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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:24
Bonne nouvelle pour les Chrétientés dîtes de "St Thomas" :Une nouvelle église chaldéenne, Saint Jean Apôtre, en Ile-de-France

Une nouvelle église chaldéenne, Saint Jean Apôtre, en Ile-de-France, à Arnouville (Val d’Oise)

 

« Construire des lieux de culte est un devoir fondamental.
C’est le meilleur héritage que nous pouvons léguer à nos enfants. »

 

 

Chers amis. Aloho m'barekh.

 

Notre Chrétienté Syro-Orthodoxe-Francophone (En France et en

 

Afrique) de "Chrétiens de Mar Thomas (St Thomas), Eglise fille

 

de l'Eglise Malankare (Chrétienté de Mar Thomas au Indes du Sud), ne peut

 

que se réjouir de la construction

 

d'une nouvelle église pour au bénéfice spirituel de nos frères

 

Assyro- Chaldéens.

 

 

J'invite nos chrétiens Syro-Orthodoxes-Francophone à s'unir

 

spirituellement à l'acion de grâce de nos amis Chaldéens qui, par

 

la construction de cette nouvelle église dédiée à St Jean,

 

pérénisent l'enracinement syriaque des générations futures en

 

notre pays.

 

 

En profonde union spirituelle dans le Christ Tête de l'Eglise,

 

votre respectueusement dévoué.

 

 

+Mor Philipose-Mariam

Bonne nouvelle pour les Chrétientés dîtes de "St Thomas" :Une nouvelle église chaldéenne, Saint Jean Apôtre, en Ile-de-France

COMMUNIQUE:

La communauté chaldéenne se réjouie de la construction d’une nouvelle église dans le Val d’Oise en région parisienne où la majeure partie y est implantée depuis plus d’une trentaine d’années.


Il s’agit de la future église

Saint Jean Apôtre, Mar Yohanna Shliha,

11 Ter rue Jean Jaurès

-95400 Arnouville –

(En face de la gare Villiersl-le-Bel / Arnouville (ligne D).

Nous vous mettons dans cet album des photos du chantier au fur et à mesure de son évolution.

* Une diaspora chaldéenne en pleine expansion
Avec la croissance naturelle de la communauté et à l’arrivée de nouvelles familles due à la situation instable des pays d’Orient, les besoins se sont multipliés.
En effet, plus de 500 familles chaldéennes vivent aujourd’hui dans le secteur d’Arnouville, Villiers-le-Bel, Gonesse (et les villes voisines). Malgré le bon accueil et la mise à disposition des édifices et locaux des paroisses latines locales, avoir un lieu de culte et de rassemblement, adapté à notre liturgie et nos activités, est devenu indispensable : l’église qui nous accueille actuellement est trop petite pour recevoir tous les fidèles et plus de 400 enfants suivent le catéchisme dans des locaux inadaptés et trop exigus.

* Le projet d’Arnouville
Une église de 500 places, un presbytère pour deux prêtres, 6 salles d’enseignement catéchétique et linguistique, une salle polyvalente et une bibliothèque, pour un total d’environ 1760 m² répartis sur 2 niveaux.
Le projet a débuté en 2007 par un premier contact avec les propriétaires du terrain. Une équipe constituée des membres du service immobilier de l’archevêché de Paris, du conseil AFCC et de l’Eglise chaldéenne pilote le projet. Le cabinet d’architectes a été sélectionné à la suite d’un concours.
Le permis de construire a été déposé le 1er février 2012, et la première pierre le 1er décembre 2012 en présence du Cardinal-Archevêque de Paris, monseigneur André VINGT-TROIS, du clergé de la communauté chaldéenne, et de nombreuses autres personnalités civiles et religieuses.
Un projet de modification, avec le dépôt d’un nouveau permis de construire, a retardé la mise en place des travaux qui ont débutés en septembre 2014. Si tout se passe bien le chantier prendra fin au printemps 2016.

* Sarcelles, un exemple encourageant
La construction de l’église Saint Thomas Apôtre en 2004 a été un élément fondateur pour la communauté. Ce fut un grand jour pour la communauté, pour le diocèse, et pour tous ceux qui ont contribué à ce projet. C’était peut-être une récompense après tant d’années de souffrances sur le chemin de l’exil… Vraiment, ce fut un moment de fierté pour la gloire du Christ !
La paroisse Saint Thomas Apôtre est d’un dynamisme que beaucoup pourraient envier : 8 messes dominicales et 3 messes quotidiennes en Ile-de-France, de nombreuses activités et une moyenne de 1100 enfants au catéchisme, 220 baptêmes et 75 mariages chaque année…
Les fidèles ont pu mesurer les bienfaits d’une telle réalisation et se lancent aujourd’hui un nouveau défi.

* Une présence historique
Fondée par Saint Thomas Apôtre et ses disciples Addaï et Mari en Mésopotamie, il y a 2 000 ans, l’Eglise chaldéenne a connu trois grandes vagues d’émigration depuis la fin du XIXe siècle dues à la révolution turco-kurde (1890), au génocide de 1915 et aux conflits de la région depuis la 2e guerre mondiale. En France, la présence de l’Eglise chaldéenne date de 1940. Aujourd’hui, elle compte 18 000 fidèles.

* Pourquoi le nom de « Saint-Jean Apôtre » ?
La communauté Chaldéenne, venant de Turquie et des pays du Moyen-Orient, a choisi les noms de ses trois églises :
- La première, "Notre-Dame de Chaldée", avec une architecture intérieure typiquement de l'Eglise d'Orient, se veut un lien entre leur origine mésopotamienne, comme enfants d'Abraham parti d’Ur en Chaldée, et de leur vie et en France où Marie est la 'Dame' par excellence. Les plus belles cathédrales du monde portent son nom.
- La deuxième, "Saint-Thomas Apôtre" rappel leurs origines apostoliques et leur foi fondée sur celle de Thomas. Ce bel édifice crie leur foi en Jésus comme l'a proclamée Thomas l'apôtre, professant le Christ comme 'Seigneur' et 'Dieu' (Jn 20, 28).
- Après avoir honoré celle qui est leur mère et celui qui est le modèle de leur foi, ils se sont tournés vers celui qui fait la synthèse de la foi et de l'amour dans la vie du chrétien : l’apôtre Jean. Ce sera le nom de cette troisième église : "Saint-Jean Apôtre".
Jean est comme leur frère ainé étant comme eux, 'fils de Marie' comme l'a proclamé Jésus sur la croix. Il sera leur exemplaire dans l'intimité avec Jésus et dans la proclamation de leur foi. Ils seront blottis contre son cœur comme Jean au repas eucharistique et écouteront Jésus au même repas : "Je vous donne un commandement nouveau : 'Aimez-vous les uns les autres comme moi je vous ai aimés'" (Jn 13,34).

« C’est dans cet espoir que la communauté chaldéenne, ses fidèles, sa jeunesse, ses acteurs pastoraux, son Conseil et son clergé : Mgr Petrus YOUSIF, vicaire patriarcal et recteur de la Mission-Chaldéenne en France, père Sabri ANAR, curé de la paroisse Saint-Thomas Apôtre, père Michaël DUMAND, Coopérateur, et père Aziz YALAP, tournent leurs regards vers ce lieu comme un nouveau Cénacle, là où il faut préparer le repas eucharistique. Là où, comme les apôtres, chacun participera au sacrifice d’amour du Seigneur. Un acte sublime duquel coule toute grâce et tout bien pour la vie éternelle. »

Mgr Petrus YOUSIF.

Paroisse Saint Thomas apôtre

Bonne nouvelle pour les Chrétientés dîtes de "St Thomas" :Une nouvelle église chaldéenne, Saint Jean Apôtre, en Ile-de-France
Bonne nouvelle pour les Chrétientés dîtes de "St Thomas" :Une nouvelle église chaldéenne, Saint Jean Apôtre, en Ile-de-France
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 11:25
Après dix années de fouille, une équipe de chercheurs américains a mis au jour les ruines d'une immense cité de l'ère du Bronze correspondant aux descriptions bibliques.

Après dix années de fouille, une équipe de chercheurs américains a mis au jour les ruines d'une immense cité de l'ère du Bronze correspondant aux descriptions bibliques.

Sodome, la ville incarnant dans la bible la dépravation la plus extrême, pourrait bien avoir été localisée par une équipe d’archéologues dans l’actuelle Jordanie.

Le professeur d’études bibliques et apologétiques de l’Université de Trinity Southwest, Steven Collins est formel :

« le gigantesque site de Tall El Hamman » dans le sud de la vallée du Jourdain, à quelques kilomètres au nord de la mer Morte, réunit « tous les critères » de la ville de Sodome telle qu’elle est décrite dans la Bible, rapporte la revue scientifique Popular Archaeology.

Sodome apparaît avec sa voisine Gomorrhe, dans le livre de la Genèse ainsi que dans le Livre de la Sagesse parmi trois autres cités formant « les villes de la plaine » située dans la vallée du Jourdain au sud du pays de Canaan.

Dieu, en réaction à la perversion qui régnait à Sodome, envoya deux anges pour vérifier si le péché était bien avéré.

« La clameur qui s’élève de Sodome et Gomorrhe est immense et leurs péchés sont énormes… », témoignèrent-ils. « Alors l’Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de souffre et de feu ; ce fut l’Éternel lui-même qui envoya du ciel ce fléau.

Il détruisit ces villes et toute la plaine, et tous les habitants de ces villes. La femme de Lot regarda en arrière, et elle se transforma en statue de sel.

Abraham se leva de bon matin et se rendit à l’endroit où il s’était tenu en présence de l’Éternel. De là, il tourna ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe et vers toute l’étendue de la plaine; et il vit monter de la terre une fumée, semblable à la fumée d’une fournaise. » peut-on lire dans l’Ancien Testament (Genèse, XVIII).

web-ancient-city-of-sodom-tall-el-hammam-excavation-project-c2a9

Plus la moindre présence humaine durant 700 ans

Selon les textes, Sodome était décrite comme la plus grande cité du Kikkar (la plaine fertile mentionnée dans la Bible ) à l’est du Jourdain.

« J’en ai immédiatement conclu qu’il convenait de chercher quel site abritait les plus grandes ruines d’une cité de l’âge du Bronze » explique le docteur Collins.

Ainsi, pendant plus de dix années de fouilles, les archéologues ont sorti de terre des objets ainsi que les ruines d’une immense cité appartenant à l’ère du Bronze (3500 – 2350 av. J.c.), en particulier un mur d’enceinte de plus de dix mètres ainsi que des tourelles défensives.

« Une réalisation remarquable qui a demandé des millions de briques et, évidemment, un grand nombre d’ouvriers » souligne le docteur Collins.

En comparant ces découvertes avec celles des villes avoisinantes, il apparaît que celle-ci était 5 à 10 fois plus grande que les autres.

Plus étonnant encore, sur ce site, tout semble indiquer que l’activité humaine s’est éteinte pendant 700 ans…

Source

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 19:50
Euthanasie: En Espagne, Andrea Lago, douze ans, gravement malade, est morte privée d’alimentation à la demande de ses parents

Andrea Lago – la petite « Vincent Lambert » espagnole – est morte il y a quatre jours après avoir été privée de nourriture et d’hydratation, à la demande de ses parents qui voulaient mettre un terme à ses souffrances. Andrea Lago Ordoñez, douze ans, souffrait depuis sa naissance d’une maladie dégénérative grave et son cas s’était particulièrement aggravé ces dernières semaines, pendant lesquelles elle avait été hospitalisée à Santiago. En raison de la dégradation de son état de santé, Andrea avait subi une gastrostomie, et elle était nourrie directement par sonde gastrique.

Ce sont les parents de cette fillette de douze ans avait ont réclamé une « mort digne » pour leur fille, à savoir une mort de soif et de faim associée à la sédation profonde. Il a été décidé de lui assurer « hydratation minimale » compatible avec l’efficacité de sédation.

Leur demande avait été rejetée dans un premier temps par l’hôpital qui affirmait que Andrea ne souffrait pas physiquement et que la requête des parents était donc irrecevable. Lundi dernier, l’hôpital a brusquement changé d’avis, affirmant qu’il n’avait peut-être pas accordé assez d’attention à la souffrance décrite par les parents de la petite patiente.

Les multiples pétitions et offres d’aide n’y ont rien fait : l’hôpital a finalement arrêté l’alimentation que l’enfant recevait par sonde lundi dernier : elle est morte en quatre jours par l’effet de la déshydratation et de la sédation.

La loi actuelle de la Galicie permet à « toute personne qui souffre d’une maladie irréversible et incurable, et qui se trouve en phase terminale, le droit de refuser toute procédure chirurgicale, ce qui comprend l’hydratation, la nutrition ou la respiration artificielle ». Pour les mineurs, la décision est prise par les parents.

Les militants provie espagnols cherchaient depuis des mois à sauver cette petite fille : « Elle respire bien et ses organes fonctionnent. Elle est simplement nourrie directement par l’estomac comme des milliers de patients en Espagne », écrivait récemment InfoVaticana sur une pétition lancée en ligne.

« Ils ne vont pas la “laisser mourir”. Ce qu’ils vont faire, c’est la faire mourir de faim et de soif », précise également le texte de la pétition largement soutenue.

Le porte-parole de la conférence des évêques d’Espagne, monseigneur Gil Tamayo, a quant à lui rappelé l’opposition de l’Eglise à l’euthanasie et affirmé que « la compassion ne peut mener à la mort ». Il a également rappelé que « la nutrition et l’hydratation, même artificielles, sont généralement des aspects d’un soin normal dû aux patients dans cet état, tout comme d’autres soins nécessaires que sont la fourniture de chaleur et l’hygiène ».

Nourrir et hydrater un patient ne devrait pas être considéré comme une mesure « extraordinaire et disproportionnée » lorsqu’elle est nécessaire à la survie de ce patient.

Les opposants à l’euthanasie ont regretté la mort de cette petite fille, et craignent désormais que son cas ne crée un précédent pour légaliser l’euthanasie en Espagne.

Source

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:54
La loi patrimoine ne satisfait pas les associations

Selon un communiqué daté du 9 octobre 2015, le G8-Patrimoine se déclare non satisfait du vote de la loi patrimoine

Il est vrai que la quasi totalité des amendements présentés,  proposés par ces associations, ont été rejetés.

Voici le texte du communiqué :

“Le vote de la Loi « Liberté de création, architecture et patrimoine » est intervenu comme un couperet, ce mardi 6 octobre.

La commission culture et éducation de l’Assemblée nationale présidée par Patrick Bloche, rapporteur du texte, avait pourtant permis aux associations nationales de sauvegarde du patrimoine de défendre leurs points de vue et recommandations sur les différentes dispositions prévues, les associations étant même intégrées par amendement dans la composition des nouvelles commissions.

Cet important travail de concertation est resté lettre morte dans la mesure où la quasi-totalité des amendements présentés ont été rejetés.

Les associations « reconnues d’utilité publique » continueront à de travailler sans relâche, désormais auprès des sénateurs auxquels le texte va être prochainement soumis. Rappelons les trois mesures particulièrement inquiétantes qui méritent d’être fortement amendées:

• le régime unique des « cités historiques » qui, en voulant trop rapprocher le Code du patrimoine de celui de l’urbanisme, risque, sans garde-fous, de soumettre les règles de protection du patrimoine aux aléas de la libre administration des maires, là où le contenu des protections et leur pérennité doivent être garantis par l’État.

• la protection des abords, pilier de la sauvegarde du patrimoine, mise en danger par une généralisation de périmètres délimités réduits.

• le régime de propriété des biens archéologiques, dont on peut craindre qu’il ne dissuade les découvreurs de déclarer ces biens dans la mesure où la présomption de propriété au profit de l’État de tout bien reconnu d’intérêt scientifique ne s’accompagne d’aucune indemnisation.

Il faudra faire preuve d’un surcroît de vigueur et de conviction pour ne pas entériner avec cette loi la remise en cause de l’action de « Malraux et [de] Lang d’un seul coup » selon les propres mots… de Jack Lang (Le Parisien du 18 septembre 2015).”

G8-CP-LoiPatrimoine-2015-10-091

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:32
Les "nouveaux droits " désintègrent la famille pour créer un homme solitaire et sans racines : le parfait petit consommateur.

Les "nouveaux droits " désintègrent la famille pour créer un homme solitaire et sans racines : le parfait petit consommateur.

Source ALETEIA du 12 Octobre 2015

 

Le 30 septembre 2015, l’Angelicum, l’Université pontificale Saint Thomas d’Aquin à Rome a organisé un débat sur le thème “ Idéologie du genre : une révolution anthropologique ”, avec la participation de Filippo Savarese de la Manif Pour Tous Italie, de la psychiatre Dina Nerozzi, du père dominicain Giorgio Maria Carbone, spécialiste de bioéthique et de Federico Iadicicco, membre de l’association ProVita.

Federico Iadicicco a abordé notamment les grands intérêts financiers qui propagent ce qu’on appelle l’“indifférentisme sexuel” et, par là même, attaquent la structure familiale. Voici quelques observations de l’économiste italien :

  • De grandes multinationales tels Apple, Coca-Cola, Pepsi, Nike, Motorola, Kodak, l »Open Society Foundations (OSF) de George Soros, les fondations MacArthur, Ford, Goldman et Rockefeller, parmi les géants, soutiennent par des apports d’argent colossaux les “causes LGBT”.
  • Il est de l’intérêt de ces sociétés de désintégrer les « organismes intermédiaires », comme la famille, afin de détruire petit à petit les liens communautaires et relationnels, laissant l’être humain de plus en plus seul et sans aucune attache. Plus l’individu sera solitaire, plus il sera fragile, et cette fragilité en fera le parfait consommateur : il cherchera dans l’obsession de consommer à combler son propre vide. De plus, sans liens familiaux, sociaux et communautaires forts, il représente peu de danger, ou pas du tout, pour la gigantesque industrie qui gouverne le monde.
  • Dans cette stratégie de désintégration de l’homme, la popularisation et la généralisation du       « ventre à louer » revêtent une importance particulière car, en fin de compte, plus les gens seront nombreux à ignorer l’identité de leur propre mère et de leur propre père, plus fragiles seront les liens de paternité-maternité et de filiation.
  • Le pouvoir économique et financier impose son agenda aux pouvoirs politiques, qui deviennent alors des marionnettes entre les mains des grandes sociétés mondialisées. L’attention et le soin, par exemple, avec lesquels les entités supranationales imposent l’idéologie du genre dans les législations des pays, a de quoi surprendre. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui devrait davantage s’occuper de régler les véritables problèmes de santé qui affligent le monde, est bien plus intéressée à imposer des directives idéologiques d’éducation sexuelle pour les enfants et à implanter la théorie du genre dans les écoles pour manipuler très tôt les futures générations.
  • Tous les pays occidentaux ont déjà adopté une ou plusieurs lois anti-famille. Il y a beaucoup plus de projets visant à simplifier les divorces qu’à renforcer les mariages. Au lieu de s’appuyer sur la famille naturelle, composée d’un homme-père, d’une femme-mère et d’enfants engendrés dans l’amour, accueillis et élevés par eux, on s’acharne davantage à vider le concept naturel de mariage et à assimiler le mariage à un quelconque type d’ union romantique, même éphémère, improvisée et inconsistante.
  • Pour réduire au silence ceux qui s’opposent à l’assimilation des unions homosexuelles au mariage, ainsi qu’à l’adoption des enfants par les couples gays, on impose des lois présentées comme une « lutte contre l’homophobie »: celles-ci criminalisent essentiellement l’opinion, menaçant de prison les citoyens disposés à exercer leur droit de penser et de s’exprimer librement dans la défense du concept naturel de mariage, par exemple.
  • Les pouvoirs financiers mondiaux exercent une influence sur le monde entier, sans avoir une orientation politique exclusive. Cependant, il est notoire que la gauche occidentale se réclame systématiquement en ce début de XXIe siècle, de toute idéologie dite « progressiste » qui promeut ouvertement le laïcisme et l’individualisme. Ainsi, selon Federico Iadicicco,“l’idéologie de genre est à la gauche d’aujourd’hui ce que le marxisme fut pour la gauche d’hier ».
La Prière à la Sainte Famille pour les Familles: Sainte Famille de Nazareth, nous nous confions à vous, parce que Dieu a choisi de venir dans une famille, et par une famille pour sauver le monde et lui montrer son amour. Nous avons ouvert votre porte et nous sommes entrés chez-vous...   Sainte-Famille.jpg  Joseph, tu es le modèle des pères, attentif et doux, fort et protecteur. Marie, lumière et joie dans la maison, tu es le modèle des mamans qui aiment et qui consolent. Enfant-Jésus, tu es le modèle de l'obéissance et de l'amour pour les parents.  Faites que notre, famille vous ressemble de plus en plus. Gardez-nous dans la paix et la prière. Gardez-nous des disputes, de la jalousie et de l'impatience. Gardez-nous dans la volonté de Dieu et dans le désir de nous donner aux autres. Gardez-nous dans l'harmonie et dans la charité, et veillez à tous nos besoins matériels et spirituels.  Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l'Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous. Petite Trinité sur la terre, Joseph mourant d'amour pour Marie, Marie mourant d'amour pour Jésus, Jésus mourant d'amour pour le monde, rendez-nous semblables à vous.  Intériorité : à la fin de ce temps de prière prendre 1 minute de silence.  Prières spontanées : exprimer librement chacun un merci, un pardon, un s'il te plaît  Invocation : Sainte Famille de Nazareth, priez pour nous ! (3 fois)  Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles et les siècles.   Amen !    Autre Prière pour la Famille :  « Dieu, qui êtes à l'origine de la famille et qui l'avez voulue comme lieu de l'amour et de la vie, accordez à toutes les familles de la terre de ressembler à celle que Vous avez donnée à votre Fils, d'être unies comme elle par les liens de votre charité, et d'être ouvertes comme elle aux appels de l'Esprit-Saint. Amen. »

La Prière à la Sainte Famille pour les Familles: Sainte Famille de Nazareth, nous nous confions à vous, parce que Dieu a choisi de venir dans une famille, et par une famille pour sauver le monde et lui montrer son amour. Nous avons ouvert votre porte et nous sommes entrés chez-vous... Sainte-Famille.jpg Joseph, tu es le modèle des pères, attentif et doux, fort et protecteur. Marie, lumière et joie dans la maison, tu es le modèle des mamans qui aiment et qui consolent. Enfant-Jésus, tu es le modèle de l'obéissance et de l'amour pour les parents. Faites que notre, famille vous ressemble de plus en plus. Gardez-nous dans la paix et la prière. Gardez-nous des disputes, de la jalousie et de l'impatience. Gardez-nous dans la volonté de Dieu et dans le désir de nous donner aux autres. Gardez-nous dans l'harmonie et dans la charité, et veillez à tous nos besoins matériels et spirituels. Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l'Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous. Petite Trinité sur la terre, Joseph mourant d'amour pour Marie, Marie mourant d'amour pour Jésus, Jésus mourant d'amour pour le monde, rendez-nous semblables à vous. Intériorité : à la fin de ce temps de prière prendre 1 minute de silence. Prières spontanées : exprimer librement chacun un merci, un pardon, un s'il te plaît Invocation : Sainte Famille de Nazareth, priez pour nous ! (3 fois) Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles et les siècles. Amen ! Autre Prière pour la Famille : « Dieu, qui êtes à l'origine de la famille et qui l'avez voulue comme lieu de l'amour et de la vie, accordez à toutes les familles de la terre de ressembler à celle que Vous avez donnée à votre Fils, d'être unies comme elle par les liens de votre charité, et d'être ouvertes comme elle aux appels de l'Esprit-Saint. Amen. »

PRÉSENTATION DE LA MÈRE DE DIEU AU TEMPLE

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L’icône qui atteste l’événement montre le couple béni de Joachim et d’Anne suivant la toute jeune Marie quand, entrant dans le Temple, elle est accueillie par le pontife Zacharie. Le couple de l’homme et de la femme, donné au Paradis, révèle ici l’union et l’unité des époux devant Dieu, par la reconnaissance devant lui de la fécondité qui vient de lui, par leur responsabilité de parents pour l’éducation de l’enfant. Père, mère et enfant, c’est une famille.

La sainte famille

C’est une famille sainte, parce que Dieu a béni l’amour des époux et leur union conjugale, comme le montre l’icône du 9 septembre, et parce que ceux-ci savent prier ensemble et rendre à Dieu ce qui est à lui. La sainteté de cette famille vient de sa place au milieu de la communauté des croyants, figurée sur l’icône, de sa foi et de sa prière. L’office (ode 6 de l’avant-fête) dit qu’ils sont « fortifiés par la grâce de Dieu ». (L’icône de la « sainte famille » montrant la famille de Nazareth n’est pas orthodoxe : « curieuse famille, composée d’un vieillard veuf, d’une jeune mère vierge et d’un enfant sans père terrestre… », revue Apostolia, n° 70-71, p. 8, n. 2).

L’enfant de Dieu

« Conçu par divine volonté » (ode 8), Marie a été miraculeusement accordée au couple stérile. Dans le meilleur des cas, l’enfant advient à l’existence par l’amour du couple et la volonté créatrice de Dieu. Le milieu privilégié est la famille quand elle est sainte ; l’enfant y est l’enfant « de Dieu » parce qu’il est voulu par lui, et parce que les parents le lui consacrent. De nos jours, quarante jours après la naissance, les parents viennent à l’église, présenter l’enfant : le prêtre conduit celui-ci jusqu’aux portes saintes, en disant : « le serviteur ou la servante de Dieu N… entre dans l’Église » – littéralement : « est ecclésialisé », en grec « ekklèsiazetai ». Cette consécration (ode 9) sera accomplie par le saint baptême.

Le projet éducatif

Et l’enfant est porté, dans le Temple et dans l’Église, par un projet : « tu grandiras dans le Saint des saints pour être la demeure du Verbe » (ode 1). Ce qui est dit de Marie éclaire la vocation de tout enfant. La famille est sainte quand elle a, pour son enfant ou ses enfants, un plan éducatif cohérent avec la volonté de Dieu. Or, celle-ci est que tout être humain puisse devenir le temple de sa présence ; le Seigneur veut habiter en nous par la grâce de son Esprit très saint. Et Il veut également nous nourrir de lui-même. C’est pourquoi, sur l’icône, l’enfant est « nourri par les anges » : l’enfant grandit dans l’Église par la sainte communion, dès son plus jeune âge. On remarque que les parents ne s’interposent pas entre l’enfant et le sanctuaire de Dieu : ils sont derrière lui, présents, accompagnants et respectueux de sa liberté. Le Christ le dira : « laissez les enfants venir à moi, ne les en empêchez pas… » (Luc 18, 16).

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:02

Source: Joseph YACOUB | dans l'Orient Le Jour
12/10/2015

Nous assistons aujourd'hui à un événement d'ordre historique, impensable jusqu'ici, car il s'agit d'un renversement de situation.

 

 

Alors que les chrétiens d'Irak et de Syrie, forcés à l'exil, sont de plus en plus tentés, voire contraints, de quitter leur terre ancestrale, voilà que l'Église assyrienne d'Orient décide lors de son dernier synode tenu en Irak même, les 17 et 18 septembre dernier, le transfert de son siège patriarcal de Chicago (où il était établi depuis quelques décennies) à Erbil, précisément, au nord de l'Irak.

Succédant à Mar Dinkha IV, décédé le 26 mars dernier, le synode a élu un nouveau patriarche le 18 septembre, Mar Gewarges Sliwa, métropolite d'Irak et de Russie, qui prit le nom de Gewarges III. Lors de son intronisation solennelle en présence des hautes autorités religieuses et politiques irakiennes et kurdes, ainsi que des représentants du corps diplomatique, à Erbil, le dimanche 27 septembre, il a prononcé un important discours. Le lendemain, il a reçu la visite de Massoud Barzani, président de la région du Kurdistan. Sa Sainteté a célébré sa première messe à Bagdad le dimanche 4 octobre et le lendemain, il a rencontré le président du Parlement irakien et le président de la République qui ont réitéré que les chrétiens d'Irak sont une composante fondamentale et originelle du pays.

Les thèmes abordés par Mar Gewarges III se concentrent autour des sujets suivants : le retour du siège patriarcal en Irak ; la sauvegarde de l'existence de l'Église qu'il a qualifiée d'Église « de souffrance et d'espérance, martyre et témoin » ; le terrorisme et ses effets néfastes ; un travail en profondeur sur les origines du terrorisme ; les singularités du christianisme oriental et mésopotamien ; la défense de l'appartenance citoyenne; l'unité de l'Église dans sa diversité et le dialogue œcuménique (catholiques, orthodoxes...) dans le respect réciproque des particularités théologiques, canoniques, ecclésiales, liturgiques et culturelles ; et l'union des Églises de tradition syriaque.

Sur ce dernier point, il a renouvelé l'engagement pour un travail œcuménique fructueux qui vise l'unité des Églises orientales, celles qui partagent ensemble des spécificités identitaires et d'héritage national, culturel et linguistique. En les nommant, ce sont les Églises assyrienne, chaldéenne et syriaque, avec comme objectif le rapprochement et l'union, suggérant la mise en place d'un mécanisme de travail commun.

Trois données sacrées

Parlant de sa propre Église, le nouveau patriarche a plaidé pour l'institutionnalisation de son travail, la participation des laïcs, la défense du pouvoir ecclésial comme service. À l'adresse des éparchies de la diaspora, il a appelé à la sauvegarde de l'identité, des particularités liturgiques et linguistiques et le maintien du lien avec la mère patrie. Il a renouvelé ces trois données qu'il considère comme « sacrées » auxquelles son Église est attachée : le christianisme, l'assyrianisme et l'appartenance à l'Orient.
Il a terminé en priant pour l'Irak, la Syrie et ses deux évêques enlevés, pour la libération des prisonniers assyriens du Khabour, et pour le Liban « des Cèdres et de la civilisation », souhaitant vivement l'élection d'un président de la République.

Deux points se doivent d'être relevés. Sur le terrorisme et les catastrophes engendrées depuis un an, les chrétiens ainsi que les yazidis et beaucoup de musulmans ont été victimes d'exactions. À ce sujet, il a fait remarquer qu'il faut aller plus loin et chercher plus profondément les causes qui poussent les petites composantes à émigrer. Certes, il faudra lutter pour l'éradication du terrorisme, mais ça reste insuffisant. Le patriarche désigne alors d'autres maux : les législations en vigueur, les pratiques, la marginalisation et une absence complète de vue. Il prône une révision complète des racines du terrorisme, particulièrement dans les discours religieux, les programmes pédagogiques et d'enseignement, les médias et les textes législatifs, ceux basés sur la suppression de l'autre et sa réduction. Il appelle, par conséquent, les États et leurs institutions à s'engager en faveur de ces réaménagements en vue de réaliser ce qu'il appelle l'État de la citoyenneté, seule garant de l'égalité, sans distinction de religion, de confession, de nationalité et de langue.

Renforcer son enracinement

Le deuxième point concerne le retour du siège patriarcal de l'Église d'Orient à Erbil, capitale de la région du Kurdistan irakien. Quand on connaît l'histoire, on mesure l'importance du geste. En effet, cette ville, historique et bénie, déclare-t-il, fut à un certain moment de l'histoire le siège de l'Église d'Orient. Et ce retour « se distingue et s'oppose à cette politique forcée de l'exil et d'immigration dans les barques de la mort, les errements dans la nature et les chemins vers l'exil ».

Qui plus est, ce retour dépasse les frontières du simple déplacement « spatial et géographique ». Il s'inscrit comme message de l'Église par lequel elle annonce sa volonté de rester et de montrer qu'elle est enracinée dans sa terre où les premiers apôtres ont vécu et où ses Pères ont été élevés et instruits, et produit des richesses comme saint Ephrem et Mar Narsai, et où le patriarche Mar Shimoun Barsabae et d'autres ont été suppliciés en 341. Cette terre, ajoute-t-il, a donné également des patriarches d'envergure comme Mar Aba et Mar Timothée Ier, premier artisan du dialogue islamo-chrétien il y a de cela 1 200 ans.

Fort de ces références, le nouveau patriarche appelle donc à protéger cette existence, à renforcer son enracinement et à assurer sa continuité. À ses yeux, cette responsabilité est nationale et internationale et incombe aux autorités respectives. À l'inverse, sa perte serait une pauvreté pour tout le monde.
Ce discours est salutaire et nécessite d'être appuyé.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 06:56

Véronique Lévy au Sacré-Coeur : Je communie tous les jours, Jésus est ma sève, ma force, ma vie

Témoignage de Véronique Lévy, petite sœur de Bernard-Henri Levy (BHL),  qui s’est convertie du judaïsme au catholicisme.

 

Elle explique sa conversion le 25 septembre 2015 à la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre lors du Congrès Mission. 

Elle est l’auteur de « Montre Moi Ton Visage » paru aux éditions du CERF, également disponible en numérique.

 

Extrait d’une interview parue dans Paris-Match le 30 mars 2015  :

Votre nom rappelle que, selon la tradition, vous descendez d’une des douze tribus d’Israël. Pourtant, vous avez décidé de vous convertir au catholicisme.

Véronique Lévy: Mon arrière-grand-père était rabbin, mais mon père était très laïque. Je n’ai donc pas reçu d’éducation religieuse. C’est sur une page blanche de toute religiosité qu’est née ma foi. Le Christ est venu me chercher lorsque j’avais 3 ans, sur une plage du sud de la France, par l’intermédiaire d’une petite fille, Coralie, qui m’a dit : “Si tu ne crois pas en Jésus, tu seras emportée par les robots.” Elle m’a appris le “Notre Père” et le “Je vous salue Marie”, que je me suis mise à réciter en cachette de mes parents.

(…)

Quels étaient vos rapports avec vos deux frères aînés, Bernard-Henri et Philippe ?
Ils avaient vingt ans de plus que moi. Philippe ayant eu un grave accident, ma mère lui consacrait beaucoup de temps. C’était une femme peu tactile ; et moi, j’étais en manque d’affection. Mon père, auquel j’étais très attachée, me ­prenait sur ses genoux : “N’oublie pas que tu es une princesse. Tu fais partie d’une des familles juives les plus anciennes.” Moi, cela ne me disait rien. A l’école, on m’avait surnommée “Pont-Levis”.

Chez vous, nul n’évoquait jamais la guerre et les persécutions contre les Juifs ?
Mes frères parlaient très souvent de la Shoah et cela m’agaçait. J’avais envie d’aller vers la lumière, vers la vie.

Les années passent et vous devenez une jeune fille au parcours difficile…
A l’adolescence, j’étais en pleine révolte. Réfractaire à l’école, je buvais, je traînais avec des voyous. J’étais aussi dans une hyper-séduction, sans jamais être satisfaite. Je me suis mise en danger. Pour me protéger de moi-même, mes parents m’ont mise en pension.

Et, malheureusement, vous ne parvenez toujours pas à trouver la sérénité.
Je souhaite devenir infirmière mais je rate le concours. Je continue à faire les quatre cents coups, je crée des bijoux pour Lolita Lempicka, mais je ne suis à l’aise nulle part. Je sors beaucoup la nuit. Je vais d’homme en homme, d’appartement en appartement. Je cherche l’absolu, l’extrême. Je ne fréquente pas les bars branchés mais les bars de paumés, du côté de la Bastille. Il m’arrive de raccompagner une copine ivre morte et de la coucher dans son lit. Je me sens bien avec ces gens-là. C’était comme si je devais toucher le fond pour ensuite remonter vers la lumière.

Jusqu’au jour où vous faites un songe incroyable…
Je suis recouverte d’un voile noir, encerclée par des hommes qui me lancent de l’un à l’autre. Je m’arrache à ce cercle, je cours, jusqu’à ce que j’arrive devant une cathédrale. Les portes s’ouvrent. J’entends les battements d’un cœur qui secouent toute la cathédrale. Et je vois le Christ en croix, immense. Les battements s’intensifient et j’entends : “Que ton cœur de pierre devienne un cœur de chair.” Les bras du Christ s’élancent vers moi et de ses mains transpercées sortent deux épées qui me rentrent dans le cœur. C’était la première fois que le Christ s’adressait à moi. J’étais à la fois terrorisée et envahie d’amour. Je n’ai jamais oublié ce rêve, dont, évidemment, je n’ai parlé à personne.

Un autre phénomène du même type se produit lors des obsèques de votre père.
Nous étions au funérarium, par un petit matin livide, lorsque le rabbin a récité lepsaume 139 de l’Ancien Testatment : “Seigneur […] Mon âme, tu la connaissais bien. Mes os n’étaient point cachés de toi […]. Mon embryon, tes yeux le voyaient.” Ces paroles ont déchiré tous les brouillards et, tout à coup, une joie inattendue et scandaleuse m’a envahie dans ce funérarium.

Véronique  s’est  convertie auprès de la Communauté monastique parisienne de Saint-Gervais-Saint-Protais .

Aviez-vous parlé de votre projet à votre famille ?
Quand j’ai annoncé à Bernard-Henri que j’allais devenir catholique, il a cru que j’étais folle. Il m’a dit : “C’est une toquade. Je suis certain qu’elle te passera et que tu reviendras au judaïsme.” Je lui ai répondu : “Je suis revenue au judaïsme puisque je suis catholique.” Le chrétien est un juif accompli et fidèle. Mon frère est tout de même venu à mon baptême et à la veillée pascale.

 

Quels rapports entretenez-vous avec lui ?
Adolescente, je l’aimais mais je m’opposais souvent à lui. J’aurais préféré qu’il montre davantage sa fragilité, car je sais qu’il est hypersensible. Je le préfère dans l’intimité qu’à travers son personnage public. Il reste mon frère de cœur mais, maintenant, mes frères et sœurs de sang sont les gens de l’Eglise parce ce que nous partageons le sang du Christ.

Quand a eu lieu votre conversion ?
J’ai été baptisée le 7 avril 2012, et c’est le plus beau jour de ma vie. Je l’ai vécu à la fois comme un mariage et une renaissance car, ce jour-là, je suis entrée dans la famille de Dieu. J’ai trouvé une vraie famille dans l’Eglise. Je ne m’inquiète plus de rien. Moi qui, normalement, ai une peur bleue de l’avion, je me suis même offert un voyage en Terre sainte, que j’ai vécu comme un voyage de noces.

Qu’est-ce qui a changé dans votre vie depuis ce baptême ?
Je ne sors plus la nuit, j’ai arrêté de boire et j’ai jeté dans un grand sac-poubelle mes talons aiguilles, mes porte-jarretelles et mes robes moulantes en disant : “Jésus, je fais tout cela pour toi.”

Avez-vous encore été témoin d’événements qu’on pourrait qualifier de miraculeux ?
En 2013, mon frère Philippe est tombé d’une fenêtre du sixième étage. A l’hôpital, les médecins ne lui donnaient aucune chance. Bernard-Henri m’a surprise à ses côtés en train de lire l’Evangile selon saint Jean. Il m’a dit : “Mais tu deviens folle ! Ton frère est sur son lit de mort.” J’ai répondu : “Non, il est sur son lit de vie. Il vivra.” Bernard-Henri m’a alors lancé : “Alors, prie. Mais en silence.” Et Philippe a été sauvé.

C’est à ce moment que vous avez souhaité écrire un livre [“Montre-moi ton visage”, éd. du Cerf] ?
Après la mort de Pierre-Marie, mon père spirituel, et l’accident de Philippe, je suis allée à la basilique Notre-Dame-des-Victoires, à Paris, comme dans un refuge marial. Marie m’a conduite vers le saint sacrement au fond de l’église. C’est là que j’ai commencé à écrire sur des cahiers. J’ai vu se dérouler toute ma vie. J’ai fait ce livre pour me souvenir de tous ces moments où Jésus est venu à moi.

Pourriez-vous encore aimer un homme ?
Non, puisque je suis mariée au Seigneur. Si je devais partager la vie d’un homme, ce serait une relation amicale et fraternelle. J’ai aimé les hommes. J’ai été coquette et séductrice mais, aujourd’hui, même mon corps Lui appartient. Je vis une relation d’amour fou avec Lui. Le Christ se moque bien qu’on soit trop grosse ou trop maigre. Avec Jésus, on ne vieillit jamais. On avance.

Pourriez-vous envisager une vie totalement contemplative, comme celle menée au Carmel, par exemple ?
J’y pense souvent. Je suivrai la volonté de Dieu. Jeanne d’Arc disait : “Dieu trace ma route.” J’en ai fait ma devise.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 11:20

L'incarnation contemporaine la plus évidente du fanatisme et de l'obscurantisme, si je puis dire, a de nouveau frappé:Le groupe extrémiste Etat islamique (EI) a pulvérisé le célèbre Arc de triomphe de Palmyre en Syrie, selon une ONG et des militants, quelques mois après avoir détruit deux importants temples de cette cité antique classée au patrimoine mondial de l’humanité.

Citant des sources sur place, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a rapporté que le groupe jihadiste avait détruit l’Arc de triomphe « en raison des ornements sur ses colonnes » qu’il considère comme de l’idolâtrie. « L’Arc de triomphe a été pulvérisé. L’EI l’a détruit », a de son coté affirmé à l’AFP Mohammad al-Homsi, un militant de Palmyre, sans préciser quand.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 08:17

Un rapport sur les églises, c’est encore trop pour la ministre de

la Culture !

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Église de Gesté, non protégée, aujourd’hui détruitePhoto : Didier Rykner

Église de Gesté, non protégée, aujourd’hui détruite (Photo : Didier Rykner)

Alors que plusieurs églises ont fait récemment en France l’objet de démolitions, alors que le vandalisme ravage la Syrie et l’Iraq, ce qui indigne à juste titre notre ministre de la Culture, alors que celle-ci défend un projet de loi consacré au patrimoine depuis le parlement, un amendement à ce projet vient d’être repoussé par l’Assemblée Nationale, sur avis négatif à la fois du rapporteur de la Commission des Affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, Patrick Bloche, et de Fleur Pellerin elle-même.

Que proposait ce scandaleux amendement ?

Que le Gouvernement remette, au plus tard au 31 décembre 2016, un « rapport au Parlement visant à définir les axes du plan de sauvegarde de notre patrimoine religieux ».

Cela fait longtemps que le ministère de la Culture aurait dû s’interroger sur ce qu’il pourrait faire pour sauvegarder le patrimoine cultuel de notre pays.

Or, selon Patrick Bloche, la loi de séparation entre l’Église et l’État suppose que l’on ne protège un édifice cultuel que s’il possède un intérêt patrimonial et non en tant que tel.

Or, pour lui, « les outils existent, les alternatives existent, l’objet du rapport est déjà satisfait ». Comme si l’inscription et le classement (c’est à cela qu’il fait allusion) étaient des mesures qui protégeaient l’intégralité des édifices religieux présentant un intérêt patrimonial !

Ce constat est évidemment aberrant.

D’innombrables églises importantes sur le plan de l’art et du patrimoine ne font l’objet d’aucune protection.

Et malgré le malthusianisme de l’État en ce domaine, des églises sont inscrites et classées chaque année au titre des monuments historiques, alors qu’elles ne l’étaient pas encore.

En suivant la même logique, on aurait pu les détruire avant qu’elle ne soient protégées, cela n’aurait pas été grave.

Les cas de l’église Saint-Jacques d’Abbeville ou de celle de Gesté démontrent amplement que le système français est très loin de protéger tous les édifices qui le méritent… 

Un rapport sur les églises, c’est encore trop pour la ministre de la Culture ! – La Tribune de l’Art

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 07:38
En deux heures, le 30 septembre, la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sur la fin de vie. Espérons un sursaut en séance le 5 octobre.

En deux heures, le 30 septembre, la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sur la fin de vie. Espérons un sursaut en séance le 5 octobre.

Après une première lecture à l’Assemblée nationale au mois de mars, puis au Sénat en juillet, la proposition sur la fin de vie rédigée par les députés Alain Claeys et Jean Leonetti a été adoptée en deuxième lecture par la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale le 30 septembre au matin. Deux heures auront suffi… Le texte n’a subi aucun changement depuis la version votée en première lecture par l’Assemblée nationale au mois de mars. Aucun des 77 amendements n’a été retenu : tous ont été retirés ou rejetés.

Des équivoques qui ouvrent la porte à l’euthanasie

Les dangereuses équivoques de ce texte subsistent donc, intactes : la sédation profonde et continue jusqu’au décès et les directives anticipées opposables (imposant à un médecin de donner la mort si le patient en avait exprimé le désir) ouvrent la porte à l’euthanasie. Telle est bien au demeurant l’intention revendiquée explicitement par plusieurs députés : ainsi la socialiste Marie Le Vern a souligné que la proposition de loi « trace le chemin », tout en regrettant qu’elle n’aille pas « jusqu’au bout », en instaurant une « aide médicale à mourir » ; l’écologiste Véronique Massonneau a plaidé pour que soit légalisé le « suicide assisté » au nom de la « liberté de chacun à disposer de son corps » tandis que la députée radicale de gauche Dominique Orliac jugeait le texte encore « trop timoré », parce que, regrettait-elle, une « sédation profonde et continue accompagnée de l’arrêt des traitements n’entraîne la mort qu’en deux à huit jours » !

Les amendements des députés Véronique Besse (MPF) et Xavier Breton (LES-REP) visant à dissiper les risques d’interprétation euthanasique du texte ont été systématiquement frappés d’un avis défavorable des rapporteurs et rejetés sans discussion (Gènéthique).

On voit donc clairement qui tire parti de ces équivoques qui procèdent, au demeurant, de « l’engagement 21 » de campagne de François Hollande, qui proposait « une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ».

Désormais adopté par la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, le texte sera discuté à l’Assemblée nationale les 5 et 6 octobre prochain.

Espérons que les députés seront nombreux à plaider pour le développement et la facilité d’accès aux soins palliatifs. Car comme l’a souligné Dominique Dord (LES-REP) « le débat sur l’euthanasie se nourrit de l’absence de généralisation des soins palliatifs ». Développer les soins palliatifs « partout et pour tous » permettrait de « tordre le coup au débat lancinant sur l’euthanasie ».

Mobilisation pour les soins palliatifs ce 3 octobre

C’est précisément pour que soient enfin développés les soins palliatifs que l’association Alliance VITA et le collectif Soulager mais pas tuer appellent à une nouvelle mobilisation le 3 octobre devant les préfectures des 13 nouvelles régions de France. Ce sera à la veille de l’examen en 2e lecture de la loi Fin de vie en séance à l’Assemblée nationale. Sur la chaîne de télévision KTO, le 29 septembre, Henri de Soos, secrétaire général d’Alliance VITA, expliquait l’urgence de cette mobilisation pour les soins palliatifs alors que le doute et l’angoisse saisissent nombre de patients dont certains refusent d’être hospitalisés par crainte qu’on ne les fasse mourir à leur insu, au terme d’une « sédation profonde ».

« Nous sommes scandalisés de ce qui se passe en France depuis trois ans, a expliqué Henri de Soos. Le président Hollande s’est engagé en juillet 2012 devant toute la France à mener un grand plan de soins palliatifs. (..) Marisol Touraine l’a redit devant l’Assemblée nationale au mois de mars 2015, puis au Sénat en juin. Mais toujours rien. (..) Nous demandons des actes, assez de paroles. » D’où le rendez-vous de ce samedi 3 octobre : « Nous allons dire devant les préfectures des 13 nouvelles régions de France que nous voulons des actes, et que nous suivrons région par région comment les choses vont se développer ».

(Source: / 1 OCTOBRE 2015/

ALETEIA)

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