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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 07:34

EGYPTE:

 

HIER, LA BARBARIE FRAPPAIT UNE FOIS DE

 

PLUS NOS FRERES COPTES ORTHODOXES

 

Chers amis.Aloho m'barekh.
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Une fois de plus la communauté Copte Orthodoxe est visée par le terrorisme ! Je me rappelle avec émotion de l’impressionnante ferveur de nos frères Coptes Orthodoxes lorsque, un an après l'attentat en l'Eglise des Saints Martyrs et la cérémonie parisienne en leur faveur, je représentais notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone uniment avec d'autres Chrétiens Français, Orthodoxes et Catholiques autour de nos chers amis le Pr Ashraf SADECK et Marie-Gabrielle LEBLANC .
 
J'invite nos fidèles et amis à s'unir à nos prières et prier eux aussi pour ces frères et sœurs éprouvé une fois de plus.
 
Nous présentons nos condoléances à l'Eglise Orthodoxe Egyptienne. Nous prions ces nouveaux Martyrs d'intercéder pour leur pays et la paix du monde.
 
+Mor Philipose-Mariam, Métropolite.
 
 
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Dear friends.
 
Once again the Coptic Orthodox community is targeted by terrorism! I remember with emotion the impressive fervor of our Coptic Orthodox brothers when, one year after the attack in the Church of the Holy Martyrs and the Parisian ceremony in their favor, I represented our French Orthodox Syrian Orthodox Church, Other French, Orthodox and Catholic Christians around our dear friends Prof. Ashraf SADECK and Marie-Gabrielle LEBLANC.
 
I invite our faithful and friends to unite with our prayers and also pray for those brothers and sisters experienced once again.
 
We offer our condolences to the Egytian Orthodox Church. We pray these new Martyrs to intercede for their country and the peace of the world.
 
+ Mor Philipose-Mariam, Metropolitan.
 
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Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 4,4-7.

Frères, soyez toujours joyeux dans le Seigneur ; je le répète : soyez joyeux.  
Que votre modération soit connue de tous les hommes : le Seigneur est proche. 
Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute circonstance faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce. 
Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,19-28.

En ce temps-là, les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites auprès de Jean pour lui demander : "Qui êtes-vous ?" 
Il déclara, et ne le nia point ; il déclara : "Je ne suis point le Christ." 
Et ils lui demandèrent : "Quoi donc ! Êtes-vous Elie ?" Il dit " Je ne le suis point." " Êtes-vous le prophète ?" Il répondit " Non." 
"Qui êtes-vous donc, lui dirent-ils, afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dites-vous de vous-même ?" 
Il répondit : "Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme l'a dit le prophète Isaïe." 
Or ceux qu'on lui avait envoyés étaient des Pharisiens. 
Et ils l'interrogèrent, et lui dirent : "Pourquoi donc baptisez-vous, si vous n'êtes ni le Christ, ni Elie, ni le Prophète ?" 
Jean leur répondit : "Moi je baptise dans l'eau ; mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, 
C'est celui qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure." 
Cela se passait à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait. 
 





Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 293, 7e pour la Nativité de Jean Baptiste 

 

« Je suis la voix qui crie à travers le désert »

 

Jean était la voix, mais « au commencement était la Parole » (Jn 1,1).

Jean, une voix pour un temps ; le Christ, la Parole dès le commencement, la Parole éternelle.

Enlève la parole, qu'est-ce que la voix ?

Là où il n'y a rien à comprendre, c'est un bruit vide. La voix sans la parole frappe l'oreille, elle n'édifie pas le cœur.

Cependant, découvrons comment les choses s'enchaînent dans notre cœur qu'il s'agit d'édifier.

Si je pense à ce que je dois dire, la parole est déjà dans mon cœur ; mais lorsque je veux te parler, je cherche comment faire passer dans ton cœur ce qui est déjà dans le mien.

Si je cherche donc comment la parole qui est déjà dans mon cœur pourra te rejoindre et s'établir dans ton cœur, je me sers de la voix, et c'est avec cette voix que je te parle :

le son de la voix conduit jusqu'à toi l'idée contenue dans la parole.

Alors, il est vrai, le son s'évanouit ; mais la parole que le son a conduite jusqu'à toi est désormais dans ton cœur sans avoir quitté le mien. 

Lorsque la parole est passée jusqu'à toi, n'est-ce pas le son qui semble dire, comme Jean Baptiste :

« Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue » ? (Jn 3,30)

Le son de la voix a retenti pour accomplir son service, et il a disparu comme en disant :

« Moi, j'ai la joie en plénitude » (v. 29).

Retenons donc la Parole ; ne laissons pas partir la Parole conçue au plus profond de notre cœur. 

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

POURQUOI DIEU DIT-IL

« NE SOYEZ PAS ÉGARÉS DU DROIT CHEMIN PAR VOTRE CŒUR OU VOS YEUX »

(NOMBRES 15:39) ?

dix-commandements

 

L’homme déchu –

Il faut être conscient que l’homme est déchu de l’innocence paradisiaque. Continuellement, il se montre faible devant les tentations. « Ne nous laisse pas succomber à la tentation », dit une traduction du Notre-Père. L’homme est capable de se tromper, d’être trompé et de pécher plus d’une fois par jour. En particulier, les inclinations de son cœur, l’illusion de ses pensées, la distraction du regard font que l’homme peut dévier de la voie juste et tomber dans le péché, même en croyant bien faire. N’avons-nous pas nous-mêmes cette expérience? Combien de fois ne sommes-nous pas égarés?

Les « pensées »

Il y a les illusions qui viennent directement du Malin, des suggestions trompeuses, ce que les saints Pères appellent les « pensées » – logismata – que l’on pourrait appeler des suggestions, ou des tentations. Personne n’est à l’abri de ces pensées. Le Christ Lui-même, qui est Dieu et qui est un Homme innocent et sans péché, fut tenté au désert, et ces pensées se présentèrent à son esprit. Il voulut être tenté pour nous donner l’exemple du combat spirituel. Mais la parole de l’Écriture parle ici de la tendance à l’erreur, tendance qui n’est pas naturelle mais qui est devenue comme une seconde nature depuis le péché ancestral.

L’inclination au péché

Depuis notre jeunesse, dit le psaume, notre esprit et notre cœur sont enclins à l’erreur, son faillibles. Dans un autre psaume, le 140, nous demandons à Dieu de ne pas laisser notre cœur glisser vers des pensées pécheresses pour chercher des excuses aux œuvres d’iniquité. La possibilité du péché, volontaire ou involontaire, conscient ou inconscient, est une réalité quotidienne, comme l’actualité nous le montre. Tous les jours, l’homme est tenté de faire le mal, et même, il a quelquefois une affinité avec le mal, une attirance vers le péché, il se laisse séduire facilement parce qu’il pense trouver du plaisir dans le mal, dans la perversion du bien. La jouissance du mal peut prendre des formes pathologiques, comme l’a montré le poète Baudelaire. Cette propension au péché est bien connue de Dieu depuis les premiers temps de l’humanité.

La Loi sauve

C’est pourquoi Il nous donne une loi, des « commandements », et Il nous donne la possibilité de nous souvenir de ces commandements. Ceci est un effet de la miséricorde de Dieu. Saint Basile le dit dans la grande prière liturgique qui lui est attribuée: « Tu nous as donné une Loi pour nous sauver ». La Loi est faite pour protéger l’homme contre l’autodestruction, d’une part, et, d’autre part, pour éviter à l’homme d’être détruit par l’homme, car, comme dit un philosophe, et comme le montre l’actualité, « l’homme est un loup pour l’homme ». Tous les jours, des enfants, avant même leur naissance, des femmes, des hommes, sont exterminés par d’autres hommes, sous le couvert de lois iniques et contraires à la loi de Dieu.

Protéger l’homme

Même au Paradis, avant que l’homme ne fasse l’expérience du péché – avant qu’il ne soit trompé par le Malin, et avant qu’il ne se trompe – une loi fut placée par le Seigneur pour le protéger, un interdit, pour lui éviter l’expérience de la souffrance et de la mort. Et ensuite, surtout après l’expérience que fit Noé, et qui faillit conduire à la destruction totale de l’humanité, Dieu donna par l’entremise du saint prophète Moïse une loi à son peuple, dix commandements, des interdits et des injonctions : Il voulait ainsi le protéger, l’éduquer et lui apprendre à discerner le bien qui conduit à la vie en Dieu, du mal qui, de plus en plus loin de Dieu, conduit à la mort. « Ne suivez pas les pensées de votre cœur et les égarements de vos yeux, qui vous font tomber dans l’infidélité », dit Dieu pour avertir ses serviteurs. Cet avertissement est bien utile, nous pouvons en faire notre usage quotidien, dans le monde contemporain, surtout si nous nous sentons appelés à vivre dans la vraie vie, celle qui procède de la familiarité avec Dieu et de l’obéissance aimante à sa sainte volonté. Cette question est tellement importante qu’elle concerne l’avenir immédiat de l’humanité, et la possibilité de sa totale destruction.

(Source;"Sagesse Orthodoxe")

SAINTS DU JOUR:

 

Saint Corentin
Évêque de Quimper
(v. 375-460)
 

CORENTIN 12 DECEMBRE


Ermite, né en Bretagne vers 375, disciple de saint Martin, saint Corentin est le saint patron de Quimper et un des sept saints fondateurs de la Bretagne qui évangélisèrent cette région, avec saint Tugdual de Tréguier, saint Paterne de Vannes, saint Samson de Dol, saint Pol de Léon, saint Malo et saint Brieuc.

Il est également le fondateur et le premier évêque de l'évêché de Cornouaille. 

Après de longue années de recueillement et de prières à Plomodiern, Corentin acompagna Saint Tudy et Saint Guénolé à Tours. 



Il participa au concile d'Angers en 453. 

Il établit plus tard sa cathédrale à Quimper, ville du roi Gradlon. 

Corentin est également connu sous les noms de Courantin, Kaour, Kaourintin et Tina. 

Le village de Cury en Cornouailles britannique ne l'a pas oublié. Cependant de très nombreuses églises et chapelles se sont placées sous son vocable dans le Finistère et les Côtes d'Armor. 

Une partie de ses reliques est conservée à la cathédrale de Quimper.

 

SAINT SPIRIDON:

 

icône grecque contemporaine

 

Il vivait simple berger dans l'île de Chypre, époux et père de famille attentif, secourant toujours plus pauvre que lui. Lorsqu'il fut veuf, il n'abandonna pas son mode de vie de berger, même lorsqu'il fut élu évêque de Trimythonte. Ses fidèles pouvaient bavarder avec lui des choses de Dieu tandis qu'il surveillait ses moutons. Quand il célébrait la Divine Liturgie, il n'était plus le même, tant il le faisait avec grande solennité. La tradition raconte qu'une fois qu'il célébrait pratiquement seul dans une église isolée, il se retourna vers le peuple absent en chantant: "Paix à tous " et ce sont les anges qui lui répondirent: "Et à ton esprit." Il vint au concile de Nicée en 325, dans son costume de pâtre. Un évêque, tenant de l'arianisme, venait de parler avec enflure de sa science théologique. Saint Spyridon, avec des mots tout simples, le confondit par sa connaissance mystique et personnelle de Dieu, ce qui, en fait, est l'authentique théologie.

 

« … tu préservas ta terre de l’assaut des musulmans et de la famine... »

 

« Ô grand et très merveilleux Spyridon, saint hiérarque et thaumaturge du Christ, fierté de Chypre, phare très rayonnant du monde entier, fervent intercesseur devant Dieu et prompt secours de ceux qui ont recours à toi et te supplient avec foi ! Parmi les Pères du Concile de Nicée, tu as exposé très glorieusement la Foi Orthodoxe ; tu as montré l’unité de la Sainte Trinité avec une puissance miraculeuse, et tu as fait honte aux hérétiques. 
Ô saint hiérarque du Christ, écoute-nous pécheurs qui te supplions, et par ta puissante intercession devant le Seigneur, délivre-nous de toute circonstance maligne : de la famine, de l’inondation, du feu et de la peste mortelle. Car tu préservas ta terre de l’assaut des musulmans et de la famine ; tu guéris la maladie incurable de l’empereur, et tu amenas à la repentance de nombreux pécheurs ; et à cause de la sainteté de ta vie, des anges chantaient et célébraient invisiblement avec toi dans l’Eglise. 
Ainsi le Christ, notre Maître, te glorifia, toi Son fidèle serviteur, en te faisant connaître les choses faites secrètement par les hommes, et en te faisant réprouver ceux qui vivaient d’une manière inique. 
Tu assistas de nombreuses personnes qui vivaient dans une grande pauvreté et dans le besoin; tu nourris abondamment les pauvres pendant la famine, et tu montras beaucoup d’autres signes par la puissance de l’Esprit de Dieu en toi. 
Ne nous abandonne donc pas, ô saint hiérarque du Christ. Souviens-toi de nous, tes enfants, devant le trône du Maître de tous, et supplie pour nous le Seigneur qu’Il nous accorde la rémission de nos divers et nombreux péchés; qu’Il nous accorde une fin de vie tranquille et sans honte, et une éternelle béatitude dans le siècle à venir, afin que sans discontinuer, nous rendions gloire et grâces au Père et au Fils, et au Saint Esprit, et maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen ! »

(Première prière à saint Spyridon tirée de l'acathiste)

Le grand miracle de saint Spyridon le 11 août 1716

En 1716, les Turcs avaient mis un siège serré devant l'île de Corfou. Ils avaient 50.000 hommes de troupe et un grand nombre de navires qui encerclaient l'île, coupant les vivres aux habitants par la terre comme par la mer. Les armées barbares s'étaient concentrées aux lointaines murailles de la cité. Pisani, général des 
forces armées de la République de Venise, attendait, anxieux, l'avance de l'attaque ennemie (puisque Corfou et les îles voisines étaient, à cette époque, occupées par l'Italie). 
À l'aube du 11 août 1716, Spyridon, le saint protecteur de l'île, apparut devant les rangs de l'ennemi, tenant dans sa main droite une épée étincelante. Son apparence austère et grandiose horrifia les agresseurs, qui se mirent à reculer. Les Agarènes, frappés de panique par la présence terrifiante et l'attaque téméraire du saint, abandonnèrent leurs armes, leurs machineries et leurs animaux, et s'enfuirent à toutes jambes. 
Ce grand miracle devint connu par toute l'île. Les Turcs y avaient laissé 120 canons, un grand nombre d'armes, de munitions, d'animaux et aussi de la nourriture. À la suite de ce miracle puissant, surprenant et parfaitement évident, le gouverneur vénitien, Andrea Pisani, poussé également par le cardinal papiste de l'île, voulut ériger un autel papiste dans l'église Saint-Spyridon. Cependant, saint Spyridon apparut en rêve à Pisani, et lui dit : "Pourquoi me déranges-tu ? Un autel de ta foi est inacceptable dans mon église." Naturellement, Pisani rapporta cela au cardinal papiste, qui lui répondit que ce n'était qu'une imagination malsaine, 
suggérée par le démon qui voulait empêcher cette noble œuvre. Cela encouragea beaucoup Pisani, qui ordonna de réunir les matériaux nécessaires pour commencer la construction de l'autel. Les matériaux furent amoncelés à l'extérieur de l'église de Saint-Spyridon. Quand les prêtres orthodoxes de l'église et les chefs grecs de l'île s'étaient rendu compte de ce qui se passait, ils furent grandement attristés. Ils demandèrent à rencontrer Pisani pour lui demander de mettre fin à cela. La réponse de Pisani fut assez décourageante. Il dit brutalement : "En tant que gouverneur, je fais ce qui me plaît !". À ce moment-là, la communauté orthodoxe de l'île tourna les yeux vers son saint, l'implorant de mettre fin à cette abomination. La nuit même, saint Spyridon apparut à Pisani, comme moine, et lui dit : "Je t'avais dit de ne pas me déranger. Si tu oses continuer la réalisation de ton projet, tu le regretteras bientôt, mais alors il sera trop tard." 
Le lendemain matin, Pisani rapporta tout cela au cardinal papiste, qui l'accusa cette fois-ci d'être non seulement mécréant, mais aussi couard. Après cela, le gouverneur réunit à nouveau assez de courage pour ordonner la construction de l'autel. Les papistes de l'île célébrèrent leur triomphe, tandis que les orthodoxes furent profondément attristés. Ils étaient inconsolables, et imploraient avec larmes l'intervention de leur saint pour qu'il les sauvât de l'abomination papiste.
Le saint entendit leurs prières et intervint de façon dynamique. Le soir, une terrible tempête éclata, lançant un déferlement de coups de tonnerre sur le Fort 
Castelli, la base de Pisani, et ses baraques de munitions. Tout le Fort finit en holocauste. 900 des soldats et des civils papistes furent tués sur le coup par l'explosion, mais pas un seul orthodoxe ne fut blessé (comme ils n'avaient pas la permission d'entrer, la nuit venue, dans le Fort). Pisani fut trouvé mort, le cou coincé entre deux poutres en bois. Le corps du cardinal fut retrouvé projeté à une grande distance du Fort. Mais ce qui fut le plus extraordinaire, c'est que la même nuit, à la même heure, un autre coup de tonnerre frappa le quartier résidentiel de Pisani à Venise, et l'éclair incendia son portrait suspendu au mur. Assez curieusement, rien d'autre ne fut endommagé. Aussi, le gardien des baraques de munitions vit le saint s'approcher de lui avec, à la main, une torche allumée. Il fut porté par le saint jusqu'à l'église du Crucifié, sans subir la moindre égratignure.

(In Orthodoxie n°147 * Mars 2014 * Bulletin des VCO francophones)

 

 

 N.D. de Guadalupe

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Un samedi, 9 décembre 1531, un pieux Indien du nom de Juan Diego se rendait de son village à Mexico. Comme il passait au pied du Tepeyac, la plus haute des collines qui entourent la ville, il entendit tout à coup une musique céleste descendre jusqu'à lui. Irrésistiblement attiré vers le sommet de la colline, il en fait l'ascension et dans une lumière resplendissante bordée d'un iris aux plus vives couleurs, il aperçoit une Dame incomparablement belle, souriante et radieuse de bonté : «Juan, Mon fils bien-aimé, dit l'Apparition, où vas-tu? -Madame, je vais à Mexico entendre la messe en l'honneur de la Vierge. -Ta dévotion m'est agréable, reprit l'Inconnue; Je suis cette Vierge, Mère de Dieu. Je désire que l'on me bâtisse ici un temple magnifique d'où je répandrai mes faveurs et ferai voir ma compassion envers tous ceux qui m'invoqueront avec confiance. Va trouver l'évêque de Mexico pour l'instruire de ma volonté.» Celui-ci ne fut finalement convaincu qu'à la suite de deux miracles: des roses apportées par Juan Diego, cueillies sur les lieux de l'apparition, et l'impression de l'image de Marie sur son manteau. Le jour suivant, treize décembre, l'évêque de Mexico se rendit sur la colline de l'Apparition suivi debeaucoup de monde. Il voulait voir l'endroit exact où la Très Sainte Vierge s'était montrée à son fils privilégié, Juan Diego. Ce dernier ne crut pas pouvoir le déterminer avec précision. Marie vint le tirer d'embarras par un nouveau miracle: une source jaillit soudainement, désignant le lieu précis de l'Apparition. Depuis, cette source n'a cessé de couler et d'opérer des guérisons miraculeuses. La Reine du Ciel se montra une cinquième fois à son humble serviteur et lui révéla le titre sous lequel elle désirait être invoquée, " Notre-Dame de Guadalupe". Ce mot venu d'Espagne, mais d'origine arabe, signifie: Fleuve de Lumière. Conformément à la demande de la Mère de Dieu, on éleva une grandiose basilique sur la colline du Tepeyac où l'on vénéra la sainte image de Marie imprimée dans le manteau du voyant. Tout au cours des âges, d'innombrables et éclatants miracles témoignèrent de l'inépuisable bonté de Notre-Dame de Guadalupe.

 

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Il ouvrit sa tilma et depuis Elle est vénérée ! 

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"Ne vous étonnez pas si des roses de Castille fleurissent en hiver": par cette image énigmatique, le pape François fait allusion à la maternité de Marie manifestée lors des apparitions à saint Juan Diego, au XVIe s. au Mexique. La Vierge y est honorée depuis sous le vocable de "Notre Dame de Guadalupe", impératrice des Amériques. Le pape définit ce que signifie évangéliser, sous le signe de cette maternité.

« Le baptisé est un missionnaire » qui doit « faire connaître le Nom de Jésus ». Il s’agit d’une joie à partager, et non pas de faire des reproches ni d’imposer des règlements : « On doit partager avec tout le monde la joie d'avoir rencontré le Christ.

Il achève sur une allusion à l’apparition de la Vierge Marie à saint Juan Diego, sur la colline du Tepeyac en 1531, et aux roses qui ont fleuri en hiver, bien avant la saison. Un prodige que la Vierge Marie a expliqué en disant, lors de la 4e apparition : « Cette variété de roses est une preuve et un signe que tu porteras à l’évêque (…) »

Juan Diego recueillit les roses dans sa « tilma » (tunique) de laine, et lorsqu’il l’ouvrit devant l’évêque, l’image de la Vierge y était imprimée d’une façon inexpliquée, et elle est encore vénérée aujourd’hui dans le sanctuaire de Guadalupe.

Aujourd’hui Guadalupe est le sanctuaire marial le plus fréquenté au monde !

 

Rome, 16 novembre 2013 (Zenit.org

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !


(Le temps de l'Avent , Hymne à la Mère de Dieu)

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Quelle prophétie permis aux Juifs de connaître le « temps du Messie » ? 

 

Le prophète Daniel précisa de manière très étonnante le temps de l’avènement du Messie par la prophétie des soixante-dix septénaires : « Sont fixés 70 septénaires pour ton peuple et ta ville sainte, pour faire cesser la perversité et mettre un terme au péché, absoudre la faute et amener la justice éternelle, pour sceller vision et prophétie et pour oindre le Saint des Saints. » (Dn, chap 9)

Dans cette indication temporelle, la seule de tout l’Ancien Testament, il est clair qu’il s’agit de septénaires, c’est-à-dire de périodes de sept ans, et qu’elle désigne la venue du Messie au bout de 490 années, soit à l’époque de la Vierge Marie.

La découverte de parchemins du 1er siècle avant notre ère retrouvés à Qumran montre que la communauté qui vivait là-bas se préoccupait beaucoup des signes des temps et qu’ils s’appuyaient aussi sur la prophétie des « 70 septénaires ». Ils avaient calculé que les temps du Messie devaient commencer vers 26 avant Jésus-Christ et c’est à cause de cette attente qu’ils se retiraient au désert.

Ainsi Jésus pouvait proclamer en inaugurant sa mission : « Les temps sont accomplis et le royaume de Dieu est proche » (Mc 1,15).

 

ORTHODOXIE ?...

 

Pour les ascètes, l'Église se comprend d'abord comme l'«arche du salut».

Pour les missionnaires, l'Église est vécue comme le « Corps du Christ ».

Tandis que, pour les spirituels, l'Église s'expérimente d'abord comme le «Temple de l'Esprit Saint ».

Ces trois types de piété chrétienne orthodoxe et ces trois ecclésiologies s'expriment également dans leur rapport au monde, dans leurs pratiques, dans leurs styles. Paul Evdokimov écrivait dans son «Message aux Églises» en 1950 :

Le roi Midas transformait tout ce qu'il touchait en or. Un chrétien par son attitude intérieure peut rendre toutes choses légères, les transformer en icônes, images de leur vérité. Le style, une fois devenu authentiquement catégorie spirituelle, agira à lui seul plus efficacement que les sermons.

Plutôt que de chercher des différences confessionnelles structurelles et indépassables entre chrétiens de différentes appartenances, comme on le fait parfois entre papo-césaristes ou césaro-papistes, on prendra l'exemple de la doctrine chrétienne orthodoxe de la paix et de la guerre pour montrer que les différences entre les chrétiens sont plus de l'ordre du contexte géo-historique et du niveau de conscience anthropologique que de la théologie confessionnelle.

Les fruits de ces différents types de conscience spirituelle peuvent être très différents.

On peut considérer que, selon les contextes (société traditionnelle / société moderne ; ville / campagne), les périodes (avant le conflit, pendant le conflit, après le conflit) et les profils spirituels, il existe trois rapports fondamentaux à la violence.

Ces trois rapports peuvent être; tous trois à la fois légitimes et complémentaires s'ils aboutissent à faire progresser la paix et donc, dans une perspective religieuse, à faire advenir le rayonnement divin (shalom) et l'harmonie cosmique.

Pour les «ascètes», le combat contre le mal est nécessaire. On peut donc avoir recours à la violence physique. Car la lutte contre les passions réclame un engagement total de l'âme et du corps tournés vers l'Esprit.

Saint Silouane de l'Athos répétait les paroles du Christ : « Etroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent» (Matt., 7, 1454).

Les ascètes savent, qui plus est, que le mal est une réalité angélique disposant d'une conscience de soi. Leur combat contre le malin se mène avec des armes différentes s'il s'agit d'une période de suggestion de la tentation ou d'emprise totale.

Pour les «missionnaires», le combat contre le mal ne peut être vécu seulement au plan individuel. C'est pourquoi l'institution ecclésiale peut soutenir une guerre défensive.

L'Église Orthodoxe dispose même d'un rituel de bénédiction des armes. Mais la guerre est toujours un mal, c'est pourquoi elle est strictement interdite aux prêtres par les canons. Et si l'Église Orthodoxe a refusé de s'opposer par la force aux Tatars au XIIIe siècle, saint Serge de Radonège a donné sa bénédiction à Dimitri Donskoï.

Pour les «spirituels» enfin, la violence n'est vaincue que si on accepte de prendre sur soi les agressions, c'est-à-dire de saisir sa part de responsabilité dans le déchaînement de la violence.

Cette prise sur soi de la violence, dont les saints princes Boris et Gleb furent les exemples dans la Rus' médiévale, s'apparente à la recommandation de se « tenir contre » le mal de saint Paul.

Le refus de toute violence au nom du Christ est possible grâce au pouvoir de la liberté, de la vérité. Cette prise sur soi revêt différentes formes selon les contextes. Certains exégètes considèrent que l'expérience de tendre sa joue gauche à celui qui a frappé la joue droite, loin d'être une forme de faiblesse, peut être considérée comme une forme d'humour et de dérision à l'égard de l'expression d'une pseudo-puissance.

Le pardon est la capacité à rétablir la paix par effacement de tout ressentiment.

Le martyre signifie le témoignage de sa foi, la vision de Dieu expérimentée par Etienne telle qu'elle est rapportée par les Actes des Apôtres.

Le pouvoir du glaive dans la doctrine chrétienne est donc d'ordre spirituel.Il est la capacité à discerner entre le vrai et le faux et à trancher entre le juste et l'injuste.

Ainsi pour l'orthodoxie chrétienne la paix est une expérience d'harmonie et de confiance qui se reçoit du Christ. Elle demande un combat intérieur de transfiguration du mal par la vérité, elle implique un engagement collectif pour le triomphe de la justice et de la réconciliation, et elle se traduit par une prise sur soi de la violence par participation à l'œuvre eschatologique de Jésus-Christ. 

Antoine Arjakovsky

Qu'est-ce que l'orthodoxie

http://www.seraphim-marc-elie.fr/

 

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Laurence Guillon sur sa conversion a l'Orthodoxie :
« J’ai aimé l’Orthodoxie d’abord parce qu’elle était belle... notre Eglise, notre liturgie sont profondément enracinées dans le monde antique, et il me semble parfois me trouver à la fois maintenant, à notre époque, dans l’église, et alors, il y a deux mille ans, aux côtés de ces mêmes apôtres... »
https://pelerinage-orthodoxe-france.blogspot.fr/…/interview…

Week-end sanglant : 5 attentats ont fait au moins 148 morts

Attentat perpétré par Daesh à Aden au Yémen : 48 soldats tués et 29 blessés

Samedi 10 décembre, des centaines de soldats étaient rassemblés à la caserne Al-Sawlban pour percevoir leur solde, quand un kamikaze a fait sauter sa ceinture d’explosif. L’attaque a été revendiquée par l’Etat Islamique.

Attentat à la bombe dans la cathédrale Saint-Marc du Caire : Bilan provisoire de 30 morts

Dimanche 11 décembre au matin, une puissante explosion a dévasté la partie féminine de la cathédrale, emportant avec elle de nombreuses femmes et des enfants.
3 jours de deuil national ont été décrétés.

Double attentat à la bombe aux abords du stade d’Istanbul : Bilan provisoire de 38 morts et 169 blessés

Dimanche 11 décembre, un double attentat à Istanbul a été perpétré aux abords du stade Arena du Betsikas Football Club, alors qu’un match se jouait. Le dernier bilan est de 38 morts, dont 30 policiers. Une des explosions, probablement à la voiture piégée, s’est produite non loin d’un car de police. 166 personnes ont été blessées et 23 d’entre elles sont dans un état critique. Le groupe militant kurde PKK a revendiqué les 2 attaques.

Attentat suicide à Mogadiscio : 29 morts

Dimanche 11 décembre, une attaque terroriste s’est déroulée aux abords du port de la capitale somalienne. Le bilan provisoire fait état de 29 morts. La plupart des victimes sont des civils. L’attentat a été revendiqué par le groupe terroriste Al-Shabaab.

2 petites filles kamikazes de 7 et 8 ans sur un marché de Maiduguri au Nigéria : 3 morts et 18 blessés

Dimanche 11 décembre, ce sont deux petites filles probablement enrôlées par Boko Haram qui ont été envoyées sur le marché, équipées d’explosifs. Les 2 fillettes sont mortes dans l’attaque, ainsi qu’une troisième victime. 19 personnes ont été blessées. L’attaque n’a pas été revendiquée mais la méthode utilisée et le choix de jeunes kamikazes féminines évoquent les actions de Boko Haram.(Source: InfoChrétienne)

 

LE CHRISTIANISME NOUS DEMANDE-T-IL D’IGNORER NOTRE BON SENS ET NOTRE LOGIQUE POUR AVOIR LA FOI?

Christ Raised Border

NE DEVRIONS-NOUS PAS PLUTÔT LES UTILISER POUR CONNAÎTRE LE VRAI DIEU?

Pas d’opposition de la raison et de la foi –

Nous ne voyons nulle part que le christianisme nous demande de mépriser l’intelligence. Il n’y a pas chez nous d’opposition entre la raison et la foi. Au contraire, la raison humaine peut être continuellement illuminée par la foi, et la foi continuellement nourrie par la réflexion humaine. Les grands témoins de l’Église depuis l’origine, si l’on pense aux prophètes Abraham et Moïse, à saint Nicolas, saint Jean Chrysostome ou saint Basile, par exemple, étaient les plus grands penseurs de leur milieu et de leur temps. Le développement de la théologie des rabbins puis des Pères chrétiens au cours de l’Histoire est l’approfondissement continuel que la pensée humaine fait de la Révélation.

Le saint Esprit

Toutefois, il est vrai que la raison humaine, sans l’illumination par la grâce du saint Esprit, ne peut pas dépasser ses propres limites naturelles. C’est la raison pour laquelle la démarche philosophique ou scientifique n’est pas capable de connaître la Divinité, même si elle en a souvent une grande intuition. L’expérience de la foi est l’expérience indispensable du saint Esprit qui inspire à notre intelligence et à notre cœur une capacité de pénétrer le message divin et, surtout, d’être fécondés et informés par lui.

L’Inconnaissable se révèle

Ici est le point le plus important. Dieu est inconnaissable et incompréhensible pour la raison naturelle; Il la dépasse parce qu’Il transcende toutes les créatures. Il y a en effet un abîme naturel entre le créé et l’incréé. Mais Dieu se révèle à elle, par amour. Exemple spectaculaire, celui de l’apôtre Paul. Il était dans une impasse du point de vue de la connaissance, et cette impasse le rendait même particulièrement hostile à l’Évangile. Or le Seigneur Jésus Christ, dans sa grande miséricorde, s’est révélé à lui. Paul était un homme extrêmement intelligent et instruit, un grand rabbin formé à l’école des meilleurs rabbins de son temps. Quand sa grande intelligence et son cœur furent touchés par le message personnel du Seigneur Jésus Christ, il en tomba de cheval tellement il fut ébloui!

Transfiguration de la raison

Il n’y a pas d’opposition entre raison et foi, parce qu’il n’y a pas d’opposition entre la créature et le Créateur. Ce sont deux registres qui s’interpénètrent. Et plus la raison humaine se laisse éblouir par la révélation de Dieu, plus elle progresse et se montre capable d’interprétations et de compréhensions très profondes. Non seulement la raison ainsi illuminée et transfigurée évolue dans la connaissance du Dieu qui se révèle à elle, mais encore elle avance dans la connaissance de la création et de ses lois, de l’histoire humaine, et dans la connaissance de l’homme lui-même. Quand la raison accueille par la foi la révélation que Dieu fait de lui-même, elle devient une intelligence supérieure et véritablement divinisée, raison humaine unie intimement à la raison divine, sans se confondre pourtant avec elle. Et alors, même des personnes de peu d’instruction, comme le furent certains apôtres, deviennent habitées par l’esprit prophétique et capables de prêcher, d’enseigner et de transmettre ce que le Seigneur leur a confié. La compréhension de l’identité du Fils de Dieu et de toute sa mission parmi les hommes relève de ce phénomène tout à fait extraordinaire. Mais, sans la foi, sans l’illumination du saint Esprit qui vient par celle-ci, le mystère du Christ, et donc le mystère de l’homme et de la création tout entière, le mystère de l’Histoire, demeurent des énigmes recouvertes d’un épais voile.

Le Dieu-Homme

L’adoration, l’admiration et l’attachement que nous avons pour Jésus Christ sont liés à ce sujet. Nous le glorifions comme celui qui unit dans sa propre personne l’intelligence humaine et l’intelligence divine. En lui, le divin et l’humain, non seulement ne s’opposent pas, mais ils se marient intimement. En ce sens, le Christ, en tant que Dieu-Homme, répond absolument au désir de connaissance qui est celui de la raison humaine en opérant au sein de sa personne divine la transfiguration de celle-ci. Le message chrétien demande donc, non pas que l’on se mutile en devenant stupide, mais bien au contraire que l’on épanouisse son intelligence dans l’union à la pensée divine par la foi et le saint Esprit.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

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communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

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Monastère en famille !

 

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(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 21,23-27.

En ce temps-là, Jésus était entré dans le Temple, et, pendant qu’il enseignait, les grands prêtres et les anciens du peuple s’approchèrent de lui et demandèrent : « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t’a donné cette autorité ? » 
Jésus leur répliqua : « À mon tour, je vais vous poser une question, une seule ; et si vous me répondez, je vous dirai, moi aussi, par quelle autorité je fais cela : 
Le baptême de Jean, d’où venait-il ? du ciel ou des hommes ? » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : “Du ciel”, il va nous dire : “Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?” 
Si nous disons : “Des hommes”, nous devons redouter la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète. » 
Ils répondirent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Il leur dit à son tour : « Moi, je ne vous dis pas non plus par quelle autorité je fais cela. »
 



Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 288 (trad. Thèmes et figures, DDB 1984, coll. Pères dans la foi 28-29, p. 303) 

 

« Jésus vient à Jean pour se faire baptiser...
Jean lui disait : 'C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi !' »
(Mt 3,13-14)

 

      « Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu » (Mt 13,17).

En effet, ces saints personnages, remplis de l'Esprit de Dieu pour annoncer l'avènement du Christ, désiraient ardemment, s'il était possible, jouir de sa présence sur la terre.

C'est pour ce motif que Dieu différait de retirer Syméon de ce monde ; il voulait qu'il puisse contempler sous la forme d'un enfant nouveau-né celui par qui le monde a été créé (Lc 2,25s)...

Syméon l'a vu donc, mais sous les traits d'un enfant. Jean, au contraire, l'a vu lorsqu'il enseignait déjà et choisissait ses disciples.

Où ?

Sur les bords du fleuve du Jourdain... 

      C'est là que nous voyons un symbole et une approche du baptême en Jésus Christ dans ce baptême de préparation qui lui ouvrait la voie, selon ces paroles de Jean :

« Préparez la voie du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Mt 3,3).

Le Seigneur lui-même a voulu être baptisé par son serviteur pour faire comprendre à ceux qui reçoivent le baptême en leur Seigneur la grâce qu'ils reçoivent.

C'est donc là qu'il a commencé son règne, comme pour accomplir cette prophétie :

« Il dominera depuis la mer jusqu'à une autre mer, et du fleuve jusqu'aux extrémités de la terre » (Ps 71,8).

Sur les bords du fleuve où commence cette domination du Christ, Jean a vu le Sauveur ; il l'a vu, l'a reconnu et lui a rendu témoignage.

Jean s'est humilié devant la grandeur divine, pour mériter que son humilité soit relevée par cette grandeur.

Il se déclare l'ami de l'Époux (Jn 3,29), et quel ami ?

Est-ce un ami qui marche l'égal de son ami ?

Loin de lui cette pensée. À quelle distance se place-t-il ?

« Je ne suis pas digne, dit-il, de dénouer les courroies de sa sandale » (Mc 1,7).

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 08:12

Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph

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Saint Qurbana

  • 1ère épître de St Pierre 2: 11 -17 :
  • 11 alors que d’autres anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas contre ceux-ci un jugement outrageant de la part du Seigneur.
  • 12 Ces gens-là sont comme des bêtes privées de raison, engendrées par la nature pour être capturées et détruites ; outrageant ce qu’ils ignorent, ils seront détruits comme ces bêtes seront détruites ;
  • 13 ils subiront l’injustice comme salaire de leur injustice. Ils pensent trouver leur plaisir à vivre dans les délices en plein jour, ils ne sont que taches et défauts, en se délectant de leurs tromperies quand ils font bombance avec vous.
  • 14 Ils ont les yeux remplis du désir d’adultère et sont insatiables de péchés. Ils séduisent les âmes mal affermies, ils ont le cœur exercé à la cupidité : ce sont des enfants de malédiction.
  • 15 Abandonnant le droit chemin, ils se sont égarés en s’engageant sur le chemin de Balaam fils de Bosor ; celui-ci fut heureux de recevoir un salaire d’injustice,
  • 16 mais il reçut une leçon pour sa transgression : une bête de somme sans voix s’est mise à parler avec une voix humaine et s’est opposée à la folie du prophète.
  • 17 Ces gens-là sont des sources sans eau, des brumes chassées par la tempête ; l’obscurité des ténèbres leur est réservée.
    •  
    • Epître aux Galathes 1: 11-24 :
  • 11 Frères, je tiens à ce que vous le sachiez, l’Évangile que j’ai proclamé n’est pas une invention humaine.
  • 12 Ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus Christ.
  • 13 Vous avez entendu parler du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu, et je cherchais à la détruire.
  • 14 J’allais plus loin dans le judaïsme que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
  • 15 Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ; dans sa grâce, il m’a appelé ; et il a trouvé bon
  • 16 de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne,
  • 17 sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l’Arabie et, de là, je suis retourné à Damas.
  • 18 Puis, trois ans après, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours auprès de lui.
  • 19 Je n’ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur.
  • 20 En vous écrivant cela, – je le déclare devant Dieu – je ne mens pas.
  • 21 Ensuite, je me suis rendu dans les régions de Syrie et de Cilicie.
  • 22 Mais pour les Églises de Judée qui sont dans le Christ, mon visage restait inconnu ;
  • 23 elles avaient simplement entendu dire : « Celui qui nous persécutait naguère annonce aujourd’hui la foi qu’il cherchait alors à détruire. »
    • 24 Et l’on rendait gloire à Dieu à mon sujet.
    • Afficher l'image d'origine
    • Evangile selon Saint Matthieu 1: 18-25 :
  • 18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.
  • 19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.
  • 20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;
  • 21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
  • 22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète :
  • 23 Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous »
  • 24 Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,
  • 25 mais il ne s’unit pas à elle, jusqu’à ce qu’elle enfante un fils, auquel il donna le nom de Jésus.
    •  

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Ce n'est pas bon lorsque nous rendons de l'amour à ceux qui nous aiment,

mais cependant haïssons ceux qui nous haïssent.
Nous ne sommes pas sur la bonne voie si nous agissons de la sorte.


Nous sommes les enfants de la Lumière et de l'Amour, les enfants de Dieu, Ses enfants.


En tant que tels, nous devons acquérir Ses qualités et Ses attributs d'amour, paix et bonté envers tous.

(Staretz Thaddée de Vitovnitsa )

COMMUNIQUE DE DERNIERE MINUTE:

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Chers amis.Aloho m'barekh.
 
Une fois de plus la communauté Copte Orthodoxe est visée par le terrorisme ! Je me rappelle avec émotion de l’impressionnante ferveur de nos frères Coptes Orthodoxes lorsque, un an après l'attentat en l'Eglise des Saints Martyrs et la cérémonie parisienne en leur faveur, je représentais notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone uniment avec d'autres Chrétiens Français, Orthodoxes et Catholiques autour de nos chers amis le Pr Ashraf SADECK et Marie-Gabrielle LEBLANC .
 
J'invite nos fidèles et amis à s'unir à nos prières et prier eux aussi pour ces frères et sœurs éprouvé une fois de plus.
 
Nous présentons nos condoléances à l'Eglise Orthodoxe Egyptienne. Nous prions ces nouveaux Martyrs d'intercéder pour leur pays et la paix du monde.
 
+Mor Philipose-Mariam, Métropolite.
 
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Dear friends.
 
Once again the Coptic Orthodox community is targeted by terrorism! I remember with emotion the impressive fervor of our Coptic Orthodox brothers when, one year after the attack in the Church of the Holy Martyrs and the Parisian ceremony in their favor, I represented our French Orthodox Syrian Orthodox Church, Other French, Orthodox and Catholic Christians around our dear friends Prof. Ashraf SADECK and Marie-Gabrielle LEBLANC.
 
I invite our faithful and friends to unite with our prayers and also pray for those brothers and sisters experienced once again.
 
We offer our condolences to the Egytian Orthodox Church. We pray these new Martyrs to intercede for their country and the peace of the world.
 
+ Mor Philipose-Mariam, Metropolitan.
 
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le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINT DU JOUR:

Saint Daniel le stylite

(+489)

DANIEL 11 DECEMBRE

Daniel était un prêtre d’Asie Mineure qui passa les dernières 36 ans de sa vie au bord du Bosphore, juché sur une colonne (stylos en grec) .

 

Cette étrange situation était une manifestation ascétique sans doute inspirée des pratiques des fakirs de l’Inde, qui se répandit en Palestine et en Syrie à partir du IVème s. et dura jusqu’au XIIème s.

 

Le plus célèbre stylite est saint Siméon mort en 459, Daniel est l’un de ses d’imitateurs.


Les images de la colonne sont souvent fantaisistes. Il s’agissait d’une petite plate-forme montée sur deux piliers et entourée d'une balustrade.

 

L’ascète exhortait les fidèles qui venaient à ses pieds et laissait monter ceux qui voulaient lui parler, ce n’était donc pas un ermite.

 

Saint Daniel le stylite a donné son nom au premier monastère construit en 1272 à Moscou par le prince Daniel, le fils d’Alexandre Nevsky (le père et le fils sont saints).

 

L’église était en bois, elle est devenue en 1732 une grande église, elle a été récemment reconstruite.

 
BONNE FETE AUX DANIEL, DANIELLE, DANY, DANAE, DENIEL…

 

Les deux vierges sont mères 

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L'Avent rappelle aux Chrétiens que Marie, comme toute mère, a attendu la naissance de Jésus, plus encore qu'elle a vécu cette expérience humaine à la fois si courante et si extraordinaire, d'une femme portant un enfant dans son ventre.

Isaac de l’Étoile fait le parallèle entre Marie et l’Église : L'une et l'autre sont mères, l'une et l'autre, vierges. L'une et l'autre, sans trouble charnel conçoivent du même Esprit ; l'une et l'autre, sans péché, donnent une progéniture à Dieu le Père. L'une, hors de tout péché, a mis au monde la tête de ce corps ; l'autre, dans la rémission de tous les péchés, a donné le jour au corps de cette tête.

La gestation de Marie, renvoie à celle de l’Église, l'une venant compléter l'autre, car dit encore Isaac de l’Étoile : "L'une et l'autre est mère du Christ, mais aucune des deux ne l'enfante tout entier sans l'autre".

Isaac de l’Étoile ajoute comme en conclusion un principe qui devrait guider tous ceux qui écrivent sur la Vierge Marie : "Aussi, dans les Écritures divinement inspirées, ce qui est dit universellement de l’Église Vierge-mère est compris singulièrement de Marie Vierge-mère (et on a envie d'ajouter ‘et réciproquement’).

 

F. Patrick Prétot, bénédictin

croire.la-croix.com

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !


(Le temps de l'Avent , Hymne à la Mère de Dieu)

 

Soyez de ceux qui détestent le mal,

Des conseils déconcertants de Paul aux chrétiens

qui s'attachent au bien, vous aimant fraternellement les uns les autres et rivalisant d'estime entre vous, ne négligeant rien pour le zèle, ardents d'esprit au service du Seigneur, joyeux dans l'espérance, patients dans l'affliction, assidus à la prière, prenant part aux besoins des saints* et exerçant l'hospitalité.

Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez, ne maudissez pas !

Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent, pleurez avec ceux qui pleurent !

Ayez les mêmes sentiments les uns pour les autres, ne faites pas les fiers, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble.

Ne soyez pas sages à vos propres yeux.

Ne rendez à personne le mal pour le mal, ne songez qu'au bien en face de tous les hommes ; autant que vous le pouvez soyez en paix avec tous les hommes.

Ne vous faites pas justice vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit "A moi la vengeance, c'est moi qui rétribue, dit le Seigneur.'"

Mais au contraire : si ton ennemi a faim, nourris-le, s'il a soif, abreuve-le, ainsi tu amasseras des charbons ardents sur sa tête.

Ne vous laissez pas vaincre par le mal, mais soyez vainqueurs du mal par le bien.

(Epître aux Romains 12.9)

 

 

Source: http://www.seraphim-marc-elie.fr/

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

 

L'EGLISE  SYRO-ORTHODOXE-FRANCOPHONE

MAR THOMA

       

St ThomasL'Église syrienne orthodoxe de Mar Thomas est à ce jour la seule Eglise locale en France et au Cameroun des "Chrétientés Syriaques de Saint Thomas".

 Le Monastère de Notre-Dame de Miséricorde et ses dépendances, en France, au Cameroun demeurent des lieux de prières pour que soit restaurée, là où c'est nécessaire, et  toujours plus clairement manifestée, l'Unité de l’Église du Christ, l'unité des "Eglises Apostoliques"..

 

         Église Orthodoxe Orientale, notre Église Syriaque- Orthodoxe- St Gregorios IcôneFrancophone Mar Thoma,  comme notre "Eglise- mère" Syrienne Orthodoxe du Malankare (Catholicosat de l'Est) ainsi que d'autres "Eglises locales" et filles elles-même de l'Antique "Eglise Mère" d'Antioche doit être distinguée de l'Eglise- mère et patriarcale Syriaque- Orthodoxe ( Patriarcat d'Antioche et de Tout l'Orient ) qui, par un accords entre leurs Sainteté Jean-Paul II et Ignace Zacka 1er Iwas, résolut la fracture qui divisait nos Traditions sur un malentendu théologique.

 

Fondées sur le socle (considéré, selon nous, comme fondement de tout dialogue œcuménique) des trois Grands Conciles Œcuméniques de Nicée, Constantinople et Éphèse "qui nous transmirent sans adjonction ou altération la seule Foi Apostolique", conformément aux usages de l'Eglise primitive, nos Eglises Orientales sont en principe beaucoup moins "centralisées" que ne le sont les Eglises Occidentales (latines). Ainsi jouissent- elles, localement et diversement, de degrés d'autonomie qui surprennent l'observateur latin (ainsi  en est-il , par exemple, pour l'Archevêché de l'Eglise Orthodoxe Malankare fondé pour l'Europe après avoir obtenu son Autonomie Canonique de l'Eglise Mère Orthodoxe des Indes [L'Eglise Orthodoxe Malankare])

 

PentecôteSi les Évêques doivent , secondés par leurs prêtres, y conduire les fidèles dans les "verts pâturages de de la vérité dogmatique, de la grâce sacramentelle et, partant, la sécurité spirituelle" ; les fidèles laïcs de ces Eglises Orientales  y prennent toutes leurs responsabilités .

 

En ce qui regarde notre Métropolie, les Évêques  et les prêtres ne s'occupent que de la vie spirituelle et son organisation, tous les aspects matériels sont confiés aux fidèles laïcs engagés dans notre Association  cultuelle.

 

L’Association qui gère l' existence de notre Église métropolitaine en France peut être qualifiée, en conséquence, comme une Association Cultuelle Chrétienne et Orthodoxe Orientale.

 

Mais pour mieux nous situer dans le concert des Eglises, faisons un peu d'histoire:

Jusqu'au Concile de Chalcédoine (451) l'Eglise encore indivisée était pleinement une, catholique (universelle) et orthodoxe (vraie). Scellée par la communion doctrinale et sacramentelle, elle est conduite par cinq chefs spirituels:

*Le Patriarche de Jérusalem

*Le Patriarche d'Antioche

*Le Patriarche d'Alexandrie (auquel on  confirme le titre de Pape qu'il portait depuis le IVème siècle lors du Concile d'Ephèse en 431)

*Le Patriarche de Rome (auquel on commence à attribuer le titre de Pape dès l'an 400)

*Le Patriarche de Constantinople (Nouvelle Rome. Elevé au rang patriarcal lors du second Concile Œcuménique de Constantinople en 381).

 

Ce n'est que suite au Concile de Chalcédoine que l'Eglise universelle se scindera en deux:

 

L'Eglise d'Orient composée de l'Eglise Syriaque de Tout l'Orient, de l'Eglise Syrienne Malankare (Indienne), de l'Eglise Egyptienne (Copte avec, dans son sillage, l'Eglise Ethiopienne et l'Eglise Erythréenne), l'Eglise Apostolique Arménienne (Avec, dans son sillage, l’Eglise Georgienne et l'Eglise Aghouane).

 

L'Eglise d'Occident composée des Eglises byzantines et latine.

 

Toute Eglise qui accepte et applique les trois Saints Conciles Œcuméniques de Nicée (325), Constantinople (381) et Ephèse (431) peut être dites Catholique et Orthodoxe.

 

Les trois Conciles cités ici condamnèrent les hérésies d'Arius (Arianisme), de Macédonius, de Nestorius et, par anticipation, celle d'Eutychès (Monophysisme).

 

Une seule de ces hérésies persisterait de nos jours à supposer que les nestoriens (Eglise Assyrienne) n'aient jamais réellement professé l'hérésie qui est attribuée à Nestorius (Patriarche déposé de Constantinople)

 

 

MIRACLE A LA MATERNITE:

UNE MAMAN MEURT EN COUCHE,

A LA PRIERE DU PAPA, LA MAMAN ET LE BEBE

SONT SAUVES

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Les contractions ont commencé à la 39e semaine de grossesse. Ce qui semblait être le début d’un accouchement normal est devenu un cas de vie ou de mort.

Lorsque Mélanie et Doug Pritchard se préparaient à avoir leur premier enfant, ils ont cherché  une clinique pro-vie. Ils voulaient être sûrs, si nécessaire, que les médecins lutteraient pour la vie de la mère et celle de l’enfant. Cette décision a vraiment fait la différence. Leur premier fils, Brady, est né d’un accouchement naturel et tout s’est bien passé.

Quand en 2010, Mélanie a commencé à avoir des contractions (elle était enceinte de sa deuxième fille,) son mari Doug l’a accompagnée à la clinique locale de Phoenix, en Arizona, aux États-Unis.

Là, après avoir vérifié que l’enfant était bien positionné, la sage-femme a attendu que les contractions augmentent et que Mélanie perde les eaux. Mais à ce moment-là, quelque chose de terrible est arrivé : bien que les paramètres vitaux semblaient normaux, la jeune femme a commencé à avoir des vertiges et des nausées, puis elle s’est évanouie.

Alors que l’infirmière vérifiait la situation, les battements cardiaques et la pression artérielle de Mélanie ont chuté à zéro. Elle est devenue complètement bleue. Même le rythme cardiaque et la pression artérielle du bébé, qui n’était pas encore né, ont diminué rapidement.

L’hôpital a alors émis un diagnostic, connu aux États-Unis comme « le code bleu », déclarant Mélanie comme cliniquement morte avec son bébé toujours à l’intérieur de son corps. Alors, le processus pour sauver la petite a commencé avec une césarienne d’urgence.

À ce moment-là, Doug s’est mis à prier afin que sa femme et sa fille soient sauvées. Il réalisa qu’il ne s’était jamais senti à ce point effrayé et désespéré de toute sa vie.

Il a prié Dieu à peu près en ces termes : « Seigneur, tu sais que tout ça est plus que ce que je peux supporter ; c’est donc que tu as un plan et que tout cela a un but. Et j’ai confiance en toi. Mais s’il te plaît, si telle est ta volonté, permets-moi d’embrasser à nouveau ma femme ».

Puis il a contacté les parents et les amis, en leur demandant de prier pour sa femme et sa fille. Et eux ont partagé ces demandes de prières sur les réseaux sociaux, et elles se sont répandues très rapidement.

Une petite foule de gens a commencé à se réunir à l’hôpital. Le cas de Mélanie et de sa fille était parmi les 100 sujets sur lesquels on échangeait le plus sur Google et Twitter en ce 28 Juillet 2010 : en 15 heures, plus de 150 000 personnes ont prié pour elles et ont partagé leur histoire dans le monde entier.

Heureusement, l’équipe médicale a réussi à sauver l’enfant, tandis qu’une autre équipe essayait de ranimer Mélanie en utilisant un défibrillateur à plusieurs reprises tout en pratiquant un massage cardiaque.

Sans aucun succès, elle a été considérée morte pendant 10 minutes, jusqu’à ce qu’un médecin entende un faible battement de cœur, encore sans aucun pouls. Ils ont repris immédiatement la procédure de réanimation, qui dura plus de 90 minutes, jusqu’à ce que la tension commence lentement à remonter.

Bien que les médecins aient stabilisé la situation, Mélanie restait dans un état critique. Pour lui sauver définitivement la vie, des interventions chirurgicales étaient nécessaires. Pendant ce temps, Doug était allé rejoindre son bébé à la nurserie, sans savoir si sa femme était en vie ou non. Les infirmières lui ont demandé le nom de l’enfant. Il a répondu : « Gabriella, l’héroïne de Dieu. » Les médecins ont expliqué à Doug que sa femme avait eu une embolie amniotique. Lors de la rupture du placenta, le liquide amniotique s’était échappé hors de l’utérus, et avait rejoint la circulation sanguine, atteignant le cœur et provoquant un arrêt cardiaque. Elle avait également une hémorragie interne à cause de l’accouchement par césarienne. Selon les médecins, elle aurait dû avoir des problèmes neurologiques pour le restant de ses jours, parce qu’elle était demeurée sans oxygène pendant plus de 10 minutes. Doug s’est donc approché du lit où se trouvait Mélanie, maintenue en vie par des machines, a pris sa main et lui a dit : « Je t’aime. Et je t’aimerai toujours. Nos enfants Brady et Gabriella sont merveilleux et ils t’aiment. S’il y a en toi une lueur qui te permet de combattre, bats-toi. Promets-moi que, peu importe ce que moi j’espère, tu suivras ton ange gardien partout où il te guidera. Il t’emmènera là où Dieu souhaite que tu sois ».

Ensuite, les choses ont empiré. Mélanie a reçu deux transfusions sanguines et elle a été transférée dans un autre hôpital. Au cours de la césarienne faite en urgence, une artère s’était rompue et des veines avaient été obstruées par des caillots de sang. Il fallait faire une autre intervention chirurgicale délicate. Le cœur fonctionnait seulement à 5% de ses capacités, alors que le minimum pour la survie se situe normalement entre 55 et 65%. En raison de l’arrêt cardiaque, les poumons avaient cessé de fonctionner. Elle était donc branchée à une assistance respiratoire qui faisait pour elle 100% de la respiration. Inquiets du fait qu’elle puisse ne pas survivre à cette opération, les médecins lui ont montré  une photo de Gabriella. Elle a réagi, a commencé à bouger, et à pleurer désespérément. Puis ils l’ont endormie et l’ont conduite au bloc opératoire. À ce moment-là, la famille a recommencé à espérer et à prier encore plus intensément.

Le miracle

L’opération a été un succès et Mélanie, miraculeusement, a survécu. Le prêtre qui, quelques années plus tôt les avait mariés, est venu rendre visite à la famille à l’hôpital et a rappelé à Doug: « C’est ce à quoi vous avez dit “oui” le jour de votre mariage : dans la joie comme dans la douleur, dans la santé comme dans la maladie ».

Dans les 24 heures qui ont suivi l’intervention chirurgicale, Mélanie a recommencé à respirer plus facilement. On lui a donc enlevé l’assistance respiratoire. Parfaitement consciente, elle a ensuite ouvert les yeux et a demandé à voir son mari et sa fille.

Les infirmières lui ont apporté Gabriella, et Mélanie a pu la prendre dans ses bras pour la première fois, plus de 48 heures après l’accouchement par césarienne.

Le prompt rétablissement de Mélanie a surpris toute l’équipe médicale de l’hôpital.

Après six jours passés dans un état délicat, elle a quitté l’hôpital. Dans les semaines qui ont suivi, elle s’est complétement rétablie et n’a gardé aucune séquelle.

Peu de temps après, Mélanie écrivait un livre dans lequel elle relatait son histoire.

En voici un passage :

« Bien que je ne me souvienne pas de cet événement incroyable de mon existence, je suis reconnaissante d’être en vie et d’être en mesure de pouvoir embrasser chaque jour mon mari et mes enfants. Je suis reconnaissante pour chaque post sur Facebook, sur Twitter, et pour chaque article écrit et partagé sur de nombreux sites Internet dans le monde entier. Par-dessous tout, je suis éternellement reconnaissante envers ceux qui ont prié et demandé à d’autres de prier pour moi, une simple inconnue. Les mots ne peuvent exprimer ma gratitude pour le grand nombre de prières qui m’ont protégée durant cet événement dramatique. Je suis heureuse de vous dire que les prières ont porté leur fruit.

Merci aux mains des médecins, aux infirmières et à ceux qui ont donné leur sang et à un Dieu miséricordieux ; Gabriella et moi sommes en vie et nous nous portons très bien. Je suis complètement guérie. »

En 2014, elle a écrit un article dans lequel elle partage ce témoignage :

« Il n’y a pas un seul jour qui passe sans que je ne remercie Dieu de m’avoir permis de survivre et de m’avoir inspirée de choisir un hôpital pro-vie. Je remercie Dieu d’avoir permis à Doug, à Brady, à Gabriella et à moi-même de former à nouveau une famille et de m’avoir donné l’occasion de témoigner de Sa grâce infinie, de sa miséricorde et de son amour pour chacun de nous. Dieu a le pouvoir de nous sortir de l’obscurité, même de la mort, et de nous faire revenir à la lumière. Et pour cela, je suis profondément reconnaissante envers Lui ».

(Source: ALETEIA)

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 05:55

“Our religion is perfectly and profoundly conceived. What is simple is also what is most precious. Accordingly, in your spiritual life engage in your daily contest simply, easily, and without force. The soul is sanctified and purified through the study of the Fathers, through the memorization of the psalms and of portions of Scripture, through the signing of hymns and through the repetition of the Jesus Prayer.

Devote your efforts, therefore, to these spiritual things and ignore all the other things.”

(St. Porphyrios, Wounded by Love)

Lettre aux Hébreux 13,7-17a.

Souvenez-vous de ceux qui vous conduisent, qui vous ont annoncé la parole de Dieu ; et considérant quelle a été l'issue de leur vie, imitez leur foi. 
Jésus-Christ est le même hier et aujourd'hui ; il le sera éternellement. 
Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères, car il vaut mieux affermir son cœur par la grâce, que par des aliments qui n'ont servi à rien à ceux qui s'y attachèrent. 
Nous avons un autel dont ceux-là n'ont pas le droit de manger qui restent au service du tabernacle. 
Car pour les animaux dont le sang, expiation du péché, est porté dans le sanctuaire par le grand prêtre, leurs corps sont brûlés hors du camp. 
C'est pour cela que Jésus aussi, devant sanctifier le peuple par son sang, a souffert hors de la porte. 
Donc, pour aller à lui, sortons hors du camp, en portant son opprobre. 
Car nous n'avons pas ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir. 
Que ce soit donc par lui que nous offrions sans cesse à Dieu " un sacrifice de louange ", c'est-à-dire " le fruit de lèvres " qui célèbrent son nom. 
Et n'oubliez pas la mise en commun des ressources; car Dieu se plaît à de tels sacrifices. 
Obéissez à ceux qui vous conduisent, et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes comme devant en rendre compte. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 



Par Saint Basile

(v. 330-379), moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l'Église 
Grandes Règles monastiques, prologue (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 20) 

 

Inlassablement, Dieu nous appelle à la conversion

 

Jusqu'à quand remettrons-nous d'obéir au Christ qui nous appelle dans son Royaume céleste ? Ne nous purifierons-nous pas ? Ne nous résoudrons-nous pas à abandonner notre genre de vie habituel pour suivre à fond l'Évangile ?... Nous prétendons désirer le Royaume de Dieu, mais sans trop nous préoccuper des moyens de l'obtenir. 

Bien mieux, dans la vanité de notre esprit, sans nous donner la moindre peine pour observer les commandements du Seigneur, nous croyons être dignes de recevoir les mêmes récompenses que ceux qui ont résisté au péché jusqu'à la mort. Mais qui, au temps des semailles, a pu s'asseoir et dormir chez lui, et ramasser ensuite des gerbes à pleines brassées au moment de la moisson ? Qui a fait la vendange sans avoir planté et cultivé de vigne ? Les fruits sont pour ceux qui ont peiné ; les récompenses et les couronnes pour ceux qui ont vaincu. A-t-on jamais couronné un athlète qui ne s'est même pas dévêtu pour combattre son adversaire ? Et pourtant, non seulement il faut vaincre, mais aussi « lutter selon les règles », comme le dit l'apôtre Paul (2Th 2,5), c'est-à-dire selon les commandements qui nous ont été donnés... 

Dieu est bon, mais il est juste aussi...: « Le Seigneur aime la miséricorde et la justice » (Ps 32,5) ; « c'est pourquoi, Seigneur, je chanterai ta miséricorde et ta justice » (Ps 100,1)... Vois avec quel discernement le Seigneur use de la miséricorde. Il n'est pas miséricordieux sans examen, et il ne juge pas sans pitié, car « le Seigneur est miséricordieux et juste » (Ps 114,5). N'ayons donc pas de Dieu une idée tronquée ; son amour pour les hommes ne doit pas être pour nous prétexte à négligence.

Ne restez pas seul pour

 

 

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(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

Par Mère Teresa de Calcutta (1910-1997),

Religieuse Romaine-catholique et fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 80 rev.) 

 

« Puisque tu as été fidèle en si peu de chose ... »

 

Quoi que tu fasses, y compris aider quelqu'un à traverser la route, c'est à Jésus que tu le fais. Tu donnes un verre d'eau, et c'est à Jésus que tu l'as donné (Mt 25,35) petit précepte de rien du tout, et pourtant crucial, toujours plus illuminateur. Nous ne devons pas craindre l'amour du Christ, d'aimer comme il a aimé. Qu'importe si notre travail est modeste, humble ; faisons-le avec l'amour du Christ lui-même. 

Aussi beau que puisse être ton travail, sois-en détaché, toujours prêt à y renoncer. Ce que tu fais n'est pas tien. Les talents que Dieu t'a donnés ne sont pas les tiens ; ils t'ont été donnés afin que tu t'en serves pour la gloire de Dieu. Sois généreux et mets en œuvre tout ce qui est en toi pour plaire au bon Maître. 

Qu'avons-nous à apprendre ? À être doux et humble (Mt 11,29) ; si nous le devenons, nous apprendrons à prier ; et l'apprenant, nous appartiendrons à Jésus ; et lui appartenant, nous apprendrons à croire ; et croyant, nous apprendrons à aimer ; et aimant, nous apprendrons à servir. 

 

"Notre religion est parfaitement et profondément conçue. C'est aussi ce qui la rend si précieuse.

En la suivant, dans votre vie spirituelle, élancez-vous dans vos tâches quotidiennes simplement, facilement, et sans forcer.

L'âme est sanctifiée et purifiée par l'étude des Pères, par le biais de la mémorisation des Psaumes et des passages des saintes Écritures, par le chant d'hymnes et par la répétition de la Prière de Jésus.


Dès lors, consacrez vos efforts à ces choses spirituelles et ignorez toutes les autres choses."
(Saint Porphyrios, Blessé par l'Amour)


 



“Our religion is perfectly and profoundly conceived. What is simple is also what is most precious. Accordingly, in your spiritual life engage in your daily contest simply, easily, and without force. The soul is sanctified and purified through the study of the Fathers, through the memorization of the psalms and of portions of Scripture, through the signing of hymns and through the repetition of the Jesus Prayer.

Devote your efforts, therefore, to these spiritual things and ignore all the other things.”

(St. Porphyrios, Wounded by Love)

Dimanche 4 Décembre pour la naissance de St Jean Baptiste, c'était grand bonheur au Monastère Syriaque

alors que nous concelebrions la Messe ( Quadisha Qurbana ) de 10h 30 avec Son Éminence Mor Melethius ( Métropolite de Thrissur de l'Église Orthodoxe Malankare ) qui présidait la cérémonie. Merci Seigneur ! 


Voici quelques photos en cette "newsletter". D'autres suivront.

Un article paraîtra ultérieurement sur le blog.

Nous allions hier (5 Décembre) à Pontmain et le Mont Saint Michel où nous n'avons pas manqué de prier à toutes vos intentions, mais surtout pour la France et la paix du monde.

 

SAINTS DU JOUR:

5 DECEMBRE:

Saint Sabas
Abbé
(439-531)

Sabas, né près de Césarée, en Cappadoce, de parents nobles et pieux, fut mis, à l'âge de cinq ans, sous la tutelle d'un oncle fort méchant ; il s'enfuit et se réfugia dans un couvent. C'était la Providence qui avait conduit ses pas ; il embrassa généreusement toutes les saintes rigueurs de la vie monastique. Dix ans plus tard, le désir de visiter les lieux sanctifiés par la vie mortelle du Sauveur le conduisit à Jérusalem. Ayant fait son pèlerinage, il résolut de se fixer au milieu des célèbres anachorètes de la Palestine et vécut jusqu'à l'âge de trente ans sous la direction du saint solitaire Théoctiste. Mais il lui semblait que Dieu demandait de lui davantage, et, croyant n'avoir encore rien fait, il s'enfonça dans la solitude voisine pour y vivre avec Dieu seul.

 

Renfermé dans une petite grotte, il y passait cinq jours de la semaine sans prendre aucune nourriture, uniquement appliqué à la prière, au chant des psaumes et au travail manuel. Chaque samedi, il apportait au monastère qu'il avait habité tous les paniers qu'il avait tressés, passait le dimanche avec ses frères et revenait à son ermitage. Plus tard, il se retira sur les bords du Jourdain, où le démon le tourmenta par des spectres horribles, des hurlements affreux, des menaces, des coups, et surtout des apparitions séduisantes. Le saint, armé de la prière, remporta autant de victoires qu'il eut à livrer de combats, jusqu'à décourager son redoutable ennemi.

 

Sabas, toujours poussé par le désir d'une solitude de plus en plus profonde, se retira sur des rochers abrupts ; il y établit, pour monter et pour descendre, un gros câble à nœuds qui lui servait de rampe. Il lui fallait aller chercher de l'eau à deux lieues de là et la monter sur ses épaules. Sa nourriture consistait uniquement en racines sauvages ; mais, en revanche Dieu nourrissait son âme de l'abondance de ses consolations.

 

Sabas fut découvert par la vue de la corde qui pendait du rocher, et dès lors sa solitude se changea en affluence énorme de pèlerins qui venaient lui demander communication des biens célestes dont il était rempli. Beaucoup demeuraient ses disciples, et il groupa dans la vallée un grand nombre de petites cellules pour les recevoir. De grands saints, attirés par la renommée de ses vertus, vinrent eux-mêmes le visiter. Il s'arrachait parfois à sa solitude, quand la gloire de Dieu le demandait, et plusieurs fois la cour de Constantinople fut édifiée de ses vertus.

Sabbas, qui de son Maître avait suivi la trace, 
lui emboîtant le pas au chemin d'ici-bas, 
désormais devant lui se trouve face à face. 
En Décembre, le cinq, le ciel reçoit Sabbas. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 8

Par les flots de tes larmes tu as fait fleurir le stérile désert, * par tes profonds gémissements tu fis produire à tes peines cent fois plus, * par tes miracles éclatants tu devins un phare éclairant le monde entier: * vénérable Père, saint Sabbas, prie le Christ notre Dieu * de sauver nos âmes.

Kondakion, t. 8

Comme dès l'enfance, bienheureux Sabbas, tu t'es offert, * en ta vertu, comme une offrande immaculée * à ce Dieu qui te connaissait bien avant ta naissance, * tu devins le pur joyau des saints Moines, * digne de louange comme citoyen du désert. * C'est pourquoi je te crie dans l'allégresse: * Réjouis-toi, Père vénérable et digne de nos chants.

Ikos

Puisque la Sagesse trouva un fils en toi, * tu aimas dès l'enfance la Sagesse hypostasiée; * en ton âme ayant élu sa demeure, Père saint, * elle t'éloigna du monde et te mena vers les hauteurs * et tressa pour toi une couronne d'immatérielles fleurs * qu'elle déposa sur ta tête sanctifiée; * couronné de gloire, rends-moi favorable le Seigneur, * afin qu'il m'accorde la sagesse et le langage qui convient * pour chanter dignement ta sainte dormition * qui fut glorifiée par le Christ notre Dieu. * C'est pourquoi nous crions dans l'allégresse: * Réjouis-toi, Père vénérable et digne de nos chants.

Exapostilaire (t. 3)

En ami de la sagesse, tu couvris de cités le désert, * joyau des Pères à l'esprit divin, saint Sabbas, * et tu en fis un Paradis spirituel * foisonnant de divines fleurs, * la multitude des ermites célébrant * comme il convient ton auguste souvenir.

Que le désert exulte de joie * et qu'il fleurisse comme un lis, * car tu as multiplié, * saint Sabbas, le nombre de ses fils; * et que la terre du Jourdain, * à ton divin souvenir, * exulte maintenant de joie et d'allégresse!

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Saint Nizier,

évêque de Trèves (+569)

Tropaire ton 3

Père spirituel du roi Théodoric,
Devenu évêque sur le siège de Trêves,*
Tu a mené une existence évangélique,*
Et tu as participé aux Conciles des Gaules*
Avant de rejoindre le Céleste Royaume.* 
Saint Nizier prie le Christ qu'il ait de nous mercy !

 

Avant de prendre ses fonctions épicopales, Nizier dirige un monastère à Limoges. Il est désigné comme évêque de Trèves par le roi d'Austrasie Thierry Ier.


Il participe à plusieurs conciles où il défend la foi orthodoxe : conciles de Clermont (535), d'Orléans (549), Toul (550) et Paris (552). Renvoyé par le roi Clotaire Ier en raison de ses critiques, il revient à Trèves sous le règne de Sigebert Ier, en 561.

 

Il protégea sa ville de la peste et opéra force miracles, notamment des guérisons et des libérations de possédés.


Dans une lettre de 565 à l'empereur Justinien, il lui demande de renoncer à l'hérésie de Nestorius et Eutychès et à la persécution des fidèles.


Après avoir brillé trente années dans l'épiscopat, il remit son âme à Dieu vers 569.

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Saint CYRAN,
Ermite en Berry
(VIIe s.)

Saint Cyran fut d'abord échanson à la cour du roi Clotaire II, puis archidiacre de Tours, ville dont son père avait été évêque. 
Fondateur de plusieurs abbayes, l'histoire garde le silence sur cette vie que l'on dit avoir été de grande sainteté. 
La localité berrichonne, où il avait fondé une abbaye, s'est placée sous son patronage  : Saint-Cyran-du-Jambot (Indre).

 

6 DECEMBRE:

Saint Nicolas


Archevêque de Myre
(† 324)

 

 

Nicolas, né probablement à Patare, en Lycie, en Asie mineure (actuelle Turquie) entre le 260 et 280, fut le fruit des prières de ses pieux parents.

NICOLAS 6 DECEMBRE

 

Il eut l'esprit ouvert aux choses divines dès sa plus petite enfance ; à peine sut-il manger, qu'il sut jeûner. Il avait un oncle évêque, qui, voyant avec admiration les vertus de Nicolas, l'ordonna prêtre dès qu'il eut l'âge requis et fit de lui cette prédiction : « Il sera la consolation des affligés, le sauveur des âmes en péril, le bon pasteur qui rassemble ses brebis égarées au bercail de Jésus-Christ. »

 

Une de ses premières œuvres fut de sauver l'honneur de trois filles exposées à la perte de leur vertu ; il les dota toutes, l'une après l'autre, et il le fit si discrètement, que c'est à la fin seulement que le père, touché d'admiration, surprit la main du bienfaiteur.

 

Après un pèlerinage aux lieux saints, Nicolas se retira à Myre, espérant échapper aux honneurs qu'il voulait éviter avec tant de soin, et à la mort de l'évêque de Myre, qui arriva peu de temps après, il fut élu pour lui succéder. Dès lors il s'appliqua à devenir le modèle de son troupeau. Il ne mangea plus qu'une fois le jour, et jamais de viande ; il faisait toujours lire à sa table quelque livre de la Sainte Écriture ; ses nuits se passaient en oraison, et la terre dure était sa couche pour le peu de repos qu'il prenait. Levé avant le jour, il réveillait ses clercs pour chanter des hymnes et des psaumes ; aussitôt le soleil paru, il allait à l'église et employait le reste du jour à ses diverses fonctions pastorales.

 

Nicolas, sous la persécution de Dioclétien, fut jeté dans un cachot et mis à la torture ; mais on n'osa pas le faire mourir, par peur de la vengeance de son peuple.

 

Peu de saints ont opéré de plus nombreux et de plus éclatants miracles. Tantôt il apparaît à Constantin pendant la nuit, pour lui ordonner de mettre en liberté trois innocents qui doivent être exécutés le lendemain ; tantôt il se montre, en pleine tempête, à des matelots en danger qui l'ont appelé à leur secours. Il est surtout légendaire entre mille, le miracle de la résurrection de trois enfants tués par un boucher et hachés menu, pour être mêlés à la viande de son commerce.

On l'honore comme le patron des écoliers.

Sur terre il fut de Myre le suprême prêtre, 
au ciel auprès de Dieu il est notre interprète. 
C'est au mois de Décembre, le sixième jour, 
que Nicolas finit son terrestre séjour. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

La justice de tes œuvres a fait de toi * pour ton troupeau une règle de foi, * un modèle de douceur, * un maître de tempérance; * c'est pourquoi tu as obtenu par ton humilité l'exaltation * et par ta pauvreté la richesse. * Père saint, Pontife Nicolas, * prie le Christ notre Dieu * de sauver nos âmes.

Kondakion, t. 3

A Myre, saint Evêque, tu t'es montré * comme le ministre du sacrifice divin; * car, accomplissant l'Evangile du Christ, * tu donnas ta vie pour tes brebis * et sauvas les innocents de la mort; * dès lors tu fus sanctifié, comme grand Pontife de la grâce de Dieu.

Ikos

Par nos hymnes, peuples, célébrons * l'archevêque de Myre, son pasteur et docteur, * afin qu'à sa prière nous soyons illuminés, * puisqu'il s'est montré dans toute la pureté de son esprit * présentant au Christ l'offrande immaculée, * à Dieu le sacrifice qui lui plaît, * comme évêque purifié dans sa chair et son esprit; * c'est pourquoi il est en vérité * pour l'Eglise un défenseur, un protecteur, * comme grand Pontife de la grâce de Dieu.

Exapostilaire (t. 3)

Chantons et célébrons le suprême Pasteur, * l'archevêque de Myre, Nicolas; * car il a sauvé de la mort * tant d'hommes qui devaient la subir injustement; * il apparut en songe à l'empereur * ainsi qu'à Avlavius pour annuler * la sentence prononcée injustement.

Par des miracles le Seigneur t'a grandement glorifié * de ton vivant comme après la mort, saint Nicolas; * à la seule invocation de ton nom, * quel fidèle fervent n'a été exaucé, * trouvant aussitôt ta chaleureuse protection

Vierge sainte qui enfantas * le Verbe transcendant l'univers, * la Sagesse personnifiée, * le Christ, universel médecin, * guéris mon âme de ses graves plaies, * soigne les continuelles blessures de mon cœur * et fais cesser la fièvre qui agite mes pensées. 


(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsdecem…/dec06.html)

 

 

St. Nicholas of Myra

Feast Day: December 6

St. Nicholas of MyraThough he is one of the most popular and honored saints in the East and west Churches, there is scarcely anything historically certain about him but in Syriac history we find full story of him. The great veneration with which this saint has been honored for many ages and the number of altars and churches which have been everywhere dedicated in his memory are testimonials to his holiness and of the glory which he enjoys with God. He is said to have been born at Patara in Lycia (in Turkey), a province of Asia Minor. Myra, the capital, not far from the sea, was an Episcopal See under the jurisdiction of Holy See of Antioch.

He was born in the city of Patara in the Lycian region (on the south coast of the Asia Minor peninsula), and was the only son of pious parents Theophanes and Tonna (Nonna?), who had given a vow to dedicate him to God. As the fruition of longtime prayer of his childless parents, the infant Nicholas from the very day of his birth revealed to people the light of his future glory as a wonderworker. His mother, Tonna, after giving birth was immediately healed from her illness.

From the time of his childhood Nicholas thrived on the study of Divine Scripture; by day he would not leave church, and by night he prayed and read books, fashioning in himself a worthy dwelling-place of the Holy Spirit. His uncle, Bishop Nicholas of Patara, rejoiced at the spiritual success and deep piety of his kinsman. He ordained him a reader, and then elevated Nicholas to the dignity of presbyter (priest), making him his assistant and entrusting him to speak instructing the flock. In serving the Lord the youth was fervent of spirit, and in his proficiency with questions of faith he was like an elder, which aroused the wonder and deep respect of believers. Constantly at work and vivacious, being in unceasing prayer, presbyter Nicholas displayed great kind-heartedness towards the flock, and towards those afflicted coming to him for help, and he distributed all his inheritance to the poor.

In setting off on pilgrimage to the holy places at Jerusalem, the bishop of Patara entrusted the guidance of the flock to Saint Nicholas, who fulfilled this obedience carefully and with love. When the bishop returned, he in turn asked blessing for a pilgrimage to the Holy Land. Along the way the saint predicted the onset of a storm threatening the ship with inundation, since he saw the devil itself having got on ship. At the entreaty of the despairing pilgrims, he calmed by his prayers the waves of the sea. Through his prayer also was restored to health a certain sailor of the ship, who had fallen from the mast and was mortally injured.

Having reached the ancient city of Jerusalem and having come to Golgotha, Saint Nicholas offered up thanksgiving to the Saviour of the race of mankind and he made the rounds of all the holy places, worshiping God and making prayers. Going round the holy places connected with the earthly service of the Son of God, Saint Nicholas decided to withdraw into the wilderness, but he was stopped by a Divine voice, urging him to return to his native country. Having returned to Lycia and yearning for a life of quietude, the saint entered into the brotherhood of a monastery, named Holy Sion. But the Lord again announced another pathway, awaiting him: "Nicholas, this is not the field, on which thou ought to await Mine harvest, but rather turn round and go into the world, and there My Name shall be glorified in you."

Before being selected bishop, he saw in a vision, a great throne and magnificent vestments placed on it and a man said to him, "Put on these vestments and sit on this throne." Another night he saw our Lady, St. Mary, giving him the vestments of the priesthood and our Lord Jesus Christ gave him the Gospel.

When the Bishop of Mora departed, the Angel of the Lord appeared to the Archbishop and told him the one who was chosen for this rank was Nicholas and described his virtues to him. When he woke up he told the bishops what he had seen, and they all believed that vision. They knew that it was from the Lord Jesus Christ. They took St. Nicholas and made him Bishop over the city of Myra. Summoned to the flock of the Church in the dignity of archbishop, Sainted Nicholas remained a great ascetic, appearing to his flock as an image of gentleness, kindness and love towards people. This was particularly precious for the Lycian Church during the time of persecution of Christians under the emperor Diocletian (284-305). Bishop Nicholas, locked up in prison together with other Christians, sustained them and exhorted them to bravely endure the fetters, punishment and torture. He himself the lord preserved unharmed. Upon the accession to rule of the emperor Constantine, Saint Nicholas was restored to his flock, which joyfully received back their guide and intercessor.

Having returned to his own diocese, the saint brought it peace and blessings, sowing the word of Truth, nipping in the bud defective and spurious claims of wisdom, uprooting heresy and healing the fallen and those led astray through ignorance. He was indeed was a light in his diocese and the salt of the earth, wherein his life did shine and his word was mixed with the salt of wisdom.

Despite his great gentleness of spirit and purity of heart, Saint Nicholas was a zealous and ardent warrior of the Church of Christ. Fighting evil spirits, the saint made the rounds of the pagan temples and shrines in the city of Myra and its surroundings, shattering the idols and turning the temples to dust.

In the year 325 Saint Nicholas was a participant in the 1st Ecumenical Council. This Council proclaimed the Nicean Symbol of faith, and he stood up with others of the 318 fathers of the Council against the heretic Arius.

Even during his life the saint worked many miracles. Of them the one accorded the greatest fame was the deliverance from death by the saint of three men, unjustly condemned by a greedy city-commander. The saint boldly went up to the executioner and took hold of his sword, already suspended over the heads of the condemned. The city-commander, denounced by Saint Nicholas in wrong-doing, repented himself and begged for forgiveness. During this time there were present three military officers, dispatched by the emperor Constantine to Phrygia. They did not suspect that they soon likewise would be compelled to seek the intercession of Saint Nicholas: it so happened that they had been vilely slandered before the emperor and were come under a sentence of death. Appearing in sleep to the emperor Constantine, Saint Nicholas called on him to dismiss the wrongful death-sentence of the military officers who, now in prison, prayerfully called out for help to the saint. He worked many other miracles, and asceticised many long years at his labor. Through the prayers of the saint, the city of Myra was rescued from a terrible famine. Having appeared in sleep to a certain Italian merchant and having left him as a pledge of payment three gold money-pieces, which the merchant found in his hand upon wakening in the morning, he requested him to sail to Myra and furnish grain there. More than once did the saint save those drowning in the sea, and provide release from captivity and imprisonment.

Perhaps the best-known story about Nicholas concerns his charity toward a poor man who was unable to provide dowries for his three daughters of marriageable age. The despairing father considered to give them over to profligacy so as to save them from hunger. The saint, grieving lest the man perish a sinner, Nicholas secretly tossed a bag of gold through the poor man’s window on three separate occasions. The third time when the saint threw the gold into the house, the man was watching and immediately when he felt the drop of the sack, he ran out of his house to see who was throwing the gold to him. He found the kind bishop St. Nicholas and the man bowed down at his feet and paid him great homage and thanked him because he saved his daughters from poverty and from a life of sin. The saint refused to accept any thanks and asked them to thank the Lord Who put this thought in his heart. thus enabling the daughters to be married. by this saved the family from falling into spiritual destruction. In bestowing charity, Saint Nicholas always strove to do this secretly and conceal his good deeds. Over the centuries, this particular legend evolved into the custom of gift-giving on the saint’s feast. In the English-speaking countries, St. Nicholas became, by a twist of the tongue, Santa Claus—further expanding the example of generosity portrayed by this holy man.

Having reached old age, and finished his course and guarded his flock, Saint Nicholas departed to be with the Lord on December 341/5. He sat on the Episcopal throne for more than 40 years, and all the days of his life were about 80 years.

St. Nicholas is the true personality behind the story of Santa Claus or Papa Noel, who leaves presents for children on Christmas Eve.

The name of the great saint of God, the hierarch and wonderworker Nicholas, a speedy helper and suppliant for all hastening to him, is famed in all the ends of the earth, in many lands and among many peoples. Our Syriac Orthodox Church as well as in the world there are a multitude of cathedrals, monasteries and churches consecrated in his name. There is not, probably, a single city in Russia without a Nikol'sk temple. We read in the Coptic Synaxarium that: "On this day (April 23rd), the church commemorates the consecration of the first altar that was built by the Jacobite Christians (Syrian Orthodox), who were residing in the land of Egypt for St. Nicholas, bishop of Myra. St. Nicholas was one of the fathers of the council of Nicea, the Three Hundred and Eighteen..."

Transfer of the Relics from Lycian Myra to Bari in Italy

In the XI Century the Byzantine Empire was living through some terrible times. The Turks put an end to its influence in Asia Minor, they destroyed cities and villages, the murdered the inhabitants, and they accompanied their cruel outrage with the desecration of churches, holy relics, icons and books. They attempted also to destroy the relics of Saint Nicholas, deeply venerated by all the Christian world.

In the year 792 the caliph Aaron Al'-Rashid sent humeid at the head of a fleet to pillage the island of Rhodes. Having lain waste this island, humeid set off to Lycian Myra with the intent to rob from the tomb of Saint Nicholas. But instead of it he robbed another, standing alongside the crypt of the saint. Just as they succeeded in committing this sacrilege, a terrible storm lifted upon the sea and almost all the ships were shattered into pieces.

The desecration of holy things shocked not only Eastern, but also Western Christians. Christians in Italy were particularly apprehensive for the relics of Saint Nicholas. The inhabitants of the city of Bari, located on the shores of the Adriatic Sea, decided to save the relics of Saint Nicholas.

In the year 1087 merchants from Bari and Venice set out to Antioch for trade. Both these and others also had proposed on the return trip to take up the relics of Saint Nicholas and transport them to Italy. In this plan the men of Bari commissioned the Venetians to land them at Myra. At first two men were sent in, who in returning reported that in the city all was quiet, and in the church where rested the glorified relics, they encountered only four monks. Immediately 47 men, having armed themselves, set out for the church of Saint Nicholas. The monk-guards, suspecting nothing, showed them the raised platform, beneath which was concealed the tomb of the saint, where by custom, they anointed foreigners with myrrh from the relics of the saint. The monks told them during this about an appearance of Saint Nicholas that evening to a certain elder. In this vision Saint Nicholas ordered the cautious preserving of his relics. This account encouraged the barons -- they saw an avowal for them in this vision and as it were a decree from the saint. In order to facilitate their activity, they revealed their intent to the monks and offered them money -- 300 gold coins. The monk-guards refused the money and wanted to warn the inhabitants about the misfortune threatening them. But the newcomers bound them and put their own guards at the doorway. They took apart the church platform beneath which stood the tomb with the relics. In this effort the youth Matthew was excessive in his especial zeal, wanting to as quickly as possible to find the relics of Saint Nicholas. In his impatience he broke the cover and the barons saw, that the sarcophagus was filled with fragrant holy myrrh. The compatriots of the barons, the priests Luppus and Drogus, made a litany, after which the break of Matthew began to flow with myrrh from the overflowing sarcophagus of the relics of the saint. This occurred on 20 April 1087.

Seeing the absence of a container chest, priest Drogus wrapped the relics in the cover cloth, and in the company of the barons he carried them to the ship. The monks -- having been set free, alerted the city with the sad news about the abduction of the relics of the Wonderworker Nicholas by foreigners. A crowd of people gathered at the shore, but it was too late. ...

On 8 May the ships arrived in Bari, and soon the joyous news made the rounds of all the city. On the following day, 9 May 1087, they solemnly transported the relics of Saint Nicholas into the church of Saint Stephen, situated not far from the sea. The solemn bearing of the relics was accompanied by numerous healings of the sick, which inspired still greater reverence for the Saint of God. A year afterwards a church was built in the name of Saint Nicholas and consecrated by Pope Urban II.

This event, connected with the transfer of the relics of Saint Nicholas, evoked a particular veneration for the Wonderworker Nicholas and was marked by the establishing of a special feast day on 9 May. At first the Feast day of the Transfer of the Relics of Saint Nicholas was observed only by the people of the city of Bari. In the other lands of the Christian East and West it was not adopted, despite the fact that the transfer of the relics was widely known about. This circumstance is to be explained by the custom in the Middle Ages of venerating primarily the relics of local saints. Moreover, the Syriac Orthodox Church of Antioch did not establish the celebration of this remembrance, since for it the loss of the relics of Saint Nicholas was a sad event.

The Russian Orthodox Church celebration of the memory of the Transfer of the Relics of Saint Nicholas from Lycian Myra to Bari in Italy on 9 May was established soon after the year 1087, on the basis of an already established veneration by the Russian people of the great Saint of God, brought over from Greece simultaneously with the acceptance of Christianity. The glorious accounts about the miracle-workings, done by the saint on both land and sea, were widely known to the Russian people. Their inexhaustible strength and abundance testify to the especially graced help of the great Saint of God for suffering mankind. The image of Saint Nicholas, a mighty Wonderworker and Benefactor, became especially dear to the heart of the people, since it inspired deep faith and hope for his intercession.

His prayers be with us and Glory be to our God forever. Amen.

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Ce que le petit garçon fit va vous édifier ! 

Une famille du Val d'Aoste (Italie) vient chaque année passer les vacances à Rome et vient souvent le soir au restaurant "L'Eau-Vive". En 1982, au temps de Noël, un soir, ils étaient là. Après le repas, tous ont tenu à passer près des cuisinières pour les remercier. La petite crèche, placée dans un angle de la cuisine, attira particulièrement l'attention du petit André de sept ans. Les cuisinières ne purent résister au désir de cet enfant et aussitôt lui remirent le Petit Jésus dans les bras.

Aux vacances suivantes, la maman revint nous voir, et nous raconta : « Savez-vous que le Petit Jésus d'André nous a tous transformés ? Chaque soir, André veut absolument que toute la famille se réunisse dans sa chambre autour du Petit Jésus pour chanter les Ave Maria de Lourdes ‘comme à l'Eau-Vive’ dit-il. »

Un jour, le curé de notre paroisse est venu bénir notre chalet de montagne. André, bien sûr, l'a conduit aussitôt auprès de son Petit Jésus et tous les deux ensemble ont chanté l'Ave Maria. Depuis ce jour, ce prêtre est devenu l'ami de toute la famille. A son contact, nous avons retrouvé le chemin de l'Eglise que nous avions abandonnée depuis quinze ans, mon mari et moi. 

 

Dans Le Sillon Missionnaire (1983)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,12-14.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ? 
Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. 
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. » 
 




Par St Basile de Séleucie

(?-v. 468), évêque 
Homélie 26, sur le Bon Pasteur ; PG 85, 299 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 219) 

 

« Il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf autres qui ne se sont pas égarées »

 

Regardons notre berger, le Christ ; voyons son amour pour les hommes et sa douceur pour les conduire au pâturage.

Il se réjouit des brebis qui l'entourent comme il cherche celles qui s'égarent.

Monts et forêts ne lui font pas d'obstacle ; il court dans la vallée de l'ombre pour parvenir jusqu'à l'endroit où se trouve la brebis perdue.

L'ayant trouvée malade, il ne la méprise pas, mais la soigne ; la prenant sur ses épaules, il guérit par sa propre fatigue la brebis fatiguée.

Sa fatigue le remplit de joie, car il a retrouvé la brebis perdue, et cela le guérit de sa peine :

« Lequel d'entre vous, dit-il, s'il a cent brebis et vient à en perdre une, n'abandonne pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour s'en aller auprès de celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait retrouvée ? » 

La perte d'une seule brebis trouble la joie du troupeau rassemblé, mais la joie des retrouvailles chasse cette tristesse :

« Quand il l'a retrouvée, il assemble amis et voisins et il leur dit :

Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue » (Lc 15,6).

C'est pourquoi le Christ, qui est ce berger, disait : « Je suis le bon pasteur » (Jn 10,11).

« Je cherche la brebis perdue, je ramène celle qui est égarée, je panse celle qui est blessée, je guéris celle qui est malade » (Ez 34,16).

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque orthodoxie-orientale Famille Vie des Saints
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 10:22

 

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 10,10-18.

Frères, on croit avec son cœur pour parvenir à la justice, on professe la foi avec sa bouche pour parvenir au salut, 
selon ce que dit l'Ecriture : " Quiconque croit en lui ne sera pas confondu. " 
Il n'y a pas de différence entre le Juif et le Gentil, parce que le même Christ est le Seigneur de tous, étant riche envers tous ceux qui l'invoquent. 
Car " quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. " 
Comment donc invoquera-t-on celui en qui on n'a pas encore cru ? Et comment croira-t-on en celui dont on n'a pas entendu parler ? Et comment en entendra-t-on parler s'il n'y a pas de prédicateur ? 
Et comment seront-ils prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : " Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent le bonheur ! " 
Mais tous n'ont pas obéi à l'Evangile ; car Isaïe dit : " Seigneur, qui a cru à notre prédication ? " 
Ainsi la foi vient de la prédication entendue, et la prédication se fait par la parole de Dieu. 
Mais je demande : n'ont-ils pas entendu ? Au contraire : " Leur voix est allée vers toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. " 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 16,15-18.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Allez par le monde entier, prêchez l'Évangile à toute la création. 
Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. 
Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; 
ils prendront des serpents, et s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. "
 




Par Saint Justin

(vers 100 -160), philosophe, martyr 
Première apologie, 1.30-31 (trad. OC, Migne 1994, p. 48) 

 

« Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez »

 

À l'empereur Hadrien, Auguste César, et à Verissimus, son fils philosophe, et à Licius, philosophe, et au Sénat et à tout le peuple romain, en faveur des hommes de toute race qui sont injustement haïs et persécutés, moi l'un d'eux, Justin, de Néapolis [Naplouse] en Syrie de Palestine, j'adresse ce discours... 

On nous objecte que celui que nous appelons le Christ n'est qu'un homme, né d'un homme, que les prodiges que nous lui attribuons sont dus à l'art de la magie et qu'il a réussi à se faire passer pour Fils de Dieu.

Notre démonstration ne s'appuiera pas sur des on-dit, mais sur des prophéties faites avant l'événement, auxquelles nécessairement nous devons croire : car nous avons vu et nous voyons encore se réaliser ce qui a été prédit... 

Il y eut chez les juifs des prophètes de Dieu par lesquels l'Esprit prophétique annonça d'avance les événements futurs.

Leurs prophéties furent soigneusement gardées telles qu'elles avaient été prononcées, par les rois successifs de Judée dans des livres écrits en hébreu de la main même des prophètes... 

Or, nous lisons dans les livres des prophètes que Jésus, notre Christ, doit venir, qu'il naîtra d'une vierge, qu'il parviendra à l'âge d'homme, qu'il guérira toute maladie et toute infirmité, qu'il ressuscitera les morts, que méconnu et persécuté, il sera crucifié, qu'il mourra, qu'il ressuscitera et montera au ciel, qu'il est et sera reconnu Fils de Dieu, qu'il enverra certains annoncer ces choses dans le monde entier et que ce seront surtout les païens qui croiront en lui.

Ces prophéties furent faites cinq mille, trois mille, deux mille, mille, huit cents ans avant sa venue car les prophètes se sont succédés les uns aux autres de génération en génération.

Eusèbe Godfroy,Jésus,Christ,Verbe,Dieu


« « Au commencement était le Verbe. »

N.-S. J.-C. est le Verbe, Fils de Dieu, la seconde des trois personnes de la très-sainte Trinité. Comme Verbe, il est, par nature, la pensée, l'image éternelle et consubstantielle de Dieu le Père qui l'engendre de toute éternité, et lui communique son immensité, sa toute-puissance et toutes ses autres perfections. L'Évangéliste désigne le Fils unique de Dieu sous le nom de Verbe ou parole du Père, parce qu'il est la fidèle expression de l'excellence de sa divinité, la source inépuisable de toute vérité, le principe fécond de sa sagesse infinie, le rayon resplendissant de sa gloire éternelle. Ce terme fait allusion non seulement au principe du Verbe, mais encore aux paroles qu'il prononcera et à la doctrine qu'il enseignera ; car saint Jean s'apprête dans son récit évangélique à considérer le Fils de Dieu, non seulement dans son éternelle génération, mais dans ses rapports avec les créatures. « Et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu, » c'est-à-dire qu'il a en lui-même la nature divine qui est indivisible et incommunicable. [...]

« Tout a été fait par lui, et, sans lui, rien n'a été fait. » Dieu n'a rien fait sans sa sagesse infinie. Le Verbe a tout créé avec le Père et le Saint-Esprit ; car les œuvres extérieures de la sainte Trinité appartiennent aux trois personnes... Reconnaissez avec une vive foi que vous tenez du Verbe tout ce que vous avez et tout ce que vous êtes. Rendez gloire à sa bonté qui vous tira du néant, à sa puissance qui vous conserve la vie par une création continuée. Étonnez-vous qu'il vous ait tiré du néant parmi tant d'êtres possibles qui n'existeront jamais. Humiliez-vous de rester si misérable, quand vous avez sans cesse l'aide d'un Dieu tout-puissant qui n'attend que le concours de votre volonté pour vous rendre digne de la grâce qu'il vous a faite de vous former à sa ressemblance, pour le connaitre, l'aimer et le posséder éternellement. Pour savoir si vos pensées et vos actes sont dans l'ordre divin, voyez si en tout vous vous proposez purement la gloire de Dieu.

« En lui était la vie. » Le Verbe est la cause première et inépuisable de toute création ; Dieu contemplait en lui tout ce qui existera jamais. « Et la vie était la lumière des hommes. » Le Verbe est le principe, la lumière de notre intelligence. Quand il s'incarna, « la lumière brilla dans les ténèbres » et la terre étant plongée dans la nuit du péché ; il se hâta d'enseigner aux hommes à honorer et à aimer Dieu d'une manière conforme à sa grandeur et à sa bonté. Jésus, Rédempteur et hostie, vous a placé à la hauteur de sa personne adorable, en vous faisant vivre dans la sainte Communion de la propre vie du Fils de Dieu. Pour conserver à votre âme une vie si excellente, vous ne devez plus obéir à la loi des sens, mais à l'attrait de la grâce qui tend à mortifier la nature. Votre conduite prouve-t-elle qu'une vie divine vous anime ? Interrogez vos œuvres, elles expriment les effets que vos communions produisent dans votre âme. Humiliez-vous de votre nullité dans la vertu, ou rendez grâce à N.-S. selon le véridique témoignage de votre conscience. Ne vous proposez que des intentions si pures, que vous puissiez unir vos actions à celles de J.-C. Vos intentions seront pures, si vous laissez toute liberté à l'action du divin amour en vous exerçant à l'anéantissement intérieur par le mépris de vous-même. Ne voyez que Jésus en toutes choses, ne désirez que sa gloire ; et priez-le que votre cœur se fonde dans l'amour de son Cœur. »

[P. Eusèbe Godfroy s.j. (1817-1889)

 

Un temps éminemment marial 

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La valorisation de l’Avent, qui est "un moment particulièrement adapté au culte de la Mère du Seigneur" ne signifie pas pour autant que ce temps liturgique doive être présenté comme un "mois de Marie".

Dans les calendriers liturgiques de l’Orient chrétien, la période de préparation au mystère de la manifestation (Avent) du salut divin (Théophanie) dans les mystères de la Nativité-Épiphanie du Fils unique de Dieu le Père apparaît comme un temps éminemment marial. L’attention se concentre sur la préparation à la venue du Seigneur dans le mystère de la maternité divine.

Pour l’Orient, tous les mystères qui se rapportent à la Vierge Marie sont des mystères christologiques, c’est-à-dire qu’ils se réfèrent au mystère de notre salut dans le Christ. Ainsi, dans le rite copte, on chante, durant cette période, les louanges de Marie dans les Theotokia ; dans l’Orient syrien, ce temps est appelé Subbara, c’est-à-dire Annonciation, pour souligner son caractère marial. Dans le rite byzantin, la préparation de Noël est marquée par une série croissante de fêtes mariales et de refrains chantés en l’honneur de la Vierge Marie.

 

 

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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

POUR SE PREPARER A SE CONFESSER:
Moi, âme pécheresse, je confesse à Dieu Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, tous les actes mauvais que j'ai faits, dits ou pensés depuis le baptême, jusques à ce jour.
 
Je n'ai pas gardé les vœux de mon baptême, mais je me suis rendu indésirable devant la Face de Dieu.
 
J'ai péché devant le Seigneur par manque de foi et par des doutes concernant la foi orthodoxe et la Sainte Eglise, par l'ingratitude pour tous les dons importants et continuels de Dieu ; j’ai péché malgré Sa patience et à Sa providence pour moi, pécheur, par manque d'amour pour le Seigneur, ainsi que par la crainte, par le fait de n’avoir pas accompli les saints commandements de Dieu et les canons et règles de l'Église.
 
Je n'ai pas gardé l’amour de Dieu et de mon prochain et je n'ai pas fait assez d'efforts, à cause de ma paresse et de ma négligence, pour apprendre les Commandements de Dieu et les préceptes des Saints Pères. J'ai péché en ne priant pas le matin et le soir et au cours de la journée, en n’assistant pas aux offices, ou en ne venant à l'église qu’à contrecœur.
 
J'ai péché en jugeant les membres du clergé. J'ai péché en ne respectant pas les Fêtes, en rompant le jeûne, et par ma démesure dans l’absorption de nourriture et de boisson.
 
J'ai péché par orgueil, par désobéissance, par entêtement, par autosatisfaction, et par la recherche de l'approbation et de la louange.
 
J'ai péché par incrédulité, par manque de foi, par doutes, par désespoir, par découragement, par des pensées de violence, par le blasphème et les jurons.
 
J'ai péché par fierté, par une haute opinion de moi-même, par le narcissisme, par la vanité, par la suffisance, par l'envie, par l'amour de la louange, l'amour des honneurs et par la prétention.
 
J'ai péché en jugeant, par la médisance, par la colère, en me souvenant des offenses, par la haine et en rendant le mal pour le mal, par la calomnie, les reproches, le mensonge, la ruse, la tromperie et l'hypocrisie, par les préjugés, la controverse, l'entêtement et la réticence à céder à mon prochain, par jubilation, méchanceté, railleries, insultes et moqueries, par les commérages, en parlant trop et en parlant pour ne rien dire.
 
J'ai péché par le rire inutile et excessif, par les injures et le retour à mes péchés antérieurs, par un comportement arrogant, par l'insolence et le manque de respect.
 
J'ai péché en ne tenant pas mes passions physiques et spirituelles en échec, par ma jouissance des pensées impures, par la licence et l'impudicité en pensées, en paroles et en actes.
 
J'ai péché par manque d'endurance dans mes maladies et mes douleurs, par une dévotion aux commodités de la vie et en étant trop attaché à mes parents, mes enfants, mes parents et mes amis.
 
J'ai péché par le durcissement mon cœur, par une volonté faible et, en ne me forçant pas à faire le bien.
 
J'ai péché par avarice, par amour de l'argent, par l'acquisition des choses inutiles et par l'attachement immodéré aux choses.
 
J'ai péché par l'auto-justification, un mépris pour les avertissements de ma conscience et en ne confessant pas mes péchés par négligence ou par fausse fierté.
 
J'ai péché à plusieurs reprises par ma confession: en rabaissant, en justifiant et en gardant le silence sur mes péchés.
 
J'ai péché contre les Très Saints et Vivifiants Mystères du Corps et du Sang de notre Seigneur, en venant à la Sainte Communion sans humilité ou sans crainte de Dieu.
 
J'ai péché en acte, en parole et en pensée, sciemment ou inconsciemment, volontairement et involontairement, de manière réfléchie et sans réfléchir, et il m’est impossible d'énumérer tous mes péchés à cause de leur multitude. Mais je me repens vraiment de ces péchés et tous ceux que je n’ai pas mentionnés à cause de mon oubli, et je demande qu'ils soient pardonnés en vertu de l'abondance de la Miséricorde de Dieu.
 
Version française Claude Lopez-Ginisty

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

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le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINTS DU JOUR:

3 Décembre:

Saint Prophète Sophonie

Celui qui à Sion déclarait autrefois: 
« Pousse des cris de joie », l'illustre Sophonie, 
en présence de Dieu a l'âme réjouie. 
Il quitta cette vie en Décembre, le trois. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 2

Célébrant, Seigneur, la mémoire de ton prophète Sophonie, * par ses prières, * nous t'en supplions, sauve nos âmes.

Kondakion, t. 4

Prophète Sophonie, tu t'es montré * tout rayonnant des clartés de l'Esprit saint; * tu as annoncé la venue du Seigneur, * disant à la fille de Sion: * Réjouis-toi, Jérusalem, * car voici que ton Roi * s'avance vers toi pour te sauver.

Exapostilaire (t. 2)

En compagnie des armées angéliques * tu te tiens, sage Prophète, dans les hauteurs * en présence de l'inaccessible Trinité, * illuminé par les splendeurs de l'au-delà: * par tes prières distribue la clarté spirituelle * aux fidèles qui célèbrent avec amour * ta sainte et lumineuse solennité * et qui de leurs hymnes en ce jour * te font une couronne, bienheureux prophète Sophonie.

Celui qui par les Anges est glorifié comme Dieu, * sans quitter le sein paternel, Ô Vierge immaculée, * est descendu du ciel pour s'unir aux hommes ici-bas * et toi-même, tu nous as procuré le salut * lorsque, dépassant toute raison humaine, * en tes chastes entrailles tu lui donnas la chair; * intercède en notre faveur auprès de lui, * pour qu'il nous accorde le pardon de nos péchés.

Sophonie, fils de Kouchi de la tribu de Syméon, est le neuvième des «Petits Prophètes». Il vécut à Jérusalem au début du règne du roi Josias (640-609 a.C.), avant que ce dernier ne commence son oeuvre de restauration religieuse du royaume de Juda. En effet, amputé d'une partie de son territoire à la suite de l'invasion assyrienne de Sennachérib (700) et profondément perturbé par les règnes impies de Manassé et d'Amon, le royaume de Juda vivait une période d'idolâtrie et d'impiété. Envoyé par Dieu, le prophète, dont le nom signifie «celui que le Seigneur protège», «le poste de veille du Seigneur», a proclamé la proximité du Jour du Seigneur, Jour terrible et redoutable de la colère de Dieu contre les nations idolâtres et contre Jérusalem, si elle persistait à ne pas se repentir. Tous les impies seront exterminés par le feu de l'apparition de Dieu et sur la montagne sainte le reste dIsraël, les humbles et les doux de coeur qui ont mis leur confiance dans le Nom du Sauveur, seront restaurés et exulteront de joie avec tous ceux qui, venus des nations païennes, croiront au Christ et invoqueront le Nom de Dieu. Alors le Seigneur Dieu habitera dans la nouvelle Sion, dans l'Eglise, la fille de Jérusalem. Il rassemblera les élus dans Son amour et dans Sa joie et tous célébreront une fête éternelle.

( Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

__________________________

 

4 Décembre:

 

Mort Barbara and Mort Juliana The Martyrs 

Sainte Barbe
Vierge et martyre 
(273-290)

 


Barbe naquit aux environs de Nicomédie. Son père, nommé Dioscore, s'aperçut qu'elle était chrétienne au moment où elle refusa obstinément un riche mariage. Saisi de fureur, il se précipita sur elle pour la transpercer ; mais Barbe s'enfuit. Peu après, la courageuse vierge, découverte dans la retraite où elle s'était cachée, fut amenée à Dioscore, qui la conduisit lui-même à Marcien, préteur de la ville.

 

Barbe fut frappée d'abord à coups de nerfs. Le lendemain, sa fermeté la fit condamner à être déchirée avec des peignes de fer et brûlée avec des torches ardentes. La douce victime endura tout, le sourire sur les lèvres.

 

La foule des païens commençait à s'émouvoir d'un si étonnant spectacle. Le juge résolut donc de tenter un supplice plus horrible que tous les autres pour la pudeur de la vierge. Il la fit dépouiller complètement pour lui faire traverser avec ignominie les rues de la ville, pendant que les bourreaux la fouetteraient cruellement. Puis le juge ordonna de lui trancher la tête. Mais Dioscore, son père, s'écria : « C'est à moi de la frapper ! » et saisissant son épée, il tranche la tête de l'innocente victime agenouillée devant lui.

 

Sainte Barbe est la patronne de tous les corps de métiers qui ont à redouter la foudre ou le feu ; on l'invoque aussi contre la mort subite et imprévue.

Elle est titulaire de l'oratoire de notre maison de Chaise-Dieu du Theil dans l'Eure depuis 2006 après que Son Em Joseph Mar Koorilose la lui ait consacrée .

Saint Barbara was born in the 3rd century A.D. in the city of Heliopolis in Phoenicia, which was then under the rule of the Roman Emperor Maximian - a vicious persecutor of Christians. St. Barbara's father was a wealthy and powerful pagan named Dioscorus. Her mother died early, and after his wife's death Dioscorus began to guard his only daughter, who was a rare beauty. He said: "People are unworthy to look upon my daughter's face," and so, in order to separate her from the surrounding world, he built a high tower and settled her there, attended by a multitude of servants and slaves.
St. Barbara had a tender and fragrant soul. Even before she knew God, she sought Him avidly. At night, when she could not sleep, she opened the high windows of her tower and gazed at the stars and the moon. Often she would query them: "O stars, O moon, who created you?" But they were silent. "O sun, O beautiful sun, who created you?" - she would ask, but the sun only shone radiantly in response. The birds sang in a multitude of voices, glorifying their Creator, and St. Barbara marveled at the orchards, the mountains, the quiet streams… Above all she loved God's wondrous sky. "Whose hand created the beauty of the earth - the fields, the mountain peaks, the blue seas, the tranquil lakes?" - she asked her servants. The servants answered: "Everything that you see has been created by our gods." The saint laughed and said: "Our gold and silver gods have been created by our craftsmen. These gods cannot walk on their feet and move their arms."
Once, gazing at the sky on a starry night, St. Barbara asked again: "Who are You, Who have created the mysterious sky?" All of a sudden, miraculously, the grace of God descended upon her, illuminating her heart and mind, and immediately she understood that it was the One and only God Who created everything.
At that time St. Barbara was a young girl of about 13 years of age. Many rich and noble youths began to seek her hand in marriage. Then Dioscorus came to his daughter and told her that it was time for her to get married. But the maiden trembled with fear and refused. Dioscorus decided that it was her seclusion which had such an ill effect on his daughter, and allowed her to go out of her tower and talk with people.
Soon afterwards Dioscorus went away on a long business trip. Before his departure he ordered his builders to build a new bathhouse in his garden, decorate it and cut out two windows on the south side. Meanwhile, St. Barbara began to go out of her tower and meet with Christian maidens, who told her about our Lord Jesus Christ and acquainted her with the Christian faith. St. Barbara came to love the Son of God with all her heart and became secretly baptized, vowing never to marry.
Once, as she entered the new bathhouse that was being built in the garden and saw its two windows, St. Barbara ordered the builders to cut out a third window in honor of the Holy Trinity, and afterwards, on the east side of the building, she drew the sign of a cross. When Dioscorus returned and saw the three windows and the cross on the bathhouse, he realized that his daughter had become a Christian and was filled with great wrath. Angrily he whipped out his sword and wanted to strike her, but she fled from him, trying to hide in some nearby mountains. As St. Barbara ran, a high cliff suddenly loomed in her path; there was nowhere else to go. The saint then prayed to God and the mountain opened up, and St. Barbara disappeared into a rocky cave. Dioscorus could not understand where his daughter had vanished, and asked two shepherds standing nearby. One of the shepherds was kind and wanted to conceal the maiden, but the other one silently pointed Dioscorus to the cave. The Lord punished the unkind shepherd: he was immediately turned into a stone pillar. Dioscorus burst into the cave and mercilessly beat his daughter, then dragged her home by her hair over a sharp rocky path. At home he locked her up in a small dark room and proceeded to starve her. Later he handed her over to the ruler of the land, the evil Martianus, to torture her if she did not agree to worship the idols.
At first Martianus quietly attempted to talk St. Barbara into kneeling before the idols, but the saint said: "I worship the One God Who created heaven and earth, while your gods did not create anything. Your gods are themselves created by people out of gold and silver." Then Martianus ordered St. Barbara to be cruelly tortured. Throughout her long and painful torture the young maiden did not utter a single sound, but joyfully bore her martyrdom for Christ. Afterwards, barely alive, she was thrown into prison, where she prayed: "O Lord, my God, do not leave me!" At midnight a bright light illuminated the prison and the voice of God was heard, saying: "Fear not, I am with you!" The Lord then healed Saint Barbara of all her wounds and became invisible.
The following morning St. Barbara was once again brought before Martianus, and everyone saw her completely healed, with her face shining radiantly like the sun. "It is our gods who have healed you, offer them thanks," - said the ruler. "I have been healed by my Lord Jesus Christ," - replied the saint. Martianus became enraged and once more ordered the saint to be cruelly tortured. The surrounding crowd of people looked upon all of this with indifference and did not say a word in her defense.
However, amid the crowd there was a certain pious woman named Juliana, who saw St. Barbara being tortured, and cried bitterly. Then she fearlessly came up to the ruler and began accusing him of madness and cruelty. The angry Martianus asked her about her faith. "I am a Christian," - courageously answered St. Juliana. Then Martinius ordered her to be tortured together with St. Barbara. The merciful Lord gave strength to both the holy women in their martyrdom. Seeing their courage and patience, Martianus became even more enraged and ordered St. Juliana to be thrown into prison, and St. Barbara to be led naked through the city. But the Lord did not allow His holy bride to be desecrated and sent a bright Angel to cover up the holy maiden's nakedness.
Finally the vicious ruler saw that no manner of torture would persuade the holy martyrs to give up their faith in Christ, and he ordered them to be beheaded. One of the soldiers took out his sword and beheaded St. Juliana, while St. Barbara was taken to the place of execution by her own father. As she was being led away, St. Barbara prayed to God, saying: "O God Eternal, after my death grant Thy bounty to everyone who will remember me and my suffering! May sudden illness and violent death never befall them!"
Then the voice of God sounded from heaven, promising to grant St. Barbara her request. And even unto this day St. Barbara is a fervent intercessor before God on behalf of all who pray to her, guarding them from sudden illnesses and unexpected death.
After that the accursed father beheaded his own daughter. This occurred in circa A.D. 306. Soon afterwards Martianus and Dioscorus were struck down by lightning, receiving just punishment from the Righteous Judge. The bodies of the holy martyrs were buried by a pious Christian, and became the source of numerous miracles and healings.

source fady syriany

Saint Jean de Damas
Prêtre et docteur de l'Église 
(† v. 749)

Arabe chrétien, de haute bourgeoisie, saint Jean de Damas (ou saint Jean Damascène) eut de hautes fonctions dans le califat de Damas (Syrie) et se fit connaître comme écrivain poète.

 

À cinquante ans, il se retira du monde et se fit moine à Saint-Sabas, entre Jérusalem et la mer Morte. Ordonné prêtre, il laissa de nombreux écrits théologiques. Il développa le culte des saintes icônes et chanta les louanges de l'Assomption.

 

Il est fait docteur de l'Église par Léon XIII en 1890.

 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome SS Benoît XVI

>>> Saint Jean Damascène

Tropaire ton 8

L'instrument divin de l'Eglise, l'harmonieuse lyre de la foi, * c'est bien toi, Père très-digne d'acclamation; * grâce aux lueurs de tes sages enseignements * tu éclaires les confins de l'univers; *intercède, vénérable Père Jean, auprès du Christ notre Dieu * pour qu'Il nous accorde la grâce du salut.

Kondakion ton 4

Fidèles, chantons l'hymnographe sacré, * le docteur et luminaire de l'Eglise, saint Jean, * celui, qui s'opposant aux ennemis, * repoussa l'erreur des hérésies * en prenant pour arme la Croix du Seigneur; * et comme chaleureux intercesseur auprès de Dieu * il procure à tous le pardon de leurs péchés.

Le ville de Damas, capital de la Syrie, était tombée sous la domination arabe en 635 et était devenue le siège du califat.
Malgré la lourde pression exercée sur les chrétiens, Serge Mansour, représentant d'une des plus illustres familles de la ville, avait réussi à gagner la confiance du calife Abdul-Malik (685-705) et était devenu son intendant général pour les affaires concernant les populations chrétiennes soumises au tribut.
De cet homme juste et bon naquit, vers 680, notre saint Père Jean, l'instrument mélodieux du Saint Esprit.
Jean grandit et progresse en sagesse en compagnie de son frère adoptif saint Cosmas (fêté le 14 octobre au calendrier orthodoxe), recueilli par Serge à la mort de ses parents.
Les deux frères furent initiés à la philosophie et à toutes les sciences de leur temps par le savant moine Cosmas, originaire d'Italie, qui avait été racheté aux Arabes par Serge. La vive intelligence des deux jeunes garçons les firent progresser et exceller rapidement dans l'art de la poésie et de la musique, si bien qu'au bout de quelques années leur maître demanda à leur père la permission de se retirer dans la Laure de Saint-Sabas(Laure=monastère)
Jean, qui connaissait parfaitement l'arabe et le grec, succéda à son père dans sa haute charge à la mort de ce dernier, sous le calife Walîd (705-715).

Quelques années plus tard, Léon III l'Isaurien monta sur le trône de Byzance et ne tarda pas à tourmenter la Sainte Eglise du Christ en s'attaquant à le vénération des saintes Icônes.
En apprenant cela, en défenseur de la Foi Orthodoxe, Jean envoya de Damas de nombreuses lettres à Byzance pour justifier, à l'aide d'arguments puisés dans les Saintes Ecritures et les écrits des Pères, le culte des saintes Icônes.
Il s'attira ainsi la haine du monarque qui, pour se débarrasser de lui, fit parvenir au calife une fausse lettre de Jean, proposant à l'empereur de venir s'emparer de Damas.
Le calife furieux fit couper la main droite de son conseiller.
Le soir même, après avoir déposé le membre inerte auprès de l'Icône de la Mère de Dieu, Jean passa de longues heures à prier avec larmes la Souveraine du monde de lui rendre l'usage de sa main.
S'étant assoupi, il vit l'Icône s'animer et entendit la Toute Sainte le consoler.
A son réveil, il découvrit avec émerveillement que sa main droite était rétablie, et il décida désormais de la consacrer à la louange de la Mère de Dieu, du Christ et à la défense de la Foi Orthodoxe.

Il renonça à ses fonctions, distribua sa fortune et, en compagnie de Cosmas, partit pour Jérusalem, afin de devenir moine à Saint Sabas.
Confié par l'higoumène de la lauré à un ancien expérimenté dans les combats de la vertu, Jean se vit interdire toute activité qui lui rappellerait sa gloire passée : philosophie, sciences, poésie, chant et écriture, et il reçut l'ordre de se consacrer sans murmure aux plus viles tâches afin de progresser dans l'obéissance et l'humilité.

Le jeune homme montra un zèle admirable pour renoncer en tout à sa volonté propre.
Un jour, à la demande d'un voisin qui venait de perdre un parent, il composa pour le consoler un tropaire, encore en usage de nos jours, malgré l'interdiction de son père spirituel.

En apprenant cet désobéissance, son ancien lui ordonna de ramasser tous les immondices de la laudes avec ses mains, ce qu'il fit sans rien dire, ni se plaindre.

Quelques jours plus tard, la Mère de Dieu apparut aux vieux moine et lui demanda de laisser désormais son disciple composer des hymnes et des poèmes, qui allaient surpasser en beauté et en douceur les psaumes et les odes des saints prophètes.

Tel un harpe aux accents mélodieux, Jean fit alors retentir sous l'inspiration de l'Esprit un grand nombre d'hymnes à l'harmonie parfaite.
C'est lui qui a composé le Canon que nous chantons à Pâques et qui rédigea dans leur plus grande part les hymnes de l'Octoèque en l'honneur de la Résurrection.
Il est l'auteur d'homélies en l'honneur des fêtes du Seigneur, de la Mère de Dieu et des Saints.

Saint Jean Damascène a exposé, dans une trilogie intitulée SOURCE DE LA CONNAISSANCE, l'essentiel de la foi chrétienne à l'aide d'expression d'une densité et d'une clarté si admirable qu'on a pu considérer son oeuvre comme le sceau et le couronnement de la grande ère patristique.
Son EXPOSE DE LA FOI ORTHODOXE est la référencer la plus sûre pour le chrétien orthodoxe sur tout ce qui concerne le dogme et un monument exemplaire de la tradition chrétienne.
Saint Jean Damascène s'endormit en paix dans le Seigneur à l'âge de cent quatre ans (104 ans).
On peut encore vénérer la grotte dans laquelle il s'était retiré au monastère de saint Sabas.

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armu