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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 13:33

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“Those who do not speak the words of God with humility must be advised that when they apply medicine to the sick, they must first inspect the poison of their own infection, or else by attempting to heal others, they kill themselves.”

St Gregory the Great

Second Saturday of Great Lent

Saturdy, 11 march 2017:

Before Holy Qurbana:

Deuteronomy 30: 1 -7

Isaiah 35: 1-10
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Holy Qurbana:

Acts 13: 37 -52

II Corinthians 8: 1- 9

St. Mark 1:21-31

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Deuxième samedi du Grand Carême

Samedi, 11 mars 2017:

Avant Saint Qurbana:

Deutéronome 30: 1-7

Isaïe 35: 1-10
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Saint Qurbana:

Actes 13: 37-52

II Corinthiens 8: 1-9

Saint Marc 1: 21-31

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Aucun texte alternatif disponible.

 

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélies sur Marc, n°6, SC 494 (p. 165,167,161,172, trad. SC)
 

 

Le Christ, annoncé par la Loi et les prophètes, unique Sauveur du genre humain.

 

« Et Pierre répondit à Jésus :

Rabbi il est bon que nous soyons ici. »

Quand je lis les Écritures et que je comprends spirituellement quelque enseignement sublime, moi aussi je ne veux pas descendre de là, je ne veux pas descendre à des réalités plus humbles : je veux faire dans mon cœur une tente pour le Christ, la Loi et les prophètes.

Mais Jésus qui est venu pour sauver ce qui était perdu, qui n’est pas venu pour sauver ceux qui sont saints mais ceux qui se portent mal, sait que, s’Il reste sur la montagne, s’Il ne redescend sur terre, le genre humain ne sera pas sauvé. 

« Et aussitôt regardant tout autour d’eux, ils ne virent personne. »

Quand je lis l’Évangile et que j’y vois des témoignages de la Loi et des prophètes, c’est le Christ seul que je considère :

je n’ai vu Moïse, je n’ai vu les prophètes, que pour comprendre qu’ils parlaient du Christ.

Lorsqu’enfin j’arrive à la splendeur du Christ et que j’aperçois en quelque sorte la lumière resplendissante du soleil éclatant, je ne peux voir la lumière d’une lanterne.

Si l’on allume une lanterne en plein jour, peut-elle éclairer ?

SI le soleil brille, la lumière d’une lanterne est invisible : ainsi, en présence du Christ, la Loi et les prophètes, en comparaison, sont totalement invisibles.

Je ne critique pas la Loi et les prophètes, bien plutôt je les loue parce qu’ils annoncent le Christ ; mais je lis la Loi et les prophètes sans vouloir m’enfermer dans la Loi et les prophètes, mais afin de parvenir, à travers la Loi et les prophètes, au Christ.

À Lui, avec le Père et l’Esprit Saint, gloire et majesté pour l’infinité des siècles des siècles. Amen.

 

 La foi ne nous met pas à l'abri des problèmes 
"Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes." 
Une phrase célèbre en Occident, une citation de sainte Thérèse d'Avila ne dit-elle pas ?

- "Si c'est ainsi que vous traitez vos amis Seigneur, je comprends que vous en ayez si peu !" 

En effet, notre foi chrétienne ne nous met à l'abri de rien : maladie, déconvenues familiales, problèmes financiers, drames en tous genres…Et ceci, n'est que le lot de tout un chacun par lequel nous pouvons nous unir au Chef du Corps de l'Eglise: le Christ Roi des Martyrs, mais que dire de ceux de nos frères et soeurs d'Orient qui sont souvent appelé à le suivre jusqu'au don suprême de leur vie pour que, tombant en terre, la semence humaine soit source missionnaire pour l'Eglise!...

Chrétiens ou non chrétiens, nous sommes logés à la même enseigne. Le Seigneur nous l'enseigne : la foi n'est pas une assurance tous risques !

 La foi est un compagnonnage avec le Christ 
Alors, à quoi bon être chrétien ?

La foi naît de la rencontre avec Jésus-Christ, et avec l'être aimé, nous partageons tout, en l'occurrence la joie de la Transfiguration et la souffrance de la Passion.

La foi n'est pas un parapluie dans la tempête, elle est un compagnonnage de tout instant avec le Christ Tête de l'Eglise, le Nouvel Adam. Nous sommes ses frères, ses soeurs, recevant de Lui la Vie dans l'Esprit, si nous nous plaçons résolument dans la dynamique de conversion à laquelle Il nous invite, nous devenons "Sel de la terre", "Lumière du monde".

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je choisis de tourner mon regard vers le Seigneur. Je pense à lui avant de penser à moi et, si je suis tenté de me recroqueviller sur mes petits "bobos", je m'engage davantage dans le Service de Ses Frères et Soeurs, mes Frères et soeurs...

Je lui dis ma joie de tout partager avec lui le souci du salut du monde, je veille à ne pas le blesser, à ne pas faire comme s'il n'était pas là, bref je l'aime !

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La prière
par P. Christophe Klitou 
Ainsi, nous devrions regarder nos infirmités et nos difficultés comme des bénédictions de Dieu car elles sont souvent pour nous un ressourcement de notre foi. Nous devrions nous rappeler que rien dans notre vie n'arrive sans raison. Cela ne signifie pas que les maladies et les ennuis viennent de Dieu. Ils sont le résultat et les conséquences de la chute, mais en les acceptant comme une bénédiction, nous les utilisons pour notre croissance spirituelle. Lorsque des problèmes de santé surviennent Les gens disent souvent dans leur cœur : Pourquoi moi ô Dieu, pourquoi as-Tu permis que cela arrive à moi, de toutes les personnes qui crois en Toi, qui vais à l'église chaque dimanche, pourquoi as-Tu gardé en bonne santé cette personne qui ne croit pas en Toi, et qui plus est a agi avec moi de cette façon. Cette attitude révèle que nous n'avons que l'amour de nous-mêmes, notre principale préoccupation, c'est nous et cela révèle certainement notre manque de foi en Dieu. D'autre part, si nous acceptons tout comme un dessein de Dieu, alors nos peines, nos faiblesses deviennent des instruments qui nous aident à nous rapprocher de l'amour de Dieu. C'est pourquoi les personnes saintes ne prient jamais pour leurs afflictions, mais seulement pour obtenir la miséricorde de Dieu. Cela ne signifie pas que nous ne devons pas prier pour les autres quand ils sont dans le besoin. Prier pour les autres est un acte d'amour et comme Dieu est amour et aime toute l'humanité, alors nous devons aussi montrer notre amour envers l'humanité tout entière. Le moyen le plus pratique pour nous de montrer de l'amour pour les autres est de prier pour eux.
Habituellement, la première phase où quelqu'un va demander l'intervention de Dieu est comme nous l'avons déjà dit, lorsque ou bien eux-mêmes ou bien un proche est atteint d'une maladie grave. C’est alors qu'ils se souviennent de Dieu et recherchent un miracle. S'il n'y avait pas la maladie alors ils ne se souviendraient pas qu'il y a un Dieu, aussi la maladie est en fait une bénédiction: elle oblige la personne à accepter qu'il y a un Dieu et pour la première fois ils tendent la main vers Dieu pour demander son aide. Une communion avec Dieu a commencé là où avant cela n’existait pas. Dans ces premières phases de la prière Dieu répond souvent et donne à la personne plus d'occasions de le rechercher. Si la personne répond positivement alors Dieu, lentement, le guide vers ce qui est nécessaire à son salut.(Source:"Religion Orthodoxe")

 

Chers amis. Aloho m'barekh.
Ce samedi 12 mars , à Paris, la Fédération européenne pour la vie « Un de nous » organise son premier Forum européen pour la Vie, afin de « débattre, rencontrer des personnalités et des citoyens de nombreux pays, se mobiliser, lancer une force d’action en Europe », Je n'ai pas eu le temps, parcourant la France de long en large pour desservir nos paroisses, "relais paroissiaux", visiter les malades et personnes isolées (En raison du manque de prêtres dont souffre notre Métropolie ), de me renseigner de l'échos que les autres juridictions Orthodoxes entendent donner à cet événement pourtant essentiel. 
En ce qui concerne notre Métropolie de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma, je rappelle à notre clergé et nos fidèles et amis leur devoir d'amour et de vérité à soutenir par tous les moyens possibles, notamment la prière, cette initiative cruciale.
En cette période du "Grand Carême", je leur rappelle aussi qu'il convient à des Chrétiens dignes de ce nom d'ordonner les actes de leur vie à la doctrine vivifiante de la très Sainte Foi.
Que ce soutien que nous voulons apporter à cette belle initiative entre donc pour tous et chacun dans la dynamique de conversion qui doit être notre "ici et maintenant".
"C'est maintenant le temps favorable, c'est maintenant le jour du salut"!...
Votre fidèlement en Notre-Seigneur.
+Mor Philipose, métropolite. Nantes ce 9.III.2017

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Dear friends. Aloho m'barekh.
This Saturday, March 12, in Paris, the European Federation for Life "One of us" is organizing its first European Forum for Life to "debate, meet people and citizens of many countries, mobilize, 'Action in Europe', I have not had the time, traveling through France to and from our parishes, "relais paroissiaux", to visit the sick and isolated people (Due to the lack of priests suffering from our metropolis) , To learn from the echoes that the other Orthodox jurisdictions intend to give to this event, however essential.
With regard to our Metropolis of the Francophone Syro-Orthodox Church, Mar Thoma, I remind our clergy and our faithful and friends of their duty of love and truth to support by all possible means, including prayer, this crucial initiative .
In this period of "Great Lent," I also remind them that it is appropriate for Christians worthy of the name to order the acts of their lives to the life-giving doctrine of the Most Holy Faith.
That this support that we want to bring to this beautiful initiative thus enters for all and everyone in the dynamic of conversion which must be our "here and now".
"Now is the favorable time, now is the day of salvation"! ...
Your faithfulness in Our Lord.
+ Mor Philipose, Metropolitan. Nantes ce 9.III.2017

 

De même qu'une personne ne remarque pas quand elle grandit du stade d'enfant à celui d'adulte, ainsi la croissance spirituelle d'une personne se déroule de manière totalement invisible pour elle.
saint Barsanuphe d'Optina

 

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SAINT(S) DU JOUR:

Samedi 11:

 

SAINT FIRMIN

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Évêque d'Amiens et martyr 
(IVe siècle)

        Le père et la mère de saint Firmin, qui étaient des plus  riches et des plus considérables de la ville de Pampelune, en Espagne,  au IVe siècle, furent convertis à la foi par saint Honestus, prêtre de  Toulouse et disciple de saint Saturnin. Convaincus que de la première  éducation dépend ordinairement le reste de la vie, ils mirent leur fils  entre les mains de ce saint ecclésiastique, qui l'instruisit et le prit  pour compagnon de ses courses apostoliques. 

        Prêtre à  vingt-quatre ans, Firmin eut tant de succès dans ses prédications, que  saint Honorat, successeur de saint Saturnin à Toulouse, l'ordonna évêque,  pour évangéliser les païens. L'évêque missionnaire parcourut les  Gaules, évangélisa Agen, Clermont, Angers, Beauvais, essuyant plusieurs  fois la persécution, battu de verges, chargé de chaînes dans les  cachots.

        Amiens fut la dernière et la plus glorieuse  étape de l'apôtre, qui y fixa son siège. Dès les premiers jours, le  sénateur Faustinien fut converti avec toute sa famille. Firmin joignait  aux charmes de son éloquence le témoignage invincible d'une multitude de  miracles. Un jour, c'est un homme borgne qui en est l'objet ; le  lendemain, ce sont deux lépreux ; puis des aveugles, des boiteux, des  sourds, des muets, des paralytiques, des possédés du démon. Peu de temps  après son arrivée, les temples de Jupiter et de Mercure furent  complètement déserts. Firmin eut la tête tranchée.

 

Saint Sophrone, patriarche de Jérusalem

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Ayant gardé la loi jusqu'au moindre iota, 
Sophrone dans la gloire jusqu'au ciel monta. 
Son esprit restant sauf, sous les ans il succombe 
et Sophrone, le onze, descend vers la tombe. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Selon la sagesse ayant dès l'enfance mené ta vie, / tu méritas, vénérable Sophrone, la grâce de l'Esprit; / rayonnant de splendeur épiscopale, / tu t'illustras comme interprète de la foi. / Intercède à présent pour les fidèles te vénérant.

Cathisme, t. 4

De tes paroles tu ornas l'Église du Christ, / par tes œuvres tu honoras ta ressemblance avec Dieu, / par ta sagesse, Sophrone, Père saint, / tu éclairas le monde entier / et les grâces de ton enseignement / ont resplendi sur l'univers; / c'est pourquoi nous célébrons fidèlement ton souvenir.

Kondakion, t. 8

Toi qui as lutté avec un zèle divin / et dont la bouche a répandu les véritables enseignements, / toi qui as affermi l'Église par l'excellence de ton gouvernement / et l'as confiée à la communauté monastique des lieux saints, / vénérable Sophrone, patriarche de Jérusalem, / tu as publié de sages discours pour notre instruction, / et c'est à leur clarté que nous te chantons: / Réjouis-toi, brillante gloire de la vraie foi.

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VIE DU SAINT:

Notre saint Père Sophrone naquit à Damas, la patrie des mélodes, vers 550. Doué de rares aptitudes intellectuelles et d’un grand talent poétique, il y fit ses études et obtint le titre de « sophiste » . Demeurant insatisfait par les sciences et désirant une plus haute perfection, il entreprit un pèlerinage en Palestine, en vue de vénérer les Lieux saints et de s’entretenir avec les ascètes vivant dans les monastères et dans les déserts. Il parvint au monastère fondé par saint Théodose [11 janv.] et y trouva là l’homme selon son cœur, Jean Moschos. Compatriote de Sophrone et de peu plus âgé que lui, celui-ci y était devenu moine et, par sa grande austérité de vie, il avait acquis, en plus de la connaissance de la philosophie et des sciences « du dehors », une admirable sagesse spirituelle. Il devint pour Sophrone, qui était resté dans l’état de laïc, non seulement le frère et le compagnon mais encore le maître et le père spirituel. Unis par cette sainte amitié, les deux serviteurs de Dieu décidèrent de se rendre à Alexandrie (578), afin d’y acquérir une formation philosophique plus complète auprès des savants qui s’y trouvaient, mais surtout pour y rencontrer des saints ascètes, « philosophes du Saint-Esprit ». Rendant visite un jour à l’un d’eux, le vénérable vieillard leur dit : « Fuyez, mes enfants, parce que le temps approche ! Habitez dans une cellule, où vous voudrez. Vivez dans la sobriété et dans la quiétude (hésychia), en priant sans cesse ; et j’ai l’espoir que Dieu vous enverra sa connaissance pour illuminer vos esprits… » . Ces paroles furent décisives pour inciter Sophrone à abandonner définitivement la vaine recherche de la sagesse humaine, et les deux amis entreprirent dès lors de vivre en étrangers et pèlerins à la recherche de la Jérusalem d’En-Haut, en recueillant partout où ils passeraient les enseignements et les traditions des saints Pères.
De retour en Palestine, Sophrone fit sa profession monastique au monastère de Saint-Théodose, et ils repartirent bientôt pour le Mont Sinaï, qui était alors illustré par de grands luminaires de la science ascétique comme saint Jean Climaque [30 mars]. Au bout de dix ans, ils reprirent leur vie errante à travers les déserts d’Égypte et de Palestine, pour y cueillir les fleurs de leur Pré Spirituel. Sous la menace de l’invasion perse (vers 603), ils passèrent en Phénicie, visitèrent Antioche et les déserts monastiques de Syrie, Tarse (Cilicie) et Séleucie, puis ils revinrent en Égypte et restèrent plusieurs années à Alexandrie pour venir en aide, par leur éloquence et leur science théologique, au patriarche saint Euloge [13 fév.] et à son successeur saint Jean le Miséricordieux [12 nov.] dans la lutte contre les monophysites. Ils réussirent à décupler le nombre des églises appartenant aux orthodoxes à Alexandrie et ramenèrent également beaucoup de villages et de monastères dans le sein de l’Église. Pendant ces tournées missionnaires, ils ne manquaient pas de rassembler d’autres récits édifiants qui nous donnent une vivante image de la vie religieuse de cette époque. Atteint d’une maladie des yeux, saint Sophrone en fut miraculeusement guéri par l’intervention des saints Anargyres Cyr et Jean [31 janv.]. En signe de reconnaissance, il rédigea un grand recueil de leurs miracles, dans lequel il montre que c’est seulement dans la communion de l’Église que l’on peut trouver la grâce. Au cours de l’une de leurs visites, ils rencontrèrent un Ancien qui leur dit : « Rien d’autre dans l’Église n’a causé les schismes et les hérésies, sinon le fait que nous n’aimons pas pleinement Dieu et notre prochain » .
En 614, la nouvelle leur parvint que Jérusalem était tombée entre les mains des Perses, au prix de sanglants massacres et de pillages sans limites, et que le patriarche Zacharie [21 fév.] avait été emmené en exil avec la précieuse Croix. Les derniers temps semblaient arrivés et la recommandation de fuir ce monde, qu’ils avaient reçue au début de leur vie monastique, se faisait d’autant plus pressante que l’invasion perse menaçait maintenant l’Égypte. Saint Jean le Miséricordieux alla se réfugier à Chypre, sa patrie, où il mourut en 620, et les deux moines philosophes se rendirent à Rome, en s’arrêtant en route à Samos et à Chypre pour y rencontrer des hommes de Dieu. Pendant ce séjour à Rome, Jean, sentant sa fin prochaine, se mit à rédiger avec l’aide de Sophrone le compte-rendu des entretiens spirituels qu’ils avaient rassemblés depuis des années. Puis il quitta le tumulte de cette vie pour passer à la quiétude éternelle (619), en recommandant à son frère et fils spirituel d’aller déposer son corps au monastère du Sinaï. Imitant Joseph qui emporta le corps du patriarche Jacob d’Égypte dans la terre de leurs pères (Gn 50), Sophrone s’embarqua avec douze condisciples. Mais, ayant appris qu’il était impossible d’accéder au Sinaï à cause des incursions arabes, ils allèrent inhumer le corps au monastère de Saint-Théodose, où Sophrone s’installa pour y achever la rédaction du Pré Spirituel et d’autres œuvres, comme les Vies de saint Jean le Miséricordieux et de sainte Marie l’Égyptienne [1er avr.].
Vers 627, Sophrone dut fuir de nouveau, cette fois-ci sous la menace de la conquête arabe, et il alla se réfugier avec d’autres moines en Afrique du Nord. C’est là que saint Maxime le Confesseur [21 janv.], fuyant pour sa part son monastère de Chrysopolis devant l’invasion perse qui approchait de Constantinople, se joignit à eux, dans le monastère de fortune qu’ils avaient fondé, et se lia d’une profonde amitié spirituelle avec Sophrone qu’il appelle : « Mon seigneur béni, mon père et maître… » . C’est à son école que saint Maxime, le grand docteur de la Personne du Christ, qui jusque-là avait exercé surtout la profondeur de son esprit pour réfuter les doctrines origénistes, comprit que tout le mystère de la divinisation de l’homme et la réalité de notre salut résident dans la relation des deux natures, divine et humaine, en l’unique Personne du Verbe incarné, et qu’il forgea les armes nécessaires pour engager la lutte contre une nouvelle forme de l’hérésie monophysite : le monothélisme , imaginée par l’empereur Héraclius et le patriarche de Constantinople Serge dans l’espoir de rallier l’Égypte dissidente.
En 633, Sophrone retourna en Égypte, malgré son âge avancé, afin de lutter sur place pour la vraie foi. Refusant tout compromis sous prétexte d’obtenir une unité politique de l’Empire menacé de toutes parts par les Perses et les Arabes, il enseignait qu’il faut confesser deux opérations naturelles du Christ, et non pas une, puisqu’Il est à la fois Dieu et homme. Comme le patriarche Cyrus demeurait obstinément dans son hérésie, Sophrone se rendit alors à Constantinople pour se jeter aux pieds du patriarche Serge, en le suppliant de revenir au dogme confessé par le saint Concile de Chalcédoine, car la formule dogmatique de compromis qu’il avait proposée, sans réaliser l’union espérée, faisait dire aux hérétiques : « Ce n’est pas nous qui communions avec Chalcédoine, mais plutôt Chalcédoine avec nous ! » Serge feignit de résoudre l’affaire, en interdisant de parler ni d’une, ni de deux opérations dans le Christ ; mais celle-ci devait rebondir quelques années plus tard, au temps de la confession de saint Maxime.
Lorsqu’à l’issue de cette mission, Sophrone revint à Jérusalem qui, restaurée grâce aux efforts de saint Modeste [16 déc.], était en deuil de son patriarche, les habitants, les clercs et les moines unanimes le contraignirent à accepter cette charge, « à cause de l’intégrité de sa foi ». Soumis à la volonté de Dieu, le vieillard entreprit de soutenir la foi de son peuple, menacée par les hérésies, et de raviver son espérance ébranlée par les invasions, dans des sermons et des hymnes liturgiques où la beauté poétique se met au service de la profondeur des dogmes. Dès son élection, il rédigea, selon l’usage, une Lettre synodique qu’il envoya aux patriarches de Rome et de Constantinople, pour leur proposer la communion de leurs Églises respectives dans la même foi. Cet admirable document est un exposé complet de la doctrine de l’Église sur la Personne du Christ. Le saint patriarche y confesse un seul et même Christ, Fils unique de Dieu, qui opère les œuvres de chaque nature, divine et humaine, conformément aux propriétés respectives de celles-ci. C’est le même Christ qui, sans confusion ou mélange (comme le supposent les monophysites) et sans séparation (comme l’impliquent les nestoriens), opère en tant que Dieu les miracles, et qui souffre en tant qu’homme, nous ouvrant ainsi, à nous autres hommes, la possibilité d’être unis en Lui à Dieu par la grâce du Saint-Esprit.
Saint Sophrone, dont toute la vie avait été placée sous le signe de la proximité des derniers temps, accédait au siège de Jérusalem au moment de la levée inattendue de l’Islam qui, unifiant les tribus arabes, s’abattait sur l’Empire chrétien en saccageant villes et campagnes. Damas fut prise peu de temps après son élection (637), et quelques mois plus tard, au début de 638, c’est la Ville Sainte elle-même qui tombait aux mains des envahisseurs. Le saint patriarche, presque nonagénaire, obtint du calife Omar qu’il y entrât en pèlerin et non en conquérant, et qu’il garantît la sauvegarde des sanctuaires chrétiens. Accablé par les fatigues de la confession de foi et par l’affliction de voir la cité sainte aux mains des infidèles, saint Sophrone se retira une dernière fois, pour rejoindre la Jérusalem d’En-Haut, la Ville de la Paix, qui ne connaît ni trouble ni variation, le 11 mars 638 (ou 639).

(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

Sophronios was born in Damascus to an eminent family, and was well educated in his youth. Discontented with the wisdom of the world, he entered monastic life in the monastery of St Theodosius, where he became the lifelong friend and disciple of John Moschos. Together they visited the monasteries and hermitages of Egypt; and later wrote down their discoveries among the holy monks in the classic Spiritual Meadow.

 

 After the death of his teacher, St Sophronius travelled to Jerusalem, which had just been liberated from the Persians. He was there to see the Precious Cross returned from Persia by the Emperor Heraclius, who carried it into Jerusalem on his back.

 

A few years later, in 634, St Sophronius was elected Patriarch of Jerusalem, where he served his flock wisely for three years and three months. He was zealous in the defence of Orthodoxy against the Monothelite heresy: He convoked a Council in Jerusalem which condemned it before it was condemned at the Sixth Ecumenical Council.

 

 The holy Patriarch even travelled to Constantinople to rebuke the Patriarch Sergius and Emperor Heraclius, who had embraced the Monothelite error.

  The years of peace were few for the Holy Land; for just as the Persian Empire was decisively defeated by Heraclius, the followers of Islam erupted out of Arabia, conquering most of North Africa and the Middle East in a few years.

 

The Saint was so grieved by the capture of Jerusalem in 637 by the Caliph Omar that begged God to take him, so that he might not live to see the desecration of the holy places. His prayer was granted, and he reposed in peace less than a year later.

 

St Sophronios is the author of the Life of Saint Mary of Egypt, appointed to be read in the churches during every Great Lent. He also wrote the service of the Great Blessing of the Waters. Some have attributed the Vesperal hymn "Gladsome Light" to him, but we know that it dates from before the time of St Basil the Great, who mentions it in his writings. It seems though, that St Sophroniossupplemented the hymn, and that its present form  is due to him

12 mars :

Saint Grégoire Pape orthodoxe de Rome

(+ 12 mars 604)

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Tropaire ton 2

Fils de sainte Sylvie, tu renonças au monde*
Et devins moine de l'ordre de saint Benoît.*
Tu reçus le sacerdoce et œuvras pour Dieu.*
Devenu hiérarque de la ville de Rome,*
Tu as combattu le schisme et les hérésies.*
Saint Grégoire, intercède pour notre salut!

VIE DU SAINT:

Saint Grégoire est né à Rome vers l'an 540. Son grand-père était le Pape Félix; sa mère et ses tantes, Silvia Tarsilla et Emiliana, ont également été comptées parmi le chœur des saints par l'Église romaine. Ayant reçu une éducation profane brillante, il a atteint les plus hauts offices de l'état. Menant une vie qui plaîsait à Dieu, il aspirait au monachisme de toute son âme. Après la mort de son père, saint Grégoire a dépensé toute sa fortune à la construction de six monastères. A Rome, il fonda un monastère au nom de l'apôtre saint André le Protoclyte [Premier-Appelé] et, après avoir échangé ses palais pour une cellule étroite, il reçut la tonsure monastique. Puis, sur une commission du pape Pélage II, saint-Grégoire a longtemps vécu à Byzance. C'est là qu'il écrivit son "Commentaire sur le livre de Job". Après la mort du pape Pélage, saint Grégoire fut élu à la cathèdre romaine. Se considérant comme indigne, le saint pendant sept mois ne pouvait pas se résoudre à accepter un tel ministère responsable, et c'est seulement en cédant aux instances du clergé et du troupeau qu'il accepta la consécration.
Gouvernant sagement l'Église, le hiérarque Grégoire planta inlassablement la Parole de Dieu. Saint Grégoire compila en langue latine l'ordo de la Liturgie des Présanctifiés (utilisée durant le Grand Carême), qui avant lui n'était connue que dans la tradition orale. Confirmé par le VIe concile œcuménique, cet ordo fut accepté par toute l'Église orthodoxe.
Il lutta avec zèle contre l'hérésie des donatistes, et convertit à la vraie foi les habitants païens de Grande-Bretagne et les Goths, qui étaient partisans de l'hérésie arienne.
Le hiérarque Grégoire a laissé derrière lui de nombreux ouvrages. Après l'apparition de son livre, Conversations ou Dialogues sur la vie et les miracles des Pères italiens, (autrement connu sous le nom de Dialogues) le hiérarque a commencé à être appelé le "dialogue", c'est-à.dire " celui qui mène un dialogue, un interlocuteur". Sa "Règle pastorale" (ou "Ministère pastoral") jouit d'une renommée particulière. Dans ce travail, le hiérarque Grégoire décrit en détail l'image du véritable pasteur. En outre, 848 de ses lettres de contenu moral sont parvenues jusques à nous.
Le hiérarque Grégoire a dirigé l'Église romaine pendant treize ans, en prenant soin de tous les besoins de son troupeau. Il fut distingué par un amour hors du commun pour les pauvres, pour lesquels il fut digne d'une vision du Seigneur Lui-même.
Le hiérarque mourut en l'an 604. Son reliques reposent dans la cathédrale du saint Apôtre Pierre au Vatican.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après le site de L'église Saint-Jean-Baptiste, Waahington, DC
http://orthodoxologie.blogspot.fr/…/saint-gregoire-le-grand…


Lettre de Saint Grégoire à l'Empereur de Constantinople

(livre 7, lettre 33) : 
« Moi je dis, sans la moindre hésitation, que quiconque s’appelle l’évêque universel ou désire ce titre est, par son orgueil, le Précurseur de l’antéchrist, parce qu’il prétend ainsi s’élever au-dessus des autres.

L’erreur où il tombe vient d’un orgueil égal à celui de l’antéchrist parce que, de même que ce pervers voulut être regardé comme élevé au-dessus des autres hommes, ainsi, quiconque désire être appelé seul évêque s’élève au-dessus des autres. »

Lettre de Saint Grégoire à Euloge, patriarche d’Alexandre : 
« J’ai dit que vous ne me devez pas plus donner ce titre à moi qu’à d’autres ; et voici que, dans la suscription de votre lettre, vous me donnez, à moi qui les ai proscrits, les titres orgueilleux d’universel et de pape !

Que Votre Douce Sainteté n’en agisse plus ainsi à l’avenir, le l’en prie ; car vous ôtez à vous-même ce que vous donnez de trop à un autre. (…) Si Votre Sainteté me dit pape universel, elle nie qu’elle soit elle-même ce que je serais tout entier.

A Dieu ne plaise qu’il en soit ainsi !

Loin de nous des mots qui enflent la vanité et qui blessent la charité ! »

 

Lettre de Saint Grégoire à l’Empereur de Constantinople

(livre 5, lettre 20, édition bénédictine) :


« …Est-ce ma cause, très-pieux Seigneur, que je défends en cette circonstance ?

Est-ce d’une injure particulière que je veux me venger ?

-Non, il s’agit de la cause de Dieu tout-puissant, de la cause de l’Eglise universelle. (…) 
« Si quelqu’un usurpe dans l’Eglise un titre qui résume en lui tous les fidèles, l’Eglise universelle – ô blasphème ! – tombera donc avec lui, puisqu’il se fait appeler l’universel !

 

Que tous les chrétiens rejettent donc ce titre blasphématoire, ce titre qui enlève l’honneur sacerdotal à tous les prêtres dès qu’il est follement usurpé par un seul ! »

 

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Gregory was born in Rome to a wealthy senatorial family. He received a good education in secular and spiritual learning, and became Prefect of Rome. While still in the world, he used his great wealth mostly for the good of the Church, building six monasteries in Sicily and another in Rome itself.

 

 At this monastery, dedicated to the Apostle Andrew, Gregory was tonsured a monk. He was appointed Archdeacon of Rome, then, in 579, Papal legate to Constantinople, where he lived for nearly seven years. He returned to Rome in 585 and was elected Pope in 590.

 

  He is famed for his many writings, his generous charity (he gave almost all his income to the poor, and often invited the poor to share his table), and for initiating missionary work among the Anglo-Saxon peoples. The Liturgy of the Presanctified Gifts, celebrated on Wednesday and Friday evenings during Great Lent, was compiled by him.

 

 St Gregory introduced elements of the chanting that he had heard in Constantinople into Western Church chant: The Gregorian Chant which beautified the Western churches for many years is named for him. Its system of modes is related to the eight tones of the Eastern church. He is called 'the Dialogist' after his book The Dialogues, an account of the lives and miracles of Italian saints.

Saint Syméon le Nouveau Théologien

(+ 12 mars 1022)

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Tropaire ton 4

O saint père Syméon, tu reçus en ton âme la divine illumination.
Tu fus dévoilé au monde comme une radieuse lumière dispersant toute ténèbre.
Tu appelle toute l'humanité à chercher la Grâce du Saint Esprit, qu'elle avait perdue.
O juste père! Prie Christ notre Dieu, afin qu'Il nous accorde abondante miséricorde!

VIE DU SAINT:

Parmi les astres qui brillent innombrables dans le firmament spirituel de l'Eglise, trois seulement ont été jugés dignes du titre de Théologien: Saint Jean l'Evangéliste, le Disciple Bien-Aimé, qui, en se penchant sur la poitrine du Seigneur, y a puisé l'Eau vive de la connaissance du Verbe de Dieu; Saint Grégoire de Nazianze (cf 25 janvier) qui, après avoir contemplé d'un oeil intérieur purifié le Mystère de la Sainte Trinité, l'a proclamé en mettant à son service le meilleur de l'éloquence hellénique; et enfin Saint Syméon le Nouveau Théologien qui, après avoir été plongé dans la lumière de l'Esprit Saint, fut envoyé par Dieu, tel un nouveau Prophète, dans une société byzantine bien nantie, au christianisme formaliste et officiel, pour y témoigner que tout Chrétien digne de ce nom est appelé à être lui aussi illuminé, et à devenir fils de Dieu dans le Saint-Esprit.

Né en 949 à Galatée, en Paphlagonie (Asie Mineure), au sein d'une famille de la noblesse aisée et influente dans les milieux politiques, Saint Syméon fut envoyé à l'âge de douze ans à Constantinople pour y poursuivre ses études, en vue d'entrer ensuite au service de l'empereur. Renonçant à cette carrière prometteuse et abandonnant ses études, il mena pendant quelque temps une vie frivole; mais le Seigneur l'ayant prit en pitié, ne le laissa pas glisser vers la corruption, et Il le tira de ce précipice par l'entremise de lectures spirituelles. Le jeune garçon se mit alors à la recherche d'un saint homme capable de le guider sur le chemin du Salut, malgré les paroles décourageantes de son entourage qui lui assurait qu'un tel Saint n'existait pas à cette époque. Persévérant néanmoins dans sa recherche, il découvrit ce père spirituel en la personne d'un moine qui vivait en reclus au Monastère du Studion, Syméon le Pieux. Celui-ci refusa de le recevoir comme moine et se contenta de lui donner à lire le livre de Saint Marc l'Ascète (cf. 5 mars). Aussitôt qu'il l'ouvrit, il tomba sur la phrase suivante : « Si tu cherches la guérison, prends soin de ta conscience, et fais tout ce qu'elle te dictera, et tu trouveras du profit ». Recevant cette parole comme un oracle divin, il se mit aussitôt à l'oeuvre et suivit sa conscience qui l'exhortait à se sacrifier par amour du Christ, en prolongeant chaque jour davantage ses jeûnes et ses veilles, jusqu'au chant du coq. Ainsi emporté sur les ailes d'un saint désir, il ne tarda pas à recevoir le premier témoignage de la faveur de Dieu en une merveilleuse vision de la lumière incréée, qui le transporta comme en-dehors du monde et de son propre corps. Rempli d'une grande joie et baigné de chaudes larmes, il ne cessait de crier, sans se lasser, le Kyrie eleison et, au coeur de cette lumière, il vit alors son père spirituel Syméon qui se tenait à la droite d'une nuée lumineuse et lui enseignait l'art de la prière sans distraction.

Toutefois, cette première expérience de la gloire de Dieu n'ayant pas été fondée sur les assises de l'impassibilité, il retomba peu à peu dans la tiédeur et le relâchement, dont il se repentira par la suite devant Dieu comme d'un grand péché. Pendant six ou sept ans, il continua d'entretenir des relations avec son père spirituel, mais sans s'arracher au monde et à ses vanités. Le Seigneur eut néanmoins à nouveau compassion de son élu et, le « prenant par les cheveux », Il l'arracha à la fange de ce monde pour l'établir devant Sa face. Profitant d'une mission dans son pays natal, il régla ses affaires, dit adieu à ses parents et revint en hâte à la capitale pour se confier entièrement à son père selon Dieu, avec une confiance sereine et une totale obéissance. On lui assigna comme cellule un petit réduit sous l'escalier de la cellule de Syméon, où il s'appliquait à méditer sur ses péchés et à faire de la sainte componction, qu'il avait acquise dans le monde en fréquentant les tombeaux, un état permanent et stable de son âme. Il accomplissait les services les plus avilissants dans un parfait retranchement de sa volonté propre, regardant son père spirituel comme le Christ Lui-même et baisant avec dévotion tout endroit où il s'était tenu en prière, comme si c'était le Saint des Saints. Ainsi protégé par sa prière, il pouvait repousser sans crainte les assauts des démons de la peur, de la paresse, de l'impureté et de l'envie, qui s'acharnaient contre lui afin de le décourager.

Etranger à tous et gardant un constant silence, il se tenait debout pendant les Offices Liturgiques, le regard à terre, en versant d'abondantes larmes à l'audition des textes sacrés. Certains moines s'irritèrent pourtant des rapides progrès de ce novice, qu'ils considéraient comme une condamnation de leur propre tiédeur, et ils l'accusèrent auprès de l'Higoumène d'entretenir des relations trop étroites avec son père spirituel. Comme il avait eu recours à la prière de ce dernier pour être fortifié dans cette épreuve, celui-ci lui assura qu'il recevrait bientôt d'en haut une grâce deux fois plus grande que la sienne. De fait, sitôt rentré dans sa cellule ce soir-là, une lumière céleste vint s'emparer de son intellect pour le ravir dans la joie indescriptible de l'amour divin et, bien qu'il fût peu instruit, Dieu lui accorda dès lors une telle sagesse que tous ses compagnons s'en étonnaient. Mais de tels dons surnaturels ravivèrent la haine des envieux, et ceux-ci parvinrent à le faire chasser du Studion.

Il entra alors comme novice dans le petit Monastère de Saint Mamas, tout en gardant Syméon le Pieux comme père spirituel. Tonsuré moine par lui et ayant reçu le nom de Syméon, il entreprit de nouvelles ascensions spirituelles, en se consacrant complètement à la quiétude, à la prière et à la méditation des Divines Ecritures, et en ne nourrissant son corps que de quelques herbes. Sa cellule, d'où il ne sortait que pour assister aux Offices Divins, était une véritable fournaise ardente,dans laquelle il se plongeait tout entier pour y être transformé en une pure flamme d'amour et d'où le Seigneur le ravissait fréquemment en de sublimes extases. Dans un de ses plus beaux discours", Syméon se compare à un malheureux qui, après être tombé dans un gouffre rempli de boue, en a été tiré de force par le Seigneur miséricordieux et qui, à travers maintes embûches et difficultés, a été conduit par la main de son père spirituel vers les sources d'eaux, afin de s'y laver et de s'y purifier, et d'aveugle devenir voyant des choses spirituelles. En effet, dans la mesure où se purifiait son regard intérieur, il était gratifié de visions lumineuses de plus en plus claires. D'une lumière semblable à un soleil sans forme, qu'il voyait briller au-dessus des cieux et qui lui ôta le voile de l'insensibilité, il vit peu à peu le visage du Christ se distinguer plus nettement et fut finalement emporté hors de son corps, dans une extase ineffable, au cours de laquelle le Christ lui parla en l'appelant son frère et son ami. Mais ce ne fut qu'après de nombreuses autres visions que, tombant un jour en larmes pour vénérer une Icône de la Mère de Dieu, il comprit qu'il possédait consciemment, au-dedans de son coeur, cet Amour en personne (hypostasié) qu'est le Seigneur.

Au bout de deux ans, l'Higoumène, constatant ses admirables progrès, le fit ordonner Prêtre. Le jour de son Ordination, le Saint-Esprit descendit comme une lumière simple et sans forme pour couvrir le Sacrifice et pendant tout le reste de sa vie sacerdotale, il ne célébrait jamais la Liturgie sans avoir une telle vision. Entouré d'une nuée lumineuse, son visage prenait alors une expression angélique, et nul ne pouvait le fixer du regard quand il bénissait le peuple. L'Higoumène étant mort un an à peine après son Ordination, Syméon fut élu supérieur par les moines de Saint-Mamas, avec l'approbation du Patriarche Nicolas Chrysobergès (vers 980). Héritant d'un monastère qui avait été réduit à servir de cimetière pour les séculiers et où la vie monastique était fort relâchée, il entreprit de faire reconstruire tous les bâtiments, excepté l'église, et, tâche autrement plus difficile, d'entraîner ses disciples à le suivre dans son ardente recherche de Dieu. Comme la tradition de Saint Théodore Studite le prescrivait, il prononçait trois fois par semaine des catéchèses enflammées, pour réveiller l'ardeur de ses moines. Il ne se contentait pas d'y rappeler les principes de la vie cénobitique mais, tel « un pauvre rempli d'amour fraternel » qui, après avoir reçu une obole, court avec joie pour la montrer à ses compagnons de misère, en les exhortant à s'empresser eux aussi pour profiter de la générosité de son bienfaiteur, Syméon leur dévoilait les merveilles accomplies en lui par Dieu et leur affirmait avec force que c'est dès cette vie qu'il nous faut tous parvenir à la vision du Royaume des cieux. C'est ce profond désir de faire participer ses frères à la grâce reçue qui explique le caractère de confidences personnelles de ses écrits, si rare dans la littérature patristique.

Ce « Zèle indomptable » dont Syméon faisait preuve entraîna l'opposition et les remarques ironiques de certains de ses moines qui auraient préféré une vie religieuse plus confortable et qui le condamnaient comme vantard. Les résistances allèrent croissant jusqu'au jour où une trentaine d'entre eux se révoltèrent contre lui et l'interrompirent violemment au cours d'une de ses catéchèses, en se ruant sur lui comme des bêtes sauvages avec l'intention de le jeter en dehors du monastère. Restant immobile, souriant et serein devant ses adversaires, Syméon les arrêta dans leur élan, et ils s'enfuirent de l'église dans un grand tapage pour aller porter plainte auprès du Patriarche Sisinnios (995-998). Ce dernier examinant l'affaire justifia entièrement le Saint et fit exiler les moines révoltés. Mais l'amour paternel de Syméon ne laissa pas les brebis se perdre hors de son bercail. Il fit abroger la sentence et alla lui-même à la recherche de chacun des rebelles, leur demandant pardon et les suppliant de regagner le monastère.

La paix revenue après ces tristes événements, il reprit la direction de son monastère qui devint bientôt un des hauts lieux spirituels de la capitale, attirant des pieux laïques en grand nombre et des disciples venus de loin. Malgré ses charges pastorales Syméon ne se distrayait pas de son labeur ascétique et, trois fois par jour, à heures fixes, il se retirait dans sa cellule pour en baigner le sol de ses larmes. Les larmes étaient en effet devenues pour lui une seconde nature et elles avaient fait épanouir, comme des fleurs délicates, la charité, la compassion envers tous, la patience dans les épreuves et un aspect attirant et gracieux de son visage illuminé par la joie intérieure de l'Esprit. A la suite d'une nouvelle vision lumineuse, il avait reçu le charisme de la théologie et, quand il n'était pas ravi en extase, il passait ses nuits à composer d'admirables Hymnes à l'amour divin, qui restent un des plus précieux témoignages des effets de la Grâce dans l'âme d'un Saint. La diffusion de ses écrits et de ses enseignements permit à de nombreuses âmes de retrouver la ferveur de l'époque des Saints Pères et prépara de loin le triomphe de l'Hésychasme comme doctrine officielle de l'Eglise Orthodoxe.

En 1005, pressé par son amour de Dieu, Syméon démissionna librement de sa charge, après un higouménat de vingt-cinq ans, et laissa son disciple Arsène, qu'il avait longuement éprouvé dans l'obéissance, pour lui succéder. Quant à lui, il se retira dans une cellule isolée, afin de s'adonner à la Sainte hésychia, et de soutenir par sa prière, tel Moïse sur la montagne (cf. Exode 17:11), les combats de ses moines. Devenu par l'habitude de la contemplation familier des spectacles divins, il fut alors initié à la connaissance des événements futurs et de l'état ultime de la création. Une nuit, il fut transporté dans la lumière qui pénétra tous les membres de son corps et le rendit tout entier feu et lumière, et il entendit une voix d'en haut lui annoncer que cette gloire qui le transfigurait était celle-là même qui sera réservée aux élus lors de la résurrection générale. C'est ainsi, possédé par l'Esprit Saint et devenu dieu par la Grâce, qu'il rédigeait ses traités théologiques et mystiques.

Mais, bien qu'il eût atteint la perfection, il devait encore être éprouvé par de nouvelles tribulations. Depuis le repos de son père spirituel, Syméon le Studite, il avait fait peindre son Icône et avait rédigé en son honneur un Office Liturgique qu'il faisait célébrer solennellement chaque année, au jour de la mémoire de cet homme apostolique, dans un grand concours de fidèles venus de toutes parts. Cette coutume était déjà pratiquée depuis plus de seize ans lorsqu'Etienne, l'ancien Métropolite de Nicomédie devenu syncelle du Patriarche, homme d'une grande science et d'une influence considérable dans les milieux officiels, ayant pris ombrage de la renommée acquise par Saint Syméon dans toute la ville, comme homme de Dieu et Théologien des dogmes de l'Esprit, chercha une occasion pour le discréditer. Il le provoqua d'abord par une subtile question théologique, mais il reçut du Saint une éblouissante réponse en vers, dans laquelle il rappelait au syncelle que ce n'est que par l'expérience de l'Esprit qu'on peut vraiment parler de Théologie. Cette réponse déclencha la haine implacable de l'Evêque qui répandit d'odieuses calomnies contre Syméon, en l'accusant d'honorer comme un Saint un homme pêcheur. Finalement, à force d'intrigues, Etienne parvint à faire condamner l'homme de Dieu à l'exil (1009).

Laissé seul, en plein hiver, sur une colline déserte de la région de Chrysopolis (Propontide), Syméon rendit grâce à Dieu et envoya une lettre de remerciements au syncelle pour les épreuves qu'il lui avait procurées. En recevant cette missive, Etienne, au comble de la rage, fit perquisitionner la cellule de celui qui, dépouillé de tout, « trouvait lourd à porter le fardeau même de sa chair », en le soupçonnant d'y avoir caché de l'or. Pour toute réponse Syméon adressa à son "bienfaiteur" une nouvelle lettre de remerciements. Ayant trouvé un oratoire en ruine dédié à Sainte Marine, il y célébrait avec ponctualité les Offices monastiques et s'y adonnait paisiblement à la prière. Mais pendant ce temps les disciples et admirateurs du Saint dans la noblesse intercédèrent en sa faveur auprès du Patriarche et, après une nouvelle comparution devant le Synode, pendant laquelle Syméon se refusa à faire aucune concession en ce qui concernait le culte de son père spirituel, le pontife le renvoya en paix, en disant : « A coup sûr, tu es un vrai studite, plein d'amour pour ton père spirituel; mais tu as aussi leur obstination et peut-être est-elle digne d'éloge? »

De retour à Sainte-Marine pour s'y consacrer à la sainte quiétude, il reçut quantité de dons qui lui permirent, malgré les embûches suscitées par les démons, de transformer l'endroit en un monastère qui attirait tous les Chrétiens zélés de la capitale lorsqu'il y célébrait avec faste la Fête de Saint Syméon le Pieux. Sous l'inspiration de l'Esprit il y poursuivait la composition de ses hymnes et rédigea des apologies pour enseigner que ni pardon des péchés, ni sanctification ne peuvent être accordés sans la venue consciente en nous de la grâce du Saint-Esprit. Cette grâce ne le transportait pas seulement en de sublimes ravissements, mais elle accomplissait aussi quantité de miracles pour le soulagement de ses disciples et la consolation de ses visiteurs.

Parvenu à un grand âge, il fut atteint d'une longue et douloureuse maladie des entrailles qui le tenait immobilisé sur sa couche. Malgré cette infirmité, un de ses disciples le vit un jour soulevé de terre et entouré d'une lumière indescriptible pendant qu'il était en prière. Au terme de ses combats, il obtint la délivrance qu'il désirait et rejoignit le choeur des Saints, le 12 mars 1022, en ayant prédit exactement la date de son décès et celle du transfert de ses Reliques, trente ans plus tard.

Après avoir glorifié Dieu en lui-même pendant sa vie, Saint Syméon fut glorifié par Lui après sa mort par de nombreux miracles, mais plus encore par les délices spirituelles que procurent jusqu'à nos jours ses écrits à tous ceux qui ont soif du Dieu vivant.

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(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

 

 

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Tu m'as réveillé de Ton souffle divin

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Tu m'as séduit par Ta beauté,
Par Ton amour Tu m'as blessé
Tu m'as transformé du tout au tout
Je vis Ton visage et j'eus peur
Quelque doux et accessible qu'il m'apparut
Mais devant Ta beauté je m'extasiai
Et je fus frappé de stupeur, ô Trinité mon Dieu !
Identiques sont les traits en chacun des Trois
Et les Trois sont un unique visage, mon Dieu
Qui a nom l'Esprit, le Dieu de l'univers
...et Toi, ô mon Dieu, Tu m'enlaçais davantage
Tu m'embrassais davantage
Davantage Tu me serrais dans tes bras !
Dans le sein de Ta gloire, ô mon Dieu
Dans la frange de Ton manteau
Tu m'attirais tout entier
Tu me couvrais de Ta lumière !
Ô profondeur de Tes mystères
Ô sublimité de Ta gloire
Ô ascension, ô divinisation, ô richesse
Ô éclat indicible de Tes paroles
Mystères dont ceux qui les voient
Ne peuvent saisir la beauté !

(Prière mystique * Saint Syméon le Nouveau Théologien)

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« C'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil... » !

(Rom.13,11)

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"Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance."

Jean 10,10

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"Si quelqu'un entend mes paroles et n'y reste pas fidèle, moi, je ne le jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver.

Celui qui me rejette et n'accueille pas mes paroles aura un juge pour le condamner. La parole que j'ai prononcée, elle le condamnera au dernier jour."

Jean 12, 47-48

« Enquête exclusive » :

Survivre ou mourir : la tragédie des chrétiens d'Orient,

Dimanche12 mars, sur M6, à 23 h

 

Des chrétiens ont décidé de rester en Irak et en Syrie

malgré la guerre et les persécutions. Comment survivent-ils ? Un reportage entre espoir et tragédie.

(Source: "Famille Chrétienne)

 

Une fois n’est pas coutume. « Enquête exclusive », le magazine d’information racoleur présenté par Bernard de La Villardière, change de style dans un excellent numéro consacré aux chrétiens d’Orient. Un reportage au ton juste, où la gravité ne verse jamais dans le sensationnalisme et laisse place à l’espérance.

La caméra escorte à travers l’Irak et la Syrie, parfois à quelques encablures des hordes de Daech, ces martyrs de la foi chrétienne qui ont décidé de rester là où leurs ancêtres évangélisés par saint Thomas priaient déjà le Dieu Trinitaire, bien avant l’arrivée de l’islam. Elle accompagne également une famille de Mossoul qui a pris la douloureuse décision de fuir les persécutions pour trouver refuge à Versailles.

Les premières images sont celles, joyeuses, d’un mariage célébré à Erbil. Après une messe en araméen dans une église pleine à craquer, les festivités nous feraient presque oublier les longs calvaires successifs des chrétiens d’Orient. Un commentaire nous le rappelle : « Au début du XXe siècle, un quart des habitants du Moyen-Orient étaient chrétiens. Ils sont à peine 3 % aujourd'hui, soit 10 millions de chrétiens pour 320 millions de musulmans. » Le journaliste n’hésite pas à parler d’une « disparition programmée » accélérée par la chute du régime de Saddam Hussein en 2003, le conflit syrien en 2011, puis l’arrivée de l’État islamique en 2014.

Après la fête, la désolation. Églises dynamitées ou rasées, effigies religieuses martelées, écritures saintes déchirées ou brûlées les fidèles de retour dans leurs villes doivent tout reconstruire.Vincent, un jeune bénévole français de l’œuvre d’Orient, leur prête main-forte et vient coordonner la construction d’un stade. Partie de foot improvisée opposant des prêtres en soutane à de jeunes fidèles. La vie continue malgré tout en Irak. À Alep aussi. Dans la cathédrale éventrée par les tirs de roquettes, le Père Ades prépare la messe de Noël. Au milieu des gravats se dresse une crèche de fortune confectionnée par les fidèles. Signe d’une aube nouvelle ? On l’espère à l’heure où Mgr Jeanbart, l’archevêque de la ville meurtrie, appelle ses fidèles exilés à rentrer chez eux.  

Élisabeth Caillemer

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Prière, miséricorde et jeûne

Les trois ne font qu'un


Et se donnent mutuellement vie
Le jeûne est l'âme de la prière,
La miséricorde est la vie du jeûne.
Celui qui prie doit jeûner:
Celui qui jeûne doit avoir pitié...
Le jeûne ne porte pas de fruit
S'il n'est pas arrosé par la miséricorde ;
Le jeûne se dessèche par la sécheresse de la miséricorde ;
Ce que la pluie est pour la terre, la miséricorde l'est pour le jeûne.

 

(Saint Pierre Chrysologue)

 

 

 

Mes frères, nous commençons aujourd'hui le grand voyage du Carême. Emportons donc dans notre navire toute notre provision de nourriture et de boisson, en plaçant sur la caisse la miséricorde abondante dont nous aurons besoin. Car notre jeûne a faim, notre jeûne a soif, s'il ne se nourrit pas de bonté, s'il ne se désaltère pas de miséricorde. Notre jeûne a froid, notre jeûne défaille, si la toison de l'aumône ne le couvre pas, si le vêtement de la compassion ne l'enveloppe pas.

Frères, ce que le printemps est pour les terres, la miséricorde l'est pour le jeûne : le vent doux printanier fait fleurir tous les bourgeons des plaines ; la miséricorde du jeûne fait pousser toutes nos semences jusqu'à la floraison, leur fait porter fruit jusqu'à la récolte céleste. C

 

e que l'huile est pour la lampe, la bonté l'est pour le jeûne. Comme la matière grasse de l'huile allume la lumière de la lampe et, avec une aussi faible nourriture, la fait luire pour le réconfort de toute une nuit, ainsi la bonté fait resplendir le jeûne : il jette des rayons jusqu'à atteindre le plein éclat de la continence.

 

Ce que le soleil est au jour, l'aumône l'est pour le jeûne : la splendeur du soleil accroît l'éclat du jour, dissipe l'obscurité des nuées ; l'aumône accompagnant le jeûne en sanctifie la sainteté et, grâce à la lumière de la bonté, chasse de nos désirs tout ce qui pourrait être mortifère.

 

Bref, ce que le corps est pour l'âme, la générosité en tient lieu pour le jeûne : quand l'âme se retire du corps, elle lui apporte la mort ; si la générosité s'éloigne du jeûne, c'est sa mort.

 

 

Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église
Sermon 8 ; CCL 24, 59 ; PL 52, 208 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 59 rev.)

Elle comprend l'homme pécheur et elle l'aime 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Marie Trône de la Sagesse"

Marie est un signe lumineux et un exemple attirant de vie morale  [...] et elle mérite le titre de "Trône de la Sagesse".

Marie partage notre condition humaine, mais dans une transparence totale à la grâce de Dieu. N'ayant pas connu le péché, elle est en mesure de compatir à toute faiblesse. Elle comprend l'homme pécheur et elle l'aime d'un amour maternel.

Voilà pourquoi elle est du côté de la vérité et partage le fardeau de l'Eglise dans son rappel des exigences morales à tous et en tout temps. Pour la même raison, elle n'accepte pas que l'homme pécheur soit trompé par quiconque prétendrait l'aimer en justifiant son péché, car elle sait qu'ainsi le sacrifice du Christ, son Fils, serait rendu inutile.

Aucun acquittement, fût-il prononcé par des doctrines philosophiques ou théologiques complaisantes, ne peut rendre l'homme véritablement heureux : seules la Croix et la gloire du Christ ressuscité peuvent pacifier sa conscience et sauver sa vie.

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Mère de tout pécheur repentant  

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

 

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

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MOIS DE SAINT JOSEPH:
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Onzième Jour

Prions, afin que le bon Dieu nous pardonne tout le mal que nous avons fait par nos médisances.

Saint Joseph était charitable dans ses paroles

Ici encore, quelles scènes édifiantes dans chacune des conversations qui, au moment du repos, venaient procurer à la Ste Famille un agréable délassement ! On y parlait du prochain, sans doute, mais avec quelle bonté ! Joseph savait-il un fait pénible, et humiliant, peut-être… comme on excusait le coupable, comme on n’appelait plus sa faute qu’un moment de faiblesse, comme on cherchait ensemble les moyens de la faire oublier, comme toujours on priait pour la pauvre âme égarée ! Mais une habitude bien sainte était celle que quelques Docteurs attribuaient à S . Joseph de recueillir toutes les actions dignes de louanges, et d’augmenter, en les racontant, la bonne opinion qu’on avait de ceux qui en étaient les auteurs.

Ne puis-je pas faire ainsi tous les jours ? Ô S. Joseph, aidez-moi à guérir mon esprit de sa tendance à critiquer, à soupçonner, à penser mal. Aidez-moi à trouver toujours des raisons pour excuser ; à aimer surtout à faire connaître le bien que font ceux qui sont autour de moi 
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Douzième Jour

Prions, afin que les personnes que nous avons choisies pour amies soient bien pieuses.

Saint Joseph avait une tendresse toute particulière pour Jésus

C’est qu’il connaissait ce qu’était cet Enfant bien-aimé. Jésus paraissait petit, faible…, et il cachait, sous ces apparences, sa force, sa puissance, sa majesté !... Plus Joseph le contemplait, l’étudiait, plus il se sentait ravi d’admiration devant tant de bonté pour les hommes… Il y avait des heures où ce saint patriarche se serait prosterné devant son petit Enfant en l’appelant son Dieu ! d’autres heures où il restait comme anéanti, sans pouvoir prononcer une parole ; c’était quand Jésus lui disait : Mon Père !

Modèle de mes communions, ô S. Joseph, donnez-moi votre respect, votre amour si tendre et si ardent pour jésus… J’ai le même Dieu que vous !

 

 

Par Saint Ephrem

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(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église 
Sermon sur la Transfiguration (attrib.) 1,3-4 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 37) 

 

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour »

 

Il les emmena sur la montagne pour leur montrer la gloire de sa divinité et leur faire connaître qu'il était le Rédempteur d'Israël, comme il l'avait montré par ses prophètes... Ils l'avaient vu manger et boire, se fatiguer et prendre du repos, s'assoupir et dormir, subir l'effroi jusqu'aux gouttes de sueur, toutes choses qui ne semblaient guère en harmonie avec sa nature divine et ne convenir qu'à son humanité. Voilà pourquoi il les emmena sur la montagne, afin que le Père l'appelle son Fils et leur montre qu'il était vraiment son Fils, et qu'il était Dieu. 

Il les emmena sur la montagne et il leur montra sa royauté avant de souffrir, sa puissance avant de mourir, sa gloire avant d'être outragé et son honneur avant de subir l'ignominie. Ainsi, lorsqu'il serait pris et crucifié, ses apôtres comprendraient qu'il ne l'avait pas été par faiblesse, mais par consentement et de plein gré pour le salut du monde. 

Il les emmena sur la montagne et leur montra, avant sa résurrection, la gloire de sa divinité. Ainsi, lorsqu'il ressusciterait d'entre les morts dans la gloire de sa divinité, ses disciples reconnaîtraient qu'il ne recevait pas cette gloire en récompense de sa peine, comme s'il en avait besoin, mais qu'elle lui appartenait bien avant les siècles, avec le Père et auprès du Père, ainsi que lui-même le dit à l'approche de sa Passion volontaire : « Père, glorifie-moi de la gloire que j'avais auprès de toi avant le commencement du monde » (Jn 17,5). 

"Produisez donc un fruit digne du repentir

et ne vous avisez pas de dire en vous-mêmes: "Nous avons pour père Abraham." Car Je vous le dis, Dieu peut, des pierres que voici, faire surgir des enfants à Abraham. Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit va être coupé et jeté au feu."
Mt 3,8-10 3,8 :

Le repentir, la confession et le baptême conduisent à des fruits dignes de repentir, un mode de vie cohérent avec le royaume de Dieu (Voir Gal 5,22-25). Si une vie féconde ne suit pas, sacrements et discipline spirituelle sont inutiles. Ainsi, dans de nombreuses icônes du Baptême du Christ, on voit une hache est en train de découper un arbre stérile (v. 10).
3,9 :

L'avertissement "de ces pierres (hébr. "ebanim") Dieu peut suciter des enfants (hébr. "banim") est jeu de mots. Dieu n'admettra pas des enfants stériles dans Sa maison, mais adopte d'autres enfants, ceux du monde des païens."
Orthodox Study Bible 

 

"Acquérons des fruits de repentance, une vraie humilité, le regret spirituel, un coeur doux et miséricordieux qui aspire à la pureté."
(Saint Grégoire Palamas)



Matthew 3:8-10
Therefore bear fruits worthy of repentance,† and do not think to say to yourselves, ‘We have Abraham as our father.’ For I say to you that God is able to raise up children to Abraham from these stones.† And even now the ax is laid to the root of the trees. Therefore every tree which does not bear good fruit is cut down and thrown into the fire.

'3:8 Repentance, confession, and baptism lead to fruits worthy of repentance, a way of life consistent with the Kingdom of God (see Gal 5:22-25). If a fruitful life does not follow, sacramental acts and spiritual discipline are useless. Thus in many icons of the Baptism of Christ, an ax is pictured chopping a fruitless tree (v. 10).
3:9 The warning that from these stones (Heb. 'ebanim) God can raise up children (Heb. banim) is a play on words. God will not admit fruitless children into His house, but adopts other children from the Gentiles.'
(The Orthodox Study Bible - Thomas Nelson)

(Source: St Materne)

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Deux jeunes nantais bientôt en route pour aider les Chrétiens d’Orient

10/03/2017 – 10h00 Nantes (Breizh-Info.com) – Vincent a tout juste 18 ans et Sophie 19 ans. A l’âge où beaucoup de leurs copains usent les bancs de la fac ou les manettes de leur console, ces deux jeunes nantais ont décidé d’agir concrètement contre les persécutions en Orient. Ils ont décidé de rejoindre cette région du monde avec l’association SOS Chrétiens d’Orient. Leur objectif : aider les populations locales, notamment les Chrétiens d’Orient, à se sortir de la misère causée par les guerres et les persécutions religieuses. Pour réaliser ce rêve, ils ont lancé un appel aux dons.

Les deux jeunes ont saisi une opportunité d’aider les Chrétiens d’Orient

Les traits encore jeunes mais le regard décidé, Vincent nous explique avoir choisi de se rendre au Proche-Orient pour dépasser ses limites et fuir le train-train. « Cela fait longtemps que je voulais partir en mission humanitaire. Quand j’ai su qu’on pouvait aller aider les Chrétiens d’Orient, ça m’a tout de suite branché ! Je suis intérimaire depuis quelques semaines et j’ai donc décidé de mettre cette activité en pause le temps de partir. »

Pour Sophie, c’est un peu différent. « Cela faisait longtemps que je connaissais l’association. J’ai eu plusieurs amis qui sont déjà partis avec SOS Chrétiens d’Orient et ça m’avait vraiment motivée. Comme j’ai un semestre de césure suite à une réorientation, j’en profite pour partir. »

 

Des familles un peu anxieuses mais fières

Vincent est très enthousiaste sur ce qui les attend sur place : « Là-bas, on va réaliser de nombreuses choses : reconstruction, aide aux populations, cours de lecture, etc. J’espère acquérir de nouvelles compétences mais, surtout, revenir grandi humainement. Je suis chrétien et cela me rend heureux d’aller aider les Chrétiens d’Orient persécutés. »
Sophie renchérit : « Je sais que beaucoup d’activités sont possibles auprès des populations locales. Ca va vraiment être très intéressant. Personnellement, j’aimerais vraiment aider à la reconstruction. »

Vincent et Sophie vont aider les Chrétiens d'Orient

Face à une décision forte de leur enfant, les familles les soutiennent, avec un peu d’anxiété !
Vincent avoue que sa famille a peur pour lui. Malgré tout, il assure qu’elle le soutient : « Même s’ils sont un peu effrayés, ils sont derrière moi. Ils sont très contents que je m’engage dans une expérience aussi enrichissante. »
Même constat chez Sophie : « Ma famille me soutient même si ma mère a un peu d’appréhension. Ils sont plutôt sereins car l’association est très fiable. Il n’y a jamais eu de problèmes. »
Lors d’une première réunion préalable à Paris, Sophie et Vincent ont en effet déjà été briefés une première fois sur la sécurité. SOS Chrétiens d’Orient n’a jamais eu de souci avec ses volontaires et souhaite que tout continue ainsi.

Un appel au don de 500 € par personne pour rejoindre les Chrétiens d’Orient

Sur internet, les deux amis ont décidé de mettre en ligne une cagnotte virtuelle. Chacun peut, via sa carte bancaire, faire un don pour permettre à Sophie et Vincent de partir vivre leur rêve au Proche-Orient.
Ils espèrent récolter 500 € chacun.

Sophie explique le chiffrage du budget : « Beaucoup de dépenses sont déjà prises en charge par SOS Chrétiens d’Orient et nos familles. Cependant, le billet d’avion aller/retour coûte cher. Et on doit prévoir large car l’association prend nos billets au dernier moment pour éviter les annulations de dernière minute. Du coup, les prix des billets sont souvent assez hauts. Le budget tient également compte du voyage aller/retour jusqu’à Paris puis à l’aéroport. » De toute manière, Vincent est formel : « Si jamais on a plus que nécessaire, tout ce qui n’ira pas dans le trajet sera reversé à l’association SOS Chrétiens d’Orient ! »
Leur départ étant prévu dans environ un mois, ils espèrent que la cagnotte sera bien remplie avant la date fatidique.

Voilà donc une belle aventure qui attend les jeunes nantais. N’hésitez pas à les soutenir !

Propos recueillis par Nicolas Faure
Crédit Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

La maternité de Marie appelait la paternité de Joseph 

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En ce mois de mars qui est traditionnellement dans l’Eglise le mois de saint Joseph,  et en ce premier jour de la neuvaine au saint époux de la Vierge Marie, méditons sur le mystère de la paternité de Joseph, auprès de Marie.

En effet, le mystère de la maternité de Marie est tellement grand qu'il a quelque peu jusqu'ici laissé dans l'ombre le mystère de la paternité de Joseph. Il nous convient de l'affirmer avec force : la maternité de Marie à l'égard de Jésus appelait la paternité de Joseph, qui en est inséparable et y puise sa source et sa grandeur. Inséparable, non pas comme un complément surajouté, mais comme partie intégrante d'une même fonction parentale à l'égard de Jésus.

C'est même par le lien de la paternité de Joseph que Jésus est reconnu comme relié à son ascendance davidique, la descendance généalogique se transmettant par voie masculine (voir Mt 1, 1 et 16... 20).

Joseph ayant accueilli de tout cœur dans sa vie Marie son épouse, et le mystère de l'enfant conçu en elle (Mt 1,24), c'est conjointement qu'ils vont se consacrer à leur tâche envers Jésus et le préparer à sa mission, elle comme mère, lui comme père.

 

 

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Joseph, le dépositaire du mystère de Dieu  

Père Jean Hémery

Marie de Nazareth

Genesis 5:1-24

This is the written account of Adam’s family line.

Aucun texte alternatif disponible.

When God created mankind, he made them in the likeness of God. He created them male and female and blessed them. And he named them “Mankind” when they were created.

When Adam had lived 130 years, he had a son in his own likeness, in his own image; and he named him Seth. After Seth was born, Adam lived 800 years and had other sons and daughters. Altogether, Adam lived a total of 930 years, and then he died.

When Seth had lived 105 years, he became the father of Enosh. After he became the father of Enosh, Seth lived 807 years and had other sons and daughters. Altogether, Seth lived a total of 912 years, and then he died.

When Enosh had lived 90 years, he became the father of Kenan. After he became the father of Kenan, Enosh lived 815 years and had other sons and daughters. Altogether, Enosh lived a total of 905 years, and then he died.

When Kenan had lived 70 years, he became the father of Mahalalel.After he became the father of Mahalalel, Kenan lived 840 years and had other sons and daughters. Altogether, Kenan lived a total of 910 years, and then he died.

When Mahalalel had lived 65 years, he became the father of Jared. After he became the father of Jared, Mahalalel lived 830 years and had other sons and daughters. Altogether, Mahalalel lived a total of 895 years, and then he died.

When Jared had lived 162 years, he became the father of Enoch. After he became the father of Enoch, Jared lived 800 years and had other sons and daughters. Altogether, Jared lived a total of 962 years, and then he died.

When Enoch had lived 65 years, he became the father of Methuselah.After he became the father of Methuselah, Enoch walked faithfully with God 300 years and had other sons and daughters. Altogether, Enoch lived a total of 365 years. Enoch walked faithfully with God; then he was no more, because God took him away.

(Source: Drs Gewargis AcisSyriac Aramaic studies )

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The Reading from the Holy Gospel according to St. John 15:1-7

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The Lord said to his disciples, “I am the true vine, and My Father is the vinedresser. Every branch in Me that does not bear fruit He takes away; and every branch that bears fruit He prunes, that it may bear more fruit. You are already clean because of the word which I have spoken to you. Abide in Me, and I in you. As the branch cannot bear fruit of itself, unless it abides in the vine, neither can you, unless you abide in Me.

“I am the vine, you are the branches. He who abides in Me, and I in him, bears much fruit; for without Me you can do nothing. If anyone does not abide in Me, he is cast out as a branch and is withered; and they gather them and throw them into the fire, and they are burned. If you abide in Me, and My words abide in you, you will ask what you desire, and it shall be done for you.”

Glory to Thee, O Lord, glory to Thee

(Source: Drs Gewargis AcisSyriac Aramaic studies )

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Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Repentez-vous, 
car le Royaume des Cieux est proche 
 
(Matthieu 17, 1)
 
Nous souhaitons à tous les chrétiens orthodoxes, à tous nos lecteurs et lectrices,
un saint grand Carême qui les remplisse d'un grand Amour pour le Christ.

PROGRAMME LITURGIQUE (Prévisionnel )DE MARS :

PIEUX CARÊME À VOUS !

HEUREUSE MONTÉE VERS PÂQUES !

#PARIS: "Permanence pastorale et réception des fidèles Vendredi tous les Vendredis après-midi et Samedi matin précédent le 1er dimanche de chaque mois. Ces samedis après-midi sont suivis d'un RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour le WE au Monastère  à 15h au point de rendez-nous habituel .

#NORMANDIE:

-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée par le Père Isaac du 28 février au soir au 2 Mars au matin (prenez Rdv avec lui ).

-LISIEUX (Coquainvillier) , le 3 Mars *

-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :
DIMANCHE 5 PÈLERINAGE à N-D de MISÉRICORDE ,le 19 (St Joseph), le Samedi 25 (Annonciation) * .

#NANTES :Jeudi 9, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

#ANGOULÊME (JAULDES ):
Dimanches 12 et 26 * EN AVRIL, en raison de la Retraite de SEMAINE SAINTE, le 2 *

#PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER ) :
Samedi 25 (Annonciation) *. . .

#ALSACE -LYONNAIS : Visite pastorale (prenez Rdv ) entre le 19 et le 22 , Messe dominicale. 
Dimanche le 19 à Belfort*, réception des fidèles.

#PARAY LE MONIAL - ALLIER/CHAROLAIS: Visite pastorale ( prenez Rdv ) entre le 22 et le 24

 

 

*MESSES À 10H 30
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Nota bene :

Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements
(Messess, Confessions, Onction des malades ), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure . 
(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez 

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Troisième dimanche du Grand Carême

(Dimanche du Paralytique)

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Third Sunday of Great Lent (Paralytic/Palsy Sunday) (msharyo)

Evening:
Luke 5:17-26

Morning:
John 5:1-18
Before Holy Qurbana
Ezekiel 34:1-16
Exodus 4:10-17
II Kings 2:1- 11
Isaiah 5:20-25

Holy Qurbana:
Acts 5:12-16; 19:8-12
Romans 5:1-11
2 Corinthians 12:7-10
Mark 2:1-12

Saint Qurbana

    • Actes 5:12-16 :
  • 12 Par les mains des Apôtres, beaucoup de signes et de prodiges s’accomplissaient dans le peuple. Tous les croyants, d’un même cœur, se tenaient sous le portique de Salomon.
  • 13 Personne d’autre n’osait se joindre à eux ; cependant tout le peuple faisait leur éloge ;
  • 14 de plus en plus, des foules d’hommes et de femmes, en devenant croyants, s’attachaient au Seigneur.
  • 15 On allait jusqu’à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des civières et des brancards : ainsi, au passage de Pierre, son ombre couvrirait l’un ou l’autre.
  • 16 La foule accourait aussi des villes voisines de Jérusalem, en amenant des gens malades ou tourmentés par des esprits impurs. Et tous étaient guéris.
    • 19: 8 -12 :
  • 08 Paul se rendit à la synagogue où, pendant trois mois, il prit la parole avec assurance ; il discutait et usait d’arguments persuasifs à propos du royaume de Dieu.
  • 09 Certains s’endurcissaient et refusaient de croire ; devant la multitude, ils dénigraient le Chemin du Seigneur Jésus. C’est pourquoi Paul se sépara d’eux. Il prit les disciples à part et s’entretenait chaque jour avec eux dans l’école de Tyrannos.
  • 10 Cela dura deux ans, si bien que tous les habitants de la province d’Asie, Juifs et Grecs, entendirent la parole du Seigneur.
  • 11 Par les mains de Paul, Dieu faisait des miracles peu ordinaires,
  • 12 à tel point que l’on prenait des linges ou des mouchoirs qui avaient touché sa peau, pour les appliquer sur les malades ; alors les maladies les quittaient et les esprits mauvais sortaient.
    •  
    • Romains 5:1-11 :
  • 01 Nous qui sommes donc devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ,
  • 02 lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu.
  • 03 Bien plus, nous mettons notre fierté dans la détresse elle-même, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ;
  • 04 la persévérance produit la vertu éprouvée ; la vertu éprouvée produit l’espérance ;
  • 05 et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
  • 06 Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les impies que nous étions.
  • 07 Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être quelqu’un s’exposerait il à mourir pour un homme de bien.
  • 08 Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs.
  • 09 À plus forte raison, maintenant que le sang du Christ nous a fait devenir des justes, serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
  • 10 En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils alors que nous étions ses ennemis, à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés en ayant part à sa vie.
  • 11 Bien plus, nous mettons notre fierté en Dieu, par notre Seigneur Jésus Christ, par qui, maintenant, nous avons reçu la réconciliation.
    •  
    • 2 Corinthiens 12: 7-10 :
  • 07 Ces révélations dont je vous parle sont tellement extraordinaires que, pour m’empêcher de me surestimer, j’ai reçu dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour empêcher que je me surestime.
  • 08 Par trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’écarter de moi.
  • 09 Mais il m’a déclaré : « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure.
  • 10 C’est pourquoi j’accepte de grand cœur pour le Christ les faiblesses, les insultes, les contraintes, les persécutions et les situations angoissantes. Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort.
    •  
    • Saint-Marc 2:1-12 :
  • 01 Quelques jours plus tard, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison.
  • 02 Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole.
  • 03 Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes.
  • 04 Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé.
  • 05 Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »
  • 06 Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes :
  • 07 « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »
  • 08 Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ?
  • 09 Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ?
  • 10 Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé –
  • 11 je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. »
  • 12 Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »
    •  

Ne pensez à rien et ne faites rien sans un but orienté vers Dieu. Car voyager sans destination, c'est un vain effort.
Saint Marc l'Ascète

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« Suffit-il du jeûne et des signes extérieurs de la pénitence ?

Non, non, mais il faut changer de vie. En voulez-vous une preuve. Écoutez ce que dit le Prophète. Après avoir parlé de la colère de Dieu et du jeûne des Ninivites, il nous apprend que Dieu leur pardonna, et nous en dit le motif. Dieu vit leurs œuvres (Jon. 111, 10), dit-il. Et quelles œuvres ? Leurs jeûnes ? Leurs habits de pénitence ? Rien de tout cela ; il n'en est pas même fait mention. Tous, dit le Prophète, abandonnèrent leurs voies perverses, et le Seigneur se repentit de les avoir menacés de si grandes calamités. Vous le voyez, ce n'est pas le jeûne qui les arrache au danger ; c'est le changement de vie qui apaise le Seigneur et le leur rend favorable. Si je vous dis ces choses, ce n'est point pour vous faire mépriser le jeûne, mais bien pour vous porter à l'estimer davantage. Ce qui relève le jeûne, ce n'est pas l'abstinence de nourriture, mais la fuite du péché. Ne voir dans le jeûne qu'une privation de nourriture, c'est lui faire outrage. Si vous jeûnez vraiment, montrez-le par vos œuvres ! Quelles seront ces œuvres, me demandez-vous ? Si vous voyez un pauvre, ayez pitié de lui ; si vous voyez votre ennemi, réconciliez-vous avec lui ; si votre ami accomplit une action digne d'éloge, ne lui portez point envie ; si vos yeux aperçoivent une belle femme, ne vous arrêtez point. Ce n'est pas seulement notre bouche qui doit jeûner, mais nos yeux, nos oreilles, nos pieds, nos mains, tous nos membres. Que nos mains jeûnent, c'est-à-dire qu'elles soient pures de toute rapine et de toute avarice. Que nos pieds jeûnent, c'est-à-dire qu'ils s'abstiennent de courir à des spectacles illicites. Que nos yeux jeûnent, c'est-à-dire qu'ils s'habituent à ne jamais lancer de regards immodestes, à ne jamais se fixer avec curiosité sur des objets dangereux. Les yeux vivent de spectacles ; s'ils sont illégitimes et défendus, le jeûne en souffre et le salut de l'âme est en péril : légitimes et permis, ils sont un ornement du jeûne. Ne serait-il pas absurde en effet de se priver d'une nourriture d'ailleurs permise, et de rassasier cependant ses yeux d'un aliment qui leur est interdit ? Vous ne mangez point de viande ? Eh bien ! ne vous nourrissez point d'impureté par vos yeux. Que les oreilles jeûnent aussi ; et leur jeûne consiste à n'écouter ni médisances ni calomnies. Vous ne prêterez point l'oreille aux vains discours (Exod. XXIII, 1), dit la sainte Écriture.

Que la bouche jeûne, en s'abstenant de toute parole déshonnête et injurieuse. A quoi bon nous priver de la chair des oiseaux et des poissons, si nous déchirons, si nous dévorons nos frères ? Le médisant dévore la chair de son frère, il déchire la chair du prochain. Et c'est pourquoi saint Paul dit cette parole terrible : Si vous vous déchirez et si vous vous dévorez les uns les autres, ne voyez-vous pas que vous allez vous faire mourir les uns les autres (Gal V, 15) ? Vos dents ne se sont point enfoncées dans la chair, mais votre médisance, votre soupçon, s'est enfoncé dans les âmes, vous les avez blessées ; vous les avez accablées de mille maux, la vôtre, celle qui vous écoute et beaucoup d'autres. Celui qui vous entend médire, ne l'avez-vous point rendu pire qu'il n'était ? Pécheur, il péchera plus facilement encore, depuis qu'il a rencontré son pareil ; juste, les péchés d'autrui lui donneront de l'arrogance et de l'orgueil, et il aura de lui-même une haute opinion. Bien plus, c'est l’Église tout entière que vous avez blessée. Ceux qui vous écoutent, ce n'est pas à un seul qu'ils imputent les fautes dont vous parlez, mais à tout le peuple chrétien. »

St Jean Chrysostome, Troisième Homélie sur les statues (4-5). Œuvres complètes Tome II, Traduites pour la première fois sous la direction de M. Jeannin, Bar-le-Duc, L. Guérin & Cie, éditeurs, 1864.
(Texte intégral)

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« Il ne faut jamais rester au seuil de son âme :
il faut entrer à l'intérieur, y descendre, y réfléchir, y méditer, y travailler, et s'y laisser travailler. »
Marthe Robin (1902-1981)

« Certaines gens qui prennent la vie spirituelle au sérieux gaspillent tous leurs efforts à élever l'échafaudage, à le rendre de plus en plus solide et durable sans s'occuper de l'édifice lui-même. Ils agissent ainsi par une sorte de crainte inconsciente des véritables responsabilités de la vie chrétienne qui sont solitaires et intérieures, difficiles à exprimer même indirectement, et presque impossibles à communiquer à qui que ce soit. [...]

Le travail le plus important, le plus authentique et le plus durable du chrétien s'accomplit dans les profondeurs de son âme. Il est invisible à tous, même à celui en qui il s'opère. Dieu seul le voit. Ce travail est d'ailleurs moins une question de fidélité à des idéaux généraux connus qu'à la foi : c'est l'acte intérieur, angoissé, presque désespérément solitaire, par lequel nous affirmons notre soumission totale à Dieu en saisissant Sa parole et la révélation de Sa volonté dans les profondeurs de notre être, et en obéissant à l'autorité qui Le représente.

[...] Notre foi est alors un don total au Christ en qui nous plaçons toute notre espérance et par lequel nous attendons toute force et toute sainteté de Son amour miséricordieux. »


Thomas Merton (1915-1968), Vie et Sainteté (chap. III), Traduit par Marie Tadié, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1966.

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 08:49

Byzantine ivory plaque. Cleveland Museum of Arts:

Lectionnaire Orthodoxe Malankare pour ce mercredi, 8 mars 2017
Evening:
St. Matthew 18: 1-11
Morning:
Exode 34: 1-17
Proverbes 7: 1-11
Zacharie 8: 1-8
II I St Jean 1: 1-15
I Corinthiens 8: 1-13
St. Luc 11: 1-13
8 mars :
Journée des femmes
« MARIS, AIMEZ VOS FEMMES,
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comme Christ a aimé l'Église, et s'est livré Lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant Lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'Église, parce que nous sommes membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. » 
(Lettre du saint Apôtre Paul aux Ephésiens, chapitre 5, versets 25 à 33)
escenas de corte “Cristo coronando a Romano III y Eudoxia” (s. XI):

 

Premier livre des Rois 19,3-8.

En ces jours-là, Elie vint à Bersabée, qui appartient à Juda, et y laissa son serviteur.
Pour lui, il alla dans le désert l'espace d'une journée de marche ; arrivé là, il s'assit sous un genêt et demanda pour lui la mort, en disant : « C'est assez ! Maintenant, Yahweh, prends ma vie, car je ne suis pas meilleur que mes pères ! » 
Il se coucha et s'endormit sous le genêt. Et voici qu'un ange le toucha et lui dit : « Lève-toi, mange. » 
Il regarda, et voici qu'il y avait à son chevet un gâteau cuit sur des pierres chauffées et une cruche d'eau. Après avoir mangé et bu, il se recoucha. 
L'ange de Yahweh vint une seconde fois, le toucha et dit : « Lève-toi, mange, car le chemin est trop long pour toi. » 
Il se leva, mangea et but, et, avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu'à la montagne de Dieu, à Horeb. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 12,38-50.

En ce temps-là, quelques-uns des scribes et des pharisiens répondirent à Jésus en disant : " Maître, nous voudrions vous voir faire un miracle. "
Il leur répondit : " Une génération mauvaise et adultère réclame un signe : il ne lui sera donné d'autre signe que le signe du prophète Jonas. 
Car de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, ainsi le Fils de l'homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits. 
Les hommes de Ninive se dresseront, au jour du jugement, avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas.
La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec cette génération et la fera condamner, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon.
Lorsque l'esprit impur est sorti d'un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point. 
Alors il dit : " Je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti. " Et revenu, il la trouve libre, nettoyée et ornée. 
Alors il s'en va prendre avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui, et, étant entrés, ils y fixent leur demeure, et le dernier état de cet homme devient pire que le premier. Ainsi en sera-t-il pour cette génération mauvaise. " 
Comme il parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler. 
Quelqu'un lui dit : " Voici votre mère et vos frères qui se tiennent dehors, et ils cherchent à vous parler. " 
Il répondit à l'homme qui lui disait cela : " Qui est ma mère et qui sont mes frères ? " 
Et étendant la main vers ses disciples, il dit : " Voici ma mère et mes frères. 
Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est pour moi frère, sœur et mère. " 

 



Par Dom  Columba Marmion

(1858-1923), abbé de l'Ordre Bénédictin, béatifié par l'Eglise Romaine. L'union à Dieu dans le Christ d'après les lettres de direction de Dom Marmion (Dom R. Thibaut, Eds DDB, p. 19, rev.) 
 

Faire la volonté de Dieu

 

Vous savez que quand nous sommes en état de grâce, Jésus demeure toujours dans notre cœur.

Son grand désir est d'être tout pour nous.

Il semble que ce soit un rêve trop beau pour être vrai que Jésus si Bon, si Puissant, si Tendre, veuille être notre frère, et cependant, c'est Lui-même qui nous le dit :

« Quiconque fait la Volonté de mon Père qui est au Ciel, Je serai pour lui un frère, une sœur, une mère. »

Ce sont les paroles mêmes de Jésus. 

Donc, pour arriver au bonheur d’avoir Jésus comme notre frère, notre ami le plus intime, il faut faire la Volonté de son Père. Eh bien !

Quelle est cette Volonté ?

D'abord éviter le péché, et, si nous y tombons par faiblesse, en demander pardon aussitôt.

Ensuite, faire toutes nos actions pour Lui.

Il est si bon qu'Il accepte nos moindres actions faites pour Lui. Vous connaissez vos devoirs ; il reste de les sanctifier en les consacrant à Dieu.

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Σχετική εικόνα:

« Il faut passer par le désert, et y séjourner pour recevoir la grâce de Dieu :

c'est là qu'on se vide, qu'on chasse de soi tout ce qui n'est pas Dieu et qu'on vide complètement cette petite maison de notre âme pour laisser toute la place à Dieu seul...

Les Hébreux ont passé par le désert, Moïse y a vécu avant de recevoir sa mission, saint Paul au sortir de Damas a été passer trois ans en Arabie, [...] saint Jérôme, saint Jean Chrysostome, se sont préparés au désert...

C'est indispensable...

C'est un temps de grâce...

C'est une période par laquelle toute âme qui veut porter des fruits doit nécessairement passer...

Il lui faut ce silence, ce recueillement, cet oubli de tout le créé au milieu desquels Dieu établit en elle son règne et forme en elle l'esprit intérieur...

La vie intime avec Dieu...

La conversation de l'âme avec Dieu dans la foi, l'espérance et la charité...

Plus tard l'âme produira des fruits exactement dans la mesure où l'homme intérieur se sera formé en elle...

Si cette vie intérieure est nulle, il y aura beau avoir du zèle, de bonnes intentions, beaucoup de travail, les fruits sont nuls ; c'est une source qui voudrait donner la sainteté aux autres mais qui ne peut, ne l'ayant pas ; on ne donne que ce qu'on a et c'est dans la solitude, dans cette vie, seul avec Dieu seul, dans ce recueillement profond de l'âme qui oublie tout le créé pour vivre seule en union avec Dieu, que Dieu se donne tout entier à celui qui se donne ainsi tout entier à Lui... Donnez-vous tout entier à Lui seul, [...] et Il se donnera tout entier à vous.

En cela ne craigniez pas d'être infidèle à vos devoirs envers les créatures ; c'est au contraire le seul moyen pour vous de les servir efficacement : regardez saint Paul, saint Benoît, saint Patrice, saint Grégoire le Grand, tant d'autres ; quel long temps de recueillement et de silence !

Montez plus haut : regardez saint Jean Baptiste, regardez Notre Seigneur...

Notre Seigneur n'en avait pas besoin mais Il a voulu nous donner l'exemple...

Rendez à Dieu ce qui est à Dieu... »

Bx Charles de Foucauld, extrait d'une Lettre à Henri de Castries, 19 mai 1898.
L'expérience de Dieu avec Charles de Foucauld, Introduction et textes choisis par Marcel Nadeau, Fides, 2004.

Charles de Foucauld,silence,recueillement

  Cela se passait au Moyen Orient  
"La reine de Saba est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon." (Lc 11, 31)
Vous vous souvenez de l'évangile en lequel, Jésus, notre Seigneur évoquait deux figures de l'Ancien Testament :

*le prophète Jonas qui a prêché la parole de Dieu à Ninive (Il n'y a pas si longtemps que, dans nos Eglises de Tradition Syriaque, nous revivions ce temps de grâces du "Jeune de Ninive) et

*la reine de Saba, venue visiter Salomon, le fils du roi David, connu pour sa grande sagesse.

Sont également évoqués deux endroits. 

*Ninive, aujourd'hui Mossoul, en Irak, se trouve sur les bords du Tigre. Cette ville, il y a peu encore, faisait la une de l'actualité.

Quant au royaume de Saba, il se trouvait très probablement dans l'actuel Yémen.

  Et ce sont nos frères qui souffrent  
La situation des chrétiens qui vivent dans ces pays est, au mieux, critique, au pire dramatique. Ils sont pourtant les témoins d'un christianisme plus ancien que celui de nos pays occidentaux qui reçurent d'Evêques et de Moines missionnaire la Lumière de l'Evangile ! Pourtant, cet occident aujourd'hui décadent qui se croit encore "civilisé" a assisté dans son ensemble, sans ciller, à leur quasi disparition.
Les chrétiens persécutés sont nos frères. Quand un membre souffre, dit saint Paul, c'est tout le corps qui souffre. Dans la communion des saints, nous leur sommes étroitement unis.

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je fais un petit sacrifice (sur la nourriture, sur l'usage d'internet…) en union avec tous les chrétiens persécutés à travers le monde, et spécialement au Moyen Orient. La petite privation que je choisis librement est une manière de porter spirituellement leur souffrance et de rappeler que, dans le corps du Christ, nous sommes tous solidaires les uns des autres !

Joyeux est mon cœur

Comme les ailes des colombes sur leurs petits

et les becs de leurs petits tournés vers leurs becs,

ainsi les ailes de l'Esprit sont sur mon cœur.

Joyeux est mon cœur,

il tressaille tel un enfant

qui tressaille dans le sein de sa mère.

J'ai cru, c'est pourquoi j'ai trouvé le repos,

car Il est véridique Celui en qui je crois.

Il m'a comblé de bénédictions

et ma tête est tournée vers Lui.

Me séparer de Lui,

ni l'épée, ni le glaive ne le peuvent.

Amen. 

Odes de Salomon (début du II ième siècle)

NOTE: Les « Odes de Salomon » sont  un recueil de quarante-deux poèmes chrétiens composés en syriaque par un chantre inconnu au début du IIe siècle et utilisées dans la liturgie par des communautés chrétiennes de la caste sacerdotale de Jérusalem.

SAINT(S) DU JOUR:

 

9 mars:

Les Quarante Saints et glorieux Martyrs de Sébaste.

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Nous complétons, Seigneur, par nos jambes cassées 
ce qui manqua jadis à ta crucifixion, 
nous les Quarante ayant souffert notre passion 
à Sébaste, le neuf, sur les ondes glacées. 
Par leurs saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Apostiches des Vêpres ton 6

Par des cantiques célébrons, / fidèles, les Quarante Martyrs / et chantons-leur à pleine voix: / victorieux Athlètes du Christ, réjouissez-vous, / Hésychius, Méliton, Smaragde, Héraclius, / Domnus, Eunoique, Valens et Vivien; / réjouissez-vous, Claude et Priscus, / Jean, Théodule, Eutychius, / Hélian, Sisinius et Xanthias; / réjouissez-vous, Angias et Kyrion, / avec Aèce, Lysimaque et Flavius, / Acace, Ekdikios, Alexandre et Elie; / réjouissez-vous, Candide, Théophile, Cyrille et Sacerdon; / réjouissez-vous, Nicolas, Valère et Philoctémon, / Khude, Sévérien en même temps qu'Aglaius. / Par le crédit que vous avez auprès du Christ notre Dieu, / illustres Martyrs, sans cesse priez-le / pour qu'il sauve les fidèles célébrant / de tout cœur votre mémoire sacrée.

Tropaire, t. 1

Par les souffrances que les Saints endurèrent pour toi / laisse-toi fléchir, ô notre Dieu; / guéris toutes nos douleurs, / Seigneur ami des hommes, nous t'en prions.

Cathisme, t. 5

La parure des saints Martyrs, la multitude sacrée / des Quarante divinement rassemblés, / en nos hymnes acclamons-la maintenant; / car, éprouvés par le froid et le feu, / ils se sont montrés les soldats du Christ notre Roi, / auprès duquel ils intercèdent pour notre salut.

Cathisme, t. 8

En martyrs, ayant servi dans l'armée du Christ, / en athlètes, ayant fait toucher la terre à l'ennemi, / par vos œuvres, vous avez accompli la parole du Prophète, / car vous êtes vaillamment passés par le feu et par l'eau, / trouvant ainsi votre repos, la vie éternelle; / c'est pourquoi, ayant reçu votre couronne depuis le ciel, / Bienheureux, vous jubilez avec les chœurs des Anges incorporels. / Illustres Martyrs, intercédez auprès du Christ notre Dieu, / pour qu'il accorde la rémission de leurs péchés / à ceux qui fêtent de tout cœur votre mémoire sacrée.

Kondakion, t. 6

Ayant laissé à ce monde toute armée, / vous vous êtes attachés au Maître des cieux, / vous les Quarante Martyrs, / car étant passés par le feu et par l'eau, / vous avez reçu, Bienheureux, / la gloire céleste et les couronnes méritées.

Ikos

Devant celui qui est porté sur un trône de feu / et déploya le ciel comme une peau, / qui établit la terre solidement / et rassembla les eaux en un seul lieu, / qui fit sortir toute chose du néant / et procure à tous le souffle de vie, / qui permet aux Archanges de le chanter / et par les Anges se laisse glorifier, / et qui par tous est adoré, / le Christ tout-puissant, notre Créateur et notre Dieu, / je me prosterne et, tout indigne que je sois, / lui adresse ma prière, en demandant / l'éloquence qui me rende capable de chanter, moi aussi, / avec foi les saints Martyrs / dont il a fait des vainqueurs en leur donnant / la gloire céleste et les couronnes méritées.

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HISTOIRE DES SAINTS MARTYRS DE SEBASTE:

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Lorsque le cruel Licinius (308-323), qui avait été associé à l'empire par Saint Constantin, jeta le masque de la dissimulation et rompit avec lui, il publia des édits contre les Chrétiens et envoya dans toutes ses provinces des magistrats chargés d'exécuter ses ordres, en mettant à mort dans de terribles supplices ceux d'entre eux qui ne voulaient pas se soumettre. Le gouverneur désigné pour la Cappadoce et la Petite Arménie, Agricolaos, était l'un des plus zélés exécutants des édits de persécution et il avait convoqué dans la ville de Sébaste où il résidait, la douzième légion impériale, dite fulminante, dirigée par le duc Lysias. Quarante soldats de cette légion, hommes jeunes, braves et appréciés pour leurs services, refusèrent alors de sacrifier aux idoles de l'Empire et se déclarèrent Chrétiens. Originaires de différentes contrées, mais unis comme un seul homme nouveau par la Foi et la charité, ils se présentèrent un à un devant le gouverneur, comme des athlètes qui se font inscrire au jour du combat, et déclinèrent leur véritable identité, en disant: « Je suis Chrétien! » Agricolaos essaya d'abord de les gagner par la douceur, en vantant leurs actions d'éclat et en leur promettant avantages et faveurs de la part de l'empereur s'ils se soumettaient à son ordre. Les Saints lui répondirent par la voix de l'un d'entre eux: « Si nous avons vaillamment combattu, comme tu le dis, pour l'empereur de la terre, avec combien plus d'ardeur nous faut-il maintenant engager le combat par amour pour le Souverain de l'Univers. Car il n'y a pour nous qu'une vie : la mort pour le Christ. » Jetés en prison dans l'attente d'une nouvelle comparution, les valeureux combattants de la piété tombèrent à genoux, en priant le Seigneur de les garder dans la Vraie Foi et de les fortifier dans le combat. Comme ils passaient la nuit en chantant des Psaumes, le Christ leur apparut et leur dit : « Vous avez bien commencé, mais la couronne ne sera accordée qu'à celui qui persévérera jusqu'au bout! »
Le lendemain matin, le gouverneur les fit comparaître de nouveau et recommença ses flatteries, mais l'un des Saints Martyrs, Candide, dénonça ouvertement sa douceur hypocrite, déclenchant ainsi la colère du tyran. Toutefois, ne pouvant rien contre eux tant que leur général, le duc Lysias, ne les avait pas jugés, Agricolaos les fit remettre en prison. Au bout de sept jours, Lysias étant arrivé à Sébaste, on les conduisit devant lui. En chemin, Quirion encourageait ses compagnons en leur disant : « Nous avons trois ennemis : le diable, Lysias et le gouverneur. Que peuvent-ils contre nous qui sommes quarante soldats de Jésus-Christ? » Quand il les vit si fermes et si résolus, Lysias ordonna aux autres soldats de leur briser les dents à coups de pierres. Mais dès que ces derniers se précipitèrent, ils furent aveuglés par une puissance divine et, dans la confusion, ils se frappaient les uns les autres. Lysias, pris de colère, saisit alors une pierre et voulut la lancer sur les Saints, mais celle-ci alla frapper le gouverneur en le blessant grièvement. On les remit en prison pour la nuit, en attendant de prendre une décision sur le genre de supplice qu'il fallait leur appliquer.
Rassemblant les ressources de son imagination perverse, le gouverneur ordonna de les dépouiller de leurs vêtements et de les laisser nus sur le lac gelé, qui se trouvait à peu de distance de la ville, afin qu'ils périssent dans d'horribles souffrances causées par le froid. Pour compléter le supplice il imagina de présenter sous leurs yeux, comme ultime tentation, le remède à leurs peines, et fit préparer sur le bord du lac un bain d'eau chaude, afin que celui qui abandonnerait le combat, vaincu par la rigueur du froid, y trouvât de quoi se soulager.
Dès qu'ils entendirent la sentence, les Saints rivalisèrent à qui se dépouillerait le premier de ses vêtements, disant : « En déposant ces vêtements, rejetons aussi le vieil homme! Puisque par la tromperie du Serpent, nous avons revêtu jadis les tuniques de peau, dépouillons-nous aujourd'hui pour obtenir le Paradis que nous avons perdu! Que rendre au Seigneur pour ce qu'Il a souffert pour notre salut? Les soldats l'ont autrefois mis à nu, dépouillons-nous maintenant de nos vêtements pour que tout l'ordre militaire obtienne le pardon! Le froid est rigoureux, mais le Paradis est doux! Prenons donc patience pour un court instant, afin d'être réchauffés dans le sein d'Abraham. Achetons la joie éternelle au prix d'une courte nuit de tourments! Puisque de toute manière ce corps corruptible doit mourir, acceptons maintenant de mourir volontairement afin de vivre éternellement! Reçois, Seigneur, cet holocauste que le froid et non le feu va consumer! » C'est en s'encourageant ainsi mutuellement que les quarante Saints s'avancèrent comme un seul homme sur la glace, sans autre lien que leur propre volonté, et pendant toute la nuit ils endurèrent la morsure cruelle du vent, particulièrement glacial en cette région, en priant le Seigneur pour que, comme ils étaient entrés quarante dans le combat, ils en sortent quarante victorieux, sans qu'il en manquât un seul à ce nombre sacré, symbole de plénitude. Comme la nuit avançait et que leurs corps commençaient à se durcir et leur sang à ralentir sa circulation en leur provoquant une insupportable souffrance au coeur, l'un d'entre eux, vaincu par la douleur, quitta le lac et se précipita vers le bain surchauffé. Mais la différence soudaine de température le fit mourir presque aussitôt, privé de la couronne de la victoire. Les trente-neuf autres, navrés de la perte de leur compagnon, redoublèrent leur prière, et soudain une grande clarté vint percer le ciel et s'arrêta au-dessus du lac en réchauffant les Saints Martyrs, et des Anges descendirent pour poser sur leurs têtes trente-neuf couronnes resplendissantes. Devant cette merveille, un des gardes, nommé Aglaïos, qui se réchauffait près du bain, eut soudain la conscience illuminée par la Foi. Constatant qu'une quarantième couronne restait suspendue en l'air, semblant attendre que quelqu'un vienne compléter le nombre des élus, il réveilla ses compagnons d'armes, leur jeta ses vêtements et il s'avança avec empressement sur la glace pour rejoindre les Martyrs, criant que lui aussi était Chrétien.
Lorsque, le lendemain matin, Agricolaos apprit l'événement, il ordonna de tirer les Saints hors du lac et de les achever en leur rompant les jambes, puis d'aller jeter leurs corps au feu afin qu'il ne restât aucune trace de leur glorieux combat. Comme on les traînait vers l'ultime supplice, les glorieux Martyrs chantaient : « Nous avons passé par le feu et par l'eau, mais Tu nous en as tirés, Seigneur, pour nous procurer le rafraîchissement! » (Ps. 65:12). Après avoir exécuté leur besogne, les bourreaux chargèrent les corps des Saints sur un chariot pour les conduire au bûcher. Ils s'aperçurent alors que le plus jeune d'entre eux, Méliton, était encore vivant et le laissèrent, dans l'espoir de le convaincre finalement à renier sa Foi. Mais sa mère, qui avait assisté au spectacle, vint prendre son enfant dans ses bras et le déposa elle-même sur le chariot avec les autres corps, en lui disant : « Ne reste pas privé de la couronne, ô mon cher fils, rejoins tes compagnons pour jouir de cette lumière éternelle qui dissipera mon affliction. » Et, sans répandre une larme, elle accompagna le chariot jusqu'au bûcher, le visage rempli de joie.
Suivant les ordres du gouverneur, les soldats dispersèrent les cendres des Martyrs et jetèrent leurs ossements dans le fleuve; mais, au bout de trois jours, les Saints apparurent en vision à l'Evêque de Sébaste, Pierre, et lui indiquèrent l'endroit du fleuve où ils étaient retenus pour être vénérés par les fidèles. Par la suite les Reliques des Quarante Martyrs furent distribuées dans de nombreux lieux, et leur culte se répandit, principalement grâce à la famille de Saint Basile, qui leur portait une grande dévotion1.
La nuit qui précéda leur Martyre, les Saints dictèrent leurs dernières volontés, sous forme d'exhortation, à un jeune esclave, Eunoïcus, qui fut témoin de leurs combats et put échapper aux persécuteurs. Il transmit cet admirable texte à la postérité et prit soin, par la suite, du sanctuaire où étaient déposées leurs Reliques. C'est dans ce Testament qu'on peut trouver les noms des Quarante Martyrs : Acace, Aétius, Alexandre, Angias, Athanase, Candide (ou Claude), Cyrille, Dométien, Domnus, Ecdikios, Elie, Eunoïque, Eutychius, Flavius, Gaius, Gorgonius et un autre du même nom, Hélien, Héraclius, Hésychius, Jean, Khoudion, (Léonce), Lysimaque, Mélèce, Méliton, Nicolas, Philoktimon, Priscus, Quirion, Sacerdon, Sévérien, Sisinius, Smaragde, Théodule, Théophile, Valens, Valère, Vivien, Xanthias. L'un d'entre eux ayant fait défaut, Aglaïos, le soldat, vint le remplacer pour compléter leur nombre sacré2.

1. Sainte Emmelie, la mère de St Basile, fit bâtir la première église consacrée aux Quarante Martyrs et leur dédia son monastère qui était dirigée par Ste Macrine (cf. 19 juillet). St Basile et son frère St Grégoire de Nysse prononcèrent quant à eux d'immortels discours en leur honneur.
2. Cette liste varie légèrement selon les rédactions de la Passion.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsmars/mars09.html

 

They were all soldiers under one general, taken captive in the time of Licinius for their faith in Christ. They were stripped naked and cast onto a frozen lake at Sebastia in Pontus. They endured the entire night, encouraging each other to be patient. Some accounts say that their persecutors placed warm baths in their sight on the shore to entice them to renounce Christ.

 

 Finally one of their number, broken by his sufferings, apostatized and left the company. One of the guards, named Aglaius, saw in a vision thirty-nine wreaths descending from heaven onto the heads of the faithful sufferers, and was moved to declare himself a Christian.

 

 He was immediately sent to join the martyrs on the frozen lake, keeping the number of forty complete. In the morning all of them, almost dead, were cast into fire, and their remains thrown in the lake.

 

 On the third day the martyrs appeared to Peter, the local bishop, and told him to search for them in the lake. The bishop went to the lake on a dark night with his clergy, and one account says that the bones of the martyrs rose to the surface and burned there like a candle. The relics were gathered and given honourable burial.

 

  This is the most common account. The Prologue gives a somewhat different version, in which the martyrs were made to stand, not on the frozen lake, but in the freezing waters.

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La manière la plus simple de vivre la prière  

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C'est le propre de l'amour de se répéter grâce à des paroles simples et chaleureuses. (…) Si tu t'aperçois que tu trouves bonheur et paix en prenant ton chapelet* et en te plongeant dans une prière rythmique et répétitive, sois heureux.

Si tu réussis à réciter le chapelet entièrement sans te préoccuper de penser, mais seulement heureux d'être paisiblement avec la Mère de Jésus, réjouis-toi, car tu es sûrement sous l'action de l'Esprit et cela seul compte lorsque l'on prie....

Pour celui qui ne comprend rien à la vie spirituelle, le Rosaire est synonyme de prière mécanique. Pour qui est "spirituel" et avancé dans le chemin de la prière, le chapelet est la manière la plus simple de s'aider à vivre la prière concrètement et longtemps.

Je ne crains pas d'affirmer que celui qui aime ce genre de prière et qui se trouve à son aise en récitant le Rosaire* est un contemplatif, ou sûrement sur la voie de la contemplation.

Donc, prenez garde à ne pas dénigrer ce que vous ne connaissez pas. Le Rosaire est un mode de prière universel. Nous le trouvons, en effet, dans toutes les religions révélées.

*Ce qui est dit du "Rosaire de N-D" vaut à fortiori pour la "Prière du coeur" dite aussi "Prière de Jésus"

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Prier spontanément chaque jour (Mère Teresa)  

Carlo Carretto

Dans son livre : "Toi qui as cru",

Recueil marial 1986

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

____

 

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Par Saint Benoît

(480-547), moine,  
Règle de Saint Benoît, XX (trad. Dom Schmitz, Maredsous, p. 86, rev.) 

 

Efficacité de la prière

 

Si, lorsque nous avons une requête à présenter aux puissants de la terre, nous ne les abordons qu’avec humilité et respect, à plus forte raison faut-il supplier le Seigneur Dieu de l’univers en toute humilité et pureté de dévotion.

Sachons bien que ce n’est pas l’abondance des paroles mais la sincérité du cœur et les larmes de la componction qui nous rendront dignes d’être exaucés.

La prière doit donc être brève et pure, à moins que, peut-être, la grâce de l’inspiration divine ne nous incline à la prolonger.

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

MOIS DE SAINT JOSEPH:
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Huitième Jour

Prions pour les âmes qui se laissent dominer par le désir de plaire.

Saint Joseph était pauvre et il aimait sa pauvreté

Il l’aimait parce que c’était la position dans laquelle le bon Dieu l’avait placé, et qu’il voulait tout ce que voulait le bon Dieu, et puis parce que, par l’effet d’une grâce particulière, il comprenait tout l’embarras, toutes les inquiétudes que donnent les richesses.
 
Jésus lui avait dit, dans ses entretiens particuliers, « que le pauvre qui travaille et se résigne, trouve plus facilement le chemin du ciel ».
Aimons, nous autres, la position dans laquelle nous sommes, faisons taire ces désirs de posséder et de paraître qui, maintenant peut-être, sont peu impérieux, mais qui viendront plus tard tourmenter notre cœur ; et si nous manquons quelquefois de quelque chose, oh ! qu’il est doux alors de dire au bon Dieu, comme devait le dire S. Joseph :
 
J’attends, de votre Providence, notre pain pour demain !

Une petite enfant disait à Dieu, pour ses parents : « Mon Dieu, que nous ayons toujours le nécessaire, mais rien de plus ! »

Prière à Saint Joseph pour nos défunts

Prière à Saint Joseph pour nos défunts

Saint Joseph, Toi qui est mort entre  les bras du Verbe de Vie qui prit chair de ta virginale épouse, tu étais entouré de Jésus et de Marie, inséparable et pourtant séparé par la mort, ta confiance en Jésus t'a fait passer vers le Père 
dans la Paix et la certitude du Salut: 


Ô toi dernier des Patriarches, entré dans le sein d'Abraham 
avec la bénédiction de Jésus , tes yeux ont vu le Salut ! 


Tu as attendu et espéré la Résurrection dans la Foi la plus éclairée, 
la plus confiante, la plus unie à la Volonté divine.

 

Nous te confions nos défunts, nous te confions telles personnes : 
( les nommer) 
mène-les avec Marie vers Jésus notre résurrection.

 
Qu'ils soient accueillis dans l'intimité de la Trinité Sainte avec la multitude des des frères et soeurs de Jésus-Christ, la multitude des Rachetés. 
Obtiens-nous la grâce  de la Foi et de l'Espérance, par ton exemple, console-nous des séparations  et maintiens-nous  
dans l'Espérance.
 

Amîn

 

 

 

 

 

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The mercy of God and the unborn child

I am often in contact with people who have sadly faced the experience of loss of a child through miscarriage or still-birth. Indeed, it is an experience which many people have shared, and bear silently. As many as 1 in 6 pregnancies end in miscarriage, among those women who are aware they are pregnant. While 1 in 200 pregnancies end in a still birth. This is an all to common and painful memory to many of those we worship with, and perhaps to ourselves also.

It is made all the more painful when misrepresentations of the teaching of the Church are offered. This might be the teaching of Augustine that all unbaptised infants, which includes those who are not born to life, are condemned and will be damned in Hell, and the wrath of God is directed towards them even if their punishment is light. I believe absolutely that Augustine was completely wrong in making such statements and misunderstood the effects of sin in the world and the mercy of God towards men. We should remember that Augustine was not considered a Father of the Church in the East. His views on salvation are not those of our great Fathers. Indeed, when Cassian brought the Eastern teaching of salvation to the West he was opposed by Augustine.

Another disturbing teaching, which I believe misrepresents the Orthodox faith and our loving Heavenly Father, is the un-Scriptural idea that there is some place, other than Heaven and Hell, which will be the final destination for infants who could not be baptised. In the Medieval Roman Catholic Church this place was called Limbo. But is has been rejected by Pope Benedict XVI who considered it no more than a theological opinion. Indeed, Limbo was developed in the Middle Ages because the harsh teaching of Augustine was unbearable to so many.

A development of this late Roman Catholic idea of Limbo, a place where those infants who could not be baptised would not be able to see the glory of God in Christ, has been the popular idea that unbaptised infants will be blind in eternity. I can hardly think of anything more contrary to the honour and glory of God, that he should be considered the author and cause of an eternal disability. It seems to me to be a garbled explanation of the Catholic idea that the unbaptised infants would not have the Beatific Vision.

What do I want to say to those who have lost a child before birth? It is that God is love, and does not create anything that he does not say of it that it is good. More than that, the issue which these other views are trying to deal with, is that of Original Sin. But Orthodoxy does not teach such a doctrine. St Cyril and St Severus both insist – we are born mortal but not sinful. And many of the Fathers teach explicitly that a young child cannot be said to sin, and is entirely innocent. How much more the child who is never born into life. There is no sin in an unborn child’s life which could possibly require any punishment.

Yet we face the issue that the Scripture teaches us that baptism is required for union with God, which is the meaning of salvation. This is surely true. When someone accepts the claims of Christianity then they must be baptised. But it is a serious mistake to imagine that God is bound by the methods he requires us to use. Union with God is offered to us in baptism, but God can unite whomsoever he wills by his own word. We must be baptised, but God knows no limits in his grace.

Indeed, our Lord Jesus teaches us that we must be converted and become as little children if we wish to enter the Kingdom of Heaven. But a little child does not need to be converted, to change her mind, because it has not yet resisted and rejected God. The unborn child is guilty of no sin, and has committed no sin, and her unformed mind has not turned from God. What is lacking in union with God, and this is the gift of God, and is not restricted to baptism, even if those of us who are able to ask, “What must I do?”, hear the words, believe and be baptised. Nor even is this clear instruction an absolute rule, as if God is bound by the invitation he offers us, since an infant cannot believe at all, but is still baptised.

St Gregory of Nyssa has a few words to say on this subject. He says that a life of blessedness belongs to the one whose spiritual sight is clear, and that in mankind this requires great effort and the grace of God to overcome sin, but it belongs already to the infant and is lost by us as we grow into sinfulness. He says…

The innocent babe has no such plague before its soul’s eyes obscuring its measure of light, and so it continues to exist in that natural life; it does not need the soundness which comes from purgation, because it never admitted the plague into its soul at all.

He goes on to suggest that the soul of an unborn infant, and even the infant reposing not long into their life, could not possibly suffer any torment because there is nothing in them at all deserving of it, and their infant soul is still turned towards God. Yet there is this difference. The soul of one who has spent his life in overcoming sin, and in hard-won repentance and many experiences of God’s grace, will participate in the blessedness of Paradise and of Heaven with a different character than the one who never sinned, never needed to repent, and has no experience of the grace of sanctification. Yet the blessedness is one, even if the participation is different.

And the dear and saintly Pope Timothy of Alexandria, addressing a woman who had lost three of her children, says…

I was in great grief, mourning and lamenting, as though I saw your small children, and at the same time I heard he voice of the Creator of us all admonishing me, saying, ‘Do you suppose, O man, that your tender mercy is greater than mine? Do you suppose I have no compassion equal to your own, and that I do not say, “Let the children come unto me, for to such belongs the Kingdom of Heaven”.

Do we doubt the mercy of God towards all those he has made, and especially those who have not drawn breath before passing away. St Timothy encourages the bereaved woman to remind herself when she feels her pain the most…

After a short time I will not be left separated from my child, if I am also worthy of the Kingdom of Heaven, then I will not be far from them forever.

This is a blessed truth, of which I am convinced. That our Lord has not created any to be condemned because left without the possibility of baptism in the womb. And that each one who passes to life even before breath is sinless and innocent in the eyes of God. He will unite to himself those he has made and called to himself before birth. And of the blessed state in which they wait, St Timothy recounts a miracle he heard from the mouth of St Dioscorus, in which a young boy had been bitten by a poisonous snake and died, and being restored to life by Abba Longinus, the young boy said…

O father, I am burned by the love of the greenery which my soul saw, I have never eaten anything like it, nor is the eye of man able to look at it, or the mouth of man to describe it. I saw a man of shining appearance, and he took me into the Garden of Eden, and I saw trees which bear many fruits. Then he took me to the presence of the Lord Jesus Christ, and he commanded that they take me to the children who are like me…

In this happy and blessed place the souls of all infants wait in peace and joy. God has made them and called them to himself. Gathered up those who are especially loved by him. The words of St Timothy are a comfort…

Your child was living, and now God has taken her to himself, where there is no death, so that they might live with him forever… their souls fly due to the greatness of the taste of their happiness.

From the experience of love to a experience of even more overwhelming and unceasing love. From the experience of blessedness to even greater experience of blessedness. The pain of loss and separation tempered by the hope and expectation of reunion and of the fulfillment of love in eternity. The mercy of God knows no bounds, and those fragile, innocent, sinless souls created in love to participate in his love are preserved in love now and forever, and wait to greet us and embrace us in love.

(Source:http://www.stgeorgeministry.com/ )

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

Chers amis, 

Les apôtres voient souvent Jésus se mettre à l’écart pour prier. Ils perçoivent que c’est pour lui une source de paix et de joie. 
Ils ont envie de faire comme Lui. Mais prier, ça ne va pas de soi, alors Jésus leur enseigne le Notre Père.

Redécouvrons et méditons cette prière que nous disons souvent.


Théobule vous propose également de découvrir l'évangile de dimanche prochain :La Transfiguration

Bonne semaine avec Théobule 

Frère Benoît 

Jésus enseignait ses disciples :
« Vous donc, priez ainsi : 
Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne, 
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du Mal.
Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi.
Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »


(Évangile selon saint Matthieu, chapitre 6, versets 9 à 15)

 

"ABOUN D'BASMAYO" Le Notre Père:
Le texte dans sa langue originelle le Syriaque-Araméen, la langue que parlait Jésus:

ܐܒܘܢ


ܐܒܘܢ ܕܒܫܡܝܐ
ܢܬܩܕܫ ܫܡܟ
ܬܐܬܐ ܡܠܟܘܬܟ
ܢܗܘܐ ܣܒܝܢܟ
ܐܝܟܢܐ ܕܒܫܡܝܐ ܐܦ ܒܪܥܐ
ܗܒ ܠܢ ܠܚܡܐ ܕܣܘܢܩܢܢ ܝܘܡܢܐ
ܘܫܒܘܩ ܠܢ ܚܘܒܝܢ ܘܚܬܗܝܢ
ܐܝܟܢܐ ܕܐܦ ܚܢܢ ܫܒܩܢ ܠܚܝܒܝܢ
ܠܐ ܬܥܠܢ ܠܢܣܝܘܢܐ
ܐܠܐ ܦܨܐ ܠܢ ܡܢ ܒܝܫܐ
ܡܛܠ ܕܕܠܟ ܗܝ ܡܠܟܘܬܐ
ܘܚܝܠܐ ܘܬܫܒܘܚܬܐ
ܠܥܠܡ ܥܠܡܝܢ
ܐܡܝܢ


Version en phonétique:

Abun dbachmayo,
Neth Kadash shmokh,
Titheh malkoutokh,
Nehwe sebionokh,
Aykano dbashmayo of bar'o.
Hablan lahmo d'sounqonan yaomono,
Wa shbouklan haoubèin wahtohèin,
Aïykano dof hnan shbakn lhayobèin wlo ta'lan L'nesyouno,
Elo fasolan men bisho,

Metoul dilokh i malkoutho
ou haïlo ou teshbohto l'olam olmin

Amîn.

 

-Notre Père, qui êtes aux cieux

Les Fidèles : Que votre nom soit sanctifié que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourdhui notre pain quotidien ( substantiel ) , pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. 

Car à vous appartiennent le règne+, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. AMÎN.

C’est le fait de déstabiliser nos conceptions initiales qui nous permet d’apprendre.

C’est le fait de regarder objectivement nos erreurs qui nous permet de ne plus les reproduire, et donc de progresser. Nous commençons peu à peu à intégrer cela intellectuellement, et à soulager la culpabilité de nos enfants face à leurs erreurs. Mais qu’en est-il de nous-mêmes ?

Un dicton de centre de formation dit :

« La faute s’expie, mais l’erreur se corrige. »

Pour nous chrétiens, ce dicton peut résonner en profondeur, car nous savons que l’expiation est en Jésus. Il a pris nos fautes à la croix et nous sommes justifiés en lui.

Et nos erreurs alors ?

Comme celles de nos enfants, ne seraient-elles pas normales, inhérentes à notre apprentissage, à notre croissance et à notre cheminement ?

Tout comme nos jeunes enfants qui veulent absolument vérifier que le feu brûle en approchant leur main, ou notre adolescent qui s’acharne à faire ce que nous lui déconseillons, nous commettons des erreurs, parfois même alors que notre entourage nous avertit.

Est-ce une faute, un péché qui devrait être pardonné, expié ?

Ne s’agirait-il pas plutôt d’une erreur de parcours qu’il va désormais falloir regarder en face pour essayer de ne pas la reproduire dans un autre contexte, et continuer notre chemin avec une corde de plus à notre arc ?

Et si on essayait d’appliquer dans nos vies ce principe pédagogique simple et consensuel, enseigné à tous les professeurs ?

Si on rétablissait le statut de l’erreur dans nos vies ?

Si on regardait nos propres erreurs avec bienveillance, sachant qu’elles sont normales et font simplement partie de notre apprentissage de la vie ?

Si on essayait de les corriger, quitte à devoir assumer quelques ratures visibles, plutôt que de culpabiliser dans l’attente d’une rédemption qui n’est peut-être pas nécessaire ?

N’est-il pas dit que Dieu est notre père et que nous sommes ses enfants ? (Source Info Chrétienne)

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Depuis Madagascar, l’appel à l’aide du Père Pedro: « Celui qui aide vite, aide deux fois »

C’est désormais une certitude. La situation à Madagascar est grave. Les populations les plus défavorisées sont en danger, toujours plus fragilisées. Dans certaines régions, les dévastations sont considérables.

Faire un don

Si l’heure n’est pas encore au bilan, nous savons déjà que les besoins seront énormes. Dans cette perspective, Info Chrétienne Compassion a déclenché une campagne de dons, afin d’apporter rapidement une aide substantielle aux ONG locales, déjà sur le terrain depuis des années. Dans ce cadre-là, notre équipe a contacté Père Pedro, impliqué depuis 27 ans dans le soutien des plus démunis, à la lumière de l’Évangile. Son association, Akamasoa est venue en aide à 500 000 malgaches, 3 000 habitations ont été construites, 25 000 personnes habitent dans les villages, et plus de 12000 enfants sont à ce jour scolarisés dans leurs écoles. Pour Père Pedro, la vitesse avec laquelle Info Chrétienne souhaite réagir à la catastrophe d’Enawo est »exemplaire », car :

« Celui qui aide vite, aide deux fois. »

Père Pedro a répondu à Info Chrétienne dans un bouleversant courrier, que nous choisissons de vous faire connaître aujourd’hui. Il confirme les informations reçues : « Beaucoup de pluie, de glissements de terrain, des bas quartiers sous les eaux et des gens déjà affamés ».

Père Pedro se joint à l’appel à la mobilisation d’Info Chrétienne pour Madagascar :

« La vitesse avec laquelle vous voulez réagir est exemplaire. On a toujours dit que celui qui aide vite, aide deux fois. Nous ne connaissons pas encore exactement l’ampleur des dégâts puisque nous sommes en plein milieu du cyclone actuellement, mais je peux imaginer qu’ils seront importants partout où passera ce cyclone dévastateur…

Nous sommes prêts à recevoir et partager l’aide que vous pourriez récolter avec vos moyens de communications, pour les plus pauvres de nos frères et sœurs de Madagascar, victimes du Cyclone Enawo. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés quand nos frères souffrent et manquent de tout, d’eau potable, de riz, de couvertures, de vêtements et de médicaments.

Je souhaite de tout cœur que votre appel au secours en faveur des victimes du cyclone Enawo soit entendu en France par les personnes généreuses et sensibles à la détresse des autres.

En tant qu’humain et ensuite en tant que croyants, nous ne pouvons pas rester indifférents, c’est pourquoi je me joins à vous pour affirmer votre appel au secours à ceux qui nous tendent la main pour être secourus, et qui vivent dans des situations inhumaines.

Mais la façon la plus pratique, rapide et directe d’aider, c’est d’envoyer une aide financière, puisqu’envoyer des aides par container, elles vont trainer trop longtemps et elles arriveront trop tard avec tous les ennuis qu’on connait à la douane.

C’est formidable de voir la foi et la fraternité traduites en actes !

Que le Seigneur bénisse votre action, la branche humanitaire du site Info Chrétienne et tous ceux qui vont adhérer ! »

Père Pedro

Info Chrétienne Compassion est un relais fiable entre vos dons et des organisations humanitaires chrétiennes sérieuses et dignes de confiance. Toutes les actions réalisées grâce vos dons à Info Chrétienne Compassion feront systématiquement l’objet d’un rapport détaillé, publié sur Info Chrétienne.

Mobilisons-nous pour Madagascar.

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Prophétie d'Isaie
 
 Le saint prophète Isaïe
 
"Le Seigneur, le Seigneur Dieu des armées, Va ôter de Jérusalem et de Juda Tout appui et toute ressource, Toute ressource de pain Et toute ressource d'eau, le héros et l'homme de guerre, Le juge et le prophète, le devin et l'ancien, le chef de cinquante et le magistrat, Le conseiller, l'artisan distingué et l'habile enchanteur.
 
 
Je leur donnerai des jeunes gens pour chefs, Et des enfants domineront sur eux.
 
 
Il y aura réciprocité d'oppression parmi le peuple; L'un opprimera l'autre, chacun son prochain; Le jeune homme attaquera le vieillard, Et l'homme de rien celui qui est honoré.On ira jusqu'à saisir son frère dans la maison paternelle: Tu as un habit, sois notre chef! Prends ces ruines sous ta main! -
 
 
Ce jour-là même il répondra: Je ne saurais être un médecin, Et dans ma maison il n'y a ni pain ni vêtement; Ne m'établissez pas chef du peuple!
 
 
 
Jérusalem chancelle, Et Juda s'écroule, Parce que leurs paroles et leurs oeuvres sont contre le Seigneur , Bravant les regards de sa majesté. L'aspect de leur visage témoigne contre eux, Et, comme Sodome, ils publient leur crime, sans dissimuler. Malheur à leur âme! Car ils se préparent des maux.
 
 
Dites que le juste prospérera, Car il jouira du fruit de ses oeuvres.
 
 
Malheur au méchant! il sera dans l'infortune, Car il recueillera le produit de ses mains.
 
 
Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, Et des femmes dominent sur lui; Mon peuple, ceux qui te conduisent t'égarent, Et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches.
 
 
Le Seigneur se présente pour plaider, Il est debout pour juger les peuples.
 
 
Le Seigneur entre en jugement avec les anciens de son peuple et avec ses chefs: Vous avez brouté la vigne! La dépouille du pauvre est dans vos maisons!
 
 
De quel droit foulez-vous mon peuple, et écrasez-vous la face des pauvres? Dit le Seigneur, le Seigneur Dieu des armées."
 
Prophétie du saint Prophète Isaïe chap.3 vers. 1-15
A PROPOS DE  LA CONFESSION
vierge au manteau

La confession est certainement pour chaque prêtre consciencieux l'un des aspects les plus délicats et les plus difficiles de son ministère pastoral.

Il y trouve d'une part le seul véritable objet de son activité pastorale : l'âme de l'homme pécheur, mais qui se tient devant Dieu. Mais d'autre part il acquiert la conviction que le Christianisme d'aujourd'hui est devenu purement nominal.

Les concepts les plus élémentaires pour un Chrétien, de péché et de repentir, de réconciliation avec Dieu et de naissance à la vie nouvelle semblent s'être vidés de leur sens.

Ces mots continuent d'être employés, mais leur contenu est loin du sens sur lequel est fondée notre foi chrétienne.


Une autre source de difficultés est l'incompréhension pour la majorité des Orthodoxes, de l'essence même du sacrement de pénitence.

En pratique, nous trouvons deux approches opposées de ce sacrement : l'une juridique et formelle, l'autre psychologique.


Dans le premier cas, la confession est comprise comme une simple énumération des infractions à la loi, après quoi est donnée l'absolution des péchés et la personne est admise à la communion.

La confession est alors réduite au minimum et dans certaines églises (en Amérique) elle est même remplacée par une formule générale que le pénitent lit dans un texte imprimé.

Cette optique met l'accent sur le pouvoir du prêtre d'absoudre et remettre les péchés et cette absolution est considérée comme valable "en elle-même" quel que soit l'état de l'âme du pénitent.

Si dans cet aspect des choses nous avons affaire à une tendance "latinisante", l'autre approche peut se définir comme "protestante".

La confession devient alors une conversation d'où doit venir une aide, la solution des "problèmes" et des "questions".

C'est un dialogue, mais pas le dialogue de l'homme avec Dieu, non : le dialogue de l'homme avec un conseiller réputé sage et expérimenté, disposant d'une panoplie de réponses toutes prêtes à toutes les questions de l'homme...

Dans ces deux approches, on observe à l'évidence un obscurcissement et une déformation de la vraie manière orthodoxe de comprendre la sacrement ode la confession.


Cette déformation a plusieurs raisons. Et sans avoir la possibilité de les énumérer toutes, ni même esquisser brièvement l'histoire très compliquée du développement dans l'Eglise du sacrement de pénitence, quelques remarques préliminaires s'imposent, avant de tenter d'indiquer une solution possible au problème que pose la confession.

A l'origine, le sacrement de pénitence était compris comme la réconciliation et la réunion à l'Eglise des excommuniés, c'est-à-dire des chrétiens exclus de l'assemblée (ecclesia) du Peuple de Dieu, de l'Eucharistie comme sacrement de l'assemblée, comme participation au Corps et au Sang du Christ.

L'excommunié, c'est celui qui ne peut pas participer à l'oblation, et qui pour cette raison ne participe pas non plus à la "koinonia", à la communauté, à la communion.

Et la réconciliation avec l'Eglise de l'excommunié était un long processus qui se terminait par la rémission des péchés, attestant le repentir, la condamnation du pécheur de son péché, le refus de son péché, par conséquent la réunion à l'Eglise.

Le pouvoir d'absoudre et de remette les péchés n'était pas conçu comme un pouvoir en soi, indépendant du repentir.

Il était compris comme le pouvoir de témoigner du repentir accompli et par conséquent du pardon et de la réunion à l'Eglise c'est-à-dire du repentir et de son fruit : la réconciliation avec Dieu dans l'Eglise...

L'Eglise, en la personne du prêtre, atteste que le pécheur s'est repenti et que Dieu "l'a réconcilié et uni" avec l'Eglise en Jésus-Christ.

Et malgré toutes les modifications extérieures dans la pratique du sacrement de pénitence, c'est bien de cette façon originelle de comprendre le sacrement qui reste le point de départ pour l'explication orthodoxe du sacrement.


Mais cela n'exclut pas le fait que, et cela depuis le début, le ministère pastoral dans l'Eglise incluait obligatoirement le SOUCI DES AMES, c'est-à-dire la direction de la vie spirituelle des hommes et l'aide dans la lutte contre le péché et le mal.

Mais au début, pourtant, ce souci des âmes n'avait pas de rapport direct avec le sacrement de pénitence. Et ce n'est que sous l'influence du monachisme dont la théorie et la pratique de la guidance spirituelle était fortement développée que le souci des âmes s'est inséré progressivement dans la confession.

Et la sécularisation toujours croissante, la laïcisation de la société ecclésiale ont fait de la confession pratiquement la seule forme de guidance spirituelle.

Après la conversion de l'empereur Constantin, l'Eglise a cessé d'être une minorité de fidèles héroïques et s'est presque entièrement fondue dans le monde (d'où le "laïc" en grec "laïkos" qui est l'homme vivant dans le monde le peuple (laos).

Cette Eglise s'est trouvée confrontée à une masse de chrétiens de nom et le changement radical dans la pratique eucharistique de la communion générale comme manifestation de l'unité du peuple de Dieu à la communion plus ou moins fréquente et "privée" a entraîné la métamorphose de la façon de comprendre la pénitence.

De sacrement de réconciliation des excommuniés de l'Eglise, elle est devenue le sacrement régulier des membres de l'Eglise. Et les théologiens se sont mis à souligner non plus l'aspect pénitentiel comme voie du retour à l'Eglise, mais la rémission des péchés comme pouvoir de l'Eglise...


Mais l'évolution du sacrement de pénitence ne s'est pas arrêtée là.

La laïcisation de la société chrétienne signifiait avant tout qu'elle adoptait des façons de voir humanistes et pragmatiques qui ont considérablement obscurci la façon chrétienne de comprendre le péché et le repentir.

La compréhension du péché comme rupture avec Dieu et avec la seule vie véritable - avec Lui et en Lui - a été obscurcie par un légalisme moraliste et ritualiste dans lequel le péché a été ressenti comme une infraction formelle à la loi.

Mais dans une société auto-satisfaite et qui idolâtre l'homme, avec son étiquette de "convenances" et de "succès", même cette loi s'est peu à peu transformée. Elle a cessé d'être la norme absolue et s'est réduite à un code généralement admis et relatif de règles morales.


Si dans les premiers siècles le chrétien avait toujours conscience d'être un pécheur pardonné et conduit, sans aucun mérite de sa part, dans le Palais de l'Epoux, ayant reçu une vie nouvelle et devenu participant du Royaume de Dieu, le chrétien actuel, puisqu'aux yeux de la société il était "une personne honorable", a perdu peu à peu cette conscience.


Sa vision des choses exclut les notions mêmes de vie ANCIENNE et de vie NOUVELLE. Bien sur, il fait de temps à autre des "mauvaises actions" mais c'est "naturel" dans la vie, et cela n'entame en rien son autosatisfaction...

La société dans laquelle nous vivons, la presse, la radio, etc, nous dit à longueur de journée que nous sommes intelligents, beaux, gentils et que nous vivons dans la meilleure des sociétés possibles et les "chrétiens", hélas, prennent cela au sérieux, prennent cela pour argent comptant...


La laïcisation a fini par gagner aussi le clergé. On a fini par comprendre le prêtre comme une sorte de serviteur de ses paroissiens, au service de leurs besoins spirituels. Et la paroisse tout entière, comme organisation, veut que le prêtre soit le miroir dans lequel les gens peuvent contempler leur propre perfection.

Est-ce que le prêtre ne doit pas tout le temps remercier quelqu'un et faire l'éloge des efforts, du soutien matériel et de la générosité ?

Les péchés sont cachés dans le "secret de la confession" rigoureux et intime, tandis qu'à la surface tout va très bien.

Et voilà cet esprit d'autosatisfaction, d'apaisement moral, qui pénètre notre vie ecclésiale de part en part.

Le succès de l'Eglise se mesure à son succès matériel, à sa fréquentation, à la quantité d'organisations paroissiales et para-ecclésiales.

Mais dans tout cela, où y a-t-il place pour la repentance ?

Elle aussi est presque absente de l'organisation même de la prédication et de l'activité de l'Eglise.

Le prêtre appelle ses paroissiens à plus d'ardeur, à des "succès" de plus en plus grands, à l'observation des règles et des coutumes, mais lui-même ne perçoit déjà plus le monde "comme" la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la richesse (1Jn 2, 16) ; mais il ne croit pas lui-même que l'Eglise est vraiment le salut pour les brebis perdues, et non une institution religieuse pour la satisfaction modérée des "besoins spirituels" modérés des "membres actifs de la paroisse"...

Dans pareilles conditions spirituelles, dans une situation aussi pseudo-chrétienne, la confession ne peut naturellement être rien d'autre que ce qu'elle est devenue : ou bien l'un des devoirs religieux" qu'il faut accomplir x fois dans l'année pour être en règle avec une norme canonique abstraite, ou bien un entretien avec le prêtre, pour "discuter" de telle ou telle "difficulté" (difficulté, justement, et non péché, parce qu'une difficulté conscientisée comme un péché cesse par là-même d'être une difficulté...), qui reste d'habitude entière parce que sa seule solution serait justement d'accepter la doctrine chrétienne du péché et du pardon.

Est-il possible de rétablir la compréhension et la pratique orthodoxe de la confession ? Oui, si nous avons le courage de commencer à la rétablir en profondeur et non en surface.


Et ici le point de départ, comme dans toute vie ecclésiale, doit être la prédication, l'enseignement.

D'un certain point de vue, toute la doctrine de l'Eglise est un seul appel à la repentance au sens le plus profond de ce mot : c'est-à-dire une nouvelle naissance, à une réévaluation de toutes les valeurs, à une nouvelle vision et à une nouvelle compréhension de toute la vie à la lumière du Christ.

Et il n'est pas nécessaire de prêcher tout le temps sur le péché, de juger et de condamner, car c'est seulement quand l'homme entend l'appel authentique et le contenu de la Bonne Nouvelle, quand commence à s'ouvrir, la profondeur divine, la sagesse et la portée totale de cette Nouvelle, ce n'est qu'alors que l'homme devient capable de repentir.

Le véritable repentir chrétien, c'est avant tout de ressentir l'abîme qui le sépare de Dieu et de tout ce que Dieu a donné et révélé à l'homme, de la vie véritable.

Ce n'est qu'en voyant le Palais de Dieu, tout orné, que l'homme comprend qu'il n'a pas la robe nuptiale pour y entrer...

Notre prédication est trop souvent comme un impératif abstrait : il faut faire ceci, il ne faut pas faire cela ; mais une énumération de prescriptions et d'ordres n'est pas une prédication.

La prédication est toujours une découverte, au début du sens positif et de la lumière de l'enseignement du Christ et uniquement par rapport à Lui des ténèbres et du mal du péché.

Seul le sens rend la prescription, la règle, le commandement convaincant et vivifiant. Mais la prédication doit inclure évidemment, une critique en profondeur du sécularisme dans lequel nous vivons, des idées dont, inconsciemment, nous nous imprégnons et nous vivons.

Les Chrétiens sont appelés à lutter continuellement contre des idoles qui sont si nombreuses aujourd'hui : "matérialisme", "chance", "succès", etc.

Car encore une fois, ce n'est qu'en replaçant le monde à sa juste place, profondément, chrétiennement, le monde, la vie et la culture, que le concept de péché prend son vrai sens comme avant tout une déviation de tout le courant de la conscience, de l'amour, des intérêts, des aspirations...

Comme culte des valeurs qui ne sont pas des vraies valeurs... Mais cela présuppose- que le prêtre soit lui-même libéré de l'asservissement à "ce monde" et de l'identification à lui, cela suppose qu'il mette la vérité éternelle et non des "considérations pratiques" au cœur même de son service pastoral...

La prédication et l'enseignement doivent être porteurs d'un principe prophétique, d'un appel à tout considérer et tout apprécier par les yeux du Sauveur Lui-même.


Ensuite, la confession doit être replacée dans le cadre du mystère de la pénitence (metanoïa) ; chaque sacrement comprend au moins trois moments constitutifs : la préparation, le rite lui-même, et enfin son "accomplissement".

Et bien que, comme on l'a dit plus haut, toute la vie et toute la prédication de l'Eglise soient en un certain sens une préparation à la repentance, un appel au repentir, l'exigence et la tradition d'une préparation toute spéciale des pénitents au sacrement n'en demeure pas moins.


Il existe depuis toujours dans l'Eglise des temps pénitentiels : les carêmes. Ce sont des périodes où la liturgie elle-même devient en quelque sorte l'école du repentir, la préparation de l'âme à la fois à voir la beauté céleste du Royaume et à s'attrister sur la distance qui nous sépare du Royaume.


Tous les offices du Grand Carême par exemple, sont tout entiers un soupir de repentance et cette radieuse tristesse dont ils brillent et nous communiquent l'image, est presque intraduisible en paroles mais pourtant si évidente et si effective, de ce qu'est et ce qu'accomplit dans notre âme le repentir véritable...


C'est pourquoi le carême est un temps où il importe de faire porter la prédication sur le sacrement de pénitence. L'ordo des lectures, des psaumes, des hymnes, des prières et des inclinations tout cela donne infiniment et toute cette prédication doit "coller" à la vie, aux gens, à ce qui s'accomplit dans leur vie en ce jour, à cette heure.

Le but est de les éveiller à une véritable atmosphère de repentance, de les obliger à se concentrer non sur un péché particulier, mais sur l'état de péché, de limitation, de pauvreté spirituelle de toute leur vie, d'inventer pour cette vie des "moteurs" intérieurs... En quoi réside leur trésor ?

Vers quoi leur cœur tend-il ? Comment considèrent-ils et quel usage font-ils du temps précieux de la vie que Dieu leur a donnée ? Pensent-ils à la fin vers laquelle ils s'acheminent irrévocablement ?

Celui qui ne serait-ce qu'une fois dans sa vie a réfléchi à toutes ces questions et qui a compris, ne serait-ce qu'à la limite de sa conscience, que toute la vie ne peut être donnée qu'à Dieu, celui-là est déjà sur le chemin du repentir qui est déjà en soi porteur d'une force de renouveau, de conversion, de retour...

Dans cette préparation, il faut inclure une explication du rite de la confession, des prières, de l'absolution, etc…


Le rite de la confession comprend :

1) les prières avant la confession,

2) l'appel à la repentance,

3) l'aveu des fautes du pénitent et le mandement à celui-ci et

4) l'absolution.

 

 

II ne faut pas omettre les prières avant la confession. La confession n'est ni une conversation d'homme à homme ni une auto-analyse rationnelle. L'homme peut dire . "J'ai péché", sans éprouver le moindre repentir.

Et si tous les sacrements comportent une sorte de changement, dans le sacrement de pénitence s'accomplit la transformation d'un "aveu des fautes" formel et humain en un repentir chrétien, où le pénitent, par la grâce, comprend le péché dans sa vie et aussi l'amour total de Dieu pour l'homme, un amour qui englobe tout.

Ce changement ne peut s' opérer qu'avec l'aide du Saint Esprit et son "épiclèse", l'invocation du Saint Esprit pour qu'Il nous donne cette aide, et cette épiclèse, ce sont les prières avant la confession.


Ensuite, vient l'appel à la repentance. C'est la dernière exhortation.

"Voici, mon enfant, le Christ est invisiblement présent...". Mais au moment décisif où le prêtre affirme la présence du Christ, comme il est important que lui, le prêtre, ne fasse pas obstacle au pécheur !

Dans le sacrement de pénitence, le prêtre n'est pas un "procureur" non plus qu'un témoin sans voix et passif. IL EST L'IMAGE DU CHRIST, c'est-à-dire Celui Qui assume les péchés du monde, qui porte cette miséricorde et cette compassion infinie que seul le cœur de l'homme peut découvrir.

Le métropolite Antoine Khrapovitski définissait l'essence même du sacerdoce comme l'amour compatissant. Et la pénitence est le sacrement de réconciliation et d'amour, et non de "jugement" et de condamnation.

C'est pourquoi la meilleure forme d'appel à la repentance sera que le prêtre, s'identifie lui-même avec le pénitent : "Nous avons tous péché devant Dieu...".


La confession elle-même peut bien sur prendre diverses formes. Mais comme le pénitent ne sait souvent pas comment commencer, le prêtre a le devoir de l'aider : c'est pourquoi la forme du dialogue est la plus commode et la plus naturelle.

Et bien que tous les péchés se réduisent en fin de compte à un seul : l'absence d'un véritable amour de Dieu, de foi et d'espérance en Lui, on peut partager la confession en trois grandes" régions du péché".


Notre attitude envers Dieu : les questions sur la foi elle-même, ses faiblesses, les doutes et les altérations, la prière, le jeune, les offices.

Trop souvent la confession se réduit à une énumération d'actes immoraux et on oublie que la racine de tous les péchés est justement là : dans le domaine de la foi et de la relation vivante et personnelle à Dieu.


L'attitude envers le prochain : l'égoïsme et l'égocentrisme, l'indifférence envers le gens, l'absence d'amour, d'intérêt, d'attention, la cruauté, l'envie, les racontars...

Dans ce domaine tous les péchés doivent être effectivement "individualisés" pour que le pécheur sente et voie dans l'autre, dans celui contre qui il a péché, un frère, et qu'il voie dans son propre péché une atteinte à "l'union dans l'amour" et la fraternité...


L'attitude envers soi-même : les péchés et séductions de la chair, contraire à l'idéal chrétien de pureté et d'intégrité, le respect du corps comme temple du Saint Esprit, scellé et sanctifié dans l'onction chrismale.

L'absence de désir et d'effort pour "approfondir" sa vie , les divertissements bon marché, la boisson, l'irresponsabilité dans l'accomplissement de son devoir dans la vie les dissensions familiales...

Nous ne devons pas oublier que le plus souvent nous avons affaire à des gens qui ne savent pas ce que c'est que s'éprouver soi-même et sa conscience, et dont toute la vie est déterminée par des idées et des habitudes dictées par le conformisme et donc privées de repentir authentique.

Le but du confesseur est de détruire cette auto-satisfaction bourgeoise et superficielle, de placer l'homme en face de la sainteté et de la grandeur du dessein de Dieu sur lui, d'éveiller en lui la conscience que toute la vie est une lutte et un combat...

Le christianisme est la "voie étroite" et l'acceptation du fardeau, de l'exploit et de la peine de cette voie étroite ; sans comprendre et accepter cela il n'y a aucun espoir de christianiser notre vie ecclésiale...


Le dialogue de la confession s' achève par un mandement. Le prêtre doit appeler le pénitent à changer sa vie, à refuser le péché.

Le Seigneur ne pardonne pas, tant que le pécheur ne veut pas d'une nouvelle vie, d'une vie meilleure, ne décide pas d'entamer la lutte contre le péché et le difficile retour à "l'image de la gloire ineffable" en lui-même.


Nous savons que ce n'est pas possible en évaluent humainement, froidement nos forces avec réalisme. Mais à cet "impossible", le Christ a déjà répondu :

-"Ce qui est impossible à l'homme, est possible à Dieu..

Ce qui nous est demandé, c'est, le désir, l'effort, la décision." Le Seigneur nous aidera.


C'est alors et alors seulement que la solution est possible car en lui s'accomplit tout ce qui l'a précédé, la préparation, les efforts, la lente croissance du repentir dans l'âme.

Je le répète, selon la perspective orthodoxe il n'y a pas d'absolution pas là où il n'y a pas de repentir. Dieu ne reçoit pas l'homme qui n'est pas venu vers Lui.

Et "venir à Lui" signifie se repentir, se convertir, porter un autre jugement sur la vie et sur soi-même.

Voir dans l'absolution des péchés uniquement un pouvoir du prêtre et efficace quelles que soient les circonstances où les paroles de l'absolution sont prononcées, c'est dévier vers la magie sacramentelle, condamnée par tout l'esprit et la tradition de l'Eglise orthodoxe.


C'est pourquoi l'absolution des péchés est impossible si l'homme, premièrement, n'est pas orthodoxe, c'est-à-dire s'il nie ouvertement et consciemment les dogmes essentiels de l'Eglise et s'il persiste à vouloir demeurer dans son état évident de péché : par exemple la vie dans l'adultère, un métier déshonnête, etc… et si enfin il dissimule ses péchés ou s'il ne voit pas qu'il est dans le péché.

Père Alexdandre Schmemann  

Source: www.orthodoxa.org

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piece en ivoire carolingienne 9iéme représentant des hommes d'armes portant une lamellaire. piece en ivoire du tresor de la Cathédrale de Nancy,representant des gardes du St.Sepulcre:

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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PROGRAMME LITURGIQUE (Prévisionnel )DE MARS :

PIEUX CARÊME À VOUS !

HEUREUSE MONTÉE VERS PÂQUES !

#PARIS: "Permanence pastorale et réception des fidèles Vendredi tous les Vendredis après-midi et Samedi matin précédent le 1er dimanche de chaque mois. Ces samedis après-midi sont suivis d'un RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour le WE au Monastère  à 15h au point de rendez-nous habituel .

#NORMANDIE:

-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée par le Père Isaac du 28 février au soir au 2 Mars au matin (prenez Rdv avec lui ).

-LISIEUX (Coquainvillier) , le 3 Mars *

-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :
DIMANCHE 5 PÈLERINAGE à N-D de MISÉRICORDE ,le 19 (St Joseph), le Samedi 25 (Annonciation) * .

#NANTES :Jeudi 9, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

#ANGOULÊME (JAULDES ):
Dimanches 12 et 26 * EN AVRIL, en raison de la Retraite de SEMAINE SAINTE, le 2 *

#PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER ) :
Samedi 25 (Annonciation) *. . .

#ALSACE -LYONNAIS : Visite pastorale (prenez Rdv ) entre le 19 et le 22 , Messe dominicale. 
Dimanche le 19 à Belfort*, réception des fidèles.

#PARAY LE MONIAL - ALLIER/CHAROLAIS: Visite pastorale ( prenez Rdv ) entre le 22 et le 24

 

 

*MESSES À 10H 30
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Nota bene :

Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements
(Messess, Confessions, Onction des malades ), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure . 
(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez 

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Lectionnaire Orthodoxe Malankare pour ce jeudi, 9 mars 2017:
 

Evening:
St. Luc 16: 1-13
Morning:
Nombres 16: 1-10
Isaie 20: 20-25
Actes 10:34-48 I
Corinthiens 9: 1-12
St. Luc 18:1-8
St. Mathieu 18: 18-22

LES QUARANTE MARTYRS DE SEBASTE:
In c. 320, forty Christian soldiers in the Roman 'Thundering legion' became martyrs at Sebastia on the banks of River Kizil in Lesser Armenia (today in Central Turkey).
During the persecution unleashed by the Emperor Licinius on Christians, the Governor Agricolaus commanded soldiers to worship idols. Having disobeyed the command, the soldiers were tortured and imprisoned.
Subsequently, they were martyred by being left naked on the ice of a frozen pond, with baths of hot water on the banks as a temptation to renounce their faith.
One of them succumbed to the temptation and his place was taken by a heathen soldier of the guard, who confessed his faith. Their bodies were stacked together on a pyre and burnt to ashes.
Their ashes were recovered by Empress Pulcheria (399-453). Their martyrdom is narrated by St. Basil of Caesaria, St. Gregory of Nyssa and in works attributed to St. Ephrem the Syria
 
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Dans le buisson sur la montagne du Sinaï Moïse te vit

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 qui sans être brûlée conçus dans ton sein le feu de la Divinité - Daniel te vit dans la montagne intacte - Isaïe annonça que tu serais le rameau qui s'élève de la racine de David.

Tu T'es livré et soumis aux meurtriers - Mené au jugement, frappé par les mains que tu avais crées - crucifié, moqué, transpercé, Seigneur - Tu as souffert dans ton corps en ta compassion, pour nous sauver.

Les peuples des anges furent effrayés de Te voir sur la croix - Les astres cachèrent leur lumière - la terre trembla, l'univers fut renversé - Seigneur, sous le blasphème contre Toi - Mais par ta Passion, Dieu, Tu as fait notre salut.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Dans l'Etre, l'Unité est indivisible - Mais la Trinité plus que divine unie dans la Nature - est partagée dans les Personnes - Indivisible elle est divisée - Une elle est Trois - Elle est le Père, le Fils et l'Esprit vivant - Elle garde l'univers.

Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Qui a jamais entendu qu'une Vierge ait porté un enfant - qu'elle ait été mère sans l'homme ? - Marie, tu as accompli le prodige - Mais me diras-tu comment ? - Ne sonde pas les profondeurs de mon enfantement - Il est tout à fait véritable - Mais le comprendre dépasse l'intelligence humaine.

Gloire à Toi, notre Dieu, gloire à Toi.

Ta blessure nous a guéris des passions du péché - Car élevé sur la croix, Tu as meurtri l'ennemi, l'origine du mal - Mais rends nous dignes sans être condamnés - de traverser le temps du jeûne et de parvenir à ta Résurrection.

Dans le buisson sur la montagne du Sinaï Moïse te vit - qui sans être brûlée conçus dans ton sein le feu de la Divinité - Daniel te vit dans la montagne intacte - Isaïe annonça que tu serais le rameau qui s'élève de la racine de David.

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Par Saint Jean-Marie Vianney

(1786-1859), prêtre de l'Eglise Lyonnaise, curé d'Ars 
Sermon pour le 3e dimanche après la Pentecôte 

« Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération »

 

Mes frères, si nous voulons parcourir les différents âges du monde, nous voyons partout la terre couverte des miséricordes du Seigneur, et les hommes enveloppés de ses bienfaits.

Non, mes frères, ce n'est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon ; mais c'est Dieu lui-même qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui...

Il attend les pécheurs à la pénitence, et il les invite par les mouvements intérieurs de sa grâce et par la voix de ses ministres. 

Voyez comment il se comporte envers Ninive, cette grande ville pécheresse.

Avant d'en punir les habitants, il commande à son prophète Jonas d'aller, de sa part, leur annoncer que, dans quarante jours, il allait les punir.

Jonas, au lieu d'aller à Ninive, s'enfuit d'un autre côté. Il veut traverser la mer ; mais, bien loin de laisser les Ninivites sans avertissement avant de les punir, Dieu fait un miracle pour conserver son prophète, pendant trois jours et trois nuits dans le sein d'une baleine, qui, au bout de trois jours, le vomit sur la terre. Alors le Seigneur dit à Jonas :

« Va annoncer à la grande ville, que dans quarante jours elle périra ».

Il ne leur donne point de conditions. Le prophète, étant parti, annonça à Ninive que dans quarante jours elle allait périr. 

À cette nouvelle, tous se livrent à la pénitence et aux larmes, depuis le paysan jusqu'au roi.

« Qui sait, leur dit le roi, si le Seigneur n'aura pas encore pitié de nous ? »

Le Seigneur, les voyant recourir à la pénitence, semblait se réjouir d'avoir le plaisir de les pardonner.

Jonas, voyant le temps échu pour les punir, se retira hors de la ville, afin d'attendre que le feu du ciel tombât sur elle.

Voyant qu'il ne tombait pas :

« Ah ! Seigneur, s'écrie Jonas, est-ce que vous m'allez faire passer pour un faux prophète ?

Faites-moi plutôt mourir.

Ah ! je sais bien que vous êtes trop bon, vous ne demandez qu'à pardonner !

–- Eh quoi !

Jonas, lui dit le Seigneur, tu voudrais que je fisse périr tant de personnes qui se sont humiliées devant moi ?

Oh ! non, non, Jonas, je n'en aurais pas le courage ; au contraire, je les aimerai et les conserverai. »

 

La prière est le lieu du refuge pour tout souci, une fondation pour la bonne humeur, une source de constante joie, et une protection contre toute tristesse.
Saint Jean Chrysostome
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Le souvenir des torts subis, c'est ce qui nourrit la rancoeur, nous fait garder notre péché, et haïr la droiture.
Saint Jean Climaque
 
Triptico de marfil,Francia siglo  XIII,encontrado en la Iglesia de San Sulpicio de Tarn  Museo de la Edad Media Francia:
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 16:27

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POURQUOI LA PRIÈRE POUR LES DÉFUNTS EN CARÊME ?

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Alors que nous sommes engagés à nous dévouer davantage à notre prochain par les "Oeuvres de Miséricordes" pendant le Carême, notamment en prenant effectivement part à nos responsabilités à l'intérieur du Diocèse, de la Paroisse..., nous sommes également invités à ne pas négliger nos frères défunts qui nous ont précédés dans le temps sur le chemin d'éternité, le chemin de l'Eglise...

Foi dans la résurrection –

Le jour du grand Retrait (Shabbat, Septième jour), le Seigneur de gloire est descendu par son âme dans les enfers (Shéol) et en a tiré les morts de tous les siècles depuis Adam et Ève (cf. icone du Samedi saint).

Tout samedi est associé à ce « repos » divin qui précède la Résurrection.

La victoire sur la mort a eu lieu dès le vendredi, par la mort volontaire du Verbe Créateur, et le samedi quand Il vint dans le royaume des morts en tant que Maître de la vie : elle a été manifestée de façon glorieuse au petit matin du troisième jour – 8ème Jour et Jour Un.

Prier pour les défunts le samedi atteste la Résurrection, ainsi que la glorieuse descente du saint Esprit, et, donc, le sens nouveau de la mort corporelle :

« leur âme jouira du repos bienheureux ! »,

« Heureux ceux que Tu as élus, que Tu as pris, Seigneur, avec toi ! ».

Lignée des ancêtres

Comme l’exprime surtout le premier de ces samedis, la prière inscrit les vivants dans la famille des justes de tous les temps et de tous les lieux, suivant une impressionnante généalogie spirituelle.

La prière pour les défunts atteste l’unité dans la Foi à travers les siècles, elle participe à "guérir" les blessures généalogiques qui peuvent impacter nos vies.

Intercession

La communauté des croyants est l’avocate des défunts et agit pour le soulagement de leurs peines :

« à Vos serviteurs défunts, accordez, Seigneur, le repos ! » ; « pardonnez-leur tout péché volontaire et involontaire ».

L’Église prie pour le pardon des défunts et leur accueille au Paradis, dans l’attente de la Résurrection universelle.

D’après le témoignage de certains saints (Macaire le Grand), la prière pour les défunts allège les souffrances de ceux qui se sont endormis dans leurs p&ea