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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 07:03

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Remember Stephen the first martyr. He was possessed by God and, even while he was being persecuted and stoned, he prayed for his persecutors, saying, “Lord, do not count this sin against them.” Why did Saint Stephen behave in this way? Quite simply, because he could behave no differently. He was a captive of good. Do you think that it is easy to have a hailstorm of stones thrown at you? Try having one stone thrown at you! All very well, but when the stone hits you, you’ll start to shout and swear. That shows that we are overtaken by the evil spirit. And in this situation, how can Christ come and where can he find a place to remain within us? Every space within us is occupied.
(St Porphyrios )

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 2,1-8.

Frères, nous vous demandons, en ce qui concerne l'Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, et notre réunion avec lui, 
de ne pas vous laisser ébranler facilement dans vos sentiments, ni alarmer, soit par quelque esprit, soit par quelque parole ou lettre supposées venir de nous, comme si le jour du Seigneur était imminent. 
Que personne ne vous égare d'aucune manière ; car auparavant viendra l'apostasie, et se manifestera l'homme de péché, le fils de la perdition, 
l'adversaire qui s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte, jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s'il était Dieu. 
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? 
Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu'il se manifeste en son temps. 
Car le mystère d'iniquité s'opère déjà, mais seulement jusqu'à ce que celui qui le retient encore paraisse au grand jour. 
Et alors se découvrira l'impie, que le Seigneur Jésus exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 3,1-6.

La quinzième année du règne de Tibère César, Ponce Pilate étant gouverneur de Judée, Hérode, tétrarque de Galilée, Philippe, son frère, tétrarque d'Iturée et du pays de Trachonite, Lysanias, tétrarque d'Abilène, 
au temps des grands prêtres Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut sur Jean, fils de Zacharie, dans le désert. 
Et il vint dans toute la région du Jourdain, prêchant un baptême de repentir pour la rémission des péchés, 
ainsi qu'il est écrit au livre des oracles du prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers. 
Toute vallée sera comblée, toute montagne et colline seront abaissées ; les chemins tortueux deviendront droits, et les raboteux unis. 
Et toute chair verra le salut de Dieu. 

 



Par Saint François de Sales

(1567-1622), évêque Catholique-romain de Genève  
Sermon pour le 4ème dimanche de l' Avent 

 

« Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route »

 

             Lorsque le peuple d'Israël fut mené en servitude par les païens et envoyé captif parmi les Perses et les Mèdes, après une longue captivité, le bon roi Cyrus se résolut de les tirer de cette servitude et de les ramener en Terre Promise.

Avec une divine poésie, le prophète Isaïe entonna ces belles paroles :

« Peuple d'Israël, consolez-vous, consolez-vous, dit le Seigneur notre Dieu ; votre consolation ne sera ni vaine ni inutile. Parlez au cœur de Jérusalem car sa malice est accomplie.

Et parce que son iniquité est arrivée à son comble, elle lui sera pardonnée. » Et pour cela, disait ce grand prophète au peuple d'Israël, « aplanissez vos voies et redressez vos chemins »

(cf 40,1s)... 

            Pourquoi est-ce que Dieu dit qu'il pardonnera au peuple d'Israël leurs iniquités, parce qu'ils sont venus au comble de leur malice ?

Les anciens Pères enseignent que ces paroles peuvent s'entendre comme si Dieu disait :

« Lorsqu'ils sont au plus fort de leurs afflictions, et qu'ils sentent vivement le fardeau de leurs iniquités en cet esclavage et cette servitude, après les avoir punis de leur méchanceté, je les ai regardés et en ai eu compassion.

Arrivés au plus mauvais de leurs jours, je me suis contenté de ce qu'ils ont souffert ; et pour cela, maintenant leurs iniquités leur seront pardonnées...

Lorsqu'ils sont venus au comble de leur ingratitude, lorsqu'ils ne semblent plus avoir aucun souvenir ni mémoire de Dieu et de ses bienfaits, leur iniquité leur sera pardonnée »...

Quand la Providence de Dieu a voulu montrer aux hommes sa bonté, cela a été une chose admirable, car il n'a voulu qu'aucun motif ne l'induise à le faire.

Sans être poussé d'autre cause que sa seule bonté, il s'est communiqué à eux d'une façon tout à fait merveilleuse. 

            Lorsqu'il est venu en ce monde, c'était au temps où les hommes étaient arrivés au comble de leur malice ; lorsque les lois étaient entre les mains d'Anne et de Caïphe, lorsque Hérode régnait et que Ponce Pilate présidait en Judée, ce fut en ce temps-là que Dieu est venu au monde pour nous racheter et nous délivrer de la tyrannie du péché et de la servitude de notre ennemi.

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Grande antienne

Ô Sagesse, Toi qui es sortie de la bouche du Très-Haut,

qui atteins d’une extrémité du monde à l’autre,

et qui disposes toutes choses avec force et douceur,

viens et ne tarde pas,

viens nous enseigner la voie de la prudence

et l’amour de ta beauté.

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Méditation pour préparer Sa venue

« Ne pas faire le mal d’ailleurs n’est pas suffisant, il faut faire le bien, surtout que toute action bonne accomplie pour un être est en réalité accomplie pour Celui qui s’identifie avec tous : « J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger». Le Christ vivant en tous, le Christ servi en tous, voilà ce qui est la base de la charité active, charité qui va bien au-delà de l’aide matérielle et qui recherche des occasions de service utile et fécond par lesquelles Dieu, en nous, manifestera son Universel amour.»

Mgr Irénée Winnaert (1880-1937)

 

Prière de St Ephrem pour le matin 

 

 

Seigneur et Maître de ma vie,
l'esprit d'oisiveté, de découragement,
de domination et de parole facile,
éloignez-le de moi.

 

L'esprit de pureté, d'humilité,
de patience et de charité,
accordez-le à Votre serviteur.

 

Oui, Seigneur et Roi,
donnez-moi de voir mes fautes
et de ne point juger mon frère,
car Vous êtes béni dans les siècles, 

Amîn.

 

Accueillir sans résignation, attendre dans l’espérance ! 

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Sainte Marie, vierge de l'attente, donne-nous une âme de veilleur.
Arrivés au seuil du troisième millénaire, nous nous sentons malheureusement plutôt fils du crépuscule que prophètes de l'Avent.

Sentinelle du matin, réveille dans nos cœurs la passion de fraîches nouvelles à porter à un monde qui se sent déjà vieux.
Apporte-nous enfin la harpe et la cithare, afin qu'avec toi, matinale, nous puissions réveiller l'aurore.

Face aux changements qui secouent l'histoire, donne-nous de sentir sur notre peau les frissons des commencements.
Fais-nous comprendre qu'il ne suffit pas d'accueillir : il faut attendre.

Accueillir est parfois un signe de résignation.
Attendre est toujours un signe d'espérance.
Rends-nous pour cela ministres de l'attente.

Quand le Seigneur viendra, ô Vierge de l'Avent, qu'il nous surprenne, grâce à ta complicité maternelle, la lampe à la main.
 

 

Mgr Tonino Bello (1935-1993), évêque de Molfetta, dans les Pouilles, Italie

sitecoles.formiris.org

 

 

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Souvenez-vous de saint Étienne, le premier martyr.

Il était imprégné par Dieu, et même pendant qu'il était persécuté et lapidé, il priait pour ses bourreaux, disant

"Seigneur, ne leur compte pas ce péché."


Pour saint Étienne agissait ainsi?

C'est très simple. Parce qu'il n'aurait pas pu faire autrement.

Il était captif du bien.

Pensez-vous qu'il est facile de se retrouver sous un déluge de pierres qu'on vous jete?

Essayez qu'on vous en lance une seule! Tout va bien, mais dès qu'elle vous aura atteint, vous commencerez à crier et à jurer.

Cela montre que nous sommes remplis de l'esprit mauvais.

Et dans cette situation, comment donc le Christ pourrait venir et où pourrait-Il trouver une place en nous?

Tout est occupé, en nous.
(Saint Porphyrios)

 

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Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINTS DU JOUR:

 

Sawmo brikho!


Bon carême de Noël a tout les

 

Chrétiens

 

17 Décembre:

 

Saint prophète Daniel er les trois jeunes gens :

Ananias, Azarias et Misaël

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Sur un trône te voit Daniel décapité: 
ô Dieu, ce n'est plus songe, mais réalité. 
Si les trois Jeunes Gens n'avaient cru le temps mûr 
pour rendre sous le glaive étrangement leur âme, 
ils l'eussent maîtrisé comme déjà la flamme. 
Le dix-sept meurt Daniel, ce voyant du futur. 
Par leurs saintes prières, Ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 2

Combien sont sublimes les entreprises de la foi! * Les trois Jeunes Gens exultaient dans la fournaise comme dans les eaux du repos; * et le prophète Daniel dans la fosse avec les lions * semblait le pâtre du troupeau. * Par leurs prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Tes mystères dépassent tous l'entendement * et tous, ils sont glorieux, ô Mère de Dieu: * vierge et sainte, tu l'es demeurée sans faille * et mère, tu le fus véritablement lorsque tu mis au monde le vrai Dieu. * Intercède auprès de lui pour qu'il sauve nos âmes.

Kondakion, t. 6

Jeunes Gens trois fois heureux, vous n'avez pas vénéré * l'image faite de main d'homme, * mais fortifiés par l'ineffable présence de Dieu, * vous l'avez glorifié dans la fournaise de feu; * vous tenant irrésistible au milieu de la flamme, * vous avez invoqué le vrai Dieu: * Hâte-toi de venir à notre aide, Seigneur, * en ta miséricorde et ton amour, car tout ce que tu veux, tu le fais.

Ikos

Seigneur, veuille étendre ta main, * celle dont firent l'expérience jadis * l'armée des Egyptiens combattant * et le peuple d'Israël poursuivi; * puissent ne pas nous engloutir * la mort assoiffée et Satan qui nous hait! * Au lieu de nous abandonner, approche-toi de nous * et fais grâce à nos âmes, Seigneur, * comme jadis tu épargnas les Jeunes Gens * qui te chantaient sans cesse à Babylone, * jetés dans les flammes à cause de toi * et de la fournaise te criant: * Hâte-toi de venir à notre aide, Seigneur, * en ta miséricorde et ton amour, car tout ce que tu veux, tu le fais.

Exapostilaire (t. 2)

Vénérons le grand prophète Daniel: * il vit en effet le Christ notre Dieu * comme une pierre que nulle main n'avait taillée * détachée de la sainte montagne, la Mère de Dieu. * Avec lui célébrons aussi les trois Jeunes Gens * que préserve de la fournaise de feu * en son mystère ineffable et divin * l'image de la Vierge sauvant le monde entier.

Toute-pure, le prophète Daniel * est initié à ton mystère par l'Esprit saint; * dans la foi les trois enfants d'Abraham * annoncent ton virginal enfantement; * le Verbe qui est le Dieu infini par nature * veut être circonscrit dans ta chair, * ô Mère de Dieu, en naissant à Bethléem * pour accomplir le salut des mortels.

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Lorsque le roi de Babylone Nabuchodonosor s’empara de Jérusalem (597 av. J.-C.), il emmena dans son lointain royaume Joiakim, le roi de Juda, avec une partie des notables de la ville et emporta aussi les objets sacrés du Temple de Dieu. Daniel, alors âgé de huit ans seulement, fut pris avec ses trois compagnons, tous de race royale et de belle apparence, pour être instruits par le chef des eunuques dans la science des Chaldéens et entrer au service du souverain. On leur imposa des noms nouveaux : Daniel fut appelé Baltassar, Ananias Sirac, Misaël Misac, et Azarias Abdénago. Vivant au milieu des païens, Daniel observait néanmoins avec rigueur toutes les prescriptions de la Loi. Il refusait de goûter aux mets de la table royale qu’on lui offrait et, fortifiés par le jeûne et la prière, lui et ses compagnons paraissaient plus vigoureux et avaient meilleure mine que tous les autres enfants de la cour, alors qu’ils ne prenaient que de l’eau et des légumes. Dieu leur donna aussi sagesse et science dans une telle mesure qu’ils dépassaient tous les sages du royaume. Quant à Daniel, il reçut de surcroît le don de discerner les songes et les visions.
Au bout de trois ans, le roi Nabuchodonosor eut un songe qui troubla fort son esprit. Comme ses sages et ses devins se trouvaient incapables de deviner quel avait été ce songe, il donna l’ordre de tous les passer au fil de l’épée, y compris les jeunes Israélites. Mais, en réponse à la prière instante de ses serviteurs, Dieu révéla à Daniel le songe du roi et son interprétation. La statue brillante que Nabuchodonosor avait vu se dresser devant lui était une allégorie des temps à venir. Sa tête d’or représentait le royaume des Chaldéens, les mains et la poitrine en argent figuraient le royaume des Mèdes et des Perses qui devait lui succéder, le ventre et les cuisses de bronze, le royaume hellénique d’Alexandre le Grand, et ses jambes de fer, l’empire des Romains. La pierre qu’il avait vue se détacher de la montagne sans qu’une main ne l’eût touchée et qui réduisit en poussière cette grande statue des empires païens, était la figure de notre Seigneur Jésus-Christ, incarné à la fin des temps, pour fonder un royaume spirituel et éternel, que rien ne viendra plus détruire : la sainte Église. Rendant gloire au Dieu de Daniel, le roi conféra au jeune garçon la charge de gouverneur de Babylonie et le nomma supérieur de tous les sages du royaume. Néanmoins Daniel obtint du souverain l’autorisation de demeurer à sa cour, et il fit assigner ses trois jeunes compagnons aux affaires de la province de Babylonie. Son prestige grandit encore auprès du prince et du peuple lorsqu’il confondit habilement deux vieillards lubriques qui avaient injustement accusé de fornication la belle Suzanne, parce qu’elle s’était refusée à leurs avances.
La dix-huitième année de son règne, Nabuchodonosor fit dresser une statue d’or à son effigie et manda à tous les satrapes, gouverneurs, conseillers et magistrats de son royaume de l’adorer en se prosternant jusqu’à terre quand retentiraient les instruments de musique. Malgré les menaces du redoutable tyran, les trois Jeunes Gens ne se soumirent pas à cet ordre impie et restèrent fidèles à l’adoration du seul vrai Dieu. Certains magistrats chaldéens, jaloux de leur haute dignité, saisirent cette occasion pour les dénoncer auprès de Nabuchodonosor. Frémissant de colère en apprenant que ses protégés avaient enfreint ses ordres, le roi fit chauffer la fournaise sept fois plus que de coutume et ordonna d’y jeter les trois Jeunes Gens. Au nom de tout le peuple hébreu, Ananias, Azarias et Misaël y adressèrent à Dieu une prière pleine d’humilité, confessant les fautes de leurs pères et reconnaissant qu’il était juste et équitable qu’ils eussent ainsi à souffrir l’exil, les mauvais traitements de ce roi impie et finalement le supplice du feu. Comme les serviteurs qui s’employaient à attiser le brasier étaient brûlés par la chaleur insupportable qui s’en dégageait, un ange descendit dans la fournaise et repoussa la flamme au-dehors, enrobant les saints enfants de brise et de rosée. Dansant alors de joie dans le feu autour de l’ange, ils changèrent leur supplication en hymne d’action de grâces. Après avoir d’abord invoqué le nom trois fois saint du Seigneur, ils invitèrent tous les ordres de la création à se joindre à eux pour chanter et exalter le Seigneur dans tous les siècles : les anges, les cieux, les éléments, les saisons, la terre, la mer et les montagnes, les animaux et les fils des hommes, jusqu’aux âmes des justes décédés. Ayant fait le tour de la création entière, ils se nommèrent eux-mêmes, comme les plus petits et les plus humbles, en s’écriant : Louons, bénissons et adorons le Seigneur ; chantons-le et exaltons-le dans tous les siècles, car il nous a délivrés de l’enfer, il nous a sauvés des mains de la mort, il nous a arrachés à la fournaise de flamme ardente (Dn 3) . Ils rassemblaient ainsi toutes choses dans leur danse autour du Verbe de Dieu, mystérieusement figuré par l’ange descendu dans le feu, sous forme humaine, pour les sauver. Nabuchodonosor lui-même le vit en se penchant sur la fournaise et le reconnut, préfigurant ainsi la conversion des païens : « Voici que je vois, dit-il, quatre hommes déliés se promener au milieu du feu. Ils n’ont pas le moindre mal, et l’aspect du quatrième est semblable à un fils de Dieu » (Dn 3, 25). Il fit sortir les jeunes gens et constata, avec tous ses gens de cour, que le feu n’avait eu aucun pouvoir sur eux et n’avait même pas laissé la moindre odeur. Le roi glorifia alors le Seigneur, rétablit Ananias, Azarias et Misaël dans leurs dignités et ordonna de mettre à mort quiconque oserait désormais blasphémer contre le Dieu d’Israël.
La même année, Nabuchodonosor eut un autre songe effrayant, que seul Daniel put interpréter sous l’inspiration du Saint-Esprit, et qui se réalisa seulement douze mois plus tard. Comme le souverain s’était enflé d’orgueil devant la splendeur de sa puissance, Dieu le châtia aussitôt et l’abattit, comme l’arbre qu’il avait vu en songe. Il devint fou et la royauté lui fut retirée. Chassé de la compagnie des hommes, il erra en plein air parmi les bêtes des champs, jusqu’à ce qu’il se soit humilié, qu’il ait confessé sa faute et qu’il ait prié le Seigneur. Il fut alors rétabli dans sa royauté pour sept années.
Après la mort de Nabuchodonosor (562 av. J.-C.) et les désordres qui la suivirent, la royauté passa finalement à Balthazar (Belshazar) (548-539). Donnant un jour un grand festin, celui-ci fit boire ses invités dans les vases sacrés dérobés dans le Temple de Jérusalem. Comme on offrait d’ignobles libations aux faux dieux, une main d’homme apparut soudain et traça du doigt sur le mur une inscription énigmatique qui laissa le roi et ses convives dans l’effroi. Daniel fut, de nouveau, le seul à pouvoir la déchiffrer et à révéler ainsi à Balthazar la fin toute proche de son règne. La nuit même, le roi chaldéen fut assassiné, et Darius le Mède prit le pouvoir (Dn 6, 1) .
Le captif Daniel, plus sage et plus illustre que tous les puissants des Mèdes et des Perses, fut établi par le nouveau souverain chef de tous les satrapes de l’empire. Tant d’honneurs attirèrent la jalousie des grands qui essayaient de trouver contre lui un motif de plainte. Connaissant sa piété, ils poussèrent le roi à émettre un édit interdisant d’adresser une prière à quiconque, dieu ou homme, si ce n’est au roi, pendant une période de trente jours, sous peine de mort. Inébranlable dans son amour de Dieu et sa fidélité à la Loi, Daniel ne cessa de s’acquitter de sa prière, en se tournant trois fois par jour vers Jérusalem, sans même chercher à se dissimuler. Tout en admirant sa piété, Darius, la mort dans l’âme, fut contraint de faire appliquer ses propres décrets, quand on lui dénonça son ministre, et il le fit jeter dans la fosse aux lions. Mais, là encore, Dieu envoya son ange qui arrêta l’élan des fauves. Quand, au petit matin, le roi, angoissé et tourmenté par le remords, fit soulever la dalle de pierre qui fermait la fosse, il eut la surprise de voir Daniel assis au milieu des bêtes féroces qui gambadaient joyeusement autour de lui en remuant la queue et venaient se faire caresser la crinière, comme si elles voulaient se soumettre à un nouvel Adam. Darius fit sortir le prophète, le rétablit dans sa charge et fit dévorer à sa place ses calomniateurs par les lions.
Pendant son séjour à Babylone, Daniel ne craignit pas de dénoncer au roi la tromperie des idoles et de confondre habilement l’imposture des prêtres de Bel, qui se rendaient de nuit par un souterrain auprès de la statue pour manger les offrandes qu’on y avait déposées et faire ainsi croire que l’idole était vivante. Il mit également à mort un dragon, que les habitants de Babylone vénéraient comme un dieu, sans se servir d’aucune arme, pour manifester combien ridicule était leur culte d’un animal sans raison. Mais les Chaldéens, pris de rage, exigèrent du roi qu’il châtiât son protégé. Jeté pour la seconde fois dans la fosse aux lions, Daniel en fut préservé et reçut la visite du Prophète Habacuc [2 déc.], transporté miraculeusement de Judée, en un clin d’œil, par un ange, pour lui offrir un repas et manifester avec éclat la faveur que Dieu témoignait à son fidèle serviteur.
Interprète des songes et des visions, Daniel reçut aussi de Dieu des révélations sur les derniers temps. La première année du règne de Balthazar, il vit apparaître quatre énormes bêtes, figurant les grands royaumes païens qui dévorèrent l’humanité. La première, semblable à un lion avec des ailes d’aigle, représentait l’empire de Babylone ; la seconde, semblable à un ours, celui des Mèdes ; derrière elle venait un léopard, symbole de l’empire perse qui fut bientôt supplanté par la quatrième bête, munie de dix cornes : les royaumes grecs d’Alexandre le Grand (336-323 av. J.-C.) et de ses successeurs . Confirmé plus tard par l’Apocalypse de saint Jean, le livre du Prophète Daniel donnait ainsi de manière voilée une prédiction sur la fin des temps. En effet, quand l’iniquité aura atteint son comble sur la terre et que, des dix royaumes symboliques issus de la civilisation gréco-romaine, révolutions, guerres et dissensions auront fait régner la confusion sur l’humanité, alors s’élèvera l’Antéchrist, l’homme qui récapitulera en lui toute la malice de Satan et qui, par ses paroles de mensonge et ses faux prodiges, se fera adorer comme Dieu. Transporté en vision à cette époque de la consommation de toute chose, Daniel vit s’avancer le trône de Dieu, semblable à une flamme de feu, et Dieu le Père, sous l’aspect de l’Ancien des Jours, vêtu de blanc et étincelant de lumière, y était assis pour examiner le livre de la conscience de chacun et passer le monde en Jugement. Après avoir mené l’ultime combat contre l’Antéchrist et l’avoir précipité dans le feu qui ne s’éteint pas, le Fils de l’homme, figure de notre Seigneur Jésus-Christ, fut conduit devant le trône du Père, porté par des anges, pour recevoir de Dieu principauté, puissance, gloire et royauté éternelle sur tous les peuples, tribus et langues, dans les cieux, sur la terre et sous la terre. Ainsi sera manifesté à l’univers entier qu’Il est le Seigneur, le Fils de Dieu, le Premier-né de Dieu avant toute créature, et qu’Il a restauré notre nature humaine corrompue, en devenant le premier-né d’entre les morts et en révélant en son Corps les prémices de notre résurrection et de notre gloire éternelle (Dn 7).
Au cours de visions ultérieures, Dieu précisa à Daniel d’autres détails sur les temps à venir, en particulier à propos du règne tyrannique d’Antiochus Épiphane (175-164), lui-même figure prophétique de l’Antéchrist, qui fera cesser les sacrifices et le culte du Seigneur et placera l’abomination de la désolation dans le temple même de Dieu (Dn 9, 27). Instruit par l’Archange Gabriel, Daniel prédit que le peuple devait regagner Jérusalem après sept semaines d’années, c’est-à-dire après quarante-neuf ans . Il annonça aussi qu’Esdras, Josué et Zorobabel ramèneraient le peuple de l’exil et restaureraient le culte de Dieu à Jérusalem (Esd 3, 8), en signe de la restauration définitive de toute l’humanité par le vrai Messie, le Christ, soixante-deux semaines d’années plus tard, soit quatre cent trente-quatre ans.
La troisième année de Cyrus, Daniel, l’homme des prédilections divines , qui jeûnait depuis trois semaines, fut jugé digne de la vision du Verbe lui-même sous l’apparence d’un homme vêtu de lin, les reins ceints d’or pur, son corps avait l’apparence de la chrysolite, son visage, l’aspect de l’éclair, ses yeux étaient comme des lampes de feu, ses bras et ses jambes comme l’éclat du bronze poli le son de ses paroles comme la rumeur d’une multitude (Dn 10, 6). Frappé de stupeur, le Prophète tomba la face contre terre, et il aurait rendu l’âme si l’Ange du Seigneur ne l’avait alors réconforté et fortifié, avant de lui préciser ce qui devait arriver dans la suite des temps : les guerres entre les successeurs d’Alexandre et la persécution d’Antiochus Épiphane, figures de l’ultime épreuve des justes inscrits au Livre de la vie lors de l’apparition de l’Antéchrist. Plus clairement qu’à tous les autres prophètes, Dieu révéla à Daniel qu’en ce dernier Jour, ceux qui dorment au pays de la poussière s’éveilleront : les uns pour la vie éternelle, les autres pour l’opprobre et la honte éternelles (Dn 12, 2), et que les justes brilleront dans leur corps comme le soleil paraît dans sa gloire. Comme le Prophète voulait savoir à quelle date tout cela devait arriver, le Seigneur lui répondit : « Va, Daniel, car clos et scellés sont ces discours jusqu’à la fin des temps, jusqu’à ce qu’un grand nombre soit choisi, blanchi et purifié par le feu (…) Et toi, va, prends ton repos et tu ressusciteras pour obtenir ton héritage à la fin des jours » (Dn 13, 9-13). Effectivement, le saint Prophète mourut en paix, âgé de quatre-vingts ans, deux ans après le retour de son peuple dans la terre de ses Pères (vers 534-530). Les trois Jeunes Gens s’endormirent aussi paisiblement et, selon la tradition, ils furent avec Daniel au nombre des justes qui ressuscitèrent lors de la crucifixion du Christ (cf. Mt 27, 52-53)

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

 

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The Holy Prophet Daniel and the Three Holy Youths Ananias, Azarias and Misael

Commemorated on December 17

The Holy Prophet Daniel and the Three Holy Youths Ananias, Azarias and Misael: In the years following 600 B.C. Jerusalem was conquered by the Babylonians, the Temple built by Solomon was destroyed, and many of the Israelite people were led away into the Babylonian Captivity. Among the captives were also the illustrious youths Daniel, Ananias, Azarias and Misael. The emperor of Babylon, Nebuchadnessar, gave orders to instruct them in the Chaldean wisdom, and to dress them in finery at his court. But they, in cleaving to the commandments of their faith, refused the extravagance and led a strict manner of life; they indeed sustained themselves on only vegetables and water. The Lord granted them wisdom, and to Saint Daniel – the gift of perspicacity and the interpretation of dreams. The holy Prophet Daniel, having preserved sacred faith in the One God and trusting on His almighty help, in his wisdom surpassed all the Chaldean astrologers and sorcerers, and was made a confidant to the emperor Nebuchadnessar. One time Nebuchadnessar had a strange dream, which terrified him, but upon awakening he forgot the details of the vision. The Babylonian wise-men seemed powerless to learn what the emperor had dreamt. Thereupon the holy Prophet Daniel gave glory before all to the power of the True God, revealing not only the content of the dream, but also its prophetic significance. After this Daniel was elevated by the emperor to be a lord of the realm of Babylonia.

During these times the emperor Nebuchadnessar gave orders to erect in his likeness – an huge statue, to which it was decreed to accord the honours befitting a god. For their refusal to do this, the three holy lads – Ananias, Azarias and Misael – were thrust into a burning fiery furnace. The flames shot out over the furnace 49 cubits, felling the Chaldeans standing about, but the holy lads walked amidst the flames, offering up prayer and psalmody to the Lord (Dan. 3: 26-90). The Angel of the Lord in appearing made cool the flames, and the lads remained unharmed. The emperor, upon seeing this, commanded them to come out, and was converted to the True God.
Under the following emperor Balthasar, Saint Daniel interpreted a mysterious inscription ("Mene, Takel, Phares"), which had appeared on the wall of the palace during the time of a banquet (Dan. 5: 1-31), which foretold the downfall of the Babylonian realm. Under the Persian emperor Darius, Saint Daniel was slandered by his enemies, and was thrown into a den with hungry lions, but they did not touch him, and he remained unharmed. The emperor Darius then in rejoicing over Daniel gave orders throughout all his realm to worship the God of Daniel, "since that He is the Living and Ever-Existing God, and His Kingdom is unbounded, and His sovereignty is without end" (Dan. 6: 1-29). The holy Prophet Daniel sorrowed deeply for his people, who then were undergoing righteous chastisement for a multitude of sins and offenses, for transgressing the laws of God, – resulting in the grievous Babylonian Captivity and the destruction of Jerusalem: "My God, incline Thine ear and hearken, open Thine eyes and look upon our desolation and upon the city, in which is spoken Thine Name; wherefore do we make our supplication before Thee, trusting in hope not upon our own righteousness, but upon Thy great mercy" (Dan. 9: 18). By his righteous life and prayer for the redeeming of the iniquity of his
people, there was revealed to the holy prophet the destiny of the nation of Israel and the fate of all the world.
During the interpretation of the dream of the emperor Nebuchadnessar, the Prophet Daniel declared about the kingdoms replacing one another and about the great final kingdom – the Kingdom of our Lord Jesus Christ (Dan. 2: 44). The prophetic vision about the seventy of weeks (Dan. 9: 24-27) tells the world about the signs of the First and the Second Comings of the Lord Jesus Christ and is connected with those events (Dan. 12: 1-12). Saint Daniel interceded for his people before the successor to Darius, the emperor Cyrus, who esteemed him highly, and who decreed freedom for the Israelite people. Daniel himself and his fellows Ananias, Azarias and Misael, all survived into old age, but died in captivity. According to the testimony of Sainted Cyril of Alexandria (Comm. 9 June), Saints Ananias, Azarias and Misael were beheaded on orders of the Persian emperor Chambyses.

© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.

 

 

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17 Décembre:

Saint martyr Sébastien

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et de ses compagnons Zoé, Tranquillinus, Nicostrate, Claude, Castor, Tiburce, Castule, Marcellin et Marcus.

Pour sauver ses bastions, il n'avait d'autre issue: 
refusant aux faux dieux toute vénération, 
il souffrit sous les flèches la vulnération. 
Le dix-huit, Sébastien meurt à coups de massue.

Pendue par les cheveux, le Très-Haut la convie; 
suffoquée par le feu, Zoé laisse la vie.

La grêle de vos pierres me lapide en vain, 
s'écrie tranquillement le calme Tranquillin. 
Des compagnons de Claude c'est ici la place: 
en les prenant, le ciel les tira de la nasse.

Tiburce, on te décolle, car tu avais eu 
le courage de dire: Mon Dieu, c'est Jésus.

On voulait que Castule 
dans le gouffre de perdition tombât vivant; 
comme il ne capitule, 
on le jette en un gouffre de sable mouvant.

Au cœur de l'Ennemi comme lance enfoncés, 
Marcus et Marcellin sont de lances percés.

Par leurs saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4 
Tes Martyrs, Seigneur ont reçu de toi, * notre Dieu, la couronne d'immortalité pour le combat qu'ils ont mené; * animés de ta force, ils ont terrassé les tyrans * et réduit à l'impuissance l'audace des démons; * par leurs prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Lucernaire, t. 1

Dans la précieuse pourpre de ton sang * teignant ta chlamyde, saint Martyr, * tu l'as revêtue pour habiter le royaume d'en-haut * en présence du Roi de tous, notre Dieu; * intercède auprès de lui, * pour qu'à nos âmes soient données * la paix et la grâce du salut.

Sébastien et Zoé, * Marc et Marcellin * avec Tiburce combattant, * supportèrent la tempête des tourments; * ils habitent maintenant le séjour sans peine et divin * et là ils intercèdent, pour qu'à nos âmes soient données * la paix et la grâce du salut.

Invincibles Martyrs, * laissant à la terre son propre bien, * vous êtes montés en courant vers les cieux, * tout ornés de vos blessures sacrées; * dans l'éclat de vos souffrances, Bienheureux, * intercédez pour qu'à nos âmes soient données * la paix et la grâce du salut. 
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsdecem…/dec18.html

Saint Gatien, premier évêque de Tours

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Tropaire ton 4

Tu fus parmi les premiers apôtres des Gaules*
Tu établis ton siège en la ville de Tours,*
Pour y répandre la Lumière d'Evangile.*
Et pendant un demi siècle, tu convertis*
Les païens à la foi orthodoxe du Christ.*
Saint Gatien, prie Dieu afin qu'Il sauve nos âmes!

http://orthodoxievco.net/…/vies/synaxair/decembre/gatien.pdf

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les Fêtes de la Nativité !

Un moine
de l'abbaye de Fontgombault
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 1091 

À Fontgombault : Notre-Dame du Bien-Mourir

N’est-il pas curieux d’invoquer Notre-Dame sous le vocable de Notre-Dame du Bien-Mourir ? Tel est pourtant, depuis plus de deux siècles, le titre dont elle a voulu être honorée à Fontgombault (Indre), en ce monastère du Bas-Berry fondé par Pierre de l’Étoile en 1091.

La fondation de l’abbaye. L’histoire de Fontgombault est étroitement liée au monachisme : le nom même du village vient de l’ermite Gombaud, mort en 1023, qui se retira pendant des décennies au bord de la Creuse, utilisant une source d’eau potable (font, source en vieux français). Son successeur Pierre de l’Étoile est à la fin du XIe siècle le maître d’une petite colonie d’ermites installée sur la rive gauche de la Creuse, dont on voit encore aujourd’hui les grottes ; mais il décide en 1091 de fonder une abbaye sur la rive droite, sous la Règle de saint Benoît. L’église abbatiale de ce nouveau monastère, en croix latine et de style roman, longue de 80 mètres, fut placée sous le double patronage de Notre-Dame dans le mystère de son Assomption, et de saint Julien, premier évêque du Mans, qui était déjà cher aux ermites, puisqu’ils lui avaient dédié leur première chapelle, Notre-Dame des Grottes.

La Vierge Marie et Fontgombault. Peut-être la Vierge était-elle représentée sur les vitraux de l’abbatiale ; mais il est peu probable que les moines, qui se rattachaient à un courant assez austère du monachisme, illustré par les cisterciens en particulier, aient voulu orner leur grande église de fresques. La seule représentation de la Mère de Dieu qui nous soit parvenue de ce temps est une Vierge de pierre calcaire du XIIe siècle, d’un bon mètre de haut, représentée en majesté et tenant l’Enfant divin sur ses genoux, comme les sculpteurs romans aimaient à la figurer. À la fois Reine des fidèles et trône de la Sagesse, elle est entourée de deux anges qui rappellent sa dignité ; l’un d’eux tient une banderole sur laquelle figurait sans doute quelque parole de l’Écriture qui se référait à elle, mais que le temps a effacée ; l’autre un livre ouvert. De sa main droite, la Vierge soutient la main de son Fils levée pour bénir, comme pour l’encourager à répandre ses bienfaits de grâce.

Notre-Dame de la Porte. Longtemps, elle a été Notre-Dame de la Porte : Vierge murale, elle se trouvait à l’extérieur de l’abbatiale, encastrée au-dessus du portail Nord, qui donne sur l’enclos monastique, et au-delà sur le village et les champs. [...]

Lire la suite du récit

(Source: Une Minute avec Marie/ Marie de Nazareth)

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du

Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !

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les Fêtes de la Nativité !

Les antiennes « Ô ! »

La liturgie occidentale, pendant l’octave qui précède Noël, du 17 au 24 décembre, glorifie les noms divins donnés au Christ, à la fin de l’office de vêpres. Dans l’office byzantin, elles pourraient être chantées après la bénédiction finale, avant « Par les prières de nos saints Pères… » – pour jouir de ce précieux trésor.

Les Noms

Le soir, quand les ténèbres du monde augmentent avant que resplendisse la Lumière, ils sont « un cri vers le Messie » qui est venu et qui est attendu en son second et glorieux Avènement (Dom Guéranger). La Divinité est au-delà de tout nom et les Noms divins sont « des louanges concédées à la mesure de nos capacités » (Denys l’Aréopagite).

« Ô Sagesse ! »

Le Christ est « la sagesse hypostasiée du Père », la Sagesse divine en personne. Par Lui, Dieu a tout créé (Ps. 103, 24). Jésus a manifesté la Sagesse du Père (Luc 2, 40) ; en lui « sont cachés les trésors de la Sagesse » (Col.2, 3). Mais la Sagesse resplendit tout particulièrement sur la Croix (1 Co. 1, 18-25), dans sa Résurrection et par l’envoi de l’Esprit du Père. Et « de nouveau, avec gloire, Il vient ! » (Symbole de la Foi).

« Ô Adonaï ! »

Traduit par Seigneur, il remplace l’imprononçable Nom de YHVH. Jésus est le Seigneur Dieu, qui a parlé à Abraham dans la nuit étoilée et à Moïse dans le buisson ardent, et qui s’est révélé comme Je-suis. Il est « un seul Seigneur Jésus-Christ » (Symbole).

« Ô Rejeton de Jessé ! »

« Un rejeton sortira de la souche de Jessé » (Is. 11, 1 ; 11, 10). Sa généalogie est lue en Saint-Mathieu le dimanche précédant Noël, attestant la filiation humaine historique du Fils de Dieu.

« Ô Clef de David ! »

Du Christ il est dit : « sur son épaule est la clef de la maison de David » (Is. 22, 22). Il « détient la clef de David » (Apoc. 3, 7) et dit : « Je détiens les clefs de la mort » (1, 18). Il est la Clef qui ouvre le trésor des Écritures dont Il est le Sens.

« Ô Orient ! »

Il vient de l’orient (Is.41, 25) ; et Il est l’Orient de toute connaissance. Les chrétiens prient vers l’Orient, tournés vers lui qui vient, qui se lève du royaume des ombres pour illuminer la terre.

« Ô Roi des nations ! »

« Qu’on dise parmi les nations : le Seigneur est Roi ! » (1 Ch. 16, 31 ; Ps. 95, 10). « Le Seigneur Dieu est Roi des nations » (Apoc. 15, 3) ; « Jésus Christ est le souverain des rois de la terre » (1, 5), « l’agneau est roi des rois » (17, 14), ce roi sans pouvoir de ce monde et qui règne par l’amour immolé par amour…

« Ô Emmanuel ! »

« Je serai avec toi » (Ex. 3, 12), dit le Seigneur. « Avec-toi » ou « Avec-nous » est son Nom, un refrain de l’office byzantin. Dans toute l’histoire sainte, Dieu est avec son peuple ; devenu homme, Défenseur et Consolateur, Il a pris parti pour les hommes. Il leur donne la victoire sur la peur de la mort.

« Ô Jésus ! »

Le huitième Nom divin glorifiant le Messie et Fils de Dieu est « Dieu-sauve » ou « Salut-de-Dieu ». À ce Nom, « tout genou fléchisse ! » (Phi. 3, 3). Nos Pères d’Israël ont toujours glorifié le Dieu sauveur. Devenu homme tout en demeurant Dieu, Il sauve l’humanité de l’intérieur. Par le saint Esprit l’action salvatrice de la Divinité s’est faite immanente à la création et au genre humain tout entier. Nous invoquons ce Nom sans cesse, sur nous-mêmes, nos amis, nos ennemis, et sur le monde entier que Dieu veut sauver.

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les Fêtes de la Nativité !

Priez sans cesse 
 
Si la rigueur de l’obéissance se trouvait en tête des enseignements de Papa Ephrem, la prière, qui agissait immédiatement dans son cœur et dont il faisait sans cesse l’expérience, en constituait le parallèle. La parole de l’Évangile : « Demandez et vous recevrez » (Jean, 16,24) fonde la doctrine de notre complète nullité, puisque, comme le dit le Seigneur lui-même : «Sans moi, vous ne pouvez rien faire. » (Jean, 15,5). C’est précisément pour cette raison que la prière doit être incessante. 
 
Si le « Priez sans cesse » ( I Th. 5, 17) nous est un précepte, Papa Ephrem l’a intégralement mis en pratique, car à toutes les étapes de sa vie, il n’a jamais pu supporter que sa prière s’interrompe. 
 
Qui pourrait nous comprendre si nous tentions de décrire la hauteur et la profondeur de la prière de son cœur ? Celle-ci le transfigurait, le transportant dans des visions célestes et le ravissant en extase. 
 
Il nous disait sans cesse : «L’obéissance engendre la prière, et la prière engendre la théologie », ce qu’il avait appris de l’ancien Joseph quand il était jeune, il l’enseignait à son tour aux débutants qui lui posaient sans cesse des questions sur la prière. Comment faut-il prier au début ? Qu’est-ce que la prière du cœur ? Pouvons-nous garder des images dans notre esprit au moment de la prière ? 
 
Il répondait simplement et clairement à toutes ces questions, révélant sans le vouloir les hauteurs qu’il avait atteintes dans la connaissance des mystères surnaturels de la grâce divine. 
 
La prière monologique, c’est le «Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de moi. ». Notre intellect apprendra et retiendra d’autant plus facilement les paroles que nous lui imposons, qu’elles seront peu nombreuses. Les formes de prière, elles, sont par contre variées. Elles dépendent des dispositions et des besoins de chaque personne. La prière peut se faire demande, intercession, supplication, louange, action de grâces et souvent même, «louable insolence » grâce à laquelle la bonté infinie et l'amour sans limite de Dieu pour l’homme se penchent sur celui qui le supplie sans cesse dans une humilité profonde. 
 

Quoi qu’il en soit, la prière reste toujours le travail le plus fatiguant et le plus laborieux d’où l’exhortation de l’apôtre Paul : « Soyez assidus à la prière » (Col, 4,2).

(extrait de L'Ancien Ephrem, le disciple rempli de charismes par l'Ancien Joseph de Vatopaidi)
 

Désirons toujours la vie bienheureuse auprès du Seigneur Dieu, et prions toujours.

Mais les soucis étrangers et les affaires affaiblissent jusqu'au désir de prier ; c'est pourquoi, à heures fixes, nous les écartons pour ramener notre esprit à l'affaire de l'oraison. Les mots de la prière nous rappellent au but de notre désir, de peur que l'attiédissement n'aboutisse à la froideur et à l'extinction totale, si la flamme n'est pas ranimée assez fréquemment.

C'est pourquoi, lorsque l'Apôtre dit : Faites connaître vos demandes auprès de Dieu, on ne doit pas l'entendre en ce sens qu'on les fait connaître à Dieu, car il les connaissait avant même qu'elles existent ; mais qu'elles doivent demeurer connues de nous auprès de Dieu par la patience, et non auprès des hommes par l'indiscrétion.

Cela étant, il n'est pas défendu ni inutile de prier longtemps, lorsqu'on en a le loisir, c'est-à-dire lorsque cela n'empêche pas d'autres occupations bonnes et nécessaires, bien que, en accomplissant celles-ci, on doit toujours prier, comme je l'ai dit, par le désir. Car si l'on prie un peu longtemps, ce n'est pas, comme certains le pensent, une prière de bavardage. Parler abondamment est une chose, aimer longuement en est une autre. Car il est écrit du Seigneur lui-même qu'il passa la nuit en prière et qu'il priait avec plus d'insistance : faisait-il alors autre chose que nous donner l'exemple en priant dans le temps au moment voulu, lui qui, avec le Père, exauce dans l'éternité ?

On dit que les moines d'Égypte ont des prières fréquentes, mais très courtes et comme lancées à la dérobée, pour éviter que se détende et se dissipe, en se prolongeant trop, cette attention vigilante et soutenue si nécessaire à l'homme qui prie. Ils montrent par là que l'on ne doit pas accabler cette attention, quand elle ne peut se maintenir ; mais de même, si elle se maintient, il ne faut pas l'interrompre trop tôt.

La prière ne doit pas comporter beaucoup de paroles, mais beaucoup de supplication, si elle persiste dans une fervente attention. Car beaucoup parler lorsqu'on prie, c'est traiter une affaire indispensable avec des paroles superflues. Beaucoup prier, c'est frapper à la porte de celui que nous prions par l'activité insistante et religieuse du coeur. Le plus souvent, cette affaire avance par les gémissements plus que par les discours, par les larmes plus que par les phrases. Dieu met nos larmes devant lui et notre gémissement n'échappe pas à Celui qui a tout créé par sa Parole et qui ne recherche pas les paroles humains.

 

(LETTRE DE SAINT AUGUSTIN A PROBA SUR LA PRIÈRE)

 

 

MARIE, BUISSON ARDENT

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Dans les cantiques de l’Eglise, la Mère de Dieu est souvent comparée au buisson ardent (buisson qui ne se consume pas) que Moïse vit sur le mont Horeb (Ex. III, 2).

La similitude entre le buisson ardent de l'Ancien Testament et la Mère de Dieu consiste à ce que de même que le buisson en flamme ne se consumait pas, de même la Vierge a enfanté et elle est restée vierge. 
L’icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» présente une étoile à huit branches composée de deux losanges. Le losange rouge représente le feu que vit Moïse. Le losange bleu-vert représente le buisson qui ne brûle pas. Au centre l’étoile à huit pointes, apparaît l'image de la Mère de Dieu avec l’Enfant. On découvre les symboles des quatre évangélistes dans le losange rouge: un ange, un boeuf, un aigle, un lion. La Mère de Dieu tient dans la main droite une échelle (échelle de Jacob, échelle de saint Jean Climaque), qui monte et elle tient le Christ Enfant dans sa main gauche. L’échelle signifie que le Christ est venu sur la terre par la Très Sainte Vierge et qu’Il mène au Ciel tous ceux qui croient en Lui. 
L’icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» fut surtout glorifiée pour le secours pendant les incendies, principalement après les événements de 1822 dans la ville de Slaviansk du diocèse de Kharkov. En cette année-là, il y eut des incendies dévastateurs criminels dans la ville, mais des tentatives multiples de trouver le fauteur des incendies, échouèrent. Un jour, il fut révélé dans un songe à une dame âgée pieuse, nommée Belnitskaya, que si une icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» serait peinte et si un molébèn serait célébré devant cette icône, les incendies cesseraient. L'icône fut peinte tout de suite par les meilleurs peintres d’icônes, et après la liturgie, un molében fut célébré devant l'icône. 
Le même jour, il y avait un nouvel incendie et une coupable, Mavra, une fille folle, fut prise sur le fait. Après cela, les incendies cessèrent et les habitants reconnaissants de Slaviansk produisirent pour l'icône du Buisson Ardent un cadre précieux avec une inscription: «En mémoire de la délivrance de la ville du feu en 1822». La tradition de prier devant l’icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» pour la protection contre les incendies est conservée jusqu’à nos jours. 
On prie devant l’icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» pour la protection contre des incendies, des coups de foudre, des malheurs, en cas de maladies.

(Source: FB du Père Duloisy)

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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les Fêtes de la Nativité !

Memorial Service for the Martyrs of Cairo

On Thursday, December 15, 2016, H.E. Mor Dionysius John Kawak, accompanied with the Very Rev. Fr. Joseph Chamoun and the Rev. Fr. John Kouki, attended the special memorial service in honor of the martyrs of St. Peter’s Church in Cairo who were killed on December 11, 2016 by a terrible terrorist attack. The service was held at the Coptic Orthodox Church of Archangel Michael and Saint Mena in Staten Island, NY.

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les Fêtes de la Nativité !

UN JOLI CONTE DE NOËL
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Elles s’en vont, Ninon, Ninette, Nina, jupette rouge et bonnet pareil, six petits sabots claquant sur la terre gelée.

« Vite, vite, les sœurettes, car le jour baisse, dit Ninette, la plus sage.

– Vite, vite, répond Ninon, la plus ardente, car un grand travail nous attend.

– Vite, vite, murmure Nina, la plus douce, car Mère a dit qu’on ne s’attarde pas. »

Et les six petits sabots martèlent en chœur : « Vite, vite, vite, vite, les petites sœurs. »

Mais que c’est donc lourd, tout ce qu’elles portent, les sœurettes !… Et encombrant, donc !… Elles en ont plein les poches, et plein le giron, dans les mains, dans les bras et jusque sous le menton… Il y a du gui, de la mousse, du houx, du lierre, de la paille, du foin et du sapin… À peine voit-on, dans toute cette verdure, trois frimousses rondes et rouges comme des pommes d’api, éclairées de blanches quenottes et de petits yeux de souris…

« Elle sera belle, notre crèche…

– Et grande, donc… avec un toit de paille craquante… et des nids de mousse dans le rocher ; un grand sapin derrière, une touffe de houx sur le côté, du lierre qui grimpe jusqu’au toit…

– Et puis un râtelier de carton pour l’âne de saint Joseph et le gros bœuf rouge et blanc…

– Ce sera beau !…

– Ce sera grand !…

– Jésus sera bien !… »

Sur les lèvres mouillées, trois sourires s’accentuent ; et les petits yeux noirs arrêtent un instant leur danse scintillante pour fixer leur rêve…

« Hâtons-nous, voyons, petites sœurs !… »

Or, les petits sabots, las de tout ce chemin – clac… clac… clac… – les petits sabots traînent un peu : les sœurettes sont fatiguées… Elles se sont donné tant de mal pour trouver toutes ces choses l’une après l’autre… Mais quel triomphe et quelle joie de les rapporter ce soir… Clac, clac, clac, les petits sabots en reprennent de l’ardeur, et les menottes avides serrent un peu plus ces trésors sur les cœurs.
 
*     *     *
 
« S’il vous plaît, mes petites filles, le chemin de la chapelle Saint-Loup ? »

Une femme est devant elles, un peu courbée sous la grande cape noire qu’elle tient bien close.

« La chapelle Saint-Loup ?… Par là !… » lance Ninon distraitement, avec un geste de la tête pour montrer le grand chêne et tout ce coin-là…

Elle est déjà passée. Elle n’a même pas regardé la femme : elle ne songe qu’à la crèche qu’elle veut faire « plus belle que celle des autres ». Comment donc entendrait-elle l’humble requête de la dame : « Ne sauriez-vous, enfants, me conduire jusque là ? »

Ninette aussi est passée ; mais elle entend encore et se retourne à demi :

« C’est impossible, ma pauvre dame : il nous faut rentrer avant la nuit ; et puis nous sommes chargées… et lasses donc… Nous avons couru bien loin pour chercher de quoi faire notre crèche, voyez-vous… et ce soir, il nous faut l’arranger, car cette nuit, c’est Noël, vous savez.

– Je sais… murmure l’inconnue, je sais… Mais je suis si lasse, moi aussi… et je ne connais pas le chemin. »

Ninette veut bien être polie, mais elle songe à sa crèche et s’impatiente : cette femme, après tout, elle est embêtante…

« Si j’avais le temps, je ne demanderais pas mieux, Madame ; mais ce soir, je vous le dis, c’est impossible. »

Là-dessus, tournant les talons, sans même la regarder, Ninette l’abandonne et court pour rattraper Ninon : il faut bien qu’elles fassent leur crèche, voyons…

Nina, elle, a levé ses beaux yeux pour chercher ceux de la dame ; et elle a vu qu’ils étaient clos…

« Oh, pauvre dame, vous n’y voyez plus ! murmure-t-elle avec comp­assion, je vais vous conduire. »

Le visage de l’inconnue se détend.

« Merci ! » dit-elle doucement.

Et elle allonge la main pour chercher à tâtons celle de l’enfant. Alors, Nina-la-plus-douce abandonne sur le chemin tous les trésors qu’elle serrait farouchement sur son cœur et conduit l’aveugle à pas précautionneux, veillant à lui signaler ornières et cailloux.

« Tes sœurs vont faire la crèche sans toi !… N’as-tu nul regret, mignonne ? »

Une ombre éteint le regard de Nina : elle s’était promis tant de bonheur à faire cette crèche !… Elle voyait déjà où on mettrait la mousse et le houx, et ce petit creux de rocher où glisserait un brin de lierre… Elle voyait si bien !… Elle se promettait tant de plaisir !… Et puis, voilà !… cette femme était passée…

Mais avant de répondre elle secoue sa petite tête pour la délivrer de cette amertume :

« Chut !… dit-elle en souriant, je ne me le suis pas encore demandé, car Maman dit qu’il faut d’abord faire son devoir, et chercher seulement après si cela vous accommode…

Un radieux sourire éclaire le visage de l’aveugle. Cependant, elle se tait et Nina peut lui dire en confidence :

« Je garde précieusement deux pervenches trouvées à l’abri d’une haie : j’apporterai tout de même quelque chose à la crèche… »

Mais elle n’achève point ; elle ne dit pas que ces deux fleurs, écloses malgré l’hiver, sont précieuses à ses yeux d’enfant comme une terre nouvelle aux yeux de qui la découvre. Elle n’a point le temps de dire ces choses-là, car elle a vu, soudain, l’inconnue ployer sous le poids mystérieux du fardeau qu’elle tient caché sous sa mante…

« Donnez, Madame ; confiez-moi votre charge… »

La Dame s’est arrêtée :

« Saurais-tu le porter, mignonne ?

Ah ! je suis petite, mais mes bras sont solides. Et puis, ajoute-t-elle avec un léger soupir, s’il le faut, je laisserai bien aussi mes deux pervenches afin d’avoir mes deux mains libres pour vous aider… »

Déjà la délicieuse petite fille tend ses deux mains vides, et l’inconnue, doucement, écarte son vêtement… Ses yeux s’ouvrent… son regard tendrement posé sur l’enfant diffuse une lumière caressante…

« Noël !… Noël !… » chantent en sourdine les anges, mystérieusement venus des quatre coins de l’horizon.

Et, des mains de la Vierge, Nina reçoit l’Enfant-Jésus dans ses bras…

… Le doux Petit Jésus qui sourit et tient dans ses doigts les deux pervenches de Nina.

Rose Dardennes

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«  Si nous disons que nous sommes sans péché, nous nous abusons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.  »

Première lettre de saint Jean, chapitre 1, verset 8


Il est très facile de voir le péché chez les autres, les terroristes en premier. Mais moi, suis-je sans péché ?

Désarme-les, désarme-nous, priait le frère Christian de Chergé à Tibhirine, en Algérie.

Se reconnaître pécheur, c’est accepter de se laisser désarmer. Saint Jean n'agit pas autrement.

Tout en étant disciple du Christ, prédicateur de la Bonne Nouvelle, il prend soin de préciser qu’il est lui-même pécheur.

Désarme-moi, Seigneur, de toutes ces pensées qui me font croire que je suis toujours juste, toujours mieux que l’autre.

Moi qui suis croyant et peut-être baptisé, est-ce parce que je prie que je suis bon ?

Est-ce que je me trouve parfait parce que je suis pratiquant et que je vais à l'Église ?

En fait, c’est l’inverse : la Sainte Église rassemble en elle les croyants, les pratiquants qui sont tous d’abord des pécheurs, du pape au simple fidèle.

Car nul n’est bon sinon Dieu seul.

Sommes-nous capables, en ces premiers jours de carême, de reconnaître nos péchés contre nos proches, contre ceux à qui nous avons fait du mal en actes ou en paroles ? 

Mais, pour suivre Jésus, il y a mieux encore : ses vrais fidèles sont ceux qui, en même temps, reconnaissent et leurs péchés et la miséricorde de Dieu.

Nous confessons que ses bras nous sont ouverts quand nous retournons à lui.

Sa miséricorde nous éloigne des chemins du péché et nous fait cheminer vers la sainteté.

Revenons : Il nous attend.

Frère Sarmad Najeeb
Frère Sarmad Najeeb est irakien. Devenu dominicain en 2004, il étudie à Lille et à Strasbourg avant de partir en Irak. En 2015, il revient à Lille où il est investi auprès des scouts, des étudiants du foyer Saint-Dominique et de la communauté irakienne.

 

Source: http://www.seraphim-marc-elie.fr/

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les Fêtes de la Nativité !

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DES MIRACLES APRES LE MARTYR D'UN MUSULMAN CONVERTI AU CHRISTIANISME ?

 

 

L’édition libanaise d’Aleteia a découvert l’histoire de Hassan Hussein Ibrahim Hamdar, originaire de Mrah Sghir au Liban. La religion musulmane est très ancrée dans la famille de Hassan puisque son père et son oncle sont imams tandis que son cousin est juge de doctrine chiite.

Au cours de sa vie, Hassan émigre dans différentes villes : à Beyrouth, à Sidon et à Tripoli puis s’installe dans la ville de Amchit, où il commence à vivre parmi les chrétiens. Suite à ses échanges avec la communauté chrétienne, il change petit à petit sa vision de Dieu.

Alors qu’il commence à se convertir, il assiste à quelques célébrations chrétiennes. Il écoute de nombreux sermons, des enseignements, apprend les prières les plus importantes et finit par bien connaître la doctrine chrétienne.

Hassan devient alors de plus en plus admiratif des chrétiens et de leur façon de vivre et exprime son désir de se convertir au christianisme.

Un jour, il prend son courage à deux mains et révèle à sa femme son désir de conversion. Elle lui répond, affolée, que si sa famille le découvre ils le tueront immédiatement. Mais Hassan, sûr de lui, explique ne pas craindre le martyre.

La vie chrétienne

En février 1919, à la veille de la fête de Notre-Dame, Hassan demande à un prêtre de le baptiser dès que possible. Sa conversion sème la confusion parmi les chiites. Ces derniers enlèvent sa femme et son fils et le menacent : s’il se fait baptiser, ils le tueront ! Fort de cette nouvelle foi qui l’anime, Hassan ignorent leurs menaces.

Le jour de Pâques, il achète une tunique et demande à ce que l’on trace une grande croix sur sa poitrine. Il part ensuite au coeur de son village vêtu de son habit afin de témoigner à tous de sa prochaine conversion.

Le 18 juillet 1919, de nombreuses personnes, à la fois clercs et laïques, accourent dans la ville d’Amchit et du quartier de son village pour assister à son baptême. Alors qu’il reçoit le sacrement, il choisit d’adopter un nouveau prénom, celui de Joseph. Juste après son baptême, il fait sa première communion et devient un chrétien assidu malgré les menaces permanentes qu’il reçoit.

Vers le martyre

Le 10 septembre, c’est la dernière fois que Joseph reçoit l’Eucharistie. Souhaitant rendre visite à ses parents à Zardaq, il les prévient de son arrivée prochaine. Toute la famille, opposée à cette conversation, se prépare à le recevoir, notamment deux de ses cousins, armes à la main.

Dès son arrivée, ils l’invitent à revenir à la religion de ses ancêtres et lui rappellent que son père est un cheikh et que, s’il le désire, ils peuvent lui offrir une grosse somme d’argent, deux vaches, et lui rendront également sa femme et son fils. Mais ils l’avertissent : s’il refuse, il trouvera une mort certaine.

Naturellement, Joseph refuse et pour l’intimider, les deux cousins tirent deux coups de feu près de lui. Joseph fidèle à sa foi continue de rester ferme. C’est alors que les deux frères tirent et le visent droit dans la poitrine.

Les miracles

Lors de l’enquête sur cette histoire, menée par l’édition libanaise d’Aleteia, un vieux prêtre a affirmé qu’après la mort de Joseph, de nombreux miracles se sont produits. Le prêtre a révélé également que le dossier sur l’histoire de Joseph a été envoyé au Vatican. Mais pour le moment aucune suite n’a été donnée.

(Source: Aleteia)

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les Fêtes de la Nativité !

Quelques textes à méditer
avant et pendant le carême de Noël
qui débute le 15 novembre

 

Quelques apophtegmes des Pères

" On disait d'abba Paul qu'il passait le carême avec une petite mesure de lentilles et une petite cruche d'eau. "

" Abba Sylvain et son disciple Zacharie se rendirent un jour dans un monastère. On les fit manger un peu avant de prendre la route. Et lorsqu'ils furent dehors, son disciple trouva de l'eau sur le chemin et voulut boire. Abba Sylvain lui dit : " Zacharie, c'est jeûne aujourd'hui. " Celui-ci lui dit : N'avons nous pas mangé, père ? " Le vieillard répondit : " Cette nourriture venait de la charité ; mais nous, gardons notre propre jeûne, mon enfant. "

" Abba Hypéréchios dit : " Il est bien de manger de la viande et de boire du vin et de ne pas manger la chair de ses frères en parlant contre eux. "

" Un autre vieillard se rendit chez l'un des vieillards. Celui-ci fit cuire quelques lentilles et lui dit : " Faisons une brève synaxe. " Et il récita jusqu'au bout tout le psautier, et l'autre les deux grands prophètes. Le matin venu, le visiteur s'en alla et ils oublièrent la nourriture. "

 

" Une fois que l'on proclamait à Scété le début du carême, un frère alla en informer un grand vieillard, lui disant : " Abba, les jeûnes sont arrivés. " Le vieillard lui dit : " Lesquels, mon enfant ? " Le frère lui dit : " Les jeûnes du carême. " Alors le vieillard lui répondit : " En vérité, mon enfant, les jeûnes dont tu parles, voici cinquante ans que je ne sais ni quand ils commencent, ni quand ils finissent ; mais tout mon temps est pour moi un temps de jeûne. "

(tirés de " Les apophtegmes des Pères ", sources chrétiennes N° 387, Le Cerf, 1993 Paris).

Quelques extraits des " Institutions cénobitiques " de St Jean Cassien

L'ESPRIT DE GOURMANDISE
LE PREMIER COMBAT

Le premier combat que nous devons engager est contre l'esprit de gourmandise, que nous avons appelé aussi concupiscence de la bouche (V, 3).

JEUNE ET DISCRETION
II est bien difficile, sinon impossible, de trouver dans un seul homme le modèle de toutes les vertus. Cependant, bien que le Christ ne soit pas encore tout en tous, ainsi que le dit l'Apôtre (cf. 1 Co., 15, 28), néanmoins nous pouvons le découvrir en tous comme par parties. Il est dit de lui : " Il a été fait notre sagesse, notre justice, notre sainteté et notre rédemption " (1 Co., 1, 30). Ainsi, lorsque nous trouvons dans l'un la sagesse, dans un autre la justice, dans un autre la sainteté, dans un autre l'humilité, le Christ est divisé comme par membres entre chacun de ses saints. Mais puisque tous ne font qu'un dans la foi et la vertu, ils ne constituent qu'un seul Christ, homme parfait, qui réalise la plénitude de son corps par l'union de tous les membres, chacun ayant sa grâce propre (cf. Ep., 4, 13)... Car bien que notre piété n'ait qu'un seul but, néanmoins, les voies par lesquelles nous tendons à Dieu, sont toutes différentes (V, 4).
C'est pourquoi il serait difficile de garder dans le jeûne une règle uniforme. Tous en effet n'ont pas la même vigueur corporelle, et, pour jeûner il ne suffit pas, comme pour les autres vertus, d'avoir à cœur de le faire.
Le jeûne dépend donc non seulement de la vigueur de l'âme, mais aussi des possibilités du corps. Aussi la tradition que nous avons reçue est-elle très ferme sur ce point : il doit y avoir diversité quant au moment de prendre la nourriture, quant à la mesure et quant à la qualité, selon les différences de forces, d'âge ou de sexe ; cependant, il ne doit y avoir qu'une seule règle pour tous en ce qui concerne l'esprit de sobriété et de mortification .
...Ainsi, deux livres de pain ne suffisent pas à rassasier l'un, tandis que l'autre se trouve incommodé d'en avoir mangé une livre ou même six onces. Cependant, malgré la diversité des régimes, tous tendront au même but compte tenu de leur tempérament, ne pas se charger jusqu'à la satiété. En effet, non seulement la qualité, mais la quantité des aliments émousse la pénétration du cœur, et, en appesantissant à la fois l'esprit et le corps, allume et entretient le dangereux brasier des vices (V, 5).

PREFERER LES NOURRITURES CELESTES
...Jamais en effet nous ne pourrons mépriser les nourritures de ce monde si notre âme, fixée dans la contemplation de Dieu, ne goûte pas davantage l'amour des vertus et la beauté des choses du ciel. Et ainsi, quand on en sera venu à mépriser comme caduques toutes les choses présentes et à fixer immuablement le regard de l'esprit sur les réalités immuables et éternelles, déjà on contemplera des yeux du cœur, bien que demeurant encore dans la chair, la béatitude de la demeure à venir (V, 14).

LA SOBRIETE INTERIEURE
Sachons-le, en nous adonnant au labeur des privations corporelles, nous ne devons avoir d'autre but que de parvenir par ce moyen du jeûne à la pureté du cœur. C'est en vain que nous travaillons si, tandis que nous supportons infatigablement toutes ces peines afin d'atteindre notre fin, nous la manquons (par défaut de pureté intérieure. N'eût-il pas mieux valu sevrer notre âme des aliments qui lui sont interdits, que de nous abstenir corporellement de nourritures permises, inoffensives et, par elles-mêmes, sans péché ? Le corps ne fait qu'user en toute simplicité et innocence des créatures de Dieu ; mais, quant à l'âme, nous dévorons nos frères, pour notre perte. C'est de cela qu'il est écrit : " N'aimez pas la médisance, de peur que vous ne soyez déracinés " (Pr., 20, 13 selon LXX) ; le bienheureux Job, de son côté, dit de la colère et de l'envie : " La colère tue l'insensé, et l'envie donne la mort à l'esprit mesquin " (Job, 5, 2) (V, 22).

LE REGIME ALIMENTAIRE DU MOINE
On choisira comme nourriture non seulement ce qui apaise l'ardeur de la concupiscence et l'excite le moins, mais encore ce qui est le plus facile à préparer, le moins cher, et d'usage commun parmi les frères.
La gourmandise en effet peut se commettre de trois façons : en prévenant l'heure régulière des repas ; en se remplissant jusqu'à la satiété, sans avoir particulièrement égard à la qualité de la nourriture ; en recherchant les mets les mieux apprêtés et les plus succulents.
Le moine devra donc leur opposer une triple observance : ne pas rompre le jeûne avant l'heure prévue ; se contenter de peu ; n'user que d'aliments ordinaires et peu coûteux.
En outre, la plus ancienne tradition des Pères condamne comme infecté par la vanité, la gloriole et l'ostentation, tout ce qu'on ose faire contre la coutume et l'usage commun... Ils estiment même que l'on ne doit pas faire connaître volontiers les jeûnes ordinaires que l'on pratique, mais plutôt, dans la mesure du possible, les tenir cachés.
Aussi jugent-ils préférable que, si des frères viennent nous visiter, nous les recevions avec bonté et charité, au lieu d'en faire les témoins de notre abstinence et de notre austérité. A notre volonté, à notre utilité, à nos désirs, il faut alors préférer ce qui peut reposer et soulager notre visiteur, et nous y soumettre de bon cœur...
Ainsi, partout où nous allions, sauf les mercredi et vendredi, où le jeûne est imposé par la loi de l'Eglise, on rompait le jeûne. Un ancien, à qui nous avions demandé pourquoi, chez eux, on rompait aussi facilement les jeûnes quotidiens, nous répondit : " Le jeûne est toujours à ma disposition ; mais vous, vous allez partir, et je ne puis vous garder toujours avec moi. Et bien que le jeûne soit utile et nécessaire, il n'en reste pas moins une offrande que nous faisons librement ; accomplir le devoir de charité est au contraire imposé par un précepte. C'est pourquoi, recevant le Christ en votre personne, je dois le refaire ; et ce que, par égard pour lui, j'aurai adouci de mon régime, il me sera facile de le compenser ensuite par un jeûne plus strict. " Les amis de l'époux ne peuvent jeûner quand l'époux est avec eux ; mais quand il les aura quittés, alors ils pourront jeûner " (Lc, 5, 34-35) (V, 24).
(in P. Placide Deseille, " Nous avons vu la vraie Lumière, la vie monastique son esprit et ses textes fondamentaux ", Editions L'Age d'Homme, Lausanne 1990)

" Le jeûne est un excellent pédagogue. Premièrement, il a tôt fait de faire comprendre à quiconque jeûne que l'homme n'a besoin que de très peu de nourriture et de boisson, et qu'en général nous sommes des gloutons qui mangeons et buvons plus qu'il est nécessaire, c'est-à-dire plus que notre nature ne le requiert. Ensuite, le jeûne révèle ou découvre toutes les infirmités de l'âme, toutes ses faiblesses, ses déficiences, ses péchés et ses passions; exactement comme une mare boueuse, lorsqu'on commence à la nettoyer, laisse apparaître les reptiles et toutes les saletés qu'elle contenait. Ensuite, il nous montre la nécessité de revenir à Dieu de tout notre cœur, de chercher sa miséricorde, son secours et son salut. Enfin, le jeûne révèle toute l'astuce, la ruse et la malice des esprits incorporels, auxquels nous étions soumis sans nous en rendre compte; maintenant que nous sommes illuminés par la lumière de la grâce de Dieu, leur ruse devient évidente, et les voici, dès lors qui nous persécutent méchamment pour avoir abandonné leurs voies. " (…)

Comme un homme s'avilit par la goinfrerie et l'ivrognerie ! Il pervertit sa nature, créée à l'image de Dieu, devient semblable aux bêtes et même pire. Oh, malheur à nous pour nos passions, nos habitudes vicieuses ! Elles nous empêchent d'aimer Dieu et notre prochain, d'accomplir les commandements de Dieu ; elles enracinent en nous un égoïsme criminel dont la fin sera la damnation éternelle. C'est ainsi que le buveur ne compte pas son argent quand il s'agit du plaisir de sa chair, de son abrutissement, mais il rechigne à donner quelques kopecks à un pauvre. Le joueur jette au vent des dizaines, des centaines de roubles, et il rechigne à donner les quelques kopecks qui auraient pu sauver son âme. Ceux qui aiment s'habiller avec luxe, qui collectionnent les meubles de style ou les porcelaines précieuses dépensent des sommes fantastiques en vêtements, meubles ou bibelots, et passent près des mendiants avec froideur et dédain. Quant aux fins gourmets, ils ne regardent point à dépenser en banquets des dizaines et des centaines de roubles, mais pour les pauvres, pas même un sou de cuivre !
Le jeûne est encore nécessaire au chrétien parce que, depuis l'incarnation du Fils de Dieu, la nature humaine a été spiritualisée et divinisée; nous nous hâtons maintenant vers le royaume de Dieu qui "n'est pas affaire de nourriture et de boisson, mais justice, paix et joie dans l'Esprit-Saint" (Rom. 14, 17). "Les aliments sont pour le ventre et le ventre pour les aliments ; mais Dieu détruira l'un comme les autres" (1 Cor. 6, 13). Manger et boire, c'est-à-dire chercher les plaisirs charnels, est bon pour les incroyants qui, ne connaissant pas les joies célestes et spirituelles, fondent toute leur vie sur les plaisirs de la chair. C'est pourquoi le Seigneur, dans l'Evangile, condamne si souvent cette passion destructrice. "
(Jean de Cronstadt, Ma vie en Christ, spiritualité orientale N° 27, Abbaye de Bellefontaine 1979)

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Seigneur Jésus-Christ, Roi des rois, tu connais ce qui est secret et caché par saint Ephrem

« Seigneur Jésus-Christ, roi des rois, qui as puissance sur la vie et sur la mort ; tu connais ce qui est secret et caché, ni nos pensées ni nos sentiments ne sont voilés pour toi. Guéris mes menées, j'ai fait le mal en ta présence.

Voici que ma vie décline de jour en jour, et mes péchés ne font que croître. Ô Seigneur, Dieu des esprits et des corps, tu connais l'extrême fragilité de mon âme et de ma chair. Accorde-moi, Seigneur, la force dans ma faiblesse, et soutiens-moi dans ma misère.

Tu sais que j'ai été pour beaucoup un sujet d'étonnement, tu es mon puissant soutien. Donne-moi une âme reconnaissante ; que sans cesse je me souvienne de tes bienfaits, Seigneur plein de bonté. Ne garde pas la mémoire de mes nombreux péchés, mais pardonne toutes mes forfaitures.

Seigneur, ne dédaigne pas ma prière - une prière de misérable - conserve-moi ta grâce jusqu'à la fin ; qu'elle me garde comme par le passé. C'est elle qui m'a enseigné la sagesse : bienheureux ceux qui empruntent ses chemins, car ils recevront la couronne de gloire.

Seigneur, je te loue et te glorifie, malgré mon indignité, parce que ta miséricorde à mon égard n'a pas eu de borne. Tu as été pour moi aide et protection. Que le nom de ta majesté soit loué à jamais !

A toi, ô notre Dieu, la gloire ! »

Saint Ephrem, in Prières des premiers chrétiens par A. Hamman O.F.M., Librairie Arthème Fayard, Paris, 1951.

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les Fêtes de la Nativité !

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Chers amis, 

 

Alors que le gouvernement tente de museler ceux qui s’opposent à la banalisation de l’avortement, Alliance VITA refuse de se laisser réduire au silence.

 

Il est irresponsable de se satisfaire des 220 000 IVG enregistrées chaque année dans notre pays. C'est pourquoi Alliance VITA continue son action et a lancé une nouvelle campagne de prévention de l’IVG auprès des hommes, "Levons les malentendus", déployée sur Internet et dans toute la France avec ses volontaires engagés.

 

  • Une commission mixte paritaire doit se réunir prochainement pour tenter de trouver un texte commun entre députés et sénateurs sur l’élargissement du délit d’entrave à l’IVG. Alliance VITA est directement concernée par cette menace de censure, par ses actions auprès du grand public et des décideurs, mais aussi et surtout par son service d'écoute et d'aides aux femmes enceintes, SOS Bébé.

 

  • Dans ce contexte idéologique, nous avons décidé de déposer un recours au ministère de la Santé. Par une lettre recommandée adressée à la Ministre Marisol Touraine, par son avocat, Alliance VITA demande officiellement à ce que soient retirées du site Internet du gouvernement dédié à l’IVG (www.ivg.social-sante.gouv.fr), les informations inexactes ou non objectives sur l’avortement, qui peuvent induire en erreur les personnes qui consultent ce site.
 

Vous avez été près de 50 000 à manifester votre soutien

en signant la pétition IVG : Non à la censure gouvernementale

nous vous en remercions.

En cette fin d'année nous avons besoin de votre soutien !

 
 

POUR RAPPEL

Alliance VITA est une association d’intérêt général qui ne vit que de la générosité de ses donateurs. Nous ne percevons aucune subvention ; les dons sont notre seule ressource.

 

Merci de votre soutien

et de l'échos que vous pourrez faire à cet appel

autour de vous !

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les Fêtes de la Nativité !

Cela ne s’observe qu’une seule fois tous les 794 ans ! 

 

Les astrologues babyloniens avaient calculé avec une précision étonnante la venue de l’étoile du Messie. Ils attendaient la naissance du « dominateur du monde » à partir de l’an 7 avant Jésus-Christ, donc à l’époque où vivait la Vierge de Nazareth !

Kepler, un des pères de l’astronomie moderne, observa en décembre 1603 la conjonction très lumineuse (c’est-à-dire la rencontre sur une ligne droite) de Jupiter et de Saturne dans la constellation des Poissons. Il établit grâce à ses calculs que le même phénomène (qui provoque une lumière intense et éclatante dans le ciel étoilé) devait s’être produit également en 7 avant Jésus-Christ, puis découvrit ensuite un ancien commentaire de l’Ecriture, du rabbin Abarbanel, rappelant que, selon une croyance des juifs, le Messie devait apparaître précisément lorsque, dans la constellation des Poissons, la lumière de Jupiter et de Saturne ne ferait plus qu’une !

Or pour les astrologues babyloniens, cette conjonction qui ne s’observe une seule fois que tous les 794 ans s’était produite 3 fois en 7 avant J-C : le 29 mai, le 1er octobre et le 5 décembre. Ils considéraient donc la constellation des Poissons comme le signe de la fin des temps, c’est-à-dire du commencement de l’ère messianique.

 

L’Avent, appelé « petit Carême » par les chrétiens orientaux, est un temps de pénitence et de préparation à la naissance de Jésus qui marque le début de l’année liturgique. Comme en Carême, les célébrants revêtent la chasuble et l’étole violettes, couleur liturgique des temps de pénitence.

Pour vous aider à vivre cette élévation spirituelle, Aleteia vous propose une sélection de maximes, sentences, récits édifiants et de pieuses citations. Cette semaine Padre Pio est à l’honneur.

Marqué par les stigmates, saint Pio de Pietrelcina est connu pour avoir obtenu par sa prière de nombreux miracles de son vivant. Grand ascète, il mangeait peu, passait de longues heures à confesser et luttait physiquement contre les attaques du démon.

  • « Je vis devant moi un personnage mystérieux dont les mains, les pieds, la poitrine, ruisselaient de sang. Je sentis mon cœur blessé par un dard de feu… Ce personnage disparut de ma vue et je m’aperçus que mes mains, mes pieds, ma poitrine étaient percés et ruisselaient de sang ! »
  • « La plus grande preuve d’amour consiste à souffrir pour l’être aimé. Par conséquent, comme le Fils de Dieu a subi tant de souffrances par pur amour, il ne fait aucun doute que la croix qu’il a portée devient aussi aimable que l’amour. »
  • « À la vue d’un pauvre, la grande compassion qu’éprouve mon âme suscite en elle un désir brûlant de lui venir en aide et, si je n’écoutais que ma volonté propre, j’irais jusqu’à me dépouiller de mes vêtements pour l’en revêtir. »
  • « Mon Dieu ! Quel martyre que la tentation de la vanité ! Cela semble n’être rien, mais il faut être persuadé du contraire ; il faut être passé par ce feu pour en comprendre toute l’intensité. Le seul moyen de la vaincre, c’est de contempler l’humanité de Jésus. Le Christ, sa Mère bien-aimée, mon bon ange gardien et tous les autres m’encouragent et ne cessent de me répéter que, pour être une vraie victime, il faut aller jusqu’à verser tout son sang. »
  • « La vanité est d’autant plus à craindre qu’il n’y a pas de vertu pour s’y opposer. En effet, à chaque vice correspond un remède et une vertu contraire : la colère se combat par la mansuétude, l’envie par la charité, l’orgueil par l’humilité, et ainsi de suite. Seule la vanité n’a pas de vertu contraire. Elle s’insinue dans les actes les plus saints, et jusque dans l’humilité si l’on n’y prend pas garde. Tout ce qui est mal naît du mal. Seule la vanité procède du bien ; c’est pourquoi elle n’est pas éteinte par le bien, mais au contraire s’en nourrit. »

(Réflexion du Padre Pio, qu’il mettait lui-même en perspective avec une citation de saint Jean Chrysostome : « Tu excites d’autant plus la vanité que tu veux l’exclure de tout le bien que tu fais ».)

  • « Cinquante ans de vie religieuse, cinquante ans cloué à la croix, cinquante ans de feu dévorant pour toi, Seigneur, pour les êtres que tu as rachetés. »

(Prononcée lors d’une messe célébrant le cinquantenaire de ses stigmates. Le religieux s’éteint la nuit suivante, le 23 septembre 1968 à 2 h 30 du matin.)


Lire aussi : Vivez l’Avent autrement avec Aleteia (1/7). Un converti sur l’échafaud

(Source:ALETEIA)

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les Fêtes de la Nativité !

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

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les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
 
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
 
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
*Samedi 31 Décembre à 19 heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
 
BONNE ET SAINTE ANNEE A
 
TOUS !
 
*Dimanche 1er Janvier à 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
 
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*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur. Messes à 10h30.
 
(LE 8, UNE MESSE ET LA BENEDICTION DES EAUX
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SERONT ASSUREES AU MONASTERE ET A JAULDES.
 
 
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INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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Dimanche avant Noël

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Saint Qurbana

    • Livre des Actes 3:16-26 :
  • 16 Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous.
  • 17 D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs.
  • 18 Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait.
  • 19 Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés.
  • 20 Ainsi viendront les temps de la fraîcheur de la part du Seigneur, et il enverra le Christ Jésus qui vous est destiné.
  • 21 Il faut en effet que le ciel l’accueille jusqu’à l’époque où tout sera rétabli, comme Dieu l’avait dit par la bouche des saints, ceux d’autrefois, ses prophètes.
  • 22 Moïse a déclaré : Le Seigneur votre Dieu suscitera pour vous, du milieu de vos frères, un prophète comme moi : vous l’écouterez en tout ce qu’il vous dira.
  • 23 Quiconque n’écoutera pas ce prophète sera retranché du peuple.
  • 24 Ensuite, tous les prophètes qui ont parlé depuis Samuel et ses successeurs, aussi nombreux furent-ils, ont annoncé les jours où nous sommes.
  • 25 C’est vous qui êtes les fils des prophètes et de l’Alliance que Dieu a conclue avec vos pères, quand il disait à Abraham : En ta descendance seront bénies toutes les familles de la terre.
  • 26 C’est pour vous d’abord que Dieu a suscité son Serviteur, et il l’a envoyé vous bénir, pourvu que chacun de vous se détourne de sa méchanceté. »
    •  
    • Epître aux Romains 4:13-25 :
  • 13 Ce n’est pas en vertu de la Loi que la promesse de recevoir le monde en héritage a été faite à Abraham et à sa descendance, mais en vertu de la justice obtenue par la foi.
  • 14 En effet, si l’on devient héritier par la Loi, alors la foi est sans contenu, et la promesse, abolie.
  • 15 Car la Loi aboutit à la colère de Dieu, mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de transgression.
  • 16 Voilà pourquoi on devient héritier par la foi : c’est une grâce, et la promesse demeure ferme pour tous les descendants d’Abraham, non pour ceux qui se rattachent à la Loi seulement, mais pour ceux qui se rattachent aussi à la foi d’Abraham, lui qui est notre père à tous.
  • 17 C’est bien ce qui est écrit : J’ai fait de toi le père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle à l’existence ce qui n’existe pas.
  • 18 Espérant contre toute espérance, il a cru ; ainsi est-il devenu le père d’un grand nombre de nations, selon cette parole : Telle sera la descendance que tu auras !
  • 19 Il n’a pas faibli dans la foi quand, presque centenaire, il considéra que son corps était déjà marqué par la mort et que Sara ne pouvait plus enfanter.
  • 20 Devant la promesse de Dieu, il n’hésita pas, il ne manqua pas de foi, mais il trouva sa force dans la foi et rendit gloire à Dieu,
  • 21 car il était pleinement convaincu que Dieu a la puissance d’accomplir ce qu’il a promis.
  • 22 Et voilà pourquoi il lui fut accordé d’être juste.
  • 23 En disant que cela lui fut accordé, l’Écriture ne s’intéresse pas seulement à lui,
  • 24 mais aussi à nous, car cela nous sera accordé puisque nous croyons en Celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur,
  • 25 livré pour nos fautes et ressuscité pour notre justification.
    •  
    • Epître aux Galates 4, 18-20 :
  • 18 Mieux vaut un attachement de bonne qualité en tout temps, et pas seulement quand je suis chez vous.
  • 19 Mes enfants, vous que j’enfante à nouveau dans la douleur jusqu’à ce que le Christ soit formé en vous,
  • 20 je voudrais être maintenant près de vous et pouvoir changer le ton de ma voix, car je ne sais comment m’y prendre avec vous.
    •  
    •  
    • Evangile selon Saint Luc 3:23-38 :
    •  
  • 23 Quand il commença, Jésus avait environ trente ans ; il était, à ce que l’on pensait, fils de Joseph, fils d’Éli,
  • 24 fils de Matthate, fils de Lévi, fils de Melki, fils de Jannaï, fils de Joseph,
  • 25 fils de Mattathias, fils d’Amos, fils de Nahoum, fils de Hesli, fils de Naggaï,
  • 26 fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Séméine, fils de Josek, fils de Joda,
  • 27 fils de Joanane, fils de Résa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri,
  • 28 fils de Melki, fils d’Addi, fils de Kosam, fils d’Elmadam, fils d’Er,
  • 29 fils de Jésus, fils d’Éliézer, fils de Jorim, fils de Matthate, fils de Lévi,
  • 30 fils de Syméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d’Éliakim,
  • 31 fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Natham, fils de David,
  • 32 fils de Jessé, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Sala, fils de Naassone,
  • 33 fils d’Aminadab, fils d’Admine, fils d’Arni, fils d’Esrom, fils de Pharès, fils de Juda,
  • 34 fils de Jacob, fils d’Isaac, fils d’Abraham, fils de Thara, fils de Nakor,
  • 35 fils de Sérouk, fils de Ragaou, fils de Phalek, fils d’Éber, fils de Sala,
  • 36 fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamek,
  • 37 fils de Mathusalem, fils de Hénok, fils de Jareth, fils de Maléléel, fils de Kaïnam,
  • 38 fils d’Énos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu.

 

Si vous pouviez voir la grâce qui descend durant la Liturgie à l'église, vous y ramasseriez la poussière et vous vous laveriez le visage avec.
Saint Gabriel de Samtavro

 

 
 
 




If you could see what grace descends during the Liturgy in church, you would gather the dust and wash your face with it.
St Gabriel of Samtavro

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 22:37

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
 
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
 
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
*Samedi 31 Décembre à 19 heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
 
BONNE ET SAINTE ANNEE A
 
TOUS !
 
*Dimanche 1er Janvier à 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
 
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*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur. Messes à 10h30.
 
(LE 8, UNE MESSE ET LA BENEDICTION DES EAUX
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SERONT ASSUREES AU MONASTERE ET A JAULDES.
 
 
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INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale.

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non

obligatoires.

Toute offrande fait cependant l'objet d'une

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 09:28

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'Blessed the one who has become like a noble warrior in the Lord's work, rousing the idle, encouraging the faint-hearted in the way of the Lord.'

St. Ephrem of Syria

 

Livre d'Isaïe 7,10-15.

En ces jours-là, le Seigneur parla à Achaz, et lui dit : 
"Demande un signe à Yahweh, ton Dieu, demande-le dans les profondeurs du schéol ou dans les hauteurs du ciel." Maïs Achaz dit : 
"Je ne le demanderai pas, je ne tenterai pas Yahweh." 
Et Isaïe dit : "Ecoutez, maison de David : Est-ce trop peu pour vous de fatiguer les hommes, que vous fatiguiez aussi mon Dieu ? 
C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel. 
Il mangera de la crème et du miel, jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,26-38.

En ce temps-là, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, 
vers une vierge qui était fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph ; et le nom de la vierge était Marie. 
Etant entré où elle était, il lui dit : " Salut, pleine de grâce ! Le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre les femmes. "
Mais à cette parole elle fut fort troublée, et elle se demandait ce que pouvait être cette salutation. 
L'ange lui dit : " Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. 
Voici que vous concevrez, et vous enfanterez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus."
Il sera grand et sera appelé fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; 
il règnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n'aura point de fin. " 
Marie dit à l'ange : " Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais point l'homme ? " 
L'ange lui répondit : " L'Esprit-Saint viendra sur vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi l'être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. 
Et voici qu'Elisabeth, votre parente, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse, et ce mois-ci est le sixième pour elle que l'on appelait stérile, 
car rien ne sera impossible pour Dieu. " 
Marie dit alors : " Voici la servante du Seigneur : qu'il me soit fait selon votre parole ! " Et l'ange la quitta. 
 


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Par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

(1673-1716), prêtre catholique-romain et prédicateur, fondateur de communautés religieuses 
Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, 2-6 

 

« Le Puissant fit pour moi des merveilles »

 

Marie a été très cachée dans sa vie... Son humilité a été si profonde qu'elle n'a point eu sur la terre d'attrait plus puissant et plus continuel que de se cacher à elle-même et à toute créature, pour n'être connue que de Dieu seul... Dieu le Père a consenti qu'elle ne fasse point de miracle dans sa vie, du moins qui ait eu de l'éclat... Dieu le Fils a consenti qu'elle ne parle presque point, quoiqu'il lui ait communiqué sa sagesse. Dieu le Saint-Esprit a consenti que ses apôtres et ses évangélistes n'en parlent que très peu et qu'autant qu'il était nécessaire pour faire connaître Jésus Christ, quoiqu'elle ait été son Épouse fidèle. 

Marie est l'excellent chef-d'œuvre du Très-Haut, dont il s'est réservé la connaissance et la possession... Marie est la fontaine scellée et l'Épouse fidèle du Saint-Esprit, où il n'y a que lui qui entre. Marie est le sanctuaire et le repos de la Sainte Trinité, où Dieu est plus magnifiquement et divinement qu'en aucun lieu de l'univers, sans excepter sa demeure sur les chérubins et les séraphins ; et il n'est pas permis à aucune créature, quelque pure qu'elle soit, d'y entrer sans un grand privilège. 

Je dis avec les saints : Marie est le paradis terrestre du nouvel Adam... C'est le grand et le divin monde de Dieu, où il y a des beautés et des trésors ineffables. C'est la magnificence du Très-Haut, où il a caché, comme en son sein, son Fils unique, et en lui tout ce qu'il a de plus excellent et de plus précieux. Oh ! que de choses grandes et cachées ce Dieu puissant a faites en cette créature admirable, comme elle est elle-même obligée de le dire, malgré son humilité profonde : « Le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. » Le monde ne les connaît pas, parce qu'il en est incapable et indigne.

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le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

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Apprenons d'Elle, Femme de l’Avent 

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L'attente, attendre est une dimension qui traverse toute notre existence personnelle, familiale et sociale (…). On pourrait dire que l'homme est vivant tant qu'il attend, tant que dans son cœur l'espérance est vivante. (…) Notre «stature » morale et spirituelle peut se mesurer de ce que nous attendons, de ce en quoi nous espérons.

Chacun de nous, donc, spécialement en ce Temps qui nous prépare à Noël, peut se demander : moi, qu'est-ce que j'attends ? Vers quoi, à ce moment de ma vie, est tendu mon cœur ? Et cette même question peut se poser au niveau de la famille, de la communauté, de la nation (…). A l'époque qui précédait la naissance de Jésus, l'attente du Messie, c'est-à-dire un Consacré, un descendant du roi David, qui aurait finalement libéré le peuple de tout esclavage moral et politique et instauré le Royaume de Dieu, était très forte en Israël. Mais personne n'aurait jamais imaginé que le Messie pouvait naître d'une jeune femme humble comme l'était Marie (…).

Apprenons d'Elle, Femme de l’Avent, à vivre les gestes quotidiens avec un esprit nouveau, avec le sentiment d'une attente profonde, que seule la venue de Dieu peut combler. 

 

(De Benoit XVI,Pape de Rome lors de l'Angelus du 28 Novembre 2010

vatican.va)

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Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du

Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !

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SAINTS DU JOUR:

 Saint Venance Fortunat,

évêque de Poitiers et hymnographe.

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Tropaire ton 4

Tu quittas l’Italie envahie de barbares,*
En Gaule tu devins évêque de Poitiers,*
Poète, tu chantas la gloire de la Croix,*
Et les louanges du hiérarque saint Martin.*
Illustre serviteur de l’Eglise du Christ,
Saint Venance Fortunat, prie Dieu pour nos âmes!

Évêque de Poitiers et principal poète latin de son époque, il est né en 530 près de Ceneda, à Trévise, en Vénitie, dans le nord de l'Italie. C'est une région liturgiquement "gallicane," avec Milan qui n'est qu'à 300km, sur le même parallèle, Milan, l'ancien siège du grand saint Ambroise. On retrouvera ces accents flamboyants du gallicanisme milanais dans son art liturgique.
Il étudia d'ailleurs à Milan et aussi à Ravenne, dans le but de devenir un maître en rhétorique et poésie, et il acquit une bonne connaissance de la littérature latine. On trouve les mêmes traits intellectuels chez saint Sidoine Apollinaire (21/8), cet autre grand hymnographe Orthodoxe d'Occident.
En 565, suite aux menaces que les Lombards faisaient peser sur la région (il le dira d'ailleurs), il part pour la Gaule française. Cette même année, il sera guéri miraculeusement d'une ophtalmie par l'intercession de saint Martin de Tours, ce qui le décidera à accomplir auprès du tombeau de celui-ci un pèlerinage de reconnaissance, mais en prenant des chemins détournés, car pèlerinage le menant un peu partout au gré de ses inspirations poétiques.
Il sera favorablement accueilli à la court du roi Sigebert d'Austrasie. Lors du mariage de ce dernier à Metz avec la princesse Wisigothe, la jeune Brune, il les honorera en composant un épithalame, un poème lyrique en vers latins, où il fait de Brunehilde une nouvelle Vénus et de Sigebert un nouvel Achile... Brune était arienne comme son peuple et sera rebaptisée Brunehilde après son baptême Orthodoxe; en français, nous la connaissons sous le nom de Brunehaut.
Après être resté un an ou 2 à la court du roi Sigebert, il parcourt la Gaule française, se liant d'amitié avec divers grands de l'époque, composant de petites poésies sur tout ce qui l'inspirait (jusqu'à la broderie de la nappe d'une table!).
Suivant les us et coutumes de son époque, qu'on a tendance à juger d'un peu haut de nos jours alors que nous vivons dans la fange morale jusqu'au cou, il tressait facilement des couronnes et colliers de louanges pour les grands de son temps. Les érudits modernes lui reprochent aussi à mots à peine couverts d'avoir composé l'éloge de la plupart des évêques avec lesquels il s'est trouvé en rapport, certes, mais dans ce dernier cas, le calendrier des saints de l'Église nous montre que c'était mérité. Il a chanté les rois Francs, Chilpéric, Sigebert, Caribert. Ses textes prêtent bien des vertus aux rois mérovingiens, qui, bien qu'au moins nominalement Orthodoxes depuis Clovis 1er, étaient encore assez frustes et brutes selon nos normes du "bien-paraître;" et lui de néanmoins les comparer aux grands sages de la Rome antique et aux héros des mythologies d'antan.. On sait que par la douceur, saint Eloi parvenait à amener le roi Dagobert à une vie relativement pieuse... On discerne cependant dans ces poèmes un peu flatteurs toute la vie et les moeurs de l'époque. Son grand talent en fera quasiment l'hymnographe officiel pour toute la Gaule française, auquel on aura recours pour l'inauguration d'une belle église, pour un décès d'un évêque ou d'un grand du moment, etc.

Continuant son voyage, il arrivera à Poitiers, se rendant sur la tombe de saint Hilaire. Puis il rendit visite à sainte Radegonde, princesse thuringienne, qui, après avoir été la femme du roi Clotaire, s'était retirée à 25 ans dans cette ville, vivant au monastère qu'elle avait fondé, le futur "monastère de Sainte-Croix," y menant une vie d'ascète. Fondatrice ou pas, sainte Radegonde n'en sera pourtant pas l'abbesse, mais, par choix, y servira comme diaconesse. Elle l'invitera à s'installer dans cette ville. Ordonné prêtre, probablement en 576, et de toute manière du vivant de sainte Radegonde. De laquelle, après avoir été le disciple, il sera ensuite devenu le chapelain et père spirituel. Plus de 20 ans après la mort de cette dernière, il fut élu évêque de Poitiers, en 599.

"Méprisant le monde, tu a mérité de gagner le Christ; cachée dans la clôture, tu voyais d'autant mieux le Ciel. Maintenant, tu tiens la voie étroite, pour faire au Ciel une entrée plus triomphale. En versant des larmes, tu moissonneras les joies véritables. Tu crucifie le corps, ton âme se nourrit de jeûnes : son Seigneur la garde par Son amour."
Vêpres de sainte Radegonde, par saint Venance

Il deviendra l'ami de saint Grégoire de Tours et d'autres éminents évêques de son époque. C'est poussé par saint Grégoire, l'évêque de Tours et l'historien des Francs, que Venance a réuni et publié ses poèmes en un recueil comprenant 11 livres. Ces oeuvres offrent un tableau fort intéressant de la société de l'époque.
* onze livres de Poèmes (tome 1, 2 et 3 de l'édition des Belles Lettres traduit par Marc Reydellet) ;
* In laudem sanctae Mariae (dans le tome 3 de l'édition des Belles Lettres traduit par Marc Reydellet)
* un poème en quatre chants sur la Vie de saint Martin (dans le tome 4 de l'édition des Belles Lettres traduit par S. Quesnel) ;
* une élégie sur la destruction du royaume de Thuringe, mis dans la bouche de sainte Radegonde ;
* des hymnes d’église, dont le Vexilla regis ;
* les vies en prose de plusieurs saints (voir plus bas) et une exposition de la Foi de l'Église d’après le Symbole dit " de saint Athanase d'Alexandrie."

On voit briller des éclairs de sensibilité profonde et de véritable poésie dans ses oeuvres. Mais les érudits modernes n'apprécient guère son style, ses manières, pourtant bien de son temps. Personnellement, quand je le vois composant un petit poème parce que la broderie de la nappe le touche, avec ses oiseaux et ses grappes, je suis tout sauf fermé. Ca me fait penser à une anecdote du père Païssios l'Athonite, qui rapportait l'histoire d'un saint moine du montAthos à qui un pèlerin avait offert un petit poste de radio "pour être au courant de tout dans le monde" (alors que vivant en relation permanente avec Dieu, ils savent tout à l'avance..). Le moine avait réussi à trouver du positif dans l'objet, s'exclamant "oh, merveille, les ouvriers [chinois..] qui l'ont fabriqué sont sûrement Chrétiens, voyez, ils ont marqué la Croix ici" – ladite "croix" étant le signe "+" du bouton du volume... La marque distinctive d'un vrai saint, comme saint Venance Fortunat, c'est arriver à voir du beau et du bon en tout (bref tout mon contraire).

Saint Venance Fortunat mourut à Poitiers vers 609. Signe de son importance: sa postérité. Une épitaphe de Paul Diacre à son tombeau, aujourd'hui disparu, en la basilique Saint-Hilaire de Poitiers, l'appelle vers 785 "le plus grand des poètes", "sanctus, beatus", et demande son intercession.

L'hymne "Vexilla Regis" fut composée par saint Venance pour une occasion très particulière. Sainte Radegonde cherchait quelques reliques pour sa chapelle quand l’empereur Justin II "le jeune" et l’impératrice Sophie lui envoyèrent de Constantinople un morceau de la vraie Croix. Il est à noter que c'est une des rarissimes reliques de la vraie Croix à se trouver légitimement en Occident. Quasiment toutes les autres ont été volées par les vaticanistes durant leurs massacres, bains de sang, pillages, viols et autres innombrables exactions commis en Orient sous l'euphémisme "croisades;" un grand nombre de ces vols avec violences inouïes ont eu lieu lors de la prise de Constantinople en 1204...

Pour célébrer dignement l’arrivée de la sainte relique, l'ancienne reine demanda à saint Venance de composer une hymne pour la procession d’accompagnement jusqu’à la chapelle, hymne qui sera chantée pour la première fois le 19 novembre 569. C'est Venance, hymnographe mais probablement pas encore prêtre, qui fut choisi pour accueillir la relique à son arrivée à Poitiers. Lorsque les porteurs du saint fragment se trouvèrent à 3km de la ville, Venance, entouré d'une grande foule de fidèles, dont certains portaient bannières, croix et autres emblèmes sacrés, s'avança à sa rencontre. Tout en marchant, ils chantèrent cette hymne qu'il avait composée.

Les étendards du Roi s’avancent,

et resplendit le Mystère de la Croix,

à laquelle pend dans Sa chair

le Créateur de la chair.

La Victime est immolée

pour la grâce de notre Rédemption,

Ses entrailles accrochées au clou,

Sa dépouille tendant les mains.

Achevé par la funeste pointe d’une lance,

Il laisse couler

l’eau et la sang

afin de nous laver de notre crime.

Voici qu’est accompli ce que chantait

David dans les psaumes de sa foi, disant aux nations :

Dieu a régné par le bois.

Choisi comme potence,

Parée de la pourpre du Roi,

cet arbre porte les membres sacrés

comme une décoration resplendissante!

Bienheureux arbre dont les branches

supportent pendu le Salut des siècles!

En échange de ce corps

l’Hadès a été dépouillé.

Comme signe d’un noble triomphe

tu répands le parfum de ton bois,

tu y joins la saveur de ton nectar,

nous réjouissant du Fruit que tu portes.

Salut, autel, salut, Victime,

Pour la gloire de Ta Passion

Où la Vie a souffert la mort

Et par Sa mort nous a rendu la vie.

Salut ô Croix, notre unique espoir,

dans la gloire de ton triomphe!

Offre la grâce aux hommes pieux,

et détruis les crimes des coupables.

C’est Toi, Trinité, source de notre Salut,

que loue tout esprit :

par le mystère de la Croix

Tu nous sauves et nous guéris éternellement.

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Source:http://stmaterne.blogspot.fr/…/saint-venance-fortunat-et-le…

 

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Holy Martyrs Philemon, Apollonius, Arian and those with them (3rd c.)

December 14

"During the reign of Diocletian (284-305), the Governor of Antinoe in the Thebaid of Upper Egypt was Arian, a fierce persecutor who had sent many Christians to a violent death, among them Saints Timothy and Maura (see May 3) and Saint Sabine (Mar. 16). When he had imprisoned thirty-seven Christians for their confession of faith, one of them, named Apollonius, a reader of the Church, lost his courage at the sight of the instruments of torture, and thought how he might escape torments without denying Christ. He gave money to Philemon, a flute-player and a pagan, that he might put on Apollonius' clothes and offer sacrifices before Arian, so that all would think Apollonius to have done the Governor's will, and he might be released.

 

 Philemon agreed to this, but when the time came to offer sacrifice, enlightened by divine grace, he declared himself a Christian instead. He and Apollonius, who also confessed Christ when the fraud was exposed, were both beheaded. Before beheading them, Arian had commanded that they be shot with arrows, but while they remained unharmed, Arian himself was wounded by one of the arrows; Saint Philemon foretold that after his martyrdom, Arian would be healed at his tomb.

 

 When this came to pass, Arian, the persecutor who had slain so many servants of Christ, himself believed in Christ and was baptized with four of his body-guards. Diocletian heard of this and had Arian and his body-guards brought to him. For their confession of Christ, they were cast into the sea, and received the crown of life everlasting."

 

 Saints Martyrs PHILÉMON, APOLLONIOS

et leurs compagnons: le gouverneur ARIEN et ses quatre gardes du corps

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Lorsque la persécution de Dioclétien (305) faisait rage dans tout l'empire, trente-sept Chrétiens de la ville de Thèbes, en Egypte, avaient été capturés et attendaient dans leur prison de comparaître devant le gouverneur Arien. L'un d'eux, le lecteur Apollonios, craignant la perspective des souffrances mais ne voulant pas toutefois renier ouvertement, proposa à l'un de ses geôliers, le joueur de cithare Philémon, de prendre ses vêtements et de sacrifier aux idoles à sa place, en échange de quatre pièces d'or. Philémon accepta, mais au moment où il revêtit les effets d'Apollonios, il fut également recouvert par la grâce et crut a u Christ de tout son coeur. Si bien que lorsqu'il s'avança pour sacrifier au nom d'Apollonios, il confessa avec fermeté la Sainte Foi.

Entre temps, le gouverneur avait fait quérir Philémon pour qu'il joue de la cithare aux prisonniers et que, sous l'effet du charme des mélodies, les disciples du Christ soient rappelés à l'attrait des biens de ce monde et cèdent. Philémon s'avance alors dans l'amphithéâtre et déclare que C'est bien lui le joueur de cithare qui, sous l'identité d'Apollonios, vient de renoncer au culte de l'empereur et de confesser le Christ Dieu. Malgré les instances des païens qui voulaient le persuader que rien n'était encore perdu pour lui et que, puisqu'il n'était pas baptisé, il ne pouvait être considéré comme Chrétien, Philémon resta inébranlable dans sa résolution et reçut miraculeusement le Saint Baptême, par une pluie qui, du ciel, tomba seulement sur lui. A sa prière, les quatre pièces d'or, qu'il avait reçues d'Apollonios, furent alors consumées dans sa main par un feu mystérieux, afin qu'il ne reste ainsi plus trace d'intérêt humain quelconque dans sa conversion.

Convoqué à son tour devant le juge, Apollonios, qui avait été la cause de cette conversion sensationnelle, confessa lui aussi avec audace le Nom du Christ et s'élança sans crainte vers les tourments. Les muscles des jambes tranchés, il fut traîné dans toute la ville, pendant que Philémon, pendu à un olivier, servait de cible aux archers. Aucune flèche ne l'atteignit, mais l'une d'elles en revanche vint crever l'oeil du gouverneur. Pris de pitié, Philémon lui prédit qu'il retrouvera la vue si, après la mort des Martyrs, il allait enduire sa plaie avec la terre de leur tombeau.

Les deux Saints trouvèrent une fin glorieuse en ayant la tête tranchée et, quelque temps après, selon la prédiction de Philémon, Arien retrouva la vue sur leur tombeau et adhéra à son tour à la foi des Chrétiens, en compagnie de ses quatre gardes du corps. Quand il apprit la nouvelle de leur Baptème, l'empereur Dioclétien les fit saisir et ordonna que l'on jette Arien pieds et poings liés, dans une fosse profonde, avec une lourde pierre attachée au cou. Il le fit ensuite recouvrir de terre et installa son trône au-dessus, en disant: «Nous verrons bien maintenant si son Dieu va venir le délivrer de là». Mais de retour dans son palais, il vit, en entrant dans sa chambre, la pierre et les entraves d'Arien suspendues au-dessus de son lit, et le Saint lui-même couché à sa place. Pris de terreur, le souverain resta d'abord comme paralysé, mais, quand il eut repris ses esprits, il pressa ses soldats de se débarrasser de ce mage et de ses quatre compagnons en les jetant à la mer, après les avoir cousus dans des sacs de sable.

Comme Dieu ne voulait pas laisser se perdre les précieuses Reliques des Saints Martyrs, Il envoya un grand dauphin qui recueillit les cinq sacs sur son dos et vint les déposer sur le rivage, près d'Alexandrie, où de pieux serviteurs d'Arien, avertis par leur maître avant sa mort, vinrent les récupérer et les transportèrent en grande pompe à Antinoé

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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LES SACREMENTS CHEZ LES PERES:

Aucun texte alternatif disponible.

L'Eglise qui jaillit du côté du Christ mourant sur la croix

Adam dort pour qu'Eve soit formée ; le Christ meurt pour que l'Eglise soit formée. Pendant le sommeil d'Adam Eve est formée de son côté ; après la mort du Christ son côté est frappé par la lance afin que jaillissent les sacrements dont sera formée l'Eglise. Qui ne verrait que dans ces faits du passé l'avenir était figuré, puisque l'Apôtre déclare qu'Adam lui-même était le type de celui qui doit venir : Il est, dit-il, le type de celui qui doit venir. Tout était d'avance mystérieusement figuré. Il ne faut pas croire en effet que Dieu n'était pas réellement capable de tirer une côté d'Adam éveillé pour en former la femme. Ou bien pour que son côté ne souffrît pas quand la côte lui fut enlevée, était-il nécessaire qu'il dormît ? Mais qui pourrait dormir si profondément qu'on puisse lui arracher des os sans qu'il s'éveille ? Ou bien l'homme était-il insensible parce que c'était Dieu qui lui enlevait cette côte ? Il pouvait donc aussi la lui arracher sans douleur pendant qu'il était éveillé puisqu'il a pu le faire durant son sommeil.

(Saint Augustin, Sermons sur l'Evangile de Jean, Tract, IX, 10 (p. 531, T. I)
 

ou encore :

"Des soldats vinrent donc et rompirent les jambes de ceux qui avaient été crucifiés avec Jésus. S'approchant de Jésus, ils virent qu'il était déjà mort. Ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l'un des soldats lui ouvrit le côté de sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau". L'Evangéliste a choisi à dessein cette dernière expression : il n'a pas dit : "un des soldats le frappa", ou "le blessa" ou une autre expression de ce type ; il dit "un des soldats lui ouvrit le côté", pour nous apprendre qu'il ouvrait d'une certaine manière la porte de la vie. De là coulèrent les sacrements de l'Eglise sans lesquels on n'accède pas à la vie qui est la vie véritable. Ce sang a été versé pour la rémission des péchés. Cette eau se mêle à la boisson salutaire. Elle est un bain qui purifie et une boisson rafraîchissante.
Nous trouvons une préfiguration de ce mystère dans l'ordre qui fut donné à Noé d'ouvrir sur un des côtés de l'arche une porte par laquelle puissent entrer les animaux qui ne devaient pas périr dans le Déluge et qui représentaient l'Eglise.
C'est en vue de ce même mystère que la première femme fut faite du côté d'Adam endormi et qu'elle fut appelée vie et mère des vivants. Elle était figure d'un grand bien avant d'être le signe du grand mal de la prévarication. Ici le second Adam ayant incliné la tête s'est endormi sur la croix afin que son épouse soit formée à partir de ce qui coulait de son côté. O mort, pour les morts principe de vie ! Quoi de plus pur que ce sang ? Quoi de plus salutaire que cette blessure ?(Sermons sur l'Evangile de Jean, Tract.  CXX )

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Vois d'où [le sang du Christ] a commencé à couler et d'où il a pris sa source :
il descend de la croix, du côté du Seigneur. Comme Jésus déjà mort, dit l'Evangile, était encore sur la croix, le soldat s'approcha, lui ouvrit le côté d'un coup de sa lance et il en jaillit de l'eau et du sang. Cette eau était le symbole du baptême, et le sang celui des mystères. [...] C'est donc le soldat qui lui ouvrit le côté ; il a percé la muraille du temple saint ; et moi, j'ai trouvé ce trésor et j'en ai fait ma richesse. Ainsi en a-t-il été de l'Agneau : les Juifs égorgeaient la victime, et moi j'ai recueilli le salut, fruit de ce sacrifice.
Et il jaillit de son côté de l'eau et du sang. Ne passe pas avec indifférence, mon bien-aimé, auprès du mystère. Car j'ai encore une autre interprétation mystique à te donner. J'ai dit que cette eau et ce sang étaient le symbole du baptême et des mystères. Or, l'Eglise est née de ces deux sacrements : par ce bain de la renaissance et de la rénovation dans l'Esprit, par le baptême donc, et par les mystères. Or, les signes du baptême et des mystères sont issus du côté. Par conséquent le Christ a formé l'Eglise à partir de son côté, comme il a formé Eve à partir du côté d'Adam.
(St Jean Chrysostome : Catéchèse baptismale, 3, 13-19 in Sources Chrétiennes, vol. 50, pp. 174-177)
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La prière est le plus grand don de Dieu

par Gerondissa Makrina

 

 
 
 
 
«Quand quelqu’un a la prière, l’Esprit Saint est actif en son âme, c’est -à-dire qu’il héberge l’Esprit Saint. Remarquez comme on dit souvent à propos de ceux qui ont acquis la prière mentale : «Quel homme! Son visage resplendit!». La prière est une œuvre miraculeuse. Elle est le plus grand don de Dieu, et lorsque l’amour de Dieu vient à l’homme pendant sa prière, c’est comme s’il se baignait dans cet amour. Si nous acquérons la prière, la lumière apparaîtra dans notre âme, ainsi qu’une forme de protection, car Dieu ne nous abandonne pas ; Il nous couvrira de Sa protection. Quand on progresse dans la prière, on comprend certains états que l’on ne pouvait pas même imaginer auparavant. C’est comme si on avançait toujours plus profondément dans la lumière éternelle, tout en se voyant comme de l’intérieur de nous-même. Tout cela arrive suite à une obéissance parfaite et à l’humilité, à une grande précision, évitant de se dire «Ce n’est pas grave, ne nous inquiétons pas. Ne nous soucions pas des choses petites et insignifiantes»
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les Fêtes de la Nativité !

 

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http://actu-droitsenfant.over-blog.com/2016/12/france-retour-de-l-autorisation-de-sortie-du-territoire-pour-les-mineurs.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

 

 

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LA PAROLE DE DIEU SUR LE FRONT EN SYRIE

En Syrie, la guerre continue de faire rage opposant différentes forces armées, parmi lesquelles les forces kurdes qui luttent contre Daesh, le long du fleuve Euphrate et dans des villes clés comme Alep. Dans la nuit, les combattants utilisent de petites lampes de poche pour subvenir à leur besoin en toute discrétion.

C’est après avoir fait ce constat lors d’un voyage en Syrie, qu’un chrétien a récemment contacté JP Sundararajan du ministère Audio Scripture Ministries, pour lui faire part d’une opportunité de répandre l’Evangile aux forces kurdes au travers de lampes de poche. Grâce à une série de rencontres providentielles, le ministère a pu envoyer une cinquantaine de bibles audio en langues arabe et kurde, intégrée à des lampes de poche.

“L’une des choses les plus cool que nous ayons entendues est que les bibles ont immédiatement disparu. Evidemment, 50 bibles, c’est une goutte d’eau. Mais les témoignages et les histoires qui nous reviennent sont merveilleuses.”

Certaines bibles audio ont également été distribuées aux enfants d’un orphelinat à Menbij, une ville récemment libérée de Daesh.

Avec ces bibles audio, accessibles au non-lecteurs, la Parole de Dieu est disponible au coeur même des lignes de front.

“Je ne peux qu’imaginer ce que les combattants ressentent au coeur des combats, mais avoir le réconfort de la Parole de Dieu dans leur langue est beau.”

La rédaction

Source : Mission Network News

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Israël coordonne ses actions avec la Russie sur la situation militaire en Syrie

afin d'éviter d'éventuels conflits, selon le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision américaine CBS, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a révélé l'existence d'accords entre la Russie et Israël concernant la situation en Syrie.

Selon Benjamin Netanyahu, il a promis personnellement à Vladimir Poutine de ne pas interférer dans le conflit syrien, tout en prévenant par ailleurs qu'il ne permettrait pas à l'Iran d'attaquer son pays au moyen de la Syrie.
« Si la Syrie nous attaque elle-même, si l'Iran tente d'utiliser le conflit en Syrie pour attaquer Israël, nous nous les arrêterons », a déclaré le premier ministre israélien, assurant ne pas souhaiter un tel dénouement, ce à quoi, selon lui, le président russe a acquiescé.
Et d'ajouter : « Nous avons coordonné nos forces armées, car personne ne veut d'affrontements imprévus entre Israël et la Russie ».

Parlant de ses relations avec la Russie, Netanyahu les a qualifiées d'amicales. Ainsi, Moscou a immédiatement réagi à la demande de Tel-Aviv de l'aider à éteindre les incendies de forêt de grande ampleur qui se sont déclarés fin novembre dans le pays. Les avions bombardiers d'eau Be-200 ont été envoyés en Israël par le président russe Vladimir Poutine.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612121029125886-russie-israel-accord-syrie/

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Alors que les médias découvrent que la guerre tue – et oui ! -, Alep sera presque devenu un nouveau camp d’extermination : 80 morts aujourd’hui, nous disent avec des cris d’orfraie les médias mainstream !

Et oui, la guerre fait des morts, et notamment cette sale guerre déclenchées par les milices terroristes islamistes qui sont financés par les états occidentaux (et leurs alliés islamistes saoudiens et qataris) et promus par les médias du système.

Petite démonstration de la corruption et de la malhonnêteté de ces médias. Se basent-ils toujours sur des sources crédibles dans leur reportages sur la Syrie ? La réponse de cette journaliste canadienne a laissé sans voix son interlocuteur.(Source:MPI)

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les Fêtes de la Nativité !

 

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Bien que la coalition internationale «ait demandé avec insistance ces derniers temps d’admettre ses convois humanitaires dans les zones d’Alep-Est contrôlées par des terroristes», personne n’a levé le petit doigt pour le faire après la libération du quartier, a fait remarquer le porte-parole du ministère russe de la Défense.

Les employés du Centre russe pour la réconciliation en Syrie ont aidé plus de 5.600 civils, dont 2.800 enfants, à quitter en un jour les zones d’Alep contrôlées par les terroristes, a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

Selon le porte-parole du ministère de la Défense, tous les civils sont logés dans des centres humanitaires préparés à l'avance par les autorités syriennes. La partie russe, en collaboration avec l'administration d'Alep, a assuré la livraison des aliments, des produits de première nécessité et des médicaments.

Des centres de soins supplémentaires fonctionnent dans la ville ainsi que 150 cuisines de campagne russes qui fournissent 24h sur 24 de la nourriture chaude à tous ceux qui en ont besoin.

En outre, M. Konachenkov a reproché à la coalition internationale, notamment les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, de n'avoir pas envoyé aux autorités d'Alep une requête d'assistance à l'évacuation des civils.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201611301028939025-alep-evacuation-civils-igor-konachenkov-denonce-coalition/

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Les terroristes qui contrôlaient l'est d'Alep avaient transformé les écoles et les hôpitaux en dépôts d’armes,

aucun de ces établissements ne remplissait ses fonctions, a annoncé le ministère russe de la Défense.

Alors qu'Alep est complètement libérée, les spécialistes du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit livrent de nouveaux détails concernant la situation qui régnait dans les quartiers orientaux de la ville tenus par les terroristes.

« Après avoir examiné les quartiers libérés d'Alep-Est, les démineurs du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit n'ont jusqu'à présent découvert aucune école ni hôpital qui remplisse ses fonctions directes.

Tous ces établissements ont été utilisés comme quartiers généraux, tribunaux islamiques, dépôts d'armes ou ateliers pour la fabrication de roquettes artisanales », a indiqué le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.
 

Comme l'affirme en outre le ministère, les terroristes utilisaient plus de 100 000 civils comme bouclier humains. Toutes ces personnes se sont rendues dans les quartiers contrôlés par le gouvernement « pour se sentir en sécurité, profiter d'une aide réelle et d'un repas ».


Selon M. Konachenkov, « on n'a découvert à Alep-Est ni opposition, ni défenseurs des droits de l'homme, ni représentants d'organisations humanitaires non gouvernementales telles que les Casques blancs».

« D'après les habitants, il n'y avait ici que la famine et la terreur totale par laquelle les combattants répondaient à chaque tentative de manifester leur mécontentement ou de quitter l'enclave », a-t-il indiqué.

Selon une source militaire de Sputnik, la ville syrienne d'Alep a été libérée des terroristes le 12 décembre au soir à l'issue de quatre ans de combats. Après l'annonce, les habitants d'Alep sont descendus dans les rues pour célébrer la victoire de l'armée syrienne.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612131029153037-alep-hopitaux-comattants-terroristes/

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Le pape François a adressé une lettre à Bachar el-Assad, le président syrien, par l’intermédiaire du cardinal Mario Zenari, nonce apostolique à Damas. Ce n’est que tout récemment que Mgr Zenari a reçu le chapeau rouge du cardinalat, le 19 novembre dernier. Promotion destinée à honorer le martyr de la Syrie. A l’occasion de cette nomination, le gouvernement syrien avait envoyé une délégation à Rome en signe de courtoisie.

Mgr Zenari est reparti pour Alep et a remis, lundi dernier, en mains propres, la missive romaine à Bachar el-Assad qui l’a reçue « avec beaucoup de respect et de considération » a affirmé l’ecclésiastique aux micros de Radio Vatican.

L’agence de presse syrienne Sana en fait le compte-rendu suivant  :

« Dans son message, le Pape François a exprimé sa sympathie sincère avec la Syrie et son peuple à l’ombre des circonstances difficiles que le pays traverse.  Il a également exprimé la condamnation du Vatican de toute sorte d’extrémisme et de terrorisme.

Le Pape du Vatican a appelé à la conjugaison des efforts de tout le monde pour la mise d’un terme à la guerre et le retour de la paix en Syrie pour qu’elle demeure l’exemple de la cohabitation entre les différentes cultures et religions.

Le président al-Assad a affirmé que la Syrie est déterminée à réinstaurer la sécurité et la stabilité et qu’elle va loin dans la réalisation des réconciliations qui constituent le chemin idéal pour la réalisation de cet objectif.

Il a félicité l’ambassadeur Zenari pour sa nomination comme Cardinal par le Pape François.

Pour sa part, le cardinal Zenari s’est déclaré heureux de rester le nonce apostolique en Syrie après être nommé comme cardinal, “ce qui confirme le grand intérêt accordé par le Pape François à la Syrie et à son peuple”, a-t-il fait savoir. »

Sur Press-Tv on peut lire également ce commentaire du président syrien en vue d’un compromis pour instaurer la paix ainsi qu’en appelle le pape François :

« Le gouvernement et le peuple syriens sont résolus à rétablir la sécurité et la stabilité dans leur pays. Nous travaillons encore sur un compromis qui est le meilleur moyen d’accéder à cet objectif », a précisé Bachar al-Assad.

Cet lettre du pape qui s’adresse au président légitime de la Syrie tant décrié par la presse occidentale, les politiciens du système et l’intelligentzia mondialiste qui ne rêvent et ne travaillent qu’à son éviction, est à mettre au crédit de François. Pour une fois la notoriété médiatique de l’actuel pontife argentin sert la bonne cause et la préservation du gouvernement en place. Pour le plus grand bien de la Syrie et des communautés chrétiennes.  

Cela est trop rare pour ne pas s’en réjouir, bien simplement !

(Source: Mme Francesca de Villasmundo dans PMI)

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Massacre des Coptes à Alexandrie

- message épiscopal :

prière et jeûne!

 


Un message de mgr l'évêque Youssef du diocèse Orthodoxe Copte du sud des États-Unis d'Amérique
"Nous ne prions pas pour nos martyrs, car ils ont gagné le Royaume de Dieu.

Nous prions et jeûnons pour ceux qui commettent ces actes lâches et se cachent derrière le voile de la religion pour détruire une nation essayant de se relever après des années soumise au poison de l'extrémisme.

Nous prions et jeûnons, non pas pour nos martyrs, car ils ont obtenu le pardon par le Corps et le Sang du Christ, mais pour ceux qui ne connaissent pas le sens de l'amour et ne seront pas pardonnés jusqu'à ce qu'ils apprennent le pouvoir d'amour.

Nous prions et jeûnons, non pas pour nos martyrs, car ils ont tenu leurs enfants dans leurs bras afin qu'ils grandissent dans leurs pas et suivent les règles d'amour et du pardon, mais pour ceux qui sont dirigés par la haine et apprennent à leurs enfants à tuer.

Nous prions et jeûnons pour la guérison de tous les Égyptiens, Chrétiens et musulmans, afin de pouvoir vivre ensemble dans la paix, la sécurité et la bienveillance, pour le bien de tous les citoyens."

 

A message from Bishop Youssef of the Coptic Orthodox Diocese of the Southern United States

"We are not praying for our martyrs, for they have won the kingdom of God. We are praying and fasting for those who commit these cowardly acts and hide behind the cloak of religion to destroy a nation trying to recover from years of the poison of extremism. We are praying and fasting, not for our martyrs, for they have obtained forgiveness through the body and blood of Christ, but for those who do not know the meaning of love and will not be forgiven until they learn the power of love. We are praying and fasting, not for our martyrs, for they held their children in their arms so that they would grow in their footsteps and follow the rules of love and forgiveness, but for those who are steered by hate and teach their children to kill. We are praying and fasting for the healing of all Egyptians, Christians and Muslims, that we may live together in peace, safety, and civility for the good of all citizens."

 

 

L'UNION DE L'EGLISE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE A SES FRERES COPTES ORTHODOXES:
 
Chers amis.Aloho m'barekh.
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Une fois de plus la communauté Copte Orthodoxe est visée par le terrorisme ! Je me rappelle avec émotion de l’impressionnante ferveur de nos frères Coptes Orthodoxes lorsque, un an après l'attentat en l'Eglise des Saints Martyrs et la cérémonie parisienne en leur faveur, je représentais notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone uniment avec d'autres Chrétiens Français, Orthodoxes et Catholiques autour de nos chers amis le Pr Ashraf SADECK et Marie-Gabrielle LEBLANC .
 
J'invite nos fidèles et amis à s'unir à nos prières et prier eux aussi pour ces frères et sœurs éprouvé une fois de plus.
 
Nous présentons nos condoléances à l'Eglise Orthodoxe Egyptienne. Nous prions ces nouveaux Martyrs d'intercéder pour leur pays et la paix du monde.
 
+Mor Philipose-Mariam, Métropolite.
 
 
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Dear friends.
 
Once again the Coptic Orthodox community is targeted by terrorism! I remember with emotion the impressive fervor of our Coptic Orthodox brothers when, one year after the attack in the Church of the Holy Martyrs and the Parisian ceremony in their favor, I represented our French Orthodox Syrian Orthodox Church, Other French, Orthodox and Catholic Christians around our dear friends Prof. Ashraf SADECK and Marie-Gabrielle LEBLANC.
 
I invite our faithful and friends to unite with our prayers and also pray for those brothers and sisters experienced once again.
 
We offer our condolences to the Egytian Orthodox Church. We pray these new Martyrs to intercede for their country and the peace of the world.
 
+ Mor Philipose-Mariam, Metropolitan.
 
 
മലങ്കര ഓർത്തഡോൿസ് സുറിയാനി സഭയോട് വളരെ അടുത്ത ബന്ധം പുലർത്തുന്ന സഹോദരി സഭയായ കോപ്റ്റിക് ഓർത്തോഡോക്സ് സഭയുടെ ആസ്ഥാന ദേവാലയമായ സെന്റ് മാർക്ക് കത്തീഡ്രലിൽ നടന്ന ബോബ് ആക്രമണത്തിൽ പൗരസ്ത്യ 
കാതോലിക്കയും മലങ്കര മെത്രപോലീത്തായുമായ പരി.ബസേലിയോസ് മാർത്തോമ പൗലോസ് രണ്ടാമൻ ബാവ ഉത്കണ്ഠയും അനുശോചനവും രേഖപെടുത്തി ...ഈജിപ്തിൽ നടന്നത് ഒരു ഒറ്റപ്പെട്ട സംഭവം അല്ല എന്നും ,ക്രൈസ്തവ സമൂഹത്തിനു നേരെ നടക്കുന്ന ഇത്തരം സംഭവങ്ങളിൽ വേൾഡ് ക്രിസ്ത്യൻ കൗൺസിൽ ഉൾപ്പടെ ഉള്ള ആഗോള സമൂഹത്തിന്റെ ഇടപെടൽ അടിയന്തിരമായി ഉണ്ടാവണം എന്നും പരി.പിതാവ് അനുശോചന സന്ദേശത്തിൽ പറഞ്ഞു...അടുത്ത ഞായറാഴ്ച്ച വി.സഭയുടെ എല്ലാ ദേവാലയങ്ങളിലും മരണമടഞ്ഞവർക്കു വേണ്ടിയും കോപ്ടിക് സഭക്കു വേണ്ടിയും പ്രേത്യക പ്രാർത്ഥന നടത്തണമെന്നും പരി.ബാവ കല്പിച്ചു.
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Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

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La prime de Noël, officiellement appelée « aide exceptionnelle de fin d’année »,

est distribuée depuis 17 ans aux familles modestes. Son montant est d’au moins 150 euros, mais le gouvernement ne l’a pas (encore) confirmée. Quel sort cette année ?

[...] Ce coup de pouce financier est attendu par environ deux millions de familles qui ont du mal à joindre les deux bouts à l’approche des fêtes. Même si l’État l’a donné chaque année depuis dix-sept ans, la prime de Noël n’est pas censée être automatiquement reconduite. [...]

Cette prime est versé par les Caisses d’allocation familiales aux personnes touchant le Revenu de solidarité active (RSA) et par Pôle emploi à ceux qui touchent l’Allocation spécifique de solidarité (ASS), l’Allocation équivalent retraite (AER) ou l’Allocation transitoire de solidarité (ATS).

Le montant dépend de la composition de la famille. Il n’est pas systématiquement revalorisé d’une année sur l’autre. L’an dernier Pôle emploi avait versé un montant fixe de 152,45 euros aux bénéficiaires de cette aide. Tandis que les caisses d’allocations familiales avaient ajusté le montant à la composition du foyer. Voici quelques exemples des sommes versées par les Caf l’année dernière :

- 152,45 euros : pour une personne seule ;
- 228,67 euros : pour deux, qu’il s’agisse d’un couple sans enfant ou célibataire avec un enfant ;
- 274,41 euros : pour trois, couple avec un enfant ou célibataire avec deux enfants
- 320,14 euros : pour quatre, s’il s’agit d’un couple avec deux enfants
- 335,39 euros : pour quatre, s’il s’agit d’un célibataire avec trois enfants
- 381,12 euros : pour cinq, s’il s’agit d’un couple avec trois enfants

[...] Le versement a traditionnellement lieu une bonne semaine avant le jour de Noël (le 16 décembre l’an dernier), afin d’aider les foyers modestes pendant cette période festive. Il est automatique : les bénéficiaires n’ont aucune démarche à effectuer.

LCI

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D'OU VIENT LA CRÊCHE?

 

C’est grâce à saint François d’Assise que la représentation de la crèche, du latin « cripia » désignant la « mangeoire » d’un animal, s’est répandue dans les églises puis dans les maisons.

 De la première crèche vivante de saint François d’Assise au XIIIe siècle, à celle que nous connaissons aujourd’hui, les représentations de la Nativité ont évolué, mêlant au fil des siècles le profane au religieux. Au Vatican, c’est Jean Paul II qui a décidé de l’installation d’une crèche grandeur nature et d’un grand sapin illuminé sur la place Saint-Pierre en 1982. Depuis, chaque année, la foule des pèlerins attend dans le froid le moment magique où, peu avant la messe de minuit, la crèche est enfin dévoilée. Devant les santons à taille humaine, on entrevoit alors cette scène de la Nativité, un peu comme les bergers de Bethléem, lorsqu’ils se prosternèrent, il y a plus de 2000 ans, devant cet Enfant-Dieu.

Dans son Évangile, saint Luc décrit la Nativité que saint François d’Assise sera le premier à représenter en une crèche vivante. L’épisode raconte que Marie enfanta au cœur de la nuit : « Elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Très vite, l’Ange du Seigneur répand la nouvelle dans les environs, auprès des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux ». « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple », leur dit l’ange. « Aujourd’hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

L’apparition des crèches vivantes

Chaque année, pendant l’Avent, on se plaît, dans les familles et dans les églises, à reconstituer ce moment de la Nativité. La crèche, qui signifie littéralement la « mangeoire » d’un animal, prend au long des siècles des formes variées. En 1223, au cœur de la nuit du 25 décembre, saint François d’Assise aurait, en effet, donné le rôle des personnages de la crèche à des habitants du village de Greccio en Italie. Peu à peu, la coutume s’est répandue et les personnages vivants ont été remplacés par des figurines de cire, de terre cuite, de plâtre et parfois même de mie de pain.

Avant la crèche vivante de saint François, on trouve peu de traces de représentation de la Nativité dans les églises, si ce n’est la mention dans des écrits anciens, dès le VIe siècle, d’une célébration de Noël « ad praesepe » (auprès de la Crèche), autour de reliques de la crèche rapportées de Bethléem dans l’église de Sainte-Marie, future basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome. Aujourd’hui, des fragments de bois du berceau de l’Enfant-Jésus sont conservés dans le reliquaire doré de la Confession.

La crèche, inspirée des Écritures

C’est sur la base des Écritures que l’on représente traditionnellement la Nativité : Marie et Joseph encadrent l’Enfant-Jésus. La Vierge, qui vient d’accoucher, est généralement représentée à genoux devant le nouveau-né, dans une attitude d’adoration. Dans les représentations du Moyen-Orient, qui insistent sur l’humanité de Marie, celle-ci est souvent représentée allongée, se remettant des douleurs de l’enfantement

La tradition veut aussi que l’on place dans la crèche l’âne qui aurait transporté Marie enceinte et le bœuf qui, de son souffle, aurait réchauffé le nouveau-né. Certains y voient une interprétation de ce passage de l’Ancien Testament : « Le bœuf connaît son possesseur et l’âne la crèche de son maître, Israël ne connaît pas, mon peuple ne comprend pas » (Is. 1, 3). Le bœuf représenterait le peuple juif et l’âne, celui des païens, tous réunis en adoration devant l’Enfant-Jésus.

On place aussi dans la crèche les anges et les bergers qui, au moment de la naissance du Sauveur, gardaient leurs troupeaux dans la région. « Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche », raconte encore saint Luc.

Vers des interprétations plus libres

Avec les siècles, les artisans prennent de plus en plus de liberté avec la représentation de la crèche. On considère qu’une des premières crèches comportant des personnages remonte à la fin du XIIIesiècle et qu’elle fut commandée par le pape Honorius IV (1285-1287). Il n’en reste que 5 statues. C’est à Naples, notamment, que les représentations de la Nativité commencent à se diffuser. La première mention d’une crèche dans la capitale du Royaume de Naples remonte à 1205 dans l’église Santa Maria del Presepe (Sainte-Marie de la Crèche).
 À la suite de leur fondateur, les Franciscains diffusent les crèches dans les couvents qu’ils créent sous la protection de la dynastie d’Anjou. Les personnages sont alors en bois peint, parfois à taille humaine.

Les couvents, au XVIe siècle, et la haute aristocratie, au XVIIIesiècle, rivalisent d’inventivité : la crèche prend ses quartiers au cœur de vie quotidienne napolitaine.

 Au cours du XVIe siècle, la coutume des crèches s’installe dans les églises, notamment par l’intermédiaire des franciscains, des jésuites ou des frères des écoles chrétiennes qui y voyaient un fabuleux moyen d’évangélisation. Les statues restent en bois, les yeux en verre apparaissent. On entre dans la période de la crèche baroque, avec le sens du spectaculaire et du mouvement. Les personnages portent des perruques et sont habillés en fonction de leur condition. On joue sur les perspectives, sur l’éclairage grâce à des lampes et des miroirs, on donne un effet théâtral à une scène en y ajoutant des drapés de tissus.

L’âge d’or des crèches napolitaines

Le XVIIIe siècle (et le début du XIXe siècle) est l’âge d’or des crèches napolitaines. Celles-ci se développent dans la haute aristocratie de Naples qui rivalise d’originalité pour proposer des scènes majestueuses. Les plus grands artistes et artisans, architectes, sculpteurs, peintres, tailleurs, orfèvres, utilisent alors leur savoir-faire pour représenter la Nativité au cœur de la vie quotidienne à Naples.

Les figurines des crèches napolitaines de cette époque abandonnent le bois : elles ont un visage en terre cuite avec des yeux en verre. Le corps est réalisé en fil de fer et en étoupe, permettant de l’articuler pour lui donner la posture voulue. Elles sont habillées d’étoffes précieuses. Ici, la Nativité se mêle aux scènes de la vie quotidienne, dans un décor varié de grottes, de places animées, de tavernes, d’églises… Les animaux sont aussi représentés, au milieu des vendeurs ambulants, dans une ambiance de marché où se croisent le noble et le boiteux, le tavernier et le mendiant, le cortège royal et une marmaille bruyante.

Ces crèches napolitaines ont la particularité d’avoir été exposées dans les demeures aristocratiques où elles pouvaient occuper des pièces entières. C’est à qui présenterait la plus belle et riche composition que chacun pouvait venir visiter et admirer jusqu’au 2 février, jour de la présentation de Jésus au Temple, date à laquelle la crèche est traditionnellement retirée des maisons et des églises.

La Révolution française

En France, la Révolution française réprime toute représentation religieuse dans un lieu public. Les crèches sont retirées des églises et font alors leur apparition dans les foyers. Quelques années après la Révolution,  les santons des crèches provençales s’invitent dans les maisons françaises et rappellent que nous sommes tous appelés à la sainteté.

La crèche provençale

Mêlant le profane au religieux, la crèche provençale prend un certain nombre de liberté avec la lettre de l’Évangile. Dans un décor rappelant les villages du Midi, les villageois, en costume traditionnel, se mêlent désormais à la Sainte Famille. Le garde-champêtre, la fileuse, le brigand, le vagabond, la bohémienne et le ravi deviennent des sujets récurrents. À travers ces santons, petits personnages d’argile peint, on découvre aussi les métiers de l’époque : le bûcheron, la maîtresse d’école, la marchande de savon de Marseille. Avec les années, on repère parfois aussi le père Noël, le bonhomme de neige ou des scènes de la vie quotidienne, tel le Marseillais attablé autour d’un pastis, une partie de cartes en cours.

Si les personnages se sont élargis au fil des siècles, c’est pour montrer qu’aujourd’hui encore, les hommes son appelés à se tourner vers le Christ naissant. Le « santon », du mot provençal « santoun » (« petit saint ») rappelle que chacun de nous, dans son quotidien, est appelé à devenir saint.

Faire une place à la crèche dans nos maisons

En 2008, Benoît XVI rappelait l’importance de faire une place à la crèche dans nos maisons : « Je souhaite, avait-il demandé, qu’un élément aussi important, non seulement de notre foi, mais aussi de la culture et de l’art chrétien, continue à faire partie de cette grande solennité. Au fond, c’est une façon simple et éloquente de se souvenir de Jésus qui, en se faisant homme, est venu habiter parmi nous, et, avec la crèche, habite réellement avec nous ».

(Source: ALETEIA)

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