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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 19:00

 

Quelques écrits de Saint Grégoire de Narek

Gregoirenarek

(v. 944-v. 1010), moine et poète arménien 

During iconoclast heresy, icons were taken from people. When soldiers cut the icon of a pious Nicean widow, blood flowed. God told her to cast the icon in the sea; it stood upright and sailed west. Soon Mount Athos Iveron monks saw a pillar of light on the sea; it lasted several days. Virgin Mary told them only a monk named Gabriel was worthy to take it. The icon was put in the sanctuary but found at the gate several times. Virgin Mary told monks she would protect them, not otherwise. (Feb 12):

« Vous ne pourrez donc croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? »

« Celui qui invoquera le Nom du Seigneur, 
celui-là sera sauvé » (Jl 3,5 ; Rm 10,13). 
Quant à moi non seulement je l'invoque 
mais avant tout je crois à sa grandeur. 

Ce n'est pas pour ses présents 
que je persévère dans mes supplications, 
mais parce qu'il est la Vie véritable 
et qu'en lui je respire ; 
sans lui il n'y a ni mouvement ni progrès. 

Ce n'est pas tant par les liens de l'espérance 
que par les liens de l'amour que je suis attiré. 
Ce n'est pas des dons, 
mais du Donateur dont j'ai toujours la nostalgie. 
Ce n'est pas à la gloire que j'aspire, 
mais c'est le Seigneur glorifié que je veux embrasser. 
Ce n'est pas la soif de la vie qui toujours je me consume, 
mais le souvenir de celui qui donne la vie. 

Ce n'est pas après le désir du bonheur que je soupire, 
que du plus profond de mon cœur j'éclate en sanglots, 
mais c'est par désir de celui qui le prépare. 
Ce n'est pas le repos que je cherche, 
mais c'est le visage de celui qui apaisera mon cœur suppliant. 
Ce n'est pas pour le festin nuptial que je languis, 
mais c'est du désir de l'Époux. 

Dans l'attente certaine de sa puissance 
malgré le fardeau de mes péchés, 
je crois avec une espérance inébranlable 
et en me confiant dans la main du Tout Puissant, 
que non seulement j'obtiendrai le pardon 
mais que je le verrai lui en personne, 
grâce à sa miséricorde et à sa pitié 
et, bien que je mérite parfaitement d'être proscrit, 
que j'hériterai du ciel.

( Le Livre de prières, 12,1 (trad. SC 78, p.102 rev.) )

 :

___________________

« Afin d'être vraiment les enfants de votre Père..., car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons »

Nombreuses sont mes dettes et dépassant tout chiffre,
cependant elles ne sont pas si étonnantes que ta miséricorde.
Multiples sont mes péchés,
mais ils sont toujours moindres, comparés à ton pardon...
Que pourra faire un peu de ténèbres
à ta lumière divine ?
Comment une petite obscurité peut-elle rivaliser
avec tes rayons, toi qui es grand !
Comment la concupiscence de mon corps fragile
pourra-t-elle être mise en balance
avec la Passion de ta croix ?
Que peuvent paraître aux yeux de ta bonté, ô Tout-Puissant,
les péchés de tout l'univers ?
Voici qu'ils sont...comme une bulle d'eau
qui par la chute de ta pluie abondante,
disparaît aussitôt...

C'est toi qui donnes le soleil
aux méchants et aux bons,
et fais pleuvoir pour tous deux indistinctement.
Pour les uns la paix est grande à cause de l'attente de la récompense ;...
mais à ceux qui ont préféré la terre,
tu pardonnes par miséricorde :
tu leur donnes aussi un remède de vie avec les premiers ;
tu attends toujours leur retour à toi. 

( Livre de prières, n°74 (trad. SC 78, p. 389)  )

BIG C CATHOLICS: Special Indulgences for the Jubilee Year of Mercy:

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« Recevez l'Esprit Saint »

Tout-Puissant, Bienfaiteur, Ami des hommes, Dieu de tous,
Créateur des êtres visibles et invisibles,
toi qui sauves et raffermis,
qui prends soin et pacifies,
Esprit puissant du Père...,
tu partages le même trône, la même gloire,
la même action créatrice que le Père...
Par ton intermédiaire il nous a été révélé
la Trinité des Personnes en l'unité de nature de la Divinité ;
parmi ces Personnes toi aussi tu es reconnu être l'une d'elles,
toi l'incompréhensible...

Tu as été proclamé Esprit de Dieu par Moïse (Gn 1,2) :
en planant sur les eaux
avec une protection enveloppante, redoutable, pleine de sollicitude,
tu as déployé tes ailes en signe d'assistance compatissante en faveur des nouveau-nés,
et par là tu nous as révélé le mystère de la fontaine baptismale...
Tu as créé, ô Tout-Puissant en tant que Seigneur (cf. Credo)
toutes les natures de tout ce qui existe,
tous les êtres, à partir du néant.
Par toi sont renouvelés par la résurrection
tous les êtres créés par toi,
au moment qui est le dernier jour de la vie d'ici-bas
et le premier jour de la Terre des vivants.

Celui qui a même nature que toi,
Celui qui est consubstantiel au Père, le Fils premier-né,
a obéi à toi, dans notre nature, comme à son Père,
unissant sa volonté à la tienne.
Il t'a annoncé comme vrai Dieu,
égal et consubstantiel à son Père très-puissant...
et il a fermé la bouche de ceux qui te résistaient,
en tant qu'ils combattaient Dieu (cf. Mt 12,28),
alors qu'il a pardonné ce qui était contre lui.

Il est le Juste et l'Immaculé, le Sauveur de tous,
qui a été livré à cause de nos péchés
et est ressuscité pour notre justification (Rm 4,25).
À lui gloire par toi,
et à toi louange avec le Père tout-puissant,
dans les siècles des siècles.
Amen. 

( Le Livre de prières, n° 33 (trad. SC 78, p. 206)  )

christmisericorde:

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« A l'instant même, elle se trouva toute droite, et elle rendait gloire à Dieu »

Il fut un temps où je n'étais pas, et tu m'as créé.
Je n'avais pas prié, et toi, tu m'as fait.
Je n'étais pas encore venu à la lumière, et tu m'as vu.
Je n'avais pas paru, et tu as eu pitié de moi.
Je ne t'avais pas invoqué, et tu as pris soin de moi.
Je n'avais pas fait un signe de la main, et tu m'as regardé.
Je n'avais pas supplié, et tu m'as fait miséricorde.
Je n'avais pas articulé un son, et tu m'as entendu.
Je n'avais pas soupiré, et tu as prêté l'oreille.

Tout en sachant ce qui allait m'arriver actuellement,
tu ne m'as pas dédaigné.
Ayant considéré avec tes yeux prévoyants
les fautes du pécheur que je suis,
tu m'as cependant façonné.
Et maintenant, moi que tu as créé,
moi que tu as sauvé,
moi qui a été l'objet de tant de sollicitude,
que la blessure du péché, suscité par l'Accusateur,
ne me perde pas pour toujours !...

Liée, paralysée,
courbée comme la femme qui souffrait,
mon âme malheureuse reste impuissante à se redresser.
Elle fixe la terre sous le poids du péché,
à cause des durs liens de Satan...
Penche-toi vers moi, seul Miséricordieux,
pauvre arbre pensant qui est tombé.
Moi qui suis desséché, fais-moi refleurir
en beauté et splendeur,
selon les paroles divines du saint prophète (Ez 17,22-24)...
Toi, seul Protecteur,
veuille jeter sur moi un regard
sorti de la sollicitude de ton amour indicible...
et de rien tu créeras en moi la lumière même. (cf Gn 1,3) 

( Le Livre de prières, n°18 (trad. SC 78, p. 123 rev.)  )

miłosierdzie ikona - Szukaj w Google:

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« Descends vite »

Je ne me suis pas élevé de cette terre misérable,
Comme Zachée le publicain,
Sur l'arbre élevé de la sagesse
Pour te contempler dans ta divinité.

La courte taille de l'homme spirituel en moi
N'a pas grandi par de bonnes œuvres :
Tout au contraire, elle a diminué sans cesse
Jusqu'à me faire retourner à boire du lait comme les enfants (cf 1Co 3,2).

En prenant la parabole à l'envers,
Je suis monté sur l'arbre de la sensualité
Par l'amour des choses de ce monde au goût agréable,
Comme un autre Zachée sur un autre figuier.

De là, grâce à ta parole puissante,
Fais-moi descendre en hâte comme lui ;
Viens loger dans la maison de mon âme,
Et, avec toi, le Père et le Saint Esprit.

Fais que ce corps qui a causé du tort à mon âme
Lui rende le quadruple en service
Et donne la moitié de ses biens
A mon libre arbitre appauvri,

Afin que selon ta parole de salut adressée à Zachée,
Je sois digne d'entendre ta voix moi aussi,
En étant moi aussi fils d'Abraham,
Suivant la foi de notre patriarche.

( Jésus, Fils unique du Père, 668-673 ; SC 203 (trad. SC p. 169 rev.)  )

Christ icon detail by Aleksandr Stal’nov:

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Les scribes et les pharisiens se mirent à lui en vouloir terriblement et le harcelaient"

Avec une crainte mêlée d’allégresse, j’estime souhaitable de dire ici quelque chose des souffrances que tu as endurées pour moi, toi le Dieu de tous !

Debout au tribunal des hommes que tu avais créés,
dans une nature qui était la mienne,
tu n’as pas parlé, toi qui donnes la parole ;
tu n’as pas élevé la voix, toi qui crées la langue ;
tu n’as pas crié, toi qui ébranles la terre...
Tu n’as pas livré à la honte
celui qui te livrait aux tourments de la mort ;
tu n’as pas opposé de résistance lorsqu’on te liait,
et lorsqu’on te souffletait, tu ne t’es pas indigné.
Lorsqu’on crachait sur toi, tu n’as pas injurié,
et lorsqu’on te donnait des coups de poing,
tu n’as pas frémi.
Lorsqu’on se moquait de toi, tu ne t’es pas mis en colère,
et lorsqu’on te bafouait, tu n’as pas altéré ton visage (Is 50,7)…
Loin de te donner un instant de répit, toi la source de vie,
aussitôt ils t’ont préparé, pour le porter,
l’instrument de la mort.
Tu l’as reçu avec magnanimité,
tu l’as pris avec douceur,
tu l’as soulevé avec patience ;
tu t’es chargé, comme si tu étais un coupable,
du bois des douleurs !   

( Le Livre de prières, n°77 ; SC 78 (trad. SC p. 414 rev.)  )

 

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 09:19

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A brother asked one of the Fathers, What shall I do? My thoughts are always turned to lust without allowing me an hour’s respite, and my soul is tormented by it. He said to him, Every time the demons suggest these thoughts to you, do not argue with them. For the activity of demons always is to suggest, and suggestions are not sins, for they cannot compel; but it rests with you to welcome them, or not to welcome them. Do you know what the Midianites did? They adorned their daughters and presented them to the Israelites. They did not compel anyone, but those who consented, sinned with them, while the others were enraged and put them to death. It is the same with thoughts.

The brother answered the old man, What shall I do, then, for I am weak and passion overcomes me?? He said to him, Watch your thoughts, and every time they begin to say something to you, do not answer them but rise and pray; kneel down, saying, Son of God, have mercy on me.

Then the brother said to him, Look, Abba, I meditate, and there is no compunction in my heart because I do not understand the meaning of the words. The other said to him, Be content to meditate. Indeed, I have learned that Abba Poemen and many other Fathers uttered the following saying, The magician does not understand the meaning of the words which he pronounces, but the wild animal who hears it understands, submits, and bows to it. So it is with us also; even if we do not understand the meaning of the words we are saying, when the demons hear them, they take fright and go away.

The Sayings of the Desert Fathers

Livre de l'Ecclésiastique 45,1-5.

Il a été aimé de Dieu et des hommes : sa mémoire est en bénédiction. 
Dieu lui a donné une gloire semblable à celle des saints, il l'a rendu grand par la terreur qu'il inspira aux ennemis. 
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
A cause de sa foi et de sa douceur, il l'a sanctifié et l'a choisi entre tous les hommes. 
Il lui a fait entendre sa voix et l'a introduit dans la nuée. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 1,18-21.

Marie, mère de Jésus, ayant épousé Joseph, il se trouva, avant qu'ils eussent habité ensemble, qu'elle avait conçu par l'opération du Saint-Esprit.
Joseph, son mari, qui était juste et ne voulait pas la diffamer, se proposa de la répudier secrètement. 
Comme il était dans cette pensée, voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, et lui dit : " Joseph, fils de David, ne craint point de prendre chez toi Marie ton épouse, car ce qui est conçu en elle est du Saint-Esprit. 
Et elle enfantera un fils, et tu lui donneras pour nom Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. " 

Mother of God “of the Sign”:

Prière pour demander la vue

 

Que le Seigneur Jésus touche nos yeux, comme ceux de l’aveugle.

Alors, nous commencerons à voir dans les choses visibles celles qui sont invisibles.

Qu’il nous ouvre les yeux pour que nous regardions, non pas les réalités actuelles, mais les grâces à venir.

Qu’il ouvre les yeux de notre cœur pour que nous puissions contempler Dieu en Esprit, par Jésus Christ le Seigneur, à qui appartiennent la puissance et la gloire pour les siècles des siècles.  

Amen.

 

(Origène)

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 La sainteté est une histoire d'amour 


« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse. »

(Mt 1, 20)


Hier nous méditions le riche Lectionnaire proposé par notre Tradition Syriaque pour le Quatrième Dimanche du Grand Carême" ( DE LA FEMME CANANÉENNE/SAWME RABO/VALIYA NOMBU)  Aujourd’hui Aujourd'hui , nous nous tournons avec les fils et filles de l'glise d'Occident vers un mariage, celui de Marie avec Joseph.

Si l’on fait attention au missel latin, on se rend compte que cette fête est une solennité Mariale, dont le nom exact est « Saint Joseph, époux de la vierge Marie ».

Il est important de saisir qu’un saint ne se construit jamais seul ; la sainteté est toujours une histoire d’amour, avec le Christ bien sûr, comme nous l’avons médité hier, mais également avec les personnes qui nous entourent.

C'est pourquoi, il est tellement important que notre Monastère, s'il veut survivre et se pérenniser, à l'école des deux grands "Docteurs de la charité" que sont Saint Jacques de Saroug et Augustin d'Hippone soit, avec ses familiers, un "Foyer d'Amour de Charité".

 La sainteté se communique 
On ne peut pas comprendre Joseph sans Marie, la sainteté se communique, elle laisse une trace dans les cœurs qu’elle rencontre.

Ainsi nous sommes redevables à Dieu, aux saints, à nos parents qui nous ont donné la vie, qui nous ont fait connaitre le Christ, à toutes les personnes qui nous ont confortés dans notre foi.

C’est bien cela la grande communion des saints, nous sommes des héritiers.
Saurons-nous à notre tour transmettre ce que nous avons reçu ?

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je prends le temps de rendre grâce pour toutes les personnes par lesquelles Dieu a su travailler mon cœur. Je remercie mon ange gardien que j’ignore trop souvent, mon saint patron, et tous les saints qui me marquent tout particulièrement. Enfin je renouvelle mon amour filial envers la vierge Marie Mère du Verbe de Vie qui s'est fait mon frère pour qu'avec elle et  Joseph, je sache accueillir Le fruit de l'Esprit qui la prit sous Son ombre ...

Ô Marie, Mère de Miséricorde, "porte du salut", ouvrez mon coeur à l'accueil:

*de la Volonté du Père,

*de l'action du Saint Esprit

pour présenter au monde le Christ son salut. 

 

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« Ce qui importe surtout, ce n'est pas telle ou telle observance,

tel ou tel ensemble de pratiques morales, mais notre renouveau, notre « création nouvelle » dans le Christ (1).

C'est lorsque nous sommes unis au Christ dans « la foi qui opère par la charité » (2) que nous possédons en nous le Saint-Esprit, source de tout amour et de tout acte bon.

La vie chrétienne n'est pas seulement une vie dans laquelle nous nous efforçons de nous unir à Dieu par la pratique de la vertu.

C'est plutôt une vie dans laquelle, attirés par l'Esprit-Saint de Dieu, dans le Christ, nous essayons d'exprimer notre amour et notre conversion par des actes de vertu.

Étant unis au Christ, nous cherchons, avec toute la ferveur possible, à Le laisser manifester Sa vertu et Sa sainteté dans nos vies.

Efforçons-nous donc de faire disparaître les obstacles que l'égoïsme, la désobéissance et l'attachement à ce qui est contraire à Son amour dressent devant Lui. »

1. Épitre aux Galates, 6, 15. - 2. Ibid., 5, 6.

Thomas Merton (1915-1968), Vie et Sainteté (chap. III), Traduit par Marie Tadié, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1966.

 

Enseignement du Seigneur aux nations par les douze Apôtres.

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2. Second commandement de l'enseignement :

Tu ne tueras pas, tu ne seras pas adultère, tu ne souilleras point de garçons, tu ne commettras ni fornication, ni vol, ni magie, ni sorcellerie, tu ne tueras pas d’enfants par avortement ou après la naissance, ni ne convoiteras ce qui est à ton prochain.

Tu ne parjureras pas, ni ne feras de faux témoignage, ni ne médiras, ni ne garderas de rancune.

Tu seras sans duplicité, en pensées et en paroles, car le double langage est un piège de mort.

Ta parole ne sera ni mensongère ni vaine, mais pleinement agissante.

Tu ne seras ni avare, ni rapace, ni hypocrite, ni méchant, ni orgueilleux.

Tu ne formeras pas de mauvais dessein contre ton prochain.

Tu ne haïras personne, mais tu reprendras les uns, tu prieras pour eux, et tu aimeras les autres plus que ta vie.

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Lutter contre les pensées induites (Apophtegmes)

 
Un frère demanda à l'un des Pères, "que dois-je faire? Mes pensées sont toujours orientées vers le désir charnel, sans me laisser une heure de répit, et mon âme est tourmentée par ça.
Il lui dit : "chaque fois que les démons te suggèrent ces pensées, ne discute pas avec eux. Car l'activité des démons, c'est toujours de suggérer, et les suggestions ne sont pas des péchés, car elles ne peuvent pas contraindre. Mais cela dépend de toi de les accueillir ou de ne pas les accueillir. Sais-tu ce que les Madianites ont fait? Ils parés leurs filles et les ont présentées aux Israélites. Ils n'ont contraint personne, mais ceux qui ont consenti, ont péché avec elles, tandis que les autres ont été furieux et les ont mis à mort. C'est la même chose avec les pensées.
Le frère répondit à l'ancien, "que dois-je faire, alors, car je suis faible et la passion me vainct??"
Il lui dit, "surveille tes pensées, et à chaque fois qu'ils commencent à te dire quelque chose, ne réponds pas, mais lève-toi et prie, agenouille-toi, dis, 'Fils de Dieu, aie pitié de moi'."

Alors le frère lui répond, "Abba, vois donc, je médite mais il n'y a nulle componction dans mon cœur parce que je ne comprends pas le sens des mots."
L'autre lui dit "Contente-toi de méditer. En effet, j'ai appris que Abba Poemen et de nombreux autres Pères ont prononcé le dicton suivant : 'le magicien ne comprend pas le sens des mots qu'il prononce, mais l'animal sauvage qui l'entend, lui il comprend, se soumet et s'incline. Ainsi en est-il également avec nous, même si nous ne comprenons pas le sens des mots qu'on prononce, quand les démons les entendent, ils prennent peur et s'en vont.

(Sentences des Pères du Désert)

SAINT(S) DU JOUR:

20 Mars:

 

Saint Rémi évêque de Strasbourg

(+ 20 mars 783)

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Tropaire ton 4

La vérité de tes oeuvres t'a manifesté à ton peuple comme la règle de la foi, l'image de la douceur, le maître de la tempérance. Par l'humilité tu as acquis les choses sublimes, par la pauvreté la richesse. O Rémi, père et hiérarque, intercède auprès du Christ-Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.

Fils de Hugues, comte d'Alsace et neveu de sainte Odile, fut élevé à l'abbaye de Munster, près Colmar, où il se fit religieux et devint abbé.

Il fit le pèlerinage de Rome où le pape Adrien 1er l'ayant accueilli favorablement, lui donna les reliques des saintes Sophie, Foi, Espérance et Charité, martyres.

A son retour, Rémi plaça ces reliques dans le monastère qu'il avait fait construire pour des chanoinesses à Eschau, au confluent de l'Ill et du Rhin.

Il venait d'être nommé évêque de Strasbourg .

En 778, dans son testament il constitua comme son héritière universelle, la bienheureuse vierge Marie qu'il suppliait de veiller elle-même à l'exécution de ses dernières volontés. Rémi mourut le 20 mars 783.

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Ste Claudia et ses compagnes
Martyrisées à Amide, en Asie mineure
(4ème siècle)

A

lexandra, Claudia, Euphrasie, Matrone, Julienne, Euphémie, Théodosie, Derphutaet une de ses sœurs, ses six compagnes martyres, sous Dioclétien. Elles étaient venues défendre des chrétiens devant le gouverneur d'Aminsos en Cappadoce. Les soldats se ruèrent sur elles et les dépouillèrent de leurs vêtements pour s'en amuser et les exposer à la risée de la foule. Puis ils les fouettèrent avec des verges pour les déchirer. Elle furent finalement jetées dans une fournaise.

 

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Saint Wulfran
Evêque de Sens
(7ème s.)

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saint Wulfran"

Martyrologe Romain : Au monastère de Fontenelle, vers 700, la mise au tombeau de saint Vulfran. Moine élu évêque de Sens, il entreprit, après quelques années, de porter l’annonce de l’Évangile au peuple de la Frise et, revenu au monastère de Fontenelle, il y termina ses jours.

 

Saint Wulfran était fils d’un officier du roi Dagobert. ll passa quelques années a la cour sous Clotaire III et sainte Bathilde, sa mère; mais il n’échoua point contre les écueils où la vertu des courtisans fait si souvent naufrage. Il sut allier les devoirs de son état avec la pratique des maximes de l’Évangile. Il avait une estime particulière pour les vrais serviteurs de Dieu. Ayant été élevé sur le siège de Sens en 682, il se livra tout entier aux fonctions de l’épiscopat; mais à peine eut-il gouverné son diocèse deux ans et demi, qu’il résolut de le quitter pour aller prêcher la foi dans la Frise, à l’exemple de plusieurs missionnaires anglais qui travaillaient de ce côté-là. Il s’y rendit donc après avoir fait une retraite, et ses
prédications eurent les plus heureux succès. Un grand nombre de personnes, parmi lesquelles on comptait le fils du roi Radhod, se convertirent et reçurent le baptême.
Ce saint sauva la vie à un malheureux nommé Ovon, destiné par le sort à être immolé aux idoles. Ayant été pendu, il resta deux heures à la potence de sorte que tout le monde le croyait mort; mais la corde ayant cassé par la vertu des prières de Wulfran, Ovon tomba par terre et se trouva plein de vie. Le saint à qui on le donna, l'instruisit des vérités de la religion. Ovon fut depuis moine et prêtre de Saint-Wandrille. Wulfran rendit aussi la vie à deux enfants qu'on avait jetés dans la mer en l'honneur des idoles du pays. Notre saint se retira ensuite au monastère de Saint-Wandrille, où il mourut en 720.

Pratique : Ayez une estime particulière pour ceux qui procurent la gloire de Dieu

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Saint Herbert

(ermite anglais.

+687)
 

C’était un moine de Melrose.

 Il est associé à son ami Cuthbert, lui aussi moine à Melrose au sud d’Edimbourg puis évêque de Kindisfarne près de St Andrew en Ecosse.

Ils sont enterrés dans la cathédrale de Durham.

Ils ont joué un rôle important dans la romanisation de l’église anglo-saxonne.

SI TOUS LES CHRÉTIENS DU MONDE…

Le carême de tous – 

Cette année, tous les chrétiens célèbreront la Résurrection le même jour, c’est-à-dire le 16 avril. Cette occurrence providentielle se produira à nouveau le 20 avril 2025. Ce sera à nouveau l’occasion de se préparer ensemble à la proclamation fondamentale et de se réjouir ensemble en annonçant que le Christ est ressuscité ! Et nous annoncerons, comme il est prévu de le faire cette année, la résurrection du Seigneur, ensemble, sur les parvis et sur les places publiques – ensemble…

Expériences d’unité

Les chrétiens de tous bords peuvent, dans le concret, par l’action, avoir une commune expérience d’unité. Tous les chrétiens peuvent avoir une position commune en ce qui concerne la torture, la peine de mort, et autres situations qui déshumanisent l’homme, ou encore dans le domaine écologique. Récemment, les 14, 15 et 16 mars, le Colloque annuel des Facultés a réuni des chrétiens pour répondre ensemble à la question « Comment parler du péché en 2017 ? »  Les interventions et les discussions ont montré que, en se référant à la parole de Dieu, les chrétiens sont capables d’une réflexion commune. Quand le climat est celui de l’amitié, de l’estime réciproque et du respect, ils sont tout à fait en mesure de s’aimer sans être d’accord sur tout.

Le jeûne

Nous n’aurons pas avant longtemps l’occasion de le faire : chrétiens de partout, jeûnons ensemble, autant que nous le pouvons, puisque nous sommes entrés ensemble dans le Carême. Sur la planète entière, imaginez que tous les chrétiens, quels qu’ils soient, participent au jeûne qui est en fait celui du Christ. Imaginons – il est encore temps de commencer, « ouvriers de la dernière heure » ! – que tous les chrétiens jeûnent et prient pour eux-mêmes et pour le monde : n’est-ce pas la première façon de prendre en charge les souffrances du monde où nous le Christ nous a envoyés ? N’est-ce pas une action commune, une expérience d’unité de la communauté de ceux qui confessent la Résurrection ? Bien sûr, l’œcuménisme est caractérisé par le dialogue et par le témoignage mutuel, et par des formes de témoignage commun : nous devons « parvenir à l’unité de la foi et à la communion du saint Esprit » (liturgie selon saint Jean Chrysostome). Mais, parlons d’un œcuménisme pratique, de l’action : or, la première action n’est-elle pas celle qui nous engage comme nous engagent le jeûne et la prière ? N’est-ce pas une commune et planétaire démarche de repentir ?

L’appel de l’Esprit

Le grand appel de l’Esprit résonne dans la conscience prophétique de l’Église : jeûner et prier pour soi et pour le monde ; pour nos communautés elles-mêmes ; pour la guérison de nos membres ; pour le renouveau de la Foi ; pour atteindre une commune confession de la foi apostolique. Si tous les chrétiens du monde… Remplissons les points de suspension ! On se prend à rêver d’une immense force spirituelle mondiale, d’une immense manifestation de l’amour de Dieu sur la terre, d’une grande solidarité, d’un œcuménisme de l’ascèse et du repentir. Le repentir dans le jeûne et la prière est la première action quand on consulte un peu son écran pour y connaître les événements quotidiens, dans notre pays, au Moyen Orient et sur la planète entière. Sans repentir, il n’y a pas de changement de mentalité. Et, sans jeûne, il n’y a pas de repentir sérieux, parce que le jeûne engage l’homme complet, corps et âme, esprit et cœur. Le jeûne est la première action du Christ après son immersion dans le Jourdain et avant toute prise de parole.

Commençons

On se prend à rêver de la royauté de l’Esprit – qu’advienne ton règne ! Elle nous donnerait à tous la vision de Dieu en tout et la force d’un témoignage vivant – le génie de renouveler notre expérience du Christ : « Le christianisme ne fait que commencer », titre un livre de Père Alexandre Men, un martyr de notre temps. Eh bien, tous les chrétiens du monde, commençons donc ! Si nous n’avons pas commencé, il est tout à fait temps de s’y mettre en cette deuxième moitié du saint et grand Carême…

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

Pourquoi la saint Joseph ne tombe-t-elle pas le 19 mars en 2017 ?

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Habituellement, on célèbre la saint Joseph le 19 mars. Mais pas cette année ! On vous explique pourquoi...

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1,16.18-21.24.
Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ.
Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.
Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.
Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;
elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit.

Le  calendrier liturgique de l'Eglise romaine-catholique considère la fête de Saint Joseph comme une solennité.

On appelle solennité les fêtes les plus importantes de la communauté chrétienne qui sont célébrées avec un éclat particulier. Celles-ci sont plus importantes que les dimanches du temps ordinaire et du temps de Noël.

Par contre les dimanches de l’Avent, du Carême et du temps pascal sont prééminents dans l’ordre liturgique par rapport aux solennités.

Aussi, lorsque la Saint Joseph ou l’Annonciation quelques jours plus tard, également considérée comme une solennité, tombent un dimanche de carême, on les fête le lendemain. Ainsi, cette année la Saint Joseph se fête le 20 mars 2017.

En savoir plus sur saint Joseph :

Saint Joseph, le charpentier de Nazareth, fut le père putatif de Verbe fait chair du  Fils de Dieu, par lui assumant l'autorité paternelle, le Père (Même si Marie était aussi de la descendance de David), le Christ peut être dit "Fils de David".

Comme il  a veillé sur Jésus et sur Marie à Nazareth,  on désigne souvent saint Joseph comme le saint patron des familles, des pères de famille, des artisans, des travailleurs, des mourants et de l’Eglise universelle, Ste famille de Dieu sur cette terre.

En raison de sa qualité d’homme juste et sage, de nombreux catholiques demandent son intercession pour discerner leur vocation, rencontrer le bon époux ou la bonne épouse. On confie aussi à sa prière les affaires matérielles importantes comme la recherche d’un emploi ou d’un logement.

Le Pape de Rome SS Jean-Paul II, qui voyait en saint Joseph le modèle du témoin du Royaume de Dieu, en l’appelant « minister salutis » dans son exhortation apostolique Redemptoris Custo, l’a désigné comme patron du troisième millénaire et de la nouvelle évangélisation.

Si la Saint Joseph est habituellement le 19 mars, la piété chrétienne a consacré tout le mois de mars à saint Joseph, le chef de la Sainte famille.

(Inspiré d'un article Aletieia)

MOIS DE SAINT JOSEPH:
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Dix-neuvième Jour

Prions en union avec Jésus, Marie et Joseph priant à Nazareth.

Saint Joseph fut toujours innocent

Dieu, qui le destinait à être le compagnon de Marie, lui inspira pour la pureté de son âme la plus active vigilance ; il aima la retraite et la prière ; il mena une vie laborieuse et pénible ; il soumit son corps et son esprit à la volonté des autres, et plus tard ne se sépara presque jamais de Jésus et de Marie.

Ces moyens sont à notre portée… Je vous confie mon innocence, ô S. Joseph ! entourez-la de la retraite, de la prière, du travail, de la soumission ; et dans ce petit sanctuaire que vous lui aurez fait, où ne parviendront ni les joies ni les plaisirs du monde, conduisez-y Jésus et Marie. Je vous le demande pour votre fête, en récompense de ma communion et de ma sagesse d’aujourd’hui. Je dirai pieusement une prière à S. Joseph.
_________________
 

AVEC JOSEPH LE JUSTE ET A L'ECOLE D'AUGUSTIN, CONTEMPLE L'OEUVRE DE DIEU EN TA VIE...

(Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermons sur l'évangile de Jean, n°15, 6-7 (trad. AELF rev.)
 )

Il a tout donné pour toi
 

Jésus fatigué par la route s'assit sur la margelle du puits ; c'était environ la sixième heure.

Là commencent les mystères ; ce n'est pas sans raison que Jésus est fatigué, lui la Force de Dieu...

C'est pour toi que Jésus s'est fatigué en chemin. Nous trouvons Jésus, qui est la force même ; nous trouvons Jésus qui est faible ; Jésus fort et faible. Fort parce que

« Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu »...

Veux-tu voir la force de Dieu ?

« Tout a été fait par lui et sans lui rien n'a été fait »

(Jn 1,1-2), et il a tout fait sans peine.

Qui de plus fort que celui qui a fait tout l'univers sans effort ?

Veux-tu connaître sa faiblesse ?

« Le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous » (Jn 1,14). 

La force du Christ t'a créé ; la faiblesse du Christ t'a recréé.

La force du Christ a donné l'existence à ce qui n'était pas ; la faiblesse du Christ a fait que ce qui était ne périsse pas.

Il nous a créés par sa force, il nous a recherchés par sa faiblesse.

C'est par sa faiblesse qu'il nourrit ceux qui sont faibles, comme la poule nourrit ses petits :

« Combien de fois, dit-il à Jérusalem, ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et tu ne l'as pas voulu ? » (Lc 13,34)... 

Telle est l'image de la faiblesse de Jésus fatigué de la route.

Sa route c'est la chair qu'il a prise pour nous.

Quel autre chemin prendrait-il, celui qui est partout, qui est partout présent ?

Où va-t-il et d'où vient-il, sinon habiter parmi nous et pour cela il a pris chair ?

En effet, il a daigné venir à nous pour se manifester dans la forme de serviteur, et le chemin qu'il a choisi, c'est de prendre notre chair.

C'est pourquoi « la fatigue du chemin » n'est rien d'autre que la faiblesse de la chair.

Jésus est faible dans sa chair, mais toi, ne te laisse pas aller à la faiblesse.

Toi, sois fort dans sa faiblesse à lui.

Parce que « ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes » (1Co 1,25).

La faiblesse du Christ est notre force.

 

 Le Christ nous rejoint dans notre humanité 
« Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » (Jn 4, 10)
Comprenons que le Christ nous rejoint dans notre humanité, qu’il vient à notre rencontre, qu’il est proche, il s'est fait notre Frère.

 Notre relation au Christ est vitale 
La seule chose vraiment nécessaire dans notre vie, c’est notre relation au Christ, plus vitale encore que l’eau qui rassasie nos corps mortels.

C’est ainsi que l’on peut voir l’eau couler du côté transpercé du Seigneur sur la croix. 

Nous ne pouvons rien donner si nous ne recevons pas tout de lui.

Recevons et répondons à l'appel à la fidélité en Jésus, c'est bien le lieu de la rencontre avec Dieu.
Le Christ est l’unique source, l’unique Époux et l’unique sanctuaire.

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je cherche les espaces de ma vie où je tente de vivre par moi-même, pensant pouvoir me passer du Christ.

Je Lui confie ma fatigue et Lui demande d’être vraiment le cœur de ma vie. Je peux prendre un temps de prière pour contempler la figure du Christ qui est vraiment l’Époux bien-aimé et renouveler mon désir de m’unir à Lui pour toujours.

COMBAT DE CARÊME : COURRIER DE CŒUR…

Message d’un surfeur –

« […] Nous nous allons comme Dieu le veut dans sa grande miséricorde. Je suis juste en train d’écrire ce message comme un appel au secours car tellement de choses se passent pendant ce carême. C’est un moment où le combat est vraiment assidu et où nous pouvons vite sombrer dans une mélancolie dangereuse. C’est vraiment la première fois que je ressens tout ceci, la tristesse et la joie. Le doute et la confiance. L’amour de Dieu et le vide. Cela fait tellement mal d’être loin de toute cette chaleur. Cela fait tellement souffrir quand on laisse notre orgueil nous guider et nous dire que nous sommes seuls. L’âme est faite pour vivre avec l’Amour et la consolation de Dieu, elle n’est jamais seule. Je ne veux pas m’éloigner, je ne veux pas sombrer dans la tristesse. Je veux être dans la joie de vivre pour le Seigneur. Mais cela est combattu par les ténèbres intérieures qui ressortent dans ces moments de faiblesse. J’ai besoin de vos prières, je ne sais pas vers qui me tourner. Je n’ose pas en parler à mon entourage car je ne veux pas alourdir leur peine. […] Tellement d’illusions dans cette vie ici-bas qu’elle nous laisse un goût amer. J’ai rencontré des amis formidables, mais certains s’éloignent, quittent la place qui était dans notre cœur. Ils laissent un trou avec un goût amer ; on essaye de le remplir avec les fleurs de l’humilité mais ce sont les pleurs qui surviennent d’abord. Je n’arrive pas à imaginer ce que doit ressentir notre Seigneur qui est Amour quand une de ses brebis s’éloigne de son cœur. Il doit être tellement triste pour son serviteur. L’humain expérimente aussi, de façon réduite, ce goût amer. Quand on prend du recul, on voit la souffrance du monde, et cela nous plonge dans un désespoir. On recherche les lumières et les phares, les ports qui nous accueillent mais on doit passer sur des îles remplies d’illusions, par des monstres qui engloutissent les navires. Priez pour moi, pour nous, le monde, telle est la plus basique des charités que Dieu pourrait nous demander à nous pêcheurs dont je suis le premier. Pardonnez-moi pour tout, priez pour moi […] »

Le logiciel de la consolation

[…] souvenons-nous toujours que nous sommes aimés du Seigneur. Nous sommes ses bien-aimés, ses enfants chéris, ses amis et ses frères. Quand viennent les tentations de la part du Malin (tristesse, découragement, doute, convoitise, jalousie, colère, etc.), sachons que nous sommes les chéris de Dieu. Ce que dit le Père céleste de son Fils Jésus, Il le dit également de nous : « voici mon enfant bien-aimé ! » (Mat 3, 17 ). Nous sommes les enfants d’Israël, les fils et les filles de Dieu, parce que, par le baptême et par la sainte chrismation, nous avons été engendrés du Père céleste par le saint Esprit. Pensons à cela avec enthousiasme ! Si nous n’y pensions pas, nous serions vraiment ingrats.

Cliquer sur « louange »

Comment activer ce souvenir ? Cliquer sur Louange, sur Glorification, sur Rendre grâce à Dieu, sur Gratitude ou Reconnaissance. La mémoire affiche alors sur l’écran de notre esprit une liste de prières par lesquelles nous connecter sur le site angélique de la louange. Quelles sont ces prières du fichier Joie ?

“Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi!” ; « Gloire à toi pour tous et pour tout ! » ; « Gloire à ta miséricorde infinie, Seigneur, gloire à toi ! » ; « Gloire à ton indicible compassion, Seigneur, gloire à toi ! » ; « Gloire à ton incompréhensible sagesse, Seigneur, gloire à toi ! » ; « Gloire à la justesse de tes jugements, Seigneur, gloire à toi ! ». Suivant le temps liturgique, nous articulons cette louange : « Gloire à ta glorieuse Nativité, Seigneur, gloire à toi ! » ; « Gloire à ton divin baptême, Seigneur, gloire à toi ! » ; « Gloire à ta glorieuse Présentation, Seigneur, gloire à toi ! » ; « Gloire à ta divine conception… », « Gloire à ta Passion glorieuse… », « Gloire à ta sainte Résurrection… », «… à ta divine ascension… », « à ton retour glorieux … », etc. Et surtout la Doxologie : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, paix sur la terre, bienveillance parmi les hommes… »

Cliquer sur Réjouis-toi

Pensons à nous réjouir avec la Mère de Dieu et les saints. Le site d’allégresse comporte les prières suivantes : « Réjouis-toi, vierge Mère de Dieu, réjouis-toi ! », ou, plus développé : « Réjouis-toi, Vierge Mère de Dieu, Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec toi ! Tu es bénie parmi toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni, car tu as enfanté le Sauveur de nos âmes ! » Et, nous adressant aux saints : « Réjouis-toi, saint Père et pontife Nicolas, réjouis-toi ! » ou : « Réjouissez-vous tous les saints, réjouissez-vous ! »

Cliquer sur Bonheur des autres

Glorifions et louons Dieu comme nous respirons et le Malin n’aura pas d’emprise sur nous. Ce qui est surtout gratifiant c’est de glorifier Dieu pour autrui : « Gloire à toi pour ton serviteur ou ta servante Untel ou Unetelle, Seigneur, gloire à toi ! ». Nous avons appris du Sauveur à bénir au lieu de maudire ; et, tout particulièrement, à bénir nos ennemis, ce qui nous purifie de toute passion et de tout péché.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

J'avais besoin de ce câlin pour trouver mon chemin 

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Franco Gedda est le responsable de l'école de vie du Cenacolo, à Lourdes (France). Il se souvient d'une grâce reçue à la Grotte, en 2001, alors qu'il était lui-même un jeune accueilli au sein du Cenacolo. Voici ce que dit Franco :

« Je me suis drogué pendant vingt-trois ans. Je voulais m'en sortir. J'ai eu la chance d'entrer dans la communauté Cenacolo en 2000.  Le 11 février 2001, je suis arrivé à Lourdes. Au bout de quelques mois, je me trouvais à la Grotte. J'étais encore triste, et pas vraiment guéri de la drogue. C'était une veillée de Pâques. Un jeune handicapé s'est tourné vers moi et m'a embrassé. J'ai compris que la Vierge était là et m'accompagnait pour sortir de l'emprise de la drogue et consolider mon chemin à travers cette rencontre, d'un jeune moins chanceux que moi pour la santé, mais connaissant déjà la joie de la foi.

Depuis, chaque fois que je suis à la Grotte je remercie Marie qui m'a envoyé cet ange gardien et je revois son sourire. Je pense que Jésus et Marie savent ainsi nous surprendre et nous donner un coup de pouce à travers un clin d'œil. J'avais  besoin ce jour-là de ce câlin pour trouver mon chemin. »

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Je me sens à 3000 mètres d'altitude, dans l'air pur  

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

 

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Enseignement du Seigneur aux nations par les douze Apôtres.

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3. Mon enfant,

fuis tout ce qui est mal et tout ce qui lui est semblable.

Ne sois pas irascible, car la colère mène au meurtre ;

ni jaloux, ni querelleur, ni violent,

car c’est de là que viennent les meurtres.

 

Mon enfant,

ne sois pas habité par la convoitise, car la convoitise mène à la fornication, ni par la vulgarité, ni par des regards sans gêne, car tout cela engendre les adultères.

 

Mon enfant,

ne suis pas le vol des oiseaux, car cela mène à l’idolâtrie,

ni les incantations, ni les calculs astrologiques, ni les purifications superstitieuses, refuse même de les voir et de les entendre,

car tout cela engendre l’idolâtrie.

 

Mon enfant,

ne sois pas menteur, car le mensonge mène au vol,

ni avide d’argent ou de vaine gloire, car tout cela engendre des vols.

 

Mon enfant,

ne sois pas ronchonneur car cela mène au blasphème,

ni insolent, ni malveillant, car tout cela engendre des blasphèmes.

Au contraire sois doux, car les doux auront la terre en héritage.

Sois patient, miséricordieux, sans malice, paisible, bon et tremble continuellement aux paroles que tu as entendues.

Tu ne t’élèveras pas toi-même,

tu n’ouvriras pas non plus ton âme à la présomption.

Ton âme ne se joindra pas aux orgueilleux, mais tu fréquenteras des justes et des humbles.

Tu accueilleras comme autant de biens les événements qui t’arrivent, sachant que rien ne se fait sans Dieu.

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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LE   CHEMIN   DU   BONHEUR…  

(2)

ÊTRE  CONTENT DE SON SORT

Être satisfait  de   son   sort   n'est   pas   une   vertu innée.   On  n'y parvient  qu'en  déployant beaucoup de volonté et d'application pour refréner des désirs illicites ;  aussi est-ce un art que bien peu de gens prennent la peine d'étudier. Comme il y a dans le monde d'aujourd'hui des millions d'êtres insatisfaits,  pourrait être très utile  d'analyser à  leur intention les quatre causes principales de l'insatisfaction et de suggérer des moyens d'y remédier.

 

La cause fondamentale de l'insatisfaction est l'égotisme — oul'égoïsme — qui érige le moi en cellule primordiale autour de laquelle tout le reste de l'univers doit pivoter.

 

La deuxième cause de l'insatisfaction est l'envie qui nous amène à considérer les biens ou les talents d'autrui comme s'ils nous avaient été dérobés.

 

La troisième cause est la cupidité, soit un besoin désordonné de posséder davantage pour compenser le vide de notre cœur.

 

La quatrième cause l'insatisfaction est la jalousie, provoquée parfois par la mélancolie et la tristesse, parfois aussi par la haine de ceux qui ont ce que nous désirerions pour nous-mêmes.

 

Une des plus grandes erreurs que l'on puisse commette est de s'imaginer que la satisfaction de nos aspirations puisse venir de quelque chose qui nous soit extérieur plutôt que de la qualité de l'âme.

 

Il y avait une fois un petit garçon qui désirait seulement une bille ; lorsqu'il eut la bille, il ne désira plus qu'un ballon; lorsqu'il eut le ballon, il ne voulut plus qu'une tou­pie ; lorsqu'il eut la toupie, il ne convoita plus qu'un cerf-volant ; et lorsqu'il eut la bille, le ballon, la toupie et le cerf-volant, il n'en fut pas heureux pour autant.

 

Essayer de rendre heureuse une personne insatisfaite équivaut à tenter de remplir d'eau un tamis. Quelle que soit la quantité d'eau que vous versez, elle s'écoule plus vite que vous ne pouvez y pourvoir.

 

Et la satisfaction ne peut dépendre non plus d'un changement de résidence. Il y a des gens qui s'ima­ginent que s'ils se trouvaient dans un autre endroit du globe, ils y rencontreraient une plus grande paix de l'esprit. Un jour qu'il faisait très chaud, un poisson rouge dans son bocal et un canari dans sa cage se mirent à parler.

 

— Comme je voudrais, dit le poisson rouge, m'ébattre comme ce canari. Ah ! Si seulement je pouvais être dans sa cage...

— Comme ça serait agréable, dit le canari, d'évoluer dans cette eau fraîche où nage le poisson rouge... Soudain, une voix se fit entendre :

— Canari, tu peux descendre dans l'eau. Et toi, poisson, monte dans la cage !

 

Immédiatement, les deux animaux permutèrent. Mais ni l'un ni l'autre n'en trouvèrent pour autant le bonheur, car, à l'origine, Dieu avait assigné à chacun d'eux la place qui convenait à ses aptitudes, qui était la mieux adaptée à sa nature.

 

Pour accéder à un sentiment de satisfaction, la condition essentielle est de demeurer en deçà de limites bien déterminées. Tout ce qui n'excède pas ces limites a de fortes chances d'être paisible. Quoi de plus tranquille, par exemple, qu'un jardin entouré de murs ?

On y est coupé du reste de l'univers, et en contemplant le monde par les portails, on éprouve une impression d'éloignement qui donne à cette vision un caractère enchanteur.

De même, si l'âme humaine est maintenue en deçà de certaines limites (c'est-à-dire si elle n'est ni avare, ni cupide, ni présomptueuse, ni égoïste), elle se trouve, elle aussi, enfermée dans un contentement paisible et ensoleillé.

L'homme satis­fait, limité et bridé par les circonstances, transforme ces contraintes mêmes en remède à son effervescence. Et peu importe que le jardin ait un hectare ou trois, qu'il soit ou non ceint de murs.

Ce qui compte, c'est que nous vivions en deçà de ses limites, petites ou grandes, pour avoir l'esprit en repos et le cœur en joie.

 

On parvient donc partiellement à ce sentiment de contentement de soi grâce à la foi, c'est-à-dire en connaissant le sens de la vie et en étant assuré que, quelles que soient les épreuves, elles viennent d'un Père qui est Amour. En deuxième lieu, pour accéder au contentement, il faut également avoir bonne conscience. 

Si le moi intérieur est malheureux par suite d'échecs moraux et de fautes qui n'ont point été expiées, rien de ce qui vient de l'extérieur ne peut apporter de repos à l'esprit. La troisième et dernière condition consiste à refréner nos désirs et à limiter nos plaisirs. Ce que nous aimons avec excès nous apporte souvent un excès d'afflictions.

Le contente­ment de soi accroît nos satisfactions et diminue nos misères.

Tous les maux deviennent plus légers si nous les endurons patiemment, alors que les plus grands bienfaits peuvent être empoisonnés par l'insa­tisfaction.

 

Les misères de l'existence sont déjà assez grandes et profondes pour que nous n'y en ajoutions pas de notre chef, sans nécessité.

 

Être satisfait de notre condition terrestre n'est point incompatible avec le désir d'améliorer notre sort. A l'homme le plus pauvre, le Christianisme n'enseigne pas seulement d'être content de son sort, il lui dit aussi de « s'appliquer à son travail ».

 

Le con­tentement ordonné, c'est pour le temps présent. Aujourd'hui, l'homme est pauvre, et, pour ce jour-là, la foi lui enjoint de s'en satisfaire ; mais il se peut que pour demain, il soit préférable de se libérer de la pauvreté, et l'homme pauvre travaille, en consé­quence, en vue d'une prospérité accrue.

Il peut très bien ne pas réussir. Si sa pauvreté dure encore le lendemain, il l'accepte, et ainsi de suite, jusqu'à ce que le soulagement se produise. 

 

Le contentement est donc relatif à notre état présent et non point absolu par rapport aux exigences d'ensemble de notre nature. Un homme satisfait n'est jamais pauvre, même si ses ressources sont extrêmement réduites. L'homme insatisfait n'est jamais riche, quels que soient les biens dont on puisse le combler. 

A suivre

Extrait de : LE CHEMIN DU BONHEUR  (Mgr fultonJ. sheen)

CATÉCHÈSE ET BAPTÊME DES ADULTES

Monseigneur Hiérothée – 

Le métropolite Hiérothée de Naupacte est bien connu par les publications qu’il a faites dans un grand nombre de langues et qui sont au nombre de plus de deux cents. Infatigable pasteur, homme de prière, il connaît le Seigneur par expérience. Et il maîtrise le langage, les mots, pour parler de celui qu’il connaît parce qu’il vit avec lui depuis de nombreuses années. Époque étonnante et paradoxale que la nôtre : une telle ignorance de Dieu, quelquefois l’hostilité, une culture biblique très faible, une chrétienté qui semble quelquefois en déroute, une Orthodoxie parfois essoufflée et frileuse – et en fait, l’abondance des saints et des pères spirituels, des fidèles magnifiques dans toutes les Églises, un véritable renouveau de l’Orthodoxie et une grand enthousiasme spirituel ! Drôle d’époque…

L’édition

Le livre en grec date déjà de 1992. La traduction française que nous avons sous les yeux, et qui est due au prêtre Pierre Deschamps, date de quelques années, et a été finalement imprimée et rendue accessible en 2016. L’intérêt principal de ces pages est qu’elles ont été conçues pour l’homme contemporain cherchant Dieu, cherché par Dieu, et parvenant finalement, grâce à la miséricorde du saint Esprit, à rencontrer le Seigneur Jésus Christ. Jésus Christ, le Dieu Homme, est l’homme de la rencontre, comme le montrent de nombreux passages du saint Évangile.

La catéchèse

Or, quand notre contemporain arrive au Christ, soit pour demander le baptême, soit pour être reçu dans son Église par la confession de la Foi, la sainte chrismation et la non moins sainte eucharistie, il est normal que les prêtres se consacrent à lui et répondent aux questions de son cœur et de son intelligence. Cette catéchèse des adultes est l’instrument missionnaire dont on besoin, non seulement nos prêtres, mais tous les fidèles conscients qui veulent être dignes de ceux qui cherchent la vie dans le Christ.

Le contenu du livre

La table de matières est instructive. La préface traite de la catéchèse en général, comme service issue de la Tradition de l’Église. Ensuite, il y a deux belles parties, dont la première est sous le signe du Fils prodigue : tout homme qui vient vers Dieu, vers le Père, en fait, revient vers lui. La conversion est un retour, une réconciliation. La deuxième partie est une explication du Symbole de la Foi : quand nous préparons nos amis à entrer dans l’Église, qu’avons-nous d’autre à faire, que de lire et d’interpréter avec eux cette magnifique charte de la foi chrétienne ? Et puis, il y a ensuite des questions et des réponses, un chapitre sur la célébration du saint baptême, et un dernier qui parle de l’accompagnement après le baptême.

Accompagner les baptisés

De ce petit chapitre nous avons choisi un extrait bien utile, selon nous. « Il y a un grand danger à ce que les nouveaux baptisés soient scandalisés par la mauvaise conduite des autres orthodoxes… C’est pourquoi le prêtre-catéchète doit préparer les catéchumènes à faire face à cette situation… Si quelqu’un ne porte pas attention à sa propre vie, il peut perdre la grâce reçue avec le baptême et devenir pire que les incroyants. Ceci arrive parce que le baptême et la venue de la grâce divine ne suppriment pas la liberté de l’homme… le nouveau baptisé doit apprendre que l’Église est un corps composé de différents membres qui luttent pour parvenir à la perfection et à la sanctification, que le saint baptême est le commencement d’un voyage et non sa conclusion… Malgré les différents scandales, les saints existent… D’ailleurs, il est possible que ceux qui aujourd’hui pêchent, demain se repentent et soient sauvés » (p. 195-197).

Catéchèse et Baptême des adultes, Métropolite de Nafpactos Hierotheos, monastère de la Nativité de la Vierge 321 00 Levadia – B.P. 107 – GRECE. Courriel : pelagia@pelagia.org

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

ΜΡ.ΘΥ__Παναγία " Η Πλατυτερα των Ουρανων" ( pokrov icon - Google zoeken  ΜΡ.ΘΥ__Παναγία " Η Πλατυτερα των Ουρανων"  ( Our Lady of the Sign:

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Notre Dame du Mont Carmel - images saintes:

Aucun texte alternatif disponible.
Repentez-vous, 
car le Royaume des Cieux est proche 
 
(Matthieu 17, 1)
 
Nous souhaitons à tous les chrétiens orthodoxes, à tous nos lecteurs et lectrices,
un saint grand Carême qui les remplisse d'un grand Amour pour le Christ.

PROGRAMME LITURGIQUE

 

(Prévisionnel )DE MARS :

 

PIEUX CARÊME À VOUS !

 

HEUREUSE MONTÉE VERS PÂQUES !

 

#PARIS: "Permanence pastorale et réception des fidèles Vendredi tous les Vendredis après-midi et Samedi matin précédent le 1er dimanche de chaque mois. Ces samedis après-midi sont suivis d'un RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour le WE au Monastère  à 15h au point de rendez-nous habituel .

#NORMANDIE:

-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée par le Père Isaac du 28 février au soir au 2 Mars au matin (prenez Rdv avec lui ).

-LISIEUX (Coquainvillier) , le 3 Mars *

-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :
DIMANCHE 5 PÈLERINAGE à N-D de MISÉRICORDE ,le 19 (St Joseph), le Samedi 25 (Annonciation) * .

28 MARS:

Pèlerinage à Lisieux et Dozulé

(Départ après la Messe de 7h, retour vers 19h)

#NANTES :Jeudi 9, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

#ANGOULÊME (JAULDES ):
Dimanches 12 et 26 * EN AVRIL, en raison de la Retraite de SEMAINE SAINTE, le 2 *

#PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER ) :
Samedi 25 (Annonciation) *. . .

#ALSACE -LYONNAIS : Visite pastorale (prenez Rdv ) entre le 19 et le 22 , Messe dominicale. 
Dimanche le 19 à Belfort*, réception des fidèles.

#PARAY LE MONIAL - ALLIER/CHAROLAIS: Visite pastorale ( prenez Rdv ) entre le 22 et le 24

 

 

*MESSES À 10H 30
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Nota bene :

Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements
(Messess, Confessions, Onction des malades ), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure . 
(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 08:49

Byzantine ivory plaque. Cleveland Museum of Arts:

Lectionnaire Orthodoxe Malankare pour ce mercredi, 8 mars 2017
Evening:
St. Matthew 18: 1-11
Morning:
Exode 34: 1-17
Proverbes 7: 1-11
Zacharie 8: 1-8
II I St Jean 1: 1-15
I Corinthiens 8: 1-13
St. Luc 11: 1-13
8 mars :
Journée des femmes
« MARIS, AIMEZ VOS FEMMES,
Résultat de recherche d'images pour "Icône Coptes pour les mariages"
comme Christ a aimé l'Église, et s'est livré Lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant Lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'Église, parce que nous sommes membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. » 
(Lettre du saint Apôtre Paul aux Ephésiens, chapitre 5, versets 25 à 33)
escenas de corte “Cristo coronando a Romano III y Eudoxia” (s. XI):

 

Premier livre des Rois 19,3-8.

En ces jours-là, Elie vint à Bersabée, qui appartient à Juda, et y laissa son serviteur.
Pour lui, il alla dans le désert l'espace d'une journée de marche ; arrivé là, il s'assit sous un genêt et demanda pour lui la mort, en disant : « C'est assez ! Maintenant, Yahweh, prends ma vie, car je ne suis pas meilleur que mes pères ! » 
Il se coucha et s'endormit sous le genêt. Et voici qu'un ange le toucha et lui dit : « Lève-toi, mange. » 
Il regarda, et voici qu'il y avait à son chevet un gâteau cuit sur des pierres chauffées et une cruche d'eau. Après avoir mangé et bu, il se recoucha. 
L'ange de Yahweh vint une seconde fois, le toucha et dit : « Lève-toi, mange, car le chemin est trop long pour toi. » 
Il se leva, mangea et but, et, avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu'à la montagne de Dieu, à Horeb. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 12,38-50.

En ce temps-là, quelques-uns des scribes et des pharisiens répondirent à Jésus en disant : " Maître, nous voudrions vous voir faire un miracle. "
Il leur répondit : " Une génération mauvaise et adultère réclame un signe : il ne lui sera donné d'autre signe que le signe du prophète Jonas. 
Car de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, ainsi le Fils de l'homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits. 
Les hommes de Ninive se dresseront, au jour du jugement, avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas.
La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec cette génération et la fera condamner, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon.
Lorsque l'esprit impur est sorti d'un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point. 
Alors il dit : " Je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti. " Et revenu, il la trouve libre, nettoyée et ornée. 
Alors il s'en va prendre avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui, et, étant entrés, ils y fixent leur demeure, et le dernier état de cet homme devient pire que le premier. Ainsi en sera-t-il pour cette génération mauvaise. " 
Comme il parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler. 
Quelqu'un lui dit : " Voici votre mère et vos frères qui se tiennent dehors, et ils cherchent à vous parler. " 
Il répondit à l'homme qui lui disait cela : " Qui est ma mère et qui sont mes frères ? " 
Et étendant la main vers ses disciples, il dit : " Voici ma mère et mes frères. 
Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est pour moi frère, sœur et mère. " 

 



Par Dom  Columba Marmion

(1858-1923), abbé de l'Ordre Bénédictin, béatifié par l'Eglise Romaine. L'union à Dieu dans le Christ d'après les lettres de direction de Dom Marmion (Dom R. Thibaut, Eds DDB, p. 19, rev.) 
 

Faire la volonté de Dieu

 

Vous savez que quand nous sommes en état de grâce, Jésus demeure toujours dans notre cœur.

Son grand désir est d'être tout pour nous.

Il semble que ce soit un rêve trop beau pour être vrai que Jésus si Bon, si Puissant, si Tendre, veuille être notre frère, et cependant, c'est Lui-même qui nous le dit :

« Quiconque fait la Volonté de mon Père qui est au Ciel, Je serai pour lui un frère, une sœur, une mère. »

Ce sont les paroles mêmes de Jésus. 

Donc, pour arriver au bonheur d’avoir Jésus comme notre frère, notre ami le plus intime, il faut faire la Volonté de son Père. Eh bien !

Quelle est cette Volonté ?

D'abord éviter le péché, et, si nous y tombons par faiblesse, en demander pardon aussitôt.

Ensuite, faire toutes nos actions pour Lui.

Il est si bon qu'Il accepte nos moindres actions faites pour Lui. Vous connaissez vos devoirs ; il reste de les sanctifier en les consacrant à Dieu.

_________

Σχετική εικόνα:

« Il faut passer par le désert, et y séjourner pour recevoir la grâce de Dieu :

c'est là qu'on se vide, qu'on chasse de soi tout ce qui n'est pas Dieu et qu'on vide complètement cette petite maison de notre âme pour laisser toute la place à Dieu seul...

Les Hébreux ont passé par le désert, Moïse y a vécu avant de recevoir sa mission, saint Paul au sortir de Damas a été passer trois ans en Arabie, [...] saint Jérôme, saint Jean Chrysostome, se sont préparés au désert...

C'est indispensable...

C'est un temps de grâce...

C'est une période par laquelle toute âme qui veut porter des fruits doit nécessairement passer...

Il lui faut ce silence, ce recueillement, cet oubli de tout le créé au milieu desquels Dieu établit en elle son règne et forme en elle l'esprit intérieur...

La vie intime avec Dieu...

La conversation de l'âme avec Dieu dans la foi, l'espérance et la charité...

Plus tard l'âme produira des fruits exactement dans la mesure où l'homme intérieur se sera formé en elle...

Si cette vie intérieure est nulle, il y aura beau avoir du zèle, de bonnes intentions, beaucoup de travail, les fruits sont nuls ; c'est une source qui voudrait donner la sainteté aux autres mais qui ne peut, ne l'ayant pas ; on ne donne que ce qu'on a et c'est dans la solitude, dans cette vie, seul avec Dieu seul, dans ce recueillement profond de l'âme qui oublie tout le créé pour vivre seule en union avec Dieu, que Dieu se donne tout entier à celui qui se donne ainsi tout entier à Lui... Donnez-vous tout entier à Lui seul, [...] et Il se donnera tout entier à vous.

En cela ne craigniez pas d'être infidèle à vos devoirs envers les créatures ; c'est au contraire le seul moyen pour vous de les servir efficacement : regardez saint Paul, saint Benoît, saint Patrice, saint Grégoire le Grand, tant d'autres ; quel long temps de recueillement et de silence !

Montez plus haut : regardez saint Jean Baptiste, regardez Notre Seigneur...

Notre Seigneur n'en avait pas besoin mais Il a voulu nous donner l'exemple...

Rendez à Dieu ce qui est à Dieu... »

Bx Charles de Foucauld, extrait d'une Lettre à Henri de Castries, 19 mai 1898.
L'expérience de Dieu avec Charles de Foucauld, Introduction et textes choisis par Marcel Nadeau, Fides, 2004.

Charles de Foucauld,silence,recueillement

  Cela se passait au Moyen Orient  
"La reine de Saba est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon." (Lc 11, 31)
Vous vous souvenez de l'évangile en lequel, Jésus, notre Seigneur évoquait deux figures de l'Ancien Testament :

*le prophète Jonas qui a prêché la parole de Dieu à Ninive (Il n'y a pas si longtemps que, dans nos Eglises de Tradition Syriaque, nous revivions ce temps de grâces du "Jeune de Ninive) et

*la reine de Saba, venue visiter Salomon, le fils du roi David, connu pour sa grande sagesse.

Sont également évoqués deux endroits. 

*Ninive, aujourd'hui Mossoul, en Irak, se trouve sur les bords du Tigre. Cette ville, il y a peu encore, faisait la une de l'actualité.

Quant au royaume de Saba, il se trouvait très probablement dans l'actuel Yémen.

  Et ce sont nos frères qui souffrent  
La situation des chrétiens qui vivent dans ces pays est, au mieux, critique, au pire dramatique. Ils sont pourtant les témoins d'un christianisme plus ancien que celui de nos pays occidentaux qui reçurent d'Evêques et de Moines missionnaire la Lumière de l'Evangile ! Pourtant, cet occident aujourd'hui décadent qui se croit encore "civilisé" a assisté dans son ensemble, sans ciller, à leur quasi disparition.
Les chrétiens persécutés sont nos frères. Quand un membre souffre, dit saint Paul, c'est tout le corps qui souffre. Dans la communion des saints, nous leur sommes étroitement unis.

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je fais un petit sacrifice (sur la nourriture, sur l'usage d'internet…) en union avec tous les chrétiens persécutés à travers le monde, et spécialement au Moyen Orient. La petite privation que je choisis librement est une manière de porter spirituellement leur souffrance et de rappeler que, dans le corps du Christ, nous sommes tous solidaires les uns des autres !

Joyeux est mon cœur

Comme les ailes des colombes sur leurs petits

et les becs de leurs petits tournés vers leurs becs,

ainsi les ailes de l'Esprit sont sur mon cœur.

Joyeux est mon cœur,

il tressaille tel un enfant

qui tressaille dans le sein de sa mère.

J'ai cru, c'est pourquoi j'ai trouvé le repos,

car Il est véridique Celui en qui je crois.

Il m'a comblé de bénédictions

et ma tête est tournée vers Lui.

Me séparer de Lui,

ni l'épée, ni le glaive ne le peuvent.

Amen. 

Odes de Salomon (début du II ième siècle)

NOTE: Les « Odes de Salomon » sont  un recueil de quarante-deux poèmes chrétiens composés en syriaque par un chantre inconnu au début du IIe siècle et utilisées dans la liturgie par des communautés chrétiennes de la caste sacerdotale de Jérusalem.

SAINT(S) DU JOUR:

 

9 mars:

Les Quarante Saints et glorieux Martyrs de Sébaste.

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Nous complétons, Seigneur, par nos jambes cassées 
ce qui manqua jadis à ta crucifixion, 
nous les Quarante ayant souffert notre passion 
à Sébaste, le neuf, sur les ondes glacées. 
Par leurs saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Apostiches des Vêpres ton 6

Par des cantiques célébrons, / fidèles, les Quarante Martyrs / et chantons-leur à pleine voix: / victorieux Athlètes du Christ, réjouissez-vous, / Hésychius, Méliton, Smaragde, Héraclius, / Domnus, Eunoique, Valens et Vivien; / réjouissez-vous, Claude et Priscus, / Jean, Théodule, Eutychius, / Hélian, Sisinius et Xanthias; / réjouissez-vous, Angias et Kyrion, / avec Aèce, Lysimaque et Flavius, / Acace, Ekdikios, Alexandre et Elie; / réjouissez-vous, Candide, Théophile, Cyrille et Sacerdon; / réjouissez-vous, Nicolas, Valère et Philoctémon, / Khude, Sévérien en même temps qu'Aglaius. / Par le crédit que vous avez auprès du Christ notre Dieu, / illustres Martyrs, sans cesse priez-le / pour qu'il sauve les fidèles célébrant / de tout cœur votre mémoire sacrée.

Tropaire, t. 1

Par les souffrances que les Saints endurèrent pour toi / laisse-toi fléchir, ô notre Dieu; / guéris toutes nos douleurs, / Seigneur ami des hommes, nous t'en prions.

Cathisme, t. 5

La parure des saints Martyrs, la multitude sacrée / des Quarante divinement rassemblés, / en nos hymnes acclamons-la maintenant; / car, éprouvés par le froid et le feu, / ils se sont montrés les soldats du Christ notre Roi, / auprès duquel ils intercèdent pour notre salut.

Cathisme, t. 8

En martyrs, ayant servi dans l'armée du Christ, / en athlètes, ayant fait toucher la terre à l'ennemi, / par vos œuvres, vous avez accompli la parole du Prophète, / car vous êtes vaillamment passés par le feu et par l'eau, / trouvant ainsi votre repos, la vie éternelle; / c'est pourquoi, ayant reçu votre couronne depuis le ciel, / Bienheureux, vous jubilez avec les chœurs des Anges incorporels. / Illustres Martyrs, intercédez auprès du Christ notre Dieu, / pour qu'il accorde la rémission de leurs péchés / à ceux qui fêtent de tout cœur votre mémoire sacrée.

Kondakion, t. 6

Ayant laissé à ce monde toute armée, / vous vous êtes attachés au Maître des cieux, / vous les Quarante Martyrs, / car étant passés par le feu et par l'eau, / vous avez reçu, Bienheureux, / la gloire céleste et les couronnes méritées.

Ikos

Devant celui qui est porté sur un trône de feu / et déploya le ciel comme une peau, / qui établit la terre solidement / et rassembla les eaux en un seul lieu, / qui fit sortir toute chose du néant / et procure à tous le souffle de vie, / qui permet aux Archanges de le chanter / et par les Anges se laisse glorifier, / et qui par tous est adoré, / le Christ tout-puissant, notre Créateur et notre Dieu, / je me prosterne et, tout indigne que je sois, / lui adresse ma prière, en demandant / l'éloquence qui me rende capable de chanter, moi aussi, / avec foi les saints Martyrs / dont il a fait des vainqueurs en leur donnant / la gloire céleste et les couronnes méritées.

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HISTOIRE DES SAINTS MARTYRS DE SEBASTE:

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Lorsque le cruel Licinius (308-323), qui avait été associé à l'empire par Saint Constantin, jeta le masque de la dissimulation et rompit avec lui, il publia des édits contre les Chrétiens et envoya dans toutes ses provinces des magistrats chargés d'exécuter ses ordres, en mettant à mort dans de terribles supplices ceux d'entre eux qui ne voulaient pas se soumettre. Le gouverneur désigné pour la Cappadoce et la Petite Arménie, Agricolaos, était l'un des plus zélés exécutants des édits de persécution et il avait convoqué dans la ville de Sébaste où il résidait, la douzième légion impériale, dite fulminante, dirigée par le duc Lysias. Quarante soldats de cette légion, hommes jeunes, braves et appréciés pour leurs services, refusèrent alors de sacrifier aux idoles de l'Empire et se déclarèrent Chrétiens. Originaires de différentes contrées, mais unis comme un seul homme nouveau par la Foi et la charité, ils se présentèrent un à un devant le gouverneur, comme des athlètes qui se font inscrire au jour du combat, et déclinèrent leur véritable identité, en disant: « Je suis Chrétien! » Agricolaos essaya d'abord de les gagner par la douceur, en vantant leurs actions d'éclat et en leur promettant avantages et faveurs de la part de l'empereur s'ils se soumettaient à son ordre. Les Saints lui répondirent par la voix de l'un d'entre eux: « Si nous avons vaillamment combattu, comme tu le dis, pour l'empereur de la terre, avec combien plus d'ardeur nous faut-il maintenant engager le combat par amour pour le Souverain de l'Univers. Car il n'y a pour nous qu'une vie : la mort pour le Christ. » Jetés en prison dans l'attente d'une nouvelle comparution, les valeureux combattants de la piété tombèrent à genoux, en priant le Seigneur de les garder dans la Vraie Foi et de les fortifier dans le combat. Comme ils passaient la nuit en chantant des Psaumes, le Christ leur apparut et leur dit : « Vous avez bien commencé, mais la couronne ne sera accordée qu'à celui qui persévérera jusqu'au bout! »
Le lendemain matin, le gouverneur les fit comparaître de nouveau et recommença ses flatteries, mais l'un des Saints Martyrs, Candide, dénonça ouvertement sa douceur hypocrite, déclenchant ainsi la colère du tyran. Toutefois, ne pouvant rien contre eux tant que leur général, le duc Lysias, ne les avait pas jugés, Agricolaos les fit remettre en prison. Au bout de sept jours, Lysias étant arrivé à Sébaste, on les conduisit devant lui. En chemin, Quirion encourageait ses compagnons en leur disant : « Nous avons trois ennemis : le diable, Lysias et le gouverneur. Que peuvent-ils contre nous qui sommes quarante soldats de Jésus-Christ? » Quand il les vit si fermes et si résolus, Lysias ordonna aux autres soldats de leur briser les dents à coups de pierres. Mais dès que ces derniers se précipitèrent, ils furent aveuglés par une puissance divine et, dans la confusion, ils se frappaient les uns les autres. Lysias, pris de colère, saisit alors une pierre et voulut la lancer sur les Saints, mais celle-ci alla frapper le gouverneur en le blessant grièvement. On les remit en prison pour la nuit, en attendant de prendre une décision sur le genre de supplice qu'il fallait leur appliquer.
Rassemblant les ressources de son imagination perverse, le gouverneur ordonna de les dépouiller de leurs vêtements et de les laisser nus sur le lac gelé, qui se trouvait à peu de distance de la ville, afin qu'ils périssent dans d'horribles souffrances causées par le froid. Pour compléter le supplice il imagina de présenter sous leurs yeux, comme ultime tentation, le remède à leurs peines, et fit préparer sur le bord du lac un bain d'eau chaude, afin que celui qui abandonnerait le combat, vaincu par la rigueur du froid, y trouvât de quoi se soulager.
Dès qu'ils entendirent la sentence, les Saints rivalisèrent à qui se dépouillerait le premier de ses vêtements, disant : « En déposant ces vêtements, rejetons aussi le vieil homme! Puisque par la tromperie du Serpent, nous avons revêtu jadis les tuniques de peau, dépouillons-nous aujourd'hui pour obtenir le Paradis que nous avons perdu! Que rendre au Seigneur pour ce qu'Il a souffert pour notre salut? Les soldats l'ont autrefois mis à nu, dépouillons-nous maintenant de nos vêtements pour que tout l'ordre militaire obtienne le pardon! Le froid est rigoureux, mais le Paradis est doux! Prenons donc patience pour un court instant, afin d'être réchauffés dans le sein d'Abraham. Achetons la joie éternelle au prix d'une courte nuit de tourments! Puisque de toute manière ce corps corruptible doit mourir, acceptons maintenant de mourir volontairement afin de vivre éternellement! Reçois, Seigneur, cet holocauste que le froid et non le feu va consumer! » C'est en s'encourageant ainsi mutuellement que les quarante Saints s'avancèrent comme un seul homme sur la glace, sans autre lien que leur propre volonté, et pendant toute la nuit ils endurèrent la morsure cruelle du vent, particulièrement glacial en cette région, en priant le Seigneur pour que, comme ils étaient entrés quarante dans le combat, ils en sortent quarante victorieux, sans qu'il en manquât un seul à ce nombre sacré, symbole de plénitude. Comme la nuit avançait et que leurs corps commençaient à se durcir et leur sang à ralentir sa circulation en leur provoquant une insupportable souffrance au coeur, l'un d'entre eux, vaincu par la douleur, quitta le lac et se précipita vers le bain surchauffé. Mais la différence soudaine de température le fit mourir presque aussitôt, privé de la couronne de la victoire. Les trente-neuf autres, navrés de la perte de leur compagnon, redoublèrent leur prière, et soudain une grande clarté vint percer le ciel et s'arrêta au-dessus du lac en réchauffant les Saints Martyrs, et des Anges descendirent pour poser sur leurs têtes trente-neuf couronnes resplendissantes. Devant cette merveille, un des gardes, nommé Aglaïos, qui se réchauffait près du bain, eut soudain la conscience illuminée par la Foi. Constatant qu'une quarantième couronne restait suspendue en l'air, semblant attendre que quelqu'un vienne compléter le nombre des élus, il réveilla ses compagnons d'armes, leur jeta ses vêtements et il s'avança avec empressement sur la glace pour rejoindre les Martyrs, criant que lui aussi était Chrétien.
Lorsque, le lendemain matin, Agricolaos apprit l'événement, il ordonna de tirer les Saints hors du lac et de les achever en leur rompant les jambes, puis d'aller jeter leurs corps au feu afin qu'il ne restât aucune trace de leur glorieux combat. Comme on les traînait vers l'ultime supplice, les glorieux Martyrs chantaient : « Nous avons passé par le feu et par l'eau, mais Tu nous en as tirés, Seigneur, pour nous procurer le rafraîchissement! » (Ps. 65:12). Après avoir exécuté leur besogne, les bourreaux chargèrent les corps des Saints sur un chariot pour les conduire au bûcher. Ils s'aperçurent alors que le plus jeune d'entre eux, Méliton, était encore vivant et le laissèrent, dans l'espoir de le convaincre finalement à renier sa Foi. Mais sa mère, qui avait assisté au spectacle, vint prendre son enfant dans ses bras et le déposa elle-même sur le chariot avec les autres corps, en lui disant : « Ne reste pas privé de la couronne, ô mon cher fils, rejoins tes compagnons pour jouir de cette lumière éternelle qui dissipera mon affliction. » Et, sans répandre une larme, elle accompagna le chariot jusqu'au bûcher, le visage rempli de joie.
Suivant les ordres du gouverneur, les soldats dispersèrent les cendres des Martyrs et jetèrent leurs ossements dans le fleuve; mais, au bout de trois jours, les Saints apparurent en vision à l'Evêque de Sébaste, Pierre, et lui indiquèrent l'endroit du fleuve où ils étaient retenus pour être vénérés par les fidèles. Par la suite les Reliques des Quarante Martyrs furent distribuées dans de nombreux lieux, et leur culte se répandit, principalement grâce à la famille de Saint Basile, qui leur portait une grande dévotion1.
La nuit qui précéda leur Martyre, les Saints dictèrent leurs dernières volontés, sous forme d'exhortation, à un jeune esclave, Eunoïcus, qui fut témoin de leurs combats et put échapper aux persécuteurs. Il transmit cet admirable texte à la postérité et prit soin, par la suite, du sanctuaire où étaient déposées leurs Reliques. C'est dans ce Testament qu'on peut trouver les noms des Quarante Martyrs : Acace, Aétius, Alexandre, Angias, Athanase, Candide (ou Claude), Cyrille, Dométien, Domnus, Ecdikios, Elie, Eunoïque, Eutychius, Flavius, Gaius, Gorgonius et un autre du même nom, Hélien, Héraclius, Hésychius, Jean, Khoudion, (Léonce), Lysimaque, Mélèce, Méliton, Nicolas, Philoktimon, Priscus, Quirion, Sacerdon, Sévérien, Sisinius, Smaragde, Théodule, Théophile, Valens, Valère, Vivien, Xanthias. L'un d'entre eux ayant fait défaut, Aglaïos, le soldat, vint le remplacer pour compléter leur nombre sacré2.

1. Sainte Emmelie, la mère de St Basile, fit bâtir la première église consacrée aux Quarante Martyrs et leur dédia son monastère qui était dirigée par Ste Macrine (cf. 19 juillet). St Basile et son frère St Grégoire de Nysse prononcèrent quant à eux d'immortels discours en leur honneur.
2. Cette liste varie légèrement selon les rédactions de la Passion.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsmars/mars09.html

 

They were all soldiers under one general, taken captive in the time of Licinius for their faith in Christ. They were stripped naked and cast onto a frozen lake at Sebastia in Pontus. They endured the entire night, encouraging each other to be patient. Some accounts say that their persecutors placed warm baths in their sight on the shore to entice them to renounce Christ.

 

 Finally one of their number, broken by his sufferings, apostatized and left the company. One of the guards, named Aglaius, saw in a vision thirty-nine wreaths descending from heaven onto the heads of the faithful sufferers, and was moved to declare himself a Christian.

 

 He was immediately sent to join the martyrs on the frozen lake, keeping the number of forty complete. In the morning all of them, almost dead, were cast into fire, and their remains thrown in the lake.

 

 On the third day the martyrs appeared to Peter, the local bishop, and told him to search for them in the lake. The bishop went to the lake on a dark night with his clergy, and one account says that the bones of the martyrs rose to the surface and burned there like a candle. The relics were gathered and given honourable burial.

 

  This is the most common account. The Prologue gives a somewhat different version, in which the martyrs were made to stand, not on the frozen lake, but in the freezing waters.

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La manière la plus simple de vivre la prière  

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C'est le propre de l'amour de se répéter grâce à des paroles simples et chaleureuses. (…) Si tu t'aperçois que tu trouves bonheur et paix en prenant ton chapelet* et en te plongeant dans une prière rythmique et répétitive, sois heureux.

Si tu réussis à réciter le chapelet entièrement sans te préoccuper de penser, mais seulement heureux d'être paisiblement avec la Mère de Jésus, réjouis-toi, car tu es sûrement sous l'action de l'Esprit et cela seul compte lorsque l'on prie....

Pour celui qui ne comprend rien à la vie spirituelle, le Rosaire est synonyme de prière mécanique. Pour qui est "spirituel" et avancé dans le chemin de la prière, le chapelet est la manière la plus simple de s'aider à vivre la prière concrètement et longtemps.

Je ne crains pas d'affirmer que celui qui aime ce genre de prière et qui se trouve à son aise en récitant le Rosaire* est un contemplatif, ou sûrement sur la voie de la contemplation.

Donc, prenez garde à ne pas dénigrer ce que vous ne connaissez pas. Le Rosaire est un mode de prière universel. Nous le trouvons, en effet, dans toutes les religions révélées.

*Ce qui est dit du "Rosaire de N-D" vaut à fortiori pour la "Prière du coeur" dite aussi "Prière de Jésus"

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Prier spontanément chaque jour (Mère Teresa)  

Carlo Carretto

Dans son livre : "Toi qui as cru",

Recueil marial 1986

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

____

 

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Par Saint Benoît

(480-547), moine,  
Règle de Saint Benoît, XX (trad. Dom Schmitz, Maredsous, p. 86, rev.) 

 

Efficacité de la prière

 

Si, lorsque nous avons une requête à présenter aux puissants de la terre, nous ne les abordons qu’avec humilité et respect, à plus forte raison faut-il supplier le Seigneur Dieu de l’univers en toute humilité et pureté de dévotion.

Sachons bien que ce n’est pas l’abondance des paroles mais la sincérité du cœur et les larmes de la componction qui nous rendront dignes d’être exaucés.

La prière doit donc être brève et pure, à moins que, peut-être, la grâce de l’inspiration divine ne nous incline à la prolonger.

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

MOIS DE SAINT JOSEPH:
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Huitième Jour

Prions pour les âmes qui se laissent dominer par le désir de plaire.

Saint Joseph était pauvre et il aimait sa pauvreté

Il l’aimait parce que c’était la position dans laquelle le bon Dieu l’avait placé, et qu’il voulait tout ce que voulait le bon Dieu, et puis parce que, par l’effet d’une grâce particulière, il comprenait tout l’embarras, toutes les inquiétudes que donnent les richesses.
 
Jésus lui avait dit, dans ses entretiens particuliers, « que le pauvre qui travaille et se résigne, trouve plus facilement le chemin du ciel ».
Aimons, nous autres, la position dans laquelle nous sommes, faisons taire ces désirs de posséder et de paraître qui, maintenant peut-être, sont peu impérieux, mais qui viendront plus tard tourmenter notre cœur ; et si nous manquons quelquefois de quelque chose, oh ! qu’il est doux alors de dire au bon Dieu, comme devait le dire S. Joseph :
 
J’attends, de votre Providence, notre pain pour demain !

Une petite enfant disait à Dieu, pour ses parents : « Mon Dieu, que nous ayons toujours le nécessaire, mais rien de plus ! »

Prière à Saint Joseph pour nos défunts

Prière à Saint Joseph pour nos défunts

Saint Joseph, Toi qui est mort entre  les bras du Verbe de Vie qui prit chair de ta virginale épouse, tu étais entouré de Jésus et de Marie, inséparable et pourtant séparé par la mort, ta confiance en Jésus t'a fait passer vers le Père 
dans la Paix et la certitude du Salut: 


Ô toi dernier des Patriarches, entré dans le sein d'Abraham 
avec la bénédiction de Jésus , tes yeux ont vu le Salut ! 


Tu as attendu et espéré la Résurrection dans la Foi la plus éclairée, 
la plus confiante, la plus unie à la Volonté divine.

 

Nous te confions nos défunts, nous te confions telles personnes : 
( les nommer) 
mène-les avec Marie vers Jésus notre résurrection.

 
Qu'ils soient accueillis dans l'intimité de la Trinité Sainte avec la multitude des des frères et soeurs de Jésus-Christ, la multitude des Rachetés. 
Obtiens-nous la grâce  de la Foi et de l'Espérance, par ton exemple, console-nous des séparations  et maintiens-nous  
dans l'Espérance.
 

Amîn

 

 

 

 

 

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The mercy of God and the unborn child

I am often in contact with people who have sadly faced the experience of loss of a child through miscarriage or still-birth. Indeed, it is an experience which many people have shared, and bear silently. As many as 1 in 6 pregnancies end in miscarriage, among those women who are aware they are pregnant. While 1 in 200 pregnancies end in a still birth. This is an all to common and painful memory to many of those we worship with, and perhaps to ourselves also.

It is made all the more painful when misrepresentations of the teaching of the Church are offered. This might be the teaching of Augustine that all unbaptised infants, which includes those who are not born to life, are condemned and will be damned in Hell, and the wrath of God is directed towards them even if their punishment is light. I believe absolutely that Augustine was completely wrong in making such statements and misunderstood the effects of sin in the world and the mercy of God towards men. We should remember that Augustine was not considered a Father of the Church in the East. His views on salvation are not those of our great Fathers. Indeed, when Cassian brought the Eastern teaching of salvation to the West he was opposed by Augustine.

Another disturbing teaching, which I believe misrepresents the Orthodox faith and our loving Heavenly Father, is the un-Scriptural idea that there is some place, other than Heaven and Hell, which will be the final destination for infants who could not be baptised. In the Medieval Roman Catholic Church this place was called Limbo. But is has been rejected by Pope Benedict XVI who considered it no more than a theological opinion. Indeed, Limbo was developed in the Middle Ages because the harsh teaching of Augustine was unbearable to so many.

A development of this late Roman Catholic idea of Limbo, a place where those infants who could not be baptised would not be able to see the glory of God in Christ, has been the popular idea that unbaptised infants will be blind in eternity. I can hardly think of anything more contrary to the honour and glory of God, that he should be considered the author and cause of an eternal disability. It seems to me to be a garbled explanation of the Catholic idea that the unbaptised infants would not have the Beatific Vision.

What do I want to say to those who have lost a child before birth? It is that God is love, and does not create anything that he does not say of it that it is good. More than that, the issue which these other views are trying to deal with, is that of Original Sin. But Orthodoxy does not teach such a doctrine. St Cyril and St Severus both insist – we are born mortal but not sinful. And many of the Fathers teach explicitly that a young child cannot be said to sin, and is entirely innocent. How much more the child who is never born into life. There is no sin in an unborn child’s life which could possibly require any punishment.

Yet we face the issue that the Scripture teaches us that baptism is required for union with God, which is the meaning of salvation. This is surely true. When someone accepts the claims of Christianity then they must be baptised. But it is a serious mistake to imagine that God is bound by the methods he requires us to use. Union with God is offered to us in baptism, but God can unite whomsoever he wills by his own word. We must be baptised, but God knows no limits in his grace.

Indeed, our Lord Jesus teaches us that we must be converted and become as little children if we wish to enter the Kingdom of Heaven. But a little child does not need to be converted, to change her mind, because it has not yet resisted and rejected God. The unborn child is guilty of no sin, and has committed no sin, and her unformed mind has not turned from God. What is lacking in union with God, and this is the gift of God, and is not restricted to baptism, even if those of us who are able to ask, “What must I do?”, hear the words, believe and be baptised. Nor even is this clear instruction an absolute rule, as if God is bound by the invitation he offers us, since an infant cannot believe at all, but is still baptised.

St Gregory of Nyssa has a few words to say on this subject. He says that a life of blessedness belongs to the one whose spiritual sight is clear, and that in mankind this requires great effort and the grace of God to overcome sin, but it belongs already to the infant and is lost by us as we grow into sinfulness. He says…

The innocent babe has no such plague before its soul’s eyes obscuring its measure of light, and so it continues to exist in that natural life; it does not need the soundness which comes from purgation, because it never admitted the plague into its soul at all.

He goes on to suggest that the soul of an unborn infant, and even the infant reposing not long into their life, could not possibly suffer any torment because there is nothing in them at all deserving of it, and their infant soul is still turned towards God. Yet there is this difference. The soul of one who has spent his life in overcoming sin, and in hard-won repentance and many experiences of God’s grace, will participate in the blessedness of Paradise and of Heaven with a different character than the one who never sinned, never needed to repent, and has no experience of the grace of sanctification. Yet the blessedness is one, even if the participation is different.

And the dear and saintly Pope Timothy of Alexandria, addressing a woman who had lost three of her children, says…

I was in great grief, mourning and lamenting, as though I saw your small children, and at the same time I heard he voice of the Creator of us all admonishing me, saying, ‘Do you suppose, O man, that your tender mercy is greater than mine? Do you suppose I have no compassion equal to your own, and that I do not say, “Let the children come unto me, for to such belongs the Kingdom of Heaven”.

Do we doubt the mercy of God towards all those he has made, and especially those who have not drawn breath before passing away. St Timothy encourages the bereaved woman to remind herself when she feels her pain the most…

After a short time I will not be left separated from my child, if I am also worthy of the Kingdom of Heaven, then I will not be far from them forever.

This is a blessed truth, of which I am convinced. That our Lord has not created any to be condemned because left without the possibility of baptism in the womb. And that each one who passes to life even before breath is sinless and innocent in the eyes of God. He will unite to himself those he has made and called to himself before birth. And of the blessed state in which they wait, St Timothy recounts a miracle he heard from the mouth of St Dioscorus, in which a young boy had been bitten by a poisonous snake and died, and being restored to life by Abba Longinus, the young boy said…

O father, I am burned by the love of the greenery which my soul saw, I have never eaten anything like it, nor is the eye of man able to look at it, or the mouth of man to describe it. I saw a man of shining appearance, and he took me into the Garden of Eden, and I saw trees which bear many fruits. Then he took me to the presence of the Lord Jesus Christ, and he commanded that they take me to the children who are like me…

In this happy and blessed place the souls of all infants wait in peace and joy. God has made them and called them to himself. Gathered up those who are especially loved by him. The words of St Timothy are a comfort…

Your child was living, and now God has taken her to himself, where there is no death, so that they might live with him forever… their souls fly due to the greatness of the taste of their happiness.

From the experience of love to a experience of even more overwhelming and unceasing love. From the experience of blessedness to even greater experience of blessedness. The pain of loss and separation tempered by the hope and expectation of reunion and of the fulfillment of love in eternity. The mercy of God knows no bounds, and those fragile, innocent, sinless souls created in love to participate in his love are preserved in love now and forever, and wait to greet us and embrace us in love.

(Source:http://www.stgeorgeministry.com/ )

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

Chers amis, 

Les apôtres voient souvent Jésus se mettre à l’écart pour prier. Ils perçoivent que c’est pour lui une source de paix et de joie. 
Ils ont envie de faire comme Lui. Mais prier, ça ne va pas de soi, alors Jésus leur enseigne le Notre Père.

Redécouvrons et méditons cette prière que nous disons souvent.


Théobule vous propose également de découvrir l'évangile de dimanche prochain :La Transfiguration

Bonne semaine avec Théobule 

Frère Benoît 

Jésus enseignait ses disciples :
« Vous donc, priez ainsi : 
Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne, 
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du Mal.
Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi.
Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »


(Évangile selon saint Matthieu, chapitre 6, versets 9 à 15)

 

"ABOUN D'BASMAYO" Le Notre Père:
Le texte dans sa langue originelle le Syriaque-Araméen, la langue que parlait Jésus:

ܐܒܘܢ


ܐܒܘܢ ܕܒܫܡܝܐ
ܢܬܩܕܫ ܫܡܟ
ܬܐܬܐ ܡܠܟܘܬܟ
ܢܗܘܐ ܣܒܝܢܟ
ܐܝܟܢܐ ܕܒܫܡܝܐ ܐܦ ܒܪܥܐ
ܗܒ ܠܢ ܠܚܡܐ ܕܣܘܢܩܢܢ ܝܘܡܢܐ
ܘܫܒܘܩ ܠܢ ܚܘܒܝܢ ܘܚܬܗܝܢ
ܐܝܟܢܐ ܕܐܦ ܚܢܢ ܫܒܩܢ ܠܚܝܒܝܢ
ܠܐ ܬܥܠܢ ܠܢܣܝܘܢܐ
ܐܠܐ ܦܨܐ ܠܢ ܡܢ ܒܝܫܐ
ܡܛܠ ܕܕܠܟ ܗܝ ܡܠܟܘܬܐ
ܘܚܝܠܐ ܘܬܫܒܘܚܬܐ
ܠܥܠܡ ܥܠܡܝܢ
ܐܡܝܢ


Version en phonétique:

Abun dbachmayo,
Neth Kadash shmokh,
Titheh malkoutokh,
Nehwe sebionokh,
Aykano dbashmayo of bar'o.
Hablan lahmo d'sounqonan yaomono,
Wa shbouklan haoubèin wahtohèin,
Aïykano dof hnan shbakn lhayobèin wlo ta'lan L'nesyouno,
Elo fasolan men bisho,

Metoul dilokh i malkoutho
ou haïlo ou teshbohto l'olam olmin

Amîn.

 

-Notre Père, qui êtes aux cieux

Les Fidèles : Que votre nom soit sanctifié que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourdhui notre pain quotidien ( substantiel ) , pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. 

Car à vous appartiennent le règne+, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. AMÎN.

C’est le fait de déstabiliser nos conceptions initiales qui nous permet d’apprendre.

C’est le fait de regarder objectivement nos erreurs qui nous permet de ne plus les reproduire, et donc de progresser. Nous commençons peu à peu à intégrer cela intellectuellement, et à soulager la culpabilité de nos enfants face à leurs erreurs. Mais qu’en est-il de nous-mêmes ?

Un dicton de centre de formation dit :

« La faute s’expie, mais l’erreur se corrige. »

Pour nous chrétiens, ce dicton peut résonner en profondeur, car nous savons que l’expiation est en Jésus. Il a pris nos fautes à la croix et nous sommes justifiés en lui.

Et nos erreurs alors ?

Comme celles de nos enfants, ne seraient-elles pas normales, inhérentes à notre apprentissage, à notre croissance et à notre cheminement ?

Tout comme nos jeunes enfants qui veulent absolument vérifier que le feu brûle en approchant leur main, ou notre adolescent qui s’acharne à faire ce que nous lui déconseillons, nous commettons des erreurs, parfois même alors que notre entourage nous avertit.

Est-ce une faute, un péché qui devrait être pardonné, expié ?

Ne s’agirait-il pas plutôt d’une erreur de parcours qu’il va désormais falloir regarder en face pour essayer de ne pas la reproduire dans un autre contexte, et continuer notre chemin avec une corde de plus à notre arc ?

Et si on essayait d’appliquer dans nos vies ce principe pédagogique simple et consensuel, enseigné à tous les professeurs ?

Si on rétablissait le statut de l’erreur dans nos vies ?

Si on regardait nos propres erreurs avec bienveillance, sachant qu’elles sont normales et font simplement partie de notre apprentissage de la vie ?

Si on essayait de les corriger, quitte à devoir assumer quelques ratures visibles, plutôt que de culpabiliser dans l’attente d’une rédemption qui n’est peut-être pas nécessaire ?

N’est-il pas dit que Dieu est notre père et que nous sommes ses enfants ? (Source Info Chrétienne)

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Depuis Madagascar, l’appel à l’aide du Père Pedro: « Celui qui aide vite, aide deux fois »

C’est désormais une certitude. La situation à Madagascar est grave. Les populations les plus défavorisées sont en danger, toujours plus fragilisées. Dans certaines régions, les dévastations sont considérables.

Faire un don

Si l’heure n’est pas encore au bilan, nous savons déjà que les besoins seront énormes. Dans cette perspective, Info Chrétienne Compassion a déclenché une campagne de dons, afin d’apporter rapidement une aide substantielle aux ONG locales, déjà sur le terrain depuis des années. Dans ce cadre-là, notre équipe a contacté Père Pedro, impliqué depuis 27 ans dans le soutien des plus démunis, à la lumière de l’Évangile. Son association, Akamasoa est venue en aide à 500 000 malgaches, 3 000 habitations ont été construites, 25 000 personnes habitent dans les villages, et plus de 12000 enfants sont à ce jour scolarisés dans leurs écoles. Pour Père Pedro, la vitesse avec laquelle Info Chrétienne souhaite réagir à la catastrophe d’Enawo est »exemplaire », car :

« Celui qui aide vite, aide deux fois. »

Père Pedro a répondu à Info Chrétienne dans un bouleversant courrier, que nous choisissons de vous faire connaître aujourd’hui. Il confirme les informations reçues : « Beaucoup de pluie, de glissements de terrain, des bas quartiers sous les eaux et des gens déjà affamés ».

Père Pedro se joint à l’appel à la mobilisation d’Info Chrétienne pour Madagascar :

« La vitesse avec laquelle vous voulez réagir est exemplaire. On a toujours dit que celui qui aide vite, aide deux fois. Nous ne connaissons pas encore exactement l’ampleur des dégâts puisque nous sommes en plein milieu du cyclone actuellement, mais je peux imaginer qu’ils seront importants partout où passera ce cyclone dévastateur…

Nous sommes prêts à recevoir et partager l’aide que vous pourriez récolter avec vos moyens de communications, pour les plus pauvres de nos frères et sœurs de Madagascar, victimes du Cyclone Enawo. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés quand nos frères souffrent et manquent de tout, d’eau potable, de riz, de couvertures, de vêtements et de médicaments.

Je souhaite de tout cœur que votre appel au secours en faveur des victimes du cyclone Enawo soit entendu en France par les personnes généreuses et sensibles à la détresse des autres.

En tant qu’humain et ensuite en tant que croyants, nous ne pouvons pas rester indifférents, c’est pourquoi je me joins à vous pour affirmer votre appel au secours à ceux qui nous tendent la main pour être secourus, et qui vivent dans des situations inhumaines.

Mais la façon la plus pratique, rapide et directe d’aider, c’est d’envoyer une aide financière, puisqu’envoyer des aides par container, elles vont trainer trop longtemps et elles arriveront trop tard avec tous les ennuis qu’on connait à la douane.

C’est formidable de voir la foi et la fraternité traduites en actes !

Que le Seigneur bénisse votre action, la branche humanitaire du site Info Chrétienne et tous ceux qui vont adhérer ! »

Père Pedro

Info Chrétienne Compassion est un relais fiable entre vos dons et des organisations humanitaires chrétiennes sérieuses et dignes de confiance. Toutes les actions réalisées grâce vos dons à Info Chrétienne Compassion feront systématiquement l’objet d’un rapport détaillé, publié sur Info Chrétienne.

Mobilisons-nous pour Madagascar.

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Prophétie d'Isaie
 
 Le saint prophète Isaïe
 
"Le Seigneur, le Seigneur Dieu des armées, Va ôter de Jérusalem et de Juda Tout appui et toute ressource, Toute ressource de pain Et toute ressource d'eau, le héros et l'homme de guerre, Le juge et le prophète, le devin et l'ancien, le chef de cinquante et le magistrat, Le conseiller, l'artisan distingué et l'habile enchanteur.
 
 
Je leur donnerai des jeunes gens pour chefs, Et des enfants domineront sur eux.
 
 
Il y aura réciprocité d'oppression parmi le peuple; L'un opprimera l'autre, chacun son prochain; Le jeune homme attaquera le vieillard, Et l'homme de rien celui qui est honoré.On ira jusqu'à saisir son frère dans la maison paternelle: Tu as un habit, sois notre chef! Prends ces ruines sous ta main! -
 
 
Ce jour-là même il répondra: Je ne saurais être un médecin, Et dans ma maison il n'y a ni pain ni vêtement; Ne m'établissez pas chef du peuple!
 
 
 
Jérusalem chancelle, Et Juda s'écroule, Parce que leurs paroles et leurs oeuvres sont contre le Seigneur , Bravant les regards de sa majesté. L'aspect de leur visage témoigne contre eux, Et, comme Sodome, ils publient leur crime, sans dissimuler. Malheur à leur âme! Car ils se préparent des maux.
 
 
Dites que le juste prospérera, Car il jouira du fruit de ses oeuvres.
 
 
Malheur au méchant! il sera dans l'infortune, Car il recueillera le produit de ses mains.
 
 
Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, Et des femmes dominent sur lui; Mon peuple, ceux qui te conduisent t'égarent, Et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches.
 
 
Le Seigneur se présente pour plaider, Il est debout pour juger les peuples.
 
 
Le Seigneur entre en jugement avec les anciens de son peuple et avec ses chefs: Vous avez brouté la vigne! La dépouille du pauvre est dans vos maisons!
 
 
De quel droit foulez-vous mon peuple, et écrasez-vous la face des pauvres? Dit le Seigneur, le Seigneur Dieu des armées."
 
Prophétie du saint Prophète Isaïe chap.3 vers. 1-15
A PROPOS DE  LA CONFESSION
vierge au manteau

La confession est certainement pour chaque prêtre consciencieux l'un des aspects les plus délicats et les plus difficiles de son ministère pastoral.

Il y trouve d'une part le seul véritable objet de son activité pastorale : l'âme de l'homme pécheur, mais qui se tient devant Dieu. Mais d'autre part il acquiert la conviction que le Christianisme d'aujourd'hui est devenu purement nominal.

Les concepts les plus élémentaires pour un Chrétien, de péché et de repentir, de réconciliation avec Dieu et de naissance à la vie nouvelle semblent s'être vidés de leur sens.

Ces mots continuent d'être employés, mais leur contenu est loin du sens sur lequel est fondée notre foi chrétienne.


Une autre source de difficultés est l'incompréhension pour la majorité des Orthodoxes, de l'essence même du sacrement de pénitence.

En pratique, nous trouvons deux approches opposées de ce sacrement : l'une juridique et formelle, l'autre psychologique.


Dans le premier cas, la confession est comprise comme une simple énumération des infractions à la loi, après quoi est donnée l'absolution des péchés et la personne est admise à la communion.

La confession est alors réduite au minimum et dans certaines églises (en Amérique) elle est même remplacée par une formule générale que le pénitent lit dans un texte imprimé.

Cette optique met l'accent sur le pouvoir du prêtre d'absoudre et remettre les péchés et cette absolution est considérée comme valable "en elle-même" quel que soit l'état de l'âme du pénitent.

Si dans cet aspect des choses nous avons affaire à une tendance "latinisante", l'autre approche peut se définir comme "protestante".

La confession devient alors une conversation d'où doit venir une aide, la solution des "problèmes" et des "questions".

C'est un dialogue, mais pas le dialogue de l'homme avec Dieu, non : le dialogue de l'homme avec un conseiller réputé sage et expérimenté, disposant d'une panoplie de réponses toutes prêtes à toutes les questions de l'homme...

Dans ces deux approches, on observe à l'évidence un obscurcissement et une déformation de la vraie manière orthodoxe de comprendre la sacrement ode la confession.


Cette déformation a plusieurs raisons. Et sans avoir la possibilité de les énumérer toutes, ni même esquisser brièvement l'histoire très compliquée du développement dans l'Eglise du sacrement de pénitence, quelques remarques préliminaires s'imposent, avant de tenter d'indiquer une solution possible au problème que pose la confession.

A l'origine, le sacrement de pénitence était compris comme la réconciliation et la réunion à l'Eglise des excommuniés, c'est-à-dire des chrétiens exclus de l'assemblée (ecclesia) du Peuple de Dieu, de l'Eucharistie comme sacrement de l'assemblée, comme participation au Corps et au Sang du Christ.

L'excommunié, c'est celui qui ne peut pas participer à l'oblation, et qui pour cette raison ne participe pas non plus à la "koinonia", à la communauté, à la communion.

Et la réconciliation avec l'Eglise de l'excommunié était un long processus qui se terminait par la rémission des péchés, attestant le repentir, la condamnation du pécheur de son péché, le refus de son péché, par conséquent la réunion à l'Eglise.

Le pouvoir d'absoudre et de remette les péchés n'était pas conçu comme un pouvoir en soi, indépendant du repentir.

Il était compris comme le pouvoir de témoigner du repentir accompli et par conséquent du pardon et de la réunion à l'Eglise c'est-à-dire du repentir et de son fruit : la réconciliation avec Dieu dans l'Eglise...

L'Eglise, en la personne du prêtre, atteste que le pécheur s'est repenti et que Dieu "l'a réconcilié et uni" avec l'Eglise en Jésus-Christ.

Et malgré toutes les modifications extérieures dans la pratique du sacrement de pénitence, c'est bien de cette façon originelle de comprendre le sacrement qui reste le point de départ pour l'explication orthodoxe du sacrement.


Mais cela n'exclut pas le fait que, et cela depuis le début, le ministère pastoral dans l'Eglise incluait obligatoirement le SOUCI DES AMES, c'est-à-dire la direction de la vie spirituelle des hommes et l'aide dans la lutte contre le péché et le mal.

Mais au début, pourtant, ce souci des âmes n'avait pas de rapport direct avec le sacrement de pénitence. Et ce n'est que sous l'influence du monachisme dont la théorie et la pratique de la guidance spirituelle était fortement développée que le souci des âmes s'est inséré progressivement dans la confession.

Et la sécularisation toujours croissante, la laïcisation de la société ecclésiale ont fait de la confession pratiquement la seule forme de guidance spirituelle.

Après la conversion de l'empereur Constantin, l'Eglise a cessé d'être une minorité de fidèles héroïques et s'est presque entièrement fondue dans le monde (d'où le "laïc" en grec "laïkos" qui est l'homme vivant dans le monde le peuple (laos).

Cette Eglise s'est trouvée confrontée à une masse de chrétiens de nom et le changement radical dans la pratique eucharistique de la communion générale comme manifestation de l'unité du peuple de Dieu à la communion plus ou moins fréquente et "privée" a entraîné la métamorphose de la façon de comprendre la pénitence.

De sacrement de réconciliation des excommuniés de l'Eglise, elle est devenue le sacrement régulier des membres de l'Eglise. Et les théologiens se sont mis à souligner non plus l'aspect pénitentiel comme voie du retour à l'Eglise, mais la rémission des péchés comme pouvoir de l'Eglise...


Mais l'évolution du sacrement de pénitence ne s'est pas arrêtée là.

La laïcisation de la société chrétienne signifiait avant tout qu'elle adoptait des façons de voir humanistes et pragmatiques qui ont considérablement obscurci la façon chrétienne de comprendre le péché et le repentir.

La compréhension du péché comme rupture avec Dieu et avec la seule vie véritable - avec Lui et en Lui - a été obscurcie par un légalisme moraliste et ritualiste dans lequel le péché a été ressenti comme une infraction formelle à la loi.

Mais dans une société auto-satisfaite et qui idolâtre l'homme, avec son étiquette de "convenances" et de "succès", même cette loi s'est peu à peu transformée. Elle a cessé d'être la norme absolue et s'est réduite à un code généralement admis et relatif de règles morales.


Si dans les premiers siècles le chrétien avait toujours conscience d'être un pécheur pardonné et conduit, sans aucun mérite de sa part, dans le Palais de l'Epoux, ayant reçu une vie nouvelle et devenu participant du Royaume de Dieu, le chrétien actuel, puisqu'aux yeux de la société il était "une personne honorable", a perdu peu à peu cette conscience.


Sa vision des choses exclut les notions mêmes de vie ANCIENNE et de vie NOUVELLE. Bien sur, il fait de temps à autre des "mauvaises actions" mais c'est "naturel" dans la vie, et cela n'entame en rien son autosatisfaction...

La société dans laquelle nous vivons, la presse, la radio, etc, nous dit à longueur de journée que nous sommes intelligents, beaux, gentils et que nous vivons dans la meilleure des sociétés possibles et les "chrétiens", hélas, prennent cela au sérieux, prennent cela pour argent comptant...


La laïcisation a fini par gagner aussi le clergé. On a fini par comprendre le prêtre comme une sorte de serviteur de ses paroissiens, au service de leurs besoins spirituels. Et la paroisse tout entière, comme organisation, veut que le prêtre soit le miroir dans lequel les gens peuvent contempler leur propre perfection.

Est-ce que le prêtre ne doit pas tout le temps remercier quelqu'un et faire l'éloge des efforts, du soutien matériel et de la générosité ?

Les péchés sont cachés dans le "secret de la confession" rigoureux et intime, tandis qu'à la surface tout va très bien.

Et voilà cet esprit d'autosatisfaction, d'apaisement moral, qui pénètre notre vie ecclésiale de part en part.

Le succès de l'Eglise se mesure à son succès matériel, à sa fréquentation, à la quantité d'organisations paroissiales et para-ecclésiales.

Mais dans tout cela, où y a-t-il place pour la repentance ?

Elle aussi est presque absente de l'organisation même de la prédication et de l'activité de l'Eglise.

Le prêtre appelle ses paroissiens à plus d'ardeur, à des "succès" de plus en plus grands, à l'observation des règles et des coutumes, mais lui-même ne perçoit déjà plus le monde "comme" la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la richesse (1Jn 2, 16) ; mais il ne croit pas lui-même que l'Eglise est vraiment le salut pour les brebis perdues, et non une institution religieuse pour la satisfaction modérée des "besoins spirituels" modérés des "membres actifs de la paroisse"...

Dans pareilles conditions spirituelles, dans une situation aussi pseudo-chrétienne, la confession ne peut naturellement être rien d'autre que ce qu'elle est devenue : ou bien l'un des devoirs religieux" qu'il faut accomplir x fois dans l'année pour être en règle avec une norme canonique abstraite, ou bien un entretien avec le prêtre, pour "discuter" de telle ou telle "difficulté" (difficulté, justement, et non péché, parce qu'une difficulté conscientisée comme un péché cesse par là-même d'être une difficulté...), qui reste d'habitude entière parce que sa seule solution serait justement d'accepter la doctrine chrétienne du péché et du pardon.

Est-il possible de rétablir la compréhension et la pratique orthodoxe de la confession ? Oui, si nous avons le courage de commencer à la rétablir en profondeur et non en surface.


Et ici le point de départ, comme dans toute vie ecclésiale, doit être la prédication, l'enseignement.

D'un certain point de vue, toute la doctrine de l'Eglise est un seul appel à la repentance au sens le plus profond de ce mot : c'est-à-dire une nouvelle naissance, à une réévaluation de toutes les valeurs, à une nouvelle vision et à une nouvelle compréhension de toute la vie à la lumière du Christ.

Et il n'est pas nécessaire de prêcher tout le temps sur le péché, de juger et de condamner, car c'est seulement quand l'homme entend l'appel authentique et le contenu de la Bonne Nouvelle, quand commence à s'ouvrir, la profondeur divine, la sagesse et la portée totale de cette Nouvelle, ce n'est qu'alors que l'homme devient capable de repentir.

Le véritable repentir chrétien, c'est avant tout de ressentir l'abîme qui le sépare de Dieu et de tout ce que Dieu a donné et révélé à l'homme, de la vie véritable.

Ce n'est qu'en voyant le Palais de Dieu, tout orné, que l'homme comprend qu'il n'a pas la robe nuptiale pour y entrer...

Notre prédication est trop souvent comme un impératif abstrait : il faut faire ceci, il ne faut pas faire cela ; mais une énumération de prescriptions et d'ordres n'est pas une prédication.

La prédication est toujours une découverte, au début du sens positif et de la lumière de l'enseignement du Christ et uniquement par rapport à Lui des ténèbres et du mal du péché.

Seul le sens rend la prescription, la règle, le commandement convaincant et vivifiant. Mais la prédication doit inclure évidemment, une critique en profondeur du sécularisme dans lequel nous vivons, des idées dont, inconsciemment, nous nous imprégnons et nous vivons.

Les Chrétiens sont appelés à lutter continuellement contre des idoles qui sont si nombreuses aujourd'hui : "matérialisme", "chance", "succès", etc.

Car encore une fois, ce n'est qu'en replaçant le monde à sa juste place, profondément, chrétiennement, le monde, la vie et la culture, que le concept de péché prend son vrai sens comme avant tout une déviation de tout le courant de la conscience, de l'amour, des intérêts, des aspirations...

Comme culte des valeurs qui ne sont pas des vraies valeurs... Mais cela présuppose- que le prêtre soit lui-même libéré de l'asservissement à "ce monde" et de l'identification à lui, cela suppose qu'il mette la vérité éternelle et non des "considérations pratiques" au cœur même de son service pastoral...

La prédication et l'enseignement doivent être porteurs d'un principe prophétique, d'un appel à tout considérer et tout apprécier par les yeux du Sauveur Lui-même.


Ensuite, la confession doit être replacée dans le cadre du mystère de la pénitence (metanoïa) ; chaque sacrement comprend au moins trois moments constitutifs : la préparation, le rite lui-même, et enfin son "accomplissement".

Et bien que, comme on l'a dit plus haut, toute la vie et toute la prédication de l'Eglise soient en un certain sens une préparation à la repentance, un appel au repentir, l'exigence et la tradition d'une préparation toute spéciale des pénitents au sacrement n'en demeure pas moins.


Il existe depuis toujours dans l'Eglise des temps pénitentiels : les carêmes. Ce sont des périodes où la liturgie elle-même devient en quelque sorte l'école du repentir, la préparation de l'âme à la fois à voir la beauté céleste du Royaume et à s'attrister sur la distance qui nous sépare du Royaume.


Tous les offices du Grand Carême par exemple, sont tout entiers un soupir de repentance et cette radieuse tristesse dont ils brillent et nous communiquent l'image, est presque intraduisible en paroles mais pourtant si évidente et si effective, de ce qu'est et ce qu'accomplit dans notre âme le repentir véritable...


C'est pourquoi le carême est un temps où il importe de faire porter la prédication sur le sacrement de pénitence. L'ordo des lectures, des psaumes, des hymnes, des prières et des inclinations tout cela donne infiniment et toute cette prédication doit "coller" à la vie, aux gens, à ce qui s'accomplit dans leur vie en ce jour, à cette heure.

Le but est de les éveiller à une véritable atmosphère de repentance, de les obliger à se concentrer non sur un péché particulier, mais sur l'état de péché, de limitation, de pauvreté spirituelle de toute leur vie, d'inventer pour cette vie des "moteurs" intérieurs... En quoi réside leur trésor ?

Vers quoi leur cœur tend-il ? Comment considèrent-ils et quel usage font-ils du temps précieux de la vie que Dieu leur a donnée ? Pensent-ils à la fin vers laquelle ils s'acheminent irrévocablement ?

Celui qui ne serait-ce qu'une fois dans sa vie a réfléchi à toutes ces questions et qui a compris, ne serait-ce qu'à la limite de sa conscience, que toute la vie ne peut être donnée qu'à Dieu, celui-là est déjà sur le chemin du repentir qui est déjà en soi porteur d'une force de renouveau, de conversion, de retour...

Dans cette préparation, il faut inclure une explication du rite de la confession, des prières, de l'absolution, etc…


Le rite de la confession comprend :

1) les prières avant la confession,

2) l'appel à la repentance,

3) l'aveu des fautes du pénitent et le mandement à celui-ci et

4) l'absolution.

 

 

II ne faut pas omettre les prières avant la confession. La confession n'est ni une conversation d'homme à homme ni une auto-analyse rationnelle. L'homme peut dire . "J'ai péché", sans éprouver le moindre repentir.

Et si tous les sacrements comportent une sorte de changement, dans le sacrement de pénitence s'accomplit la transformation d'un "aveu des fautes" formel et humain en un repentir chrétien, où le pénitent, par la grâce, comprend le péché dans sa vie et aussi l'amour total de Dieu pour l'homme, un amour qui englobe tout.

Ce changement ne peut s' opérer qu'avec l'aide du Saint Esprit et son "épiclèse", l'invocation du Saint Esprit pour qu'Il nous donne cette aide, et cette épiclèse, ce sont les prières avant la confession.


Ensuite, vient l'appel à la repentance. C'est la dernière exhortation.

"Voici, mon enfant, le Christ est invisiblement présent...". Mais au moment décisif où le prêtre affirme la présence du Christ, comme il est important que lui, le prêtre, ne fasse pas obstacle au pécheur !

Dans le sacrement de pénitence, le prêtre n'est pas un "procureur" non plus qu'un témoin sans voix et passif. IL EST L'IMAGE DU CHRIST, c'est-à-dire Celui Qui assume les péchés du monde, qui porte cette miséricorde et cette compassion infinie que seul le cœur de l'homme peut découvrir.

Le métropolite Antoine Khrapovitski définissait l'essence même du sacerdoce comme l'amour compatissant. Et la pénitence est le sacrement de réconciliation et d'amour, et non de "jugement" et de condamnation.

C'est pourquoi la meilleure forme d'appel à la repentance sera que le prêtre, s'identifie lui-même avec le pénitent : "Nous avons tous péché devant Dieu...".


La confession elle-même peut bien sur prendre diverses formes. Mais comme le pénitent ne sait souvent pas comment commencer, le prêtre a le devoir de l'aider : c'est pourquoi la forme du dialogue est la plus commode et la plus naturelle.

Et bien que tous les péchés se réduisent en fin de compte à un seul : l'absence d'un véritable amour de Dieu, de foi et d'espérance en Lui, on peut partager la confession en trois grandes" régions du péché".


Notre attitude envers Dieu : les questions sur la foi elle-même, ses faiblesses, les doutes et les altérations, la prière, le jeune, les offices.

Trop souvent la confession se réduit à une énumération d'actes immoraux et on oublie que la racine de tous les péchés est justement là : dans le domaine de la foi et de la relation vivante et personnelle à Dieu.


L'attitude envers le prochain : l'égoïsme et l'égocentrisme, l'indifférence envers le gens, l'absence d'amour, d'intérêt, d'attention, la cruauté, l'envie, les racontars...

Dans ce domaine tous les péchés doivent être effectivement "individualisés" pour que le pécheur sente et voie dans l'autre, dans celui contre qui il a péché, un frère, et qu'il voie dans son propre péché une atteinte à "l'union dans l'amour" et la fraternité...


L'attitude envers soi-même : les péchés et séductions de la chair, contraire à l'idéal chrétien de pureté et d'intégrité, le respect du corps comme temple du Saint Esprit, scellé et sanctifié dans l'onction chrismale.

L'absence de désir et d'effort pour "approfondir" sa vie , les divertissements bon marché, la boisson, l'irresponsabilité dans l'accomplissement de son devoir dans la vie les dissensions familiales...

Nous ne devons pas oublier que le plus souvent nous avons affaire à des gens qui ne savent pas ce que c'est que s'éprouver soi-même et sa conscience, et dont toute la vie est déterminée par des idées et des habitudes dictées par le conformisme et donc privées de repentir authentique.

Le but du confesseur est de détruire cette auto-satisfaction bourgeoise et superficielle, de placer l'homme en face de la sainteté et de la grandeur du dessein de Dieu sur lui, d'éveiller en lui la conscience que toute la vie est une lutte et un combat...

Le christianisme est la "voie étroite" et l'acceptation du fardeau, de l'exploit et de la peine de cette voie étroite ; sans comprendre et accepter cela il n'y a aucun espoir de christianiser notre vie ecclésiale...


Le dialogue de la confession s' achève par un mandement. Le prêtre doit appeler le pénitent à changer sa vie, à refuser le péché.

Le Seigneur ne pardonne pas, tant que le pécheur ne veut pas d'une nouvelle vie, d'une vie meilleure, ne décide pas d'entamer la lutte contre le péché et le difficile retour à "l'image de la gloire ineffable" en lui-même.


Nous savons que ce n'est pas possible en évaluent humainement, froidement nos forces avec réalisme. Mais à cet "impossible", le Christ a déjà répondu :

-"Ce qui est impossible à l'homme, est possible à Dieu..

Ce qui nous est demandé, c'est, le désir, l'effort, la décision." Le Seigneur nous aidera.


C'est alors et alors seulement que la solution est possible car en lui s'accomplit tout ce qui l'a précédé, la préparation, les efforts, la lente croissance du repentir dans l'âme.

Je le répète, selon la perspective orthodoxe il n'y a pas d'absolution pas là où il n'y a pas de repentir. Dieu ne reçoit pas l'homme qui n'est pas venu vers Lui.

Et "venir à Lui" signifie se repentir, se convertir, porter un autre jugement sur la vie et sur soi-même.

Voir dans l'absolution des péchés uniquement un pouvoir du prêtre et efficace quelles que soient les circonstances où les paroles de l'absolution sont prononcées, c'est dévier vers la magie sacramentelle, condamnée par tout l'esprit et la tradition de l'Eglise orthodoxe.


C'est pourquoi l'absolution des péchés est impossible si l'homme, premièrement, n'est pas orthodoxe, c'est-à-dire s'il nie ouvertement et consciemment les dogmes essentiels de l'Eglise et s'il persiste à vouloir demeurer dans son état évident de péché : par exemple la vie dans l'adultère, un métier déshonnête, etc… et si enfin il dissimule ses péchés ou s'il ne voit pas qu'il est dans le péché.

Père Alexdandre Schmemann  

Source: www.orthodoxa.org

L’image contient peut-être : nuit

piece en ivoire carolingienne 9iéme représentant des hommes d'armes portant une lamellaire. piece en ivoire du tresor de la Cathédrale de Nancy,representant des gardes du St.Sepulcre:

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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PROGRAMME LITURGIQUE (Prévisionnel )DE MARS :

PIEUX CARÊME À VOUS !

HEUREUSE MONTÉE VERS PÂQUES !

#PARIS: "Permanence pastorale et réception des fidèles Vendredi tous les Vendredis après-midi et Samedi matin précédent le 1er dimanche de chaque mois. Ces samedis après-midi sont suivis d'un RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour le WE au Monastère  à 15h au point de rendez-nous habituel .

#NORMANDIE:

-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée par le Père Isaac du 28 février au soir au 2 Mars au matin (prenez Rdv avec lui ).

-LISIEUX (Coquainvillier) , le 3 Mars *

-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :
DIMANCHE 5 PÈLERINAGE à N-D de MISÉRICORDE ,le 19 (St Joseph), le Samedi 25 (Annonciation) * .

#NANTES :Jeudi 9, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

#ANGOULÊME (JAULDES ):
Dimanches 12 et 26 * EN AVRIL, en raison de la Retraite de SEMAINE SAINTE, le 2 *

#PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER ) :
Samedi 25 (Annonciation) *. . .

#ALSACE -LYONNAIS : Visite pastorale (prenez Rdv ) entre le 19 et le 22 , Messe dominicale. 
Dimanche le 19 à Belfort*, réception des fidèles.

#PARAY LE MONIAL - ALLIER/CHAROLAIS: Visite pastorale ( prenez Rdv ) entre le 22 et le 24

 

 

*MESSES À 10H 30
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Nota bene :

Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements
(Messess, Confessions, Onction des malades ), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure . 
(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez 

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Lectionnaire Orthodoxe Malankare pour ce jeudi, 9 mars 2017:
 

Evening:
St. Luc 16: 1-13
Morning:
Nombres 16: 1-10
Isaie 20: 20-25
Actes 10:34-48 I
Corinthiens 9: 1-12
St. Luc 18:1-8
St. Mathieu 18: 18-22

LES QUARANTE MARTYRS DE SEBASTE:
In c. 320, forty Christian soldiers in the Roman 'Thundering legion' became martyrs at Sebastia on the banks of River Kizil in Lesser Armenia (today in Central Turkey).
During the persecution unleashed by the Emperor Licinius on Christians, the Governor Agricolaus commanded soldiers to worship idols. Having disobeyed the command, the soldiers were tortured and imprisoned.
Subsequently, they were martyred by being left naked on the ice of a frozen pond, with baths of hot water on the banks as a temptation to renounce their faith.
One of them succumbed to the temptation and his place was taken by a heathen soldier of the guard, who confessed his faith. Their bodies were stacked together on a pyre and burnt to ashes.
Their ashes were recovered by Empress Pulcheria (399-453). Their martyrdom is narrated by St. Basil of Caesaria, St. Gregory of Nyssa and in works attributed to St. Ephrem the Syria
 
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Dans le buisson sur la montagne du Sinaï Moïse te vit

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 qui sans être brûlée conçus dans ton sein le feu de la Divinité - Daniel te vit dans la montagne intacte - Isaïe annonça que tu serais le rameau qui s'élève de la racine de David.

Tu T'es livré et soumis aux meurtriers - Mené au jugement, frappé par les mains que tu avais crées - crucifié, moqué, transpercé, Seigneur - Tu as souffert dans ton corps en ta compassion, pour nous sauver.

Les peuples des anges furent effrayés de Te voir sur la croix - Les astres cachèrent leur lumière - la terre trembla, l'univers fut renversé - Seigneur, sous le blasphème contre Toi - Mais par ta Passion, Dieu, Tu as fait notre salut.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Dans l'Etre, l'Unité est indivisible - Mais la Trinité plus que divine unie dans la Nature - est partagée dans les Personnes - Indivisible elle est divisée - Une elle est Trois - Elle est le Père, le Fils et l'Esprit vivant - Elle garde l'univers.

Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Qui a jamais entendu qu'une Vierge ait porté un enfant - qu'elle ait été mère sans l'homme ? - Marie, tu as accompli le prodige - Mais me diras-tu comment ? - Ne sonde pas les profondeurs de mon enfantement - Il est tout à fait véritable - Mais le comprendre dépasse l'intelligence humaine.

Gloire à Toi, notre Dieu, gloire à Toi.

Ta blessure nous a guéris des passions du péché - Car élevé sur la croix, Tu as meurtri l'ennemi, l'origine du mal - Mais rends nous dignes sans être condamnés - de traverser le temps du jeûne et de parvenir à ta Résurrection.

Dans le buisson sur la montagne du Sinaï Moïse te vit - qui sans être brûlée conçus dans ton sein le feu de la Divinité - Daniel te vit dans la montagne intacte - Isaïe annonça que tu serais le rameau qui s'élève de la racine de David.

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Aucun texte alternatif disponible.

Par Saint Jean-Marie Vianney

(1786-1859), prêtre de l'Eglise Lyonnaise, curé d'Ars 
Sermon pour le 3e dimanche après la Pentecôte 

« Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération »

 

Mes frères, si nous voulons parcourir les différents âges du monde, nous voyons partout la terre couverte des miséricordes du Seigneur, et les hommes enveloppés de ses bienfaits.

Non, mes frères, ce n'est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon ; mais c'est Dieu lui-même qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui...

Il attend les pécheurs à la pénitence, et il les invite par les mouvements intérieurs de sa grâce et par la voix de ses ministres. 

Voyez comment il se comporte envers Ninive, cette grande ville pécheresse.

Avant d'en punir les habitants, il commande à son prophète Jonas d'aller, de sa part, leur annoncer que, dans quarante jours, il allait les punir.

Jonas, au lieu d'aller à Ninive, s'enfuit d'un autre côté. Il veut traverser la mer ; mais, bien loin de laisser les Ninivites sans avertissement avant de les punir, Dieu fait un miracle pour conserver son prophète, pendant trois jours et trois nuits dans le sein d'une baleine, qui, au bout de trois jours, le vomit sur la terre. Alors le Seigneur dit à Jonas :

« Va annoncer à la grande ville, que dans quarante jours elle périra ».

Il ne leur donne point de conditions. Le prophète, étant parti, annonça à Ninive que dans quarante jours elle allait périr. 

À cette nouvelle, tous se livrent à la pénitence et aux larmes, depuis le paysan jusqu'au roi.

« Qui sait, leur dit le roi, si le Seigneur n'aura pas encore pitié de nous ? »

Le Seigneur, les voyant recourir à la pénitence, semblait se réjouir d'avoir le plaisir de les pardonner.

Jonas, voyant le temps échu pour les punir, se retira hors de la ville, afin d'attendre que le feu du ciel tombât sur elle.

Voyant qu'il ne tombait pas :

« Ah ! Seigneur, s'écrie Jonas, est-ce que vous m'allez faire passer pour un faux prophète ?

Faites-moi plutôt mourir.

Ah ! je sais bien que vous êtes trop bon, vous ne demandez qu'à pardonner !

–- Eh quoi !

Jonas, lui dit le Seigneur, tu voudrais que je fisse périr tant de personnes qui se sont humiliées devant moi ?

Oh ! non, non, Jonas, je n'en aurais pas le courage ; au contraire, je les aimerai et les conserverai. »

 

La prière est le lieu du refuge pour tout souci, une fondation pour la bonne humeur, une source de constante joie, et une protection contre toute tristesse.
Saint Jean Chrysostome
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Le souvenir des torts subis, c'est ce qui nourrit la rancoeur, nous fait garder notre péché, et haïr la droiture.
Saint Jean Climaque
 
Triptico de marfil,Francia siglo  XIII,encontrado en la Iglesia de San Sulpicio de Tarn  Museo de la Edad Media Francia:
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 16:27

Aucun texte alternatif disponible.

POURQUOI LA PRIÈRE POUR LES DÉFUNTS EN CARÊME ?

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Alors que nous sommes engagés à nous dévouer davantage à notre prochain par les "Oeuvres de Miséricordes" pendant le Carême, notamment en prenant effectivement part à nos responsabilités à l'intérieur du Diocèse, de la Paroisse..., nous sommes également invités à ne pas négliger nos frères défunts qui nous ont précédés dans le temps sur le chemin d'éternité, le chemin de l'Eglise...

Foi dans la résurrection –

Le jour du grand Retrait (Shabbat, Septième jour), le Seigneur de gloire est descendu par son âme dans les enfers (Shéol) et en a tiré les morts de tous les siècles depuis Adam et Ève (cf. icone du Samedi saint).

Tout samedi est associé à ce « repos » divin qui précède la Résurrection.

La victoire sur la mort a eu lieu dès le vendredi, par la mort volontaire du Verbe Créateur, et le samedi quand Il vint dans le royaume des morts en tant que Maître de la vie : elle a été manifestée de façon glorieuse au petit matin du troisième jour – 8ème Jour et Jour Un.

Prier pour les défunts le samedi atteste la Résurrection, ainsi que la glorieuse descente du saint Esprit, et, donc, le sens nouveau de la mort corporelle :

« leur âme jouira du repos bienheureux ! »,

« Heureux ceux que Tu as élus, que Tu as pris, Seigneur, avec toi ! ».

Lignée des ancêtres

Comme l’exprime surtout le premier de ces samedis, la prière inscrit les vivants dans la famille des justes de tous les temps et de tous les lieux, suivant une impressionnante généalogie spirituelle.

La prière pour les défunts atteste l’unité dans la Foi à travers les siècles, elle participe à "guérir" les blessures généalogiques qui peuvent impacter nos vies.

Intercession

La communauté des croyants est l’avocate des défunts et agit pour le soulagement de leurs peines :

« à Vos serviteurs défunts, accordez, Seigneur, le repos ! » ; « pardonnez-leur tout péché volontaire et involontaire ».

L’Église prie pour le pardon des défunts et leur accueille au Paradis, dans l’attente de la Résurrection universelle.

D’après le témoignage de certains saints (Macaire le Grand), la prière pour les défunts allège les souffrances de ceux qui se sont endormis dans leurs péchés ; elle peut les arracher à l’enfer.

Cette prière est indispensable car les défunts ne peuvent rien pour eux-mêmes : ils dépendent totalement de la miséricorde divine et de l’amour que la communauté leur manifeste dans la prière de supplication.

Le Christ-Tête

En lui, tous ceux, vivants et défunts, qui mettent leur espoir en lui et qui le confessent vrai Dieu et vrai Homme, sont en communion.

Le Fils unique et Verbe de Dieu s’est fait par l’Incarnation, le Chef de tous.

Toute l’humanité est en lui.

Quand nous lui confions les défunts, nous reconnaissons sa seigneurie sur eux et l’unité de l’humanité en lui.

La prière souligne, de plus, l’unité de la communauté des croyants :

unité de foi, d’espérance et d’amour.

Une grande chaleur se dégage de l’Église envers ses propres membres, membres du Christ, qu’ils soient justes ou pécheurs.

La prière pour les défunts donne une place importante tout d'abord à l'intercession de la Mère du Verbe de Dieu qui s'incarna en elle par la puissance du Saint Esprit, mais aussi aux martyrs et aux autres saints, qui qui s'unissent aux vivants afin d'intercéder pour ceux qui se sont endormis .

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FAIRE CELEBRER DES MESSES POUR LES DEFUNTS ,

POURQUOI ?

 

La Messe est le renouvellement non sanglant, satisfactoire et propitiatoire de l'Unique Sacrifice que le Christ offre à Son Père,

comme Pontife de la Nouvelle Alliance, sur le bois de la Croix (St Qurbana).

 

 

C'est un bien spirituel inestimable.