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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 07:45
"Je Suis La Porte, celui qui entre par moi sera sauvé"

"Je Suis La Porte, celui qui entre par moi sera sauvé"

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,9-14.

Mes frères : il me semble que Dieu nous a fait paraître, nous les Apôtres, comme les derniers des hommes, comme des condamnés à mort, car nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes.
Nous, nous sommes insensés à cause du Christ, et vous, vous êtes sages en Jésus-Christ ; nous, nous sommes faibles, et vous, vous êtes forts ; vous, vous êtes en honneur, et nous dans le mépris !
A cette heure encore, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes meurtris de coups, nous n'avons ni feu ni lieu,
et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; maudits, nous bénissons ; persécutés, nous le supportons ;
calomniés, nous supplions ; nous sommes jusqu'à présent comme des balayures du monde, le rebut des hommes.
Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,32-34.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ne craignez pas, petit troupeau ; car il a plu à votre Père de vous donner le royaume.
Vendez ce que vous avez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n'approche pas et la teigne ne détruit point.
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Sainte Claire

(1193-1252), moniale franciscaine 
1ère lettre à Agnès de Prague, §15-23 (trad. Vorreux rev. ; cf SC 325)

 

« Maître, je te suivrai partout où tu iras »

       Bienheureuse pauvreté, qui prodigue des richesses éternelles à ceux qui l'aiment et qui l'embrassent ! Sainte pauvreté

– à ceux qui la possèdent et la désirent Dieu promet sûrement le Royaume des cieux et donne la gloire éternelle et la vie bienheureuse.

Chère pauvreté, que le Seigneur Jésus Christ a daigné préférer à toute autre chose, lui qui régnait et qui règne sur le ciel et la terre,

« et par sa parole tout a été fait »

(Ps 32,9).

« Les renards, dit-il en effet, ont leur tanière et les oiseaux du ciel leur nid, mais le Fils de l'homme (c'est-à-dire le Christ) n'a pas trouvé où reposer sa tête. »

Quand enfin il a laissé reposer sa tête [sur la croix], il a remis l'esprit

(Jn 19,30).

      Puisqu'un si grand Seigneur a voulu descendre dans le sein de la Vierge, puisqu'il a voulu apparaître au monde méprisé, indigent et pauvre afin que les hommes, indigents, pauvres et affamés de nourriture céleste, deviennent riches en lui en entrant en possession du Royaume des cieux, exultez de joie.

Réjouissez-vous d'un grand bonheur et d'une allégresse spirituelle.

Si vous préférez le mépris aux honneurs, et la pauvreté aux richesses de ce monde, si vous confiez vos trésors non pas à la terre mais au ciel, où la rouille ne ronge pas,

« la mite ne détruit pas, et les voleurs ne peuvent s'approcher »

(Mt 6,20),

« votre récompense sera grande dans les cieux »

(Mt 5,12).

 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Conférence de Bertrand Vergely :
 
“Le Christ”
 
le 16 novembre Le 16 novembre prochain, Bertrand Vergely, donnera la huitième conférence:
 
“Le Christ”
 
de sa troisième série de conférences intitulée :
 
«Morale et théologie. Introduction à la
 
théologie morale ».
 
La conférence aura lieu, à partir de 19h30
 
(ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean
 
XXIII de la
 
Mutuelle Saint-Christophe
 
277, rue Saint-Jacques
 
75015 Paris .
 
Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire).
 
Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96.
 
Les vidéos de la troisième série sont disponibles à cette
 
page !
 
Vous pouvez regarder en ligne les conférences de la
 
première série de conférences et la deuxième.
 
SOURCE ET LIEN POUR SUIVRE LES
 
PREMIERES CONFERENCES:
 
http://orthodoxie.com/conference-de-bertrand-vergely-le-christ-le-16-novembre-2015/
 
Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

13 novembre (Calendrier Orthodoxe Malankare):

JEAN CHRYSOSTOME, QUI ÊTES-VOUS ?

Archevêque de Constantinople

 

Par l'archimandrite Placide (Deseille)
Higoumène du Monastère Saint Antoine le Grand, Saint-Laurent de Royans, Vercors, France


Extrait de "Témoignage et Pensée Orthodoxes", bulletin de la métropole grecque-orthodoxe de France, exarchat du Patriarcat de Constantinople:

Jeunesse et éducation classique

Jean Chrysostome est né vers 349, à Antioche. Son père, Secundus, était officier; il laissa son épouse Anthousa veuve à vingt ans, avec un fils et une fille. Celle-ci mourut très tôt, et Anthousa, chrétienne fervente, consacra tous ses soins à l'éducation de Jean.

Après avoir acquis les connaissances élémentaires habituelles, Jean étudia la rhétorique à l'école de Libanius, le plus illustre rhéteur du temps, païen convaincu et nostalgique.

Vie ascétique et monastique

A partir de 367, il s'intègre au groupe des disciples de Diodore, futur évêque de Tarse, pour s'adonner à l'étude des sciences sacrées. Ce groupement ascétique n'était pas un monastère, et Jean, à la demande d'Anthousa, revenait chaque soir à la maison familiale. Il fut baptisé par saint Mélèce pendant la nuit pascale de 367.

Vers 370, d'abord ordonné lecteur, il se soustrait par la fuite au sacerdoce, "trompant" son ami Basile, qui se laissa ordonner, croyant que Jean l'était aussi. Cette querelle fraternelle sera évoquée plus tard vers 390, dans le Dialogue sur le sacerdoce de Jean, dont elle fournira le prétexte.

Vivement attiré par la vie monastique, il se retire en 372 au désert et vit pendant quatre ans auprès d'un ancien. Puis il se retire, seul, dans une grotte, où il passe la plupart de son temps sans dormir, apprenant par coeur les Écritures. Sa complexion fragile ne résiste pas à ce régime, il tombe malade et doit regagner Antioche en 378, après deux années de vie érémitique. C'est l'époque où saint Mélèce, exilé par Valens, rentrait à Antioche.

Diacre et prêtre à Antioche

En 381, saint Mélèce l'ordonne diacre, puis, en 386, son successeur Flavien lui confère le sacerdoce. Le ministère principal de Jean devient la prédication. "La parole fut sa vocation et sa passion", a-t-on pu écrire. Dans son dialogue sur le sacerdoce, il décrira ainsi cet idéal qui fut le sien: "La parole, voilà l'instrument du médecin des âmes. Elle remplace tout : régime, changement d'air, remèdes. C'est elle qui cautérise; c'est elle qui ampute. Quand elle manque, tout manque. C'est elle qui relève l'âme abattue, dégonfle la colère, retranche l'inutile, comble les vides, et fait, en un mot, tout ce qui importe à la santé spirituelle. Quand il s'agit de la conduite de la vie, l'exemple est le meilleur des entraînements; mais pour guérir l'âme du poison de l'erreur, il faut la parole, non seulement quand on a à maintenir la foi du troupeau, mais encore quand on a à combattre les ennemis du dehors. Même si nous avions le don des miracles, la parole nous serait utile, même nécessaire. Saint Paul le prouve, saint Pierre aussi, qui dit : "Soyez prêts à répondre à ceux qui vous demandent compte de votre foi" (1 P. 3, 15). Et, si tout le collège des Apôtres confia jadis à Étienne la direction des veuves, c'était uniquement pour mieux s'adonner eux mêmes au ministère de la parole. Toutefois, nous n'aurions pas tant besoin du don de la parole si nous avions le don des miracles. Ne l'ayant pas, il faut nous armer de l'arme qui nous reste. C'est donc à nous de travailler avec acharnement pour nous enrichir de la parole du Christ... Le prêtre doit tout faire pour acquérir le talent de la parole." Sur le Sacerdoce, IV, 3; traduction de B. H. Vandenberghe, Saint Jean Chrysostome, Le livre de l'espérance, Namur, 1958, p. 9-10.

Jean prêche inlassablement, plusieurs fois par semaine, parfois pendant deux heures de suite. Jamais il ne pactise avec le vice, jamais il n'acceptera de compromission avec aucun scandale. Mais sa parole se nuance souvent de tendresse, et, s'il ne parvient pas à détacher la population d'Antioche des jeux et des spectacles du cirque, ni de ses autres désordres, son auditoire l'écoute en général volontiers et lui est profondément attaché.

En février 387, mécontents de l'augmentation des impôts, les habitants d'Antioche se soulèvent et brisent les statues de l'empereur Théodose, de l'impératrice défunte et des jeunes princes Arcadius et Honorius. Pour apaiser la sédition, Jean prononce dix-neuf homélies "sur les statues" durant le Carême, tandis que l'évêque Flavien se rend à Constantinople pour implorer la clémence de l'empereur. Le dimanche de Pâques, Jean put annoncer au peuple le succès des efforts de Flavien et le pardon de l'empereur. 

Évêque de Constantinople

La renommée de Jean s'étendait bien au-delà d'Antioche. À la mort de Nectaire, évêque de Constantinople (397), l'évêque d'Alexandrie, Théophile, essaya de faire nommer à sa place l'un de ses protégés, le moine Isidore. Mais l'eunuque Eutrope, conseiller tout-puissant de l'empereur Arcadius, imposa le choix de Jean, le fit littéralement enlever à Antioche, et Théophile d'Alexandrie, ulcéré, dut le sacrer évêque de Constantinople, le 15 décembre 397.

Jean entreprit aussitôt de s'attaquer à tous les désordres qu'il constatait, dans le clergé, à la cour, dans toutes les classes de la société. Malgré ses invectives, une grande partie du peuple s'attacha à lui, et lui demeura toujours fidèle. Mais il s'attira, chez certains évêques, dans le clergé, et finalement à la cour, de terribles inimitiés. Après la disgrâce d'Eutrope, la bienveillance initiale de la toute-puissante impératrice Eudoxie se mua progressivement en haine.

On a écrit très justement au sujet de Jean : "son âme était trop noble et désintéressée pour deviner le jeu des intrigues de la cour, et son sentiment de la dignité personnelle était trop élevée pour s'arrêter à cette attitude obséquieuse à l'égard des majestés impériales, qui lui aurait assuré la continuité de leur faveur... Sa fidélité sans compromission à son idéal ne put qu'unir contre lui toutes les forces hostiles, que sa simplicité lui empêchait d'opposer les unes aux autres par une adroite diplomatie." (J. Quasten, Initiation aux Pères de l'Église, t. III, p.5.

En 401, une cinquantaine de moines de Nitrie, conduits par trois d'entre eux, Ammonios, Eusébios et Euthymios, appelés "les longs frères" en raison de leur taille, arrivèrent à Constantinople, expulsés d'Égypte par Théophile, qui poursuivait alors les moines origénistes. Jean ne les reçut pas dans sa communion, mais il les accueillit avec une grande charité et pourvut à leurs besoins.

Les frères égyptiens portèrent plainte devant la cour contre Théophile. Appelé à comparaître, celui-ci se rendit à Constantinople précédé par saint Épiphane, qu'il avait engagé dans la lutte contre l'origénisme, mais qui se réembarqua pour Chypre quand il réalisa la duplicité de Théophile. Il mourut au cours du voyage.

Premier exil

Théophile se changea d'accusé en accusateur et réunit près de Chalcédoine, à la villa du Chêne, un synode de 35 évêques pour juger Jean. Celui-ci, ayant refusé de venir, fut condamné, sur d'absurdes griefs, qui le présentaient comme violent, injuste, voleur, sacrilège, origéniste, impie. Il était même accusé de lèse-majesté, ce qui aurait entraîné la peine de mort. Mais cette dernière accusation ne fut pas retenue par l'empereur. Quant aux moines de Nitrie, Théophile se réconcilia avec eux et leur "pardonna".

L'annonce de la déposition de Jean suscita une violente effervescence dans le peuple de Constantinople, qui restait fidèle à son évêque. Jean partit pour l'exil, mais une émeute éclata. Un tremblement de terre eut lieu dans la nuit. Effrayée, l'impératrice Eudoxie décida de rappeler l'exilé. Jean fut accueilli triomphalement. Théophile, menacé d'être jeté à la mer, se réembarqua précipitamment pour l'Égypte. Les évêques hostiles à Jean se dispersèrent.

Mais à Constantinople, les intrigues reprirent contre Jean, qui avait repris ses fonctions épiscopales, dans l'attente d'un concile qui devait, normalement, le réhabiliter.

L'érection d'une statue d'Eudoxie ayant donné lieu à des divertissements païens et licencieux, Jean protesta dans une homélie prononcée à cette occasion. Elle aurait débuté par ces mots : "De nouveau, Hérodiade fait rage; de nouveau, elle s'emporte ; de nouveau, elle danse ; de nouveau, elle demande à recevoir sur un plat la tête de Jean." Eudoxie, irritée, voulut en finir avec lui.

Les évêques opposés à Jean firent valoir que celui-ci avait repris illégitimement ses fonctions malgré sa déposition. L'empereur interdit à Jean tout exercice de son office épiscopal. Jean refusa.

S'étant vu interdire l'usage de toute église, Jean, la nuit pascale de 404, rassembla les fidèles dans les thermes de Constance pour le baptême des quelques trois mille catéchumènes qui devaient le recevoir. À l'instigation des évêques hostiles, l'armée intervint brutalement, les fidèles et les clercs furent dispersés ou emprisonnés, et l'eau baptismale fut souillée de sang.

Pendant le temps pascal qui suivit, Jean demeura en résidence surveillée dans son évêché, puis, au lendemain de la Pentecôte, il fut envoyé définitivement en exil.

Second exil et mort

Il fut d'abord conduit à Cucuse, en Petite Arménie. Il y demeura trois ans, prêchant aux habitants de la localité, et recevant de fréquentes visites des fidèles d'Antioche, restés attachés à leur ancien prédicateur. Jaloux et irrités, les évêques syriens qui avaient contribué à sa condamnation obtinrent qu'Arcadius l'exile à Pityus, à l'extrémité orientale de la mer Noire. Accablé de mauvais traitements, il mourut en cours de route, à Comane, dans le Pont, le 14 septembre 407. Ses dernières paroles furent sa doxologie coutumière : "Gloire à Dieu pour tout. Amen."

Oeuvres

"Aucun Père n'a laissé un héritage littéraire aussi important en volume que Chrysostome... La tragédie de sa vie elle-même, causée par la sincérité et l'intégrité extraordinaires de son caractère, ne fit que rehausser sa gloire et sa renommée. Il reste le plus séduisant des Pères grecs et l'une des figures les plus attachantes de toute l'antiquité chrétienne." (J. Quasten, op. cit., p. 6). On ne peut citer ici que ses principaux écrits.

 




Oeuvres exégétiques

La majeure partie de l'œuvre de saint Jean Chrysostome est constituée d’homélies sur les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament. Jean se montre fidèle à la tradition exégétique d'Antioche. Son exégèse pourrait être qualifiée de "pastorale", son principal souci étant de tirer du texte commenté des enseignements applicables à la vie quotidienne de ses auditeurs.

Nous possédons de lui des Homélies sur la Genèse, sur 58 psaumes, sur le prophète Isaïe, sur les évangiles de Matthieu et de Jean, sur les épîtres de saint Paul. "Les trente deux homélies sur les Romains représentent le plus remarquable commentaire patristique de cette épître et la plus belle de toutes les œuvres de Chrysostome." (J. Quasten, op. cit., p. 619). Il existait entre Jean Chrysostome et saint Paul une véritable amitié, une relation d'intimité spirituelle profonde.

Oeuvres doctrinales

Deux séries d'homélies ont pour objet de combattre les anoméens : les Homélies sur l'incompréhensibilité de Dieu ; et les Homélies sur l'égalité du Père et du Fils. Les premières, qui réfutent la prétention d'Eunome à connaître adéquatement l'essence divine, sont un admirable exposé sur l'apophatisme et la connaissance négative de Dieu. Les secondes constituent une catéchèse claire et accessible au grand nombre, sur la Théologie trinitaire.

Deux séries de Catéchèses baptismales nous font connaître les rites du baptême et leur interprétation tels que Jean les exposait à Antioche.

Le Dialogue sur le sacerdoce, inspiré du traité de saint Grégoire le Théologien, Sur sa fuite, traite de la dignité, des exigences et des fonctions du sacerdoce.

Écrits sur la vie monastique

Le traité "À Théodore" est une exhortation adressée par Jean au futur Théodore de Mopsueste (probablement), tenté d'abandonner la vie monastique. Dans cet écrit, qui peut dater du diaconat de Jean, se retrouvent des traits caractéristiques de sa pensée, par exemple l'insistance sur la philanthropie divine : "Il n'est point d'amant du corps, fût-il devenu fou, qui brûle pour son amante d'un désir égal à celui de Dieu pour le salut de nos âmes." (Sources Chrétiennes n° 117, p. 163).

Le Traité de la virginité est un commentaire fidèle de 1 Cor. 7. Le mariage est présenté, en antithèse, d'une façon assez négative, qu'il faut équilibrer par d'autres passages des œuvres de Chrysostome.

Les traités Sur les cohabitations suspectes sont une critique assez mordante de la cohabitation sous le même toit d'ascètes et de vierges, usage qui existait à l'époque et présentait inévitablement des risques de scandale. Ces écrits suscitèrent des ennemis à Jean dans le clergé. 

Les trois opuscules Contre les détracteurs de la vie monastique sont des apologies du monachisme adressées aux autorités civiles et aux parents qui s'opposaient aux vocations monastiques.

Dans ses Homélies, Jean évoque souvent l'exemple des moines du désert proche d'Antioche pour stimuler ses fidèles à une vie plus fervente ; il conseille de faire des séjours dans la retraite auprès d'eux ; il invite les moines à prier avec ardeur pour l'Église et pour ceux qui y exercent une responsabilité. Pour lui, le souci pastoral d'autrui reste la forme la plus élevée de la charité chrétienne.

Homélies diverses

Un certain nombre d'homélies ont été prononcées pour les fêtes liturgiques : Noël, Épiphanie, Vendredi-Saint, Pâques. D'autres discours ont été prononcés dans des circonstances notables de la vie de Jean : Sur la chute d'Eutrope, Sur les statues. D'autres sont des panégyriques de divers martyrs, de saint Paul, d'Eustathe d'Antioche, de Mélèce, de Diodore de Tarse, etc.

Lettres

Nous possédons 236 lettres de Jean, qui datent toutes du temps de son exil. Parmi les plus remarquables, on peut compter les lettres de réconfort À Olympias, auxquelles il faut joindre le Traité sur la Providence et la Lettre d'exil.

Dans ces lettres, les thèmes du sens de la souffrance, de la foi en la Providence, de la patience dans l'épreuve sont souvent traités. Jean le fait en s'inspirant à la fois de la tradition hellénique, surtout stoïcienne, et de la tradition biblique. La sagesse antique n'est pas reniée, mais assumée et transfigurée par l'apport chrétien. (>Voir l'excellente introduction d'Anne-Marie Malingrey aux Lettres à Olympias, Sources chrétiennes C 13 b).

Doctrine

On a dit souvent que saint Jean Chrysostome est plus moraliste que théologien, et que sa pensée présente peu d'intérêt sur le plan spéculatif. En réalité, Jean est avant tout un pasteur et un prédicateur, dont l'enseignement est inséparablement théologique, moral et spirituel. Il n'est pas à la recherche de solutions nouvelles aux problèmes théologiques spéculatifs de son époque, mais tout son enseignement procède d'une adhésion plénière à la tradition dogmatique de l'Église, en même temps que d'une vie entièrement vouée à l'ascèse et à la prière. Il est vraiment par là un "Père de l'Église" dans toute la force du terme. Il n'enseigne pas ses opinions personnelles, mais transmet le dépôt de la foi dans toute son intégrité.

Théologie trinitaire et christologie

Ces remarques valent tout particulièrement en ce qui concerne la théologie trinitaire et la christologie. Jean Chrysostome s'applique surtout à prémunir ses fidèles contre l'hérésie en mettant à leur portée la catéchèse commune de l'Église, et à leur montrer quel sens les affirmations de la foi présentent pour leur vie chrétienne. 

C'est surtout à l'arianisme que s'oppose Chrysostome; on ne trouve pas chez lui de polémique contre Apollinaire. Il professe clairement l'existence d'une âme humaine du Christ; mais sa christologie est plus alexandrine qu'antiochienne; il est beaucoup plus proche de saint Athanase et de saint Hilaire de Poitiers que d'un Théodore de Mopsueste, et il subordonne l'activité propre de la nature humaine dans le Christ à la nature et à la personne du Logos. "L'humanité que j'ai revêtue, je ne l'ai jamais laissée destituée de la vertu divine, mais, agissant tour à tour comme homme et comme Dieu, tantôt je laisse voir en moi la nature humaine et tantôt je donne des preuves de ma mission ; j'apprends ainsi aux hommes à attribuer les actes les plus humbles à l'humanité et à rapporter les plus élevés à la divinité ; par ce mélange d'œuvres inégales, je fais comprendre l'union de mes deux natures si dissemblables ; je montre, en me soumettant librement aux souffrances, que mes souffrances sont volontaires ; comme Dieu, j'ai dompté la nature en prolongeant le jeûne jusqu'à quarante jours, mais ensuite j'ai eu faim ; j'ai apaisé, comme Dieu, la mer en furie et j'ai été accablé en ma qualité d'homme; comme homme, j'ai été tenté par le diable, mais, comme Dieu, j'ai commandé aux démons et je les ai chassés ; je dois, dans ma nature humaine, souffrir pour les hommes." (Sur Lazare, 1 ; PG 50, 642-643).

Ou encore : "Par ces paroles: "S'il est possible que ce calice s'éloigne de moi", et : "Non comme je veux mais comme tu veux", il montre qu'il a vraiment revêtu notre chair qui a horreur de la mort. Car il est de la chair de craindre la mort, de trembler et d'être dans l'angoisse. Tantôt Jésus la laisse abandonnée à elle-même, afin qu'en montrant sa faiblesse il atteste sa nature ; tantôt il la voile pour prouver qu'il n'est pas seulement homme. Voilà pourquoi, dans ses paroles et ses actes, il mêle le divin et l'humain. De la sorte, il ôte tout prétexte à la folie de Paul de Samosate et à la démence de Marcion et de Manès. Voilà pourquoi encore il prédit l'avenir comme Dieu et le redoute comme homme." (Sur ceux qui ne sont pas venus à la synaxe, 6, PG 48, 766).

Du sacrement du Christ dans l’Eucharistie à la réalité du Christ dans le pauvre

La doctrine eucharistique de saint Jean Chrysostome est particulièrement riche. Il montre bien comment l'eucharistie "fait" l'Église en incorporant les hommes au Corps du Christ. Il colore ses développements d'un sens du sacré en même temps que d'un accent de tendresse envers la personne du Christ qui correspondent à son génie particulier : "Celui que les anges ne regardent qu'en tremblant, ou plutôt qu'ils n'osent regarder à cause de l'éclat qui en émane, est celui-là même qui nous sert de nourriture, qui se mélange à nous, et avec qui nous ne faisons plus qu'une seule chair et qu'un seul corps (p. 109).

"Il veut que nous devenions son corps non seulement par l'amour, mais qu'en réalité nous nous mêlions à sa propre chair. C'est ce qu'opère la nourriture que le Sauveur nous a donnée comme preuve de son amour. Voilà pourquoi il a uni, confondu son corps avec le nôtre, afin que nous soyons tous comme un même corps, joint à un seul chef. Ainsi font ceux qui s'aiment ardemment... Voilà ce que Jésus-Christ a fait pour nous : il nous a donné sa chair à manger pour attirer notre amour envers lui et nous montrer celui qu'il nous porte ; il ne s'est pas seulement fait voir à ceux qui ont désiré le contempler, mais encore il s'est donné à toucher, à palper, à manger, à broyer avec les dents, à absorber de manière à assouvir le plus ardent amour (p. 119-120).

"Veillons donc sur nous-mêmes, mes très chers frères, puisque nous avons eu le bonheur de recevoir de si grands biens... Jusqu'à quand nous attacherons-nous aux choses présentes ?" (p. 123) .

Plus que jamais, les applications morales et parénétiques découlent ici du dogme. Devenus membres du Christ par l'eucharistie, les plus pauvres et les plus démunis sont par là même l'autel véritable sur lequel les fidèles doivent offrir le sacrifice spirituel de l'aumône et de la miséricorde : "L'autel dont je vous parle est fait des membres mêmes du Christ, et le corps du Christ devient pour toi un autel. Vénère-le : dans la chair, tu y fais le sacrifice au Seigneur. Cet autel est plus terrible que celui qui se dresse en cette Église, et, à plus forte raison, que celui de l'ancienne loi.

" Ne vous récriez pas. Cet autel-ci est auguste, à cause de la victime qui y vient ; celui de l'aumône l'est davantage, parce qu'il est fait de cette victime même. Celui-ci est auguste, parce que, fait en pierres, il est sanctifié par le contact du corps du Christ ; et l'autre, parce qu'il est le corps même du Christ. Il est donc plus vénérable que celui-ci devant lequel, mon frère, tu te trouves.

" Qu'est-ce donc encore qu'Aaron, quand on songe à ces choses ? Que sont la couronne, les sonnettes, le Saint des Saints ? Et pourquoi parler de cet autel ancien, quand, comparé à notre autel lui-même, l'autel de l'aumône est si splendide ? Et toi, tu vénères cet autel-ci, lorsque le corps du Christ y descend. Mais l'autre qui est le corps du Christ, tu le négliges et tu restes indifférent, quand il périt.

" Cet autel, tu peux le voir dressé partout, dans les ruelles et sur les places, et, à chaque heure, tu peux y faire le sacrifice ; car c'est là aussi le lieu des sacrifices. Et comme le prêtre, debout à l'autel, appelle l'Esprit ; de même, toi aussi, tu appelles l'Esprit, comme cette huile répandue en abondance." (Hom. 82 In Matth.; PG 58, 744.).

Grâce et liberté humaine

L'enseignement de saint Jean Chrysostome sur la prédestination, la grâce et la liberté lui est commun avec les autres Pères orientaux, et s'accorde substantiellement avec celui de saint Cassien, condamné en Occident comme "semi-pélagien". Le point de vue de Jean est pastoral et spirituel, et non métaphysique comme celui d'Augustin d'Hippone.

Pour Jean, le salut ou la damnation de l'homme ne sont pas fixés d'avance, sans que sa volonté libre y ait une part. Dieu adresse son appel à tous, offre sa grâce à tous, mais il appartient à l'homme de l'accueillir ou de la refuser : 

"Si la grâce ne demandait d'abord ce qui vient de nous, elle serait versée en masse dans toutes les âmes. Mais comme elle requiert ce qui vient de nous, elle habite à demeure dans les uns, et quitte les autres. Quant au reste des hommes, elle n'apparaît pas même en eux un moment, Dieu exigeant d'abord le choix préalable." (De la componction; PG 47, 408).

"Dieu ne prévient pas nos volontés par ses dons, mais lorsque nous avons commencé, fourni le vouloir, alors lui-même nous présente plusieurs occasions de salut." (Hom. In Jn; PG 59,408).

"La vertu est tissée du zèle que nous montrons et de l'assistance dont Dieu nous aide." (Sur le Ps 140, 9 ; PG 55,441).

"Tout ne dépend pas de nous, mais une partie dépend de nous, une partie de Dieu. Choisir le mieux, le vouloir, nous y appliquer, affronter n'importe quelle peine, cela dépend de nous; mais pouvoir mener nos efforts à bien, ne pas les faire échouer, aller jusqu’au bout de nos actes vertueux, cela dépend de la grâce d'en haut. En ce qui concerne la vertu, Dieu a délimité sa part et la nôtre. Il n'a pas mis tout en notre pouvoir, pour nous éviter de nous laisser emporter par une orgueilleuse folie, et il ne s'est pas chargé de tout, pour que nous ne tombions pas dans la paresse, mais, laissant à nos efforts le rôle le plus modeste, il assume lui-même le principal." (Sur : Seigneur, il n'appartient pas à l'homme ... 4 ; PG 56, 160).


 

PRIERES:

Resplendissante de clarté, / la grâce de ta bouche a brillé sur 

l'univers, / révélant au monde des trésors où l'avarice n'a point de 

part / et nous montrant la grandeur de l'humilité. / Père saint dont la 

parole nous instruit, / Jean Chrysostome, intercède auprès du 

Verbe, le Christ notre Dieu, / pour le salut de nos âmes.

 

 


Tes paroles sont les rayons d'or / faisant briller de joie l'Eglise du

Christ; / et les âmes des fidèles, réjouies, / Père Chrysostome,

glorifient ta mémoire sacrée; / car, en prêchant la conversion, tu as

montré / à tous les hommes le chemin du salut. 


Le héraut qui annonce à haute voix la conversion, / le trésor des

indigents, / la bouche de l'Eglise, l'orateur disert au verbe d'or, / 

l'exégète des Ecritures, saint Jean, / acclamons-le tous comme le

soutien de notre foi. 


Notre Dame, Vierge et Souveraine immaculée, / avec l'illustre

Chrysostome prie ton Fils / pour que les chantres de ton nom /

soient délivrés de toute épreuve et tentation / et jugés dignes des

biens éternels, / puisque tu peux faire tout ce que tu veux. 

 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

CATECHESE:

Conseils pratiques pour vivre continuellement en présence de Dieu.

« Mettons-nous en présence de Dieu et adorons-Le".

Tels étaient les mots qui, dans la prière du matin, traditionnelle en Occident, l'indroduisaient.

Si vous prenez l’habitude de vous tenir en présence de Dieu, vous l’aurez enfin partout avec vous ! », disait sainte Thérèse d’Avila.

 

 

Voici quelques conseils :

  1. Crois et imagine que Jésus est près de toi.

Jésus, nous ne le voyons pas, nous ne le touchons pas comme toutes les autres personnes, mais nous savons par la foi que le Christ ressuscité est vivant et nous accompagne sur le chemin de la vie. Comme l’aveugleperçoit la présence d’une autre personne à ses côtés, de même je sens et suis sûr de la présence de Dieu près de moi. Je sais qu’Il m’écoute. Je crois que je l’ai toujours eu à mes côtés et en moi, et que, à présent même, il est ici. Je puis « l’emmener » avec moi partout, m’entretenir familièrement avec Lui, lui demander lumière et force, jouir de sa compagnie.

Une des plus belles prières qui célèbrent cette omniprésence de Dieu est le Psaume 138 :

« Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !,
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées.

Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers.
Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres, déjà, Seigneur, tu le sais.
Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres, déjà, Seigneur, tu le sais.

Tu me devances et me poursuis, tu m’enserres, tu as mis la main sur moi.
Savoir prodigieux qui me dépasse, hauteur que je ne puis atteindre !
Où donc aller, loin de ton souffle ? où m’enfuir, loin de ta face ?

Je gravis les cieux : tu es là ; je descends chez les morts : te voici.

Je prends les ailes de l’aurore et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit, ta main droite me saisit.
J’avais dit : « Les ténèbres m’écrasent ! » mais la nuit devient lumière autour de moi!”
Même les ténèbres pour toi n’est pas ténèbres, et la nuit comme le jour est lumière !
C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis : étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait

Mes os n’étaient pas cachés pour toi quand j’étais façonné dans le secret, modelé aux entrailles de la terre.
J’étais encore inachevé, tu me voyais ; sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu’un seul ne soit !”

  1. Regarde avec un regard de foi

Avec un regard de foi, tout révèle la présence de Dieu, tout. Les choses, les évènements et les personnes. Dieu est dans toute la création puisqu’il lui donne l’existence et la préserve. Les créatures possèdent les caractéristiques de leur auteur et en elles, nous pouvons découvrir les attributs, les qualités essentielles, de Qui les a faits. Nous pouvons reconnaître Dieu dans les personnes parce qu’Il les a créées à son image et sa ressemblance et parce que la grâce sanctifiante court dans leurs veines.

Dieu est là, veut se révéler, se faire connaître de nous, il dépend de chacun d’ouvrir les yeux avec un regard de foi et de le reconnaître. Le contraire serait une sorte de cécité ou de myopie.

  1. Fais chaque jour un examen de conscience empreint de gratitude

Dieu Providence est présent dans l’histoire et dans ton histoire personnelle, celle de chaque jour. Que cela ne t’échappe pas.

Dieu se manifeste généralement à travers des actes et paroles d’autres personnes, à travers des grâces présentes que l’Esprit Saint t’accordera, des opportunités de grandir, des sacrements etc. De grands évènements ne sont pas nécessaires, Dieu nous offre les dons de son Amour de manière très simple. Il s’agit d’être attentif à capter son intervention providentielle, être réceptif, être humble, de lui attribuer le mérite, de le bénir et de lui rendre grâces.

Si tous les jours, en fin de journée, tu te réserves un temps pour découvrir la façon dont Dieu s’est fait présent dans ta vie et pour le remercier, tu appliqueras par-là un moyen d’une grande efficacité pour cultiver l’habitude de la présence de Dieu.

  1. Aie recours aux jaculatoires (du latin « jaculum » : flèche, javelot) ou (et) à la "Prière de Jésus"

Dans son Traité de l’oraison et de la méditation, saint Pierre d’Alcantara préconise les jaculatoires, qui “aident à garder le souvenir continuel de Dieu et à marcher toujours en sa présence”. Une prière très brève, un cri du cœur qui s’élance vers Dieu.
Le but des oraisons jaculatoires est l’union de l’âme avec Dieu.Les jaculatoires sont de courtes prières, que nous adressons à Dieu au milieu des activités quotidiennes, en y mettant toute la force de notre foi et toute l’affection de notre cœur.

Quelques exemples:

*“Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime ”

*“Ô Jésus Miséricordieux, j’ai confiance en Toi”

*“ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer ”
*“Segneur, je suis entre tes mains. Que ta volonté soit faite”
*“Tu es mon rocher et mon salut ”
*“Jésus, doux et humble de cœur, rendez mon cœur, rendez mon cœur semblable au vôtre”
*“Esprit Saint, éclairez-moi ”
*“Seigneur, fais que je vois ”
*“ Seigneur , augmente ma foi”
*“Ô Marie, Mère de Miséricorde, priez pour nous ”
*“Marie, je suis tout à toi, conduis moi à Jésus”

“Mon Seigneur et mon Dieu ”
“Seigneur, aies pitié de moi ”

la "Prière de Jésus" (Se fait sur la respiration):

Sur l'inspiration:

SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST (Fils du Dieu Vivant),

Sur l'expiration:

AYEZ PITIÉ DE MOI PÉCHEUR .

Lorsque j'étais jeune adolescent, mon cousin Gérard m'offrit le "Récit du Pèlerin Russe". J'y découvrais cette prière et m'y appliquais dès lors...Elle devient perpétuelle, change notre regard...

  1. Fais des adorations 

Quand on parle de la présence de Dieu, y a-t-il plus grande présence que celle de l’Eucharistie que l'on conserve pour la porter aux malades? Si nous vénérons les Icônes, portes sacramentales ouvertes sur les réalités célestes, combien plus devons-nous révérer la Présence réelle et sacramentelle du Christ présent, pour être nouriture de l'homme en route vers l'éternité, particulièrement le malade... Ne sommes nous pas nous-même malade, n'avons nous pas besoin de guérison?... Il est là présent pour aller jusqu'à ces frères souffrants et les attend pour soulager ou gérir leurs maux , "prisonnier de Son Amour" ...

Le Christ Eucharistie est là qui nous attends : la présence fidèle et proche.

S’il y a une chapelle dans ton université, ou à proximité de ton travail, tu peux aller rendre visite au Christ Eucharistie une fois par jour. Peut-être passes-tu seulement par hasard, ou peux-être as-tu la possibilité de passer tous les jours devant une église ? Alors tu pourrais prendre l’habitude de le saluer, ne serait-ce que quelques minutes. Ce que tu fais avec ta fiancée, avec ton épouse ou avec tes parents. Une simple façon d’entretenir ton amour.

Parfois tu voudrais recevoir l’Eucharistie et ce n’est pas possible. Tu peux alors accomplir une communion spirituelle, où que tu sois. Elle consiste à faire une pause et manifester à Jésus-Christ le désir de le recevoir dans le sacrement de l’Eucharistie et lui demander la grâce de le recevoir spirituellement.

Tu peux t’imaginer près de Jésus à la Dernière Cène, te pencher en pensée sur sa poitrine et lui dire avec tes propres mots combien tu désires le recevoir. 

  1. Prie avant tes activités quotidiennes

Acquérir l’habitude de prier avant les activités habituelles contribue particulièrement à stimuler la présence de Dieu. Tu manges trois fois par jour, tu peux bénir le repas trois fois par jour. Quand tu sors de chez toi, tu peux demander la protection de Dieu. Quand tu t’apprêtes à commencer ta journée de travail, tu peux faire le signe de la croix. Quand tu reviens chez toi chaque jour, tu peux embrasser une Bible, un crucifix ou une image de la Vierge Marie, que tu placeras à l’entrée.

  1. Allume une bougie et porte un crucifix dans ton sac ou ta poche

La flamme d’une bougie peut te rappeler le Christ Ressuscité (comme le cierge pascal) et Sa présence dans ton cœur. Tu peux avoir un cierge dans ton bureau, dans la cuisine, ou là où tu passes de longs moments tous les jours, et l’allumer de temps à autre. Le cierge allumé peut t’aider à évoquer la présence du Christ ressuscité à tes côtés et en toi.

Il y a bien d’autres moyens que chacun peut trouver : un ami qui a depuis longtemps l’habitude de la présence de Dieu, le crucifix dans ta poche… plusieurs fois par jour, mets la main dans ton sac ou ta poche, serre fort le crucifix et dis une parole à Jésus.

Tu peux commencer… immédiatement !

(Adapté l'ALETEIA)

Briller comme les astres
Lettre aux Philippiens 2,12-16
« Vous brillez comme les astres dans l'univers, en tenant fermement la parole de vie. Alors je pourrai m'enorgueillir quand viendra le jour du Christ. »
Les astres et la course
Je voudrais être une star, avec strass et paillettes et lunettes de soleil. Elles brillent aux alentours, on regarde on les suit. Remisez au placard vos ennuyeux préceptes : sois discret, en sourdine, efface toi partout, ne fais ni trop de bruits ni d’ombre à tes semblables. Me taire, m’enterrer, et pourquoi pas mourir ? Non, je veux être une vedette, c’est bien plus motivant. Je veux être brillant, voilà un vrai projet. On s’insurge : « Il défaille, l’orgueil l’a pourri ». « Voyons, et pourquoi donc ? » « Mais toute cette lumière », disent les voix jalouses, « Mais ces plans réussis ». Ah quoi, il faudrait donc en gage de bonne chrétienté rater tous nos projets, aspirer au médiocre ? Ne confondez vous pas modestie et succès ? La paresse ou la pe ur se devinent parfois sous un badigeon pâle de fausse humilité. Êtes-vous si fataliste, pour vous résoudre ainsi à une vie sans couleur ? 

« Et puis de toute façon, tu n’y arriveras pas. » Moi ? Non ! Mais j’ai un plan plus sûr. Je suivrai de Jésus la voie et les préceptes. J’aimerai, coûte que coûte. Un astre ne brille pas forcément de lui-même, je serai une star, éclairée par sa gloire. Je brille, à son feu et si l’on me regarde je voudrais seulement qu’on lise en un miroir le reflet sans mélange de celui que je sers. (Source:Signe dans la Bible)
 

Saint Brice, qui êtes-vous ?


Évêque de Tours 


(† 444)

        On dit qu'il fut recueilli et protégé par saint Martin, mais que Brice quitta le monastère

« pour vivre avec de beaux chevaux dans ses écuries et de jolies esclaves dans sa maison. »

À la mort de saint Martin, il changea sa manière d'agir.

Il lui succéda sur le siège épiscopal de Tours, donnant toute sa vie à l'Église durant quarante ans.

        Calomnié, accusé d'avoir rendu mère une de ses religieuses, il dut même aller se défendre devant le pape.

Mais ses ouailles reconnurent l'innocence de sa vertu et le firent revenir pour qu'il soit à nouveau leur évêque. Ils le canonisèrent dès sa mort.

 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

TEMOIGNAGE CHRETIEN EN MONDE MUSULMAN:

VIVRE L'ANNONCIATION à l'école de Charles de Foucault...

Il y a environ cinq ans et demi que je vous ai dit...

que mon idéal était d’imiter la sainte Vierge

dans le mystère de la Visitation en portant, comme elle, en silence, Jésus et la pratique des vertus évangéliques,

non chez sainte Elisabeth, mais parmi les peuples infidèles,

afin de sanctifier ces infortunés enfants de Dieu par la présence de la sainte Eucharistie et l’exemple des vertus chrétiennes (…).

Il y a ce printemps sept ans que je vous ai écrit d'Akbès

ce que j'entrevoyais pour moi :

mener avec quelques compagnons la vie de la Sainte Vierge dans le mystère

de la Visitation : c'est-à-dire sanctifier les peuples infidèles

des pays de mission en portant au milieu d'eux en silence,

sans prêcher, Jésus dans le Saint-Sacrement, et la pratique

des vertus évangéliques. (Bx Charles de Jésus à l'Abbé Huvelin)

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 17,26-37.

Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme. 
On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survint le déluge qui les fit tous périr. 
Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ; 
mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; 
cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera. 
En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière. 
Rappelez-vous la femme de Loth. 
Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. 
Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée. 
Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. » 
[…]
Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où sera le corps, là aussi se rassembleront les vautours. » 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Romanos le Mélode

(?-v. 560), compositeur d'hymnes 
Hymne de Noé (trad. cf Sr. Isabelle de la Source, Lire la Bible, Médiaspaul 1988, t. 1, p. 37 et SC 99, p. 105) 


 

Dieu attend le temps de notre conversion

 

      Quand je contemple la menace suspendue sur les coupables au temps de Noé, je tremble, moi qui suis coupable aussi de péchés abominables...

Les hommes d'alors, le Créateur les menaça d'avance, car il attendait le temps de leur conversion.

Pour nous aussi, il y aura l'heure de la fin, inconnue de nous et même cachée aux anges

(Mt 24,36).

En ce dernier jour, le Christ, le Seigneur d'avant les siècles, viendra, chevauchant les nuées, pour juger la terre, comme l'a vu Daniel

(7,13).

Avant que cette heure dernière ne tombe sur nous, supplions le Christ en lui criant :

« Sauve tous les hommes de la colère, par l'amour que tu nous portes, Rédempteur de l'univers »... 


      L'Ami des hommes, en voyant la méchanceté qui régnait alors, dit à Noé :

« La fin de tout homme est venue devant moi

(Gn 6,13)

car la terre est remplie d'injustices. Parmi cette génération, tu es vraiment le seul juste

(Gn 7,1)...

Prends donc du bois imputrescible et fabrique-toi une arche...; comme une matrice elle portera les semences des espèces futures.

Tu la feras comme une maison, à l'image de l'Église...

En elle je te garderai, toi qui me cries avec foi : ' Sauve tous les hommes de la colère, par l'amour que tu nous portes, Rédempteur de l'univers. ' » 


      Avec intelligence, l'élu accomplit son ouvrage..., et il criait avec foi aux hommes sans foi :

« Vite ! Sortez de votre péché, rejetez votre méchanceté, repentez-vous ! Lavez la souillure de vos âmes dans les larmes, conciliez-vous par la foi la puissance de notre Dieu... »

Mais ces fils de rébellion ne se convertirent pas.

À leur perversité, ils ajoutèrent encore leur endurcissement. Dès lors Noé implora Dieu avec des larmes : «

 Tu m'as fait sortir autrefois du sein de ma mère ; sauve-moi encore dans cette arche secourable.

Car je vais m'enfermer dans cette sorte de tombeau, mais quand tu m'appelleras, j'en sortirai par ta puissance !

En elle, je vais préfigurer dès maintenant la résurrection de tous les hommes, quand tu sauveras tes justes du feu, comme tu me sauveras dans les flots du mal en m'arrachant du milieu des impies, moi qui te crie avec foi, à toi le Juge compatissant :

' Sauve tous les hommes de la colère, par l'amour que tu nous portes, Rédempteur de l'univers. ' »

 

Vendredi 13 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 10:51

ÉVÉNEMENT ! UN LIVRE UNISSANT TOUS LES

CHRÉTIENS POUR PRÉSENTER UNANIMEMENT NOTRE 

FOI CHRÉTIENNE AUX MUSULMANS DE TURQUIE:

Istanbul Christian Churches United After 1,700 Years

Les cinq principales églises chrétiennes d'Istanbul se sont réunies pour la première fois après 1700 ans en raison de la sortie du livre 

«Principes de base du christianisme", 

écrit par un conseil des églises mentionnées ci-dessus.
Le livre explique les principes de base de la religion chrétienne aux musulmans turcs.

Les Eglises se sont réunies à l'occasion de la sortie d'un livre qui met l'accent sur l'unité malgré les différences entre les Eglises chrétiennes.

Karasu a déclaré que la réunion a été historique pour rassembler les églises.

La dernière fois que les églises s'étaient réunies, ce fut au premier concile de Nicée en 325 après JC .

Du Fanar , le Patriarche grec orthodoxe Bartholomée 1er affirme que ce livre a uni la communauté chrétienne locale qui eut des désaccords depuis des siècles.

"Il est de notre devoir d'informer nos frères et sœurs musulmans correctement sur le christianisme, dont la présence dans ces terres remonte un long chemin", déclara t-il .

Le premier tirage de ce livre:«Principes de base du christianisme» était de 13.000 exemplaires, dont 10.000 qui ont été distribués parmi les églises en Turquie.

Le livre est également disponible en ligne et dans les librairies de la Société biblique en Turquie, assure Karasu.

Ce livre sera t-il traduit et publié en Français ?

Selon le rapport , les dirigeants du monde chrétien en Turquie comme l'évêque Sahak Mashalian du Patriarcat arménien de Turquie, le patriarche arménien de Turquie et le vicaire général Mgr Aram Ateshian, le Métropolite de l'Église syriaque orthodoxe Mor Yusuf Çetin, le dirigeant de l'Église catholique latine Louis Pelatre et le Président de l' Association de l'Eglise évangélique Turcle Rd Ihsan Özbek , étaient présents à la sortie du livre.

 

 

 

 

http://www.pravmir.com/istanbul-christian-churches-united-after-1-700-years/

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:44
Oublier Dieu mène un pays à la guerre, à la révolution: Il y a plus d'un demi-siècle, alors que j'étais encore enfant, je me souviens avoir entendu un certain nombre de personnes âgées offrir l'explication suivante pour les grands désastres qui s'étaient abattus sur la Russie : "Les hommes ont oublié Dieu, c'est pourquoi tout cela est arrivé."  Depuis lors, j'ai passé à peu près 50 années de travail sur l'histoire de notre révolution; dans ce processus, j'ai lu des centaines de livres, j'ai recueilli des centaines de témoignages personnels, et j'ai déjà contribué par 8 volumes de mes propres mains à l'effort de déblayer la gravats laissés par ce bouleversement.  Mais si l'on me demandait aujourd'hui de formuler de façon aussi concise que possible la cause principale de la révolution ruineuse qui a englouti quelque 60 millions de nos concitoyens, je ne pourrais pas être plus précis que de répéter: "Les hommes ont oublié Dieu, c'est pourquoi tout cela est arrivé."(Soljenitsine)

Oublier Dieu mène un pays à la guerre, à la révolution: Il y a plus d'un demi-siècle, alors que j'étais encore enfant, je me souviens avoir entendu un certain nombre de personnes âgées offrir l'explication suivante pour les grands désastres qui s'étaient abattus sur la Russie : "Les hommes ont oublié Dieu, c'est pourquoi tout cela est arrivé." Depuis lors, j'ai passé à peu près 50 années de travail sur l'histoire de notre révolution; dans ce processus, j'ai lu des centaines de livres, j'ai recueilli des centaines de témoignages personnels, et j'ai déjà contribué par 8 volumes de mes propres mains à l'effort de déblayer la gravats laissés par ce bouleversement. Mais si l'on me demandait aujourd'hui de formuler de façon aussi concise que possible la cause principale de la révolution ruineuse qui a englouti quelque 60 millions de nos concitoyens, je ne pourrais pas être plus précis que de répéter: "Les hommes ont oublié Dieu, c'est pourquoi tout cela est arrivé."(Soljenitsine)

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4.10-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée :
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ;
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau.
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais.
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen !


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?"
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. "
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? "
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. "
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux.
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. "

Jeudi 12 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par la Bse Teresa de Calcutta

(1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
Jesus, The Word to be spoken, ch. 12 (trad. Jésus, celui qu'on invoque, Nouvelle Cité 1988, p. 164) 


 

« Pour vous, qui suis-je ? »

 

Qui est Jésus pour moi ? 


Jésus est le Verbe fait chair (Jn 1,14). 

Jésus est le Pain de Vie (Jn 6,35). 

Jésus est la victime offerte pour nos péchés sur la croix (1Jn 4,19). 

Jésus est le sacrifice offert à la Sainte Messe pour les péchés du monde et pour les miens (Jn 1,29). 

Jésus est la parole – à exprimer 

Jésus est la vérité – à dire 

Jésus est le chemin – à emprunter (Jn 14,6) 

Jésus est la Lumière – à allumer (Jn 8,12) 

Jésus est l'amour – à aimer 

Jésus est la joie – à partager 

Jésus est le sacrifice – à offrir 

Jésus est la paix – à donner 

Jésus est le Pain de Vie – à manger 

Jésus est l'affamé – à nourrir (Mt 25,35) 

Jésus est l'assoiffé – à désaltérer 

Jésus est le nu – à vêtir 

Jésus est le sans-logis – à abriter 

Jésus est le malade – à soigner 

Jésus est le solitaire – à aimer 

Jésus est l'exclu – à accueillir 

Jésus est le lépreux – à qui laver les blessures 

Jésus est le mendiant – à qui offrir un sourire 

Jésus est l'ivrogne – à écouter 

Jésus est le malade mental – à protéger 

Jésus est le tout-petit – à cajoler 

Jésus est l'aveugle – à guider 

Jésus est le muet – à qui l'on prête sa voix 

Jésus est le drogué – à qui offrir son amitié 

Jésus est la prostituée – à éloigner du danger et à protéger avec affection 

Jésus est le prisonnier – à visiter 

Jésus est le vieillard – à servir 

Jésus est mon Dieu 

Jésus est mon époux 

Jésus est ma vie 

Jésus est mon unique amour 

Jésus est mon tout, chaque personne et chaque chose. 

Jésus, je Vous aime avec tout mon cœur, avec tout mon être. 

 



 

Jeudi 12 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

DEVENIR EFFECTIVEMENT CHRETIEN, CE N'EST PAS UNE MINCE AFFAIRE !

 

« Ce n'est pas là peu de choses : devenir chrétien, pleinement, raisonnablement, surnaturellement chrétien ; nul ne sait avant de l'avoir entrepris ce que cela représente d'efforts accomplis, de sacrifices acceptés, de patient labeur.

Mais nul ne sait aussi la douceur de cette lutte et la joie indicible du triomphe.
Être chrétien, c'est d'abord s'efforcer de devenir un modèle de raison supérieure, de droiture et de bonté ; c'est réaliser en soi la perfection du type humain, c'est ne négliger aucune des vertus purement naturelles et, suivant le mot de Mme Swetchine, « avant d'être un saint être d'abord et superlativement un honnête homme. »


Mais c'est plus et mieux que cela, et ces vertus naturelles elles-mêmes empruntent une perfection plus grande au mobile supérieur que leur fournit la vie surnaturelle.


Cette vie est un don de Dieu ; elle commence en nous au jour et à l'heure voulue par Lui, quelquefois révélée soudainement, quelquefois préparée par un lent et mystérieux travail que nous comprenons seulement lorsqu'il est achevé ; elle nous ouvre le domaine de l'Infini, nous fait connaître Dieu, notre âme et les éternelles réalités ; elle nous apprend la prière, nous révèle le but de la vie et la féconde beauté de la souffrance. »

(Elisabeth Leseur (1866-1914), extrait de la conclusion de "Une âme", petit livre consacré à la mémoire de sa sœur Juliette, in "La vie spirituelle (Petits traités de vie intérieure) suivie de Une âme", Paris, J. de Gigord, 1920.)

Hymne sur la Trinité de saint Ephrem le Syrien

La Sainte Trinité
Prends donc comme symboles le soleil pour le Père; pour le Fils, la lumière, et pour le Saint Esprit, la chaleur. Bien qu’il soit un seul être, c’est une trinité que l’on perçoit en lui. Saisir l’inexplicable, qui le peut ?
Cet unique est multiple : un est formé de trois, et trois ne forment qu’un, grand mystère et merveille manifeste ! Le soleil est distinct de son rayonnement bien qu’il lui soit uni ; son rayon est aussi le soleil.
Mais personne ne parle pourtant de deux soleils, même si le rayon est aussi le soleil ici-bas. Pas plus nous ne disons qu’il y aurait deux Dieux. Dieu, Notre Seigneur l’est ; au-dessus du créé, lui aussi.
Qui peut montrer comment et où est attaché le rayon du soleil, ainsi que sa chaleur, bien que libres ? Ils sont ni séparés ni confondus, unis, quoique distincts, libres, mais attachés, ô merveille !
Qui peut, en les scrutant, avoir prise sur eux ? Pourtant ne sont-ils pas apparemment si simples, si faciles ?…
Tandis que le soleil demeure tout là-haut, sa clarté, son ardeur sont, pour ceux d’ici-bas, un clair symbole. Oui, son rayonnement est descendu sur terre et demeure en nos yeux comme s’il revêtait notre chair.
Quand se ferment les yeux à l’instant du sommeil, tel des morts, il les quitte, eux qui seront ensuite réveillés. Et comment la lumière entre-t-elle dans l’oeil, nul ne peut le comprendre. Ainsi, Notre Seigneur dans le sein…
Ainsi, notre Sauveur a revêtu un corps dans toute sa faiblesse, pour venir sanctifier l’univers. Mais, lorsque le rayon remonte vers sa source, il n’a jamais été séparé de celui qui l’engendre. Il laisse sa chaleur pour ceux qui sont en-bas, comme Notre Seigneur a laissé l’Esprit Saint aux disciples.
Regarde ces images dans le monde créé, et ne vas pas douter quant aux Trois, car sinon tu te perds ! Ce qui était obscur, je te l’ai rendu clair: comment les trois font un, trinité qui ne forme qu’une essence !

source: Hymne sur la Trinité (trad. Bellefontaine 1991, coll. SO 50, p.334)
Jeudi 12 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

ÉVÉNEMENT ! UN LIVRE UNISSANT TOUS LES

CHRÉTIENS POUR PRÉSENTER UNANIMEMENT NOTRE

FOI CHRÉTIENNE AUX MUSULMANS DE TURQUIE:

Istanbul Christian Churches United After 1,700 Years

Les cinq principales églises chrétiennes d'Istanbul se sont réunies pour la première fois après 1700 ans en raison de la sortie du livre

«Principes de base du christianisme",

écrit par un conseil des églises mentionnées ci-dessus.
Le livre explique les principes de base de la religion chrétienne aux musulmans turcs.

Les Eglises se sont réunies à l'occasion de la sortie d'un livre qui met l'accent sur l'unité malgré les différences entre les Eglises chrétiennes.

Karasu a déclaré que la réunion a été historique pour rassembler les églises.

La dernière fois que les églises s'étaient réunies, ce fut au premier concile de Nicée en 325 après JC .

Du Fanar , le Patriarche grec orthodoxe Bartholomée 1er affirme que ce livre a uni la communauté chrétienne locale qui eut des désaccords depuis des siècles.

"Il est de notre devoir d'informer nos frères et sœurs musulmans correctement sur le christianisme, dont la présence dans ces terres remonte un long chemin", déclara t-il .

Le premier tirage de ce livre:«Principes de base du christianisme» était de 13.000 exemplaires, dont 10.000 qui ont été distribués parmi les églises en Turquie.

Le livre est également disponible en ligne et dans les librairies de la Société biblique en Turquie, assure Karasu.

Ce livre sera t-il traduit et publié en Français ?

Selon le rapport , les dirigeants du monde chrétien en Turquie comme l'évêque Sahak Mashalian du Patriarcat arménien de Turquie, le patriarche arménien de Turquie et le vicaire général Mgr Aram Ateshian, le Métropolite de l'Église syriaque orthodoxe Mor Yusuf Çetin, le dirigeant de l'Église catholique latine Louis Pelatre et le Président de l' Association de l'Eglise évangélique Turcle Rd Ihsan Özbek , étaient présents à la sortie du livre.

 

 

 

 

http://www.pravmir.com/istanbul-christian-churches-united-after-1-700-years/

UNE APPARITION  DE "MARIE MEDIATRICE", RECONNUE PAR L'EGLISE Romaine?...

NOTRE-DAME DE LIPA

L’archevêque de Lipa (Philippines), Mgr Ramon Cabrera Argüelles, a officiellement reconnu, samedi 12 septembre 2015, les apparitions de la Vierge Marie à la jeune religieuse Teresita Castillo, en 1948 au carmel de cette ville au sud de Manille.

« Les événements et apparitions de 1948, aussi connus comme le phénomène marial de Lipa, et leurs conséquences, même dans les temps récents, présentent réellement un caractère surnaturel et sont dignes de foi », affirme l’archevêque dans son décret.

Du 12 septembre au 12 novembre 1948, la Vierge est apparue à une dizaine de reprises à Teresita Castillo, une novice carmélite de 21 ans, en se présentant comme « Marie Médiatrice de toutes grâces ».

L’idée que Marie soit médiatrice est critiquée jusque dans l’Église catholique.Nos frères séparés de confession "réformée" font ressortir que Seul le Christ est , au sens strict, Médiateur entre nous et le Père. Ils ont raison sur ce point. Il n'empèche qu'on peut reconnaître sans difficulté à la "Theotoxos" (Mère du Verbe-Dieu qui s'incarne en elle) une médiation maternelle.

Le décret de Mgr Cabrera Argüelles rappel toutefois que ce titre trouve échos  dans les écrits de deux Saints Catholiques Romains : saint Louis-Marie Grignion de Montfort et saint Alphonse-Marie de Liguori, et qu’elle a été défendue, au XXe siècle, par le cardinal Mercier, archevêque de Malines-Bruxelles.

Selon la presse philippine, Mgr Argüelles a reconnu les apparitions de Lipa après avoir obtenu l’aval de la Congrégation romaine pour le culte divin et la discipline des sacrements.

 

VOICI POUR COMPRENDRE LA POSITION DE L'EGLISE ROMAINE, LE SERMON D'UN PRÊTRE:

Chers frères et sœurs,

tous, une fois ou l’autre, nous avons été étonnés par une appellation que Jésus emploie en s’adressant à Marie, sa Mère Bien-Aimée.

Il l’a prononcée une 1ère fois à l’occasion des Noces de Cana : 

« Femme que me veux-tu ? »,

mais Il l’a prononcée et encore plus solennellement une 2ème fois, lorsque son heure étant venue, Il agonisait sur la Croix, offrant à son Père, son Sacrifice d’Amour pour le salut des hommes : 

« Femme voici ton Fils ».

Ce mot « Femme » qui chez nous, serait considéré plutôt comme méprisant, ne l’était pas chez les Juifs.

Dans la bouche de Jésus, il évoque même un des plus beaux aspects du Mystère de Marie :

Marie est la Femme Idéale, la Femme par Excellence.

« Tu es bénie entre toutes les femmes »,

lui disons-nous si souvent dans le « Je vous salue ».

Et si nous pouvons l’exalter de la sorte, c’est parce qu’avec Elle, nous sommes en présence du Mystère de la Femme, en ce qu’il a de plus profond.

Plusieurs passages de la Bible et notamment les premiers chapitres de la Genèse nous révèlent (pour peu que nous soyons attentifs), ce qui caractérise la Femme dans la pensée de Dieu : aux yeux du Créateur, la Femme est avant tout une Médiatrice d’Amour.

C’est là, avant tout, son rôle d’Epouse, son rôle d’Associée de l’homme.

Si, Elle est plus faible que lui, plus vulnérable, c’est pour pouvoir aimer plus.

Si, Elle reçoit moins de puissance, c’est pour pouvoir exercer une douce autorité d’amour.

Or, cette Médiation d’Amour, lorsqu’il s’agit de Marie, acquiert une dimension incroyable, disons même, qu’elle atteint sa plus haute perfection, car chez Elle, Elle n’est pas fondée uniquement sur la nature, mais avant tout sur le Grand Mystère du Sacerdoce de Jésus, c’est à dire sur le fait que Jésus, est le parfait Médiateur entre Dieu et les hommes.

La Foi nous révèle, en effet, que grâce à Lui, grâce à son Sacrifice d’une valeur infinie offert sur la Croix, Jésus nous a mérité le pardon et le don incomparable d’une vie nouvelle.

Grâce à ce Mystère, tout homme à la possibilité de rencontrer Dieu, de devenir enfant de Dieu et de vivre dès cette terre, dans une merveilleuse intimité avec Dieu, en attendant de pouvoir partager un jour, son bonheur infini dans une éternelle vision Face à Face.

D’ailleurs, Jésus Lui-même en déclarant « nul ne peut aller au Père, sans passer par Moi », n’a-t-il pas clairement indiqué qu’il est pour tout homme, venant en ce monde, l’Unique Chemin du Salut et la Porte d’Entrée dans le Royaume de Dieu ?

La Foi nous apprend aussi, que de ce point de vue, Marie, peut-être a juste titre, considérée comme un Chemin très sûr pour aller à Dieu et comme la Porte du Ciel – non seulement parce qu’Elle est la Mère du Médiateur, mais aussi et surtout, parce qu’ayant coopéré d’une manière unique à l’œuvre de notre salut, Jésus a voulu qu’Elle soit la Médiatrice de son Amour, la Médiatrice de toutes les Grâces.

Il ne faudrait surtout pas voir cette Médiation Universelle de Marie comme quelque chose de surajouté.

C’est une Médiation qui s’exerce à travers la Médiation même du Christ qui est entièrement dépendante de la sienne.

Essayons de saisir un peu, en quoi elle consiste et de quelle manière elle s’exerce à notre égard.

L’Eglise nous enseigne que ce rôle de Médiatrice par excellence que Dieu dans sa Sagesse a confié à Marie, implique en fait, trois dimensions :

Marie est tout d’abord, Médiatrice d’intercession :

Elle est celle qui est toujours là et toujours disponible, pour écouter nos demandes et recevoir nos misères et nos pauvres offrandes.

Et c’est bien ce premier aspect que Saint Jean met admirablement en lumière dans le récit des Noces de Cana.

Marie n’est-elle pas, Celle qui devine en premier lieu la misère des serviteurs 

« ils n’ont plus de vin ». 

Nous voyons là, à quel point, Elle est attentive, à tout et à tous.

Pour Elle, en effet, il n’y a pas de petites choses, rien ne peut la laisser indifférente.

Si nous transposons cela au plan spirituel, nous comprenons que Marie est Celle qui prend dans son Cœur la misère de ses enfants pour la présenter à Jésus.

Et Elle intervient de telle manière que Jésus ne peut pas refuser, Il ne peut alors que transformer notre misère en Amour, comme Il a transformé l’eau en vin.

Cette Médiation, qui toujours intercède, va finalement très loin : en fait, elle n’a pas de limites et elle ne peut pas en avoir, parce que c’est une Médiation de Miséricorde.

Marie nous enveloppe tous de sa prière perpétuelle, mais Elle n’intervient pas seulement pour nous qui sommes ses enfants bien-aimés (mais tellement pécheurs, hélas, tellement ingrats et superficiels) Elle étend aussi sa puissante influence à tous les hommes, quels qu’ils soient, parce que Jésus veut qu’Elle soit vraiment la Maman de tous et la Reine du Monde.

Retenons donc, frères et sœurs, que c’est d’abord, dans cet ordre de la prière et de la prière suppliante que Marie est notre Médiatrice, et que cela nous détermine à prendre une première résolution : celle de confier toutes nos intentions, qu’elles soient d’ordre matériel ou d’ordre spirituel, à l’intercession toute puissante de notre Maman du Ciel.

Imitons en cela, l’attitude du petit enfant qui recourt à sa mère à tout instant et à propos de tout, sans crainte de l’importuner, avec une confiance absolue, car il ne peut douter un seul instant de sa sollicitude maternelle, de sa tendresse et de sa bonté.

Nous pourrions obtenir tellement plus de la Grande Avocate, si nous savions la prier plus.

Elle-même, d’ailleurs, n’a pas manqué d’attirer notre attention sur ce point.

C’était en 1830, lors de son apparition à Sainte Catherine Labouré, dans la Chapelle de la rue du Bac à Paris : cette première grande apparition des temps modernes dite de la Médaille Miraculeuse.

La voyante avait observé que sur les mains tendues de la Vierge, il y avait des pierreries qui émettaient des rayons…

« Ces pierreries et ces rayons, dit Marie, sont le symbole des Grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent… » 

puis, montrant certaines de ces pierreries qui n’émettaient aucune lumière, 

« quant à celles-ci, elles sont le symbole des Grâces que l’on oublie de me demander… »

Faisons donc, en sorte, frères et sœurs, pour qu’il n’y ait plus un seul oubli dans nos suppliques à cette 

« Reine aux mains jointes » 

dont l’influence sur le cœur de Jésus son divin Fils est irrésistible.

Il y a une 

Deuxième Médiation de Notre-Dame :

c’est celle qu’Elle exerce en tant que Mère.

La mère, c’est essentiellement celle qui donne la vie…

Et nous croyons, avec toute l’Eglise que Marie est notre Mère spirituelle, parce qu’Elle nous donne la vie divine, la vie nouvelle des enfants de Dieu.

Pour bien comprendre ce que représente cette Médiation Maternelle de Marie, il faut regarder attentivement ce qui se passe à la Croix.

A la Croix, Marie est pleinement associée au Sacrifice de Jésus. 

En union, avec le Bon Pasteur, Elle aussi, donne généreusement sa Vie pour les brebis du Christ ; Elle accepte en cette heure douloureuse de mourir mystiquement dans son Cœur de Mère, préférant notre vie divine, à la vie temporelle de son Enfant Bien-Aimé.

Au moment de la Passion, Marie est tellement liée au Sacerdoce de Jésus, à sa mission de Médiateur, qu’Elle est vraiment Celle qui dans son Cœur de Mère, nous engendre à la vie divine.

Et c’est bien dans ce sens, qu’il faut entendre les paroles du Christ agonisant : 

« Femme, voilà ton Fils… Jean, voilà ta Mère ». 

La Femme, je vous le disais en commençant, est l’associée de l’homme dans son rôle de Médiatrice d’Amour. 

Debout au pied de la Croix, Marie est la Nouvelle Eve, qui fait œuvre commune avec Jésus, le Nouvel Adam.

Et c’est pour cette raison que Dieu l’établit comme instrument de la Grâce.

O ! Certes, Dieu aurait bien pu se passer d’un tel instrument, il ne lui était pas nécessaire, mais Il l’a voulu pour que soit manifestée la merveilleuse gratuité et l’étonnante surabondance de son Amour.

Ainsi donc, chers frères et sœurs, nous osons affirmer que le mystère de la grâce, c’est à dire la vie surnaturelle, la vie divine que nous recevons comme un germe au Baptême, nous est bien donnée, c’est absolument sûr, par le Saint-Esprit, mais que le Saint-Esprit, en fait, ne la communique qu’en passant par Marie.

Comme nous le chantons dans les Litanies, Marie est vraiment la Mère de la Divine Grâce… et c’est essentiellement en raison de cette Maternité de grâce, que Marie nous est si proche et que nous lui sommes si proches.

Entre Elle et nous, il n’y a pas de distance. 

Elle est particulièrement présente à cette vie divine qui est en nous, Elle l’enveloppe de son incomparable tendresse et en union avec le Saint-Esprit, Elle coopère activement à son accroissement, n’ayant qu’en seul souci, une seule ambition : faire de nous des copies vivantes de Jésus-Christ.

Ici, frères et sœurs, nous pourrions peut-être nous poser une question :

Marie, peut-elle effectivement exercer en nous son rôle maternel, qui est de donner la vie divine, qui est de faire grandir, de faire épanouir cette vie ?

Oui, Elle peut le faire, mais cela dépend en grande partie de nos dispositions.

Sommes-nous décidés, Oui ou Non, à écouter le conseil qu’Elle donnait aux serviteurs des Noces de Cana et qu’Elle ne cesse de répéter sous une forme ou sous une autre au cours de ses apparitions : 

« faites tout ce qu’Il vous dira ».

Suivre ce conseil, dans la pratique, cela signifie que nous sommes prêts à nous réformer sans cesse intérieurement, à changer coûte que coûte notre mentalité pour pouvoir vivre toutes les exigences exprimées par le Christ en son Evangile et enseignées par son Eglise.

Cela veut dire que nous sommes prêts à utiliser à fond tous les moyens qui nous sont proposés et qui sont indispensables pour progresser dans la Foi, l’Espérance et l’Amour et parvenir à une communion de plus en plus intime avec le Seigneur, en particulier la Prière et les Sacrements.

Pour nous aider à avancer avec courage, avec persévérance sur ce chemin d’une vie chrétienne authentiquement vécue, il y a un secret, recommandé par des Grands Saints comme Saint Louis Marie Grignion de Montfort et Saint Maximilien Kolbe, recommandé aussi très fort par notre Pape Jean-Paul II : c’est de confier à Marie, notre Education d’enfants de Dieu, par une Consécration totale entre ses mains de nos personnes et de nos vies.

« Totus Tuus » « Je suis tout à Toi, ô Marie ».

Oui, tout à Toi, pour mieux écouter Jésus, pour mieux me laisser posséder par Jésus et vivre en communion de plus en plus parfaite avec Lui et avec tous mes frères.

Il y a enfin une 

Troisième Médiation de Marie,

dont on ne parle pas beaucoup (et c’est dommage !), car elle est particulièrement importante en ces temps dangereux qui sont les nôtres, où nous assistons à un déchaînement sans précédent des forces du mal, à une offensive sur tout les fronts, de la part de Satan, le Grand Ennemi des hommes.

Marie est, en effet, la Femme qui a reçu de Dieu la mission d’écraser la tête du Serpent (comme cela nous est montré sur la Médaille Miraculeuse).

Etre toujours à la pointe du combat contre Satan, fait partie de son rôle de Médiatrice Universelle.

C’est encore Saint Jean qui nous révèle cela, lorsqu’au chapitre 12 de son Apocalypse, il nous montre face au Dragon rouge-feu, 

« la Femme enveloppée du Soleil, la Lune sous ses pieds et une Couronne de 12 étoiles sur sa tête ».

Oui, Marie, notre Reine, est une vaillante Mère, qui lutte sans cesse pour ses enfants ; 

« plus terrible qu’une armée rangée en bataille… »

Mais cette Mère si courageuse entend bien ne pas lutter toute seule, car le véritable enjeu du combat, c’est nous. Voilà pourquoi, Elle nous demande instamment (au cours de ses apparitions et par la voix de l’Eglise) de combattre énergiquement à ses côtés et sous ses ordres.

Et Elle nous donne une arme, une arme qui à ses yeux est l’Arme Absolue, une arme souverainement efficace : c’est le Rosaire, l’humble chapelet, qu’Elle nous presse de réciter chaque jour, moyennant quoi, Elle nous promet la victoire de l’Amour sur toutes les puissances du mal :

« A la fin, mon cœur Immaculé triomphera et un temps de Paix sera donné au Monde ».

Telles sont, frères et sœurs, les trois grandes dimensions de la Médiation Mariale ; Marie, la Femme par Excellence est :  

  • Médiatrice d’Intercession,
  • Médiatrice Maternelle dans la Communication de la Vie Divine,
  • Médiatrice de force dans la lutte contre le Démon.

L’Eglise exprime sa Foi à l’égard de cette vérité en parant Marie de titres divers, plus beaux les uns que les autres (et rien n’interdit d’en ajouter quelques-uns uns de notre invention).

Ne nous lassons pas de les lui redire au cours de nos journées, avec admiration, avec amour.

O Marie ! Toi qui es Notre Avocate,

Notre-Dame du Perpétuel Secours,

Notre-Dame des Victoires,

Toi, qui es la Cause de notre Joie et la Porte du Ciel,

Toi, qui es l’Espérance des Désespérés,

Toi, la Reine de France et la Reine du Monde,

Reste toujours près de nous,

Veille sur nous, protège-nous,

Enveloppe-nous de ton Indicible Tendresse.

Dans ton Cœur Immaculé,

nous déposons toutes nos intentions personnelles

et aussi celles de l’Eglise et de l’Humanité.

Daigne par-dessus tout intervenir,

Toi, la Mère de Miséricorde,

pour la conversion des pêcheurs,

condition d’une véritable Paix dans le Monde.

Plus que jamais, nous voulons être à Toi,

car tu es notre suprême recours,

notre dernière chance.

Conduis-nous à Jésus, notre Sauveur, notre Rédempteur.

Fais que par toute notre vie unie à la sienne,

Dieu soit pleinement glorifié,

dans le temps et dans l’éternité.

(Source: Blog de Jackie)

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QUE PENSE L'ORTHODOXIE ?

Marie, inséparable de l'Incarnation

Marie "Theotokos"

Il s'agit donc essentiellement d'un dogme christologique : Marie est Mère du Fils de Dieu fait homme en l'unique personne duquel nature humaine et nature divine sont inséparables. Dans la liturgie, la vénération concernant Marie s'exprime lors de la prière qui vient directement après l'épiclèse (invocation du Saint-Esprit) chez les Grecs : "Plus vénérable que les chérubins et incomparablement plus glorieuse que les séraphins, Toi qui sans tache enfantas Dieu le Verbe, Toi qui es vraiment Mère de Dieu, nous te glorifions". 

La vénération à Marie s'inscrit donc dans un mystère ineffable, tout comme l'incarnation, à qui il se trouve lié. C'est sans doute ce qui caractérise l'attitude orthodoxe par rapport à une approche plus rationnelle de l'Occident, qui a ressenti le besoin de formuler des dogmes. Le mystère de Marie est inséparable de celui de l'incarnation. 

Marie, figure de l'humanité

En même temps, Marie est une lumière qui éclaire le destin de l'humanité. Elle est la figure de l'humanité qui participe à l'acte salvifique de Dieu. En effet, Marie représente la liberté humaine. En Marie, je ne contemple ni la femme idéale, ni une divinité féminine compatissante à côté d'un Dieu masculin impitoyable.

Marie incarne l'humanité qui accueille la Parole de Dieu, selon la synergie de la liberté humaine et de la grâce divine. J'insiste sur la liberté : cette femme, cette humaine dont le Dieu transcendant a voulu avoir besoin pour réaliser son dessein d'amour n'est pas entre ses mains un instrument passif.

Son obéissance ­ son Fiat ­ est celle d'une femme libre, inspirée par une foi totale, comme l'a si bien exprimé Nicolas Cabasilas, un grand spirituel byzantin du XIVe siècle : "Quand Dieu a décidé d'introduire dans le monde son fils premier-né pour renouveler l'humanité en faisant de lui un second Adam, il fait participer la Vierge à son dessein. Cette grave décision, Dieu la prononça, et la Vierge la ratifia. L'incarnation du Verbe ne fut pas seulement l’œuvre du Père, de son Verbe et de son Esprit. Elle fut aussi l’œuvre de la volonté, de la foi, de la Vierge". 

Marie, modèle du vrai disciple

C'est donc avec tout son être, corps, âme et intelligence, que Marie participe au mystère divin. Trop souvent en effet on exalte la maternité physique, en privant les hommes de la richesse symbolique que leur offre Marie. Or, nous sommes tous, hommes et femmes, appelés à enfanter le Christ. Marie est le modèle du vrai disciple, qui accepte la Parole de Dieu, adhère de tout son coeur et se soumet.

Dans l'Évangile de Jean, ce groupe, au pied de la Croix, formé par Marie et "le disciple que Jésus aimait", représente l'Église : c'est l'ensemble des croyants que Jésus confie alors à sa mère, qu'il lui demande d'accueillir. Marie représente ainsi l'humanité, même si, comme personne, elle joue un rôle unique dans l'histoire du Salut. 

Tous appelés à l'accueil

Au niveau symbolique, Marie est l'anticipation de l'"Homme nouveau". "Les hommes sont des hommes, mais l'Homme est une femme", a dit l'écrivain anglais G. K. Chesterton, cité par Kallistos Ware, théologien orthodoxe. Hommes et femmes, nous sommes tous appelés à cette attitude d'accueil, d'ouverture à l'autre et d'offrande, dont, selon le symbolisme biblique, l'épouse et l'amante sont la figure.

(Source Propos recueilli par Isabelle de Gaulmyn - La Croix ; juillet 2003)

 

La médiation de grâce de Marie sur la terre a déjà été perçue par Origène(†253) lors de la Visitation, médiation subordonnée au Christ qui opère en elle.

« Dès que Marie eut entendu, selon le message de l'ange, qu'elle allait concevoir le Sauveur et que sa cousine Elisabeth était enceinte, elle partit, se rendit en hâte vers la montagne et entra dans la maison d'Élisabeth.

Jésus, dans le sein de la Vierge, se hâtait de sanctifier Jean-Baptiste, encore dans le sein de sa mère. »[1]

 

Origène a déjà parlé de la maternité spirituelle de Marie, dans le sens où les chrétiens agissent de telle sorte qu'elle devienne leur mère :

« En effet on peut affirmer de tout parfait qu'il ne vit  plus, mais que le Christ vit  en lui, et, puisque le Christ vit  en lui, il est dit de lui à Marie :

Voici ton fils, le Christ. »[2]

 

 


[1] Origène Homélie sur Luc VII,1, dans sources chrétiennes 87, Paris Cerf 1961, p. 155

[2] Origène, In Jo. Com. I,4, GCS 8,14 ; dans sources chrétiennes 87, Paris Cerf 1961, p.62

 

 

Prière à la Très Sainte Mère de Dieu de Saint Éphrem le Syrien

Très sainte Dame, Mère de Dieu, seule très pure d'âme et de corps, seule au-delà de toute pureté, de toute chasteté, de toute virginité; seule demeure de toute la grâce de l'Esprit-Saint; par là surpassant incomparablement même les puissances spirituelles, en pureté, en sainteté d'âme et de corps, jetez les yeux sur moi, coupable, impur, souillé dans mon âme et dans mon corps des tares de ma vie passionnée et voluptueuse; purifiez mon esprit de ses passions; sanctifiez, redressez mes pensées errantes et aveugles; réglez et dirigez mes sens; délivrez-moi de la détestable et infâme tyrannie des inclinations et passions impures; abolissez en moi l'empire du péché, donnez la sagesse et le discernement à mon esprit enténébré, misérable, pour la correction de mes fautes et de mes chutes, afin que, délivré des ténèbres du péché, je sois trouvé digne de vous glorifier, de vous chanter librement, seule vraie Mère de la vraie lumière, le Christ notre Dieu; car seul avec lui et par lui, vous êtes bénie et glorifiée par toute créature invisible et visible, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amin.
 

 

Prière à la Très Sainte Mère de Dieu de Saint Éphrem le Syrien

Très sainte Dame, Mère de Dieu, seule très pure d'âme et de corps, seule au-delà de toute pureté, de toute chasteté, de toute virginité; seule demeure de toute la grâce de l'Esprit-Saint; par là surpassant incomparablement même les puissances spirituelles, en pureté, en sainteté d'âme et de corps, jetez les yeux sur moi, coupable, impur, souillé dans mon âme et dans mon corps des tares de ma vie passionnée et voluptueuse; purifiez mon esprit de ses passions; sanctifiez, redressez mes pensées errantes et aveugles; réglez et dirigez mes sens; délivrez-moi de la détestable et infâme tyrannie des inclinations et passions impures; abolissez en moi l'empire du péché, donnez la sagesse et le discernement à mon esprit enténébré, misérable, pour la correction de mes fautes et de mes chutes, afin que, délivré des ténèbres du péché, je sois trouvé digne de vous glorifier, de vous chanter librement, seule vraie Mère de la vraie lumière, le Christ notre Dieu; car seul avec lui et par lui, vous êtes bénie et glorifiée par toute créature invisible et visible, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 

SAINT JEAN LE MISERICORDIEUX

Archevêque d'Alexandrie

(Fêté par les Eglises de Tradition Bysantines ce 12 novembre)

    Saint Jean était le rejeton d'une illustre famille d'Amathonte en Chypre.

Sous la pression de ses parents, il se maria et eut plusieurs enfants qui, par la volonté de Dieu, moururent en bas âge, en même temps que son épouse.

Voyant dans cette douloureuse privation l'occasion de se libérer de tous les soucis du monde, il se consacra complètement à Dieu.

En 610, il fut consacré Patriarche de l'Eglise d'Alexandrie, sous le nom de Jean V.

Le jour même, il réunit tout le Clergé et tout le personnel de la riche Métropole d'Egypte et les envoya faire le recensement exact de ceux qu'il appelait ses maîtres: c'est à dire les pauvres et les mendiants que Dieu place auprès de nous pour que nous gagnions le Royaume des Cieux en leur faisant l'aumône.

Comme on en avait trouvé plus de 7 500, il commanda qu'on leur donne chaque jour la nourriture et le couvert qui leur étaient nécessaires. I

l disait souvent à Dieu dans sa prière :

« Nous verrons bien, Seigneur, lequel de nous deux sera victorieux dans ce combat : ou Toi en me faisant toujours du bien, ou moi, en ne cessant pas de le distribuer aux pauvres. Car je reconnais n'avoir rien que je ne tienne de Ta miséricorde.et que c'est elle qui soutient ma vie ».

De fait, la miséricorde du Saint à l'égard des pauvres était inépuisable ; ses aumônes étaient abondantes comme les eaux du Nil qui couvrent périodiquement les terres d'Egypte pour les rendre fertiles.

C'est pourquoi il reçut le surnom de Miséricordieux, à l'image du Christ, son maître, qui est la source de toute miséricorde.

Il ne pouvait pas voir un pauvre ou un affligé s'approcher de lui sans pleurer abondamment et sans prendre sur lui sa peine. Il donnait sans compter, en puisant dans le trésor de l'Eglise.

Comme le Christ l'a enseigné (Lue 6:35), il donnait sans faire aucune distinction entre les bons et les méchants, les dignes ou les indignes. Un jour, un pauvre qui avait déjà reçu de lui l'aumône, se présenta trois autres fois au Saint, en se camouflant sous des déguisements différents.

Comme on le faisait remarquer à Jean, celui-ci ordonna qu'on lui donne le double, en disant :

« C'est peut-être Jésus, mon Sauveur, qui vient à dessein de me tenter ? » Or, plus il répandait l'aumône, sans se soucier de la quantité ou de ce que sera le lendemain, plus Dieu multipliait les donations adressées à l'Eglise ; si bien que le peuple était confirmé dans cette promesse du Sauveur :

« Ne vous inquiétez pas pour votre existence de ce que vous aurez à manger ou de ce que vous aurez à boire, ni pour votre corps de ce que vous aurez pour vêtement ( ... ) Cherchez en premier lieu le Royaume de Dieu et Sa justice et tout cela vous sera donné en plus» (Mat. 6).

Un des Clercs chargé des aumônes (nommés aumôniers) n'avait donné à un riche dans le besoin qu'un tiers de la véritable fortune que le Saint lui avait ordonnée de distribuer, jugeant qu'il était irraisonnable de vider le trésor pour un seul.

Mais il se vit confondu par Jean qui lui révéla qu'une noble femme, ayant résolu de faire une importante donation à l'Eglise, n'avait finalement donné que le tiers de la somme prévue.
aaaLorsqu'en 614, les Perses envahirent la province de Syrie et prirent de manière sanglante la ville de Jérusalem, un grand nombre de réfugiés afflua vers Alexandrie.

Saint Jean les reçut comme ses frères, les consola, fit construire des hôpitaux et de grandes hôtelleries, et épuisa toutes les ressources de l'Eglise pour les nourrir et leur donner quelque argent.

En même temps, il fit envoyer en Palestine des navires chargés de grains et de vivres, et des ouvriers pour reconstruire les églises détruites.

Lui même visitait les malades et les nécessiteux, et leur montrait en sa personne un reflet de la présence du Christ.

Lorsqu'on voulait le remercier de ses bienfaits, il interrompait soudain son interlocuteur en disant :

« Tais-toi, mon frère, car je n'ai pas encore répandu mon sang pour toi, ainsi que le Seigneur le demande ! »

Tous les mercredis et les samedis, il se tenait à la porte de son église et attendait qu'on vienne s'adresser à lui, pour trancher les différends et réconcilier les ennemis.

Jamais on ne l'entendait prononcer une parole vaine ou condamner qui que ce soit, même devant les preuves les plus évidentes du péché.

Il ne voyait en effet que le bien ou les bonnes intentions, supposait que ces pécheurs avaient fait pénitence en secret et se gardait bien de s'approprier le jugement qui appartient à Dieu seul.

Il remerciait ceux qui le calomniaient ou l'injuriaient pour lui avoir rappelé ses péchés, et leur faisait donner de plus grandes aumônes qu'aux autres.

Pour corriger les pécheurs, les orgueilleux ou les durs de cœur, le Saint Patriarche s'adressait toujours à eux en s'attribuant les péchés qu'il voulait reprendre et en leur demandant de prier pour qu'il s'en repente.

Il exhortait avec patience ses fidèles à l'humilité et au repentir, en leur rappelant les merveilles que Dieu a faites pour nous en créant le monde, en envoyant son propre Fils pour nous sauver et en prenant patience devant nos innombrables fautes.

Mais plus que par la parole, il préférait transmettre l'Enseignement de la Sainte Ecriture par ses propres actes, comme les Prophètes.

Ainsi, un dimanche, alors qu'il célébrait la Divine Liturgie dans la cathédrale, entouré de son Clergé et de tout le peuple, le Patriarche s'arrêta soudain avant de prononcer les paroles de la consécration, il demanda au Diacre de répéter les litanies et envoya chercher un des Clercs de son Eglise, qui lui portait rancune et ne s'était pas présenté à l'église.

Lorsque ce dernier arriva, l'Evêque se prosterna devant lui avec larmes et lui demanda pardon.

Ce n'est qu'après s'être réconcilié avec lui et l'avoir embrassé, qu'il remonta à l'Autel et continua la célébration, ayant appliqué à la lettre le précepte du Seigneur (Mat. 5:23).

aaaBien qu'il ait été marié, Saint Jean aimait les moines et les dépassait dans l'austérité de la vie.

Il avait réuni près de sa cathédrale deux communautés monastiques et se chargeait de leur entretien.

En échange, il leur avait demandé de prier pour lui et pour l'Eglise pendant les Offices qu'ils célébraient, et de prier pour leur propre salut tout le reste du temps dans leurs cellules, dégagés de tout souci grâce à la sollicitude du Patriarche.

Il habitait un riche palais, mais ne possédait rien en propre. Sa cellule était dépourvue de tout confort; c'est pourquoi un notable de la ville lui offrit un jour une luxueuse couverture.

La nuit suivante, le Saint ne put trouver le repos et ne cessait de se condamner en pensant que tant de pauvres souffraient du froid et de la faim à sa porte, alors que lui s'entourait d'un tel luxe.

Le lendemain, il la fit vendre et en distribua le produit. Or, son bienfaiteur vint à retrouver son cadeau à l'étalage du marchand. Il la racheta et contraignit Jean à l'accepter. Mais celui-ci la vendit à nouveau pour faire l'aumône. Comme ni l'un ni l'autre ne voulait céder, l'objet circula ainsi un grand nombre de fois entre leurs mains; et ce fut pour Jean l'occasion de contraindre indirectement ce riche à distribuer une grande fortune aux indigents.


aaaSa charité et son extrême humilité ne l'empêchaient pas cependant de se montrer ferme à l'égard des "hérétiques" . Il les aimait et répandait pour eux ses bienfaits, mais il restait strict pour condamner leurs erreurs et interdire aux Orthodoxes toute participation à leur culte et à leurs prières.

aaaLorsque la famine et les épidémies ravagèrent la ville, le Saint se montra le premier à assister les malades et à enterrer les morts.

Il exhortait ses fidèles à prier assidûment pour les défunts et prenait occasion de ces malheurs pour leur rappeler la fragilité de notre vie et l'urgence qu'il y a à faire pénitence.

Quelques années après la prise de Jérusalem, Alexandrie fut à son tour menacée par les Perses.

C'est pourquoi, à la demande du gouverneur d'Egypte Nicétas, Jean retourna à Chypre, où il mourut à l'âge de 64 ans (en 619), en rendant grâces à Dieu de ne rien lui avoir laissé des si grandes richesses dont il avait été constitué l'intendant au profit des pauvres.

Un peu avant son trépas, il vit lui apparaître la même noble vierge qu'il avait déjà vue à l'âge de quinze ans, et qui lui avait dit alors être la Miséricorde en personne qui a incité le Christ à s'incarner pour notre salut; et lui avait promis de lui ouvrir le Royaume des Cieux.

Quelque temps après sa mort, une huile parfumée (myron) coula du corps du Saint Hiérarque pour la joie et la consolation des fidèles.

Jeudi 12 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 17,20-25.

Comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il prit la parole et dit : « La venue du règne de Dieu n’est pas observable.
On ne dira pas : “Voilà, il est ici !” ou bien : “Il est là !” En effet, voici que le règne de Dieu est au milieu de vous. »
Puis il dit aux disciples : « Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez pas.
On vous dira : “Voilà, il est là-bas !” ou bien : “Voici, il est ici !” N’y allez pas, n’y courez pas.
En effet, comme l’éclair qui jaillit illumine l’horizon d’un bout à l’autre, ainsi le Fils de l’homme, quand son jour sera là.
Mais auparavant, il faut qu’il souffre beaucoup et qu’il soit rejeté par cette génération.

Jeudi 12 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

(1873-1897), carmélite, docteur de l'Église 
Manuscrit autobiographique A, 83 v° 


 

« Le règne de Dieu est au milieu de vous »

 

    C'est par-dessus tout l'Évangile qui m'entretient pendant mes oraisons, en lui je trouve tout ce qui est nécessaire à ma pauvre petite âme.

J'y découvre toujours de nouvelles lumières, des sens cachés et mystérieux... 


    Je comprends et je sais par expérience que

« le Royaume de Dieu est au-dedans de nous ».

Jésus n'a point besoin de livres ni de docteurs pour instruire les âmes, lui le Docteur des docteurs, il enseigne sans bruit de paroles.

Jamais je ne l'ai entendu parler, mais je sens qu'il est en moi ; à chaque instant, il me guide, m'inspire ce que je dois dire ou faire.

Je découvre juste au moment où j'en ai besoin des lumières que je n'avais pas encore vues ; ce n'est pas le plus souvent pendant mes oraisons qu'elles sont le plus abondantes, c'est plutôt au milieu des occupations de ma journée.

 

Jeudi 12 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 06:44
Avec Saint Martin - soldat devenu moine et évêque de Tours, témoin de la charité du Christ- que l’Eglise fête aujourd’hui, présentons au Seigneur nos intentions.

Avec Saint Martin - soldat devenu moine et évêque de Tours, témoin de la charité du Christ- que l’Eglise fête aujourd’hui, présentons au Seigneur nos intentions.

 

 Lectionnaire du Sactoral pour la saint Martin : '         

                     

 Ph 3/13-21                               

13 Frères, je ne crois pas l'avoir déjà gagné. Je ne fais qu'une chose : oubliant le chemin que j'ai derrière moi et me précipitant en avant, 14 je cours droit au but, pour remporter le prix de la vocation d'en haut, de l'appel de Dieu dans le Christ Jésus. 15 Que ce soient donc là nos pensées, à nous, les parfaits. Si vous êtes, sur quelque point, d'un avis différent, Dieu vous éclairera aussi là-dessus. 16 Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons du même pas.17 Frères, soyez mes imitateurs; fixez les yeux sur ceux qui vivent selon l'exemple que nous vous donnons. 18 Car il en est beaucoup qui se conduisent comme des ennemis de la croix du Christ. Je vous en ai souvent parlé, mais cette fois, je le redis en pleurant. 19 Leur destinée, c'est la perdition, car leur Dieu, c'est leur ventre. Ils mettent leur fierté dans leur ignominie. Ils n'ont d'attrait que pour les choses de la terre. 20 Mais nous, nous sommes citoyens des cieux; c'est de là que nous attendons comme Sauveur, le Seigneur Jésus Christ. 21 Il métamorphosera notre misérable corps à l'image de son corps glorifié, en vertu du pouvoir qu'il a de s'assujettir toute créature.

 

 Jn 14/23-30                              

23 Jésus lui répondit : « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons chez lui notre demeure. 24 Celui qui ne m'aime pas ne garde point mes paroles. Mais la parole que vous entendez n'est pas de moi; elle est du Père qui m'a envoyé.25 « Je vous ai dit ces choses, tandis que je demeure encore avec vous. 26 Mais le Paraclet, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous remettra en mémoire tout ce que je vous ai dit. 27 « Je vous laisse la paix; je vous donne ma paix à moi, et je ne vous la donne pas comme la donne le monde. Votre cœur ne doit ni se troubler ni s'alarmer. 28 Vous m'avez entendu dire : Je m'en vais, et je reviens à vous. Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais auprès du Père, car le Père est plus grand que moi. 29 Et maintenant je vous ai dit ces choses avant qu'elles n'arrivent, afin que, lorsqu'elles seront arrivées, vous croyiez. 30 Je ne m'entretiendrai plus guère avec vous; car le Prince de ce monde vient; il ne peut rien contre moi, 31 mais il faut que le monde connaisse que j'aime le Père, et que j'agis selon le commandement que mon Père m'a donné. _Levez-vous, partons d'ici. »

 


En cette  FÊTE DE SAINT MARTIN, alors que ce 11 NOVEMBRE nous célébrons l'Armistice et prions pour la paix:


Dieu de bonté, de justice et de paix, écoutez nos prières. 
Envoyez Votre Esprit Saint. 
Qu’il mette en nos cœurs le désir ardent de construire la paix dans nos familles, nos communautés, notre pays et le monde entier. 
Nous Vous le demandons par Jésus Votre Fils bien-aimé, le Christ notre Seigneur, le prince de la paix qui vit et règne avec Vous et l'Esprit Saint pour les siècles des siècles. Amîn. 
Saint Martin, priez pour nous! 
Saints Martyrs Orthodoxes Orientaux, priez pour nous! 
Saints Martyrs Chrétiens, priez- pour nous !

Psaume 15 (16), 5.8, 9-10, 11
Seigneur, mon partage et ma coupe :
De toi dépend mon sort.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
Il est à ma droite : je suis inébranlable.
 
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
Ma chair elle-même repose en confiance :
Tu ne peux m’abandonner à la mort
Ni laisser ton ami voir la corruption.
 
Tu m’apprends le chemin de la vie :
Devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !
Pour les hommes et femmes de France qui sont morts au service de notre pays lors de la Grande Guerre.  Pour les soldats dont les graves blessures de guerre, les mutilations,  ont marqué le reste de la vie. Et particulièrement ceux de notre commune. (instant de silence) Prions aussi pour celles et ceux qui, aujourd’hui encore, se mettent au service de nos concitoyens  avec courage et désintéressement….  Dans nos quartiers, nos villes, nos villages, ils sont artisans d’unité et de paix Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de service.     Kourie Eleïson.

Pour les hommes et femmes de France qui sont morts au service de notre pays lors de la Grande Guerre. Pour les soldats dont les graves blessures de guerre, les mutilations, ont marqué le reste de la vie. Et particulièrement ceux de notre commune. (instant de silence) Prions aussi pour celles et ceux qui, aujourd’hui encore, se mettent au service de nos concitoyens avec courage et désintéressement…. Dans nos quartiers, nos villes, nos villages, ils sont artisans d’unité et de paix Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de service. Kourie Eleïson.

Saint Martin 
Évêque de Tours


Apôtre des Gaules 
(v. 316-397)


Martin, né en Pannonie, suivit en Italie son père, qui était tribun militaire au service de Rome. Bien qu'élevé dans le paganisme, il en méprisait le culte, et comme s'il eût été naturellement chrétien, il ne se plaisait que dans l'assemblée des fidèles, où il se rendait souvent malgré l'opposition de sa famille.

Ta miséricorde envers le pauvre sans vêtement t’a valu, ô Martin,
De contempler le Christ qui disait aux anges :
Martin m’a revêtu de ce vêtement,
Aie pitié de nous qui sommes pauvres
Et qui n’avons pas d’œuvres bonnes pour nous vêtir,
Et prie le Seigneur de l’univers
Qu’il fasse miséricorde à nos âmes.

Dès l'âge de quinze ans, il fut enrôlé dans les armées romaines, et alla servir dans les Gaules, pays prédestiné qu'il devait évangéliser un jour. Le fait le plus célèbre de cette époque de sa vie, c'est la rencontre d'un pauvre grelottant de froid, presque nu, par un hiver rigoureux. Martin n'a pas une obole ; mais il se rappelle la parole de l'Évangile : J'étais nu, et vous m'avez couvert. « Mon ami, dit-il, je n'ai que mes armes et mes vêtements. » Et en même temps, taillant avec son épée son manteau en deux parts, il en donna une au mendiant. La nuit suivante il vit en songe Jésus-Christ vêtu de cette moitié de manteau et disant à ses anges : « C'est Martin, encore simple catéchumène, qui m'a ainsi couvert. » Peu de temps après il recevait le Baptême.

Humble et simple de cœur, évêque Martin ;
Tu as fait paître ton troupeau, Tu as guéri les malades et chassé les démons
Tu as dompté le feu et tu as ressuscité les morts.
Par ta vie angélique et ta prière incessante
Tu as rendu fertiles les cœurs assoiffés
Et offert au Seigneur de la vigne une vendange surabondante.
Ô pontife vraiment saint qui ne juges personne
Assiste-nous à l’heure redoutable du jugement.

Charité, désintéressement, pureté, bravoure, telle fut, en peu de mots, la vie de Martin sous les drapeaux. Il obtint son congé à l'âge d'environ vingt ans. La Providence le conduisit bientôt près de saint Hilaire, évêque de Poitiers. Après avoir converti sa mère et donné des preuves éclatantes de son attachement à la foi de Nicée, il fonda près de Poitiers, le célèbre monastère de Ligugé, le premier des Gaules. L'éclat de sa sainteté et de ses miracles le fit élever sur le siège de Tours, malgré sa vive résistance.

Sa vie ne fut plus qu'une suite de prodiges et de travaux apostoliques. Sa puissance sur les démons était extraordinaire. Il porta à l'idolâtrie des coups dont elle ne se releva pas. Après avoir visité et renouvelé son diocèse, l'homme de Dieu se sentit pressé d'étendre au dehors ses courses et ses travaux. Vêtu d'une pauvre tunique et d'un grossier manteau, assis sur un âne, accompagné de quelques religieux, le voilà qui part en pauvre missionnaire pour évangéliser les campagnes. Il parcourt presque toutes les provinces gauloises : ni les montagnes, ni les fleuves, ni les dangers d'aucune sorte ne l'arrêtent ; partout sa marche est victorieuse, et il mérite par excellence le nom de Lumière et d'Apôtre des Gaules.

Psaume 82(81),3-4.6-7.

« Rendez justice au faible, à l'orphelin ; faites droit à l'indigent, au malheureux.
« Libérez le faible et le pauvre, arrachez-le aux mains des impies. »
« Je l'ai dit : Vous êtes des dieux, des fils du Très-Haut, vous tous !
« Pourtant, vous mourrez comme des hommes, comme les princes, tous, vous tomberez ! »

St Martin de Tours, évêque

St Martin de Tours,évêque,

Grandes Heures d'Anne de Bretagne (XVIe)
 
 

HYMNE.

Christ Roi, de Martin la gloire : vous êtes sa louange, il est la vôtre ; vous honorer en lui, comme lui-même en vous, est notre désir.
Vous qui d’un pôle à l’autre du monde faites briller la perle des Pontifes, délivrez-nous par son très grand mérite des lourds péchés qui nous oppressent.
Il était pauvre ici-bas et humble : et voici qu’au ciel il fait son entrée dans l’abondance, que les phalanges des cieux viennent au-devant de lui, que toute langue, toute tribu, toute nation applaudit au triomphe.
Comme avait fait sa vie, resplendit sa mort, admiration de la terre et des cieux : pour tous, c’est acte pie que se réjouir ; pour tous que ce jour soit un jour de salut.
Martin, l’égal des Apôtres, bénissez-nous célébrant votre fête : jetez sur nous les yeux, vous qui pour vos disciples demeurez prêt à vivre comme à mourir.
Faites maintenant ce que vous fîtes autrefois : des Pontifes faites briller les vertus, de l’Église accroissez la gloire, de Satan déjouez les embûches.
Vous qui trois fois avez dépouillé l’abîme, sauvez ceux que leurs fautes ont engloutis ; en souvenir du manteau partagé, revêtez-nous de justice.
Et vous rappelant cette gloire qui dans le temps fut vôtre à titre spécial, de l’Ordre monastique aujourd’hui presque éteint montrez-vous le secours.
Gloire soit à la Trinité, dont par sa vie Martin fut le confesseur ; puisse-t-il faire que chez nous aussi la foi en soit appuyée par les œuvres.

Amen

Ouverture de l’Année Saint Martin 2016

Cette « année martinienne » correspond au 1700e anniversaire de la naissance de saint Martin.

Elle a débuté le mardi 10 novembre, à Tours, et sera ouverte, officiellement, ce 11 novembre après-midi, en la cathédrale Saint-Gatien, par Mgr Aubertin, archevêque de Tours.

Source : diocèse de Tours.

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Pour toutes les populations civiles victimes d’une volonté de domination et d’asservissement qui a conduit à la Grande Guerre. (instant de silence) Prions aussi pour celles et ceux qui, aujourd’hui, dans de nombreux pays, sont victimes d’idéologies religieuses ou politiques intolérantes et violentes. Pour les chrétiens d’Orient persécutés….  Fidèles au Christ, ils suivent son chemin. Ils sont les martyrs d’aujourd’hui. Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de force. Kourie Eleïson

Pour toutes les populations civiles victimes d’une volonté de domination et d’asservissement qui a conduit à la Grande Guerre. (instant de silence) Prions aussi pour celles et ceux qui, aujourd’hui, dans de nombreux pays, sont victimes d’idéologies religieuses ou politiques intolérantes et violentes. Pour les chrétiens d’Orient persécutés…. Fidèles au Christ, ils suivent son chemin. Ils sont les martyrs d’aujourd’hui. Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de force. Kourie Eleïson

Un figuier et une échelle
Évangile selon saint Jean 1, 43-51
Jésus reprend : « Je te dis que je t'ai vu sous le figuier. »
 
L’ange bibliste

« Vous verrez les anges de Dieu qui montent et qui descendent au-dessus du Fils de l’homme »
L’ange veillant sur Nathanaël prenait l’ombre avec lui sous le figuier. Chaque jour il lisait, derrière son épaule, la Torah que son hôte aimait passionnément. L’ange bibliste s’instruisait sur les Cieux, admirant la patience de son sage compagnon. 
Un jour, Philippe dérangea leur lecture. Il avait rencontré il y a peu le Messie, et tout bouleversé répandait la nouvelle. Absorbé par son livre, Nathanaël rouspéta. Mais l’autre insistait tant, qu’il finit par le suivre. L’ange, intrigué, se tenait à distance. Voyant soudain Jésus, de ses ailes déployées il se voila la face. Il tremblait à l’idée que son administré ne reconnaisse pas celui dont parlait l’Ecriture. « Se serait trop bête », se dit-il. Prenant courage, l’ange se redressa et vola vers Jésus, lui glissant à l’oreille ce qu’il savait déjà, mais qu’il importait sans doute de redire maintenant : « Celui dont j’ai la garde est un Juif des plus pieux. Il scrute sous le figuier sans relâche la Loi. »

Alors que le Messie disait à haute voix ce que l’ange en secret lui rappelait à l’oreille, ce dernier s’adressa en silence à Nathanaël : « La Torah que tu aimes se tient là, devant toi. La Parole vivante n’est plus livre, mais chair ! De l’ombre du figuier, passe à la lumière ! » Et touché certainement par la prière fervente résonnant en silence dans le fond de son cœur, reconnaissant du Livre la parole incarnée, le savant s’écria à l’adresse du Christ : « Tu es le fils de Dieu ! »
L’ange, dessus Jésus, bondissait d’allégresse.(Source:Signe dans la Bible)
Pour les peuples entraînés dans des conflits qui s’enlisent. Conflits sans fin, en Asie, au Moyen-Orient, en Afrique, aujourd’hui comme hier. (instant de silence) Prions aussi pour les habitants de l’Europe qui cherchent à mettre en œuvre « l’esprit de service mutuel en faveur de la paix, de la liberté et de la dignité humaine » qui a présidé en son temps à la construction de la Communauté européenne.              Ils sont ainsi porteurs d’espérance….    Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de paix. Kourie eleïson

Pour les peuples entraînés dans des conflits qui s’enlisent. Conflits sans fin, en Asie, au Moyen-Orient, en Afrique, aujourd’hui comme hier. (instant de silence) Prions aussi pour les habitants de l’Europe qui cherchent à mettre en œuvre « l’esprit de service mutuel en faveur de la paix, de la liberté et de la dignité humaine » qui a présidé en son temps à la construction de la Communauté européenne. Ils sont ainsi porteurs d’espérance…. Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de paix. Kourie eleïson

« Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. » (2 Cor 12, 10)

 

« Pour prêcher les vérités de la foi avec un véritable succès, pour les mettre soi-même en pratique, il faut le secours de la grâce de Dieu. Notre intelligence ne suffit pas, notre volonté non plus. Il n'y a qu'à se regarder soi-même avec loyauté, pour en être convaincu. Aussi, Jésus enseigne ce que nous devons faire pour obtenir le secours nécessaire à notre faiblesse intellectuelle et morale : la prière :

« Demandez et on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et on vous ouvrira. Car quiconque demande, reçoit, et celui qui cherche trouve, et à qui frappe on ouvrira. Quel est l'homme parmi vous auquel son fils demandera du pain, et qui lui donnerait une pierre ? Ou si encore il demande du poisson, lui donnera-t-il un serpent ? Si donc vous, méchants comme vous êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est dans les cieux donnera de bonnes choses à ceux qui le prient. »

Nous n'avons plus rien à craindre de notre faiblesse. Elle est même, pour nous, par la prière, notre plus grande force, car elle met entre nos mains la force de Dieu. Mais pour acquérir cette force de Dieu, il faut la demander humblement, instamment. Il faut surtout avoir en soi la conviction profonde et très sincère, que l'on ne peut rien par soi-même. Alors, nous pouvons tout, comme dit saint Paul, en celui qui nous fortifie. La puissance divine passe en nos mains. Rien n'est impossible à Dieu, ainsi quand on est convaincu de sa propre impuissance, c'est l'heure de la puissance de Dieu. Qui le sait et le met en pratique peut tout, obtient tout. Et jamais on n'est plus sûr du succès qu'en demandant à Dieu une chose qu'il est impossible à soi-même d'obtenir. Demandez, et vous recevrez. Le Père céleste attend votre prière confiante pour vous accorder l'impossible. »

R.P. Mortier, o.p., L’Évangile - Simples commentaires pour la vie chrétienne (LVI), Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, Lille - Paris - Bruges, 1925.

Pour les religieux et religieuses - chassés de France par les lois de 1905 - revenus librement se mettre au service de leurs compatriotes en danger. (instant de silence Prions aussi pour celles et ceux qui, aujourd’hui, sont appelés à la vie consacrée. Ils sont témoins de la bonté, de la joie et de la miséricorde du Seigneur auprès des populations les plus fragiles.  Ils réveillent le monde…. Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de miséricorde. Kourie eleïson

Pour les religieux et religieuses - chassés de France par les lois de 1905 - revenus librement se mettre au service de leurs compatriotes en danger. (instant de silence Prions aussi pour celles et ceux qui, aujourd’hui, sont appelés à la vie consacrée. Ils sont témoins de la bonté, de la joie et de la miséricorde du Seigneur auprès des populations les plus fragiles. Ils réveillent le monde…. Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de miséricorde. Kourie eleïson

Lectionnaire du Temporal:

2 Th 2/1-4

1 1 Paul, Silvain et Timothée, à l'Église des Thessaloniciens, qui est en Dieu, notre Père, et dans le Seigneur Jésus Christ : 2 grâce et paix vous soient données de la part de Dieu notre Père, et du Seigneur Jésus Christ. 3 Frères, nous avons à rendre de continuelles actions de grâces à Dieu à votre sujet. Cela est bien juste, étant donné les grands progrès de votre foi, et le développement de la charité que tous vous avez les uns pour les autres. 4 Aussi, sommes-nous fiers de vous auprès des Églises de Dieu, en raison de votre patience, et de votre foi au milieu des persécutions et des afflictions que vous avez à endurer.

Lc 17/26-30

26 « Ce qui arriva du temps de Noé, arrivera de même aux jours du Fils de l'Homme. 27 On mangeait, on buvait, on prenait femme ou mari, et cela dura jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche. Survint le déluge qui fit périr tout le monde. 28 De même aussi du temps de Lot : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait. 29 Le jour où Lot quitta Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, qui fit périr tout le monde. 30 Il en sera de même le Jour où le Fils de l'Homme doit se révéler.

Pour tous ceux qui au cours de la grande guerre ont redécouvert la foi en Jésus- Christ et qui leur a apporté joie et réconfort. (instant de silence) Prions aussi pour ceux qui aujourd’hui sont en recherche… et qui mettent leur confiance dans le Seigneur.  Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de vie.  Kourie eleïson.

Pour tous ceux qui au cours de la grande guerre ont redécouvert la foi en Jésus- Christ et qui leur a apporté joie et réconfort. (instant de silence) Prions aussi pour ceux qui aujourd’hui sont en recherche… et qui mettent leur confiance dans le Seigneur. Que vienne sur eux Seigneur, Votre Esprit de vie. Kourie eleïson.

Des Odes de Salomon

(texte chrétien hébraïque du début du 2e siècle) 
N°2 ( trad. cf DDB 1981, p.18) 


 

« Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce »

 

Le Christ est auprès de moi : 

j'y adhère et il m'étreint. 

Je n'aurais pas su aimer le Seigneur 

si lui-même ne m'avait aimé le premier. 

Qui peut comprendre l'amour, 

si ce n'est celui qui est aimé ? 


J'étreins l'aimé et mon âme l'accueille 

et là où il se repose, là je me tiens. 

Je ne serai plus un étranger pour lui 

car il n'y a pas de haine dans le Seigneur. 

Je suis lié à lui comme l'amante 

qui a trouvé celui qu'elle aime. 


Parce que j'aime le Fils, 

je deviendrai fils. 

Oui, celui qui adhère à celui qui ne meurt pas, 

ne mourra pas. 

Celui qui se complaît en la Vie, 

à son tour sera vivant. 

Tel est l'Esprit du Seigneur sans mensonge 

qui apprend aux hommes à connaître ses voies.

LE COIN DE LA MEMOIRE HISTORIQUE:

 

Paris fête l’armistice! Images rares…

Le chef du gouvernement, Georges Clémenceau, surnommé «le Tigre», arpente une tranchée lors d'une visite sur le front, en 1917.

Les tranchées de la guerre 14-18 sont devenues, au fil des années, un creuset linguistique. Des hommes de tout âge, issus de milieux socio-culturels et de régions très disparates ont chacun, à leur manière, apporté une pierre à cet édifice linguistique. Régionalismes, langues étrangères ou jargons de tous les métiers ont façonné une langue que des millions de combattants ont utilisée dans l’enfer des tranchées.
Un langage représentatif de cette période qui porte les stigmates de conditions de vie difficiles, des corps éprouvés par le froid, la crasse et la faim. Derrière les termes universitaires, tels que dérivation, évolution sémantique ou procédés linguistiques, suinte la force vitale des désespérés. Avec le concours de Marie-Hélène Drivaud, directrice éditoriale du Robert, Le Figaro en a décrypté quelques exemples, dont certains ont été repris dans la littérature classique.

● Limoger

La dérivation est un procédé de création très commun. Elle peut se faire à partir d’un nom propre. C’est l’origine du verbe limoger apparu en 1916, d’abord terme argotique de l’administration militaire. C’est en effet à Limoges que le maréchal Joseph Joffre envoya les officiers d’état-major, jugés incapables, qui furent relevés de leurs fonctions au début de la guerre. Correspondant initialement à une punition, ce mot désignera par la suite une mesure de disgrâce, une mise à l’écart.

● Le bourdon

La métaphore est à l’œuvre pour caractériser les idées sombres qui étreignent les soldats. Ainsi apparaît, en 1915, l’expression «avoir le bourdon», née du rapprochement avec l’insecte, en référence à sa couleur sombre et au son grave qu’il émet lorsqu’il vole. La locution «avoir le cafard» découle du même processus.

● Avoir les chocottes

L’expression de la peur, émotion omniprésente au front, passe par le corps et les manifestations physiques de l’effroi. Ces expressions familières renvoient aux dents qui claquent, origine possible de chocottes (1916 ; les dents se choquent) et avoir les grelots (1915), ou aux intestins qui lâchent: «avoir les jetons» (1916 ; peut-être d’un sens de jeter «déféquer»). Il en va de même pour la locution «avoir la pétoche», apparue en 1918, issue de la famille de pet, dans le prolongement de péteux «lâche, poltron».
Blaise Cendrars, dans La Main coupée a écrit: «— Je vous avais dit de faire des prisonniers. Et alors?… où sont-ils?… — Mais, mon capitaine… — Je vois ce que c’est, vous avez la tremblote… — Nous n’avons pas la pétoche, mais nous sommes comme des harengs dans la saumure. On ne peut pas bouger.»

● Q.G

Le besoin de communiquer rapidement et efficacement passe par différents procédés d’abrègement. En 1916, le quartier général, centre de décision, devient le «QG» et les dures conditions de vie dans les tranchées voient fleurir «le système D », né de débrouille. Le «jour J » comme «l’heure H » apparaissent en 1917 et font référence aux moments choisis pour lancer une attaque.
On peut lire dans Le Feu d’Henri Barbusse: «L’adjudant commandant le détachement de territoriaux qui fait les corvées au Q. G. du C. A. — Au quoi? — Au quartier général du corps d’armée (…)»

● No man’s land

Le contact entre troupes alliées sur le front est l’occasion d’échanges linguistiques. Ainsi, en 1916, le territoire neutre mais dangereux situé entre les premières lignes des armées ennemies reçoit le nom de no man’s land, littéralement «terrain n’appartenant à personne» en anglais. Ce terme s’impose rapidement mais il reste peu répandu parmi les combattants qui lui préfèrent un autre emprunt, bled (1916). Ce mot d’origine arabe désigne en argot militaire un terrain nu, une étendue désolée et sauvage ; il est popularisé par les troupes servant en Algérie.

● Maxillofacial

Les sciences recourent fréquemment à la formation de mots savants à partir de racines gréco-latines. La chirurgie réparatrice doit mettre au point des techniques pour secourir les «gueules cassées», à la face ravagée. Ces graves blessures du visage sont à l’origine des débuts de la chirurgie maxillofaciale (1917).

Source

Dieu de bonté, de justice et de paix, écoutez nos prières.  Envoyez Votre Esprit Saint.  Qu’il mette en nos cœurs le désir ardent de construire la paix dans nos familles, nos communautés, notre pays et le monde entier.  Nous Vous le demandons par Jésus Votre Fils bien-aimé, le Christ notre Seigneur, le prince de la paix qui vit et règne avec Vous et l'Esprit Saint pour les siècles des siècles. Amîn.  Saint Martin, priez pour nous!  Saints Martyrs Orthodoxes Orientaux, priez pour nous!  Saints Martyrs Chrétiens, priez- pour nous !

Dieu de bonté, de justice et de paix, écoutez nos prières. Envoyez Votre Esprit Saint. Qu’il mette en nos cœurs le désir ardent de construire la paix dans nos familles, nos communautés, notre pays et le monde entier. Nous Vous le demandons par Jésus Votre Fils bien-aimé, le Christ notre Seigneur, le prince de la paix qui vit et règne avec Vous et l'Esprit Saint pour les siècles des siècles. Amîn. Saint Martin, priez pour nous! Saints Martyrs Orthodoxes Orientaux, priez pour nous! Saints Martyrs Chrétiens, priez- pour nous !

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:19
Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

Chers amis. Aloho m'barekh

Notre Eglise locale Syro-Orthodoxe francophone présente en France et particulièrement dans le Diocèse d'Angoulême où nous avons notre presbytère pour l'ensemble des Paroisses et "relais paroissiaux" réunis dans le regroupement inter-paroissial "Notre-Dame de la Très Ste Trinité" (Pays Nantais,Vendée,Charentes,Limousin,Dordogne, Pyrénées) remercie chaleureusement et fraternellement le Pape de Rome d'avoir donné à l'Angoumois son nouvel Évêque .

Au nom de notre petite Eglise Orthodoxe Orientale, je présente aux Autorités religieuses de l'Eglise Romaine-catholique qui est en France et,surtout, à tous les fils et filles du Diocèse d'Angoulême nos vœux les plus fervents et l'assurance de nos prières et de notre amour fraternel en Christ alors qu'ils reçoivent comme don du Père des Miséricordes leur nouvel Évêque.

Qui plus est, un ancien médecin !

Mais quand on est médecin, on le reste !

Nous ne doutons-pas que Mgr Hervé Gosselin saura être, à l'école et à la suite du Christ ce bon Médecin des esprits, des âmes et des corps pour l'ensemble du Diocèse et chacun de ses membres.

Sachant qu'il ne suffit pas de parler d’œcuménisme mais d'en vivre, puissions-nous retrouver à l'école de "l’œcuménisme spirituel" tant prôné par le Père Couturier pour que, de loin en loin, se restaure pleinement et s'affermisse l'unanimité du Témoignage Chrétien!...

Nous espérons "des lendemains qui chantent" dans le domaine d'une toujours plus authentique manifestation de l'unité des Eglises Apostoliques présentes en Angoumois afin que, dans l’honnêteté et dans la complémentarité, "ils soient uns pour que le monde croie" .

D'ici la Consécration de Monseigneur Gosselin, nous allons prier pour le Pasteur qui devra désormais conduire l'Eglise locale d'Angoulême qu'il la conduise dans la docilité à l'Esprit de vérité, d'amour, de force et de liberté; et que, de leur côté, les fidèles du Christ qu'il devra paître, reçoivent son ministère comme le don du Père...

Nous demandons à nos fidèles de l'Angoumois de ne pas manquer à ce devoir d'amour fraternel pour celui qui, pour l'Eglise locale Catholique Romaine sera le Pasteur , l’Évêque et "Successeur des Apôtres".

Selon notre Tradition Syriaque, il tiendra le rôle du Père qui, à travers l'envoie des prêtres en mission (Ses collaborateurs dans l'unique Sacerdoce du Christ), envoie le Christ Ministre du Salut.

Avec l'assurance de tout notre amour en Christ.

Votre fidèlement et respectueusement dévoué.

 

+Mor Philipose-Mariam,

métropolite.

 

Copie pour information fraternelle aux deux Archevêques accompagnateurs de notre Eglise locale Orthodoxe-Orientale et membres de notre Eglise-mère Malankare Orthodoxe (Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes) :Mor Melethius et Mor Athanasius

Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 13:06
Deux Invitations Inter religieuses des "Artisans de Paix" en Novembre:

Vous êtes cordialement invité(e) - ainsi que les personnes
de votre connaissance intéressées, à une 
RETRAITE INTERRELIGIEUSE
organisée sans syncrétisme par
L’association ARTISANS DE PAIX
Sur le thème
AU COMMENCEMENT,
« BERESHIT », « BISMILLAH »
Demeurer au commencement, 
de commencement en commencement,
à l’écoute de la racine du Souffle.


Du Vendredi 27 novembre 2015 avant le coucher du soleil, au 
Dimanche 29 novembre 2015, 15 h 30

Chez les Frères Cisterciens de la Trappe d’Entrammes, 
premier monastère cistercien établi en France après la révolution, 
à 1h40 de Paris, au bord de la Mayenne.


Abbaye Notre-Dame-du-Port-du-Salut
53260 Entrammes (tel 02 43 64 18 63)


Accès en voiture : A11 sortie Laval N162
Accès SNCF : gare de Laval, puis bus ou taxi pour Entrammes.
Coût du Week-End : 


1/ Cotisation 2015 à l’association Artisans de Paix : 50 €
(25 € pour les jeunes < 25 ans, retraités, personnes en difficultés)
à régler par ceux qui ne sont pas adhérents ou pas à jour de leur cotisation.
2/ Frais du Weekend / personne : 100 €. 


Modalités d’inscription :


Il est demandé 50 € d’arrhes à l’inscription, à adresser en même temps 
que la cotisation à Artisans de Paix, 51 rue des Ecoles, 75005 Paris. 
Le solde sera à régler trois semaines avant le weekend, au plus tard. 
Chacun(e) est pri(e) d’apporter ses draps et serviettes de toilette.


Les personnes seront inscrites par ordre de demande, dans la limite des 
places disponibles. L’abbaye a une capacité d’accueil de 22 chambres.


Le week-end commencera vendredi après-midi, à 17h pour ceux qui le peuvent, afin 
de prendre le temps de nous présenter avant que ne commence le Shabbat, à la 
tombée du jour. Le dîner se fera en parlant, présidé par le rabbin Yeshaya Dalsace 
qui nous présentera le rite du Shabbat. Puis nous entrerons en silence jusqu’à 
dimanche midi, à l’écoute de la voix du silence qui parleen toute finesse, dans 
l’intimité de nos êtres, à la racine du Souffle. 


Le week-end sera scandé de 3 enseignements qui présenteront chacun le thème du 
point de vue d’une tradition particulière ; de temps de prières proposés par les 
diverses traditions en présence; de temps de recueillements personnels.


Chaque intervenant aura la méthode qui lui est propre, en conformité avec son 
charisme et celui de sa tradition, dans le plus grand respect de celles des autres. Des 
questions pourront être posées à chacun, en groupe lors des enseignements ou en 
dehors de ces temps, pour des questions plus personnelles.


Nous indiquerons les horaires de la prière abbatiale lorsqu’ils sont compatibles avec 
le programme de notre retraite, pour ceux qui voudraient s’y joindre. Un programme 
précis de l’ensemble du weekend sera envoyé aux participants.
Avec
Rabbin Yeshaya Dalsace
Journaliste, comédien et metteur en scène, franco israélien. Il a d’abord fait des 
études de droit à Paris, puis de théâtre au Théâtre National de Chaillot avec Antoine 
Vitez. Il fit ensuite son Alya en 1990 et son service dans Tsahal, fut journaliste à Kol 
Israël, enseigna la dramaturgie à l’Université hébraïque, fit un Master israélien 
d’études juives. Aujourd’hui créateur et rédacteur du site francophone Massorti.Com, 
collaborateur régulier du site Akadem, conférencier (Alliance Israélite, OSE, Centre 
communautaire, AJC, colloques et formations universitaires), marié et père de cinq 
enfant, il est le rabbin de la Synagogue Massorti Dor Vador à Paris.


Frère Alberto Fabio Ambrosio op
Dominicain, spécialiste de l’histoire du soufisme ottoman. Membre actif de l’Institut 
de recherche Dosti et Professeur invité à l’Université Pontificale Grégorienne. 
Rattaché à l'Institut dominicain d'études orientales au Caire (IDEO), il est chercheur 
associé de l'IFEA (Institut français d'études anatoliennes) et du CETOBAC (Centre 
d'études ottomanes, balkaniques et centrasiatiques, Paris). Membre du groupe de 
recherche d’histoire ottomane de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. 
Parmi ses publications : Piccola mistica del dialogo, 2014 ; Dervisci. Storia, 
antropologia, Mistica, 2011 ; Vie d’un derviche tourneur. Doctrine et rituels du 
soufisme au XVIIe
siècle, 2010.


Hajj Abdel Hafid Benchouk
Président de l'association Adab. Représentant de la voie Soufie Naqshbandi en 
France. Directeur des Editions les Quatre Sourcse. Délégué de la Fraternité Islamique 
des Artisans de Paix. La Tariqa Naqshbandi est l'une des quatre principales 
confréries soufies. Elle tire sa chaîne initiatique (silsila) de Abou Bakr Siddiq. Le 
Prophète Mohammad a dit à son sujet « Tout ce que Dieu a mis dans ma poitrine je 
l'ai mis dans le cœur d'Abou Bakr ». Il le lui a transmis de cœur à cœur lorsque les 
deux amis étaient cachés dans la grotte durant l'Hégire. Là, indique le Coran (Sourate 
9 v. 40), descendit sur eux la Sakîna. L'initiation (bay'a) de Abou Bakr s'est faite par 
la récitation par 3 fois de Allahou Allahou Allahou Haqq (Dieu est Vérité). 

Deux Invitations Inter religieuses des &quot;Artisans de Paix&quot; en Novembre:

Vous êtes cordialement invité(e) à la

 

DIX-NEUVIEME

RENCONTRE INTERRELIGIEUSE DE PRIERES

Organisée par 

L’Association « ARTISANS DE PAIX »

Cette rencontre participera de la semaine de l’amitié islamo-chrétienne (SERIC).

Avec Jean-François Lévy (vice-président de la Fraternité d’Abraham) qui représentera le rabbin Yann Boissière (co-responsable de la synagogue du MJLF),  Paula Kasparian (présidente des Artisans de Paix), Christian Rogez (délégué de la Fraternité Eucharistique des Artisans de Paix),  Hajj Abdel Kader Abdellaoui (qui nous recevra à Dourdan), Hajj Abdel Hafid Benchouk (délégué de la Fraternité Islamique des Artisans de Paix), Jean-Luc Castel (délégué de la Fraternité Bouddhique des Artisans de Paix), Vincent Pilley et Marc Tardieu (membres de la Fraternité Bouddhique des Artisans de Paix).

Sur le thème :

ŒUVRE DE PAIX DANS CHAQUE TRADITION RELIGIEUSE - L’ATTENTE MESSIANIQUE

VUE PAR CHAQUE TRADITION

Nous serons reçus

MARDI 17 NOVEMBRE 2015

De 18 h 30 à 21 h 30

AU CENTRE SOUFI NAQSHBANDI
 2 RUE DE CORBREUSE 91410 RICHARVILLE ,

RER C, Gare de Dourdan.

Comme toujours, notre prière sera attentive à la transfiguration des personnes et des traditions à l’œuvre au fil de nos rencontres, dans ce qui se présente comme la promesse messianique de « Fraternités Artisans de Paix ».

 

Nous laisserons nos cœurs s’ouvrir à

                     I.     La contemplation de nos textes fondateurs (Tora, Nouveau Testament, Coran, Sutras),

                   II.     Incorporée dans la vie de grands témoins des traditions fondées sur ces textes,

                                                                   III.     S’actualisant dans nos vies, aujourd’hui.

 

Ainsi y aura-t-il trois moments de la prière des Artisans de Paix : à l’écoute de nos textes fondateurs, puis de récits de grands témoins, enfin de la parole qui jaillit de la bouche des uns et des autres, à l’écoute de la Voix du Silence Fin dont Elie est témoin.

Un rendez-vous avec Dieu et avec les frères qui nous sont donnés :

 

Chemin dans lequel nous introduisent nos textes fondateurs :

En privilégiant le silence et l’écoute, nous laisserons résonner en chacun, la parole toujours  singulière, dont la diversité des textes canoniques de nos traditions porte la trace.

Vérité attestée par le témoignage des saints :

Attentifs à l’immédiate intraductibilité de ces paroles, nous contemplerons la parole sans bruit de mots relatée par Elie, rendue visible par le témoignage des saints,  interprètes de l’innommable.

Vie en abondance :

Nous nous ouvrirons à la Vie insufflant nos gestes aussi fermement que le Buisson ardent qui parla à Moïse, nous engageant ensemble dans une voie de transfiguration.

 

 

Constitution de l’assemblée :

Hajj Abdel Kader ABDELLAOUI (qui nous recevra à Dourdan),

Hajj Abdel Hafid BENCHOUK et Paula KASPARIAN

 

Psalmodie hébraïque : Jean-François LEVY

 

 

A l’écoute des signes annoncés par nos textes fondateurs respectifs :

Bible Hébraïque : Jean-François LEVY

L’un et l’autre Testament : Christian ROGEZ et Paula KASPARIAN

Coran : Hajj Abdel Kader ABDELLAOUI et Hajj Abdel Hafid BENCHOUK

Sutra Bouddhique : Jean-Luc CASTEL ou Vincent PILLEY ou Marc TARDIEU

 

Chant chrétien : Jean-Pierre AMOREAU et François LACOSTE 

 

 

Contemplant le témoignage de ceux en lesquels ces textes ont pris corps :

Tradition hébraïque : Jean-François LEVY

Tradition chrétienne : Christian ROGEZ et Paula KASPARIAN

Tradition islamique : Hajj Abdel Kader ABDELLAOUI et Hajj Abdel Hafid BENCHOUK

Tradition Bouddhique : Jean-Luc CASTEL ou Vincent PILLEY ou Marc TARDIEU

 

Invocation musulmane, Dikhr :

Hajj Abdel Kader ABDELLAOUI et Hajj Abdel Hafid BENCHOUK

 

 

Devenant chacun et ensemble,  holocauste d’amour accueillant Dieu parmi nous,

 Le recevant les uns des autres et  nous Le donnant les uns aux autres :

Se risquer à parler à Celui que certains appellent Dieu et que d’autres ne nomment pas,

 Se taire si l’on préfère ; en tous les cas, recevoir et transmettre la lumière.

 

Chants croisés à l’écoute du Souffle ténu qui prend corps parmi nous

 

 

Témoins des Fraternités Artisans de Paix dont l’espérance prend corps parmi nous,

Se bénir les uns les autres, envoi :

Fraternité hébraïque : Jean-François LEVY

Fraternité eucharistique : Christian ROGEZ et Paula KASPARIAN

Fraternité islamique Hajj Abdel Kader ABDELLAOUI et Hajj Abdel Hafid BENCHOUK

Fraternité bouddhique : Jean-Luc CASTEL, Vincent PILLEY et Marc TARDIEU

 

Deux Invitations Inter religieuses des &quot;Artisans de Paix&quot; en Novembre:

D’après un TRAITÉ DE TERTULLIEN SUR LA PRIÈRE

L’offrande spirituelle, la prière est le sacrifice spirituel qui a supprimé les anciens sacrifices. À quoi bon, dit le Seigneur, m’offrir tant de sacrifices ? Les holocaustes de béliers, la graisse des veaux, j’en suis rassasié. Le sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je n’en veux plus.  Qui donc vous a demandé de m’apporter tout cela ? … L’heure vient, où les vrais adorateurs adoreront Celui qui est aux cieux, en esprit et vérité. En effet, Dieu est Esprit, et c’est pourquoi il cherche de tels adorateurs. Nous sommes les vrais adorateurs et les vrais sacrificateurs.

En priant dans le Souffle, c’est par le Souffle que nous offrons en sacrifice la prière, victime qui revient à Dieu, qui lui plaît, qu’il a recherchée, qu’il s’est destinée. C’est elle, offerte de tout cœur, nourrie de la foi, guérie par la vérité, gardée parfaite par l’innocence, couronnée par l’amour, — c’est elle, la prière, que nous devons conduire jusqu’à l’autel de Dieu, avec la procession des bonnes œuvres, parmi les psaumes et les hymnes ; c’est elle qui obtiendra tout de Dieu en notre faveur.

En effet, qu’est-ce que Dieu peut refuser à la prière qui procède de l’esprit et de la vérité, lui qui l’exige ? Les grandes preuves de son efficacité, nous les lisons, nous les entendons, nous les croyons ! …..

Tous les anges prient, toutes les créatures prient ; les bêtes domestiques et les bêtes sauvages fléchissent les genoux, et, lorsqu’elles sortent de leurs étables ou de leurs repaires, elles regardent vers le ciel, non sans motif, en faisant frémir leur souffle, chacune à sa manière. Quant aux oiseaux, lorsqu’ils se lèvent, ils se dirigent vers le ciel et ils étendent leurs ailes, comme nous étendons les mains, en forme de croix, et ils font entendre ce qui apparaît comme une prière.

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Défense de la Vie DIALOGUE INTERRELIGIEUX oecuménisme
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 07:58
Réponse de l'Ambassade suite aux caricatures de Charlie Hebdo/ Annonce de notre Métropolite d'une Messe de Suffrage pour les victimes et le Peuple Russe

Chers amis . Aloho m'barekh

C'est avec grande tristesse, mais aussi solidarité avec le Peuple Russe outragé que je publie ici la réponse de l'Ambassade de Russie après les ignobles caricatures publiées dans le dernier numéro de "Charlie Hebdo".

Le 11 Novembre, alors que nous célébrerons Saint Martin, disciple de St Hilaire (Qui fut un grand défenseur de l'Orthodoxie) Apôtre d'une France renouvelée par le ferment pacifique et vivificateur de l'Annonce Chrétienne, nous célébrerons dans chacune de nos Paroisses de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma (Tradition Malankare en Europe) en France et au Cameroun une Messe de Suffrage pour les victimes du crash et le Peuple Russe courageusement engagé en Syrie contre l'obscurantisme et le fanatisme de ceux qui, au détriment de leurs coreligionnaires, sèment la mort, témoignant ainsi qu'ils n'appartiennent pas au Dieu de la Vie et ne le servent pas, mais son soumis à l'Ennemi du genre humain, le diviseur, l'homicide, le démon...Avec le Peuple Russe et l'Archevêque Luca Khouri (Vicaire patriarcal d’Antioche et de tout l’Orient pour les Grecs Orthodoxes) qui exprimait la position de son Patriarcat lors d'une précédente Messe de Suffrages , nous croyons et espérons que la victoire de la Syrie sur le terrorisme se reflétera positivement sur tous les peuples du monde: « La Syrie restera un exemple à suivre dans la fraternité entre les musulmans et les chrétiens ». 

Chers fils et filles, chers amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone, veuillez vous unir à cette Messe que nous célébrerons le 11 Novembre. Je vous en remercie.

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) ! Que la Mère de Miséricorde vous accompagne et vous garde sous sa protection !

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

Nous sommes profondément indignés par d’ignobles caricatures parues dans le dernier numéro de "Charlie Hebdo", qui s'en prend au crash de l'avion de ligne russe en Egypte. Il est inimaginable que cette affreuse tragédie qui a emporté 224 vies humaines, dont 25 enfants, puisse être tournée en dérision pour piétiner la mémoire des victimes innocentes.
Peu importent la cause, le contexte politique ou le lieu du crash. Ce qui compte – c'est que les gens y sont morts. Parfois des familles entières. Des milliers de russes y ont perdus leurs enfants, leurs petits-enfants, leurs parents ou tout simplement leurs amis. Et voilà que les journalistes du "Charlie Hebdo" y trouvent de quoi ricaner… De la satire malséante et outrageante qui est au-delà de toute norme du moral, de l'éthique, de la dignité, de l'humanisme… Ces caricatures sont une violation criante de la déontologie journaliste, qu'aucun discours sur la liberté de parole et de la presse ne peut justifier. C'est tout simplement indécent.
Les journalistes du "Charlie Hebdo" ont outragé tous les russes qui sont aujourd'hui en deuil, ils ont offensé les milliers de nos compatriotes dont les pensées était avec eux le jour de l'attaque terroriste au journal en janvier dernier, tous ceux qui arboraient le slogan "Je suis Charlie". Mais au bout du compte par cet "humour" déplacé et intempestif ils ont insulté la France elle-même, leurs propres concitoyens qui comme les gens du monde entier ont fait ces jours-là compassion aux victimes du crash en Egypte et à leurs proches. Il ne reste qu'à espérer que la France et les français jugeront cette démarche provocatrice de "Charlie Hebdo" à sa juste valeur.

 
 
 
 
Глубоко возмущены отвратительными карикатурами, появившимися сегодня в очередном номере газеты «Шарли Эбдо», темой которых стало крушение российского пассажирского самолета в Египте. Невозможно представить себе, чтобы столь ужасная трагедия, унесшая жизни 224 человек, в том числе 25 детей, была предметом политического шаржа и откровенного глумления над памятью безвинных жертв.
Совершенно неважно, что послужило причиной авиакатастрофы, при каких обстоятельствах она произошла – погибли люди, целые семьи. В России беда пришла в тысячи домов, где осиротели дети, родители, близкие погибших. И эта человеческая драма дала повод журналистам «Шарли Эбдо» для неуместной, оскорбительной сатиры, выходящей за грани любых представлений о морали, нравственности, гуманизме. Упомянутые карикатуры являются вопиющим нарушением журналистской этики и не могут быть оправданы никакими ссылками на свободу слова и печати.
Журналисты «Шарли Эбдо» оскорбили всех россиян, которые в эти дни скорбят и хоронят своих соотечественников, оскорбили тысячи граждан нашей страны, которые искренне сопереживали сотрудникам французской газеты после террористической атаки в январе 2015 г. и выходили на улицу со значком «Я – Шарли». В конечном счете, своим неуместным, дурно пахнущим творчеством они оскорбили и саму Францию, своих собственных сограждан, которые в эти дни, так же как и люди по всему миру, сопереживали россиянам после авиакатастрофы в Египте. Остается надеяться, что французское общество даст должную оценку провокационной выходке  «Шарли Эбдо».       

   

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:17
"A moins de prier pour les ennemis, l'âme ne peut pas avoir de paix. L'âme à laquelle la grâce de Dieu a enseigné à prier, aime avec compassion toute créature, et tout particulièrement l'homme. Sur la Croix, le Seigneur à souffert pour les hommes, et son âme à été dans l'agonie pour chacun de nous."

"A moins de prier pour les ennemis, l'âme ne peut pas avoir de paix. L'âme à laquelle la grâce de Dieu a enseigné à prier, aime avec compassion toute créature, et tout particulièrement l'homme. Sur la Croix, le Seigneur à souffert pour les hommes, et son âme à été dans l'agonie pour chacun de nous."

 

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

Pour vivre des instants de profonde communion avec les

Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux

Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en

Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité

du Témoignage Chrétien :

 

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

 

  • Actes 27: 9-26
  • 09 Il s’était écoulé pas mal de temps, puisque même le jeûne du Grand Pardon était déjà passé, et déjà la navigation était devenue dangereuse, si bien que Paul ne cessait de les avertir :
  • 10 « Mes amis, je vois que la navigation ne se fera pas sans dommages ni beaucoup de pertes, non seulement pour la cargaison et le bateau, mais encore pour nos vies. »
  • 11 Mais le centurion faisait davantage confiance au pilote et à l’armateur qu’aux paroles de Paul.
  • 12 Et comme le port n’était pas adapté pour y passer l’hiver, la plupart ont été d’avis de reprendre la mer, afin d’atteindre, si possible, Phénix, un port de Crète ouvert à la fois vers le sud-ouest et le nord-ouest, et d’y passer l’hiver.
  • 13 Comme un léger vent du sud s’était mis à souffler, ils s’imaginaient pouvoir réaliser leur projet ; ayant donc levé l’ancre, ils essayaient de longer de près la Crète.
  • 14 Mais presque aussitôt, venant des hauteurs de l’île, s’est déchaîné le vent d’ouragan qu’on appelle euraquilon.
  • 15 Le bateau a été emporté, sans pouvoir tenir contre le vent : nous sommes donc partis à la dérive.
  • 16 En passant à l’abri d’un îlot appelé Cauda, nous avons réussi, non sans peine, à garder la maîtrise de la chaloupe.
  • 17 On l’a hissée à bord, puis on a utilisé des câbles de secours pour ceinturer le bateau : craignant d’aller s’échouer sur les hauts-fonds de la Syrte, on a fait descendre l’ancre flottante, et ainsi on continuait à dériver.
  • 18 Le lendemain, comme la tempête nous secouait avec violence, on a jeté le superflu par-dessus bord.
  • 19 Le troisième jour, les matelots ont lancé, de leurs propres mains, le gréement du bateau à la mer.
  • 20 Depuis bien des jours, ni le soleil ni les étoiles ne se montraient et une tempête d’une violence peu commune continuait à sévir : désormais, tout espoir d’être sauvés nous était enlevé.
  • 21 Les gens n’avaient plus rien mangé depuis longtemps. Alors Paul, debout au milieu d’eux, a pris la parole : « Mes amis, il fallait m’obéir et ne pas quitter la Crète pour gagner le large : on aurait évité ces dommages et ces pertes !
  • 22 Mais maintenant, je vous exhorte à garder confiance, car aucun de vous n’y laissera la vie, seul le bateau sera perdu.
  • 23 Cette nuit, en effet, s’est présenté à moi un ange du Dieu à qui j’appartiens et à qui je rends un culte.
  • 24 Il m’a dit : “Sois sans crainte, Paul, il faut que tu te présentes devant l’empereur, et voici que, pour toi, Dieu fait grâce à tous ceux qui sont sur le bateau avec toi.”
  • 25 Alors, gardez confiance, mes amis ! J’ai foi en Dieu : il en sera comme il m’a été dit.
  • 26 Nous devons échouer sur une île. »

  • Hébreux 10: 32-33
  • 32 Souvenez-vous de ces premiers jours où vous veniez de recevoir la lumière du Christ : vous avez soutenu alors le dur combat des souffrances,
  • 33 tantôt donnés en spectacle sous les insultes et les brimades, tantôt solidaires de ceux qu’on traitait ainsi.
  •  
  •  11: 7 
  • 07 Grâce à la foi, Noé, averti de choses encore invisibles, accueillit cet oracle avec respect et construisit une arche pour le salut de sa famille. Sa foi condamnait le monde, et il reçut en héritage la justice qui s’obtient par la foi.
  •  
  • Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10: 34 – 42
  • 34 Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive.
  • 35 Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère :
  • 36 on aura pour ennemis les gens de sa propre maison.
  • 37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ;
  • 38 celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi.
  • 39 Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.
  • 40 Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé.
  • 41 Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste.
  • 42 Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »

Les photo d'hier sur Facebook:

https://www.facebook.com/mgr.philippemarie/posts/10208181477277541?pnref=story

 

Certains Chrétiens Orthodoxes, dont des membres de la famille ne sont pas Orthodoxes, ou ne pratiquent plus la Foi Orthodoxe, pensent qu'ils devraient évacuer l'Église des funérailles. Ils s'imaginent que leurs propres ne viendraient pas assister à un Office, vu la pratique courante de la crémation des corps et les cérémonies funèbres laïques, se demandant dès lors pourquoi se fatiguer à prévoir des choses qui ne signiferont rien pour les proches. Cependant, nous devons nous souvenir que ce qui compte, ce n'est psa si nous avons des proches qui viennent à nos funérailles, car en finale, l'Office des défunts, c'est pour nous qu'il est important. Nous avons tous besoin des prières de l'Église au moment de quitter cette vie, dès lors il est important que nous prévoyons des funérailles Orthodoxes.  Il y a aussi le rôle que les cimetières peuvent jouer dans notre propre vie spirituelle, car un cimetière est un clair rappel de notre propre état de mortel. J'ai déjà choisi l'endroit où mon corps sera enseveli sur le terrain de notre monastère, et j'ai fait réaliser mon cercueil (qui servira d'étagère pour des livres qu'on pourra facilement enlever le jour venu). Voir l'endroit où l'on sera enterré plus tard est une bonne manière de nous souvenir de l'importance de mener une vie de repentance, étant toujours prêt pour le jour où notre vie arrivera à son terme. Et lorsque surviendra ce jour, nous aurons la bienheureuse assurance que l'Église, qui nous aura soutenu durant notre vie, sera là pour nous soutenir au moment où nous quitterons ce monde.  Dans l'amour du Christ, Higoumène Tryphon

Certains Chrétiens Orthodoxes, dont des membres de la famille ne sont pas Orthodoxes, ou ne pratiquent plus la Foi Orthodoxe, pensent qu'ils devraient évacuer l'Église des funérailles. Ils s'imaginent que leurs propres ne viendraient pas assister à un Office, vu la pratique courante de la crémation des corps et les cérémonies funèbres laïques, se demandant dès lors pourquoi se fatiguer à prévoir des choses qui ne signiferont rien pour les proches. Cependant, nous devons nous souvenir que ce qui compte, ce n'est psa si nous avons des proches qui viennent à nos funérailles, car en finale, l'Office des défunts, c'est pour nous qu'il est important. Nous avons tous besoin des prières de l'Église au moment de quitter cette vie, dès lors il est important que nous prévoyons des funérailles Orthodoxes. Il y a aussi le rôle que les cimetières peuvent jouer dans notre propre vie spirituelle, car un cimetière est un clair rappel de notre propre état de mortel. J'ai déjà choisi l'endroit où mon corps sera enseveli sur le terrain de notre monastère, et j'ai fait réaliser mon cercueil (qui servira d'étagère pour des livres qu'on pourra facilement enlever le jour venu). Voir l'endroit où l'on sera enterré plus tard est une bonne manière de nous souvenir de l'importance de mener une vie de repentance, étant toujours prêt pour le jour où notre vie arrivera à son terme. Et lorsque surviendra ce jour, nous aurons la bienheureuse assurance que l'Église, qui nous aura soutenu durant notre vie, sera là pour nous soutenir au moment où nous quitterons ce monde. Dans l'amour du Christ, Higoumène Tryphon

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15,51-57.

Frères, c'est d'un mystère que je vous parle : nous ne mourrons pas tous ; mais tous nous serons transformés,
en un instant, en un clin d'œil, au son de la dernière trompette, car la trompette retentira et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés.
Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité.
Lors que ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite : " La mort a été engloutie pour la victoire. "
" O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? "
Or l'aiguillon de la mort, c'est le péché et la puissance du péché, c'est la loi.
Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par Notre-Seigneur Jésus-Christ !


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5,25-29.

En ce temps-là, Jésus dit à la foule des Juifs : En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient - et c'est maintenant - où les morts vont entendre la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront.
Car comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même ;
Et il lui a aussi donné le pouvoir de juger, parce qu'il est Fils de l'homme.
Ne vous en étonnez pas ; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix
Et ils en sortiront, ceux qui auront fait le bien, pour une résurrection de vie ; ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de condamnation.

Par Saint Cyprien

(v. 200-258), évêque de Carthage et martyr 
Sur la mort § 20 ; PL 4, 596s (trad. Orval) 

 

 

« Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra » (Jn 11, 25)

 

 

Nous ne devons pas pleurer nos frères que l'appel du Seigneur a retirés de ce monde, puisque nous savons qu'ils ne sont pas perdus mais partis avant nous : ils nous ont quittés comme des voyageurs, des navigateurs, pour nous précéder.

Nous devons donc les envier au lieu de les pleurer, et ne pas nous vêtir ici-bas de sombres vêtements alors qu'ils ont revêtu là-haut des robes blanches.

Ne donnons pas aux païens l'occasion de nous reprocher avec raison de nous lamenter sur ceux que nous déclarons vivants auprès de Dieu, comme s'ils étaient anéantis et perdus.

Nous trahissons notre espérance et notre foi si ce que nous disons paraît feinte et mensonge.

Il ne sert à rien d'affirmer son courage en parole et d'en détruire la vérité par les faits... 

Lorsque nous mourons, nous passons par la mort à l'immortalité ; et la vie éternelle ne peut être donnée que si nous sortons de ce monde.

Ce n'est pas là un point final mais un passage.

Au terme de notre voyage dans le temps, c'est notre passage dans l'éternité.

Qui ne se hâterait vers un plus grand bien ?

Qui ne désirerait être changé et transformé à l'image du Christ ?... 

Notre patrie, c'est le ciel... Là un grand nombre d'êtres chers nous attend, une immense foule de parents, de frères et de fils nous désire ; assurés désormais de leur salut, ils pensent au nôtre...

 

Hâtons-nous d'arriver à eux, souhaitons ardemment d'être vite auprès d'eux et d'être vite auprès du Christ.

 

Lundi 2 NOVEMBRE 2015. St Gregorios de Parumala.Commémoraison des fidèles défunts. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

« Sur les traces de la Sainte

Famille » :

Voici le nouveau circuit de pèlerinage que propose le ministère du Tourisme égyptien, en lien avec l’Eglise copte orthodoxe.

La fuite de la Sainte Famille en Egypte est rapportée au chapitre 2 de l’Evangile de Saint Matthieu.

Le Roi Hérode, ayant pris connaissance de la naissance du « Roi des Juifs » à Bethléem, et craignant pour son pouvoir, envoie ses soldats tuer tous les enfants mâles de moins de deux ans.

Averti en songe de ce cruel dessein, Joseph prend l’Enfant Jésus et sa mère, nous dit l’Evangile, et tous les trois partent se réfugier en Egypte, où ils resteront pendant trois ans et demie, jusqu’à la mort d’Hérode.

De cette étape égyptienne, l’Evangile n’en dit pas plus.

Selon l’Eglise copte, la Sainte Famille aurait d’abord séjourné dans le delta du Nil puis serait passée dans la région du Caire, puis à Memphis, avant de gagner le sud et la Haute Egypte.

Leur périple les aurait menés jusqu’à Doronka, juste avant Assiout, où se trouve aujourd’hui le monastère copte-orthodoxe de la Vierge Marie.

Un véritable périple, que propose de suivre ce nouveau pèlerinage, à la découverte de lieux évocateurs, portant les traces du passage de Marie, Joseph et de l’Enfant.

Source : fr.radiovaticana.va 

L'auteur :  Saint Silouane l'Athonite (+ 1937)

Moine russe de souche paysanne, le staretz Silouane passa sa vie de simple moine au monastère Saint Pantéleimon, au Mont Athos.

De l'amour :

"A moins de prier pour les ennemis, l'âme ne peut pas avoir de paix. L'âme à laquelle la grâce de Dieu a enseigné à prier, aime avec compassion toute créature, et tout particulièrement l'homme. Sur la Croix, le Seigneur à souffert pour les hommes, et son âme à été dans l'agonie pour chacun de nous.
Le Seigneur m'a appris l'amour des ennemis. Privés de la grâce divine, nous ne pouvons pas aimer les ennemis, mais l'Esprit Saint apprend à aimer ; et alors on aura de la compassion même pour les démons, car ils se sont détachés du bien, ils ont perdu l'humilité et l'amour de Dieu.
Je vous en supplie, faites un essai. Si quelqu'un vous offense, ou vous méprise, ou vous arrache ce qui vous appartient, ou persécute l'Eglise, priez le Seigneur en disant : " Seigneur, nous sommes tous tes créatures ; aie pitié de tes serviteurs et tourne-les vers le repentir. " Alors, tu porteras perceptiblement la grâce dans ton âme. Au commencement, force ton coeur à aimer tes ennemis ; le Seigneur, voyant ta bonne intention, t'aidera en tout, et l'expérience elle-même t'instruira. Mais celui qui pense du mal de ses ennemis, l'amour de Dieu n'est pas en lui, et il n'a pas connu Dieu.
Quand tu prieras pour tes ennemis, la paix viendra sur toi ; et lorsque tu aimeras tes ennemis, sache qu'une grande grâce divine vit en toi ; je ne dis pas qu'elle soit déjà parfaite, mais elle est suffisante pour le salut. Si, par contre, tu injuries tes ennemis, c'est le signe qu'un esprit mauvais vit en toi et qu'il introduit dans ton coeur de mauvaises pensées ; car, comme l'a dit le Seigneur, c'est du coeur que jaillissent les bonnes ou les mauvaises pensées.
Un homme bon pense : " Tout homme qui s'éloigne de La vérité va à sa perte ", et c'est pourquoi il à pitié de Lui. Mais L'homme qui n'a pas appris du Saint-Esprit à aimer ne priera certes pas pour ses ennemis. Celui qui à appris du Saint-Esprit à aimer, souffrira toute sa vie pour ceux qui ne se sauvent pas ; il verse de nombreuses larmes pour les hommes, et La grâce divine lui donne la force d'aimer ses ennemis. Si tu ne les aimes pas, au moins ne les rabroue pas et ne les maudis pas ; et cela sera déjà un progrès. Mais si quelqu'un Les maudit et les injurie, il est clair qu'un mauvais esprit vit en lui ; s'il ne se repent pas, à sa mort il ira là où demeurent les esprits mauvais. Puisse le Seigneur préserver toute âme d'un pareil malheur.

Comprenez, c'est si simple. Ils sont à plaindre ceux qui ne connaissent pas Dieu ou qui s'opposent à Lui ; mon coeur souffre pour eux, et les larmes coulent de mes yeux. Nous pouvons clairement voir et le Paradis et les tourments nous avons connu cela par le Saint-Esprit. Et voici que le Seigneur Lui-même à dit "le Royaume de Dieu est au-dedans de vous " (Lc. 7,21). Ainsi, c'est des ici-bas que commence la vie éternelle ; et Les tourments éternels, eux aussi, commencent des ici-bas.


L'orgueil nous fait perdre la grâce et, en même temps qu'elle, l'amour pour Dieu et l'audace dans la prière ; l'âme est alors tourmentée par de mauvaises pensées et ne comprend pas qu'il faut s'humilier et qu'il faut aimer les ennemis, sans quoi on ne peut pas plaire à Dieu.

Tu dis : " L'ennemi persécute notre sainte Eglise. Comment pourrais-je donc l'aimer ? " A cela, je te répondrai "ta pauvre âme n'a pas connu Dieu ; elle n'a pas connu combien Il nous aime et avec quel désir Il attend que tous les hommes se repentent et soient sauvés. Le Seigneur est Amour " Il a donné sur terre le Saint-Esprit qui apprend à l'âme à aimer les ennemis et à prier pour eux afin qu'ils soient, eux aussi, sauvés. C'est cela, l'amour. Mais si on les juge d'après leurs actions, ils méritent un châtiment.

Gloire au Seigneur de ce qu'Il nous aime tant et que, par le Saint-Esprit, II nous pardonne nos péchés et nous révèle ses mystères.


Le Seigneur nous à commandé : " Aimez vos ennemis " (Matth. 5, 44). Mais comment peut-on les aimer, quand ils font le mal ? Ou comment aimer ceux qui persécutent la sainte Eglise ?

Lorsque le Seigneur marchait en direction de Jérusalem et que les Samaritains refusèrent de l'accueillir, Jean le théologien et Jacques étaient prêts à faire descendre le feu du ciel et à les anéantir pour cela. Mais le Seigneur leur dit avec bonté : " Je ne suis pas venu pour perdre Les hommes, mais pour les sauver " (Lc 9, 54-56). Ainsi, nous non plus, nous ne devons avoir qu'une seule pensée : que tous soient sauvés. L'âme à compassion des ennemis et prie pour eux, parce qu'ils se sont éloignés de la vérité et vont en enfer. Voilà ce qu'est l'amour pour les ennemis. Alors que Judas songeait à trahir le Seigneur, le Seigneur le reprit avec bonté ; nous aussi, nous devons agir avec bonté avec celui qui se perd, et alors nous serons sauvés par la miséricorde de Dieu.

On connaît l'amour par le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit, l'âme Le reconnaît à sa paix et à sa douceur. Oh ! comme nous devons remercier Dieu de son grand amour pour nous ! Pensez donc, frères très aimés, c'est à une âme pécheresse que Le Seigneur donne le Saint-Esprit et permet de connaître sa bonté. Et pour connaître Dieu, on n'a pas besoin de richesses, il faut seulement aimer son prochain, avoir un esprit humble, être sobre et obéissant ; grâce à ces bonnes dispositions, le Seigneur nous donne de Le connaître. Et que peut-il y avoir au monde de plus précieux que cette connaissance ? Connaître Dieu, savoir comme Il nous aime, comment Il nous élève spirituellement ?

Où pourrait-on trouver un père qui accepterait de mourir sur une croix pour les crimes de ses enfants ? Habituellement, un père est attristé et plaint son fils qui doit être châtié à cause de ses crimes ; mais, bien qu'il ait pitié de son fils, il Lui dira tout de même : " Tu n'as pas bien agi ; il est juste que tu sois puni pour tes mauvaises actions. "
Le Seigneur, Lui, ne nous dira jamais cela : à nous aussi, comme à l'apôtre Pierre, II dira : " M'aimes-tu ? " De même, au Paradis, II demandera à tout le monde "m''aimez-vous ? " Et tous répondront :
" Oui, Seigneur, nous T'aimons. Tu nous à sauvés par tes souffrances sur La Croix, et maintenant Tu nous as donné le Royaume des Cieux. "
Et au Ciel, personne n'aura honte, comme eurent honte Adam et Eve après La chute, mais il n'y aura que douceur, amour et humilité. Non pas une humilité telle que nous La voyons maintenant, lorsque nous nous humilions et que nous endurons des reproches, ou quand nous nous estimons pires que tous ; Mais tous auront l'humilité du Christ, qui est inconcevable pour les hommes, sauf pour ceux qui l'ont connue par le Saint-Esprit.

Je n'arrive pas I comprendre pourquoi les hommes ne demandent pas La paix du Seigneur. Le Seigneur nous aime tant qu'Il ne nous refusera rien. Autrefois je ne Le savais pas, et je pensais : Le Seigneur va-t-Il s'occuper de moi alors que je L'ai tellement offensé ? Mais mon âme fut remplie par l'amour divin et par La douceur du Saint-Esprit, et avec une telle profusion que si le Seigneur m'avait demandé:
" Veux-tu que Je te donne encore de mon amour et de la grâce du Saint-Esprit ? " mon âme aurait dit " Tu vois, Seigneur, je ne peux supporter davantage, sinon je mourrai. " Et si la merveilleuse bonté du Seigneur est tellement généreuse même pour un pécheur, que dire alors des Saints ? Quelle grâce doivent-ils avoir ?

Quelqu'un se demandera peut-être : " Pourquoi Le Seigneur ne m'aime-t-Il pas autant et ne me donne-t-Il pas, à moi aussi, une telle grâce ? ~ Un ermite demanda à saint Antoine "pourquoi, Abba Antoine, fais-tu moins d'efforts que moi, mais as-tu une plus grande gloire que moi ? " A cela, saint Antoine répondit: " Parce que j'aime Dieu plus que toi. "
Nous aussi, nous devons penser à cela, et nous souvenir que celui qui aime Dieu aime aussi son frère, comme le dit Jean le Théologien (I Jn 4, 21) ; et lorsque quelqu'un nous offense, il faut prier pour lui comme pour soi-même ; et ainsi cela deviendra une habitude. Par nous-mêmes, nous ne pouvons rien faire, mais le Seigneur nous assiste, car Il nous aime."

 

http://www.silouane.info/texte_silouane.htm 

Lundi 2 NOVEMBRE 2015. St Gregorios de Parumala.Commémoraison des fidèles défunts. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Vous espérez peut-être consolider votre mariage?...

Cela fait peut-être des années que vous êtes marié(e) et vous vous sentez sûr de vos liens réciproques ; ou alors peut-être êtes-vous en train de commencer à vivre le vôtre. Les sentiments des femmes mariées à propos de leur mariage passent souvent par des hauts et des bas, mais quasiment tous les couples sont d’accord pour dire qu’ils veulent un mariage qui fasse grandir l’amour qu’ils ressentent l’un envers l’autre.

Est-ce toutefois encore possible ? Les taux de divorce continuent d’exploser et nous sommes nombreux à avoir vu des relations s’effondrer alors que nous pensions qu’elles dureraient toute une vie.

Steve Bollman, le fondateur de Paradisus Dei*, croit tant à une prévention réussie du divorce (et à un mariage fabuleux) qu’il a lancé un programme en neuf séances proposé gratuitement à toutes les paroisses, Le grand cru : les 7 étapes d’un mariage comblé.

À ses yeux, l’Église n’est pas la seule à insister sur la permanence du mariage, puisque des études scientifiques sérieuses ont montré que le mariage rend — globalement — plus heureux, et offre une meilleure santé et prospérité tout en agissant positivant sur la chimie de notre cerveau.

Ce programme propose dans un premier temps à ceux qui veulent se prémunir contre le divorce les trois étapes suivantes :

  1. Honorez vos engagements nuptiaux : être évidemment physiquement fidèle à sa femme au quotidien (l’infidélité augmentant de 300% les chances de divorce), mais pas seulement : ne pas avoir recours à la pornographie qui, d’après les neurologues, est traitée par notre cerveau comme une relation sexuelle réelle ; et, encore, être disposé à donner sa vie pour sa femme ou son mari.
  2. Utilisez votre argent pour les autres : on sait qu’un quart des couples mariés vivent une situation de stress financier chaque année et que les conflits d’argent sont l’une des causes les plus courantes de disputes. Commençons à voir l’argent comme un atout qui nous a été confié pour le bien des autres, et il sera source de bonheur, un sentiment que connaît notre cerveau à chacun des cadeaux et des dons que nous faisons.
  3. Donnez de votre temps à Dieu : plusieurs études montrent qu’aller à la messe toutes les semaines réduit les risques de divorce, puisque ceux qui n’y vont jamais ont 2,5 fois plus de chances de divorcer ! La fréquentation d’une église modifie le comportement et le cœur. Si vous n’allez pas régulièrement à la messe, vous êtes-vous demandé pourquoi ? Si en revanche vous le faites, êtes-vous toujours disposé à recevoir la grâce ?

Bien sûr, nous attendons plus de notre mariage que le seul fait de ne pas le voir s’effondrer. Ceux qui s’emploieront à suivre ces étapes feront le choix d’une vocation : celle de vivre pleinement avec une autre personne.

Cela fonctionne-t-il vraiment ? Selon Paradisus Dei, « 4 couples sur 5 qui ont suivi les 7 étapes se décrivent comme très heureux en mariage, 1 sur 5 comme heureux et aucun comme malheureux dans son couple ». Si on les compare au taux de divorce en France, ces statistiques sont assez incroyables.

Ne laissez pas certains dans notre société vous convaincre de l’inverse : le mariage est plus qu’une belle cérémonie ou un moyen de réduire peu à peu nos insatisfactions. Pour beaucoup, c’est la voie vers une joie durable et, au final, vers le Paradis.

 

* Programme catholique américain d’éducation et d’enrichissement pour les hommes, les femmes et les familles.

Lundi 2 NOVEMBRE 2015. St Gregorios de Parumala.Commémoraison des fidèles défunts. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
L'oreille du serviteur
Livre d'Isaïe 50, 4-9
« Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé . »
 
Corps exposé
Le Seigneur donne le langage, il ouvre l’oreille, sa parole réveille… Dieu est toujours en quête de relation avec l’homme, à l’initiative d’une tentative de dialogue, dans l’espoir et la foi d’une rencontre avec celui que dès le sein maternel, il a aimé. Nous reconnaissons le Christ dans ce poème du serviteur, mais nous pouvons nous aussi être identifiés à cet homme de foi maltraité par ses congénères. Celui qui écoute et se laisse instruire par Dieu, celui qui toujours marche en sa présence, même dans l’inconnu et le risque ; celui qui exerce sa liberté et guide Dieu jusqu’aux marges de l’humanité ; celui qui jamais ne se dérobe à lui-même ni à son semblable, ni à Dieu ; celui là, comme le Christ, est réprouvé dans sa chair, montré d u doigt, frappé à mort depuis l’enfance *, condamné à l’ostracisme et coiffé d’une mitre d’infamie. 

Le serviteur souffrant est tous les stigmatisés que l’on outrage sans raison, avec pour défenseur le Seigneur Dieu, lui même atteint par les offenses et les humiliations qui lui sont infligées. L’homme de Dieu est toujours comme Dieu exposé, il ne se protège pas, il ne cache pas son visage, il présente son dos, il s’offre sur la croix, il est mené à la peine capitale. Blessé profondément, meurtri dans ma chair, je demeure cependant dans l’espérance et je connais l’issue. Quelqu’un a-t-il une accusation a` porter contre moi ? Qu’il s'avance ! Voici le Seigneur Dieu qui vient prendre ma défense : qui donc me condamnera ? 

* Psaume 87, 16(Source: Signe dans la Bible)
Lundi 2 NOVEMBRE 2015. St Gregorios de Parumala.Commémoraison des fidèles défunts. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,31-46.

Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs :
il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde.
Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !”
Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?”
Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”
Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”
Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

Lundi 2 NOVEMBRE 2015. St Gregorios de Parumala.Commémoraison des fidèles défunts. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Braulion de Saragosse

(vers 590-651), évêque 
Lettre 19 ; PL 80, 665 (trad. bréviaire rev.) 


 

« En voyant la veuve, le Seigneur Jésus...lui dit : ' Ne pleure pas ' » (Lc 7,13)

 

      Le Christ, espérance de tous les croyants, appelle ceux qui quittent ce monde non pas des morts mais des dormants lorsqu'il dit :

« Lazare, notre ami, s'est endormi » (Jn 11,11) ; l'apôtre Paul à son tour ne veut pas que nous soyons « attristés au sujet de ceux qui se sont endormis » (1Th 4,13).

Par là, si notre foi tient que « tous ceux qui croient » au Christ, selon sa parole dans l'Évangile, « ne mourront jamais » (Jn 11,26), nous savons que lui n'est pas mort et que nous-mêmes ne mourrons pas.

C'est parce que « au signal donné par la voix de l'archange et à l'appel de la trompette divine, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts ressusciteront » (1Th 4,16).

Que l'espérance de la résurrection nous encourage donc, puisque nous reverrons alors ceux que nous avons perdus.

Il importe que nous croyions fermement en lui, c'est-à-dire que nous obéissions à ses préceptes, car il met sa puissance suprême à relever les morts plus facilement que nous n'éveillons ceux qui sont endormis. 


      Voilà ce que nous disons et pourtant, je ne sais par quel sentiment, nous nous réfugions dans les larmes, et le sentiment du regret entame notre foi.

Hélas ! que la condition de l'homme est pitoyable, et sans le Christ combien notre vie est vaine !

Mais toi, ô mort, qui as la cruauté de briser l'union des époux et de séparer ceux que l'amitié unit, dès maintenant ta force est écrasée.

Dès maintenant ton joug impitoyable est broyé par celui qui te menaçait par les paroles du prophète Osée :

« Ô mort, je serai ta mort »

(Os 13,14 Vulg).

C'est pourquoi, avec l'apôtre Paul, nous jetons ce défi : « Ô mort, où est ta victoire ?

Ô mort, où est ton dard venimeux ? »

(1Co 15,55)

Celui qui t'a vaincu nous a rachetés, il a livré son âme bien-aimée aux mains des impies, afin de faire d'eux ses bien-aimés. 


      Il serait trop long de rappeler tout ce qui dans les saintes Écritures devrait nous apporter à tous la consolation.

Qu'il nous suffise d'espérer en la résurrection et d'élever nos regards vers la gloire de notre Rédempteur, car c'est en lui que nous sommes déjà ressuscités, comme notre foi nous le fait penser, selon le mot de l'apôtre Paul :

« Si nous sommes morts avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui »

(Rm 6, 8).

 

Lundi 2 NOVEMBRE 2015. St Gregorios de Parumala.Commémoraison des fidèles défunts. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:10
Nous voulons tous que notre mariage dure "jusqu’à ce que la mort nous sépare..." voilà comment y arriver.

Nous voulons tous que notre mariage dure "jusqu’à ce que la mort nous sépare..." voilà comment y arriver.

(Source ALETIEIA:

 

 

Vous espérez peut-être

consolider votre mariage?

...C cela fait peut-être des années que vous êtes marié(e) et vous vous sentez sûr de vos liens réciproques ; ou alors peut-être êtes-vous en train de commencer à vivre le vôtre. Les sentiments des femmes mariées à propos de leur mariage passent souvent par des hauts et des bas, mais quasiment tous les couples sont d’accord pour dire qu’ils veulent un mariage qui fasse grandir l’amour qu’ils ressentent l’un envers l’autre.

Est-ce toutefois encore possible ? Les taux de divorce continuent d’exploser et nous sommes nombreux à avoir vu des relations s’effondrer alors que nous pensions qu’elles dureraient toute une vie.

Steve Bollman, le fondateur de Paradisus Dei*, croit tant à une prévention réussie du divorce (et à un mariage fabuleux) qu’il a lancé un programme en neuf séances proposé gratuitement à toutes les paroisses, Le grand cru : les 7 étapes d’un mariage comblé.

À ses yeux, l’Église n’est pas la seule à insister sur la permanence du mariage, puisque des études scientifiques sérieuses ont montré que le mariage rend — globalement — plus heureux, et offre une meilleure santé et prospérité tout en agissant positivant sur la chimie de notre cerveau.

Ce programme propose dans un premier temps à ceux qui veulent se prémunir contre le divorce les trois étapes suivantes :

  1. Honorez vos engagements nuptiaux : être évidemment physiquement fidèle à sa femme au quotidien (l’infidélité augmentant de 300% les chances de divorce), mais pas seulement : ne pas avoir recours à la pornographie qui, d’après les neurologues, est traitée par notre cerveau comme une relation sexuelle réelle ; et, encore, être disposé à donner sa vie pour sa femme ou son mari.
  2. Utilisez votre argent pour les autres : on sait qu’un quart des couples mariés vivent une situation de stress financier chaque année et que les conflits d’argent sont l’une des causes les plus courantes de disputes. Commençons à voir l’argent comme un atout qui nous a été confié pour le bien des autres, et il sera source de bonheur, un sentiment que connaît notre cerveau à chacun des cadeaux et des dons que nous faisons.
  3. Donnez de votre temps à Dieu : plusieurs études montrent qu’aller à la messe toutes les semaines réduit les risques de divorce, puisque ceux qui n’y vont jamais ont 2,5 fois plus de chances de divorcer ! La fréquentation d’une église modifie le comportement et le cœur. Si vous n’allez pas régulièrement à la messe, vous êtes-vous demandé pourquoi ? Si en revanche vous le faites, êtes-vous toujours disposé à recevoir la grâce ?

Bien sûr, nous attendons plus de notre mariage que le seul fait de ne pas le voir s’effondrer. Ceux qui s’emploieront à suivre ces étapes feront le choix d’une vocation : celle de vivre pleinement avec une autre personne.

Cela fonctionne-t-il vraiment ? Selon Paradisus Dei, « 4 couples sur 5 qui ont suivi les 7 étapes se décrivent comme très heureux en mariage, 1 sur 5 comme heureux et aucun comme malheureux dans son couple ». Si on les compare au taux de divorce en France, ces statistiques sont assez incroyables.

Ne laissez pas certains dans notre société vous convaincre de l’inverse : le mariage est plus qu’une belle cérémonie ou un moyen de réduire peu à peu nos insatisfactions. Pour beaucoup, c’est la voie vers une joie durable et, au final, vers le Paradis.

 

* Programme catholique américain d’éducation et d’enrichissement pour les hommes, les femmes et les familles.

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Spiritualité Chrétienne oecuménisme
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:15
Hérésie : Elle peut commencer à l' instant particulier où vous vous imaginez avoir une plus grande capacité de l'accueillir et de la comprendre la Parole de Dieu que les Apôtres auxquels elle fut confiée, les Disciples, les Pères Apostoliques et l'Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique qu'unit l'Orthodoxe de la Foi, et ceci uniquement parce que vous possédez une Bible .. qu'ils vous ont léguée..

Hérésie : Elle peut commencer à l' instant particulier où vous vous imaginez avoir une plus grande capacité de l'accueillir et de la comprendre la Parole de Dieu que les Apôtres auxquels elle fut confiée, les Disciples, les Pères Apostoliques et l'Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique qu'unit l'Orthodoxe de la Foi, et ceci uniquement parce que vous possédez une Bible .. qu'ils vous ont léguée..

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 1,6-11.

Frères, nous avons cette confiance dans le Christ Jésus que Celui qui a commencé en vous un bon travail en poursuivra l'achèvement jusqu'au jour du Christ Jésus.
C'est une justice que je vous dois, de penser ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, vous tous qui, soit dans mes liens, soit dans la défense et l'affermissement de l'Evangile, avez part à la même grâce que moi.
Car Dieu m'en est témoin, c'est avec tendresse que je vous aime tous dans les entrailles de Jésus-Christ.
Et ce que je lui demande, c'est que votre charité abonde de plus en plus en connaissance et en toute intelligence,
pour discerner ce qui vaut le mieux, afin que vous soyez purs et irréprochables jusqu'au jour du Christ,
remplis des fruits de justice, par Jésus-Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,15-21.

En ce temps-là, les pharisiens se retirèrent et tinrent conseil contre Jésus, pour le prendre au piège dans ses paroles.
Et ils lui envoient leurs disciples, avec des Hérodiens, lui dire : " Maître, nous savons que vous êtes sincère et que vous enseignez la voie de Dieu en vérité, sans souci de personne, car vous ne regardez pas le visage des hommes.
Dites-nous donc ce qu'il vous semble : Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? "
Mais Jésus, connaissant leur malice, dit : " Hypocrites, pourquoi me tendez-vous un piège ?
Montrez-moi la monnaie du tribut. " Et ils lui présentèrent un denier.
Et il leur dit : " De qui cette image et l'inscription ?
De César, " lui dirent-ils. Alors il leur dit : " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. "

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Sainte Catherine de Sienne

(1347-1380), tertiaire dominicaine, docteur de l'Église, copatronne de l'Europe 
Dialogues, ch. 13 (trad. Guignes, Seuil 1953, p. 70 rev.)
 

 

« De qui est cette image ? » : en se faisant homme, Dieu restaure en nous l'image de la Trinité

 

Éternel Amour..., je te le demande en grâce, fais miséricorde à ton peuple, au nom de la charité éternelle qui t'a poussé à créer l'homme à ton image et à ta ressemblance (Gn 1,26)...

Tu n'as fait cela, Trinité éternelle, que parce que tu voulais faire participer l'homme à tout toi-même.

C'est pourquoi tu lui as donné la mémoire, afin qu'il se souvienne de tes bienfaits et qu'il participe ainsi à ta puissance, Père éternel.

C'est pourquoi tu lui as donné l'intelligence pour qu'il puisse comprendre ta bonté et qu'il participe ainsi à la sagesse de ton Fils unique.

C'est pourquoi tu lui as donné la volonté, afin qu'il puisse aimer ce qu'il voit et connaît de ta vérité, et qu'il participe ainsi à l'amour de ton Esprit Saint.

Qui t'a poussé à donner une si grande dignité à l'homme ? L'amour inépuisable avec lequel tu as regardé en toi-même ta créature... 

[Mais] à cause du péché, elle a perdu cette dignité...

Toi alors, poussé par ce même feu avec lequel tu nous avais créés...,

tu nous as donné le Verbe, ton Fils unique...

Il a accompli ta volonté, Père éternel, quand tu l'as revêtu de notre humanité, à l'image et ressemblance de notre nature.

Ô abîme de charité !

Quel est le cœur qui peut se défendre de ne pas céder à ton amour en voyant le Très-Haut rejoindre la bassesse de notre humanité ?

Nous sommes ton image et toi, tu es la nôtre, par cette union que tu as consommée dans l'homme en voilant ta divinité de l'argile d'Adam (Gn 2,7)...

Qu'est-ce qui t'a poussé à faire cela ?

L'amour !

Toi, Dieu, tu t'es fait homme, et l'homme est devenu Dieu.

Par cet amour indicible, je t'en prie, fais miséricorde à tes créatures.

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Patrimoine cultuel, patrimoine cultuRel : Conserver, restaurer, valoriser,… reconvertir ?

Lundi 16 novembre 2015 – La Halte – Chapelle de l’Annonciation (Lyon 9e)

colloque lyon 16 novembe 2015

Depuis 2005, les associations nationales du patrimoine de la Demeure Historique, Maisons Paysannes de France, Patrimoine-Environnement, Rempart, la Sauvegarde de l’Art Français, la Société de Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France et Vieilles Maisons Françaises, forment un groupe national d’information et de concertation sur le patrimoine auprès du Ministère de la Culture, appelé G8 patrimoine.

Depuis 2013, les délégations régionales de ces structures (à l’exception de Rempart et de la Sauvegarde de l’Art Français) se réunissent régulièrement en Rhône-Alpes : ces réunions informelles facilitent les échanges et la réflexion autour de problématiques communes. Ce colloque est un des aboutissements de leur travail.

La Halte – Chapelle de l’Annonciation a été choisi comme lieu d’accueil de ce colloque car c’est un lieu cultuel reconverti en un espace de rencontres et d’échanges.
PROGRAMME

Les discussions et débats seront animées par Benoît de Sagazan, journaliste, rédacteur-en-chef de la revue d’histoire, d’art et d’archéologie Le Monde de la Bible (Groupe Bayard), rédacteur de Patrimoine en blog depuis octobre 2006, administrateur de l’Association des Journalistes du Patrimoine.

  • 9h00 – Accueil café
  • 9h30 – Mot d’accueil et introduction de la journée par le modérateur

Paysages religieux en Rhône-Alpes : l’histoire, le patrimoine et la loi

  • 09h50 : Le patrimoine religieux entre désacralisation, requalification et réappropriation par Philippe Martin, directeur de l’Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité (ISERL).
  • 10h20 : Tour d’horizon des lieux de cultes en Rhône-Alpes et en France (titre provisoire) par Maxime Cumunel, délégué général de l’Observatoire du Patrimoine Religieux (OPR).
  • 10h50 : La loi de séparation des Églises et de l’État (1905) : son contexte historique, son contenu, son impact sur les lieux de culte hier et aujourd’hui  par Roland Chenat, professeur  d’Histoire honoraire, organiste en l’église du Saint-Sacrement de Lyon, membre de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel de l’Eglise du Saint-Sacrement (ASPACESS).

Entretien, conservation, restauration, une trinité patrimoniale

  • 11h20 : Méthode et techniques pour préserver et restaurer ce patrimoine par Ludovic Jal Billet, architecte DPLG, architecte du patrimoine.
  • 11h50 : Le mécénat et le patrimoine religieux, exemple d’une campagne innovante : Le Plus Grand Musée de France, par Lionel Bonneval, responsable mécénat pour la Sauvegarde de l’Art Français.
  • 12h10 : L’opportunité du mécénat participatif par Jean-Bernard Nuiry, délégué régional Rhône-Alpes et Guy Sallavuard, directeur des relations institutionnelles et de l’action internationale, pour la Fondation du patrimoine.
  • 12h30 – Débats, questions et échanges sur les sujets de la matinée
  •  12h45 – déjeuner sur place

Le patrimoine mobilier, : un patrimoine méconnu, un patrimoine menacé ?

  •  14h15 : Retour d’expériences : l’inventaire et la formation contre les vols au Service diocésain de l’Art Sacré (SDAS) de Belley-Ars, par Violaine Savereux, ancienne responsable du Service diocésain de l’Art sacré de Belley-Ars et future Présidente de la Commission diocésaine d’Art sacré de Lyon, Conservateur délégué des Antiquités et Objets d’Art (CDAOA) de l’Ain.

Lieux cultuels, lieux culturels ?

  • 15h00 : La valorisation patrimoniale par la mise en lumière, par Jean-Jacques Grandcollot, maire de Samoëns (Haute-Savoie).
  • 15h20 : Le Musée du protestantisme dauphinois, un des rares temples du XVI° siècle existant en France, par Bernard Croissant, du Musée du protestantisme dauphinois de Poët Laval (Drôme).
  •  15h40 : L’église Saint-Martin à Croix (Nord) : 5 ans de restauration, en vue de quoi ? par Anne da Rocha Carneiro, responsable de la Commission Diocésaine d’Art Sacré de Lille, membre du comité artistique de Narthex.

La reconversion en questions : problème ? solution ?

  • 16h00 : Une reconversion au service d’un projet par le Père Thierry Jacoud, curé des paroisses de Vaise.
  •  16h15 : L’avenir des églises ou les enjeux d’une mutation, par Philippe Dufieux, professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (LAURE / CNRS UMR5600 EVS).
  •  16h35 : Faire vivre nos églises partout, par le Père Jean-Luc Darodes, président de la commission diocésaine d’art sacré de Lyon.
  •  16h55 : Limites à la reconversion des lieux de cultes ? Exemplification et sondage, par Bruno Morel,  Architecte DPLG, Ingénieur TPE, Architecte du Patrimoine (Maîtrise d’œuvre – Recherches indépendantes – Enseignant École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon).
  • 17h15 – Débats, questions et échanges sur les sujets de l’après-midi
  • 17h30 – Conclusion de la journée par le modérateur
  • 18h00 – Clôture du colloque

—————————————————-

INFORMATIONS PRATIQUES

Adresse exacte : La Halte – Chapelle de l’Annonciation, Place de Paris, Lyon 9e.

Privilégiez les transports en commun : l’arrêt Gare de Vaise est à moins de deux minutes à pied. Il est desservi par le métro D et les lignes de bus C6, C14, 2, 4, 6, 20, 21, 22, 23, 31, 43, 71, 84, 89, et 90. L’arrêt Place de Paris est également à proximité, il est desservi par le C6, C14, 2, 31, 90.

En voiture : rejoindre la porte de Vaise sur le boulevard périphérique Nord puis suivre Vaise-Centre. Attention, les parcs relais ne sont accessibles qu’aux clients TCL.

 

Le coût d’inscription au colloque s’élève à 45 euros par personne.

BULLETIN D’INSCRIPTION

Patrimoine cultuel, patrimoine culturel :

Conserver, restaurer, valoriser,… reconvertir ?

Lundi 16 novembre 2015 – La Halte – Chapelle de l’Annonciation (Lyon 9e)

A renvoyer avant le vendredi 6 novembre 2015

à Patrimoine Rhônalpin

Fort de Vaise – 27 boulevard Antoine de Saint-Exupéry – 69009 Lyon

Madame         Monsieur                 Prénom : ………………………………….         Nom : ………………………………….

Fonction : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Organisme : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………..

Courriel : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Sera accompagné de …….. personnes :

Madame        Monsieur                 Prénom : ………………………………….         Nom :  ………………………………….

Madame        Monsieur                 Prénom : ………………………………….         Nom :  ………………………………….

Madame        Monsieur                 Prénom : ………………………………….         Nom :  ………………………………….

Joint à son envoi une participation de 45 euros par personne, soit un chèque de 45 x ………. = ……………….. euros.

Pour une bonne organisation, le colloque est limité à 200 personnes.

L’inscription n’est prise en compte qu’à réception du chèque.

 Pour tout renseignement complémentaire,

contactez Patrimoine Rhônalpin par courriel :

pra@patrimoine-rhonalpin.org

Saint NARCISSE 
Évêque de Jérusalem 
(IIe s.)

        Saint Narcisse, né en Palestine, vers la fin du Ier siècle entra dans l'état ecclésiastique. Pendant toute sa vie il fut entouré de l'estime universelle. À l'âge de quatre-vingts ans, il fut choisi pour évêque de Jérusalem. Cette haute dignité lui inspira un nouveau zèle et une nouvelle ferveur, et il gouverna son troupeau avec une vigueur qu'on n'aurait pas dû naturellement attendre de son grand âge.

        Sa vie austère et pénitente fut toute entière vouée au bien de l'Église. En 195, il présida, avec Théophile de Césarée, un concile tenu relativement à la célébration de la fête de Pâques, et où il fut décidé que cette fête se célébrerait toujours un dimanche, et non le jour où il était d'usage de la célébrer chez les Juifs.

        Le Ciel opéra un grand nombre de prodiges par les mains de ce vénérable pontife : on en raconte un particulièrement remarquable. Une veille de Pâques, l'huile manquait aux lampes de son église pour les offices solennels qui avaient alors lieu dans la nuit. Narcisse commanda de tirer de l'eau à un puits qui était proche et de la lui apporter ; il la bénit et la fit verser dans les lampes ; on s'aperçut alors qu'elle s'était changée en huile. On conserva longtemps avec respect des restes de cette huile miraculeuse.

        La vénération que ce saint évêque s'était attirée ne put le garantir de la malice des méchants. Trois scélérats l'accusèrent d'un crime atroce et confirmèrent leur calomnie par des imprécations horribles contre eux-mêmes. L'un dit : « Je veux être brûlé vif, ci cela n'est pas vrai ! » L'autre : « Je veux être couvert de la lèpre ! »Le troisième : « Je consens à perdre la vue ! »Narcisse crut devoir céder à l'orage et se retira dans un désert, où il s'ensevelit pendant huit années. Dieu se chargea de sa vengeance. Ses calomniateurs reçurent le prix de leur crime : le premier périt dans un incendie, avec toute sa famille ; le second fut couvert d'une lèpre horrible ; le troisième, frappé d'effroi et plein de repentir, pleura son péché au point qu'il en perdit la vue. Narcisse ne put résister plus longtemps aux instances de son peuple et vint reprendre le soin de son Église.

        Il mourut à l'âge de cent seize ans.

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Son rêve

c'est de voler...

Au fond,

un oiseau blessé,

il ne vole plus haut

mais il vole.

Et même si l'oiseau blessé

n'a plus d'ailes pour voler,

ou la force pour voler,

il reste quand même

que son rêve

c'est de voler.

 

(Père Joseph Wresinski

Joseph Wresinski [en polonais Józef Wrzesiński] est un prêtre diocésain français, fondateur du Mouvement des droits de l'homme ATD Quart Monde, initiateur de la lutte contre l'illettrisme.Wikipédia)

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

PRIER LE CHAPELET MARIAL EN LE PSALMODIANT ?

De toutes les manières de réciter le saint Rosaire, la plus glorieuse à Dieu, la plus salutaire à l'âme et la plus terrible au diable, c'est de le psalmodier ou réciter publiquement à deux chœurs. Dieu aime les assemblées. Tous les anges et les bienheureux assemblés dans le ciel y chantent incessamment ses louanges.

Les justes assemblés en plusieurs communautés sur la terre y prient en commun jour et nuit. Notre-Seigneur a expressément conseillé cette pratique à ses apôtres et disciples, et leur promit que toutes les fois qu'ils seraient au moins deux ou trois assemblés en son nom, il se trouverait au milieu de ceux qui sont assemblés pour prier en son nom et réciter sa même prière.

Quel bonheur d'avoir Jésus-Christ en sa compagnie ! Pour le posséder il ne faut que s'assembler pour dire le chapelet. C'est la raison pourquoi les premiers Chrétiens s'assemblaient si souvent pour prier ensemble, malgré les persécutions des empereurs, qui leur défendaient les assemblées. Ils aimaient mieux s'exposer à la mort que de manquer à s'assembler pour avoir la compagnie de Jésus-Christ.

St L-M G de Montfort

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,31-35.

À ce moment-là, quelques pharisiens s’approchèrent de Jésus pour lui dire : « Pars, va t’en d’ici : Hérode veut te tuer. »
Il leur répliqua : « Allez dire à ce renard : voici que j’expulse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et, le troisième jour, j’arrive au terme.
Mais il me faut continuer ma route aujourd’hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem.
Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu !
Voici que votre Temple est abandonné à vous-mêmes. Je vous le déclare : vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vienne le jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Traité sur le psaume 95 : CCL 78, p. 154-155 ; Lettre 58,2-4 : PL 22, 580 (trad. Orval) 


 

« Jérusalem, Jérusalem, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants »

 

La croix du Christ est le soutien du genre humain : sur cette colonne est bâtie sa demeure.

Quand je parle de la croix, je vise non pas le bois mais la Passion. Cette croix, elle se trouve aussi bien en Bretagne qu'en Inde, et dans l'univers entier...

Heureux celui qui porte dans son cœur la croix et la résurrection, ainsi que le lieu de la naissance et le lieu de l'ascension du Christ.

Heureux celui qui possède Bethléem dans son cœur et dans le cœur de qui le Christ naît chaque jour...

Heureux celui dans le cœur de qui le Christ ressuscite chaque jour parce que chaque jour il fait pénitence pour ses péchés même légers.

Heureux celui qui chaque jour s'élève du Mont des Oliviers au Royaume des cieux, là où sont grasses les olives et où naît la lumière du Christ... 


Ce n'est pas d'avoir été à Jérusalem, mais d'avoir bien vécu à Jérusalem que l'on doit se féliciter.

La cité qu'il faut chercher, ce n'est pas celle qui a tué les prophètes et versé le sang du Christ, mais celle qu'un fleuve impétueux met en liesse (Ps 46,5), celle qui, bâtie sur une montagne, ne peut être cachée (Mt 5,12), celle que l'apôtre Paul proclame la mère des saints et en laquelle il se réjouit de résider avec les justes (Ga 4,26-27).



 

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à StGregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana)de St Gregorios . Prières à St Gregorios suivie de lacommémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le &quot;Weekend  de Toussaint&quot; , les 1 et 2 Novembre !

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

Pour vivre des instants de profonde communion avec les

Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux

Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en

Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité

du Témoignage Chrétien :

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à StGregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana)de la St Gregorios . Prières à St Gregorios suivie de lacommémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le &quot;Weekend  de Toussaint&quot; , les 1 et 2 Novembre !
Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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