. Quarante d’entre eux auraient déjà réussi à prendre la fuite, rapporte TV2000.

 

  Louis, toujours aussi posément, recopie son testament... et, ce matin-là, il semble que le "pauvre homme", l'homme des Riens, l'homme dont on souriait, l'homme dont on se moquait un peu, ne soit plus qu'un souvenir. En ce jour de la Nativité, Louis XVI a été effleuré par l'aile de l'ange. Ce qu'il trace de sa fine écriture est d'une prenante beauté. Un souffle anime ces lignes écrites d'une prison en ce matin de Noël, ces lignes qui ont l'émouvante grandeur d'une prière :

 "Je laisse mon âme à Dieu, mon créateur ; je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d'après ses mérites, mais par ceux de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui s'est offert en sacrifice à Dieu son Père pour nous autres hommes..."

 Au-dehors, Paris est toujours silencieux. Les clochers, en ce matin de fête, se taisent. Pas un carillon, pas le moindre tintement. Pour la première fois depuis des siècles, Paris ne fête pas Noël.

 André Castelot, Historia numéro 146, janvier 1959


 

 

 

 

 

 

Tout près du Sauveur nouveau-né, nous voyons saint Étienne. Qu'est-ce qui a valu cette place d'honneur à celui qui le premier a rendu au Crucifié le témoignage du sang ?  Il a accompli dans son ardeur juvénile ce que le Seigneur a déclaré en entrant dans le monde :  « Tu m'as donné un corps.  Me voici, je viens pour faire ta volonté »  (He 10,5-7).


 

Contemplons en ce jours des "félicitations à Marie la Mère de Dieu le Verbe Incarné" ce qu'elle fut: Paradis spirituel du «Second Adam», Temple de la Divinité, Pont qui relie la terre au Ciel, Echelle par laquelle Dieu descend sur la terre et l'homme remonte au Ciel, la Mère de Dieu est devenue plus vénérable que les Chérubins, les Séraphins et toutes les Puissances célestes; en abritant le Christ son sein est apparu «plus vaste que le ciel», car il est désormais le Trône de Dieu.  Grâce au oui de Marie, l'homme est élevé plus haut que les Anges et la gloire de la Divinité resplendit dans son corps.

 

Avec ce passage de Mor Aphrem, je souhaite encore à tous et

 

chacun un heureux Noël

 

 

(mawlodeh dmoran brikho)

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:
 



*Le 31 Décembre:

19h, "réveillon de la Saint Sylvestre" suivit d'une veillée de prière dans la nuit du 31 au 1er.

 

*1er Janvier:

, 10h30, Quadisha Qurbana (Offrande de la Ste Messe) pour placer la nouvelle année sous la Protection de de la Mère de Miséricorde. Repas fraternel et reception des fidèles de 15h à 18h . Soupé à 19h suivit de Southoro (Office des Complies).

 

*Dimanche 3 Janvier:

 Solennité de l'Epiphanie-Théopanie

(Le Dimanche le plus proche du 6 Janvier puisque le jour même n'est pas chômé)

10h30, Quadisha Qurban (Offrande de la Ste Messe), Grande bénédiction de l'eau.Repas fraternel. De 15h à 18h et plus, réception des fidèles. Soupé à 19h suivit de Southoro (Office des Complies)

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 
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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 07:03
"Each breath we take is a gift. Each moment of life is a grace." - Thomas Merton

"Each breath we take is a gift. Each moment of life is a grace." - Thomas Merton

 Premier dimanche après Noël. (La Sainte Famille fuit en Egypte)

L'icône copte de la fuite en Egypte

Saint Qurbana

o    Actes 16:6 -10 :

  • 06 Paul et ses compagnons traversèrent la Phrygie et le pays des Galates, car le Saint-Esprit les avait empêchés de dire la Parole dans la province d’Asie.
  • 07 Arrivés en Mysie, ils essayèrent d’atteindre la Bithynie, mais l’Esprit de Jésus s’y opposa.
  • 08 Ils longèrent alors la Mysie et descendirent jusqu’à Troas.
  • 09 Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, debout, qui lui faisait cette demande : « Passe en Macédoine et viens à notre secours. »
  • 10 À la suite de cette vision de Paul, nous avons aussitôt cherché à partir pour la Macédoine, car nous en avons déduit que Dieu nous appelait à y porter la Bonne Nouvelle.

o     

o    1ère épître aux Corinthiens 10: 1 à 13 :

  • 01 Frères, je ne voudrais pas vous laisser ignorer que, lors de la sortie d’Égypte, nos pères étaient tous sous la protection de la nuée, et que tous ont passé à travers la mer.
  • 02 Tous, ils ont été unis à Moïse par un baptême dans la nuée et dans la mer ;
  • 03 tous, ils ont mangé la même nourriture spirituelle ;
  • 04 tous, ils ont bu la même boisson spirituelle ; car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher, c’était le Christ.
  • 05 Cependant, la plupart n’ont pas su plaire à Dieu : leurs ossements, en effet, jonchèrent le désert.
  • 06 Ces événements devaient nous servir d’exemple, pour nous empêcher de désirer ce qui est mal comme l’ont fait ces gens-là.
  • 07 Ne devenez pas idolâtres, comme certains d’entre eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’est assis pour manger et boire, et ils se sont levés pour s’amuser.
  • 08 Ne nous livrons pas à la débauche, comme l’ont fait certains d’entre eux : il en est tombé vingt-trois mille en un seul jour.
  • 09 Ne mettons pas le Christ à l’épreuve, comme l’ont fait certains d’entre eux : ils ont péri mordus par les serpents.
  • 10 Cessez de récriminer comme l’ont fait certains d’entre eux : ils ont été exterminés.
  • 11 Ce qui leur est arrivé devait servir d’exemple, et l’Écriture l’a raconté pour nous avertir, nous qui nous trouvons à la fin des temps.
  • 12 Ainsi donc, celui qui se croit solide, qu’il fasse attention à ne pas tomber.
  • 13 L’épreuve qui vous a atteints n’a pas dépassé la mesure humaine. Dieu est fidèle : il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces. Mais avec l’épreuve il donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter.

o     

o    Evangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ selon Saint Matthieu 2: 9 – 15 :

  • 09 Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
  • 10 Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
  • 11 Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
  • 12 Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
  • 13 Après leur départ, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »
  • 14 Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,
  • 15 où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils.

o     

o     19 – 23 :

  • 19 Après la mort d’Hérode, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte
  • 20 et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et pars pour le pays d’Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant. »
  • 21 Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël.
  • 22 Mais, apprenant qu’Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s’y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée
  • 23 et vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.

o     

+++

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ;

sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi. »
Livre de St Isaïe le Prophète 9, 1

Voeux de Noël du Métropolite:

 

Chers amis, Aloho m'barekh

Nous avons célébré cette nuit dans l'intimité familiale du Monastère Syriaque l'Incarnation du Verbe Eternel qui se fait "Frère des Hommes" par Marie et la puissance du Saint Esprit, Pendant que nombreux étaient les absents qui retrouvaient  une proximité familiale et sont, pour ce faire loin du Monastère Syriaque :

La Nativité du Verbe de Dieu qui prend chair par Marie et l'Esprit Saint.
Tous étaient, cette nuit, présents dans nos coeurs sacerdotaux lorsque nous bénissions le "Feu nouveau", le "feu des bergers" pour acclamer le Christ "Soleil de Justice" qui vient pour éclairer nos nuits humaines de la lumière de Sa Vérité et les réchauffer du feu de l'Amour Divin.

Oui, vous étiez tous

dans nos coeurs sacerdotaux lorsque nous accueillions ensemble le Christ "Prince de la Paix"...

 

« Frères bien aimés, en cette nuit très sainte où le Verbe Eternel, le Fils du Père vient en notre chair pour illuminer les ténèbres de notre monde de la lumière de la Vérité et le réchauffer du feu de la Charité, l’Eglise invite tous ses enfants disséminés de par le monde à se réunir pour veiller, prier et accueillir la grâce du Christ Prince de la Paix.

 

Plus nombreux seront les présents aujourd'hui certes, mais tous, croyez-le, serez présentés avec toutes vos intentions sur le Trône du Très Haut lorsque nous prèterons nos voix au Christ s'Offrant à son Père lors de la Quadsha Qurbana (Ste Messe)...

Avec Lui, "Premier né d'une multitude de frères", vous êtes entrés avec nous la nuit dernière, après la Bénédiction du "Feu des Bergers"  dans  dans le bâtiment de notre église qui est la figure de l'Eglise Universelle qu'Il fonda sur les Apôtres, Lui, Le Christ notre Chef.

 

Aujourd'hui comme cette nuit, comme métropolite de cette Eglise Locale Orthodoxe-Orientale (Portion de l'Eglise universelle fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Orthodoxe-Malankare qui m'est confiée), je porterai fraternellement dns mon coeur sacerdotal tous les Evêques prêtres et fidèles qu'unit l'Orthodoxie de la Foi Apostolique seront avec nous , dans nos coeurs, processionnant derrière le Christ Tête, Unique, Souverain et Eternel Prêtre, le "Bon Berger qui vient donner Sa Vie pour Ses brebis"......

 

Nous déposerons tout à l'heure à la crèche et à l'Autel (Trône) nos prières, toutes vos intentions, celles de l'Eglise du Christ  qui est  la "Porte du Ciel".

 

Ayez, je vous prie, une pensée priante et fraternelle pour votre soeur notre chère Eulalie qui, dans le cadre de l'Aumônerie des Africains en France, sera reçue en notre Eglise Orthodoxe-Ortientale par le Sacrement de Chrismation.

 

Nous prions pour vous. Merci de ne pas nous oublier.

 

Joyeux et pieux Noël à tous en communion avec tous nos frères Chrétiens souffrants pour le Christ et Son Règne d'Amour, de Justice et de Vérité !

 

Que l'Enfant Jésus de la crèche réveille en chacun une espérance renouvellée !

 

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Celui qui était, qui est et qui vient: le Christ notre Rocher.

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

Mémoire des saints en ce Dimanche:

MAXIME, patriarche d'AIexandrie († 282)

THÉODORE et THÉOPHANE, confesseurs  des saintes icônes à Constantinople († IXe s.)

NICHORÈTE, vierge à Nicomédie († 440)

Sacra_Famiglia.jpg

Photo de Syriac Aramaic Lessons.
La translittération :
--------------------
B-hono lilyo : Brikho W-Shalyo
B-Domekh Uryo Rawmé : Moré
Ctiph Cazruré : W-Yoneq Halvo
W-Mariam Emeh : Tcanteh W-Amnasro leh
Dmakh Ber habivo yeshuc
Dmakh Ber habivo yeshuc

B-hono lilyo : Brikho W-Shalyo
Etiled wo : Moryo Mshiho
Rhat W-Asghed Leh : Rocawoto
W-Ciray Rawmo : Zamar Haleluyah
Teshbuhto L-Aloho B-Rawmo
En-Cal Arco Shlomo en-Shayno


Traduction :
----------------
Dans cette sainte et douce nuit, sainte nuit
Le Seigneur des cieux est en train de dormir dans une mangeoire
Il est enveloppé de langes et 
Marie, sa mère le tient en l'allaitant et en chantant
Dors, Jésus,mon fils bien-Aimé 

Dans cette sainte et douce nuit, sainte nuit
Seigneur Jésus est né
Les bergers se précipitent à genoux devant lui
Et les anges du ciel chantent alléluia
Gloire à Dieu au plus haut !
Que la paix soit sur terre !
 
 
Chaque respiration que nous prenons, c'est un don. Chaque instant de la vie, c'est une grâce. (Thomas Merton)

Chaque respiration que nous prenons, c'est un don. Chaque instant de la vie, c'est une grâce. (Thomas Merton)

Par Saint Pierre Chrysologue

(v. 406-450), évêque de Ravenne,

docteur de l'Église 
Sermon 147, sur le mystère de l'Incarnation (trad. coll. Icthus, vol. 8, p. 114) 

 

 

Anne voit enfin Dieu dans son Temple

 

 

Ce Dieu que le monde ne peut étreindre, comment l'homme au regard si limité peut-il le cerner ?

L'amour ne se soucie pas de savoir si une chose est sûre, convenable ou possible.

L'amour...ignore la mesure.

Il ne se console pas sous prétexte que c'est impossible ; la difficulté ne l'arrête pas...

L'amour ne peut pas ne pas voir ce qu'il aime...

Comment se croire aimé de Dieu sans le contempler ?

Ainsi, l'amour qui désire voir Dieu, même s'il n'est pas raisonné, est inspiré par l'intuition du cœur.

C'est pourquoi Moïse a osé dire : « Si j'ai trouvé grâce devant toi, montre-moi ta face » (Ex 33,13s), et le psalmiste :

« Montre-moi ton visage »

(cf 79,4)... 

Dieu donc, connaissant le désir des hommes de le voir, a choisi un moyen pour se rendre visible qui soit un grand bienfait pour les habitants de la terre, sans être pour autant une déchéance vis-à-vis du ciel.

La créature que Dieu avait faite sur terre semblable à lui pouvait-elle passer au ciel pour peu honorable ?

« Faisons l'homme à notre image et ressemblance »

avait-il dit (Gn 1,26)...

Si Dieu avait emprunté au ciel la forme d'un ange, il serait demeuré tout autant invisible ; par contre, si sur terre il s'était incarné dans une nature inférieure à celle de l'homme, il aurait fait injure à la divinité et rabaissé l'homme au lieu de l'élever.

Que personne donc, frères très chers, ne considère comme une injure portée à Dieu le fait qu'il soit venu aux hommes par un homme, et qu'il ait trouvé chez nous ce moyen d'être vu de nous.

 

DIMANCHE 27 DÉCEMBRE 2015: Premier dimanche après Noël. (La Sainte Famille fuit en Egypte). ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« L'Eucharistie, c'est le don de Dieu par excellence, le don

qui surpasse tous les dons et dans lequel tous les autres

sont résumés ;

c'est, par conséquent, celui qui nous importe de connaître. Et pourtant, qui dira combien ce don de Dieu est ignoré des hommes : si scires Donum Dei (1) ?

 

C'est parce qu'on ne le connaît pas, parce qu'on ne l'apprécie pas à sa juste valeur, que tant de chrétiens n'en tiennent aucun compte dans leur vie, le négligent, le méprisent et vont même jusqu'à le profaner.

Le coeur humain attache cependant tant d'importance à tout ce qui s'appelle don ! Les moindres présents lui deviennent si chers par cela seul qu'ils sont l'offrande et l'expression de l'amitié !


Pourquoi faut-il que ce don de l'Eucharistie, si excellent et si riche, puisqu'il est le produit de l'amour divin et qu'il contient Dieu lui-même, pourquoi faut-il que ce don soit ignoré, oublié, compté pour rien !


Combien n'y a-t-il pas de chrétiens pour qui l'Eucharistie n'est guère qu'un symbole, un signe, une relique vénérable, et qui ne savent pas y voir la divine réalité qu'il contient, c'est-à-dire la personne vivante et agissante du Christ ? - Combien à qui la communion, au lieu d'être l'acte vital et capital de la piété chrétienne, n'apparaît que comme une pratique ordinaire de dévotion ? - Inintelligence profonde et déplorable dont Jésus-Christ a bien le droit de se plaindre :

« Ah ! si tu savais le don de Dieu ! »

Sachez donc apprécier désormais à sa juste valeur la divine Eucharistie. Faites-en le sujet de vos méditations fréquentes, de votre étude assidue, afin que, la connaissant mieux, vous l'estimiez aussi toujours davantage.

Mais cela ne suffit pas ; il faut de plus :

Utiliser ce don.

L'Eucharistie, en effet, n'est pas un présent quelconque que nous fait la libéralité divine et qu'il nous est loisible de faire fructifier ou de laisser improductif.

C'est un don que j'oserai appeler éminemment pratique et que Dieu nous fait pour que nous le fassions servir à notre avantage et en extrayions toutes les merveilleuses efficacités qu'il renferme.

C'est un dépôt qui demande à être négocié ; c'est une semence féconde que nous devons faire fructifier ; c'est un puissant moyen de salut dont nous devons user.

Ce serait donc fort mal répondre aux vues et aux désirs du donateur, Jésus-Christ, que de se contenter d'entourer l'Eucharistie de respect, de vénération et d'hommages, en lui refusant d'ailleurs toute action sur notre vie.
Comprenez bien, chrétiens, que ce don de l'Eucharistie ne vous a été fait sous la forme d'aliment qu'afin que vous en nourrissiez vos âmes.
Dites-vous donc bien qu'un don si grand, si excellent que celui de l'Eucharistie, un don qui renferme tant de trésors à exploiter, tant de divines énergies à développer, un don qui vous a été fait au prix de tant d'amour et de sacrifices et qui a traversé dix-neuf siècles pour venir jusqu'à vous, ce don a droit à n'être pas frustré de sa fin, à ne pas demeurer improductif. Il veut être appliqué à vos âmes, dans la bénie communion, pour les nourrir et leur communiquer la vie divine qu'il renferme. »

(1) : Si tu connaissais le don de Dieu (Jn 4, 10).

E. Galtier s.s.s., Le Très Saint Sacrement, Février 1923.

DIMANCHE 27 DÉCEMBRE 2015: Premier dimanche après Noël. (La Sainte Famille fuit en Egypte). ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

COLORIAGES POUR LES ENFANTS DU CATECHISME

ET AUSSI EN FAMILLE:

LA SAINTE FAMILLE

 

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EN VRAC...INFOS...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

Seigneur, toi le Dieu-Fort, le Dieu d’infinie miséricorde, réveille  les gens qui s’installent et s’endorment sur leurs pouvoirs, leurs profits personnels, suscite en eux le désir de rechercher le bien commun et de servir l'édification de notre  société, de notre Famille Nationale.

 

LES CITOYENS FRANCAIS ET CHRETIENS INDIGNES DES

VOEUX DU GOUVERNEMENT FRANCAIS !

He oui, le soir du 26 décembre c'était une certitude: 

Monsieur François Hollande et toute son équipe avait oublié de présenter ses vœux aux Citoyens Français de confession Chrétienne à l'occasion de Noël !

Nous apprenons ainsi qu'il y a deux poids et deux mesures: ceux utilisés pour nos amis Croyants et Citoyens Français de confession Juive, Musulmane et Bouddhiste auxquels fort justement on présente ses vœux, pour lesquels on envoie le premier ministre pour représenter l'appareil d'Etat à un Culte, et ceux utilisés pour ces pauvres citoyens de seconde zone que sont aux yeux de nos dirigeants les pauvres Chrétiens.

Sommes-nous déjà en « dimitude » ?

Le Président est-il le "Président de tous les Français" ? 

 

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Il y a deux jours [donc le 24 décembre] l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] a bombardé dix maisons et un monastère assyriens dans le village de Tel Keppe [la colline des pierres], au nord de l’Irak. Les explosions ont blessé plusieurs personnes. Le monastère appartient à des religieuses assyriennes. Selon des habitants, l’EIIL a menacé de bombarder d’autres villages de la région.

Source : AINA, 26 décembre

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L’accord  qui vient d’être conclu entre l’Etat islamique et le Front al-Nosra (al Qaïda) d’une part et l’Etat syrien d’autre part, est la conséquence directe des victoires de l’armée syrienne depuis qu’elle est activement soutenue par l’aviation russe.

Pris dans une véritable nasse à Damas, les islamistes ont négocié leur retraite de la zone avec le pouvoir syrien. Ce n’est pas la première fois que des accords de cette sorte ont lieu entre des islamistes et Bachar-el-Assad, mais c’est la première fois qu’il concerne l’Etat islamique et Al-Nosra, qui sont des organisations internationales. Auparavant il s’agissait de groupes à visées nationales. Quoique les activistes eux-mêmes passent indistinctement d’une organisation à l’autre.

 

 

 

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Les trois quartiers de Damas libérés de la présence islamiste, suite à l’accord.

Par cet accord le pouvoir syrien vise à libérer au plus vite les quartiers occupés de la capitale syrienne, puisque les combattants islamistes piégés dans ce quartier auraient pu poursuivre longtemps encore la guérilla urbaine avant d’être totalement éliminés, prolongeant l’épreuve des habitants. Aujourd’hui samedi, l’évacuation par bus, de la capitale syrienne,  de 4000 djihadistes du groupe Etat islamique (EI) et du Front al-Nosra, accompagnés de leurs familles, a commencé  en direction de Raqqa, le quartier général de l’EI ou de Marea, localité de la province d’Alep au nord de la Syrie, frontalière de la Turquie, aux mains du Front Al-Nosra.

«Il s’agit de la plus importante évacuation» depuis le début des trêves en Syrie, a souligné un responsable de la sécurité syrienne. Interrogée par l’AFP, une responsable de l’ONU à Damas a affirmé que son organisation n’était pas impliquée dans cet accord.

Un accord qui confirme que le pouvoir syrien est en négociations permanentes avec les forces d’occupation islamistes, ainsi que Bachar-el-Assad l’a toujours souligné. Impossible cette fois-ci aux médias du système de dissimuler complètement les victoires de la coalition russo-syrienne et la défaite flagrante de L’Etat islamique qui recule spectaculairement pour la première fois à travers un accord officiel conclu avec le « régime » de Bachar el-Assad.

Désinformation

Ces trois quartiers [de Damas] connaissent une profonde dégradation des conditions de vie, causée par le siège imposé par l’armée depuis 2013, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

La citation ci-dessus de L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (basé à Londres), qui sert de courroie de transmission à la propagande occidentale et sunnite, laisse supposer que les terroristes islamistes de l’État islamique et d’Al nosra sont de doux agneaux, tandis que les soldats réguliers de l’Armée syrienne seraient d’infâmes oppresseurs. Il faudrait expliquer cela aux 500 victimes des attentats de Paris du 13 novembre, revendiqués par l’Etat Islamique (Daech). Et l’expliquer également aux victimes de Charlie hebdo et du supermarché casher de Paris  dont les attentats de janvier ont été revendiqués pour leur part, par al Qaïda, appelé al Nosra en Syrie. La thèse de l’OSDH est répercutée par l’AFP et donc par la plupart des organes de presse français, en dépit de sa stupidité évidente…   Mais plus c’est gros mieux ça passe, du moins l’espèrent-ils, sans doute.

Emilie Defresne

emiliedefresne@medias-presse.info

(Source M.P.I)


 

 

 

Massacre des Enfants. Saints Innocents (27 Décembre )

Saint Qurbana

o    Actes 7:11-29 :

  • 11 Puis une famine arriva sur toute l’Égypte et Canaan, ainsi qu’une grande détresse, et nos pères ne trouvaient plus de nourriture.
  • 12 Quand Jacob apprit qu’il y avait du blé en Égypte, il y envoya nos pères une première fois.
  • 13 À la deuxième fois, Joseph se fit reconnaître par ses frères, et ainsi, son origine fut dévoilée à Pharaon.
  • 14 Joseph envoya chercher son père Jacob et toute sa parenté, à savoir soixante-quinze personnes.
  • 15 Jacob, alors, descendit en Égypte ; il y mourut, ainsi que nos pères.
  • 16 Ils furent transportés à Sichem et déposés dans le tombeau qu’Abraham avait acheté à prix d’argent aux fils de Hemmor, à Sichem.
  • 17 Comme approchait le temps où devait s’accomplir la promesse par laquelle Dieu s’était engagé envers Abraham, le peuple devint fécond et se multiplia en Égypte,
  • 18 jusqu’à ce qu’un autre roi qui n’avait pas connu Joseph arrive au pouvoir en Égypte.
  • 19 Ayant pris des dispositions perverses contre notre peuple, il maltraita nos pères, au point de leur faire abandonner leurs nouveaux-nés pour qu’ils ne puissent pas vivre.
  • 20 C’est à ce moment que Moïse vint au monde ; il était beau sous le regard de Dieu. Il fut élevé pendant trois mois dans la maison de son père,
  • 21 puis abandonné. La fille de Pharaon le recueillit et l’éleva comme son propre fils.
  • 22 Moïse fut éduqué dans toute la sagesse des Égyptiens ; il était puissant par ses paroles et par ses actes.
  • 23 Comme il avait atteint l’âge de quarante ans, la pensée lui vint d’aller visiter ses frères, les fils d’Israël.
  • 24 Voyant que l’un d’entre eux était maltraité, il prit sa défense et frappa l’Égyptien pour venger celui qui était agressé.
  • 25 Il pensait que ses frères comprendraient que Dieu leur donnait, par lui, le salut ; mais eux ne comprirent pas.
  • 26 Le lendemain, il se fit voir à eux pendant qu’ils se battaient, et il essayait de rétablir la paix entre eux en leur disant : « Vous êtes frères : pourquoi vous faire du mal les uns aux autres ? »
  • 27 Mais celui qui maltraitait son compagnon repoussa Moïse en disant : Qui t’a établi chef et juge sur nous ?
  • 28 Veux-tu me tuer comme tu as tué hier l’Égyptien ?
  • 29 À ces mots, Moïse s’enfuit, et il séjourna en immigré dans le pays de Madiane, où il engendra deux fils.

o     

o    Epître aux Romains 15:1-7 :

  • 01 Nous les forts, nous devons porter la fragilité des faibles, et non pas faire ce qui nous plaît.
  • 02 Que chacun de nous fasse ce qui plaît à son prochain, en vue du bien, dans un but constructif.
  • 03 Car le Christ n’a pas fait ce qui lui plaisait, mais, de lui, il est écrit : Sur moi sont retombées les insultes de ceux qui t’insultent.
  • 04 Or, tout ce qui a été écrit à l'avance dans les livres saints l’a été pour nous instruire, afin que, grâce à la persévérance et au réconfort des Écritures, nous ayons l’espérance.
  • 05 Que le Dieu de la persévérance et du réconfort vous donne d’être d’accord les uns avec les autres selon le Christ Jésus.
  • 06 Ainsi, d’un même cœur, d’une seule voix, vous rendrez gloire à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ.
  • 07 Accueillez-vous donc les uns les autres, comme le Christ vous a accueillis pour la gloire de Dieu.

o     

o    Evangile de N-S J-C selon Saint Matthieu 2: 13-18 :

  • 13 Après leur départ, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »
  • 14 Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,
  • 15 où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils.
  • 16 Alors Hérode, voyant que les mages s’étaient moqués de lui, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants jusqu’à l’âge de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages.
  • 17 Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie :
  • 18 Un cri s’élève dans Rama, pleurs et longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée, car ils ne sont plus.

o     

 

Fête des Saints Innocents, Martyrs, massacrés par Hérode (Ier s.).

 

image: http://reflexionchretienne.e-monsite.com/medias/images/innocents.2.jpg?fx=r_670_859

Innocents 2

 

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/325/Saints-Innocents.html.

Saints Innocents

Enfants de moins de 2 ans massacrés pour le Christ par Hérode à Bethléem (1er s.)

C'étaient des tout-petits enfants, ils avaient à peine 2 ans pour les plus âgés. L'âge de la crèche, pas même de la maternelle. 
Pour leurs pères et leurs mères, ils étaient des merveilles, des enfançons qu'on élève encore contre sa joue et que l'on fait bénir par le premier prophète qui passe.

Voulant atteindre le roi d'Israël, ce sont les petits qu'Hérode fait tuer, les premiers accueillis par le Dieu d'Amour qui vient sauver les hommes. 
Ils sont incapables de parler. Mais aux yeux du Christ, c'est l'existence et non l'âge qui offre la liberté d'entrer dans l'Église.

Petits enfants qui furent massacrés à Bethléem de Judée sur l’ordre du roi impie Hérode, pour que périsse avec eux l’enfant Jésus. 
Dès les premiers siècles de l’Église, ils ont été honorés comme martyrs, car ils sont les prémices de tous ceux qui devaient verser leur sang pour Dieu et pour l’Agneau de Dieu. 

Martyrologe romain.

 

image: http://reflexionchretienne.e-monsite.com/medias/images/2184051498-31d30fa43d.2.jpg?fx=r_670_778

2184051498 31d30fa43d 2

 

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20141228&id=15949&fd=0

Les Saints Innocents
Martyrs

(Fête)

Les enfants de Bethléem constituent les prémices de la Rédemption de Jésus-Christ. C'est la jalousie et la crainte qui poussèrent Hérode à commettre un crime inouï dans l'histoire ; il en fut châtié et d'une manière terrible, car il mourut dans le désespoir et dévoré tout vivant par les vers.

St Augustin nous a dépeint le saisissant tableau de cet horrible massacre : « Les mères s'arrachaient les cheveux ; elles voulaient cacher leurs petits enfants, mais ces tendres créatures se trahissaient elles-mêmes ; elles ne savaient pas se taire, n'ayant pas appris à craindre. 
C'était un combat entre la mère et le bourreau ; l'un saisissait violemment sa proie, l'autre la retenait avec effort...

Une voix se faisait entendre : “Qui cherchez-vous ? Vous tuez une multitude d'enfants pour vous débarrasser d'un seul, et Celui que vous cherchez vous échappe !” 
Et tandis que les cris des femmes formaient un mélange confus, le sacrifice des petits enfants était agréé du Ciel. »

St Jean, dans son Apocalypse, nous montre les Saints Innocents entourant le trône de l'Agneau parce qu'ils sont purs, et Le suivant partout où Il va. 
« Demanderez-vous, dit Saint Bernard, pour quels mérites ces enfants ont été couronnés de la main de Dieu ? 
Demandez plutôt à Hérode pour quels crimes ils ont été cruellement massacrés.

La Bonté du Sauveur sera-t-elle vaincue par la barbarie d'Hérode ? Ce roi impie a pu mettre à mort des enfants innocents, et Jésus-Christ ne pourrait pas donner la Vie éternelle à ceux qui ne sont morts qu'à cause de Lui ? 
Les yeux de l'homme ou de l'ange ne découvrent aucun mérite dans ces tendres créatures ; mais la grâce Divine s'est plu à les enrichir, aussi l'Église a-t-elle établi leur Fête au plus tard dès le second siècle. »

 

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http://prierenfamille.com/index.php?option=com_content&view=article&id=192:les-saints-innocents-au-xxi-siecle&catid=258&Itemid=484

LES “SAINTS INNOCENTS”... AU XXI° SIÈCLE

Présentation : 
Il y a le massacre physique des enfants à grande échelle par l'avortement légalisé. Il y a aussi le massacre moral de nos enfants par un climat éducatif pervers. Comment résister ? Quelles actions entreprendre ?
Le 28 décembre, c'est la Fête des Saints Innocents : l'Église s'unit à la douleur des mères dont les enfants furent massacrés par Hérode. 
Voyant dans l'Enfant de Bethléem un rival dont il était jaloux et voulant le supprimer, il envoya tuer à Bethléem tous les enfants de deux ans et au-dessous… (Mt 2, 16).

Cependant, ces petits innocents ont trouvé ainsi le bonheur éternel avant même d'avoir commencé à vivre... 
Ils suivent l'Agneau partout où il va. 
Ceux-là ont été rachetés d'entre les hommes comme prémices pour Dieu et pour l'Agneau, 
et dans leur bouche il ne s'est pas trouvé de mensonge,
car ils sont sans tache devant le trône de Dieu.
 (Ap 14, 4-5).

Cette Fête des Saints Innocents célèbre ce qui s'est passé il y a 2000 ans. Mais ce massacre est loin d'être terminé… : nous le revivons de nos jours d'une double manière. 

D'une part, le drame de l'avortement prive notre pays d'une bonne part de ses forces vives pour demain. 
D'autre part, un "massacre moral" guette nos enfants si nous n'y prenons pas garde.

Le massacre physique des innocents... de nos jours

Depuis une trentaine d'années, cette fête des Saints Innocents a pris un relief tout particulier avec la loi inique sur l'avortement qui supprime tant de vies innocentes. Cette loi n'est-elle pas la douloureuse actualisation et... amplification de ce massacre ?

Face à une "culture de mort"...

Nous nous trouvons en face d'une énorme menace contre la vie, non seulement d'individus, mais de la civilisation tout entière. (Jean-Paul II. Evangelium vitae - 1995 - § 59)

"Un peuple qui tue ses enfants n'a pas d'avenir." (Mère Térésa)... Une évidence qu'on finit par oublier...

Une récente étude, réalisée par l'INED, fait état de 200 000 avortements par an (50 000 avant la loi !). Soit un total en France, depuis 1975 (institution de la loi Veil), de 6 millions de vies humaines détruites = 1 toutes les 3 minutes... Cela fait frémir !

"Le monde ne pourra retrouver la paix tant qu'on tuera des bébés dans le sein de leur mère..."

(Mère Térésa)

L'avortement a toujours été considéré, dans toutes les civilisations, comme "un crime abominable".

La vie humaine doit être respectée et protégée de manière absolue depuis le moment de la conception. (CEC 2270)

L'Eglise sanctionne d'une peine canonique d'excommunication ce délit contre la vie humaine. (CEC 2272 et Evangelium vitae § 62)

Une loi civile contraire à la loi morale est une loi nulle qui ne peut être imposée.

Les lois qui autorisent et favorisent l'avortement... s'opposent, non seulement au bien de l'individu, mais au bien commun et, par conséquent, elles sont entièrement dépourvues d'une authentique validité juridique...

Lorsqu'une loi civile légitime l'avortement, du fait même, elle cesse d'être une vraie loi civile qui oblige moralement. (Evangelium vitae § 72)

Mais c'est toute notre société qui en souffre.

Dans un certain nombre de paroisses, les curés font sonner le glas, le 28 décembre à midi (jour de la fête des Saints Innocents), en mémoire de toutes ces vies sacrifiées.

... réagir : promouvoir une "culture de la vie"

Il est urgent de se livrer à une mobilisation des consciences pour mettre en œuvre une grande stratégie pour le service de la vie. Nous devons construire tous ensemble une nouvelle culture de vie. (Jean-Paul II. Evangelium vitae)

Des initiatives ont vu le jour pour travailler dans ce sens. Ainsi, sur le plan spirituel, citons, entre autres, le Rosaire pour la vie, chaque premier samedi du mois, ou le jeûne du vendredi, suscité par l'œuvre Magnificat ;
Au niveau temporel, citons l'Alliance pour les droits de la vie qui se bat sur le plan politique. 
Sur le plan caritatif, différents organismes ont mis en place une assistance aux futures mamans en difficulté : accueil, écoute, hébergement, démarches sociales, distribution de layettes...

On ne peut énumérer ici tout ce qui se fait de bon dans ce domaine.

Le massacre moral de nos enfants par un climat éducatif pervers

Il n'y a pas que la mort physique, la mort du corps : la mort de l'âme est encore plus grave.

Le scandale est l'attitude ou le comportement qui portent autrui à faire le mal...Il peut entraîner son frère dans la mort spirituelle. (CEC 2284)

Force nous est de le constater : nous vivons dans un monde où lemassacre moral de nos enfants semble voulu et organisé par l'idéologie régnante, résolument opposée à Dieu et à sa loi. "Nous ne voulons pas qu'Il règne sur nous (Lc 19, 14).

La situation dans laquelle se trouvent les familles dans le monde d'aujourd'hui ne manque pas d'indices d'une dégradation préoccupante de certaines valeurs fondamentales, signes du refus que l'homme oppose à l'amour de Dieu. (...)

A la racine de ces phénomènes négatifs, il y a une corruption du concept et de l'expérience de la liberté, celle-ci étant comprise non comme la capacité de réaliser la vérité du projet de Dieu sur le mariage et la famille, mais comme une force autonome d'affirmation de soi, assez souvent contre les autres, pour son bien-être égoïste.

En vivant dans un tel monde, et sous l'influence des mass media, les fidèles ne savent pas toujours demeurer indemnes de l'obscurcissement des valeurs fondamentales, ni se situer comme...sujets actifs de la construction d'un authentique humanisme familial.

(Jean-Paul II. Familiaris consortio 1981 - FC - § 6-7)

Ce "massacre" est mis en place, imposé par tout un système éducatif qui vise à les détourner dès leur plus jeune âge de leur véritable finalité, qui vise à les pervertir, à les salir.

Le scandale est grave lorsqu'il est porté par ceux qui, par nature ou par fonction, sont tenus d'enseigner et d'éduquer les autres. (CEC 2285)

Le scandale peut être provoqué par la loi ou par les institutions, par la mode ou par l'opinion :

"Se rendent coupables de scandale ceux qui instituent des lois ou des structures sociales menant à la dégradation des moeurs et à la corruption de la vie religieuse qui, volontairement ou non, rendent ardue et pratiquement impossible une conduite chrétienne conforme aux commandements" (Pie XII). (CEC 2286)

Tout conspire dans le même sens, diamétralement opposé à celui où nous voulons, où nous devons conduire nos enfants, vers Dieuqui nous les a confiés et à qui ils doivent aller :

- les programmes scolaires officiels, (français, histoire, biologie... ), et jusqu'à... certains livres pour les tout-petits !

- la T. V., les publicités, les affiches, les illustrés, les revues, les musiques, les spectacles...

- l'esclavage des modes... cela va des "marques" de blousons ou de chaussures (!!)...jusqu'à des tenues inacceptables pour de jeunes chrétiennes.

- Sans parler du matérialisme pratique et de la pression commerciale qui nous submergent, mais dont nous subissons les conséquences, même si nous nous en défendons.

Pouvons-nous supporter tout cela sans réagir ?

Un devoir grave, impérieux, de protéger nos enfants

Pour protéger l'Enfant-Dieu, la Sainte Famille a dû, sur l'ordre divin, fuir en Egypte.

A notre tour, et sans aller si loin, nous avons le devoir grave, impérieux, de protéger nos enfantscontre tout ce qui pourrait, en les détournant de Dieu, tuer leur âme. Nous devons "nous garder pour Dieu", nous et nos enfants :

Vous serez saints pour Moi,car Je suis Saint, Moi, le Seigneur, et Je vous ai séparés des autres peuples, afin que vous soyez à Moi. (Lv 20, 26)

"Les autres peuples", c'est le paganisme, qui a pris au cours des temps des formes diverses.

A l'heure actuelle, ce néo-paganisme se définit comme l'absence de Dieu : on vit comme si Dieu n'existait pas. Cette négation de Dieu, c'est l'athéisme au quotidien.

"Ne vous conformez pas au monde présent..."

Pour être à Dieu,pour Lui rester fidèles,cetteséparation du monde païen devient une nécessité. 
Cela ne veut pas dire, bien sûr, qu'il faille partir sur une île déserte... Il s'agit de nous tenir à l'écart, autant que nous le pouvons, de ces graves dangers et de faire de notre famille un lieu de fidélité à Dieu, à la Foi Catholique, à un comportement digne des enfants de Dieu. 
Ce sont bien là les conseils de saint Paul :

Ne vous conformez pas au monde présent. Mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner Qu’elle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui Lui plaît, ce qui est parfait... (Rm 12, 2)

...et de saint Jean :
N'aimez pas le monde, ni rien de ce qui est dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour de Dieu n'est pas en lui... (1 Jn 2, 15)
Préserver et maintenir à l'intérieur de nos familles cet espace de vraie liberté indispensable à l'éducation de nos enfants, c'est vraiment pour nous un devoir impérieux.

L'éducation de la conscience morale : une exigence prioritaire

La compréhension du sens ultime de la vie et de ses valeurs fondamentales est le grand défi qui s'impose aujourd'hui en vue du renouvellement de la société... 
L'éducation de la conscience morale, qui rend chaque homme capable de juger et de discerner les moyens adéquats pour se réaliser selon sa vérité originelle, devient ainsi une exigence prioritaire à laquelle on ne peut renoncer...(FC § 8)
Ce travail de résistance à une telle ambiance dégradante, c'est la lutte de David contre Goliath ! 
Mais, comme David aussi, nous savons que nous avons pour nous une force qui nous vient de Dieu : aussi sommes-nous assurés de la victoire. Encore faut-il être conscient de la nécessité de lutter - sans se cacher la tête sous l'aile comme l'autruche ! - accepter de s'y investir autant que nécessaire et de combattre !
Certes, ce n'est pas facile, c'est même, à certains jours, usant ! 
Mais tant que nous nous tenons fidèles à Dieu, par la prière et par toutes les actions nécessaires, nous pouvons être assurés de sa protection et du soutien de sa grâce en toutes circonstances.

Comment s'opposer, résister, à cette dégradation ambiante ?

Surtout, ne partons pas "battus" d'avance. Nous avons deux forces pour nous soutenir, utilisons-les :
- la ferme assurance de la force intrinsèque de la famille, pourtant si attaquée, vilipendée ; 
- et la force que peuvent nous apporter les associations familiales ou des groupes de foyers.

La famille, une force irremplaçable

Face à une société qui risque d'être de plus en plus dépersonnalisante et anonyme, et donc inhumaine et déshumanisante, avec les conséquences négatives de tant de formes "d'évasion" - telles que l'alcoolisme, la drogue ou même le terrorisme -,la famille possède et irradie encore aujourd'hui des énergies extraordinairescapables d'arracher l'homme à l'anonymat, de l'éveiller à la conscience de sa dignité personnelle (FC § 43). 
Dans la mesure où nos enfants vivent à la maison dans une ambiance structurée, basée sur un amour véritable et la confiance, ils seront moins tentés de s'évader ailleurs à la recherche de "paradis" illusoires.

S'associer à d'autres familles pour aider les jeunes à ne pas s'écarter de la Foi

Nous savons tous l'avantage que nous trouvons à nous retrouver à plusieurs familles amies partageant les mêmes soucis éducatifs ; cela nous permet de maintenir autour de nos enfants une ambiance saine, une certaine unité d'esprit d'une famille à l'autre. Nous puisons dans ces liens une force et un soutien réels. Le pape Jean-Paul II nous y encourage : 
...prendre conscience de la nécessité de développer des liens entre familles en vue d'une aide spirituelle et matérielle réciproque... (FC § 6)
Le droit des parents au choix d'une éducation conforme à leur Foidoit être absolument assuré. (...) Si dans les écoles on enseigne des idéologies contraires à la Foi chrétienne, la famille, conjointement à d'autres familles - si possible par l'intermédiaire d'associations familiales - doit de toutes ses forces et avec sagesse aider les jeunes à ne pas s'écarter de la Foi... (FC § 40)
Combien d'écoles entièrement libres ont été créées ces dernières années, par de courageux parents, pour cette seule raison de pouvoir assurer à leurs enfants non seulement une éducation chrétienne, une réelle transmission de la Foi, mais même un enseignement scolaire convenable...? 
D'autres parents, pour les mêmes raisons, choisissent la formule de l'école à la maison, prenant modèle sur le home schooling américain?
Tout cela au prix d'efforts héroïques, d'innombrables sacrifices... En échange de quoi les enfants bénéficient de cette harmonie entre famille et école qui garantit l'équilibre dont ils ont besoin pour grandir paisiblement. 
Dans d'autres cas, c'est au niveau des catéchismes que nous pouvons être amenés, actuellement, à entreprendre une action de ce genre. Et il y a tout avantage à faire cela à plusieurs familles voisines.

Quelles actions pouvons-nous mener ?

Deux choses nous sont possibles : une action intérieure à la famille, et une action extérieure.

Une action intérieure à la famille

Tout d'abord, le secours spirituel: 
la Prière, bien sûr, le secours des Sacrements, la récitation quotidienne du chapelet... 
Pensons aussi à la prière aux anges gardiens, trop souvent oubliée, méconnue... Elle est pourtant de toute première efficacité, et les mamans qui la pratiquent le savent mieux que quiconque. Confions-leur nos enfants lorsqu'ils nous quittent, ils seront sûrement protégés.

Dans letemporel : une grande vigilance. Tout contrôler, c'est très contraignant, mais indispensable.
- Avant d'acheter un livre pour nos enfants, même pour les plus petits, nous ne pouvons pas nous dispenser de contrôler ce que nous achetons. De même, vérifier les livres qui sont offerts - en toute candeur - par une tante ou une grand'mère pour un anniversaire. 
- Certains parents s'astreignent à visionner les vidéocassettes avant de les laisser regarder aux enfants. 
- Ne pas laisser traîner n'importe quoi sur la table du salon (revues de mode, magazines...)

- Il est plus difficile d'intervenir au niveau des livres scolaires, sur lesquels nous n'avons pas de décision ; du moins faut-il aussi les "explorer". Cela permettra quelquefois des mises en garde utiles.
Prendre le temps d'écouter les enfants au retour de l'école, les faire parler (certains ne se livrent pas, mais d'autres ont besoin de pouvoir parler).
Vigilance à propos des cantines, des vestiaires de terrains de sport, des plages ou des centres aérés, des bibliothèques enfantines ou des centres de documentation :

Pour faire un exposé sur la boussole, un enfant de 9 ans compulse une "encyclopédie" enfantine... 
Quelques pages plus loin, il peut y trouver tous les renseignements sur la vie et les actes sexuels, avec force détails : on se demande ce que cela vient faire dans un album pour des moins de 10 ans. 

La liste n'est pas close... Le plus difficile est de rester conscient de ce travail de sape, de ce risque d'accoutumance au mal, qu'on finit par ne plus voir : on s'y habitue. "Tout le monde le fait"... 
A force de tout voir, on finit par tout accepter. 
Si l'on ne vit pas comme on pense, on finit pas penser comme on vit.

Une action extérieure

La famille, cellule de base de la société, a - comme telle - son mot à dire dans certains cas, pour faire respecter les règles de la moralité. 
Dans le cas d'une affiche scandaleuse, par exemple, il est de notre devoir d'intervenir auprès des pouvoirs publics - à ce niveau, c'est la mairie - pour protester et faire supprimer cette affiche. 
Les textes de lois sont là, il faut les appliquer 
Si nous ne le faisons pas, c'est peut-être que nous ne connaissons pas ces textes de lois... mais c'est aussi, souvent, par timidité, lassitude, manque de courage. Alors, ne nous plaignons pas de voir l'ambiance générale de la société se dégrader. Par notre silence, nous en sommes complices.
Mais pour intervenir le plus efficacement possible, il est évident que "l'union fait la force" : c'est tout l'intérêt des associations familiales, en particulier les AFC (Associations Familiales Catholiques), qui se réfèrent explicitement à la doctrine sociale est familiale de l'Eglise.
D'autres formes d'association se sont spécialisées dans un combat juridique pour faire appliquer la loi, si souvent bafouée par les ennemis de Dieu et les affairistes. 
Citons

- l'association "Promouvoir" (au sujet de certaines bandes dessinées par exemple), 
- et l'AGRIF (entre autres, contre des affiches scandaleuses).

"Aide-toi, le Ciel t'aidera..."

Lorsqu'on a fait tout ce que, concrètement, on peut et doit faire pour maintenir autour de nos enfants une ambiance saine, pour les préserver afin de leur garder une âme pure, alors on peut compter sur la protection et la direction de la Providence qui ne sauraient manquer à ceux qui Lui sont fidèles:
Cherchez d'abord le Royaume de Dieu, et tout le reste vous sera donné par surcroît... (Lc 12, 31)

 

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127446827 2
http://www.repchret.ca/francais/volume4/v4p291.htm.

 

QUE POUVONS-NOUS FAIRE CONTRE L'AVORTEMENT ?

Si nous ne défendons pas l'enfant à naître que l'on avorte par plusieurs milliers chaque année, commettons-nous un péché grave ? Le message du Christ passera-t-il si ces enfants les plus vulnérables ne sont pas défendus ?

Il sera toujours à propos de s'ouvrir à la vie, de favoriser la planification familiale naturelle (PFN). 

Mais qu'advient-il après la conception ? Mère Teresa ne craignait pas de répéter son message en faveur de la vie de ces petits êtres sans défense, blottis dans le corps de leur maman et risquant sans cesse d'être brutalement expulsés. 
L'Église propose l'exemple de sainte Jeanne Beretta Molla, italienne du diocèse de Milan, morte le 28 avril 1962, à l'âge de 39 ans. Plutôt que d'accepter l'avortement, elle a sacrifié sa vie pour que son enfant naisse. " Même si je dois perdre ma vie ", disait-elle au docteur qui voulait interrompre la grossesse, " je veux que mon enfant vive ". Elle est le modèle des mères de famille des temps modernes.

J'admire votre souci devant ce massacre de ces saints innocents modernes. Vous déplorez à bon droit le fléau de l'avortement. 
Le Pape ne cesse d'élever la voix pour protester contre les lois inhumaines qui sacrifient l'enfant à naître. 
Certains scientifiques manipulent les embryons humains comme s'ils n'étaient que des tissus ; parfois, en clamant que c'est dans un but thérapeutique. 
Pour obtenir la guérison de certaines maladies, plutôt que de recourir à des cellules souches provenant d'un adulte ou d'un cordon ombilical, on utilise des cellules souches d'embryons dont on détruit la vie. 

Parmi les causes d'avortements, ne peut-on pas inclure le Levonorgestrel ? Cette pilule du lendemain gagne en popularité et est disponible en nombre de pays. On l'appelle un contraceptif d'urgence, car elle peut empêcher l'ovulation, mais elle peut aussi empêcher l'implantation après la fécondation. Elle cause alors un avortement précoce (Mgr Pierre Morissette).

La défense de ces fœtus, de ces petits êtres innocents, ne doit-elle pas être l'action spéciale de laïques, en lien avec des non-catholiques ? 
Puisque beaucoup ont cessé de croire en Dieu, dans la vertu, le péché et la punition divine, il faut de plus en plus mettre l'accent sur les droits de l'embryon et du fœtus. Ne voyons-nous pas de nos jours les bannières affichant le " Droit à la vie " faire face aux bannières du " Droit de choisir " ? 
L'Église affirme que l'enfant à naître jouit du droit comme personne, qu'il soit ou non hors du sein de sa mère (Clifford Longley). 

C'est là aussi la raison pour laquelle l'Église s'oppose à l'utilisation de cellules-souches embryonnaires, car elle implique la mort de ces embryons. 

Désormais, des lois protectrices doivent reconnaître ces droits de l'embryon. Votre action pour promouvoir de telles lois est précieuse.

 

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Lire ce témoignage.

Ils étaient radieux, rayonnants de joie lorsqu'ils ont pu parler au Pape, début mai 2012, à la fin d'une audience du mercredi. 
Chiara et Enrico Petrillo Corbella étaient venus lui présenter leur petit Francesco, né il y a un peu plus d'un an. 
Et dire que Chiara allait mourir bientôt. Car elle avait refusé les traitements lourds qui auraient pu la sauver d'un cancer très agressif pour ne pas risquer de porter atteinte à la vie de leur troisième enfant. Benoît XVI en avait été profondément ému, caressant l'enfant, les touchant avec tendresse.
Chiara est morte le 13 juin 2012. Dans la Paix de Dieu qui dépasse toute intelligence…(ouvrir les liens ci-dessus pour lire le témoignage complet).

 

http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-32676685.html.
Le 28 décembre, l’Église célèbre depuis le IIème siècle, la mémoire des enfants victimes de la fureur aveugle d’Hérode le Grand, qui désirait tuer Jésus (cf. Matthieu 2, 16-17). 
La tradition liturgique les appelle les "Saints Innocents" et elle les considère comme des martyrs historiquement massacrés à cause du Christ.

 

Livrés sans défense, ce sont de nouveaux « agneaux conduits à l'abattoir » (Isaïe 53, 7; Actes 8, 32).

De nos jours, les enfants subissent encore d’innombrables formes de violence, qui attentent à leur vie et constituent des attaques contre leur dignité, leur vie morale et leur droit de recevoir une éducation digne de ce nom. 
Il faut toujours avoir présent à l’esprit la foule innombrable des enfants vivant encore dans le sein de leurs mères et qui sont tués avant même de voir le jour, à cause des lois qui autorisent l'avortement, ce crime abominable.

Attentive aux problèmes concrets, l'Église encourage en de nombreux endroits, des initiatives d’ordre cultuel mettant en valeur le respect du caractère sacré de la vie, ainsi que des gestes de charité dans des domaines aussi divers que l’assistance aux mères qui attendent un enfant, l’adoption des enfants et le développement de leur instruction Kyriale XII (Pater cuncta).

« (…) Voilà donc que des milliers de pierres précieuses viennent s'attacher à la couronne de cet Enfant qui naît pour rajeunir la vieillesse d'un monde devenu caduc. 
Avant d'être fixés à l'auréole du Sauveur, les diamants de Bethléem, les petits innocents avaient été arrachés des mamelles de leurs mères.

Le glaive du cruel persécuteur ayant abattu ces précoces et tendres fleurs, celui qui distribue les couronnes en avait fait une couronne pour orner son diadème, et leurs tiges devaient d'autant mieux briller sur son front, qu'elles étaient de couleur pourpre. 
C'étaient des lis, en raison de leur innocence; ils sont devenus des roses, parce qu'ils ont été teints dans leur sang. 
C'étaient des pépites d'or sorties des riches entrailles de leurs mères; ils sont devenus des lingots aux mains des anges, en attendant l'heure de leur incrustation dans la couronne du Premier-né.

Le sein maternel est la mine où on les a séparés d'avec la terre, pour en faire des martyrs précieux. Bienheureuses mères ! 
Elles ont acquis du prix, elles ont brillé comme des mines d'or, puisqu'elles ont enfanté au Christ des martyrs. 
De même que les mines d'or sont placées sous la sauvegarde du fisc, de même elles jouissent du repos, sous l'œil protecteur des anges : dès lors que leurs enfants ont subi le martyre, elles ont donné au Sauveur des pépites d'or ; aussi sont-elles placées sous la double sauvegarde de la grandeur de leurs fils et de leur propre sécurité.

D'autre part, les hommes, condamnés à creuser les mines d'or, sont coupables, puisqu'ils sont condamnés ; c'est pourquoi les satellites d'Hérode sont déjà condamnés au jugement du Christ, il est, toutefois, bon de le remarquer : les criminels condamnés à l'extraction de l'or dans les mines sont seuls coupables; ainsi en a-t-il été des serviteurs d'Hérode : ils fouillaient en quelque sorte des mines d'or, et en extrayaient des sortes de pépites qui étaient les innocents, et tandis que les bourreaux devenaient noirs, ces petits enfants brillaient d'un vif éclat ; car, sous le glaive, ils étaient purs de toute faute.

A leur exemple, tous ceux qui rendent témoignage au Christ naissant et se manifestant ont tout espoir de recevoir dans le Royaume des Cieux la couronne immortelle ».
Extrait du 39ème Sermon de Saint Augustin pour l’Epiphanie du Sauveur.

 

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http://reflexionchretienne.e-monsite.com/pages/articles-divers/la-vie-apres-la-vie-temoignages-vecus-suites-a-des-experiences-nde-emi.html.

AVORTEMENTS….Les conséquences !!!

Magnifique vidéo : Conséquences de nos avortements par Gloria Polo, ayant vécu une expérience de vie après la mort, et telle qu’elle l’a vu alors !!!

Je vis dans le Livre de Vie, comment notre âme se formait, le moment où la semence parvient dans l'œuf. 
Une belle étincelle jaillit, une lumière qui rayonne du soleil de Dieu le Père.
Dès que le ventre de la mère est ensemencé, il s'éclaire de la lumière de l'âme… (L’âme jaillit à la seconde même de la fécondation, comme une Lumière rayonnante du Soleil !!!).
http://www.dailymotion.com/video/xjjfyy_nde-gloria-polo-nous-revele-ce-qui-se-passe-apres-l-avortement_news.

Source: http://reflexionchretienne.e-monsite.com/

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 06:19
"God saves you from the blindness of sin and opens your eyes to the light." Amin! "Let him put in your hearts the same joy and take you as messengers of the Good News. "Amin! "Let it give you peace, it takes you in his benevolence, which you now united to the Church of heaven. "Amin /  « Que Dieu vous sauve de l'aveuglement du péché et qu'il ouvre vos yeux à la lumière.» Amîn !  « Qu'il mette en vos cœurs cette même joie et vous prenne comme messagers de la Bonne Nouvelle. » Amîn !  « Qu'il vous donne sa paix, qu'il vous tienne en sa bienveillance, qu'il vous unisse dès maintenant à l'Eglise du ciel. » Amîn

"God saves you from the blindness of sin and opens your eyes to the light." Amin! "Let him put in your hearts the same joy and take you as messengers of the Good News. "Amin! "Let it give you peace, it takes you in his benevolence, which you now united to the Church of heaven. "Amin / « Que Dieu vous sauve de l'aveuglement du péché et qu'il ouvre vos yeux à la lumière.» Amîn ! « Qu'il mette en vos cœurs cette même joie et vous prenne comme messagers de la Bonne Nouvelle. » Amîn ! « Qu'il vous donne sa paix, qu'il vous tienne en sa bienveillance, qu'il vous unisse dès maintenant à l'Eglise du ciel. » Amîn

Fête des Félicitations  de Sainte Marie, Mère de Dieu

(26 Décembre)

En France, mémoire des saints:

MARIN, martyr à Rome († 283)

ZOZIME, pape de Rome († 418)

ARCHELAÜS, évêque de Cascar en Mésopotamie († 278)

 

Saint Qurbana

o    Actes 7:30-43 :

  • 30 Quarante années s’écoulèrent ; un ange lui apparut au désert du mont Sinaï dans la flamme d’un buisson en feu.
  • 31 Ayant vu, Moïse s’étonna de la vision, et lorsqu’il s’approcha pour regarder, la voix du Seigneur se fit entendre :
  • 32 Je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Moïse se mit à trembler, et il n’osait plus regarder.
  • 33 Le Seigneur lui dit : Retire les sandales de tes pieds, car le lieu où tu te tiens est une terre sainte.
  • 34 J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte ; j’ai entendu leurs gémissements et je suis descendu pour les délivrer. Et maintenant, va ! Je t’envoie en Égypte.
  • 35 Ce Moïse que l’on avait rejeté en disant : Qui t’a établi chef et juge ?, Dieu l’a envoyé comme chef et libérateur, avec l’aide de l’ange qui lui était apparu dans le buisson.
  • 36 C’est lui qui les a fait sortir en faisant des prodiges et des signes au pays d’Égypte, à la mer Rouge, et au désert pendant quarante ans.
  • 37 C’est ce Moïse qui a dit aux fils d’Israël : Dieu suscitera pour vous, du milieu de vos frères, un prophète comme moi.
  • 38 C’est lui qui était présent lors de l’assemblée au désert, avec l’ange qui lui parlait sur le mont Sinaï et avec nos pères : il reçut des paroles vivantes pour nous les donner,
  • 39 mais nos pères n’ont pas voulu lui obéir bien plus, ils le repoussèrent. De cœur ils retournaient en Égypte,
  • 40 quand ils dirent à Aaron : Fabrique-nous des dieux qui marcheront devant nous. Car ce Moïse qui nous a fait sortir du pays d’Égypte, nous ne savons pas ce qui lui est arrivé.
  • 41 Et en ces jours-là, ils fabriquèrent un veau et offrirent un sacrifice à cette idole : ils se réjouissaient de l’œuvre de leurs mains !
  • 42 Alors Dieu se détourna et les laissa rendre un culte à l’armée du ciel, comme il est écrit dans le livre des prophètes : Des victimes et des sacrifices, m’en avez-vous présentés pendant quarante ans au désert, maison d’Israël ?
  • 43 Mais vous avez porté la tente de Molok et l’étoile de votre dieu Réphane, ces images que vous avez fabriquées pour vous prosterner devant elles. Je vous déporterai au-delà de Babylone !

o     

o    Epître aux Romains 1:1-10 :

  • 01 PAUL, SERVITEUR du Christ Jésus, appelé à être Apôtre, mis à part pour l’Évangile de Dieu, à tous les bien-aimés de Dieu qui sont à Rome.
  • 02 Cet Évangile, que Dieu avait promis d’avance par ses prophètes dans les saintes Écritures,
  • 03 concerne son Fils qui, selon la chair, est né de la descendance de David
  • 04 et, selon l’Esprit de sainteté, a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d’entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur.
  • 05 Pour que son nom soit reconnu, nous avons reçu par lui grâce et mission d’Apôtre, afin d’amener à l’obéissance de la foi toutes les nations païennes,
  • 06 dont vous faites partie, vous aussi que Jésus Christ a appelés.
  • 07 À vous qui êtes appelés à être saints, la grâce et la paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ.
  • 08 Tout d’abord, je rends grâce à mon Dieu par Jésus Christ pour vous tous, puisque la nouvelle de votre foi se répand dans le monde entier.
  • 09 Car Dieu m’en est témoin, lui à qui je rends un culte spirituel en annonçant l’Évangile de son Fils : je fais sans cesse mémoire de vous,
  • 10 lorsqu’à tout moment, dans mes prières, je demande que, par la volonté de Dieu, l’occasion me soit bientôt donnée de venir enfin chez vous.

o     

o    Evangile selon Saint Luc 8:16-21 :

  • 16 Personne, après avoir allumé une lampe, ne la couvre d’un vase ou ne la met sous le lit ; on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière.
  • 17 Car rien n’est caché qui ne doive paraître au grand jour ; rien n’est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour.
  • 18 Faites attention à la manière dont vous écoutez. Car à celui qui a, on donnera ; et à celui qui n’a pas, même ce qu’il croit avoir sera enlevé. »
  • 19 La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule.
  • 20 On le lui fit savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. »
  • 21 Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. »

o     

 

 

Dans les églises Syro-Orthodoxes (Utilisant le Rite Syro-Occidental . Liturgie de St Jacques)

Saint Ephrem le Syrien médite le Mystère de Noël...

La fête de Noël célèbre la venue du Fils de Dieu, le Seigneur, le Pasteur, le Verbe de Dieu, l'Agneau, le Sauveur, celui qui revêt de beauté toute chose.

Et, le lendemain, le 26 décembre est aussi une fête, appelée « Qulosoh d'Yoldat Aloho » ou « félicitations de la Mère de Dieu ». Cette fête correspond dans l'Eglise byzantine à la fête de la maternité divine de Marie célébrée le même jour.

Une hymne de saint Ephrem nous fait entrer dans la profondeur de ces deux fêtes :

 

Le Seigneur vint en elle pour se faire serviteur.

Le Verbe vint en elle

pour se taire dans son sein.

La foudre vint en elle

pour ne faire aucun bruit.

Le pasteur vint en elle

et voici l'Agneau né, qui pleure sans bruit.

Car le sein de Marie

a renversé les rôles:

Celui qui créa toutes choses

est entré en possession de celles-ci, mais pauvre.

Le Très-Haut vint en Elle (Marie),

mais il y entra humble.

La splendeur vint en elle,

mais revêtue de vêtements humbles.

Celui qui dispense toutes choses

connut la faim.

Celui qui étanche la soif de chacun

connut la soif.

Nu et dépouillé, il naquit d'elle,

lui qui revêt (de beauté) toutes choses."


Saint EphremHymne "De Nativitate" 11, 6-8,

« Que Dieu vous sauve de l'aveuglement du péché et qu'il ouvre vos yeux à la lumière.» Amîn ! 

« Qu'il mette en vos cœurs cette même joie et vous prenne comme messagers de la Bonne Nouvelle. » Amîn ! 

« Qu'il vous donne sa paix, qu'il vous tienne en sa bienveillance, qu'il vous unisse dès maintenant à l'Eglise du ciel. » Amîn 

 

« Que nous apporte la révélation chrétienne proclamée à Noël ? Nous ne retournons pas seulement en Dieu, nous ne revenons pas seulement à la source, nous ne sommes pas seulement sauvés de l'enfer et de la mort, nous recevons quelque chose de neuf. Qu'est-ce donc ? C'est l'homme qui devient Mère de Dieu, l'humanité qui porte Dieu dans ses entrailles, l'être humain appelé à donner la réplique à Dieu qui devient comme lui pour que l'homme devienne dieu. Voyez la nouveauté, contemplez cette miséricorde inimaginable ! Déjà le mystère était grand : l'Insaisissable, l'Indéfinissable. le Dépassant tout S'incarnant pour notre salut. L'avez-vous "pensé" ce mystère ? Eh bien, un autre mystère brille à travers et découle de celui-là : par cette Vierge Marie qui est nous, cette femme Marie qui est nous tous présents dans l'univers, nous sommes devenus "Mère de Dieu" par elle, en elle. Et par elle, à la fin des temps, auprès de Dieu seront l'homme et le monde déifiés. »  (Monseigneur Jean (Kovalevsky), évêque de l'Eglise orthodoxe en la nuit de Noël 1956)

« Que nous apporte la révélation chrétienne proclamée à Noël ? Nous ne retournons pas seulement en Dieu, nous ne revenons pas seulement à la source, nous ne sommes pas seulement sauvés de l'enfer et de la mort, nous recevons quelque chose de neuf. Qu'est-ce donc ? C'est l'homme qui devient Mère de Dieu, l'humanité qui porte Dieu dans ses entrailles, l'être humain appelé à donner la réplique à Dieu qui devient comme lui pour que l'homme devienne dieu. Voyez la nouveauté, contemplez cette miséricorde inimaginable ! Déjà le mystère était grand : l'Insaisissable, l'Indéfinissable. le Dépassant tout S'incarnant pour notre salut. L'avez-vous "pensé" ce mystère ? Eh bien, un autre mystère brille à travers et découle de celui-là : par cette Vierge Marie qui est nous, cette femme Marie qui est nous tous présents dans l'univers, nous sommes devenus "Mère de Dieu" par elle, en elle. Et par elle, à la fin des temps, auprès de Dieu seront l'homme et le monde déifiés. » (Monseigneur Jean (Kovalevsky), évêque de l'Eglise orthodoxe en la nuit de Noël 1956)

Par Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix

[Édith Stein] (1891-1942),

carmélite, victime du Nazisme et Martyre.
Méditation pour le 6 janvier 1941 (trad. Source cachée, Cerf 1999, p. 271) 

 

« Me voici, je viens pour faire ta volonté » (He 10,7)

 

Nous nous agenouillons une fois encore devant la crèche...

Tout près du Sauveur nouveau-né, nous voyons saint Étienne. Qu'est-ce qui a valu cette place d'honneur à celui qui le premier a rendu au Crucifié le témoignage du sang ?

Il a accompli dans son ardeur juvénile ce que le Seigneur a déclaré en entrant dans le monde :

« Tu m'as donné un corps.

Me voici, je viens pour faire ta volonté »

(He 10,5-7).

Il a pratiqué l'obéissance parfaite, qui plonge ses racines dans l'amour et s'extériorise dans l'amour.

Il a marché sur les traces du Seigneur en ce qui, selon la nature, est peut-être pour le cœur humain le plus difficile, qui semble même impossible : comme le Sauveur lui-même, il a accompli le commandement de l'amour des ennemis.

L'Enfant dans la crèche, qui est venu pour accomplir la volonté de son Père jusqu'à la mort sur la croix

(Ph 2,8),

voit en esprit devant lui tous ceux qui le suivront sur cette voie. Il aime ce jeune homme qu'il attendra un jour pour le placer le premier près du trône du Père, une palme à la main.

Sa petite main nous le désigne comme modèle, comme s'il nous disait :

« Voyez l'or que j'attends de vous. »

 

UNE PRIERE A LA CRÊCHE:

Par le Père Nicolas de Mac Carthy(1769-1833)

« O Sauveur adorable, qui êtes la bonté et l'humanité de Dieu incarnées et rendues visibles sous une forme mortelle : 

Benignitas et humanitas apparuit Salvatoris nostri Dei (1) !

Que tous les hommes viennent donc aujourd'hui se prosterner au pied de votre humble berceau ; que tous contemplent avec respect et attendrissement un mystère aussi touchant que profond et sublime. Que les grands et les superbes viennent abaisser leur orgueil devant la grandeur toute divine qui perce à travers tant d'humiliations. Que les savants et les prudents du siècle viennent abjurer leur vaine science, et qu'ils adorent la sage et admirable folie de l'enfance d'un Dieu. Que les cœurs affligés et les âmes pénitentes viennent, en mêlant leurs larmes aux vôtres, puiser de solides consolations dans vos douleurs. Enfin, que courant tous à Bethléem, sur les traces des heureux bergers qui les premiers vous rendirent leurs hommages, nous revenions comme eux pleins d'une sainte joie, pénétrés d'amour et de reconnaissance, et que nous consacrions désormais notre vie entière à vous glorifier et à vous servir, afin de pouvoir, après la mort, vous louer éternellement dans votre royaume.

Amen. »


(1) : Tite III, 4.

 

 

 

Par Andrea Bocelli – Adeste fideles (en français: «Accourez, fidèles…») est un cantique traditionnel en latin chanté lors des fêtes de Noël. Dans une adaptation française le titre est: Peuple fidèle. Adeste fideles est attribué à plusieurs auteurs, tels le roi Jean IV de Portugal, qui l’aurait composé vers 1640, ou le britannique John F. Wade (1711-1786) À une autre époque, l’hymne fut attribué au compositeur allemand Christoph Willibald Gluck (1714-1787), célèbre réformateur de l’opéra français et contemporain de Wade. Le chant parut notamment en 1782, dans un essai de Samuel Webbe I (1740-1816), compositeur catholique anglais, organiste de la chapelle de la Légation portugaise à Londres à partir de 1776./ Adeste Fideles Laeti triumphantes Venite, venite in Bethlehem Natum videte Regem angelorum Venite adoremus Dominum Cantet nunc io Chorus angelorum Cantet nunc aula caelestium Gloria, gloria In excelsis Deo Venite adoremus Dominum Ergo qui natus Die hodierna Jesu, tibi sit gloria Patris aeterni Verbum caro factus Venite adoremus Dominum

« Frères bien aimés, en cette nuit très sainte où le Verbe Eternel, le Fils du Père vient en notre chair pour illuminer les ténèbres de notre monde de la lumière de la Vérité et le réchauffer du feu de la Charité, l’Eglise invite tous ses enfants disséminés de par le monde à se réunir pour veiller, prier et accueillir la grâce du Christ Prince de la Paix.

« Frères bien aimés, en cette nuit très sainte où le Verbe Eternel, le Fils du Père vient en notre chair pour illuminer les ténèbres de notre monde de la lumière de la Vérité et le réchauffer du feu de la Charité, l’Eglise invite tous ses enfants disséminés de par le monde à se réunir pour veiller, prier et accueillir la grâce du Christ Prince de la Paix.

• Il vient demeurer chez nous •
 
« Grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’Astre d’en haut,
pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort,
pour conduire nos pas au chemin de la paix. »
(Luc 1, 77-79)

Puer natus est nobis, et filius datus est nobis : cujus imperium super humerum ejus : et vocabitur nomen ejus magni consilii Angelus.

Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné : la souveraineté est sur Son épaule. On l'appellera du nom d'Ange du Grand Conseil.



ndt : le Grand Conseil étant une expression de l'harmonie interne à la Sainte Trinité, "ange" signifiant "envoyé" ("machal")

  
 
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La Synaxe de la Mère de Dieu est probablement la plus
 
ancienne des fêtes mariales (Ve siècle) dans l’Eglise Byzantine.


Le petit enfant couché dans la crèche n'est pas en effet un simple homme appelé à recevoir par la suite la grâce divine en récompense de ses vertus, comme les Saints, ou comme les Prophètes, un élu de Dieu, ou encore un homme divinisé (théophore); mais Il est véritablement le Verbe, la seconde Personne de la Sainte Trinité, qui a pris sur Lui l'humanité pour la renouveler, pour la recréer et restaurer en Lui-même l'image de Dieu ternie et déformée par le péché.

Paradis spirituel du «Second Adam», Temple de la Divinité, Pont qui relie la terre au Ciel, Echelle par laquelle Dieu descend sur la terre et l'homme remonte au Ciel, la Mère de Dieu est devenue plus vénérable que les Chérubins, les Séraphins et toutes les Puissances célestes; en abritant le Christ son sein est apparu «plus vaste que le ciel», car il est désormais le Trône de Dieu.

Grâce à elle, l'homme est élevé plus haut que les Anges et la gloire de la Divinité resplendit dans son corps.

Cathisme II, t. 4 

Pourquoi, Marie, te frappe d'étonnement * ce qui se produit au fond de toi? * - C'est que, dit-elle, j'enfante dans le temps un Fils intemporel, * sans que la conception de l’enfant m’ait été enseignée. * Etant vierge, comment puis-je avoir un fils? * Qui vit jamais conception virginale? * Mais lorsque Dieu le veut ainsi, * l'ordre naturel est vaincu, c'est écrit. * Le Christ est né de la Vierge à Bethléem de Judée. 

Kondakion, t. 6 
Celui que le Père engendre avant l'aurore sans mère dans le ciel * sans père s'incarne de toi sur la terre en ce jour; * un astre en donne aux Mages la bonne nouvelle, * tandis que les Anges en compagnie des Bergers * chantent ton pur enfantement, * Vierge comblée de grâce par Dieu. 

Ikos 
La Vigne mystique ayant produit * sans labours le Raisin de la vie * comme sur des branches en ses bras * le portait, lui disant: * Tu es mon fruit, tu es ma vie, tu es mon Dieu, * par toi j'ai su que je demeure ce que j'étais; * voyant en effet que le sceau de ma virginité n'est pas brisé, * je proclame que tu es le Verbe immuable devenu chair. * Je n'ai pas connu les semailles et je sais que tu m'affranchis de la corruption, * car je suis pure après ta sortie de mon sein: * comme tu l'as trouvé, tu l'as laissé. * Aussi l'entière création * partage mon allégresse et me crie: * Réjouis-toi, ô Vierge comblée de grâce par Dieu.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec26.html

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DEUX MIRACLES DE SAINT SERAPHIM DE SAROV
 
100 years canonisation of St Seraphim of Sarov
Le manteau
 
Un jour, alors  que j'étais en visite au monastère de Sarov, ils m'ont donné le manteau du Père Séraphim, celui qu'il portait durant sa vie, pour me couvrir pendant la nuit. 
 
Toute la nuit je ne pus dormir, parce que j'entendais un chant céleste. Au matin, j'ai dit à un moine que je n'avais pas pu dormir et que j'avais entendu un chant céleste remarquable. 
 
Le moine m'a dit: "Peu importe à qui que nous le donnons, ce manteau provoque toujours ce même effet que vous avez connu. " 
 
"Bois de l'eau de ma source!" 
 
Au cours de l'année 1950, j'ai eu une grave maladie du foie. Une ou deux fois par année, j'ai eu des crises aiguës à cause de calculs. L'année 1953 a été la plus difficile: j'ai eu des attaques quotidiennes de douleur. Il me fut difficile de travailler 8 heures par jour dans un poste où j'avais beaucoup de responsabilités. 
 
Je ne pouvais même pas penser à une pension d'invalidité, parce que je devais m'occuper de ma mère malade, qui vivait dans la banlieue. Les fréquentes visites avec de lourdes valises que je lui rendais, ne faisaient qu'augmenter mes douleurs. 
 
Enfin, ce fut l'été, et le moment de prendre mes vacances tant attendues. Mais juste avant, j'ai eu un moment d'inquiétude, et dès le début une attaque a commencé, qui a duré 5 jours. Je me suis retrouvé sans aucune assistance médicale et sans analgésiques. Les pierres sont sorties, et une inflammation du foie a commencé. J'étais si faible, que je ne pouvais guère prendre soin de ma mère malade. 
 
Le soir, couché dans le lit, j'aimais à lire mon livre préféré, "La vie du Saint Père Séraphim de Sarov." Une fois, à la lecture d'une de ses nombreuses guérisons, je me suis adressé au saint dans mes pensées avec approximativement ces paroles: " Tu as guéri beaucoup de gens, pourquoi ne pas me guérir moi, car tu vois combien je souffre, mais je dois travailler pour les autres. " 
 
À ce moment-là, j'ai vu saint Séraphim debout à côté de moi, avec mon regard intérieur. Il a appuyé sa grande croix de cuivre contre mon foie malade, et j'ai entendu sa voix, en moi: "Maintenant, bois l'eau bénite de ma source, et ensuite tu seras complètement rétabli." 
 
J'avais l'habitude d'analyser mes expériences spirituelles, de manière à ne pas tomber dans la tentation, c'est pourquoi j'ai pensé que cela ne pouvait être que le produit de mon imagination, en raison de l'influence de ce que je venais de lire. Les derniers mots, "bois de l'eau de ma source» m'ont troublé plus que tout. D'où pourrais-je obtenir de l'eau, si j'étais à Moscou, et que je savais qu'il était interdit d'approcher de la source? 
 
Mais les paroles du staretz sont devenues réalité merveilleuse le jour suivant: j'ai reçu une bouteille d'eau bénite, apportée ce jour-là de Sarov. Les gens qui me l'ont donnée avaient obtenu cette eau complètement par hasard. " 
 
En un mot, j'ai vécu un miracle, j'ai bu l'eau et, depuis lors, je n'ai pas de douleurs et je ne cesse de remercier le cher staretz pour cette guérison miraculeuse.
 
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
100 years canonisation of St Seraphim of Sarov
 
Le manteau
 
Un jour, alors  que j'étais en visite au monastère de Sarov, ils m'ont donné le manteau du Père Séraphim, celui qu'il portait durant sa vie, pour me couvrir pendant la nuit. 
 
Toute la nuit je ne pus dormir, parce que j'entendais un chant céleste. Au matin, j'ai dit à un moine que je n'avais pas pu dormir et que j'avais entendu un chant céleste remarquable. 
 
Le moine m'a dit: "Peu importe à qui que nous le donnons, ce manteau provoque toujours ce même effet que vous avez connu. " 
 
"Bois de l'eau de ma source!" 
 
Au cours de l'année 1950, j'ai eu une grave maladie du foie. Une ou deux fois par année, j'ai eu des crises aiguës à cause de calculs. L'année 1953 a été la plus difficile: j'ai eu des attaques quotidiennes de douleur. Il me fut difficile de travailler 8 heures par jour dans un poste où j'avais beaucoup de responsabilités. 
 
Je ne pouvais même pas penser à une pension d'invalidité, parce que je devais m'occuper de ma mère malade, qui vivait dans la banlieue. Les fréquentes visites avec de lourdes valises que je lui rendais, ne faisaient qu'augmenter mes douleurs. 
 
Enfin, ce fut l'été, et le moment de prendre mes vacances tant attendues. Mais juste avant, j'ai eu un moment d'inquiétude, et dès le début une attaque a commencé, qui a duré 5 jours. Je me suis retrouvé sans aucune assistance médicale et sans analgésiques. Les pierres sont sorties, et une inflammation du foie a commencé. J'étais si faible, que je ne pouvais guère prendre soin de ma mère malade. 
 
Le soir, couché dans le lit, j'aimais à lire mon livre préféré, "La vie du Saint Père Séraphim de Sarov." Une fois, à la lecture d'une de ses nombreuses guérisons, je me suis adressé au saint dans mes pensées avec approximativement ces paroles: " Tu as guéri beaucoup de gens, pourquoi ne pas me guérir moi, car tu vois combien je souffre, mais je dois travailler pour les autres. " 
 
À ce moment-là, j'ai vu saint Séraphim debout à côté de moi, avec mon regard intérieur. Il a appuyé sa grande croix de cuivre contre mon foie malade, et j'ai entendu sa voix, en moi: "Maintenant, bois l'eau bénite de ma source, et ensuite tu seras complètement rétabli." 
 
J'avais l'habitude d'analyser mes expériences spirituelles, de manière à ne pas tomber dans la tentation, c'est pourquoi j'ai pensé que cela ne pouvait être que le produit de mon imagination, en raison de l'influence de ce que je venais de lire. Les derniers mots, "bois de l'eau de ma source» m'ont troublé plus que tout. D'où pourrais-je obtenir de l'eau, si j'étais à Moscou, et que je savais qu'il était interdit d'approcher de la source? 
 
Mais les paroles du staretz sont devenues réalité merveilleuse le jour suivant: j'ai reçu une bouteille d'eau bénite, apportée ce jour-là de Sarov. Les gens qui me l'ont donnée avaient obtenu cette eau complètement par hasard. " 
 
En un mot, j'ai vécu un miracle, j'ai bu l'eau et, depuis lors, je n'ai pas de douleurs et je ne cesse de remercier le cher staretz pour cette guérison miraculeuse.
 
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
Afin que par la grâce du Christ soit dissipées les ténèbres et que notre monde soit illuminé par la lumière de la Vérité et réchauffé du feu de la Charité, que cette créature du feu soit bénite : Au Nom du Père ♱  AMÎN ! Et du Fils ♱ AMÎN ! Et du Saint Esprit ♱ pour la vie éternelle. AMÎN !

Afin que par la grâce du Christ soit dissipées les ténèbres et que notre monde soit illuminé par la lumière de la Vérité et réchauffé du feu de la Charité, que cette créature du feu soit bénite : Au Nom du Père ♱ AMÎN ! Et du Fils ♱ AMÎN ! Et du Saint Esprit ♱ pour la vie éternelle. AMÎN !

JE CROIS EN L'EGLISE: UNE,SAINTE,

CATHOLIQUE ET APOSTOLIQUE...

(Par Saint Nectaire d'Egine)

 

1. DE L'ÉGLISE, UNE, SAINTE, CATHOLIQUE ET APOSTOLIQUE

D’après la pensée orthodoxe, l'Église a une double signification. L'une exprime son caractère dogmatique et religieux, autrement dit intérieur et spirituel ; l'autre, son caractère extérieur, selon le sens même du terme. D'après l'esprit et la confession orthodoxes, l'Église se définit comme une institution religieuse et comme une société religieuse.

La définition de l'Église comme institution religieuse peut être formulée ainsi : l'Église est une institution religieuse de la Nouvelle Alliance. Notre Sauveur Jésus Christ l'a fondée par l'économie de son Incarnation ; elle repose sur la foi en lui, sur la confession juste. Elle a été inaugurée le jour de la Pentecôte, lors de la descente de l'Esprit Saint sur les saints disciples et apôtres du Christ Sauveur. Il en a fait les instruments de la grâce divine afin de perpétuer l'œuvre rédemptrice du Sauveur. En cette institution a été déposée la totalité des vérités révélées ; en elle agit la grâce divine, par les Mystères ; en elle renaissent par la foi en Christ Sauveur, ceux qui y viennent ; en elle est conservée la doctrine apostolique et la tradition tant écrite qu'orale.

La définition de l'Église comme société religieuse est la suivante : l'Église est une société de personnes unies dans l'unité de l'Esprit et dans le lien de la paix (voir Ép 4,3)

Son œuvre apostolique peut être formulée ainsi : l'Église est l'instrument de la grâce divine qui réalise la communion de Dieu et des hommes par la foi dans le Sauveur Jésus Christ.

Monté aux cieux, notre Seigneur a envoyé son très Saint Esprit, sous forme de langues de feu, sur ses saints disciples et apôtres. Sur ses apôtres Il a fondé l'Église une sainte, catholique et apostolique, société de Dieu et des hommes. Il lui a donné la grâce de la rédemption pour sauver le genre humain, en le ramenant de l'égarement, en le régénérant par les sacrements, et après l'avoir nourri du pain céleste, le faire digne de la vie future.

Dans la sainte Écriture, le mot Église a deux sens. Le plus fréquent, c'est celui d’une société d'hommes unis par le lien religieux ou encore celui de temple de Dieu où se rassemblent les fidèles pour le culte en commun. Cyrille de Jérusalem dit que l'Église est ainsi appelée parce que elle invite tous les hommes et qu'elle les rassemble.

Le mot Église (appeler) vient du grec ancien. Il signifie assemblée d'hommes appelés en vue d'un certain but et aussi le lieu où ils se réunissent. Elle est le contenant et le contenu.

Dans le sens large et chrétien, l'Église est la société de tous les êtres libres et raisonnables, de tous ceux qui croient dans le Sauveur, les anges y compris. Cette société, l'apôtre Paul l'appelle "Corps du Christ, la plénitude de celui qui remplit tout en tous." (cf. Ép 1,10 et 2-23). Ainsi, elle rassemble tous ceux qui ont cru en Christ avant sa venue, qui ont formé l'Église de l'Ancien Alliance que régissaient, au temps des patriarches, les promesses et la foi donnée par révélation, c'est-à-dire oralement. Puis, au temps de Moïse et des prophètes, elle fut régie par la Loi et les oracles, autrement dit par écrit.

Dans le sens ordinaire et restreinte, l'Église du Christ, c'est celle de la Nouvelle Alliance, l'Église de la grâce du Christ. Elle comprend tous ceux qui croient en lui dans la vraie foi. Elle est aussi appelée Maison de Dieu, parce que Dieu y demeure particulièrement et que là il est adoré.

Les fondements de l'Église sont les prophètes et les apôtres. La pierre angulaire c'est le Sauveur. Les colonnes sont les pères qui ont gardé l'unité de la foi. Les pierres sont les fidèles. "Vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, "édifiés sur le fondement des apôtres, Christ étant la pierre angulaire" (Ép 2,19 et 22)

Enfin, l'Église est appelée par l'Écriture divine et inspirée, Épouse du Christ : "Je vous ai fiancée à un seul époux, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure" (2 Cor 11,2). Et aussi Maison du Dieu vivant, colonne et appui de la vérité, de même que Corps du Christ : "Vous êtes le Corps du Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part" (1 Cor 12,27).

Méthode, l'évêque de Lycie, vers la fin du troisième siècle, dans la Symposium des dix vierges, appelle l'Église "réceptacle des forces divines, épouse du Verbe éternellement jeune. Elle est une créature divine supérieure à tout ce qui est humain". Il la présente à la fin, comme "assemblée, multitude, de tous ceux qui croient" où les anciens enseignent les jeunes et les parfaits les faibles.

Hippolyte, le célèbre père de l'Église de Rome, disciple d'Irénée, au début du troisième siècle, dans son œuvreLe Christ et l'antichrist parle longuement de l'Église et la présente comme un navire sur la mer agitée. En lui se trouve le capitaine, se trouvent les marins, les voiles, les ancres et tout l'armement, symboles du Christ, des anges et des fidèles.

En croyant en l'Esprit Saint qui a inspiré ces figures de l'Église, nous croyons nécessairement en l'Église sainte, objet de ces appellations données par l'Esprit très saint.


2. SUR LA FONDATION SUR TERRE DU ROYAUME DE DIEU, C’EST-À-DIRE L'ÉGLISE, PAR NOTRE SAUVEUR JÉSUS CHRIST

En tant que Roi, notre Seigneur Jésus Christ a fondé sur la terre, un royaume céleste, sitôt après son Ascension, quand Il s'assit à la droite de Dieu le Père et qu'Il reçut de son Père éternel tout pouvoir dans le ciel et sur la terre.

Son royaume sur la terre, c'est son Église. En tant que Roi, Jésus en prend soin, Il donne des règles, Il scelle vision et prophétie et fait cesser l'oblation et le sacrifice (voir Dn 9). Il le dirige, le gouverne, le guide éternellement par ses ministères sacrés. Sans arrêt et avec abondance, Il distribue les charismes de son saint Esprit, afin de l'affermir, le faire croître, l'étendre. Le Sauveur-Roi sanctifie, console, garde, relève et glorifie son peuple (cf. Jn 15,26 et Ac 2,33-36) .

En tant que Roi, le Seigneur fait régner dans son royaume l'ordre, en donnant à l'Église des ministères. Jésus, en tant que Roi a donné des lois à son peuple. En tant que Roi, Il a invité les nations à croire en lui. En tant que Roi, Il a demandé à ses adeptes le sacrifice même de leur vie pour lui et son royaume. En tant que Roi, Il a déclaré la guerre au mal et a dispensé la paix par la vertu. Jésus en tant que Roi, règne dans les cœurs des fidèles, unis à lui par sa sainte Église

Ceux qui ne sont pas unis à l'Église se trouvent hors du royaume du Christ et sont privés de l'honneur d'être des fils du royaume du Christ.

La sainte Église du Christ est l'institution divine religieuse fondée par notre Sauveur Jésus Christ, pour le salut du genre humain. L'Église a été donnée par le Sauveur, comme instrument de son Amour divin et de sa Bienveillance envers l'homme. Elle est l'éternel porteur de la grâce divine et le consommateur du salut des hommes. En tant que Chef et Accomplissement du salut des hommes, en tant que Dieu, notre Seigneur Jésus Christ, toujours identique à lui-même, sauve tous ceux qui croient en lui, dans tous les siècles.

Pour cette fin il a fondé son Église éternelle. Elle englobe les fidèles, depuis les premiers jusqu'aux derniers. Il en est la tête et la garde vivante et agissante et il l'affermit pour l'éternité. Tête de l'Église en Eden, Jésus Christ, était le centre de l'Église des patriarches, l'objet de la loi mosaïque qui a préfiguré l'Église par des images et des symboles. Jésus Christ est et sera la Tête de la Nouvelle Alliance.

L'Église du Christ, c'est l'Église une, sainte, catholique et apostolique, prédestinée dès la fondation du monde au salut des hommes, fondée pour demeurer éternellement.

Saint Épiphane, dans sa lettre à Panarios, parle de l'Église et dit à la fin : "L'Église a été créée avec Adam ; elle été prêchée aux patriarches avant Abraham ; elle a été crue après Abraham ; révélée par Moïse ; prophétisée par Isaïe ; donnée en Christ et existant avec lui et maintenant célébrée par nous." Dans son Exposé sur la Foi catholique, au § 78, il dit ceci : "Le caractère de l'Église est forme par la Loi, les prophètes, les apôtres et les évangélistes."

Saint Cyrille de Jérusalem dit que l'Église comprend tous ceux qui ont cru au Christ avant sa venue ; ils ont formé l'Église de l'Ancien Alliance, et que l'Église était guidée, au temps des patriarches, par les promesses et la foi venant de la révélation, c'est-à-dire non écrite - orale. Depuis Moïse et les prophètes, l'Église a été guidée par la loi et les prophéties, c'est à dire par la tradition écrite.

L'Église est donc le royaume du Christ fondé sur la terre et saint Jean Chrysostome dit qu'elle est "le lieu des anges, le lieu des archanges, le royaume de Dieu, le ciel lui-même." (Hom 6 in Cor. ) L'Esprit Saint qui est descendu en elle y demeure à jamais, comme le Sauveur l'a dit à ses disciples : "Et moi je prierai le Père et il vous donnera un autre Consolateur que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas. Vous vous le connaissez, car il demeure avec vous et sera en vous" (Jn 14,16).

L'Esprit Saint qui est descendu donne avec abondance tous les charismes divins à l'Église. Elle a reçu le droit de lier et de délier les péchés ; de prêcher l'Évangile ; d'appeler les nations au salut. Elle a reçu la force de recréer les hommes moralement déchus, d'en faire des images de Dieu, en leur donnant l'image et la ressemblance. Elle a reçu la force de les réconcilier avec le divin et d'en faire des participants de la grâce divine, de les unir au Sauveur, de donner le Saint Esprit à tous ceux qui viennent à elle, et d'en faire des fils de Dieu. Elle a reçu la force pour vaincre tous ses adversaires, de demeurer à jamais invincible, de réduire ses ennemis, de demeurer invulnérable.

Selon saint Jean Chrysostome, "combattue, elle est victorieuse ; outragée, elle n'est que plus lumineuse. Elle reçoit des blessures sans pour cela être abattue ; elle est ballottée mais pas submergée ; elle est assaillie mais ne fait pas naufrage. Elle n'est pas passive, mais elle lutte sans être vaincue."

L'Église du Sauveur c'est vraiment le royaume du ciel sur la terre. En elle règnent l'amour, la joie, la paix. En elle se trouve la foi en Dieu ; par le sentiment religieux, l'information intérieure du cœur, on parvient à la connaissance de Dieu, à la connaissance des mystères cachés, à la connaissance de la vérité révélée. En elle l'espérance s'avère certaine et sûre ; en elle se réalise le salut ; en elle l'Esprit Saintse répand et déverse avec abondance les fruits de sa grâce toute divine. En elle s'épanouit l'amour divin pour Dieu, l'amour parfait et la consécration à lui, de même que le désir incessant de l'union sans fin avec Dieu.

Dans l'Église de Dieu, les vertus morales parviennent au sommet de la perfection accessible à l'homme. L'esprit purifié, le cœur réformé par le mystère du baptême divin, l'homme autrefois enténébré d'esprit et endurci de cœur, développe des vertus totalement nouvelles et court avec zèle et ardeur dans le stade de la vertu. L'Église a vraiment renouvelé, recréé l'homme, elle en a fait une image de Dieu. Le saint autel de l'église est une table véritable qui nourrit les croyants pour la vie éternelle ; elle dispense aux fidèles le pain céleste, le corps céleste, et ceux qui le mangent ne meurent point. Le saint autel dressé au milieu de l'Église du Christ, c'est la table céleste ; elle reçoit les choses de la terre et les fait monter au ciel. Le saint autel de l'Église touche la terre et en même temps le trône d'en-haut. L'autel est redoutable pour les anges eux-mêmes qui volent sous les voûtes des cieux.

L'Église, c'est espérance, le refuge, la consolation de tous ceux qui croient en Christ. Le divin Chrysostome dit : "Comme un port dans l'océan, telle est l'Église plantée par Dieu dans les cités. En fuyant les tracas de la vie, en elle nous trouvons un refuge et jouissons de la paix." Et plus loin : "Ne t'éloigne pas de l'Église ; rien n'est plus fort que l'Église ; elle est plus solide que le roc, plus haute que le ciel, plus vaste que la terre. Jamais elle ne vieillit, mais elle s'épanouit sans cesse. Pourquoi l'Écriture l'appelle-t-elle montagne ? - c'est à cause de sa stabilité. Pourquoi elle l'appelle aussi roc ? - à cause de son incorruptibilité. Par elle, toutes les bêtes sauvages ont été apprivoisées, par la divine incantation qu'est l'audition de l'Écriture sainte, elle frappe l'oreille de chacun, pénètre dans l'âme et y endort les passions déréglées."`

Selon saint Ignace d'Antioche, l'Église véritable est une : "Un seul Jésus Christ et rien n'est plus précieux que lui. Venez à l'Église qui est le seul temple de Dieu, le seul autel du seul Seigneur Jésus Christ né du Père seul" (Ép. ad Magn § 37). L'Église est incorruptible : "La Tête du Seigneur est ointe du parfum afin que l'Église respire l'incorruptibilité" (Ép. ad Eph. § 17). L'Église est catholique : "Là où est le Christ, là est l'Église catholique" (Ép. ad Smyr. § 8).

Saint Irénée de Lyon, disciple de saint Polycarpe de Smyrne, l'auditeur de l'évangéliste Jean, dans son livreContre les hérésies, dit ceci de l'Église : "On ne peut énumérer les charismes que l'Église a reçus de Dieu à travers le monde, au Nom du Seigneur Jésus Christ, crucifié sous Ponce Pilate, pour le bien de nations. Sans les tromper, sans les égarer, - gratuitement elle donne ce que gratuitement elle a reçu de Dieu."

Sous la mission de l'Église du Christ, saint Théophile l'évêque d'Antioche au deuxième siècle, dans son second livre au § 14, compare l'Église aux "îles de la mer. certaines d'entre elles sont habitées, ont de l'eau, produisent des fruits, possèdent des rades et des ports pour abriter ceux que ballotte la mer. De même, Dieu a donné au monde, agité et tourmenté par les péchés, des temples appelés églises saintes, dans lesquelles comme en des ports sûrs des îles se trouvent les doctrines de l'Église. Ceux qui veulent être sauvés y ont recours ; ils deviennent des amants de la vérité et échappent ainsi à la colère et au jugement de Dieu.

"D'autres îles sont rocailleuses, sans eau, sans fruits, sauvages et inhabitées. Elles sont un danger pour les navigateurs comme pour les naufragés. Contre elles les navires se brisent et les passagers sont perdus. Telles sont les doctrines perverses, je veux dire les hérésies. N'étant pas guidées par le Verbe de vérité, elles égarent ceux qui s'attachent à elles. Elles ressemblent à des pirates qui après avoir rempli leurs navires, errent ça et là, vont les briser contre ces îles et les perdre à jamais. De même en est-il de ceux qui s'égarent loin de la vérité, ils sont perdus par l'erreur."

Le divin Grégoire de Naziance, dans son Premier discours contre Julien, dit ceci de l'Église : "Tu es contre le grand héritage du Christ, le grand qui ne cessera jamais… qu'il a créé en tant que Dieu et en a hérité en tant qu'homme. La loi l'a figuré, la grâce l'a rempli, le Christ l'a renouvelé, les prophètes l'ont planté, les apôtres l'ont lié, les évangélistes l'ont cultivés…" Saint Épiphane de Chypre, dans son Discours sur la foi catholique dit : "L'Église est notre mère. Elle est l'épouse venue du Liban, la toute belle et pure ; le paradis du grand artiste ; la cité du Roi saint ; l'épouse du Christ immaculé ; la vierge innocente, fiancée à un seul époux, diaphane comme l'aurore, belle comme la lune, élue comme le soleil. Proclamée bienheureuse par les Rois, elle se tient à la droite du Roi."

L'Église, c'est la révélation permanente dans le monde. En elle Dieu se révèle de différentes et multiples manières et confirme sa Présence par ses divines énergies. Écrivant aux Corinthiens, Paul dit de l'Église fondée par le Christ : Dieu a établi dans l'Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues (1 Co 12,28).


3 L'ŒUVRE DE L'ÉGLISE

L'œuvre de l'Église, l'apôtre Paul la définit quand il écrit : Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'œuvre du ministère et de l'édification du Corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu (Ép 4,11-13).

L'Église fondée par le Christ Sauveur possède donc une organisation parfaite ; elle est un corps organique. Le Christ en est la tête et l'Esprit Saint la guide, qui l'instruit et lui donne en abondance les dons divins.

L'Église est un corps organique ; elle est visible ; elle rassemble en un tout, tous ses membres, les faibles comme les saints. Les membres malades de l'Église ne cessent jamais d'être des parties de son corps. Régénérés par les saints Mystères et devenus enfants de son Corps, ils ne peuvent plus êtres séparés d'elle, même s'ils sont sous le coup de sentences ecclésiastiques ; car une fois délivrés du péché originel, il n'y a plus pour eux d'autre lieu que l'Église. Dans le monde, il n'y a qu'un seul lieu de séjour pour l'homme : le paradis ; là se trouve l'Église et en elle le salut de l'homme. Après la chute des premiers parents et la genèse du péché, un autre lieu fut créé par ceux qui s'étaient séparés de Dieu, le lieu du péché. L'Église de Dieu, qui est éternelle, contenait en elle que ceux là seuls qui s'étaient tournés vers Dieu et attendaient la venue du Sauveur. L'Église portait en elle la foi et l'espérance du salut dans le Sauveur de l'humanité qui avait été promis. Ceux qui possédaient cette foi et cette espérance se trouvaient dans l'Église de Dieu, attendant la rédemption de l'humanité par le Sauveur et ils l'ont obtenue. Ceux qui n'avaient pas cette foi et cette espérance se trouvaient hors de l'Église. En ce monde donc, et cela depuis la chute d'Adam, il y a deux lieux : celui de l'Église et celui qui est hors de l'Église.

Ceux qui viennent du lieu du péché et entrent par la foi et les sacrements dans le lieu de l'Église du Christ, ceux-là demeurent ses membres pour l'éternité ; il est impossible et il leur est impossible de revenir au lieu du péché, ayant été régénérés par le baptême et lavés du péché originel. Puisque donc il n'existe pas d'autre lieu, ceux qui entrent dans l'Église demeurent en elle, même pécheurs. L'Église les sépare, comme le berger sépare les brebis malades des bien-portantes, mais les brebis malades ne sont pas moins les brebis de la bergerie. Quand les malades reviennent à la santé, elles sont à nouveau réunies aux saines. Mais si elles s'avèrent incurables, elles meurent alors dans leur péché, et elles seront jugées par leurs péchés. Tant qu'elles sont en cette vie, elles sont considérées comme brebis de la bergerie, autrement dit enfants de l'Église du Christ.

Selon la pensée orthodoxe, il n'y a qu'une Église, l'Église visible du Christ. En elle, l'homme qui vient du lieu du péché est régénéré, en elle il demeure, qu'il soit saint ou pécheur. Le pécheur, comme membre de l'Église, ne communique pas la corruption au reste du corps de celle-ci, parce que les membres de l'Église sont des êtres moraux, libres et non privés de liberté, comme le sont les membres du corps animal où la maladie d'un seul influe sur tous les autres.

Ceux qui croient en une Église invisible, composée d'élus connus de Dieu seul, se trompent. Une Église invisible ne peut exister. Puisque les hommes ne sont pas immaculés et que nul n'est sans péché, où sont donc les élus ? Une Église invisible d'élus, souffrirait d'une perpétuelle mutation, d'une permanente substitution de ses membres, de par la faculté même de l'homme à glisser et à chuter d'une part, et de l'autre, par la Compassion de Dieu et son Amour pour l'homme, qui accueille tous ceux qui reviennent à lui.

La juste conception de l'Église, c'est que l'Église se partage en militante et en triomphante. Elle est militante quand elle lutte contre le mal et pour le règne du bien ; elle est triomphante dans les cieux, dans le chœur des justes qui ont lutté et se sont parfaits dans la foi en Dieu et les vertus.

Ceux qui croient en l'Église invisible des élus sont en contradiction avec le véritable esprit de l'Église qui ne sépare pas ceux qui sont en voie de perfection de ceux qui sont déjà parfaits. Cette distinction est l'affaire de Dieu ; lui seul séparera après la mort les justes des pécheurs. Christ ne se détourne pas de ceux qu'Il a délivrés par son Sang, comme il ne s'est pas détourné des pécheurs durant son économie terrestre. Jésus les considère comme membres de son Église et attend, jusqu'au dernier moment, leur conversion.

 Ceux qui divisent l'Église militante en visible et invisible,1) divisent l'indivisible et, 2) pèchent contre le sens même du nom Église. Premièrement, ils divisent l'Église. L'Église du Christ est l'Église des saints ou elle n'est pas du tout l'Église du Christ. Une Église de pécheurs ne peut être l'Église des saints. Ainsi donc, l'Église du Christ est l'Église des saints.

Si l'Église une, sainte, catholique et apostolique est l'Église des saints, à quoi sert alors l'Église invisible des élus ? Qui sont-ils ces élus ? Qui peut appeler saints ceux qui ne sont pas encore sortis victorieux et couronnés du stade ? Qui peut être appelé bienheureux avant la fin ?

Deuxièmement, ils pèchent contre le sens même du nom Église, en la séparant en deux, en visible et invisible, alors que le concept d'Église signifie le visible seul. S'ils croient que l'Église reste indivisible, parce que les membres de l'Église invisible sont en même temps membres de la visible, que la visible se trouve incluse dans l'invisible, on se demande alors comment l'Église des imparfaits, c'est à dire des pécheurs, peut porter des son sein l'Église des parfaits ? Si l'Église visible des imparfaits, de ceux qui ne sont pas saints, engendre des enfants saints, comment est-elle privée des sainteté ? Si les membres de la Congregatio Sanctorum, ne sont pas issus des enfants de l'Église visible, à quoi sert alors l'Église visible ? Pour éviter de se contredire et être conséquents avec eux-mêmes, ceux qui croient en la Congregatio Sanctorum devraient cesser de croire en l'Église visible, cesser d'utiliser le terme Église. Ainsi ils ne pécheraient pas contre le concept d'Église et ne diraient plus des choses paradoxales, croyant ici en l'Église et là la niant.

Car, si les membres de l'Église invisible ne sont pas issus de l'Église invisible, mais s'unissent mystérieusement en Dieu par la seule foi en Christ, en qui le Sauveur agit et sur qui descend le saint Esprit, qui deviennent saints et parfaits, à quoi sert alors, on se le demande, l'Église visible, puisqu'elle ne contribue en rien à l'union et là la perfection isolés et inconnus les uns des autres, s'ils ne forment pas un ensemble organique, une union indissoluble, selon le sens même de ce nom ?

La vérité, c'est que ceux qui admettent une Église invisible rejettent au fond, l'Église visible. Et pour éviter de se décomposer définitivement, ils admettent une forme d'Église, un genre d'assemblée où se réunissent les adeptes pour glorifier Dieu et entendre la prédication. Mais tout cela n'est pas l'Église une, sainte, catholique et apostolique, que nous confessons dans le Symbole sacré de la foi. Ils forment une assemblée d'adeptes du Seigneur, qui croient en lui, sans avoir été vraiment régénérés par le bain de la renaissance, sans être véritablement saints et parfaits. A moins que leur Église visible soit celle des imparfaits, tandis que l'autre, l'invisible, serait celles des parfaits et n'aurait d'existence que dans leur imagination.

Appeler assemblée des saints, Église invisible, l'ensemble des élus, qui ne se connaissent pas les uns les autres, qui ne sont pas organiquement liés en un tout, il y a contradiction. Car 1) Comment ceux qui ne sont jamais réunis ensemble peuvent-ils être une assemblé ? 2) Comment l'Église composée d'individus peut-elle être invisible ? Église et invisible sont deux concepts contradictoires ou plutôt opposés.

Dans le premier cas, ils considèrent comme assemblée, Église, donc quelque chose de visible, ce qui n'a pas encore été réuni et, dans le second, ils se contredisent en l'appelant invisible.

La Congregatio Sanctorum n'existe pas et ne peut exister. Elle n'existe pas, parce que Une est l'Église sainte, catholique et apostolique, indivisible et visible, formée par tous ceux qui sont régénérés en elle. Quelque chose qui soit à la fois visible et invisible n'existe pas.

Ceux qui n'ont pas été régénérés par la grâce divine qui opère dans l'Église une, sainte, catholique et apostolique, ne forment aucune Église, ni visible ni invisible.

L'Église dite protestante n'est qu'une notion abstraite. Elle est privée du principe divin, de l'autorité divine et historique. Elle est tout entière tributaire des pensées et des actes humains, sans caractère stable et inaltérable. Si les protestants considèrent comme Congregatio Sanctorum, l'Église visible qu'ils forment, à quoi sert alors l'Église invisible ? Et à nouveau on se demande, comment ceux qui la composent sont-ils saints, puisque selon leurs propres principes, l'homme s'est définitivement corrompu après le péché ?

Qui leur a confirmé leur renaissance, leur sainteté, leur réconciliation et leur communion avec Dieu ? Qui leur a prouvé que la grâce du Christ opérait en eux ? Qui a témoigné de l'effusion de l'Esprit Saint en eux, de l'abondance des dons divins, des charismes divins ?

Tout n'est donné avec certitude et autorité que dans l'Église une, sainte, catholique et apostolique seulement. Celui qui a été régénéré en elle, reçoit la parfaite assurance de sa communion avec Dieu.


 4. AUTHENTICITÉ ET AUTORITÉ DE L'ÉGLISE

L'Église en tant qu'institution divine est dirigée par le saint Esprit ; Il demeure en elle et en fait la règle infaillible des dogmes, "la colonne et le fondement de la vérité." C'est l'Église qui garde pure et inaltérée la doctrine apostolique. Elle seule peut conduire à la vérité, être le seul juge infaillible, en mesure de se prononcer sur les vérités salutaires de la doctrine révélée. L'Église, une, sainte, catholique et apostolique, représentée par tous ses ministres en Conciles œcuméniques, est le seul juge authentique, le seul gardien naturel proposé à la garde de la doctrine inspirée. L'Église seule décide de l'authenticité et de l'autorité des Saintes Écritures. C'est elle qui garantit et conserve rigoureusement dans son sein la tradition et la doctrine apostolique pures et inaltérées. Elle seule peut confirmer, expliquer et formuler les vérités, assistée par le Saint Esprit.

Seule l'Église conduit au Christ ceux qui croient en lui et leur donne la droite intelligence des Saintes Écritures. Elle seule garde ses enfants sur la voie du salut. Elle seule les guide avec certitude vers le salut. En elle seule les fidèles possèdent la ferme assurance des vérités auxquelles ils croient et le salut de leur âme. Hors de l'Église, cette arche de Noé, il n'y a aucun salut. "Nous croyons que le saint Esprit enseigne l'Église, dit la Confession de Dosithée. Il est le vrai Consolateur que le Christ envoie de la part du Père pour enseigner la vérité et chasser les ténèbres loin de l'esprit des croyants."

Sans l'autorité de l'Église, il n'y a rien de stable, rien de rigoureux, rien de sûr pour le salut. Seule l'autorité de l'Église conserve pur et sans tâche le dépôt apostolique ; par elle seule sont transmises pures et sans tâche les vérités de la prédication apostolique. Sans l'autorité de l'Église, le contenu de la foi peut être altéré, la prédication apostolique n'être plus qu'un vain mot. Sans l'Église visible fondée par Dieu, aucune union peut exister entre les membres d'une quelconque communauté qui ne serait pas le Corps du Christ, car, le Corps du Christ, c'est son Église, dont il est la tête. Sans l'Église, personne ne peut être uni au Corps du Christ ; nul, s'il n'a pas été régénéré, s'il n'est pas devenu participant de la grâce qui est dans l'Église, ne peut devenir membre du Christ.

Ceux qui définissent l'Église comme une société invisible, une assemblée d'élus, de saints, le Congregatio Sanctorum, société de foi et d'Esprit Saint, dans laquelle agirait le Sauveur, s'excluent eux-mêmes de la grâce divine dispensée par l'Église, à laquelle ils n'appartiennent pas.

Ceux qui nient l'Église visible du Christ, nient également la nature de l'Église, c'est-à-dire son caractère concret, qui en fait une institution divine sur la terre où est perpétuée l'œuvre rédemptrice du Sauveur.

Ceux qui aiment à se croire de la société invisible des saints, faite des saints de toute la terre connus de Dieu seul, ceux qui pensent que par une foi toute théorique dans le Sauveur deviennent participants du Saint Esprit, qui croient que le Sauveur opère leur salut sans la méditation de l'Église qu'Il a fondée, ceux-là s'égarent, carextra ecclésiam nulla salus. Hors de l'Église une, sainte, catholique et apostolique, il n'y a aucun salut. Cette Église est visible, elle n'est pas une simple association d'hommes qui croient en Christ. Elle est une institution divine. En elle s'opère la rédemption de l'homme. En elle l'homme communie avec Dieu et devient fils de Dieu.

Les protestants qui ont abandonné l'Église visible du Christ pour fonder leurs propres communautés de saints pèchent contre le caractère essentiel de l'Église. Ils interprètent l'œuvre de la rédemption comme une théorie théologique capable de sauver celui qui l'étudie ou l'accepte. Mais l'œuvre de la rédemption n'est pas une simple théorie théologique. Elle est un acte mystique accompli dans l'Église visible du Christ. C'est cette œuvre qui donne le salut, qui fait des fidèles des participants du saint Esprit. Hors de l'Église, il n'y a aucune théorie de la foi, aucune société qui mène à la communion avec Dieu. Le Seigneur a dit: "Celui qui croira et se fera baptiser sera sauvé." C'est le Seigneur qui a dressé l'autel visible de l'Église. C'est pourquoi il existe avec la théorie l'acte, l'acte selon la vérité qu'il a transmise à sa sainte Église, unique accès à la vie, et dont le Christ en est la tête. C'est à elle que nous devons nous remettre. C'est d'elle que nous devons apprendre la vérité et recevoir notre salut. Elle seule est la colonne et le fondement de la vérité, parce que l'Esprit, le Consolateur, demeure à jamais en elle. Le vénérable Dosithée dit à propos de l'Église ceci: "Nous devons, sans aucune hésitation, croire en l'Écriture, mais pas autrement que ne l'enseigne l'Église catholique. Les hérétiques reçoivent certes la sainte Écriture, mais ils la déforment par des métaphores, des homonymies, des sophismes de la sagesse humaine qui confond l'inconfondable et se joue de ce qui ne peut l'être. Si chaque jour on devait adopter les opinions des uns et des autres, l'Église catholique ne serait pas ce qu'elle a été jusqu'à ce jour, par la grâce du Christ, ayant une seule opinion sur la foi, croyant inébranlablement la même choses. Elle serait déchirée par une multitude d'hérésies, elle ne serait plus l'Église sainte, la colonne et le fondement de la vérité, sans tâche, sans rides. Elle serait celle des malicieux, celles des hérétiques, qui après avoir été instruits par elle l'ont, sans scrupules, rejetée. Aussi nous croyons que le témoignage de l'Église catholique n'est pas inférieur à l'autorité de l'Écriture divine. Les deux sont l'œuvre du même et seul Esprit. Un homme qui parle de lui-même peut pécher, égarer et s'égarer. L'Église catholique ne parle jamais d'elle-même, mais par l'Esprit de Dieu, le Maître qui l'enrichit perpétuellement. Il lui est impossible de pécher, de s'égarer et d'égarer. Elle est égale à la divine Écriture et possède l'autorité infaillible et perpétuelle."

Saint Cyrille de Jérusalem dit : "Aime à t'instruire et apprends de l'Église quel sont les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament acceptés par tous. Pourquoi perdre son temps avec ceux qui sont douteux ? Lis donc les vingt-deux livres de l'Ancien Testament, traduits par les soixante-dix docteurs."

Derrière les paroles de Cyrille apparaît l'autorité de l'Église. Le patriarche Denys, lors du Concile de Constantinople de 1672, a dit à propos de l'infaillibilité de l'Église : " Quant à l'Église catholique orthodoxe, nous disons qu'elle est infaillible, guidée qu'elle est par sa propre tête, le Christ, et enseignée par l'Esprit de vérité. Il lui est donc impossible de se tromper ; c'est pourquoi elle est appelée par l'Apôtre colonne et fondement de la vérité. Elle est visible et ne fera jamais défaut aux orthodoxes jusqu'à la fin du monde."

L'Enfant dans la crèche, qui est venu pour accomplir la volonté de son Père jusqu'à la mort sur la croix  (Ph 2,8)

L'Enfant dans la crèche, qui est venu pour accomplir la volonté de son Père jusqu'à la mort sur la croix (Ph 2,8)

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION

PERSONNELLE...

Homélie pour le jour de Noël

VIRGINITE PERPETUELLE DE MARIE ?...

  • 1. L’Église confesse depuis l’origine que Marie est « la Vierge du Seigneur » et toutes les icônes de la Mère de Dieu la présentent « aei parthénos » (Toujours Vierge), mais l’affirmation dogmatique de cette virginité totale et perpétuelle de la mère de Dieu avant, pendant et après l’enfantement de son Fils ne s’est imposée unanimement que progressivement chez les Pères de l’Église, puis dans plusieurs conciles et dans le Magistère de l’Église.
  • 2. La conception virginale de Jésus n’a jamais fait débat. Elle est très puissamment affirmée par l’Évangile. C’est le signe essentiel, annoncé par la célèbre prophétie d’Isaïe 7,14, qui convient pour exprimer le mystère de l’Incarnation du Fils unique de Dieu.
  • 3. La virginité in partu, dans l’enfantement, est mise en relation avec la Résurrection. Jésus sort victorieux du tombeau comme il sort du sein inviolé de sa mère. Cette connexion des mystères, si essentielle aux yeux de Pères de l’Église, échappe souvent aux chrétiens d’aujourd’hui. Noël est incompréhensible sans Pâques.
  • 4. La virginité post partum, après l’enfantement, a toujours été tenue par les Pères de l’Église et la Tradition, mais trois expressions du Nouveau Testament ont suscité quelques objections, sans troubler la foi des premiers lecteurs attentifs de l’Écriture qui connaissaient le contexte : les mots « premier-né » (Luc 2,7), « jusqu’à » (Matthieu 1,25) et la question des « frères et sœurs de Jésus » (Marc 6,3 ; Matthieu 13,55). Les deux premières objections n’ont pas beaucoup de poids : car Jésus « Premier né » ne signifie pas qu’il y a eu un second enfant. Et dans la Bible, l’expression « jusqu’à » ne signifie pas forcément un changement subséquent, mais une mesure de temps.
  • 5. La question des « frères et sœurs » de Jésus appelle une réponse plus argumentée qui prend en compte plusieurs arguments forts : Jacques et Joset sont appelés frères de Jésus mais ils sont sûrement les fils d’une autre Marie ; Simon et Jude sont des cousins du Seigneur selon Hégésippe ; L’Évangile mentionne aussi des « sœurs » ce qui supposerait au moins sept enfants, qui ne sont jamais appelés « fils ou filles de Marie » ; enfin, Jésus n’aurait pas confié sa mère à Jean au pied de la Croix (Jean 19, 26) si elle avait eu de nombreux autres enfants ; tout cela vient en fait de l’absence de mot en hébreu ou en araméen pour dire « cousin » ; dans le grec du Nouveau Testament, le mot frère a souvent une signification qui n’est pas biologique.
  • 6. Même si le sujet revient régulièrement comme un « scoop » dans la presse ou les ouvrages de vulgarisation, les Pères de l’Église ont déjà tranché la question dès le Ve siècle, avec, au-delà de toutes ces raisons bien fondées, l’argument de bon sens que toutes les Églises apostoliques d’Orient et d’Occident confessent et reconnaissent depuis toujours : Marie n’a pas eu d’autre enfant car elle est « la Vierge du Seigneur », qui lui est totalement consacrée.
  • 7. Au-delà du signe il faut comme toujours chercher le sens profond : Marie, Vierge et Mère, est le modèle admirable de l’Église. Sa virginité parfaite est le signe de sa foi que nul doute n’altère et le signe de son entière consécration à Dieu qui est au fondement de sa mission unique de Mère de Dieu et de mère des hommes. Elle n’a selon la chair qu’un seul enfant, parce que selon l’esprit, elle est appelée à devenir la mère de tous. Sa virginité l’ouvre à sa maternité spirituelle.

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Noël à Damas sans tyrannie et sans haine…Tel que les médias occidentaux majoritaires ne vous le montreront pas... 

 

Encore des images du « régime de Bachar el Assad » que vous ne verrez certainement pas dans les médias français! Elles s’accordent si mal avec la tyrannie qu’on vous y décrit habituellement! Contrairement aux alliés arabes du régime de François Hollande, dans la capitale syrienne on trouve même de belles et grandes crèches, tandis qu’en France le régime républicain voudrait bien les faire définitivement disparaître. La France pourtant baptisée par Saint-Rémi et confirmée 1000 ans plus tard dans la ville de Saint-Rémi -Reims-, par l’œuvre de sainte Jeanne d’Arc qui y a fait couronner le roi de France après en avoir bouté les Anglais dehors.


Hollande, Fabius, Valls & Cie, qui se sont vantés d’avoir fourni des armes aux prétendus « rebelles modérés » démocrates, « opposants de Bachar-el-Assad, seraient bien en peine de nous fournir des images montrant des crèches et des sapins de Noël au royaume d’Arabie ou dans les émirats… Même les soldats de l’OTAN qui transitent sur leurs territoires voient leurs croix confisquées à l’aéroport par les imams-amis de la France…
(Source :M.P.I)

 

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Ali Mohammed al-Nimr 

a été condamné à mort en mai 2014 pour « sédition »,

« désobéissance au souverain »

et « port d’armes ».

 

Au terme de huit mois de procès, Ali Mohammed al-Nimr  a été condamné à mort en mai 2014 pour « sédition », « désobéissance au souverain » et « port d’armes ». La justice saoudienne vient de rejeter son appel, examiné dans le plus grand secret. Son exécution est désormais une affaire de jours. Une fois décapité, son corps, monté sur une croix, sera exposé publiquement jusqu’au pourrissement de ses chairs.

Le jeune homme a reconnu faire partie d’une organisation terroriste et jeté des cocktails Molotov contre les forces de l’ordre. Des aveux signés sous la torture selon l’ONG Reprieve, qui assure la défense d’Ali Mohammed al-Nimr. Aucune preuve des faits incriminés n’a pu être produite devant la « Cour criminalisée spécialisée » au fonctionnement opaque, qui siègeait pour l’occasion.

Le gouvernement semble avoir pesé de tout son poids pour que l’affaire connaisse cette issue effrayante. Notamment pour faire payer sa rébellion à l’oncle du jeune homme, le cheikh Nimr al-Nimr, un haut dignitaire chiite et l’un des plus virulents opposants de la monarchie.

La condamnation barbare intervient au moment même où l’on apprend la nomination de l’ambassadeur saoudien auprès des Nations Unies à Genève, à la tête du Groupe consultatif du Conseil des droits de l’homme* de l’institution internationale.

Le pays bafoue pourtant ostensiblement les droits de l’homme, ignore totalement le respect de la liberté religieuse, nie aux femmes leurs droits les plus élémentaires et multiplie les décapitations publiques devenues si nombreuses qu’il lui a fallu recruter huit bourreaux au mois de mai dernier. Selon le décompte de Human Rights Watch, plus de 134 personnes ont déjà été exécutées en Arabie saoudite depuis le début de l’année. Les rares opposants ou intellectuels que compte encore le royaume y subissent des outrages continuels comme ce blogueur condamné à 1 000 coups de fouet pour « insulte à l’islam ».

Quand « les pétrodollars et la politique l’emportent sur les droits de l’homme »

Depuis, un mouvement de protestation enfle dans toute la communauté internationale. L’ONU a rappelé que « toute sentence infligeant la peine de mort à des personnes mineures à l’époque du délit ainsi que son exécution sont incompatibles avec les obligations internationales de l’Arabie saoudite ».

François Hollande, pour sa part, a demandé à l’Arabie saoudite de « renoncer à cette exécution au nom de ce principe essentiel que la peine de mort doit être abolie et les exécutions empêchées ». Une posture difficile à tenir pour le président français quand « les pétrodollars et la politique l’emportent sur les droits de l’homme », aux dires de Hillel Neuer, directeur exécutif de l’ONG UN Watch.

En quelques mois, le royaume saoudien s’est en effet porté directement acquéreur d’une escadrille de Rafale et aurait contribué indirectement au financement de la livraison de près de 8 milliards d’euros d’armes françaises au Liban et du rachat des navires Mistral par son fidèle allié égyptien.

* Organe intergouvernemental, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a pour mission de renforcer et de promouvoir les droits de l’homme dans le monde. Faisal bin Hassan Trad préside le groupe d’experts du Conseil, chargé de désigner les fonctionnaires qui vont édicter les standards internationaux en matière de droits de l’homme et rendre compte de leurs violations dans le monde entier.(Source: Aleteia)

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Crèche vivante à Alqosh, dans le nord de la

 

plaine de Ninive, à une quinzaine de kilomètres de la ligne de front... Les chrétiens d'Irak et les membres de Fraternité en Irak vous souhaitent un joyeux Noël !

 

 

 
Photo de Fraternité en Irak.
Photo de Fraternité en Irak.
Fraternité en Irak a ajouté 2 nouvelles photos.

Crèche vivante à Alqosh, dans le nord de la plaine de Ninive, à une quinzaine de kilomètres de la ligne de front... Les chrétiens d'Irak et les membres de Fraternité en Irak vous souhaitent un joyeux Noël !

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Pour Rappel Noel c'est l'anniversaire de la naissance de Jésus (Issa) le plus grand des prophètes après Mohamed dans le Coran !

Dieu à beaucoup d'humour car Il à fait coïncidé les deux fêtes le même jour, Le Mouled (naissance du prophète Mahomed et Noel naissance de Jésus en ce 25 décembre 2015 , à réfléchir !!!

Les gouvernements somalien et tadjik ont interdit les célébrations de Noël cette année, avec des sanctions allant jusqu'à une peine d'emprisonnement de cinq ans. Plus tôt, Bruneï avait lui aussi interdit la plus importante des fêtes chrétiennes.

Le minsitre de la Religion de la Somalie, Cheikh Mohamed Kheyrow a émis une interdiction sur les festivités de Noël et du Nouvel An mercredi, affirmant que ces fêtes n'avaient «rien à voir avec l'Islam». 

«C'est une question de foi», a-t-il martelé, ajoutant avoirenvoyé des lettres à la police, aux services des renseignements et de la sécurité nationale de la capitale Mogadiscio, demandant de prévenir toute célébration chrétienne en lien avec Noël et/ou le Nouvel An. 

Les motivations de ce choix radical de la Somalie reste inexpliqué. La Somalie est presque entièrement de confession musulmane, mais accueille des milliers de soldats de l'Union africaine (UA), dont une partie importante est issue de pays à majorité chrétienne tels que le Burundi, l'Ouganda ou encore le Kenya.

Par ailleurs, le pays, qui peine à sortir de deux décennies de combats et de chaos, a également vu un nombre croissant de ses ressortissants revenir d'Europe et d'Amérique du Nord, qui ont eu le temps de s'habituer aux coutumes et traditions occidentales. 

Les fonctionnaires somaliens ont également dit que les célébrations de Noël pouvaient provoquer des attques de militants islamistes des Shebabs. 

«La fête de Noël ne sera pas célébrée en Somalie pour deux raisons : d'abord parce que tous les Somaliens sont musulmans et il n'y a aucune communauté chrétienne en Somalie, ensuite pour des raison évidentes de sécurité», a annoncé Abdifatah Halane, porte-parole du maire de Mogadiscio.

La plus importante fête chrétienne a également été interdite au Tadjikistan, où le gouvernement s'est prononcé contre l'installation d'arbres de Noël dans les écoles et la distribution de cadeaux aux enfants. 

Déjà en 2013, le pays avait banni le Diéd Moroz ('Grand-père gel, l'équivalent du Père Noël en Russie) des écrans de télévision. La-même année, la police avait arrêté de nombreux manifetstants qui s'en étaient pris aux forces de l'ordre déguisés en zombies lors d'un défilé non-autorisé en célébration de la fête occidentale anglo-saxonne d'Halloween. 

Il y a quelques jours, le sultan de Bruneï, pays d'Asie régi par la charia, a prévenu que les citoyens qui décideraient de braver la loi, qui restreint sévèrement la célébration de la fête de Noël, encouraient une amende de 20 000 dollars, cinq ans de prison, ou les deux.

 

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25 Assyrian Christian hostages have been released. Merry Christmas! They were captured on February 23 when the 35 Assyrian villages on the Khabur river were attacked in the Hasaka province. ISIS captured 253 in the initial attack and drove 3,000 Assyrians from their villages. Most have not returned.

 

Photo de Nahren Anweya.
Photo de Nahren Anweya.
Photo de Nahren Anweya.
 

Two of the hostages are men, seven are women, and the rest are children between the ages of 3 and 11. The hostages are in good health. They arrived in Tel Tamer in the morning.

The 16 children belong to six of the seven women in the group.

The following is a list of the names of the released hostages. The names of the children follow the name of their mother.

Sammy Awisha Malham (male,41)
Fadi Michael Eesa (male,41)
Juliet Yourish Talya (female, 40, 2 children)
Stella Farid Joseph (female, 10)
Tony Farid Joseph (male, 7)
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Ghada Moshe Baram (female, 40, 1 child)
Maria Akram Odisho (female, 8)
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Hanan Youkhana Enwiya (female, 46, 4 children)
Francis Walid Sawa (male, 11)
Aurinya Walid Sawa (female, 9)
Ashurina Walid Sawa (female, 7)
Nahren Walid Sawa (female, 4)
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Muna Marcus Adam (female, 41, 5 children)
Louise Ashur Gabriel (male, 9)
Lamasu Ashur Gabriel (male, 7)
Ankidu Ashur Gabriel (male, 6)
Amilio Ashur Gabriel (male, 4)
George Ashur Gabriel (male, 2)
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Lena Nawaf Marjan (female, 39, 3 children)
Ninos Elias Youkhana (male, 10)
Ishtar Elias Youkhana (female, 7)
Junior Elias Youkhana (male, 3)
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Laila Odisho Odisho (female, 47, 1 child)
Alexander Samih Simon (female, 11)
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Jamila Kako Kako (female, 41)
https://www.facebook.com/nahren.nora/posts/1304387872920200

 

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Source

Ce n’est pas seulement au Moyen-Orient que les chrétiens font face à des persécutions.

Dans l’immense Indonésie, le plus grand pays musulman, l’intégrisme poursuit son œuvre. En octobre, deux églises ont été attaquées et brûlées dans la province d’Aceh. Et en Malaisie, les menaces se multiplient.

 

Un lecteur m’a fait observer que je ne parlais jamais des chrétiens d’Asie du Sud Est qui sont eux aussi  confrontés à l’intolérance musulmane. A la veille de Noël, je me rachète un peu avec ce bref tour d’horizon et une pensée particulière pour ces populations qui vivent dans une insécurité croissante qu’une actualité plus sanglante éclipse.

Des églises flambent ou sont détruites

Aceh.jpg

En Indonésie, le plus grand pays musulman du monde, on est encore loin des persécutions que vivent les minorités du Moyen Orient. Les groupes islamistes sont à la fois très minoritaires et très puissants. Ils harcèlent et attaquent les membres de minorités religieuses et leurs lieux de cultes. Les chrétiens représentent plus de 10% de la population, soit 26 millions.

Lorsque des églises sont fermées, c’est la plupart du temps une décision du gouvernement local ou régional qui cède aux pressions des radicaux. Certaines églises ne réussissent pas à se faire enregistrer officiellement auprès des autorités, alors même qu’elles remplissent les critères. C’est surtout le cas dans les régions où l’islam est très présent. Même quand une église est en règle, les autorités locales peuvent facilement lui retirer son autorisation.

Le 8 décembre 2013, une foule de 150 musulmans radicaux a fermé de force quatre églises évangéliques sur l’île de Java et les fidèles ont été expulsés. Non seulement la police n’est pas intervenue, mais elle a même aidé à apposer le sceau de fermeture sur les entrées.

Aceh (98% de musulmans), province de la pointe nord de l’île de Sumatra, avait des velléités séparatistes. Une sanglante guerre civile a opposé les guérilleros au gouvernement, mais le tsunami de 2004 a calmé les ardeurs, de même que l’octroi par le gouvernement d’un statut d’autonomie qui permet aux islamistes d’implanter la charia. Pratiquer l’homosexualité, le jeu ou boire de l’alcool sont sanctionnés par des coups de bâtons. Les femmes sont obligées de porter la tenue islamique. Le harcèlement des chrétiens est comme de juste au programme.

Depuis toujours, les permis de construire ou de gérer des églises ne sont jamais accordés aux quelques milliers de chrétiens qui habitent la province. Les demandes restent sans réponses. Les chrétiens se sont débrouillés en s’installant dans des locaux précaires et illégaux.

Le 13 octobre, dans la région de Singkil, plusieurs centaines de jeunes musulmans répondant à l’appel de l’Association des étudiants musulmans d’Indonésie (bonjour le futur!) mettent le feu àAceh_pleurs.jpgune chapelle protestante. Ils tentent d’incendier un deuxième lieu de culte, mais les chrétiens résistent. Au cours de l’assaut, des coups de feu sont tirés, et l’un des assaillants, 21 ans, est tué et d’autres personnes blessées. Dans la panique, des milliers d’habitants fuient dans la province voisine. «Nous ne cesserons pas de chasser les chrétiens et de brûler les églises. Les chrétiens sont les ennemis d’Allah!», crient les extrémistes.

Sous la pression de ces fous d’Allah, un accord avait été conclu entre responsables chrétiens et musulmans qui prévoyait la destruction de dix lieux de culte chrétiens dans la région de Singkil. Celle qui a été la cible des extrémistes n’y figurait pas. Les opérations devaient commencer quelques jours après, le 19 octobre.

Et effectivement, le lundi 19 octobre, les chrétiens assistent en silence et certains en pleurs, à la démolition de trois chapelles, une catholique et deux protestantes.

Le nouveau président du pays, Joko Widodo, défend la tolérance religieuse -il a fait supprimer au début de l’année la mention de la religion sur les cartes d’identité- et de nombreux mouvements tentent de contrer les islamistes. Mais la capacité de nuisance de ces derniers reste inquiétante.

Interdiction d’utiliser le mot «Allah»

Chez la voisine malaise, 30 millions d’habitants, la situation est plus grave. Bien que les non-musulmans aient en théorie droit à la liberté de croyance, ils sont victimes au quotidien de sévères restrictions. Les musulmans pour leur part n’ont pas le droit de changer de religion. Le crime d’apostasie est très sévèrement puni, la sanction allant selon les États de séjours en prison à la peine de mort.

Malaisie_Radio Canada.jpg

Le fait le plus exemplaire de ces dernières années est la longue procédure qui a opposé The Herald, principal journal catholique du pays, à propos du droit d’utiliser le mot Allah (arabe) dans ses colonnes en malais. La Cour fédérale a confirmé l’interdiction de cet usage en juin 2014.

Le 25 juin de la même année, le Conseil des Affaires islamiques de Selangor a affirmé qu’il était en droit de saisir toute bible portant le mot Allah et qu’il n’hésiterait pas à faire arrêter toute personne distribuant une telle bible.

Les deux péripéties qui suivent, parmi d’autres, sont plus révélatrices de l’intolérance qui s’étend que l’incendie d’églises.

En janvier 2014, plus de 300 exemplaires d’une Bible éditée en malais et en langue iban ont été saisies et restituées, après de houleuses péripéties, le 14 novembre. Les responsables chrétiens découvrent alors que tous les volumes sont tamponnés sur les pages intérieures de la mention:«Strictement et uniquement réservé à l’usage de non-musulmans. Ne peut être ni publié ni utilisé où que ce soit dans l’État du Selangor conformément à la section 9 (1) de la promulgation de 1988 sur Les religions non musulmanes (Du contrôle de la diffusion parmi les musulmans)».

Le 5 décembre 2014, le Père Cyril Mannayagam fait porter un recueil de chants à un service de reprographie de Tangkak dans l’Etat de Johor, pour le faire photocopier à une trentaine d’exemplaires en vue de la célébration de Noël. Il est arrêté «pour avoir fomenté des troubles et incité à la haine religieuse» au titre de l’article 298A du Code pénal. «Quand je leur ai demandé pourquoi ils m’arrêtaient, ils m’ont répondu que le mot Allah ne pouvait être utilisé que par les musulmans», rapporte le religieux au Malaysian Insider.

Les défenseurs du Herald perdent la dernière bataille d’«Allah» en 2015. Le 21 janvier, les cinq juges de la Cour fédérale n’examinent pas la question de fond, mais se limitent à vérifier l’existence ou non de vices de forme dans les précédentes procédures. Les magistrats estiment à l’unanimité qu’il n’y en a pas.

La liberté religieuse est assurée par la constitution, mais de moins en moins respectée. «A d’innombrables reprises, le premier Ministre Najib Razak a publiquement affirmé que la religion, en l’occurrence l’islam, l’emporterait toujours sur la politique et il a rappelé que la population devait défendre l’islam, que le pluralisme, et le libéralisme, entre autres, sont ennemis de l’islam et que les Droits de l’Homme ne doivent s’exercer que «dans les limites de ce qui est permis par l’islam».

La population a faim d’islam. La dernière illustration vient de  Rayani Air: sonBoeing 737, qui décolle de Kuala Lumpur, vient d’organiser pour la première fois un vol 100% islamique. Les passagers se voient offrir des boissons et un repas halal par des hôtesses coiffées d’un hijab strict. Pas de porc ni d’alcool. La démonstration de sécurité, juste avant le décollage, est accompagnée d’un récital de prières.«Nous sommes la première compagnie de Malaisie à nous soumettre à la charia, nous en sommes très fiers», explique Jaafar Zamhari, le directeur. Il promet que le respect des préceptes religieux sera encore amélioré.

Dans les deux pays, l’excision est très répandue. La lutte est au point mort, notamment parce que les oulémas tiennent farouchement à cette pratique. Faire du prosélytisme pour d’autres religions est interdit et quitter l’islam impossible.

Jusqu’à quand les mensonges?

Quand les musulmans se radicalisent, la présence de chrétiens et d’autres minorités est systématiquement menacée, jusqu’à l’épuration. C’est la règle et elle s’explique.

L’islam est apparu trois millénaires après le judaïsme et six siècles après le christianisme, il n’est donc pas mentionné dans leurs textes. Le Coran et son prophète en revanche peuvent tomber à bras raccourcis sur ceux qui étaient là avant lui. Le «livre saint» ne s’en prive pas, qui les condamne dans des dizaines et des dizaines de versets. Associer une autre divinité à Dieu -Jésus- est un péché majeur, qui ne peut être pardonné.

Les hadiths renforcent cette insondable intolérance. Mais ici comme ailleurs, il est impossible aux religieux de reconnaitre la réalité.

Ce déni comme le refus d’affirmer qu’ils renoncent à ces injonctions les rendent eux aussi responsables des innombrables vexations et persécutions qui frappent les minorités et s’étendent dans la sphère musulmane.

Pour en savoir plus : https://www.portesouvertes.fr et http://eglasie.mepasie.org/

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Déc242015

 

Publié le 24 décembre 2015

Discours à l’université d’Al-Azhar le 22 décembre 2015 , lors de l’anniversaire du prophète Mohammed’, le président égyptian Abd Al-Fattah Al-Sisi s’est adressé à une audience de dignitaires d’ Al-Azhar, en leur appelant à apprendre le respectpour les autres depuis les chaires des mosquées. Le president Al-Sisi a félicité les chrétiens à Noël, en déclarant : “Ce qui nous divise nous détruit.”

Tout près du Sauveur nouveau-né, nous voyons saint Étienne. Qu'est-ce qui a valu cette place d'honneur à celui qui le premier a rendu au Crucifié le témoignage du sang ?  Il a accompli dans son ardeur juvénile ce que le Seigneur a déclaré en entrant dans le monde :  « Tu m'as donné un corps.  Me voici, je viens pour faire ta volonté »  (He 10,5-7).

Tout près du Sauveur nouveau-né, nous voyons saint Étienne. Qu'est-ce qui a valu cette place d'honneur à celui qui le premier a rendu au Crucifié le témoignage du sang ? Il a accompli dans son ardeur juvénile ce que le Seigneur a déclaré en entrant dans le monde : « Tu m'as donné un corps. Me voici, je viens pour faire ta volonté » (He 10,5-7).

Contemplons en ce jours des "félicitations à Marie la Mère de Dieu le Verbe Incarné" ce qu'elle fut: Paradis spirituel du «Second Adam», Temple de la Divinité, Pont qui relie la terre au Ciel, Echelle par laquelle Dieu descend sur la terre et l'homme remonte au Ciel, la Mère de Dieu est devenue plus vénérable que les Chérubins, les Séraphins et toutes les Puissances célestes; en abritant le Christ son sein est apparu «plus vaste que le ciel», car il est désormais le Trône de Dieu.  Grâce au oui de Marie, l'homme est élevé plus haut que les Anges et la gloire de la Divinité resplendit dans son corps.

Contemplons en ce jours des "félicitations à Marie la Mère de Dieu le Verbe Incarné" ce qu'elle fut: Paradis spirituel du «Second Adam», Temple de la Divinité, Pont qui relie la terre au Ciel, Echelle par laquelle Dieu descend sur la terre et l'homme remonte au Ciel, la Mère de Dieu est devenue plus vénérable que les Chérubins, les Séraphins et toutes les Puissances célestes; en abritant le Christ son sein est apparu «plus vaste que le ciel», car il est désormais le Trône de Dieu. Grâce au oui de Marie, l'homme est élevé plus haut que les Anges et la gloire de la Divinité resplendit dans son corps.

Avec ce passage de mor aphrem, je souhaite un heureux Noël

 

(mawlodeh dmoran brikho)

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:
 



*Samedi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Saturday, December 26, Feast of "Congratulations to the Mother of God"
Mass in honor of "All Pure and Immaculate Mother of the Word-God" at 10:30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30



VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

VIGIL FOR LIFE on the night of 26 to 27

*Dimanche 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Sunday, December 27, day of the "Holy Innocents"
Mass in honor to unborn children and victims of abortion at 10:30 fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

 

Le salut est entré dans le monde

Calligraphie et enluminure de Noël par Sophie qui animera avec soeur Barbara une session d'art postal à Béthanie du 6 au 7 février 2016

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 09:09
Seigneur, toi le Conseiller-merveilleux, conseille toujours ton Eglise dans l’accueil et l’ouverture à notre monde très divers, qu’elle soit comme une maison du Père miséricordieux ouverte à tous sans distinction donnant à chacun une véritable nourriture spirituelle évangélique, propre à nourrir l'esprit de conversion.

Seigneur, toi le Conseiller-merveilleux, conseille toujours ton Eglise dans l’accueil et l’ouverture à notre monde très divers, qu’elle soit comme une maison du Père miséricordieux ouverte à tous sans distinction donnant à chacun une véritable nourriture spirituelle évangélique, propre à nourrir l'esprit de conversion.

Nativité de Notre-Seigneur

Yeldho  /

(Noël :  25 Décembre)

 

 

 

Mémoire de Ste ANASTASIE la Jeune et ses compagnons, martyrs sur l' île de Palmarola (Italie) († 303)

 

 

Saint Qurbana (Ste Messe):

 

1ère épître de St Jean 1: 1 – 10 :

  • 01 CE QUI ETAIT depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l’annonçons.
  • 02 Oui, la vie s’est manifestée, nous l’avons vue, et nous rendons témoignage : nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous.
  • 03 Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or nous sommes, nous aussi, en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ.
  • 04 Et nous écrivons cela, afin que notre joie soit parfaite.
  • 05 Tel est le message que nous avons entendu de Jésus Christ et que nous vous annonçons : Dieu est lumière ; en lui, il n’y a pas de ténèbres.
  • 06 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité.
  • 07 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché.
  • 08 Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous.
  • 09 Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.
  • 10 Si nous disons que nous sommes sans péché, nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous

o     

   Epître aux Galates 3: 23 :

o    23 Avant que vienne la foi en Jésus Christ, nous étions des prisonniers, enfermés sous la domination de la Loi, jusqu’au temps où cette foi devait être révélée.

o    4: 7 :

o    07 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

o     

  Evangile selon Saint Matthieu 2: 1-12 :

  • 01 Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem
  • 02 et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
  • 03 En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.
  • 04 Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.
  • 05 Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :
  • 06 Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »
  • 07 Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;
  • 08 puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
  • 09 Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
  • 10 Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
  • 11 Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
  • 12 Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

 

 

 

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« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ;

sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi. »
Livre de St Isaïe le Prophète 9, 1

 

Chers amis, Aloho m'barekh

Nous avons célébré cette nuit dans l'intimité familiale du Monastère Syriaque l'Incarnation du Verbe Eternel qui se fait "Frère des Hommes" par Marie et la puissance du Saint Esprit, Pendant que nombreux étaient les absents qui retrouvaient  une proximité familiale et sont, pour ce faire loin du Monastère Syriaque :

La Nativité du Verbe de Dieu qui prend chair par Marie et l'Esprit Saint.
Tous étaient, cette nuit, présents dans nos coeurs sacerdotaux lorsque nous bénissions le "Feu nouveau", le "feu des bergers" pour acclamer le Christ "Soleil de Justice" qui vient pour éclairer nos nuits humaines de la lumière de Sa Vérité et les réchauffer du feu de l'Amour Divin.

Oui, vous étiez tous

dans nos coeurs sacerdotaux lorsque nous accueillions ensemble le Christ "Prince de la Paix"...

 

« Frères bien aimés, en cette nuit très sainte où le Verbe Eternel, le Fils du Père vient en notre chair pour illuminer les ténèbres de notre monde de la lumière de la Vérité et le réchauffer du feu de la Charité, l’Eglise invite tous ses enfants disséminés de par le monde à se réunir pour veiller, prier et accueillir la grâce du Christ Prince de la Paix.

 

Plus nombreux seront les présents aujourd'hui certes, mais tous, croyez-le, serez présentés avec toutes vos intentions sur le Trône du Très Haut lorsque nous prèterons nos voix au Christ s'Offrant à son Père lors de la Quadsha Qurbana (Ste Messe)...

Avec Lui, "Premier né d'une multitude de frères", vous êtes entrés avec nous la nuit dernière, après la Bénédiction du "Feu des Bergers"  dans  dans le bâtiment de notre église qui est la figure de l'Eglise Universelle qu'Il fonda sur les Apôtres, Lui, Le Christ notre Chef.

 

Aujourd'hui comme cette nuit, comme métropolite de cette Eglise Locale Orthodoxe-Orientale (Portion de l'Eglise universelle fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Orthodoxe-Malankare qui m'est confiée), je porterai fraternellement dns mon coeur sacerdotal tous les Evêques prêtres et fidèles qu'unit l'Orthodoxie de la Foi Apostolique seront avec nous , dans nos coeurs, processionnant derrière le Christ Tête, Unique, Souverain et Eternel Prêtre, le "Bon Berger qui vient donner Sa Vie pour Ses brebis"......

 

Nous déposerons tout à l'heure à la crèche et à l'Autel (Trône) nos prières, toutes vos intentions, celles de l'Eglise du Christ  qui est  la "Porte du Ciel".

 

Ayez, je vous prie, une pensée priante et fraternelle pour votre soeur notre chère Eulalie qui, dans le cadre de l'Aumônerie des Africains en France, sera reçue en notre Eglise Orthodoxe-Ortientale par le Sacrement de Chrismation.

 

Nous prions pour vous. Merci de ne pas nous oublier.

 

Joyeux et pieux Noël à tous en communion avec tous nos frères Chrétiens souffrants pour le Christ et Son Règne d'Amour, de Justice et de Vérité !

 

Que l'Enfant Jésus de la crèche réveille en chacun une espérance renouvellée !

 

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Celui qui était, qui est et qui vient: le Christ notre Rocher.

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

+++

 

Ref:

Nuit de Noël,
nuit de Noël s'étteind la haine !
Nuit de Noël la guerre sera enterrée,
Nuit de Noël se lèvera l'Amour divin ! Alleluia,

Alleluia, Alleluia !

(Ce Refrain est chanté en France sur la mélodie de "Jour du Seigneur" et les strophes psalmodiées)

Quand on donne a boire a un assoiffé nous vivons Noël*
Quand on fait porter aux démunis la robe de tendresse nous vivons Noël.


Quand on essuie les larmes aux yeux nous vivons Noël*
Quand on sème l’espérance dans les cœurs nous vivons Noël

 

Quand j'embrasse mon frère sans tromperie nous vivons Noël*
Quand meurt en moi l'esprit du vengeance Nous vivons Noël


Quand disparaît en moi la tiédeur et l’indifférence nous vivons Noël*
Quand mon âme se fonde avec l'Amour de Dieu nous vivons Noël


(Chant de Noël des Chrétiens d'Orient)

ليلة الميلاد يُمحى البغض ليلة الميلاد تُزهر الأرض 
ليلة الميلاد تُدفن الحرب ليلة الميلاد ينبت الحب

عندما نسقي عطشان كأس ماء نكون في الميلاد 
عندما نكسي عريان ثوب حب نكون في الميلاد 
عندما نكفكف الدموع في العيون نكون في الميلاد 
عندما نفرش القلوب بالرجاء نكون في الميلاد

عندما أُقبّل رفيقي دون غش أكون في الميلاد 
عندما تموت فيّ روح الأنتقام أكون في الميلاد 
عندما يُرمّد في قلبي الجفا أكون في الميلاد 
عندما تذوب نفسي في كيان الله أكون في الميلاد

Seigneur, toi le Dieu-Fort, le Dieu d’infinie miséricorde, réveille  les gens qui s’installent et s’endorment sur leurs pouvoirs, leurs profits personnels, suscite en eux le désir de rechercher le bien commun et de servir l'édification de notre  société, de notre Famille Nationale.

Seigneur, toi le Dieu-Fort, le Dieu d’infinie miséricorde, réveille les gens qui s’installent et s’endorment sur leurs pouvoirs, leurs profits personnels, suscite en eux le désir de rechercher le bien commun et de servir l'édification de notre société, de notre Famille Nationale.

Saint Grégoire de Nazianze (330-390), évêque et docteur de l'Église 
Sermon n° 38, pour la Nativité ; PG 36, 311s (trad. coll. Icthus, vol 8, p. 143s rev.) 

 

« Vous qui avez merveilleusement créé l'homme, vous avez plus merveilleusement encore rétabli sa dignité »

 

 

Jésus Christ est né, rendez-lui gloire !

Le Christ est descendu du ciel, courez vers lui ! Le Christ est sur la terre, exaltez-le !

« Chantez au Seigneur, terre entière. Joie dans le ciel ; terre, exulte de joie ! »

(Ps 96,1.11)

Du ciel, il vient habiter parmi les hommes ; tressaillez de crainte et de joie : de crainte à cause du péché, de joie à cause de notre espérance. 

Aujourd'hui, les ombres se dissipent et la lumière se lève sur le monde ; comme autrefois dans l'Égypte frappée de ténèbres, 

aujourd'hui une colonne de feu illumine Israël.

Ô peuple qui étais assis dans les ténèbres de l'ignorance, aujourd'hui contemple cette immense lumière de la vraie connaissance car

« le monde ancien a disparu, toute chose est nouvelle »

(2Co 5,17).

La lettre recule, l'esprit triomphe

(Rm 7,6)

; la préfiguration passe, la vérité apparaît

(Col 2,17). 

      Celui qui nous a donné l'existence veut aussi nous combler de bonheur ; ce bonheur que le péché nous avait fait perdre, l'incarnation du Fils nous le rend.

Telle est cette Solennité : nous saluonsaujourd'hui l'Avènement de Dieu parmi les hommes afin que nous puissions, non pas parvenir, mais revenir auprès de Dieu ; afin que nous nous dépouillions du vieil homme et que nous revêtions l'homme nouveau (Col 3,9) ; afin que, morts en Adam, nous vivions dans le Christ (1Co 15,22).

Célébrons donc ce jour, remplis d'une joie divine, non pas mondaine, mais une vraie joie céleste.

Quelle fête, ce mystère du Christ !

Il est mon achèvement, ma nouvelle naissance.

CATHOLIQUES-ORTHODOXES, NOËL ET PÂQUE A LA MÊME DATE, EST-CE POSSIBLE ?...

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Pour notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone , mission de l'Eglise Orthodoxe Malankare, nous célébrons avec l'Eglise-mère Noël le 25 Décembre conformément au "Calendrier Grégorien", voici une expérience originale, peut-être pourrait-elle être étendue pour mieux manifester l'unanimité du Témoignage Chrétien ? ...Je laisse à votre réflexion et vos prières la lecture de cet article d'Aletieia...

En 1975, les chefs de toutes les Églises chrétiennes du pays ont adopté un système simple pour unifier leurs différentes communautés : Noël est célébré le 25 décembre, selon le calendrier grégorien des catholiques, tandis que Pâques est célébré chaque année par tous à la date fixée par le calendrier julien des orthodoxes.

Ce n’est pas tout : dans ce pays très majoritairement musulman, Noël est devenu une fête nationale en 1999, année de l’avènement du roi Abdallah II. Pour les chrétiens locaux, c’est une fierté immense. Et pour cause, les chrétiens orientaux souffrent de l’hémorragie de leurs communautés en raison des guerres successives et des menaces islamistes, mais ils souffrent également de leurs querelles « internes », notamment entre catholiques et orthodoxes.

Le Pape et le patriarche n’y sont pas opposés

L’agende de presse Fides cite à cette occasion le père Rifat Bader, prêtre jordanien et directeur du Catholic Center for Studies and Media, qui s’appuie sur saint Paul : « Il existe un seul Christ, un seul Baptême, un seul Seigneur. Et alors pourquoi les fêtes chrétiennes ne sont-elles pas célébrées le même jour ? », s’étonne-t-il.

Les relations sont parfois difficiles, mais le patriarche copte orthodoxe Tawadros II, sommité de l’Église orthodoxe, avait relancé le débat de l’unification des dates de fêtes en mai 2014, en envoyant une lettre au pape François pour le premier anniversaire de leur rencontre au Vatican, dans laquelle il encourageait l’unification de la date de Pâques.

En juin 2015, le pape François avait confirmé que son Église était prête à discuter de la possibilité d’une date commune, afin de permettre aux fidèles de fêter la résurrection du Christ le même jour. « Depuis l’époque de Paul IV, l’Église était prête à établir une date fixe pour la fête de Pâques qui serait fêtée au même jour à Rome, à Constantinople et à Moscou », avait-il alors précisé, laissant apparemment le soin aux orthodoxes de se décider.

Dès son installation, le patriarche Tawadros II (élu en novembre 2012) avait visité la communauté copte catholique et montré un fort désir d’unification entre les deux Églises. Quelques mois après sa visite à Rome, il avait ainsi déclaré : « L’unification des Églises réjouit le cœur de Jésus, qui a œuvré pour que tous les chrétiens soient Un ».

Une unification des communautés qui réjouirait le Ciel 

La question se pose évidemment à l’échelle de l’Église universelle, c’est-à-dire dans le monde entier, mais elle se pose très concrètement et de manière urgente dans les pays du proche et du Moyen-Orient ainsi qu’en Afrique du Nord où cohabitent d’importantes communautés orthodoxes et catholiques.

En Syrie, beaucoup invoquent le cas de Myrna, un voyante, pour affirmer que ce souhait d’unité est également celui de la Sainte Vierge : depuis 1982, cette femme dit recevoir des visites de la Mère de Dieu lui demandant de prêcher pour l’unification des communautés catholiques et orthodoxes… Détail significatif : exception faite du premier anniversaire des apparitions, Myrna a été stigmatisée les seules années où catholiques et orthodoxes célèbrent ensemble la Fête de Pâques, c’est-à-dire lorsque les calendriers julien et grégorien coïncident. Myrna n’aurait pas été choisie au hasard : en plus d’être une fervente croyante, elle est catholique et mariée… à un orthodoxe ! La Jordanie pourrait donc n’avoir que quelques décennies d’avance sur le monde entier en la matière…

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VRAI DIEU ET VRAI HOMME ?

  • 1.Tous les apôtres, y compris saint Paul, sont des Juifs qui prétendent bien ne pas renier la révélation faite à Israël : Dieu est unique. Mais ils ont été conduits à voir Dieu en Jésus, sans confondre Jésus avec celui qu’il appelle son Père.
  • 2.Dans les évangiles, nous voyons et entendons Jésus agir et parler comme Dieu. Dans les miracles, il agit par lui-même. Il parle avec autorité. Il proclame le pardon des péchés. Il parle au Père en toute intimité. Il demande de croire en lui. Finalement, il dit : « Le Père et moi, nous sommes Un. »
  • 3.L’Église, dès les origines, a dû se battre sur deux fronts. Jésus ne fait qu’un avec le Père et l’Esprit Saint et, à la fois, Jésus est pleinement l’un des nôtres.
  • 4.La foi en Jésus, Dieu fait homme, n’est pas une contradiction ou une absurdité, car l’homme est créé à l’image et ressemblance de Dieu. Toute l’histoire biblique est celle d’une alliance, jusqu’à l’annonce de l’Emmanuel, « Dieu avec nous » : le prophète ne croyait pas si bien dire !
  • 5.La vocation de l’homme est d’entrer dans la vie divine, de devenir enfant de Dieu. Cela est possible parce que Dieu s’est fait homme : fils de Marie, descendant de David, nouvel Adam.

Pour en savoir plus, rendez-vous à la rubrique Questions d’Aleteia.

Pour en savoir beaucoup plus, rendez-vous ici !

(Source Aleteia)

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Les Bysantins viennent d'éditer leur nouvelle version de notre "Liturgie de Saint Jacques", frère du Seigneur, en slavon et en français

 

"Livre à usage liturgique avec le texte intégral de la Divine Liturgie de Saint Jacques, frère du Seigneur et premier évêque de Jérusalem, en version bilingue: en slavon et en français. L'ouvrage est publiée avec la bénédiction de l'évêque Nestor de Chersonèse.

La liturgie attribuée à saint Jacques, frère du Seigneur et premier évêque de Jérusalem, est une des plus anciennes liturgies eucharistiques conservées par l’Église orthodoxe. Si la liturgie de saint Basile et celle de saint Jean Chrysostome remontent, dans leur forme actuelle, au rite célébré à Byzance, Constantinople, la liturgie de saint Jacques est l’héritage de la communauté chrétienne de Jérusalem. Ce rituel est rarement utilisé par les orthodoxes aujourd’hui. La liturgie proprement byzantine – constantinopolitaine – s’est imposée au deuxième millénaire à l’ensemble des Églises orthodoxes. Cependant, la pratique d’utiliser la liturgie de saint Jacques le jour de sa mémoire le 23 octobre et le dimanche après la Nativité du Seigneur (associé au souvenir du roi David, de Joseph, l’époux de la Vierge, et de saint Jacques) subsiste dans le patriarcat de Jérusalem, en Grèce et dans quelques autres diocèses. Dans certaines Églises, comme sur l’île grecque de Zante (Zakynthos), cette liturgie est célébrée de manière régulière. L’Église orthodoxe russe a découvert cette liturgie au XXe siècle. L’Église russe hors frontières y a joué un rôle de premier plan, en publiant et diffusant le rite de saint Jacques. En Russie même, l’usage de cette liturgie fut introduit à Saint-Pétersbourg par le métropolite Nicodème Rotov. Il y subsiste et se répand actuellement. Il y a d’importantes différences entre la version grecque de la liturgie de saint Jacques, imprimée par les Éditions synodales de l’Église de Grèce en 1952, et celle, en slavon, qui fut publiée en 1970 par le monastère de la Sainte-Trinité de Jordanville avec la bénédiction du Synode de l’Église russe hors frontières. La présente édition suit, pour ce qui concerne l’ordo, la version de l’Église russe hors frontières. En revanche, la traduction des prières est faite, par le P. Alexandre Siniakov, à partir du texte grec publié par l’Église de Grèce. La maquette du livre est l'oeuvre de Victor Smirnov, formateur au Séminaire. "

ISBN : 979-1093217000
15€

source du texte et achat en ligne




Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome (bilingue) / Божественная Литургия свт. Иоанна Златоуста
 

La nouvelle édition de la Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome en version bilingue parallèle slavon-français.

Le texte slavon est conforme à celui des Éditions du Patriarcat de Moscou. La traduction française est celle de la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale, approuvée par l'Assemblée des évêques orthodoxes de France et reproduite avec son aimable autorisation. Le livre est publié avec la bénédiction de l'évêque Nestor de Chersonèse.

Cet ouvrage élégant est relié en cuir, avec trois signets (rubans bicolores). Il est conçu pour servir de missel aux membres du clergé célébrant la liturgie. Mais il sera aussi utile aux laïcs désirant suivre le texte de l'office.

ISBN : 979-1094948002
20€

source du texte et achat en ligne
 


 Vêpres dans le rite byzantin orthodoxe / Последование вечерни


 

Nouvelle édition augmentée de l'office des vêpres en slavon et français

Après l'épuisement de la première édition de l'office des vêpres en version bilingue — slavon et français — les Éditions Sainte-Geneviève du Séminaire publient une nouvelle édition augmentée des vêpres selon le rite byzantin. Elle est complétée par les prières sacerdotales et les textes propres aux vêpres solennelles. Cette édition, destinée à l’usage liturgique, contient l’intégralité de l’office vespéral : à la fois les parties chantées par l’assemblée ou le chœur et celles qui sont dites par le prêtre, le diacre et le lecteur. Les différences entre vêpres ordinaires et solennelles (du samedi soir et de la veille des grandes fêtes) sont bien indiquées. Les litanies de la litie se trouvent en annexe. Le texte slavon reprend la version publiée par le patriarcat de Moscou. La traduction française des psaumes est celle de l’Association épiscopale liturgique pour les pays francophones (AELF) qui nous a gracieusement autorisés à les reproduire. Les litanies sont données dans la traduction de la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale. Ce petit livre de belle qualité sera utile à ceux qui président la célébration des vêpres et à ceux qui souhaitent la suivre et y participer.

ISBN : 979-10-94948-03-3
12€

source du texte et achat en ligne

Seigneur, toi le Père-à-jamais, donne ta tendresse aux malades, à tous ceux qui souffrent en ce moment de fête, prête tes oreilles à ceux qui n’ont pas de voix dans leur société, pardonne à ceux qui, dans la mollesse spirituelle, s’habituent trop facilement à la torture des autres.

Seigneur, toi le Père-à-jamais, donne ta tendresse aux malades, à tous ceux qui souffrent en ce moment de fête, prête tes oreilles à ceux qui n’ont pas de voix dans leur société, pardonne à ceux qui, dans la mollesse spirituelle, s’habituent trop facilement à la torture des autres.

La parole de Dieu
 
 
 
         Vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes
         et couché dans une crèche         
 
Evangile selon saint Luc chapitre 2, verset 12
 
 
 
La méditation
 
 
Depuis toujours, le lieu de la naissance de Jésus m’interpelle. Il n’y a pas de place pour eux dans la salle commune. Et si cette porte fermée était un chemin ? C’est du moins ainsi que je choisis de l’accueillir : la grotte me parle encore mieux de Noël qu’un hôtel ! J’y vois un lieu ouvert et profond à la fois. Pas de porte à franchir, pas de conditions à remplir pour accueillir un enfant.
Ce « nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche »* nous invite à vivre Noël dans la confiance, l’accueil et l’abandon, à sa manière en somme ! Il nous offre aujourd’hui une possibilité unique de lâcher nos peurs, nos préjugés, nos crispations, nos ténèbres peut-être !  
Un petit enfant ne peut vivre que par cette grande aptitude à se laisser accueillir par ceux et celles qui l’entourent. C’est spontané chez lui. Il lui paraît normal et naturel d’être aimé. Voilà la joie de Noël ! Nous laisser accueillir sans aucune crainte en toute simplicité ! Voilà bien la joie à laquelle nous aspirons toutes et tous. Oui, devant la crèche, demandons d’être nous-mêmes cet espace ouvert. Nous n’avons rien à prouver, mais simplement à choisir d’être ouverts aux autres, d’accueillir avec joie et reconnaissance le moindre don de leur part et de donner simplement ce que nous pouvons donner aujourd’hui. C’est ainsi que nous nourrissons la communion entre nous. Nous pouvons le faire, par exemple, en priant les uns pour les autres, pour tous les participants de la retraite en ligne. 
Laissons-nous aimer, offrons à l’Enfant Jésus nos mains ouvertes et vides ! Voilà la plus belle façon d’accueillir Celui qui vient nous visiter ! Il y a en nous bien des peurs de manquer ou d’échouer, bien des nuits que l’Astre d’en haut vient illuminer, réchauffer, grâce à la tendresse de notre Dieu. Plus nous choisirons de nous tourner vers lui dans la confiance, plus nous en serons libérés. Croyons en son amour, croyons à l’amour dans notre vie, nous verrons de grandes choses. 
À vous tous, un très joyeux Noël !(Source: Avent dans la Ville)
 
* Évangile selon saint Luc, chapitre 2, verset 12
 Seigneur, toi le Prince-de-la-Paix, apporte la sérénité dans le cœur de tout homme, convertis le cœur de ceux qui sont des acteurs de  conflits et de guerre,  qu’ils déposent leurs armes pour prendre le chemin du dialogue et de la fraternité.

Seigneur, toi le Prince-de-la-Paix, apporte la sérénité dans le cœur de tout homme, convertis le cœur de ceux qui sont des acteurs de conflits et de guerre, qu’ils déposent leurs armes pour prendre le chemin du dialogue et de la fraternité.

EN VRAC...POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

NOEL AVEC LES CHRETIENTES MARTYRES

25 décembre,introit,puer natus es,tertiam missam,die nativitatis domini

 

En 2013, pour la première fois, 18 Français partaient passer Noël à Damas afin d’assurer les chrétiens Syriens de leur soutien, et des prières des chrétiens Français.

Depuis, quatre missions permanentes sont ouvertes en Irak, en Syrie, au Liban et en Jordanie et assurent une présence quotidienne auprès des communautés persécutées, menacées ou tout simplement épuisées par des années de guerre.

Cette année, 69 volontaires Français passent Noël dans ces quatre pays, soucieux d’apporter un soutien très concret, aussi bien matériel que spirituel et moral.

Deux de ces pays sont en guerre, et le risque existe, mais ces jeunes ont décidé de le prendre pour concrétiser leurs prières pour les chrétiens orientaux. « Nous ne prenons pas tellement plus de risques que les chrétiens sur place puisque nous sommes avec eux. Notre volonté de leur montrer que les Français ne les oublient pas est plus grande que ce risque, il nous semble important de leur prouver que notre prière va jusqu’à passer Noël avec eux », explique Arthur du Tertre, secrétaire général de l’association.

Les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient témoignent du soutien des chrétiens Français

Cette mission veut aussi redorer l’image de la France, parfois ternie dans les yeux orientaux : « les 69 volontaires de SOS Chrétiens d’Orient sont aussi sur place pour témoigner de ce que la France peut leur apporter et que le gouvernement ne fait pas forcément. Les autorités françaises n’en font pas assez pour résorber la situation et détruire l’Etat islamique, mais cela n’empêche pas les Français de compatir avec les populations tant éprouvées », poursuit Arthur.

Dès sa création, l’association s’est fixé l’objectif de retisser un lien entre les communautés chrétiennes occidentales et orientales : deux ans après, plus de 300 Français se sont rendus sur place pour concrétiser ce souhait. Ils ne viennent pas seulement apporter leur aide et leur soutien, ils reçoivent également un témoignage : « nous sommes aussi là pour comprendre et connaître qui sont ces chrétiens d’Orient dont on parle beaucoup mais que l’on connaît finalement peu et mal. Ce sont des Eglises que l’on n’a pas l’occasion de voir en Occident, et c’est donc une manière de comprendre la complexité de l’Orient et de ses communautés, mais également de toucher du doigt la richesse de l’Eglise. Passer Noël dans ce berceau du christianisme est une richesse immense ! » insiste Arthur, qui poursuit : « ils donnent également une belle leçon à notre Occident déchristianisé, ils ont choisi de fuir leur maison, tout perdre pour rester fidèles au Christ. »

69 Français fêtent Noël avec des familles en Irak, en Jordanie, au Liban ou en Syrie

Les fêtes chrétiennes sont toujours un risque supplémentaire d’attentats de la part de l’Etat islamique ou des groupes islamistes qui terrorisent la région mais les autorités de tous ces pays protègent les lieux de cultes et le risque n’empêche pas les chrétiens de se rendre massivement à la messe pour accueillir leur Sauveur comme il se doit. Dans la population en revanche, une majorité de musulmans souhaitent très facilement unJoyeux Noël à leurs compatriotes chrétiens, et vont parfois même jusqu’à le fêter avec eux !

Concrètement, sur place, les volontaires fêteront Noël avec des familles chrétiennes, dans les camps de déplacés ou de réfugiés en Irak, au Liban ou en Jordanie, ou directement dans des familles en Syrie. L’occasion pour ces Français d’échanger avec les locaux sur la France, leurs pays ou villages respectifs, mais également sur la situation parfois dramatique au milieu de laquelle l’espérance semble parfois très fragile.

« Évidemment, Noël n’est pas faste comme nous pouvons l’imaginer en Occident, au Proche-Orient elle est une fête plus spirituelle que matérielle ! Les distributions de cadeaux sont restreintes et nous veillons aussi à égailler un peu la fête des enfants en apportant quelques jouets, vêtements et petits compléments à ces familles. En Irak, nos volontaires ont également installé des crèches et des sapins pour préparer les cœurs à cette fête exceptionnelle et chasser quelques temps la morosité qui règne bien souvent dans ces camps de déplacés ou de réfugiés ! », décrit Arthur du Tertre.

Tous ces jeunes Français iront ce soir à la messe de minuit avec les chrétiens orientaux, prier d’une même voix pour le cadeau qu’ils espèrent tous : la paix.

(Source: Aleteia)

 

« Voilà donc ce Dieu incarné.

Ô que c'est une belle chose à considérer que le mystère très haut et très profond de l'Incarnation de notre Sauveur ! Mais tout ce que nous en pouvons entendre et comprendre par le discours n'est rien, et pouvons bien dire à ce propos ce que disait un sage qui lisait un livre très haut et obscur d'un ancien philosophe (*) ; il avoua franchement : Ce livre est si docte et difficile que je n'y entends presque rien ; le peu que je comprends est extrêmement beau, mais je crois que ce que je n'entends pas l'est plus encore. Il eut raison de parler ainsi. Nous pourrons bien nous servir de ces paroles considérant le mystère de l'Incarnation, et dire : Ce mystère est si haut et si profond que nous n'y entendons rien ; tout ce que nous en savons et connaissons est extrêmement beau, mais nous croyons que ce que nous ne comprenons pas l'est encore davantage. Enfin nous le saurons un jour là-haut, où nous célèbrerons avec un contentement incomparable cette grande fête de Noël, c'est à dire de l'Incarnation ; là nous verrons clairement tout ce qui s'est passé en ce mystère, et bénirons sans fin Celui qui étant si haut s'est tant abaissé pour nous exalter. Dieu nous en fasse la grâce. Ainsi soit-il. »

(*) : Socrate lisant un livre d'Héraclite.

St François de Sales (1567-1622), Sermon pour la veille de Noël (conclusion), in "Œuvres complètes de Saint François de Sales", Tome Deuxième (Sermons), Paris, A. Desrez, 1836.

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Adoration des Bergers, Charles André dit Carle Van Loo (1705-1765)
Musée des Beaux-Arts de Chartres (France)

(Crédit photo)

 

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Après le Sultanat de Brunei, deux autres pays, la

 

Somalie et la Tadjikistan, ont également fait savoir

 

qu’ils puniraient toute célébration publique de Noël.

 

Le ministre somalien de la Religion, Cheikh Mohamed Kheyrow, a interdit les festivités de Noël et du Nouvel An, affirmant que ces fêtes n’avaient «rien à voir avec l’Islam».

«C’est une question de foi», a-t-il déclaré, avant de préciser avoir envoyé des consignes à la police ainsi qu’aux services de renseignements et de la sécurité nationale de la capitale Mogadiscio, demandant d’empêcher toute célébration chrétienne en lien avec Noël ou le Nouvel An.

La Somalie est majoritairement musulmane, mais accueille des milliers de soldats de l’Union africaine (UA), dont une partie importante est issue de pays à majorité chrétienne tels que le Burundi, l’Ouganda ou encore le Kenya.

(Source:MPI)

 

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Des musulmans sauvent la vie des chrétiens lors d’une attaque islamiste au Kenya

 

« Tuez-nous tous, musulmans et chrétiens, ou laissez-nous en paix».

KENYA-SOMALIA-UNREST A member of the security forces escorts a student out of Garissa University campus in Garissa on April 2, 2015, after an attack by Somalia's Al-Qaeda-linked Shebab gunmen. At least 70 students were massacred when Somalia's Shebab Islamist group attacked a Kenyan university today, the interior minister said, the deadliest attack in the country since US embassy bombings in 1998. AFP PHOTO / CARL DE SOUZA

Par ce geste de bravoure et de folie lucide, un groupe de musulmans a évité le énième massacre de civils chrétiens  par le groupe djihadiste somalien al-Shabaab au Kenya.

Le groupe se trouvait à bord d’un autobus près de El Wak, au nord du Kenya, à quelques kilomètres de la frontière avec la Somalie. Soudain les miliciens ont attaqué le véhicule et intimé l’ordre aux passagers de descendre: les chrétiens d’un côté et les musulmans de l’autre, selon un rituel devenu malheureusement courant dans cette région de l’Afrique. A genoux, avec une mitraillette sur la nuque et résignés à mourir, les Kényans, qui retournaient chez eux  pour la fête de Noël, ont été miraculeusement sauvés par la réaction inespérée de leurs compatriotes musulmans, qui se sont interposés  entre eux et les terroristes, faisant office de boucliers humains. Un geste qui a provoqué la fuite des assaillants, surpris par tant de courage.

Pendant  l’attaque, prises de panique, deux personnes dont on ignore la religion, ont tenté de s’échapper et ont été tuées. Le conducteur et deux autres passagers ont été blessés, mais leur vie n’est pas en danger.

Une réaction extrême qui démontre que la population du nord du Kenya, notamment musulmane et d’origine somalie, en a assez des attaques répétées des milices djihadistes de al-Shabbab, qui provoquent l’exode des chrétiens (et pas seulement) de cette région aride du nord du pays.

En 2015,  justement après l’une des exécutions du groupe fondamentaliste islamique  qui ont procédé de la même façon (les agresseurs ont séparé leurs victimes en deux groupes, chrétiens d’un côté et musulmans de l’autre), plus de 2000 personnes (maîtres d’école, agents sanitaires) ont décidé de partir pour des raisons de sécurité. Un épisode identique, mais avec une fin bien plus dramatique, a eu lieu il y a un an, lorsque 36 chrétiens kényans, qui retournaient en autobus chez eux pour célébrer Noël avec leurs familles, ont été séquestrés par le groupe fondamentaliste. Ayant été incapables de réciter les versets du Coran, ils ont été assassinés. Et il y a 8 mois, un autre drame s’est déroulé au campus de l’Université de Garissa, où des terroristes somaliens ont assassiné 147 enfants « coupables » de professer une foi différente de celle des djihadistes.

Selon les services secrets kényans, au cours de trois dernières semaines, ce sont au moins  200 terroristes qui seraient entré dans le pays. Une raison de plus pour le président du Kenya de réaliser son projet désespéré de construire un mur tout au long de la frontière entre le Kenya et la Somalie, pour tenter de stopper la menace terroriste.

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Au début de cette semaine, un groupe de Kenyans a déjoué une attaque de djihadistes islamistes sans avoir recours à la force mais en réalisant un acte d’amour.

Le groupe Al-Shabbaab, basé en Somalie, a pris en embuscade un car allant de Nairobi à la ville de Mandera, essayant apparemment de reproduire la même opération que lors de l’attaque de l’université Garissa en avril : tuer les chrétiens et libérer les musulmans. L’attaque avait fait 148 morts.

Selon la BBC, qui s’appuie sur des témoins oculaires, lors de ce dernier incident, les passagers musulmans du bus ont refusé d’être séparés en groupes. Les militants, confrontés à l’unité dont faisaient preuve les passagers, ont décidé de partir. Ils ont dit aux militants « de les tuer tous ensemble ou de les laisser tranquilles », a déclaré un gouverneur local aux médias kenyans. Deux personnes ont été tuées lors de l’attaque, près du village d’El Wak au Nord-Est du pays, à la frontière avec la Somalie.

« Les Kenyans ont fait preuve de patriotisme et d’union », a déclaré Ali Roba, le gouverneur de Mandera au quotidien privé Kenyan Daily Nation. « Le groupe Al-Shabbaab sait maintenant qu’il n’a pas le soutien de la communauté musulmane », a déclaré l’archevêque de Garissa, Mgr Joseph Alessandro, selon l’agence de presse Fides. « Nous espérons continuer dans cette direction. »

(Source Aleteia)

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LA NANO BIBLE:

Elle aura certainement de nombreux admirateurs, mais la Nano Bible ne se laisse pas voir facilement : elle mesure 0,04 mm3 : la taille d’un (petit) grain de sable ! Sa surface minuscule contient pourtant les 24 livres de l’Ancien Testament écrits en hébreu, soit 1,2 million de caractères. Pour la lire, il faudrait disposer d’un microscope grossissant 10 000 fois…

Une gravure sur or

Contrairement aux apparences, la Nano Bible n’a rien de commun avec une mini-clé USB ou tout autre objet qui contiendrait des données numérisées. Le texte sacré est gravé sur une puce de silicium plaquée d’or. Le Dr Adolfo Roitman, conservateur au Sanctuaire du Livre, explique, dans une interview à la BBC, que la Nano Bible est l’application d’une nanotechnologie à une méthode millénaire :"Cette pièce a été produite à l’aide d’un faisceau d’ions qui a gravé sur la puce en silicium toutes les lettres. C’est la même technique utilisée par nos ancêtres dans l’Antiquité pour graver, sauf qu’au lieu de ciseaux, l’on a employé un faisceau d’ions." Selon le spécialiste, elle a donc toute sa place aux côtés des Rouleaux de la mer Morte et du Codex d’Alep, autres pièces prestigieuses de ce musée.

Une Bible (très) portable

Cette présentation insolite et technologique de la Bible constitueune publicité inestimable pour la société Jerusalem Nano Bible qui a passé deux ans à élaborer son minuscule livre saint qu’elle souhaite maintenant commercialiser. L’ouvrage existe même dans une version incluant le Nouveau Testament pour les chrétiens, et peut être monté en joaillerie : pendentifs, montres, bracelet… « permettant ainsi aux croyants de garder toutes les paroles de Dieu avec eux, où qu’ils aillent », assure la société.

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DE L'EAU POUR TOUS !

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Philippe de Roux est le fondateur et directeur d’Eau et vie. Cette ONG a pour but de contribuer à l’amélioration des conditions de vie dans les bidonvilles grâce à l’accès durable à l’eau courante, la lutte incendie, l’assainissement et la gestion des déchets. Rencontre avec un trublion de la pensée (il est co-fondateur des Poissons Roses, le think tank des jeunes professionnels chrétiens proches du PS) et un entrepreneur idéaliste et avisé à l’énergie communicative.

En 2015, 50% de la population mondiale vit en ville. Une personne sur six vit dans un bidonville. D’ici 2050, 75% de la population sera urbaine. Près de la moitié de cette croissance se fera dans des quartiers précaires. Un exemple suffit à donner la mesure des défis. Au Bangladesh, tous les jours 2 000 nouvelles familles issues de l’exode rural viennent s’installer à Dhaka, la capitale, squatter les trottoirs ou ce qui reste de terrains vagues.

Aleteia : La naissance d’Eau et vie, c’était quand et pourquoi ?
Philippe de Roux : L’ONG est née en 2008. C’est une idée qui m’est venue lors d’une marche sur le chemin des douaniers avec ma femme Emmanuelle en Bretagne. C’est le fruit d’un improbable puzzle d’expériences professionnelles et de connaissance du terrain, après avoir partagé la vie des gens aux Philippines. C’est en travaillant sur les questions de crédit, et du coût énorme que les plus pauvres payaient à des usuriers, que je me suis rendu compte du coût exorbitant de l’eau. Mais à l’époque, je n’avais pas d’expérience en plomberie…

Dans quels pays avez vous décidé d’intervenir et pourquoi ceux là ?
D’abord aux Philippines car c’est un pays que Valérie, mon associée, et moi-même connaissons bien. Il est plus sage de développer un projet nouveau dans un pays connu. J’y avais des relais, en particulier dans les zones de bidonvilles, je parle un peu la langue et je m’y sens comme chez moi. Nous avons ainsi démarré notre pilote dans une zone pour laquelle je travaillais avec Interaide. Par exemple, j’avais recruté comme consultante mon ex responsable des opérations (dans l’ONG de micro-crédit), une personne hors du commun, issue des bidonvilles et qui était à la retraite mais a repris du service pendant une année.

Ensuite le Bangladesh car nous savions les besoins immenses et nous avions de bons contacts grâce à Christian de Boisredon de Sparknews. Nous avons fait une étude de faisabilité  qui avait confirmé les besoins. Enfin, la Côte d’Ivoire car nous voulions tester notre modèle dans une agglomération en pleine croissance en Afrique francophone. Valérie et moi-même avions des contacts sur place.

Quels liens avez vous tissés avec ces populations ? Quelles rencontres marquantes avez vous faites ? Avez-vous un exemple à nous donner ?
La clé de notre succès est la mobilisation communautaire et les relations quotidiennes tissées avec les familles, notamment via le processus de collecte à domicile, via des personnes issues du bidonville. Et nous développons des activités qui soudent les personnes (clean-up day, lutte anti-incendie, formation à l’hygiène). Je me souviens d’une clients au Bangladesh, venant à ma rencontre avec son sari et son voile, me déclarant tout de go que grâce à nous, elle ne souffrait plus de ses diarrhées quotidiennes…

Quels sont vos grands chantiers ?
La méthode fonctionne, elle rend service aux familles des bidonvilles et aux opérateurs. Nous développons nos réseaux dans quatre villes actuellement. Et nous démarrons dans deux nouvelles villes aux Philippines et une nouvelle au Bangladesh (20 000 personnes aujourd’hui, 80 000 dans trois ans). Maintenant, nous sommes en phase de changement d’échelle et de recherche de la viabilité financière. Pour cela, nous levons du capital auprès d’investisseurs sociaux.  Et nous comptons aussi essaimer via des entrepreneurs désireux de dupliquer notre méthode. Le chantier est immense, à la hauteur des besoins…

Quelles sont vos grandes réussites ?
Avoir convaincu les clients des bidonvilles que nous avions une solution de long terme après de nombreuses déceptions, d’expériences sans lendemain ou de fausses promesses. Avoir également convaincu les opérateurs que nous allions leur faire gagner de l’argent. Et enfin avoir fait changer le regard des des responsables politiques à propos de zones grises du tissu urbain pour lesquelles ils se sentaient démunis. L’eau est un point d’entrée très puissant pour faire changer les choses sur d’autres questions (anti-incendie, hygiène, assainissement).

Vos déceptions ?
Que nous n’allions pas assez vite pour lever du capital et des compléments de subvention alors que nous sommes très innovants et que cette question de l’eau en milieu urbain touche des millions de personnes. Notre situation financière est encore très précaire. Que cela n’aille pas assez vite non plus pour pouvoir alimenter en eau des zones défavorisées, qui ne sont jamais prioritaires dans les plans d’urbanisme. Il reste encore un long travail de plaidoyer.

Quels changements espérez vous après cette journée du 30 septembre ou vous allez recevoir ce prix prestigieux ?
Contribuer à faire connaître cette question afin qu’elle devienne prioritaire dans les agendas politiques des décideurs nationaux et internationaux. De ce point de vue, nous avons un partenariat avec le PNUD au Bangladesh, qui va sans doute s’étendre en Côte d’Ivoire. Appartenir à une communauté mondiale d’entrepreneurs sociaux est aussi une opportunité de rencontres et de partage d’expériences.

Pour en savoir plus, c’est ici !

 

 

 

Ô, Dieu, devenu le petit enfant de la crèche, accordez toutes les demandes que nous formulons et murmurons en ce jour, et redonnez une profonde espérance à notre monde. Amîn.

Ô, Dieu, devenu le petit enfant de la crèche, accordez toutes les demandes que nous formulons et murmurons en ce jour, et redonnez une profonde espérance à notre monde. Amîn.

Par Saint Grégoire de Nazianze

(330-390),

évêque et docteur de l'Église 
Sermon n° 38, pour la Nativité ; PG 36, 311s (trad. coll. Icthus, vol 8, p. 143s rev.) 

 

« Toi qui as merveilleusement créé l'homme, tu as plus merveilleusement encore rétabli sa dignité » (Collecte)

 

 

Jésus Christ est né, rendez-lui gloire !

Christ est descendu du ciel, courez vers lui !

Christ est sur la terre, exaltez-le !

« Chantez au Seigneur, terre entière. Joie dans le ciel ; terre, exulte de joie ! »

(Ps 96,1.11)

Du ciel, il vient habiter parmi les hommes ; tressaillez de crainte et de joie :

de crainte à cause du péché, de joie à cause de notre espérance. 

Aujourd'hui, les ombres se dissipent et la lumière se lève sur le monde ; comme autrefois dans l'Egypte frappée de ténèbres, aujourd'hui une colonne de feu illumine Israël.

O peuple qui étais assis dans les ténèbres de l'ignorance, aujourd'hui contemple cette immense lumière de la vraie connaissance car

« le monde ancien a disparu, toute chose est nouvelle »

(2Co 5,17).

La lettre recule, l'esprit triomphe (Rm 7,6) ; la préfiguration passe, la vérité apparaît (Col 2,17). 


Celui qui nous a donné l'existence veut aussi nous combler de bonheur ; ce bonheur que le péché nous avait fait perdre, l'incarnation du Fils nous le rend...

Telle est cette solennité : nous saluons aujourd'huil'avènement de Dieu parmi les hommes afin que nous puissions, non pas parvenir, mais revenir auprès de Dieu ; afin que nous nous dépouillions du vieil homme et que nous revêtions l'Homme nouveau (Col 3,9) ; afin que, morts en Adam, nous vivions dans le Christ (1Co 15,22)...

Célébrons donc ce jour, remplis d'une joie divine, non pas mondaine, mais une vraie joie céleste.

Quelle fête, ce mystère du Christ !

Il est mon achèvement, ma nouvelle naissance.

 

Vendredi 25 DECEMBRE : Nativité de Notre-Seigneur / Yeldho  / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 06:01
The Virgin today prepares to give birth in a grotto * ineffably the Word before the ages. * Whole Earth, this new singing and dancing, * glory with the Angels and the Shepherds * one who wanted to become * a newborn child, God before the ages

The Virgin today prepares to give birth in a grotto * ineffably the Word before the ages. * Whole Earth, this new singing and dancing, * glory with the Angels and the Shepherds * one who wanted to become * a newborn child, God before the ages

Nativité de Notre-Seigneur

/ Yeldho  /

(Noël : 24 et 25 Décembre)

Soirée (Veillée)

Saint-Jean 1: 1-18 :

01 AU COMMENCEMENT était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.

02 Il était au commencement auprès de Dieu.

03 C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui.

04 En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ;

05 la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.

06 Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean.

07 Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui.

08 Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.

09 Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde.

10 Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu.

11 Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu.

12 Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom.

13 Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu.

14 Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.

15 Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. »

16 Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ;

17 car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.

18 Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

 

Pour le Feu nouveau

Hébreux 1: 1-12 :

01 À BIEN DES REPRISES et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ;

02 mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes.

03 Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils, qui porte l’univers par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les hauteurs des cieux ;

04 et il est devenu bien supérieur aux anges, dans la mesure même où il a reçu en héritage un nom si différent du leur.

05 En effet, Dieu déclara-t-il jamais à un ange : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Ou bien encore : Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils ?

06 À l’inverse, au moment d’introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que se prosternent devant lui tous les anges de Dieu.

07 À l’adresse des anges, il dit : Il fait de ses anges des esprits, et de ses serviteurs des flammes ardentes.

08 Mais à l’adresse du Fils, il dit : Ton trône à toi, Dieu, est pour les siècles des siècles, le sceptre de la droiture est ton sceptre royal ;

09 tu as aimé la justice, tu as réprouvé le mal, c’est pourquoi, toi, Dieu, ton Dieu t’a consacré d’une onction de joie, de préférence à tes compagnons ;

10 et encore : C’est toi, Seigneur, qui, au commencement, as fondé la terre, et le ciel est l’ouvrage de tes mains.

11 Ils passeront, mais toi, tu demeures ; ils s’useront comme un habit, l’un et l’autre ;

12 comme un manteau, tu les enrouleras, comme un habit, ils seront remplacés ; mais toi, tu es le même, tes années n’auront pas de fin.

 

St. Luc 2: 1-14 :

01 En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre –

02 ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. –

03 Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine.

04 Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David.

05 Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte.

06 Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli.

07 Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune.

08 Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux.

09 L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte.

10 Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple :

11 Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur.

12 Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »

13 Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant :

14 « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »

 

Office du Matin

St. Luc 2: 15-20 :

15 Lorsque les anges eurent quitté les bergers pour le ciel, ceux-ci se disaient entre eux : « Allons jusqu’à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, l’événement que le Seigneur nous a fait connaître. »

16 Ils se hâtèrent d’y aller, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.

17 Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant.

18 Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers.

19 Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur.

20 Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé.

 

Avant le Saint Qurbana (Ste Messe)

Genèse 21: 1-8 :

01 Le Seigneur visita Sara comme il l’avait annoncé ; il agit pour elle comme il l’avait dit.

02 Elle devint enceinte, et elle enfanta un fils pour Abraham dans sa vieillesse, à la date que Dieu avait fixée.

03 Et Abraham donna un nom au fils que Sara lui avait enfanté : il l’appela Isaac (c’est-à-dire : Il rit).

04 Quand Isaac eut huit jours, Abraham le circoncit, comme Dieu le lui avait ordonné.

05 Abraham avait cent ans quand naquit son fils Isaac.

06 Sara dit : « Dieu m’a donné l’occasion de rire : quiconque l’apprendra rira à mon sujet. »

07 Puis elle ajouta : « Qui aurait dit à Abraham que Sara allaiterait des fils ? Et pourtant j’ai donné un fils à sa vieillesse ! »

08 L’enfant grandit, et il fut sevré. Abraham donna un grand festin le jour où Isaac fut sevré.

 

Michée 5: 1- 4 :

01 Et toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois.

02 Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera... celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël.

03 Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu. Ils habiteront en sécurité, car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre,

04 et lui-même, il sera la paix ! Alors, si Assour envahissait notre pays, s’il foulait au pied nos palais, nous susciterions contre lui sept pasteurs, et huit meneurs d’hommes.

 

Isaïe  9: 1-7 :

01 Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi.

02 Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin.

03 Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane.

04 Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés.

05 Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ».

06 Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers !

07 Le Seigneur a lancé une parole dans le pays de Jacob : en Israël, elle est tombée.

 

 

Saint Qurbana (Ste Messe):

 

1ère épître de St Jean 1: 1 – 10 :

  • 01 CE QUI ETAIT depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l’annonçons.
  • 02 Oui, la vie s’est manifestée, nous l’avons vue, et nous rendons témoignage : nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous.
  • 03 Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or nous sommes, nous aussi, en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ.
  • 04 Et nous écrivons cela, afin que notre joie soit parfaite.
  • 05 Tel est le message que nous avons entendu de Jésus Christ et que nous vous annonçons : Dieu est lumière ; en lui, il n’y a pas de ténèbres.
  • 06 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité.
  • 07 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché.
  • 08 Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous.
  • 09 Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.
  • 10 Si nous disons que nous sommes sans péché, nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous

o     

   Epître aux Galates 3: 23 :

o    23 Avant que vienne la foi en Jésus Christ, nous étions des prisonniers, enfermés sous la domination de la Loi, jusqu’au temps où cette foi devait être révélée.

o    4: 7 :

o    07 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

o     

  Evangile selon Saint Matthieu 2: 1-12 :

  • 01 Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem
  • 02 et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
  • 03 En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.
  • 04 Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.
  • 05 Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :
  • 06 Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »
  • 07 Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;
  • 08 puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
  • 09 Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
  • 10 Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
  • 11 Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
  • 12 Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

 

VIGILES DE LA NATIVITÉ De Notre-Seigneur Jésus-Christ

 

 

Mémoire des saints faites en France aujourd'hui :

GRÉGOIRE, prêtre martyr à Spolète († 303)

VÉNERAND, évêque de Clermont († 423)

IRMINE vierge, abbesse à Trèves († 708)

 

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« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ;

sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi. »
Livre de St Isaïe le Prophète 9, 1

 

Chers amis, Aloho m'barekh

Dans quelques heures, dans l'intimité familiale du Monastère Syriaque pour quelques uns, dans une proximité familiale retrouvée pour d'autres qui, au gré de l'éparpillement des familles, rejoindrons les leurs, nous célébrerons Noël:

La Nativité du Verbe de Dieu qui prend chair par Marie et l'Esprit Saint.
Vous serez dans nos coeurs lorsque, demain soir nous bénirons le "Feu nouveau", le "feu des bergers" pour acclamer le Christ "Soleil de Justice" qui vient pour éclairer nos nuits humaines de la lumière de Sa Vérité et les réchauffer du feu de l'Amour Divin.

Vous serez dans nos coeurs sacerdotaux lorsque nous accueillerons ensemble le Christ "Prince de la Paix" ...

Avec Lui, "Premier né d'une multitude de frères", vous entrerez dans le bâtiment de notre église qui est la figure de l'Eglise Universelle qu'Il fonda sur les Apôtres, Lui, Le Christ notre Chef.

C'est pourquoi, comme métropolite de cette Eglise Locale Orthodoxe-Orientale (Portion de l'Eglise universelle fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Orthodoxe-Malankare qui m'est confiée), tous les Evêques prêtres et fidèles qu'unit l'Orthodoxie de la Foi Apostolique seront avec nous , dans nos coeurs, processionnant derrière le Christ Tête, Unique, Souverain et Eternel Prêtre, le "Bon Berger qui vient donner Sa Vie pour Ses brebis"......

Nous déposerons à la crèche nos prières, toutes vos intentions, celles de l'Eglise du Christ  qui est  la "Porte du Ciel".

Nous prions pour vous. Merci de ne pas nous oublier.

Joyeux et pieux Noël à tous en communion avec tous nos frères Chrétiens souffrants pour le Christ et Son Règne d'Amour, de Justice et de Vérité !

Que l'Enfant Jésus de la crèche réveille en chacun une espérance renouvellée !

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Celui qui était, qui est et qui vient: le Christ notre Rocher.

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

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Ref:

Nuit de Noël,
nuit de Noël s'étteind la haine !
Nuit de Noël la guerre sera enterrée,
Nuit de Noël se lèvera l'Amour divin ! Alleluia,

Alleluia, Alleluia !

(Ce Refrain est chanté en France sur la mélodie de "Jour du Seigneur" et les strophes psalmodiées)

Quand on donne a boire a un assoiffé nous vivons Noël*
Quand on fait porter aux démunis la robe de tendresse nous vivons Noël.


Quand on essuie les larmes aux yeux nous vivons Noël*
Quand on sème l’espérance dans les cœurs nous vivons Noël

 

Quand j'embrasse mon frère sans tromperie nous vivons Noël*
Quand meurt en moi l'esprit du vengeance Nous vivons Noël


Quand disparaît en moi la tiédeur et l’indifférence nous vivons Noël*
Quand mon âme se fonde avec l'Amour de Dieu nous vivons Noël


(Chant de Noël des Chrétiens d'Orient)

ليلة الميلاد يُمحى البغض ليلة الميلاد تُزهر الأرض 
ليلة الميلاد تُدفن الحرب ليلة الميلاد ينبت الحب

عندما نسقي عطشان كأس ماء نكون في الميلاد 
عندما نكسي عريان ثوب حب نكون في الميلاد 
عندما نكفكف الدموع في العيون نكون في الميلاد 
عندما نفرش القلوب بالرجاء نكون في الميلاد

عندما أُقبّل رفيقي دون غش أكون في الميلاد 
عندما تموت فيّ روح الأنتقام أكون في الميلاد 
عندما يُرمّد في قلبي الجفا أكون في الميلاد 
عندما تذوب نفسي في كيان الله أكون في الميلاد

 

La Vierge en ce jour se prépare à enfanter * en une grotte ineffablement le Verbe d'avant les siècles. * Terre entière, à cette nouvelle chante et danse, * glorifie avec les Anges et les Bergers * celui qui a voulu devenir * un enfant nouveau-né, le Dieu d'avant les siècles

La Vierge en ce jour se prépare à enfanter * en une grotte ineffablement le Verbe d'avant les siècles. * Terre entière, à cette nouvelle chante et danse, * glorifie avec les Anges et les Bergers * celui qui a voulu devenir * un enfant nouveau-né, le Dieu d'avant les siècles

 

 
Par St Grégoire Le Théologien 
 
«Le Christ naît, rendez gloire ; 
 
le Christ vient des cieux, allez à sa rencontre ;
 le Christ est sur terre, élevez-vous. 
 
Chantez au Seigneur, toute la terre. 
 
Et pour dire les deux à la fois: 
 
Que se réjouissent les cieux et qu'exulte la terre
 à cause de celui qui est céleste et ensuite terrestre.
 
 Le Christ est dans la chair ; exultez avec tremblement et joie :
 tremblement à cause du péché; joie à cause de l’espérance.
 
 Le Christ naît d’une vierge ; femmes, pratiquez la virginité,
 si vous voulez être mères du Christ […].
 
 Que le peuple, assis dans les ténèbres de l’ignorance,
 voie une grande lumière, celle de la connaissance.
 
 Les choses anciennes ont passé,
 voici que toutes les choses sont devenues nouvelles.
 La lettre cède, l’esprit triomphe ;
 les ombres se dérobent hâtivement, 
la vérité fait son entrée dans leur suite ; 
c’est l’accomplissement de Melchisédech : 
celui qui est sans mère naît sans père,
sans mère en premier lieu, sans père en second lieu ; 
les lois de la nature sont suspendues […]. 
 
Que Jean crie : Préparez le chemin du Seigneur,
je crierai, moi, la puissance de ce jour: 
celui qui n’a pas de chair prend chair, le Verbe prend épaisseur,
celui qu'on ne peut voir est vu, 
celui qu'on ne peut toucher est palpable, 
celui qui est en dehors du temps a un commencement,
 le Fils de Dieu devient fils de l’homme»
+++

Par Saint Bernard

(1091-1153),

moine cistercien et docteur de l'Église 
5e Sermon pour la Vigile de Noël 

 

« La gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière »

 

 

La nuit enveloppait le monde entier avant que se lève la lumière véritable, avant la naissance du Christ ; la nuit régnait aussi en chacun de nous, avant notre conversion et notre régénération intérieure.

N'était-ce pas la nuit la plus profonde, les ténèbres les plus épaisses sur la face de la terre quand nos pères honoraient des faux dieux ?...

Et une autre nuit sombre n'était-t-elle pas en nous quand nous vivions sans Dieu en ce monde, suivant nos passions et les attraits de ce monde, faisant des choses dont nous rougissons aujourd'hui comme d'autant d'œuvres de ténèbres ?... 

Mais maintenant vous êtes sortis de votre sommeil, vous vous êtes sanctifiés, devenus enfants de la lumière, enfants du jour, et non plus des ténèbres et de la nuit (1Th 5,5)...

« Demain vous verrez la majesté de Dieu en vous. » 

Aujourd'hui, le Fils s'est fait pour nous justice venue de Dieu ; demain, il se manifestera comme notre vie, pour que nous paraissions avec lui dans la gloire. 

Aujourd'hui un petit enfant est né pour nous, pour nous empêcher de nous élever dans la vaine gloire et, en nous convertissant, devenir comme de petits enfants (Mt 18,3).

Demain il va se montrer en sa grandeur pour nous pousser à la louange et pour que nous aussi nous puissions être glorifiés et loués lorsque Dieu décernera à chacun sa gloire...

« Nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est »

(1Jn 3,2).

Aujourd'hui, en effet, nous ne le voyons pas en lui-même, mais comme en un miroir

(1Co 13,12) ;

maintenant il reçoit ce qui relève de nous.

Mais demain nous le verrons en nous, lorsqu'il nous donnera ce qui relève de lui, quand il se montrera tel qu'il est en lui-même et nous prendra pour nous élever jusqu'à lui.

 

«Le Christ naît, rendez gloire ; 
le Christ vient des cieux, allez à sa rencontre ;
 le Christ est sur terre, élevez-vous. 
Chantez au Seigneur, toute la terre. 
Et pour dire les deux à la fois: 
Que se réjouissent les cieux et qu'exulte la terre
 à cause de celui qui est céleste et ensuite terrestre.
 Le Christ est dans la chair ; exultez avec tremblement et joie :
 tremblement à cause du péché; joie à cause de l’espérance.
 Le Christ naît d’une vierge ; femmes, pratiquez la virginité,
 si vous voulez être mères du Christ […].
 Que le peuple, assis dans les ténèbres de l’ignorance,
 voie une grande lumière, celle de la connaissance.
 Les choses anciennes ont passé,
 voici que toutes les choses sont devenues nouvelles.
 La lettre cède, l’esprit triomphe ;
 les ombres se dérobent hâtivement, 
la vérité fait son entrée dans leur suite ; 
c’est l’accomplissement de Melchisédech : 
celui qui est sans mère naît sans père,
sans mère en premier lieu, sans père en second lieu ; 
les lois de la nature sont suspendues […]. 
Que Jean crie : Préparez le chemin du Seigneur,
je crierai, moi, la puissance de ce jour: 
celui qui n’a pas de chair prend chair, le Verbe prend épaisseur,
celui qu'on ne peut voir est vu, 
celui qu'on ne peut toucher est palpable, 
celui qui est en dehors du temps a un commencement,
 le Fils de Dieu devient fils de l’homme»
St Grégoire Le Théologien 
La Théophanie ou la Nativité-Sermon 38
Un frère (l’abbé Marc) demanda à l’abbé Arsène : « Pourquoi y a-t-il des hommes vertueux qui à l’heure de la mort partent frappés d’un châtiment corporel ? ». Et l’ancien répondit : « Pour que salés pour ainsi dire de sel ici-bas, ils s’en aillent purs ».*

Un frère (l’abbé Marc) demanda à l’abbé Arsène : « Pourquoi y a-t-il des hommes vertueux qui à l’heure de la mort partent frappés d’un châtiment corporel ? ». Et l’ancien répondit : « Pour que salés pour ainsi dire de sel ici-bas, ils s’en aillent purs ».*

L’INCARNATION

Noël : L’INCARNATION, selon le Père Michel EVDOKIMOV (Russe orthodoxe)

Le Mystère de Noël ne cessera de nous étonner, car il remet en question, et même il renverse l’image de Dieu que peuvent se faire les hommes. Lui le Tout-Puissant naît petit enfant dans une pauvre crèche ; lui l’Eternel naît comme tout être humain pour mourir un jour ; lui le Créateur de toutes choses est porté dans les bras de la Créature : Marie, le vieillard Siméon ; lui le Souverain maître de toutes choses apparaît sous les traits d’un nourrisson fragile.

Les témoins de cette Nativité ? Quelques bergers, trois rois mages, un artisan charpentier Joseph, et sa fiancée Marie. Tous sont gens de condition modeste. Or la venue au monde du Fils de Dieu laisse les grands, les puissants de ce monde dans une indifférence totale, comme l’empereur Auguste, ou alors éveille la cruauté, commandée par la peur d’être supplanté par un rival, dans le cas du roi Hérode, auteur de l’atroce massacre des Saints Innocents.

Bernanos disait que cet événement capital dans l’histoire de l’humanité, susceptible de l’orienter sur des voies nouvelles, a été superbement ignoré par les médias. Il en va de même encore aujourd’hui. Dans un monde en proie à une crise économique, au chômage, à la séduction des richesses, à l’insécurité, à la grave perte des valeurs, la fête de Noël est occultée dans son sens profond comme naissance d’une espérance nouvelle, comme victoire de la vie sur la mort, de la joie sur la tristesse.

Il y a la grotte de Bethléem, et il y a la grotte de notre cœur. Nous sommes invités à l’orner, à la rendre belle, pour que le Fils se plaise à y faire sa demeure. Seule Marie a pu porter l’enfant dans sa chair. À nous il est demandé de faire de notre cœur le réceptacle du divin, de devenir porteurs de Dieu dans un monde alors capable de Le reconnaître, de se réjouir en Lui, et de retrouver son espérance.

Noël : L’INCARNATION, selon le Père Michel EVDOKIMOV (Russe orthodoxe)

Père Michel Evdokimov (2014)

Noël : L’INCARNATION, selon le Père Michel EVDOKIMOV (Russe orthodoxe)

(Source:Blog du Père Sabater Patrice. Article du Père Michel EVDOKIMOV (Russe orthodoxe))

Un ancien disait : « Sois comme un chameau, porte tes péchés et, attaché par la bride, suis celui qui connaît la voie de Dieu »

Un ancien disait : « Sois comme un chameau, porte tes péchés et, attaché par la bride, suis celui qui connaît la voie de Dieu »

DOUBLE ANNIVERSAIRE POUR MOR MELETHIUS*:

 

VINGT CIQUIEME ANNIVERSAIRE

 

¤DE LA CONNSECRATION

 

MONASTIQUE DE MOR MELETHIUS.

 

¤DE LA PREMIERE MESSE DE MOR MELETHIUS  EN

 

TANT QUE METROPOLITE DU DIOCESE DE THRISSUR 

 

 

 

"En ce jour, il y a 25 ans en arrière, le 22 décembre 1990, j'étais fait

Ramban à Damas"

 

(Mor Melethius)


Nous souhaitons à notre ami Mor Melethius un bon anniversaire,

une bonne célébration de cette date anniversaire de sa consécration

monastique, et demandons à nos fidèles de l'Eglise Syro-Orthodoxe

de France et de nos missions d'Afrique de prier pour lui et, au delà,

pour la sainteté de nos moines.


"On this day, some 25 years ago, December 22, 1990, I was made

Ramban in Damascus" (Mor Melethius)

 

We wish our friend Mor Melethius a happy birthday, good celebration

 

of this anniversary of his monastic consecration, and ask our faithful

 

of the Syro-Orthodox Church of France and our missions in Africa to

 

pray for him and, beyond, for the holiness of our monks.

 

 

====

 

 

CE 24 DECEMBRE, ANNIVERSAIRE DE LA PREMIERE

 

MESSE DE MOR MELETHIUS  EN TANT QUE

 

METROPOLITE DU DIOCESE DE THRISSUR

 

 "En ce jour, le 24 décembre 1990, j'ai célébré toute première sainte qurbana comme un métropolite. J'ai été consacrée comme le métropolite du diocèse de Thrissur  qui avait été créée en 1982, l'église était divisée en deux factions, celle du Patriarche et celle du Catholicos . Les deux affirmaient qu'ils étaient fondateurs de l'église. Mais le 20 juin 1995, la cour suprême de l'Inde livra son verdict final sur la question et déclarait que les deux font partie de la même église et devait revenir sur la base de la constitution de 1934 (...) J'ai accepté le verdict et le 2002 (...) Aujourd'hui, je me tiens devant Dieu, à 25 ans de ma consécration comme un humble serviteur pour le glorifier et de le remercier pour toutes les merveilles qu'il a déversé sur moi pour faire  ce que je suis aujourd'hui.
Je faisais mes études supérieures à l'école de théologie (...) aux USA, quand le diocèse de thrissur m'a élu pour son Service. J'ai dû voler à Mumbai (Bombaie) pour rencontrer mes parents qui vivent au  kerala, car il n'était pas possible pour moi d'aller à Damas avant d'être revenu au kerala avant pour'eux leurs  bénédictions avant de recevoir la consécration.

Je suis arrivé à Damas le 22 ème du mois de décembre et est été fait un moine (Rabban) par Sa Sainteté le patriarche le soir même.

Le 23  au matin pendant la Sainte Qurbana (Messe) célébrée  par Sa Sainteté Ignace Zakka Ier, Patriarche d'Antioche, j'ai été consacré comme Metropolitan (...). Leurs Eminences Barnaba Mar Mélitios métropolite de Homs, Yuhanon Mor Gregorios Metropolitan D'Alep (Celui qui a enlevé il y a deux ans par les Islamistes) et Paulose Mor Ivanios Evêque de  Damas assistaient Patriarche. Je suis arrivé à Bombay où j'ai célébré la Sainte Qurbana (Messe) à l'Eglise St Pierre le 24 en soirée.

C'était le jour de la naissance d'un nouveau fils, le fils de Dieu, et c'était aussi le jour de naissance, à travers moi, d'un nouveau serviteur de Dieu en tant que serviteur dans la vigne de Notre Seigneur.

Je suis arrivé à kochi, le 26 au matin et la charge du diocèse m'a été remise par Son Eminence Thomas Mar Osthatheos métropolite du diocèse de kochi qui administrait temporairement le diocèse de Thrissur .(...)"

Nous souhaitons à notre ami l'Archevêque  Mor Melethius un bon anniversaire

pour sa Consécration Episcopale et la célébration de sa première

Messe en tant que Métropolite, 

une bonne célébration de ces dates anniversaires de sa

consécration 

monastique, de son épiscopat.

 

Nous nous recommandons à ses prières et son amour fraternel en Christ.

 

Nous  demandons à nos fidèles de l'Eglise Syro-Orthodoxe 

de France et de nos missions d'Afrique de prier pour lui et, au delà, 

pour la sainteté de nos moines et de notre clergé pour réunir les

fidèles du Christ qui nous sont confiés et nous honorent de leur

confiance dans la Grâce du Saint Esprit.

 

Votre fidèlement et respectueusement dévoué;

 

+Mor Philipose-Mariam

.

 

*Mor Melethius est Métropolite en l'Eglise Orthodoxe Malankare

 

Un saint homme avait vu quelqu’un commettre une faute. Il pleura en disant : « Lui aujourd’hui et moi demain certainement ! » Quand bien même quelqu’un pécherait en ta présence, ne le juge pas, mais tient toi pour plus pécheur que lui.

Un saint homme avait vu quelqu’un commettre une faute. Il pleura en disant : « Lui aujourd’hui et moi demain certainement ! » Quand bien même quelqu’un pécherait en ta présence, ne le juge pas, mais tient toi pour plus pécheur que lui.

FRANCOIS D'ASSISE ET LA PAUVRETE CHOISIE PAR LE VERBE INCARNE:

 

Il n’importe pas uniquement de savoir que Dieu s’est fait homme; il importe aussi de savoir quel genre d’homme il s’est fait.

La manière dont Jean et Paul décrivent l’événement de l’Incarnation, de façon différente et complémentaire, est significative.

Pour Jean, le Verbe qui était Dieu s’est fait chair; pour Paul, « le Christ qui était dans la condition de Dieu, se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur, et  s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à en mourir ».

François d’Assise se situe dans la ligne de saint Paul. Plus que sur la réalité ontologique de l’humanité du Christ (en laquelle il croit fermement avec toute l’Eglise), il insiste, jusqu’à s’en émouvoir, sur l’humilité et la pauvreté de celle-ci.

Deux choses avaient le pouvoir de l’émouvoir aux larmes :

« L’humilité de l’incarnation et la charité de la passion ».

« Il lui était impossible de ne pas fondre en larmes en pensant à la pauvre petite Vierge, qui se trouva, ce jour-là, dans un si complet dénuement.

Un jour, à table, un frère rappela la pauvreté de la bienheureuse Vierge et la détresse du Christ, son enfant. Sur le champ, François se leva, secoué de sanglots douloureux, il s'assit sur la terre nue pour manger le reste de son pain.( P. Raniero Cantalamessa O.F.M.Cap)

Un ancien disait : « Que tu sois endormi ou éveillé, quoi que tu fasses, si Dieu est devant tes yeux, l’ennemi ne peut en rien t’effrayer. Si ta pensée demeure en Dieu, la force de Dieu demeure aussi en toi ».

Un ancien disait : « Que tu sois endormi ou éveillé, quoi que tu fasses, si Dieu est devant tes yeux, l’ennemi ne peut en rien t’effrayer. Si ta pensée demeure en Dieu, la force de Dieu demeure aussi en toi ».

La coïncidence, à Noël, des calendriers chrétien et musulman pour plus de fraternité , est-ce un hasard ? 

Fête de la naissance de Jésus et de Mahomet le même jour en 2015

Les calendriers chrétien et musulman – ce dernier basé sur les mois lunaires – coïncident cette année. Ce n’était pas arrivé depuis 457 ans. On peut donc fêter le 24 décembre la naissance de ces deux hommes à l’origine, l’un du christianisme, l’autre de l’islam, et dont les parcours à six siècles de distance ne sont pas vraiment comparables. 

Il est frappant que, justement en cette année de grandes turbulences et conflits marqués par des actions barbares, la naissance de Jésus coïncide cette année avec la naissance (mawlid ou mouloud en arabe signifie naissance/nativité) de Mahomet, fondateur de l’islam. Cette rencontre de dates peut être l’occasion d’unir les efforts de paix et de fraternité pour le bien de tous. 

Heureuse nouvelle que nous puissions nous retrouver et fêter ensemble ces naissances, après les dégâts considérables commis au nom d’un islam qui n’a rien à voir avec le vrai islam. 

La plupart des médias opposent beaucoup trop ces spiritualités parce qu’ils ne connaissent ni l’une ni l’autre. Ils ne parlent que de leurs erreurs passées, de leurs divergences, au lieu de présenter leurs complémentarités planétaires : ce que chacune peut apporter à l’autre. 

Dans sa lettre à nous, Français de 1855, l’Emir Abd el-Kader écrivait : « Si les musulmans et les chrétiens avaient voulu me prêter attention, j’aurais fait cesser leurs querelles : ils seraient devenus, extérieurement et intérieurement, des frères.» Que de temps perdu ! 

Les deux conférences de l’ancien cardinal de Milan, Carlo Maria Martini, regroupées dans son livre « Fils d’Abraham – l’Islam est nous » (Ed. Parole et Silence) montrent bien l’importance de mieux se connaître et qu’il n’est jamais trop tard. L’enfant de la crèche ne nous le demande-t-il pas ? 

Un très beau et bon Noël à tous avec cet Enfant qui réconcilie tout ! 

Professeur Henri Joyeux 

Le Mawlid, connu aussi sous le nom d'El Mawlid Annabawi, Mouloud, Mouled ou Maoulide est une fête religieuse célébrant la naissance du prophète Muhammad (Mahomet en français).

Elle est célébrée le 24 décembre cette année.

Pour la 1ère fois depuis 457 ans, les fêtes de Mawlid et Noël seront célébrées à la même période. Le Mawlid aura lieu le 24 décembre pour la totalité du monde arabe et le 25 décembre pour le reste de la planète. Une coïncidence rarissime que l’on a dû observer trois ou quatre fois dans l’histoire de l’humanité.

En effet, Il faut remonter à l’année 1558 pour trouver une configuration comparable, c’était le 12 Rabiaa Al-Awal de l’an 966 de l’hégire, alors qu’en 1852, le Mawlid coïncidait avec le 25. C’était l’an 1269 de l’hégire.

 

« Chacun sera salé par le feu. C’est une bonne chose que le sel ; mais s’il cesse d’être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous » (Marc 9, 49)

« Chacun sera salé par le feu. C’est une bonne chose que le sel ; mais s’il cesse d’être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous » (Marc 9, 49)

La parole de Dieu
 
 
 
         Quand nous visite l’Astre d’en haut, 
         pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres
         et l’ombre de la mort.         
 
Évangile selon saint Luc chapitre 1, versets 78 et 79
 
 
 
La méditation
 
 
Marie laisse éclater sa joie dans son Magnificat. Le chant de Zacharie nous offre une autre manière de répondre à l’initiative de Dieu ! Cette hymne nous révèle la source de la joie vécue au quotidien : il s’agit pour nous de choisir de croire en la puissance de Dieu et en sa capacité à faire surgir du neuf dans notre vie. Elle bouscule notre propension à laisser les ombres de notre passé obscurcir notre regard. 
Elle nous invite à nous tourner vers ce qui vient. Dieu offre sans cesse de nouveaux commencements. Il nous visite même au cœur des ténèbres. Les plus grandes ténèbres sont celles de la répétition. Rien ne grandit, rien de nouveau n’advient ! La visite de l’Astre d’en haut nous permet de voir autrement le réel que nous vivons. Au cœur de ce réel, il y a surtout nous-mêmes : combien nous sommes enfermés parfois dans une manière de nous voir ! Dieu apporte une lumière nouvelle à ceux qui, par eux-mêmes, sont incapables de percevoir l’aujourd’hui autrement que comme un pareil au même !
Cela nous invite à vivre « sous le regard de Dieu tout au long de nos jours », car c’est un regard d’amour, de miséricorde et de bénédiction ! Ne lui prêtons-nous pas parfois des intentions moins bienveillantes ? Face à ces angoisses, il nous revient de choisir la confiance et d’engager parfois un véritable combat afin de croire fermement qu’il est bénédiction : Dieu agit toujours pour notre bien au sein même des épreuves de la vie présente, car il est pure générosité et amour.
Noël est si proche ! Allons-nous choisir d’accueillir la visite de l’Astre d’en haut ?(Source: Avent dans la Ville)
 
Ta Naissance, ô Christ notre Dieu, * a fait resplendir dans le monde la lumière de l'intelligence.* Ceux qui servaient les astres sont instruits par l'Astre* de T'adorer, Soleil de justice,* et Te contempler Orient venant des hauteurs,* Seigneur , gloire à toi. !

Ta Naissance, ô Christ notre Dieu, * a fait resplendir dans le monde la lumière de l'intelligence.* Ceux qui servaient les astres sont instruits par l'Astre* de T'adorer, Soleil de justice,* et Te contempler Orient venant des hauteurs,* Seigneur , gloire à toi. !

Saint Dagobert II, qui êtes-vous

Roi d'Austrasie et martyr (+ 679)

 
 

Roi d'Austrasie et martyr (+ 679)

(Synaxe de saints de Belgique orthodoxe, avec saint Dagobert II (2ème en bas à droite)
icône en latin, par Irina Gorbounova-Lomax
Paroisse Saint Seraphim de Sarov, Namur, Belgique)


Le roi Dagobert II était le fils du roi d'Austrasie Sigebert III, que son père Dagobert 1er avait installé comme roi à l'âge de 5 ans, en 634. Il était né de Sigebert II et de la reine Himmechilde, alors que Sigebert III avait depuis longtemps adopté le fils de son tout-puissant maire du palais Grimoald, auquel on avait donné le nom de Childebert. A la mort de Sigebert III, le 1er février 656, Dagobert fut écarté du trône par Grimoald qui y plaça son propre fils, le pseudo-Childebert III et chargea l'évêque de Poitiers, Didon, de conduire le jeune Dagobert dans un monastère en Irlande, où il resta une vingtaine d'années. L'Irlande était encore terre de profonde Orthodoxie, qui fut donc la Foi dans laquelle le futur roi Dagobert II fut élevé.

Cependant, il y fut si oublié des siens que lorsque Childebert III disparut en 662, on ne pensa pas à lui. Le trône fut attribué à son cousin, le deuxième fils de Clovis II et de sainte Bathilde, qui devint Childéric II. Mais quand ce dernier eut été assassiné en 675, les grands d'Austrasie qui ne voulaient pas être gouvernés par le maire de Neustrie Ebroïn se souvinrent de leur roi disparu depuis si longtemps et prièrent saint Wilfrid, le métropolitain d'York, de bien vouloir le leur ramener.

Dagobert fut accueilli par tous ses sujets, aussi bien ceux de l'Austrasie proprement dite que ceux des parties austrasiennes de l'Aquitaine et de la Provence, mais il fut bientôt attaqué par Ébroïn qui gouvernait la Neustrie au nom de son cousin Thierry III. Il semble que cette guerre n'eut pas d'autre résultat que de ravager la région de Langres.
Contrairement aux coutumes de cette époque trouble, où les prélatures s'achetaient, saint Dagobert II soutint saint Arbogast, évêque de Strasbourg et il appela l'ermite saint Florent à succéder à ce dernier.


Au printemps de 679, Wilfrid se rendant en pélerinage à Rome rencontra le roi Dagobert III qui, sachant les difficultés qu'il connaissait en Angleterre, lui offrit le siège épiscopal de Strasbourg. Wilfrid refusa et continua son voyage. Quand il revint, Dagobert était mort: il avait été assassiné le 23 décembre 679 dans la forêt de Woëvre et son corps avait été enseveli à Stenay. Wilfrid fut arrêté par un évêque qui l'invectiva durement "Comment es-tu assez téméraire pour passer chez les Francs, toi qui es digne de mort pour nous avoir envoyé un tel roi qui ruinait les cités, méprisait les conseils des anciens, humiliait les peuples par le tribut, tel Roboam, fils de Salomon, abaissait les églises de Dieu avec leurs prélats? Il a subi le châtiment de ses crimes, il est tué et enterré." Wilfrid répondit : "Par le Christ Jésus, je dis la vérité et par saint Pierre, je ne mens pas, c'est selon le précepte donné par Dieu à Israël qui avait habité en terre étrangère qne j'ai reçu cet exilé, que je l'ai aidé, nourri, élevé pour votre bien et non pour votre malheur, pour qu'il soit, comme il l'avait promis, bâtisseur de villes, consolateur des citoyens, conseiller des vieillards et défenseur des églises de Dieu, O très juste évêque, qu'aurais-tu fait d'autre si un exilé était venu vers ta Sainteté? " Et l'évèque s'humilia "Je vois que tu es plus juste que moi..."
 

Dans la Vita Wilfridi, Eddi, le biographe de Wilfrid, attribue sa mort "à la ruse des ducs et au consentement des évêques". Le martyrologe de Liège qui raconte qu'il fut assassiné par son filleul Jean : Lors d'une sieste qu'il prenait après une grande chasse aux cerfs, Dagobert dormait au pied d'un arbre, proche d'une fontaine appelée Arphays. Un coup fatal lui fut porté par celui dont il était en droit d'attendre la loyauté.
Ceux qui profitèrent de la mort de Dagobert II furent les maires du palais, celui de Neustrie, Ébroïn, qui lui avait déjà fait la guerre, et celui d'Austrasie, Pépin, qui s'empressa de reprendre le pouvoir. A une époque aussi brutale, de tels ambitieux ne reculaient pas devant un assassinat. Et l'on comprend que le souvenir de ce malheureux roi ait touché le coeur du peuple et qu'il ait fini par le vénérer comme martyr. Vox populi, vox Dei!

A l'élévation des reliques, l’empereur Charles II le Chauve (+877) fera édifier la basilique Saint-Rémy à Stenay pour y déposer le corps du saint. Il ne reste de cette basilique qu’un portail redécouvert en 1965. Avant le Schisme d'Occident et la destruction de la majeure partie de ses saintes reliques & lieux consacrés au cours des guerres de religion en France, il était commémoré dans les diocèses de Nancy, Toul, Strasbourg et Verdun (ce dernier conservait ses reliques et Dagobert II y avait établi sa capitale à Stenay).
 

Mouzay, vitrail de saint Dagobert II, 1860
 
 
Fontaine de saint Dagobert II, à Charmoy, près de Stenay
 
 
Crâne-reliquaire de saint Dagobert II. Ce crâne fait actuellement partie du "Trésor des Sœurs Noires", patrimoine mobilier conservé à Mons.
 
 
Stèle du martyre de saint Dagobert II, Stenay


Tropaire de saint Dagobert II, ton 4
Exilé dans un saint monastère de la verte Irlande,
formé aux grandes vertus et aux devoirs de monarque,
tu régnas ensuite sur nos terres avec trop de droiture aux yeux de tes pairs,
car trop céleste pour ces puissants aux moeurs corrompues.
Désirant la gloire supranaturelle de Dieu,
tu Lui resta fidèle jusqu'à la fin, ô saint roi Dagobert, second du nom.
Nous qui te commémorons ce jour, nous implorons tes prières,
car elle est puissante, l'intercession d'un martyr, pour obtenir que le Christ sauve nos âmes.



Oratio.
Deus, qui pópulo tuo sanctum dedísti rectórem Dagobértum : concéde, quǽsumus ; ut, tanti intercessóris précibus et tuæ pietátis defensióne, ab ómnibus ubíque libéremur adversis, et tranquílla prosperitáte in tua laude lætémur. Per Dóminum.

Concede, quǽsumus, omnípotens Deus : ut quos culpæ miséria fecit hic éxsules ; beáti Dágoberti, Regis et Mártyris tui, intercéssio gloriósa regni cæléstis fáciat esse coherédes. Per Dóminum
.


A ne PAS confondre avec Dagobert I, qui bien que politiquement un monarque acceptable, fut moralement un paillard invétéré faisant la désolation de saint Eloi - en tout cas c'est ce qu'affirme la chansonnette populaire de 1750 encore bien connue des cercles estudiantins de nos régions ;-)




Bibl. - Vie de Dagobert (Biblioth. hag. lat., n. 2081), dans Mon. Germ. Hist., Scriptores rerum merov., t. 2, p. 511-524. Ce texte n'a d'intérêt que pour l'histoire du culte. Les rares indications sur Dagobert II sont très dispersées : Liber Historiae Francorum, c. 43, dans Mon. Germ. Hist., Script. rer. merov., t. 2, p. 316. -Vie de saint Wilfrid par Eddi (Bibtioth. hag. lat., n. 8889), c. 27 et 31, dans Mabillon, Acta sanct. ord. S. Bened., saec. 4, 1a p., p. 691 et 695-696. Vie de sainte Salaberge (Biblioth. hag. lat., n. 7463), c. 13, dans Mabillon, op. cit., saec. 2, p. 427; Acta sanct., 22 sept., t. 6, p. 525; Mon. Germ. Hist., Script. rer. merov., t. 5, p. 57.
Miracles de saint Memmie de Châlons (Biblioth, hag. lat., n. 5910-5911) dans Acta sanct., 5 août, t. 2, p. 7.
E.-J. Tardif, Les chartes mérovingiennes de Noirmoutier, Paris, 1899, a montré que Dagobert II avait été reconnu jusqu'en Poitou.
B. Krusch, Chronologica regum Francorum stirpis Merovingicae, dans Mon. Germ. Hist., Script. rer. merov., t. 7, p. 494-495. - L. Levillain, La succession d'Austrasie au 7ième siècle, dans Revue historique, t. 112, 1913, p. 63-93. - F. Lot, dans Hist. gén. de Glotz, Moyen Age, t. 1, p. 282-287. -    E. Vacandard, Vie de saint Ouen, p. 283-286. - V. Leroquais, Les bréviaires mss., t. 5, p. 76; Les psautiers mss. latins, t. 2, p. 262.

 
Alléluia, Alléluia. Viens, Soleil levant, splendeur de justice et lumière éternelle ! Illumine ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort. Alléluia.

Alléluia, Alléluia. Viens, Soleil levant, splendeur de justice et lumière éternelle ! Illumine ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort. Alléluia.

EN VRAC...POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE...

 

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ISRAEL - L’Assemblée des Ordinaires Catholiques de Terre Sainte (AOCTS) dénonce avec la plus grande fermeté les récents propos-chocs tenus par le rabbin Benzi Gopstein.

« Les chrétiens sont des vampires buveurs de sang », « Noël n’a pas sa place en Terre Sainte » : les dernières déclarations du rabbin Gopstein, leader du mouvement extrémiste anti-assimilation Lehava, ne sont guère passées inaperçues.

Dans un article publié il y a quelques jours sur le site harédi Kooker, et repris par le quotidien israélien Haaretz, Benzi Gopstein se fait fort de dénoncer la présence chrétienne en Terre Sainte, l’accusant de nourrir des velléités prosélytes à l’égard des juifs, avant d’asséner : « Noël n’a pas sa place en Terre Sainte. Expulsons les vampires avant qu’ils ne s’abreuvent encore une fois de notre sang ».

Des propos qui ont aussitôt suscité l’indignation de toute la communauté chrétienne, surtout des chefs catholiques de Terre Sainte, dont voici le communiqué :

« C’est avec consternation que l’Assemblée des Ordinaires Catholiques de Terre Sainte a pris connaissance des déclarations injurieuses et absolument inadmissibles du rabbin Benzi Gopstein.

Nous commémorons cette année le cinquantième anniversaire de Nostra Aetate, déclaration sur les relations entre l’Eglise catholique et les religions non chrétiennes, au premier rang desquelles, le judaïsme. Ce texte historique, fruit du Concile Vatican II, a posé les bases d’un dialogue nécessaire et désormais solide entre juifs et chrétiens, sous le sceau du respect, de la fraternité et de la sincérité.

Nous, Ordinaires Catholiques de Terre Sainte, croyons en ce dialogue, en son importance, et en sa viabilité, et condamnons avec fermeté les propos irresponsables du rabbin Gopstein ; ils sont un outrage à ce même dialogue et aux valeurs qui y sont rattachées.

Il y a quatre mois, nous avions porté plainte contre Benzi Gopstein, sans que cette action ait été suivie d’effet. Nous lançons donc de nouveau un appel pressant aux autorités israéliennes : ces tentatives d’intimidation et ces provocations, récurrentes, représentent un réel danger pour la coexistence pacifique dans ce pays. Vous vous devez de les dénoncer avec vigueur, et de prendre les mesures qui s’imposent dans l’intérêt même de tous les citoyens.

Les chrétiens appartiennent à cette Terre Sainte, et y célébreront Noël avec joie, comme ils l’ont toujours fait ».

Le chef de file du mouvement Lehava n’en est pas à sa première provocation. En août dernier, il n’avait pas hésité à affirmer que la loi juive préconisait de détruire l’idolâtrie en terre d’Israël, et qu’en conséquence, les églises et les mosquées pouvaient être incendiées. Ces propos, tenus dans un contexte marqué par une suite d’actes de vandalisme contre des édifices chrétiens, avaient alors conduit l’AOCTS à porter plainte contre le rabbin Gopstein pour incitation à la haine.

Dimanche 29 novembre, des activistes du groupe Lehava avaient même manifesté devant la YMCA de Jérusalem contre la tenue d’un marché de Noël, dénonçant le « meurtre d’âmes juives », et demandant aux chrétiens de quitter la Terre Sainte. *(Ndlr)

 Source : LPJ (Patriarcat Latin de Jérusalem) –

23 décembre 2015, par Manuella Affejee

 

 

* Il est tout de même à préciser que cette posture n'est pas la position majoritaire dans le Judaïsme et ni dans la pensée israélienne en général. Cette position reste à la marge..., mais bien sûr il faut tout de même la rejeter avec force et détermination.

 

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Bethléem, les violences affectent le tourisme de Noël

En Cisjordanie, la ville de Bethléem connaît habituellement une forte affluence de visiteurs pour la période de Noël. Mais les violents affrontements des derniers mois entre jeunes Palestiniens et forces israéliennes affectent le secteur touristique.

 

Bethléem s’est parée de ses plus belles décorations de Noël, mais les touristes ne sont pas au rendez-vous. La ville de naissance de Jésus de Nazareth, en Cisjordanie, accueille normalement à cette période plus de 90 000 visiteurs pour les fêtes de fin d’année. Des touristes et des chrétiens du monde entier viennent assister à la parade dans la ville, et surtout à la Messe de minuit, prononcée dans la basilique de la Nativité. Mais cette année, à l'approche de Noël, les rues sont encore vides. Les hôtels de la ville ont enregistré une baisse des réservations de 11 %, et les boutiques bradent leurs produits pour compenser l’absence de clients. Et pour cause, la ville limitrophe de Jérusalem  est en proie à de nombreux et violents heurts. Depuis le 1er octobre, plus d'une centaine de Palestiniens et une dizaine d'Israéliens ont été tués lors d’attaques anti-israélienne et d’affrontements entre des jeunes palestiniens et les forces israéliennes.  (23 décembre 2015) (Source: Blog du Père P Sabatier)

 

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« Vigile de Noël !... C'est demain Noël,

 

le doux Noël !... Demain les Anges, émus à l'excès, chanteront la Gloire à Dieu dans les hauteurs des cieux ; et la Paix, promise à toute bonne volonté, planera victorieuse sur le monde que vient consacrer le très pieux avènement de Jésus-Christ, le Fils de Dieu(1).
[...]
Il règnera, ce Roi pacifique, que la création salue et magnifie, et dont la terre entière désire contempler le Visage (2). Ce premier pas sur le sol des pécheurs est décisif ; Noël prélude à la Pâque, un Dieu s'incarne pour nous racheter et nous ressusciter avec Lui.

Seigneur Jésus, nous exultons en cette joie de la douce attente. Permettez donc que nous, qui vous accueillons ainsi joyeux, nous puissions, en sécurité, vous regarder en paix, au jour du jugement(3).

Et le voilà qui vient. C'est le Seigneur à qui appartiennent l'univers et sa plénitude, à qui sont tous ceux qui l'habitent. C'est Lui qui trône sur les Chérubins étincelants et dont les nuages sont la poussière que foulent ses pieds de Dieu (4).

Sanctifions-nous et soyons prêts.

Je vous redis une dernière fois, Seigneur, venez, venez ; car mon âme, éprise et impatiente, vous attend. Venez lui révéler votre Gloire ; permettez à ma chair de s'abîmer enfin dans la contemplation du Salut de mon Dieu.
[...]
Anges de Dieu, et Archanges, Séraphins et Chérubins, Trônes et Dominations, Vertus des cieux, Dominations et Puissances, soulevez les portes, jusqu'ici fermées, du ciel d'où descend le Verbe, Paix de Dieu ; escortez en triomphe le Dominateur des Dominateurs, et le Roi de gloire entrera dansl'héritage qui lui revient (5).

Nous t'adorons, Fils de Dieu, Fils de l'Homme, né de David selon la chair, toi qui nais éternellement de Dieu ton Père. Nous t'adorons Noël !... Noël !... Voici Noël !... Et la sainte nuit, la douce nuit !... Silence, silence, le Verbe-Chair va paraître. »

1. Annonce de Noël au Martyrologe. - 2. 1ère antienne des Vêpres. - 3. Collecte. - 4. Graduel. - 5. Offertoire.

Dom VandeurÉlévations sur la Messe de chaque jour, Avent (Vigile de Noël

 

Samedi  24. Lectionnaire Syriaque et méditations . Nativité de Notre-Seigneur / Yeldho  /  (Noël : 24 et 25 Décembre)

Par Saint Léon

 pape de Rome de 440 à 461, Homélie de Noël, 7, 26

Commentaires de l'Ecriture par Saint Léon le Grand, pape de Rome.

Jeudi 24 décembre

Homélie de Noël :

 

''Reconnais ta dignité''

 

« Réveille-toi, ô homme, et reconnais la dignité de ta nature !

 

Rappelle-toi que tu as été créé à l’image de Dieu.

 

Si, en Adam, elle a été dégradée, dans le Christ elle a été restaurée.

Use des créatures visibles, comme il faut en user, comme tu uses de la terre, de la mer, du ciel, de l’air, des sources et des fleuves. Tout ce qu’il y a en eux de beau et d’admirable, rapporte-le à la louange et à la gloire du Créateur. »


En naissant comme un homme véritable, notre Seigneur Jésus Christ n’a jamais cessé d’être vrai Dieu ; il a réalisé en lui les débuts d’une création nouvelle et il a donné au genre humain, par la manière dont il est né, un principe spirituel.

 

Quel esprit pourrait comprendre ce mystère, quelle langue pourrait décrire ce bienfait divin ?

 

L’iniquité revient à l’innocence, la vieillerie retrouve la nouveauté. Les étrangers reçoivent l’adoption et les gens de l’extérieur sont admis à l’héritage.


Réveille-toi, ô homme, et reconnais la dignité de ta nature ! Rappelle-toi que tu as été créé à l’image de Dieu.

 

Si, en Adam, elle a été dégradée, dans le Christ elle a été restaurée.

 

Use des créatures visibles, comme il faut en user, comme tu uses de la terre, de la mer, du ciel, de l’air, des sources et des fleuves. Tout ce qu’il y a en eux de beau et d’admirable, rapporte-le à la louange et à la gloire du Créateur.


Expérimente par les sens de ton corps la lumière sensible, mais avec tout l’élan de ton esprit embrasse cette lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde et qui fait dire au Prophète : Approchez-vous d’elle et soyez éclairés, et vos visages ne connaîtront pas la honte.

 

Car, si nous som¬mes le temple de Dieu et si l’Esprit de Dieu habite en nous, ce que chaque fidèle porte dans son âme a plus de valeur que ce qu’on admire dans le ciel.


Fils bien-aimés, nous ne voulons pas pour autant vous prescrire ou vous conseiller de mépriser les œuvres de Dieu, ou de juger qu’il y ait quelque chose d’opposé à votre foi dans ces choses bonnes que le Dieu bon a créées.

 

Nous voulons seulement que vous usiez raisonnablement et avec réserve de toute la beauté des créatures qui font l’ornement de l’univers. Car, dit l’Apôtre, ce qui se voit est dérisoire, mais ce qui ne se voit pas est éternel.


Nous sommes nés au monde présent, nous sommes renés pour le monde futur.

 

Aussi nous ne devons pas nous consacrer aux biens temporels, mais tendre aux biens éter-nels. Et pour que nous puissions considérer de plus près ce qui fait notre espérance, réfléchissons à ce que la grâce divine a procuré à notre nature. Écoutons ce que dit l’Apôtre :

Vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu.

 

Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors, vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire ; qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles.

Amen.

Samedi  24. Lectionnaire Syriaque et méditations . Nativité de Notre-Seigneur / Yeldho  /  (Noël : 24 et 25 Décembre)
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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 06:03
Listen to advice and accept instruction, that you may gain wisdom for the future." (Proverbs 19:20) (Fr. John)

Listen to advice and accept instruction, that you may gain wisdom for the future." (Proverbs 19:20) (Fr. John)

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• Sainte et joyeuse nuit de Noël ! •
 
« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ;
sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi. »

Livre de St Isaïe le Prophète 9, 1

 

Chers amis, Aloho m'barekh

Dans quelques heures, dans l'intimité familiale du Monastère Syriaque pour quelques uns, dans une proximité familiale retrouvée pour d'autres qui, au gré de l'éparpillement des familles, rejoindrons les leurs, nous célébrerons Noël: 

La Nativité du Verbe de Dieu qui prend chair par Marie et l'Esprit Saint.
Vous serez dans nos coeurs lorsque, demain soir nous bénirons le "Feu nouveau", le "feu des bergers" pour acclamer le Christ "Soleil de Justice" qui vient pour éclairer nos nuits humaines de la lumière de Sa Vérité et les réchauffer du feu de l'Amour Divin. 

Vous serez dans nos coeurs sacerdotaux lorsque nous accueillerons ensemble le Christ "Prince de la Paix" ...

Avec Lui, "Premier né d'une multitude de frères", vous entrerez dans le bâtiment de notre église qui est la figure de l'Eglise Universelle qu'Il fonda sur les Apôtres, Lui, Le Christ notre Chef. 

C'est pourquoi, comme métropolite de cette Eglise Locale Orthodoxe-Orientale (Portion de l'Eglise universelle fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Orthodoxe-Malankare qui m'est confiée pour cette terre de France et ses missions), tous les Evêques prêtres et fidèles qu'unit l'Orthodoxie de la Foi Apostolique seront avec nous , dans nos coeurs, processionnant derrière le Christ Tête, Unique, Souverain et Eternel Prêtre, le "Bon Berger qui vient donner Sa Vie pour Ses brebis"...

Nous déposerons à la crèche nos prières, toutes vos intentions, celles de l'Eglise du Christ  qui est  la "Porte du Ciel".

Nous prions pour vous. Merci de ne pas nous oublier.

Joyeux et pieux Noël à tous en communion avec tous nos frères Chrétiens souffrants pour le Christ et Son Règne d'Amour, de Justice et de Vérité !

Que l'Enfant Jésus de la crèche réveille en chacun une espérance renouvellée !

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Celui qui était, qui est et qui vient: le Christ notre Rocher.

+Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

 

 

 
Entends le conseil, accepte la discipline, pour être sage à la fin (Proverbes 19,20)(P. John)

Entends le conseil, accepte la discipline, pour être sage à la fin (Proverbes 19,20)(P. John)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,1-5.

Frères, il faut qu'on nous regarde comme les serviteurs du Christ et les intendants des mystères de Dieu.
Eh bien ! ce que l'on cherche dans l