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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 09:15

CATHOLICITE

Un Saint Orthodoxe d'Occident s'exprime :

Saint Vincent de Lérins nous parle de la Catholicité de

l'Église

 

(biographie)

(He was born in Toul in Gaul (modern-day France); he was the brother of St Lupus, Bishop of Troyes. He served as a soldier, but eventually became a monk at the monastery of Lerins. There he lived out the remainder of his life, and wrote his Commonitorium, an exposition of the true Orthodox faith; it contains the well-know statement that Christians must hold to the Faith that has been believed "everywhere, always, and by all." He reposed in peace.)

"Prenez garde que quelqu'un ne vous séduise, parce que plusieurs viendront en mon Nom, disant : Je suis Sauveur, et ils en séduiront un grand nombre"
Math 24,4-5

Préambule.


Le terme "catholique" vient du grec "καθόλου", qui, comme nombre de termes anciens, par polysémie, possède plusieurs acceptions possibles.

Le premier à avoir utilisé ce terme pour définir l'Église est saint Ignace, évêque-martyr d'Antioche et successeur de l'apôtre saint Pierre.

Dans son épître aux Smyrniotes, au chapître 8,2 il dit
"ὥσπερ ὅπου ἂν ῇ Ἰησοῦς Χριστός, ἐκεῖ ἡ καθολικὴ ἐκκλησία"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel".

Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même.

Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle.

Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".


Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente".

Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement.

C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes.

Cette explication rappelle aussi pourquoi aujourd'hui encore dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.
--- --- ---


QUI EST SAINT VINCENT ?

Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage.

La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain pro-schisme, saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.
"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel". Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même. Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle. Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".
Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente". Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement. C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes. Cette explication rappelle aussi pourquoi dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.


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Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain (...) saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.

(Source : St Materne)

 

 
 
 

'The Church of the Lord is built upon the rock of the apostles

among so many dangers in the world; it therefore remains unmoved. The Church's foundation is unshakable and firm against assaults of the raging sea. Waves lash at the Church but do not shatter it. Although the elements of this world constantly beat upon the Church with crashing sounds, the Church possesses the safest harbor of salvation for all in distress. There is a stream which flows down on God's saints like a torrent. There is also a rushing river giving joy to the heart that is at peace and makes for peace. He who read much and understands much, receives his fill. He who is full, refreshes others. So Scripture says: "If the clouds are full, they will pour rain upon the earth." Therefore, let your words be rivers, clean and limpid, so that you may charm the ears of people. And by the grace of your words win them over to follow your leadership. Solomon says: "The weapons of the understanding are the lips of the wise"; and in another place he says: "Let your lips be bound with wisdom." That is, let the meaning of your words shine forth, let understanding blaze out. Let no word escape your lips in vain or be uttered without depth of meaning.'

St. Ambrose of Milan

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Pères de l'Eglise Vie des Saints oecuménisme orthodoxie
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 08:29
The Fathers use the language of marriage to speak about the relationship between the soul and God, while man lives in the flesh, in order to describe the complete freedom from passion that he has attained. They use the language of marriage for the relationship between man and God in the Kingdom of Heaven, where there is no possibility of physical marriage. In other words, they refer to the strongest and most all-embracing communion and union on earth - that of the bride and bridegroom - in order to speak about the ineffable and indescribable qualities of the total mingling of the divine marriage that is accomplished between the soul and the Word. (Archimandrite Vasileios, The Thunderbolt of Ever-Living Fire)

The Fathers use the language of marriage to speak about the relationship between the soul and God, while man lives in the flesh, in order to describe the complete freedom from passion that he has attained. They use the language of marriage for the relationship between man and God in the Kingdom of Heaven, where there is no possibility of physical marriage. In other words, they refer to the strongest and most all-embracing communion and union on earth - that of the bride and bridegroom - in order to speak about the ineffable and indescribable qualities of the total mingling of the divine marriage that is accomplished between the soul and the Word. (Archimandrite Vasileios, The Thunderbolt of Ever-Living Fire)

See original image

Chers amis . Aloho m'barekh

Clergé et fidèles de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma (Chrétienté Francophone, Eglise locale des Chrétiens de St Thomas pour la France et ses Missions), présentent aux fils et filles de l'Eglise soeur d'Egypte, aux Citoyens Egyptiens dans leur ensemble, et à nos frères et soeurs de France victimes de cette tragédie, nos plus sincères condoléances.

Nous assurons tous et chacun de notre proximité priante dans la compassion fraternelle.

Demain samedi, les chrétiens de toutes les confessions seront dans les rues de Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg, simplement pour témoigner de leur foi. 

Cortège joyeux dans la ville, avec des chants et de la musique, où les chrétiens de différentes sensibilités témoigneront ensemble que l’Évangile est, aujourd’hui encore, une bonne nouvelle ! Que la lumière du Christ Ressuscité qui nous envoie l'Esprit qui procède du Père l'emporte sur l'enténèbrement de tous les obscurantismes !

Que l'Amour et la Vérité l'emportent sur la haine et les forces de division et de mort !

Nous-même, si les nécéssités pastorales de la désserte de notre Sanctuaire de Notre-Dame de la Très Ste Trinité (La Chapelle Faucher-Dordogne) le permet, nous rejoindrons BORDEAUX pour marcher avec nos frères Chrétiens et témoigner du Christ-Vérité, du Divin Roi d'Amour, du Prince de la Paix...

Nous invitons tous les fidèles et amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma  de s'unir à leurs frères sur Paris, Nantes, Montpeliers, Strasbourg et Bordeaux.

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

 

Vendredi d’or

(vendredi après la Pentecôte, Calendrier Orthodoxe Malankar)

 

Saint Qurbana :

 

o    Actes 3: 1 – 20 :

  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu.
  • 09 Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu.
  • 10 On le reconnaissait : c’est bien lui qui était assis à la « Belle-Porte » du Temple pour demander l’aumône. Et les gens étaient frappés de stupeur et désorientés devant ce qui lui était arrivé.
  • 11 L’homme ne lâchait plus Pierre et Jean. Tout le peuple accourut vers eux au Portique dit de Salomon. Les gens étaient stupéfaits.
  • 12 Voyant cela, Pierre interpella le peuple : « Hommes d’Israël, pourquoi vous étonner ? Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ?
  • 13 Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher.
  • 14 Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier.
  • 15 Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins.
  • 16 Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous.
  • 17 D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs.
  • 18 Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait.
  • 19 Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés.
  • 20 Ainsi viendront les temps de la fraîcheur de la part du Seigneur, et il enverra le Christ Jésus qui vous est destiné.

 

 

o    I Corinthiens 12: 28 :

o    28 Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.

o    13: 10 :

o    10 Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.

 

o    Saint Matthieu 19: 23 – 30 :

  • 23 Et Jésus dit à ses disciples : « Amen, je vous le dis : un riche entrera difficilement dans le royaume des Cieux.
  • 24 Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des Cieux. »
  • 25 Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? »
  • 26 Jésus posa sur eux son regard et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pour Dieu tout est possible. »
  • 27 Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre : quelle sera donc notre part ? »
  • 28 Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : lors du renouvellement du monde, lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël.
  • 29 Et celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle.
  • 30 Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers.

 

 

Par St Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr 
Contre les hérésies III,2,2 (trad. SC 34, p. 345) 


 

« Aujourd'hui nous avons vu des choses extraordinaires »

 

Le Verbe de Dieu est venu habiter dans l'homme ; il s'est fait

« Fils de l'Homme »

pour habituer l'homme à recevoir Dieu et pour habituer Dieu à habiter dans l'homme, comme il a plu au Père.

Voilà pourquoi le signe de notre salut, l'Emmanuel né de la Vierge, a été donné par le Seigneur lui-même (Is 7,14).

C'est en effet le Seigneur lui-même qui sauve les hommes, puisque ceux-ci ne peuvent se sauver par eux-mêmes...

Le prophète Isaïe a dit :

« Affermissez-vous, mains affaiblies, genoux chancelants ! Ranimez votre courage, cœurs défaillants ; affermissez-vous, ne craignez plus ! Voici notre Dieu qui exerce lui-même le jugement ; il vient lui-même, il va nous sauver »

(35,3-4).

Car c'est seulement du secours de Dieu, et non de nous-mêmes, que nous pouvions tenir notre salut. 

Voici un autre texte où Isaïe a prédit que celui qui nous sauve n'est ni simplement un homme, ni un être incorporel :

« Ce n'est pas un messager, ce n'est pas un ange, mais c'est le Seigneur lui-même qui sauvera son peuple.

Parce qu'il l'aime, il lui pardonnera ; lui-même, il le délivrera » (63,9).

Mais ce Sauveur est aussi vraiment un homme, visible :

« Cité de Sion, voici :

tes yeux verront notre Sauveur »

(33,20)...

Un autre prophète a dit :

« Lui-même il se retournera, nous fera miséricorde, et jettera nos péchés au fond de lamer »

(Mi 7,19)...

Du pays de Juda, de Bethléem (Mi 5,1) devait venir le Fils de Dieu, qui est aussi Dieu, pour répandre sa louange sur toute la terre...

Dieu donc s'est bien fait homme et le Seigneur lui-même nous a sauvés en nous donnant le signe de la Vierge. 

 

Le nom de Jésus est un remède à nos infirmités ;

il a rendu la vue aux aveugles, l'ouïe aux sourds, l'agilité aux boiteux, la parole aux muets, la vie aux morts. Il a soustrait à la puissance du démon le corps des possédés. Lorsque vous éprouvez quelques souffrances, vous ou les vôtres, sans négliger les remèdes naturels, recourez au nom de Jésus... J'ai appris de témoins dignes de foi que, de nos jours, plusieurs ayant imposé les mains à des malades, selon le précepte divin, et invoqué le nom de Jésus, ces malades ont été guéris : Il les a sauvés, dit le Prophète, à cause de son nom et afin de faire connaître sa puissance (Prov. 105).

Le nom de Jésus est la consolation de ceux qui souffrent. Dieu ne laisse pas, il est vrai, ses serviteurs succomber à la tentation ; cependant il les expose aux peines de la vie. Mais alors loin de nous le désespoir ! N'oublions pas le doux nom de Jésus, invoquons-le surtout alors. Le nom de Jésus, écrit dans le cœur des justes, dit saint Augustin, leur donne une audace étonnante contre le choc de tous les maux. « Si vous me menacez des bêtes féroces, s'écrie saint Agathe à son juge, elles deviendront douces au nom de Jésus ; si vous avez, contre moi, recours au feu, à ce nom les anges m'environneront d'une rosée vivifiante. » Par la vertu de ce nom les martyrs triomphent de tous les tourments ; en votre nom, mon Dieu, nous mépriserons ceux qui s'élèvent contre nous ; notre secours est dans le nom du Seigneur qui a fait le ciel et la terre (Ps. 43. id. 123).
[...]
Le nom de Jésus est le secours de l'âme fatiguée. Toutes les fois, dit saint Bernard, que vous vous rappelez le nom de Jésus, ne sentez-vous pas vos forces renaître ? Qui ranime notre esprit comme ce souvenir ? qui répare nos sens fatigués, raffermit nos vertus, vivifie nos actions bonnes et honnêtes, réchauffe nos pures affections autant que lui ? Votre cœur est-il en proie à la paresse et à l'engourdissement ? Jésus vous guérit en excitant votre ferveur. Que le nom de Jésus soit donc toujours placé dans votre âme, toujours porté dans vos mains ; en lui vous trouverez un remède à votre indolence et à votre tiédeur, un remède pour corriger vos actes mauvais et relever ceux qui sont imparfaits, un remède pour préserver vos sens de la corruption et les guérir s'ils se corrompent...

Le nom de Jésus est l'aliment de notre méditation. Ce nom, dit saint Bernard, n'est pas seulement une lumière, il est une nourriture. Ne vous sentez-vous pas fortifié toutes les fois que vous vous souvenez de Jésus ? Ce nom est une huile, et tout aliment est sans saveur à l'âme s'il n'en est pas assaisonné. Oh ! quelle douceur semble couler des lèvres d'un petit enfant plein d'innocence quand, formé par une pieuse mère, et ne pouvant encore retenir le Pater et l'Ave, il prononce avec respect le nom de Jésus ! Ce nom est en vérité comme le miel à notre bouche, une douce harmonie à nos oreilles ; il est comme la rosée de l'Hermon qui descend sur la montagne de Sion. (Ps. 132).


 Bernardin de Sienne (St Fêté ce jour par l'Eglise Latine) 

 

 

Les Pères utilisent le vocabulaire du mariage pour parler de la relation entre l'âme et Dieu, quand l'homme vit encore dans la chair, afin de décrire la libération complète de la passion qu'il a atteinte.

Ils utilisent ce vocabulaire du mariage pour la relation entre l'homme et Dieu dans le Royaume des Cieux, où il n'y a plus de possibilité de mariage physique.

En d'autres termes, ils font référence à la plus forte et plus englobante communion et union sur terre - celle de l'épouse et de son époux - afin de parler des qualités ineffables et indescriptibles de ce mélange parfait du mariage divin qui est accomplit entre l'âme et le Verbe.

(Archimandrite Basile d'Iviron, Le coup de foudre du Feu Éternel)

When you want to make a beginning of a good deed, first prepare for temptations, which will come to you, and don't doubt the truth [of that which you do for God.] (St. Isaac the Syrian, Homilies, 57)

When you want to make a beginning of a good deed, first prepare for temptations, which will come to you, and don't doubt the truth [of that which you do for God.] (St. Isaac the Syrian, Homilies, 57)

 

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Ce 20  mai, selon le Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes) nous célébrons le "Vendredi d'Or"(1er Vendredi après la Pentecôte. En Malayalam : "Swarna velliyazhcha")!
C'est le souvenir de la guérison Par St Pierre et St Jean du boiteux, qui était infirme depuis le ventre de sa mère.

  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu."
  • Combien  l'église est a  besoin de ces regards de bergers, dont les cœurs sont comme le coeur du Christ-Prêtre: emplis de compassion et d'amour de Dieu, à l'unisson de Sa  paternité, et de concert avec Sa sagesse et Sa puissance....
  • Ce miracle a été réalisé par Pierre et Jean,.... Ces deux noms ont une signification symbolique qui touche la vie de l'église et celle de tous les vrais croyants, qui souhaite profiter du travail de L'Esprit Saint dans ses profondeurs.

Le premier nom exprime la foi, comme le mot "Pierre" (Le Roc); et le nom de " Jean " exprime l'amour, par lequel nous pouvons reconnaître et  voir le Seigneur dans nos frères nécessiteux, mais aussi comme il l'a reconnu dans l'épisode de la mer de tibèriade lorsqu'il dit  à Peter, " C'est le Seigneur " (Jean 21.7).

C'est comme si le travail de l'esprit s'exprimait dans l'église par la foi et se mettait en oeuvre par l'amour."

( Rev fr Tadros Yacoub Malaty (extraits du commentaire patristique sur les actes des apôtres)
Par la prière et intercessions des saints-Apôtres, Seigneur, ayez pitié de nous !

20th May- The Golden Friday

(Malayalam: “Swarna Velliyazhcha”)!


The liturgical calendar of the Indian Orthodox Church commemorates the first friday following the Feast of Pentecost as 'Golden Friday' (Malayalam: “Swarna Velliyazhcha”) remembering the healing of the lame man, who was lame from his mother’s womb, by St Peter and St John .


“Now Peter and John went up together to the temple at the hour of prayer, the ninth hour.

 

And a certain man lame from his mother’s womb was carried, whom they laid daily at the gate of the temple which is called Beautiful, to ask alms from those who entered the temple; who, seeing Peter and John about to go into the temple, asked for alms.

 

And fixing his eyes on him, with John, Peter said, “Look at us.”

So he gave them his attention, expecting to receive something from them. 


Then Peter said, “Silver and gold I do not have, but what I do have I give you: In the name of Jesus Christ of Nazareth, rise up and walk.”

And he took him by the right hand and lifted him up, and immediately his feet and ankle bones received strength. So he, leaping up, stood and walked and entered the temple with them—walking, leaping, and praising God” (Acts 3:1-8; NKJV)


“Indeed, how much the Church is in need of such looks of shepherds, whose hearts are like the loving and compassionate heart of God, in a true fatherhood, together with wisdom and power….

That miracle was done by Peter and John,.… those two names bear a symbolic meaning that touches the life of the Church and that of every true believer, who wishes to enjoy the work of the Holy Spirit in his depths.


The first name represents faith, as the word ‘Peter’ means (rock); and the name ‘John’ represents love, by which we can recognize and see the Lord, as he, alone among the disciples, recognized Him at the sea of Tiberius, and said to Peter, “It is the Lord” (John 21.7).

It is as though the work of the Spirit is shown in the Church, through faith working by love.”- Rev Fr Tadros Yacoub Malaty (Excerpts from the Patristic Commentary on the Acts of the Apostles)


By the prayers and intercessions of the holy Apostles, Lord have mercy upon us!

 

L'Eglise de Tradition Bysantine Orthodoxe célèbre aujourd'hui 

Sainte Lydie.

Ste Lydie de Philippes

Native de la ville de Thyatire, bien que païenne, professait la foi juive. Elle était marchande de pourpre et résidait avec sa famille à Philippes en Macédoine. Un jour de sabbat, Saint Paul vint prêcher aux femmes pieuses qui étaient réunies en dehors de la ville, près d'une rivière, afin d'y faire les ablutions rituelles. Lorsque Lydie entendit parler du Sauveur et du Royaume de Dieu, le Seigneur ouvrit son coeur et, sans tarder, elle demanda à être baptisée avec toute sa famille. Après la cérémoinie, elle pria l'Apôtre et ses collaborateurs : Luc et Silas, de venir demeurer chez elle, et, comme ils refusaient, elle les y contraignit avec une sainte insistance (cf. Actes 16:11-15).

Paul et Silas ayant été battus de verges et jetés en prison à la suite de l'émeute populaire suscitée par leur présence dans la ville, ils en furent délivrés grâce à une intervention divine et se rendirent alors dans la maison de Lydie, où ils rencontrèrent les Chrétiens de la cité qui s'y trouvaient réunis. Puis, après les avoir exhortés à demeurer fermes dans la foi, ils continuèrent leur périple vers Thessalonique. Sainte Lydie fînit ses jours, fidèle à l'enseignement et à l'exemple des Apôtres, et il est probable qu'elle avait déjà trouvé le repos lorsque Saint Paul adressa sa lettre aux Philippiens (vers 56-57), car il ne l'y mentionne pas.

 

 

Sa mémoire ne se trouve pas dans les Synaxaires, elle a été récemment introduite par l'Eglise de Grèce (1973).

St. Lydia of Philippisia

St. Lydia of Philippisia was born in Asia Minor in the city of Thiatira in the first century. Looking for work, she traveled to the city of Philippi in Greek Macedonia. St. Luke writes that St. Lydia was a “porfiropolis,” that is a merchant of purple cloth, an expensive type of Roman clothing. She was also a religious woman, showing great respect to the pagan gods. However, the One True God decided to make her the first Christian in Greece, and the first Christian in Europe .

During this same time, St. Paul was preaching in the area of Troy when he had a dream. In it, a man told him, “Come to Macedonia and help us.” St. Paul, along with Silas, traveled to Philippi through Samothrace. At the Gaggitis River, they discovered a crowd praying to the pagan gods. Leading the group in prayer was St. Lydia.

After learning from St. Paul of Our Savior Jesus Christ, St. Lydia was baptized in the Gaggitis River and many idolaters became Christians. St. Lydia made her home a place for Christian meetings. She converted her family as well as many in the area to Christianity through her teachings

 

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Sts. Zabulon and Susanna, parents of St. Nina (Nino)

 

According to Holy Tradition, St. Nino and Great-martyr George were blood relatives. At the same time as St. George’s martyrdom, a certain nobleman, the servant of God Zabulon, arrived in Rome from Cappadocia. Zabulon began to serve in the emperor’s army, and before long he was widely recognized as a courageous cavalryman and a fine soldier.
During a battle with the Franks the Lord granted victory to Zabulon—he captured the Frankish king and his suite and delivered them to the Roman emperor. The emperor sentenced the captives to death, but before they were executed they confessed their desire to be baptized into the Christian Faith. Zabulon relayed this to the emperor, and Zabulon himself became their godfather. Then he pleaded with the emperor to have mercy on his godchildren, and the emperor set them free.
Nearly all the Franks were converted to Christianity as a result of Zabulon’s struggles on behalf of the Faith. A 9th-century Georgian hymnographer wrote, “Her father Zabulon converted Gaul with his sword, and blessed Nino converted Georgia with the Life-giving Cross.”

Some time later, St. Zabulon journeyed to Jerusalem on a pilgrimage. While he was there he distributed all his possessions to the poor and began to serve Patriarch Juvenal of Jerusalem. There he met Sosana, the sister of the patriarch. Shortly thereafter they were joined in marriage by the patriarch.
The newly wedded couple moved to Cappadocia, where they had a baby girl whom they named Nino. While raising Nino, St. Sosana served God and the needy with great dedication.
When Nino reached the age of twelve, her parents sold all their possessions and moved back to Jerusalem. With the blessing of Patriarch Juvenal, Zabulon departed for the wilderness to begin a life of asceticism. The place where he labored is known only to God. With the patriarch’s blessing, Sosana ministered to the poor and infirm. On December 10, 1996, theGeorgian Orthodox Church declared Zabulon and Sosana, the parents of St. Nino, confessors of the Christian Faith. Living during a time when pagan religions were still widely practiced and Christians were often persecuted, they converted many people and then abandoned worldly things to follow God alone.

 

L'Eglise latine célèbre aujourd'hui 

SAINT BERNARDIN de SIENNE
Franciscain
(1380-1444)

        Le principal caractère de la vie de ce grand Saint, c'est son  amour extraordinaire pour la très Sainte Vierge. Né le 8 septembre  1380, jour de la Nativité de Marie, Bernardin fut privé, tout jeune, de  ses nobles et pieux parents ; mais il trouva dans une de ses tantes une  véritable mère. Voyant un jour cette femme refuser de donner à un  pauvre, il lui dit : " Pour l'amour de Dieu, donnez à ce pauvre ;  autrement je ne prendrai rien aujourd'hui. " 

         Sa pureté  était si grande, que le moindre mot inconvenant l'affligeait  profondément : " Silence, disaient les étudiants quand ils le voyaient  apparaître au milieu de leurs conversations trop libres, silence, voici  Bernardin ! " 

         À dix-sept ans, il entra dans une  confrérie de garde-malades, et soigna pendant quatre ans, dans un  hôpital, avec un dévouement et une douceur rares, toutes les infirmités  humaines. Se traitant lui-même avec la dernière dureté, il ne songeait  qu'aux besoins des autres ; il parut surtout héroïque dans une peste  affreuse, où il s'imposa mille fatigues et brava mille fois la mort. 

         L'inspiration du Ciel le conduisit alors chez les  Franciscains, qui le lancèrent bientôt dans la prédication. Grâce à la  bonté de sa Mère céleste, sa voix, faible et presque éteinte, devint  inopinément claire et sonore ; Bernardin fut un apôtre aussi brillant  par son éloquence que par sa science, et opéra en Italie de merveilleux  fruits de salut.

         Faisant un jour l'éloge de la Sainte  Vierge, il lui appliqua cette parole de l'Apocalypse : " Un grand signe  est apparu au Ciel. " Au même instant, une étoile brillante parut  au-dessus de sa tête. Une autre fois, parlant en italien, il fut  parfaitement compris par des auditeurs grecs qui ne connaissaient que  leur langue maternelle.

         Un jour, un pauvre lépreux lui  demanda l'aumône ; Bernardin, qui ne portait jamais d'argent, lui donna  ses souliers ; mais à peine le malheureux les eut-il chaussés, qu'il se  sentit soulagé et vit disparaître toute trace de lèpre.

          Bernardin, allant prêcher, devait traverser une rivière et ne pouvait  obtenir le passage de la part d'un batelier cupide auquel il n'avait  rien à donner. Confiant en Dieu il étendit son manteau sur les eaux, et,  montant sur ce frêle esquif, passa la rivière.

         C'est à  Bernardin de Sienne que remonte la dévotion au saint Nom de Jésus : il  ne pouvait prononcer ce nom sans éprouver des transports  extraordinaires. Il a été aussi un des apôtres les plus zélés du culte  de saint Joseph.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

BONNE FETE AUX BERNARDIN ET BERNARDINE!

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous !

Ô Dieu qui nous avez guéris en Jésus,

reçevez par les mains de Marie notre mère mon

corps vulnérable et limité.

 

Je Vous confie, tous mes sens ô Marie pour

qu'ils soient purifiés de tous les excès, de toutes

recherches égoïstes, et qu'ils me servent à

reconnaître et accueillir les bienfaits de Dieu,

qu'ils lLui soient entièrement consacrés.

 

Donnez-moi de mesurer la valeur de mon corps,

 

temple de l'Esprit, et d'en prendre soin.

 

Ô Mère de Miséricorde et Consolatrice des

 

affligés, prenez sous votre maternelle protection

 

tous ceux qui, parmi mes frères et soeurs,

souffrent dans leur chair!

 

Que le Christ, Vrai Dieu et Vrai Homme soit leur

Divin Médecin, Qu'Il guérisse leurs esprits, leurs 

âmes et leurs corps !

 

Ô Jesus, Vous qui par Marie et l'Esprit Saint

Vous êtes fait mon Frère,guérissez-moi,

guérissez-nous! Comme à Cana, entendez les

prières de notre Mère ! 

 

Amîn

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

'A person who is not detached from worldly cares can neither love God truly nor hate the devil as he should, for such cares are both a burden and a veil. His intellect cannot discern the tribunal which will judge him, neither can it foresee the verdict which will be given at his trial. For all these reasons, then, withdrawal from the world is invaluable.' (St. Diadochos of Photiki)

'A person who is not detached from worldly cares can neither love God truly nor hate the devil as he should, for such cares are both a burden and a veil. His intellect cannot discern the tribunal which will judge him, neither can it foresee the verdict which will be given at his trial. For all these reasons, then, withdrawal from the world is invaluable.' (St. Diadochos of Photiki)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Chers amis. Aloho m'barekh

Ce samedi, les chrétiens de toutes les confessions seront dans les rues de Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg, simplement pour témoigner de leur foi. 

Cortège joyeux dans la ville, avec des chants et de la musique, où les chrétiens de différentes sensibilités témoigneront ensemble que l’Évangile est, aujourd’hui encore, une bonne nouvelle !

Nous-même, si les nécéssités pastorales de la désserte de notre Sanctuaire de Notre-Dame de la Très Ste Trinité (La Chapelle Faucher-Dordogne) le permet, nous rejoindrons BORDEAUX pour marcher avec nos frères Chrétiens et témoigner du Christ-Vérité, du Divin Roi d'Amour, du Prince de la Paix...

Nous invitons tous les fidèles et amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma  de s'unir à leurs frères sur Paris, Nantes, Montpeliers, Strasbourg et Bordeaux.

Votre respectueusement en Notre-Seigneur.

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

C’est en 1987, à Londres, qu’a été créée la première « Marche Pour Jésus » rassemblant près de 15 000 personnes. L’année d’après, ils étaient plus de 55 000 ! Les années suivantes ont vu un nombre de pays de plus en plus grand participer à cette manifestation.

Rassemblement de millions de croyants chaque année dans le monde

Le 25 juin 1994, la première Marche mondiale pour Jésus « Un jour pour changer le monde » était organisée et rassemblait le même jour plus de 10 millions de chrétiens dans 150 pays (Allemagne, Australie, Chili, France, Ghana, Islande, Japon, Mongolie, Norvège, Ouganda, Russie, États-Unis…). Depuis, les Marches pour Jésus rassemblent chaque année des millions de croyants dans le monde.

Pour Denys Gerbore, président de la Fédération Marche Pour Jésus France, qui regroupe le même jour toutes les villes qui organisent une marche, »plus que jamais, notre pays a besoin de paix et d’espérance ! C’est ce que nous voulons manifester en marchant dans les rues des villes de notre pays. Nous voulons le dire aussi en bénissant les autorités, tous ceux qui sont en responsabilité, mais également toutes les personnes que nous croiserons, croyants ou non croyants ».

Aux dires des organisateurs, chaque année, dans les différentes villes, des policiers et des employés des services municipaux qui accompagnent les marches confient : « Ah, si toutes les manifestations pouvaient se dérouler comme la vôtre ».

 

Retrouvez ici toutes les marches de ce samedi 21 mai (Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg)

(Source:Aleteia)

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Un Airbus A320 reliant Paris au Caire s'écrase au large de Karpathos avec 15 Français à bord

 

Il s'est abîmé en Méditerranée, près de l'île grecque. 

Le vol MS804 d'EgyptAir transportait 66 personnes. Il avait décollé de Roissy mercredi à 23 h 9.

 

Chers amis . Aloho m'barekh

Clergé et fidèles de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma (Chrétienté Francophone, Eglise locale des Chrétiens de St Thomas pour la France et ses Missions), présentent aux fils et filles de l'Eglise soeur d'Egypte, aux Citoyens Egyptiens dans leur ensemble, et à nos frères et soeurs de France victimes de cette tragédie, nos plus sincères condoléances.

Nous assurons tous et chacun de notre proximité priante dans la compassion fraternelle.

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

 

Le vol MS804 de la compagnie Egyptair, reliant Paris au Caire, a disparu des écrans radar jeudi matin juste après être entré dans l'espace aérien égyptien. Il y a 56 membres à bord de l'appareil, dont 15 Français.

9h45 : Selon une source aéroportuaire citée par l'AFPl'avion d'Egyptair s'est écrasé au large de l'île grecque de Karpathos dans l'espace aérien égyptien.

9h25 : Il n'y a eu "aucun message de détresse", assure l'armée.

8h40 : En mars, un homme avait détourné vers Chypre un avion EgyptAir qui avait décollé d'Alexandrie et transportait 55 passagers. A l'arrivée à l'aéroport chypriote de Larnaca, l'homme avait libéré une grande partie des passagers, puis s'était rendu sans heurt au bout de six heures de négociations.

8h30 : La compagnie annonce qu'un message de détresse a été envoyé par l'avion aux alentours de 2h26 du matin, moins de dix minutes avant de disparaîtres des écrans radar. Deux heures plus tard, les autorités egyptiennes ont enregistré un second signal provenant d'une balise.

8h15 : Une réunion interministérielle de crise a lieu à 8H30 à l'Elysée autour de François Hollande. Le premier ministre, Manuel Valls, les ministres des Affaires étrangères, de la Défense, de l'Intérieur seront présents ainsi que Ségolène Royal, ministre de l'Environnement qui supervise le secteur des Transports, et Alain Vidalies, secrétaire d'Etat aux Transports.

8h00 : Selon la compagnie, l'appareil transportait 56 passagers à bord, dont un enfant, deux bébés et dix membres de l'équipage. Parmi les nationalités, Egyptair annonce 30 Egyptiens, 15 Français, ainsi que deux Irakiens, un Britannique, un Belge, un Portugais, un Algérien, un Tchadien, un Saoudien, un Koweïtien, un Soudanais, un Canadien.

7h30 : Une cellule de crise a été mise en place au Terminal 1 de l'aéroport de Roissy à Paris. "Suite à la disparition du vol Egyptair qui reliait Paris au Caire, j’ai fait ouvrir une cellule de crise au ministère des Affaires étrangères et fait mettre en place le numéro d’appel suivant : 01 43 17 55 95", annonce le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. "Les équipes du ministère et de notre ambassade au Caire sont pleinement mobilisées pour obtenir toutes les informations sur cette disparition."

source

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L'Agence spatiale américaine (NASA) a découvert que les villes côtières d'Amérique du Nord et d'Europe risquaient d'être recouvertes par les eaux, et les scientifiques prévoient un puissant tsunami sur Hawaï d'ici 50 ans.

Les scientifiques du Jet Propulsion Laboratory de Pasadena, sous la direction du géologue Cathleen Jones, ont observé que la Nouvelle-Orléans et d'autres villes côtières d'Amérique du Nord s'enfonçaient.

En analysant les informations obtenues à partir de radars captant les différences d'altitude au millimètre près depuis des drones UAVSAR, les géologues ont calculé la vitesse d'immersion de la ville.

D'après le rapport des spécialistes publié dans le magazine JGR: Solid Earth, la Nouvelle-Orléans s'enfonce de manière inégale suivant les zones.

 

En comparant les clichés pris entre 2009 et 2012, le personnel du laboratoire a déterminé que certains quartiers "se noyaient" de 5 cm par an et d'autres de 3,5 à 4 cm.

 

Selon l'auteur de l'étude, les autorités américaines pourraient utiliser ces informations pour trouver des mesures plus efficaces contre ce phénomène et prédire les éventuelles nouvelles zones d'inondation. Cathleen Jones pense qu'en s'appuyant sur les conclusions de ses collègues, l'administration du district pourrait sauver plus de vies et probablement prolonger l'existence de la Nouvelle-Orléans.

Les chercheurs soulignent que d'autres villes américaines s'enfoncent également dans le sol, notamment Washington et New York, ainsi que certaines villes d'Europe.

Jones et ses collègues ont déterminé deux causes à ce phénomène: les processus géologiques — l'affaissement des roches — et le facteur humain.

Les experts expliquent que toute la côte sud des USA s'enfonce depuis des dizaines de milliers d'années à cause de la montée du niveau de la mer provoqué par la fonte de la calotte de glace polaire. Mais c'est le facteur humain qui expliquerait, d'après Jones, l'immersion irrégulière de la Nouvelle-Orléans.

 

Les spécialistes sont convaincus que l'affaissement des roches va s'accélérer à cause de l'activité humaine, rendant la ligne côtière vulnérable face aux cataclysmes naturels — comme l'a montré en 2005 l'ouragan Katrina en Louisiane.

 

Par ailleurs, les sismologues de l'université de Hawaï à Manoa ont publié aujourd'hui des prévisions selon lesquelles un puissant tsunami s'abattrait sur Hawaï d'ici 50 ans. D'après eux, le tsunami sera provoqué par un séisme près des îles Aléoutiennes d'une magnitude d'au moins 9 sur l'échelle de Richter.

source

 

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TEMOIGNAGE POIGNANT DU METROPOLITE SYRIAQUE ORTHODOXE DE MOSSOUL

 

Mor Nicodemus Daoud Sharaf, the Syriac Orthodox Archbishop of Mosul pictured on day two of a Flemish diplomatic mission to the Kurdistan Region of Iraq, Thursday 07 April 2016 in Erbil, Iraq. BELGA PHOTO DIRK WAEM
Mgr Nicodemus Daoud Sharaf : Lorsque Daesh est arrivé à Mossoul, toute notre communauté a fuit vers le Kurdistan irakien. C’est à partir de là que certains ont commencé à émigrer vers la Turquie, le Liban ou bien la Jordanie. Aujourd’hui, il y a environ 6 500 familles syriaques orthodoxes déplacées au Kurdistan irakien. Elles se trouvent principalement à Erbil, mais aussi à Dohuk (au Nord) et à Kirkouk (au Sud). La moitié de ces familles vit dans des appartements partagés où une famille entière loge dans une chambre. Environ mille autres familles sont dans des caravanes. Enfin, le reste loue des appartements. Même si la sécurité est assurée au Kurdistan irakien, la vie y est difficile car il n’y a pas de travail et que le prix des loyers est élevé.Famille Chrétienne : Quelle est la situation actuelle des Syriaques orthodoxes chassés de Mossoul en août 2014 ?Mgr Nicodemus Daoud Sharaf est l’archevêque syriaque orthodoxe de Mossoul. Il entame une série de conférences en France pour témoigner de la situation de son Église.

Sentez-vous une amélioration depuis votre arrivée à Erbil ?
La réalité n’a pas changé et nous supplions Dieu pour que notre situation s’améliore. Nous sommes fatigués des promesses de beaucoup de gens qui nous disent que Daesh va être éradiqué rapidement. Cela fera bientôt deux ans qu’ils ont pris Mossoul !

Rester au Kurdistan irakien, est-ce une possibilité envisagée ?
Le Kurdistan est aussi notre terre. Nous, chrétiens des origines, nous sommes les vrais habitants de l’Irak. Il n’y a pas de problème à demeurer au Kurdistan. Mais rester vivre dans la situation actuelle n’est pas acceptable. Que des familles vivent dans des caravanes ou bien dans une seule chambre d’appartement est insupportable. Nous avons besoin d’argent pour les aider à financer les loyers. Nous demandons également des soutiens pour construire des écoles et développer l’aide médicale.

Avez-vous l’espoir de retourner un jour à Mossoul ?
Dans l’état actuel des choses, un retour à Mossoul est évidemment impossible. Mais si Daesh part, cela ne voudra pas dire non plus que nous y retournerons ! Nous avons besoin de garantie, avoir l’assurance d’une sécurité forte et durable. Parce que nous avons déjà tout perdu et que nous ne voulons pas perdre davantage. En tant que chrétiens, nous n’avons pas les capacités et les armes pour combattre comme les autres. Nous sommes une minorité, et comme toutes les minorités, nous devons faire confiance aux lois du pays dans lequel nous vivons. Or, aujourd’hui, les lois ne garantissent rien.

Quel regard portez-vous sur la politique de l’Occident au Moyen-Orient ?
On ressent chez les Occidentaux une certaine cupidité diabolique. En politique internationale, ils ont toujours tout fait pour servir leurs propres intérêts. Regardez : l’Europe et les États-Unis mettent continuellement en avant leurs nouvelles technologies, et notamment, les qualités de leurs satellites. Ils disent même qu’ils peuvent lire l’étiquette d’un pull-over depuis l’espace ! Et comment peut-on croire qu’ils n’aient pas réussi à voir la montée de Daesh et la prise de Mossoul ? Qui peut croire que Daesh est né tout seul, comme par surprise ? Les Occidentaux cherchent toujours à tirer profit de la situation. Ici, c’est le pétrole qui gouverne tout.

De l’autre côté, les élites irakiennes ne sont pas irréprochables. Il y a un vrai aveuglement, une certaine inintelligence de nos élites orientales dans les choix qu’ils opèrent et dans la manière de s’entendre. Alors, quand la cupidité occidentale rencontre la folie des orientaux, les premiers qui souffrent sont toujours les minorités.

Cette tragédie qui touche les chrétiens d’Irak renforce-t-elle les liens entre les Églises orthodoxes et catholiques ?
Le malheur qui nous frappe nous fait marcher vers l’unité. En arrivant à Mossoul, les hommes de Daesh ont chassé les chrétiens sans distinction. Alors pourquoi ferions-nous des distinctions entre nous ? L’ennemi a réussi à nous réunir ! À Erbil, je suis constamment en contact avec Mgr Petros Moshe, archevêque syrien-catholique de Mossoul, et Mgr Bashar Warda, archevêque chaldéen d’Erbil. Nous travaillons ensemble sur tous les sujets. Je vois que les fidèles sont très heureux de cette unité dans l’épreuve. En 1984, le pape Jean Paul II et le patriarche syriaque orthodoxe Zakka Ier Iwas s’étaient rencontrés et avaient signé un accord selon lequel ils affirmaient qu’il n’y avait pas de différence fondamentale entre les deux Églises mais des spécificités d’usages et de pratiques. Cette déclaration a permis à nos fidèles d’échanger et de prier les uns pour les autres. Car si les hommes de Daech nous ont tout pris, ils ne nous ont pas pris notre foi. Aujourd’hui en Irak, nous travaillons comme une seule Église chrétienne.

Propos recueillis par Hugues Lefèvre

Article initialement paru sur le site de Famille Chrétienne

 

Mgr Nicodemus Daoud Sharaf est en visite en France pour donner une série de conférences, du 19 au 24 mai, organisées par l’association SOS Chrétiens d’Orient. Voici les dates de sa tournée :
Paris : 19 mai
Nancy : 20 mai
Strasbourg : 21 mai
Montfermeil : 22 mai

Lille : 23 mai
Pour plus d’informations, contacter SOS Chrétiens d’Orient par e-mail contact@soschretiensdorient.fr ou par téléphone au 01 83 92 16 53. 

(Source:Aleteia)

 

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Le gouvernement russe a pris la décision de ne pas produire d'alimentation contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM), a rapporté le vice-premier ministre russe Arkadi Dvorkovitch.

"Nous avons décidé de renoncer à l'utilisation des OGM dans la production des matières alimentaires", a déclaré Arkadi Dvorkovitch lors du forum BioKirov.

Par la suite, le vice-premier ministre a fait pourtant remarquer qu'"il faut faire une différence nette entre cette décision, qui sera scrupuleusement respectée, et le développement de la science et des technologies, utilisées dans d'autres domaines, dont la médecine".

Les OGM envahissent le monde
© AFP 2016 REMY GABALDA

En septembre 2013, le premier ministre russe Dmitri Medvedev a signé un décret en vertu duquel il devait être permis de semer dans les champs des graines génétiquement modifiées à partir de juin 2014. Ensuite, en février 2014, un projet de loi a été déposé à la Douma d'Etat (chambre basse du parlement russe) interdisant de cultiver toute culture génétiquement modifiée.

Fin avril, la Douma a adopté en première lecture un projet de loi sur l'interdiction de cultiver des plantes et d'élever des animaux génétiquement modifiés.

OGM
EAST NEWS/ SCIENCE PHOTO LIBRARY

Ainsi, la Russie préfère suivre une autre voie que celle des pays occidentaux. Ayant conclu le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissements (TTIP ou TAFTA), les Etats-Unis ont clairement établi qu'un de leurs objectifs principaux était de garantir un meilleur accès des cultures OGM américaines au marché européen. Dans sa détermination à développer activement l'industrie de la biotechnologie, le gouvernement américain ignore tout risque lié à l'utilisation des OGM, et s'oppose notamment aux normes d'étiquetage et de sécurité en vigueur en Union européenne, qu'il considère comme discriminatoires et donc des barrières au commerce.

source

 

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Au Pérou.. 

Une centaine d’étudiants en crises

Possession diabolique de masse ?..

Le phénomène a débuté le 29 Avril 2016...

 

 

crise diaboliquecrise diabolique2

Photos prises sur ce site:http://www.dailymail.co.uk/news/article-3596516/Eighty-children-treated-hospital-outbreak-demonic-possession-Peruvian-school-pupils-say-visions-man-black-trying-kill-them.html?ito=social-facebook

AUTRE DÉPÊCHE 23hr30-hr du Québec :

Environ une centaine d’étudiantes, âgées de 11 à 14 ans ont été transportées d’urgence à l’hôpital il y a quelques heures-19 Mai2016 au Pérou, après une flambée de « possession démoniaque ».

Elles ont toutes affirmé qu’un homme tout de noir vêtu tente de les tuer.

Les habitants de cette localité affirment que ce phénomène est lié au fait que leur école a été construite sur un ancien cimetière où des gangsters de la mafia locale ont été enterrés.

La Malaisie a connu un phénomène identique la semaine dernière quand une « créature noire » a semé l’hystérie dans une école qui a été temporairement fermée.

Des élèves de cette école du nord de la Malaisie ont commencé à affirmer qu’ils avaient croisé une « créature noire » qui errait dans l’établissement. Plusieurs étudiants et des professeurs ont, par la suite, raconté la même histoire. Certains ont expliqué avoir vécu des expériences paranormales. Certains parlent de djinnune créature divine au pouvoir maléfique citée dans le Coran.

Une enseignante a confié à une télévision locale qu’elle avait senti une « lourde » présence se pencher sur elle. Une autre a affirmé qu’une « créature noire » avait essayé d’entrer dans son corps et que des collègues l’avaient entourée en récitant des versets du Coran. « J’avais l’impression que ma tête était ballonnée, je me sentais engourdie et des larmes ont coulé sur mon visage », raconte-t-elle. Un élève a rapporté à un journal local  qu’il avait senti ses mains s’engourdir et son esprit « partir en vrille ».

Des exorcismes ont été pratiqués à cette école située dans un État très traditionnel, religieux et majoritairement musulman.


Source: http://www.topfmradio.com/media-center/news/exorcisme-une-centaine-detudiantes-frappees-par-une-possession-demoniaque-collective

AVERTISSEMENT POUR CEUX QUI SERAIENT FRAGILES

À CE GENRE DE VIDÉO…NE LA REGARDEZ PAS

 

Il est Important de toujours prier la Vierge Marie afin de nous protéger avant l’écoute de ce genre de vidéo…Elle le fera à n'en pas douter. Prier aussi à cette occasion Saint Michel Archange et St Georges pour toutes les victimes et les prêtres qui se dévouent à la cause de leur délivrance.!


 

Les étudiants ont des hallucinations terrifiantes d’un grand homme en noir avec une barbe, essayant de les tuer dans ce qu’on a appelé une affaire de masse de  » possession démoniaque »

Après le déclenchement de la « possession démoniaque » près de 80 élèves de l’école Flores Perea Elsa à Tarapoto sont traités dans les hôpitaux à proximité. 

Selon les habitants de l’école qui a été construite sur un cimetière ils suggèrent que certains des étudiants doivent avoir joué avec une planche Ouija, qui a entraîné une interférence démoniaque.

L’événement paranormal, qui a débuté le 29 Avril  2016, est actuellement étudiée par les autorités.Pour le moment il n’y a aucune explication rationnelle..à suivre !

Les étudiants sont âgés entre 11 et 14 ans..

Source: http://areazone51ufos.blogspot.ca/2016/05/demonic-possession-massive-100.html

La vidéo ici-bas est en anglais..celui qui parle dans la vidéo dit très clairement que  » Nous avons délaissé Dieu, alors voilà une des nombreuses conséquences que nous aurons à vivre dans les temps qui viennent…

 

Note  : N’ayez pas peur..si Dieu est dans votre vie et que vous ne laissez pas de place aux démons…vous n’avez rien à craindre..Nous devons être excessivement prudents, mais surtout  »PRIANTS » Nos frères et soeurs ont un réel besoin de nous tous qui prions..

 

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Il y a encore deux mois, le monastère Saint-Élie se dressait à Ninive, au Nord de l’Irak.

Aujourd'hui, il est détruit !

Tout au long de son histoire, le sanctuaire aura connu tous les sorts. Au début du XXe siècle, on aurait pu penser que les travaux de restauration signaient un nouveau départ. C’était sans compter sur les guerres successives qui auront raison de ce lieu de culte.

Pendant la Première Guerre mondiale, le monastère fait office de centre pour réfugiés. Dès lors, son existence ne cessera d’être liée aux conflits. Il est même la cible d’une attaque lors de l’invasion de l’Irak puisqu’à l’époque les États-Unis s’en servent comme garnison militaire.

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En 2008, des militaires américains postés dans le monastère, à proximité immédiate d’un bataillon d’ingénieurs, se lancent dans la réalisation d’une carte topographique du lieu. L’ancien monastère semble alors être en bonne voie pour être restauré.

S’en suivent de nombreuses découvertes : des restes de fresques peintes en bleu cobalt, d’anciennes inscriptions pieuses en araméen, exaltant le visiteur à prier pour ceux qui vivent dans son enceinte, ainsi que de nombreux restes extrêmement anciens de vases en terre cuite retrouvés aux quatre coins du site.

Point de surprise à cela, puisque le temple est construit au VIesiècle par des moines assyriens, avant d’être repris par les chaldéens. Puis, au milieu du XVIIIe siècle, l’envahisseur perse lance aux moines un ultimatum : fuir ou périr.

Les moines, comme on peut l’imaginer, n’abandonnent pas le monastère.

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© DR

Bien plus tard, les universités de Mossoul et de Chicago, aux côtés de l’Unesco et du Comité de conservation des antiquités du gouvernement irakien, portent un grand intérêt au site et multiplient les initiatives de conservation. Chaque année, à la fête patronale de saint Élie au mois de novembre, les pèlerins des environs se rendent à Dair Mar Elia, comme on l’appelle en arabe.

Malheureusement, cette tradition vieille de 1 400 ans n’est plus. Le monastère a connu le même sort que les tours funéraires de Palmyre et les temples de Baalshamin et de Baal : il a été rasé par l’État islamique.

(Source:Aleteia)

 

 

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"Wisdom is better than weapons, knowledge is better than money" (Ephrem the Syrian)

"Wisdom is better than weapons, knowledge is better than money" (Ephrem the Syrian)

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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The Orthodox Dilemma:

 

New Pan-Orthodox Christian Book

 

from the OCP

 

Dept. of Publications- OCP News Service- 9/5/16

Buy Hardcopies at Amazon and Lulu bookstore
Amazon – ($12.00)
http://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-George-Alexander/dp/1329629787

Lulu (25% discount) –  ($9.00)
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Kindle Copies
https://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-Reflections-Pan-Orthodox-Concilliar-ebook/dp/B017P1RFBS

Detailed Reviews here:
http://ocpbooks.simplesite.com/421272268

Global: OCP books, the publication division of Orthodoxy Cognate PAGE (Pan-Orthodox Christian Society) is proud to present our new Pan-Orthodox Christian Publication Titled ‘The Orthodox Dilemma- Personal Reflections on Pan-Orthodox Christian Conciliar Unity. This Unique book is first of its kind to call for the creation of an extensive global platform for all Orthodox Churches.

Paperback copies can be purchased from Amazon, Lulu Book Store, and other major online stores. E-books are available at Kindle.

About the Book
The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on global Pan-Orthodox Christian Unity. The work focuses on the need for establishing sacramental communion between the Eastern, Oriental and other families of Orthodox Churches. The author calls to create a common conciliar platform for Orthodox Churches and to establish dialogues between Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical, Unrecognized and New Generation Orthodox Churches. This may be the first book of its kind to call for the creation of a global platform for all Orthodox Christians.

Reviews

“A moving book that depicts a passionate plea for a new conciliar approach to unity between all Orthodox Churches”- The Lausanne- Orthodox Initiative (LOI). 

“I greatly recommend The Orthodox Dilemma to both the scholar and the novice for one to gain a broader appreciation of the beautiful flavors of unique variety that exists within Orthodox Christianity”- John G. Panagiotou – Touch Stone Magazine ( Also published in American Orthodox Institute and Orthodox Christian Laity.).

“Revelatory and timely, especially in a Period Riddled with Internecine Violence and Religious Tribalism” – Dr. Glenville Ashby – San Francisco Book Review.

“If Orthodoxy ignores Alexander’s concerns for healing inner schisms, it will only be at the cost of the sacred analogy Orthodoxy holds very dear” – Bradley R. Cochran – (www.theophilogue.com).

“The ‘Orthodox Dilemma’ deserves high appreciation for reminding the hierarchy about the real need of strengthening the foundation of their acceptance by the people of God together with divinely granted authority being successors of the Holy Apostles “- Fr. Dr. Jossi Jacob- Faculty- Holy Trinity Theological University College – Addis Ababa- Ethiopia

“The Orthodox Dilemma is a passionate & heartfelt plea for Orthodox Churches everywhere, but especially at the local level, to find a personal way – demonstrating basic Christian principles – to get along” – Joel Dennstedt- Readers Favorite.

“The book is written in a personal style, and is refreshing in a sense that it does not split theological hairs, but speaks to the heart of Orthodox Christians.” – Dina Blokland – Hebrew University of Jerusalem. 

“The Orthodox Dilemma is a clearly focused, prophetically articulated and uniquely challenging book.” FrDr. Jacob Kurien – Theologian, Author, Academician and former Principal of the Orthodox Theological Seminary (India).

“The ‘Orthodox Dilemma’ echoes innocent and rightful questions on the unity of the One, Holy, Catholic & Apostolic Church of Jesus Christ and gives mature reflections, suggestions and an honest call for global Pan-orthodox Christian conciliar unity” – Dr. Wa’el Adnan Jabbour – Faithful of the Greek Orthodox Patriarchate of Antioch & All-East (Latakia- Syria).

“Enthusiastic and Sincere Quest on Orthodox Christian Unity” – Fr Thomas Ninan- M. Th. Priest of the Indian Orthodox Malankara Church.

“All in all, a very enjoyable and important read, I highly recommend it” – John Tsambazis – Award Winning Executive Producer at Clapstick Pictures.

“This book is a much-needed piece in the broader “puzzle” which will help to make our struggle for Orthodox Unity become a reality” – Joslyn Ramey, Orthodox Writer, Photography, and travel Expert.

“This book is an exciting introduction to the amazing attempts made by a committed Orthodox Christian for the unity of the Orthodox churches” – John Kunnathu – Orthodox Author and Academician.

ISBN- 9781329629783
Edition – First Edition
Publisher – OCP Publications
Published- April 16, 2016
Language – English
Pages – 216
Binding- Perfect-bound Paperback
Genere- Pan-Orthodox Christian Studies

Source:
OCP Publications – OCP News Service

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Saint Martin de Tours de Sulpice Sévère, éditions du Cerf avril 2016, 15 euros.

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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BookCoverImage

La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4

See original image

Invitation (s) :

 

 

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 / 02 41 81 66 22

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Grande procession

en l'honneur des 1700 ans de Saint Martin

à PARIS 

le samedi 21 mai prochain

Organisation :

association Oriflammes.

Un soir d’hiver de l’an de grâce 334 à Amiens, un jeune légionnaire à cheval prend la peine de couper sa cape pour la donner à un miséreux frigorifié. Dans la nuit qui suit, le Christ en personne se présente à cette âme charitable, vêtu de cette moitié de cape. La légende de saint Martin était faite. Né en Hongrie et soldat, rien ne le prédestinait à devenir homme d’Église et pourtant il sera quelques temps plus tard, littéralement forcé par les Tourangeaux à devenir leur évêque ! Un rôle qu’il remplira jusqu’à sa mort en 397.

Après saint Louis, Baudouin de Jérusalem…

À l’occasion des 1700 ans de la naissance du saint à la cape, une grande procession sera organisée en son honneur le samedi 21 mai prochain par l’association Oriflammes. Créée en novembre 2012, l’association a pour vocation d’œuvrer à la valorisation et à la transmission du patrimoine et des traditions de la Chrétienté. Elle organise à cet effet des événements et rassemblements visant à promouvoir cet héritage.

Après saint Louis, après Baudouin de Jérusalem, c’est donc à saint Martin de Tours d’être porté en procession au cœur de Paris. Un long cortège de femmes, d’hommes et d’enfants traversera ainsi la capitale depuis la paroisse Sainte-Elisabeth-de-Hongrie jusqu’à l’église des rois de France : saint-Germain-l’Auxerrois, avec en tête, le Paris and Disctrict Pipe Band, une magnifique fanfare de cornemuses.

Aujourd’hui comme hier, Martin reflète l’humilité de Dieu et le visage de Jésus serviteur, pour ouvrir à qui les cherche les voies de la réconciliation et du partage. Dix-huit siècles plus tard, son message garde toute son actualité : avec cette procession, c’est l’esprit de charité ainsi que les racines chrétiennes de la France qui seront mis à l’honneur. Pour participer à l’organisation de cet événement inédit qui approche à grand pas, un credofunding a d’ores et déjà été mis en place pour financer l’événement.

 

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La soirée Imagine'N rejoice le 23 mai à la Cigale à Paris © Projet Imagine

Soirée Imagine ‘N’ Rejoice, le 23 mai à 20h30 à la Cigale à Paris, 120 Boulevard de Rochechouart, 75018 Paris

Pour réserver vos places, c’est ici 

Les tarifs : Cat.1 : 45 euros | Cat.2 : 30 euros | Cat.3 : 15 euros/ VIP Solidaire : 200 euros + cocktail

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« Les chrétiens
et
l’Etat d’Israël 
»  

 

Conférence du Père Patrick Desbois à la synagogue de Copernic

 
Mardi 31 Mai 2016 à 20h30

Le Père Patrick Desbois est prêtre de l’Eglise catholique. Il parcourt les pays de l’ex-Union Soviétique à la recherche des traces de la Shoah par balles, et il contribue à écrire ainsi l’histoire de la Shoah. Il est aussi Directeur du Service national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme. Il connait bien l’Etat d’Israël, et pourra nous guider dans la recherche d’une attitude juste face à cette réalité qui nous interpelle, et dont les complexités peuvent nous laisser perplexes.

 

Rendez-vous à 20h15 au 24 rue Copernic 75116 Paris.

Pour ceux qui le souhaitent, possibilité d’arriver dès 19h30 pour une visite expliquée de la synagogue.

 


Inscription : auventdesrencontres@gmail.com                   Participation aux frais : 10 €

Par motif de sécurité, seules les personnes inscrites à l’avance pourront assister à la conférence.
Merci de vous munir de votre carte d’identité.

 

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Chère  Madame, Cher Monsieur,

 

Dans le cadre de son 
cycle de conférences 2015 / 2016 , consacré à la
diversité des courants religieux dans les trois monothéismes
Cordoba est heureuse de vous inviter à sa prochaine et
dernière conférence de cette année:
 
-          PEUT-ON TOUCHER AUX TEXTES SACRES ?
 
. Avec les points de vue et analyses de :
 
-          Yann Boissière, rabbin au Mouvement juif libéral de France (MJLF), affilié à la World Union for Progressive Judaïsm
-          Jacques-Noël Pérès, ancien directeur de l’Institut supérieur d’études œcuméniques et professeur honoraire à l’Institut protestant de théologie
-          Karim Ifrak, islamologue, historien des textes et de la vie de la pensée dans les mondes musulmans, CNRS Paris
 
Cette conférence aura lieu 
le 
mercredi 1er juin 2016, à 20 h 30,
salle Paul-Rumeau de la Maison des associations, 
41 - 43 rue Raymond-du-Temple, à Vincennes
(94300)

 

(...)
En espérant vous accueillir lors de ce colloque, recevez tous nos meilleurs sentiments.

 

Pour Cordoba,
Michel Haïm

 

 

Pour plus d’information, voir et écouter les conférences précédentes, etc., rendez-vous sur le site : www.asso-cordoba.org

 

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Madame, Monsieur,

Avec la Mairie de Paris, l'Université Al Azhar (Le Caire) et le Muslim Council of Elders, nous avons l'honneur de vous inviter à l'importante conférence internationale qui se tiendra mardi 24 mai 2016 à l'Hôtel de Ville de Paris (de 9h à 13h30) sur le thème :

 

Orient et Occident
civilisations en dialogue
 
avec la participation exceptionnelle de
 
Cheikh Ahmed Mohamed El-TAYYEB
Grand Imam de l'Université Al Azhar du Caire
plus haute autorité de l'islam sunnite
 
et
 
Andrea RICCARDI
Fondateur de la Communauté de Sant'Egidio
ancien Ministre de la République italienne

 

Ainsi que de nombreuses autres personnalités et spécialistes du dialogue.
 
Inscription obligatoire avant le 21 mai 2016 par courriel à dialogueorientoccident@gmail.comdans la limite des places disponibles.
 
Dans l'attente de vous retrouver très vite.
 
La Communauté de Sant'Egidio

 

 

 

 

 

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De: annie-paule derczansky <batisseuses@gmail.com>

 

LES BATISSEUSES DE PAIX PROPOSENT le dimanche 29 MAI 
"Parcours des Droits de l'homme "à Versailles
première Assemblée Nationale, serment du jeu de Paume, première réunion révolutionnaire….

la journée est accompagnée de guides professionnels
Pi-Nic au parc du Château

départ et retour  en car depuis la mairie du 19e

 
Départ : 10h, retour 19h.
 
réservation obligatoire 06 66 10 55 64 
 
pour celles qui ont déjà fait le parcours, il devrait y avoir une autre visite à l'intérieur du château sur l'historique politique du rôle de Versailles
 
PAF : 5 euros,  le pic nic est offert par les Bâtisseuses il est cacher et hallal. 

 

 

 

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 Congrès Dialogue des rationalités culturelles et religieuses – 27-30 juin 2016

 
De: Theologicum - Institut Catholique de Paris <contact@congrestheologicum2016-icp.fr>
 
 
  
  
 
 
 
Le site web du Congrès « Dialogue des rationalités cultuelles et religieuses » est ouvert. Nous organisons le Congrès en partenariat avec l’Ordre des Prêcheurs (Dominicains), Concilium et 25 établissements universitaires.
Nous vous rappelons que cet évènement aura lieu du 27 au 30 juin 2016 à l’Institut Catholique de Paris.
Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui via le lien suivant : http://congrestheologicum2016-icp.fr
 
Pour nous permettre une gestion fine, nous vous prions de bien vouloir renseigner vos jours de présence.
Nous réjouissant de pouvoir compter sur votre présence, nous vous souhaitons une très bonne journée,
Theologicum - Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses
Institut Catholique de Paris
 
 
 
 
  
 
 
* Vous pouvez également copier-coller l'adresse suivante dans votre navigateur :
 
Si vous ne souhaitez plus recevoir d'email de notre part, cliquez ici
 
 

De: Philippe KEISER <p.keiser@icp.fr>

 
 
Philippe KEISER
Chargé de communication
 
 
 

Theologicum - ICP
21 rue d'Assas 75270 Paris Cedex 6
Tél : 33 (0)1 44 39 60 00
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La soirée Imagine'N rejoice le 23 mai à la Cigale à Paris © Projet Imagine

Soirée Imagine ‘N’ Rejoice, le 23 mai à 20h30 à la Cigale à Paris, 120 Boulevard de Rochechouart, 75018 Paris

Pour réserver vos places, c’est ici 

Les tarifs : Cat.1 : 45 euros | Cat.2 : 30 euros | Cat.3 : 15 euros/ VIP Solidaire : 200 euros + cocktail

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

PELERINAGE AUTOUR DES RELIQUES DE

 

STE RITA

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ET DE

 

ST CHARBEL

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le 22 MAI, Dimanche après la Pentecôte:

 

10h30, Messe de la Pentecôte suivie de la bénédiction des roses et de l'huile (Pour les malades) et du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour le 22 Mai, ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 21 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

20 Mai 2016, Vendredi d’or (vendredi après la Pentecôte)/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

PEUT-ON GAGNER DU TEMPS ?

 

Temps et vitesse –

Avec la rentrée, à la fois liturgique, professionnelle et scolaire, nous retrouvons le rythme précipité de la vie contemporaine. À peine le mois commencé, nous nous sentons déjà débordés ou en passe de l’être bientôt ! « Je n’arriverai pas à tout faire, à tout gérer…travail, famille, paroisse ! » En fait, la difficulté ne vient pas que de la quantité d’activités ou de responsabilités qui nous incombent ; elle vient beaucoup du rythme suivant lequel nous devons – ou croyons devoir – les assumer. La gestion du temps est liée à cette dimension du temps : la vitesse. Le rapport entre le temps et la vitesse, ou la rapidité, appelé encore rythme, ou tempo musical de nos journées, demande notre attention. Il existe encore une dimension du temps : l’intensité, ou l’importance, la valeur. Tous les moments n’ont pas la même épaisseur, la même profondeur. Tous ne comportent pas non plus la même urgence.

Responsabilité

La revue Psychologies de ce mois propose le dossier « Retrouver du temps » et propose le test « quel est votre biorythme ? » L’apôtre Paul (Éph. 5, 16) parle de « racheter le temps ». Et l’Université d’été de la Métropole orthodoxe roumaine a consacré en août des conférences et des ateliers à une réflexion théologique sur la responsabilité de l’être humain par rapport au temps. Le fond de la question est que le temps est une créature que Dieu confie à l’être humain : celui-ci est appelé à en être le gestionnaire, comme des autres créatures, selon son ministère royal ; il est appelé à le rendre, suivant le mode eucharistique – « ce qui est à toi, le tenant de toi, nous te l’offrons, en tout et pour tout ! » – au Seigneur, c’est son ministère sacerdotal ; et il est appelé à manifester sa créativité en pensée, en parole et en actes cohérents avec la volonté divine, c’est le ministère prophétique que l’être humain exerce dans le temps. Le péché objective le temps et le transforme en chose, en moyen d’assouvir les passions égoïstes. Le temps, par l’usage conscient qu’en fait le croyant, retrouve sa transparence au Créateur.

Le temps d’aimer

Le théologien Dumitru Stàniloae a montré que le temps est la structure du dialogue de la personne divine et de la personne humaine ; il est l’intervalle de la réponse humaine à la sollicitation divine ; il est l’occasion de la manifestation de l’amour. De plus, il est, par l’Incarnation du Fils unique et Verbe de Dieu, habité par la personne divine, qui l’investit d’éternité : le temps appartient au Christ, c’est de celui-ci que nous le recevons, dans la vie liturgique et sacramentelle de l’Église ; c’est avec lui que nous l’offrons au Père, en consacrant du temps à la prière, notamment à la célébration liturgique ; c’est avec le Christ compatissant, que nous donnons du temps à ceux qui attendent de nous de l’amour : les pauvres, les vieillards, les isolés… Le temps est celui de la fraternité divino humaine : celui d’un appel téléphonique, d’une visite, de l’aide apportée à faire des démarches administratives, de l’écoute… Mille façons de consacrer du temps, donc d’agir sacerdotalement pour la sanctification du temps de Dieu…

Les choix

Bien sûr, cela passe par une certaine organisation, par des choix, par l’établissement de priorités : « gérer son temps et ses priorités » ; « votre mission : arrêtez les voleurs de temps ! », étaient les thèmes d’un des ateliers de l’Université d’été – avec ce conseil du Bienheureux Augustin : « si tu veux réussir, limites-toi ! »

Au principe du temps

L’expérience miraculeuse consiste à reconnaître au Seigneur la première place en tout, dans l’organisation de la journée. Perdre du temps pour Dieu ? Non : gagner du temps en le recevant de Dieu qui le crée ! Celui qui commence la journée, et chaque chapitre important de cette journée, par la prière, donne à Dieu, lui rend le temps qui lui appartient, le reconnaît comme Seigneur du temps. Bien plus, il se soumet à l’action créatrice du Seigneur à l’égard du temps. Nous faisons l’expérience d’une sorte de multiplication ou d’augmentation du temps par le Seigneur Lui-même, du moment que nous renonçons à posséder le temps par la précipitation, la suractivité, en prenant la place de Dieu dans la gestion de ce jour. Faisons l’expérience de tout commencer par la prière : nous constaterons que tout devient facile, porté par la grâce incréée, que les priorités se dessinent d’elles-mêmes, la valeur réelle des urgences apparaît, le mode d’emploi de la journée trouve sa hiérarchie naturelle par l’énergie divine que le Seigneur y déverse, parce qu’Il continue à être le créateur du temps, à le faire exister et à le confier à ceux qui veulent faire sa volonté. C’est une expérience et un choix : être asservis à un temps dévorant, monstre insatiable à qui nous ne donnerons jamais suffisamment ; ou recevoir, du Seigneur du temps et de l’espace, la régence et la liberté par rapport au temps comme aux autres lois cosmiques…(Source: "Sagesse Orthodoxe")

O God, who have cured us in Jesus,  Receive the hands of Mary our mother my  vulnerable and limited body.    I entrust you, all my senses for O Mary  whether purified of all excesses, all  Research selfish, and they serve me  recognize and welcome God's blessings,  Llui they are fully dedicated.    Give me to measure the value of my body,    temple of the Spirit, and caring.    O Mother of Mercy and Comforter of    afflicted, take under your maternal protection    all those among my brothers and sisters,  suffer physically!    Christ, True God and True Man is their  Divine Physician, May He heal their minds, their  souls and bodies!    O Jesus, Who by Mary and the Holy Spirit  have opted to become my brother, heal me,  Heal us! As at Cana, hear  prayers of our Mother!    Amin

O God, who have cured us in Jesus, Receive the hands of Mary our mother my vulnerable and limited body. I entrust you, all my senses for O Mary whether purified of all excesses, all Research selfish, and they serve me recognize and welcome God's blessings, Llui they are fully dedicated. Give me to measure the value of my body, temple of the Spirit, and caring. O Mother of Mercy and Comforter of afflicted, take under your maternal protection all those among my brothers and sisters, suffer physically! Christ, True God and True Man is their Divine Physician, May He heal their minds, their souls and bodies! O Jesus, Who by Mary and the Holy Spirit have opted to become my brother, heal me, Heal us! As at Cana, hear prayers of our Mother! Amin

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 20:59
“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-17.22-23.45,3.7.15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
 




Par St Grégoire de Nazianze

(330-390), évêque et docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

De la fidélité à la joie du maître

 

La lecture de cet Évangile doit nous faire sérieusement réfléchir sur cette vérité : que ceux qui ont reçu en ce monde des grâces plus abondantes seront l'objet d'un jugement plus sévère, car plus on reçoit, plus est grand le compte que l'on devra rendre.

Il faut donc s'humilier profondément des dons que l'on a reçus, en considérant que l'on devra être jugé d'autant plus sévèrement sur l'usage qu'on en aura fait. 

Le serviteur fidèle [...] entre parfaitement dans la joie de son maître, lorsque Dieu l'appelle dans l'éternelle patrie, pour l'associer aux chœurs des anges et le remplir d'une joie intérieure, pure et sans mélange d'aucune de ces douleurs qui sont causées par la corruption de la chair. 

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« Au cours de nos méditations nous devrions toujours demander à Jésus :

« Fais de moi un saint, selon ton propre cœur, doux et humble. »

« Apprenez de moi... »

a-t-il insisté.

C'est dans l'esprit dans lequel il l'a dit lui-même que nous devons l'exprimer.

Maintenant nous le connaissons mieux au travers de nos leçons et méditations d’Évangile, mais l'avons-nous compris dans son humilité ?

Est-ce que son humilité nous concerne ?

Nous attire-t-elle ? »

Bse Mère Teresa (1910-1997), Jésus Celui qu'on invoque (Quatrième mois n°26), Traduit de l'anglais par Françoise Champenois-Laroche, Nouvelle Cité, Paris, 1988.

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Sainte Solange, qui êtes-vous ?


(Vierge et martyre/† v. 878)

 

Solange naquit aux environs de Bourges, au lieu-dit Villemont, à deux kilomètres du bourg de Saint-Martin-du-Crot. Instruite par ses parents dans la loi du Seigneur, elle donna dès les premières années de son existence les marques d'une rare piété et, à l'âge de sept ans, consacra sa virginité au Seigneur, l'époux des vierges. Dieu la combla de telles faveurs que, selon une antique et vénérable tradition, elle guérissait les malades et chassait les démons par sa seule présence. Occupée à garder les moutons de son père dans un pré du voisinage, elle occupait son temps à prier son divin maître et à s'entretenir familièrement avec lui.

Un jour, l'un des fils du comte de Bourges, peut-être Bernard, comte de Bourges et d'Auvergne, rencontra la jeune bergère Solange et fut séduit par sa grande beauté. Par des avances et des promesses d'abord, par des menaces ensuite, il s'efforça d'obtenir qu'elle consente à devenir son épouse. Mais, fidèle à son vœu, elle repoussa ce projet. N'avait-elle pas décidé de n'aimer que le Christ ? Alors le jeune homme, dans un élan de furie, l'enleva de force, la mit sur sa monture et l'entraîna avec lui dans une course folle. Mais la jeune fille, qui avait moins peur de mourir que d'être infidèle à son Seigneur, se déroba à son ravisseur et se laissa tomber à terre, au bord d'un ruisseau. C'est alors que, dans sa rage, le séducteur tira son épée de son fourreau et trancha la tête de la jeune bergère. Elle subit ce martyre à la fin du IXe siècle, un 10 mai (peut-être le 10 mai 878...).

La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus. Toujours selon la légende, Solange, décapitée, prit sa tête dans ses mains et la porta jusqu'à l'église Saint-Martin. Elle fut donc ensevelie en l'église Saint-Martin du village de Saint-Martin-du-Crot. Mais par la suite, une nouvelle église fut édifiée à la place de l'ancienne, placée sous le vocable de Solange, et le bourg lui-même prit le nom de la sainte martyre : Sainte-Solange (c'est la seule commune de France à porter ce nom). Le Seigneur confirma par de nombreux miracles l'héroïcité des vertus de sa servante et son tombeau n'a jamais cessé d'être honoré par les fidèles du Berry qui vénèrent sainte Solange comme leur patronne spéciale.

SOLANGE 10 MAI

 

 

Saint Gordien
 
 
Martyr à Rome (✝ 362)
 
ou Gordan et saint Epimaque (250)
Tous deux martyrs à Rome à des dates différentes, mais célébrés ensemble parce qu'ils furent ensevelis au même endroit.
 
À Rome, sur la voie Latine, vers 303, saint Gordan, martyr, qui fut enterré dans la crypte où les reliques de saint Épimaque avaient été transportées peu auparavant.
 
Martyrologe romain
 
 
Saints Epimaque et Alexandre
 
martyrs d’Alexandrie (✝ 250)
 
Durant la persécution de l'empereur Dèce, ils furent éprouvés dans leur fermeté et leur constance dans la foi. Martyrisés, couverts de chaux vive, ils donnèrent ainsi le témoignage suprême de leur amour pour le Christ.
 
Fêté aussi le 31 octobre, Saint Épimaque de Péluse (Basse-Egypte) est un des 'Pères du désert' qui voulut imiter le Prophète Elie et Jean le Précurseur. Durant la grande persécution, alors que beaucoup de chrétiens se réfugiaient au désert, il s'en vint à Alexandrie pour confesser sa foi en Jésus-Christ.
 
Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, Épimaque et Alexandre. En 250, sous l’empereur Dèce, après un long temps passé dans les chaînes et divers sortes de supplices, ils furent enfin livrés aux flammes pour la foi du Christ. Avec eux subirent le martyre les saintes Ammonarion, vierge, Mercurie, une vieille femme, Denyse, mère de famille, et une autre femme: après les tortures infligées à Ammonarion, le juge, honteux de se voir vaincu par des femmes et craignant que, s’il exerçait sur les autres des cruautés inouïes, il ne fût contraint de céder à leur inébranlable fermeté, les fit aussitôt décapiter.
 
Martyrologe romain
 
BONNE FETE AUX SOLANGE, AVEC UNE PENSEE PARTICULIERE POUR SOLANGE R notre paroissienne de Jauldes, malade.Merci à tous ses frères de la paroisse de Charente d'avoir une pensée pour elle désormais dans l'impossibilité de se déplacer pour les Liturgies.Si vous ne l'avez pas, demandez moi son N) de Tel. Un coup de fil fait toujours plaisir, surtout quand on est isolé.Que ceux qui le peuvent la visitent. Merci.

 

 

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Dans les moments importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur…

 

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Les responsables orthodoxes des Églises d’Albanie, de Géorgie, de Roumanie, de Russie, de Serbie, d’Italie et de Malte sont venues prier avec la délégation pontificale dans la Sainte Maison de Lorette, en Italie. L’événement a eu lieu le 5 mars 2016 ; il marque la reconnaissance officielle de la plus ancienne relique mariale – la maison de Marie à Nazareth emportées par les croisés au XIIIe s. – de la part du monde orthodoxe.

Il est en effet définitivement assuré que la Maison de la Vierge Marie à Nazareth, où a été annoncée la naissance du Christ, a été transférée en 1294 à Lorette.

Le 2 septembre 2007, le pape Benoît XVI invitait notamment à l’angélus, sur l’esplanade de Montorso, à Lorette, en présence de quelque 500.000 jeunes, à entrer dans l’esprit de cette Maison: « (…) Dans les moments les plus importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur, pour vous recueillir spirituellement entre les murs de la Sainte Maison. Priez la Vierge Marie, afin qu’elle vous obtienne la lumière et la force de l’Esprit Saint, pour répondre pleinement et généreusement à la voix de Dieu. Vous deviendrez alors ses témoins authentiques, porteurs non pas d’un Evangile abstrait mais incarné dans votre vie. »

 

Orthodoxes et catholiques dans la maison de Marie, à Lorette
Zenit.org 9/3/16

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

 

St. Aho the ascetic (+524)


 

St. Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south and east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve became the disciple of a local monk, and the Lord bestowed wisdom on the child and he was enlightened and became wiser than all the other children in the instruction.

Around 439, Rish-'aino comes under Persian siege. The great army went up and they came to Nusaybin and the Romans retreated before them. They chased after them unto Harran. When the Persians returned, he commanded Nabon the Commander, that they should go out and capture and bind all of them. They began to flee across the Euphrates river. All the residents migrated to the West. The remainder were captured by the Persians. They pillaged and burned all their villages.

During this time. 'Ubadyo father of Aho came to him and said “My son, behold, our residents wait outside the gate of the city. Behold, your mother, and your brothers are with them. Rise, we shall go to them. “He agreed and went with him. When they came to the camp they sat until many people gathered, without number. They came to the bridge to the west of the city. When they crossed over the bridge of Euphrates they trampled each other much. About 200 people died, men, women, and children. When the Blessed Aho saw this, he returned to the city. His father, mother, and brothers went on their way. When they came to an inn of that day they sought and did not find him. They thought an accident happened to him. They mourned and wept. They gave up looking for him and went on their way.

They arrived at the city of 'Akka ('Aku) on the Mediterranean Coast.. His father died on the way but his brothers, because they knew how to fish, were fishing there, because the city was built by the sea. When they learned the city and the region, they took for themselves wives from there. They bought for them a boat for cargo. They were sailing to every place that they desired on the sea. Their mother sat with them in mourning because of the Blessed One.

Mor Aho is captured 
Mor Aho returned to Rish'aino, he thought to himself that he might follow the life of an Anchorite, when he was thinking on this, met another young man about his age and he told him about his desire. They both decided to become Anchorite monks, and both decided to go to Nusaybin (Nisibis). When they were traveling on the road, behold there was a unit of a troop of Persians leading many captives. They caught the youths and bound them. They arrived at Nusaybin where they gathered all the captive. They were in number about 7000 souls. They were taken to the east of the city. Nabon the commander went with them and all the troop with him. The captives passed in front of them. Although Nabon was a pagan he was a compassionate man. He ordered the youth, the males and females, little boys and girls only, to be taken and released to their land. When they reviewed, they chose about 3000 souls and they released the remainder and returned them. They were led down to Persia and showed to the King. The King commanded that they should take one third of them for him and two thirds for the commander and the soldiers with him. They cast lots in accordance with the grace of the Messiah, who in every time helps those who do his will.

Mor Aho was given to a Christian soldier Michael to serve as a slave or indentured servant. Michael discovers that Aho is a Christian and they make a pact to serve together in the military, so Michael takes Aho to the King, (who most likely was Yazdagrid II). Michael tells the King that Aho is his nephew on his mother’s side, and he convinced the King to make Aho a soldier that he may become one like him and given him a salary. The King saw in the Blessed One a countenance like the countenance of an angel. He favored him and ordered his master-chief. He gave him a horse and a mule and weapons that soldiers use and gave to him much silver. He registered him like one of the soldiers.

Aho and Michael leave the military 
Mor Michael and Mor Aho served in the Persian army for 18 years. In around 458 A.D. They decided to follow Lord's steps when one day they stood in prayer until midnight according to their custom. While sackcloth and ashes was underneath them they were singing and saying, “O Lord show us the way to go towards you. O Lord we lift up ourselves.” (Ps.1:1) When they said this they fell into a deep sleep. The two Blessed Ones dreamed one dream. They saw a man of a beautiful appearance standing over them. His countenance was illuminated like the sun. He was wearing glorious clothing and standing over them. He said to them, “My brothers, rise, ascend at once together to the region to the west, for there the Lord prepares for us a place that we might dwell in it.” When they awoke from their sleep, those Blessed Ones related one to another what they saw. They rejoiced greatly for they realized that the Lord prepared before them his way. Very early in the morning they put their things on their mounts, everything they owned.

Miracles and Monks 
They traveled to Nisibis, the place of Mor Aho’s capture. They entered the village of Teldoros [Tel-Darius (Dara)]. When they arrived at an inn on the way, they saw a certain village that was called Teldoros. They turned to the house in it. Now there was a master of the village, a certain man, a believer called Theodoros. When he saw them from afar he said to his master chief, “Behold, I see upon the road two solders. Take them to our dwelling.” When the master chief went out to their way he took them in and welcomed them and gave them water and washed their feet. He gave them bread and straw and fodder for their mounts. He was thus accustomed to do this for all travelers of the road.

Now Theodoros had a son, a deaf mute from his mother’s womb who was called Heworo. When the boy saw the master chief carrying implements and useful things for the two, he signed to his father in three fingers. He indicated to him there were three. Because the child saw three, the father was astonished at him and did not know what he was saying to him. When it was evening he made for them a dinner and he served and sat as they were eating. He gave drink to only those two. The boy signed to give to the other one. But his father thought he was mocking. His father became angry and said to the servant to take him out. But these Blessed Ones let him stay. He was silent and did not sign again.

After the dinner a little while Theodoros left the Blessed Ones and went to his bed. But the child, Hewaro remained with them while he slept. When they rose in prayer they said to each other this is the time for the name of the Christ (Messiah) to be praised by us for this child. They prostrated and they prayed and their tears ran before God, before they finished their prayer the child Heworo awoke and rose from his bed and ran to the feet of the Blessed Ones and he began kissing them. When the Blessed One saw him they fended him off. But that one began speaking with them in a straight tongue. When they heard his speaking, they rejoiced greatly and they praised God and asked him when they said to him, “How did your tongue get straight?”

But that one said to them that, “There was a man with you in the evening and he took me by the hand and gave to me a cup of cold water. When I drank he said to me, “Rise, go now near these ones.” When I came near you my tongue was straightened.”

When they miracle was known, the fame of Aho and Michael spread throughout the region and Theodoros offers to build them a monastery about a mile east of Tel-Darius in the village named Kasar. In Kasar St. Aho and Michael create a monastic community. Mor Aho and Mor Michael had a dam built for fish, vineyards planted, and many kinds of trees. About 20 monks joined the two saints in the monastery. Later, Mor Aho and Mor Michael are offered a nearby vineyard in the village of Zamorto (Kfar Zamoro is the name of the ruin today). In Zamorto, St. Aho casts a demon out of a man called Hobel.

Discovery of his long-lost family 
The Blessed One, Mor Michael, after he remained with community five years, he returned to the region of Nineveh and built for him there a monastery. He built a pillar in it and sat upon it until his departure around 463 A.D. It is also about the same time that Aho takes a trip to Jerusalem for a year and a half. On his return he decides to follow the Mediterranean coast. At 'Akka he boards a ship which turns out to be owned by his brothers. After they question each other about their family history, final proof is given to the brothers. It is a birthmark or a mark from an injury on his shoulder.

He departs from the vessel in Antioch. His brothers cannot persuade him to return to 'Akka with them and meet his mother. He quotes scripture to them from Matthew 17:20, “Unless a man forsakes his father, mother and brothers he cannot be a disciple.”

When Mor Aho’s mother learns of this event after the brothers return she travels to Antioch, catches a caravan to Nisibis. The determined mother finds Mor Aho near his monastery. She suffers from heat exhaustion and her son gives her a drink of water. He takes her to the monastery knowing it is his mother but not revealing himself to her. When he finally reveals himself to his mother, she is speechless for an hour, weeping and crying for joy. Then she scolds him for causing her so much grief. Mor Aho out of guilt and devotion stays by her side for nine years until her death (474 A.D).

More Monasteries and Conversions 
About this time Theodoros dies also, but not until after he builds another monastery for Mor Aho in Tur'abdin. He names the monastery the White Monastery after Hewaro the son of Theodoros. An additional donor to the monastery is Demetrius, who owned the fortress of Tur'abdin. He had a mausoleum built for himself but with enough room so that when Theodoros died, he was buried in it also.

After the death of his mother and Theodoros, Mor Aho leaves his community again and travels to a village called Hadas. Here he is invited by a childless woman, Dorsela, to be her guest. The servant girl of the woman tells the husband upon his return and makes it sound as if Mor Aho is up to no good. He has Mor Aho thrown in prison. Only after the girl confesses due to a dream, does the husband, named Maximus, rush to the prison and release Mor Aho begging him his forgiveness. Mor Aho confronts the girl and casts a demon out of her called Legion. The demon curses Mor Aho upon his leaving the girl and the region. Mor Aho blesses the girl and announces that she will have twins.

Mor Aho continues his journey and arrives in Athens where he stays for five year which must have been about the year 480 A.D. He continues his journey to Constantinople and lands a job helping the warden of the Church which contains the True Cross. After four years he convinces the warden to take a tiny silver of the True Cross and leave with him.

Mor Aho returns to Hadas apparently without the warden for he is not mentioned again in the story. Dorsela and Maximus are now the parents of seven children. They give their oldest son, Rumanos, to Mor Aho as a disciple. Mor Aho remained in the village two years.

Mor Aho then ventures into Armenia near the village of Ause where he encounters pagans who are celebrating under a giant tree. in whom they believe there is a god. Mor Aho observes the carnal activities and weeps and prays for them. He is discovered and two men bring him to the feast. Mor Aho fears for his life and prays to God. A tornado rips up the tree and casts it in the river about a mile away. The people are furious at Mor Aho for ruining their party. They want to kill him because he tells them that the God of Jesus Christ is his god. Others Christian missionaries had tried to convert them before he is told. They demand that the tree be brought back and their gods with it. Another storm comes and blows all the animals in the river. Two hours of darkness inhabits the land. The pagans relent and are converted to the faith of Mor Aho.

Mor Aho has a church built and sends for the Bishop of Miletene. Bishop Koriokos of Miletene comes and they baptize many people and ordain many priests and deacons. A monastery is built Mor Aho resides there for 22 years. According to the periods of time identified in the story, this takes place about the year 508 A.D.

The Death of Aho 
The blessed St. Aho put on years and it seemed to him that he was sick unto death. When the villagers heard, they all gathered around him weeping much. When the Blessed One saw them he quieted them and comforted their heart and said to them, “My brothers this is the end of every man.” But those ones were very sad about his departure. They wept and they said, “O Father of Peace and Mercies, where shall we go to find you and who shall be a leader for us like you? Stretch to your right hand and confirm your sons and daughters while we are standing. Give to us peace and go in peace, merciful peace. Then go to the region of pleasures. We remain here tormenting ourselves. O Good Shepherd where will you go. Your flock is left without a shepherd. You saved us from the mad wolves that would have torn us apart.”

When the Blessed One heard all this suffering he rose and sat on his bed and opened his mouth and spoke with them and said unto them, “Since you offended me in the time of my death I know that the Messiah has called me to not leave you. He stretched out his hand and signed them with the Cross. He committed them to the Messiah and said to them, “O Messiah you labored from my youth to my old age. He shall guide you in all purity and holiness.” He turned and kneeled in prayer and prayed thus, he said,

“O Lord God, mighty and holy, give to your servant in this hour the petition that I ask from you. 
May every region or house or village be reminded of your name and the name of your servant. 
May there not be a single house from among them with sickness, nor paralysis, nor weariness from evil, nor difficult diseases. 
Also do not make barren its houses. Give them times of peace and seasons of blessings. Make them fervent in abundant exaltations and continual bounty. 
Make them fervent in all goodness and in every place where they perform vigil or intercession. 
In your name and in the name of your servant may there not be hail, nor blight, nor locust, nor plague.”

He turned to them and said, “My moment arrives.”

When he said these things they thought to themselves that it was not the end. But he gave his soul to the Creator for eternal sleep. His face was illuminated like the sun. But those ones when they saw that he died they were weeping violently and they made a great lamentation without end. The women were mourning for him like the Hebrews mourned for Aaron. All the region gathered and they made a great procession and service for three days. They embalmed him in Maroon. They wrapped him in pure silk and expensive incense. They buried him in a grave of the monastery. Every man began to lament for him. Two disciples remained and they wept much. All the people gathered and they lamented about the death of the Blessed One.The days of the life of the Blessed One were 105 and his departure from this world was in the month of January 25th. 524 A.D. May the Lord enlarge his remembrance!. Amen..

 

 

Today in the Bysantine Tradition:

 

Tropaire, t. 3 
Saint apôtre Simon, * intercède auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'il accorde à nos âmes le pardon de nos péchés.

Kondakion, t. 2 
Tous ensemble, par des hymnes louons * comme bienheureux l'apôtre Simon, * lui qui dans l'âme des fidèles déposa * sans faille la doctrine de la sagesse; * car devant le trône de gloire à présent * il exulte avec les Anges incorporels, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Ikos 
Tous ensemble, acclamons à présent * la mémoire de l'Apôtre comme jour de salut; * disons-la bienheureuse, en notre foi, * car elle fait briller sur l'univers * la lumière d'un soleil dissipant * toute brume sous l'éclat de ses rayons * pour éclairer les fidèles célébrant * et glorifiant sa mémoire avec amour. * Nous-mêmes, accourons de tout cœur * et chantons-le, car il se tient auprès du Christ, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Exapostilaire (t. 3) 
Apôtre du Christ compatissant, * toi qui as vu le Seigneur de tes yeux, * demande-lui la paix pour le monde, * la victoire pour le peuple chrétien, * pour nous-mêmes la rémission de nos péchés * et le salut pour tous ceux qui t'acclament comme son disciple, saint apôtre Simon. 

http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai10.html

 

Apostle Simon Zelotes and St Isidora the Fool of Tabenna

 

May 10

Simon was one of the Twelve. He was born in Cana of Galilee; some accounts say that he was the bridegroom at the wedding at Cana, where the Lord Jesus performed his first sign (John ch. 2). After receiving the Holy Spirit at Pentecost, he preached the Gospel in Africa; he was privileged to die by crucifixion, like his Lord.

 

 

Isidora was a nun in a monastery in Egypt, and pretended madness and mental weakness in order to hide her virtues and her ascetic life. She did the dirtiest jobs, lived on scraps from the nuns' tables, and was despised by her sisters.

 

 An angel appeared to the ascetic Pitirim and revealed Isidora's true sanctity to him. He came to the monastery and, seeing Isidora, prostrated himself before her, at which she prostrated before him.

 

When the sisters told him that she was mad, he answered "It is you who are mad: she is greater before God than either you or me. I only beg God to give me also that which is destined for her at the dreadful Judgement." At this, the sisters' eyes were opened, and they began to treat Isidora with honour. But she, to avoid being honoured by anyone, fled the monastery and was not heard from again.

(Sources:Ancient Faith Radio/ http://ancientfaith.com/ )

Aujourd'hui il y a 1112 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Aujourd'hui il y a 1111 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

POUR CONSERVER OU RETROUVER LA PAIX INTERIEURE

Comment garder la paix intérieure ?

Celui qui commence à se consacrer à l'hésychia* doit passer le jour et la nuit voué à cinq oeuvres par lesquelles il sert Dieu:


1) Dans la prière, c'est-à-dire le souvenir du Seigneur Jésus Christ  ("Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pêcheur") continuellement introduit dans le coeur sans nulle pensée et imagination étrangères. La prière se découvre dans la pure humilité, à l'intérieur de sa chambre, à travers les jeûnes et les veilles. 

2) Dans la psalmodie*

3) Dans la lecture du Psautier sacré, de l'Apôtre (lettres de Paul), et des Saints Evangiles, des écrits des saints Pères théophores*, et particulièrement des chapitres sur la prière, la sobriété et la vigilance.

3) Quant aux autres enseignements divin de l'Esprit, dans le souvenir des péchés qui met le coeur en peine, dans la méditation du Jugement de Dieu, ou de la mort, ou dans la réjouissance et d'autres sujets semblables.

4) Et dans le petit travail des mains, pour museler l'acédie*.

Puis de nouveau se remettre à la prière quand bien même la chose serait dure, jusqu'à ce que l'intelligence s'habitue à rejeter aisément sa propre agitation en étant tout entière occupée du Seigneur Jésus Christ, par le souvenir constant, par continuellement tendu vers le trésor intérieur - lieu secret du coeur - et par un enracinement profond.

*Hésychia: tranquillité,  silence, repos, douceur, paix de l'âme, paix intérieure.
*Psalmodie: chant des Psaumes
*Théophore: porteur de Dieu.
*Acédie: perte de goût pour la prière, dégout des choses spirituelle, lassitude.

 

 

En chemin avec les Pères

par Calliste et Ignace Xanthopouloi Celui qui commence à se consacrer à l' hésychia* doit passer le jour et la nuit voué à cinq oeuvres par lesquelles il sert Dieu: 1) Dans la prière, c'est-...

En chemin avec les Pères

http://sagesse-patristique.blogspot.fr/2016/03/comment-garder-la-paix-interieure_30.html

PRIERE DES FAMILLES:

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Ô Jésus très aimant, qui,
par Vos ineffables vertus
et exemples de vie domestique,
avez consacré la Famille choisie
pour Vous sur la terre,
jetez un regard de Miséricorde
sur notre famille et daignez recevoir l’offrande que nous Vous faisons de nous- même et consacrer les membres de cette famille qui,
prosternée à vos pieds,
Vous supplie de lui être propice.
Souvenez-Vous que ce foyer
Vous appartient, comme
s'étant voué et consacré à Vous
pour Vous honorer d'un culte particulier.
Protégez notre famille dans Votre Bonté,
délivrez notre foyer de tous périls,
secourrez notre communauté de vie dans toutes ses nécessités,
accordez à notre famille la force de persévérer
toujours dans l'imitation de Votre Sainte-Famille,
afin que, fidèlement attachée à Votre Amour
tout le temps de sa vie mortelle,
elle puisse enfin chanter
Vos éternelles louanges dans les Cieux.
Ô Marie, très douce Mère,
nous implorons Votre protection,
bien persuadés que Votre Divin
et unique Fils exaucera Vos prières.
Et Vous aussi,
très glorieux Patriarche Saint-Joseph,
unissez l'appui de votre paternel patronage à la douce intercession de notre Mère miséricordieuse qui, avec vous,
remettra nos voeux entre les mains du Christ- Jésus notre Divin Rédempteur et Médiateur, Lui qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, dans l’unité du St Esprit pour les siècles des siècles .Amîn.
Jésus, Marie, Joseph,
éclairez-nous,
secourez-nous,
conduisez- nous au Christ Sauveur !
Amîn.

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Jesus Christ can not remain hidden, it is placed on the immeasurable heights of divinity, and offered to the admiration of mankind by the wonderful works he operates. (St Hilary of Poitiers)

« Il est monté sur la hauteur et a capturé des prisonniers ; il a comblé de dons les hommes. »

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Aujourd’hui, nous accompagnons Notre Seigneur vers la montagne pour Son Ascension. Nous pourrions être perdus et ne savoir que dire. Notre Seigneur a essayé de nous préparer à ce moment. Il nous a enseigné que nous devrions être heureux pour Lui car Il retourne au Père (cf. Jean 14:28). Et de fait cette solennité doit avoir le caractère de cette joie simple du Fils qui retourne au Père. De nouveau Notre Seigneur nous invite à nous réjouir parce que, par Son retour au Père, Il va nous accorder l’Esprit-Saint. S’Il ne part pas, l’Esprit ne pourra venir. Il en résulte qui est préférable pour nous qu’Il s’en aille. (Jean 16:7)

Cependant, tout comme les disciples avant nous, nous échouons à retenir tout ce qu’Il a dit. Matthieu nous dit que les disciples L’ont accompagné jusqu’à la montagne où s’est déroulée l’Ascension : « ils adorèrent, mais eurent des doutes »(Matthieu 28:17)Nous apprenons de Luc que leurs esprits étaient toujours centrés sur les réalités terrestres, qu’ils se préoccupaient de la restauration du royaume d’Israël (cf. Actes 1:6).

Alors comment approcher ce mystère ? Quelles doivent être notre disposition d’esprit et nos paroles ? Peut-être que deux histoires tirées de l’Ancien Testament peuvent nous servir d’illustration et d’instruction pour ce mystère de l’Ascension.

D’abord, nous avons l’épisode de Jacob avec l’ange (Genèse 32:25-32). La Genèse dit simplement de cet événement mystérieux : « un homme lutta avec lui jusqu’à l’aube. » Qui que puisse être ce personnage, Jacob comprend qu’il vient du ciel et qu’il pourrait conférer une bénédiction. Et donc Jacob le tient fermement et exige : « je ne te laisserai pas partir que tu ne m’aies béni. » C’est ainsi que Jacob a reçu une bénédiction divine et est devenu Israël, le patriarche d’une nouvelle nation.

Comme Jacob après la rencontre, toutes les analogies sont boiteuses (NDT : le texte de la Genèse dit que Jacob a été blessé à la hanche lors de cette nuit de lutte et en est resté boiteux). Nous ne retenons pas de force Notre Seigneur comme Jacob l’a fait avec l’ange. Juste après Sa Résurrection, Jésus n’a-t-il pas rabroué Marie-Madeleine pour avoir fait précisément cette erreur ? (cf Jean 20:17) Mais si nous ne nous agrippons pas de façon littérale à Notre Seigneur pour le retenir, nous devons cependant imiter l’insistance de Jacob. Jacob possède une confiance et une ténacité qui conviennent parfaitement à la fête de l’Ascension. Il affiche l’assurance que quiconque monte au ciel dispense des dons sur nous ici bas : « Il s’est élevé... il a donné des dons aux hommes » (Ephésiens 4:8)

En raison de son insistance, Jacob a reçu un nouveau nom, une nouvelle vie, un nouveau but. Ainsi donc, nos ultimes paroles adressées à Jésus ne devraient pas être un questionnement sur l’instauration par Lui d’un royaume terrestre ou sur tout autre préoccupation de ce monde. Nous devrions plutôt Lui demander de nous bénir. C’est pour cela qu’Il remonte vers le Père. Alors puissions-nous être avides de recevoir une bénédiction – que l’Unique effectuant son Ascension nous gratifie d’une nouvelle vie et d’un nouveau but par le don de l’Esprit.

Dans la seconde histoire tirée de l’Ancien Testament, nous avons les prophètes Elie et Elisée (2Rois 2:1-14). Quand son mentor et maître est près d’être enlevé au ciel, Elisée le suit de Bethel jusqu’à Jéricho, jusqu’au Jourdain. Le départ imminent d’Elie semble déjà connu. Les foules demandent à Elisée : « sais-tu qu’aujourd’hui le Seigneur va t’enlever ton maître ? » Il donne cette réponse laconique : « Oui, je sais. Soyez tranquilles. » Alors, quand est venu pour Elie le moment d’être enlevé au ciel, Elisée supplie : « puissé-je recevoir une double part de ton esprit. »

Pourquoi une double part ? La même part n’aurait-elle pas été plus que suffisante ? C’est une étrange requête et on a beaucoup glosé là-dessus. Pour aujourd’hui, nous n’avons besoin de considérer que l’audace de la requête. Elisée ne se contente pas de demander... il ne demande pas seulement la même chose... ni même un petit peu plus ! Il demande une double part de cet esprit qui a fait d’Elie un si grand témoin de l’alliance.

Cette audace devrait être également la nôtre comme nous accompagnons Notre Seigneur vers son Ascension : donne-moi une double part de ton Esprit. Pourquoi être timide à demander ce qu’il brûle de nous accorder – et en abondance – alors qu’il monte précisément en vue de le faire ? Cette audace devrait caractériser nos neuf prochains jours, alors que nous prions pour obtenir le don de l’Esprit promis. Cette audace élargit nos cœurs pour recevoir ce qu’Il brûle de nous donner.

Il est maintenant monté pour répandre ses dons sur nous. Il nous a commandé d’attendre le pouvoir venu d’en-haut. Alors que nous nous préparons pour la Pentecôte et le don de l’Esprit-Saint, puissions-nous prier avec l’insistance de Jacob et l’audace d’Elisée. Viens, Esprit-Saint.

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(Le père Paul Scalia est un prêtre de l'Eglise Romaine-catholique du diocèse d’Arlington (Virginie). Il est délégué de l’évêque pour le clergé.

 

Source : https://www.thecatholicthing.org/20...)

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LE SCHEMA DE L'ICONE DE LA PENTECOTE

Cette fête a pris au 2è siècle en grec le nom de Pentecôte, ce qui signifie cinquante. Elle célèbre la Descente de l'Esprit Saint sur les apôtres réunis en prière dans la chambre haute (Actes 2 : 1-41), survenue le jour de la fête juive des Semaines qui a lieu cinquante jours après la Pâque en remerciement pour la moisson ( Nombres 28 : 26 et Exode 23 : 16).
Comme en témoignent les Actes des Apôtres, la descente de l'Esprit Saint sur les apôtres est une irruption puissante : " Et comme s'écoulait le jour de la Pentecôte, ils étaient tous réunis ensemble. Et tout-à-coup, vint du ciel un bruit comme d'un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis. Et ils virent apparaître des langues comme de feu, qui se partageaient, et il s'en posa une sur chacun d'entre eux. Et tous furent remplis de l'Esprit Saint, et ils se mirent à parler en d'autres langues, selon ce que l'Esprit leur donnait de prononcer, " (Actes 2 : 1-4).
Le schéma de l'icône de la Pentecôte, représenté ci-dessus d'après l'icône prototype du 17è siècle, sur l'iconostase du Monastère Stavronikita au Mont Athos, illustre cette venue des langues de feu sur les douze apôtres qui symbolisent l'Eglise.
Le cadre de la fête est la maison où se tenaient les apôtres à cet instant. Ils sont assis sur un exèdre, un banc de bois à haut dossier, en forme de demi-cercle, déjà utilisé dans l'antiquité pour les enseignements dans les écoles de philosophie. Mais ici, la place du Maître reste vide.
De chaque côté du creux central, sont assis en deux groupes les douze apôtre :
En haut, les apôtres Pierre bénissant et Paul tenant le livre de ses écrits.
Puis les quatre évangélistes tenant le saint Livre : Matthieu et Lue à la droite, Jean et Marc à la gauche. 
Puis, en allant vers nous : à la droite : les apôtres Simon, Barthélémy et Philippe ou Jude ; et à la gauche : André, Jacques et Thomas.
Tous ceux qui ne tiennent pas l'Evangile tiennent le rouleau, symbolisant ce qui est écrit pour eux dans la loi et les prophètes.(1) En bas au centre de l'exèdre s'ouvre une cavité noire, où se dresse en buste le prophète Joël portant les douze rouleaux, car il prophétisa la descente de l'Esprit Saint. (2)
Remarquons qu'il est légèrement plus grand que les apôtres. Dans certaines icônes, c'est un empereur, représentant de l'oecouménè, c'est à dire du monde chrétien. Ce personnage suggère donc l'imminence de la formation de l'Eglise
Sur les apôtres ainsi assemblés, l'irruption soudaine de l'Esprit se manifeste iconographiquement de trois façons :
1 . Des cieux figurés par l'arc-de-cercle gris bleu en haut de l'icône sortent douze canaux conduisant des langues de feu qui viennent se poser au-dessus de la tête de chacun des apôtres. Remarquons que dans notre icône, les apôtres ne sont pas auréolés. Dans beaucoup d'icônes russes (3), ils le sont, et la langue de feu vient jusque dans l'auréole.
2. Un voile rouge est artistiquement pendu sur le haut du bâtiment où se trouvaient les apôtres, et qu'on figure, comme toujours, de l'extérieur pour montrer que le bâtiment n'enferme pas
3. Les apôtres manifestent une parfaite unité et un grand dynamisme. Par la perspective inversée, ils nous apparaissent tous égaux : on a en effet représenté légèrement plus grands ceux qui sont en haut, que ceux qui sont proches de nous. Donc ce qui est loin vient vers nous et ce qui est proche s'efface légèrement. Les apôtres sont à la fois avec nous, car ce demi-cercle s'ouvre vers nous, et en Dieu qui est au-delà de tout.(4)
Enfin, mais cela peut se dire de chaque icône, tous les éléments représentés resplendissent de la lumière incréée des énergies divines. L'exèdre, particulièrement fait l'objet d'un fin travail de lumières d'or (assist). Cet exèdre est pour nous le signe que l'Eglise qui naît à cet instant de l'Esprit Saint, est parfaitement unie.
Quand un seul apôtre, Pierre, prit la parole et s'adressa à tous les habitants de Jérusalem qui entouraient les apôtres, les soixante-dix et sans doute la Mère de Dieu, il ne parlait pas de lui-même, mais selon ce que lui inspirait l'Esprit. Notons que la Mère de Dieu n'est pas représentée, bien que les Actes signalent sa présence dans les réunions de prière des apôtres (Actes 1 : 14). En effet, elle est celle qui a enfanté le Verbe dans le silence (5). Ce jour-là furent baptisées " environ trois mille âmes " (Actes 2 : 41).
Après la Pentecôte, " les apôtres parcouraient la terre et parlaient au peuple du Seigneur et du Royaume des Cieux, mais leurs âmes languissaient et aspiraient à voir le Seigneur. Aussi ne craignaient-ils pas la mort, mais allaient avec joie à sa rencontre ; et s'ils désiraient vivre sur terre, c'était uniquement par amour pour Ies hommes. " (Starets Silouane, 20è s.)

Source : http://www.orthodoxa.org// Article d'Elisabeth Hériard

 

LA TORTURE, OFFENSE FAITE À DIEU

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(Le prêtre Michael Lapsley est le directeur de l’Institut pour la guérison des mémoires au Cap en Afrique du Sud.)

Sa méditation…

« Nous, chrétiens, nous sommes les disciples de Jésus, celui qui a été torturé. Et, à ce titre, nous ne pouvons rester neutres face à la torture. Nous affirmons, en effet, que tous les êtres humains ont été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. C’est pourquoi, torturer un être humain constitue une offense faite à Dieu en même temps qu’un déni de notre humanité commune. La torture dégrade profondément autant la victime que son bourreau. Elle est inacceptable et ne peut être tolérée.

Le silence

[…] Les gens sont torturés en cachette et les bourreaux, aux pratiques de plus en plus sophistiquées, s’efforcent de ne laisser aucune trace qui pourrait servir de preuve. On dit aux victimes qu’elles peuvent crier tant qu’elles veulent parce que de toute façon personne ne les entend, et que si elles sont libérées personne ne les croira. Celles qui, déjà, n’ont pas le droit à la parole, sont les plus vulnérables face à la torture, comme les détenus, les prisonniers politiques, les réfugiés, les sans-papiers et les minorités ethniques et sexuelles.

Les chrétiens

Aujourd’hui encore, la torture reste une pratique très répandue dans de nombreuses zones de conflit à travers le monde, et l’ACAT joue un rôle important en orientant les projecteurs vers ces actes inhumains. Nous, chrétiens, adorons le Dieu qui donne la Vie. Il est écrit dans l’évangile de Jean, chap. 10 verset 10 : ‘Je suis venu pour que vous ayez la vie et la vie en abondance’. C’est la leçon de l’histoire de la Résurrection. Chaque fois que des êtres humains sont victimes de violences, les chrétiens doivent être à l’avant-garde.

Guérison

À l’Institut pour la guérison des mémoires, nous disons que chacun a une histoire à raconter et que chaque histoire a besoin d’une écoute. Nous offrons des espaces sacrés où les gens peuvent raconter leur histoire en toute sécurité au sein d’un groupe de parole. […] Ceux qui ont survécu à la torture mettent quelquefois des dizaines d’années avant de pouvoir se délivrer du fardeau qui pèse sur eux […]

La peine de mort

[…] Dans une perspective chrétienne, les définitions légalistes ne suffisent pas. Tout ce qui déshumanise et viole l’intégrité d’une personne, que ce soit sur le plan physique, émotionnel ou spirituel, peut, d’un point de vue moral, être considéré comme une forme de torture. […] Naturellement, la peine de mort elle-même est une forme de torture. En attendant le jour de son exécution, le prisonnier meurt des milliers de fois. Heureusement, dans les pays de l’Union européenne et en France, la peine de mort n’existe plus, ce qui n’est pas le cas dans e nombreuses autres régions du monde. […]

Pâques

Souvenons-nous que nous sommes le peuple de Pâques ; le Vendredi saint n’est pas une fin. Le message chrétien nous incite à espérer que, malgré la torture, l’oppression et les exécutions, qui sont des offenses à Dieu, les forces de guérison, qui sont des forces de vie, finiront par triompher. Il nous appartient d’y contribuer »

(Courrier de l’ACAT, mars-avril 2014, « Spirituel »)

Evangile orthodoxe

PRIERE POUR CEUX QUI SONT TORTURES:

 

Seigneur Jésus Christ notre Dieu, Toi le seul innocent, Tu acceptas de monter librement sur la Croix dans ta miséricorde et ta compassion pour tous les humains.

Tu supportas avec patience, et en priant pour le pardon de ceux qui te tourmentaient, la torture de l’âme et du corps.

Ta Mère toute pure et tes saints martyrs de tous les âges et de tout lieu portèrent à leur tour chacun sa croix et te glorifièrent en elle.

Nous t’invoquons pour ceux qui en notre temps subissent selon leur conscience les supplices de toutes sortes : arrête la main de ceux qui les frappent ; mets Toi-même un terme à l’injustice qu’ils subissent ; ne permet pas qu’ils soient éprouvés au-delà de leurs forces ; garde-les dans la fidélité et la dignité ; épargne-leur la souffrance supplémentaire d’éprouver la haine et le ressentiment à l’égard de leurs tortionnaires ; révèle-toi à eux, ô Torturé et Ressuscité ; inspire-leur ton amour compatissant pour les humains humiliés, Toi qui veux sauver encore ceux à qui leurs actes barbares et inhumains promettent l’enfer.

Car ce qui fut infligé au plus petit des torturés, c’est à toi, ô Dieu devenu Homme, qu’on l’infligeait ! Et les tortionnaires crucifient en eux-mêmes le sceau de ton image sainte : ô Verbe et Fils unique de Dieu, convertis-les, pardonne-leur et sauve-les !

En nous enfin qui osons malgré nos propres péchés te prier, renouvelle la grâce de ton Esprit très saint et très bon, l’esprit d’humilité, l’esprit de non jugement, l’esprit d’audace et de force, l’esprit de repentir et de pardon.

Donne-nous de glorifier ta divine présence en tout humain défiguré, et, de l’abîme de l’agonie, ta sainte Résurrection ; au jour de l’épreuve, soumis à notre tour, et pour la vraie foi, aux supplices de l’âme et du corps, donne-nous de ne pas défaillir et de ne jamais te renier, ô Dieu de tendresse et de consolation, Père et Fils et saint Esprit, Dieu unique glorifié dans les siècles des siècles : Amen !

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Une idée vieille de plus de 50 ans connaît aujourd’hui un étonnant regain : l’allocation universelle (AU). À première vue, ce revenu de base accordé automatiquement et que chacun viendrait compléter avec les revenus qu’il gagne par ailleurs, a tout pour séduire un libéral. Surtout comme alternative à un État-providence invasif, obèse, injuste et potentiellement en faillite.

D’abord, cette Allocation Universelle bénéficierait à tous : pauvre ou riche, jeune ou vieux, malade ou bien portant, travailleur ou demandeur d’emploi. On ne dualise plus la société, comme se plaît à le faire la gauche depuis Marx, entre défavorisés et favorisés, « exploités » et « exploiteurs ». Ensuite, cette AU serait inconditionnelle : vous la recevez quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Dès lors, l’État n’est plus en mesure de la conditionner à la réalisation de démarches et à l’adoption d’un comportement déterminé. En clair, l’État ne s’immisce plus dans vos choix existentiels. Le bonheur est une affaire privée. Là encore, une idée fort libérale qui date de Benjamin Constant :« prions l’autorité de rester dans ses limites ; qu’elle se borne à être juste.Nous nous chargerons d’être heureux ». Enfin, et c’est là le plus beau, l’AU permettrait de réduire tant le montant des dépenses publiques que la taille de l’État.

D’une part, elle se substituerait aux différentes allocations existantes qui seraient supprimées (allocations chômage, familiales, d’insertion, logement, etc.). D’autre part, elle ne nécessiterait plus une administration pléthorique : comme les aides seraient accordées automatiquement, inconditionnellement et universellement, plus besoin de traiter de longs dossiers.

L’allocation universelle prisonnière de sa logique

À l’énoncé de ces belles idées, mon cœur libéral se remplit d’allégresse. À l’analyse, cependant, il apparaît que l’AU, loin d’être une réelle alternative au système qu’elle dénonce, reste prisonnière de sa logique.

On peut d’abord questionner le caractère universel : pourquoi aider des gens qui s’assument eux-mêmes ? Pourquoi verser une AU à Albert Frère ? Pourquoi d’ailleurs une AU versée à toutes les personnes, riches ou non riches, qui sont des contributeurs nets du pays ? Au nom de l’égalité redistributive.

Mais est-il judicieux de transformer en allocataire, même symboliquement, une personne financièrement autonome ? Quoi que vous fassiez, que vous travaillez ou pas, vous avez droit à une allocation. Si un tel système était mis en place, les gens s’habitueraient rapidement au fait que c’est l’État qui finance leurs besoins de base. En moins d’une génération, cette situation de dépendance structurelle à l’État semblerait naturelle à tout citoyen.

En réalité, fondamentalement, il y aurait ceux qui financent leur AU (et celle des autres) et ceux qui en sont bénéficiaires. Invoquer ce caractère universel, n’est-ce pas une manière de brouiller les cartes pour légitimer ce système sous le prétexte fallacieux que nous en aurions tous besoin ?

L’AU empêche, a-t-on dit, l’État de s’immiscer dans les choix existentiels des citoyens et le force à les traiter en adultes. Fort bien. Chacun a évidemment le droit de mener la vie qu’il entend. Mais, on oublie généralement de préciser une condition importante : pour autant qu’il finance ses choix avec SON argent. Supposons que vous donniez de l’argent à un ami en difficulté. Vous apprenez que, moins de 48 heures après avoir reçu cet argent, il a acheté une voiture de sport, un écran géant, etc.

Mise en cause du principe de réciprocité

Ne seriez-vous pas courroucé ? Probablement. Si vous l’avez aidé, c’est pour le dépanner. Pas pour qu’il se divertisse avec votre argent. De la même façon, si l’État vous aide, c’est pour que vous soulagiez vos besoins vitaux et pour que, dans la mesure du possible, vous redeveniez financièrement indépendant. À ce titre, la répression des fraudes sociales, les politiques de contrôle et de remise au travail des chômeurssont parfaitement légitimes.

Entendons-nous bien : je n’affirme pas que les gens, en recevant une AU, la dilapideront nécessairement en futilités. Je dis juste que, si on reçoit l’argent d’autrui (de la collectivité), il est normal que cet autrui exige que vous en fassiez un usage raisonnable sans que cela soit perçu comme une immixtion intolérable dans vos choix. Il est légitime, dans une société qui, comme la nôtre, en a les moyens, d’accorder un revenu de subsistance à tous ceux qui en ont besoin.
Mais, au nom même de cette solidarité, il faut que ses bénéficiaires mettent tout en œuvre pour retrouver une situation qui leur permette, eux aussi, de contribuer activement à cette solidarité. Or, le caractère inconditionnel de l’AU remet en cause ce nécessaire principe de réciprocité.

Oui, mais l’AU, nous disent ses partisans, se justifie au nom de la liberté« réelle ». En effet, il ne suffit pas de consacrer formellement nos libertés. Pour garantir leur effectivité, il faut encore qu’elles soient financées par l’État.
Cette distinction, d’origine marxiste, entre liberté formelle et liberté réelle procède en réalité d’une confusion entre deux notions distinctes :liberté et capacité. J’ai la liberté de partir cet été avec ma famille à Bora Bora (personne ne nous arrêtera à la frontière) mais je n’en ai pas la capacité (les moyens financiers). Encore une fois, il est normal pour l’État d’assurer la subsistance aux personnes nécessiteuses. Pas de financer leurs choix.

Impôt supplémentaire

Au niveau du financement, il faut vraiment n’avoir aucune expérience de la chose publique pour s’imaginer un instant qu’il serait miraculeusement réglé par un jeu de vases communicants. Comment croire qu’on puisse trouver un gouvernement qui parvienne (voire qui accepte) de supprimer toutes les allocations existantes pour les remplacer par une allocation unique ? Le mieux qu’on puisse atteindre, après d’homériques négociations avec les syndicats, ce sera un léger réaménagement de la Sécurité sociale.

En clair, en sus de toutes les allocations existantes qui, en dépit des belles promesses, resteront en place pour la plupart d’entre elles, on consacrera une allocation supplémentaire mais d’un montant qui, plus que probablement, excédera largement ce qui aura été économisé de l’autre côté. 

Par ailleurs, pense-t-on vraiment que le PIB actuel restera inchangé une fois l’AU adoptée ? Rien n’est moins sûr. Ne fût-ce que parce que plusieurs personnes actives préféreront, comme le préconisent les partisans de l’AU, consacrer quelques heures autrefois productives au profit de l’économie sociale.

En assurant les besoins de base de chacun, l’AU va-t-elle, comme le disent ses promoteurs enthousiastes, libérer les énergies et permettre à chacun de s’épanouir dans le secteur de son choix ? Pour certaines personnes sûrement. Mais, l’existence d’une rente n’est pas, en soi, un incitant. Ainsi, dans un pays comme l’Arabie Saoudite, le fait, pour chaque citoyen, de bénéficier d’une rente étatique généreuse a plutôt l’effet contraire : elle stérilise les volontés.

Autre question : l’AU ne va-t-elle pas engendrer une inflation généralisée, un peu comme les aides logement en France ont fait exploser le prix de l’immobilier ? L’AU ne va-t-elle pas inciter des gens à compléter leurs revenus par du travail en noir plutôt que par un travail lourdement imposé ? Avec l’AU, nous effectuons un saut dans l’inconnu. Un saut dont les actuels allocataires sociaux seraient les premiers cobayes.

Supposons néanmoins que toutes les autres allocations soient supprimées. Inéluctablement, un ensemble de questions surgiront : une personne handicapée ne mérite-t-elle pas une allocation plus substantielle ? Quid des personnes habitant en ville ou dans des zones où les loyers sont plus élevés ? Quid des personnes âgées invalides ?

On recréera fatalement une multitude d’exceptions, de régimes spéciaux, des majorations de taux, etc. Le système supprimé se reconstituera à une vitesse fulgurante. En pire. Pourquoi ? Puisque il faudra financer tous ceux qui, jusque-là, se débrouillaient tout seuls. Évidemment, ces gens-là ne feraient que récupérer une partie de ce qu’ils ont donné mais, précisément, pourquoi prélever chez eux cette partie d’argent qui leur sera d’emblée restituée (déduction faite d’une ponction faite par l’État pour financer cette opération inutile) ?

La réforme de l’État-Providence

Est-ce à dire qu’il faut laisser les choses en l’état ? Non. L’AU pose utilement la question de l’indispensable réforme de notre État-Providence. Mais si l’on désire réellement rendre les gens plus autonomes, il faut travailler au niveau de la perception et pas seulement au niveau de la redistribution : l’équivalent fiscal de l’AU, c’est la flat-tax.
Le présent gouvernement a réalisé une avancée avec le tax-shift car il a pu consacrer le principe que les impôts n’augmentent plus. L’étape suivante, à mon humble avis, serait de diminuer sensiblement le taux d’imposition.

Ultimement, la flat-tax consisterait à supprimer toutes les taxes pour les remplacer par un impôt unique à taux réduit et sans exonération, exception, incitant, « cadeau » ou déduction d’aucune sorte. Fini les intérêts notionnels ! Ce système, qui laisserait aux gens une bonne part de leurs revenus, aurait pour effet de redonner à chacun une marge de manœuvre tout en maintenant, en le dégraissant, le système actuel de sécurité sociale. Concrètement, les gens recevraient une somme sans doute supérieure à l’AU et pourraient légitimement la consacrer à ce qu’ils désirent.

Mais, là aussi, il semble illusoire de penser qu’un gouvernement supprime l’actuel Code fiscal d’un trait de plume. Dans l’immédiat et de manière plus réaliste, une alternative authentiquement libérale à l’AU, c’est  l’impôt négatif. Certains confondent d’ailleurs les deux.

Concrètement, il s’agit d’une somme d’argent versée à tous ceux qui gagnent moins que le minimum imposable et qui correspond à la différence entre leur revenu et ce minimum imposable. Si vous gagnez plus que le minimum imposable, vous êtes taxés sur le surplus. Si vous gagnez moins, vous n’êtes pas taxés et vous recevez la différence en cash.

Exposé par Milton Friedman, l’impôt négatif diffère de l’AU sur trois points fondamentaux : il n’est pas universel (il ne bénéficie qu’aux personnes nécessiteuses) et, contrairement à l’AU, octroyée a priori et de manière inconditionnelle, il s’opère a posteriori (une fois que l’on déclare les revenus) et conditionnel (uniquement pour ceux qui en ont besoin).

Philosophiquement, l’impôt négatif vise à soulager et à responsabiliser. Lui seul contribue à l’émancipation et à l’autonomisation de la personne. A contrario, l’AU maintient chacun dans le giron de l’État. L’AU ne rompt en rien avec la logique de l’État-Providence. En dépit de ses séduisants autours, l’AU n’est pas une idée libérale mais une fuite en avant, un énième avatar de l’idéologie sociale-démocrate aujourdhui en faillite.

SOURCE

 

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RECUPERATION DE LA FIGURE DE JEANNE D'ARC ?

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Fêtes de Jeanne d’Arc à Orléans. Le discours prononcé par Emmanuel Macron qui présidait, cette année, a été évidemment scruté et analysé sous l’angle des ambitions du jeune ministre. Jeanne d’Arc est un très bon sujet, notre héroïne nationale étant le miroir où chacun se plaît à imaginer son propre destin. Il ne faut donc pas trop en vouloir aux uns et aux autres de tirer la couverture à leur avantage, pas plus qu’il ne faut s’étonner du couplet récurrent à l’encontre de la récupération partisane de Jeanne. La main sur le cœur, on est prêt à jurer de sa totale impartialité et de son désintéressement à l’égard de celle qui incarne l’unité française.

Il y avait sûrement quelques expressions heureuses dans le discours de notre ministre. Je ne veux pas lui faire un procès à lui en particulier. Si procès il y avait, il concernerait tous ceux qui s’emploient au même exercice. Mais tout de même, on a bien le droit de faire quelques observations élémentaires. La première concerne l’appropriation indue de Jeanne. Non, Jeanne n’appartient à personne. Elle appartient d’abord à elle-même, et il nous importe de la reconnaître dans son étonnante singularité. Singularité d’une vocation, d’un appel qu’il faut bien qualifier de surnaturel. Enlever à Jeanne ce qu’elle appelle ses « voix » et donc l’assistance céleste dont elle bénéficia depuis Domrémy jusqu’au bûcher de Rouen, c’est la méconnaître, c’est la dénaturer, c’est l’arracher à ce qui est à la source permanente de son épopée.

Bien sûr, il est difficile à la République laïque de reconnaître en Jeanne d’Arc cette inspiration du Ciel. Et il fallait le génie de l’agnostique André Malraux pour rappeler à Orléans, précisément, ce qu’il en est de cette vocation divine. L’écrivain parlait aussi de la légende désormais associée à la figure de celle qui délivra Orléans. Mais il savait qu’en ce cas, tout est vrai et que l’histoire réelle est encore plus belle que la légende. Et Malraux touchait encore juste, lorsqu’il proclamait : « Toi qui as donné au monde la seule figure de victoire qui soit aussi une figure de pitié ! » Non décidément, le problème n’est pas de s’approprier Jeanne d’Arc, il est de la reconnaître dans sa vérité éblouissante.

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 9 mai 2016.

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GPA:

Esclavage des femmes...

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Rassemblements, rendez-vous avec les préfets, opérations sentinelles et veilleurs, distributions de tracts... des dizaines d’actions sont prévues mardi 10 mai dans toute la France pour sensibiliser l’opinion publique sur le scandale de la GPA - Gestation Par Autrui. À l’initiative des équipes de La Manif Pour Tous, ces opérations sont autant de messages adressés à François Hollande et à Manuel Valls pour les inciter à passer de la parole aux actes.

Le 3 octobre 2014, à la veille de manifestations qui avaient réuni plus de 500.000 personnes pour défendre la famille et la filiation dans les rues de Paris et Bordeaux à l’appel de La Manif Pour Tous, Manuel Valls s’était fermement engagé à agir contre la GPA. Hélas, ces engagements n’ont pas été tenus, loin de là. Le Premier Ministre avait alors qualifié la GPA de « pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes. » Manuel Valls s’était également clairement prononcé contre la reconnaissance en France des GPA pratiquées à l’étranger : « en tout état de cause, le gouvernement exclut totalement d’autoriser la transcription automatique des actes étrangers, car cela équivaudrait à accepter et normaliser la GPA ». Par ces mots très forts, le Premier Ministre dénonçait le mensonges véhiculé par les partisans de la GPA qui ne cessent de qualifier à tort les enfants nés d’une mère porteuse de « petits fantômes de la République » dans le seul but de justifier la reconnaissance de cette pratique pourtant aussi scandaleuse qu’intolérable.

Enfin, Manuel Valls s’était engagé à agir au niveau international : « La France entend promouvoir une initiative internationale qui pourrait aboutir, par exemple, à ce que les pays qui autorisent la GPA n’accordent pas le bénéfice de ce mode de procréation aux ressortissants des pays qui l’interdisent. » Il avait également tenu à souligner « la responsabilité de tous les États dans la lutte contre la commercialisation des êtres humains. »

Parce que la GPA repose effectivement sur la commercialisation des êtres humains et l’asservissement de la femme, cette pratique intolérable est une nouvelle forme d’esclavage qui doit cesser. C’est le sens de la journée de mobilisation et de sensibilisation qui se tiendra le 10 mai, jour de commémoration de l’abolition de l’esclavage.

Comme le rappelait à juste titre Sylviane Agacinski voici quelques mois, « une personne n’est pas une chose ou un animal. Elle ne peut pas être vendue ou donnée, ses organes ne peuvent être achetés, tout comme les liens de filiation. On encadre l’esclavage ? Non. Une chose indigne ne s’encadre pas ! »

Actions et RDV sur www.lamanifpourtous.fr

 

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Ahmet Davutoglu, le "bon flic" du duo qu'il formait avec Erdogan est limogé par le sultan... L'espoir de voir l'accord scélérat signé par Juncker sur les visa tomber à l'eau...

 

 

Ahmet Davutoglu, le très humble et souriant (mais ferme) Premier ministre turc, a annoncé mercredi soir son départ. Le régime turc du sultan Erdogan a mis les formes. Après une visite-éclair de Davutoglu au palais présidentiel le plus kitsch du monde, le Premier ministre a annoncé qu’il partirait à l’occasion d’un Congrès de son parti, à organiser d’urgence. Le petit jeu du « bon flic (Davutoglu) et du méchant flic (Erdogan) dans la négociation avec l’Europe se termine…

Ahmet Davutoglu, le « bon flic » du duo qu’il formait avec Erdogan est limogé par le sultan… L’espoir de voir l’accord scélérat signé par Juncker sur les visas aux Turcs pour circuler librement en Europe tomber à l’eau…

Davutoglu a joué très finement contre l’Europe pendant toute la négociation sur la crise des migrants, en exigeant et obtenant des dirigeants européens l’octroi automatique de visas aux citoyens turcs pour tout déplacement (de court séjour) en Europe, et en obtenant un coup de « booster » aux négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Tout cela bien sûr au mépris des populations de l’UE qui ne veulent pas de l’entrée de la Turquie dans l’Europe.

Davutoglu a bien précisé que cette démission de fait n’était pas de son choix: « Soyez sûrs que la courte durée de mon mandat, n’est pas le fait de mon choix, mais d’une nécessité ».

C'est l'occasion de dénoncer l'accord intervenu sur les migrants, tout en gardant hermétiquement close la mer Egée?
C’est l’occasion de dénoncer l’accord intervenu sur les migrants, tout en gardant hermétiquement close la mer Egée?

Pour beaucoup d’observateurs, c’est une mauvaise nouvelle (pour Merkel, Juncker et compagnie) et une bonne nouvelle pour les opposants à l’accord entre Bruxelles et Ankara sur les migrants. Le président Erdogan a lui-même laissé entendre qu’il refusait les conditions européennes pour obtenir la libre circulation des Turcs en Europe: il refuse de prendre les mesures contre la corruption (sa propre famille est impliquée), de terrorisme et de respect de la liberté d’expression.

Les journalistes enfermés ne se comptent plus, les journaux fermés non plus… Le régime présidentiel turc se met en place. C’est l’occasion pour l’Europe d’annuler l’accord avec Ankara sur les visas (une stupidité incroyable!) et de remettre au frigo l’adhésion de la Turquie à l’Union, voulue par Louis Michel (MR) et consorts.

L’Europe pourrait considérer l’accord comme mort et maintenir la garde à la frontière grecque, assumée en grande partie par l’OTAN, pour empêcher les migrants de traverser la mer Egée. Espérons un sursaut de lucidité des Excellences qui nous gouvernent… Sans grand espoir.

L.R.

 

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HH Patriarch of Ethiopia at Jerusalem Patriarchate

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« À Alep, ça n’a jamais été aussi grave que maintenant ».

C’est par des paroles pressantes que le Père Ibrahim Alsabagh, prêtre franciscain, a appelé les chrétiens du monde entier à prier pour la ville syrienne d’Alep – tout spécialement ce vendredi 6 mai-, qui fait à nouveau l’objet de combats acharnés.

https://www.aed-france.org/syrie-al...

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Depuis ce matin le village chrétien de Teleskuf

au nord de Mossoul (nord de l’Irak)

subit de violents bombardements

des djihadistes de l’État Islamique.

Ses habitants chrétiens avaient fui le village en août 2014,

mais des combattants chrétiens et kurdes s’y trouvent encore.

http://www.oeuvre-orient.fr/2016/05...

 

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Il est nécessaire de tirer des leçons du passé et de rester vigilants afin d’assurer la paix dans le monde, a déclaré le président russe devant les participants et invités à la Parade de la Victoire.

"Aujourd'hui, la civilisation à nouveau fait face à la cruauté et à la violence. Le terrorisme est devenu la menace globale, nous sommes obligés de vaincre ce mal. La Russie est ouverte pour unir les efforts avec d'autres pays, prête à travailler afin de créer un système de sécurité internationale sans blocs militaires", a-t-il indiqué.

 

parade militaire
© SPUTNIK. GRIGORY SYSOEV
Le président russe a affirmé que les soldats russes ont "prouvé qu'ils sont de dignes successeurs des héros de la Grande guerre patriotique et sont prêts à défendre les intérêts de la Patrie".

 

"Je suis sûr que les anciens combattants sont fiers de leurs descendants, ils ne trompent pas leur confiance et seront toujours alignés à la grande victoire, à l'exploit de la glorieuse génération des vainqueurs. Joyeuse fête de la Victoire!", a déclaré Vladimir Poutine.

La guerre est devenue toute une époque pour le peuple russe, une époque de courage, de lourdes épreuves, de pertes tragiques, de grands espoirs et de de foi dans la victoire, a remarqué le président.

source

 

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Le décret simplifiant la procédure d’autorisation des préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) à usage biostimulant est paru le 30 avril. L’association Aspro-PNPP déplore une liste de substances « a minima ».

Il se faisait attendre par les militants « anti-pesticides », plus de quinze mois après la promulgation de la loi d’avenir agricole d’octobre 2014… Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll l’a confirmé la semaine dernière devant les députés. Le décret reconnaissant les préparations naturelles non préoccupantes (PNPP) (purin d’ortie, etc), comme biostimulants et non plus comme produits à usage phytopharmaceutique, a été publié au Journal Officiel le 30 avril.

Pour rappel, l’article 50 de la loi d’avenir agricole prévoit un régime simplifié pour l’utilisation et la commercialisation de ces préparations. Il définit qu’une PNPP doit être constituée exclusivement de substances de base ou de substances naturelles à usage biostimulant, comme l’ail par exemple, qui « n’a pas d’effet directement insecticide mais facilite la résistance de certaines plantes à certains insectes ». Une PNPP doit également être obtenue à partir d’un procédé accessible à tout utilisateur final.

Ce décret stipule que les substances naturelles à usage biostimulant doivent, pour être autorisées, être inscrites sur une liste, également publiée par arrêté du ministre le 30 avril au JO. Les produits « qui contiennent uniquement une ou plusieurs substances autorisées par l’arrêté mélangées avec de l’eau, et donc accessibles à tout utilisateur, peuvent désormais être mis sur le marché sans autre formalité », a expliqué le ministre de l’Agriculture. L’autorisation de ces substances est « ainsi simplifiée, plus rapide et chacun peut donc fabriquer et commercialiser ses propres produits pour stimuler la croissance des plantes ».

 

Une première liste de substances sur le marché

Cet arrêté fixe une première liste de « plus d’une centaine de substances naturelles » à usage biostimulant autorisées, dont le purin d’ortie. Le texte comprend toutes les préparations « simples contenant des plantes médicinales pouvant être librement vendues en dehors des pharmacies, telles que l’ail, la menthe ou l’ortie, sous forme de poudre ou diluées », a précisé M. Le Foll. Ces plantes sont autorisées par l’article D4211-11 du code de la santé publique. La sauge, le thym ou le tilleul en font également partie.

La liste sera complétée par d’autres substances PNPP, après avoir été évaluées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) « garantissant qu’elles ne présentent pas d’effet nocif sur la santé humaine, sur la santé animale et sur l’environnement ».

Ces substances seront d’origine végétale mais aussi « animale ou minérale, à l’exclusion des micro-organismes » et ne sont pas génétiquement modifiées, précise le décret. Ces substances doivent être « non traitées ou traitées uniquement par des moyens manuels, mécaniques ou gravitationnels, par dissolution dans l’eau, par flottation, par extraction par l’eau, par distillation à la vapeur ou par chauffage uniquement pour éliminer l’eau. »

La substance PNPP, inscrite sur la liste, peut être retirée ou modifiée, « dès lors que l’une des conditions requises pour cette inscription n’est plus remplie », prévient le décret. Un délai, n’excédant pas douze mois, pourra être fixé pour permettre l’écoulement des stocks à la commercialisation.

Toute publicité commerciale pour les PNPP, composées exclusivement de substances naturelles à usage biostimulant, « ne peut comporter d’autres allégations que celles relatives à leur caractère naturel à usage biostimulant », ajoute le décret.

800 substances en attente de validation

Cet arrêté fixe une première liste de « plus d’une centaine de substances naturelles » à usage biostimulant autorisées, dont le purin d’ortie. …/…

Suite de l’article

Source Actu-Evironnement via LesBrind’Herbes

 

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Apôtre Thomas

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Dutch Delegation Visits North Iraq, Raises Issue of Kurdish Encroachment on Assyrian Lands


Assyrian International News Agency
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Dutch Delegation Visits North Iraq, Raises Issue of Kurdish Encroachment on Assyrian Lands
By Dani Dabbous

2016-05-09 16:12 GMT

 

(AINA) -- The Foreign Affairs Committee of The Netherlands (PVV) recently visited Dutch soldiers who stationed in North Iraq. During their they spoke with representatives of the Kurdish Regional Government (KRG). Before their departure, the committee was briefed on the latest developments in northern Iraq, particularly the rise of violence in area.

The PVV invited the Assyrian Federation Netherlands for an extensive interview on the situation of Assyrians and other minorities in the region. The PVV and the Assyrian Federation Netherlands discussed in length recent events and the future of Assyrians in Iraq.

Human Rights Watch has reported on multiple occasions that Assyrians do not feel safe under Kurdish control. Encroachment on Assyrian lands (AINA 2016-04-14) is ongoing and perpetuated by powerful Kurdish clans affiliated with the KRG. The judiciary gives them no equal treatment even with clear documents proving the land is theirs. On several occasions the land expropriation has gone hand in hand with violence and threats.

Assyrian politician Johnny Givargis (Assyrian Democratic Movement), a member of the KRG, has expressed his concern and has called this an act of "genocide," saying that land dispossession, discrimination, violence, and fraud in elections is a policy aimed at changing the demographics of the area.

 

In their talks with members of the Kurdish Parliament and other representatives the PVV raised the issue of the violence and injustice against the Assyrians and other minorities. MP R. de Roon raised these issues personally during his conversations with Barzani and other representatives, specifically addressing the issues of the Kurdish encroachment in Nahla (AINA2016-04-14), infringements on the right to demonstrate and the worsening relationship between the Kurds and Assyrians.

 

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ENSEIGNER LA RELIGION A SCIENCE PO...

Est-ce une bonne nouvelle à recevoir, en ce jeudi de l’Ascension ? Sciences Po Paris va proposer une formation sur la religion, destinée aux cadres et futurs cadres des différents cultes. Il faut sans doute attendre un peu pour en savoir plus, car les informations qui nous parviennent sont encore d’ordre très général, et il est difficile de se bien repérer. Il ne semble pas qu’il s’agisse vraiment d’enseignement à proprement parler doctrinal puisque les personnes concernées seront déjà instruites dans le cadre de leur propre confession. Ce sont des ministres de chaque religion qui participeront à ce module : rabbins, prêtres, pasteurs, imams, moines, etc. Peut-être certains n’auront-ils pas encore achevé leur formation spécifique, mais le problème n’est pas de la conduire à terme. Il est, si l’on comprend bien, de permettre une meilleure cohabitation. Le but, c’est une meilleure maîtrise de l’environnement politique et institutionnel français, européen aussi, qui conditionne les pratiques religieuses, avec une particulière insistance sur la laïcité.

On jugera à la pratique du bien-fondé de ce module de formation. On nous assure qu’il dispose de l’aval des grandes structures religieuses, et notamment de la Conférence des évêques de France. Par ailleurs, comment ne pas se féliciter de l’attention portée au phénomène religieux dans un cadre universitaire ? Cependant, il est permis de s’interroger sans nécessairement se montrer hostile au projet sur son statut épistémologique, pour parler cuistre. L’Église catholique a déjà une certaine pratique de dialogue interreligieux, et elle en connaît les embûches. Même si on se refuse à parler directement doctrine, en se contentant du registre culturel, qui fournit un langage commun, on ne peut éviter la question de l’hétérogénéité des génies religieux. Sans doute, s’agit-il d’interroger le sens de l’existence dans un certain rapport à une transcendance, à un sacré. Mais le christianisme et l’islam ne répondent pas exactement aux mêmes questions, en dépit de points de contact historiques. C’est encore plus vrai du christianisme et des religions orientales, qui ont des désaccords fondamentaux, y compris sur la définition de l’homme et sur ses finalités. Ce n’est pas une raison pour s’ignorer et se combattre, sans aucun doute. Mais c’est une raison pour fournir les clés de discernement indispensables.

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 5 mai 2016.

 

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Pour Etienne Wasmer, professeur à Sciences-Po, le fonctionnement actuel du marché du travail ne permet pas d’absorber de « nouvelles populations », mais il ne facilite pas non plus l’emploi des jeunes. Il est donc favorable à la loi El Khomri. Il est également membre du conseil scientifique de Terra Nova

L’objectif des progressistes pour la présidentielle devrait être un compromis social-démocrate portant sur une flexisécurité à la française.

Entre 2003 et 2005, sous la férule d’un chancelier socialiste, l’Allemagne a profondément transformé son marché du travail avec les réformes Schröder-Hartz, grâce aussi à son consensus sociétal sur la modération salariale. Dix ans plus tard, elle a absorbé les déséquilibres de ses Länder périphériques, a traversé la crise financière en se renforçant économiquement, a constitué des surplus gigantesques et a imposé sa direction politique à l’Europe.

Elle se permet le luxe d’accueillir un million de réfugiés en 2015, et d’en attendre autant en 2016. La France n’a pas fait de réforme structurelle majeure, droite et gauche confondue sur cette même période, le taux de chômage des jeunes dépasse les 20 % et n’a d’égal que les intentions de vote de cette classe d’âge pour le Front national.
(...).

Le statu quo en matière de code du travail améliore-t-il au moins la situation des résidents ? non. La part des précaires chez les 15-29 ans atteint le tiers de la population employée, si on tient compte de toutes les formes précaires d’emploi, contre 12 % dans la population totale, et atteint 50 % pour les 15-24 ans.
S’il est maintenant question de généraliser le RSA aux moins de 25 ans, c’est bien que le fonctionnement actuel du marché du travail est déficient. Le contrat de travail n’est pas la source de tous ces maux, mais la crispation de la relation de travail organisée par un code qui grossit chaque décennie depuis quarante ans est patente ; [...]

Libération

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PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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The Orthodox Dilemma:

 

New Pan-Orthodox Christian Book

 

from the OCP

 

Dept. of Publications- OCP News Service- 9/5/16

Buy Hardcopies at Amazon and Lulu bookstore
Amazon – ($12.00)
http://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-George-Alexander/dp/1329629787

Lulu (25% discount) –  ($9.00)
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Kindle Copies
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Detailed Reviews here:
http://ocpbooks.simplesite.com/421272268

Global: OCP books, the publication division of Orthodoxy Cognate PAGE (Pan-Orthodox Christian Society) is proud to present our new Pan-Orthodox Christian Publication Titled ‘The Orthodox Dilemma- Personal Reflections on Pan-Orthodox Christian Conciliar Unity. This Unique book is first of its kind to call for the creation of an extensive global platform for all Orthodox Churches.

Paperback copies can be purchased from Amazon, Lulu Book Store, and other major online stores. E-books are available at Kindle.

About the Book
The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on global Pan-Orthodox Christian Unity. The work focuses on the need for establishing sacramental communion between the Eastern, Oriental and other families of Orthodox Churches. The author calls to create a common conciliar platform for Orthodox Churches and to establish dialogues between Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical, Unrecognized and New Generation Orthodox Churches. This may be the first book of its kind to call for the creation of a global platform for all Orthodox Christians.

Reviews

“A moving book that depicts a passionate plea for a new conciliar approach to unity between all Orthodox Churches”- The Lausanne- Orthodox Initiative (LOI). 

“I greatly recommend The Orthodox Dilemma to both the scholar and the novice for one to gain a broader appreciation of the beautiful flavors of unique variety that exists within Orthodox Christianity”- John G. Panagiotou – Touch Stone Magazine ( Also published in American Orthodox Institute and Orthodox Christian Laity.).

“Revelatory and timely, especially in a Period Riddled with Internecine Violence and Religious Tribalism” – Dr. Glenville Ashby – San Francisco Book Review.

“If Orthodoxy ignores Alexander’s concerns for healing inner schisms, it will only be at the cost of the sacred analogy Orthodoxy holds very dear” – Bradley R. Cochran – (www.theophilogue.com).

“The ‘Orthodox Dilemma’ deserves high appreciation for reminding the hierarchy about the real need of strengthening the foundation of their acceptance by the people of God together with divinely granted authority being successors of the Holy Apostles “- Fr. Dr. Jossi Jacob- Faculty- Holy Trinity Theological University College – Addis Ababa- Ethiopia

“The Orthodox Dilemma is a passionate & heartfelt plea for Orthodox Churches everywhere, but especially at the local level, to find a personal way – demonstrating basic Christian principles – to get along” – Joel Dennstedt- Readers Favorite.

“The book is written in a personal style, and is refreshing in a sense that it does not split theological hairs, but speaks to the heart of Orthodox Christians.” – Dina Blokland – Hebrew University of Jerusalem. 

“The Orthodox Dilemma is a clearly focused, prophetically articulated and uniquely challenging book.” FrDr. Jacob Kurien – Theologian, Author, Academician and former Principal of the Orthodox Theological Seminary (India).

“The ‘Orthodox Dilemma’ echoes innocent and rightful questions on the unity of the One, Holy, Catholic & Apostolic Church of Jesus Christ and gives mature reflections, suggestions and an honest call for global Pan-orthodox Christian conciliar unity” – Dr. Wa’el Adnan Jabbour – Faithful of the Greek Orthodox Patriarchate of Antioch & All-East (Latakia- Syria).

“Enthusiastic and Sincere Quest on Orthodox Christian Unity” – Fr Thomas Ninan- M. Th. Priest of the Indian Orthodox Malankara Church.

“All in all, a very enjoyable and important read, I highly recommend it” – John Tsambazis – Award Winning Executive Producer at Clapstick Pictures.

“This book is a much-needed piece in the broader “puzzle” which will help to make our struggle for Orthodox Unity become a reality” – Joslyn Ramey, Orthodox Writer, Photography, and travel Expert.

“This book is an exciting introduction to the amazing attempts made by a committed Orthodox Christian for the unity of the Orthodox churches” – John Kunnathu – Orthodox Author and Academician.

ISBN- 9781329629783
Edition – First Edition
Publisher – OCP Publications
Published- April 16, 2016
Language – English
Pages – 216
Binding- Perfect-bound Paperback
Genere- Pan-Orthodox Christian Studies

Source:
OCP Publications – OCP News Service

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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BookCoverImage

La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4

My God, I hope with a firm confidence that you give me, through the merits of Our Lord Jesus Christ, Your grace in this world and eternal happiness in the other, because you have promised and You are always faithful to your promises. Amin/Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que Vous me donnerez, par les mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Votre grâce en ce monde et le bonheur éternel dans l’autre, parce que Vous l’avez promis et que Vous êtes toujours fidèles dans Vos promesses. Amîn /

My God, I hope with a firm confidence that you give me, through the merits of Our Lord Jesus Christ, Your grace in this world and eternal happiness in the other, because you have promised and You are always faithful to your promises. Amin/Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que Vous me donnerez, par les mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Votre grâce en ce monde et le bonheur éternel dans l’autre, parce que Vous l’avez promis et que Vous êtes toujours fidèles dans Vos promesses. Amîn /

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11a.

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. 
Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. 
Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. 
Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire. 
Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe. 
J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole. 
Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi, 
car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé. 
Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi. 
Tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux. 
Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi.»
 




Par le Bx Guerric d'Igny

(v. 1080-1157), abbé cistercien 
Sermon pour l'Ascension, 1-2 : PL 185, 153-155 (trad. Orval rev. ; cf SC 202, p. 273). 

 

«  À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père..., il pria ainsi »
 

 

 

Le Seigneur a prononcé cette prière la veille de sa Passion.

Mais il n'est pas hors de propos de l'appliquer au jour de l'Ascension, au moment où il allait quitter définitivement

ses « petits enfants » (Jn 13,33), qu'il confiait à son Père.

Lui, qui au ciel enseigne et dirige la multitude des anges qu'il a créés, s'était attaché sur la terre un « petit troupeau » (Lc 12,32) de disciples pour les instruire tandis qu'il était présent dans la chair, jusqu'au moment où, leur cœur s'étant élargi, ils pourraient être conduits par l'Esprit.

Il aimait ces tout-petits d'un amour digne de sa grandeur.

Il les avait détachés de l'amour de ce monde ; il les voyait renoncer à tout espoir d'ici-bas et ne dépendre que de lui seul.

Cependant tant qu'il vivait avec eux dans son corps, il ne leur a pas prodigué à la légère les marques de son affection : il s'est montré avec eux plus ferme que tendre, comme il convient à un maître et à un père. 

Mais lorsque le moment est venu de les quitter, il semble vaincu par la tendre affection qu'il leur portait, et il ne peut plus leur dissimuler l'immensité de sa douce bonté...

D'où ces mots :

« Comme il avait aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu'au bout » (Jn 13,1).

Car il a répandu alors en quelque sorte toute la force de son amour pour ses amis avant de se répandre lui-même comme de l'eau pour ses ennemis (Ps 21,15).

Il leur a livré le sacrement de son corps et de son sang et leur a prescrit de le célébrer.

Je ne sais pas ce qu'il faut admirer le plus : sa puissance ou sa charité, lorsqu'il a inventé cette nouvelle manière de demeurer avec eux pour les consoler de son départ.

 

My God, I love You above all things, with all my heart, all my soul and all my strength, because You are infinitely perfect and supremely lovable. I also love my neighbor as myself for the love of you./Mon Dieu, je Vous aime par dessus toutes choses, de tout mon cœur, de toute mon âme et de toutes mes forces, parce que Vous êtes infiniment parfait et souverainement aimable. J’aime aussi mon prochain comme moi-même pour l’amour de Vous.

My God, I love You above all things, with all my heart, all my soul and all my strength, because You are infinitely perfect and supremely lovable. I also love my neighbor as myself for the love of you./Mon Dieu, je Vous aime par dessus toutes choses, de tout mon cœur, de toute mon âme et de toutes mes forces, parce que Vous êtes infiniment parfait et souverainement aimable. J’aime aussi mon prochain comme moi-même pour l’amour de Vous.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 11:08

The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on

global Pan-Orthodox Christian Unity.

The author calls to create a common conciliar platform for

Orthodox Churches and to establish dialogues between

Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical,

Unrecognized and New Generation Orthodox Churches.

 

Une parution de l'OCP: The Orthodox Dilemma
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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans oecuménisme orthodoxie-orientale orthodoxie
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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 05:18
Faith has taught me that the Holy Fathers, I have taught at all times, without adapting to please the time, I shall never cease to teach the Faith, I was born with it, and I live by it . (Saint Gregory the Theologian)

Faith has taught me that the Holy Fathers, I have taught at all times, without adapting to please the time, I shall never cease to teach the Faith, I was born with it, and I live by it . (Saint Gregory the Theologian)

SEMAINE APRES PÂQUE.

 

LETTRE DU METROPOLITE MOR PHILIPOSE POUR PÂQUES:

 

Biens chers amis, Aloho m'barekh

 

Christ est ressuscité Alléluia !

Il est vraiment ressuscité, ainsi qu’Il l’avait promis,

Alléluia, Alléluia, Alléluia !

 

 

Le Christ Soleil de Justice Se lève pour écarter les ténèbres et répandre Sa Lumière, Il a vaincu la mort et le pouvoir de Satan.

« Jésus, notre Seigneur, le Christ, nous est apparu du sein de son Père. Il est venu et nous a tirés des ténèbres et nous a illuminés de Sa joyeuse Lumière.

Le jour s’est levé pour les hommes ; la puissance des ténèbres est chassée.

De sa Lumière s’est levée pour nous une Lumière qui a éclairé nos yeux obscurcis. Il a fait lever Sa gloire sur le monde et a éclairé les plus profonds abîmes.

La mort est anéantie, les ténèbres ont pris fin, les portes de l’enfer sont en pièces.

Il a illuminé toutes les créatures, ténèbres depuis les temps anciens.

Il a réalisé le salut et nous a donné la vie ; ensuite il viendra dans la gloire et il éclairera les yeux de tous ceux qui l’auront attendu.

Notre Roi vient dans Sa grande gloire : allumons nos lampes, sortons à Sa rencontre (Mt 25,6) ; réjouissons-nous en Lui comme Il s’est réjoui en nous et nous réjouit par sa glorieuse Lumière.

Mes frères, levez-vous, préparez-vous pour rendre grâce à notre Roi et Sauveur qui viendra dans Sa gloire et nous réjouira de Sa joyeuse lumière dans le Royaume. Amen. »

(St Ephrem) 

« Maintenant le diable se tient vers l’occident, grinçant des dents, s’arrachant les cheveux, se tordant les bras, se mordant les lèvres, hurlant, comme un fou, sa solitude, ne pouvant croire à votre libération*. 

Le Christ vous met face-à-face avec le diable pour que, après l’avoir renié et soufflé sur lui, vous puissiez entamer le combat contre lui.

Le diable se tient vers l’occident parce que là commencent les ténèbres.

Renoncez à lui et soufflez. Ensuite tournez-vous vers l’orient et joignez-vous au Christ. » 

(Sacramentaire de Constantinople)

 

Hier, jour de Pâques, l’un de nos Catéchumène : Jonathan était baptisé avant la Messe de 10h30, Il recevait le Sacrement du Baptème et de la Chrismation et , après que leur mariage est été confirmé (Ils avaient été précédemment imprudemment acceptés au mariage dans une autre Eglise Apostolique alors que Jonathan n'était ni baptisé, ni chrismé) , il recevait  avec son épouse la Communion lors de cette Messe, exprimant leur unanimité désormais parfaite en Dieu et la fidélité à la Tradition Apostolique telle que véhiculée par nos Eglises Orthodoxes Orientales.

Ils renoncaient à Satan se tournant vers l’Ouest, symbole des ténèbres et proclameront leur adhésion au Christ en se tournant vers l’Est symbole du Christ Soleil Levant qui vient nous visiter …

Veuillez prier pour lui, veuillez accompagner ce jeune couple de votre amour fraternel.

 

En cette période difficile nombreux sont ceux qui seraient tentés de succomber à une tentation de peur et de repli communautaire.

Je sais, c’est facile à dire, mais tout de même :

 

-Confiance, le Christ est vainqueur !

« La Croix du Christ est devenue véritablement une source de biens infinis : elle nous a libérés de l’erreur, elle a dispersé nos ténèbres, elle nous a réconciliés avec Dieu.

Cette Croix est la destruction de l’inimitié, la source de la paix, l’écrin de notre trésor. »

(saint Jean Chrysostome).

Vivant et mourant, Jésus n’a pensé qu’à notre salut.

Demandons-Lui d’imprimer en notre âme les marques de Son amour, de la vie nouvelle et éternelle.

Ne cédons pas à cette peur qui tend à nous faire perdre la paix et nous dresser les uns contre les autres…

Confiance en Celui qui est notre Rocher !

Prions, souffrons et sachons nous taire, dans le silence contemplatif nous obtiendrons tout ce dont nous avons besoin…

 

Fils et filles de l’Eglise, comportons nous en enfants de lumière pour rendre témoignage à Celui qui vient réconcilier tous les êtres et tout récapituler en Lui, le Christ Roi des Martyrs, le Christ Prince de la Paix.

 

« La ligne qui sépare le bien du mal ne passe pas entre les États, ni entre les partis politiques. Mais elle travers le cœur de chaque être humain." 

( Alexandre Soljénitsine) 

 

Réjouissons-nous aujourd’hui et soyons dans l’allégresse, fortifions-nous dans la foi

« Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat » !

 

Que la Mère de Miséricorde, la Vierge sage et fidèle, que les Saints de France et de notre Tradition Syriaque Orthodoxe du Kerala :

-Koorilose, Grégorios,etc…, nous accompagnent de leur fraternelle intercession eux qui, en l’attente de la Résurrection finale reposent dans le Christ Ressuscité, Lui notre Chef !

 

Votre fidèlement dans la prière à vos intentions et le zèle pastoral, implorant pour moi-même, mes confrères et l’ensemble de la Métropolie (Archidiocèse) vos prières fraternelles et aimantes.

Bonnes et Saintes Fêtes de Pâques à tous et chacun, qu'Il règne en nos vies pour pacifier le monde !

Aloho m'barekh(Dieu vous bénisse) !

 

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

 

SaintAbrahamMarKoorilose.BAVA 

*Vous comprenez bien qu’il ne s’agit que d’analogies pour exprimer sa détresse face à sa défaite. En effet, pur esprit, un ange, déchu ou non, ne saurait avoir ni dents, ni cheveux, etc…

 

 

 

parumala_therumeni

 

 

 

Hans Memling, "La Résurrection", vers 1490, huile sur bois, Musée du Louvre, Paris © Musée du Louvre

Lundi de Pâque d' "Hevorae" 

Soirée

o    Saint-Luc 24, 13-35 :

  • 13 Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem,
  • 14 et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé.
  • 15 Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux.
  • 16 Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
  • 17 Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes.
  • 18 L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. »
  • 19 Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple :
  • 20 comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié.
  • 21 Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
  • 22 À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau,
  • 23 elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant.
  • 24 Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
  • 25 Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit !
  • 26 Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »
  • 27 Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
  • 28 Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin.
  • 29 Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux.
  • 30 Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna.
  • 31 Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.
  • 32 Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? »
  • 33 À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent :
  • 34 « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. »
  • 35 À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.

o     

Matin

(  ܗܳܫܳܐ ܕ݁ܶܝܢ ܡܫܺܝܚܳܐ ܩܳܡ ܡܶܢ ܒ݁ܶܝܬ݂ ܡܺܝܬ݂ܶܐ . ܘܰܗܘܳܐ ܪܺܫܺܝܬ݂ܳܐ ܕ݁ܕ݂ܰܡܟ݁ܶܐ .
(Peshitta 1 Corinthians 15:20))

o    Saint Matthieu 28: 11-20 :

  • 11 Tandis qu’elles étaient en chemin, quelques-uns des gardes allèrent en ville annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé.
  • 12 Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme
  • 13 en disant : « Voici ce que vous direz : “Ses disciples sont venus voler le corps, la nuit pendant que nous dormions.”
  • 14 Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, nous lui expliquerons la chose, et nous vous éviterons tout ennui. »
  • 15 Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. Et cette explication s’est propagée chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui.
  • 16 Les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre.
  • 17 Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes.
  • 18 Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.
  • 19 Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit,
  • 20 apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

o     

Avant de Saint Qurbana

o    Genèse 41: 41-46 :

  • 41 Pharaon dit à Joseph : « Vois ! Je t’établis sur tout le pays d’Égypte. »
  • 42 Il ôta l’anneau de son doigt et le passa au doigt de Joseph ; il le revêtit d’habits de lin fin et lui mit autour du cou le collier d’or.
  • 43 Il le fit monter sur son deuxième char et on criait devant lui : « À genoux ! » Et ainsi il l’établit sur tout le pays d’Égypte.
  • 44 Pharaon dit encore à Joseph : « Je suis Pharaon. Mais sans ta permission, personne ne lèvera le petit doigt dans tout le pays d’Égypte. »
  • 45 Pharaon appela Joseph Safnath-Panéah et lui donna pour femme Asnath, fille de Poti-Phéra, prêtre de One. Alors Joseph partit inspecter le pays d’Égypte.
  • 46 Joseph avait trente ans quand il se tint en présence de Pharaon, le roi d’Égypte. Il prit congé de lui et parcourut tout le pays d’Égypte.

o     

o    Jérémie 1: 4-12 :

  • 04 Soyez donc sur vos gardes : ne devenez pas, vous aussi, pareils aux étrangers ; ne vous laissez pas envahir par la crainte envers ces dieux,
  • 05 lorsque vous verrez la foule se prosterner devant et derrière eux. Dites-vous plutôt en pensée : « C’est devant toi, ô Maître, qu’il faut se prosterner. »
  • 06 Car mon ange est avec vous, lui qui demandera compte de vos âmes.
  • 07 La langue de ces dieux est poncée par un artisan, elle est recouverte d’or et d’argent, mais ils ne sont que mensonge, ils ne peuvent parler.
  • 08 Comme pour une jeune fille qui aime à se parer, ces gens prennent de l’or
  • 09 dont ils fabriquent des couronnes pour les têtes de leurs dieux. Il arrive même parfois que les prêtres dérobent à leurs dieux de l’or et de l’argent pour leurs propres dépenses,
  • 10 et qu’ils en donnent aussi aux prostituées sacrées. Ces dieux d’argent, d’or et de bois, on les pare de vêtements comme des hommes,
  • 11 eux qui ne peuvent se défendre ni de la rouille, ni des mites. Ils sont revêtus d’un habit de pourpre,
  • 12 mais on leur essuie le visage, à cause de la poussière du temple qui s’accumule sur eux.

o     

o    Isaïe 40: 9-15 :

  • 09 Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! »
  • 10 Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage.
  • 11 Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent.
  • 12 Qui a jaugé les eaux des mers dans le creux de sa main, et, de ses doigts, mesuré les cieux, évalué en boisseaux la poussière de la terre, pesé les montagnes au crochet et les collines sur la balance ?
  • 13 Qui mesuré l’esprit du Seigneur ? Qui l’a conseillé pour l’instruire ?
  • 14 De qui a-t-il pris conseil pour discerner, pour apprendre les chemins du jugement, pour acquérir le savoir et s’instruire des voies de l’intelligence ?
  • 15 Voici les nations : elles sont pour lui comme une goutte au bord d’un seau, un grain de sable sur le plateau de la balance ! Voici les îles, comme une poussière qu’il soulève !

o     

·         Saint Qurbana

o    I Pierre 5: 1 à 8 :

  • 01 Quant aux anciens en fonction parmi vous, je les exhorte, moi qui suis ancien comme eux et témoin des souffrances du Christ, communiant à la gloire qui va se révéler :
  • 02 soyez les pasteurs du troupeau de Dieu qui se trouve chez vous ; veillez sur lui, non par contrainte mais de plein gré, selon Dieu ; non par cupidité mais par dévouement ;
  • 03 non pas en commandant en maîtres à ceux qui vous sont confiés, mais en devenant les modèles du troupeau.
  • 04 Et, quand se manifestera le Chef des pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas.
  • 05 De même, vous les jeunes gens, soyez soumis aux anciens. Et vous tous, les uns envers les autres, prenez l’humilité comme tenue de service. En effet, Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce.
  • 06 Abaissez-vous donc sous la main puissante de Dieu, pour qu’il vous élève en temps voulu.
  • 07 Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu’il prend soin de vous.
  • 08 Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer.

o     

o    Romains 6 12-23 :

  • 12 Il ne faut pas que le péché règne dans votre corps mortel et vous fasse obéir à ses désirs.
  • 13 Ne présentez pas au péché les membres de votre corps comme des armes au service de l’injustice ; au contraire, présentez-vous à Dieu comme des vivants revenus d’entre les morts, présentez à Dieu vos membres comme des armes au service de la justice.
  • 14 Car le péché n’aura plus de pouvoir sur vous : en effet, vous n’êtes plus sujets de la Loi, vous êtes sujets de la grâce de Dieu.
  • 15 Alors ? Puisque nous ne sommes pas soumis à la Loi mais à la grâce, allons-nous commettre le péché ? Pas du tout.
  • 16 Ne le savez-vous pas ? Celui à qui vous vous présentez comme esclaves pour lui obéir, c’est de celui-là, à qui vous obéissez, que vous êtes esclaves : soit du péché, qui mène à la mort, soit de l’obéissance à Dieu, qui mène à la justice.
  • 17 Mais rendons grâce à Dieu : vous qui étiez esclaves du péché, vous avez maintenant obéi de tout votre cœur au modèle présenté par l’enseignement qui vous a été transmis.
  • 18 Libérés du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice.
  • 19 J’emploie un langage humain, adapté à votre faiblesse. Vous aviez mis les membres de votre corps au service de l’impureté et du désordre, ce qui mène au désordre ; de la même manière, mettez-les à présent au service de la justice, ce qui mène à la sainteté.
  • 20 Quand vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres par rapport aux exigences de la justice.
  • 21 Qu’avez-vous récolté alors, à commettre des actes dont vous avez honte maintenant ? En effet, ces actes-là aboutissent à la mort.
  • 22 Mais maintenant que vous avez été libérés du péché et que vous êtes devenus les esclaves de Dieu, vous récoltez ce qui mène à la sainteté, et cela aboutit à la vie éternelle.
  • 23 Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur.

o     

o    St. Jean 2 18-25 :

  • 18 Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? »
  • 19 Jésus leur répondit : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. »
  • 20 Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais ! »
  • 21 Mais lui parlait du sanctuaire de son corps.
  • 22 Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
  • 23 Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait.
  • 24 Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous
  • 25 et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme.

o     

Par St Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 235 ; PL 38, 1117 


 

« Reste avec nous »

 

Frères, quand est-ce que le Seigneur s'est fait reconnaître ?

A la fraction du pain.

Nous en sommes donc assurés nous-mêmes : quand nous rompons le pain, nous reconnaissons le Seigneur.

S'il n'a voulu être reconnu qu'à cet instant, c'est pour nous, nous qui ne devions pas le voir dans la chair, et qui pourtant devions manger sa chair.

Toi donc qui crois en lui, qui que tu sois, toi qui ne portes pas en vain le nom de chrétien, toi qui n'entres pas au hasard dans l'église, toi qui écoutes la parole de Dieu dans la crainte et l'espérance, la fraction du pain sera pour toi une consolation.

L'absence du Seigneur n'est pas une vraie absence.

Aie foi, et il est avec toi, quoique tu ne le voies pas. 

Quand le Seigneur les a abordés, les disciples n'avaient pas la foi.

Ils ne croyaient pas en sa résurrection ; ils n'espéraient même pas qu'il puisse ressusciter.

Ils avaient perdu la foi ; ils avaient perdu l'espérance.

C'étaient des morts qui marchaient avec un vivant ; ils marchaient, morts, avec la vie.

La vie marchait avec eux, mais en leur cœur, la vie n'était pas encore renouvelée. 

Et toi, désires-tu la vie ?

Imite les disciples, et tu reconnaîtras le Seigneur.

Ils ont offert l'hospitalité ; le Seigneur semblait résolu à poursuivre sa route, mais ils l'ont retenu...

Toi aussi, retiens l'étranger si tu veux reconnaître ton Sauveur...

Apprends où chercher le Seigneur, où le posséder, où le reconnaître : en partageant le pain avec lui.

La Foi que m'ont enseignée les Saints Pères, que j'ai enseignée en tous temps, sans l'adapter pour plaire au temps, je ne cesserai jamais d'enseigner cette Foi, je suis né avec elle, et je vivrai par elle.
(Saint Grégoire le Théologien)

===

« Même dans les heures sombres, garde toujours

*ta volonté de joie,

*ta volonté d'optimisme,

non l'optimisme satisfait qui croit que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais

*l'optimisme surnaturel et viril.

Aie confiance dans la vie ; combats tout ce qui mène à être sceptique, désabusé, fatigué de l'existence.

Les événements extérieurs sont heureux ou malheureux selon la qualité de l'âme sur laquelle ils font impression.

Pour toi, il faut que tout contribue à ton bien.

Il faut que tu saches sourire à la lutte, à l'adversité comme à la prospérité.

 

Aime à te baigner dans ce qu'il y a de beau et de bon dans la vie ; fuis tout ce qui est malsain, démoralisant ; aime le travail, sois généreux et bon ; et tu ne manqueras pas d'envisager de plus en plus la vie avec confiance, sérénité et joie.

Que la conscience de ta condition de ressuscité éveille et ranime en toi l'amour et la valeur de la vie, l'enthousiasme pour tout ce qu'il y a de grand et de noble ! »

(Dom Idesbald Van Houtryve, o.s.b. (1886-1964), La Vie dans la Paix Tome II (Livre dixième chap.4), Abbaye du Mont César, Louvain, 1944.)

 

"The Cross of Christ has become truly a source of infinite good: it has freed us from error, it has dispelled our shadows, it has reconciled us with God. This Cross is the destruction of enmity, the source of peace, the casket of our treasure. "(St. John Chrysostom). /  « La Croix du Christ est devenue véritablement une source de biens infinis : elle nous a libérés de l’erreur, elle a dispersé nos ténèbres, elle nous a réconciliés avec Dieu. Cette Croix est la destruction de l’inimitié, la source de la paix, l’écrin de notre trésor. » (saint Jean Chrysostome).

"The Cross of Christ has become truly a source of infinite good: it has freed us from error, it has dispelled our shadows, it has reconciled us with God. This Cross is the destruction of enmity, the source of peace, the casket of our treasure. "(St. John Chrysostom). / « La Croix du Christ est devenue véritablement une source de biens infinis : elle nous a libérés de l’erreur, elle a dispersé nos ténèbres, elle nous a réconciliés avec Dieu. Cette Croix est la destruction de l’inimitié, la source de la paix, l’écrin de notre trésor. » (saint Jean Chrysostome).

NOTRE DAME DE BOULOGNE...POUR UN GRAND RETOUR DE LA FRANCE VERS SON ESPERANCE...

 

 

Bientôt un pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxe francophones de St Thomas à N-D de Boulogne en Mai ? (Vous inscrire dès maintenant)

 

Une barque conduite par une statue en bois de la Vierge Marie…

Au VIIe siècle, une barque conduite par une statue en bois de la Vierge Marie accoste sur le rivage de Boulogne-sur-Mer, au nord de la France. Une église est alors édifiée sur les lieux de cette "apparition miraculeuse" pour abriter la statue. Aux  XIIe et XIIIe siècles, Boulogne devient une étape majeure sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et attire des foules. Mais la statue est brûlée lors de la Révolution.

Notre Dame de Boulogne réapparaît pendant la Seconde Guerre mondiale. Portées de paroisse en paroisse, quatre reproductions de la statue sillonnent la France de 1943 à 1948 de Lourdes à  Boulogne-sur-Mer. Ce voyage spectaculaire est orchestré par l’Eglise catholique qui veut ainsi provoquer un élan de retour à la foi et de conversions. 

Ce pèlerinage du "grand retour" désignait le retour de la statue à Boulogne et le retour à la foi. Dans une France meurtrie par le conflit, les habitants y virent aussi une troisième signification : le retour de la paix.

Or la statue arriva à Boulogne au moment de la Libération. A Lussault-sur-Loire, elle passa le 14 juillet 1944, soit quelques jours seulement avant que le village ne soit libéré. Et à Pithiviers, elle fit étape en mai 1945, juste au moment des fêtes de la Victoire... 

 

Le singulier voyage de Notre-Dame de Boulogne

 

GONTRAN 28 MARS

Saint Gontran est un roi de Bourgogne mort en 592


Gontran était le petit fils de Clovis et de Clotilde, à 36 ans à la mort de son père Clotaire Ier, il reçut les royaumes de Bourgogne et d’Orléans, s’installa à Chalon-sur-Saône et gouverna avec une certaine sagesse, réussissant à repousser les invasions lombardes.

 La période était troublée et la famille se déchirait, c’est l’époque des crimes de Frédégonde et Brunehaut. Il s’efforça de calmer ses frères, et après leur mort il se déclara protecteur de ses neveux dont il se trouvait l’arbitre mais dont il se contenta de maintenir les ambitions en équilibre.

 

 

Malgré trois mariages il n’eut comme enfant survivant qu’une fille, qui devint religieuse ; aussi il choisit comme héritier Chidebert II, à qui il s’adresse sur la miniature du XVème s. ci-contre.

 

 

Il fut le premier roi franc que l'Église admit au nombre des saints, ce qui ne signifie pas qu'il fut un modèle.  Il répudia sa première femme, eut des  concubines, se montra brutal au point de tuer son médecin… tous les vices de son siècle ! Mais il se montra généreux envers les pauvres, dota les églises et les monastères, réunit des conciles et termina sa vie à l’abbaye de Saint Marcel de Chalon, qu’il avait fondée. Peu après sa mort, "le bon roi Gontran" fut proclamé saint par le peuple.

 

 

Le 28 Mars, mémoire du pieux et bon roi, saint Gontran de Bourgogne, qui répara les fautes de sa jeunesse par une exemplaire charité.

Auriez-vous préféré qu'il eût bien commencé 
et qu'il eût mal fini? La voie qu'il a suivie 
est celle du pécheur ayant, puis, embrassé 
la sainte pénitence au milieu de sa vie. 
Si bien il réussit qu'on loua sa bonté, 
et ce saint, le vingt-huit, vers le ciel est monté.

Par ses prières, ô Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve nous. Amen. 
(http://orthodoxievco.net/ecr…/vies/synaxair/mars/gontran.pdf)

 

 

 

BONNE FETE AUX GONTRAN

 

 

 Demain nous fêterons les Gladys

Living and dying, Jesus thought only our salvation. Ask Him to print in our souls the marks of His love of the new and eternal life./Vivant et mourant, Jésus n’a pensé qu’à notre salut. Demandons-Lui d’imprimer en notre âme les marques de Son amour, de la vie nouvelle et éternelle.

Living and dying, Jesus thought only our salvation. Ask Him to print in our souls the marks of His love of the new and eternal life./Vivant et mourant, Jésus n’a pensé qu’à notre salut. Demandons-Lui d’imprimer en notre âme les marques de Son amour, de la vie nouvelle et éternelle.

LE COIN DU CATECHISME ET DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

 

Coloriages, un chemin de lumière avec Jésus Ressuscité:

 

 

 

« Moi, je suis la résurrection et la vie »(St Ephrem)


Par Saint Ephrem

(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église
Commentaire de l'Évangile concordant, 17, 7-10 ; SC 121 (trad. cf SC p. 307)

 

« Moi, je suis la résurrection et la vie »

 

Quand il a demandé :

« Où l'avez-vous déposé ? », les larmes venaient aux yeux de notre Seigneur.

Ses larmes ont été comme la pluie, Lazare comme le grain, et le sépulcre comme la terre.

Il a crié d'une voix de tonnerre, la mort a tremblé à sa voix, Lazare a jailli comme le grain, est sorti et a adoré le Seigneur qui l'avait ressuscité.

Jésus a rendu la vie à Lazare et est mort à sa place, car, lorsqu'il l'eut tiré du sépulcre et pris place à sa table, lui-même a été enseveli symboliquement par l'huile que Marie a versée sur sa tête (Mt 26,7).

La force de la mort qui avait triomphé depuis quatre jours est écrasée pour que la mort sache qu'il était facile au Seigneur de la vaincre le troisième jour ; sa promesse est véridique : il avait promis qu'il ressusciterait lui-même le troisième jour (Mt 16,21).

Le Seigneur a donc rendu leur joie à Marie et à Marthe en terrassant l'enfer pour montrer que lui-même ne serait pas retenu par la mort pour toujours.

Maintenant, chaque fois qu'on dira que ressusciter le troisième jour est impossible, qu'on regarde celui qui a été ressuscité le quatrième jour.

« Approchez-vous et enlevez la pierre. »

Quoi donc, celui qui a ressuscité un mort et lui a rendu la vie n'aurait-il pas pu ouvrir le sépulcre et renverser la pierre ?

Lui qui disait à ses disciples :

-« Si vous avez la foi gros comme un grain de moutarde, vous direz à cette montagne : Déplace-toi, et elle se déplacera »(Mt 17,20), n'aurait-il pas pu par un mot déplacer la pierre qui fermait l'entrée du sépulcre ?

Certes, il aurait pu aussi enlever la pierre par sa parole, lui dont la voix, alors qu'il était suspendu à la croix, a fendu les pierres et les sépulcres (Mt 27,51-52).

Mais, parce qu'il était l'ami de Lazare, il dit :

-« Ouvrez, pour que l'odeur de la pourriture vous frappe, et déliez-le, vous qui l'avez enveloppé dans son suaire, pour que vous reconnaissiez bien celui que vous aviez enseveli. »

 

En vrac...Eléments pour votre réflexion

 

personnelle...

 

 

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Le roi de Jordanie accuse la Turquie de préparer le jihad en Europe

source Le 11 janvier 2016, le roi Abdallah de Jordanie participait à Washington à une réunion avec des membres de trois commissions sénatoriales (Renseignement, Affaires étrangères et Armées). Selon David Hearst (ancien journaliste du Scotman, puis du Guardian, actuel rédacteur en chef de Middle East Eye) qui a pu consulter les minutes de la rencontre, le roi aurait accusé le président Recep Tayyip Erdoğan d’avoir organisé la vague de migrants vers l’Europe et d’y avoir intentionnellement placé des jihadistes.

 

Le roi aurait affirmé, concernant la Syrie, que la Turquie œuvre pour une solution confessionnelle, à l’encontre des efforts de la Jordanie.

Le roi aurait confirmé la responsabilité de la Turquie dans le trafic de pétrole volé par Daesh. Observant que l’armée turque entraîne l’armée somalienne, le roi aurait accusé la Turquie de contrôler des groupes jihadistes non seulement en Syrie et en Irak, mais aussi en Libye et en Somalie.

Enfin, le roi se serait interrogé sur la promesse européenne [désormais actée par le Sommet des 17 et 18 mars] de verser 3 milliards d’euros à la Turquie pour l’aider à faire face à ses réfugiés. Il aurait noté le caractère disproportionné de cette aide, laissant entendre que les Européens financent indirectement les ambitions turques.

Source

Jordan’s king accuses Turkey of sending terrorists to Europe”, David Hearst, Middle East Eye, March 25, 2016.

 

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In Syria, Assyrians Cling On After ISIS Onslaught


Assyrian International News Agency
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In Syria, Assyrians Cling On After ISIS Onslaught
By Alice Fordham
National Public Radio
2016-03-27 18:07 GMT

 

An Assyrian Christian man kisses a cross after taking communion in Tell Tamer, Syria. A photograph shows one of at least three people killed after ISIS took about 300 people captive in March 2015. ( Alice Fordham/NPR)On a sky-blue Sunday morning in the little town of Tell Tamer in northeastern Syria, sunlight pours through olive trees, dappling the path to a church that has for almost a century been the center of an Assyrian Christian community.

But inside the Church of Our Lady, the sound of sobbing mixes with the ancient Aramaic chants. Photographs of three people are on display at the front, propped up on white cloths embroidered with roses, next to silver crosses and golden bells; the mass is in their memory.

A year ago, ISIS fighters staged an offensive from the nearby Abdelaziz mountain, pouring into a string of small villages along the Khabur River Valley. The hamlets were mainly populated by Christians from the ancient Assyrian ethnicity, which traces its roots in the Middle East back more than 6,000 years, and which is now Christian.

"At 4 in the morning, we heard clashes," says Georgette Melki, speaking after the service. "Tak-tak-tak-tak-tak." After four years of Syria's civil war they were used to sporadic fighting. But as it got louder she got out of bed to see Islamic State fighters overrunning her tiny village of Tell Shamiran -- "like ants," she says.

Melki says the extremists destroyed the church, looted houses and captured about 300 people from several villages. The extremists separated their captives into men and women and drove for miles to the town of Shadadi, where they were held. Some prisoners were later moved to the Islamic State's Syrian stronghold of Raqqa.

She says they were imprisoned but their treatment was not cruel. ISIS has raped, injured and killed thousands of people from the Yazidi religious minority and Shiite Muslims, whom it considers infidels. But they do not usually subject Christians to the same treatment.

An Assyrian Christian woman prays at a church service in Tell Tamer, Syria. The service is to remember members of the community killed after about 300 people were taken captive by ISIS in March 2015. ( Alice Fordham/NPR)

After months of negotiations between Assyrian clergy and representatives of the militants, most of those captured were released. No one will confirm the terms of the deal but several people close to the negotiations say ransoms were paid.

But at least three people were killed, among them one of Melki's sons. She doesn't know why he was killed.

"I don't know why they treated us like this," she says. "We didn't do anything. We were in our village, in our houses."

The ISIS assault was the latest shock to a community which has struggled to cling to this verdant -- if remote -- area. Although Assyrians have lived for millennia in an area now divided between Turkey, Syria and Iraq, there were none in the Khabur River Valley a century ago.

But after an Assyrian community was attacked in Iraq, they came here as refugees, resettled when Syria was under the French Mandate in the 1930s. According to research by former U.S. diplomat Alberto M. Fernandez in the 1990s, many of their children emigrated, meaning the villages remained tiny, with just a few hundred people in some of them. Miniature mud-built churches were only gradually replaced with cinderblock ones.

Georgette Melki and her surviving children hold a picture of her son, who was one of at least three people killed after ISIS overran a string of Assyrian Christian villages last year. ( Alice Fordham/NPR)

In Tell Tamer, the largest settlement, the larger Church of Our Lady was built in the 1980s. It became these Assyrians' focal point, even as the Muslim -- mainly Kurdish -- population of the town grew and the Assyrians became a minority there.

Still, hundreds of families remained. But the ISIS threat has brought the community to the brink of extinction, says priest Bekos Ishaya.

With Kurdish forces helping the Assyrians, Islamic State fighters were pushed out of the string of villages along the river. They never entered Tell Tamer, which was better protected.

But the experience, and subsequent attacks including a devastating bombing, drove hundreds to leave the area or the country, says Ishaya. "There were only 450 [Assyrian] families in Tell Tamer before the crisis," he says. "Now there are 100."

But the grey-bearded priest, who remembers when the church that he lives behind was built, swears he will remain. He says God compared priests with light in the darkness.

"The priest must be an example for the people, and he must be first in everything," he says.

He adds that the people who left Syria "are not comfortable. I talk to them every day on the phone, our people. They are not happy."

They will only be happy, he insists, if they return to their roots.

Women at a service in the Church of Our Lady in northern Syria. The women sit at the back, and cover their heads with scarves -- a selection of colorful headscarves are kept at the back of the church. ( Alice Fordham/NPR)

There are also young men in uniform with weapons here. To protect their area, they have formed a militia, which is now part of the Syrian Democratic Forces, an alliance supported by the U.S. in its fight against ISIS.

Their spokesman is Kino Gabriel: tall, broad-chested, 26 years old. He says the community decided to arm themselves when they looked to the Christians of Iraq, who have been brutally targeted but never formed organized armed groups.

I ask how it felt the first time he put on a uniform.

"You feel strong," he says, laughing. "It is l think something cultural that when you wear a uniform, take up arms, you feel stronger."

Gabriel urges people not to leave these villages and tells people living abroad to come back and help rebuild. He believes people should return to their roots and their homeland.

"Staying in our land -- that is the only way that we can preserve our life, our culture -- our everything."

 

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Libération: Palmyre entièrement repris par l'armée syrienne

D'après l'OSDH et les médias officiels syriens, l'armée de Bachar al-Assad a repris dimanche le contrôle total de Palmyre, après en avoir chassé les jihadistes de l'EI qui tenaient la ville antique depuis près d'un an.

L'armée syrienne a repris dimanche 27 mars la totalité de la ville de Palmyre aux jihadistes de l'organisation État islamique, infligeant un revers à l'organisation jihadiste qui s'en était emparé en mai 2015, ont annoncé dimanche les médias officiels syriens ainsi que l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

 

Citant une source militaire, la télévision officielle syrienne a rapporté que l'armée et ses supplétifs avaient "pris le contrôle total de la ville de Palmyre". "Après de violents combats nocturnes, l'armée contrôle entièrement la ville de Palmyre, y compris le site antique et la partie résidentielle. Ils (les jihadistes) s'en sont retirés", a dit une source militaire au correspondant de l'AFP sur place dans cette ville du centre de la Syrie.

L'OSDH s'est fait plus nuancé, en déclarant qu'il y avait toujours des tirs dans la partie orientale de la ville samedi matin mais que l'essentiel des combattants de l'EI s'était retiré en direction de l'est, laissant Palmyre sous le contrôle de l'armée syrienne. Selon le directeur de l'OSDH, Rami Abdoulrahman, 400 jihadistes de l'EI ont péri dans la bataille de Palmyre.

L'armée syrienne, soutenue par l'aviation et les forces spéciales russes ainsi que par le Hezbollah libanais, avait lancé le 7 mars une offensive pour reprendre Palmyre à l'EI qui s'était emparé en mai 2015 de la ville et ses ruines antiques classées au patrimoine mondial de l'Unesco.

"Si nous gagnons, ce serait la première grande défaite infligée par l'armée à Daech", avait indiqué samedi une source militaire à l'AFP.

 

Source

 

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source    Terrorisme, révolte dans la jeunesse, campagne antiraciste absurde, Europe impuissante, le titre du dernier livre de Jean-Pierre Le Goff, Malaise dans la démocratie, est plus que jamais approprié à la situation actuelle. Le sociologue et philosophe fait le point pour FigaroVox. Jean-Pierre Le Goff est un philosophe, écrivain et sociologue français. Son dernier livre « Malaise dans la démocratie » vient de paraître chez Stock.

La présidence de François Hollande représente le summum du pouvoir incohérent et informe qui ne date pas d’aujourd’hui. [...] La concertation, la démocratie participative, la recherche d’un compromis acceptable… ont bon dos pour masquer l’absence de tout projet clair et cohérent.

On assiste bien à la fin d’un monde avec des risques de conflits ethniques et de violences, une accentuation du chaos.

 

De quelque côté que l’on se tourne, c’est l’impression de confusion et de délitement qui domine avec le sentiment d’impuissance des États à s’attaquer aux causes des maux dont ils déplorent les effets. On réagit au plus vite pour essayer tant bien que mal de gérer des problèmes qui s’emballent: lutte contre le terrorisme, flux de migrants, Union européenne à la dérive, chiffres du chômage…, tout en ayant en vue des échéances électorales qui se rapprochent à grands pas.

Chaque jour nous confronte à la vision d’un pays désorienté, d’une Union européenne à la dérive et d’un monde livré au chaos. Les images du flot de réfugiés et de migrants bloqués aux frontières criant leur colère renforcent l’angoisse des peuples européens: pour ces migrants l’Europe est une terre promise quoiqu’il en soit du chômage, des différences de culture et des mœurs ; réfugiés politiques et migrants économiques se mélangent dans la plus grande confusion, sans parler des terroristes islamistes qui peuvent profiter de l’occasion. 

Les grands discours généraux sur la lutte contre la xénophobie, l’islamophobie, le racisme…, les leçons de morale données aux peuples européens qui craignent de voir à terme leur pays et leur culture s’en aller à vau l’eau n’y changeront rien. [...]

Une police de la pensée et de la parole a accusé systématiquement nombre d’intellectuels et de journalistes d’«islamophobie», faisant pression et rendant plus difficile toute critique, toute réflexion et débat sur l’islam et son adaptation difficile à la civilisation européenne, réflexion et débat indispensables à son intégration.

[...]

Comme je le souligne dans mon livre, cela pose le problème du bouleversement du terreau éducatif et sociétal des démocraties européennes, bouleversement qui a abouti à la dépréciation de leur propre histoire et à la mésestime d’elles-mêmes, au profit d’un multiculturalisme invertébré et sentimental qui a le plus grand mal à reconnaître qu’existe une pluralité des peuples et des civilisations.

 C’est une mentalité nouvelle qui a vu le jour pour qui la démocratie est devenue synonyme de relativisme culturel, la nation de xénophobie et de racisme, l’Europe et l’Occident étant eux-mêmes considérés, peu ou prou, comme les responsables de tous les maux de l’humanité. 

Les guerres, les totalitarismes et la shoah, le colonialisme… se sont trouvés intégrés dans un récit de plus en plus dépréciatif de notre histoire et la critique salutaire de l’ethocentrisme européen a versé dans un règlement de compte qui n’en finit pas. 

En contrepoint, les autres peuples du monde peuvent être considérés comme porteurs de vertus qui nous font défaut. [...]

Le Figaro

 

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INVITATION(S):

 

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De : "haydar demiryurek"

<haydar.demiryurek@gmail.com>


ENSEMBLE AVEC MARIE
réunit des Chrétiens et des Musulmans, autour de la figure commune de la Vierge Marie.

Pour la seconde année consécutive, une rencontre spirituelle, conviviale et festive aura lieu le samedi 2 avril 2016, à la Basilique de Longpont-sur-Orge (Essonne). 
Vous y êtes cordialement invités et je vous propose de le diffuser autour de vous.

Interviendront notamment : Monseigneur Michel Dubost (Président du Conseil pour la dialogue interreligieux), Anouar Kbibech (Président du Conseil français du culte musulman), Bernard Thibaud (Secrétaire général du Secours catholique), Bariza Khiari (Sénatrice de Paris), Monseigneur Maroun Nasser Gemayel (Évêque de l’Éparchie Notre-Dame-du-Liban de Paris des Maronites), Latifa Ibn Ziaten (Présidente de l’association Imad pour la jeunesse et la Paix). 

D’autres rencontres ENSEMBLE AVEC MARIE sont également organisées cette année à Créteil, Lyon, Bruxelles et Tunis.

La rencontre du 2 avril à Longpont-sur-Orge sera ponctuée de temps de prière, de chants, de témoignages et d’interventions de représentants des deux communautés religieuses.

Vous trouverez plus de détails dans le communiqué joint 
http://www.ensembleavecmarie.org/index.php

Amicalement
Haydar DEMIRYUREK

 

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Plus de 100 débats sont proposés à Paris lors de la Nuit des Débats

du samedi 2 avril organisée par la mairie de Paris 

 

http://www.paris.fr/nuitdesdebats

 
 
De: Myriam BOUREGBA <mbouregba@free.fr>
 
De : Michel Bourdeau <mb.com@wanadoo.fr>
Date : 18 mars 2016 21:15:20 HNEC
À : DEB1 <mb.com@wanadoo.fr>
Objet : Nuit des Débats - 2 avril
 
Bonsoir,
Dans le cadre de la “Nuit des Débats“, initiative de la Ville de Paris, le Centre Pastoral Saint-Merry et le GAIC (Groupe d’amitié islamo-chrétienne) vous invitent à débattre sur le thème :
 

La laïcité peut-elle cohabiter avec Dieu ?
Samedi 2 avril 2016 de 20 H à 22 H 
Eglise Saint-Merry - 76 rue de la Verrerie 75004 Paris 
(Métro Hôtel de Ville)
 
La carte invitation ci-jointe présente les intervenants :
Alain ChristnachtDanièle Hervieu-Léger et Mohamed Beddy Ebnou
ainsi que l’animateur : Bernard Gorce.
 
En diffusant ce message avec sa pièce jointe dans tous vos réseaux,
vous participerez à faire connaître cet événement.
Nous vous en remercions vivement.

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Une association française nous offre la joie d'écouter 114 jeunes syriens chanter la foi et la paix.

Posted: 25 Mar 2016 12:06 PM PDT

Evènement organisé par SOS Chrétien d'Orient, 114 enfants syriens de la Chorale Choeur-Joie sont venus chanter à Lourdes montrant ainsi le visage souriant qu'était celui de la Syrie, mais aussi que l'écart entre les chrétiens syriens et la France n'est guère profond. Hélas, le gouvernement français a pris le mauvais pli de combattre ses amis bienveillants pour donner de la voix à des étrangers parfois bien malveillants. Il suffit d'écouter cette jeunesse de l'Espérance. (source)
 
 
 
En l'Eglise Notre-Dame des Champs....
 
 
 
Le Père Zahlaoui, Fondateur de la Chorale à Choeur-Joie...dit quelques mots sur la Syrie et explique la motivation des chanteurs... 

 

 

 

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

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The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

La joie de la Résurrection est la première tradition chrétienne1.

Samedi Saint et Dimanche de Pâques 2016 (Lectionnaire accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

Tradition à la fois spirituelle et théologique, elle est enracinée dans l’Église. Notre joie venant de la Résurrection devrait être exactement semblable à la joie qui inonda le cœur de Pierre et de Jean, celui des disciples sur la route d’Emmaüs, et celui des Onze assemblés dans la chambre haute.

1. Ce fut une joie profondément ressentie, humainement parlant, une joie bouleversante, qui envahit le cœur et la sensibilité des disciples.

2. Une joie assurée par la présence tangible et visible du Christ; une joie qui ne demande point de preuve logique, théologique ou intellectuelle.

3. Une joie qui a illuminé le passé et surmonté tous les événements de la Passion du Christ. Une joie qui a éclairé tous les enseignements que le Christ avait donnés au cours des trois années précédentes. Cette joie est l’essentiel de la Bonne Nouvelle évangélique. Toute chose doit être considérée dorénavant, à la lumière de la Résurrection.

4. Une joie ressentie dans toute sa dimension éternelle, une joie qui surpasse le temps, la mort et toute la création présente, avec tout ce qu’elle comporte d’imperfections, de fautes et de faiblesses. Une joie qui transfigure l’échec actuel, et en fait le moyen, la porte et le chemin par lesquels nous tendons vers la perfection chrétienne future. Nous vivons alors cette perfection en espérance, dès le moment présent (dans « l’espérance vivante » de 1 Pi 1,3).

La Résurrection est la réalité de l’avenir anticipé aujourd’hui. L’Église tient à exprimer cette dimension éternelle déjà présente, en faisant de chaque dimanche une célébration de la Résurrection du Seigneur. Chaque jour de la semaine devient alors une préparation au dimanche. C’est un défi jeté au temps et une tentative sérieuse pour le rénover ou pour le transfigurer par l’Esprit.

5. La joie de la Résurrection doit être inséparable de la nouvelle création que nous vivons actuellement, grâce à notre union au Christ, dans le mystère de son corps et de son sang. La joie de la Résurrection grandit alors en nous, dans la mesure où nous sommes nourris, jour après jour, par le Pain Vivant descendu du ciel, Pain qui réjouit l’esprit et le cœur de l’homme, et qui oriente son espérance vers le ciel.

6. La joie de la Résurrection doit être la puissante énergie qui stimule chaque jour nos efforts et ravive sans cesse notre vigilance, pour sauvegarder dans une pureté irréprochable, le trésor qui nous est confié jusqu’à la venue du Seigneur. La Résurrection représente pour nous la victoire certaine de la vie sur la mort, de la lumière sur les ténèbres, de la vérité sur le mensonge, de la pureté sur la souillure, de la justice sur l’oppression, du repos sur la fatigue, de la joie sur la tristesse et de la paix sur l’angoisse.

7. La joie de la Résurrection doit être la vive consolation qui nous réconforte, en toute certitude, de toute perte subie actuellement, quelque grande qu’elle soit, morale ou physique, serait-ce même la mort. Le Christ est ressuscité pour nous donner la preuve certaine que tous les malheurs, toutes les machinations du démon et des hommes corrompus en ce monde, sont anéantis par un verdict céleste irréversible, proclamé par la cour suprême, qui siège au ciel, afin de « rendre la tribulation à ceux qui nous l’infligent » (2 Th 1,6), selon la justice de Dieu qui ne peut faillir.

La Résurrection est une puissance mystérieuse, grâce à laquelle tout mal dirigé contre nous et toute perte qui nous atteint sont transformés en récompense céleste. Nous en recevons dès maintenant l’avant-goût mystique, sous forme de consolation et de joie : « De même, en effet, que les souffrances du Christ abondent pour nous, de même, par le Christ abonde aussi notre consolation » (2 Cor 1,5).

Cette transformation se poursuit toujours. Saint Paul l’affirme fréquemment :

« Ainsi la mort est à l’œuvre en nous, mais la vie en vous » (2 Cor 4,12).

« Pour moi, bien volontiers, je dépenserai et me dépenserai moi-même tout entier pour vous » (2 Cor 12,15).

« Nous prions Dieu que vous ne fassiez aucun mal ; nous ne désirons pas donner nos preuves, mais vous voir faire le bien et que l’épreuve paraisse tourner contre nous » (2 Cor 13,7).

« Car nous sommes dans la joie, chaque fois que nous sommes faibles et que vous êtes forts » (2 Cor 13,9).

« Sommes-nous en difficulté ? C’est pour votre consolation et votre salut ! Sommes nous consolés ? C’est pour votre consolation ! » (2 Cor 1,6)

« Or toutes ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai considérées comme une perte, à cause du Christ. Mais oui, je considère que tout est perte en regard de ce bien suprême qu’est la connaissance de Jésus Christ mon Seigneur. ? cause de lui, j’ai tout perdu et je considère cela comme ordures afin de gagner le Christ » (Ph 3,7-8).

 

Icône de la Résurrection

Atelier Le Roseau - Michèle Koné ©

8. La Résurrection nous donne la réponse à toute question que pose le silence de Dieu, à l’époque actuelle : Pourquoi ne montre-t-il pas sa justice et sa miséricorde et ne tire-t-il pas vengeance du mensonge, de l’injustice, du blasphème proféré contre lui ou contre ses enfants fidèles et croyants ?

La réponse est celle ci : la récompense est proche, fidèle, parfaite, pleine de la sagesse de Dieu. Elle se modèle sur la Résurrection du Christ, lui qui est mort dans la faiblesse, l’ignominie, la honte, lui qui a tout perdu, mais qui est ressuscité pour nous appeler « par sa propre gloire et sa force agissante, (...) à devenir participants de sa nature divine », comme le dit l’Apôtre Pierre dans sa deuxième Épître. (cf. 1 Pi 1,4).

Il est ressuscité des morts, non seulement en sa propre personne, mais en ressuscitant avec lui chacun de ceux qui sont morts comme lui et qui meurent comme lui, injustement persécutés pour l’amour de la vérité, battus et humiliés, pour avoir observé les commandements. La compensation de l’injustice de cette vie nous est assurée par la Résurrection du Seigneur. Nous devons la recevoir maintenant comme une réalité vivante et actuelle. Nous pouvons la goûter déjà, par la foi en la Résurrection du Christ. Nous attendons sa pleine manifestation, dans la patience et l’espérance vivante dans le Christ. Pour le moment, il suffit qu’il intercède pour nous, ou plutôt qu’il juge déjà en notre faveur, sans tarder : « Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment, avec son Fils, ne nous donnerait-il pas tout ? Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu justifie ! Qui est celui qui juge et condamne ? Jésus Christ qui est mort, bien plus, qui est ressuscité, qui est à la droite de Dieu et qui intercède pour nous » (Ro 8,32-34).

Aussi S. Paul nous dit-il avec assurance :

« Réjouissez-vous dans le Seigneur en tout temps ; je le répète, réjouissez-vous. Que votre bienveillance soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais en toute occasion, par la prière et la supplication, accompagnées d’actions de grâces, faites connaître vos demandes à Dieu » (Ph 4,4-6).

« Vous êtes notre orgueil parmi les Églises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi dans toutes les persécutions et les épreuves que vous supportez. Elles sont les signes du juste jugement de Dieu : leur but est de vous rendre dignes du Royaume de Dieu pour lequel vous souffrez.. Il est juste, en effet, que Dieu rende détresse pour détresse à vos oppresseurs et que Dieu vous donne, à vous, les opprimés, le repos avec nous lors de la révélation du Seigneur Jésus, qui viendra du ciel avec les anges de sa puissance » (2 Th 1,4-7).

 

9. Imminence de la Résurrection

La Résurrection du Christ n’a pas tardé. Juste trois jours après la crucifixion, Dieu intervint pour mettre fin à l’injustice et donner la preuve que son jugement était rapide, sa condamnation immédiate et sa riposte fulgurante à toute action injuste et malfaisante. S’il nous semble parfois qu’il tarde à intervenir, ce retard n’existe, en fait, que dans notre manière d’évaluer le temps, d’après notre logique. L’intervention divine à notre égard a lieu en vertu de la Résurrection. Celle-ci est déjà accomplie et reste toujours actuelle : « C’est maintenant le jugement de ce monde » (Jn 12,31).

L’acceptation de la condamnation, de l’humiliation ou de l’injustice se fonde sur la confiance dans le jugement suprêmement équitable de Dieu :

« J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, mes joues, à ceux qui m’arrachaient la barbe ; je n’ai pas caché mon visage face aux outrages et aux crachats. C’est que le Seigneur me vient en aide : dès lors je ne cède pas aux outrages, dès lors j’ai rendu mon visage dur comme un silex, j’ai su que je n’éprouverais pas de honte. Il est proche, celui qui me justifie. Qui veut me quereller ? Comparaissons ensemble. Qui sera mon adversaire en jugement ? Qu’il s’avance vers moi. Oui, le Seigneur Dieu me vient en aide : qui donc me convaincrait de culpabilité ? » (Is 50,6-9).

Toute intervention divine aujourd’hui, tout jugement miséricordieux, toute rémission et toute abolition de l’injustice se fondent sur le jugement rendu en faveur du Christ et sur l’intervention divine à son endroit : « Avant la venue de la foi (au Christ), nous étions enfermés sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée » (Ga 3,23).

Sans le Christ, nous étions tous « enfermés dans la désobéissance » (cf. Ro 11,32) : « Ils sont tous dévoyés, ensemble pervertis, pas un qui fasse le bien, pas un seul » (Ro 3,12). Mais dans le Christ, nous avons reçu un pardon gratuit, une justification plénière et générale, car il a accompli en lui-même toute la justice divine et a enduré toute la peine méritée par les pécheurs. Aussi il est devenu notre justice (cf. 1 Co 1,30), et le jugement rendu en sa faveur nous est fermement assuré.

Nous devrions alors constamment méditer ces paroles de S. Paul déjà citées, afin de nous convaincre que les jugements de Dieu en faveur de ses élus se réalisent dès maintenant, d’une manière vivante, effective, et instantanée. Il ne leur manque que d’être manifestés au temps opportun :

« Lui, qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment, avec son Fils ne nous donnerait-il pas tout ? Qui accusera les élus de Dieu (maintenant ou à l’avenir) ? C’est Dieu qui justifie. Qui est celui qui juge et condamne (pas au futur mais au présent) ? Jésus Christ qui est mort, bien plus, qui est ressuscité (c’est-à-dire qui a subi une sentence injuste et qui l’a annulée par sa Résurrection), lui qui est à la droite de Dieu et qui intercède pour nous. Qui nous séparera de l’amour du Christ ? » (Ro 8,32-35).

Aussi nous n’attendons pas que Dieu nous fasse justice, comme si quelque chose devait encore arriver. Nous avons plutôt l’assurance qu’il est toujours avec nous, toujours présent :

« Il est proche celui qui me justifie » (Is 50,8).

 

10. Résurrection et vivante espérance

L’espérance est devenue une part vivante de notre foi et de notre conduite; le verset-clé pour nous est :

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître pour une vivante espérance, par la Résurrection de Jésus Christ d’entre les morts » (1 Pi 1,3).

Grâce à la Résurrection, notre foi chrétienne ne porte pas sur de vagues réalités futures, mais sur des réalités du monde à venir déjà vues et touchées, bien que, selon leur véritable nature, elles soient totalement suprasensibles. La miséricorde de Dieu a été si abondante dans le Christ, que les choses qui semblaient impossibles et illusoires pour la logique humaine, sont devenues, grâce à la foi, des réalités que nous vivons dans l’Esprit, et que nous sentons et touchons par la foi. Ces réalités sont perçues par les enfants et ressenties par les simples. Ainsi notre foi chrétienne, ou notre foi dans le Christ, est-elle devenue « la garantie des biens que l’on espère », les sachant déjà actuels par la foi, et « la certitude des réalités à venir » (cf. He 11,1), les sachant déjà commencées mystiquement, bien qu’elles demeurent invisibles aux yeux du monde :

« C’est lui, l’Esprit de vérité, celui que le monde est incapable d’accueillir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas » (Jn 14,17).

« L’homme, laissé à sa seule nature, n’accepte pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu. C’est une folie pour lui, il ne peut le connaître car c’est spirituellement qu’on en juge » (1 Cor 2,14).

La Résurrection est alors la base de la foi chrétienne ; elle est également sa puissance qui agit en nous, sa joie présente en nous, et sa paix qui nous inonde au delà de toute compréhension.

« En effet, il est écrit (à propos d’Abraham): “J’ai fait de toi le père d’un grand nombre de peuples”. Il est notre père devant celui en qui il a cru, le Dieu qui fait vivre les morts et appelle à l’existence ce qui n’existe pas. Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi le père d’un grand nombre de peuples, selon la parole : « Telle sera ta descendance ». Il ne faiblit pas dans la foi en considérant son corps – il était presque centenaire – et le sein maternel de Sara, l’un et l’autre atteints par la mort. Devant la promesse divine, il ne succomba pas au doute, mais il fut fortifié par la foi et rendit gloire à Dieu, pleinement convaincu que, ce qu’il a promis, Dieu a aussi la puissance de l’accomplir. Voilà pourquoi cela lui fut compté comme justice. Or, ce n’est pas pour lui seul qu’il est écrit “cela lui fut compté”, mais pour nous aussi, nous à qui la foi sera comptée puisque nous croyons en celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, livré pour nos fautes et ressuscité pour notre justification » (Ro 4,17-25).

« Ainsi donc, justifiés par la foi, nous sommes en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ ; par lui, nous avons accès, par la foi, à cette grâce en laquelle nous sommes établis et nous mettons notre orgueil dans l’espérance de la gloire de Dieu. (…) Si en effet, quand nous étions ennemis de Dieu, nous avons été réconciliés avec lui par la mort de son Fils, à plus forte raison, réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie » (Ro 5,1,2-10).

La Résurrection du Christ devient par la foi notre propre résurrection :

« Avec lui, il nous a ressuscités et fait asseoir dans les cieux, en Jésus Christ » (Ep 2,6).

Nous croyons également que :

« Lorsque le Christ, notre vie, paraîtra, alors vous aussi, vous paraîtrez, avec lui, dans la gloire » (Col 3,4).

C’est dire que sa Résurrection, sa manifestation devant le Père et sa glorification sont, par la foi vivante, devenues notre propre résurrection, notre manifestation devant le Père et notre glorification, avec toute leur efficacité et leur puissance.

Au baptême, nous participons au mystère de la mort du Christ, et immédiatement après, à celui de sa Résurrection:

« Nous tous, baptisés en Jésus Christ, c’est dans sa mort que nous avons été baptisés. Par le baptême, en sa mort, nous avons donc été ensevelis avec lui, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous menions nous aussi une vie nouvelle. Car si nous avons été totalement unis, assimilés à sa mort, nous le serons aussi à sa Résurrection » (Ro 6,3-5).

Notre participation à la Résurrection est conditionnée par deux forces : la première réside dans le Christ lui-même qui ressuscita d’entre les morts pour nous conférer sa propre justice2 et la gloire qu’il a acquise par son obéissance jusqu’à la mort. La deuxième force est celle de notre foi : il nous est demandé seulement de croire que Dieu a ressuscité le Christ, tout comme Abraham crut en Dieu lorsqu’il lui offrit son fils Isaac. Toutefois Abraham « espérait contre toute espérance » (Ro 4,18), que Dieu était capable de relever son fils d’entre les morts (cf. He 11,19), tandis que dans notre cas, l’espérance est déjà réalisée.

 

11. Résurrection et Esprit de vie

Grâce à la venue de l’Esprit Saint, la Résurrection est devenue la source d’où jaillit, à partir de la mort, la vie éternelle. La vie du Christ est dorénavant, la source débordante de l’Esprit de vie, qui nous a délivrés du pouvoir de la mort :

« Car la loi de l’Esprit de vie en Jésus Christ, m’a affranchi de la loi du péché et de la mort » (Ro 8,2).

« Si en effet, quand nous étions ennemis de Dieu, nous avons été réconciliés avec lui par la mort de son Fils, à plus forte raison, réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie » (Ro 5,10).

 

12. Résurrection et nouvelle création

La Résurrection du Christ est le modèle actuel et visible de la nouvelle création. Le Christ est ressuscité avec un corps spirituel, nouveau, doué de capacités supérieures. Il l’a créé en lui-même, en vue de nous le communiquer, à la place du corps de l’ancienne création, usé sans remède par le péché, et condamné à mourir et à sombrer dans l’oubli.

C’est la puissance de la résurrection du Christ qui a fait naître en nous, grâce à l’Esprit Saint, une nouvelle création, immortelle, affranchie du péché.

La nouvelle création s’est manifestée dans le Christ, capable de manger et de boire. Toutefois, douée d’un corps spirituel, elle ne tient pas sa vie de la nourriture ni de la boisson. Elle peut être sentie, touchée et vue ; elle peut parler, entendre et se mouvoir, sans être toutefois limitée ni asservie à la nature matérielle de la terre. La puissance de cette nouvelle création réside déjà en nous. Dès maintenant elle agit par l’Esprit Saint, se nourrissant de la Parole de Dieu, croissant en grâce et recherchant les choses d’en haut. Toute sa joie et son réconfort se trouvent dans l’attente du Seigneur. Elle espère sa venue alors qu’il descendra des cieux (cf. 1 Th 1,10), car lors de sa manifestation, elle sera manifestée avec lui (cf. Col 3,4), lorsqu’il « transfigurera notre corps de misère pour le conformer à son corps de gloire, avec cette force qu’il a de pouvoir même se soumettre tout l’Univers » (Ph 3,21).

« Et de même que nous avons revêtu l’image du terrestre, il nous faut revêtir aussi l’image du céleste » (1 Co 15,49).

La Résurrection du Christ est donc pour nous une source de vie nouvelle, de conduite nouvelle, d’un esprit renouvelé, de nouveaux sentiments, d’un nouvel amour et de nouvelles joies :

« Aussi, si quelqu’un est dans le Christ, il est une nouvelle créature : le monde ancien est passé, voici que tout est nouveau » (2 Co 5,17).

« Afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous menions, nous aussi, une vie nouvelle » (Ro 6,4).

 

13. Résurrection et unité

Nous participons tous à une seule Résurrection que nous recevons dès maintenant par la communion à un seul corps et un seul sang (cf. 1 Co 10,17). Vivre déjà en esprit la Résurrection, avec sa vive espérance, est la seule chose qui puisse effacer les divisions introduites parmi nous par la chair, la raison, les différences de tempérament et d’humeurs, la maladie, le milieu et l’éducation. Toutes ces divisions sont l’œuvre du monde présent, mais la véritable unité est le fruit de notre union au Christ unique. La nouvelle création que nous tenons de lui n’a qu’une forme, un Esprit, un amour.

 

14. Résurrection et amour unifiant

L’unité dans laquelle le Christ nous rassemble par son corps brisé et par son sang versé, est d’abord une communion à une même souffrance, puis une communion à un même amour. Or, c’est l’amour qui nous fait grandir et progresser sans fin : plus nous nous aimons les uns les autres, plus nous devenons capables d’aimer, et plus notre unité progresse, et avec elle notre perception du mystère d’unité qui existe entre le Père et le Fils. La résurrection nous transmet alors un don nouveau, celui de la responsabilité de rassembler dans l’unité ceux qui sont dispersés : « Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. » (Jn 12,32).

Plus une personne vit dans la Résurrection du Christ, plus elle s’élève dans l’Esprit et ressent la nécessité d’attirer les autres en les servant, dans l’amour, le sacrifice, le don de soi par amour pour eux, car le bonheur de ceux qui sont ressuscités avec le Seigneur réside dans le fait d’attirer tous les hommes à lui.

 

 

Notes:

1 En donnant cette homélie, l’orateur en a développé oralement certains points. Notamment au sujet de la joie de la Résurrection comme première tradition chrétienne, il a évoqué la joie des disciples à la vue du Christ, au soir de Pâques: «Les disciples furent remplis de joie à la vue du Seigneur» (Jn 20, 20), et comment dans les premiers jours après Pâques, la nouvelle retentissait dans toute la Judée et la Galilée, de village en village: «Jésus est ressuscité!» Et la joie de la Résurrection se transmettait avec cette bonne nouvelle, d’une personne à l’autre. C’est dans ce sens que la joie de la Résurrection est la première tradition chrétienne, la première vérité transmise. Première dans le temps, cela est évident. Mais première aussi en importance car c’est sur elle que se fonde tout le message chrétien.???

2« Mon serviteur juste justifiera une multitude » (Is 53,11).

« ... ressuscité pour notre justification » (Ro 4,25).

 

Droits d'auteur et propriété intellectuelle:

Père Matta El-Maskine (1919-2006) fut le Père spirituel du monastère de Saint Macaire le Grand, à Wadi El-Natroun en Egypte.

Ce texte a été traduit au Monastère de Saint Macaire en Egypte. Tous les droits d'auteur de cette traduction en français, écrite et audio, sont réservés au Monastère de Saint Macaire Le Grand ©, en Egypte. Merci de ne pas la reproduire sauf pour un usage privé. 

(Source: http://www.spiritualite-orthodoxe.net/vie-de-priere/index.php/lettres-et-articles-matta-el-maskine/la-joie-de-la-resurrection )

Dieu est riche en miséricorde : à cause du grand amour dont il nous a aimés, alors que nous étions morts, par suite de nos fautes, nous a fait revivre avec le Christ - c'est par grâce que vous êtes sauvés -, avec lui, il nous a ressuscités et fait asseoir aux cieux dans le Christ Jésus. (Éphésiens 2, 4-6)  Nous voilà au lendemain de Pâques, le tombeau est ouvert, le cri de joie a retenti sur le monde : « Christ est ressuscité ! » La vie est victorieuse de la mort. Chacun d’entre nous, nous sommes aimés de cet amour extraordinaire : Dieu ne veut pas la mort de l’homme, Dieu est venu rendre la vie à l’homme, redonner à chacun de pouvoir vivre.  Ainsi, nous découvrons, en regardant le Christ mort et ressuscité, que notre Dieu n’est pas insensible à la souffrance de l’homme. Au contraire, il est scandalisé par la mort. Il est habité par un amour qui ne laissera jamais notre vie comme une proie saisie par la puissance de la mort. Il est venu sauver tout homme depuis le premier homme. Il est venu nous ressaisir pour nous conduire vers le Père et nous mener en communion avec lui.  Chacun d’entre nous sommes ainsi aimés d’un amour unique, pour nous-mêmes. Chacun d’entre nous, avec ce que nous sommes, avec nos limites, non pas tels que nous rêverions d’être, mais tels que nous sommes en réalité, nous sommes aimés et le Seigneur veut pour nous la Vie. Le Seigneur veut pour nous la joie, il veut pour nous le bonheur.  Entendons ce cri qui retentit par toute la terre : « Christ est ressuscité d’entre les morts ! Il est vraiment ressuscité ! » Laissons entrer la Vie dans nos vies, laissons entrer l’Amour dans notre amour. Laissons-nous exulter de joie car aujourd’hui l’Amour et la Vie sont victorieux : « Christ est ressuscité d’entre les morts ! Il est vraiment ressuscité ! »(Extrait de retraite adressée à des jeunes qui désirent devenir prêtres, donnée par Mgr Beau, Évêque auxiliaire de Paris pour l'Eglise Romaine-catholique.)

Dieu est riche en miséricorde : à cause du grand amour dont il nous a aimés, alors que nous étions morts, par suite de nos fautes, nous a fait revivre avec le Christ - c'est par grâce que vous êtes sauvés -, avec lui, il nous a ressuscités et fait asseoir aux cieux dans le Christ Jésus. (Éphésiens 2, 4-6) Nous voilà au lendemain de Pâques, le tombeau est ouvert, le cri de joie a retenti sur le monde : « Christ est ressuscité ! » La vie est victorieuse de la mort. Chacun d’entre nous, nous sommes aimés de cet amour extraordinaire : Dieu ne veut pas la mort de l’homme, Dieu est venu rendre la vie à l’homme, redonner à chacun de pouvoir vivre. Ainsi, nous découvrons, en regardant le Christ mort et ressuscité, que notre Dieu n’est pas insensible à la souffrance de l’homme. Au contraire, il est scandalisé par la mort. Il est habité par un amour qui ne laissera jamais notre vie comme une proie saisie par la puissance de la mort. Il est venu sauver tout homme depuis le premier homme. Il est venu nous ressaisir pour nous conduire vers le Père et nous mener en communion avec lui. Chacun d’entre nous sommes ainsi aimés d’un amour unique, pour nous-mêmes. Chacun d’entre nous, avec ce que nous sommes, avec nos limites, non pas tels que nous rêverions d’être, mais tels que nous sommes en réalité, nous sommes aimés et le Seigneur veut pour nous la Vie. Le Seigneur veut pour nous la joie, il veut pour nous le bonheur. Entendons ce cri qui retentit par toute la terre : « Christ est ressuscité d’entre les morts ! Il est vraiment ressuscité ! » Laissons entrer la Vie dans nos vies, laissons entrer l’Amour dans notre amour. Laissons-nous exulter de joie car aujourd’hui l’Amour et la Vie sont victorieux : « Christ est ressuscité d’entre les morts ! Il est vraiment ressuscité ! »(Extrait de retraite adressée à des jeunes qui désirent devenir prêtres, donnée par Mgr Beau, Évêque auxiliaire de Paris pour l'Eglise Romaine-catholique.)

 

PRIERE DE SAINT PATRICK

St Patrick

J’avance sur ma route avec la force de Dieu pour me protéger,

La sagesse de Dieu pour me diriger,

L’œil de Dieu pour me guider,

L’oreille de Dieu témoin de mon langage.

Que la parole de Dieu soit sur mes lèvres,

Que la main de Dieu me garde,

Que le chemin qui mène à Dieu s’étende devant moi,

Que le bouclier de Dieu me protège

Que l’armée invisible de Dieu me sauve de toutes les embuches du démon

De tout vice qui pourrait me réduire en esclavage Et de tous ceux qui me veulent du mal,

Au cours de mon rapide ou long voyage, seul ou avec la multitude.

Que le Christ sur ma route me garde de la prison me garde du feu

De la noyade ou de la blessure provoquée par la colère de l’ennemi

Afin qu’une moisson fructueuse puisse accompagner ma mission.

Christ devant moi,

Christ derrière moi,

Christ sous moi,

Christ sur moi

Christ en moi et à mes côtés,

Christ autour et alentour

Christ à ma gauche et à ma droite

Christ avec moi le matin, avec moi le soir

Christ dans chaque cœur qui pensera à moi

Christ sur chaque lèvre qui parlera de moi

Christ sur chaque regard qui se posera sur moi

Christ dans chaque oreille qui m’écoutera.

Sur ma route me conduisant vers le roi d’Irlande et sa colère,

J’invoque le pouvoir de la Trinité Sainte,

Par ma foi dans la Triade

Par ma foi dans le Père

Dans la divinité éternelle du Créateur

 

 

Resurrection does not remove the dead; it is engulfed in life ... Easter is inseparable from the Cross. Resurrection does not remove the dead; it engulfed in life which is received and is to give .... is the absorption of death in life, the revelation in human terms the ultimate secret: the momentum in which the Father gives to his Son, and the Son, making him, sends him with their spirit that in turn transmits .../La Résurrection ne supprime pas la mort ; elle l’engloutit dans la vie... Pâques est inséparable de la Croix. La Résurrection ne supprime pas la mort ; elle l’engloutit dans la vie qui est reçue et consiste à se donner....,c’est l’absorption de la mort dans la vie, la révélation en termes humains du secret ultime : l’élan dans lequel le Père donne tout à son Fils, et le Fils, en lui rendant tout, émet avec lui leur Esprit qui à son tour transmet ...

Resurrection does not remove the dead; it is engulfed in life ... Easter is inseparable from the Cross. Resurrection does not remove the dead; it engulfed in life which is received and is to give .... is the absorption of death in life, the revelation in human terms the ultimate secret: the momentum in which the Father gives to his Son, and the Son, making him, sends him with their spirit that in turn transmits .../La Résurrection ne supprime pas la mort ; elle l’engloutit dans la vie... Pâques est inséparable de la Croix. La Résurrection ne supprime pas la mort ; elle l’engloutit dans la vie qui est reçue et consiste à se donner....,c’est l’absorption de la mort dans la vie, la révélation en termes humains du secret ultime : l’élan dans lequel le Père donne tout à son Fils, et le Fils, en lui rendant tout, émet avec lui leur Esprit qui à son tour transmet ...

Mardi de Pâque, d' Hevorae 

Soirée

o    Saint-Marc 15: 37 – 47 :

  • 37 Poussant un grand cri, Jésus expira.
  • 38 Le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.
  • 39 Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, déclara : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu ! »
  • 40 Il y avait aussi des femmes, qui observaient de loin, et parmi elles, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques le Petit et de José, et Salomé,
  • 41 qui suivaient Jésus et le servaient quand il était en Galilée, et encore beaucoup d’autres, qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
  • 42 Déjà il se faisait tard ; or, comme c’était le jour de la Préparation, qui précède le sabbat,
  • 43 Joseph d’Arimathie intervint. C’était un homme influent, membre du Conseil, et il attendait lui aussi le règne de Dieu. Il eut l’audace d’aller chez Pilate pour demander le corps de Jésus.
  • 44 Pilate s’étonna qu’il soit déjà mort ; il fit appeler le centurion, et l’interrogea pour savoir si Jésus était mort depuis longtemps.
  • 45 Sur le rapport du centurion, il permit à Joseph de prendre le corps.
  • 46 Alors Joseph acheta un linceul, il descendit Jésus de la croix, l’enveloppa dans le linceul et le déposa dans un tombeau qui était creusé dans le roc. Puis il roula une pierre contre l’entrée du tombeau.
  • 47 Or, Marie Madeleine et Marie, mère de José, observaient l’endroit où on l’avait mis.

o    16: 1 – 8 :

  • 01 Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus.
  • 02 De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil.
  • 03 Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? »
  • 04 Levant les yeux, elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande.
  • 05 En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur.
  • 06 Mais il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé.
  • 07 Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l’a dit.” »
  • 08 Elles sortirent et s’enfuirent du tombeau, parce qu’elles étaient toutes tremblantes et hors d’elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.

o     

Matin

o    Saint-Marc 16: 9-18 :

  • 09 Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons.
  • 10 Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient.
  • 11 Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire.
  • 12 Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne.
  • 13 Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
  • 14 Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité.
  • 15 Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création.
  • 16 Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.
  • 17 Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ;
  • 18 ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. »

 

Par St Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélie sur le Grand Samedi, 10-12 (attrib.) ; PG 88, 1860-1866 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 55) 

 

« Jésus vint à leur rencontre et leur dit : Je vous salue ; réjouissez-vous »

 

« Venez voir l'endroit où reposait le Seigneur » (Mt 28,6)...    

Venez voir l'endroit où a été rédigé l'acte garantissant votre résurrection.

Venez voir l'endroit où la mort a été ensevelie.

Venez voir l'endroit où un corps, grain non semé par l'homme, a produit une multitude d'épis pour l'immortalité...

« Allez annoncer à mes frères qu'ils doivent se rendre en Galilée : c'est là qu'ils me verront.

Annoncez à mes disciples les mystères que vous avez contemplés. » 

Voilà ce que le Seigneur a dit aux femmes.

Et maintenant encore, au bord de la piscine baptismale, il se tient invisible auprès des croyants, il embrasse les nouveaux baptisés comme des amis et des frères...

Il remplit leurs cœurs et leurs âmes d'allégresse et de joie.

Il lave leurs souillures dans les fontaines de sa grâce. Il oint du parfum de l'Esprit ceux qui ont été régénérés.

Le Seigneur devient celui qui les nourrit et il devient leur nourriture.

Il procure à ses serviteurs leur part de nourriture spirituelle.

Il dit à tous les fidèles :

« Prenez, mangez le pain du ciel, recevez la source qui jaillit de mon côté, celle où l'on puise toujours sans que jamais elle se tarisse.

Vous qui avez faim, rassasiez-vous ; vous qui avez soif, enivrez-vous d'un vin sobre et salutaire. »

 

     

Lundi 28 Mars, Semaine après Pâques 2016, lundi (Hevorae)// ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 18:32
Pourquoi se confesser ?S'y préparer? Faire ses Pâques?... Eléments de discernement...

POURQUOI IRAI-JE ME CONFESSER ? JE N’AI PAS DE PÉCHÉS PARTICULIERS

 

L’erreur –confession orthodoxe

« … Mais en est-il vraiment ainsi ? Quand un homme, durant un temps prolongé, demeure dans une chambre fermée, il s’habitue à l’air vicié et ne se rend plus compte combien c’est désagréable. Mais quelqu’un qui viendra de l’extérieur ne supportera pas l’odeur ambiante dans la chambre et prendra la fuite !

Que ceux qui disent ‘Je n’ai pas de péchés particuliers’ répondent si le Christ habite dans leur cœur. Jésus Christ se plaît à habiter les cœurs purs. Mais leurs cœurs sont-ils purs ? À peine…Ils s’imaginent être purs, mais l’imagination n’est pas la réalité. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous (1 Jn 1, 8) ; et, là où il y a mensonge, le Christ ne se trouve pas.

Voir son péché

Alors : que faire ? – Confessons-nous ! Retrouver une attitude digne et juste nous purifie de toute injustice (1 Jn 1, 9). Les saints Pères nous enseignent qu’il est très difficile pour un homme de voir ses péchés. Ils expliquent cela par l’aveuglement causé par le démon. Abba Isaïe dit : ‘Qu’un homme se sépare de celui qui est à sa gauche, c’est-à-dire de la communion avec les démons et de leurs suggestions, il verra pleinement ses péchés contre Dieu et il connaîtra Jésus Christ. Mais un homme ne peut voir ses péchés tant qu’il ne se sépare pas de ceux-ci, et cela exige du travail et de l’affliction. Ceux qui ont atteint cette condition ont trouvé les larmes lorsqu’ils se rappellent leur affection vicieuse pour les passions, ils n’osent pas regarder Dieu, et ils vivent constamment avec un cœur brisé’. S’il était simple de voir nos fautes, saint Éphrem le Syrien n’aurait pas prié en disant : ‘Seigneur, donne-moi de voir mes fautes !’De même saint Jean de Kronstadt ne pourrait pas dire :’Ceci est vraiment un don de Dieu : voir nos péchés dans leur multitude et dans leur horreur’.

La cécité

Ceux qui croient n’avoir aucun péché substantiel à se reprocher sont en fait aveugles. Ils doivent prier Dieu pour que Celui-ci leur donne de percevoir leurs péchés et pour se défaire ainsi de l’extrême et fatale illusion qu’ils n’ont aucun péché particulier. Leurs péchés sont-ils petits comme des grains de sable, s’ils ne sont pas effacés par la confession continuelle, ils s’accumulent et souillent la chambre du cœur si bien que l’illustre Hôte céleste ne peut y pénétrer.

Petits et redoutables

Les petits péchés sont souvent bien plus dangereux que les plus grands délits ou crimes. En effet, ces derniers pèsent lourdement sur la conscience et demandent à être confessés, réparés, clarifiés, effacés. Les petits péchés, en revanche, ne pèsent pas lourdement sur l’âme, et ils ont la particularité de rendre celle-ci insensible à la grâce divine et indifférente au Salut. Moins d’hommes ont péri sous les coups des bêtes féroces qu’au contact de petits microbes imperceptibles à l’œil nu. Considérés comme insignifiants, les petits péchés ne font généralement pas l’objet de notre attention. Ils sont facilement oubliés et créent chez l’homme la plus mauvaise habitude, celle de pécher inconsciemment et d’endormir la conscience morale. Ainsi, le misérable pécheur en arrive à se tromper en croyant qu’il n’est pas pécheur, que tout va pour le mieux  pour lui alors qu’il est misérablement asservi au péché.

Les petits péchés créent une véritable stagnation de la vie spirituelle. Une pendule s’arrête sous l’accumulation de la poussière : ainsi le pouls spirituel de l’homme s’éteint par degrés sous la couche dense que forme la multitude des petits péchés. Pour que la pendule fonctionne à nouveau, il faut enlever la poussière. Pour restaurer sa vie spirituelle, l’homme doit confesser le moindre péché ».

(extrait de The Forgotten Medicine : The Mystery of Repentance, St. Xenia Skete Press. Wilwood CA, 1994)

"...Man has been endowed with the innate desire for and the ability to acquire wisdom and learning and it is the duty of leaders to inspire and guide our peoples in this quest.." (Haile Selassie I)

POURQUOI IRAI-JE ME CONFESSER ? JE N’AI PAS DE PÉCHÉS PARTICULIERS

L’erreur –confession orthodoxe

« … Mais en est-il vraiment ainsi ? Quand un homme, durant un temps prolongé, demeure dans une chambre fermée, il s’habitue à l’air vicié et ne se rend plus compte combien c’est désagréable. Mais quelqu’un qui viendra de l’extérieur ne supportera pas l’odeur ambiante dans la chambre et prendra la fuite !

Que ceux qui disent ‘Je n’ai pas de péchés particuliers’ répondent si le Christ habite dans leur cœur. Jésus Christ se plaît à habiter les cœurs purs. Mais leurs cœurs sont-ils purs ? À peine…Ils s’imaginent être purs, mais l’imagination n’est pas la réalité. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous (1 Jn 1, 8) ; et, là où il y a mensonge, le Christ ne se trouve pas.

Voir son péché

Alors : que faire ? – Confessons-nous ! Retrouver une attitude digne et juste nous purifie de toute injustice (1 Jn 1, 9). Les saints Pères nous enseignent qu’il est très difficile pour un homme de voir ses péchés. Ils expliquent cela par l’aveuglement causé par le démon. Abba Isaïe dit : ‘Qu’un homme se sépare de celui qui est à sa gauche, c’est-à-dire de la communion avec les démons et de leurs suggestions, il verra pleinement ses péchés contre Dieu et il connaîtra Jésus Christ. Mais un homme ne peut voir ses péchés tant qu’il ne se sépare pas de ceux-ci, et cela exige du travail et de l’affliction. Ceux qui ont atteint cette condition ont trouvé les larmes lorsqu’ils se rappellent leur affection vicieuse pour les passions, ils n’osent pas regarder Dieu, et ils vivent constamment avec un cœur brisé’. S’il était simple de voir nos fautes, saint Éphrem le Syrien n’aurait pas prié en disant : ‘Seigneur, donne-moi de voir mes fautes !’De même saint Jean de Kronstadt ne pourrait pas dire :’Ceci est vraiment un don de Dieu : voir nos péchés dans leur multitude et dans leur horreur’.

La cécité

Ceux qui croient n’avoir aucun péché substantiel à se reprocher sont en fait aveugles. Ils doivent prier Dieu pour que Celui-ci leur donne de percevoir leurs péchés et pour se défaire ainsi de l’extrême et fatale illusion qu’ils n’ont aucun péché particulier. Leurs péchés sont-ils petits comme des grains de sable, s’ils ne sont pas effacés par la confession continuelle, ils s’accumulent et souillent la chambre du cœur si bien que l’illustre Hôte céleste ne peut y pénétrer.

Petits et redoutables

Les petits péchés sont souvent bien plus dangereux que les plus grands délits ou crimes. En effet, ces derniers pèsent lourdement sur la conscience et demandent à être confessés, réparés, clarifiés, effacés. Les petits péchés, en revanche, ne pèsent pas lourdement sur l’âme, et ils ont la particularité de rendre celle-ci insensible à la grâce divine et indifférente au Salut. Moins d’hommes ont péri sous les coups des bêtes féroces qu’au contact de petits microbes imperceptibles à l’œil nu. Considérés comme insignifiants, les petits péchés ne font généralement pas l’objet de notre attention. Ils sont facilement oubliés et créent chez l’homme la plus mauvaise habitude, celle de pécher inconsciemment et d’endormir la conscience morale. Ainsi, le misérable pécheur en arrive à se tromper en croyant qu’il n’est pas pécheur, que tout va pour le mieux  pour lui alors qu’il est misérablement asservi au péché.

Les petits péchés créent une véritable stagnation de la vie spirituelle. Une pendule s’arrête sous l’accumulation de la poussière : ainsi le pouls spirituel de l’homme s’éteint par degrés sous la couche dense que forme la multitude des petits péchés. Pour que la pendule fonctionne à nouveau, il faut enlever la poussière. Pour restaurer sa vie spirituelle, l’homme doit confesser le moindre péché ».

(extrait de The Forgotten Medicine : The Mystery of Repentance, St. Xenia Skete Press. Wilwood CA, 1994)