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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 07:06

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If, through noetic prayer, this peace of Christ settles in your heart, brother - preserve this precious gift of God with all possible diligence.
(
St Gabriel of Seven Lakes, Homilies and Talks)

LA FOI EN LA TRINITÉ A-T-ELLE UN FONDEMENT BIBLIQUE ?

Le Dieu trinitaire n’est pas une invention doctrinale des chrétiens. Ce n’est, d’ailleurs, ni une invention ni une doctrine. Voici comment répond à la question Christos Yannaras.

L’expérience historique –

« Le Dieu de l’Église est le Dieu de l’expérience historique, non pas le Dieu des hypothèses théoriques et des raisonnements abstraits. Également, l’expérience de l’Église, précisément, nous assure que le Dieu qui se révèle dans l’Histoire n’est pas une Existence solitaire, une Monade autonome ni une Essence individuelle. Il est une Trinité d’Hypostases – Trois Personnes ayant une complète altérité existentielle, mais également une communauté d’Essence, de Volonté et d’Énergie. »

La première Alliance

« Dans la tradition d’Israël, telle qu’elle est consignée dans les livres de l’Ancien Testament, nous trouvons manifestement des expressions anticipées et des préfigurations de la vérité concernant le Dieu trinitaire. Dans le récit de la création du monde, alors que tout est accompli par la seule parole de Dieu – son commandement créateur -, la décision de créer l’homme est, de façon inattendue, exprimée au pluriel, expression de la volonté commune de plusieurs personnes : « Faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance ». Et, lorsque Abraham rencontre Dieu près du chêne de Mambré, il a devant lui trois hommes, mais il les interpelle comme s’ils n’étaient qu’un : « Dieu lui apparut au chêne de Mambré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, au plus chaud de jour. Ayant levé les yeux, voilà qu’il vit trois hommes qui se tenaient debout près de lui ; dès qu’il les vit, il courut de l’entrée de sa tente à leur rencontre et se prosterna à terre. Il dit : Monseigneur, je t’en prie, si j’ai trouvé grâce à tes yeux […] » (Gn 18, 1-3)

Le Testament renouvelé

« Ces images et ces expressions anticipées deviennent une révélation historique immédiate dans l’espace du Nouveau Testament. Les disciples écoutent le Christ leur parler de Dieu, son Père, et de l’Esprit de Dieu, le Paraclet. Trois d’entre eux, Pierre, Jacques et Jean, sont jugés dignes d’entendre la voix de Dieu le Père sur le mont Thabor, et de se trouver dans la ténèbre lumineuse de la présence de l’Esprit. De même, Jean le Précurseur et ses propres disciples, au moment où le Christ est baptisé dans le Jourdain, entendent la voix du Père leur confirmer la filiation de Jésus et voient l’Esprit descendre sur le baptisé, comme le battement d’ailes d’un oiseau blanc, comme une colombe.

Des expériences sensibles

« Il s’agit là d’expériences de présence à caractère sensible et immédiat, sans cependant la limitation inhérente à la forme de l’objectif et de l’individuel. C’est pourquoi elles ne peuvent être exprimées que par des images : la voix comme un coup de tonnerre venant du ciel (Jn 12, 27), la descente de l’Esprit comme si les cieux s’ouvraient, se déchiraient (Mt 3, 16 ; Mc 1, 10) ou comme une nuée lumineuse qui recouvre entièrement les disciples (Mt 17, 5 ; Mc 9, 7 ; Lc 9, 34), ou encore comme un violent coup de vent et comme des langues de feu qui se posent sur la tête de chacun d’eux (Ac 2, 2-3)

La première Église

« La recension des expériences et de la prédication de la première communauté apostolique préservera parallèlement l’enseignement du Christ sur la vérité de la Divinité trinitaire.»

(La Foi vivante de l’Église, Introduction à la théologie orthodoxe, Cerf, Paris, 1989, p. 39-40)

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Si, par la prière noétique, cette paix du Christ s'installe en ton coeur, frère - préserve ce précieux don de Dieu avec le plus grand empressement.
(Saint Gabriel des Sept Lacs, Homélies et causeries.)

 

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Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,1-5.

Frères, il faut qu'on nous regarde comme les serviteurs du Christ et les intendants des mystères de Dieu. 
Eh bien ! ce que l'on cherche dans les dispensateurs, c'est que chacun soit trouvé fidèle. 
Pour moi, il m'importe fort peu d'être jugé par vous ou par un tribunal humain ; je ne me juge pas moi-même ; 
car, quoique je ne me sente coupable de rien, je ne suis pas pour cela justifié : mon juge, c'est le Seigneur. 
C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps jusqu'à ce que vienne le Seigneur : il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et manifestera les desseins des cœurs, et alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui est due. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 3,1-6.

La quinzième année du règne de Tibère César, Ponce Pilate étant gouverneur de Judée, Hérode, tétrarque de Galilée, Philippe, son frère, tétrarque d'Iturée et du pays de Trachonite, Lysanias, tétrarque d'Abilène, 
au temps des grands prêtres Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut sur Jean, fils de Zacharie, dans le désert. 
Et il vint dans toute la région du Jourdain, prêchant un baptême de repentir pour la rémission des péchés, 
ainsi qu'il est écrit au livre des oracles du prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers. 
Toute vallée sera comblée, toute montagne et colline seront abaissées ; les chemins tortueux deviendront droits, et les raboteux unis. 
Et toute chair verra le salut de Dieu. 

 



Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-590-604), pape et docteur de l'Église 
Homélies sur l'Evangile, n° 20 (trad. Solesmes, Lectionnaire, t.1, p. 157 et Le Barroux) 

 

« Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route »

 

      Pour tout lecteur il est évident que Jean non seulement a prêché, mais a conféré un baptême de pénitence.

Cependant il n'a pas pu donner un baptême qui remet les péchés, car la rémission des péchés nous est accordée seulement dans le baptême du Christ.

C'est pourquoi l'évangéliste dit qu'il « prêchait un baptême de pénitence en vue de la rémission des péchés » (Lc 3,3) ; ne pouvant pas donner lui-même le baptême qui pardonnerait les péchés, il annonçait celui à venir.

De même que la parole de sa prédication était l'avant-coureur de la Parole du Père faite chair, ainsi son baptême précédait celui du Seigneur, ombre de la vérité (Col 2,17). 

      Ce même Jean, interrogé sur ce qu'il était, a répondu :

« Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert »

(Jn 1,23 ;Is 40,3).

Le prophète Isaïe l'avait appelé « voix » car il précédait la Parole.

Ce qu'il criait, la suite nous l'apprend :

« Préparez les chemins du Seigneur, rendez droits ses sentiers ».

Celui qui prêche la foi droite et les bonnes œuvres, que fait-il sinon préparer la route dans les cœurs des auditeurs pour le Seigneur qui vient ?

Ainsi la grâce toute-puissante pourra pénétrer dans ces cœurs, la lumière de la vérité les illuminer. 

      Saint Luc ajoute :

« Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées ».

Que désigne ici les vallées, sinon les humbles, et les monts et collines, sinon les orgueilleux ?

À la venue du Rédempteur, selon sa propre parole, « qui s'élève sera humilié et qui s'abaisse sera élevé » (Lc 14,11).

Par leur foi au médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ fait homme (1 Tm 2,5), ceux qui croient en lui ont reçu la plénitude de la grâce, alors que ceux qui refusent de croire ont été abaissés dans leur orgueil.

Toute vallée sera comblée car les cœurs humbles, accueillant la parole de la sainte doctrine, seront remplis de la grâce des vertus, selon ce qui est écrit :

« Il a fait jaillir des sources au creux des vallées » (Ps 104,10).

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« Durant neuf mois, le Verbe incarné a été caché dans le sein de Marie.

Il y résidait avec la même gloire, la même puissance qu'au ciel, et y régnait souverainement. C'est de toute la création, le lieu le plus cher à son amour et le sanctuaire où la majesté divine a été plus parfaitement honorée. Marie, en laquelle se passent de si grandes choses, peut dire avec vérité à Dieu le Père comme à son Fils consubstantiel : « Tout ce qui est à vous est à moi, et tout ce qui est à moi est à vous ! » Comme Dieu a comblé le Verbe incarné de dons éminents faits à lui seul, de même Jésus-Christ remplit l'âme de sa mère de grâces incommunicables à aucune autre créature. Recevant d'elle sa vie humaine, il lui communique sa vie divine et l'établit par avance mère de toute l'Église. Jésus n'ayant été aimé de personne sur la terre autant que de Marie, conjurez-la de vous donner son coeur pour aimer votre Dieu-Sauveur, et priez-la d'être votre interprète pour remercier sa divine majesté de toutes les grâces qu'il vous a faites et surtout de vous avoir appelé à la communion fréquente.

Par la communion fréquente, Jésus habite en vous d'une manière qui a quelque rapport à sa vie dans le sein de Marie, seulement elle est accidentelle et passagère. Mais les grâces que sa présence vous apporte demeurent pour que vous les fassiez valoir par votre coopération. Étudiez donc attentivement la conduite de Marie pendant qu'elle portait Jésus dans son sein : imitez son recueillement, son silence, son application à la présence du Dieu si intimement uni à elle, sa docilité à l'action qu'il lui imprimait. Dégagez-vous des créatures, parce que si la dissipation vous sortait de vous-même où Jésus vit en vous comme en lui-même, vous perdriez les grâces de cette incompréhensible union ! A la communion, Jésus est vraiment votre Dieu-Sauveur, puisqu'il ne se donne à vous que pour procurer efficacement votre salut. Et comme toutes les grâces qu'a reçues Marie venaient de sa proximité avec le Verbe incarné, demandez à Jésus que votre cœur soit un petit temple toujours cher à son amour, et pour le lui rendre agréable, tâchez de ne mettre jamais d'obstacle aux grâces qui vous seront communiquées par l'adorable Eucharistie. »

[P. Eusèbe Godfroy s.j. (1817-1889), publié par la Comtesse Hyacinthe d'Hoffelize], La vie de N.-S. Jésus-Christ méditée pour tous les jours de l'année... (3ème semaine de l'Avent, Jeudi I & III), par l'auteur des "Avis spirituels", Tome premier, Paris, Charles Douniol, 1868.

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

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O Radix Iesse, qui stas in signum populorum, super quem continebunt reges os suum, quem gentes deprecabuntur : veni ad liberandum nos, iam noli tardare.
Ô Fils de la race de Jessé, signe dressé devant les peuples, vous devant qui les souverains resteront silencieux, vous que les peuples appelleront au secours, délivrez-nous, venez, ne tardez plus !
 

Méditation

« Considérez ce que dit notre Seigneur Jésus Christ en étendant la main sur ses disciples : „Voici ma mère, voici mes frères. Et celui qui fera la volonté de mon Père qui m’a envoyé, celui-là est mon frère, ma soeur et ma mère.“ N’a-t-elle point fait la volonté du Père, cette Vierge Marie qui a cru, qui a conçu par la foi, qui a été choisie, afin que d’elle, le salut vint aux hommes ; qui a été créée par le Christ avant que le Christ fut créé en elle ? Oui, Marie qui est sainte a fait la volonté du Père, et dès lors, il est plus glorieux pour Marie d’avoir été disciple du Christ, que Mère du Christ. Marie était donc bienheureuse de porter le Maître dans son coeur, avant de le mettre au monde.»

Saint Augustin (354-430)

 

Proverbes 15, 17

Mieux vaut un plat de légumes là où règne l'amour,

qu'un boeuf engraissé dans la maison de la haine.

 

Prière à la Mère de Dieu

Mère auguste du Rédempteur, porte du ciel, étoile de la mer,

Toi qui soutiens le peuple qui cherche à se relever,

qui as surpris la créature en engendrant ton Créateur,

qui fus saluée par l’archange Gabriel,

Vierge féconde et Mère intacte,

aie pitié de nous pécheurs !

Amen.

 

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Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

SAINTS DU JOUR:

 

Sawmo brikho!


Bon carême de Noël a tout les

 

Chrétiens !

 

Saint martyr Boniface

et sainte Aglaïs la Romaine

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Avant qu'il n'eût trouvé les reliques cherchées, 
Boniface, livrant ses propres ossements, 
par le glaive, en martyr doué d'empressement, 
le dix-neuvième jour eut la tête tranchée. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Ton Martyr, Seigneur, pour le combat qu'il a mené * a reçu de toi, notre Dieu, la couronne d'immortalité; * animé de ta force, il a terrassé les tyrans * et réduit à l'impuissance l'audace des démons; * par ses prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Lucernaire, t. 4

C'est comme serviteur qu'Aglaïs t'envoya, * mais c'est un maître divin qu'elle reçut à ton retour, * Boniface, car tu avais dominé les passions, * triomphé en roi des iniques tyrans, * jeté à terre les ennemis * et ceint la couronne des vainqueurs; * aussi, t'ayant construit un temple de toute beauté, * c'est là qu'elle te déposa pour honorer tes exploits.

Kondakion, t. 4

Tu as voulu t'offrir toi-même en victime sans défaut * à celui qui pour toi va naître d'une Vierge immaculée, * saint martyr Boniface couronné dans le ciel.

Ikos

Comme l'étoile guida les Mages de Perse depuis l'Orient, * ainsi de l'Occident te conduisit la divine inspiration, * saint Martyr, vers le Christ qui veut naître à Bethléem * pour l'adorer comme Roi de l'entière création * et lui porter en don comme la myrrhe, l'or et l'encens * la foi, l'espérance et l'amour; * c'est pourquoi tu t'écries avec courage devant l'injuste tyran: * Je suis un serviteur de Jésus Christ! * et toi-même présentes au Seigneur * l'offrande pure et totale de ta vie, * saint martyr Boniface couronné dans le ciel. 
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsdecem…/dec19.html

Boniface lived in Rome during the reign of Diocletian.

He was slave to Aglais, the daughter of a Senator, and served as steward of her household and her large fortune. He also lived in fornication with her, and was addicted to drink. Despite these sins, he was kind, hospitable to strangers, and generous toward the needy.

 

In time, Aglais became troubled in her conscience over her way of life, and began to think of the account that she would have to give to God for her sins. Some Christians told her of the holy Martyrs and, moved by their accounts, she ordered Boniface to travel to Tarsus and bring back relics of these holy ones. Boniface, still deaf and blind to the things of God, said jokingly, "And will you honor me as a Saint if I bring back my own body to you as a relic?"

 

  Boniface traveled to Tarsus with a large escort, well supplied with gold. He went straightaway to the Amphitheater, where he beheld a number of Martyrs being subjected to awful torments for the pleasure of the crowd, but bearing them all with patience and serenity. At the sight, the dissolute steward was touched by grace and felt his heart melt within him. He ran to the Martyrs, fell at their feet and kissed their chains, and loudly declared that he too was a disciple of Christ. So he too was put in chains, subjected to frightful tortures, and finally beheaded, rejoicing and praising God.

 

Boniface's escort, mystified by his long absence, made inquiries and were astonished to discover that their godless and sinful companion had met a Martyr's death the day before. They paid fifty pounds in gold for his body and brought it back to Rome, thus fulfilling Boniface's own unwitting prophecy.

 

An angel of the Lord appeared to Aglais and said, "Arise and go to meet him who was once your servant and companion in sin, but has now become our brother. Receive him as your master for, thanks to him, all your sins are to be forgiven." Rejoicing, Aglais received her former lover's holy relics and built a church in his honor, where many miracles were wrought. Aglais gave away her fortune, devoted herself to ascesis and prayer, and was herself granted the grace to work miracles. She reposed in peace thirteen years later, assured that the sins of her past had been effaced through the intercessions of the holy Boniface.

 

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Saint Anastase Ier
39e pape de Rome de 399 à 401

A

 nastase, naît à Rome dans la famille des Massimi, est pape du 27-11-399 au 19-12-401.
 
Il condamne les doctrines d'Origène et les donatistes ; plus modéré que Jérôme contre Origène, il se montre plus ferme envers les donatistes de l'Église en Afrique.
Il censure les ouvrages qui ne correspondent pas à la cosmologie chrétienne (la censure chrétienne sera souvent appelée anastasie).

Cependant, il est un homme de conciliation et se montre très attentif au retour paisible des chrétiens qui, devant la persécution, ont cédé par faiblesse : il y a quelques lettres qui témoignent de cette miséricorde très fraternelle. Il réconcilie les Églises de Rome et d’Antioche.

Anastase combattit les disciples d'une secte qui pratiquait des rites hétérodoxes et décida que les prêtres devaient se lever et tenir la tête inclinée durant la lecture de l'Évangile.
Il meurt le 19 décembre 401. Il est enterré à Rome, sur la via Ostiense, au-dessus des catacombes de Saint-Pontien. Son fils lui succède sur le trône de Pierre : Innocent Ier.

Homme de très riche pauvreté, dit saint Jérôme, et d’ardeur apostolique, qui, dans un bref pontificat, s’opposa fermement aux doctrines hérétiques. (M.R.)
Saint Anastase Ier est fêté le 19 décembre.



Sources principales : wikipédia.org (« Rév. x gpm »).  

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

"Every single one of the saints acquired humility from the fulfillment of the Commandments. No one can explain how this comes about, how humility is generated in the soul. Unless a man learns this by experience, he cannot learn it by verbal teaching."

St. Dorotheos of Gaza
"Discourses and Sayings"

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Véritablement petits ? 

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Pour entrer dans le merveilleux climat de l’avent et goûter à plein la grâce  typique de cette période liturgique, nous sommes invités à parcourir la voie qui conduit au Cœur de la Mère de Celui qui, attendu, vient, et, déjà venu, reste pour toujours avec nous : d’où son Nom « Emmanuel », « Dieu avec nous ».

Avec Marie, nous allons à Nazareth, et de Nazareth, à Bethléem. C’est un chemin pavé d’une grande simplicité, d’une grande humilité, d’une attention particulière aux petites choses, où rien n’est donné pour prévu, mais où chaque chose, sur cette voie, est une occasion de rendre grâces. Cet itinéraire a le nom de « petitesse » et personne ne le trouve s’il ne quitte pas les sentiers tortueux de l’autosuffisance.

On ne peut entrer dans le Cœur de Marie, dans son mystère de grâce, si l’on ne s’engage pas sur cette voie, et se décidant à devenir, véritablement, petits ! Vivre l’Avent avec Marie veut dire alors se convertir à ce que le monde méprise et juge faible : et précisément la petitesse. Jésus, dans l’Evangile parle clairement : « En vérité je vous le dis : si vous ne vous convertissez pas et ne devenez comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux » (Matthieu 18, 3).

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du

Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !

 

25 années de paix. Sans aucune guerre ? 

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Au temps où la Vierge Marie donna naissance à Jésus, le monde avait cessé toute guerre ; c’était l’époque de la longue Pax Romana d’Auguste.

Or les Juifs attendaient donc leur mystérieux Christ précisément en ces années-là (cf la prophétie des soixante-dix septénaires). Et ce Messie était attendu comme le Prince de la Paix : le Talmud explique qu’il devrait venir quand le monde aurait cessé de se battre. Et c’est bien ce qui est arrivé, au temps de la paix d’Auguste.

Vingt-cinq années de paix, sans aucune guerre : une trêve jamais vue, au cœur de laquelle est effectivement né le Prince de la Paix !

 

Le Saint Esprit prêchait le Christ à travers les Prophètes.

Il a accomplit à travers les Apôtres. Jusqu'à ce jour, Il scelle les âmes dans le Baptême.

Et le Père donne effectivement le Fils. Et le Fils partage avec le Saint Esprit.

Car Jésus a dit "Tout M'a été remis par Mon Père" (Mt 11,27).

Et du Saint Esprit, Il a dit "Et lorsque l'Esprit Saint Viendra" et la suite, "Lui Me glorifiera, car c’est de Mon bien qu’Il recevra et Il vous l’expliquera"

(Jn 16,13-14)
Saint Cyril de Jérusalem

 




The Holy Spirit preached concerning Christ in the Prophets; He wrought in the Apostles; He to this day seals the souls in Baptism.

And the Father indeed gives to the Son; and the Son shares with the Holy Spirit.

For Jesus says, "All things are delivered to Me of My Father" (Mt. 11:27);

and of the Holy Spirit He says, "When He, the Spirit of Truth, shall come," and the rest?

"He shall glorify Me; for He shall receive of Mine, and shall show it to you" (Jn. 16:13-14).
St. Cyril of Jerusalem

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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MON BEAU SAPIN !

sapindenoeldecore

Lumière pour le monde –

La coutume de placer au moment de Noël un sapin dans les maisons, dans les églises, ou, à l’extérieur, sur les places publiques, est relativement récente ; elle date peut-être du 16ème siècle. Il semble que l’origine en soit germanique. Ce beau symbole fait régner une atmosphère de fête dans toute la cité des hommes. Il porte la lumière de Noël et du Sauveur dans le monde. On dira que c’est païen : est-ce une critique ? Païen vient de paysan, et évoque la tradition rurale et cosmique, grande richesse de tous les peuples, s’ils ne l’ont pas perdue.

Histoire des religions

Le grand anthropologue roumain Mircea Eliade, à qui Dieu accorde le repos, a développé le symbolisme de l’arbre (Traité d’histoire des religions, Payot, Paris, 1948, ch. VIII). Celui-ci est le cosmos, la vie, le centre du monde, le support de l’univers, le lien entre les hommes et entre le ciel et la terre, la résurrection de la végétation ou bien, dans le cas, du sapin toujours vert, la permanence de la vie et du temps. Il est un microcosme. Il signifie la possibilité pour l’homme d’acquérir la connaissance dont la Divinité est la source. Et il est également une théophanie, manifestation de la Divinité et de ses puissances.

L’Arbre de Vie

« Le vrai bois de la croix ressuscite les morts et Hélène, mère de Constantin, le fait rechercher. Ce bois doit son efficience au fait que la Croix a été faite de l’Arbre de vie qui était planté dans le Paradis » (p. 250). Pensons également à l’arbre de Jessé qui à son sommet porte le Christ. Il y a ainsi une connivence entre l’arbre du Jardin primordial, l’arbre de la Croix, et le Christ, « Rejeton de la racine de Jessé » (Isaïe 11). Nos sapins de Noël ne portent-ils pas des boules de couleur rouge ou verte qui évoquent le fruit ancestral ? Autour de cet arbre primordial, la famille réunie évoque Adam et Ève régénérés par le Christ. Selon certains, l’arbre de la connaissance et l’arbre de vie ne forment qu’un seul et même arbre. Et cet arbre est défendu, selon Eliade, par le serpent, l’esprit déchu, qui veut s’en approprier les fruits et en priver l’homme. « Il voulait acquérir l’immortalité pour lui […] et il lui était nécessaire de découvrir l’Arbre de Vie, dissimulé dans la multitude des arbres du Paradis, pour pouvoir goûter, lui, le premier, à ses fruits ; c’est pourquoi il incite Adam à « connaître le bien et le mal » ; Adam, par sa science, lui aurait révélé l’endroit où se trouvait l’Arbre de Vie » (p. 247).

Nos beaux sapins

Ils n’ont l’air de rien, nos beaux sapins, en vente dans les grandes surfaces… Et pourtant, ils s’offrent à notre méditation, à notre vision biblique du monde. Dans plusieurs récits traditionnels, « l’immortalité – continue Eliade – s’acquiert  difficilement ; elle est concentrée dans un Arbre de Vie (ou une Fontaine de Vie), qui se trouve dans un endroit inaccessible (au bout de la terre, au fond de l’océan, au pays des ténèbres, au sommet d’un mont élevé, ou dans un ‘centre’) ; un monstre (un serpent) garde l’arbre ; et l’homme qui, non sans de multiples efforts, a pu s’approcher de lui, doit lutter avec le monstre et le vaincre pour s’emparer des fruits de l’immortalité […] Adam a été vaincu par la ruse du serpent qui l’a induit à se rendre semblable à Dieu, l’a incité à enfreindre l’ordre divin et l’a condamné ainsi à la mort » (p. 247).

Le Sauveur

Le Christ, nouvel Adam, est Celui qui est vainqueur du serpent enroulé autour de l’Arbre ; Il rend ainsi à tout homme le libre accès à la connaissance et à l’immortalité – au Royaume, ce grand arbre où nichent tous les oiseaux du ciel (Matthieu 13, 31). Crucifié sur l’Arbre, Il a vaincu la mort. Le sapin annonce la Résurrection ; il fait le lien entre Noël et Pâque. Une suggestion : accrocher dans nos sapins de petites icônes des prophètes, de la Mère de Dieu, des saints, et du Christ lui-même…

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

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LA PAUVRETE DE L'ESPRIT

Par St Jean CassienLes Conférences, « Dixième Conférence : De la prière, XI », traduction Dom E. Pichery, tome II, « Sources chrétiennes » n° 54, p. 90-91.

Que l’âme retienne incessamment cette parole, tant que… elle ait acquis la fermeté de refuser et rejeter loin de soi les richesses et les amples avoirs de toutes sortes de pensées, et que restreinte ainsi à la pauvreté de cet humble verset, elle parvienne par une pente facile, à la béatitude évangélique qui, entre toutes, a la primauté : « Heureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux est à eux. »

 

Devenu pauvre de cette pauvreté éminente, on accomplira la parole du prophète : « Le pauvre et l’indigent loueront le nom du Seigneur. »

 

De fait, quelle pauvreté ou plus grande ou plus sainte, que celle d’un homme qui se sait dépourvu de tout moyen et sans force aucune, et sollicite de la largesse d’autrui le secours dont il a besoin chaque jour ; qui voit que sa vie et son être ne se soutiennent à tout instant qui passe que par la divine assistance… ?

________________________

« Ceux-là ont pris sur leur superflu..., mais elle, elle a pris sur son indigence »

Par le Bx Charles de Foucauld

(1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara 
Méditations sur l'Evangile, 263 (in Œuvres spirituelles, Seuil 1958, p. 174) 

Ne méprisons pas les pauvres, les petits... ; non seulement ce sont nos frères en Dieu, mais ce sont ceux qui imitent le plus parfaitement Jésus dans sa vie extérieure.

Ils nous représentent parfaitement Jésus, l'ouvrier de Nazareth.

Ils sont les aînés parmi les élus, les premiers appelés au berceau du Sauveur.

Ils furent la compagnie habituelle de Jésus, de sa naissance à sa mort ; à eux appartenaient et Marie et Joseph et les apôtres...

Bien loin de les mépriser, honorons-les, honorons en eux les images de Jésus et de ses saints parents ; au lieu de les dédaigner, admirons-les...

Imitons-les, et puisque nous voyons que leur condition est la meilleure, celle qu'a choisie Jésus pour lui-même, pour les siens, celle qu'il a appelée la première autour de son berceau, celle qu'il a montrée par ses actes et ses paroles..., embrassons-la...

Soyons de pauvres ouvriers comme lui, comme Marie, Joseph, les apôtres, les bergers, et si jamais il nous appelle à l'apostolat, restons dans cette vie aussi pauvres que lui-même y est resté, aussi pauvres qu'y est resté un saint Paul « son fidèle imitateur » (cf 1Co 11,1). 

Ne cessons jamais d'être en tout des pauvres, des frères des pauvres, des compagnons des pauvres, soyons les plus pauvres des pauvres comme Jésus, et comme lui, aimons les pauvres et entourons-nous d'eux.

 

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

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L'EGLISE ROMAINE DENONCE LA MONTEE DE L'ANTI-CHRISTIANISME EN EUROPE...

 

Mgr Janusz Urbanczyk, représentant permanent du Saint-Siège auprès de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), est intervenu mercredi 14 décembre au sujet de la lutte contre l’intolérance et la discrimination à l’égard des chrétiens. Voici la synthèse de ses propos, rédigée par la rédaction de Radio Vatican.

[…] Le prélat polonais a rappelé que si, heureusement, l’on n’assiste pas en Europe aux brutales persécutions subies aujourd’hui par tant de chrétiens dans d’autres parties du monde, on remarque une augmentation des manifestations d’intolérance, des crimes de haine et des épisodes de vandalisme à leur encontre, ainsi que les offenses et les insultes à cause de leurs convictions.

Des phénomènes qui sont souvent sous-évalués, aussi par les médias.

Est tout aussi préoccupante l’agressivité de certaines campagnes de dénigrement contre les chrétiens, taxés de bigoterie et d’intolérance parce que leurs opinions ne sont pas en ligne avec les idéologies aujourd’hui en vogue.

Contre ces phénomènes, le Saint-Siège demande des « mesures législatives adéquate s» et des déclarations officielles analogues à celle adoptée en 2004 par le Conseil ministériel de l’OSCE sur la lutte contre l’antisémitisme.

Source : Radio Vatican, 15 décembre

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Communiqué du Département de l'information et de la presse du Ministère russe des Affaires étrangères concernant la décision de l'Union européenne de prolonger les sanctions contre la Russie19 Décembre 2016 3:29 
De :
Ambassade De Russie
À:Mor Philipose-Mariam

Ministère des Affaires Etrangères
Fédération de Russie

 

Communiqué du Département de l'information et de la presse du Ministère russe des Affaires étrangères concernant la décision de l'Union européenne de prolonger les sanctions contre la Russie



16-12-2016
 

Nous avons noté la déclaration du Président du Conseil européen Donald Tusk concernant la décision politique prise pendant le sommet de l'UE du 15 décembre de prolonger les sanctions économiques contre la Russie jusqu'au 31 juillet 2017.Disons-le franchement: on pouvait s'y attendre. L'UE a montré une nouvelle fois sa faiblesse et son incapacité à reconnaître l'évidence. En effet, associer ces restrictions à l'accomplissement par Moscou des Accords de Minsk sur la crise en Ukraine est absurde, quand on sait que la Russie joue justement un rôle constructif dans les négociations au Format Normandie. Les restrictions antirusses sont certainement devenues une fin en soi pour l'UE qui, en l'absence d'autres exemples dignes de ce nom, voudrait à tout prix afficher une forme d'unité au moins dans ce domaine.

La réaction de l'UE aux changements rapides à l’œuvre sur le plan international se caractérise par une grande incohérence et des contradictions. Il y a quelques jours, la Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Federica Mogherini parlait de la possibilité de coopérer avec la Russie sur plusieurs questions de l'agenda international où les positions de Moscou et de Bruxelles, selon elle, pouvaient être différentes des approches américaines.

Et hier, à l'issue du Conseil européen, Donald Tusk a annoncé que l'UE attendait que la politique de la nouvelle administration américaine vis-à-vis de la Russie "s'éclaircisse". Le Président du Conseil européen a donc ainsi avoué sa totale dépendance envers les États-Unis sur la question, au détriment des intérêts des pays membres qui ont été significativement touchés par la confrontation de sanctions avec la Russie. Sur ce fond, on peut difficilement parler du rôle de l'UE comme d'un acteur autonome et responsable sur la scène internationale.

Nous rappelons que les mesures économiques de rétorsion spéciales de la Russie vis-à-vis de l'UE sont en vigueur jusqu'au 31 décembre 2017.



www.ambassade-de-russie.fr

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 L'Organisation pour l'interdiction des armes chimique (OIAC) commence désormais à prendre connaissances des preuves de l’utilisation d’une mine contenant du gaz moutarde en Syrie, un obus ayant tué 40 personnes.

Les autorités syriennes ont déposé auprès des représentants de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimique (OIAC) des preuves de l’utilisation du gaz moutarde par les djihadistes dans la province syrienne d’Alep, a déclaré le porte-parole de l’organisme officiel syrien responsable pour l’implémentation de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques Samer Abbas.

La mission de l’OIAC a été officiellement invitée par les autorités syriennes et exécute son travail depuis le 12 décembre. Elle inclut huit inspecteurs des États-Unis, du Royaume-Uni, d’Australie, de Slovaquie et de Slovénie.

La mine qui a été utilisés par les terroristes pour attaquer des quartiers civils à Marat-Im-Hush a fait plus de 40 morts. Plusieurs blessés suite à cette attaque se font toujours soigner dans un hôpital militaire. Selon les médecins, ils ont des symptômes typiquement associés à l’effet des substances chimiques.

Le gaz moutarde, dont l’invention remonte à l’époque de la Première Guerre mondiale, est internationalement interdit depuis 1923.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612181029230927-syrie-armes-chimiques/

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Motivés par le souvenir de l’Holocauste, la campagne permet d’acheter des produits de base qui seront livrés au pays ennemi mais voisin.

L’initiative intitulée “juste au-delà de la frontière”, lancée dans la soirée de jeudi sur le site de financement en ligne Mimoona, a permis l’achat de matériels comme des couvertures, des manteaux, des médicaments et des produits alimentaires par des milliers d’Israéliens qui seront livrés directement aux Syriens de l’autre côté de la frontière.

L’aide a été particulièrement dirigée envers les enfants syriens.

Les produits donnés seront amenés aux Syriens par l’organisation israélienne Israeli Flying Aid (IFA), qui, selon son site Internet, « est spécialisée dans la livraison d’aides qui viennent sauver des vies au sein des communautés affectées par les catastrophes naturelles et les conflits humains, en particulier là où les régimes locaux empêchent l’entrée des organisations humanitaires internationales formelles ».

L’IFA oeuvrera aux côtés des “autorités concernées” pour acheminer les biens vers la Syrie, ont expliqué les organisateurs de la campagne.

L’appel israélien à venir en aide aux Syriens survient dans le contexte d’une bataille brutale dans la ville d’Alep, ravagée par ce qui pourrait s’avérer être les plus grands bombardements essuyés pendant la guerre civile en Syrie qui dure maintenant depuis presque six ans et qui a causé la mort de plus de 310 000 personnes.

“En tant qu’enfant en Israël, j’ai grandi en me demandant où était le monde lorsqu’on avait le plus besoin de lui. En tant que Juif, j’ai toujours su qu’il fallait que je sois là où on souffre, pour aider et tendre la main. Il n’y a aucune nation qui sache mieux que nous ce que peut être l’apathie mortelle”, a ajouté Yeivin, se référant à l’Holocauste.

“Nous avons lancé ce projet pour ouvrir une voie à l’action pour tous les citoyens désireux d’apporter de l’aide. Je pense que la population d’Israël est attentionnée et compatissante, et qu’elle donnera pour offrir de l’aide aux enfants et aux familles qui se trouvent juste au-delà de cette frontière, avec nulle part où s’enfuir. Le monde observe, réfléchit aux possibilités, mais en tant qu’Israélien, en tant que Juif, en tant que voisin, je ne peux pas ne rien faire », a-t-il ajouté.

SOURCE

Journal de Tintin de décembre 1954 

source

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PEUT-ON PARLER DE CRÉATION DE L’HOMME ?

creation-adam-eve

Oui ! – 

En ce qui concerne l’homme, on emploie, bien sûr, de façon générale, le terme de création. On dit que Dieu a créé l’homme. Il est dit dans la préface de saint Jean Chrysostome que nous avons été conduits du non-être à l’être. Et on emploie, surtout dans la traduction française, le même mot pour toutes les créatures, y compris l’homme. Et c’est vrai que l’homme est une créature alors que Dieu est créateur.

Non !

Toutefois, si on regarde le texte biblique, en Genèse 2, 7, on voit qu’il est question, non de création à partir de rien, comme pour le ciel et la terre et les autres créatures, mais de modelage. Dieu a modelé, ou façonné, “plasticizat”, dit P Stàniloae, dans sa Théologie dogmatique, l’être humain à partir des éléments de la création. Il prend la terre et la mêle à l’eau, et Il modèle l’homme. La traduction française de la Genèse en la version es Septante (Le Cerf, Paris, 1986) emploie “faire” dans le premier récit (1, 27) et “façonner” plusieurs fois dans le second récit: 2, 7; 2, 8; 2, 15.

Les Pères

Parmi les saints Pères, qui sont toujours la référence pour les théologiens orthodoxes de tous les temps et particulièrement à notre époque de renouveau de la théologie, c’est saint Irénée de Lyon qui a le plus développé ce thème. Selon lui, la chair est un modelage de limon effectué par Dieu à l’origine en Adam (Adv. Haer. I, 9, 3) ; l’homme est modelé par Dieu (III, 24, 2;IV, 14, 1; 14, 2; V, 14, 2; 36, 3 ; il est plus précisément modelé par le Verbe (III, 21, 10; V, 12, 6), par la main de Dieu (III, 21, 10;V, 15, 2-3; 16, 1), ou par les mains de Dieu, le Verbe et l’Esprit (IV, préf., 4; 20, 1; V, 5, 1; 28, 4); il y a modelage et remodelage par l’Incarnation (V, 15, 3-4; 16, 1); la Résurrection est un second modelage (V, 23, 2).

« Microcosme »

Parler de modelage ou de façonnage, de l’homme signifie qu’il y a une solidarité de l’homme et de la création, un lien entre cosmologie et anthropologie, qu’on retrouve d’ailleurs dans l’expression “microcosme” employé par saint Maxime à propos de l’homme. Cela veut dire que la relation de l’homme à la création comporte une affinité profonde. Il y a beaucoup de développements à apporter à partir de ce thème, notamment dans le domaine de l’écologie et de la responsabilité humaine par rapport à la création, ou dans le domaine ascétique, où le sens de l’abstinence ou du jeûne alimentaires s’éclaire par le fait que l’homme est fait à partir des éléments de la création.

(Source:"Sagesse Orthodoxe")

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Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
 
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
 
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
*Samedi 31 Décembre à 19 heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
 
BONNE ET SAINTE ANNEE A
 
TOUS !
 
*Dimanche 1er Janvier à 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
 
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*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur. Messes à 10h30.
(LE 8, UNE MESSE ET LA BENEDICTION DES EAUX
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SERONT ASSUREES AU MONASTERE ET A JAULDES.
 
 
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INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86)

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,5-25.

Il y avait, au temps d’Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre du groupe d’Abia, nommé Zacharie. Sa femme aussi était descendante d’Aaron ; elle s’appelait Élisabeth.
Ils étaient l’un et l’autre des justes devant Dieu : ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur de façon irréprochable.
Ils n’avaient pas d’enfant, car Élisabeth était stérile et, de plus, ils étaient l’un et l’autre avancés en âge.
Or, tandis que Zacharie, durant la période attribuée aux prêtres de son groupe, assurait le service du culte devant Dieu,
il fut désigné par le sort, suivant l’usage des prêtres, pour aller offrir l’encens dans le sanctuaire du Seigneur.
Toute la multitude du peuple était en prière au dehors, à l’heure de l’offrande de l’encens.
L’ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel de l’encens.
À sa vue, Zacharie fut bouleversé et la crainte le saisit.
L’ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée : ta femme Élisabeth mettra au monde pour toi un fils, et tu lui donneras le nom de Jean.
Tu seras dans la joie et l’allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance,
car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira pas de vin ni de boisson forte, et il sera rempli d’Esprit Saint dès le ventre de sa mère ;
il fera revenir de nombreux fils d’Israël au Seigneur leur Dieu ;
il marchera devant, en présence du Seigneur, avec l’esprit et la puissance du prophète Élie, pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants, ramener les rebelles à la sagesse des justes, et préparer au Seigneur un peuple bien disposé. »
Alors Zacharie dit à l’ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, en effet, je suis un vieillard et ma femme est avancée en âge. »
L’ange lui répondit : « Je suis Gabriel et je me tiens en présence de Dieu. J’ai été envoyé pour te parler et pour t’annoncer cette bonne nouvelle.
Mais voici que tu seras réduit au silence et, jusqu’au jour où cela se réalisera, tu ne pourras plus parler, parce que tu n’as pas cru à mes paroles ; celles-ci s’accompliront en leur temps. »
Le peuple attendait Zacharie et s’étonnait qu’il s’attarde dans le sanctuaire.
Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent que, dans le sanctuaire, il avait eu une vision. Il leur faisait des signes et restait muet.
Lorsqu’il eut achevé son temps de service liturgique, il repartit chez lui.
Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth conçut un enfant. Pendant cinq mois, elle garda le secret. Elle se disait :
« Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, en ces jours où il a posé son regard pour effacer ce qui était ma honte devant les hommes. »

 

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Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur St Luc, n°4 (trad. SC 87, p. 129s) 

 

« Il sera rempli du Saint Esprit dès le sein de sa mère. »

 

La naissance de Jean est pleine de miracles. Un archange a annoncé l'avènement de notre Seigneur et Sauveur ; de même, un archange annonce la naissance de Jean.

« Il sera rempli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère. »

Le peuple ne reconnaissait pas notre Seigneur qui accomplissait « des miracles et des prodiges » et guérissait leurs maladies, mais Jean, encore dans le sein maternel, exulte de joie.

À l'arrivée de la mère de Jésus, on ne peut pas le retenir et il essaie d'aller à sa rencontre.

« Dès l'instant que ta salutation a frappé mes oreilles, dit Élisabeth, l'enfant a tressailli de joie dans mon sein » (Lc 1,44). Encore dans le sein de sa mère, Jean avait déjà reçu le Saint-Esprit... 

L'Écriture dit ensuite « qu'il ramènera de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ».

Jean en ramena « un grand nombre » ; le Seigneur, non pas un grand nombre, mais tous.

En effet, c'était son œuvre de ramener le monde entier à Dieu le Père. 

« Et il marchera le premier en présence du Seigneur dans l'esprit et la puissance d'Élie »...

Comme en tous les prophètes, il y avait en Élie puissance et esprit...

L'Esprit, qui avait reposé sur Élie, est venu sur Jean et la puissance qui habitait Élie est apparue en lui.

L'un a été transporté au ciel (2R 2,11) mais l'autre a été le précurseur du Seigneur, et il est mort avant lui pour descendre au séjour des morts annoncer son avènement.

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 07:03

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Remember Stephen the first martyr. He was possessed by God and, even while he was being persecuted and stoned, he prayed for his persecutors, saying, “Lord, do not count this sin against them.” Why did Saint Stephen behave in this way? Quite simply, because he could behave no differently. He was a captive of good. Do you think that it is easy to have a hailstorm of stones thrown at you? Try having one stone thrown at you! All very well, but when the stone hits you, you’ll start to shout and swear. That shows that we are overtaken by the evil spirit. And in this situation, how can Christ come and where can he find a place to remain within us? Every space within us is occupied.
(St Porphyrios )

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 2,1-8.

Frères, nous vous demandons, en ce qui concerne l'Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, et notre réunion avec lui, 
de ne pas vous laisser ébranler facilement dans vos sentiments, ni alarmer, soit par quelque esprit, soit par quelque parole ou lettre supposées venir de nous, comme si le jour du Seigneur était imminent. 
Que personne ne vous égare d'aucune manière ; car auparavant viendra l'apostasie, et se manifestera l'homme de péché, le fils de la perdition, 
l'adversaire qui s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte, jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s'il était Dieu. 
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? 
Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu'il se manifeste en son temps. 
Car le mystère d'iniquité s'opère déjà, mais seulement jusqu'à ce que celui qui le retient encore paraisse au grand jour. 
Et alors se découvrira l'impie, que le Seigneur Jésus exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 3,1-6.

La quinzième année du règne de Tibère César, Ponce Pilate étant gouverneur de Judée, Hérode, tétrarque de Galilée, Philippe, son frère, tétrarque d'Iturée et du pays de Trachonite, Lysanias, tétrarque d'Abilène, 
au temps des grands prêtres Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut sur Jean, fils de Zacharie, dans le désert. 
Et il vint dans toute la région du Jourdain, prêchant un baptême de repentir pour la rémission des péchés, 
ainsi qu'il est écrit au livre des oracles du prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers. 
Toute vallée sera comblée, toute montagne et colline seront abaissées ; les chemins tortueux deviendront droits, et les raboteux unis. 
Et toute chair verra le salut de Dieu. 

 



Par Saint François de Sales

(1567-1622), évêque Catholique-romain de Genève  
Sermon pour le 4ème dimanche de l' Avent 

 

« Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route »

 

             Lorsque le peuple d'Israël fut mené en servitude par les païens et envoyé captif parmi les Perses et les Mèdes, après une longue captivité, le bon roi Cyrus se résolut de les tirer de cette servitude et de les ramener en Terre Promise.

Avec une divine poésie, le prophète Isaïe entonna ces belles paroles :

« Peuple d'Israël, consolez-vous, consolez-vous, dit le Seigneur notre Dieu ; votre consolation ne sera ni vaine ni inutile. Parlez au cœur de Jérusalem car sa malice est accomplie.

Et parce que son iniquité est arrivée à son comble, elle lui sera pardonnée. » Et pour cela, disait ce grand prophète au peuple d'Israël, « aplanissez vos voies et redressez vos chemins »

(cf 40,1s)... 

            Pourquoi est-ce que Dieu dit qu'il pardonnera au peuple d'Israël leurs iniquités, parce qu'ils sont venus au comble de leur malice ?

Les anciens Pères enseignent que ces paroles peuvent s'entendre comme si Dieu disait :

« Lorsqu'ils sont au plus fort de leurs afflictions, et qu'ils sentent vivement le fardeau de leurs iniquités en cet esclavage et cette servitude, après les avoir punis de leur méchanceté, je les ai regardés et en ai eu compassion.

Arrivés au plus mauvais de leurs jours, je me suis contenté de ce qu'ils ont souffert ; et pour cela, maintenant leurs iniquités leur seront pardonnées...

Lorsqu'ils sont venus au comble de leur ingratitude, lorsqu'ils ne semblent plus avoir aucun souvenir ni mémoire de Dieu et de ses bienfaits, leur iniquité leur sera pardonnée »...

Quand la Providence de Dieu a voulu montrer aux hommes sa bonté, cela a été une chose admirable, car il n'a voulu qu'aucun motif ne l'induise à le faire.

Sans être poussé d'autre cause que sa seule bonté, il s'est communiqué à eux d'une façon tout à fait merveilleuse. 

            Lorsqu'il est venu en ce monde, c'était au temps où les hommes étaient arrivés au comble de leur malice ; lorsque les lois étaient entre les mains d'Anne et de Caïphe, lorsque Hérode régnait et que Ponce Pilate présidait en Judée, ce fut en ce temps-là que Dieu est venu au monde pour nous racheter et nous délivrer de la tyrannie du péché et de la servitude de notre ennemi.

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Grande antienne

Ô Sagesse, Toi qui es sortie de la bouche du Très-Haut,

qui atteins d’une extrémité du monde à l’autre,

et qui disposes toutes choses avec force et douceur,

viens et ne tarde pas,

viens nous enseigner la voie de la prudence

et l’amour de ta beauté.

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Méditation pour préparer Sa venue

« Ne pas faire le mal d’ailleurs n’est pas suffisant, il faut faire le bien, surtout que toute action bonne accomplie pour un être est en réalité accomplie pour Celui qui s’identifie avec tous : « J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger». Le Christ vivant en tous, le Christ servi en tous, voilà ce qui est la base de la charité active, charité qui va bien au-delà de l’aide matérielle et qui recherche des occasions de service utile et fécond par lesquelles Dieu, en nous, manifestera son Universel amour.»

Mgr Irénée Winnaert (1880-1937)

 

Prière de St Ephrem pour le matin 

 

 

Seigneur et Maître de ma vie,
l'esprit d'oisiveté, de découragement,
de domination et de parole facile,
éloignez-le de moi.

 

L'esprit de pureté, d'humilité,
de patience et de charité,
accordez-le à Votre serviteur.

 

Oui, Seigneur et Roi,
donnez-moi de voir mes fautes
et de ne point juger mon frère,
car Vous êtes béni dans les siècles, 

Amîn.

 

Accueillir sans résignation, attendre dans l’espérance ! 

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Sainte Marie, vierge de l'attente, donne-nous une âme de veilleur.
Arrivés au seuil du troisième millénaire, nous nous sentons malheureusement plutôt fils du crépuscule que prophètes de l'Avent.

Sentinelle du matin, réveille dans nos cœurs la passion de fraîches nouvelles à porter à un monde qui se sent déjà vieux.
Apporte-nous enfin la harpe et la cithare, afin qu'avec toi, matinale, nous puissions réveiller l'aurore.

Face aux changements qui secouent l'histoire, donne-nous de sentir sur notre peau les frissons des commencements.
Fais-nous comprendre qu'il ne suffit pas d'accueillir : il faut attendre.

Accueillir est parfois un signe de résignation.
Attendre est toujours un signe d'espérance.
Rends-nous pour cela ministres de l'attente.

Quand le Seigneur viendra, ô Vierge de l'Avent, qu'il nous surprenne, grâce à ta complicité maternelle, la lampe à la main.
 

 

Mgr Tonino Bello (1935-1993), évêque de Molfetta, dans les Pouilles, Italie

sitecoles.formiris.org

 

 

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Souvenez-vous de saint Étienne, le premier martyr.

Il était imprégné par Dieu, et même pendant qu'il était persécuté et lapidé, il priait pour ses bourreaux, disant

"Seigneur, ne leur compte pas ce péché."


Pour saint Étienne agissait ainsi?

C'est très simple. Parce qu'il n'aurait pas pu faire autrement.

Il était captif du bien.

Pensez-vous qu'il est facile de se retrouver sous un déluge de pierres qu'on vous jete?

Essayez qu'on vous en lance une seule! Tout va bien, mais dès qu'elle vous aura atteint, vous commencerez à crier et à jurer.

Cela montre que nous sommes remplis de l'esprit mauvais.

Et dans cette situation, comment donc le Christ pourrait venir et où pourrait-Il trouver une place en nous?

Tout est occupé, en nous.
(Saint Porphyrios)

 

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Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

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(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINTS DU JOUR:

 

Sawmo brikho!


Bon carême de Noël a tout les

 

Chrétiens

 

17 Décembre:

 

Saint prophète Daniel er les trois jeunes gens :

Ananias, Azarias et Misaël

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Sur un trône te voit Daniel décapité: 
ô Dieu, ce n'est plus songe, mais réalité. 
Si les trois Jeunes Gens n'avaient cru le temps mûr 
pour rendre sous le glaive étrangement leur âme, 
ils l'eussent maîtrisé comme déjà la flamme. 
Le dix-sept meurt Daniel, ce voyant du futur. 
Par leurs saintes prières, Ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 2

Combien sont sublimes les entreprises de la foi! * Les trois Jeunes Gens exultaient dans la fournaise comme dans les eaux du repos; * et le prophète Daniel dans la fosse avec les lions * semblait le pâtre du troupeau. * Par leurs prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Tes mystères dépassent tous l'entendement * et tous, ils sont glorieux, ô Mère de Dieu: * vierge et sainte, tu l'es demeurée sans faille * et mère, tu le fus véritablement lorsque tu mis au monde le vrai Dieu. * Intercède auprès de lui pour qu'il sauve nos âmes.

Kondakion, t. 6

Jeunes Gens trois fois heureux, vous n'avez pas vénéré * l'image faite de main d'homme, * mais fortifiés par l'ineffable présence de Dieu, * vous l'avez glorifié dans la fournaise de feu; * vous tenant irrésistible au milieu de la flamme, * vous avez invoqué le vrai Dieu: * Hâte-toi de venir à notre aide, Seigneur, * en ta miséricorde et ton amour, car tout ce que tu veux, tu le fais.

Ikos

Seigneur, veuille étendre ta main, * celle dont firent l'expérience jadis * l'armée des Egyptiens combattant * et le peuple d'Israël poursuivi; * puissent ne pas nous engloutir * la mort assoiffée et Satan qui nous hait! * Au lieu de nous abandonner, approche-toi de nous * et fais grâce à nos âmes, Seigneur, * comme jadis tu épargnas les Jeunes Gens * qui te chantaient sans cesse à Babylone, * jetés dans les flammes à cause de toi * et de la fournaise te criant: * Hâte-toi de venir à notre aide, Seigneur, * en ta miséricorde et ton amour, car tout ce que tu veux, tu le fais.

Exapostilaire (t. 2)

Vénérons le grand prophète Daniel: * il vit en effet le Christ notre Dieu * comme une pierre que nulle main n'avait taillée * détachée de la sainte montagne, la Mère de Dieu. * Avec lui célébrons aussi les trois Jeunes Gens * que préserve de la fournaise de feu * en son mystère ineffable et divin * l'image de la Vierge sauvant le monde entier.

Toute-pure, le prophète Daniel * est initié à ton mystère par l'Esprit saint; * dans la foi les trois enfants d'Abraham * annoncent ton virginal enfantement; * le Verbe qui est le Dieu infini par nature * veut être circonscrit dans ta chair, * ô Mère de Dieu, en naissant à Bethléem * pour accomplir le salut des mortels.

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Lorsque le roi de Babylone Nabuchodonosor s’empara de Jérusalem (597 av. J.-C.), il emmena dans son lointain royaume Joiakim, le roi de Juda, avec une partie des notables de la ville et emporta aussi les objets sacrés du Temple de Dieu. Daniel, alors âgé de huit ans seulement, fut pris avec ses trois compagnons, tous de race royale et de belle apparence, pour être instruits par le chef des eunuques dans la science des Chaldéens et entrer au service du souverain. On leur imposa des noms nouveaux : Daniel fut appelé Baltassar, Ananias Sirac, Misaël Misac, et Azarias Abdénago. Vivant au milieu des païens, Daniel observait néanmoins avec rigueur toutes les prescriptions de la Loi. Il refusait de goûter aux mets de la table royale qu’on lui offrait et, fortifiés par le jeûne et la prière, lui et ses compagnons paraissaient plus vigoureux et avaient meilleure mine que tous les autres enfants de la cour, alors qu’ils ne prenaient que de l’eau et des légumes. Dieu leur donna aussi sagesse et science dans une telle mesure qu’ils dépassaient tous les sages du royaume. Quant à Daniel, il reçut de surcroît le don de discerner les songes et les visions.
Au bout de trois ans, le roi Nabuchodonosor eut un songe qui troubla fort son esprit. Comme ses sages et ses devins se trouvaient incapables de deviner quel avait été ce songe, il donna l’ordre de tous les passer au fil de l’épée, y compris les jeunes Israélites. Mais, en réponse à la prière instante de ses serviteurs, Dieu révéla à Daniel le songe du roi et son interprétation. La statue brillante que Nabuchodonosor avait vu se dresser devant lui était une allégorie des temps à venir. Sa tête d’or représentait le royaume des Chaldéens, les mains et la poitrine en argent figuraient le royaume des Mèdes et des Perses qui devait lui succéder, le ventre et les cuisses de bronze, le royaume hellénique d’Alexandre le Grand, et ses jambes de fer, l’empire des Romains. La pierre qu’il avait vue se détacher de la montagne sans qu’une main ne l’eût touchée et qui réduisit en poussière cette grande statue des empires païens, était la figure de notre Seigneur Jésus-Christ, incarné à la fin des temps, pour fonder un royaume spirituel et éternel, que rien ne viendra plus détruire : la sainte Église. Rendant gloire au Dieu de Daniel, le roi conféra au jeune garçon la charge de gouverneur de Babylonie et le nomma supérieur de tous les sages du royaume. Néanmoins Daniel obtint du souverain l’autorisation de demeurer à sa cour, et il fit assigner ses trois jeunes compagnons aux affaires de la province de Babylonie. Son prestige grandit encore auprès du prince et du peuple lorsqu’il confondit habilement deux vieillards lubriques qui avaient injustement accusé de fornication la belle Suzanne, parce qu’elle s’était refusée à leurs avances.
La dix-huitième année de son règne, Nabuchodonosor fit dresser une statue d’or à son effigie et manda à tous les satrapes, gouverneurs, conseillers et magistrats de son royaume de l’adorer en se prosternant jusqu’à terre quand retentiraient les instruments de musique. Malgré les menaces du redoutable tyran, les trois Jeunes Gens ne se soumirent pas à cet ordre impie et restèrent fidèles à l’adoration du seul vrai Dieu. Certains magistrats chaldéens, jaloux de leur haute dignité, saisirent cette occasion pour les dénoncer auprès de Nabuchodonosor. Frémissant de colère en apprenant que ses protégés avaient enfreint ses ordres, le roi fit chauffer la fournaise sept fois plus que de coutume et ordonna d’y jeter les trois Jeunes Gens. Au nom de tout le peuple hébreu, Ananias, Azarias et Misaël y adressèrent à Dieu une prière pleine d’humilité, confessant les fautes de leurs pères et reconnaissant qu’il était juste et équitable qu’ils eussent ainsi à souffrir l’exil, les mauvais traitements de ce roi impie et finalement le supplice du feu. Comme les serviteurs qui s’employaient à attiser le brasier étaient brûlés par la chaleur insupportable qui s’en dégageait, un ange descendit dans la fournaise et repoussa la flamme au-dehors, enrobant les saints enfants de brise et de rosée. Dansant alors de joie dans le feu autour de l’ange, ils changèrent leur supplication en hymne d’action de grâces. Après avoir d’abord invoqué le nom trois fois saint du Seigneur, ils invitèrent tous les ordres de la création à se joindre à eux pour chanter et exalter le Seigneur dans tous les siècles : les anges, les cieux, les éléments, les saisons, la terre, la mer et les montagnes, les animaux et les fils des hommes, jusqu’aux âmes des justes décédés. Ayant fait le tour de la création entière, ils se nommèrent eux-mêmes, comme les plus petits et les plus humbles, en s’écriant : Louons, bénissons et adorons le Seigneur ; chantons-le et exaltons-le dans tous les siècles, car il nous a délivrés de l’enfer, il nous a sauvés des mains de la mort, il nous a arrachés à la fournaise de flamme ardente (Dn 3) . Ils rassemblaient ainsi toutes choses dans leur danse autour du Verbe de Dieu, mystérieusement figuré par l’ange descendu dans le feu, sous forme humaine, pour les sauver. Nabuchodonosor lui-même le vit en se penchant sur la fournaise et le reconnut, préfigurant ainsi la conversion des païens : « Voici que je vois, dit-il, quatre hommes déliés se promener au milieu du feu. Ils n’ont pas le moindre mal, et l’aspect du quatrième est semblable à un fils de Dieu » (Dn 3, 25). Il fit sortir les jeunes gens et constata, avec tous ses gens de cour, que le feu n’avait eu aucun pouvoir sur eux et n’avait même pas laissé la moindre odeur. Le roi glorifia alors le Seigneur, rétablit Ananias, Azarias et Misaël dans leurs dignités et ordonna de mettre à mort quiconque oserait désormais blasphémer contre le Dieu d’Israël.
La même année, Nabuchodonosor eut un autre songe effrayant, que seul Daniel put interpréter sous l’inspiration du Saint-Esprit, et qui se réalisa seulement douze mois plus tard. Comme le souverain s’était enflé d’orgueil devant la splendeur de sa puissance, Dieu le châtia aussitôt et l’abattit, comme l’arbre qu’il avait vu en songe. Il devint fou et la royauté lui fut retirée. Chassé de la compagnie des hommes, il erra en plein air parmi les bêtes des champs, jusqu’à ce qu’il se soit humilié, qu’il ait confessé sa faute et qu’il ait prié le Seigneur. Il fut alors rétabli dans sa royauté pour sept années.
Après la mort de Nabuchodonosor (562 av. J.-C.) et les désordres qui la suivirent, la royauté passa finalement à Balthazar (Belshazar) (548-539). Donnant un jour un grand festin, celui-ci fit boire ses invités dans les vases sacrés dérobés dans le Temple de Jérusalem. Comme on offrait d’ignobles libations aux faux dieux, une main d’homme apparut soudain et traça du doigt sur le mur une inscription énigmatique qui laissa le roi et ses convives dans l’effroi. Daniel fut, de nouveau, le seul à pouvoir la déchiffrer et à révéler ainsi à Balthazar la fin toute proche de son règne. La nuit même, le roi chaldéen fut assassiné, et Darius le Mède prit le pouvoir (Dn 6, 1) .
Le captif Daniel, plus sage et plus illustre que tous les puissants des Mèdes et des Perses, fut établi par le nouveau souverain chef de tous les satrapes de l’empire. Tant d’honneurs attirèrent la jalousie des grands qui essayaient de trouver contre lui un motif de plainte. Connaissant sa piété, ils poussèrent le roi à émettre un édit interdisant d’adresser une prière à quiconque, dieu ou homme, si ce n’est au roi, pendant une période de trente jours, sous peine de mort. Inébranlable dans son amour de Dieu et sa fidélité à la Loi, Daniel ne cessa de s’acquitter de sa prière, en se tournant trois fois par jour vers Jérusalem, sans même chercher à se dissimuler. Tout en admirant sa piété, Darius, la mort dans l’âme, fut contraint de faire appliquer ses propres décrets, quand on lui dénonça son ministre, et il le fit jeter dans la fosse aux lions. Mais, là encore, Dieu envoya son ange qui arrêta l’élan des fauves. Quand, au petit matin, le roi, angoissé et tourmenté par le remords, fit soulever la dalle de pierre qui fermait la fosse, il eut la surprise de voir Daniel assis au milieu des bêtes féroces qui gambadaient joyeusement autour de lui en remuant la queue et venaient se faire caresser la crinière, comme si elles voulaient se soumettre à un nouvel Adam. Darius fit sortir le prophète, le rétablit dans sa charge et fit dévorer à sa place ses calomniateurs par les lions.
Pendant son séjour à Babylone, Daniel ne craignit pas de dénoncer au roi la tromperie des idoles et de confondre habilement l’imposture des prêtres de Bel, qui se rendaient de nuit par un souterrain auprès de la statue pour manger les offrandes qu’on y avait déposées et faire ainsi croire que l’idole était vivante. Il mit également à mort un dragon, que les habitants de Babylone vénéraient comme un dieu, sans se servir d’aucune arme, pour manifester combien ridicule était leur culte d’un animal sans raison. Mais les Chaldéens, pris de rage, exigèrent du roi qu’il châtiât son protégé. Jeté pour la seconde fois dans la fosse aux lions, Daniel en fut préservé et reçut la visite du Prophète Habacuc [2 déc.], transporté miraculeusement de Judée, en un clin d’œil, par un ange, pour lui offrir un repas et manifester avec éclat la faveur que Dieu témoignait à son fidèle serviteur.
Interprète des songes et des visions, Daniel reçut aussi de Dieu des révélations sur les derniers temps. La première année du règne de Balthazar, il vit apparaître quatre énormes bêtes, figurant les grands royaumes païens qui dévorèrent l’humanité. La première, semblable à un lion avec des ailes d’aigle, représentait l’empire de Babylone ; la seconde, semblable à un ours, celui des Mèdes ; derrière elle venait un léopard, symbole de l’empire perse qui fut bientôt supplanté par la quatrième bête, munie de dix cornes : les royaumes grecs d’Alexandre le Grand (336-323 av. J.-C.) et de ses successeurs . Confirmé plus tard par l’Apocalypse de saint Jean, le livre du Prophète Daniel donnait ainsi de manière voilée une prédiction sur la fin des temps. En effet, quand l’iniquité aura atteint son comble sur la terre et que, des dix royaumes symboliques issus de la civilisation gréco-romaine, révolutions, guerres et dissensions auront fait régner la confusion sur l’humanité, alors s’élèvera l’Antéchrist, l’homme qui récapitulera en lui toute la malice de Satan et qui, par ses paroles de mensonge et ses faux prodiges, se fera adorer comme Dieu. Transporté en vision à cette époque de la consommation de toute chose, Daniel vit s’avancer le trône de Dieu, semblable à une flamme de feu, et Dieu le Père, sous l’aspect de l’Ancien des Jours, vêtu de blanc et étincelant de lumière, y était assis pour examiner le livre de la conscience de chacun et passer le monde en Jugement. Après avoir mené l’ultime combat contre l’Antéchrist et l’avoir précipité dans le feu qui ne s’éteint pas, le Fils de l’homme, figure de notre Seigneur Jésus-Christ, fut conduit devant le trône du Père, porté par des anges, pour recevoir de Dieu principauté, puissance, gloire et royauté éternelle sur tous les peuples, tribus et langues, dans les cieux, sur la terre et sous la terre. Ainsi sera manifesté à l’univers entier qu’Il est le Seigneur, le Fils de Dieu, le Premier-né de Dieu avant toute créature, et qu’Il a restauré notre nature humaine corrompue, en devenant le premier-né d’entre les morts et en révélant en son Corps les prémices de notre résurrection et de notre gloire éternelle (Dn 7).
Au cours de visions ultérieures, Dieu précisa à Daniel d’autres détails sur les temps à venir, en particulier à propos du règne tyrannique d’Antiochus Épiphane (175-164), lui-même figure prophétique de l’Antéchrist, qui fera cesser les sacrifices et le culte du Seigneur et placera l’abomination de la désolation dans le temple même de Dieu (Dn 9, 27). Instruit par l’Archange Gabriel, Daniel prédit que le peuple devait regagner Jérusalem après sept semaines d’années, c’est-à-dire après quarante-neuf ans . Il annonça aussi qu’Esdras, Josué et Zorobabel ramèneraient le peuple de l’exil et restaureraient le culte de Dieu à Jérusalem (Esd 3, 8), en signe de la restauration définitive de toute l’humanité par le vrai Messie, le Christ, soixante-deux semaines d’années plus tard, soit quatre cent trente-quatre ans.
La troisième année de Cyrus, Daniel, l’homme des prédilections divines , qui jeûnait depuis trois semaines, fut jugé digne de la vision du Verbe lui-même sous l’apparence d’un homme vêtu de lin, les reins ceints d’or pur, son corps avait l’apparence de la chrysolite, son visage, l’aspect de l’éclair, ses yeux étaient comme des lampes de feu, ses bras et ses jambes comme l’éclat du bronze poli le son de ses paroles comme la rumeur d’une multitude (Dn 10, 6). Frappé de stupeur, le Prophète tomba la face contre terre, et il aurait rendu l’âme si l’Ange du Seigneur ne l’avait alors réconforté et fortifié, avant de lui préciser ce qui devait arriver dans la suite des temps : les guerres entre les successeurs d’Alexandre et la persécution d’Antiochus Épiphane, figures de l’ultime épreuve des justes inscrits au Livre de la vie lors de l’apparition de l’Antéchrist. Plus clairement qu’à tous les autres prophètes, Dieu révéla à Daniel qu’en ce dernier Jour, ceux qui dorment au pays de la poussière s’éveilleront : les uns pour la vie éternelle, les autres pour l’opprobre et la honte éternelles (Dn 12, 2), et que les justes brilleront dans leur corps comme le soleil paraît dans sa gloire. Comme le Prophète voulait savoir à quelle date tout cela devait arriver, le Seigneur lui répondit : « Va, Daniel, car clos et scellés sont ces discours jusqu’à la fin des temps, jusqu’à ce qu’un grand nombre soit choisi, blanchi et purifié par le feu (…) Et toi, va, prends ton repos et tu ressusciteras pour obtenir ton héritage à la fin des jours » (Dn 13, 9-13). Effectivement, le saint Prophète mourut en paix, âgé de quatre-vingts ans, deux ans après le retour de son peuple dans la terre de ses Pères (vers 534-530). Les trois Jeunes Gens s’endormirent aussi paisiblement et, selon la tradition, ils furent avec Daniel au nombre des justes qui ressuscitèrent lors de la crucifixion du Christ (cf. Mt 27, 52-53)

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

 

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The Holy Prophet Daniel and the Three Holy Youths Ananias, Azarias and Misael

Commemorated on December 17

The Holy Prophet Daniel and the Three Holy Youths Ananias, Azarias and Misael: In the years following 600 B.C. Jerusalem was conquered by the Babylonians, the Temple built by Solomon was destroyed, and many of the Israelite people were led away into the Babylonian Captivity. Among the captives were also the illustrious youths Daniel, Ananias, Azarias and Misael. The emperor of Babylon, Nebuchadnessar, gave orders to instruct them in the Chaldean wisdom, and to dress them in finery at his court. But they, in cleaving to the commandments of their faith, refused the extravagance and led a strict manner of life; they indeed sustained themselves on only vegetables and water. The Lord granted them wisdom, and to Saint Daniel – the gift of perspicacity and the interpretation of dreams. The holy Prophet Daniel, having preserved sacred faith in the One God and trusting on His almighty help, in his wisdom surpassed all the Chaldean astrologers and sorcerers, and was made a confidant to the emperor Nebuchadnessar. One time Nebuchadnessar had a strange dream, which terrified him, but upon awakening he forgot the details of the vision. The Babylonian wise-men seemed powerless to learn what the emperor had dreamt. Thereupon the holy Prophet Daniel gave glory before all to the power of the True God, revealing not only the content of the dream, but also its prophetic significance. After this Daniel was elevated by the emperor to be a lord of the realm of Babylonia.

During these times the emperor Nebuchadnessar gave orders to erect in his likeness – an huge statue, to which it was decreed to accord the honours befitting a god. For their refusal to do this, the three holy lads – Ananias, Azarias and Misael – were thrust into a burning fiery furnace. The flames shot out over the furnace 49 cubits, felling the Chaldeans standing about, but the holy lads walked amidst the flames, offering up prayer and psalmody to the Lord (Dan. 3: 26-90). The Angel of the Lord in appearing made cool the flames, and the lads remained unharmed. The emperor, upon seeing this, commanded them to come out, and was converted to the True God.
Under the following emperor Balthasar, Saint Daniel interpreted a mysterious inscription ("Mene, Takel, Phares"), which had appeared on the wall of the palace during the time of a banquet (Dan. 5: 1-31), which foretold the downfall of the Babylonian realm. Under the Persian emperor Darius, Saint Daniel was slandered by his enemies, and was thrown into a den with hungry lions, but they did not touch him, and he remained unharmed. The emperor Darius then in rejoicing over Daniel gave orders throughout all his realm to worship the God of Daniel, "since that He is the Living and Ever-Existing God, and His Kingdom is unbounded, and His sovereignty is without end" (Dan. 6: 1-29). The holy Prophet Daniel sorrowed deeply for his people, who then were undergoing righteous chastisement for a multitude of sins and offenses, for transgressing the laws of God, – resulting in the grievous Babylonian Captivity and the destruction of Jerusalem: "My God, incline Thine ear and hearken, open Thine eyes and look upon our desolation and upon the city, in which is spoken Thine Name; wherefore do we make our supplication before Thee, trusting in hope not upon our own righteousness, but upon Thy great mercy" (Dan. 9: 18). By his righteous life and prayer for the redeeming of the iniquity of his
people, there was revealed to the holy prophet the destiny of the nation of Israel and the fate of all the world.
During the interpretation of the dream of the emperor Nebuchadnessar, the Prophet Daniel declared about the kingdoms replacing one another and about the great final kingdom – the Kingdom of our Lord Jesus Christ (Dan. 2: 44). The prophetic vision about the seventy of weeks (Dan. 9: 24-27) tells the world about the signs of the First and the Second Comings of the Lord Jesus Christ and is connected with those events (Dan. 12: 1-12). Saint Daniel interceded for his people before the successor to Darius, the emperor Cyrus, who esteemed him highly, and who decreed freedom for the Israelite people. Daniel himself and his fellows Ananias, Azarias and Misael, all survived into old age, but died in captivity. According to the testimony of Sainted Cyril of Alexandria (Comm. 9 June), Saints Ananias, Azarias and Misael were beheaded on orders of the Persian emperor Chambyses.

© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.

 

 

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17 Décembre:

Saint martyr Sébastien

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et de ses compagnons Zoé, Tranquillinus, Nicostrate, Claude, Castor, Tiburce, Castule, Marcellin et Marcus.

Pour sauver ses bastions, il n'avait d'autre issue: 
refusant aux faux dieux toute vénération, 
il souffrit sous les flèches la vulnération. 
Le dix-huit, Sébastien meurt à coups de massue.

Pendue par les cheveux, le Très-Haut la convie; 
suffoquée par le feu, Zoé laisse la vie.

La grêle de vos pierres me lapide en vain, 
s'écrie tranquillement le calme Tranquillin. 
Des compagnons de Claude c'est ici la place: 
en les prenant, le ciel les tira de la nasse.

Tiburce, on te décolle, car tu avais eu 
le courage de dire: Mon Dieu, c'est Jésus.

On voulait que Castule 
dans le gouffre de perdition tombât vivant; 
comme il ne capitule, 
on le jette en un gouffre de sable mouvant.

Au cœur de l'Ennemi comme lance enfoncés, 
Marcus et Marcellin sont de lances percés.

Par leurs saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4 
Tes Martyrs, Seigneur ont reçu de toi, * notre Dieu, la couronne d'immortalité pour le combat qu'ils ont mené; * animés de ta force, ils ont terrassé les tyrans * et réduit à l'impuissance l'audace des démons; * par leurs prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Lucernaire, t. 1

Dans la précieuse pourpre de ton sang * teignant ta chlamyde, saint Martyr, * tu l'as revêtue pour habiter le royaume d'en-haut * en présence du Roi de tous, notre Dieu; * intercède auprès de lui, * pour qu'à nos âmes soient données * la paix et la grâce du salut.

Sébastien et Zoé, * Marc et Marcellin * avec Tiburce combattant, * supportèrent la tempête des tourments; * ils habitent maintenant le séjour sans peine et divin * et là ils intercèdent, pour qu'à nos âmes soient données * la paix et la grâce du salut.

Invincibles Martyrs, * laissant à la terre son propre bien, * vous êtes montés en courant vers les cieux, * tout ornés de vos blessures sacrées; * dans l'éclat de vos souffrances, Bienheureux, * intercédez pour qu'à nos âmes soient données * la paix et la grâce du salut. 
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsdecem…/dec18.html

Saint Gatien, premier évêque de Tours

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Tropaire ton 4

Tu fus parmi les premiers apôtres des Gaules*
Tu établis ton siège en la ville de Tours,*
Pour y répandre la Lumière d'Evangile.*
Et pendant un demi siècle, tu convertis*
Les païens à la foi orthodoxe du Christ.*
Saint Gatien, prie Dieu afin qu'Il sauve nos âmes!

http://orthodoxievco.net/…/vies/synaxair/decembre/gatien.pdf

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les Fêtes de la Nativité !

Un moine
de l'abbaye de Fontgombault
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 1091 

À Fontgombault : Notre-Dame du Bien-Mourir

N’est-il pas curieux d’invoquer Notre-Dame sous le vocable de Notre-Dame du Bien-Mourir ? Tel est pourtant, depuis plus de deux siècles, le titre dont elle a voulu être honorée à Fontgombault (Indre), en ce monastère du Bas-Berry fondé par Pierre de l’Étoile en 1091.

La fondation de l’abbaye. L’histoire de Fontgombault est étroitement liée au monachisme : le nom même du village vient de l’ermite Gombaud, mort en 1023, qui se retira pendant des décennies au bord de la Creuse, utilisant une source d’eau potable (font, source en vieux français). Son successeur Pierre de l’Étoile est à la fin du XIe siècle le maître d’une petite colonie d’ermites installée sur la rive gauche de la Creuse, dont on voit encore aujourd’hui les grottes ; mais il décide en 1091 de fonder une abbaye sur la rive droite, sous la Règle de saint Benoît. L’église abbatiale de ce nouveau monastère, en croix latine et de style roman, longue de 80 mètres, fut placée sous le double patronage de Notre-Dame dans le mystère de son Assomption, et de saint Julien, premier évêque du Mans, qui était déjà cher aux ermites, puisqu’ils lui avaient dédié leur première chapelle, Notre-Dame des Grottes.

La Vierge Marie et Fontgombault. Peut-être la Vierge était-elle représentée sur les vitraux de l’abbatiale ; mais il est peu probable que les moines, qui se rattachaient à un courant assez austère du monachisme, illustré par les cisterciens en particulier, aient voulu orner leur grande église de fresques. La seule représentation de la Mère de Dieu qui nous soit parvenue de ce temps est une Vierge de pierre calcaire du XIIe siècle, d’un bon mètre de haut, représentée en majesté et tenant l’Enfant divin sur ses genoux, comme les sculpteurs romans aimaient à la figurer. À la fois Reine des fidèles et trône de la Sagesse, elle est entourée de deux anges qui rappellent sa dignité ; l’un d’eux tient une banderole sur laquelle figurait sans doute quelque parole de l’Écriture qui se référait à elle, mais que le temps a effacée ; l’autre un livre ouvert. De sa main droite, la Vierge soutient la main de son Fils levée pour bénir, comme pour l’encourager à répandre ses bienfaits de grâce.

Notre-Dame de la Porte. Longtemps, elle a été Notre-Dame de la Porte : Vierge murale, elle se trouvait à l’extérieur de l’abbatiale, encastrée au-dessus du portail Nord, qui donne sur l’enclos monastique, et au-delà sur le village et les champs. [...]

Lire la suite du récit

(Source: Une Minute avec Marie/ Marie de Nazareth)

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du

Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !

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les Fêtes de la Nativité !

Les antiennes « Ô ! »

La liturgie occidentale, pendant l’octave qui précède Noël, du 17 au 24 décembre, glorifie les noms divins donnés au Christ, à la fin de l’office de vêpres. Dans l’office byzantin, elles pourraient être chantées après la bénédiction finale, avant « Par les prières de nos saints Pères… » – pour jouir de ce précieux trésor.

Les Noms

Le soir, quand les ténèbres du monde augmentent avant que resplendisse la Lumière, ils sont « un cri vers le Messie » qui est venu et qui est attendu en son second et glorieux Avènement (Dom Guéranger). La Divinité est au-delà de tout nom et les Noms divins sont « des louanges concédées à la mesure de nos capacités » (Denys l’Aréopagite).

« Ô Sagesse ! »

Le Christ est « la sagesse hypostasiée du Père », la Sagesse divine en personne. Par Lui, Dieu a tout créé (Ps. 103, 24). Jésus a manifesté la Sagesse du Père (Luc 2, 40) ; en lui « sont cachés les trésors de la Sagesse » (Col.2, 3). Mais la Sagesse resplendit tout particulièrement sur la Croix (1 Co. 1, 18-25), dans sa Résurrection et par l’envoi de l’Esprit du Père. Et « de nouveau, avec gloire, Il vient ! » (Symbole de la Foi).

« Ô Adonaï ! »

Traduit par Seigneur, il remplace l’imprononçable Nom de YHVH. Jésus est le Seigneur Dieu, qui a parlé à Abraham dans la nuit étoilée et à Moïse dans le buisson ardent, et qui s’est révélé comme Je-suis. Il est « un seul Seigneur Jésus-Christ » (Symbole).

« Ô Rejeton de Jessé ! »

« Un rejeton sortira de la souche de Jessé » (Is. 11, 1 ; 11, 10). Sa généalogie est lue en Saint-Mathieu le dimanche précédant Noël, attestant la filiation humaine historique du Fils de Dieu.

« Ô Clef de David ! »

Du Christ il est dit : « sur son épaule est la clef de la maison de David » (Is. 22, 22). Il « détient la clef de David » (Apoc. 3, 7) et dit : « Je détiens les clefs de la mort » (1, 18). Il est la Clef qui ouvre le trésor des Écritures dont Il est le Sens.

« Ô Orient ! »

Il vient de l’orient (Is.41, 25) ; et Il est l’Orient de toute connaissance. Les chrétiens prient vers l’Orient, tournés vers lui qui vient, qui se lève du royaume des ombres pour illuminer la terre.

« Ô Roi des nations ! »

« Qu’on dise parmi les nations : le Seigneur est Roi ! » (1 Ch. 16, 31 ; Ps. 95, 10). « Le Seigneur Dieu est Roi des nations » (Apoc. 15, 3) ; « Jésus Christ est le souverain des rois de la terre » (1, 5), « l’agneau est roi des rois » (17, 14), ce roi sans pouvoir de ce monde et qui règne par l’amour immolé par amour…

« Ô Emmanuel ! »

« Je serai avec toi » (Ex. 3, 12), dit le Seigneur. « Avec-toi » ou « Avec-nous » est son Nom, un refrain de l’office byzantin. Dans toute l’histoire sainte, Dieu est avec son peuple ; devenu homme, Défenseur et Consolateur, Il a pris parti pour les hommes. Il leur donne la victoire sur la peur de la mort.

« Ô Jésus ! »

Le huitième Nom divin glorifiant le Messie et Fils de Dieu est « Dieu-sauve » ou « Salut-de-Dieu ». À ce Nom, « tout genou fléchisse ! » (Phi. 3, 3). Nos Pères d’Israël ont toujours glorifié le Dieu sauveur. Devenu homme tout en demeurant Dieu, Il sauve l’humanité de l’intérieur. Par le saint Esprit l’action salvatrice de la Divinité s’est faite immanente à la création et au genre humain tout entier. Nous invoquons ce Nom sans cesse, sur nous-mêmes, nos amis, nos ennemis, et sur le monde entier que Dieu veut sauver.

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les Fêtes de la Nativité !

Priez sans cesse 
 
Si la rigueur de l’obéissance se trouvait en tête des enseignements de Papa Ephrem, la prière, qui agissait immédiatement dans son cœur et dont il faisait sans cesse l’expérience, en constituait le parallèle. La parole de l’Évangile : « Demandez et vous recevrez » (Jean, 16,24) fonde la doctrine de notre complète nullité, puisque, comme le dit le Seigneur lui-même : «Sans moi, vous ne pouvez rien faire. » (Jean, 15,5). C’est précisément pour cette raison que la prière doit être incessante. 
 
Si le « Priez sans cesse » ( I Th. 5, 17) nous est un précepte, Papa Ephrem l’a intégralement mis en pratique, car à toutes les étapes de sa vie, il n’a jamais pu supporter que sa prière s’interrompe. 
 
Qui pourrait nous comprendre si nous tentions de décrire la hauteur et la profondeur de la prière de son cœur ? Celle-ci le transfigurait, le transportant dans des visions célestes et le ravissant en extase. 
 
Il nous disait sans cesse : «L’obéissance engendre la prière, et la prière engendre la théologie », ce qu’il avait appris de l’ancien Joseph quand il était jeune, il l’enseignait à son tour aux débutants qui lui posaient sans cesse des questions sur la prière. Comment faut-il prier au début ? Qu’est-ce que la prière du cœur ? Pouvons-nous garder des images dans notre esprit au moment de la prière ? 
 
Il répondait simplement et clairement à toutes ces questions, révélant sans le vouloir les hauteurs qu’il avait atteintes dans la connaissance des mystères surnaturels de la grâce divine. 
 
La prière monologique, c’est le «Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de moi. ». Notre intellect apprendra et retiendra d’autant plus facilement les paroles que nous lui imposons, qu’elles seront peu nombreuses. Les formes de prière, elles, sont par contre variées. Elles dépendent des dispositions et des besoins de chaque personne. La prière peut se faire demande, intercession, supplication, louange, action de grâces et souvent même, «louable insolence » grâce à laquelle la bonté infinie et l'amour sans limite de Dieu pour l’homme se penchent sur celui qui le supplie sans cesse dans une humilité profonde. 
 

Quoi qu’il en soit, la prière reste toujours le travail le plus fatiguant et le plus laborieux d’où l’exhortation de l’apôtre Paul : « Soyez assidus à la prière » (Col, 4,2).

(extrait de L'Ancien Ephrem, le disciple rempli de charismes par l'Ancien Joseph de Vatopaidi)
 

Désirons toujours la vie bienheureuse auprès du Seigneur Dieu, et prions toujours.

Mais les soucis étrangers et les affaires affaiblissent jusqu'au désir de prier ; c'est pourquoi, à heures fixes, nous les écartons pour ramener notre esprit à l'affaire de l'oraison. Les mots de la prière nous rappellent au but de notre désir, de peur que l'attiédissement n'aboutisse à la froideur et à l'extinction totale, si la flamme n'est pas ranimée assez fréquemment.

C'est pourquoi, lorsque l'Apôtre dit : Faites connaître vos demandes auprès de Dieu, on ne doit pas l'entendre en ce sens qu'on les fait connaître à Dieu, car il les connaissait avant même qu'elles existent ; mais qu'elles doivent demeurer connues de nous auprès de Dieu par la patience, et non auprès des hommes par l'indiscrétion.

Cela étant, il n'est pas défendu ni inutile de prier longtemps, lorsqu'on en a le loisir, c'est-à-dire lorsque cela n'empêche pas d'autres occupations bonnes et nécessaires, bien que, en accomplissant celles-ci, on doit toujours prier, comme je l'ai dit, par le désir. Car si l'on prie un peu longtemps, ce n'est pas, comme certains le pensent, une prière de bavardage. Parler abondamment est une chose, aimer longuement en est une autre. Car il est écrit du Seigneur lui-même qu'il passa la nuit en prière et qu'il priait avec plus d'insistance : faisait-il alors autre chose que nous donner l'exemple en priant dans le temps au moment voulu, lui qui, avec le Père, exauce dans l'éternité ?

On dit que les moines d'Égypte ont des prières fréquentes, mais très courtes et comme lancées à la dérobée, pour éviter que se détende et se dissipe, en se prolongeant trop, cette attention vigilante et soutenue si nécessaire à l'homme qui prie. Ils montrent par là que l'on ne doit pas accabler cette attention, quand elle ne peut se maintenir ; mais de même, si elle se maintient, il ne faut pas l'interrompre trop tôt.

La prière ne doit pas comporter beaucoup de paroles, mais beaucoup de supplication, si elle persiste dans une fervente attention. Car beaucoup parler lorsqu'on prie, c'est traiter une affaire indispensable avec des paroles superflues. Beaucoup prier, c'est frapper à la porte de celui que nous prions par l'activité insistante et religieuse du coeur. Le plus souvent, cette affaire avance par les gémissements plus que par les discours, par les larmes plus que par les phrases. Dieu met nos larmes devant lui et notre gémissement n'échappe pas à Celui qui a tout créé par sa Parole et qui ne recherche pas les paroles humains.

 

(LETTRE DE SAINT AUGUSTIN A PROBA SUR LA PRIÈRE)

 

 

MARIE, BUISSON ARDENT

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Dans les cantiques de l’Eglise, la Mère de Dieu est souvent comparée au buisson ardent (buisson qui ne se consume pas) que Moïse vit sur le mont Horeb (Ex. III, 2).

La similitude entre le buisson ardent de l'Ancien Testament et la Mère de Dieu consiste à ce que de même que le buisson en flamme ne se consumait pas, de même la Vierge a enfanté et elle est restée vierge. 
L’icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» présente une étoile à huit branches composée de deux losanges. Le losange rouge représente le feu que vit Moïse. Le losange bleu-vert représente le buisson qui ne brûle pas. Au centre l’étoile à huit pointes, apparaît l'image de la Mère de Dieu avec l’Enfant. On découvre les symboles des quatre évangélistes dans le losange rouge: un ange, un boeuf, un aigle, un lion. La Mère de Dieu tient dans la main droite une échelle (échelle de Jacob, échelle de saint Jean Climaque), qui monte et elle tient le Christ Enfant dans sa main gauche. L’échelle signifie que le Christ est venu sur la terre par la Très Sainte Vierge et qu’Il mène au Ciel tous ceux qui croient en Lui. 
L’icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» fut surtout glorifiée pour le secours pendant les incendies, principalement après les événements de 1822 dans la ville de Slaviansk du diocèse de Kharkov. En cette année-là, il y eut des incendies dévastateurs criminels dans la ville, mais des tentatives multiples de trouver le fauteur des incendies, échouèrent. Un jour, il fut révélé dans un songe à une dame âgée pieuse, nommée Belnitskaya, que si une icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» serait peinte et si un molébèn serait célébré devant cette icône, les incendies cesseraient. L'icône fut peinte tout de suite par les meilleurs peintres d’icônes, et après la liturgie, un molében fut célébré devant l'icône. 
Le même jour, il y avait un nouvel incendie et une coupable, Mavra, une fille folle, fut prise sur le fait. Après cela, les incendies cessèrent et les habitants reconnaissants de Slaviansk produisirent pour l'icône du Buisson Ardent un cadre précieux avec une inscription: «En mémoire de la délivrance de la ville du feu en 1822». La tradition de prier devant l’icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» pour la protection contre les incendies est conservée jusqu’à nos jours. 
On prie devant l’icône de la Mère de Dieu «Buisson Ardent» pour la protection contre des incendies, des coups de foudre, des malheurs, en cas de maladies.

(Source: FB du Père Duloisy)

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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les Fêtes de la Nativité !

Memorial Service for the Martyrs of Cairo

On Thursday, December 15, 2016, H.E. Mor Dionysius John Kawak, accompanied with the Very Rev. Fr. Joseph Chamoun and the Rev. Fr. John Kouki, attended the special memorial service in honor of the martyrs of St. Peter’s Church in Cairo who were killed on December 11, 2016 by a terrible terrorist attack. The service was held at the Coptic Orthodox Church of Archangel Michael and Saint Mena in Staten Island, NY.

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les Fêtes de la Nativité !

UN JOLI CONTE DE NOËL
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Elles s’en vont, Ninon, Ninette, Nina, jupette rouge et bonnet pareil, six petits sabots claquant sur la terre gelée.

« Vite, vite, les sœurettes, car le jour baisse, dit Ninette, la plus sage.

– Vite, vite, répond Ninon, la plus ardente, car un grand travail nous attend.

– Vite, vite, murmure Nina, la plus douce, car Mère a dit qu’on ne s’attarde pas. »

Et les six petits sabots martèlent en chœur : « Vite, vite, vite, vite, les petites sœurs. »

Mais que c’est donc lourd, tout ce qu’elles portent, les sœurettes !… Et encombrant, donc !… Elles en ont plein les poches, et plein le giron, dans les mains, dans les bras et jusque sous le menton… Il y a du gui, de la mousse, du houx, du lierre, de la paille, du foin et du sapin… À peine voit-on, dans toute cette verdure, trois frimousses rondes et rouges comme des pommes d’api, éclairées de blanches quenottes et de petits yeux de souris…

« Elle sera belle, notre crèche…

– Et grande, donc… avec un toit de paille craquante… et des nids de mousse dans le rocher ; un grand sapin derrière, une touffe de houx sur le côté, du lierre qui grimpe jusqu’au toit…

– Et puis un râtelier de carton pour l’âne de saint Joseph et le gros bœuf rouge et blanc…

– Ce sera beau !…

– Ce sera grand !…

– Jésus sera bien !… »

Sur les lèvres mouillées, trois sourires s’accentuent ; et les petits yeux noirs arrêtent un instant leur danse scintillante pour fixer leur rêve…

« Hâtons-nous, voyons, petites sœurs !… »

Or, les petits sabots, las de tout ce chemin – clac… clac… clac… – les petits sabots traînent un peu : les sœurettes sont fatiguées… Elles se sont donné tant de mal pour trouver toutes ces choses l’une après l’autre… Mais quel triomphe et quelle joie de les rapporter ce soir… Clac, clac, clac, les petits sabots en reprennent de l’ardeur, et les menottes avides serrent un peu plus ces trésors sur les cœurs.
 
*     *     *
 
« S’il vous plaît, mes petites filles, le chemin de la chapelle Saint-Loup ? »

Une femme est devant elles, un peu courbée sous la grande cape noire qu’elle tient bien close.

« La chapelle Saint-Loup ?… Par là !… » lance Ninon distraitement, avec un geste de la tête pour montrer le grand chêne et tout ce coin-là…

Elle est déjà passée. Elle n’a même pas regardé la femme : elle ne songe qu’à la crèche qu’elle veut faire « plus belle que celle des autres ». Comment donc entendrait-elle l’humble requête de la dame : « Ne sauriez-vous, enfants, me conduire jusque là ? »

Ninette aussi est passée ; mais elle entend encore et se retourne à demi :

« C’est impossible, ma pauvre dame : il nous faut rentrer avant la nuit ; et puis nous sommes chargées… et lasses donc… Nous avons couru bien loin pour chercher de quoi faire notre crèche, voyez-vous… et ce soir, il nous faut l’arranger, car cette nuit, c’est Noël, vous savez.

– Je sais… murmure l’inconnue, je sais… Mais je suis si lasse, moi aussi… et je ne connais pas le chemin. »

Ninette veut bien être polie, mais elle songe à sa crèche et s’impatiente : cette femme, après tout, elle est embêtante…

« Si j’avais le temps, je ne demanderais pas mieux, Madame ; mais ce soir, je vous le dis, c’est impossible. »

Là-dessus, tournant les talons, sans même la regarder, Ninette l’abandonne et court pour rattraper Ninon : il faut bien qu’elles fassent leur crèche, voyons…

Nina, elle, a levé ses beaux yeux pour chercher ceux de la dame ; et elle a vu qu’ils étaient clos…

« Oh, pauvre dame, vous n’y voyez plus ! murmure-t-elle avec comp­assion, je vais vous conduire. »

Le visage de l’inconnue se détend.

« Merci ! » dit-elle doucement.

Et elle allonge la main pour chercher à tâtons celle de l’enfant. Alors, Nina-la-plus-douce abandonne sur le chemin tous les trésors qu’elle serrait farouchement sur son cœur et conduit l’aveugle à pas précautionneux, veillant à lui signaler ornières et cailloux.

« Tes sœurs vont faire la crèche sans toi !… N’as-tu nul regret, mignonne ? »

Une ombre éteint le regard de Nina : elle s’était promis tant de bonheur à faire cette crèche !… Elle voyait déjà où on mettrait la mousse et le houx, et ce petit creux de rocher où glisserait un brin de lierre… Elle voyait si bien !… Elle se promettait tant de plaisir !… Et puis, voilà !… cette femme était passée…

Mais avant de répondre elle secoue sa petite tête pour la délivrer de cette amertume :

« Chut !… dit-elle en souriant, je ne me le suis pas encore demandé, car Maman dit qu’il faut d’abord faire son devoir, et chercher seulement après si cela vous accommode…

Un radieux sourire éclaire le visage de l’aveugle. Cependant, elle se tait et Nina peut lui dire en confidence :

« Je garde précieusement deux pervenches trouvées à l’abri d’une haie : j’apporterai tout de même quelque chose à la crèche… »

Mais elle n’achève point ; elle ne dit pas que ces deux fleurs, écloses malgré l’hiver, sont précieuses à ses yeux d’enfant comme une terre nouvelle aux yeux de qui la découvre. Elle n’a point le temps de dire ces choses-là, car elle a vu, soudain, l’inconnue ployer sous le poids mystérieux du fardeau qu’elle tient caché sous sa mante…

« Donnez, Madame ; confiez-moi votre charge… »

La Dame s’est arrêtée :

« Saurais-tu le porter, mignonne ?

Ah ! je suis petite, mais mes bras sont solides. Et puis, ajoute-t-elle avec un léger soupir, s’il le faut, je laisserai bien aussi mes deux pervenches afin d’avoir mes deux mains libres pour vous aider… »

Déjà la délicieuse petite fille tend ses deux mains vides, et l’inconnue, doucement, écarte son vêtement… Ses yeux s’ouvrent… son regard tendrement posé sur l’enfant diffuse une lumière caressante…

« Noël !… Noël !… » chantent en sourdine les anges, mystérieusement venus des quatre coins de l’horizon.

Et, des mains de la Vierge, Nina reçoit l’Enfant-Jésus dans ses bras…

… Le doux Petit Jésus qui sourit et tient dans ses doigts les deux pervenches de Nina.

Rose Dardennes

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«  Si nous disons que nous sommes sans péché, nous nous abusons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.  »

Première lettre de saint Jean, chapitre 1, verset 8


Il est très facile de voir le péché chez les autres, les terroristes en premier. Mais moi, suis-je sans péché ?

Désarme-les, désarme-nous, priait le frère Christian de Chergé à Tibhirine, en Algérie.

Se reconnaître pécheur, c’est accepter de se laisser désarmer. Saint Jean n'agit pas autrement.

Tout en étant disciple du Christ, prédicateur de la Bonne Nouvelle, il prend soin de préciser qu’il est lui-même pécheur.

Désarme-moi, Seigneur, de toutes ces pensées qui me font croire que je suis toujours juste, toujours mieux que l’autre.

Moi qui suis croyant et peut-être baptisé, est-ce parce que je prie que je suis bon ?

Est-ce que je me trouve parfait parce que je suis pratiquant et que je vais à l'Église ?

En fait, c’est l’inverse : la Sainte Église rassemble en elle les croyants, les pratiquants qui sont tous d’abord des pécheurs, du pape au simple fidèle.

Car nul n’est bon sinon Dieu seul.

Sommes-nous capables, en ces premiers jours de carême, de reconnaître nos péchés contre nos proches, contre ceux à qui nous avons fait du mal en actes ou en paroles ? 

Mais, pour suivre Jésus, il y a mieux encore : ses vrais fidèles sont ceux qui, en même temps, reconnaissent et leurs péchés et la miséricorde de Dieu.

Nous confessons que ses bras nous sont ouverts quand nous retournons à lui.

Sa miséricorde nous éloigne des chemins du péché et nous fait cheminer vers la sainteté.

Revenons : Il nous attend.

Frère Sarmad Najeeb
Frère Sarmad Najeeb est irakien. Devenu dominicain en 2004, il étudie à Lille et à Strasbourg avant de partir en Irak. En 2015, il revient à Lille où il est investi auprès des scouts, des étudiants du foyer Saint-Dominique et de la communauté irakienne.

 

Source: http://www.seraphim-marc-elie.fr/

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les Fêtes de la Nativité !

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DES MIRACLES APRES LE MARTYR D'UN MUSULMAN CONVERTI AU CHRISTIANISME ?

 

 

L’édition libanaise d’Aleteia a découvert l’histoire de Hassan Hussein Ibrahim Hamdar, originaire de Mrah Sghir au Liban. La religion musulmane est très ancrée dans la famille de Hassan puisque son père et son oncle sont imams tandis que son cousin est juge de doctrine chiite.

Au cours de sa vie, Hassan émigre dans différentes villes : à Beyrouth, à Sidon et à Tripoli puis s’installe dans la ville de Amchit, où il commence à vivre parmi les chrétiens. Suite à ses échanges avec la communauté chrétienne, il change petit à petit sa vision de Dieu.

Alors qu’il commence à se convertir, il assiste à quelques célébrations chrétiennes. Il écoute de nombreux sermons, des enseignements, apprend les prières les plus importantes et finit par bien connaître la doctrine chrétienne.

Hassan devient alors de plus en plus admiratif des chrétiens et de leur façon de vivre et exprime son désir de se convertir au christianisme.

Un jour, il prend son courage à deux mains et révèle à sa femme son désir de conversion. Elle lui répond, affolée, que si sa famille le découvre ils le tueront immédiatement. Mais Hassan, sûr de lui, explique ne pas craindre le martyre.

La vie chrétienne

En février 1919, à la veille de la fête de Notre-Dame, Hassan demande à un prêtre de le baptiser dès que possible. Sa conversion sème la confusion parmi les chiites. Ces derniers enlèvent sa femme et son fils et le menacent : s’il se fait baptiser, ils le tueront ! Fort de cette nouvelle foi qui l’anime, Hassan ignorent leurs menaces.

Le jour de Pâques, il achète une tunique et demande à ce que l’on trace une grande croix sur sa poitrine. Il part ensuite au coeur de son village vêtu de son habit afin de témoigner à tous de sa prochaine conversion.

Le 18 juillet 1919, de nombreuses personnes, à la fois clercs et laïques, accourent dans la ville d’Amchit et du quartier de son village pour assister à son baptême. Alors qu’il reçoit le sacrement, il choisit d’adopter un nouveau prénom, celui de Joseph. Juste après son baptême, il fait sa première communion et devient un chrétien assidu malgré les menaces permanentes qu’il reçoit.

Vers le martyre

Le 10 septembre, c’est la dernière fois que Joseph reçoit l’Eucharistie. Souhaitant rendre visite à ses parents à Zardaq, il les prévient de son arrivée prochaine. Toute la famille, opposée à cette conversation, se prépare à le recevoir, notamment deux de ses cousins, armes à la main.

Dès son arrivée, ils l’invitent à revenir à la religion de ses ancêtres et lui rappellent que son père est un cheikh et que, s’il le désire, ils peuvent lui offrir une grosse somme d’argent, deux vaches, et lui rendront également sa femme et son fils. Mais ils l’avertissent : s’il refuse, il trouvera une mort certaine.

Naturellement, Joseph refuse et pour l’intimider, les deux cousins tirent deux coups de feu près de lui. Joseph fidèle à sa foi continue de rester ferme. C’est alors que les deux frères tirent et le visent droit dans la poitrine.

Les miracles

Lors de l’enquête sur cette histoire, menée par l’édition libanaise d’Aleteia, un vieux prêtre a affirmé qu’après la mort de Joseph, de nombreux miracles se sont produits. Le prêtre a révélé également que le dossier sur l’histoire de Joseph a été envoyé au Vatican. Mais pour le moment aucune suite n’a été donnée.

(Source: Aleteia)

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les Fêtes de la Nativité !

Quelques textes à méditer
avant et pendant le carême de Noël
qui débute le 15 novembre

 

Quelques apophtegmes des Pères

" On disait d'abba Paul qu'il passait le carême avec une petite mesure de lentilles et une petite cruche d'eau. "

" Abba Sylvain et son disciple Zacharie se rendirent un jour dans un monastère. On les fit manger un peu avant de prendre la route. Et lorsqu'ils furent dehors, son disciple trouva de l'eau sur le chemin et voulut boire. Abba Sylvain lui dit : " Zacharie, c'est jeûne aujourd'hui. " Celui-ci lui dit : N'avons nous pas mangé, père ? " Le vieillard répondit : " Cette nourriture venait de la charité ; mais nous, gardons notre propre jeûne, mon enfant. "

" Abba Hypéréchios dit : " Il est bien de manger de la viande et de boire du vin et de ne pas manger la chair de ses frères en parlant contre eux. "

" Un autre vieillard se rendit chez l'un des vieillards. Celui-ci fit cuire quelques lentilles et lui dit : " Faisons une brève synaxe. " Et il récita jusqu'au bout tout le psautier, et l'autre les deux grands prophètes. Le matin venu, le visiteur s'en alla et ils oublièrent la nourriture. "

 

" Une fois que l'on proclamait à Scété le début du carême, un frère alla en informer un grand vieillard, lui disant : " Abba, les jeûnes sont arrivés. " Le vieillard lui dit : " Lesquels, mon enfant ? " Le frère lui dit : " Les jeûnes du carême. " Alors le vieillard lui répondit : " En vérité, mon enfant, les jeûnes dont tu parles, voici cinquante ans que je ne sais ni quand ils commencent, ni quand ils finissent ; mais tout mon temps est pour moi un temps de jeûne. "

(tirés de " Les apophtegmes des Pères ", sources chrétiennes N° 387, Le Cerf, 1993 Paris).

Quelques extraits des " Institutions cénobitiques " de St Jean Cassien

L'ESPRIT DE GOURMANDISE
LE PREMIER COMBAT

Le premier combat que nous devons engager est contre l'esprit de gourmandise, que nous avons appelé aussi concupiscence de la bouche (V, 3).

JEUNE ET DISCRETION
II est bien difficile, sinon impossible, de trouver dans un seul homme le modèle de toutes les vertus. Cependant, bien que le Christ ne soit pas encore tout en tous, ainsi que le dit l'Apôtre (cf. 1 Co., 15, 28), néanmoins nous pouvons le découvrir en tous comme par parties. Il est dit de lui : " Il a été fait notre sagesse, notre justice, notre sainteté et notre rédemption " (1 Co., 1, 30). Ainsi, lorsque nous trouvons dans l'un la sagesse, dans un autre la justice, dans un autre la sainteté, dans un autre l'humilité, le Christ est divisé comme par membres entre chacun de ses saints. Mais puisque tous ne font qu'un dans la foi et la vertu, ils ne constituent qu'un seul Christ, homme parfait, qui réalise la plénitude de son corps par l'union de tous les membres, chacun ayant sa grâce propre (cf. Ep., 4, 13)... Car bien que notre piété n'ait qu'un seul but, néanmoins, les voies par lesquelles nous tendons à Dieu, sont toutes différentes (V, 4).
C'est pourquoi il serait difficile de garder dans le jeûne une règle uniforme. Tous en effet n'ont pas la même vigueur corporelle, et, pour jeûner il ne suffit pas, comme pour les autres vertus, d'avoir à cœur de le faire.
Le jeûne dépend donc non seulement de la vigueur de l'âme, mais aussi des possibilités du corps. Aussi la tradition que nous avons reçue est-elle très ferme sur ce point : il doit y avoir diversité quant au moment de prendre la nourriture, quant à la mesure et quant à la qualité, selon les différences de forces, d'âge ou de sexe ; cependant, il ne doit y avoir qu'une seule règle pour tous en ce qui concerne l'esprit de sobriété et de mortification .
...Ainsi, deux livres de pain ne suffisent pas à rassasier l'un, tandis que l'autre se trouve incommodé d'en avoir mangé une livre ou même six onces. Cependant, malgré la diversité des régimes, tous tendront au même but compte tenu de leur tempérament, ne pas se charger jusqu'à la satiété. En effet, non seulement la qualité, mais la quantité des aliments émousse la pénétration du cœur, et, en appesantissant à la fois l'esprit et le corps, allume et entretient le dangereux brasier des vices (V, 5).

PREFERER LES NOURRITURES CELESTES
...Jamais en effet nous ne pourrons mépriser les nourritures de ce monde si notre âme, fixée dans la contemplation de Dieu, ne goûte pas davantage l'amour des vertus et la beauté des choses du ciel. Et ainsi, quand on en sera venu à mépriser comme caduques toutes les choses présentes et à fixer immuablement le regard de l'esprit sur les réalités immuables et éternelles, déjà on contemplera des yeux du cœur, bien que demeurant encore dans la chair, la béatitude de la demeure à venir (V, 14).

LA SOBRIETE INTERIEURE
Sachons-le, en nous adonnant au labeur des privations corporelles, nous ne devons avoir d'autre but que de parvenir par ce moyen du jeûne à la pureté du cœur. C'est en vain que nous travaillons si, tandis que nous supportons infatigablement toutes ces peines afin d'atteindre notre fin, nous la manquons (par défaut de pureté intérieure. N'eût-il pas mieux valu sevrer notre âme des aliments qui lui sont interdits, que de nous abstenir corporellement de nourritures permises, inoffensives et, par elles-mêmes, sans péché ? Le corps ne fait qu'user en toute simplicité et innocence des créatures de Dieu ; mais, quant à l'âme, nous dévorons nos frères, pour notre perte. C'est de cela qu'il est écrit : " N'aimez pas la médisance, de peur que vous ne soyez déracinés " (Pr., 20, 13 selon LXX) ; le bienheureux Job, de son côté, dit de la colère et de l'envie : " La colère tue l'insensé, et l'envie donne la mort à l'esprit mesquin " (Job, 5, 2) (V, 22).

LE REGIME ALIMENTAIRE DU MOINE
On choisira comme nourriture non seulement ce qui apaise l'ardeur de la concupiscence et l'excite le moins, mais encore ce qui est le plus facile à préparer, le moins cher, et d'usage commun parmi les frères.
La gourmandise en effet peut se commettre de trois façons : en prévenant l'heure régulière des repas ; en se remplissant jusqu'à la satiété, sans avoir particulièrement égard à la qualité de la nourriture ; en recherchant les mets les mieux apprêtés et les plus succulents.
Le moine devra donc leur opposer une triple observance : ne pas rompre le jeûne avant l'heure prévue ; se contenter de peu ; n'user que d'aliments ordinaires et peu coûteux.
En outre, la plus ancienne tradition des Pères condamne comme infecté par la vanité, la gloriole et l'ostentation, tout ce qu'on ose faire contre la coutume et l'usage commun... Ils estiment même que l'on ne doit pas faire connaître volontiers les jeûnes ordinaires que l'on pratique, mais plutôt, dans la mesure du possible, les tenir cachés.
Aussi jugent-ils préférable que, si des frères viennent nous visiter, nous les recevions avec bonté et charité, au lieu d'en faire les témoins de notre abstinence et de notre austérité. A notre volonté, à notre utilité, à nos désirs, il faut alors préférer ce qui peut reposer et soulager notre visiteur, et nous y soumettre de bon cœur...
Ainsi, partout où nous allions, sauf les mercredi et vendredi, où le jeûne est imposé par la loi de l'Eglise, on rompait le jeûne. Un ancien, à qui nous avions demandé pourquoi, chez eux, on rompait aussi facilement les jeûnes quotidiens, nous répondit : " Le jeûne est toujours à ma disposition ; mais vous, vous allez partir, et je ne puis vous garder toujours avec moi. Et bien que le jeûne soit utile et nécessaire, il n'en reste pas moins une offrande que nous faisons librement ; accomplir le devoir de charité est au contraire imposé par un précepte. C'est pourquoi, recevant le Christ en votre personne, je dois le refaire ; et ce que, par égard pour lui, j'aurai adouci de mon régime, il me sera facile de le compenser ensuite par un jeûne plus strict. " Les amis de l'époux ne peuvent jeûner quand l'époux est avec eux ; mais quand il les aura quittés, alors ils pourront jeûner " (Lc, 5, 34-35) (V, 24).
(in P. Placide Deseille, " Nous avons vu la vraie Lumière, la vie monastique son esprit et ses textes fondamentaux ", Editions L'Age d'Homme, Lausanne 1990)

" Le jeûne est un excellent pédagogue. Premièrement, il a tôt fait de faire comprendre à quiconque jeûne que l'homme n'a besoin que de très peu de nourriture et de boisson, et qu'en général nous sommes des gloutons qui mangeons et buvons plus qu'il est nécessaire, c'est-à-dire plus que notre nature ne le requiert. Ensuite, le jeûne révèle ou découvre toutes les infirmités de l'âme, toutes ses faiblesses, ses déficiences, ses péchés et ses passions; exactement comme une mare boueuse, lorsqu'on commence à la nettoyer, laisse apparaître les reptiles et toutes les saletés qu'elle contenait. Ensuite, il nous montre la nécessité de revenir à Dieu de tout notre cœur, de chercher sa miséricorde, son secours et son salut. Enfin, le jeûne révèle toute l'astuce, la ruse et la malice des esprits incorporels, auxquels nous étions soumis sans nous en rendre compte; maintenant que nous sommes illuminés par la lumière de la grâce de Dieu, leur ruse devient évidente, et les voici, dès lors qui nous persécutent méchamment pour avoir abandonné leurs voies. " (…)

Comme un homme s'avilit par la goinfrerie et l'ivrognerie ! Il pervertit sa nature, créée à l'image de Dieu, devient semblable aux bêtes et même pire. Oh, malheur à nous pour nos passions, nos habitudes vicieuses ! Elles nous empêchent d'aimer Dieu et notre prochain, d'accomplir les commandements de Dieu ; elles enracinent en nous un égoïsme criminel dont la fin sera la damnation éternelle. C'est ainsi que le buveur ne compte pas son argent quand il s'agit du plaisir de sa chair, de son abrutissement, mais il rechigne à donner quelques kopecks à un pauvre. Le joueur jette au vent des dizaines, des centaines de roubles, et il rechigne à donner les quelques kopecks qui auraient pu sauver son âme. Ceux qui aiment s'habiller avec luxe, qui collectionnent les meubles de style ou les porcelaines précieuses dépensent des sommes fantastiques en vêtements, meubles ou bibelots, et passent près des mendiants avec froideur et dédain. Quant aux fins gourmets, ils ne regardent point à dépenser en banquets des dizaines et des centaines de roubles, mais pour les pauvres, pas même un sou de cuivre !
Le jeûne est encore nécessaire au chrétien parce que, depuis l'incarnation du Fils de Dieu, la nature humaine a été spiritualisée et divinisée; nous nous hâtons maintenant vers le royaume de Dieu qui "n'est pas affaire de nourriture et de boisson, mais justice, paix et joie dans l'Esprit-Saint" (Rom. 14, 17). "Les aliments sont pour le ventre et le ventre pour les aliments ; mais Dieu détruira l'un comme les autres" (1 Cor. 6, 13). Manger et boire, c'est-à-dire chercher les plaisirs charnels, est bon pour les incroyants qui, ne connaissant pas les joies célestes et spirituelles, fondent toute leur vie sur les plaisirs de la chair. C'est pourquoi le Seigneur, dans l'Evangile, condamne si souvent cette passion destructrice. "
(Jean de Cronstadt, Ma vie en Christ, spiritualité orientale N° 27, Abbaye de Bellefontaine 1979)

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Seigneur Jésus-Christ, Roi des rois, tu connais ce qui est secret et caché par saint Ephrem

« Seigneur Jésus-Christ, roi des rois, qui as puissance sur la vie et sur la mort ; tu connais ce qui est secret et caché, ni nos pensées ni nos sentiments ne sont voilés pour toi. Guéris mes menées, j'ai fait le mal en ta présence.

Voici que ma vie décline de jour en jour, et mes péchés ne font que croître. Ô Seigneur, Dieu des esprits et des corps, tu connais l'extrême fragilité de mon âme et de ma chair. Accorde-moi, Seigneur, la force dans ma faiblesse, et soutiens-moi dans ma misère.

Tu sais que j'ai été pour beaucoup un sujet d'étonnement, tu es mon puissant soutien. Donne-moi une âme reconnaissante ; que sans cesse je me souvienne de tes bienfaits, Seigneur plein de bonté. Ne garde pas la mémoire de mes nombreux péchés, mais pardonne toutes mes forfaitures.

Seigneur, ne dédaigne pas ma prière - une prière de misérable - conserve-moi ta grâce jusqu'à la fin ; qu'elle me garde comme par le passé. C'est elle qui m'a enseigné la sagesse : bienheureux ceux qui empruntent ses chemins, car ils recevront la couronne de gloire.

Seigneur, je te loue et te glorifie, malgré mon indignité, parce que ta miséricorde à mon égard n'a pas eu de borne. Tu as été pour moi aide et protection. Que le nom de ta majesté soit loué à jamais !

A toi, ô notre Dieu, la gloire ! »

Saint Ephrem, in Prières des premiers chrétiens par A. Hamman O.F.M., Librairie Arthème Fayard, Paris, 1951.

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les Fêtes de la Nativité !

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Chers amis, 

 

Alors que le gouvernement tente de museler ceux qui s’opposent à la banalisation de l’avortement, Alliance VITA refuse de se laisser réduire au silence.

 

Il est irresponsable de se satisfaire des 220 000 IVG enregistrées chaque année dans notre pays. C'est pourquoi Alliance VITA continue son action et a lancé une nouvelle campagne de prévention de l’IVG auprès des hommes, "Levons les malentendus", déployée sur Internet et dans toute la France avec ses volontaires engagés.

 

  • Une commission mixte paritaire doit se réunir prochainement pour tenter de trouver un texte commun entre députés et sénateurs sur l’élargissement du délit d’entrave à l’IVG. Alliance VITA est directement concernée par cette menace de censure, par ses actions auprès du grand public et des décideurs, mais aussi et surtout par son service d'écoute et d'aides aux femmes enceintes, SOS Bébé.

 

  • Dans ce contexte idéologique, nous avons décidé de déposer un recours au ministère de la Santé. Par une lettre recommandée adressée à la Ministre Marisol Touraine, par son avocat, Alliance VITA demande officiellement à ce que soient retirées du site Internet du gouvernement dédié à l’IVG (www.ivg.social-sante.gouv.fr), les informations inexactes ou non objectives sur l’avortement, qui peuvent induire en erreur les personnes qui consultent ce site.
 

Vous avez été près de 50 000 à manifester votre soutien

en signant la pétition IVG : Non à la censure gouvernementale

nous vous en remercions.

En cette fin d'année nous avons besoin de votre soutien !

 
 

POUR RAPPEL

Alliance VITA est une association d’intérêt général qui ne vit que de la générosité de ses donateurs. Nous ne percevons aucune subvention ; les dons sont notre seule ressource.

 

Merci de votre soutien

et de l'échos que vous pourrez faire à cet appel

autour de vous !

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les Fêtes de la Nativité !

Cela ne s’observe qu’une seule fois tous les 794 ans ! 

 

Les astrologues babyloniens avaient calculé avec une précision étonnante la venue de l’étoile du Messie. Ils attendaient la naissance du « dominateur du monde » à partir de l’an 7 avant Jésus-Christ, donc à l’époque où vivait la Vierge de Nazareth !

Kepler, un des pères de l’astronomie moderne, observa en décembre 1603 la conjonction très lumineuse (c’est-à-dire la rencontre sur une ligne droite) de Jupiter et de Saturne dans la constellation des Poissons. Il établit grâce à ses calculs que le même phénomène (qui provoque une lumière intense et éclatante dans le ciel étoilé) devait s’être produit également en 7 avant Jésus-Christ, puis découvrit ensuite un ancien commentaire de l’Ecriture, du rabbin Abarbanel, rappelant que, selon une croyance des juifs, le Messie devait apparaître précisément lorsque, dans la constellation des Poissons, la lumière de Jupiter et de Saturne ne ferait plus qu’une !

Or pour les astrologues babyloniens, cette conjonction qui ne s’observe une seule fois que tous les 794 ans s’était produite 3 fois en 7 avant J-C : le 29 mai, le 1er octobre et le 5 décembre. Ils considéraient donc la constellation des Poissons comme le signe de la fin des temps, c’est-à-dire du commencement de l’ère messianique.

 

L’Avent, appelé « petit Carême » par les chrétiens orientaux, est un temps de pénitence et de préparation à la naissance de Jésus qui marque le début de l’année liturgique. Comme en Carême, les célébrants revêtent la chasuble et l’étole violettes, couleur liturgique des temps de pénitence.

Pour vous aider à vivre cette élévation spirituelle, Aleteia vous propose une sélection de maximes, sentences, récits édifiants et de pieuses citations. Cette semaine Padre Pio est à l’honneur.

Marqué par les stigmates, saint Pio de Pietrelcina est connu pour avoir obtenu par sa prière de nombreux miracles de son vivant. Grand ascète, il mangeait peu, passait de longues heures à confesser et luttait physiquement contre les attaques du démon.

  • « Je vis devant moi un personnage mystérieux dont les mains, les pieds, la poitrine, ruisselaient de sang. Je sentis mon cœur blessé par un dard de feu… Ce personnage disparut de ma vue et je m’aperçus que mes mains, mes pieds, ma poitrine étaient percés et ruisselaient de sang ! »
  • « La plus grande preuve d’amour consiste à souffrir pour l’être aimé. Par conséquent, comme le Fils de Dieu a subi tant de souffrances par pur amour, il ne fait aucun doute que la croix qu’il a portée devient aussi aimable que l’amour. »
  • « À la vue d’un pauvre, la grande compassion qu’éprouve mon âme suscite en elle un désir brûlant de lui venir en aide et, si je n’écoutais que ma volonté propre, j’irais jusqu’à me dépouiller de mes vêtements pour l’en revêtir. »
  • « Mon Dieu ! Quel martyre que la tentation de la vanité ! Cela semble n’être rien, mais il faut être persuadé du contraire ; il faut être passé par ce feu pour en comprendre toute l’intensité. Le seul moyen de la vaincre, c’est de contempler l’humanité de Jésus. Le Christ, sa Mère bien-aimée, mon bon ange gardien et tous les autres m’encouragent et ne cessent de me répéter que, pour être une vraie victime, il faut aller jusqu’à verser tout son sang. »
  • « La vanité est d’autant plus à craindre qu’il n’y a pas de vertu pour s’y opposer. En effet, à chaque vice correspond un remède et une vertu contraire : la colère se combat par la mansuétude, l’envie par la charité, l’orgueil par l’humilité, et ainsi de suite. Seule la vanité n’a pas de vertu contraire. Elle s’insinue dans les actes les plus saints, et jusque dans l’humilité si l’on n’y prend pas garde. Tout ce qui est mal naît du mal. Seule la vanité procède du bien ; c’est pourquoi elle n’est pas éteinte par le bien, mais au contraire s’en nourrit. »

(Réflexion du Padre Pio, qu’il mettait lui-même en perspective avec une citation de saint Jean Chrysostome : « Tu excites d’autant plus la vanité que tu veux l’exclure de tout le bien que tu fais ».)

  • « Cinquante ans de vie religieuse, cinquante ans cloué à la croix, cinquante ans de feu dévorant pour toi, Seigneur, pour les êtres que tu as rachetés. »

(Prononcée lors d’une messe célébrant le cinquantenaire de ses stigmates. Le religieux s’éteint la nuit suivante, le 23 septembre 1968 à 2 h 30 du matin.)


Lire aussi : Vivez l’Avent autrement avec Aleteia (1/7). Un converti sur l’échafaud

(Source:ALETEIA)

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les Fêtes de la Nativité !

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

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les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
 
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
 
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
*Samedi 31 Décembre à 19 heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
 
BONNE ET SAINTE ANNEE A
 
TOUS !
 
*Dimanche 1er Janvier à 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
 
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*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur. Messes à 10h30.
 
(LE 8, UNE MESSE ET LA BENEDICTION DES EAUX
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SERONT ASSUREES AU MONASTERE ET A JAULDES.
 
 
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INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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Dimanche avant Noël

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Saint Qurbana

    • Livre des Actes 3:16-26 :
  • 16 Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous.
  • 17 D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs.
  • 18 Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait.
  • 19 Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés.
  • 20 Ainsi viendront les temps de la fraîcheur de la part du Seigneur, et il enverra le Christ Jésus qui vous est destiné.
  • 21 Il faut en effet que le ciel l’accueille jusqu’à l’époque où tout sera rétabli, comme Dieu l’avait dit par la bouche des saints, ceux d’autrefois, ses prophètes.
  • 22 Moïse a déclaré : Le Seigneur votre Dieu suscitera pour vous, du milieu de vos frères, un prophète comme moi : vous l’écouterez en tout ce qu’il vous dira.
  • 23 Quiconque n’écoutera pas ce prophète sera retranché du peuple.
  • 24 Ensuite, tous les prophètes qui ont parlé depuis Samuel et ses successeurs, aussi nombreux furent-ils, ont annoncé les jours où nous sommes.
  • 25 C’est vous qui êtes les fils des prophètes et de l’Alliance que Dieu a conclue avec vos pères, quand il disait à Abraham : En ta descendance seront bénies toutes les familles de la terre.
  • 26 C’est pour vous d’abord que Dieu a suscité son Serviteur, et il l’a envoyé vous bénir, pourvu que chacun de vous se détourne de sa méchanceté. »
    •  
    • Epître aux Romains 4:13-25 :
  • 13 Ce n’est pas en vertu de la Loi que la promesse de recevoir le monde en héritage a été faite à Abraham et à sa descendance, mais en vertu de la justice obtenue par la foi.
  • 14 En effet, si l’on devient héritier par la Loi, alors la foi est sans contenu, et la promesse, abolie.
  • 15 Car la Loi aboutit à la colère de Dieu, mais là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de transgression.
  • 16 Voilà pourquoi on devient héritier par la foi : c’est une grâce, et la promesse demeure ferme pour tous les descendants d’Abraham, non pour ceux qui se rattachent à la Loi seulement, mais pour ceux qui se rattachent aussi à la foi d’Abraham, lui qui est notre père à tous.
  • 17 C’est bien ce qui est écrit : J’ai fait de toi le père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle à l’existence ce qui n’existe pas.
  • 18 Espérant contre toute espérance, il a cru ; ainsi est-il devenu le père d’un grand nombre de nations, selon cette parole : Telle sera la descendance que tu auras !
  • 19 Il n’a pas faibli dans la foi quand, presque centenaire, il considéra que son corps était déjà marqué par la mort et que Sara ne pouvait plus enfanter.
  • 20 Devant la promesse de Dieu, il n’hésita pas, il ne manqua pas de foi, mais il trouva sa force dans la foi et rendit gloire à Dieu,
  • 21 car il était pleinement convaincu que Dieu a la puissance d’accomplir ce qu’il a promis.
  • 22 Et voilà pourquoi il lui fut accordé d’être juste.
  • 23 En disant que cela lui fut accordé, l’Écriture ne s’intéresse pas seulement à lui,
  • 24 mais aussi à nous, car cela nous sera accordé puisque nous croyons en Celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur,
  • 25 livré pour nos fautes et ressuscité pour notre justification.
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    • Epître aux Galates 4, 18-20 :
  • 18 Mieux vaut un attachement de bonne qualité en tout temps, et pas seulement quand je suis chez vous.
  • 19 Mes enfants, vous que j’enfante à nouveau dans la douleur jusqu’à ce que le Christ soit formé en vous,
  • 20 je voudrais être maintenant près de vous et pouvoir changer le ton de ma voix, car je ne sais comment m’y prendre avec vous.
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    •  
    • Evangile selon Saint Luc 3:23-38 :
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  • 23 Quand il commença, Jésus avait environ trente ans ; il était, à ce que l’on pensait, fils de Joseph, fils d’Éli,
  • 24 fils de Matthate, fils de Lévi, fils de Melki, fils de Jannaï, fils de Joseph,
  • 25 fils de Mattathias, fils d’Amos, fils de Nahoum, fils de Hesli, fils de Naggaï,
  • 26 fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Séméine, fils de Josek, fils de Joda,
  • 27 fils de Joanane, fils de Résa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri,
  • 28 fils de Melki, fils d’Addi, fils de Kosam, fils d’Elmadam, fils d’Er,
  • 29 fils de Jésus, fils d’Éliézer, fils de Jorim, fils de Matthate, fils de Lévi,
  • 30 fils de Syméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d’Éliakim,
  • 31 fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Natham, fils de David,
  • 32 fils de Jessé, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Sala, fils de Naassone,
  • 33 fils d’Aminadab, fils d’Admine, fils d’Arni, fils d’Esrom, fils de Pharès, fils de Juda,
  • 34 fils de Jacob, fils d’Isaac, fils d’Abraham, fils de Thara, fils de Nakor,
  • 35 fils de Sérouk, fils de Ragaou, fils de Phalek, fils d’Éber, fils de Sala,
  • 36 fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamek,
  • 37 fils de Mathusalem, fils de Hénok, fils de Jareth, fils de Maléléel, fils de Kaïnam,
  • 38 fils d’Énos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu.

 

Si vous pouviez voir la grâce qui descend durant la Liturgie à l'église, vous y ramasseriez la poussière et vous vous laveriez le visage avec.
Saint Gabriel de Samtavro