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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 05:30
Remember the words: God gave you time to work for your eternal Salvation. Do not waste it! (Elder Sophrony)

Remember the words: God gave you time to work for your eternal Salvation. Do not waste it! (Elder Sophrony)

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,6-11.

Très chers frères : humiliez-vous sous la main puissante de Dieu, pour qu'il vous exalte au temps de sa visite. 
Déchargez-vous sur lui de toutes vos sollicitudes, car lui-même prend soin de vous. 
Soyez sobres, veillez ; votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rode autour de vous, cherchant qui dévorer. 
Résistez-lui, fermes dans la foi, sachant que vos frères dispersés dans le monde, endurent les mêmes souffrances que vous. 
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen ! 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 15,1-10.

En ce temps-là, les publicains et les pêcheurs s'approchaient de Jésus pour l'écouter. 
Et les Pharisiens et les scribes murmuraient, disant : " Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux. " 
Et il dit à leur adresse cette parabole : 
" Qui d'entre vous, ayant cent brebis, s'il en perd une, ne laisse pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, pour aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait retrouvée ? 
Et quand il l'a retrouvée, il la met sur ses épaules tout joyeux et, 
de retour à la maison, il convoque les amis et les voisins et leur dit : " Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue. " 
Ainsi, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance. 
Ou bien, quelle est la femme ayant dix drachmes qui, si elle perd une drachme, n'allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin jusqu'à ce qu'elle l'ait retrouvée ? 
et quand elle l'a retrouvée, elle convoque les amies et les voisines et leur dit : " Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue. " 
Ainsi, je vous le dis, il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. " 
 


Par le Bx Charles de Foucauld

(1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara 
Retraite à Nazareth, nov. 1897 (Seuil, Livre de Vie 1966, p. 17 s) 

 

À la recherche de la brebis perdue

 

Je m'éloignais, je m'éloignais de plus en plus de vous, mon Seigneur et ma vie, et aussi ma vie commençait à être une mort, ou plutôt c'était déjà une mort à vos yeux. Et dans cet état de mort vous me conserviez encore... Toute foi avait disparu, mais le respect et l'estime étaient demeurés intacts. Vous me faisiez d'autres grâces, mon Dieu, vous me conserviez le goût de l'étude, des lectures sérieuses, des belles choses, le dégoût du vice et de la laideur. Je faisais le mal, mais je ne l'approuvais ni ne l'aimais... Vous me donniez cette inquiétude vague d'une conscience mauvaise, qui endormie qu'elle est, n'est pas tout à fait morte. 

Je n'ai jamais senti cette tristesse, ce malaise, cette inquiétude qu'alors. Mon Dieu, c'était donc un don de vous ; comme j'étais loin de m'en douter ! Que vous êtes bon ! Et en même temps que vous empêchiez mon âme, par cette invention de votre amour, de se noyer irrémédiablement, vous gardiez mon corps : car si j'étais mort alors, j'aurais été en enfer... Ces dangers en voyage, si grands et si multipliés, dont vous m'avez fait sortir comme par miracle ! Cette santé inaltérable dans les lieux les plus malsains, malgré de si grandes fatigues ! Oh, mon Dieu, comme vous aviez la main sur moi, et comme je la sentais peu ! Comme vous m'avez gardé ! Comme vous me couviez sous vos ailes lorsque je ne croyais même pas à votre existence ! Et pendant que vous me gardiez ainsi, le temps se passait, vous jugiez que le moment approchait de me faire rentrer au bercail. 

Vous avez dénoué malgré moi toutes les liaisons mauvaises qui m'auraient tenu éloigné de vous ; vous avez dénoué même tous les liens bons qui m'auraient empêché d'être un jour tout à vous... Votre seule main a fait en cela le commencement, le milieu et la fin. Que vous êtes bon ! C'était nécessaire pour préparer mon âme à la vérité ; le démon est trop maître d'une âme qui n'est pas chaste pour y laisser entrer la vérité ; vous ne pouviez pas entrer, mon Dieu, dans une âme où le démon des passions immondes régnait en maître. Vous vouliez entrer dans la mienne, ô bon Pasteur, et vous en avez chassé vous-même votre ennemi.

 

« La Douceur, c'est l'amour aux mains tendues pour donner, tout donner et même se donner. L'être qui n'est que don, qui ne pense pas à lui mais à l'autre est un doux. Comme saint François d'Assise, sa douceur s’étend à tout le monde qui l'entoure. Là où il y a la discorde, il cherche la paix ; là où est le désespoir, il met l'espérance ; là où règne la tristesse, il met la joie. Il ne cherche pas à être servi, mais à servir, il veut consoler plutôt qu'être consolé. Ayant banni toute recherche de son propre intérêt, le doux se tourne vers les autres : les bons dont il encourage la bonté, les méchants envers qui il se montre ferme (car douceur ne signifie pas lâcheté), les forts qu'il désarme par sa tendresse, les faibles qu'il encourage par son affection, les saints qu'il confirme par son exemple, les pécheurs qu'il accueille sans juger... Le Doux, c'est Jésus, c'est Jésus crucifié, ayant tout donné pour les autres, jusqu'à son Cœur transpercé. »

« L'Humilité, c'est l'amour aussi, mais l'amour qui reçoit, les mains tendues pour recevoir. L'homme humble se montre petit comme un mendiant, son bonheur n'est pas dans ce qu'il a, ni dans ce qu'il reçoit, mais dans le fait de recevoir, de donner à l'autre l'occasion de faire un don. Pour lui, tout est don, tout est grâce (selon la maxime de la petite Thérèse). L'Humble est un victorieux toujours : « il est juste et victorieux, humble, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse... » (Za 9, 9) dans une foule en liesse. Mais c'est le même, humble et victorieux, qui monte au calvaire en portant sa croix, c'est le même qui sort vivant du tombeau. C'était déjà le même qui naissait dans une crèche ! L'Humble reçoit tout finalement de Dieu. Là est sa victoire : il est dans l'amour, à priori, par choix. Finalement, il ne subit rien puisqu'il consent librement à tout à chaque instant par amour et dans l'amour. L'Humble, c'est Jésus humilié, c'est Jésus crucifié, c'est le Cœur transpercé.

Douceur et Humilité nous ramènent finalement au Coeur transpercé du Christ. Contempler Jésus Doux et Humble de Cœur et vouloir lui ressembler ..."

Mgr David MacaireLes petites Prières, Petit Guide Spirituel, Éditions Peuple Libre, Lyon, 2015.

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N'oubliez pas ces paroles : Dieu vous a donné du temps pour oeuvrer à votre Salut éternel.

Ne le gaspillez pas!

(Ancien Sophrony)

Défendre la Jerusalem intérieure
« Chacun doit être, pour autant que cela soit convenable et nécessaire,

quelquefois enfant et quelquefois lion.

Il convient d’être lion lorsque les passions des esprits malins s’élèvent contre nous ;

car «nous avons à combattre, non contre la chair et le sang,

mais contre les principautés et les puissances,

contre les princes de ce monde dans ce siècle ténébreux,

contre les esprits de malice répandus dans les airs»

(Saint Seraphim de Sarov)
(Source:http://orthodoxologie.blogspot.fr/…/la-garde-de-la-jerusale…)

 

Let us refrain from passing judgment or condemnation on our neighbor. If we do, then we will not be terrorized by blasphemous thoughts, since the one produces the other./ Puissions-nous nous abstenir de jugement ou de condamnation sur notre voisin. Si nous réussissons, alors nous ne serons plus terrorisés par des pensées blasphématoires puisque nous produisons leur contraire...

Let us refrain from passing judgment or condemnation on our neighbor. If we do, then we will not be terrorized by blasphemous thoughts, since the one produces the other./ Puissions-nous nous abstenir de jugement ou de condamnation sur notre voisin. Si nous réussissons, alors nous ne serons plus terrorisés par des pensées blasphématoires puisque nous produisons leur contraire...

La Blessure, Blessure d'amour, blessure divine...

 

La blessure a pour vertu première de réveiller, de faire sortir de la torpeur, de l'habitude.Il est bon de préciser dès ici la grande différence qui sépare les meurtrissures psychologiques de la blessure spirituelle.

Sur le plan psychologique, l'individu se sent atteint par la méchanceté, l'injustice, le mensonge, la froideur, l'humiliation. Il s'est éprouvé lésé, agressé, il est une victime.

C'est la manifestation d'un monde de laideur, de choses négatives qui l'a affligé. Et, bien sûr, il cherche à être compris, choyé. Son moi doit être guéri de toutes ces blessures.

Mais sur le plan spirituel, l'être n'est pas blessé par des choses douloureuses, il l'est avant tout par l'Amour, la Beauté, la Sagesse, l'Infinité de Dieu.

Il se sent dépassé, profondément atteint et arraché à lui-même.

Ces hautes révélations renvoient l'homme à ses limites, à son insuffisance.

Et à son prétentieux petit moi qu'il ne s'agit plus de conforter mais bien d'oublier, du moins de mettre à sa juste place. Ainsi, la blessure spirituelle offre à chacun la chance de sortir de sa citadelle et de se relier à la Source.

Se reconnaître blessé est un premier pas sur la vole. On peut aborder de trois façons la blessure que l'on ressent: soit on cherche à la refermer, et on se situe au niveau thérapeutique; soit on fait un travail de transformation, à la façon dont la perle naît d'une écharde dans la chair de l'huître, et c'est un chemin initiatique; soit on la garde vive, et c'est la vole mystique.

Dans cette troisième démarche l'être se sait inconsolable parce que touché, appelé par l'infini.

Je tiens à l'écrire une fois pour toute, pour bien faire la distinction entre la valeur transformatrice de la blessure et le goût de souffrir.

Toute dévotion peut connaître des déviations et des perversions. Et toute souffrance peut être récupérée par une religion qui veut asseoir son pouvoir et contrôler ses fidèles.

Or la douleur n'est pas en elle-même sanctifiante et l'humiliation volontaire qui va jusqu'à l'abjection n'a rien d'une délivrance. Le dolorisme est un asservissement tandis que la blessure que chantent les mystiques ouvre à une liberté et à une joie qui rapprochent de Dieu.

Le malaise que ressentent de plus en plus les hommes du monde contemporain, en particulier les habitants des pays riches, viendrait moins des souffrances psychologiques subies que du désir forcené d'éviter toute souffrance, du déni de la blessure.

Grégoire le Grand affirmait clairement que la santé ne consiste pas en l'absence de toute meurtrissures et que la véritable maladie vient de l'oubli de la blessure.

Prenant appui sur la douce plainte de la Bien Aimée du Cantique des Cantiques, «Je suis blessée d'Amour», Grégoire le Grand évoque les atteintes que le péché et le désir font à l'homme endurci, avant de montrer combien l'amour divin touche profondément l'âme devenue sensible, l'âme qui se sent en exil.

Cette blessure irréversible devient brûlure et flamme, aspiration à l'Unique, seul Désir.

L'être spirituel est semblable à l'amante du Cantique qui cherche sans se lasser «Celui que son coeur aime» et par qui elle est profondément marquée Grégoire le Grand en vient à considérer: «La santé du corps n'a plus aucune importance pour celui qui a été frappé par la blessure de l'amour.

En effet, la santé d'un coeur qui ignore la douleur de cette blessure doit plutôt être appelée maladie.

Mais lorsque le désir se met à aspirer fortement vers les chose du ciel, et que la blessure de l'amour devient sensible, l'âme qui auparavant était malade corporellement recouvre maintenant la santé, parce que son trouble la rappelle vers la sûreté du repos intime de l'amour».

La blessure faite par l'Amour est l'unique blessure, celle à laquelle toutes les autres-les physiques, les psychologiques-ramènent.

La blessure irrémédiable, heureuse aussi, causée par l'Amour vient d'une rencontre ineffable, splendide: désormais, celui qui a été touché aspire de toutes ses forces à rejoindre cette immensité qui est son climat, à se fondre* en cet Amour qui est son être véritable, éternel.

La haute blessure l'engage à une approche sans fin, le meut en un désir inlassable.

Ainsi, toute illumination d'amour se révèle en même temps, d'un même coup de flèche ou de lance, blessure inoubliable.


(Jacqueline KELEN)

* Sur ce terme, je tiens à préciser que l'union en l'Amour Divin respecte la personne et ne la conduit jamais à être comme "fondue" dans un Tout..., c'est au contraire le "couronnement" de la personne humaine telle que projettée par Dieu et restaurer dans son intégritée par le Sacrifice du Christ mort et réssuscité qui nous communique pour ce faire la grance Sanctifiante (Déifiante) du Saint Esprit.

(Note du claviste)

 

 

See original image
 
DU CÔTE DE NOS FRERES
 
AÎNES LES SAINTS:
 
"Abba Isidore
of Pelusia said, 
'Many desire virtue, but fear to go forward in the way that leads to it, while others consider that virtue does not even exist. So it is necessary to persuade the former to give up their sloth, and teach the others what virtue really is."
 Abba Isidore de pelusia a dit, 
" Beaucoup de volonté pour la vertu, mais la peur d'aller de l'avant dans le chemin qui mène au but, tandis que d'autres considèrent que la vertu n'existe même pas.
Il est donc nécessaire de persuader les premiers de renoncer à leur paresse, et enseigner aux autres que, vraiment, la vertu existe."
 
L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone comme l'ensemble des Eglises Orthodoxes en France et Francophonie fait aujourd'hui mémoire de:

7 juin :

Saint Meriadec,

évêque de Vannes

L'histoire 

Ordonné prêtre contre la volonté familiale, la légende veut qu’il effectue plusieurs guérisons miraculeuses avant de traverser la Manche en direction des Cornouailles. Débarqué à Camborne en Cornouailles (une localité se nomme Meiriadog dans la paroisse de Llanelwy, en Flintshire, dans le nord du Pays de Galles2), les persécutions du chef païen Teudar (Theodoric) l’obligent à se rembarquer pour la Bretagnecontinentale. Le saint aborde à Plougasnou où il apprivoise un loup qui terrorisait les environs. Sa réputation miraculeuse attire les foules si bien qu’il doit se retirer dans les environs de Pontivy, « à mille pas du château de Rohan ».

Ayant appris ce retour, le vicomte de Rohan envoya ses messagers à la recherche de son proche parent (ou de son frère, selon certaines versions). Il se rendit bientôt à son ermitage, bâti son ermitage à l'emplacement de l'église de Stival, près de Pontivy, où l'on peut voir sa cloche à main ; son sarcophage se trouverait dans le cimetière de Noyal-Pontivy. Il aurait été nommé évêque de Vannes. pour lui demander son aide contre des brigands de la région. Le saint déchaîna contre eux « le feu du ciel ». En gage de gratitude, le vicomte de Rohan fonda à la demande de saint Mériadec trois foires dans la paroisse de Noyal-Pontivy, (le 6 juillet, le 8 août et à la Saint-Michel).

À la mort de l’évêque de Vannes, Mériadec fut élu à ce siège épiscopal, probablement en 6591, et consacré dans la cathédrale de Dol-de-Bretagne. Sous ses vêtements épiscopaux, le saint continua de porter le cilice jusqu’au 7 juin d’une année indéterminée où il remit son âme à Dieu. Il aurait été inhumé en la cathédrale de Vannes.

Son culte et ses traces dans la Bretagne actuelle

Chapelle Saint-Mériadec. Stival. Bretagne.
 

Tropaire 

saint Mériadec
O Meriadec saint ermite,* 
par ta simplicité, tu attira nombre d'âmes à Dieu.*...
Près de l'église de la Mère de Dieu à Camborne,* 
tu fis jaillir une source guérissante.* 
Nous glorifions Dieu Qui t'a glorifié.

(Source:ttp://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/juin/meriadec.pdf)

La " cloche de saint Mériadec ". Conservée à Stival,
elle guérit les sourds et les mal-entendants.

 

L'église Saint-Mériadec en Stival (56) :

Légende de saint Mériadec, peintures murales.

 

  En 1985 puis en juin 1986, des peintures murales ont été mises à jour, encadrant la maîtresse-vitre du choeur et racontant la vie de saint Mériadec. Classées aux Monuments historiques, elles ont été restaurées par l'entreprise Pierre Laure.

  Elles étaient pourtant déjà partiellement visibles en 1883 pour  l'abbé Euzénot qui décrit "huit fresques qui, pour être anciennes, n'en sont pas moins détestables". ('Bull. S.A.F. 1883 p. 282). Quatre autre étaient masquées.

 Pour les dégager, l'atelier Jean Jubin a du déposer un retable du XVIIIe siècle réalisé par le sculpteur Louis-Marie Le Magado et le peintre Martin Le Corre, retable en bois polychrome classé Monuments historiques en 1982 :

...

   Stival, ancienne trève de Malguénac, est sur le territoire de la puissante famille de Rohan dont l'origine remonte à 1120 et, à cette époque, c'est Jean II de Rohan (1452-1516) qui est vicomte de Rohan, de Léon et comte de Porhoët. Avec son épouse Marie de Bretagne, il exerce une puissante activité de mécénat architectural et artistique ( voir Le retable de la chapelle Notre-Dame de La Houssaye à Pontivy (56).  ), dans le souci d'étendre son influence et de devenir duc de Bretagne. 

  Son souci de doter la chapelle de Stival d'un cycle de peinture dédié à la vie de saint Mériadec est en relation avec la nécessité d'assurer leur légitimité et d'enraciner leur pouvoir puisqu'en 1479, le vicomte de Rohan avait fait établir un  Mémoire où il soutient qu'il descend du troisième fils du roi Conan; les autres fils étant saint Mériadec, l'aîné, et le successeur du roi Conan, le second. Il remonte ainsi, "de père en fils en droicte ligne masculine" au roi Conan, du Ive siècle, avec une double ascendance royale d'une part (plus ancienne que les ducs de Bretagne et que les rois de France), sainte d'autre part avec saint Mériadec, évêque de Vannes. (Voir André-Yves Bourgés, Le contexte idéologique du développement du culte de saint Mériadec http://fr.scribd.com/doc/2348375/Le-culte-de-saint-Meriadec )

Dans le même temps , Jean II fait construire le château actuel de Pontivy, habitable vers 1485, et vers 1500 sa chapelle est consacrée à saint Mériadec. 

 Deux autres sanctuaires honorent ou honoraient saint Mériadec : l'église de Noyal-Pontivy, où se trouve ce qu'on nomme "le tombeau de saint Mériadec" ; et Saint-Jean-du-Doigt à Plougasnou, dont l'église est construite sur un ancienne chapelle dite de Traon-Mériadec et qui conserve une statue et une relique du saint. Ce dernier lieu est bien situé sur les terres d'influences des vicomtes de Rohan, comtes de Porhoët (Pontivy et Noyal-Pontivy) mais aussi vicomte de Léon.

Le vicomte (ou les chanoines à son service) pouvait citer en référence la Vita de saint Mériadec du Légendier de la cathédrale de Vannes (perdu depuis), ou un lectionnaire de la cathédrale de Tréguier (perdu depuis la révolution, mais une copie est disponible).

Nous disposons actuellement de la Vie de saint Mériadec étable par le frère Albert Le Grand  dans sa Vie des saints de bretaigne armorique, Nantes, 1637 ou de celle de dom Guy-Alexis Lobineau Les Vies des saints de Bretagne, Rennes 1725 link. Les Propres des diocèses (partie des bréviaires propre à chaque diocèse pour célébrer les saints locaux) relatent aussi sa légende : Propre de Nantes de 1790, Propre de Vannes de 1660, 1726 et 1757.

 

 

 

       Les peintures murales.

 

 Ce ne sont pas des fresques, dont la peinture est appliquée sur un enduit frais, a fresco, et qui sèche ne même temps que lui, mais des peintures a tempera, dont les pigments sont liés à l'oeuf (jaune d'oeuf ou oeuf entier) ou parfois le miel ou le lait et appliqués sur une préparation sêche de plâtre ou de craie : elle est difficile à utiliser car elle sèche vite, durcit et devient insoluble. De plus, elle est sensible à l'humidité. L'aspect en est mat. A Saint-Mériadec, les pigments (rouge de cinabre, bleu azurite, vert de cuivre) protégés par l'écran du retable, ont préservé leur éclat, .

  La datation a pu être précisée par l'étude des costumes et évaluée à la fin du XVe siècle (1480-1500, Charles VIII). En effet, les hauts-de-chausse unis ou rayés, les pourpoints resserrés à la taille, les couvre-chefs à large bords, et le style des chaussures sont caractéristiques.

 

Elles sont organisées en deux sous-ensembles, l'un à gauche du vitrail illustrant l'engagement de Mériadec dans la vie ecclésiastique puis d'ermite, l'autre à droite montrant son accession malgré sa volonté au poste d'évêque de Vannes. De chaque coté, six panneaux organisés en deux registres se lisent en débutant en haut à gauche.

  Je donne en titre celui que je trouve édité sur une plaquette distribuée dans l'église aux visiteurs.

J'ai transcrit les inscriptions en moyen-français comme j'ai pu, n'en ayant pas trouvé de relevé. Les erreurs y sont certainement nombreuses, d'autant que leur conservation est parfois trés médiocre ou parcellaire. Ces légendes répondent à un modèle très répandu sur les vitraux de la même époque (et sur celui de la Passion, de 1552, ici même) débutant par Comment... Des tildes remplacent les lettres m dédoublées, je les ai indiqué entre parenthèse. La première lettre de chaque inscription est peinte en rouge, comme dans les manuscrits et les incunables.

 Après  cette inscription, j'indiquerai le passage de la Vie de saint Mériadec qui lui correspond.

Puis j'étudierai les détails de l'image.

 

 

 

      I. Mériadec, fils du roi Conan et frère des Rohan.

a) Inscription: Com(m)ent saint mariadeuc, filz du duc de bretaigne . descendu de la ligne du roy cognan prouche du vico(m)te de rohan . Lequel saplicquoyt à dieu le ciur si fort qu'on s'emerveilloyt de la saincte vict qui demenay en (n) la tennelle.

  b) Selon Albert Le Grand, saint Mériadec naquit en 758 en Bretagne armorique, et ses parents l'envoyèrent à la cour du roi de Bretagne "et y demeura cinq ans entiers, vivant parmi les autres courtisans sans se souiller des vices ordinaires de la cour, comme la salamandre dans le feu sans se brûler. Il était dévot envers Dieu, lequel il servait fidèlement."

 

   L'inscription est proche du texte latin du Bréviaire de Vannes de 1589, reprenant le lectionnaire de cette ville : Beatus Mereadocus de genere Brittannorum ex recta linea consanguinitatis Conani regis magnifici procreatus.

c) On admet que Mériadec naquit plutôt au début du VIIe siècle.  Le roi légendaire Conan-Mériadec serait né en Grande-Bretagne à la fin du IVe siècle, puis serait devenu chef de guerre en Gaules comme duc d'Armorique avant de devenir le premier roi de Bretagne.

d) l'image montre Mériadec assis en train d'étudier, et quatre autres personnages, dont le roi. En arrière-plan, un paysage riche en constructions (tour, toits) sans perspective, avec deux arbres, deux personnages près de la tour et un autre gravissant une côte.

  L'étude des chapeaux montre trois types : celui de Mériadec rappelle le bonnet carré des clercs et se retrouve sur la tête du personnage du milieu. Nous voyons aussi deux chapeaux en forme de cône, et un chapeau à larges bords orné d'une médaille. Comparons aux portraits de Charles VIII (1483-1498):

VIII Charles VIII Ecole Francaise 16th century Musee de Conde Chantilly.jpghttp://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_VIII_de_France


 

 

 

peintures 6988c

 peintures 6989c

 

 

 peintures 6975c

     II. Mériadec donne ses biens aux pauvres, se fait moine.

a) Inscription : Com(m)ent il don(n)a son bien aux povres; et puis laysa laytat (mondagey?) et semut en ce lieu cy et hermittant au parmi d'un hope qui estayt ycy pour lors amille pas du chasteau de pontuit estant vestu des plusgros d...

b) Albert le Grand : "Mériadec resta cinq ans chez le roi Conan puis décida de revenir chez lui, où son père voulut le marier ; devant le refus du jeune homme et son souhait de rentrer dans les Ordres il l'établit comme riche ecclésiastique, pourvu des meilleurs bénéfices : "il reçut tous les ordres par les mains de l'évêque de Vannes, saint Hincweten, jusqu'à la prêtrise inclusivement. Ayant chantré Messe, il jugea que cette dignité recquérait un genre de vie toute autre que celui qu'il avait mené par le passé". Il se démit de tous ses bénéfices, vendit son patrimoine et distribua ses biens aux pauvres, "et se retira en un lieu fort écarté et solitaire, au vicomté de Rohan, non loin de la ville de Pontivy".

c) Cet endroit retiré à mille pas du chateau de Pontivy, c'est bien-entendu Stival, à l'endroit où la chapelle fut construite.

d) L'image : Mériadec est vêtu comme sur l'image précédente ; il donne des pièces de monnaie à trois pauvres, pieds nus, ou estropiés marchant avec canne ou béquilles. En arrière-plan, l'une des trois tours du chateau de Pontivy. Il reste à interpréter le personnage coiffé d'un turban.

peintures 6986c

 

 

 

      III. Le saint ermite en prière à Stival, près Pontivy.

 

a) Inscription : Com(m)ent il estoyt en noraysson davant deux pierres dont lungne est a céans et l'autre...    

b) Je ne trouve pas mention de ces pierres dans la Vie d'Albert le Grand ni dans celle de dom Lobineau ; mais cela semble faire allusion à des lechs, et notamment à la pierre surnommée "prie-dieu de Mériadec" qui se dresse à quelques mètres au sud de la tour de l'église. "Haut de 1m75  à partir du sol, il a été dans la partie supérieure de la face est, sur une longueur de 0,90m,  [taillé profondément au dessus de la base qui restant en saille, formerait ainsi une sorte d'accoudoir. Dans la partie amincie apparaissent des restes de sculpture,[...]} comme un fut de croix surmonté par un triangle de façon à figurer une croix de Saint-André[...] Le sommet du lech est creusé d'une cavité où est plantée une petite croix de pierre à branches courtes et de longueur différente. La face ouest porte en creux comme la trace d'un pied de chêvre. D'après la tradition locale, assez peu respectueuse en cet endroit, saint Mériadec était souvent distrait en ses prières  par les ébats d'une chêvre qui venait le visiter. Un jour, saisi d'impatience, il se leva, se plaça derrière l'animal et d'un coup de pied vigoureux, le précipita sur le lech qui se creusa sous le pied de la chêvre. En même temps, lélan fut si fort que le pied du saint, rencontrant une pierre, y rentra profondément, laissant un sillon sous la forme d'une chaussure gigantesque. Cette pierre, lors de la construction de l'église fut mise dans le mur,  du latéral sud, près de la cage d'escalier, où on la voit encore." (abbé Euzénot, B.S.A.F.). Ce lech a bénéficié des compétences de la Société préhistorique de France, qui révèlé dans son bulletin en 1916 que cette chêvre n'était autre que le Diable. Pierre Saintyves, de la même société, a pu reconnaître dans la croix de saint-André de la face est une croix "certainement carolingienne". Ce lech est sans-doute le même qui est signalé comme situé dans le cimetière, décrit comme "lech à croix sculpté" et nommé "oratoire de St-Mériadec".(Bull. Soc. Polym. Morb. 1861) ;

c). on objectera que, si les pierres qui figurent sur l'image ressemblent tout-à-fait à des menhirs ou des stèles christianisées, on n'y voit pas la chêvre. Je répondrai ce que Saint-Exupéry répondit au Petit-Prince qui voulait son mouton : "ça, c'est la caisse, le mouton que tu veux est dedans". La chêvre, elle, est dans l'oratoire et on voit son ombre près de la porte.

  On voit aussi à gauche, à nouveau, le chateau de Pontivy, ses mûrs sans fenêtres, son pont-levis et ses trois tours.

 contiennent la seule représentation connue du château féodal de Pontivy avec ses quatre tours.

peintures 6980c

  IV. Il refuse l'offre de revenir à la cour royale.

a) Inscription : Com(m)ent l eut de...plusieurs de se parents et amis vid..du saint moine yci en l(herm)itage... le..les aultres pour le ramener au monde dont il refusait la (moralité?).

b) Albert Le Grand : "Ses parents, ayant eu avis de son intention tâchèrent à l'y divertir et y employèrent le crédit & sollicitaion du seigneur de Rohan, son premier parent, et mesmes celui du roi, et des principaux de la cour. Mais l'amour de Dieu l'avait tellement prévenu qu'il fut insensible à toutes leurs persuasions".

c) Sur l'image, le roi se distingue aisément par sa couronne et son camail d'hermines ; les autres nobles portent le chapeau à larges bords. Le moine porte à la ceinture un chapelet à sept gros grains, comme les sept douleurs de la Vierge.

 

 peintures 6974c

V. Il prie le vicomte de Rohan de poursuivre les voleurs.

a) Inscription : ??

b) Albert le Grand : "Le vicomte de Rohan, son proche parent, l'étant allé une fois voir, saint Mériadec se plaignit à luy du dommage que les paroisses circonvoisines receviaent journellement de quelques voileurs qui, sortant de quelques cavernes de la prochaine forest, se rueoient à l'improviste sur le plat pays & commettoient de grand exces de brigandages sur le pauvre peuple qui en estoit extrémement grevé, l'exhortrant à donner ordre de faire justice de ces voileurs & en nettoyer le pays. Le vicomte lui répondit qu'il l'eut bien désiré, mais qu'il ne le pouvait aisément faire. Alors le Bienheureux saint Mériadec lui répartit : "Mon cousin, octroyez-moi trois foires franches pour la paroisse de Noyal : l'une pour les Nones de juillet ( qui est le sixième du mois), l'autre le sixième des Ides de septembre (c'est le huitième du mois), le troisième le premier jour d'octobre, & je les extermineray en quelle sorte que jamais plus le pays n'en sera  incommodé. Le vicomte luy accorda sa demande, et en peu de jours, le saint accomplit sa promesse, et par ses prières débarrassa le pays des ravines de ces brigands. Ce que voyant ledit seigneur de Rohan, il rendit graces à Dieu et à saint Mériadec & octroya les trois susdites foires, qu'il fit confirmer par le roy & publier par toute la Bretagne".

c) Il se tenait dix foires à Pontivy, sept qui duraient un seul jour, et trois qui duraient sept à dix jours : la Foire de la Noyale qui commence le cinq juillet, la foire de Houssaye le neuf septembre, et la Broslade le vingt-deux octobre.  Les foires de Noyal attiraient plus de gens que partout ailleurs   et les seigneurs de Rohan y tenaient leurs "plaids", séance de justice annuelles. La situation de Noyal-Pontivy entre Oust et Blavet fit de ces foires des évenements commerciaux de première importance, si bien "qu'on assiste à l'abandon du réseau routier gallo-romain et à l'essor de Pontivy comme nouveau noeud routier "(http://www.tudchentil.org/spip.php?article697)

  Cet épisode est loin  d'être une quelconque anecdote puisqu'elle se situe au coeur du pouvor économique et judiciaire des Rohan ; car ce sont ces foires médièvales qui ont fait la fortune de la famille, et il est capital de montrer la légitimité des droits perçus par les seigneurs de Rohan : nécessité d'insister sur la franchise de ces foires, sur le fait qu'elles auraient été "octroyées" par le vicomte, "confirmées" par le roi, et "publiées par toute la Bretagne". Mais le fait que ces foires soient instituées en même temps que le pays était débarrassé de ses voleurs est tout aussi capital, comme l'illustre le conflit qui amena Alain VI de Rohan à défendre en 1285 son droit et privilège de punir un voleur en sa ville de Pontivy : l'exercice de la justice, le droit de châtier est l'expression hautement symbolique du pouvoir des vicomtes.  

  La préoccupation des Rohan d'établir une parenté avec saint Mériadec semble n'être apparue qu'au XIVe ou XVe siècle (avec une première mention de ce saint dans leurs actes officiels en 1438), et André-Yves Bourges fait l'hypothèse d'un moine au service des Rohan au chateau de Pontivy, voire d'un scriptorium en leur abbaye cistercienne de Bon-Repos, pour rédiger une Vita de saint Mériadec en 1430 afin de participer à une mythification des origines. Et il se trouve que les foires de Noyales furent peut-être l'occasion de ce projet de mystification par l'hagiographie factice ou réécrite, puisque c'est deux ans avant cette date de 1430, le 18 octobre 1428, que le duc Jean V donna à Alain IX de Rohan les lettres stipulant que  "Et en regart de trois foires autrefois fondées en son terrouer de la vicomté de Rohan en l'honneur de saint Meriadech et de sainte Noyale, nommées Noyal, la Houssaie et la Broaladre, quelles tousdiz ont esté et sont francehes de touz devoirs, requerant que les y vuillons maintenir, nous voulons et octroions pareillement que aucuns desd impostz n'y soient levez et que lles en demeurent franches et quictes."

d) l'image montre Mériadec face à trois cavaliers (le vicomte, le roi et un troisième) et trois ecuyers. Les données concernant le costume abondent : je note les chausses rayées ; l'éperon parfaitement visible ; la chevelure mi-longue, etc...

peintures 6976c

 

 

VI. La cloche de Mériadec guérit une femme sourde.

 

 a)Inscription : ...plusieurs maladies...

b) Albert Le Grand ne dit rien d'autre que ceci : "Sa sainteté était si connüe par toute la Bretagne que de toute part le peuple se rendoit en son Hermitage pour participer aux graces et faveurs que Dieu lui départoit par ses mérites".

  En 1725, dom Lobineau est plus prolixe : "Il n'est point incroïable, après un changement si extraordinaire où sa persévérance égala sa ferveur, qu'il ait, comme on a dit, rendu la vüe aux aveugles et l'ouïe aux sourds, guéri les boiteux, fait marcher les muets, appaisé les tempêtes, procuré un heureux retour aux mariniers, délivré les hommes de l'obsession des démons."

c) l'image trouve sa source ailleurs: dans la présence en la chapelle du Bonnet de Saint Mériadec, une cloche en cuivre battu de 21 cm de haut avec l'anse, en forme de bonnet carré, muni d'un battant. Sur l'un de ses cotés on lit les mots PIR TUR FIC IS TI, écrits de haut en bas. Elle appartient au groupe des six cloches à main d'origine gauloise ou irlandaise conservées en Bretagne, avec celle de Saint-Pol Aurélien en la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon (Haut=Moyen-Âge), celle de saint Ronan à Locronan, celle de la Société d'émulation des Cötes d'Armor (  venant peut-être de Perros-Guirrec) du XIIe siècle . Elles étaient initialement frappées de l'extérieur comme des gongs, et possédent toutes des capacités de guérir certains troubles. Celle de saint Mériadec passe pour soigner les maux de tête et d'oreille, et même la surdité. Elle appartient au trésor paroissial depuis les temps immémoriaux, et la tradition en attribue la possession à Mériadec lui-même. Au commencement de la Révolution, elle fut transportée à Pontivy, mais les habitants de Stival allèrent la rechercher. En mars 2009, elle fut dérobée lors du cambriolage du presbytère, puis retrouvée à Cannes en août.

 Lors du pardon de saint-Mériadec, elle est portée en procession, et les fidèles peuvent demander que leur soit imposée la cloche, exactement comme on voit le saint le faire sur la peinture murale. 

Voir sur ces cloches et  les pouvoirs thérapeutiques du son : La Roue à carillon de Confort-Meilars, celle de Locarn et de Priziac .

d) l'image montre que Mériadec a perdu deux grains a son chapelet ; il bénit une femme en lui imposant la cloche, alors que deux estropiés accourent au bruit des miracles qui s'accomplissent ici.

 

peintures 6979c

 

VII. Il refuse aux chanoines de devenir évêque de Vannes.

a) Inscription : Com(m)ent on luy présenta les lectres pour être évesque de Vennes lequel estoyt elleu par le conseil des chanoines et bourgeois de la cyté la quelle chose il refusa du tout en tout.

b) Albert Le Grand : "Cependant que saint Mériadec ravissait toute la Bretagne de sa sainteté, saint Hincweten, évesque de Vennes, vint à mourir ; duquel les obsèques faites, le clérgé et peuple s'assemblèrent pour faire élection d'un pasteur digne de posséder ce Siège et convinrent unanimement en nostre saint Mériadec, lequel fut eleu et déclaré evesque de Vennes, et députèrent quatre chanoines pour l'aller trouver & lui faire scavoir l'élection qu'ils avoient faite de luy, les chargeant expressément que, sans avoir égard à ses excuses, ils l'amenassent en ville. Il le furent trouver en son Hermitage et luy firent scavoir leur commission, dont il fut bien étonné, se voyant obligé de quitter sa cgère solitude et de s'en retourner de rechef converser parmi les hommes, et ne voulait condescendre à leur requeste, rejetant loin de soy la pesanteur d'un si lourd fardeau trop disproportionné à ses faibles épaules.  "

c) La "liste de évêques de Vannes" donnée par Wikipédia donne effectivement, après saint Patern, premier évêque du Ve siècle, saints Clément, Modeste,  Armand, Saturnin, Guénin, Ignoroc, Budoc, un saint Hinguéthen (657-659 ?) auquel succède Mériadec quatorzième évêque de Vannes de 659. Cela ne fonde en rien l'historicité de cet épiscopat légendaire. 

   L'élection, ou désignation canonique, n'est pas un vote sans gravité, une proposition banale, mais un processus réglé par le droit canon, où le Chapître épiscopal qui gére la succession après la mort de l'ancien évêque désigne un titulaire dans un choix qui sera ensuite confirmé par le supérieur hiérarchique (à moins que l'élection soit faite par provision apostolique en consistoire). Mais cela ne se fait pas, comme jadis où une cerémonie  le scrutinium serotinum,précèdait le samedi soir le sacre du lendemain, en un jour, mais donne lieu à de longs débats, études de questions, réponses à des points du droit canon, enquête approfondie sur la personnalité de l'impétrant, lors de ce qui se nomme "le procès de confirmation" où un juge confrmateur s'enquiert d'éventuels empêchements.

Cette élection fait accéder à la titulature, au titre qui va conférer les pouvoirs sacerdotaux (la charge de sanctifier) et les pouvoirs pastoraux (enseignement et gouvernement), les pouvoirs temporels n'étant octroyé qu'après serment de fidélité au roi de France.

  Face  à la gravité et la lourdeur de cette élection, on imagine bien qu'un "refus" de l'intéressé ne soit pas vraiment de mise, et qu'un membre du clergé ne puisse décliner, ne serait-ce que par obeissance, la charge qui lui est confiée; d'ailleurs, il est déjà titulaire, et investit du droit au siège épiscopal. Les lettres qui lui sont présentées ne sont pas des courriers, mais les titres de sa nomination.

d) l'image

  • Légende : on note l'orthographe lectres, "lettres officielles", que l'on retrouve indirectement dans notre "lecture". Le latin littera, "caractère d'écriture" a donné lettre, "missive, acte officiel, écrit", et au XVe siécle on emploie les formes lettres (180 occurences dans le dictionnaire du Moyen Français 1350-1500) et lectres (27 occurences).
  • pour les différentes lettres d'armes, missives, minatoires, pendantes (où un sceau est attaché par un ruban), procuratoires, répulsoires, réquisitoires, révocatoires, subreptices (frauduleuses), testimoniale, d'admonition, de complainte, de créance (qui donne pouvoir à un ambassadeur de converser avec l'interlocuteur), de debitis, de pareatis ou de vidimus, et j'en passe.  On remarque aussi l'orthographe evesque, rappelant que notre mot évêque dérive de la forme raccourcie episcu, du latin episcopus, "surveillant, qui supervise". 
  • image : derrière l'ecclésiastique en surplis, qui a ôté son chapeau en signe de respect et qui tend les fameuses lectres, le personnage qui reste coiffé, vêtu d'un manteau douilletement garni de fourrure à l'encollure, pourrait être le vicomte de Rohan, lequel portait à la ceinture sur chacune des peintures précédentes une aumonière bien large : cette présence rappellerait que c'est l'appui du vicomte qui permet cette nomination, en remerciement de l'épisode des voleurs et des foires.

 

 

peintures 6991c

peintures 6982c

 

 

 

      VIII. Il accepte enfin, devant toute une délégation.

 a) Inscription : Com(m)ent ...Mariadeuc ellut évesque de vennes par...les évesques de bretaigne et des plus pu...et bourgeois vinrent..à son hermitage et lamenèrent par toute...commandement du pape.

b) Albert Le Grand : "Les commissaires, voyans que leurs prières et persuasions ne servoient de rien, l'enlevèrent de force et l'emmenèrent à Vennes, où tout le peuple le reçeut avec une joie extrème & ne bougèrent d'auprès de luy de peur qu'il n'échapast, jusqu'au lendemain que tous les évesques de Bretagne s'estans assemblés en l'église cathédrale de Vennes, il fut déclaré Evesque de ladite Ville & peu-après fut sacré en l'Église de Saint Samson à Dol, par l'archevesque dudit lieu, Métropolitain de Bretagne, et vescut quelques années an cette prélature, s'aquittant en bon Pasteur à l'endroit de ses Oüailles."

c) La mention de la cérémonie à Dol est anachronique, puisque le diocèse de Vannes dépend de la province ecclésiastique et de l'archidiocèse de Tours ; ce n'est que sous Nominoé, en 848, que Dol prétendit au titre d'archevéché, avant que les évêques de Tours n'obtiennent en 1209 le désaccord officiel du pape. Cet anachronisme subsite si on accepte la date de naissance de saint Mériadec proposée par Albert Le Grand en 758, mais on s'accorde plutôt pour placer sa nomination à Vannes en 759.

d) image : l'ermite est face à un chanoine en surplis et à quatre autres personnages, alors qu'un cardinal se tient sur son cheval en second plan.

peintures 6987c

 

 

IX. Mériadec sur son trône épiscopal.

a) Inscription : Com(m)ent il fut élevé à la dignité d'evesque de vennes et non obstant que toujours il refusa cette dignité disant que...quand il conn.. la prendre il la prit par ..diance. 

b) Albert Le Grand : cf peinture VIII

c)

d) image : elle représente l'investiture à Dol par un évêque et un archévêque, ou "consécration", qui précède ce que l'on nomme  "l'intronisation" , ou "inauguration", ou "installation", ou "prise de fonction" dans sa cathèdrale après sa "joyeuse entrée" en sa ville. C'est alors une fête pleine de faste, de cantiques et d'acclamations, sous les volées des cloches, depuis les remparts à travers les rues pavoisées, dans un grand cortège triomphal où, Chapitre épiscopal en tête, tout le clergé régulier et séculier, les échevins et notables  et le bon peuple des fidèles du diocèse accompagnent le prélat jusqu'à son trône, ou chaire épiscopale dans le choeur tendu de tapisseries pour la lecture des "lectres" accréditant le bon berger de la part du Saint-Siège. Quel joyeux advénement (jocundus adventus) que cette première entrée (primus ingressus), et que le banquet qui la concluera! Certes le rituel en cours lors de la création de ces peintures n'est attesté que depuis le XIIIe siècle, mais l'adventus des magistrats ou de l'empereur  du monde romain est accordé aux évêques de manière documentée dès le VIe siècle au Nord des Alpes, selon la "coutume gauloise" (Gaule gallo-romaine) de faire parader l'évêque sur son siège dans les rues  .

  Revenons à la consécration, ou ordination de l'évêque : elle doit se faire avec l'approbation du pape, par l'évêque métropolitain ou archévêque assisté d'au moins deux autres évêques, lors d'un sacrement dont la matière, son acte essentiel, est l'imposition des mains en silence sur la tête du futur prélat, alors que sa "forme" est la prière consécratoire qui suit. Vient ensuite l'onction d'huile sur la tête.

  Ici, ces étapes ont été réalisées (sinon Mériadec serait agenouillé devant l'archévêque), et nous arrivons au moment où sont remis l'anneau épiscopal, la mitre, la crosse, avant que ne soit présenté le livre des Évangiles (à droite). J'omets les gants, les fameux chirothèques car ils ne sont, selon le rite, portés que par l'évêque consécrateur (l'image est scrupuleuse sur ce point) et ne seront remis au nouveau collègue qu'après la bénédiction. Ils sont ici violets, et devraient être orner au dos d'une broderie. Et puis il ne faudrait pas oublier les  sandalia, les sandales épiscopales basses comme des pantoufles, ni et les bas liturgiques ou caligae, en soie entrelacée de fil d'or ou richement brodés, dont la couleur est assortie à la chasuble. Ces sandales ne se portaient que lors des messes pontificales solennelles, comme lors de l'ordination. On ne sait rien des bretelles épiscopales.

  Il manque donc un évêque ; deux clercs (chanoines) portent le surplis, un personnage à droite n'est que partiellement visible, alors qu'à gauche un autre, ceint d'une épée et porteur d'un mystérieux objet au bout d'un bâton, gravit un escalier, petite énigme iconographique.

  Les prélats sont vêtus d'une chasuble orfrayée (l'une rouge, l'autre or, et la troisième bleue). Les mitres sont dites auryphrigiales, précieuses ou dorées, car leur drap est couvert de perles et orné de broderies de fil d'or et de pierres précieuses.

 

peintures 6990c

 

 peintures 6985c

 

 

  X. Evêque, il continue à prendre soin des pauvres.

a) Inscription : Com(m)ent oetoyt touhours la b... et accomplissait les..purs de ..il faysot miracles aux gentz et aux bestes misericorde.

b) Albert Le Grand :"Il estoit fort compassif et miséricordieux, envers les pauvres affligez, rude et austère envers soy-même, doux et bénin envers son prochain.

c)

d) image : saint Mériadec fait la charité en tenue épiscopale, avec une chasuble qui semble ornée de scènes religieuses. Un cavalier richement vêtu ( le vicomte ?) nous permet d'étudier les chaussures, basses, à lanière, et à bout carré, qui voisinent avec celles du mendiant.

 

peintures 6981c

      XI. Il enseigne la Bonne-Nouvelle de l'Evangile.

a) Inscription : Com(m)ent il enseignait la bonne doctrine ver..les chanoines + autres gens pour vivre sellon les com(m)andements de dieu.....du monde en leur sont contraires au salut des povres animes.

b) Albert Le Grand : ?

d) image : la bonne surprise de celle-ci est de découvrir, sur le bas du surplis du diacre qui suit Mériadec en portant les saintes Écritures, une inscription : ESTIENNE LEVR, semblable à celles par lesquelles les artisans signaient leur travail. On voudrait en savoir plus, on cherche, on soulève du regard les robes des chanoines... Le premier ressemble à Raminagrobis, un saint homme ... vivant comme un dévot ermite, faisant la chattemite,... bien fourré, gros et gras...avec sa soutane fourrée de haut en bas et autour des poignets, dédaignant le surplis qu'il porte sous le bras mais qu'il a pris soin de faire garnir d'éléments de fourrure (de belette à n'en point douter) qui pendent en passementerie caline ; après cette pieuse majesté fourrée vient un clerc en robe rouge qui compte ses arguments selon le comput digital. Je vous réserve la surprise de son surplis où sont peintes les lettres O RENNESIEN OR LEVQV qui pourraient correspondre à un artiste du nom de Léveque. On peut s'amuser à y voir une certain Etienne Léveque, artiste peintre.

peintures 6983c

 

 

      XII. Il s'éteint en l'an 666.

a) Inscription: ...din les frères chanoines...

b) Albert Le Grand : Enfin, ayant gouverné son Église en grande sainteté, il passa de ce séjour mortel à la gloire immortelle. Son saint corps fut inhumé en sa Cathédrale, ou Dieu a fait plusieurs miracles par son intercession, comme aussi au lieu de son Hermitage.

c) Albert Le Grand ne donne pas la date du décès, alors que dom Lobineau mentionne la date fantaisiste de 1302. Saint Mériadec est fêté le 7 juin, date présumée de son déces. C'est le propre de Vannes qui donne la date de son ordination en 659 et celle de son décès en 666 (circa annum 666 ...obiit).

d) image : le corps de saint Mériadec est étendu et un personnage prie à ses pieds, dans la position d'orant des donateurs de peinture et vitraux ; il porte l'aumonière qui caractérisait précedemment le vicomte de Rohan. Derrière lui, un enfant de choeur ou diacre lit ou chante sur un livre de prières. En arrière, un autre clerc en surplis tend un objet brillant comme l'or, alors qu'il a dans la main droite un panier. Plus près de nous, un autre encore place dans la main gauche du saint une sorte d'étendard doré à motifs rouge et vert. Un chanoine en chasuble chante chaleureusement. La mitre de l'évêque est posée à terre, mais une auréole semble bien avoir pris sa place autour de la tête de Mériadec. Un crucifix est présentée par un acolyte.

 

peintures 6984c

 

 

 

 Conclusion.

  Si nous pouvions déplacer l'autel à baldaquin du choeur, nous verrions ces douze panneaux de peinture datés de 1480-1500 se développer en deux ailes autour du vitrail de l'Arbre de Jessé de 1552. 

   Les peintures murales ont été commanditées par Jean II de Bretagne, vicomte de Rohan, pour illustrer par une hagiographie légendaire une  ascendance royale (Conan Mériadec) et uen parenté sainte avec saint Mériadec : ce programme relève de tentatives de diffusion iconographique d'une filiation mythologique. 

 Loin d'être propre aux Rohan, cet effort de filiation avec des héros, des rois, des saints ou des dieux est constant, et c'est lui qui assure, par le biais de travaux rédactionnels de moines et d'abbés assujéttis aux puissants, le développememnt des cycles légendaires.

  Que ce soit  la légende de Mélusine pour  les Lusignan, que ce soit la légende de Troie pour les rois Francs avec le prince mythique Francion ou pour les Bretons dans le Roman de Brutavec Brutus, petit-fils d'Énée, les Princes ont tenté de fonder leur pouvoir sur des mythes de fondation. 

  La mise en parallèle, en la chapelle saint-Mériadec de Stival, de cette acendance royale et sacrée avec l'ascendance de Jésus avec le roi David par l'arbre de Jessé est saisissante, et éclaire tout à la fois notre compréhension du vitrail (frappé en superiorité des armes des Rohan et de Bretagne) et du cycle de peinture qui l'encadre.

 

 

 

 

 

 

 

Sources de l'auteur:

 

 

 

 --Sur l'élection et l'inauguration des évêques, notamment sous Charles VIII : voir les travaux de Véronique Julerot :

--Sur les mythes troyens de fondation : 

Mardi 7 JUIN 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR :

Angélus…


L’ange du Seigneur apporta l'annonce à Marie
Et elle conçut du Saint Esprit
Je vous salue Marie…

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je suis la servante du Seigneur
Qu’il me soit fait selon sa Parole
Je vous salue Marie…

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Et le Verbe s’est fait chair
Et il a demeuré parmi nous
Je vous salue Marie…

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Priez pour nous Sainte Mère de Dieu afin que nous soyons rendus
dignes des promesses du Christ.

Daignez Seigneur, répandre votre grâce en nos cœurs, afin qu’ayant
connu par le message de l’ange, l’incarnation du Christ votre Fils Bien-aimé, nous
arrivions par les mérites de Sa passion et de Sa Croix à la gloire de Sa
Résurrection, par ce même Christ notre Seigneur qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit, Dieu unique aux siècles des siècles. Amîn!

 

Magnificat…
Mon âme exalte le Seigneur,
Exulte mon Esprit en Dieu mon Sauveur.
Il s’est penché sur son humble servante,
Désormais tous les âges me diront bienheureuse
Le Puisant fit pour moi des merveilles,
Saint est son Nom.
Son amour s’étend d’âge en âge
Sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
Il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leur trône,
Il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
Renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël, son serviteur,
Il se souvient de son amour.
De la promesse faite à nos pères,
En faveur d’Abraham et de sa race, à jamais. 
Gloire au Père au Fils et au Saint Esprit,
Maintenant et pour les siècles des siècles. Amîn.

 

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

marie jésus anges

PRIERE A MARIE, NOTRE MERE 

Ô Toute Pure, sans tache, sans souillure, immaculée, 
Vierge souveraine, épouse de Dieu,
par ton enfantement merveilleux, 
tu as uni le Dieu-Verbe aux hommes
et ramené dans les cieux notre nature bannie.
Ô toi, seul espoir des désespérés, secours des opprimés,
protection vigilante de ceux qui ont recours à toi, 
et refuge de tous les chrétiens,
ne prends pas en dégoût le pécheur que je suis,
maudit, corrompu tout entier,
en pensées, en paroles, en actions honteuses,
et devenu, par légèreté d’esprit,
esclave des plaisirs de la vie.
Mais toi, Mère du Dieu Ami des hommes,
dans ton amour bienveillant,
prends pitié de moi pécheur et prodigue ;
reçois ma supplique, bien qu’elle soit proférée
par des lèvres souillées.
Usant de ton autorité maternelle,
supplie ton Fils, notre maître et Seigneur,
qu’il m’ouvre à moi aussi les entrailles de Son amour et de Sa bonté,
sans s’arrêter à mes fautes sans nombre ;
qu’Il me ramène à la repentance
et me considère comme un fidèle artisan de Ses volontés.
Assiste-moi toujours de ta miséricorde,
de ta compassion, de ton amour bienveillant.
En cette vie, sois l’aide et le secours chaleureux,
le rempart contre les assauts de l’ennemi, le guide vers le salut.
À l’heure de la mort, sois celle qui entoure l’agonie de mon âme,
celle qui chasse au loin les visions ténébreuses des esprits malfaisants.
Au jour redoutable du jugement,
sois celle qui me délivre de la peine éternelle,
et me désigne comme héritier de la gloire indicible de ton Fils notre Dieu ;
que je l’obtienne, ô ma souveraine, très-sainte Mère de Dieu,
par ta médiation et ta protection,
par la grâce et l’amour pour les hommes
de ton Fils unique, notre Seigneur,
notre Dieu et Sauveur Jésus Christ.
À Lui reviennent toute gloire,
tout honneur et toute adoration, ainsi qu’à son Père
et à son Esprit très-saint, bon et vivifiant,
maintenant et toujours et dans les siècles des siècles.

Amen.

(Complies Bysantines)

 

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Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

Signez la pétition pour la libération des deux évêques syriens

 

 

Aloho m'barekh.

Je demande à tous nos fidèles ou (et) amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Signer cette pétition pour demander la libération des deux évêques kidnappés*, et de bien vouloir diffuser auprès de leurs amis cette même pétition.
Avec l'assurance de ma gratitude en Christ. Votre respectueusement dévoué.
+Mor Philipose-Mariam
 
Aloho m'barekh.
I ask all our faithful or (and) friends of our Francophone Syro-Orthodox Church Sign this petition for the release of two kidnapped bishops, and kindly disseminate to their friends the same petition.
With the assurance of my gratitude in Christ. Your respectfully dedicated.
+ Mor Philipose Mariam

 cliquez ICI !

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

CONFÉRENCE DE

MGR KALISTO WARE

SUR « L’ÉDUCATION »

L’éducation consiste dans la purification de l’âme – Non technologique mais morale – Émerveillement, liberté, communion (sacrifice de soi).

Aie toujours trois points dans ton enseignement !

Émerveillement –

Admiration : on est ici pour être surpris ; pas d’éducation sans initiation à recevoir l’imprévisible, ce qui arrive de manière miraculeuse, inouïe, nouvelle. S’attendre à ce qui est nouveau. Dans le monde et dans notre conscience : beaucoup de pièces que nous ne connaissons pas. Ouvrir les portes de l’univers et du cœur de chacun. Réveille-toi, reconnaît, explore, ouvre les yeux sur la nouveauté.

L’éducation continue toute la vie. Ce n’est pas seulement communiquer de l’information, des faits, non, mais des expériences vécues. On ne peut pas donner toutes les réponses. Mais enseigner à se poser les questions, explorer pour soi-même. Les questions doivent venir de nous-mêmes. Socrate ne communiquait pas des faits, mais il posait des questions ;  comme Jésus posait des questions, racontait des histoires, les paraboles.

Ainsi que tous les saints. Eveiller non sens à l’émerveillement. C’est le début de la philosophie. Les recherches scientifiques n’ont pas détruit la capacité à s’émerveiller ; il y a toujours et sans cesse à découvrir, à comprendre.

Liberté

Soif de liberté connectée à l’émerveillement.

« Education » : latin : lié au verbe « educare » chercher la lumière, évoquer. Eduquer c’est inviter, encourager et non obliger. Apprendre à être libre ! Cela est un cadeau mais un devoir également. L’ignorant n’est pas libre. La connaissance apporte la liberté (exemple : apprendre un instrument, une langue, donne la liberté de s’exprimer à travers ces outils).

En latin, educatio : to draw out : chercher la lumière

En grec, Pedire : s’entrainer, rigueur, discipline : qualité de l’obéissance

Dans la Bible, Proverbes : « Ne regarde pas la discipline avec légèreté ». Pour le Seigneur.

Reproche, justice, mais aussi amour. Eduquer présuppose une relation amoureuse entre le maitre et élève.

La liberté s’acquiert avec imagination et patience. Pas de résurrection sans crucifixion : ce n’est pas un chemin facile : courage et imagination.

Collège : Martin Buber : Quelle est la pire chose que le diable peut faire : nous faire croire que nous sommes les enfants d’un roi.

Communauté

Les deux premiers points s’acquièrent dans une exploration « commune ». Kynonia. Jamais dans la solitude. Recherche partagée, communautairement. Saint Basile : l’animal humain est social. Avoir besoin de l’autre et l’aimer. Dostoïevski : La vieille femme et « son » oignon… Vouloir le salut de l’autre. On ne dit jamais, « je, moi, mon ». La définition de « personne » (prosopon) inclus la notion « en communion », personne en relation. Il n’y a pas de personne réelle sans « inter-personnalité ». Partager la connaissance.

Réponses aux questions

La prière de Jésus : aie pitié de moi pécheur… fais nous miséricorde ! Jésus Christ est le Sauveur de tous : de moi et de tous ceux qui sont inclus dans ma prière.

La vie spirituelle est pour tous. Enfants ou vieillards parviennent au Royaume.

Elle tient dans ce conseil : arrête-toi, regarde et écoute ! Ceci est accessible à chacun.

Notre but est d’enseigner sans avoir recours à la discipline imposée de l’extérieur par la société civile. Le Seigneur persuade, convainc, mais ne force pas. Quelque soit notre position sociale, nous pouvons mettre ceci en pratique : pas de violence dans la transmission.

La liberté que nous devons apprendre à l’école : il s’agit de quelle sorte de liberté ? Nous avons tous une conscience, une voix intérieure qui est celle de l’Esprit saint en nous. La liberté est d’écouter cette voix ! Liberté signifie se tenir devant Dieu dans notre conscience. L’essentiel est d’apprendre à écouter la parole de Dieu en nous et ceci toute notre vie, dans l’amitié, l’évolution dans la foi…  C’est la difficulté dans notre prière : nous n’entendons que notre voix (nos pensées) et pas celle de la réponse de l’Esprit Saint.

Technologie : machines, mobiles, emails. Il n’y a rien de plus important dans la vie que la rencontre personnelle. Ces machines ne sont pas contre la rencontre personnelle. Mais elles doivent rester à notre service et pas être servies…  Une communication directe avec les personnes ouvre notre aptitude à l’émerveillement.

L’amitié est pour la vie.

Le plus grand danger est l’ennui : on utilise un taux très faible de nos ressources énergétiques personnelles. Réveille-toi !

Dans la Bible : Moïse avant le buisson ardent ; Il a dit deux choses : 1/ enlève tes chaussures 2/ Le lieu ou tu te tiens est un lieu sacré.

Les chaussures sont en cuir, animaux morts : Renonce à la partie morte en toi, à la familiarité avec la mort, le « pas intéressé », « pas pour moi ».

Ensuite que se passe-t-il : pieds nus, on ressent la qualité du sol : l’herbe, on devient vivant, on ressent la vie de la terre. Le paradis est partout où tu es.

La liberté a deux faces : bonne ou utilisée d’une mauvais façon. Elle ne signifie pas égoïsme, faire ma volonté. Être libre en Dieu : rechercher la volonté de l’autre, ce qui est bon pour l’autre. Liberté sans amour est une catastrophe. Se souvenir que nous sommes les enfants d’un roi, pas un victime des circonstances ou de forces impersonnelles, j’ai le pouvoir de faire des choix sous le regard de Dieu.

Sans la gratitude nous ne sommes pas humains. La plupart des offices : « gloire à Dieu, gloire à Toi ! » Notre prière quotidienne commence par une action de grâce. La liturgie commence par « Béni est le Royaume… » et pas par faire mention de nos difficultés humaines.

Le prophète Zacharie : Commencer par de petites choses. Bénis-le pour la moindre chose qui est autour de toi.

Que signifie être à l’image de Dieu ? On ne peut pas comprendre notre propre personnalité si nous ne sommes pas connectés à Dieu. Ce qui signifie par exemple que nous avons été créés pour prier. « Aussi souvent que nous respirons » ! En chacun se trouve un espace intérieur où seul Dieu réside.

Dieu est libre et comme nous sommes à son image, nous sommes également libres.

La liberté est absolue, la nôtre est limitée.

Les pères grecs ont toujours fait la distinction entre l’image (équipement de base que chacun possède, que nous ne perdons jamais) et la ressemblance : proximité, sanctification, salut. Tous les humains ont l’image, seuls les saints sont à la ressemblance en plénitude.

L’essence de la personne est croissance, transformation, évolution. Etre humain est un devoir, un travail. On ne doit pas dire je suis humain mais grâce à Dieu je suis en chemin vers l’humanisation de ma personne…

Notes du diacre Claude

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Code de Chevalerie:

Dans un esprit d’obéissance, d’humilité et de discipline, le chevalier doit accepter, dans une certaine mesure, l’autorité de l’État et s’acquitter de ses devoirs envers celui-ci.

L’intérêt commun prime toujours sur sa petite personne. Rien n’est plus grand que de s’oublier. C’est cela un chevalier, et la valeur qu’il donne à sa propre vie repose sur sa capacité à se donner lui-même. Plus il sert les autres autres, plus il grandit et s’épanouit. Sans effort ni renoncement, sa vie n’a pas de saveur.Tu t’acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s’ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu.

Le quatrième commandement de Dieu (« Honore ton père et ta mère », ndlr) nous ordonne aussi d’honorer tous ceux qui, pour notre bien, ont reçu de Dieu une autorité dans la société. Il éclaire les devoirs de ceux qui exercent l’autorité comme de ceux à qui elle bénéficie.
(CEC 2234)

Parce qu’il est au service des autres, le chevalier doit être respectueux des lois qui régissent la société à laquelle il appartient. Elles sont, pour la majorité d’entre elles, garantes du bien commun, et le chevalier en a conscience. Il sait, en guise d’exemple, que le mariage civil permet de protéger dans un couple le conjoint le plus fragile, c’est pourquoi il s’y soumet.

Ceux qui sont soumis à l’autorité regarderont leurs supérieurs comme représentants de Dieu qui les a institués ministres de ses dons (cf. Rm 13, 1-2) : « Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute institution humaine… Agissez en hommes libres, non pas en hommes qui font de la liberté un voile sur leur malice, mais en serviteurs de Dieu » (1 P 2, 13. 16). Leur collaboration loyale comporte le droit, parfois le devoir d’exercer une juste remontrance sur ce qui leur paraîtrait nuisible à la dignité des personnes et au bien de la communauté.
(CEC 2238)

Sans État, sans une société saine et stable, une nation ne peut connaître que l’anarchie. Cette dernière rend stérile l’action du chevalier qui doit incarner l’Évangile : car si ce dernier ne peut être bien intégré par un enfant mal éduqué, il ne peut pas plus être appliqué dans une société instable et chaotique. C’est le rapport entre la nature et de la grâce invoqué par saint Thomas d’Aquin. Les valeurs de l’Église se diffuseront d’autant mieux dans la société que l’État sera stable.

Le devoir des citoyens est de contribuer avec les pouvoirs civils au bien de la société dans un esprit de vérité, de justice, de solidarité et de liberté. L’amour et le service de la patrie relèvent du devoir de reconnaissance et de l’ordre de la charité. La soumission aux autorités légitimes et le service du bien commun exigent des citoyens qu’ils accomplissent leur rôle dans la vie de la communauté politique.
(CEC 2239)

(CEC 2240) La soumission à l’autorité et la coresponsabilité du bien commun exigent moralement le paiement des impôts, l’exercice du droit de vote, la défense du pays :

« Rendez à tous ce qui leur est dû : à qui l’impôt, l’impôt ; à qui les taxes, les taxes ; à qui la crainte, la crainte ; à qui l’honneur, l’honneur. »
(Rm 13, 7)

Les chrétiens résident dans leur propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés. Ils s’acquittent de tous leurs devoirs de citoyens et supportent toutes leurs charges comme des étrangers (…). Ils obéissent aux lois établies, et leur manière de vivre l’emporte sur les lois. (…) Si noble est le poste que Dieu leur a assigné qu’il ne leur est pas permis de déserter.
(Épître à Diognète 5, 5. 10 ; 6, 10).

L’Apôtre nous exhorte à faire des prières et des actions de grâce pour les rois et pour tous ceux qui exercent l’autorité, « afin que nous puissions mener une vie calme et paisible en toute piété et dignité » (1Tm 2, 2).

La seconde partie de cette règle de chevalerie induit un certain discernement : s’acquitter de ses devoirs, certes, mais « s’ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu ». Il arrive en effet que le chevalier soit sollicité pour faire le mal, par l’État qui a autorité sur lui. Le preux chevalier doit obéir à sa conscience, mais celle-ci doit être éclairée. Dans une telle situation, il doit faire retraite intérieure, écouter la Parole de Dieu, écouter les autres, se tourner vers son Église et, enfin, prendre sa décision, seul ou en communauté. En dernier recours, l’action confirme ou infirme la décision prise.

Le chevalier se souviendra des étudiants de la Rose blanche, ce groupe de résistants allemands fondé en juin 1942 par une sœur et son frère : Sophie et Hans Scholl. Malgré les menaces, ils n’ont cessé de distribuer des tracts dans leur université dénonçant l’idéologie nazie ce qui leur a valu d’être arrêtés et décapités avec leurs compagnons. « Contre vents et marées, savoir se maintenir », cette citation de Goethe, ce sont les derniers mots que Hans Scholl traça sur les murs de sa cellule avant de partir vers la mort à seulement 24 ans, tandis que sa sœur écrivait dans son journal : « Il faut avoir l’esprit dur et le cœur tendre ». À leur suite, le chevalier ne doit pas avoir peur de monter au créneau s’il le faut et, en ultime ressort, accepter le martyre physique ou social. En tant que prophète, le chevalier doit assumer ses choix quitte à risquer sa vie ou son honneur, face à sa famille, ses amis ou ses collègues.

Le citoyen est obligé en conscience de ne pas suivre les prescriptions des autorités civiles quand ces préceptes sont contraires aux exigences de l’ordre moral, aux droits fondamentaux des personnes ou aux enseignements de l’Évangile. Le refus d’obéissance aux autorités civiles, lorsque leurs exigences sont contraires à celles de la conscience droite, trouve sa justification dans la distinction entre le service de Dieu et le service de la communauté politique. « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu » (Mt 22, 21). « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Ac 5, 29) :

Si l’autorité publique, débordant sa compétence, opprime les citoyens, que ceux-ci ne refusent pas ce qui est objectivement demandé par le bien commun. Il leur est cependant permis de défendre leurs droits et ceux de leurs concitoyens contre les abus du pouvoir, en respectant les limites tracées par la loi naturelle et la loi évangélique (Gaudium et Spes 74, § 5).
(CEC 2242)

Seul, sans l’aide de Dieu, le chevalier ne peut ni discerner ni tenir ferme contre l’État. Il peut en cela prier le bienheureux Oscar Romero lui-même martyrisé au Salvador, assassiné en pleine messe parce qu’il dénonçait les persécutions contre l’Église et tentait de défendre les droits des paysans de son diocèse. Il peut en outre méditer les paroles de saint Pierre :

Pierre et les Apôtres déclarèrent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.
Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le suspendant au bois du supplice. C’est lui que Dieu, par sa main droite, a élevé, en faisant de lui le Prince et le Sauveur, pour accorder à Israël la conversion et le pardon des péchés. Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l’Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » Ceux qui les avaient entendus étaient exaspérés et projetaient de les supprimer.

 

Pour puiser sa force en son Maître et Sauveur, le chevalier peut reprendre à son compte les paroles prononcées par Esther, pleines d’espérance au plus fort de la tourmente :

« Mon Seigneur, notre Roi, tu es l’Unique ; viens me secourir, car je suis seule, je n’ai pas d’autre secours que toi, et je vais risquer ma vie.
Depuis ma naissance, j’entends dire, dans la tribu de mes pères, que toi, Seigneur, tu as choisi Israël parmi toutes les nations, et que parmi tous leurs ancêtres tu as choisi nos pères, pour en faire à jamais ton héritage ; tu as fait pour eux tout ce que tu avais promis.
Et maintenant, nous avons péché contre toi, tu nous as livrés aux mains de nos ennemis, parce que nous avons honoré leurs dieux : tu es juste, Seigneur.
Et maintenant, notre dur esclavage ne leur suffit plus. Ils ont fait un pacte avec leurs idoles, pour abolir ce que ta bouche a promis, faire disparaître ton héritage, fermer la bouche de ceux qui te célèbrent, éteindre la gloire de ta maison et les feux de ton autel,
pour que s’ouvre la bouche des nations, que soient célébrés les mérites des faux dieux et qu’à jamais soit magnifié un roi de chair.
Ne livre pas ton sceptre, Seigneur, à ceux qui n’existent pas. Que nos ennemis ne se moquent pas de notre chute ; retourne contre eux leurs projets. Du premier de nos adversaires, fais un exemple.
Souviens-toi, Seigneur ! Fais-toi connaître au jour de notre détresse ; donne-moi du courage, toi, le Roi des dieux, qui domines toute autorité.
Mets sur mes lèvres un langage harmonieux quand je serai en présence de ce lion, et change son cœur : qu’il se mette à détester celui qui nous combat, qu’il le détruise avec tous ses partisans.
Délivre-nous par ta main, viens me secourir car je suis seule, et je n’ai que toi, Seigneur.
Tu connais tout et tu sais que je hais la gloire des impies, que je n’ai que dégoût pour la couche des incirconcis et celle de tout étranger.
Tu sais la contrainte où je suis, que j’ai du dégoût pour l’orgueilleux emblème qui est sur ma tête aux jours où je parais en public. Il m’inspire du dégoût comme un linge souillé, et je ne le porte pas les jours où je me repose.
Ta servante n’a pas mangé à la table d’Amane, ni honoré les banquets du roi, ni bu le vin des libations.
Ta servante n’a pas connu la joie depuis le jour de son élévation, si ce n’est auprès de toi, Seigneur, Dieu d’Abraham.
Ô Dieu, qui as pouvoir sur tous, écoute la voix des désespérés, délivre-nous de la main des méchants, et délivre-moi de ma peur ! »
(Livre d’Esther 4, 17L-Z)

(Source: ALETEIA)

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Mgr Audo, cardinal d’Alep, et Mgr Garmou, évêque chaldéen d’Iran, ont été reçus par le groupe d’études sur les chrétiens d’Orient à l’Assemblée nationale, le jeudi 2 juin. Jean-Frédéric Poisson,  vice-président du groupe, revient dans Famille chrétienne sur cette rencontre et sur l’incapacité de la diplomatie française à défendre les chrétiens d’Orient. Extrait :

"[...] Depuis quelques années, la France a décidé de soutenir massivement les sunnites de la région. En faisant cela, elle les a aidés –passivement – à réaliser leur propre plan qui est de faire disparaître les chrétiens du Proche-Orient. L’Arabie-Saoudite, la Turquie et sans doute aussi les Qataris souhaiteraient qu’il n’y ait plus de chrétiens. C’est une grande différence avec les pays comme l’Egypte, le Liban ou bien la Syrie. Eux ont compris que la présence des chrétiens sur leur territoire était facteur de paix social et de diversité.

La France devrait donc revoir sa politique étrangère au Moyen-Orient…

Je considère qu’il faut remettre à plat nos alliances dans cette région du monde. Je pense que le chantage exercé par les Turcs est insupportable, que la duplicité des Saoudiens ou bien des Qataris l’est tout autant. Il faut mettre ces pays face à leurs responsabilités. Car ils portent une très grande responsabilité dans la situation actuelle et essayent de la faire endosser par l’Occident, en envoyant dans nos pays des centaines de milliers de migrants.
Pourtant, il serait préférable que ces pauvres personnes soient prises en charge près de chez eux pour retourner dans leurs villages rapidement une fois la crise résolue. Mais comme nous manquons de fermeté et de courage, la France ne dit rien.

Ne pensez-vous pas que les liens économiques de la France avec ces pays diminuent notre marge de manœuvre ? 

Si c’est effectivement le cas, alors c’est un drame. Je pense que les valeurs de civilisation sont des valeurs supérieures aux balances commerciales extérieures. Si le changement de notre diplomatie doit nous faire perdre quelques milliards de parts de marché, tant pis ! Les coûts sociaux, politiques et symboliques que représente le fait de toujours tout céder aux pays sunnites sont très supérieurs aux bénéfices commerciaux que nous en tirons aujourd’hui. [...]"

source

 

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Interfaith Symposium on Creation and the Man as its Guardian

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on JUNE 7, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

The Albanian Orthodox Church – May- June 2016

In the wake of the long cooperation between “Resurrection of Christ” Theological Academy and “Mother of Good Counsel” Romano-Catholic Seminary, the Department of Islamic Studies at the University of Beder joined the interfaith symposium held on May 12, at the premises of the Academy, in the New Monastery of Saint Vlash on the theme: “Creation and Man as its Guardian.”

There were present at the event His Eminence Ilia Ketri, Bishop of Philomel in the United States, His Eminence Nikolla, Metropolitan of Apollonia and concurrently Director in Charge at the Theological Academy as well as prof. dr. Fredinand Gjana, the Rector of Beder University, Don Mario Imperatori, the Dean of the Roman Catholic Seminary, and also professors and students from the three theological schools.

First there was a reception which took place at the premises of the Theological Academy and then the participants moved to the conference room at the Holy Myrrh-bearing Skete. After the welcoming speech held by His Eminence Nikolla and the welcoming word of His Eminence Ilia, two other greetings followed by Prof. Dr. Gjana and Don Mario. In this symposium there were three presentations, one from each participating school, presented by the respective speakers.

The first speech was entitled “Creation as the Main Argument for the Existence of God”, and it was held by Mr. Veton Tulla, a lecturer at the University of Beder. Then another lecture continued on the topic: “Providence of Nature for a Real Breakthrough” by Don Lorenzo Rossetti, professor at the Roman-Catholic Seminary. While Mr. Nathan Hoppe, professor at “Resurrection of Christ” Theological Academy, delivered the lecture “Creation as A Communion with God”. The symposium ended with questions and discussions about topics that were referred.

It was a worth-attending event, as the participants claimed, because it allowed the mutual recognition and brought to attention the common points of the three religions, as well as the respective viewpoints of each religious group regarding theological issues and more specifically in relation to creation and the role of man in it which was also the theme of the symposium. Also, the event allowed representatives of the three theological schools and mainly students to exchange their concepts and knowledge of theology as well as their respective beliefs.

Finally, all participants in the symposium had lunch together at the canteen of the Theological Academy with the common hope that activities of this kind would be organized again in the future.

Translated by: Juljana Kodheli

Source:

For though they had done ten thousand things, the munificence were of grace, that in return for services so small and cheap, such a heaven, and a kingdom, and so great honor, should be given them.

(St Jean Chrysostome)

 

St John Chrysostom

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bataille somme hollandeAprès la pantomime de Verdun, le président piétine à nouveau la mémoire de 14-18 en boudant les commémorations de la bataille de la Somme, au cours de laquelle plus de 200 000 soldats du Commonwealth périrent en héros.

Tombes britanniques dans la Somme. Sipa. Numéro de reportage : 00753708_000014.

On était encore bouche bée de la manière dont le centenaire de la bataille de Verdun avait été commémoré le dimanche 29 mai qu’une information relayée par France 3 Picardie est passée quasi inaperçue : François Hollande ne participera pas aux commémorations de la bataille de la Somme qui auront lieu le 1erjuillet prochain. La raison de cette absence serait, toujours selon France 3 Picardie, l’absence de la reine d’Angleterre qui, faut-il le rappeler, vient de fêter ses 90 ans.

Pourtant, de nombreux chefs d’Etat sont attendus pour cette cérémonie car, si pour les Français la plus grande bataille de la première guerre mondiale est Verdun, pour les pays du Commonwealth, c’est la Somme.

Dans cette terrible bataille plus d’hommes sont tombés qu’à Verdun, ce qui veut tout dire. Les troupes du Commonwealth y ont perdu en cinq mois de combats 203 000 hommes, les Français 66 000 (163 000 à Verdun) et les Allemands 170 000 (143 000 à Verdun). On comprend mieux en lisant ces chiffres l’importance de cette bataille pour les Britanniques, Canadiens, Néo-Zélandais, Australiens ou Sud-Africains.

Le 1er juillet 1916, jour de l’offensive alliée, est le jour le plus meurtrier de toute l’histoire militaire britannique puisque ce jour là, plus de 19 000 « Tommies » ont laissé leur vie sur le champ de bataille. Le régiment royal de Terre Neuve, composé de Canadiens, perdit le même jour 801 de ses hommes sur 865, ce qui fait un taux de perte de 92%…

La moindre des choses serait, puisqu’il n’est pas encore trop tard, que le président de la République se rende à Thiepval, lieu des commémorations comme il s’est rendu à Verdun pour rendre hommage à nos alliés qui ont perdu plus d’un million d’hommes à nos côtés dans cette terrible guerre. Finalement, qu’importaient l’Alsace et la Lorraine à l’Australien de Sydney, au Néo-zélandais d’Auckland, au Sud-Africain de Durban, au Canadien de Montréal ou à l’Ecossais de Glasgow ?

Après les attentats du 13 novembre, alors que l’équipe de France de football devait aller jouer à Wembley contre l’Angleterre, le stade britannique fut pavoisé aux couleurs de la France et de la devise « liberté, égalité, fraternité ». Le Premier ministre David Cameron et le prince William étaient même venus déposer des gerbes de fleurs au bord de la pelouse avant de chanter avec le public pour qui les paroles défilaient sur le tableau d’affichage La Marseillaise.

On a senti ce soir-là une empathie et un soutien magnifiques de l’autre côté de la Manche qui fit chaud au cœur en ces jours de deuil. Aussi, on aimerait que la France ne brille pas par son ingratitude le 1er juillet prochain en mémoire de ces hommes venus du bout du monde mourir pour nous.

On nous parle toujours du fameux « devoir de mémoire », il serait bon cette fois-ci d’y ajouter un devoir de présence…

source

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German Recognition of Armenian, Assyrian Genocide: History and Politics


Assyrian International News Agency
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German Recognition of Armenian, Assyrian Genocide: History and Politics
By Miryam A. Abraham

2016-06-06 21:07 GMT

 

German lawmaker vote on the Armenian, Assyrian genocide resolution on June 2, 2016. ( AINA)Berlin (AINA) -- By an overwhelming majority, the German parliament (Bundestag) passed a symbolic and long overdue resolution on Thursday, June 2, 2016, recognizing the 1915 massacre of Armenians by the Ottoman government as a genocide. In its main part, the resolution also explicitly acknowledges that Assyrians (also referred to as Syriacs, Chaldeans or Aramaic-speaking Christians) were affected by the deportations and massacres as well. The importance of this is that the German Empire was the principal military ally of the Ottoman Empire during World War I and was, through its diplomatic network, well aware of the events taking place in Anatolia. With this week's decision, Germany joins more than 20 countries worldwide which have already officially declared the horrific events of 1915 a genocide, including France, Canada, and Russia.

 

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The issue is bound to create tensions between Germany and Turkey, especially since Germany and the EU are dependent upon Turkey in the current migrant and refugee crisis. Turkey withdrew its ambassador to Germany "for consultations" barely two hours after the decision. But despite protests from Turkish leaders and Turkish associations in Germany, German lawmakers voted nearly unanimously for the resolution. Only one member of parliament, a member of German Chancellor Angela Merkel's Christian Democratic Party, voted against it, while one other MP abstained.

Not Binding, But Symbolically Important

This is not the first time German parliamentarians have tried to take a vote on this sensitive issue. Originally, the vote had been scheduled to take place on the 100th anniversary of the genocide in 2015. But since German Chancellor Merkel and her allies in parliament feared a negative impact on German-Turkish relations, the issue was postponed repeatedly. Still, it gained important political impetus last year, when two of the highest German politicians addressed the events of 1915 and referred to them as genocide.

Assyrians, Armenians and Pontic Greeks in front of the Bundestag on June 2, 2016. ( Abut Can/AINA)In a speech dedicated to the commemoration of the century-old events on April 23, 2015, Federal President Joachim Gauck emphasized that "the fate of the Armenians exemplifies the history of mass exterminations, ethnic cleansing, expulsions, and yes, genocide, which marked the 20th century in such a horrific way. But he also explicitly referred to the Assyrians and Pontic Greeks, stressing that they, too, fell victim to mass expulsions and systematic mass killings aimed at creating an ethnically and religiously homogenous Turkish state.

The following day, on April 24, 2015, the German Bundestag held a debate on this topic without passing a resolution. On this occasion, Dr. Norbert Lammert, President of the German parliament, explained that the killings of 1915 clearly amounted to genocide and that the German Empire, a principal ally of the Ottoman Empire, was aware of the crimes committed by its partner in arms, but chose to place its military alliance above the rescue of human lives. During the debate, speakers from all parliamentary parties joined Lammert in declaring the killings a genocide and almost all of these speakers explicitly named the Assyrian Christians as victims of this genocide.

A resolution was then supposed to be passed last October, but it was delayed. In a short debate in the German Bundestag in February 2016, the chairman of the opposition Green Party, Cem Oezdemir, urged for a joint resolution on the issue. Finally, this week, Merkel's conservative bloc, the center-left Social Democrats and the Green Party were able to put up a resolution (see translation below) for vote in the German Bundestag, which uses the term genocide in the headline and several times in the text.

 

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The resolution clearly recognizes the planned expulsions and killings of Armenians and "Aramean/Assyrian and Chaldean Christians" as a genocide of the 20th century. Quoting Federal President Gauck's speech from the year 2015:

 

The German Bundestag pays tribute to the victims of expulsion and massacres, which were committed against the Armenians and other Christian minorities of the Ottoman Empire and which began over a century ago. It deplores the actions of the former Young Turk government, which led to an almost complete annihilation of the Armenians in the Ottoman Empire. Members of other Christian ethnic groups, especially Aramean/Assyrian and Chaldean Christians, were affected by deportations and massacres as well. By order of the Young Turk regime, the planned expulsion and extermination of over a million ethnic Armenians began in the Ottoman city of Constantinople on April 24, 1915. Their fate exemplifies the history of mass extermination, ethnic cleansing, expulsions, and yes, of genocides, which marked the 20th century in such a horrific way.

 

Furthermore, the resolution acknowledges the role of the German Empire and its indirect involvement in the 1915 killings. During World War I, the German Empire, led by Kaiser Wilhelm II, was allied with the Austro-Hungarian Empire and the Ottoman Empire against Britain, France and Russia. The Bundestag now recognized the failure of the German Empire to act on information it had at that time about the atrocities:

 

The Bundestag regrets the inglorious role of the German Empire, which, as a principal ally of the Ottoman Empire, did not try to stop these crimes against humanity, despite explicit information regarding the organized expulsion and extermination of Armenians, including also from German diplomats and missionaries.

 

Besides addressing the horrific crimes committed in 1915 by the Ottoman government, parliamentarians also pointed out that Christians in the region are still facing persecution and expulsions. Cem Oezdemir, a driving force behind the joint resolution, stated:

 

When we look into the region, we see that Christians are being persecuted again -- in Iraq, in Syria and also in Turkey. The places those Armenians arrived at who survived the deportation marches are located in the middle of war zones, for example Aleppo and Deir al-Sor. After we in this parliament have been commending the restructuring of churches in Turkey for many years, churches are now being nationalized and closed again. Priests can de facto not be trained as clergymen anymore. (...) As a person with Sunni-Muslim origins, I am gravely concerned about the East-Christendom. Christian communities are threatened with extinction in the cradle of Christianity of all places.

 

However, German lawmakers were well aware of the sensitivity of this issue and its potential impact on German-Turkish relations. During the debate, several speakers stressed that they did not want to point a finger at the current Turkish government, but that they rather want to bolster reconciliation efforts between Turkey and Armenia. In this regard, Oezdemir explained:

 

I want to say to our Turkish friends: This is not about pointing fingers or claiming moral authority. We are not introducing this motion, because we feel morally superior or because we want to intervene in foreign affairs, but because this constitutes a part of our German history.

 

Merkel's Dilemma and Turkish Reactions

Just how sensitive the issue of the Armenian and Assyrian genocide is in German-Turkish relations is highlighted by the absence of German Chancellor Merkel and two of the most senior Social Democratic ministers during the debate. Chancellor Merkel, Vice-Chancellor Sigmar Gabriel, and Foreign Minister Frank-Walter Steinmeier did not attend the vote, stating prior government business in Germany or abroad as reason.

But in fact, the resolution comes at a delicate time for Angela Merkel, who is relying on Turkey in order to handle current political challenges. Turkey is not only a crucial NATO partner, but also especially important to Germany and its European partners in order to slow down the flow of migrants to Western Europe. A new EU-Turkey deal aimed at stopping the illegal flow of refugees from Turkey to the European Union was championed by Angela Merkel earlier this year.

In the run-up to the debate, Turkish President Recep Tayyip Erdogan had warned Angela Merkel that the resolution would damage "bilateral, diplomatic, economic, trade, political and military" relations with Turkey. Turkey has always rejected the use of the term genocide to describe the events of 1915/1916, denying there was a systematic attempt to destroy the Christian population and further denying that there were any such orders from the Ottoman authorities.

As an immediate response to the vote, Turkey withdrew its ambassador to Germany only two hours after the decision. In an interview on June 4, 2016, President Erdogan questioned how Angela Merkel had not been able to prevent her party from voting in favor of the resolution, saying "Now I am asking myself: how will leading German politicians be able to personally face me and our prime minister after such a decision?"

President Erdogan did not exclude the possibility of sanctions against the Federal Republic of Germany.

The resolution also sparked harsh reactions among other Turkish politicians. Turkey's Deputy Prime Minister Numan Kurtulmus tweeted on Thursday:

 

It is a historic mistake for the German Parliament to accept some 'distorted and unfounded' allegations as 'genocide'. German Parliament accepting this resolution is unbecoming of the friendship between Turkey and Germany. This issue is one that needs to be resolved by people of science and historians, not one to be solved by politicians of parliaments.

 

Turkish Foreign Minister Mevlut Cavusoglu also reacted to the German resolution via Twitter:

 

The way to close the dark pages in your own history is not by besmirching the history of other countries with irresponsible and groundless parliamentary decisions.

 

In a rare display of unity, three of Turkey's political parties, including the ruling AKP, issued a joint statement condemning the decision:

 

This decision which is against history and the future will no doubt have an impact on German-Turkish relations and will damage bridges of friendship between the two countries.

 

However, both President Erdogan and Prime Minister Binali Yildirim said that Turkey would not terminate the EU-Turkey deal over this issue. Also, Turkey has withdrawn its ambassadors from other countries whose parliaments or governments have recognized the genocide in the past, but has quietly returned them to their posts a few months later.

Here is the full text of the German resolution on the Turkish Genocide of Armenians and Assyrians in 1915-1918

 

Motion by the parliamentary groups of CDU/CSU (Christian Democratic Union/Christian Social Union), SPD (Social Democratic Party), and BUNDNIS 90/DIE GRUNEN (The Green Party)

 

Remembrance and commemoration of the genocide of the Armenians and other Christian minorities in the years 1915 and 1916

The Bundestag is requested to adopt the following motion:

I. The German Bundestag notes:

The German Bundestag pays tribute to the victims of expulsion and massacres, which were committed against the Armenians and other Christian minorities of the Ottoman Empire and which began over a century ago. It deplores the actions of the former Young Turk government, which led to an almost complete annihilation of the Armenians in the Ottoman Empire. Members of other Christian ethnic groups, especially Aramean/Assyrian and Chaldean Christians, were affected by deportations and massacres as well.

By order of the Young Turk regime, the planned expulsion and extermination of over a million ethnic Armenians began in the Ottoman city of Constantinople on April 24, 1915. Their fate exemplifies the history of mass extermination, ethnic cleansing, expulsions, and yes, of genocides, which marked the 20th century in such a horrific way. We are aware of the uniqueness of the Holocaust, for which Germany bears guilt and responsibility.

The Bundestag regrets the inglorious role of the German Empire, which, as a principal ally of the Ottoman Empire, did not try to stop these crimes against humanity, despite explicit information regarding the organized expulsion and extermination of Armenians, including also from German diplomats and missionaries. The commemoration of the German Bundestag is also an expression of particular respect for the probably oldest Christian nation on earth.

The German Bundestag reaffirms its decision of 2005 (Printed matter 15/5689), which was dedicated to the commemoration of the victims as well as to the historical reappraisal of the events and which aimed at contributing to the reconciliation between Turks and Armenians. During the debate on the centenary commemoration day on April 24, 2015, in the German Bundestag, speakers of all parliamentary groups and in particular the Federal President, on the eve of the debate, condemned the genocide committed against the Armenians, commemorated the victims and called for reconciliation. The German Empire bears partial complicity in the events.

The Bundestag commits to the special historical responsibility of Germany. This includes supporting Turks and Armenians in overcoming old divisions and seeking paths of reconciliation and understanding. This reconciliation process has come to a halt in the past few years and urgently needs new impulses.

German Bundestag, Printed matter 18/8613 -- Translation by Abdulmesih BarAbraham & Miryam A. Abraham

With its commemoration of the unimaginably cruel crimes, the German Bundestag honors not only their victims, but also all of those in the Ottoman Empire and the German Empire, who, over 100 years ago, under difficult circumstances and against the resistance of their respective government, devoted themselves to the rescue of Armenian women, children and men.

In order to deal with the history of ethnic conflicts in the 20th century, school, university, and political education in Germany need to re-analyze the expulsion and extermination of Armenians by including the issue in curricula and teaching materials and by passing it on to future generations. The federal states play a particularly important role in this process.

The German Bundestag also considers the commemoration of the Armenian victims of the massacres and displacement, while taking into account the German role and its presentation to fellow citizens of Turkish and Armenian origin, a contribution to integration and peaceful coexistence.

The German Bundestag also welcomes the increasing number of initiatives and contributions in the field of science, civic society, art and culture in Turkey, which aim at the reappraisal of the crimes against the Armenians and the reconciliation between Armenians and Turks.

The German Bundestag encourages the Federal Government to continue to pay attention to the commemoration and reappraisal of the expulsions and massacres of the Armenians of 1915. Furthermore, the German Bundestag welcomes any initiative aimed at boosting and supporting this concern.

Germany's own historical experience shows how difficult it is for a society to face the dark chapters of its own past. However, a honest appraisal of history is the most important basis for reconciliation within a society as well as with others. A distinction has to be made between the guilt of the perpetrators and the responsibility of those alive today. The remembrance of the past also reminds us to stay alert and to prevent that hatred and destruction threaten people and nations over and over again.

The German Bundestag recognizes the attempts undertaken since 2005 by the representatives of Armenia and Turkey to come together on issues of memory and the normalization of inter-state relations. Still, the relationship between the two states is contentious and marked by mutual distrust. Germany should help Turks and Armenians to come closer to one another. A constructive analysis of history is essential for a common understanding in the present and in the future.

The easing of tensions and the normalization of relations between the Republic of Turkey and the Republic of Armenia are also important for the stabilization of the Caucasus region. In context of the EU neighborhood policy and due to its historical role in the German-Armenian-Turkish relationships, Germany sees itself in a particular responsibility in this regard.

II. The German Bundestag calls upon the Federal Government:

 

  • to continue to contribute to a broad public discussion about the expulsion and almost complete annihilation of the Armenians in 1915/1916 as well as the role of the German Empire, based on the spirit of the debate of the German Bundestag on April 24, 2015 on the occasion of the centenary commemoration,
  • to encourage the Turkish side to openly deal with the former expulsions and massacres in order to establish the necessary foundation for a reconciliation with the Armenian people,
  • to continue to advocate historic reappraisal in order to achieve rapprochement, reconciliation and a forgiveness of historical guilt between Turks and Armenians,
  • to continue supporting scientific, civic and cultural activities in Turkey and in Armenia, which serve the exchange and historic revision between Turks and Armenians, and to sponsor them within budgetary capacity,
  • to actively support the reappraisal of historical events by Turkey and Armenia as a first step to reconciliation and the long overdue improvement of Turkish-Armenian relations by, for example, providing scholarships for scientists or support for civic society initiatives from both countries who are engaged in this context,
  • to encourage Turkish and Armenian government representatives to pursue the normalization of the bilateral relations between both countries,
  • to encourage the Turkish and the Armenian government to ratify the Zurich protocols signed in 2009, which stipulate a commission for the scientific study of the historic events, the resumption of diplomatic relations and the opening of the shared border,
  • to advocate that the recently started preservation of the Armenian cultural heritage is continued and intensified in the Republic of Turkey,
  • to continue to support, within budgetary possibilities, German initiatives and projects in science, civil society and culture which deal with the analysis of the events of 1915/1916.

 

Berlin, May 31, 2016

Volker Kauder, Gerda Hasselfeldt and Parliamentary Group Thomas Oppermann and Parliamentary Group G�ring-Eckardt, Dr. Anton Hofreiter and Parliamentary Group

Justification

The annihilation of the Armenians in the Ottoman Empire during World War I was the largest and most serious calamity in the several thousand-year old history of the Armenian people. According to independent estimations, over a million Armenians fell victim to deportations and mass killings. Numerous independent historians, parliaments and international organizations consider the expulsion and extermination of Armenians a genocide. The commemoration of these expulsions and massacres in addition to religion and language is therefore a central part of the identity of these people.

The German Bundestag also commemorates the events in the context of the current remembrance of World War I. The German Empire was a principal military ally of the Ottoman Empire. The former government of the German Empire was informed about the persecution and murder of the Armenians, but remained inactive. The Federal Republic of Germany considers it a responsibility to promote the reappraisal of this crime and to keep its memory alive.

Contrary to the facts, Turkey denies to this day that the expulsion, persecution and murder of Armenians was based on systematic planning or that the mass extermination during the resettlement measures and the massacres committed were intended by the Ottoman government.

Overall, the extent of the massacres and deportations is still doubted in Turkey. However, there are also opposing tendencies. In 2008, there was reason to hope for a Turkish-Armenian rapprochement when the presidents of both countries jointly attended a soccer game and thus demonstrated their willingness for further discussions. The foreign ministers of both countries signed a common

protocol in 2009, which, among others, stipulated the establishment of a commission that should investigate the history in a scholarly manner. But until today, neither of the two parliaments has adopted this protocol.

A reconciliation between the two nations is only imaginable if the events that occurred 100 years ago are fundamentally clarified and the facts are not denied any longer. This requires that scholars and journalists in Turkey, who deal with the history of the expulsion and murder of Armenians, can work freely and without fear of reprisals. There are already numerous initiatives in Turkey which deal with the historic revision of the massacres. For some years, the issue has been discussed in the Turkish public in an increasingly controversial manner. These developments are to be welcomed as well as cross-border civil society projects that have been financially supported by the [German] Foreign Office for many years.

The German Empire, as principal military ally of the Ottoman Empire, was also involved in these operations. From the start, both the political and the military leadership of the German Empire was informed about the persecution and killing of Armenians. When the Protestant theologian Dr. Johannes Lepsius presented the results of the research he had carried out in Constantinople during July/August 1915 to the German Reichstag on October 5, 1915, the entire topic was placed under censorship by the German Imperial Government. His "Report on the Situation of the Armenian People in Turkey", which he had directly sent to the members of the Reichstag in 1916, was also banned and confiscated by the German military censorship and handed over to the members of the parliament only after the end of World War I in 1919. Despite urgent petitions by many German personalities from science, politics and the churches, including by politicians such as Philipp Scheidemann, Karl Liebknecht or Matthias Erzberger, and prominent public figures from the Protestant and Catholic Church, such as Adolf von Harnack and Lorenz Werthmann, the German Imperial Government refrained from putting effective pressure on their Ottoman ally.

The files of the [German] Foreign Office, which are based on reports of German ambassadors and consuls in the Ottoman Empire, also document the planned implementation of the massacres and expulsions. They constitute the most important government record of the events of that time. The [German] Foreign Office already made these files available many years ago. In 1998, a complete set of the files on Microfiche was delivered to Armenia. Turkey subsequently also acquired a set.

 

Translated from German by Abdulmesih BarAbraham and Miryam A. Abraham.

 

Miryam A. Abraham has a bachelor degree from the University of Passau in Governance and Public Policy and is now a master student in International Relations at the Technical University of Dresden. She attended the German Bundestag debate on June 2, 2016, in Berlin.

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Langue arabe enseignée dès le CP : n'est-ce pas faire entrer le fondamentaliste dans l'école laïque ? N'est-ce pas, après

" l'arabisation" du Liban, de l'Egypte, de la Perse etc...,favoriser celle de notre pays ? Et au nom de quoi ?...

 
FIGAROVOX/ENTRETIEN - La langue arabe pourra être choisie, comme l'anglais, l'italien ou le turc comme langue vivante 1 dès le CP. Pour Jean-Paul Brighelli, l'Etat fera appel à des enseignants envoyés par les pays avec lesquels nous avons des conventions.
 

Jean-Paul Brighelli est enseignant à Marseille et essayiste. Spécialiste des questions d'éducation, il est ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint- Cloud, et a enseigné les lettres modernes en lycée et à l'université. Il est l'auteur de La fabrique du crétin (2005, Jean-Claude Gawsewitch éditeur).
Son dernier livre, Voltaire ou le Jihad, le suicide de la culture occidentale, vient de paraître aux éditions de l'Archipel. 


FIGAROVOX. - La langue arabe pourra être choisie comme langue vivante 1 dès le CP au même titre que l'anglais, le portugais, l'italien, l'espagnol, l'allemand, le turc ou le serbe par exemple. Que cela vous inspire-t-il?

Jean-Paul BRIGHELLI. - Il faudrait savoir : soit l'anglais est essentiel dans le monde économique contemporain, comme on nous le serine sans cesse, soit n'importe quelle langue est susceptible d'être enseignée concurremment au français — et sans doute faudrait-il enseigner d'abord le français, dont la disparition est programmée depuis vingt ans par les eurocrates béats et les pédagogues complices. Mais l'arabe ou le turc, enseignés aux tout-petits dans le cadre de l'ELCO, ne sont pas n'importe quelle langue, et elles ne sont pas enseignées par n'importe qui.
 Depuis les années 1970, des accords bilatéraux nous lient aux pays d'origine, qui envoient leurs propres formateurs — et on imagine sans peine ce que sont aujourd'hui les formateurs expédiés en France ...

 

Ce n'est plus de l'apprentissage linguistique ou culturel, c'est du bourrage de crâne.
«Si les professeurs ne sont pas en mesure de le faire, nous ferons appel à des professeurs étrangers comme pour d'autres langues», a déclaré Najat-Vallaud Belkacem. Quelles peuvent être les conséquences d'une telle mesure?

Des enseignants d'arabe littéraire, il y en a très peu — quatre postes à l'agrégation de la discipline cette année, et autant au CAPES: cela donne une idée de la demande actuelle. 
On fera donc appel à des bonnes volontés, ou on titularisera les enseignants envoyés par les pays avec lesquels nous avons des conventions. 
Enseigner l'arabe ou le turc dès les petites classes, et le faire enseigner par des gens qui ne seront pas passés par le filtre des concours républicains, c'est un risque. (...)

 Ce qui se prépare sous couleur d'ouvrir le choix linguistique — au moment même où la réforme du collège détruit ce choix dès la Sixième, et barre l'accès à tout ce qui n'est pas anglais à des centaines de milliers de collégiens à la rentrée prochaine —, c'est la communautarisation du pays, l'éclatement en tribus antagonistes: on le voit bien avec les aberrantes déclarations de Benzema ou Debouzze sur le «racisme» supposé de Deschamps en particulier et du pays en général. 

À terme, la guerre civile. 

Voilà ce qui est en germe dans les décisions partisanes de Mme Vallaud-Belkacem, si nous n'y prenons garde.
 
SOURCE

 

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C'est la quatrième fois en un an que le Premier ministre israélien rencontre le président Vladimir Poutine. L'objectif : rendre le ciel syrien plus sûr et éviter que les aviations russes et israéliennes ne se tirent dessus par erreur.

Les visites officielles de Benjamin Netanyahu à Moscou deviennent de plus en plus fréquentes, signe que la communication est bonne entre les deux pays.

La rencontre a pour objet initial la célébration de 25 ans de liens diplomatiques bilatéraux entre les deux pays, mais c'est surtout sur la guerre en Syrie que l'on attend les deux pays. Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu devraient travailler à l'application des arrangements conclus lors de leur précédente rencontre du 21 avril dernier. A savoir la mise en place d'une coordination militaire destinée à éviter des affrontements entre avions israéliens et russes dans l'espace aérien syrien. Un espace aérien zébré par les avions de tous les pays qui interviennent en Syrie, ce qui multiplie les risques de tirs accidentels.

Car l'aviation israélienne aussi est active en Syrie : avant sa dernière visite en Russie, M. Netanyahu avait admis, pour la première fois, qu'Israël avait attaqué des dizaines de convois d'armes en Syrie destinés au Hezbollah.

Par ailleurs, et malgré une neutralité affichée, Israël reste défavorable au gouvernement syrien de Bachar el Assad, à l'image de la coalition occidentale dont fait partie la France, tandis que l'aviation russe soutient l'armée régulière syrienne au sol, l'Armée syrienne arabe (SAA).

La campagne aérienne de bombardements russe en appui aux troupes aux sol de la SAA, et à la demande du gouvernement syrien, a débuté le 30 septembre dernier. Les frappes répétées ont, depuis, considérablement affaibli les positions de Daesh en Syrie avec notamment, la libération de la ville de Palmyre le 27 mars et la destruction des circuits d'exportation de pétrole de Daesh, privant le quasi-Etat terroriste d'une de ses sources de financement vitales.

Plus largement, mais toujours en lien avec la guerre en Syrie qui déstabilise l'ensemble du Moyen-Orient, le Bureau du Premier ministre israélien indique que les «deux dirigeants s'entretiendront également de des dossiers régionaux dont ceux ayant trait à la lutte contre le terrorisme international [...] et le processus diplomatique entre Israël et les Palestiniens».

SOURCE

 

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Syriac is a dialect of Aramaic

that was once an international language used throughout much of the eastern world. Syriac travelled east from the Fertile Crescent and Mesopotamia via merchants and missionaries along the Silk Road.

Syriac inscriptions range geographically from Lebanon and Syria, Turkey, through to Iraq, Iran, south to India, and east to Inner Mongolia and China. These inscriptions are generally original compositions, some written in poetic metre, expressing Christian concepts and ideas.

 

Dates for Syriac inscriptions range from the first century to the twenty-first century A.D. Dating systems include Seleucid (Hellenistic Greek), Gregorian (Christian), and sometimes Hegira (Islamic). The extensive geographical and chronological breadth of the inscriptions make them valuable to scholars working in areas such as Late Classical Antiquity; Near, Middle, and Far Eastern Studies; Medieval and Renaissance Studies; Art History; Philosophy (Western and Eastern); and Religious Studies.

(Source:Drs Gewargis Acis )

 

 

 

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Moscou soutient les recommandations de la mission de surveillance de l'Onu selon lesquelles Kiev doit arrêter les tortures et les enlèvements de ses services spéciaux.

"D'un rapport à l'autre, l'image réelle des actions illégales des services spéciaux ukrainiens devient de plus en plus évidente. Maintenant, c'est l'Onu qui évoque l'existence de prisons secrètes dans le pays où le Service de sécurité ukrainien (SBU) enferme des gens kidnappés et les torture", lit-on dans le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

Selon le ministère, de nombreux faits de violation des droits de l'homme de la part des forces ukrainiennes et des troupes engagées restent sans investigation et les coupables ne sont pas punis".

Vendredi, le secrétaire général adjoint des Nations unies aux droits de l'homme, Ivan Simonovic a fait des déclarations selon lesquelles le SBU arrêtait massivement et torturait les insurgés du Donbass.

Pour appuyer ses propos, le secrétaire de l'Onu a cité le 14e rapport de la mission de surveillance de l'Onu qui concernait la période du 16 février au 15 mai. Il a également cité plusieurs cas précis de passages à tabac et de tortures pratiqués contre des détenus par des employés du SBU.

 

Torture

The Church is One!

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In the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit. Amen.

I am Father Peter Farrington, a priest of the Patriarchal Diocese of the Coptic Orthodox Church, living and serving in the UK. In this video I want to begin to speak about the characteristics of the Church which are described for us in the Creed of Nicaea-Constantinople, and which are foundational for our Orthodox understanding of the Church. These characteristics are found in the passage in the Creed which says…

We believe in One, Holy, Catholic and Apostolic Church.

In this video I am going to consider that the Church is One. What does this oneness mean? What was the intention of the Fathers of the Councils in describing the Church in such a way? How should our understanding of the Orthodox doctrine of the Church as being One influence our thinking?

The teachings found in the Creed are dogmatic statements. They are theological definitions with particular meanings which are non-negotiable. They are not open to a wide variety of personal opinions. There are aspects of the Orthodox Faith which do remain rather loosely defined, or even where there is no particular and authoritative definition. There are aspects of the Orthodox Faith which remain a matter of humility and silence in the face of mystery. But the Creed is intended to explain, describe and define that which has always and everywhere been believed and confessed as the Orthodox Faith.

Nor does the Creed create some new faith and introduce novel ideas. On the contrary the intention of those who framed it in these words was entirely to express with clarity what had always been believed and taught in the Church from the beginning. To be Orthodox is to hold this faith and none other. Indeed, the Orthodox Church has always insisted that to be Christian requires the confession of this faith and none other.

The oneness, or unity, of the Church is not a human aspiration but it is a theological reality. This means that it is rooted in the divine life of the Holy Trinity and is not simply an expression of a human organizational structure. God is one, yet the unity of God is expressed in the three divine persons who share the same divine nature. The unity of the Holy Trinity is not one of will, or of emotion, or of organization, as if there were three Gods who had come together to work as a team. On the contrary the unity of the Holy Trinity is found in the one divine nature which is shared by the three divine persons.

The Church, as the Body of Christ, is not essentially a human organization that could take any number of forms, or be based on a variety of uniting opinions, as if it was a sports club, or a student’s society at a university. It is a divine-human organism, a living community that has its origins and its essence in the activity of God not that of man, and which is given life and being by the presence and divine power of the Holy Spirit. It is the place where men and women are united with God, and are transformed and renewed by the divine presence of the Holy Spirit, so that they are formed by the Spirit into the divine-human Body of Christ. Not that we cease to be of human nature as God has made us, but so that our human nature, united to the divine presence in the Church, is glorified and gives glory to God, and is built by God, by the Holy Spirit, into the eternal Temple of God made of living stones.

Our Lord Jesus Christ himself speaks of this unity of the Church as an expression of the unity of the Holy Trinity. In John 17 he says…

Holy Father, keep them in your name, which you have given me that they may be one even as we are one.

St Cyril speaks of this passage in his commentary on the Holy Gospel of St John. He explains that this passage is speaking of the unity which not only was the will of Christ for those who believed, but also came about in the life of the Church from the beginning. He says…

The Lord Jesus wishes the disciples to be kept in a unity of mind and purpose, being merged, as it were, with one another in soul and spirit and in the bond of brotherly love; so as to be linked together in an unbroken chain of affection, so that their unity may be perfected so that it resembles the natural unity which exists between the Father and the Son.

There are lots of other passages in the New Testament which describe this same spiritual unity. St Cyril refers to some of them in his commentary. In the Acts of the Apostles the early Church is described as being of one heart and soul in the unity of the Holy Spirit. And a little later in the Gospel of St John our Lord Jesus speaks of this unity again, saying…

The glory that you have given me I have given to them, that they may be one even as we are one, I in them and you in me, that they may become perfectly one, so that the world may know that you sent me and loved them even as you loved me.

Our Lord is not speaking of an organizational unity, or an agreement brought about by human effort, but of a spiritual unity brought about by the Holy Spirit in which a perfect unity of love and life is expressed, a unity which reflects the natural and divine union between the Father and the Son.

St Cyril explains what this means when he says…

This is what St Paul meant, when he said: One body and one Spirit; for we who are many are one body in Christ, for … we have all received the anointing of one Spirit, that is, the Spirit of Christ. Since they were to be one body, and share in the same Holy Spirit, He desires His disciples to be preserved in a unity of spirit which nothing could disturb, and in an unbroken singleness of mind.

If anyone supposes that the disciples are united as the Father and the Son are One, not merely in Substance, but also in purpose (for the holy Nature of God has one Will, and one and the same purpose altogether) he will not be wide of the mark.

What do we learn from St Cyril? It is that the unity of the Church is established by receiving the same Holy Spirit, and this unity is expressed in having the same purpose and singleness of mind and will, just as the Father and the Son share the same purpose and mind and will.

This is a theological truth. It is a dogma. It is non-negotiable, expressing a spiritual reality that cannot be denied by those of us who are Orthodox. It is the substance of that phrase in the Creed, which we recite at every Liturgy and in our daily prayers, saying…

We believe in One Church.

This unity, as our Lord Jesus and the Fathers of the Church explain, is not a unity of friendship, or affection, being brought about by our own feelings, emotions and opinions. It is a unity brought about by the Holy Spirit and expressed in a unity of belief, life and purpose among those who have received the Holy Spirit.

Of course it is good and necessary to have a human unity with others in many different circumstances, at work, at school, in clubs and societies, even in our service to the local community. But this is not the same unity of which the Creed speaks, and for which our Lord Jesus Christ prays. This spiritual unity which establishes the one Church is found in the presence of the Holy Spirit. It is the gift of God, transforming those who participate in this Spirit of God.

If the presence of the Holy Spirit leads to unity and establishes one Church then we will want to ask where this one Church is. In modern times it has been suggested that the one Church is composed of all those who have some belief in Jesus Christ, or consider that they are following his teachings. This is not what the early Church understood when they spoke of believing in one Church. We have already seen that St Cyril understood this unity as reflecting a common confession of faith. Indeed the New Testament speaks of the members of the Church as having one mind.

St Paul speaks in several places of those who hold to different teachings than those he has preached. He says…

After warning a heretic, or someone who holds different opinions, once or twice, have nothing more to do with him.

And to the Galatians he speaks very strongly saying…

I am astonished that you are so quickly deserting him who called you in the grace of Christ and are turning to a different gospel— not that there is another one, but there are some who trouble you and want to distort the gospel of Christ. But even if we or an angel from heaven should preach to you a gospel contrary to the one we preached to you, let him be accursed. As we have said before, so now I say again: If anyone is preaching to you a gospel contrary to the one you received, let him be accursed.

What is St Paul saying? He is not speaking of those who teach a different message and suggesting that they also are part of the Church. He does not say that we should receive everyone who speaks of Jesus as if they were also of the Church. On the contrary, he warns that those who teach something else are presenting a false Gospel and are to be anathema. It is difficult to imagine a harder sentence.

And even St John, in one of his letters, writes…

 

They went out from us, but they were not of us; for if they had been of us, they would have continued with us. But they went out, that it might become plain that they all are not of us.

None of this gives us any justification for the modern idea that everyone can be called a Christian, and a member of the Church whatever they believe. It could not be clearer. It is possible to preach another Christ and another Gospel, and these are a false Christ and a false Gospel. The theological and dogmatic basis of the Christian Faith; that which has been believed from the very beginning until the present time, requires us to insist that there is one Gospel, one coherent teaching which all Christians are to confess and express in their own lives. To preach another teaching is to preach error, and error is not Christian, and is not Orthodoxy, and is not Christianity.

I am convinced that this is the Orthodox and Apostolic meaning of belief in One Church. It is what we find in the New Testament and in the writings of the Fathers and in the content of the Ecumenical Councils. But what does it mean in practice.

In the first place I believe that we are to receive and welcome all those who use the name of Christian and are well disposed to our Orthodox Church with warmth and generosity. We are all of us born into certain circumstances that we can do nothing about. I was, for instance, born into a devout evangelical protestant household where God was worshipped sincerely. My life has been one of seeking more of God, and by his grace and mercy I have been brought to the fullness of the Christian life in our Orthodox Church. I am corresponding with and meeting many people who are also seeking more of God, and find themselves in other Christian groups. I commend their commitment to seeking Christ. It is necessary for each of us as Orthodox Christians to bear witness in love and kindness to all those in other Christian groups who are seeking that which we believe we have already received. We can certainly speak of all of these as being believers in Christ, of being Christians in some sense, yet we must insist that while these dear ones are outside the unity of the One Church, the Apostolic Church, the Orthodox Church, there is more, much more, that God would pour out in grace upon them.

In the second place we must insist that while many individuals are seeking Christ and are Christian, in all manner of groups, nevertheless those groups are not the Church. These groups teach error, and are separated by error from the life of the one Church, which is expressed by union in the Holy Spirit and in unity of belief. The group among which I grew up had many faithful believers in Christ who were an example to me. But the teachings of this community were very far from those of the one Church, preserved faithfully and with integrity to the present time.

We did not believe in the sacraments according to the teaching of the Church, even though we practiced baptism and celebrated the Eucharist. But these had very different meanings for us. We were not born again into unity with Christ through baptism, nor did the bread and wine we shared become the Body and Blood of Christ. Nor did we practice an anointing with chrism for the gift of the Holy Spirit. We ordained no priests, had no bishops, and did not recognize the authority of the Apostolic Church as it has been preserved by the Holy Spirit in the ancient and Orthodox Churches. Indeed we considered Orthodox Christianity to be full of error and superstition. We did not have any practice of fasting, we had no tradition of spirituality. We rejected monasticism and celibacy. The Virgin Mary was not held in any great honour, nor were any of the saints ever asked to intercede for us.

In almost every aspect of the Christian Faith the community I belonged to rejected the teachings and practices of the Church from the beginning. In what way is it possible to consider a group to be the Church if it rejects the teaching of the Church? I say this with much affection for those I grew up among. They were believers in Christ, but they had adopted so many errors, so many false teachings, that they cannot be considered to the Church, because the mark of the Church is that it is One, and has one coherent and consistent body of doctrine and practice.

The idea that every group which uses the name of Jesus must be considered the Church is a very modern one. It is associated with the secular, individualistic sense that everyone must be free to believe and act as they wish. This is not an Orthodox view, and therefore it is not properly a Christian view. The Church is One, and therefore we must be careful to ensure that we are united and being more closely united with this one Church, which we confess to be the Apostolic and Orthodox Church.

There is no other Church, though there are certainly faithful believers who are seeking Christ in every place. And if there is no other Church then we must be careful not to isolate ourselves from the life of the Holy Spirit in this one Church. We are in danger of this when we begin to listen to those who preach another Gospel. We are in danger of this when we allow ourselves to believe that we can judge for ourselves what we will believe, instead of receiving with humility and obedience the teaching of the One Church in the power and grace of the Holy Spirit, who establishes and has established this unity of the Church in Christ from the beginning.

I am sure of this. I have not yet exhausted the riches of the spiritual tradition of the one Church in our Orthodox community. How can I look elsewhere for a superficial satisfaction on my own terms and according to my own fallible understanding, when the depths of the spiritual life offered to me in the one Church, the Orthodox Church, are so far beyond my experience and understanding. There is one Church, this is a theological reality. It is not a matter of opinion. The teaching of this one Church is that which has been taught from the beginning and it still taught and lived out and experienced in the Orthodox Church. If we wish to be Orthodox, if we wish to be truly Christian, then we must embrace the fullness of this life and teaching, avoiding those who teach error, however well-meaning they may be, for the sake of our salvation and the unity of the Church of Christ, the one Body and the one Temple, being formed by those who have received new life and the anointing of the Holy Spirit in the sacraments of the Church.

May this be our desire and may God preserve us from all error for his glory and our salvation. Amen

(Source: http://www.stgeorgeministry.com/?p=520)

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In the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit. Amen.

I am Father Peter Farrington, a priest of the Patriarchal Diocese of the Coptic Orthodox Church, living and serving in the UK. In this video I want to begin to speak about the characteristics of the Church which are described for us in the Creed of Nicaea-Constantinople, and which are foundational for our Orthodox understanding of the Church. These characteristics are found in the passage in the Creed which says…

We believe in One, Holy, Catholic and Apostolic Church.

In this video I am going to consider that the Church is One. What does this oneness mean? What was the intention of the Fathers of the Councils in describing the Church in such a way? How should our understanding of the Orthodox doctrine of the Church as being One influence our thinking?

The teachings found in the Creed are dogmatic statements. They are theological definitions with particular meanings which are non-negotiable. They are not open to a wide variety of personal opinions. There are aspects of the Orthodox Faith which do remain rather loosely defined, or even where there is no particular and authoritative definition. There are aspects of the Orthodox Faith which remain a matter of humility and silence in the face of mystery. But the Creed is intended to explain, describe and define that which has always and everywhere been believed and confessed as the Orthodox Faith.

Nor does the Creed create some new faith and introduce novel ideas. On the contrary the intention of those who framed it in these words was entirely to express with clarity what had always been believed and taught in the Church from the beginning. To be Orthodox is to hold this faith and none other. Indeed, the Orthodox Church has always insisted that to be Christian requires the confession of this faith and none other.

The oneness, or unity, of the Church is not a human aspiration but it is a theological reality. This means that it is rooted in the divine life of the Holy Trinity and is not simply an expression of a human organizational structure. God is one, yet the unity of God is expressed in the three divine persons who share the same divine nature. The unity of the Holy Trinity is not one of will, or of emotion, or of organization, as if there were three Gods who had come together to work as a team. On the contrary the unity of the Holy Trinity is found in the one divine nature which is shared by the three divine persons.

The Church, as the Body of Christ, is not essentially a human organization that could take any number of forms, or be based on a variety of uniting opinions, as if it was a sports club, or a student’s society at a university. It is a divine-human organism, a living community that has its origins and its essence in the activity of God not that of man, and which is given life and being by the presence and divine power of the Holy Spirit. It is the place where men and women are united with God, and are transformed and renewed by the divine presence of the Holy Spirit, so that they are formed by the Spirit into the divine-human Body of Christ. Not that we cease to be of human nature as God has made us, but so that our human nature, united to the divine presence in the Church, is glorified and gives glory to God, and is built by God, by the Holy Spirit, into the eternal Temple of God made of living stones.

Our Lord Jesus Christ himself speaks of this unity of the Church as an expression of the unity of the Holy Trinity. In John 17 he says…

Holy Father, keep them in your name, which you have given me that they may be one even as we are one.

St Cyril speaks of this passage in his commentary on the Holy Gospel of St John. He explains that this passage is speaking of the unity which not only was the will of Christ for those who believed, but also came about in the life of the Church from the beginning. He says…

The Lord Jesus wishes the disciples to be kept in a unity of mind and purpose, being merged, as it were, with one another in soul and spirit and in the bond of brotherly love; so as to be linked together in an unbroken chain of affection, so that their unity may be perfected so that it resembles the natural unity which exists between the Father and the Son.

There are lots of other passages in the New Testament which describe this same spiritual unity. St Cyril refers to some of them in his commentary. In the Acts of the Apostles the early Church is described as being of one heart and soul in the unity of the Holy Spirit. And a little later in the Gospel of St John our Lord Jesus speaks of this unity again, saying…

The glory that you have given me I have given to them, that they may be one even as we are one, I in them and you in me, that they may become perfectly one, so that the world may know that you sent me and loved them even as you loved me.

Our Lord is not speaking of an organizational unity, or an agreement brought about by human effort, but of a spiritual unity brought about by the Holy Spirit in which a perfect unity of love and life is expressed, a unity which reflects the natural and divine union between the Father and the Son.

St Cyril explains what this means when he says…

This is what St Paul meant, when he said: One body and one Spirit; for we who are many are one body in Christ, for … we have all received the anointing of one Spirit, that is, the Spirit of Christ. Since they were to be one body, and share in the same Holy Spirit, He desires His disciples to be preserved in a unity of spirit which nothing could disturb, and in an unbroken singleness of mind.

If anyone supposes that the disciples are united as the Father and the Son are One, not merely in Substance, but also in purpose (for the holy Nature of God has one Will, and one and the same purpose altogether) he will not be wide of the mark.

What do we learn from St Cyril? It is that the unity of the Church is established by receiving the same Holy Spirit, and this unity is expressed in having the same purpose and singleness of mind and will, just as the Father and the Son share the same purpose and mind and will.

This is a theological truth. It is a dogma. It is non-negotiable, expressing a spiritual reality that cannot be denied by those of us who are Orthodox. It is the substance of that phrase in the Creed, which we recite at every Liturgy and in our daily prayers, saying…

We believe in One Church.

This unity, as our Lord Jesus and the Fathers of the Church explain, is not a unity of friendship, or affection, being brought about by our own feelings, emotions and opinions. It is a unity brought about by the Holy Spirit and expressed in a unity of belief, life and purpose among those who have received the Holy Spirit.

Of course it is good and necessary to have a human unity with others in many different circumstances, at work, at school, in clubs and societies, even in our service to the local community. But this is not the same unity of which the Creed speaks, and for which our Lord Jesus Christ prays. This spiritual unity which establishes the one Church is found in the presence of the Holy Spirit. It is the gift of God, transforming those who participate in this Spirit of God.

If the presence of the Holy Spirit leads to unity and establishes one Church then we will want to ask where this one Church is. In modern times it has been suggested that the one Church is composed of all those who have some belief in Jesus Christ, or consider that they are following his teachings. This is not what the early Church understood when they spoke of believing in one Church. We have already seen that St Cyril understood this unity as reflecting a common confession of faith. Indeed the New Testament speaks of the members of the Church as having one mind.

St Paul speaks in several places of those who hold to different teachings than those he has preached. He says…

After warning a heretic, or someone who holds different opinions, once or twice, have nothing more to do with him.

And to the Galatians he speaks very strongly saying…

I am astonished that you are so quickly deserting him who called you in the grace of Christ and are turning to a different gospel— not that there is another one, but there are some who trouble you and want to distort the gospel of Christ. But even if we or an angel from heaven should preach to you a gospel contrary to the one we preached to you, let him be accursed. As we have said before, so now I say again: If anyone is preaching to you a gospel contrary to the one you received, let him be accursed.

What is St Paul saying? He is not speaking of those who teach a different message and suggesting that they also are part of the Church. He does not say that we should receive everyone who speaks of Jesus as if they were also of the Church. On the contrary, he warns that those who teach something else are presenting a false Gospel and are to be anathema. It is difficult to imagine a harder sentence.

And even St John, in one of his letters, writes…

 

They went out from us, but they were not of us; for if they had been of us, they would have continued with us. But they went out, that it might become plain that they all are not of us.

None of this gives us any justification for the modern idea that everyone can be called a Christian, and a member of the Church whatever they believe. It could not be clearer. It is possible to preach another Christ and another Gospel, and these are a false Christ and a false Gospel. The theological and dogmatic basis of the Christian Faith; that which has been believed from the very beginning until the present time, requires us to insist that there is one Gospel, one coherent teaching which all Christians are to confess and express in their own lives. To preach another teaching is to preach error, and error is not Christian, and is not Orthodoxy, and is not Christianity.

I am convinced that this is the Orthodox and Apostolic meaning of belief in One Church. It is what we find in the New Testament and in the writings of the Fathers and in the content of the Ecumenical Councils. But what does it mean in practice.

In the first place I believe that we are to receive and welcome all those who use the name of Christian and are well disposed to our Orthodox Church with warmth and generosity. We are all of us born into certain circumstances that we can do nothing about. I was, for instance, born into a devout evangelical protestant household where God was worshipped sincerely. My life has been one of seeking more of God, and by his grace and mercy I have been brought to the fullness of the Christian life in our Orthodox Church. I am corresponding with and meeting many people who are also seeking more of God, and find themselves in other Christian groups. I commend their commitment to seeking Christ. It is necessary for each of us as Orthodox Christians to bear witness in love and kindness to all those in other Christian groups who are seeking that which we believe we have already received. We can certainly speak of all of these as being believers in Christ, of being Christians in some sense, yet we must insist that while these dear ones are outside the unity of the One Church, the Apostolic Church, the Orthodox Church, there is more, much more, that God would pour out in grace upon them.

In the second place we must insist that while many individuals are seeking Christ and are Christian, in all manner of groups, nevertheless those groups are not the Church. These groups teach error, and are separated by error from the life of the one Church, which is expressed by union in the Holy Spirit and in unity of belief. The group among which I grew up had many faithful believers in Christ who were an example to me. But the teachings of this community were very far from those of the one Church, preserved faithfully and with integrity to the present time.

We did not believe in the sacraments according to the teaching of the Church, even though we practiced baptism and celebrated the Eucharist. But these had very different meanings for us. We were not born again into unity with Christ through baptism, nor did the bread and wine we shared become the Body and Blood of Christ. Nor did we practice an anointing with chrism for the gift of the Holy Spirit. We ordained no priests, had no bishops, and did not recognize the authority of the Apostolic Church as it has been preserved by the Holy Spirit in the ancient and Orthodox Churches. Indeed we considered Orthodox Christianity to be full of error and superstition. We did not have any practice of fasting, we had no tradition of spirituality. We rejected monasticism and celibacy. The Virgin Mary was not held in any great honour, nor were any of the saints ever asked to intercede for us.

In almost every aspect of the Christian Faith the community I belonged to rejected the teachings and practices of the Church from the beginning. In what way is it possible to consider a group to be the Church if it rejects the teaching of the Church? I say this with much affection for those I grew up among. They were believers in Christ, but they had adopted so many errors, so many false teachings, that they cannot be considered to the Church, because the mark of the Church is that it is One, and has one coherent and consistent body of doctrine and practice.

The idea that every group which uses the name of Jesus must be considered the Church is a very modern one. It is associated with the secular, individualistic sense that everyone must be free to believe and act as they wish. This is not an Orthodox view, and therefore it is not properly a Christian view. The Church is One, and therefore we must be careful to ensure that we are united and being more closely united with this one Church, which we confess to be the Apostolic and Orthodox Church.

There is no other Church, though there are certainly faithful believers who are seeking Christ in every place. And if there is no other Church then we must be careful not to isolate ourselves from the life of the Holy Spirit in this one Church. We are in danger of this when we begin to listen to those who preach another Gospel. We are in danger of this when we allow ourselves to believe that we can judge for ourselves what we will believe, instead of receiving with humility and obedience the teaching of the One Church in the power and grace of the Holy Spirit, who establishes and has established this unity of the Church in Christ from the beginning.

I am sure of this. I have not yet exhausted the riches of the spiritual tradition of the one Church in our Orthodox community. How can I look elsewhere for a superficial satisfaction on my own terms and according to my own fallible understanding, when the depths of the spiritual life offered to me in the one Church, the Orthodox Church, are so far beyond my experience and understanding. There is one Church, this is a theological reality. It is not a matter of opinion. The teaching of this one Church is that which has been taught from the beginning and it still taught and lived out and experienced in the Orthodox Church. If we wish to be Orthodox, if we wish to be truly Christian, then we must embrace the fullness of this life and teaching, avoiding those who teach error, however well-meaning they may be, for the sake of our salvation and the unity of the Church of Christ, the one Body and the one Temple, being formed by those who have received new life and the anointing of the Holy Spirit in the sacraments of the Church.

May this be our desire and may God preserve us from all error for his glory and our salvation. Amen

 

INVITATION (S)... 

PUBLICATION(S)... 

 

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De: Swami VEETAMOHANANDA <contact@centre-vedantique.fr>

 
Nous avons le plaisir de vous convier à la rencontre interreligieuse qui se tiendra au Centre Védantique Ramakrishna à Gretz-Armainvilliers les vendredi 1er, samedi 2 et dimanche 3 juillet 2016.
 
 
 
 
 
 
Vous trouvez en pièce jointe le programme détaillé ainsi que l'affiche.
 
 
 
 
 
Nous vous remercions par avance de bien vouloir annoncer cet évènement autour de vous.
 
Pour tout renseignement, vous pouvez nous contacter par email à l'adresse suivante : contact@centre-vedantique.fr ou par téléphone au +33 (0)1 64 07 03 11.
 
En espérant vous rencontrer à cette occasion, nous vous transmettons nos meilleures pensées.
 
 
 
 
 
 
 
Swami Veetamohananda

 

 

Président
Centre Védantique Ramakrishna
64, Bd Victor Hugo 77220 Gretz Armainvilliers - France
Ph: +33 (0) 164 07 03 11
Fax: +33 (0) 164 42 03 57

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Une publication historique:

 

Les armées du Roi par Monsieur Olivier Chaline

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Olivier Chaline, professeur d’Histoire moderne à l’Université Paris-Sorbonne, est l’auteur de plusieurs ouvrages historiques.

Pourquoi parler de grand chantier au XVIIe-XVIIIe siècle ? Parce que pendant presque deux siècles, la monarchie des Bourbons a forgé les armes de la France par à-coups suivis de périodes de relâchement des effectifs engagés. Elle a ambitionné et obtenu, un temps du moins, le premier rang en Europe, réussissant vers 1690 à être la première puissance militaire sur terre et sur mer.

Ce volume est le premier volet d’une trilogie qui pourrait s’intituler La France et ses armées, puisque deux autres volumes porteront ultérieurement sur le maniement des armes de la France et sur leur efficacité. Le présent volume observe les effets des impulsions données par le Roi pour mettre les armées terrestres et navales en état d’agir.

Traitant à la fois Armée et Marine, deux domaines d’étude ordinairement séparés, l’auteur tente de comprendre comment l’Etat royal a agi de deux manières très différentes simultanément pour tâcher de tirer le meilleur parti de deux milieux si dissemblables et les faire concourir au succès des armes de la France.

En examinant la mise sur pied des armées de terre et de mer, Olivier Chaline évalue la part, variable, que le roi a prise dans ce processus, du début du XVIIe siècle à la veille de la Révolution. Trois thèmes majeurs forment l’armature de cet ouvrage : l’autorité réelle du roi sur les armées; sa capacité à rassembler des hommes; la manière dont il les a pourvus des moyens de vivre et de combattre.

Il s’agit de comprendre l’évolution du partenariat militaire entre le roi et ses nobles, de mesurer la dissymétrie de l’emprise royale sur le régiment et sur le navire et l’inégale maîtrise des hiérarchies du corps et du bord, ainsi que la tardive uniformisation des équipements.

Ce livre évalue également le coût de la puissance militaire et étudie son financement, ainsi que les transactions effectuées pour le roi dans le cadre des armées et des flottes.

Les armées du Roi, Olivier Chaline, éditions Armand Colin, 352 pages, 24,90 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur (Source MPI)


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Colloque à l’Institut du Monde Arabe (IMA) : Le patrimoine des chrétiens d’Orient, une richesse à faire connaître

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chrétiens d'OrientPatrimoine des chrétiens d’Orient. Une richesse à faire connaître
le mercredi 8 juin 2016 de 18h30 à 21h30
En Irak, en Syrie, à Gaza, comme dans l’ensemble du Proche et du Moyen-Orient, le patrimoine chrétien en Orient constitue un témoin irremplaçable de la diversité des cultures. Menacé par les conflits qui ravagent cette terre multi millénaire et par les pillages organisés de sites, il est actuellement en grand danger.
Depuis de nombreuses années, l’Œuvre d’Orient, association de soutien aux chrétiens d’Orient depuis 1856, agit pour faire connaître et conserver ce patrimoine dans sa grande variété matérielle et immatérielle : architecture, sites archéologiques, langues, fonds d’archives, icônes, musiques…
À l’heure où Mgr Pascal Gollnisch dénonce un “crime culturel contre l’humanité”, de nombreuses initiatives ont lieu pour le préserver et l’entretenir, comme celle de la Bibliothèque nationale de France.
Certaines d’entre elles seront présentées lors de cette soirée, troisième édition en partenariat avec l’Institut du Monde Arabe.

PROGRAMME

  • Introduction de Mgr Gollnisch, directeur général de l’Œuvre d’Orient.
  • KURDISTAN IRAKIEN : LES FOUILLES DE BAZYAN, par Vincent Déroche, Directeur de recherche au CNRS et Narmin Ali Amin, co-directrice de la Mission archéologique
  • LA DÉCOUVERTE FRANCO-PALESTINIENNE DU MONASTÈRE DE SAINT-HILARION À GAZA, par René Elter, archéologue à l’INRAP, chercheur associé à l’École Biblique et Archéologique française de Jérusalem
  • LE TRAVAIL DE LA BNF POUR NUMÉRISER, VALORISER, DIFFUSER LE PATRIMOINE ÉCRIT DE L’ORIENT MÉDITERRANÉEN, par Isabelle Nyffenegger, Directrice déléguée aux Relations internationales de la BNF
  • LE TRAFIC D’ŒUVRES D’ART AU PROCHE ET MOYEN-ORIENT, par le Colonel Ludovic Ehrhart, chef de l’Office central de lutte contre le trafic de biens culturelsDébat animé par Sébastien de Courtois, producteur de « Chrétiens d’Orient » sur France Culture

    Date : Mercredi 8 juin 2016 de 18h30 à 21h30 dans le cadre des Jeudis de l’IMA
    Lieu : Institut du monde arabe, 1 rue des Fossés Saint-Bernard 75005 Paris, Salle de l’Auditorium (niveau -2).
    Entrée libre : dans la limite des places disponibles

    L’Œuvre d’Orient, association de soutien aux chrétiens d’Orient, souhaite agir pour faire connaître, conserver et mettre en valeur ce patrimoine.

Le procès de condamnation de

Jeanne d’Arc

(présenté par André Wartelle)

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L’abbé André Wartelle (1930-2001) fut doyen de la Faculté de l’Institut catholique de Paris. Latiniste et helléniste de renom, il a écrit de nombreux ouvrages consacrés aux textes anciens, notamment ceux d’Aristote.

L’abbé Wartelle considérait que l’ensemble des réponses de Jeanne d’Arc à ses juges, mis par écrit, constitue le plus noble et le plus beau texte de la langue française.

Il n’a jamais fait l’objet d’un apprêt littéraire, ni d’aucune attentive composition.

 

« Quand on vous traînera devant les synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous mettez pas en peine de la manière dont vous vous défendrez, ni de ce que vous direz : c’est le Saint-Esprit qui vous enseignera à l’instant même ce qu’il faudra dire.  »

(St Luc 12, 11-12)

Cela s’est vérifié avec l’interminable procès de sainte Jeanne d’Arc, ouvert à Rouen le 9 janvier 1431 et conclu par sa mort sur le bûcher, cinq mois plus tard, le 30 mai.

 

Jeanne face à ses juges, c’est la source première et la fontaine jaillissante; c’est l’aurore de l’humanité régénérée par le sang du Christ et celui des martyrs; c’est la fierté naïve de la dure vertu; c’est la vie entière remise aux mains du Père; c’est la sécurité tranquille des lumières d’En-Haut; c’est la modeste assurance et l’humble certitude; c’est le discernement qui déjoue tous les pièges; c’est le feu de la Foi et le roc de l’espérance, c’est l’abandon aux volontés de Dieu.

 

Ce livre contient la retranscription des interrogatoires de Jeanne, replacés dans le développement du procès, avec quelques explications. Un trésor pour la postérité.

Le procès de condamnation de Jeanne d’Arc, présenté par André Wartelle, éditions de Paris, 192 pages, 25 euros

 

A commander en ligne sur le site du diffuseur


(Source: M.P.I)

Tugdual Derville vient de publier

« Le temps de l’homme »

(Paris Plon 2016, 307 pages)

dont le sous-titre

« Pour une révolution de l’écologie humaine »

indique l’orientation.

Co-initiateur du Courant pour une Ecologie humaine, l’auteur déploie, tout au long de l’ouvrage, le sens et la portée de cette notion qui constitue, à ses yeux, le grand défi du troisième millénaire afin d’assurer l’avenir du genre humain. Il s’agit d’un livre manifeste qui synthétise, rassemble et ordonne la pensée de l’auteur à l’issue d’une profonde réflexion nourrie d’une riche expérience dans le monde associatif avec A Bras ouverts sur le handicap, Alliance Vita sur la bioéthique et le Courant pour une Écologie humaine sur la bienveillance. A 54 ans, Tugdual Derville délivre une œuvre achevée, celle de la maturité.

L’écologie humaine, dont le nom commence à s’installer dans notre langage, reste malgré tout une notion abstraite et, à dire vrai, l’auteur n’en donne pas de définition même si le concept se précise au fil des pages de telle sorte que c’est à la page 246 que ressort sa formulation la plus complète « L’écologie humaine propose de reconnaître que [l’homme] est à la fois enraciné dans la nature, à commencer par la sienne, et tourné vers le mystère insondable des origines et du but ».

L’ouvrage s’attaque frontalement à la déconstruction, depuis mai 1968, des valeurs sur lesquelles repose la civilisation occidentale et plus particulièrement la société française, spécialement avec l’arrivée au pouvoir de François Hollande en 2012.

En se fondant sur le consentement au réel, l’exigence de la vérité et, plus prosaïquement, le bon sens, il dénonce, dans la première partie de son livre, les supercheries qui visent à contester l’ordre naturel et à brouiller les repères par l’indifférenciation des sexes. Il aurait pu citer le juriste Jean-Louis de Lolme qui, au XVIIIème siècle écrivait « Le Parlement anglais peut tout faire sauf changer une femme en homme », car ce qui apparaissait inimaginable à l’époque est devenu possible aujourd’hui, non par le fait de nouvelles découvertes sur les capacités humaines, mais à la suite de manipulations médicales validées par le droit. Plutôt que de succomber à la tyrannie du désir, il appelle les hommes à s’accepter tels qu’ils sont :« Tout l’enjeu d’une vie sera ainsi d’articuler sa liberté avec sa nature, donc sa généalogie et son origine géographique » (p. 79). Même si sa foi chrétienne guide sa vision, il ne s’en prévaut pas et s’attache davantage à dégager les repères communs à tous les hommes :« La nature de l’homme est de s’inscrire dans une culture, une culture universelle du soin, dans la culture particulière de la société où il naît » (p. 57). Convaincu que cette perception de la nature humaine est partagée universellement, au-delà des cultures et des religions, il écrit plus loin : « Si les valeurs d’écologie humaine sont irrépressibles, c’est qu’elles ne se détachent pas du réel : l’attrait de l’âme humaine pour le beau, le bon et le vrai ne se dément pas » (p. 199).

D’où, dans la deuxième partie du livre, l’appel à la révolution anthropologique :« Quand les normes « morales » d’une société consacrent l’inversion entre le bien et le mal, la résistance à l’injustice réclame la pratique de l’objection de conscience… Plus qu’un droit universel…, c’est d’abord un devoir…, celui de refuser courageusement toute participation à de graves atteintes à l’humanité » (p. 191). Il salue, en particulier, le réveil français, exprimé lors des démonstrations de rue, au printemps 2013, de la Manif pour Tous dont il fut l’un des porte-parole à l’encontre du projet de loi autorisant les unions homosexuelles. Cela lui donne l’occasion d’un bel hommage à la France dont il souligne les contradictions, déroutantes mais finalement créatrices : « Le pays de la personne est aussi celui de sa plus virulente déconstruction : c’est donc le foyer naturel de l’écologie humaine » (p. 178). Pour lui, si cette réaction a été possible, c’est grâce à ce qu’il appelle le mycélium, cet humus enfoui mais actif dans la société, constitué par les nombreuses associations et initiatives porteuses de sens et créatrices d’innovation sociale. A défaut d’avoir pu empêcher l’adoption de la loi sur le mariage pour tous, la mobilisation aura néanmoins permis d’en stopper les développements ultérieurs, plus personne n’osant réellement avancer sur la PMA (procréation médicalement assistée) et la GPA (gestation pour autrui). Dès lors, l’auteur peut s’aventurer, dans sa troisième et dernière partie, à proposer des solutions d’écologie humaine. Citant abondamment Vàclav Havel, l’ancien président de la Tchécoslovaquie, il partage avec lui cette conviction : « Sursaut de la conscience, élargissement de la bienveillance à l’ensemble de la création, essor spirituel : tel est le triptyque dont le monde a besoin » (p. 239). S’appliquant à prévenir le nouveau danger qui menace l’humanité avec les perspectives ouvertes par le transhumanisme, l’auteur propose un programme d’humanisme intégral en vue de l’instauration d’« Une société d’écologie humaine portée par trois piliers : le parti pris de la bienveillance, la recherche des communs et la culture de la vulnérabilité » (p. 251). S’il s’agit encore d’une vision plus métapolitique que proprement politique, il ouvre néanmoins des champs d’action, s’agissant notamment des biens communs dont la gestion partagée pourrait faire éclore un nouveau mode d’organisation sociale.

De fait, plutôt qu’un éclatement de notre pays en de multiples communautés, c’est bien la communauté française qu’il faut aujourd’hui réinventer.

http://www.tugdualderville.fr/le-te...

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Calendrier interreligieux de Lyon-Métropole

(juin – septembre 2016)

 

 

Jeudi 2 juin 2016, à 19h, en l’église Notre-Dame Saint-Louis de la Guillotière   

Sera célébrée par le cardinal Barbarin, une messe « pour tous les martyrs », dont ceux de Tibhirine, en ce jour où sont traditionnellement fêtés les martyrs de Lyon de 177 :

http://lyon.catholique.fr/?Messe-en-memoire-des-martyrs-de

 

Samedi 4 juin 2016, au  Cinéma Pathé Bellecour, 79 rue de la République, Lyon 2e :

  • à 19 h 15, accueil autour de l’exposition :

Les frères de Tibhirine, témoins de la Miséricorde

  • à 19h45: présentation du film de Xavier Beauvois :

Des Hommes et des Dieux 

  • à 20h: projection du film.
  • à 22h: table ronde animée par Christophe Henning, journaliste et écrivain, sur le thème :

Tibhirine : quel  héritage ?

Avec M. Michael Lonsdale – Mme Radia Bakkouch, présidente de Coexister – M. Azzedine Gaci, Recteur de la mosquée Othmane de Villeurbanne – Mgr Paul Desfarges, évêque de Constantine et Hippone et  Mgr Philippe Barbarin, archevêque de Lyon

(Inscription préalable obligatoire : http://www.lemessagedetibhirine.com/reservation-film ou par téléphone au 07 54 05 48 45 : nombre de places limité !)

 

 Lundi 6 juin 2016, de 19h à 20h, sanctuaire Saint-Bonaventure, place des Cordeliers, Lyon 2e (métro Cordeliers), comme le 1er lundi de chaque mois :

Prière pour la paix, à l’initiative de la famille franciscaine 

 

Jeudi 16 juin 2016, à 18h30, à la BM Part-Dieu, conférence-débat, organisée par  l’association Raja-Tikva, avec Pascal Buresi et Mahjouba Mounaïm :

L’âge d’or entre juifs et musulmans au Moyen âge : mythes et réalités

https://www.bm-lyon.fr/spip.php?page=agenda_date_id&source=326&date_id=4471

Lundi 20 juin 2016, de 19h à 20h30, à la synagogue Keren Or, 15 rue Jules Vallès, Villeurbanne (Métro A, station Charpennes) :

La Mitsva (= commandement) du nid d’oiseau (Dt 22,6)

Voir programme et inscriptions : http://lyon.catholique.fr/?Cercle-biblique-interreligieux

 

Jeudi 23 juin 2016, à 18h30, à la BM Part-Dieu, conférence-débat, organisée par  l’association Raja-Tikva, avec Eliane Benbanaste-Stadler et Frédéric Abécassis :

Juifs et musulmans dans l’espace ottoman aux XVe-XIXe siècles

https://www.bm-lyon.fr/spip.php?page=agenda_date_id&source=326&date_id=4470

 

1, 2, 3 juillet 2016 à Lyon, Parc de la Tête d’or, 16èmes « Dialogues en humanité » sur :

La citoyenneté de la Terre, fraternelle, en marche !

Nombreux forums, faisant place aux relations interreligieuses. Voir leur site avec le programme:www.dialoguesenhumanite.org

 

Du jeudi 7 juillet  (11h) au lundi 11 juillet 2016 (14h) 

Session de formation, niveau 1, organisée par le Service National pour les Relations avec les Musulmans (SNRM) de la Conférence des évêques de France (CEF), à Orsay, dans l’Essonne, en Ile de France :

Initiation à l’islam et au dialogue islamo-chrétien pour des chrétiens

Cours et interventions par l’équipe du SNRM et des intervenants extérieurs ; rencontres et enseignements avec des personnalités musulmanes ; témoignages et temps de prière.

Dépliant et informations disponibles au secrétariat du SNRM : snrm@cef.fr

Talon d’inscription : http://www.relations-catholiques-musulmans.cef.fr/wp-content/uploads/sites/13/2014/03/tract-session-Orsay.pdf

 

Du mardi 12 au dimanche 17 juillet 2016 : Session sur le judaïsme, à Paray-le-Monial :

Découvrir le Judaïsme, les chrétiens à l’écoute
https://events.paray.org/index.php?id_site=14&alias_gabarit=evenements&traitement=evenements/inscription/saisie_preparer&affichage=evenements/inscription/saisie_form&event_id=340#presentation

 

Du mardi 23 au mardi 30 août 2016, à l’Espace Bernadette, 58000 Nevers :

Violence et monothéisme : juifs et chrétiens, où en sommes-nous aujourd’hui ?

Programme et inscriptions : http://davar.fr/sessions-dete/

 

Du mardi 6 septembre (17h) au vendredi 9 septembre (12h30),  à l’Université Catholique de Lyon (UCLy) :

1er Congrès International de PLURIEL (d’abord prévu du 06/07 au 08/07/2016), sur :

L’islam au Pluriel. Pensée, foi et société

Vous trouverez le programme, la procédure d’inscription et les informations pratiques sur un site internet entièrement consacré au congrès : http://evenement.pluriel.fuce.eu     

 

Samedi 17 septembre 2016

Journée…

En mémoire des moines de Tibhirine

 

… dont le programme, en cours d’élaboration, sera communiqué ultérieurement, dans sa version définitive.

 

'For desires for present things cannot be repressed or plucked out unless salutary dispositions have been introduced to replace the harmful ones that we want to cut off.' (St. John Cassian)/

'For desires for present things cannot be repressed or plucked out unless salutary dispositions have been introduced to replace the harmful ones that we want to cut off.' (St. John Cassian)/

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

See original image

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-16.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. 
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. 
Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. 
De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »



St Chromace d'Aquilée

(?-407), évêque 
Homélies sur l'évangile de Matthieu, n°5 (trad. bréviaire 11/06) 

« Que votre lumière brille devant les hommes »

 

      Le Seigneur avait appelé ses disciples « sel de la terre » parce qu'ils ont relevé par la saveur de la sagesse céleste les cœurs des hommes affadis par le démon.

Et maintenant il les appelle « lumière du monde » parce que, éclairés par lui, qui est la lumière éternelle et véritable, ils sont devenus à leur tour une lumière dans les ténèbres

(Jn 1,5).

Parce qu'il est lui-même le « Soleil de justice » (Ml 3,20), il peut aussi appeler ses disciples « lumière du monde » ; c'est par eux, comme par des rayons étincelants, qu'il déverse la lumière de sa connaissance sur la terre entière.

En effet, ils ont chassé les ténèbres de l'erreur loin du cœur des hommes, en montrant la lumière de la vérité. 

      Éclairés par eux, nous aussi, de ténèbres que nous étions, nous sommes devenus lumière, comme dit saint Paul :

« Autrefois, vous n'étiez que ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière.

Vivez comme des fils de la lumière »

(Ep 5,8).

Et encore :

« Vous n'appartenez pas à la nuit, ni aux ténèbres ; vous êtes des fils de la lumière, des fils du jour »

(1Th 5,5).

Saint Jean a eu raison d'affirmer dans sa lettre : « Dieu est lumière » ; celui qui demeure en Dieu est dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière

(1Jn 1,5-7).

Puisque nous avons la joie d'être libérés des ténèbres de l'erreur nous devons vivre dans la lumière, marcher dans la lumière comme des vrais enfants de la lumière.

Prière du Père Jean Galot

« Seigneur, je t'offre ma misère et ma pauvreté »

Photo de Bernard Muscat.

 

« Je n'ai rien à te dire, Seigneur et rien à te chanter.

Je ne trouve pas un seul mot, pas la moindre pensée.

J'en suis réduit à te donner ma présence et mon temps, sans pouvoir remplir ces moments ni en cacher le vide, sans pouvoir nouer avec Toi le moindre dialogue.

Je ne peux te donner aujourd'hui que mon néant, ma nudité de cœur.

Seigneur, Tu vois mon impuissance et l'amour que j'aurais désiré t'exprimer en prière, Tu dois le deviner à travers mon silence.

Tu sais qu'il est au fond de mon cœur, réel et bien sincère, qu'il souffre de ne pouvoir te dire ce qu'il est. Alors en toute humilité, Seigneur, je t'offre ma misère et ma pauvreté, dans la joie d'être si petit en tes si grandes mains.

Amen. »

(Père Jean Galot (1919-2008))

 

 

'The peace of the celestial city is the perfectly ordered and harmonious enjoyment of God, and of one another in God. The peace of all things is the tranquillity of order.' (St Augustine)

'The peace of the celestial city is the perfectly ordered and harmonious enjoyment of God, and of one another in God. The peace of all things is the tranquillity of order.' (St Augustine)

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 09:28
 
'There grew a vine-shoot on my tongue: and increased and reached unto heaven, And it yielded fruit without measure: leaves likewise without number. It spread, it stretched wide, it bore fruit: all creation drew near, And the more they were that gathered: the more its clusters abounded. These clusters were the Homilies; and these leaves the Hymns. God was the giver of them: glory to Him for His grace! For He gave to me of His good pleasure: from the storehouse of His treasures.' ( St. Ephrem of Syria)

'There grew a vine-shoot on my tongue: and increased and reached unto heaven, And it yielded fruit without measure: leaves likewise without number. It spread, it stretched wide, it bore fruit: all creation drew near, And the more they were that gathered: the more its clusters abounded. These clusters were the Homilies; and these leaves the Hymns. God was the giver of them: glory to Him for His grace! For He gave to me of His good pleasure: from the storehouse of His treasures.' ( St. Ephrem of Syria)

LA PUISSANCE DE LA RÉSURRECTION

Le malentendu –

Quand le saint apôtre Paul s’est présenté à Athènes, il a été accueilli avec un sourire par les gens qui l’écoutaient, de culture philosophique pour la plupart d’entre eux : la « résurrection » était pour eux une nouvelle doctrine, une nouvelle philosophie, une théorie intellectuelle de plus, parmi toutes les théories philosophiques déjà répandues : « pourrions-nous savoir quelle est cette nouvelle doctrine que tu enseignes ? » (Ac. 17, 19). Et ces mêmes intellectuels, entendant Paul parler de « résurrection » lui ont promis de l’écouter une autre fois ! Ils attendaient une doctrine, et ils ont entendu des faits. Ils se préparaient à un raisonnement et Paul a parlé avec puissance.

La puissance

Pâques n’est pas seulement le témoignage à l’égard des faits et des actions divines, à l’égard de l’extraordinaire action divine qui consiste pour le Dieu Homme à se lever d’entre les morts, à revenir des enfers et à entrer dans la vie éternelle avec l’humanité dont Il est porteur. Et, bien sûr que c’est cela : les chrétiens affirment un fait – le Christ est ressuscité ! Et ils ne développent pas une philosophie ou une théorie religieuse. Mais, le plus important, dans ce que nous venons de vivre, à Pâques et dans la Semaine radieuse qui a suivi, et que nous pouvons continuer à vivre, c’est l’expérience d’une extraordinaire puissance.

Expérience de la grâce

La Résurrection est une déflagration, celle qui fait voler en éclat les portes de l’enfer sur l’icône que nous vénérons ; celle qui a propulsé de l’intérieur la lourde pierre roulée à l’entrée du tombeau. Cette puissance se manifeste dans la célébration liturgique, surtout celle qui anime et transfigure la sainte nuit du shabbat au matin du troisième jour. L’expérience des quarante jours de Carême nous fait atteindre certaines limites de nos forces corporelles et psychiques. Nous connaissons notre faiblesse. Et, c’est précisément dans cet affaiblissement de nos moyens naturels, et dans les limites de nos capacités intellectuelles de compréhension de la réalité, que se produit l’irruption de la force divine de résurrection.

Connaissance de Dieu

Nous connaissons Dieu, c’est certain ; nous le connaissons par expérience. Il faut être membre de l’Église, membre de l’assemblée des baptisés qui célèbrent, qui chantent, qui veillent le tombeau, qui confessent leurs péchés, qui goûtent le pardon, qui échangent un baiser de réconciliation, qui goûtent au Corps très pur et au Sang très précieux du Ressuscité. Qui n’a pas vécu la Pâque chrétienne ne connaît rien que de l’extérieur. Il n’a pas ressenti la force de la Résurrection dans ses propres membres, dans son intelligence et dans son cœur. C’est pourquoi la participation aux offices liturgiques est indispensable : c’est là en effet que le Seigneur se fait connaître avec puissance. Il se donne dans la puissance et la beauté des paroles, comme Verbe illuminateur ; Il se révèle comme énergie, dégagement d’énergie, irradiation de la grâce incréée, comme joie, comme enthousiasme, comme « folie de la Croix », selon la parole de l’Apôtre.

Témoignage charismatique

Et la puissance de la Résurrection qui se dégage dans l’Église est la source de toute la vie chrétienne : elle nous propulse pour aimer, pour pardonner, pour témoigner, pour connaître les mystères de Dieu, pour servir le prochain, pour construire des églises, pour peindre des icônes, pour chanter, pour témoigner de l’Évangile dans le monde, pour dire Non et pour dire Oui à ceux qui nous interrogent, pour parler de Dieu spontanément… La Résurrection pascale, libération d’énergie, atteste à la fois l’action créatrice du Verbe incarné assumant toute cette puissance en sa Personne, et l’œuvre de l’Esprit. La Pâque du Christ est une théophanie de l’Esprit, avant même sa glorieuse Descente de Pentecôte. Ainsi, ce que les chrétiens ont à montrer, au sein de l’Église et à la porte de l’Église, c’est qu’ils connaissent Dieu par expérience, par le vécu que, dans leur faiblesse, ils ont de son énergie créatrice et vivifiante. Et le monde est plus sensible à la dimension charismatique de la foi, qu’à des discours ou des raisonnements.

Force et douceur

La Résurrection nous donne de l’audace, du courage, de l’inspiration, de la force pour être à notre tour communicatifs, comme ces feux qui prennent de branche en branche jusqu’à faire un grand brasier. Les chrétiens sont appelés à retrouver le caractère subversif et explosif de l’expérience de la foi. La résurrection n’est pas une théorie religieuse ou une morale chrétienne : elle est une bombe spirituelle ! Et, en même temps, il y a, dans l’aube pascale, dans cette aurore du troisième jour, dans la naissance du jour nouveau qu’est le Huitième jour, quelque chose de doux, de calme, d’évident, de parfumé, une réalité qui s’impose sans violence et sans bruit, un simple bruit de pas dans le jardin, le pas divin qu’Adam, au Paradis, entendit et que, en Marie Madeleine, près du tombeau vide, il reconnaît …

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

“To open their eyes, and to turn them from darkness to light, and from the power of Satan unto God, that they may receive forgiveness of sins, and inheritance among them which are sanctified by faith that is in me.”
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 09:15

CATHOLICITE

Un Saint Orthodoxe d'Occident s'exprime :

Saint Vincent de Lérins nous parle de la Catholicité de

l'Église

 

(biographie)

(He was born in Toul in Gaul (modern-day France); he was the brother of St Lupus, Bishop of Troyes. He served as a soldier, but eventually became a monk at the monastery of Lerins. There he lived out the remainder of his life, and wrote his Commonitorium, an exposition of the true Orthodox faith; it contains the well-know statement that Christians must hold to the Faith that has been believed "everywhere, always, and by all." He reposed in peace.)

"Prenez garde que quelqu'un ne vous séduise, parce que plusieurs viendront en mon Nom, disant : Je suis Sauveur, et ils en séduiront un grand nombre"
Math 24,4-5

Préambule.


Le terme "catholique" vient du grec "καθόλου", qui, comme nombre de termes anciens, par polysémie, possède plusieurs acceptions possibles.

Le premier à avoir utilisé ce terme pour définir l'Église est saint Ignace, évêque-martyr d'Antioche et successeur de l'apôtre saint Pierre.

Dans son épître aux Smyrniotes, au chapître 8,2 il dit
"ὥσπερ ὅπου ἂν ῇ Ἰησοῦς Χριστός, ἐκεῖ ἡ καθολικὴ ἐκκλησία"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel".

Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même.

Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle.

Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".


Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente".

Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement.

C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes.

Cette explication rappelle aussi pourquoi aujourd'hui encore dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.
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QUI EST SAINT VINCENT ?

Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage.

La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain pro-schisme, saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.
"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel". Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même. Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle. Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".
Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente". Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement. C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes. Cette explication rappelle aussi pourquoi dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.


--- --- ---



Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain (...) saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.

(Source : St Materne)

 

 
 
 

'The Church of the Lord is built upon the rock of the apostles

among so many dangers in the world; it therefore remains unmoved. The Church's foundation is unshakable and firm against assaults of the raging sea. Waves lash at the Church but do not shatter it. Although the elements of this world constantly beat upon the Church with crashing sounds, the Church possesses the safest harbor of salvation for all in distress. There is a stream which flows down on God's saints like a torrent. There is also a rushing river giving joy to the heart that is at peace and makes for peace. He who read much and understands much, receives his fill. He who is full, refreshes others. So Scripture says: "If the clouds are full, they will pour rain upon the earth." Therefore, let your words be rivers, clean and limpid, so that you may charm the ears of people. And by the grace of your words win them over to follow your leadership. Solomon says: "The weapons of the understanding are the lips of the wise"; and in another place he says: "Let your lips be bound with wisdom." That is, let the meaning of your words shine forth, let understanding blaze out. Let no word escape your lips in vain or be uttered without depth of meaning.'

St. Ambrose of Milan

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Pères de l'Eglise Vie des Saints oecuménisme orthodoxie
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 08:29
The Fathers use the language of marriage to speak about the relationship between the soul and God, while man lives in the flesh, in order to describe the complete freedom from passion that he has attained. They use the language of marriage for the relationship between man and God in the Kingdom of Heaven, where there is no possibility of physical marriage. In other words, they refer to the strongest and most all-embracing communion and union on earth - that of the bride and bridegroom - in order to speak about the ineffable and indescribable qualities of the total mingling of the divine marriage that is accomplished between the soul and the Word. (Archimandrite Vasileios, The Thunderbolt of Ever-Living Fire)

The Fathers use the language of marriage to speak about the relationship between the soul and God, while man lives in the flesh, in order to describe the complete freedom from passion that he has attained. They use the language of marriage for the relationship between man and God in the Kingdom of Heaven, where there is no possibility of physical marriage. In other words, they refer to the strongest and most all-embracing communion and union on earth - that of the bride and bridegroom - in order to speak about the ineffable and indescribable qualities of the total mingling of the divine marriage that is accomplished between the soul and the Word. (Archimandrite Vasileios, The Thunderbolt of Ever-Living Fire)

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Chers amis . Aloho m'barekh

Clergé et fidèles de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma (Chrétienté Francophone, Eglise locale des Chrétiens de St Thomas pour la France et ses Missions), présentent aux fils et filles de l'Eglise soeur d'Egypte, aux Citoyens Egyptiens dans leur ensemble, et à nos frères et soeurs de France victimes de cette tragédie, nos plus sincères condoléances.

Nous assurons tous et chacun de notre proximité priante dans la compassion fraternelle.

Demain samedi, les chrétiens de toutes les confessions seront dans les rues de Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg, simplement pour témoigner de leur foi. 

Cortège joyeux dans la ville, avec des chants et de la musique, où les chrétiens de différentes sensibilités témoigneront ensemble que l’Évangile est, aujourd’hui encore, une bonne nouvelle ! Que la lumière du Christ Ressuscité qui nous envoie l'Esprit qui procède du Père l'emporte sur l'enténèbrement de tous les obscurantismes !

Que l'Amour et la Vérité l'emportent sur la haine et les forces de division et de mort !

Nous-même, si les nécéssités pastorales de la désserte de notre Sanctuaire de Notre-Dame de la Très Ste Trinité (La Chapelle Faucher-Dordogne) le permet, nous rejoindrons BORDEAUX pour marcher avec nos frères Chrétiens et témoigner du Christ-Vérité, du Divin Roi d'Amour, du Prince de la Paix...

Nous invitons tous les fidèles et amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma  de s'unir à leurs frères sur Paris, Nantes, Montpeliers, Strasbourg et Bordeaux.

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

 

Vendredi d’or

(vendredi après la Pentecôte, Calendrier Orthodoxe Malankar)

 

Saint Qurbana :

 

o    Actes 3: 1 – 20 :

  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu.
  • 09 Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu.
  • 10 On le reconnaissait : c’est bien lui qui était assis à la « Belle-Porte » du Temple pour demander l’aumône. Et les gens étaient frappés de stupeur et désorientés devant ce qui lui était arrivé.
  • 11 L’homme ne lâchait plus Pierre et Jean. Tout le peuple accourut vers eux au Portique dit de Salomon. Les gens étaient stupéfaits.
  • 12 Voyant cela, Pierre interpella le peuple : « Hommes d’Israël, pourquoi vous étonner ? Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ?
  • 13 Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher.
  • 14 Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier.
  • 15 Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins.
  • 16 Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous.
  • 17 D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs.
  • 18 Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait.
  • 19 Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés.
  • 20 Ainsi viendront les temps de la fraîcheur de la part du Seigneur, et il enverra le Christ Jésus qui vous est destiné.

 

 

o    I Corinthiens 12: 28 :

o    28 Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.

o    13: 10 :

o    10 Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.

 

o    Saint Matthieu 19: 23 – 30 :

  • 23 Et Jésus dit à ses disciples : « Amen, je vous le dis : un riche entrera difficilement dans le royaume des Cieux.
  • 24 Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des Cieux. »
  • 25 Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? »
  • 26 Jésus posa sur eux son regard et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pour Dieu tout est possible. »
  • 27 Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre : quelle sera donc notre part ? »
  • 28 Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : lors du renouvellement du monde, lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël.
  • 29 Et celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle.
  • 30 Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers.

 

 

Par St Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr 
Contre les hérésies III,2,2 (trad. SC 34, p. 345) 


 

« Aujourd'hui nous avons vu des choses extraordinaires »

 

Le Verbe de Dieu est venu habiter dans l'homme ; il s'est fait

« Fils de l'Homme »

pour habituer l'homme à recevoir Dieu et pour habituer Dieu à habiter dans l'homme, comme il a plu au Père.

Voilà pourquoi le signe de notre salut, l'Emmanuel né de la Vierge, a été donné par le Seigneur lui-même (Is 7,14).

C'est en effet le Seigneur lui-même qui sauve les hommes, puisque ceux-ci ne peuvent se sauver par eux-mêmes...

Le prophète Isaïe a dit :

« Affermissez-vous, mains affaiblies, genoux chancelants ! Ranimez votre courage, cœurs défaillants ; affermissez-vous, ne craignez plus ! Voici notre Dieu qui exerce lui-même le jugement ; il vient lui-même, il va nous sauver »

(35,3-4).

Car c'est seulement du secours de Dieu, et non de nous-mêmes, que nous pouvions tenir notre salut. 

Voici un autre texte où Isaïe a prédit que celui qui nous sauve n'est ni simplement un homme, ni un être incorporel :

« Ce n'est pas un messager, ce n'est pas un ange, mais c'est le Seigneur lui-même qui sauvera son peuple.

Parce qu'il l'aime, il lui pardonnera ; lui-même, il le délivrera » (63,9).

Mais ce Sauveur est aussi vraiment un homme, visible :

« Cité de Sion, voici :

tes yeux verront notre Sauveur »

(33,20)...

Un autre prophète a dit :

« Lui-même il se retournera, nous fera miséricorde, et jettera nos péchés au fond de lamer »

(Mi 7,19)...

Du pays de Juda, de Bethléem (Mi 5,1) devait venir le Fils de Dieu, qui est aussi Dieu, pour répandre sa louange sur toute la terre...

Dieu donc s'est bien fait homme et le Seigneur lui-même nous a sauvés en nous donnant le signe de la Vierge. 

 

Le nom de Jésus est un remède à nos infirmités ;

il a rendu la vue aux aveugles, l'ouïe aux sourds, l'agilité aux boiteux, la parole aux muets, la vie aux morts. Il a soustrait à la puissance du démon le corps des possédés. Lorsque vous éprouvez quelques souffrances, vous ou les vôtres, sans négliger les remèdes naturels, recourez au nom de Jésus... J'ai appris de témoins dignes de foi que, de nos jours, plusieurs ayant imposé les mains à des malades, selon le précepte divin, et invoqué le nom de Jésus, ces malades ont été guéris : Il les a sauvés, dit le Prophète, à cause de son nom et afin de faire connaître sa puissance (Prov. 105).

Le nom de Jésus est la consolation de ceux qui souffrent. Dieu ne laisse pas, il est vrai, ses serviteurs succomber à la tentation ; cependant il les expose aux peines de la vie. Mais alors loin de nous le désespoir ! N'oublions pas le doux nom de Jésus, invoquons-le surtout alors. Le nom de Jésus, écrit dans le cœur des justes, dit saint Augustin, leur donne une audace étonnante contre le choc de tous les maux. « Si vous me menacez des bêtes féroces, s'écrie saint Agathe à son juge, elles deviendront douces au nom de Jésus ; si vous avez, contre moi, recours au feu, à ce nom les anges m'environneront d'une rosée vivifiante. » Par la vertu de ce nom les martyrs triomphent de tous les tourments ; en votre nom, mon Dieu, nous mépriserons ceux qui s'élèvent contre nous ; notre secours est dans le nom du Seigneur qui a fait le ciel et la terre (Ps. 43. id. 123).
[...]
Le nom de Jésus est le secours de l'âme fatiguée. Toutes les fois, dit saint Bernard, que vous vous rappelez le nom de Jésus, ne sentez-vous pas vos forces renaître ? Qui ranime notre esprit comme ce souvenir ? qui répare nos sens fatigués, raffermit nos vertus, vivifie nos actions bonnes et honnêtes, réchauffe nos pures affections autant que lui ? Votre cœur est-il en proie à la paresse et à l'engourdissement ? Jésus vous guérit en excitant votre ferveur. Que le nom de Jésus soit donc toujours placé dans votre âme, toujours porté dans vos mains ; en lui vous trouverez un remède à votre indolence et à votre tiédeur, un remède pour corriger vos actes mauvais et relever ceux qui sont imparfaits, un remède pour préserver vos sens de la corruption et les guérir s'ils se corrompent...

Le nom de Jésus est l'aliment de notre méditation. Ce nom, dit saint Bernard, n'est pas seulement une lumière, il est une nourriture. Ne vous sentez-vous pas fortifié toutes les fois que vous vous souvenez de Jésus ? Ce nom est une huile, et tout aliment est sans saveur à l'âme s'il n'en est pas assaisonné. Oh ! quelle douceur semble couler des lèvres d'un petit enfant plein d'innocence quand, formé par une pieuse mère, et ne pouvant encore retenir le Pater et l'Ave, il prononce avec respect le nom de Jésus ! Ce nom est en vérité comme le miel à notre bouche, une douce harmonie à nos oreilles ; il est comme la rosée de l'Hermon qui descend sur la montagne de Sion. (Ps. 132).


 Bernardin de Sienne (St Fêté ce jour par l'Eglise Latine) 

 

 

Les Pères utilisent le vocabulaire du mariage pour parler de la relation entre l'âme et Dieu, quand l'homme vit encore dans la chair, afin de décrire la libération complète de la passion qu'il a atteinte.

Ils utilisent ce vocabulaire du mariage pour la relation entre l'homme et Dieu dans le Royaume des Cieux, où il n'y a plus de possibilité de mariage physique.

En d'autres termes, ils font référence à la plus forte et plus englobante communion et union sur terre - celle de l'épouse et de son époux - afin de parler des qualités ineffables et indescriptibles de ce mélange parfait du mariage divin qui est accomplit entre l'âme et le Verbe.

(Archimandrite Basile d'Iviron, Le coup de foudre du Feu Éternel)

When you want to make a beginning of a good deed, first prepare for temptations, which will come to you, and don't doubt the truth [of that which you do for God.] (St. Isaac the Syrian, Homilies, 57)

When you want to make a beginning of a good deed, first prepare for temptations, which will come to you, and don't doubt the truth [of that which you do for God.] (St. Isaac the Syrian, Homilies, 57)

 

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Ce 20  mai, selon le Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes) nous célébrons le "Vendredi d'Or"(1er Vendredi après la Pentecôte. En Malayalam : "Swarna velliyazhcha")!
C'est le souvenir de la guérison Par St Pierre et St Jean du boiteux, qui était infirme depuis le ventre de sa mère.

  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu."
  • Combien  l'église est a  besoin de ces regards de bergers, dont les cœurs sont comme le coeur du Christ-Prêtre: emplis de compassion et d'amour de Dieu, à l'unisson de Sa  paternité, et de concert avec Sa sagesse et Sa puissance....
  • Ce miracle a été réalisé par Pierre et Jean,.... Ces deux noms ont une signification symbolique qui touche la vie de l'église et celle de tous les vrais croyants, qui souhaite profiter du travail de L'Esprit Saint dans ses profondeurs.

Le premier nom exprime la foi, comme le mot "Pierre" (Le Roc); et le nom de " Jean " exprime l'amour, par lequel nous pouvons reconnaître et  voir le Seigneur dans nos frères nécessiteux, mais aussi comme il l'a reconnu dans l'épisode de la mer de tibèriade lorsqu'il dit  à Peter, " C'est le Seigneur " (Jean 21.7).

C'est comme si le travail de l'esprit s'exprimait dans l'église par la foi et se mettait en oeuvre par l'amour."

( Rev fr Tadros Yacoub Malaty (extraits du commentaire patristique sur les actes des apôtres)
Par la prière et intercessions des saints-Apôtres, Seigneur, ayez pitié de nous !

20th May- The Golden Friday

(Malayalam: “Swarna Velliyazhcha”)!


The liturgical calendar of the Indian Orthodox Church commemorates the first friday following the Feast of Pentecost as 'Golden Friday' (Malayalam: “Swarna Velliyazhcha”) remembering the healing of the lame man, who was lame from his mother’s womb, by St Peter and St John .


“Now Peter and John went up together to the temple at the hour of prayer, the ninth hour.

 

And a certain man lame from his mother’s womb was carried, whom they laid daily at the gate of the temple which is called Beautiful, to ask alms from those who entered the temple; who, seeing Peter and John about to go into the temple, asked for alms.

 

And fixing his eyes on him, with John, Peter said, “Look at us.”

So he gave them his attention, expecting to receive something from them. 


Then Peter said, “Silver and gold I do not have, but what I do have I give you: In the name of Jesus Christ of Nazareth, rise up and walk.”

And he took him by the right hand and lifted him up, and immediately his feet and ankle bones received strength. So he, leaping up, stood and walked and entered the temple with them—walking, leaping, and praising God” (Acts 3:1-8; NKJV)


“Indeed, how much the Church is in need of such looks of shepherds, whose hearts are like the loving and compassionate heart of God, in a true fatherhood, together with wisdom and power….

That miracle was done by Peter and John,.… those two names bear a symbolic meaning that touches the life of the Church and that of every true believer, who wishes to enjoy the work of the Holy Spirit in his depths.


The first name represents faith, as the word ‘Peter’ means (rock); and the name ‘John’ represents love, by which we can recognize and see the Lord, as he, alone among the disciples, recognized Him at the sea of Tiberius, and said to Peter, “It is the Lord” (John 21.7).

It is as though the work of the Spirit is shown in the Church, through faith working by love.”- Rev Fr Tadros Yacoub Malaty (Excerpts from the Patristic Commentary on the Acts of the Apostles)


By the prayers and intercessions of the holy Apostles, Lord have mercy upon us!

 

L'Eglise de Tradition Bysantine Orthodoxe célèbre aujourd'hui 

Sainte Lydie.

Ste Lydie de Philippes

Native de la ville de Thyatire, bien que païenne, professait la foi juive. Elle était marchande de pourpre et résidait avec sa famille à Philippes en Macédoine. Un jour de sabbat, Saint Paul vint prêcher aux femmes pieuses qui étaient réunies en dehors de la ville, près d'une rivière, afin d'y faire les ablutions rituelles. Lorsque Lydie entendit parler du Sauveur et du Royaume de Dieu, le Seigneur ouvrit son coeur et, sans tarder, elle demanda à être baptisée avec toute sa famille. Après la cérémoinie, elle pria l'Apôtre et ses collaborateurs : Luc et Silas, de venir demeurer chez elle, et, comme ils refusaient, elle les y contraignit avec une sainte insistance (cf. Actes 16:11-15).

Paul et Silas ayant été battus de verges et jetés en prison à la suite de l'émeute populaire suscitée par leur présence dans la ville, ils en furent délivrés grâce à une intervention divine et se rendirent alors dans la maison de Lydie, où ils rencontrèrent les Chrétiens de la cité qui s'y trouvaient réunis. Puis, après les avoir exhortés à demeurer fermes dans la foi, ils continuèrent leur périple vers Thessalonique. Sainte Lydie fînit ses jours, fidèle à l'enseignement et à l'exemple des Apôtres, et il est probable qu'elle avait déjà trouvé le repos lorsque Saint Paul adressa sa lettre aux Philippiens (vers 56-57), car il ne l'y mentionne pas.

 

 

Sa mémoire ne se trouve pas dans les Synaxaires, elle a été récemment introduite par l'Eglise de Grèce (1973).

St. Lydia of Philippisia

St. Lydia of Philippisia was born in Asia Minor in the city of Thiatira in the first century. Looking for work, she traveled to the city of Philippi in Greek Macedonia. St. Luke writes that St. Lydia was a “porfiropolis,” that is a merchant of purple cloth, an expensive type of Roman clothing. She was also a religious woman, showing great respect to the pagan gods. However, the One True God decided to make her the first Christian in Greece, and the first Christian in Europe .

During this same time, St. Paul was preaching in the area of Troy when he had a dream. In it, a man told him, “Come to Macedonia and help us.” St. Paul, along with Silas, traveled to Philippi through Samothrace. At the Gaggitis River, they discovered a crowd praying to the pagan gods. Leading the group in prayer was St. Lydia.

After learning from St. Paul of Our Savior Jesus Christ, St. Lydia was baptized in the Gaggitis River and many idolaters became Christians. St. Lydia made her home a place for Christian meetings. She converted her family as well as many in the area to Christianity through her teachings

 

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Sts. Zabulon and Susanna, parents of St. Nina (Nino)

 

According to Holy Tradition, St. Nino and Great-martyr George were blood relatives. At the same time as St. George’s martyrdom, a certain nobleman, the servant of God Zabulon, arrived in Rome from Cappadocia. Zabulon began to serve in the emperor’s army, and before long he was widely recognized as a courageous cavalryman and a fine soldier.
During a battle with the Franks the Lord granted victory to Zabulon—he captured the Frankish king and his suite and delivered them to the Roman emperor. The emperor sentenced the captives to death, but before they were executed they confessed their desire to be baptized into the Christian Faith. Zabulon relayed this to the emperor, and Zabulon himself became their godfather. Then he pleaded with the emperor to have mercy on his godchildren, and the emperor set them free.
Nearly all the Franks were converted to Christianity as a result of Zabulon’s struggles on behalf of the Faith. A 9th-century Georgian hymnographer wrote, “Her father Zabulon converted Gaul with his sword, and blessed Nino converted Georgia with the Life-giving Cross.”

Some time later, St. Zabulon journeyed to Jerusalem on a pilgrimage. While he was there he distributed all his possessions to the poor and began to serve Patriarch Juvenal of Jerusalem. There he met Sosana, the sister of the patriarch. Shortly thereafter they were joined in marriage by the patriarch.
The newly wedded couple moved to Cappadocia, where they had a baby girl whom they named Nino. While raising Nino, St. Sosana served God and the needy with great dedication.
When Nino reached the age of twelve, her parents sold all their possessions and moved back to Jerusalem. With the blessing of Patriarch Juvenal, Zabulon departed for the wilderness to begin a life of asceticism. The place where he labored is known only to God. With the patriarch’s blessing, Sosana ministered to the poor and infirm. On December 10, 1996, theGeorgian Orthodox Church declared Zabulon and Sosana, the parents of St. Nino, confessors of the Christian Faith. Living during a time when pagan religions were still widely practiced and Christians were often persecuted, they converted many people and then abandoned worldly things to follow God alone.

 

L'Eglise latine célèbre aujourd'hui 

SAINT BERNARDIN de SIENNE
Franciscain
(1380-1444)

        Le principal caractère de la vie de ce grand Saint, c'est son  amour extraordinaire pour la très Sainte Vierge. Né le 8 septembre  1380, jour de la Nativité de Marie, Bernardin fut privé, tout jeune, de  ses nobles et pieux parents ; mais il trouva dans une de ses tantes une  véritable mère. Voyant un jour cette femme refuser de donner à un  pauvre, il lui dit : " Pour l'amour de Dieu, donnez à ce pauvre ;  autrement je ne prendrai rien aujourd'hui. " 

         Sa pureté  était si grande, que le moindre mot inconvenant l'affligeait  profondément : " Silence, disaient les étudiants quand ils le voyaient  apparaître au milieu de leurs conversations trop libres, silence, voici  Bernardin ! " 

         À dix-sept ans, il entra dans une  confrérie de garde-malades, et soigna pendant quatre ans, dans un  hôpital, avec un dévouement et une douceur rares, toutes les infirmités  humaines. Se traitant lui-même avec la dernière dureté, il ne songeait  qu'aux besoins des autres ; il parut surtout héroïque dans une peste  affreuse, où il s'imposa mille fatigues et brava mille fois la mort. 

         L'inspiration du Ciel le conduisit alors chez les  Franciscains, qui le lancèrent bientôt dans la prédication. Grâce à la  bonté de sa Mère céleste, sa voix, faible et presque éteinte, devint  inopinément claire et sonore ; Bernardin fut un apôtre aussi brillant  par son éloquence que par sa science, et opéra en Italie de merveilleux  fruits de salut.

         Faisant un jour l'éloge de la Sainte  Vierge, il lui appliqua cette parole de l'Apocalypse : " Un grand signe  est apparu au Ciel. " Au même instant, une étoile brillante parut  au-dessus de sa tête. Une autre fois, parlant en italien, il fut  parfaitement compris par des auditeurs grecs qui ne connaissaient que  leur langue maternelle.

         Un jour, un pauvre lépreux lui  demanda l'aumône ; Bernardin, qui ne portait jamais d'argent, lui donna  ses souliers ; mais à peine le malheureux les eut-il chaussés, qu'il se  sentit soulagé et vit disparaître toute trace de lèpre.

          Bernardin, allant prêcher, devait traverser une rivière et ne pouvait  obtenir le passage de la part d'un batelier cupide auquel il n'avait  rien à donner. Confiant en Dieu il étendit son manteau sur les eaux, et,  montant sur ce frêle esquif, passa la rivière.

         C'est à  Bernardin de Sienne que remonte la dévotion au saint Nom de Jésus : il  ne pouvait prononcer ce nom sans éprouver des transports  extraordinaires. Il a été aussi un des apôtres les plus zélés du culte  de saint Joseph.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

BONNE FETE AUX BERNARDIN ET BERNARDINE!

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous !

Ô Dieu qui nous avez guéris en Jésus,

reçevez par les mains de Marie notre mère mon

corps vulnérable et limité.

 

Je Vous confie, tous mes sens ô Marie pour

qu'ils soient purifiés de tous les excès, de toutes

recherches égoïstes, et qu'ils me servent à

reconnaître et accueillir les bienfaits de Dieu,

qu'ils lLui soient entièrement consacrés.

 

Donnez-moi de mesurer la valeur de mon corps,

 

temple de l'Esprit, et d'en prendre soin.

 

Ô Mère de Miséricorde et Consolatrice des

 

affligés, prenez sous votre maternelle protection

 

tous ceux qui, parmi mes frères et soeurs,

souffrent dans leur chair!

 

Que le Christ, Vrai Dieu et Vrai Homme soit leur

Divin Médecin, Qu'Il guérisse leurs esprits, leurs 

âmes et leurs corps !

 

Ô Jesus, Vous qui par Marie et l'Esprit Saint

Vous êtes fait mon Frère,guérissez-moi,

guérissez-nous! Comme à Cana, entendez les

prières de notre Mère ! 

 

Amîn

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

'A person who is not detached from worldly cares can neither love God truly nor hate the devil as he should, for such cares are both a burden and a veil. His intellect cannot discern the tribunal which will judge him, neither can it foresee the verdict which will be given at his trial. For all these reasons, then, withdrawal from the world is invaluable.' (St. Diadochos of Photiki)

'A person who is not detached from worldly cares can neither love God truly nor hate the devil as he should, for such cares are both a burden and a veil. His intellect cannot discern the tribunal which will judge him, neither can it foresee the verdict which will be given at his trial. For all these reasons, then, withdrawal from the world is invaluable.' (St. Diadochos of Photiki)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Chers amis. Aloho m'barekh

Ce samedi, les chrétiens de toutes les confessions seront dans les rues de Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg, simplement pour témoigner de leur foi. 

Cortège joyeux dans la ville, avec des chants et de la musique, où les chrétiens de différentes sensibilités témoigneront ensemble que l’Évangile est, aujourd’hui encore, une bonne nouvelle !

Nous-même, si les nécéssités pastorales de la désserte de notre Sanctuaire de Notre-Dame de la Très Ste Trinité (La Chapelle Faucher-Dordogne) le permet, nous rejoindrons BORDEAUX pour marcher avec nos frères Chrétiens et témoigner du Christ-Vérité, du Divin Roi d'Amour, du Prince de la Paix...

Nous invitons tous les fidèles et amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma  de s'unir à leurs frères sur Paris, Nantes, Montpeliers, Strasbourg et Bordeaux.

Votre respectueusement en Notre-Seigneur.

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

C’est en 1987, à Londres, qu’a été créée la première « Marche Pour Jésus » rassemblant près de 15 000 personnes. L’année d’après, ils étaient plus de 55 000 ! Les années suivantes ont vu un nombre de pays de plus en plus grand participer à cette manifestation.

Rassemblement de millions de croyants chaque année dans le monde

Le 25 juin 1994, la première Marche mondiale pour Jésus « Un jour pour changer le monde » était organisée et rassemblait le même jour plus de 10 millions de chrétiens dans 150 pays (Allemagne, Australie, Chili, France, Ghana, Islande, Japon, Mongolie, Norvège, Ouganda, Russie, États-Unis…). Depuis, les Marches pour Jésus rassemblent chaque année des millions de croyants dans le monde.

Pour Denys Gerbore, président de la Fédération Marche Pour Jésus France, qui regroupe le même jour toutes les villes qui organisent une marche, »plus que jamais, notre pays a besoin de paix et d’espérance ! C’est ce que nous voulons manifester en marchant dans les rues des villes de notre pays. Nous voulons le dire aussi en bénissant les autorités, tous ceux qui sont en responsabilité, mais également toutes les personnes que nous croiserons, croyants ou non croyants ».

Aux dires des organisateurs, chaque année, dans les différentes villes, des policiers et des employés des services municipaux qui accompagnent les marches confient : « Ah, si toutes les manifestations pouvaient se dérouler comme la vôtre ».

 

Retrouvez ici toutes les marches de ce samedi 21 mai (Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg)

(Source:Aleteia)

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Un Airbus A320 reliant Paris au Caire s'écrase au large de Karpathos avec 15 Français à bord

 

Il s'est abîmé en Méditerranée, près de l'île grecque. 

Le vol MS804 d'EgyptAir transportait 66 personnes. Il avait décollé de Roissy mercredi à 23 h 9.

 

Chers amis . Aloho m'barekh

Clergé et fidèles de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma (Chrétienté Francophone, Eglise locale des Chrétiens de St Thomas pour la France et ses Missions), présentent aux fils et filles de l'Eglise soeur d'Egypte, aux Citoyens Egyptiens dans leur ensemble, et à nos frères et soeurs de France victimes de cette tragédie, nos plus sincères condoléances.

Nous assurons tous et chacun de notre proximité priante dans la compassion fraternelle.

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

 

Le vol MS804 de la compagnie Egyptair, reliant Paris au Caire, a disparu des écrans radar jeudi matin juste après être entré dans l'espace aérien égyptien. Il y a 56 membres à bord de l'appareil, dont 15 Français.

9h45 : Selon une source aéroportuaire citée par l'AFPl'avion d'Egyptair s'est écrasé au large de l'île grecque de Karpathos dans l'espace aérien égyptien.

9h25 : Il n'y a eu "aucun message de détresse", assure l'armée.

8h40 : En mars, un homme avait détourné vers Chypre un avion EgyptAir qui avait décollé d'Alexandrie et transportait 55 passagers. A l'arrivée à l'aéroport chypriote de Larnaca, l'homme avait libéré une grande partie des passagers, puis s'était rendu sans heurt au bout de six heures de négociations.

8h30 : La compagnie annonce qu'un message de détresse a été envoyé par l'avion aux alentours de 2h26 du matin, moins de dix minutes avant de disparaîtres des écrans radar. Deux heures plus tard, les autorités egyptiennes ont enregistré un second signal provenant d'une balise.

8h15 : Une réunion interministérielle de crise a lieu à 8H30 à l'Elysée autour de François Hollande. Le premier ministre, Manuel Valls, les ministres des Affaires étrangères, de la Défense, de l'Intérieur seront présents ainsi que Ségolène Royal, ministre de l'Environnement qui supervise le secteur des Transports, et Alain Vidalies, secrétaire d'Etat aux Transports.

8h00 : Selon la compagnie, l'appareil transportait 56 passagers à bord, dont un enfant, deux bébés et dix membres de l'équipage. Parmi les nationalités, Egyptair annonce 30 Egyptiens, 15 Français, ainsi que deux Irakiens, un Britannique, un Belge, un Portugais, un Algérien, un Tchadien, un Saoudien, un Koweïtien, un Soudanais, un Canadien.

7h30 : Une cellule de crise a été mise en place au Terminal 1 de l'aéroport de Roissy à Paris. "Suite à la disparition du vol Egyptair qui reliait Paris au Caire, j’ai fait ouvrir une cellule de crise au ministère des Affaires étrangères et fait mettre en place le numéro d’appel suivant : 01 43 17 55 95", annonce le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. "Les équipes du ministère et de notre ambassade au Caire sont pleinement mobilisées pour obtenir toutes les informations sur cette disparition."

source

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L'Agence spatiale américaine (NASA) a découvert que les villes côtières d'Amérique du Nord et d'Europe risquaient d'être recouvertes par les eaux, et les scientifiques prévoient un puissant tsunami sur Hawaï d'ici 50 ans.

Les scientifiques du Jet Propulsion Laboratory de Pasadena, sous la direction du géologue Cathleen Jones, ont observé que la Nouvelle-Orléans et d'autres villes côtières d'Amérique du Nord s'enfonçaient.

En analysant les informations obtenues à partir de radars captant les différences d'altitude au millimètre près depuis des drones UAVSAR, les géologues ont calculé la vitesse d'immersion de la ville.

D'après le rapport des spécialistes publié dans le magazine JGR: Solid Earth, la Nouvelle-Orléans s'enfonce de manière inégale suivant les zones.

 

En comparant les clichés pris entre 2009 et 2012, le personnel du laboratoire a déterminé que certains quartiers "se noyaient" de 5 cm par an et d'autres de 3,5 à 4 cm.

 

Selon l'auteur de l'étude, les autorités américaines pourraient utiliser ces informations pour trouver des mesures plus efficaces contre ce phénomène et prédire les éventuelles nouvelles zones d'inondation. Cathleen Jones pense qu'en s'appuyant sur les conclusions de ses collègues, l'administration du district pourrait sauver plus de vies et probablement prolonger l'existence de la Nouvelle-Orléans.

Les chercheurs soulignent que d'autres villes américaines s'enfoncent également dans le sol, notamment Washington et New York, ainsi que certaines villes d'Europe.

Jones et ses collègues ont déterminé deux causes à ce phénomène: les processus géologiques — l'affaissement des roches — et le facteur humain.

Les experts expliquent que toute la côte sud des USA s'enfonce depuis des dizaines de milliers d'années à cause de la montée du niveau de la mer provoqué par la fonte de la calotte de glace polaire. Mais c'est le facteur humain qui expliquerait, d'après Jones, l'immersion irrégulière de la Nouvelle-Orléans.

 

Les spécialistes sont convaincus que l'affaissement des roches va s'accélérer à cause de l'activité humaine, rendant la ligne côtière vulnérable face aux cataclysmes naturels — comme l'a montré en 2005 l'ouragan Katrina en Louisiane.

 

Par ailleurs, les sismologues de l'université de Hawaï à Manoa ont publié aujourd'hui des prévisions selon lesquelles un puissant tsunami s'abattrait sur Hawaï d'ici 50 ans. D'après eux, le tsunami sera provoqué par un séisme près des îles Aléoutiennes d'une magnitude d'au moins 9 sur l'échelle de Richter.

source

 

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TEMOIGNAGE POIGNANT DU METROPOLITE SYRIAQUE ORTHODOXE DE MOSSOUL

 

Mor Nicodemus Daoud Sharaf, the Syriac Orthodox Archbishop of Mosul pictured on day two of a Flemish diplomatic mission to the Kurdistan Region of Iraq, Thursday 07 April 2016 in Erbil, Iraq. BELGA PHOTO DIRK WAEM
Mgr Nicodemus Daoud Sharaf : Lorsque Daesh est arrivé à Mossoul, toute notre communauté a fuit vers le Kurdistan irakien. C’est à partir de là que certains ont commencé à émigrer vers la Turquie, le Liban ou bien la Jordanie. Aujourd’hui, il y a environ 6 500 familles syriaques orthodoxes déplacées au Kurdistan irakien. Elles se trouvent principalement à Erbil, mais aussi à Dohuk (au Nord) et à Kirkouk (au Sud). La moitié de ces familles vit dans des appartements partagés où une famille entière loge dans une chambre. Environ mille autres familles sont dans des caravanes. Enfin, le reste loue des appartements. Même si la sécurité est assurée au Kurdistan irakien, la vie y est difficile car il n’y a pas de travail et que le prix des loyers est élevé.Famille Chrétienne : Quelle est la situation actuelle des Syriaques orthodoxes chassés de Mossoul en août 2014 ?Mgr Nicodemus Daoud Sharaf est l’archevêque syriaque orthodoxe de Mossoul. Il entame une série de conférences en France pour témoigner de la situation de son Église.

Sentez-vous une amélioration depuis votre arrivée à Erbil ?
La réalité n’a pas changé et nous supplions Dieu pour que notre situation s’améliore. Nous sommes fatigués des promesses de beaucoup de gens qui nous disent que Daesh va être éradiqué rapidement. Cela fera bientôt deux ans qu’ils ont pris Mossoul !

Rester au Kurdistan irakien, est-ce une possibilité envisagée ?
Le Kurdistan est aussi notre terre. Nous, chrétiens des origines, nous sommes les vrais habitants de l’Irak. Il n’y a pas de problème à demeurer au Kurdistan. Mais rester vivre dans la situation actuelle n’est pas acceptable. Que des familles vivent dans des caravanes ou bien dans une seule chambre d’appartement est insupportable. Nous avons besoin d’argent pour les aider à financer les loyers. Nous demandons également des soutiens pour construire des écoles et développer l’aide médicale.

Avez-vous l’espoir de retourner un jour à Mossoul ?
Dans l’état actuel des choses, un retour à Mossoul est évidemment impossible. Mais si Daesh part, cela ne voudra pas dire non plus que nous y retournerons ! Nous avons besoin de garantie, avoir l’assurance d’une sécurité forte et durable. Parce que nous avons déjà tout perdu et que nous ne voulons pas perdre davantage. En tant que chrétiens, nous n’avons pas les capacités et les armes pour combattre comme les autres. Nous sommes une minorité, et comme toutes les minorités, nous devons faire confiance aux lois du pays dans lequel nous vivons. Or, aujourd’hui, les lois ne garantissent rien.

Quel regard portez-vous sur la politique de l’Occident au Moyen-Orient ?
On ressent chez les Occidentaux une certaine cupidité diabolique. En politique internationale, ils ont toujours tout fait pour servir leurs propres intérêts. Regardez : l’Europe et les États-Unis mettent continuellement en avant leurs nouvelles technologies, et notamment, les qualités de leurs satellites. Ils disent même qu’ils peuvent lire l’étiquette d’un pull-over depuis l’espace ! Et comment peut-on croire qu’ils n’aient pas réussi à voir la montée de Daesh et la prise de Mossoul ? Qui peut croire que Daesh est né tout seul, comme par surprise ? Les Occidentaux cherchent toujours à tirer profit de la situation. Ici, c’est le pétrole qui gouverne tout.

De l’autre côté, les élites irakiennes ne sont pas irréprochables. Il y a un vrai aveuglement, une certaine inintelligence de nos élites orientales dans les choix qu’ils opèrent et dans la manière de s’entendre. Alors, quand la cupidité occidentale rencontre la folie des orientaux, les premiers qui souffrent sont toujours les minorités.

Cette tragédie qui touche les chrétiens d’Irak renforce-t-elle les liens entre les Églises orthodoxes et catholiques ?
Le malheur qui nous frappe nous fait marcher vers l’unité. En arrivant à Mossoul, les hommes de Daesh ont chassé les chrétiens sans distinction. Alors pourquoi ferions-nous des distinctions entre nous ? L’ennemi a réussi à nous réunir ! À Erbil, je suis constamment en contact avec Mgr Petros Moshe, archevêque syrien-catholique de Mossoul, et Mgr Bashar Warda, archevêque chaldéen d’Erbil. Nous travaillons ensemble sur tous les sujets. Je vois que les fidèles sont très heureux de cette unité dans l’épreuve. En 1984, le pape Jean Paul II et le patriarche syriaque orthodoxe Zakka Ier Iwas s’étaient rencontrés et avaient signé un accord selon lequel ils affirmaient qu’il n’y avait pas de différence fondamentale entre les deux Églises mais des spécificités d’usages et de pratiques. Cette déclaration a permis à nos fidèles d’échanger et de prier les uns pour les autres. Car si les hommes de Daech nous ont tout pris, ils ne nous ont pas pris notre foi. Aujourd’hui en Irak, nous travaillons comme une seule Église chrétienne.

Propos recueillis par Hugues Lefèvre

Article initialement paru sur le site de Famille Chrétienne

 

Mgr Nicodemus Daoud Sharaf est en visite en France pour donner une série de conférences, du 19 au 24 mai, organisées par l’association SOS Chrétiens d’Orient. Voici les dates de sa tournée :
Paris : 19 mai
Nancy : 20 mai
Strasbourg : 21 mai
Montfermeil : 22 mai

Lille : 23 mai
Pour plus d’informations, contacter SOS Chrétiens d’Orient par e-mail contact@soschretiensdorient.fr ou par téléphone au 01 83 92 16 53. 

(Source:Aleteia)

 

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Le gouvernement russe a pris la décision de ne pas produire d'alimentation contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM), a rapporté le vice-premier ministre russe Arkadi Dvorkovitch.

"Nous avons décidé de renoncer à l'utilisation des OGM dans la production des matières alimentaires", a déclaré Arkadi Dvorkovitch lors du forum BioKirov.

Par la suite, le vice-premier ministre a fait pourtant remarquer qu'"il faut faire une différence nette entre cette décision, qui sera scrupuleusement respectée, et le développement de la science et des technologies, utilisées dans d'autres domaines, dont la médecine".

Les OGM envahissent le monde
© AFP 2016 REMY GABALDA

En septembre 2013, le premier ministre russe Dmitri Medvedev a signé un décret en vertu duquel il devait être permis de semer dans les champs des graines génétiquement modifiées à partir de juin 2014. Ensuite, en février 2014, un projet de loi a été déposé à la Douma d'Etat (chambre basse du parlement russe) interdisant de cultiver toute culture génétiquement modifiée.

Fin avril, la Douma a adopté en première lecture un projet de loi sur l'interdiction de cultiver des plantes et d'élever des animaux génétiquement modifiés.

OGM
EAST NEWS/ SCIENCE PHOTO LIBRARY

Ainsi, la Russie préfère suivre une autre voie que celle des pays occidentaux. Ayant conclu le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissements (TTIP ou TAFTA), les Etats-Unis ont clairement établi qu'un de leurs objectifs principaux était de garantir un meilleur accès des cultures OGM américaines au marché européen. Dans sa détermination à développer activement l'industrie de la biotechnologie, le gouvernement américain ignore tout risque lié à l'utilisation des OGM, et s'oppose notamment aux normes d'étiquetage et de sécurité en vigueur en Union européenne, qu'il considère comme discriminatoires et donc des barrières au commerce.

source

 

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Au Pérou.. 

Une centaine d’étudiants en crises

Possession diabolique de masse ?..

Le phénomène a débuté le 29 Avril 2016...

 

 

crise diaboliquecrise diabolique2

Photos prises sur ce site:http://www.dailymail.co.uk/news/article-3596516/Eighty-children-treated-hospital-outbreak-demonic-possession-Peruvian-school-pupils-say-visions-man-black-trying-kill-them.html?ito=social-facebook

AUTRE DÉPÊCHE 23hr30-hr du Québec :

Environ une centaine d’étudiantes, âgées de 11 à 14 ans ont été transportées d’urgence à l’hôpital il y a quelques heures-19 Mai2016 au Pérou, après une flambée de « possession démoniaque ».

Elles ont toutes affirmé qu’un homme tout de noir vêtu tente de les tuer.

Les habitants de cette localité affirment que ce phénomène est lié au fait que leur école a été construite sur un ancien cimetière où des gangsters de la mafia locale ont été enterrés.

La Malaisie a connu un phénomène identique la semaine dernière quand une « créature noire » a semé l’hystérie dans une école qui a été temporairement fermée.

Des élèves de cette école du nord de la Malaisie ont commencé à affirmer qu’ils avaient croisé une « créature noire » qui errait dans l’établissement. Plusieurs étudiants et des professeurs ont, par la suite, raconté la même histoire. Certains ont expliqué avoir vécu des expériences paranormales. Certains parlent de djinnune créature divine au pouvoir maléfique citée dans le Coran.

Une enseignante a confié à une télévision locale qu’elle avait senti une « lourde » présence se pencher sur elle. Une autre a affirmé qu’une « créature noire » avait essayé d’entrer dans son corps et que des collègues l’avaient entourée en récitant des versets du Coran. « J’avais l’impression que ma tête était ballonnée, je me sentais engourdie et des larmes ont coulé sur mon visage », raconte-t-elle. Un élève a rapporté à un journal local  qu’il avait senti ses mains s’engourdir et son esprit « partir en vrille ».

Des exorcismes ont été pratiqués à cette école située dans un État très traditionnel, religieux et majoritairement musulman.


Source: http://www.topfmradio.com/media-center/news/exorcisme-une-centaine-detudiantes-frappees-par-une-possession-demoniaque-collective

AVERTISSEMENT POUR CEUX QUI SERAIENT FRAGILES

À CE GENRE DE VIDÉO…NE LA REGARDEZ PAS

 

Il est Important de toujours prier la Vierge Marie afin de nous protéger avant l’écoute de ce genre de vidéo…Elle le fera à n'en pas douter. Prier aussi à cette occasion Saint Michel Archange et St Georges pour toutes les victimes et les prêtres qui se dévouent à la cause de leur délivrance.!


 

Les étudiants ont des hallucinations terrifiantes d’un grand homme en noir avec une barbe, essayant de les tuer dans ce qu’on a appelé une affaire de masse de  » possession démoniaque »

Après le déclenchement de la « possession démoniaque » près de 80 élèves de l’école Flores Perea Elsa à Tarapoto sont traités dans les hôpitaux à proximité. 

Selon les habitants de l’école qui a été construite sur un cimetière ils suggèrent que certains des étudiants doivent avoir joué avec une planche Ouija, qui a entraîné une interférence démoniaque.

L’événement paranormal, qui a débuté le 29 Avril  2016, est actuellement étudiée par les autorités.Pour le moment il n’y a aucune explication rationnelle..à suivre !

Les étudiants sont âgés entre 11 et 14 ans..

Source: http://areazone51ufos.blogspot.ca/2016/05/demonic-possession-massive-100.html

La vidéo ici-bas est en anglais..celui qui parle dans la vidéo dit très clairement que  » Nous avons délaissé Dieu, alors voilà une des nombreuses conséquences que nous aurons à vivre dans les temps qui viennent…

 

Note  : N’ayez pas peur..si Dieu est dans votre vie et que vous ne laissez pas de place aux démons…vous n’avez rien à craindre..Nous devons être excessivement prudents, mais surtout  »PRIANTS » Nos frères et soeurs ont un réel besoin de nous tous qui prions..

 

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Il y a encore deux mois, le monastère Saint-Élie se dressait à Ninive, au Nord de l’Irak.

Aujourd'hui, il est détruit !

Tout au long de son histoire, le sanctuaire aura connu tous les sorts. Au début du XXe siècle, on aurait pu penser que les travaux de restauration signaient un nouveau départ. C’était sans compter sur les guerres successives qui auront raison de ce lieu de culte.

Pendant la Première Guerre mondiale, le monastère fait office de centre pour réfugiés. Dès lors, son existence ne cessera d’être liée aux conflits. Il est même la cible d’une attaque lors de l’invasion de l’Irak puisqu’à l’époque les États-Unis s’en servent comme garnison militaire.

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En 2008, des militaires américains postés dans le monastère, à proximité immédiate d’un bataillon d’ingénieurs, se lancent dans la réalisation d’une carte topographique du lieu. L’ancien monastère semble alors être en bonne voie pour être restauré.

S’en suivent de nombreuses découvertes : des restes de fresques peintes en bleu cobalt, d’anciennes inscriptions pieuses en araméen, exaltant le visiteur à prier pour ceux qui vivent dans son enceinte, ainsi que de nombreux restes extrêmement anciens de vases en terre cuite retrouvés aux quatre coins du site.

Point de surprise à cela, puisque le temple est construit au VIesiècle par des moines assyriens, avant d’être repris par les chaldéens. Puis, au milieu du XVIIIe siècle, l’envahisseur perse lance aux moines un ultimatum : fuir ou périr.

Les moines, comme on peut l’imaginer, n’abandonnent pas le monastère.

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© DR

Bien plus tard, les universités de Mossoul et de Chicago, aux côtés de l’Unesco et du Comité de conservation des antiquités du gouvernement irakien, portent un grand intérêt au site et multiplient les initiatives de conservation. Chaque année, à la fête patronale de saint Élie au mois de novembre, les pèlerins des environs se rendent à Dair Mar Elia, comme on l’appelle en arabe.

Malheureusement, cette tradition vieille de 1 400 ans n’est plus. Le monastère a connu le même sort que les tours funéraires de Palmyre et les temples de Baalshamin et de Baal : il a été rasé par l’État islamique.

(Source:Aleteia)

 

 

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"Wisdom is better than weapons, knowledge is better than money" (Ephrem the Syrian)

"Wisdom is better than weapons, knowledge is better than money" (Ephrem the Syrian)

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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The Orthodox Dilemma:

 

New Pan-Orthodox Christian Book

 

from the OCP

 

Dept. of Publications- OCP News Service- 9/5/16

Buy Hardcopies at Amazon and Lulu bookstore
Amazon – ($12.00)
http://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-George-Alexander/dp/1329629787

Lulu (25% discount) –  ($9.00)
http://www.lulu.com/shop/http://www.lulu.com/shop/george-alexander/the-orthodox-dilemma/paperback/product-22650819.html

Kindle Copies
https://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-Reflections-Pan-Orthodox-Concilliar-ebook/dp/B017P1RFBS

Detailed Reviews here:
http://ocpbooks.simplesite.com/421272268

Global: OCP books, the publication division of Orthodoxy Cognate PAGE (Pan-Orthodox Christian Society) is proud to present our new Pan-Orthodox Christian Publication Titled ‘The Orthodox Dilemma- Personal Reflections on Pan-Orthodox Christian Conciliar Unity. This Unique book is first of its kind to call for the creation of an extensive global platform for all Orthodox Churches.

Paperback copies can be purchased from Amazon, Lulu Book Store, and other major online stores. E-books are available at Kindle.

About the Book
The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on global Pan-Orthodox Christian Unity. The work focuses on the need for establishing sacramental communion between the Eastern, Oriental and other families of Orthodox Churches. The author calls to create a common conciliar platform for Orthodox Churches and to establish dialogues between Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical, Unrecognized and New Generation Orthodox Churches. This may be the first book of its kind to call for the creation of a global platform for all Orthodox Christians.

Reviews

“A moving book that depicts a passionate plea for a new conciliar approach to unity between all Orthodox Churches”- The Lausanne- Orthodox Initiative (LOI). 

“I greatly recommend The Orthodox Dilemma to both the scholar and the novice for one to gain a broader appreciation of the beautiful flavors of unique variety that exists within Orthodox Christianity”- John G. Panagiotou – Touch Stone Magazine ( Also published in American Orthodox Institute and Orthodox Christian Laity.).

“Revelatory and timely, especially in a Period Riddled with Internecine Violence and Religious Tribalism” – Dr. Glenville Ashby – San Francisco Book Review.

“If Orthodoxy ignores Alexander’s concerns for healing inner schisms, it will only be at the cost of the sacred analogy Orthodoxy holds very dear” – Bradley R. Cochran – (www.theophilogue.com).

“The ‘Orthodox Dilemma’ deserves high appreciation for reminding the hierarchy about the real need of strengthening the foundation of their acceptance by the people of God together with divinely granted authority being successors of the Holy Apostles “- Fr. Dr. Jossi Jacob- Faculty- Holy Trinity Theological University College – Addis Ababa- Ethiopia

“The Orthodox Dilemma is a passionate & heartfelt plea for Orthodox Churches everywhere, but especially at the local level, to find a personal way – demonstrating basic Christian principles – to get along” – Joel Dennstedt- Readers Favorite.

“The book is written in a personal style, and is refreshing in a sense that it does not split theological hairs, but speaks to the heart of Orthodox Christians.” – Dina Blokland – Hebrew University of Jerusalem. 

“The Orthodox Dilemma is a clearly focused, prophetically articulated and uniquely challenging book.” FrDr. Jacob Kurien – Theologian, Author, Academician and former Principal of the Orthodox Theological Seminary (India).

“The ‘Orthodox Dilemma’ echoes innocent and rightful questions on the unity of the One, Holy, Catholic & Apostolic Church of Jesus Christ and gives mature reflections, suggestions and an honest call for global Pan-orthodox Christian conciliar unity” – Dr. Wa’el Adnan Jabbour – Faithful of the Greek Orthodox Patriarchate of Antioch & All-East (Latakia- Syria).

“Enthusiastic and Sincere Quest on Orthodox Christian Unity” – Fr Thomas Ninan- M. Th. Priest of the Indian Orthodox Malankara Church.

“All in all, a very enjoyable and important read, I highly recommend it” – John Tsambazis – Award Winning Executive Producer at Clapstick Pictures.

“This book is a much-needed piece in the broader “puzzle” which will help to make our struggle for Orthodox Unity become a reality” – Joslyn Ramey, Orthodox Writer, Photography, and travel Expert.

“This book is an exciting introduction to the amazing attempts made by a committed Orthodox Christian for the unity of the Orthodox churches” – John Kunnathu – Orthodox Author and Academician.

ISBN- 9781329629783
Edition – First Edition
Publisher – OCP Publications
Published- April 16, 2016
Language – English
Pages – 216
Binding- Perfect-bound Paperback
Genere- Pan-Orthodox Christian Studies

Source:
OCP Publications – OCP News Service

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Saint Martin de Tours de Sulpice Sévère, éditions du Cerf avril 2016, 15 euros.

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

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Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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BookCoverImage

La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4

See original image

Invitation (s) :

 

 

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 / 02 41 81 66 22

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Grande procession

en l'honneur des 1700 ans de Saint Martin

à PARIS 

le samedi 21 mai prochain

Organisation :

association Oriflammes.

Un soir d’hiver de l’an de grâce 334 à Amiens, un jeune légionnaire à cheval prend la peine de couper sa cape pour la donner à un miséreux frigorifié. Dans la nuit qui suit, le Christ en personne se présente à cette âme charitable, vêtu de cette moitié de cape. La légende de saint Martin était faite. Né en Hongrie et soldat, rien ne le prédestinait à devenir homme d’Église et pourtant il sera quelques temps plus tard, littéralement forcé par les Tourangeaux à devenir leur évêque ! Un rôle qu’il remplira jusqu’à sa mort en 397.

Après saint Louis, Baudouin de Jérusalem…

À l’occasion des 1700 ans de la naissance du saint à la cape, une grande procession sera organisée en son honneur le samedi 21 mai prochain par l’association Oriflammes. Créée en novembre 2012, l’association a pour vocation d’œuvrer à la valorisation et à la transmission du patrimoine et des traditions de la Chrétienté. Elle organise à cet effet des événements et rassemblements visant à promouvoir cet héritage.

Après saint Louis, après Baudouin de Jérusalem, c’est donc à saint Martin de Tours d’être porté en procession au cœur de Paris. Un long cortège de femmes, d’hommes et d’enfants traversera ainsi la capitale depuis la paroisse Sainte-Elisabeth-de-Hongrie jusqu’à l’église des rois de France : saint-Germain-l’Auxerrois, avec en tête, le Paris and Disctrict Pipe Band, une magnifique fanfare de cornemuses.

Aujourd’hui comme hier, Martin reflète l’humilité de Dieu et le visage de Jésus serviteur, pour ouvrir à qui les cherche les voies de la réconciliation et du partage. Dix-huit siècles plus tard, son message garde toute son actualité : avec cette procession, c’est l’esprit de charité ainsi que les racines chrétiennes de la France qui seront mis à l’honneur. Pour participer à l’organisation de cet événement inédit qui approche à grand pas, un credofunding a d’ores et déjà été mis en place pour financer l’événement.

 

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La soirée Imagine'N rejoice le 23 mai à la Cigale à Paris © Projet Imagine

Soirée Imagine ‘N’ Rejoice, le 23 mai à 20h30 à la Cigale à Paris, 120 Boulevard de Rochechouart, 75018 Paris

Pour réserver vos places, c’est ici 

Les tarifs : Cat.1 : 45 euros | Cat.2 : 30 euros | Cat.3 : 15 euros/ VIP Solidaire : 200 euros + cocktail

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« Les chrétiens
et
l’Etat d’Israël 
»  

 

Conférence du Père Patrick Desbois à la synagogue de Copernic

 
Mardi 31 Mai 2016 à 20h30

Le Père Patrick Desbois est prêtre de l’Eglise catholique. Il parcourt les pays de l’ex-Union Soviétique à la recherche des traces de la Shoah par balles, et il contribue à écrire ainsi l’histoire de la Shoah. Il est aussi Directeur du Service national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme. Il connait bien l’Etat d’Israël, et pourra nous guider dans la recherche d’une attitude juste face à cette réalité qui nous interpelle, et dont les complexités peuvent nous laisser perplexes.

 

Rendez-vous à 20h15 au 24 rue Copernic 75116 Paris.

Pour ceux qui le souhaitent, possibilité d’arriver dès 19h30 pour une visite expliquée de la synagogue.

 


Inscription : auventdesrencontres@gmail.com                   Participation aux frais : 10 €

Par motif de sécurité, seules les personnes inscrites à l’avance pourront assister à la conférence.
Merci de vous munir de votre carte d’identité.

 

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Chère  Madame, Cher Monsieur,

 

Dans le cadre de son 
cycle de conférences 2015 / 2016 , consacré à la
diversité des courants religieux dans les trois monothéismes
Cordoba est heureuse de vous inviter à sa prochaine et
dernière conférence de cette année:
 
-          PEUT-ON TOUCHER AUX TEXTES SACRES ?
 
. Avec les points de vue et analyses de :
 
-          Yann Boissière, rabbin au Mouvement juif libéral de France (MJLF), affilié à la World Union for Progressive Judaïsm
-          Jacques-Noël Pérès, ancien directeur de l’Institut supérieur d’études œcuméniques et professeur honoraire à l’Institut protestant de théologie
-          Karim Ifrak, islamologue, historien des textes et de la vie de la pensée dans les mondes musulmans, CNRS Paris
 
Cette conférence aura lieu 
le 
mercredi 1er juin 2016, à 20 h 30,
salle Paul-Rumeau de la Maison des associations, 
41 - 43 rue Raymond-du-Temple, à Vincennes
(94300)

 

(...)
En espérant vous accueillir lors de ce colloque, recevez tous nos meilleurs sentiments.

 

Pour Cordoba,
Michel Haïm

 

 

Pour plus d’information, voir et écouter les conférences précédentes, etc., rendez-vous sur le site : www.asso-cordoba.org

 

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Madame, Monsieur,

Avec la Mairie de Paris, l'Université Al Azhar (Le Caire) et le Muslim Council of Elders, nous avons l'honneur de vous inviter à l'importante conférence internationale qui se tiendra mardi 24 mai 2016 à l'Hôtel de Ville de Paris (de 9h à 13h30) sur le thème :

 

Orient et Occident
civilisations en dialogue
 
avec la participation exceptionnelle de
 
Cheikh Ahmed Mohamed El-TAYYEB
Grand Imam de l'Université Al Azhar du Caire
plus haute autorité de l'islam sunnite
 
et
 
Andrea RICCARDI
Fondateur de la Communauté de Sant'Egidio
ancien Ministre de la République italienne

 

Ainsi que de nombreuses autres personnalités et spécialistes du dialogue.
 
Inscription obligatoire avant le 21 mai 2016 par courriel à dialogueorientoccident@gmail.comdans la limite des places disponibles.
 
Dans l'attente de vous retrouver très vite.
 
La Communauté de Sant'Egidio

 

 

 

 

 

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De: annie-paule derczansky <batisseuses@gmail.com>

 

LES BATISSEUSES DE PAIX PROPOSENT le dimanche 29 MAI 
"Parcours des Droits de l'homme "à Versailles
première Assemblée Nationale, serment du jeu de Paume, première réunion révolutionnaire….

la journée est accompagnée de guides professionnels
Pi-Nic au parc du Château

départ et retour  en car depuis la mairie du 19e

 
Départ : 10h, retour 19h.
 
réservation obligatoire 06 66 10 55 64 
 
pour celles qui ont déjà fait le parcours, il devrait y avoir une autre visite à l'intérieur du château sur l'historique politique du rôle de Versailles
 
PAF : 5 euros,  le pic nic est offert par les Bâtisseuses il est cacher et hallal. 

 

 

 

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 Congrès Dialogue des rationalités culturelles et religieuses – 27-30 juin 2016

 
De: Theologicum - Institut Catholique de Paris <contact@congrestheologicum2016-icp.fr>
 
 
  
  
 
 
 
Le site web du Congrès « Dialogue des rationalités cultuelles et religieuses » est ouvert. Nous organisons le Congrès en partenariat avec l’Ordre des Prêcheurs (Dominicains), Concilium et 25 établissements universitaires.
Nous vous rappelons que cet évènement aura lieu du 27 au 30 juin 2016 à l’Institut Catholique de Paris.
Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui via le lien suivant : http://congrestheologicum2016-icp.fr
 
Pour nous permettre une gestion fine, nous vous prions de bien vouloir renseigner vos jours de présence.
Nous réjouissant de pouvoir compter sur votre présence, nous vous souhaitons une très bonne journée,
Theologicum - Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses
Institut Catholique de Paris
 
 
 
 
  
 
 
* Vous pouvez également copier-coller l'adresse suivante dans votre navigateur :
 
Si vous ne souhaitez plus recevoir d'email de notre part, cliquez ici
 
 

De: Philippe KEISER <p.keiser@icp.fr>

 
 
Philippe KEISER
Chargé de communication
 
 
 

Theologicum - ICP
21 rue d'Assas 75270 Paris Cedex 6
Tél : 33 (0)1 44 39 60 00
imagine_affiche
La soirée Imagine'N rejoice le 23 mai à la Cigale à Paris © Projet Imagine

Soirée Imagine ‘N’ Rejoice, le 23 mai à 20h30 à la Cigale à Paris, 120 Boulevard de Rochechouart, 75018 Paris

Pour réserver vos places, c’est ici 

Les tarifs : Cat.1 : 45 euros | Cat.2 : 30 euros | Cat.3 : 15 euros/ VIP Solidaire : 200 euros + cocktail

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

PELERINAGE AUTOUR DES RELIQUES DE

 

STE RITA

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ET DE

 

ST CHARBEL

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le 22 MAI, Dimanche après la Pentecôte:

 

10h30, Messe de la Pentecôte suivie de la bénédiction des roses et de l'huile (Pour les malades) et du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour le 22 Mai, ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 21 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

See original image

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

20 Mai 2016, Vendredi d’or (vendredi après la Pentecôte)/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

PEUT-ON GAGNER DU TEMPS ?

 

Temps et vitesse –

Avec la rentrée, à la fois liturgique, professionnelle et scolaire, nous retrouvons le rythme précipité de la vie contemporaine. À peine le mois commencé, nous nous sentons déjà débordés ou en passe de l’être bientôt ! « Je n’arriverai pas à tout faire, à tout gérer…travail, famille, paroisse ! » En fait, la difficulté ne vient pas que de la quantité d’activités ou de responsabilités qui nous incombent ; elle vient beaucoup du rythme suivant lequel nous devons – ou croyons devoir – les assumer. La gestion du temps est liée à cette dimension du temps : la vitesse. Le rapport entre le temps et la vitesse, ou la rapidité, appelé encore rythme, ou tempo musical de nos journées, demande notre attention. Il existe encore une dimension du temps : l’intensité, ou l’importance, la valeur. Tous les moments n’ont pas la même épaisseur, la même profondeur. Tous ne comportent pas non plus la même urgence.

Responsabilité

La revue Psychologies de ce mois propose le dossier « Retrouver du temps » et propose le test « quel est votre biorythme ? » L’apôtre Paul (Éph. 5, 16) parle de « racheter le temps ». Et l’Université d’été de la Métropole orthodoxe roumaine a consacré en août des conférences et des ateliers à une réflexion théologique sur la responsabilité de l’être humain par rapport au temps. Le fond de la question est que le temps est une créature que Dieu confie à l’être humain : celui-ci est appelé à en être le gestionnaire, comme des autres créatures, selon son ministère royal ; il est appelé à le rendre, suivant le mode eucharistique – « ce qui est à toi, le tenant de toi, nous te l’offrons, en tout et pour tout ! » – au Seigneur, c’est son ministère sacerdotal ; et il est appelé à manifester sa créativité en pensée, en parole et en actes cohérents avec la volonté divine, c’est le ministère prophétique que l’être humain exerce dans le temps. Le péché objective le temps et le transforme en chose, en moyen d’assouvir les passions égoïstes. Le temps, par l’usage conscient qu’en fait le croyant, retrouve sa transparence au Créateur.

Le temps d’aimer

Le théologien Dumitru Stàniloae a montré que le temps est la structure du dialogue de la personne divine et de la personne humaine ; il est l’intervalle de la réponse humaine à la sollicitation divine ; il est l’occasion de la manifestation de l’amour. De plus, il est, par l’Incarnation du Fils unique et Verbe de Dieu, habité par la personne divine, qui l’investit d’éternité : le temps appartient au Christ, c’est de celui-ci que nous le recevons, dans la vie liturgique et sacramentelle de l’Église ; c’est avec lui que nous l’offrons au Père, en consacrant du temps à la prière, notamment à la célébration liturgique ; c’est avec le Christ compatissant, que nous donnons du temps à ceux qui attendent de nous de l’amour : les pauvres, les vieillards, les isolés… Le temps est celui de la fraternité divino humaine : celui d’un appel téléphonique, d’une visite, de l’aide apportée à faire des démarches administratives, de l’écoute… Mille façons de consacrer du temps, donc d’agir sacerdotalement pour la sanctification du temps de Dieu…

Les choix

Bien sûr, cela passe par une certaine organisation, par des choix, par l’établissement de priorités : « gérer son temps et ses priorités » ; « votre mission : arrêtez les voleurs de temps ! », étaient les thèmes d’un des ateliers de l’Université d’été – avec ce conseil du Bienheureux Augustin : « si tu veux réussir, limites-toi ! »

Au principe du temps

L’expérience miraculeuse consiste à reconnaître au Seigneur la première place en tout, dans l’organisation de la journée. Perdre du temps pour Dieu ? Non : gagner du temps en le recevant de Dieu qui le crée ! Celui qui commence la journée, et chaque chapitre important de cette journée, par la prière, donne à Dieu, lui rend le temps qui lui appartient, le reconnaît comme Seigneur du temps. Bien plus, il se soumet à l’action créatrice du Seigneur à l’égard du temps. Nous faisons l’expérience d’une sorte de multiplication ou d’augmentation du temps par le Seigneur Lui-même, du moment que nous renonçons à posséder le temps par la précipitation, la suractivité, en prenant la place de Dieu dans la gestion de ce jour. Faisons l’expérience de tout commencer par la prière : nous constaterons que tout devient facile, porté par la grâce incréée, que les priorités se dessinent d’elles-mêmes, la valeur réelle des urgences apparaît, le mode d’emploi de la journée trouve sa hiérarchie naturelle par l’énergie divine que le Seigneur y déverse, parce qu’Il continue à être le créateur du temps, à le faire exister et à le confier à ceux qui veulent faire sa volonté. C’est une expérience et un choix : être asservis à un temps dévorant, monstre insatiable à qui nous ne donnerons jamais suffisamment ; ou recevoir, du Seigneur du temps et de l’espace, la régence et la liberté par rapport au temps comme aux autres lois cosmiques…(Source: "Sagesse Orthodoxe")

O God, who have cured us in Jesus,  Receive the hands of Mary our mother my  vulnerable and limited body.    I entrust you, all my senses for O Mary  whether purified of all excesses, all  Research selfish, and they serve me  recognize and welcome God's blessings,  Llui they are fully dedicated.    Give me to measure the value of my body,    temple of the Spirit, and caring.    O Mother of Mercy and Comforter of    afflicted, take under your maternal protection    all those among my brothers and sisters,  suffer physically!    Christ, True God and True Man is their  Divine Physician, May He heal their minds, their  souls and bodies!    O Jesus, Who by Mary and the Holy Spirit  have opted to become my brother, heal me,  Heal us! As at Cana, hear  prayers of our Mother!    Amin

O God, who have cured us in Jesus, Receive the hands of Mary our mother my vulnerable and limited body. I entrust you, all my senses for O Mary whether purified of all excesses, all Research selfish, and they serve me recognize and welcome God's blessings, Llui they are fully dedicated. Give me to measure the value of my body, temple of the Spirit, and caring. O Mother of Mercy and Comforter of afflicted, take under your maternal protection all those among my brothers and sisters, suffer physically! Christ, True God and True Man is their Divine Physician, May He heal their minds, their souls and bodies! O Jesus, Who by Mary and the Holy Spirit have opted to become my brother, heal me, Heal us! As at Cana, hear prayers of our Mother! Amin

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 20:59
“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-17.22-23.45,3.7.15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
 




Par St Grégoire de Nazianze

(330-390), évêque et docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

De la fidélité à la joie du maître

 

La lecture de cet Évangile doit nous faire sérieusement réfléchir sur cette vérité : que ceux qui ont reçu en ce monde des grâces plus abondantes seront l'objet d'un jugement plus sévère, car plus on reçoit, plus est grand le compte que l'on devra rendre.

Il faut donc s'humilier profondément des dons que l'on a reçus, en considérant que l'on devra être jugé d'autant plus sévèrement sur l'usage qu'on en aura fait. 

Le serviteur fidèle [...] entre parfaitement dans la joie de son maître, lorsque Dieu l'appelle dans l'éternelle patrie, pour l'associer aux chœurs des anges et le remplir d'une joie intérieure, pure et sans mélange d'aucune de ces douleurs qui sont causées par la corruption de la chair. 

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« Au cours de nos méditations nous devrions toujours demander à Jésus :

« Fais de moi un saint, selon ton propre cœur, doux et humble. »

« Apprenez de moi... »

a-t-il insisté.

C'est dans l'esprit dans lequel il l'a dit lui-même que nous devons l'exprimer.

Maintenant nous le connaissons mieux au travers de nos leçons et méditations d’Évangile, mais l'avons-nous compris dans son humilité ?

Est-ce que son humilité nous concerne ?

Nous attire-t-elle ? »

Bse Mère Teresa (1910-1997), Jésus Celui qu'on invoque (Quatrième mois n°26), Traduit de l'anglais par Françoise Champenois-Laroche, Nouvelle Cité, Paris, 1988.

Bse Mère Teresa,méditation,saint,humilité,humble,école,coeur,Jésus

 

 

 

 

Sainte Solange, qui êtes-vous ?


(Vierge et martyre/† v. 878)

 

Solange naquit aux environs de Bourges, au lieu-dit Villemont, à deux kilomètres du bourg de Saint-Martin-du-Crot. Instruite par ses parents dans la loi du Seigneur, elle donna dès les premières années de son existence les marques d'une rare piété et, à l'âge de sept ans, consacra sa virginité au Seigneur, l'époux des vierges. Dieu la combla de telles faveurs que, selon une antique et vénérable tradition, elle guérissait les malades et chassait les démons par sa seule présence. Occupée à garder les moutons de son père dans un pré du voisinage, elle occupait son temps à prier son divin maître et à s'entretenir familièrement avec lui.

Un jour, l'un des fils du comte de Bourges, peut-être Bernard, comte de Bourges et d'Auvergne, rencontra la jeune bergère Solange et fut séduit par sa grande beauté. Par des avances et des promesses d'abord, par des menaces ensuite, il s'efforça d'obtenir qu'elle consente à devenir son épouse. Mais, fidèle à son vœu, elle repoussa ce projet. N'avait-elle pas décidé de n'aimer que le Christ ? Alors le jeune homme, dans un élan de furie, l'enleva de force, la mit sur sa monture et l'entraîna avec lui dans une course folle. Mais la jeune fille, qui avait moins peur de mourir que d'être infidèle à son Seigneur, se déroba à son ravisseur et se laissa tomber à terre, au bord d'un ruisseau. C'est alors que, dans sa rage, le séducteur tira son épée de son fourreau et trancha la tête de la jeune bergère. Elle subit ce martyre à la fin du IXe siècle, un 10 mai (peut-être le 10 mai 878...).

La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus. Toujours selon la légende, Solange, décapitée, prit sa tête dans ses mains et la porta jusqu'à l'église Saint-Martin. Elle fut donc ensevelie en l'église Saint-Martin du village de Saint-Martin-du-Crot. Mais par la suite, une nouvelle église fut édifiée à la place de l'ancienne, placée sous le vocable de Solange, et le bourg lui-même prit le nom de la sainte martyre : Sainte-Solange (c'est la seule commune de France à porter ce nom). Le Seigneur confirma par de nombreux miracles l'héroïcité des vertus de sa servante et son tombeau n'a jamais cessé d'être honoré par les fidèles du Berry qui vénèrent sainte Solange comme leur patronne spéciale.

SOLANGE 10 MAI

 

 

Saint Gordien
 
 
Martyr à Rome (✝ 362)
 
ou Gordan et saint Epimaque (250)
Tous deux martyrs à Rome à des dates différentes, mais célébrés ensemble parce qu'ils furent ensevelis au même endroit.
 
À Rome, sur la voie Latine, vers 303, saint Gordan, martyr, qui fut enterré dans la crypte où les reliques de saint Épimaque avaient été transportées peu auparavant.
 
Martyrologe romain
 
 
Saints Epimaque et Alexandre
 
martyrs d’Alexandrie (✝ 250)
 
Durant la persécution de l'empereur Dèce, ils furent éprouvés dans leur fermeté et leur constance dans la foi. Martyrisés, couverts de chaux vive, ils donnèrent ainsi le témoignage suprême de leur amour pour le Christ.
 
Fêté aussi le 31 octobre, Saint Épimaque de Péluse (Basse-Egypte) est un des 'Pères du désert' qui voulut imiter le Prophète Elie et Jean le Précurseur. Durant la grande persécution, alors que beaucoup de chrétiens se réfugiaient au désert, il s'en vint à Alexandrie pour confesser sa foi en Jésus-Christ.
 
Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, Épimaque et Alexandre. En 250, sous l’empereur Dèce, après un long temps passé dans les chaînes et divers sortes de supplices, ils furent enfin livrés aux flammes pour la foi du Christ. Avec eux subirent le martyre les saintes Ammonarion, vierge, Mercurie, une vieille femme, Denyse, mère de famille, et une autre femme: après les tortures infligées à Ammonarion, le juge, honteux de se voir vaincu par des femmes et craignant que, s’il exerçait sur les autres des cruautés inouïes, il ne fût contraint de céder à leur inébranlable fermeté, les fit aussitôt décapiter.
 
Martyrologe romain
 
BONNE FETE AUX SOLANGE, AVEC UNE PENSEE PARTICULIERE POUR SOLANGE R notre paroissienne de Jauldes, malade.Merci à tous ses frères de la paroisse de Charente d'avoir une pensée pour elle désormais dans l'impossibilité de se déplacer pour les Liturgies.Si vous ne l'avez pas, demandez moi son N) de Tel. Un coup de fil fait toujours plaisir, surtout quand on est isolé.Que ceux qui le peuvent la visitent. Merci.

 

 

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Dans les moments importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur…

 

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Les responsables orthodoxes des Églises d’Albanie, de Géorgie, de Roumanie, de Russie, de Serbie, d’Italie et de Malte sont venues prier avec la délégation pontificale dans la Sainte Maison de Lorette, en Italie. L’événement a eu lieu le 5 mars 2016 ; il marque la reconnaissance officielle de la plus ancienne relique mariale – la maison de Marie à Nazareth emportées par les croisés au XIIIe s. – de la part du monde orthodoxe.

Il est en effet définitivement assuré que la Maison de la Vierge Marie à Nazareth, où a été annoncée la naissance du Christ, a été transférée en 1294 à Lorette.

Le 2 septembre 2007, le pape Benoît XVI invitait notamment à l’angélus, sur l’esplanade de Montorso, à Lorette, en présence de quelque 500.000 jeunes, à entrer dans l’esprit de cette Maison: « (…) Dans les moments les plus importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur, pour vous recueillir spirituellement entre les murs de la Sainte Maison. Priez la Vierge Marie, afin qu’elle vous obtienne la lumière et la force de l’Esprit Saint, pour répondre pleinement et généreusement à la voix de Dieu. Vous deviendrez alors ses témoins authentiques, porteurs non pas d’un Evangile abstrait mais incarné dans votre vie. »

 

Orthodoxes et catholiques dans la maison de Marie, à Lorette
Zenit.org 9/3/16

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

 

St. Aho the ascetic (+524)


 

St. Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south and east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve became the disciple of a local monk, and the Lord bestowed wisdom on the child and he was enlightened and became wiser than all the other children in the instruction.

Around 439, Rish-'aino comes under Persian siege. The great army went up and they came to Nusaybin and the Romans retreated before them. They chased after them unto Harran. When the Persians returned, he commanded Nabon the Commander, that they should go out and capture and bind all of them. They began to flee across the Euphrates river. All the residents migrated to the West. The remainder were captured by the Persians. They pillaged and burned all their villages.

During this time. 'Ubadyo father of Aho came to him and said “My son, behold, our residents wait outside the gate of the city. Behold, your mother, and your brothers are with them. Rise, we shall go to them. “He agreed and went with him. When they came to the camp they sat until many people gathered, without number. They came to the bridge to the west of the city. When they crossed over the bridge of Euphrates they trampled each other much. About 200 people died, men, women, and children. When the Blessed Aho saw this, he returned to the city. His father, mother, and brothers went on their way. When they came to an inn of that day they sought and did not find him. They thought an accident happened to him. They mourned and wept. They gave up looking for him and went on their way.

They arrived at the city of 'Akka ('Aku) on the Mediterranean Coast.. His father died on the way but his brothers, because they knew how to fish, were fishing there, because the city was built by the sea. When they learned the city and the region, they took for themselves wives from there. They bought for them a boat for cargo. They were sailing to every place that they desired on the sea. Their mother sat with them in mourning because of the Blessed One.

Mor Aho is captured 
Mor Aho returned to Rish'aino, he thought to himself that he might follow the life of an Anchorite, when he was thinking on this, met another young man about his age and he told him about his desire. They both decided to become Anchorite monks, and both decided to go to Nusaybin (Nisibis). When they were traveling on the road, behold there was a unit of a troop of Persians leading many captives. They caught the youths and bound them. They arrived at Nusaybin where they gathered all the captive. They were in number about 7000 souls. They were taken to the east of the city. Nabon the commander went with them and all the troop with him. The captives passed in front of them. Although Nabon was a pagan he was a compassionate man. He ordered the youth, the males and females, little boys and girls only, to be taken and released to their land. When they reviewed, they chose about 3000 souls and they released the remainder and returned them. They were led down to Persia and showed to the King. The King commanded that they should take one third of them for him and two thirds for the commander and the soldiers with him. They cast lots in accordance with the grace of the Messiah, who in every time helps those who do his will.

Mor Aho was given to a Christian soldier Michael to serve as a slave or indentured servant. Michael discovers that Aho is a Christian and they make a pact to serve together in the military, so Michael takes Aho to the King, (who most likely was Yazdagrid II). Michael tells the King that Aho is his nephew on his mother’s side, and he convinced the King to make Aho a soldier that he may become one like him and given him a salary. The King saw in the Blessed One a countenance like the countenance of an angel. He favored him and ordered his master-chief. He gave him a horse and a mule and weapons that soldiers use and gave to him much silver. He registered him like one of the soldiers.

Aho and Michael leave the military 
Mor Michael and Mor Aho served in the Persian army for 18 years. In around 458 A.D. They decided to follow Lord's steps when one day they stood in prayer until midnight according to their custom. While sackcloth and ashes was underneath them they were singing and saying, “O Lord show us the way to go towards you. O Lord we lift up ourselves.” (Ps.1:1) When they said this they fell into a deep sleep. The two Blessed Ones dreamed one dream. They saw a man of a beautiful appearance standing over them. His countenance was illuminated like the sun. He was wearing glorious clothing and standing over them. He said to them, “My brothers, rise, ascend at once together to the region to the west, for there the Lord prepares for us a place that we might dwell in it.” When they awoke from their sleep, those Blessed Ones related one to another what they saw. They rejoiced greatly for they realized that the Lord prepared before them his way. Very early in the morning they put their things on their mounts, everything they owned.

Miracles and Monks 
They traveled to Nisibis, the place of Mor Aho’s capture. They entered the village of Teldoros [Tel-Darius (Dara)]. When they arrived at an inn on the way, they saw a certain village that was called Teldoros. They turned to the house in it. Now there was a master of the village, a certain man, a believer called Theodoros. When he saw them from afar he said to his master chief, “Behold, I see upon the road two solders. Take them to our dwelling.” When the master chief went out to their way he took them in and welcomed them and gave them water and washed their feet. He gave them bread and straw and fodder for their mounts. He was thus accustomed to do this for all travelers of the road.

Now Theodoros had a son, a deaf mute from his mother’s womb who was called Heworo. When the boy saw the master chief carrying implements and useful things for the two, he signed to his father in three fingers. He indicated to him there were three. Because the child saw three, the father was astonished at him and did not know what he was saying to him. When it was evening he made for them a dinner and he served and sat as they were eating. He gave drink to only those two. The boy signed to give to the other one. But his father thought he was mocking. His father became angry and said to the servant to take him out. But these Blessed Ones let him stay. He was silent and did not sign again.

After the dinner a little while Theodoros left the Blessed Ones and went to his bed. But the child, Hewaro remained with them while he slept. When they rose in prayer they said to each other this is the time for the name of the Christ (Messiah) to be praised by us for this child. They prostrated and they prayed and their tears ran before God, before they finished their prayer the child Heworo awoke and rose from his bed and ran to the feet of the Blessed Ones and he began kissing them. When the Blessed One saw him they fended him off. But that one began speaking with them in a straight tongue. When they heard his speaking, they rejoiced greatly and they praised God and asked him when they said to him, “How did your tongue get straight?”

But that one said to them that, “There was a man with you in the evening and he took me by the hand and gave to me a cup of cold water. When I drank he said to me, “Rise, go now near these ones.” When I came near you my tongue was straightened.”

When they miracle was known, the fame of Aho and Michael spread throughout the region and Theodoros offers to build them a monastery about a mile east of Tel-Darius in the village named Kasar. In Kasar St. Aho and Michael create a monastic community. Mor Aho and Mor Michael had a dam built for fish, vineyards planted, and many kinds of trees. About 20 monks joined the two saints in the monastery. Later, Mor Aho and Mor Michael are offered a nearby vineyard in the village of Zamorto (Kfar Zamoro is the name of the ruin today). In Zamorto, St. Aho casts a demon out of a man called Hobel.

Discovery of his long-lost family 
The Blessed One, Mor Michael, after he remained with community five years, he returned to the region of Nineveh and built for him there a monastery. He built a pillar in it and sat upon it until his departure around 463 A.D. It is also about the same time that Aho takes a trip to Jerusalem for a year and a half. On his return he decides to follow the Mediterranean coast. At 'Akka he boards a ship which turns out to be owned by his brothers. After they question each other about their family history, final proof is given to the brothers. It is a birthmark or a mark from an injury on his shoulder.

He departs from the vessel in Antioch. His brothers cannot persuade him to return to 'Akka with them and meet his mother. He quotes scripture to them from Matthew 17:20, “Unless a man forsakes his father, mother and brothers he cannot be a disciple.”

When Mor Aho’s mother learns of this event after the brothers return she travels to Antioch, catches a caravan to Nisibis. The determined mother finds Mor Aho near his monastery. She suffers from heat exhaustion and her son gives her a drink of water. He takes her to the monastery knowing it is his mother but not revealing himself to her. When he finally reveals himself to his mother, she is speechless for an hour, weeping and crying for joy. Then she scolds him for causing her so much grief. Mor Aho out of guilt and devotion stays by her side for nine years until her death (474 A.D).

More Monasteries and Conversions 
About this time Theodoros dies also, but not until after he builds another monastery for Mor Aho in Tur'abdin. He names the monastery the White Monastery after Hewaro the son of Theodoros. An additional donor to the monastery is Demetrius, who owned the fortress of Tur'abdin. He had a mausoleum built for himself but with enough room so that when Theodoros died, he was buried in it also.

After the death of his mother and Theodoros, Mor Aho leaves his community again and travels to a village called Hadas. Here he is invited by a childless woman, Dorsela, to be her guest. The servant girl of the woman tells the husband upon his return and makes it sound as if Mor Aho is up to no good. He has Mor Aho thrown in prison. Only after the girl confesses due to a dream, does the husband, named Maximus, rush to the prison and release Mor Aho begging him his forgiveness. Mor Aho confronts the girl and casts a demon out of her called Legion. The demon curses Mor Aho upon his leaving the girl and the region. Mor Aho blesses the girl and announces that she will have twins.

Mor Aho continues his journey and arrives in Athens where he stays for five year which must have been about the year 480 A.D. He continues his journey to Constantinople and lands a job helping the warden of the Church which contains the True Cross. After four years he convinces the warden to take a tiny silver of the True Cross and leave with him.

Mor Aho returns to Hadas apparently without the warden for he is not mentioned again in the story. Dorsela and Maximus are now the parents of seven children. They give their oldest son, Rumanos, to Mor Aho as a disciple. Mor Aho remained in the village two years.

Mor Aho then ventures into Armenia near the village of Ause where he encounters pagans who are celebrating under a giant tree. in whom they believe there is a god. Mor Aho observes the carnal activities and weeps and prays for them. He is discovered and two men bring him to the feast. Mor Aho fears for his life and prays to God. A tornado rips up the tree and casts it in the river about a mile away. The people are furious at Mor Aho for ruining their party. They want to kill him because he tells them that the God of Jesus Christ is his god. Others Christian missionaries had tried to convert them before he is told. They demand that the tree be brought back and their gods with it. Another storm comes and blows all the animals in the river. Two hours of darkness inhabits the land. The pagans relent and are converted to the faith of Mor Aho.

Mor Aho has a church built and sends for the Bishop of Miletene. Bishop Koriokos of Miletene comes and they baptize many people and ordain many priests and deacons. A monastery is built Mor Aho resides there for 22 years. According to the periods of time identified in the story, this takes place about the year 508 A.D.

The Death of Aho 
The blessed St. Aho put on years and it seemed to him that he was sick unto death. When the villagers heard, they all gathered around him weeping much. When the Blessed One saw them he quieted them and comforted their heart and said to them, “My brothers this is the end of every man.” But those ones were very sad about his departure. They wept and they said, “O Father of Peace and Mercies, where shall we go to find you and who shall be a leader for us like you? Stretch to your right hand and confirm your sons and daughters while we are standing. Give to us peace and go in peace, merciful peace. Then go to the region of pleasures. We remain here tormenting ourselves. O Good Shepherd where will you go. Your flock is left without a shepherd. You saved us from the mad wolves that would have torn us apart.”

When the Blessed One heard all this suffering he rose and sat on his bed and opened his mouth and spoke with them and said unto them, “Since you offended me in the time of my death I know that the Messiah has called me to not leave you. He stretched out his hand and signed them with the Cross. He committed them to the Messiah and said to them, “O Messiah you labored from my youth to my old age. He shall guide you in all purity and holiness.” He turned and kneeled in prayer and prayed thus, he said,

“O Lord God, mighty and holy, give to your servant in this hour the petition that I ask from you. 
May every region or house or village be reminded of your name and the name of your servant. 
May there not be a single house from among them with sickness, nor paralysis, nor weariness from evil, nor difficult diseases. 
Also do not make barren its houses. Give them times of peace and seasons of blessings. Make them fervent in abundant exaltations and continual bounty. 
Make them fervent in all goodness and in every place where they perform vigil or intercession. 
In your name and in the name of your servant may there not be hail, nor blight, nor locust, nor plague.”

He turned to them and said, “My moment arrives.”

When he said these things they thought to themselves that it was not the end. But he gave his soul to the Creator for eternal sleep. His face was illuminated like the sun. But those ones when they saw that he died they were weeping violently and they made a great lamentation without end. The women were mourning for him like the Hebrews mourned for Aaron. All the region gathered and they made a great procession and service for three days. They embalmed him in Maroon. They wrapped him in pure silk and expensive incense. They buried him in a grave of the monastery. Every man began to lament for him. Two disciples remained and they wept much. All the people gathered and they lamented about the death of the Blessed One.The days of the life of the Blessed One were 105 and his departure from this world was in the month of January 25th. 524 A.D. May the Lord enlarge his remembrance!. Amen..

 

 

Today in the Bysantine Tradition:

 

Tropaire, t. 3 
Saint apôtre Simon, * intercède auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'il accorde à nos âmes le pardon de nos péchés.

Kondakion, t. 2 
Tous ensemble, par des hymnes louons * comme bienheureux l'apôtre Simon, * lui qui dans l'âme des fidèles déposa * sans faille la doctrine de la sagesse; * car devant le trône de gloire à présent * il exulte avec les Anges incorporels, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Ikos 
Tous ensemble, acclamons à présent * la mémoire de l'Apôtre comme jour de salut; * disons-la bienheureuse, en notre foi, * car elle fait briller sur l'univers * la lumière d'un soleil dissipant * toute brume sous l'éclat de ses rayons * pour éclairer les fidèles célébrant * et glorifiant sa mémoire avec amour. * Nous-mêmes, accourons de tout cœur * et chantons-le, car il se tient auprès du Christ, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Exapostilaire (t. 3) 
Apôtre du Christ compatissant, * toi qui as vu le Seigneur de tes yeux, * demande-lui la paix pour le monde, * la victoire pour le peuple chrétien, * pour nous-mêmes la rémission de nos péchés * et le salut pour tous ceux qui t'acclament comme son disciple, saint apôtre Simon. 

http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai10.html

 

Apostle Simon Zelotes and St Isidora the Fool of Tabenna

 

May 10

Simon was one of the Twelve. He was born in Cana of Galilee; some accounts say that he was the bridegroom at the wedding at Cana, where the Lord Jesus performed his first sign (John ch. 2). After receiving the Holy Spirit at Pentecost, he preached the Gospel in Africa; he was privileged to die by crucifixion, like his Lord.

 

 

Isidora was a nun in a monastery in Egypt, and pretended madness and mental weakness in order to hide her virtues and her ascetic life. She did the dirtiest jobs, lived on scraps from the nuns' tables, and was despised by her sisters.

 

 An angel appeared to the ascetic Pitirim and revealed Isidora's true sanctity to him. He came to the monastery and, seeing Isidora, prostrated himself before her, at which she prostrated before him.

 

When the sisters told him that she was mad, he answered "It is you who are mad: she is greater before God than either you or me. I only beg God to give me also that which is destined for her at the dreadful Judgement." At this, the sisters' eyes were opened, and they began to treat Isidora with honour. But she, to avoid being honoured by anyone, fled the monastery and was not heard from again.

(Sources:Ancient Faith Radio/ http://ancientfaith.com/ )

Aujourd'hui il y a 1112 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Aujourd'hui il y a 1111 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...