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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 09:42

 :

"...When all men become saintly, no special leaders will be needed: no authority, no state, no law, no punishment."
St. Nikolai Velimirovic

Ce Lundi 6 Mars, c'est le second Lundi du Grand Carême

(sawme rabo/valiya nombu),

conformément au Calendrier de l'Eglise Malankare Orthodoxe.

Voici les Lectures du jour:

Matin:
Genèse 35: 1 - 5
II Samuel 16: 5-12
Osée 2: 21-3: 5
Saint Jacques 4: 7-5: 6
I Timothée 2: 1-15
Saint Luc 6: 27-36

Holy Face:

This Monday March 6th is the 'Second Monday' of the Great Lent (sawme rabo/valiya nombu) according to the liturgical calendar of the Syriac Orthodox Church.

We are now in the Second week of the Great Lent.

In St. Luke's Gospel, our Lord and saviour Jesus Christ instructs His disciples on how a true believer should behave. Christ says "But I say unto you which hear, Love your enemies, do good to them which hate you" This is a very powerful command, one which isn't easily followed. But to be a Christian is to be selfless, to put others before ourselves & "unto him that smiteth thee on the one cheek offer also the other" Christ specifically says "to those who hear" because there are many who boast of their faith, but when commanded to act in a way that puts themselves second, the instruction falls on deaf ears. At first glance, we can easily claims to follow all these instructions but only upon deep reflection do we understand the magnitude of what Christ asks from us.Today let us ask 'Lord, what wilt thou have me to do?'

The Holy Bible readings for this day are:

Morning:
Genesis 35: 1 - 5
II Samuel 16: 5-12
Hosea 2:21-3: 5
St. James 4: 7-5: 6
I Timothy 2: 1-15
St. Luke 6:27-36

Tone of the Day: 2

author, Ivanka Demchuk  Ukraine:

  Comme on se retrouve !  
« Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. »
Cet épisode évangélique nous montre le Christ juge, séparant les brebis des chèvres, les justes des mauvais.

Ceux qui reçoivent en héritage le royaume des cieux sont ceux qui ont concrètement pratiqué la charité : 

« J'avais faim et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger et vous m'avez accueilli ; j'étais nu et vous m'avez habillé… »

Cela ne vous rappelle rien ?

Nous retrouvons ici les œuvres corporelles de miséricorde .

  Qu'avons-nous fait des grâces reçues pour les partager avec nos frères ?  
Combien de grâces n'avons nous reçues de nos prêtres, de nos frères et soeurs engagés dans la mission qui incombe à notre Métropolie (Archidiocèse)?

Que faison-nous pour prendre nos responsabilité à la vie de ce Diocèse, de cette Eglise Métropolitaine, en France et en Afrique ? ...

Attendons-nous de tout recevoir d'autrui sans rien donner? ...Il y aurait ceux qui n'ont que des devoirs (Qu'ils accomplissent avec amour) et ceux qui n'auraient que des droits (Induisant  par leur inertie, voir leur désengagement, le refroidissement de l'Amour chez les premier et, à long terme, leur retrait...)....

Que de dévouements de tous les instants, que de proximités fraternelles qui ne rencontrent qu'ingratitudes et indifférences !...

Nous avons tous reçu beaucoup du Seigneur à travers notre évêques, nos quelques prêtres,nos frères fidèles laics engagés bénévolement dans le fonctionnement du Diocèse.

QUE FAISONS-NOUS CONCRETEMENT POUR APPORTER NOTRE CONTRIBUTION A L'EDIFICATION DE "LA MAISON COMMUNE", DE LA FAMILLE ?

Nous avons reçu, sachons donner... Faisons mémoire des grâces reçues à l'intérieur de notre Eglise Métropolitaine Syro-Orthodoxe Francophone pour les réactualiser, en vivre et partager !

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je fais mémoire d'une grâce que le Seigneur m'a accordée ces derniers temps, au cours de l'année écoulée de vie dans notre famille Diocésaine, ou même à une époque plus lointaine. Je ne cherche pas à la réactiver artificiellement : on ne met pas la main sur les dons de Dieu ! Mais j'en remercie le Seigneur du plus profond de mon cœur et vois comment cette grâce reçue peut orienter ma journée et, si possible m'engager davantage à répondre Amour pour Amour.

Resurrection - contemporary icon:

Par St Syméon le Nouveau Théologien

(v. 949-1022), moine grec 
Chapitres théologiques, gnostiques et pratiques, § 92s (trad. SC 51, p. 110 rev.) 

 

« C'est à moi que vous l'avez fait »

 

Si quelqu'un donne une obole à quatre-vingt-dix-neuf pauvres, et puis injurie, frappe ou renvoie un seul qui reste les mains vides, sur qui retombe ce traitement, sinon sur celui qui a dit, qui ne cesse de dire, et qui dira un jour :

« Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » ?...

Il est en effet dans tous ces pauvres, celui qui est nourri par nous en chacun des plus petits.

Pareillement, si quelqu'un donne aujourd'hui à tous tout le nécessaire et demain, alors qu'il peut encore le faire, négligera des frères et les laissera périr de faim et de soif et de froid, c'est comme s'il avait laissé mourir et méprisé celui qui a dit :

« Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous l'avez fait »... 

Si le Christ a daigné prendre le visage de chaque pauvre, s'il s'est identifié à tous les pauvres, c'est pour que personne parmi ceux qui croient en lui ne s'élève au-dessus de son frère..., mais qu'il l'accueille comme le Christ, l'honore et utilise toutes ses ressources pour son service, comme le Christ a versé tout son sang pour notre salut...

Peut-être que tout cela semblera pénible à beaucoup et il leur semblera raisonnable de se dire :

« Qui peut faire tout cela, soigner et nourrir tous ceux qui en ont besoin et ne négliger personne ? »

Mais qu'ils écoutent saint Paul qui déclare :

« La charité du Christ nous presse, quand nous pensons qu'un seul est mort pour tous, et qu'ainsi tous ont passé par la mort »

(2Co 5,14).

"...Lorsque tout le monde sera devenu saint,

alors il n'y aura plus besoin de dirigeants particuliers :

plus d'autorité,

plus d'État,

plus de loi,

plus de sanctions."
(Saint Nicolas Velimirovic )

Sainte Geneviève : un spectacle missionnaire

SAINT(S) DU JOUR:

Le 6.III.2017:

 

Saintes Perpétue et Félicité
Martyres († 203)

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P

erpétue est une jeune patricienne, Félicité une jeune esclave.

Elles  avaient toutes deux demandé le baptême à l'évêque de Carthage.  L'empereur Septime Sévère ayant interdit le christianisme, le groupe des  catéchumènes, dont elles faisaient partie, est arrêté, avec Sature,  Saturnin, Révocat et Secondule. Pendant plusieurs mois, ils connurent la  prison dans des conditions très dures, d'autant qu'ils étaient dans  l'incertitude du sort exact qui les attendait.

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saintes Perpétue et Félicité"

 

Félicité  était enceinte et Perpétue, jeune mariée, allaitait son enfant. Le père  de la jeune femme tenta en vain de la faire sacrifier aux dieux au nom  de l'amour maternel. Quant à Félicité, elle mit au monde une petite  fille dans sa prison. Trois jours après la naissance, elle était  martyrisée et l'enfant fut adoptée par une chrétienne de la ville.

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saintes Perpétue et Félicité"

 

Comme  leurs compagnons, Perpétue et Félicité furent livrées aux bêtes du  cirque, enveloppées dans un filet, et livrées à une vache furieuse.  Elles attirèrent la pitié des spectateurs devant ces jeunes mères  torturées. On les acheva en les égorgeant.

 

Selon les « acta » de leur martyre, des témoins disaient : « Leur visage était rayonnant et d'une grande beauté. Il était marqué non de peur mais de joie. »

 

Le  culte des deux jeunes femmes connut très vite une grande popularité :  leur jeunesse, leur situation de mère de famille, leur courage, le fait  qu'elles fussent des catéchumènes les font figurer en tête des martyres  mentionnées dans la première prière eucharistique de la liturgie latine.

Elles sont fêtées par les Église d'Orient le 1er février.

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Saint Fridolin,

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Père-Abbé du monastère Saint-Hilaire de Poitiers et du monastère de Säckingen en Allemagne.

Aucun texte alternatif disponible.

Tropaire ton 4

Venu d'Irlande, tu te fixas à Poitiers,
Puis, guidé par saint Hilaire, tu partis 
Pour évangéliser l'Alsace et la Lorraine. 
Enfin le saint te fit t'installer sur une île 
Du lac de Constance où tu fis deux monastères. 
Saint Fridolin, prie Dieu qu'Il ait pitié de nous !

http://orthodoxievco.net/ecrits/…/synaxair/mars/fridolin.pdf

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MOIS DE SAINT JOSEPH:
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Sixième Jour

Prions pour les pauvres âmes qui éprouvent beaucoup de répugnance à obéir.

Saint Joseph était soumis à tous les ordres qu’on lui donnait

Soumis au prince qui l’appelle à Bethléem, et il obéit malgré la peine qu’il dut éprouver en voyant Marie fatiguée. Soumis à l’Ange qui l’envoie en Egypte, et il obéit malgré la perte qu’il devait subir dans son travail : Dieu le veut ! se disait-il à chaque ordre reçu, accomplissant sa volonté.

Ce qu’on nous commande n’a jamais pour nous les résultats pénibles qu’essuya S. Joseph. Comme lui, sachons dire : Ce commandement me dérange, m’ennuie, me fatigue, mais Dieu le veut : accomplissons sa volonté !

 

 

Le Rosaire lui a permis de ne pas devenir fou ! 

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Un jeune soldat américain était jeté sans ménagement dans une prison étouffante en pleine jungle gisait sur le sol sale, à demi-conscient. Il était régulièrement frappé, toutes les heures. Cette brutalité constante venait sans justification, sans pitié, sans fin.

Et pourtant… Cloué au sol il avait tracé un dessin par terre d’un doigt tremblant, une croix. Alors, presque imperceptiblement, ses lèvres mises à murmurer : Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous… et chaque jour il méditait les mystères joyeux douloureux et glorieux du Rosaire. C’est ce qui lui a permis de ne pas devenir fou dans ces temps d’une incompréhensible dureté !

Juste après ma conversion au catholicisme, je pensais que le Rosaire était juste une prière de dévotion belle et profonde. C’est le témoignage poignant de ce soldat qui m’a fait comprendre que c’était beaucoup plus. C’est une prière pendant lequel les mots s’effacent peu à peu pour nous faire entrer « dans le silence de l’amour divin ».

Ce soldat torturé a réalisé que le Rosaire était une rencontre avec le Seigneur, qui lui a permis de rester en vie. Et si nous percevions le Rosaire de la même façon ?

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Le chapelet des sept joies de Marie  

Tod Worner

Médecin, catholique converti. Ecrit pour le blog A Catholic Thinker.

Aleteia

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

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POURQUOI LA PRIÈRE POUR LES DÉFUNTS EN CARÊME ?

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Alors que nous sommes engagés à nous dévouer davantage à notre prochain par les "Oeuvres de Miséricordes" pendant le Carême, notamment en prenant effectivement part à nos responsabilités à l'intérieur du Diocèse, de la Paroisse..., nous sommes également invités à ne pas négliger nos frères défunts qui nous ont précédés dans le temps sur le chemin d'éternité, le chemin de l'Eglise...

Foi dans la résurrection –

Le jour du grand Retrait (Shabbat, Septième jour), le Seigneur de gloire est descendu par son âme dans les enfers (Shéol) et en a tiré les morts de tous les siècles depuis Adam et Ève (cf. icone du Samedi saint).

Tout samedi est associé à ce « repos » divin qui précède la Résurrection.

La victoire sur la mort a eu lieu dès le vendredi, par la mort volontaire du Verbe Créateur, et le samedi quand Il vint dans le royaume des morts en tant que Maître de la vie : elle a été manifestée de façon glorieuse au petit matin du troisième jour – 8ème Jour et Jour Un.

Prier pour les défunts le samedi atteste la Résurrection, ainsi que la glorieuse descente du saint Esprit, et, donc, le sens nouveau de la mort corporelle :

« leur âme jouira du repos bienheureux ! »,

« Heureux ceux que Tu as élus, que Tu as pris, Seigneur, avec toi ! ».

Lignée des ancêtres

Comme l’exprime surtout le premier de ces samedis, la prière inscrit les vivants dans la famille des justes de tous les temps et de tous les lieux, suivant une impressionnante généalogie spirituelle.

La prière pour les défunts atteste l’unité dans la Foi à travers les siècles, elle participe à "guérir" les blessures généalogiques qui peuvent impacter nos vies.

Intercession

La communauté des croyants est l’avocate des défunts et agit pour le soulagement de leurs peines :

« à Vos serviteurs défunts, accordez, Seigneur, le repos ! » ; « pardonnez-leur tout péché volontaire et involontaire ».

L’Église prie pour le pardon des défunts et leur accueille au Paradis, dans l’attente de la Résurrection universelle.

D’après le témoignage de certains saints (Macaire le Grand), la prière pour les défunts allège les souffrances de ceux qui se sont endormis dans leurs péchés ; elle peut les arracher à l’enfer.

Cette prière est indispensable car les défunts ne peuvent rien pour eux-mêmes : ils dépendent totalement de la miséricorde divine et de l’amour que la communauté leur manifeste dans la prière de supplication.

Le Christ-Tête

En lui, tous ceux, vivants et défunts, qui mettent leur espoir en lui et qui le confessent vrai Dieu et vrai Homme, sont en communion.

Le Fils unique et Verbe de Dieu s’est fait par l’Incarnation, le Chef de tous.

Toute l’humanité est en lui.

Quand nous lui confions les défunts, nous reconnaissons sa seigneurie sur eux et l’unité de l’humanité en lui.

La prière souligne, de plus, l’unité de la communauté des croyants :

unité de foi, d’espérance et d’amour.

Une grande chaleur se dégage de l’Église envers ses propres membres, membres du Christ, qu’ils soient justes ou pécheurs.

La prière pour les défunts donne une place importante tout d'abord à l'intercession de la Mère du Verbe de Dieu qui s'incarna en elle par la puissance du Saint Esprit, mais aussi aux martyrs et aux autres saints, qui qui s'unissent aux vivants afin d'intercéder pour ceux qui se sont endormis .

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FAIRE CELEBRER DES MESSES POUR LES DEFUNTS ,

POURQUOI ?

 

La Messe est le renouvellement non sanglant, satisfactoire et propitiatoire de l'Unique Sacrifice que le Christ offre à Son Père,

comme Pontife de la Nouvelle Alliance, sur le bois de la Croix (St Qurbana).

 

 

C'est un bien spirituel inestimable. 

ELLE N'A PAS DE PRIX!

 

Par l'offrande des Messes pour les vivants et les défunts,vous vous unissez, vous participez au Sacrifice du Christ notre Chef, aussi l'offrande des Messes fait partie intégrante du "DENIER DU CULTE" :

 

 

En conséquence, le montant des offrandes de Messes que vous confieriez à tout prêtre de notre Métropolie (Archidiocèse) de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone ferait donc l'objet d'un reçu que nous vous enverrions (pour déduction à raison de 66 °/° de votre revenu imposable) pour votre participation à la vie de l'Eglise par le "DENIER DU CULTE".

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Notre-Dame expiatrice"

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L'offrande pour l'inscription à la 

Messe perpétuelle 

célébrée mensuellement (ainsi qu'aux prières journalières) 

pour les défunts de vos familles ou de vos amis en notre

Monastère métropolitain  et que vous inscrivez à notre 

"Fraternité de prière pour les défunts" 

est par ailleurs estimée à 28 euros par défunt inscrit.

 

ADRESSE

pour demandes de Messe et inscription de vos défunts à notre "FRATERNITE DE PRIERE POUR LES DEFUNTS"

(Dyptiques):

 

Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

 

Monastère de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Notre-Dame expiatrice des âmes du Purgatoire"

Ô Mère de Miséricorde, intercédez pour nos défunts, que purifiés par l'Amour Divin, ils reposent dans le Christ ressuscité notre Chef en l'attente de la résurrection finale lorsque toutes choses seront récapitulées en Lui !

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

On Sunday March 5th 2017 Archbishop His

Eminence Mor Georges Kourieh was installed as

the Patriarchal Vicar of Belgium, France and

Luxembourg for the Syriac Orthodox Church.

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The installation ceremony (Suntroniso) of HE Mor Georges Kourieh took place at Mor Izozel Syriac Orthodox Church Brussels, Belgium. It was attended by multiple Prelates from the Syriac Orthodox Church and sister churches, dozens of priests and thousands of faithful from across the Syriac dioceses in Europe.

Axios! Axios! Axios! 
Barekmor Sayidna Georges Congratulations Abun mal'yo! We wish Your Eminence all the best on this blessed day & pray that you are kept in good health to shepherd the Syriac Orthodox faithful in the Patriarchal Vicariate of Belgium, France and Luxembourg.

__________________________

Le dimanche 5 mars 2017, l'archevêque Mor

Georges Kourieh a été installé en tant que

Vicaire Patriarcal de la Belgique, de la France et

du Luxembourg pour l'église Syriaque

Orthodoxe  d'Antioche et de Tout l'Orient.

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Chers amis. Aloho m'barekh

Pendant que nous célébrions le deuxième dimanche du Grand Carême, se déroulait la cérémonie d'installation (suntroniso) de Son Eminence  Mor Georges Kourieh en

l'église Syriaque Orthodoxe de Bruxelles en Belgique.

Il a été assisté par plusieurs prélats de l'église Syriaque-Orthodoxe (De l'Eglise Patriarcale) et d'Eglises sœurs, des dizaines de prêtres et des milliers de fidèles d'autres diocèses Syriaques Orthodoxes  en Europe.

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"Axios! Axios! Axios! 
Barekmor Sayidna  !" 

Comme nous l'avions exprimé lors de sa nomination et de sa Consécration épiscopale, notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone, née de l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare, assure Son Eminence le nouveau représentant de l'Eglise Patriarcale* de nos prières ferventes pour le succès de sa mission et pour l'unanimité du Témoignage Chrétien. 

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Nous demandons, une fois de plus, à nos clercs et fidèles en France et en Francophonie de prier pour ce nouveau Vicaire Patriarcal dans l'amour du Christ Tête de l'Eglise et de Ses frères, lesquels sont trop souvent malmenés par nos divisions, manques d'unanimité et divisions qui sont hélas le fruit des orgueils humains.

Votre fidèlement, à l'exemple des Saints Pères, dans le Service du Seigneur et du bien de vos âmes.

+Mor Philipose, métropolite, Chandai ce 5.III.2017

 

*L'Eglise Patriarcale, Syriaque-Orthodoxe d'Antioche et de Tout l'Orient est et demeurera l'Eglise-mère de toute Eglise locale de Tradition Syro-Orthodoxe dans le monde. Comme Eglise-source, nous lui devons tous amour et respect.

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L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout

 

Dear friends. Aloho m'barekh

While we were celebrating the second Sunday of Lent, there was the installation ceremony (suntroniso) of His Eminence Mor Georges Kourieh in

The Syriac Orthodox Church of Brussels in Belgium.

He was assisted by several prelates of the Syriac-Orthodox Church and Sister Churches, dozens of priests and thousands of faithful from other Orthodox Syriac dioceses in Europe.
"Axios, Axios, Axios!
Barekmor Sayidna! "

As we expressed during his appointment and his Episcopal Consecration, our local Syro-Orthodox Francophone Church, born of the missionary impulse of the Syrian Orthodox Malankare Church,  assures His Eminence the new representative of the Patriarchal Church * of our fervent prayers for the success of his mission and for unanimity Of the Christian Testimony.

Once again, we ask our clerics and faithful in France and in the Francophonie to pray for this new Patriarchal Vicar in the love of Christ the Head of the Church and His brothers, who are too often mistreated by our divisions, Lack of unanimity and divisions which are, alas, the fruit of human pride.

Your faithfulness, following the example of the Holy Fathers, in the service of the Lord and the good of your souls.

+ Mor Philipose, Metropolitan, Chandai ce 5.III.2017

* The Patriarchal, Syriac-Orthodox Church of Antioch and All the East is and will remain the mother church of any local Syrian-Orthodox Church in the world. As the Church-source, we owe her all love and respect.

 

Fêtes Religieuse et Société Laïque...

Coptic Art Revealed:

Par Madame Elisabeth Berh-Sigel : 

Conférence donnée le 12 février 1989
à la Fraternité d’Abraham,
organisme de dialogue interreligieux à Paris

Comment célébrer les fêtes religieuses, comment vivre l’« an de grâce du Seigneur » – pour reprendre le titre du livre récemment publié d’un spirituel orthodoxe [un Moine de l’Église d’Orient, père Lev Gillet] – alors que nous sommes investis de toutes parts par le climat laïque d’une société et d’une culture sécularisées ? La question se pose aux croyants, quoique de façon différente, à l’Ouest comme à l’Est, dans tous les pays techniquement développés où triomphe une civilisation technico-scientifique, dans les sociétés capitalistes comme dans les régimes socialistes. Le défi est adressé aux juifs et aux musulmans comme aux chrétiens. Nous sommes réunis aujourd’hui pour voir comment nos différentes communautés religieuses réagissent à cette question, afin d’examiner si pour tous elle pose les mêmes problèmes, les invitant à une prise de conscience commune de l’essentiel, qui constitue l’unique nécessaire. À l’occasion de cette prise de conscience, j’apporte ici les réflexions et le témoignage d’une chrétienne orthodoxe qui vit en France.

Laïcité et sécularisation

Les communautés orthodoxes en France ont largement bénéficié du principe de laïcité de l’état. Il leur a permis de s’implanter et de se développer en France dans un climat de liberté dont les Églises orthodoxes ont rarement joui ailleurs, ni dans les états où l’orthodoxie est la religion officielle, ni là où elle est combattue ou à peine tolérée, au nom de l’idéologie totalitaire marxiste.

La laïcité est la neutralité de l’état républicain par rapport à toute religion, avec plus ou moins de souplesse ou de rigidité. Elle bannit la religion des services dont l’état assume la responsabilité, telle l’éducation nationale. Mais en revanche, désacralisant et déconfessionnalisant l’état, elle assure la liberté de conscience ainsi que, pour toutes les formes de vie religieuse y compris celles qui sont minoritaires, la possibilité de se développer selon leur genre propre. Sous le régime de la laïcité, des dizaines de paroisses et de lieux de culte orthodoxe ont pu s’ouvrir en France et la théologie orthodoxe y a connu un renouveau qui a fécondé l’ensemble de la pensée chrétienne.

Entre laïcité et sécularisation, il y a une relation certaine. Mais le premier terme concerne surtout les relations entre l’état et les institutions religieuses. Le second terme désigne un phénomène culturel beaucoup plus complexe et plus varié. La sécularisation est liée à la prédominance, voire même à un certain impérialisme, de la raison instrumentale qui permet à l’homme de s’affirmer " maître et possesseur de la nature " selon la célèbre expression de Descartes. La sécularisation implique un nouveau rapport à la réalité, à propos duquel le philosophe allemand Max Weber parle de " désenchantement de la nature ". Désenchantement fécond dans la mesure où il a permis un progrès et un développement des sciences et des techniques et la naissance d’une culture ouverte comme l’est la culture occidentale, échappant à l’enfermement de la tutelle cléricale. Désenchantement cependant également redoutable, dans la mesure où il fait de l’homme, coupé de toute transcendance, un orphelin perdu dans un univers dépourvu de tout sens. L’on poursuit alors, comme dit Sartre, " une passion inutile dans un monde absurde. "

Je voudrais citer ici Olivier Clément :

La culture occidentale est une culture ouverte, qui tend à récapituler toutes les autres, tous les arts, tous les mythes. Sa philosophie est une philosophie de l’autre, accueilli dans son altérité. Politiquement, la sécularisation est liée à la démocratie : personne n’a le droit d’imposer sa vérité, il n’y a pas d’idéologie d’état, celui-ci ne peut prétendre détenir un savoir total. (Contacts, n°144, 1988, pp. 280-281.)

Mais la sécularisation a aussi des effets ambigus, redoutables. La civilisation de production-consommation contribue à prolétariser le tiers-monde. La culture occidentale, au moment même où elle tend à assumer toutes les expériences du temps et de l’espace humains, déstructure les autres cultures, et finalement son propre héritage. Le développement de la raison instrumentale désintègre les grandes références symboliques. "

C’est ici, au niveau de cette érosion des symboles qui nous structurent par les acides de la raison instrumentale, que se situe la question de statut des fêtes religieuses au sein d’un monde massivement sécularisé.

Partir du sens des fêtes religieuses

Compris comme simple commémoration d’événements passés, inatteignables par l’investigation scientifique en leur signification profonde, les fêtes deviennent insignifiantes pour un grand nombre de nos contemporains, même quand elles figurent encore sur le calendrier. Une enquête récente a révélé que près de cinquante pourcent des français interrogés à l’occasion d’une enquête sur la culture religieuse en France ignorent le lien entre la fête de Pâques et la Résurrection du Christ, quatre-vingts pourcent le lien de la fête de la Pentecôte avec l’effusion de l’Esprit sur la première communauté chrétienne. Si, sans doute à cause de la crèche traditionnelle, la relation entre Noël et la naissance de Jésus reste présente dans les esprit, cette fête devenue avant tout occasion d’échange de cadeaux et de réveillon traditionnel, est pourtant largement détournée de son sens spécifiquement religieux.

Les résultats de l’enquête sont évidemment différents quand les sondés sont des catholiques pratiquants. Mais ceux-ci ne représentent aujourd’hui plus qu’une minorité, un " reste ".

Minorité encore plus insignifiante statistiquement, les orthodoxes n’ont pas été sondés. On ignore donc totalement quelle est la proportion de ceux d’entre eux pour lesquels les grandes fêtes chrétiennes restent signifiantes. Ne voulant me risquer à des comparaisons avec d’autres chrétiens ou d’autres croyants, je me bornerais à décrire ce que je connais le moins mal : comment, résistant à l’érosion de la sécularisation, une petite paroisse orthodoxe francophone à Paris tente de vivre collectivement les grandes fêtes qui structurent l’année liturgique, malgré les difficultés inhérentes à sa situation minoritaire mais aussi grâce aux ressources trouvées dans une tradition qui a préservé le sens biblique de la fête. Sa célébration est une anamnèse, la mémoire actualisant et anticipant les hauts faits de Dieu, d’un Dieu qui, comme le dit l’anaphore de la liturgie de saint Jean Chrysostome : " Du néant a amené l’homme à l’être et ne cesse d’agir jusqu’à ce qu’il l’ait élevé au ciel et qu’il lui ait fait don du Royaume à venir. " Les fêtes jalonnent l’année liturgique, tendent à rendre actuelle l’histoire du salut pour chacun et pour tous.

Parmi les difficultés spécifiques, mineures mais non négligeables, que doivent affronter les orthodoxes vivant en Occident, il y a celle d’un calendrier différent de celui de l’Église d’Occident dont le calendrier civile laïc garde encore la mémoire. Je n’entrerai pas dans une explication de l’origine de ces différences, qui a abouti à des clivages tels que cette année par exemple les orthodoxes célébreront Pâques le 30 avril, un mois après leurs frères catholiques et protestants, et à la veille de la fête civile du travail, donc dans une atmosphère qui, dans la société globale, n’aura rien de pascal.

Autre difficulté pour les orthodoxes : la dispersion de ceux qui habitent en province, souvent très loin d’un lieu de culte. Même à Paris, une paroisse comme celle dont je fais partie [la paroisse de la Sainte Trinité, dans la crypte de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski] ne correspond malheureusement pas à une aire géographique. Pour assister aux offices liturgiques, la plupart d’entre nous doivent accomplir des trajets importants. Néanmoins, dimanche après dimanche et surtout aux grandes fêtes, notre église est parfois pleine à déborder. Il est vrai que le local n’est pas immense, juste convenable pour une paroisse qui compte de l’ordre de 150 à 200 membres réguliers auxquels s’ajoutent quelques passants. En ce temps de solitude de l’individu dans une société éclatée, cette modestie constitue un avantage : notre communauté est encore une grande famille où l’on se connaît par son nom. Les liturgies festives sont suivies d’agapes où, après avoir communié ensemble au Corps et au Sang du Christ, nous partageons aussi les nourritures terrestres apportées par chacun, dans une atmosphère de joie et de louange telle que la souhaitait l’apôtre saint Paul quand il écrit aux Éphésiens : " Soyez remplis de l’Esprit, chantant ensemble… rendant grâce en tout temps " (Ép 5, 18).

J’en viens à l’essentiel : la prise de conscience du sens profond de la dynamique interne des fêtes qui jalonnent et structurent le temps de l’Église. À cette condition seulement, à condition d’être vécue comme expression d’une dynamique divine, d’un mystère auquel l’homme tout entier est appelé à participer, les fêtes chrétiennes, cessant de n’être qu’un folklore désuet, peuvent rester signifiantes pour l’homme et pour la femme modernes.

Membres de l’Église orthodoxe, nous sommes les héritiers d’une tradition liturgique dont le puissant symbolisme et la poésie sont porteurs de cette dynamique dans laquelle nous sommes appelés à entrer. Encore faut-il, au delà d’un ritualisme sclérosé, d’un plaisir purement esthétique ou d’un sacramentalisme magique, saisir le sens des fêtes. Vivre, vivre réellement les fêtes de l’année liturgique, c’est pour le chrétien participer à l’accomplissement en Christ par l’Esprit, du dessein mystérieux du Dieu créateur, Rédempteur et Libérateur de l’humanité. C’est, chaque année à nouveau, personnellement et collectivement, devenir Christ avec le Christ, homme avec les hommes, porter en lui les fardeaux communs, vaincre la mort par l’amour fort comme la mort, recevoir les arrhes de l’Esprit en l’attente ardente, espérante et active de la Jérusalem nouvelle qui descendra du ciel. À condition d’être vécues ainsi, la fête de Noël – à laquelle l’Église orthodoxe associe celle de l’Épiphanie, fête de la lumière de la révélation trinitaire – la fête austère du Grand Carême, préparant celle de la Mort et de la Résurrection du Christ, la fête de la Pentecôte et celle de la Transfiguration dans la pleine lumière de l’été spirituel, deviendront à nouveau dans notre vie des phares qui éclairent la route, le quotidien, lui donnant, au delà du non-sens rationnel, son sens divin.

Nous remercions Olga Lossky de nous avoir communiquer
ce texte inédit des archives d’Élisabeth Behr-Sigel.

(Source:Religion Orthodoxe)

LE JEÛNE

Nous entrons dans le Grand Carême, vivons-le avec ferveur et générosité, avec, dans nos prières, une intention pour notre communauté paroissiale.

Prions sans nous décourager, –

gardons en mémoire les personnages que nous présentent les saints évangiles et qui ont obtenu gain de cause par leur persévérance et leur foi : Zachée (Luc 19, 1 ss), le centurion (Mat 8, 5 ss), le lépreux (Mc 1, 40-42), la femme hémorroïsse (Mat 9, 20-22), la femme syro phénicienne (Mc 7, 24 ss), Jaïre le chef de synagogue, les deux aveugles (Mat 9, 27- 31), ceux de Jéricho (Mat 20, 2934), l’ami importun (Luc 11, 5 ss) et la veuve importune : « Et Il leur disait une parabole sur ce qu’il fallait prier sans cesse et ne pas se décourager » (Luc 18, 1 ss) etc.

Les paroles du Maître :

« Veillez donc et priez en tous temps » (Luc 21, 36), « Et moi, Je vous le dis : demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. (…) » (Luc 11, 9 ss), « De même, Je vous le dis en vérité, si deux d’entre vous, sur la terre, unissent leurs voix pour quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père qui est aux cieux. (…) » (Mat 18, 19-20)… Et avec la prière, bien sûr, le jeûne, sachant que « Quand à cette espèce (de démons), on ne la fait sortir que par la prière et le jeûne » (Mat 17, 21).

L’archimandrite Émilianos (du monastère de Simonos-Petra sur la Sainte-Montagne) a écrit au sujet de cette parole : « Il existe une interprétation de ce passage : ce genre de démon ne peut sortir de l’âme d’un homme, s’éloigner de lui et cesser d’agir en lui, que si cet homme est en état de prière et qu’il jeûne. Mais il y a également une autre interprétation, fondamentale et plus profonde, où est analysé le sens de sortir : Je suis arrivé à mon terme, j’ai atteint mon but. L’homme, puisqu’il est sorti de Dieu, ne peut revenir à son point de départ, c’est-à-dire à Dieu, que par la prière et le jeûne. Dieu se révèle à ceux qui prient, qui supplient et qui jeûnent. »

La Bible et les Pères

Ne négligeons pas le jeûne : bien que délaissé [quelquefois] de nos jours en Occident, il a une très grande importance dans la tradition biblique et une place prépondérante dans la tradition patristique : saint Isaac le Syrien ( « Chacun sait une chose, c’est que toute lutte contre le péché et le mal commence par le travail du jeûne », « Quiconque méprise le jeûne sera faible, sans vigueur pour toute bonne œuvre, car il lui manque l’arme avec laquelle tous les athlètes divins ont obtenus la victoire ») ; saint Jean Climaque et tous nos pères dans la foi, jusqu’aux nombreux spirituels de notre Église orthodoxe contemporaine comme, cité plus haut, le hiéromoine Émilianos : « Le jeûne est une tradition de notre Église. Si nous ne jeûnons pas nous ne sommes pas chrétiens. Par quel moyen le prophète Élie est-il monté aux Cieux ? Quand Moïse a-t-il vu Dieu ? Comment l’apôtre Paul a-t-il reçu l’appel divin ? Et Barnabé ? Tous jeûnaient. À quel moment Pierre vit-il la nappe descendre de la Jérusalem céleste ? Lorsqu’il jeûnait. Donc, nous aussi, observons ce qui nous est transmis par la tradition de notre Église » (« Catéchèses et discours »).

L’humilité

Et : « L’Église orthodoxe est très profondément ascétique, et ceux qui n’aiment pas l’ascèse et sont amis de la mollesse et du confort n’ont pas de place en elle ! » (Épiphane, Géronda d’Athènes). Parole un peu sévère, mais bien équilibrée par la suivante : « Ne vous faite pas violence avec orgueil pour pratiquer l’ascèse au-delà de vos forces, car vous en retireriez de l’angoisse. Le Christ est, non pas un tyran, mais un père plein de tendresse, et Il se réjouit du combat que nous menons avec zèle. » « Si nous ne pouvons pas mener une grande ascèse ou si même nous ne pouvons accomplir aucune pratique ascétique, du moins reconnaissons-le humblement et demandons à Dieu de nous faire miséricorde. Si cet humble aveu ne nous aidait pas, le Christ ne nous le demanderait pas » (« Fleurs du Jardin de la Mère de Dieu » du moine athonite Païssios).

 

Le jeûne – une anthologie proposée par P. Philippe Calès (Brest)

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

IC.XC & Σηματα των 4 Ευαγγελιστων:

Ô Maître et Seigneur notre Dieu,

Qui es Grand et Eternel, dont la gloire est admirable.

Toi qui gardes fidèlement ton Alliance et ta pitié envers ceux qui t’aiment de tout leur cœur. Toi qui nous as délivrés de nos péchés par ton Fils unique Jésus-Christ, notre Seigneur, la Vie du monde.

Toi, l’espoir de ceux qui cherchent un refuge ; les secours de ceux qui crient vers toi.

Toi devant qui se tiennent des myriades de saints Anges et d’Archanges, les Chérubins et les Séraphins…

Purifie nos âmes, nos corps, nos esprits, nos cœurs, nos yeux, notre intelligence, nos pensées, nos consciences, afin qu’avec un cœur pur, un esprit éclairé, une âme illuminée, un visage sans confusion, une foi sincère, une charité parfaite et une espérance inébranlable, nous osions avec confiance et sans crainte nous adresser à toi, ô Père Saint qui es aux cieux et dire :

"Notre père qui êtes aux cieux…"

Ange de la Sainte-Face:

Livre d'Ézéchiel 34,11-16.

Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, je vais moi-même prendre soin de mes brebis, et je veillerai sur elles.
Comme un berger veille sur son troupeau, quand il est au milieu des brebis dispersées, ainsi, je veillerai sur mes brebis et je les retirerai de tous les endroits où elles furent dispersées un jour de brouillard et d'obscurité.
Je les ferai sortir des pays étrangers, je les rassemblerai, et je les conduirai dans leur pays; je les mènerai paître sur les montagnes d'Israël, dans les vallées, près de tous les lieux habités.
Je les ferai paître dans de bons pâturages, et leur bercail sera sur les hauteurs d'Israël. Là elles reposeront dans de belles pairies, et brouter dans de gras pâturages, sur les monts d'Israël.
C'est moi qui ferait paître mon troupeau, et c'est moi qui les ferai reposer. Parole du Seigneur Dieu !
Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade ; je veillerai sur celle qui est grasse et forte; je veux les paître avec justice, dit le Seigneur tout-puissant.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,31-46.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui, et il séparera les uns d'avec les autres, comme le pasteur sépare les brebis d'avec les boucs,
et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : " Venez, les bénis de mon Père : prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la création du monde.
Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli ;
nu, et vous m'avez vêtu ; j'ai été malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus à moi. "
Alors les justes lui répondront : " Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, et vous avons-nous donné à manger ; avoir soif, et vous avons-nous donné à boire ?
Quand vous avons-nous vu étranger, et vous avons-nous recueilli ; nu, et vous avons-nous vêtu ?
Quand vous avons-nous vu malade ou en prison, et sommes-nous venus à vous ? "
Et le Roi leur répondra : " En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. "
Alors il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche : " Allez-vous-en loin de moi, les maudits, au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.
Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ;
j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; nu, et vous ne m'avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité."
Alors eux aussi lui répondront : " Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, ou avoir soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne vous avons-nous pas assisté ? "
Alors il leur répondra : " En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait. "
Et ceux-ci s'en iront au supplice éternel, et les justes à la vie éternelle. "

Par St Syméon le Nouveau Théologien

(v. 949-1022), moine grec 
Chapitres théologiques, gnostiques et pratiques, § 92s (trad. SC 51, p. 110 rev.) 
 

« C'est à moi que vous l'avez fait »

 

Si quelqu'un donne une obole à quatre-vingt-dix-neuf pauvres, et puis injurie, frappe ou renvoie un seul qui reste les mains vides, sur qui retombe ce traitement, sinon sur celui qui a dit, qui ne cesse de dire, et qui dira un jour : « Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » ?... Il est en effet dans tous ces pauvres, celui qui est nourri par nous en chacun des plus petits. Pareillement, si quelqu'un donne aujourd'hui à tous tout le nécessaire et demain, alors qu'il peut encore le faire, négligera des frères et les laissera périr de faim et de soif et de froid, c'est comme s'il avait laissé mourir et méprisé celui qui a dit : « Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous l'avez fait »... 

Si le Christ a daigné prendre le visage de chaque pauvre, s'il s'est identifié à tous les pauvres, c'est pour que personne parmi ceux qui croient en lui ne s'élève au-dessus de son frère..., mais qu'il l'accueille comme le Christ, l'honore et utilise toutes ses ressources pour son service, comme le Christ a versé tout son sang pour notre salut... Peut-être que tout cela semblera pénible à beaucoup et il leur semblera raisonnable de se dire : « Qui peut faire tout cela, soigner et nourrir tous ceux qui en ont besoin et ne négliger personne ? » Mais qu'ils écoutent saint Paul qui déclare : « La charité du Christ nous presse, quand nous pensons qu'un seul est mort pour tous, et qu'ainsi tous ont passé par la mort » (2Co 5,14).

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 10:11

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"This is the pure fast, for it obtains for us. The wings of the Spirit which lift us – to heaven. When you fast, be chaste and pure and full of love. Let your mouth and your heart be free from – all deceit. Be filled with – love for your brother. And love those – who hate and hurt you. Then the Lord will hear your pray’r and show – you mercy"

Aucun texte alternatif disponible.

" C'est le pur jeûne qui  obtient pour nous les ailes de l'esprit pour nous élever vers le paradis.

Quand tu jeûnes, sois chaste et pur et plein d'amour.

Que votre bouche et votre cœur soient libres de toute tromperie.

Sois rempli d'amour pour ton frère. Et aime ceux - qui te détestent et te font du mal.

Dès lors le seigneur entendra votre prière et show - vous fera miséricorde"

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Chers amis. Aloho m'barekh.

A Jauldes (En Charente) comme au Monastère (En Normandie), et, espérons-nous dans nos paroisses du Cameroun aussi bien qu'au point de mission d'Abouna Seraphim en Malaisie (Priez très fort pour ce prêtre méritant, moine du Monastère N-D de Miséricorde, qui assure en ce Pays Musulman une présence Chrétienne alors que son Métropolite l'avait pourtant rappelé en son Monastère il y a deux ans pour , retour qui fut impossible en raison du refus de nos autorités de lui accorder son visa.) nous étions en communion pour, après le "Dimanche des Noces de Cana",

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dès les premières Vêpres (Ramsho/ Sandhya Prathana) du Lundi nous célébrions l'émouvant Office de "Shubqono" (Le Service de la Réconciliation) pour l'entrée dans le Grand  Carême.

Ceux qui suivent mon "Facebook" auront remarqué que j'y ai publié le texte de ce bel Office Liturgique.

Ce travail initialement adapté de la traductions en prose de l’original Syriaque par le RP Bébé Varghese et Bede Griffiths trouvés dans l'Ordre des prières des grandes fêtes (Eglise orthodoxe malankare Publications de 2013) et « The Book of Common Prayer » de l'Eglise syrienne (Gorgias Press, 2005), respectivement, a été traduit, pour les besoins de la Métropolie (Archidiocèse) de l’Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma par une équipe composée du Rd Père Isaac, de Madame Martine DERKMAN, traductrice principale, et de Mademoiselle Thérèse RIBREAU.

Un grand merci donc à Madame Derkman et à Mademoiselle Ribreau pour leur précieux travail et de mise en forme sous la supervision d’Abouna Isaac.

Le texte tel que nous vous le livrons dans le livret édité par le Monastère Syriaque a été  publié avec ma bénédiction pour une utilisation interne à l’Eglise en France, en Afrique francophone et dans l’ensemble de la Francophonie.

Si d’aucun voulaient utiliser ce texte liturgique, qu’ils veuillent bien ne pas le faire sans l’autorisation du Métropolite et du "Conseil de l’Eglise ».

Nous prions pour que ce livret puisse aider nos fidèles Syro-Orthodoxes francophones à participer et à comprendre les hymnes liturgiques tellement signifiantes qui ont été composées par les Pères de nos Églises de Tradition Syriaque pour ce  "Service de la réconciliation" (Shubqono) destiné à commencer le Grand Carême.

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Ce "Grand Carême", l'Église Syriaque Orthodoxe d'Antioche

 

l'observe  au cours des 48 jours précédant Pâques.

 

La date de Pâques est fixée en fonction du calendrier dans

 

cette Eglise-mère de toutes les Chrétientés Syro-Orthodoxes

 

de par le monde selon le "Calendrier Julien", tant au Moyen-

 

Orient que dans la  diaspora des Chrétiens Syriaques dépendant

 

de la Juridiction Patriarcale.

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L'Église Orthodoxe Malankare  et ses missions (Dont notre Eglise

 

locale) suit depuis 1953  le "Calendrier grégorien" comme les

 

Eglises d'Occident.

 

En cette année 2017 les deux calendriers correspondent pour

 

célébrer Pâques ensemble.

Partout aujourd'hui dans les Eglises de Tradition Syriaque ce  "Service de la réconciliation" (Shubqono) était donc célébré. 

Chers amis Heureux et Saint Carême 2017 ! Heureuse montée vers Pâque !

Prions intensément en ce Saint Carême alors que notre pays se

prépare à une échéance électorale qui impactera son avenir,

prions pour que notre fidélité personnelle fasse honneur à

ceux de nos frères et soeurs qui, de par le monde, subissent le 

Martyr pour le Christ Chemin, Vérité et Vie, prions  pour la

paix du monde par la conversion de l'humanité à accomplir enfin

la volonté de son Dieu, le Dieu d'Amour, de Vérité et de

Justice.

 

Satan se croit victorieux car il a aveuglé de nombreuses âmes

par ses séductions mais rien n'est perdu.

 

Frères et soeurs, la victoire sur son règne est entre nos mains :

-Intercédez et priez le Chapelet de la "Prière du Coeur" (Prière

de Jésus, le Chapelet Orthodoxe), priez le Chapelet de la Très Ste

Vierge Marie pour la conversion de tous les enfants de Dieu qui

vivent dans les ténèbres et  le péché!

 

Oui, pieux et Saint Carême à tous!

 

 "C'est maintenant le temps favorable, c'est maintenant le

temps du salut"!

 

Changeons nos coeurs, convertissons-nous ,soyons les témoins de la Bonne Nouvelle du Salut, prions pour notre Patrie, pour la Paix, pour l'unité du monde par et dans la Grâce du Saint Esprit que nous a acquis à si haut prix le Christ Prince de la Paix, le "Divin Roi d'Amour". . .

 

Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse ) ! Votre fidèlement dévoué .

+ Mor Philipose-Mariam

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കർത്താവേ!
വെടിപ്പോടെ നോമ്പ് നോൽപ്പാനും സന്തോഷത്തോടെ നിന്റെ നോമ്പിനെ വരവേല്ക്കുവാനും ഞങൾക്കു കൃപ ചെയ്യണമെ

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Que personne ne s'afflige qu'il a chuté encore et
 
toujours plus.
 
Car le Pardon s'est levé et Il est sorti de la
 
tombe.
 
(Saint Jean Chrysostome)
 
Résultat de recherche d'images pour "Icône Copte de la Résurrection"
 

Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-590-604), pape orthodoxe de Rome et docteur de l'Église 
Homélie 2 sur l'Evangile (trad. Luc commenté, DDB 1987, p. 140 rev.) 

« Jésus, fils de David, aie pitié de moi »
 

Remarquons-le, c'est quand Jésus approche de Jéricho que l'aveugle recouvre la vue.

Jéricho signifie « lune », et dans l'Ecriture Sainte la lune est le symbole de la chair vouée à disparaître ; à tel moment du mois elle décroît, symbolisant le déclin de notre condition humaine vouée à la mort.

C'est donc en approchant de Jéricho que notre Créateur rend la vue à l'aveugle.

C'est en se faisant notre proche par la chair, qu'il a revêtue avec sa mortalité, qu'il rend au genre humain la lumière que nous avions perdue.

C'est bien parce que Dieu endosse notre nature que l'homme accède à la condition divine. 

Et c'est très justement l'humanité qui est représentée par cet aveugle, assis au bord du chemin et mendiant, car la Vérité dit d'elle-même :

« Je suis le chemin »

(Jn 14,6).

Celui qui ne connait pas l'éclat de la lumière éternelle est bien un aveugle, mais s'il commence à croire au Rédempteur, alors il est « assis au bord du chemin ».

Si, tout en croyant en lui, il néglige d'implorer le don de la lumière éternelle, s'il refuse de le prier, il reste un aveugle au bord du chemin ; il ne se fait pas demandeur...

Que tout homme qui reconnaît les ténèbres qui font de lui un aveugle, que tout homme qui comprend que la lumière éternelle lui fait défaut, crie du fond de son cœur, qu'il crie de tout son esprit :

« Jésus, fils de David, aie pitié de moi. » 

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PRIÈRE DE SAINT NERSÈS SNORHALI SUR LA PARABOLE DE L'ARBRE STÉRILE POUR LE CARÊME ET EN TOUS TEMPS:

Prière de Saint Nersès Snorhali sur la parabole de l'arbre stérile pour le Carême et en tous temps:

Une prière de Saint Nersès Snorhali *

sur la parabole de l'arbre stérile

pour le Carême et en tous temps:

 


 

« Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir »

 

Ô Seigneur , ne me maudissez-pas comme le figuier

(cf Mt 21,19), 
bien que je sois semblable au figuier stérile, 
de peur que le feuillage de la foi 
ne soit desséche avec le fruit de mes œuvres. 

mais fixez-moi dans le bien
comme le sarment sur la sainte Vigne, 
dont prend soin ton Père cé
leste

(Jn 15,2) 
et que , par la croissance,  l'Esprit par la croissance. 

Dès lors, l'arbre que je suis, stérile en fruits savoureux, 
mais fécond en fruits amers, 
ne l'arrachez pas de Votre vignoble, 
mais changez-le, en transformant le fumier.

 

 

*(1102-1173), patriarche arménien 
Jésus, Fils unique du Père, §677-679 ; SC 203 

+++

Prière de Saint Nersès Snorhali sur la parabole de l'arbre stérile pour le Carême et en tous temps:

« Tout ceci, nous vous l’écrivons pour que notre joie
soit complète » (1 Jn 1, 4)

 

Méditons ajourd'hui, en ce début de Carême

et de prières pour la France:

L'Evangile de la Vie est fait pour construire

la "Cité des hommes"

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Notre-Dame de Guadalupe"

sur "Hozana", méditation de Mgr

Éric Aumonier , évêque de l'Eglise

Romaine-catholique

"Hélas quand on occulte le vrai, on ne fait de bien à
personne. À moins d’avoir la conscience
complètement anémiée, la mère sait le plus souvent,
- ce n’est pas une culture bourgeoise et ringarde qui
le lui a dit, mais sa conscience - elle sait que ce n’est
pas une chose qu’elle jette.

L’aide-t-on à comprendre
que s’il y a une victime, ce n’est pas d’abord elle, mais
c’est l’enfant ?


On voit bien que dans ce drame, l’anesthésie des
consciences ne peut remplacer la guérison de l’âme.


Nous savons bien et nous ne nous lassons pas de le
dire et de le redire :

*une société qui traite les plus
faibles et les plus petits et les plus démunis de ses
membres, incapables de se défendre, comme des
objets inutiles, ou utiles seulement comme matériau
de recherche scientifique pour le bien-être du reste
le plus riche de l’humanité et des laboratoires de
production rentables, une telle société est suicidaire.


Nous savons aussi que la clef de la vie d’une société
est sa capacité à éduquer sur la vie humaine, comme
belle et digne d’être vécue.

Cela nous oblige certes à
rendre la terre de plus en plus habitable.

Cela ne se
fera pas seulement en faisant la chasse à la pollution,
mais en laissant prévaloir la générosité, l’entraide et
la vraie solidarité, et en leur donnant les moyens de
se développer.

C’est-à-dire en encourageant
le développement et en soulignant la place
irremplaçable de la famille.


Déclaration de Mgr Aumônier en novembre 2006"

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Dans ma vie

La défense de la vie est une vraie question de
société sur laquelle nous devrions plus souvent
interpeller nos élus. On s’occupe des
chômeurs, des mal-logés, des malades mais qui
pensera aux enfants à naître ?


Témoin du jour Notre Dame de Guadalupe

Apparue en 1531 à un Indien pauvre du Mexique, la
Vierge de Guadalupe est représentée enceinte, ce qui
en fait la sainte patronne des enfants à naître. Ayons
à coeur de la prier souvent pour que les parents de
ces enfants aient le courage de les garder.

 

Intention

Pour les personnes âgées, malades et vulnérables,
qu’elles puissent trouver la guérison selon la
volonté de Dieu, et que nos médecins ne
considèrent jamais l’euthanasie
comme une réponse ou un remède à un appel à
l’aide.

 

Ma prière

Merci Seigneur pour toutes ces familles qui me
donnent le bel exemple d’une joie fraternelle et
d’un amour véritablement chrétien.

 
 
 
A l'instar de Marie...   Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)
 

Non, mon Père, la Vierge Marie va sauver la France 

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En décembre 1947, la France est au bord de la guerre civile. Au matin du 8 décembre, le Père Finet  (Père du Foyer de Charité de Châteauneuf de Galaure (Drôme) et père spirituel de Marthe Robin, entre dans la chambre de cette dernière et lui déclare : « Marthe, la France est foutue ». Elle lui répond aussitôt avec fermeté : « Non, mon Père, la Vierge Marie va sauver la France, à la prière des petits enfants ».

Or ce même 8 décembre, à 13 h, dans l’église Saint-Gilles de L’Île-Bouchard, près de Tours la Vierge Marie se manifeste pour la première fois, et demande que les petits enfants prient pour la France « en grand danger ».

Le soir du mardi 9 décembre 1947, le Comité communiste national de grève, pourtant en position de force pour perpétrer un coup d’Etat, décide soudain la reprise du travail. Elle sera effective et généralisée à tout le territoire le vendredi 12 décembre !

Le pire, une guerre civile, a été évité par l’intervention de la Vierge Marie.

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
L’île Bouchard  

L’équipe de Marie de Nazareth

Sources :

http://trinite.1.free.fr

http://www.famillechretienne.fr

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

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Seigneur et maître de ma vie,

ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.
 

(grande prostration)
Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.

 

(grande prostration)
Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.

(grande prostration)

Ô Dieu, purifiez-moi , pêcheur.
(12 fois,
avec petites Inclinations)
puis , une nouvelle fois, la prière toute entière :

Seigneur et maître de ma vie, ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.
Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.

Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.


(grande métanie à la fin)

(Prière de Saint Ephrem pour le Carême)

"At the time of darkness, more than anything else kneeling is helpful." (St. Isaac the Syrian.)

Ah ! Il est grand temps que le Carême arrive ! 

Conseil pour le Carême

Qu’à cela ne tienne, dit le Ciel impatient ! Le voici maintenant qui surgit en ce premier jour à portée de volonté pour prendre notre haine et la jeter dans la marmite du diable, cette fournaise de bêtise et de méchanceté d’où elle est sortie.

En vérité, en vérité, je vous le dis : pendant ces quarante jours qui nous séparent de Pâques, il sera inutile que nous multiplions les prières et les eucharisties, il sera inutile que nous jeûnions des meilleurs desserts, il sera inutile que nous dressions des chèques aux oeuvres sociales, il sera inutile que nous formions de pieuses résolutions, si notre coeur – allons-y, notre coeur français – ne se décide pas à déverser dès aujourd’hui un torrent d’indulgence et de miséricorde sur tout homme, fût-il monstrueux dans ses pensées et son agir, jusqu’à désirer ardemment son salut éternel ! Ça, c’est du christianisme à l’état pur !

Et c’est cette pureté vécue pleinement par Notre Seigneur Jésus-Christ que Dieu attend de vous et de moi. Certains crieront à l’injustice, et, pire encore, décrèteront que les coupables doivent payer cher dans l’éternité leurs mauvais choix, et que si Dieu pardonnait de grand coeur à des assassins et à des blasphémateurs, sa justice en serait entachée. Quel blasphème ! Et que nous sommes loin ici du Lac de Tibériade !

Prions donc plus que jamais pour que tous les Français se rendent à la sagesse de l’Évangile et que, parmi eux, les catholiques que nous prétendons être se tiennent résolument à la hauteur de notre Mère Marie qui, sur le Calvaire, au milieu des insultes et des crachats, répondit à la haine qui maculait le torse de son Fils par une étrange dignité et par la démesure illogique de son amour.

Père Zanotti Sorkine

Cliquer le lien pour Télécharger toute la méditation

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es
 
le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes
 
et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.
 

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois

 

victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent

 

devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant

 

et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

 

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement /

 

devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils

 

deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les

 

héritiers de la gloire des cieux.

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JE SUIS CHRÉTIEN (SOURCE: "SAGESSE ORTHODOXE)

Solidarité avec les martyrsCrucifixion Moscou - fin 14e

Tous les chrétiens entrent en Carême, par le jeûne, le repentir et la prière – vaste manifestation planétaire, deuil mondial, sous la bannière : « Je suis chrétien ! » Pendant 40 jours, nous allons le dire, solidaires des nouveaux martyrs, ces brebis d’abattoir  qu’on égorge pour la foi. Saints et victorieux martyrs Milad, Abanub, Maged, Yusuf, Kirollos, Bishoy, Somaily, Malak, Tawadros, Girgis, Mina, Hany, Bishoy, Samuel, Ezat, Loqa, Gaber, Esam, Malak, Sameh et l’ouvrier anonyme, priez Dieu pour nous ! Assassinés pour l’Évangile, nous sommes avec vous : « Je suis chrétien ! » Je porte la croix dans le monde ; je l’arbore sur mon église, sur ma maison, dans ma voiture : « Je suis chrétien » ! Je défile en esprit avec des milliards de témoins sur toute la face de la terre pour dire Non à la persécution des croyants, pour ne pas abandonner le Christ au Calvaire ; pour dire Oui à la foi et aux commandements du Sauveur, pour rendre hommage aux assassinés du 18 février, et à tous les autres immolés, parce qu’ils étaient chrétiens…

Avec les victimes du cynisme

« Je suis chrétien », solidaire également des âmes assassinées dans nos pays de consumérisme. Sous nos yeux, dans les rues de nos grandes villes, l’affiche du « 1er site des rencontres extraconjugales », est exhibée, à l’arrière des autobus, par un service public de transports urbains ! Toutes les grandes surfaces nous demandent, pour des raisons commerciales, si nous avons « la carte de fidélité » : on promeut ici, pour les mêmes raisons, l’infidélité. Celle-ci, selon cette entreprise, « est dans l’air du temps. Aussi, notre parti pris est d’ancrer la nouvelle identité [de notre marque] au cœur même de la notion d’infidélité : le mariage ». Quand l’impudence et le cynisme sont soutenus par les Institutions, la République, dont l’article 212 du Code civil dit que « les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours et assistance », est en état d’autodestruction. Il est suicidaire pour une société de saper les bases qui la fondent, en l’occurrence le mariage et la famille. « Je suis chrétien » : je défile en esprit pour dire Non à ce qui fait du mal à l’être humain, à ce qui atomise la société, à ce qui conduit à la mort.

Le repentir

Plus fort que les pétitions ou les parades de rue, « Je suis chrétien » est la bannière de tous ceux qui, en ce temps de Carême, entrent dans le repentir, dans le jeûne et la prière. Innombrable manifestation des silencieux en faveur des âmes qu’on égorge quand, dans d’autres régions du globe, ce sont les corps que l’on saigne. Le repentir se désolidarise du péché, et connaît la haine de ce qui sépare l’homme de Dieu, et l’homme de l’homme. « Je suis chrétien » n’annonce pas seulement que je suis là, que ce que l’on fait à d’autres, c’est à moi qu’on le fait, directement ou indirectement. Les prophètes anciens de notre Israël dénonçaient la corruption, la compromission, l’idolâtrie qui menacent la survie du peuple de Dieu.

L’appel de l’Esprit

Les grands hiérarques, les Chrysostome ou les Ambroise de Milan, dénonçaient l’exploitation des faibles et les tortures infligées aux saints. « Je suis chrétien » dénonce, non pas les personnes, mais les fautes, l’injustice, la violence et la perversion organisées, la torture et le meurtre légalisés. Mais le Christ Seigneur ne s’est pas contenté de dénoncer les erreurs : Il est monté sur la Croix pour ceux dont Il stigmatisait les fautes. Le chrétien entre dans le jeûne et le repentir pour le monde. Mais, il se met également, comme le Christ lui-même, au rang des pécheurs : je n’ai pas fait cela ; mais j’aurais pu le faire. « Je suis chrétien » s’articule en « Je suis pécheur ! » Que tous les chrétiens du monde entrent ensemble dans le jeûne et la prière ! – tel est l’appel de l’Esprit, la réponse à toute méchanceté, à toute cruauté, à toute corruption.

Victoire de l’humilité

Les saints et les martyrs sont victorieux, non par un moralisme hypocrite, mais par l’humilité, solidaires des pécheurs, des assassins et des cyniques pervers dont la place est réservée dans les tourments sans fin. Torturés d’un côté du globe par des couteaux, et, de l’autre, par la promesse de plaisirs sans fin, face à l’impunité de leurs tortionnaires, ils sont vainqueurs par la fidélité : rien ne saurait les séparer du Christ. (Radio Notre-Dame, « Lumière de l’Orthodoxie », 22 février 2015)

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

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Résultat de recherche d'images pour "Icône Copte de la Transfiguration"

Le miracle de la Transfiguration

est l’un des plus beaux joyaux de la Révélation chrétienne. C’est une scène d’une particulière densité et d’une grande richesse d’évocation. Les trois Apôtres qui en furent les témoins privilégiés en ont gardé un souvenir impérissable. Et comme nous comprenons bien leur émotion, puis leur enthousiasme, à la vue de ce Jésus qui dans l’existence quotidienne était si simple si familier, si semblable aux autres hommes et qui brusquement leur laisse entrevoir l’éblouissante splendeur de sa divinité.

Certes, auparavant, ils devinaient bien que leur Maître était plus qu’un homme. Pierre avait même fait au nom des Douze cette magnifique profession de Foi : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant… » Mais de cette vérité, dans le cours de la vie ordinaire ils n’étaient que trop portés à l’oublier.

Or, maintenant qu’ils voient se révéler, dans un éclair de gloire, le Christ qui est « le Fils Bien-Aimé du Père », le Sauveur annoncé par les prophètes (représentés ici par Moïse et Elie) ils comprennent mieux le privilège inouï qui est le leur : de vivre avec Jésus et dans son amitié, de pouvoir à chaque instant rencontrer Son Regard, écouter Sa Parole, lui parler, lui demander lumière et réconfort. Et dans la plénitude de joie qu’ils éprouvent, ils voudraient éterniser cette minute exceptionnelle : « Seigneur il fait si bon ici, restons-y ».

Rêve chimérique que Jésus va dissiper, car l’homme ici-bas ne doit pas vivre habituellement sur le Thabor et dans les ravissements de l’extase… La plaine le réclame pour le combat et le travail. Mais dorénavant toute leur existence (qui restera dans le détail des heures, monotone et pénible) apparaîtra merveilleusement transfigurée par cette minute de lumière inoubliable.

Chers frères et sœurs, nous qui n’avons pas eu comme les Apôtres la ferveur de voir le Christ Glorifié, nous avons cependant une lumière capable de transfigurer, toute notre vie : c’est la lumière intérieure, la lumière surnaturelle de la Foi…

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Il est clair que si nous projetons sur notre vie un regard simplement humain, elle nous apparaît plutôt maussade, presque toujours en grisaille et même à certaines heures absurde et cruelle. Nous sommes aux prises, en effet, avec tant et tant de difficultés. Trop souvent nous avons l’impression d’être emportés par la vague déferlante des évènements qui nous dépassent. Notre travail quotidien peut nous paraître fastidieux et, à la longue, exaspérant. Et ceux qui nous entourent, y compris ceux que nous aimons peuvent alourdir encore notre épreuve. Dieu lui-même peut nous sembler lointain, absent des prières par lesquelles nous cherchons à le rejoindre, étrangement neutre et indifférent au drame de notre existence.

Mais si nous projetons sur cette vie humaine les clartés de la Foi, alors tout est changé, tout peut se transfigurer, comme un paysage morose qui s’anime, se colore et se met à sourire à la lumière du soleil.

Car la Foi, voyez-vous, nous donne une autre vision du monde et de l’aventure humaine : elle nous permet de faire cette découverte enthousiasmante à savoir que Dieu, s’il reste invisible n’est pas lointain, mais tout proche, présent partout et surtout en nous-mêmes par le mystère de la Grâce sanctifiante, et qu’il nous enveloppe constamment de sa Tendresse. Nous découvrons que Dieu, apparemment silencieux et détaché nous aime, chacune et chacun, d’un amour éperdu et s’occupe par sa Providence du détail de nos vies…

D’ailleurs n’avons nous pas la preuve la plus convaincante de cette proximité du Seigneur et de son prodigieux amour dans le Mystère de l’Eucharistie.

Jésus réellement présent nuit et jour dans le Tabernacle de nos églises. Jésus qui par la Communion Eucharistique dépose en nous le germe de notre future glorification, nous plonge davantage dans l’intimité divine et resserre nos liens d’amour avec tous nos frères.

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Et dans cette lumière qui vient d’En-Haut nous découvrons également que nos démarches quotidiennes, si insignifiantes à première vue, que notre travail le plus banal, qu’en un mot tout ce qui occupe nos journées, tout cela peut être divinisé, tout cela peut avoir un retentissement éternel si toutefois, bien sûr, nous nous efforçons de la vivre en union avec le Christ, si toutefois nous nous efforçons de l’accomplir comme le Christ lui-même l’accomplirait s’il était à notre place.

Enfin grâce à cette lumière surnaturelle de la Foi nous découvrons que nos souffrances, qu’elles soient physiques, morales ou spirituelles, (ces souffrances qui nous révoltent aussi longtemps qu’elles nous semblent absurdes) que nos souffrances ont un sens : qu’elles peuvent devenir utilisables et porter beaucoup de fruits si nous savons les unir aux souffrances du Sauveur : Mystère de Compassion, de Corédemption dont la Vierge Marie est le plus bel exemple.

Malheureusement ces vérités si réconfortantes, nous les oublions trop facilement et cela parce que nous ne savons pas (ou ne cherchons) pas assez à nous élever jusqu’au niveau d’une foi vraiment divine.

Notre comportement, nos réactions ressemblent trop souvent au comportement et aux réactions de ceux qui ne partagent pas cette Foi. Trop souvent c’est l’humain qui prédomine en nous.

Et il faut bien reconnaître que la démarche du croyant n’est pas facile, car les réalités invisibles ne sont ni tangibles, ni mesurables, elles n’atteignent pas nos sens.

Nous ne pouvons pas voir de nos yeux, ni toucher de nos mains le monde surnaturel dans lequel, pourtant, nous baignons.

Dieu, l’Ame, la Grâce, la Communion des Saints, le Ciel : ces réalités là, ni l’analyse chimique, ni le scanner, ni les explorations interplanétaires ne peuvent les atteindre…

Et il faut ajouter que les instants où Dieu par une lumière spéciale devient « sensible au cœur », ne sont jamais dans notre vie que des minutes brèves. La joie comblante de la Transfiguration fut, pour les Apôtres, de courte durée. Et s’imaginer que les Saints vivaient toujours en extase avec le ciel ouvert devant les yeux est une grosse erreur.

Pour les Saints, comme pour nous la vie terrestre a été une épreuve et un combat spirituel dans l’obscurité. Il reste que pour nous, comme pour eux, la Foi doit être ce phare dans la nuit, ce rayon de lumière qui permet d’avancer sans s’égarer sur le chemin montant, étroit et escarpé, qui mène à Dieu.

Et puisque la Foi dépend de la Grâce et de notre bonne volonté, puisque la Grâce nous est toujours offerte, il dépend finalement de nous que notre Foi chrétienne devienne plus forte, plus surnaturelle, plus rayonnante.

Faisons donc cet effort durant ce temps de Grâce qu’est le Carême.

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Ne restons pas dans les ténèbres, alors que nous pouvons marcher sous le grand soleil de Dieu.

Et puisque nous connaissons bien notre faiblesse, redisons souvent cette profonde prière qui fut inspirée à un paysan du temps de Jésus :

« Seigneur, je crois, mais viens en aide à mon incrédulité ».

Oui, Seigneur, c’est bien vrai, trop souvent nous sommes des croyants incroyants ou peu croyants…

Accorde-nous, par Marie ta Très Sainte Mère qui est le Modèle incomparable de la Foi, de dépasser le stade d’une foi imparfaite, réveille notre Foi, trop souvent somnolente pour que notre existence monotone et éprouvée soit toute entière illuminée par Ta Présence, par Ta Vie en nous, en attendant le jour éternel où nous te serons semblables parce que nous te verrons tel que tu es dans les splendeurs de la Bienheureuse Trinité.

 

Amen

(Abbé Pierre Cousty)

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Ce que je veux dire aux prédicateurs
 
dans le Corps du Christ, 
comme chrétien laïc (tou laou, "du peuple") est-ceci...

 

Nous ne venons pas à l'église pour entendre des histoires drôles.
Nous ne voulons pas être divertis.
Nous n'avons pas besoin de connaître le contexte culturel.
Nous ne sommes pas intéressés par ce que disent les érudits de la Bible.
Parlez nous hébreu et grec quand cela approfondit le sens réel,
mais ne le faites pas juste pour impressionner.
Nous savons que vous êtes allés au séminaire,
mais peu nous importe qui a dit ceci ou cela.
Nous voulons entendre la Parole Vivante que vous êtes censé communiquer.
Nous voulons l'entendre simplement et directement.
Nous voulons savoir ce que Jésus peut faire avec nous, 
si nous le laissons aux commandes.
Nous vous voulons que vous nous disiez "vous "devriez", 
ou nous faire vos débiteurs.
Il suffit de parler de la Parole de Vérité qui nourrit les enfants,
que nous sommes tous devant le trône du Père.
Nous voulons grandir à l'image du Maître.
Juste semer la graine de la façon qu'Il veut la semer.
Ne vous pressez pas si l'Esprit veut se faire attendre,
ne faites pas  traîner les choses si courte et douce est la Parole.
Ouvrez la bouche pour prêcher ce que vous pratiquez vous-mêmes.
Nous pouvons voir à travers la rhétorique plus clairement que vous ne le pensez.
Pourquoi perdre notre temps, et celui de Dieu? 
Restez à niveau,
puisque chaque colline et montagne, sera abaissée par Lui,
quand Il reviendra rétribuer Ses serviteurs.
Vous ne voulez pas rejoindre les boucs quand ils iront à Sa gauche.
 
Romanòs
 
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
Lazare sortant du tombeau
 
 
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Mardi 9 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

LE COIN DU CATECHISME ...

 

ET DE

 

 

LA TRANSMISSION

 

FAMILIALE...

 

COLORIAGES ET BELLE HISTOIRE:

 

La Parabole du  fils perdu:

Les pharisiens n’étaient toujours pas convaincus par les histoires de Jésus.

Ils se refusaient à croire que Dieu est prêt à accueillir les pécheurs qui regrettent leurs fautes.

Alors, Jésus raconta une troisième histoire.

« Il était une fois un riche fermier qui avait deux fils. L’aîné était un garçon sérieux et travailleur, qui aidait son père aux travaux des champs.

Mais le plus jeune ne voulait pas rester à la maison.

Il rêvait de parcourir le monde et de mener la grande vie.

Apprenant qu’il hériterait un jour de la moitié du domaine, il ne voulut pas attendre plus longtemps.

Il alla trouver son père et lui dit :

« Père, donne-moi la part d’héritage qui me revient ».

Son père accepta et lui donna généreusement une grosse somme d’argent. Peu de temps après, le fils quitta la maison et partit vers un pays lointain où il dépensa sans compter son argent pour les femmes, le jeu et la boisson ».

Bientôt, il ne lui resta plus un sou.

C’est alors que la famine s’abattit sur le pays.

Le jeune homme désirait s’établir quelque part, et il se mit à chercher du travail.

Finalement, il en trouva un comme gardien de cochons dans une petite ferme.

Le-fils-prodigue-1.jpg

 Mais il était tellement affamé que lui qui jadis avait pris de somptueux repas maigrissait et faiblissait de jour en jour. 

Il était tellement affamé qu’il aurait été heureux de manger les caroubes qu’il était censé donner aux cochons ! Il se dit alors :

« Pendant que les ouvriers de mon père ont à manger en abondance, moi je suis ici à mourir de faim !

Je vais rentrer chez moi, aller vers mon père et lui dire combien je regrette. Il ne m’accueillera sans doute pas comme son fils, mais il me trouvera du travail dans sa ferme ».

Le lendemain, il prit donc le chemin du retour.

Tandis qu’il était encore loin, son père, qui gardait les troupeaux, l’aperçut.

« Ce jeune garçon si maigre et en haillons marche comme mon fils ! » se dit-il. Quand l’homme fut plus près, il reconnut son fils. Le-fils-prodigue-2.jpgIl était fou de joie de le revoir, et ému par son état misérable. Il courut à sa rencontre, le prit dans ses bras et l’embrassa ».

Jésus poursuivit :

le jeune homme lui dit alors :« Père, pardonne-moi. J’ai péché contre Dieu et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils ».

Mais le père ordonna à ses serviteurs :

« Vite, apportez la plus belle robe. Mettez-lui des chaussures aux pieds et mon anneau au doigt. Tuez le veau que nous avons engraissé pour une grande occasion. Préparons un grand festin et faisons la fête ! Cette nuit-là, il y eut une grande fête, avec des danses et de la musique, et le vin coula à flots ».

Le-fils-prodigue-3.jpgLe retour du fils perdu

Jésus poursuivit l'histoire :

« Pendant ce temps, le fils aîné était aux champs, en train de travailler dur. Il entendit la musique et les rires. Que se passe-t-il ? demanda-t-il à l’un des serviteurs. Ton père donne une fête en l’honneur de ton frère, répondit le serviteur. Il est revenu sain et sauf ».

Le frère aîné se mit en colère et refusa de participer à la fête.

« J'ai travaillé pour toi comme un esclave pendant toutes ces années, dit-il à son père. Je n’ai jamais désobéi à un seul de tes ordres ni rien fait de mal. Tu ne m’as jamais rien donné pour faire la fête. Et maintenant, ton autre fils, qui a gaspillé tout ton argent à mener la belle vie, revient sans un sou et en haillons, et tu fais tuer pour lui le veau gras ! »

"Mon fils, répondit le père, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Soyons donc joyeux, faisons la fête ! Ton frère qui était mort est revenu à la vie ! Il était perdu, il est retrouvé ! » »

Après cette parabole, Jésus espérait que les pharisiens accepteraient et comprendraient ce qu’il leur enseignait.

Comme le généreux père de la parabole qui pardonne à son fils, Dieu le Père pardonne à ses enfants qui se repentent de leurs fautes et reviennent à lui.

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Prisonnier_des_Indiens.pdf

Source : http://www.biblenfant.org

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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This Tuesday February 28th is the '1st Tuesday of the Great Lent' (sawme rabo/valiya nombu) according to the liturgical calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church.

The Gospel of St. Luke recounts the meeting of Christ with Satan following the formers 40 day fast in the desert. Satan assumes in His weakened physical state, He will succumb to temptation, asking a hungered Christ to turn the stone to bread. Our Lord answers, "It is written,That man shall not live by bread alone, but by every word of God." The Word of God is our sword, & faith in that Word is our shield. We should reject at once every opportunity of sinful gain or advancement, as a price offered for our souls; we should seek riches, honours, & happiness in the worship and service of God only.

Hymn from the Qaumo of Praise of Tuesday Lilyo (Midnight Prayer) Syriac-Lok Moriyo Qorenan:

"This is the pure fast, for it obtains for us. The wings of the Spirit which lift us – to heaven. When you fast, be chaste and pure and full of love. Let your mouth and your heart be free from – all deceit. Be filled with – love for your brother. And love those – who hate and hurt you. Then the Lord will hear your pray’r and show – you mercy"

The Holy Bible readings for this day are:

Evening:
St. Luke 4: 1 - 15

Morning:
Exodus 32: 30- 35
Hosea14: 1 - 9
Isaiah 30:1-4
St. James1: 12-27
Ephesians 4: 32- 5: 21
St. Matthew 6: 1-6

______________________________________

 

Ce mardi 28 février est le «1er mardi du Grand Carême» (sawme rabo / valiya nombu)

 conformément au calendrier liturgique de l'Église Syrienne Malankare Orthodoxe.

______

Les lectures saintes de la Bible pour ce jour sont les suivantes :

Soirée :
Saint. Luc 4 : 1-15

Du Matin:
Exode 32 : 30
Osée 14: 1-9
Isaie 30:1-4
Saint Jacques 1: 12-27
21-5 : 21
Saint Matthieu 6 : 1-6


Le ton de la journée : 1

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:30

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Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 

 

Notre Dame du Mont Carmel - images saintes:

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur les Nombres, n° 9,4 (trad. SC 415, p. 239 rev.) 

 

« Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5,17)

 

Je veux rappeler aux disciples du Christ la bonté de Dieu : que personne d'entre vous ne se laisse ébranler par les hérétiques si, dans la controverse, ils disent que le Dieu de la Loi n'est pas bon mais juste, et que la Loi de Moïse n'enseigne pas la bonté mais la justice.

Qu'ils voient, ces détracteurs de Dieu en même temps que de la Loi, comment Moïse lui-même et Aaron ont accompli en devanciers ce que l'Évangile a enseigné plus tard.

Considérez comment Moïse « aime ses ennemis et prie pour ceux qui le persécutent » (Mt 5,44); voyez comment, « tombant la face contre terre », tous deux prient pour ceux qui s'étaient rebellés et voulaient les tuer (Nb 17,10s).

Ainsi trouve-t-on l'Évangile en puissance dans la Loi et doit-on comprendre que les Évangiles sont appuyés sur le fondement de la Loi. 

Pour moi, je ne donne pas le nom d'Ancien Testament à la Loi, quand je la considère spirituellement ; la Loi ne devient « Ancien Testament » que pour ceux qui ne veulent pas la comprendre selon l'esprit.

Pour eux, elle est obligatoirement devenue « ancienne » et elle a vieilli, parce qu'elle ne peut pas conserver sa force. Mais pour nous, qui la comprenons et l'expliquons en esprit et dans la ligne de l'Évangile, elle est toujours nouvelle ; les deux Testaments sont pour nous un nouveau Testament, non par la date, mais par la nouveauté du sens. 

L'apôtre Jean ne pense-t-il pas aussi la même chose quand il dit dans son épître : « Petits enfants, je vous donne un commandement nouveau, c'est de vous aimer les uns les autres » ? (4,7 ; Jn 13,34)

Il savait que le précepte de l'amour avait été donné depuis longtemps dans la Loi (1Jn 2,7s ; Lv 19,18).

Mais comme « la charité ne disparaît jamais » (1Co 13,8), il affirme l'éternelle nouveauté de ce précepte qui ne vieillit pas. Pour le pécheur et pour ceux qui n'observent pas le pacte de la charité, même les Évangiles vieillissent ; il ne peut pas y avoir de Testament Nouveau pour celui qui « ne dépouille pas le vieil homme et ne revêt pas l'homme nouveau et créé selon Dieu » (Ep 4,22.24).

"Si le mari est le chef de la femme, la femme est le cœur du mari. C'est la raison pour laquelle le Seigneur ne les a pas créés pareils, précisément pour qu'ils se complètent. Ils ne sont plus un homme et une femme, mais deux en un."
(Métropolite Athanasios de Limassol)

"If the husband is the head of the wife then the wife is the heart of the husband. That is why the Lord did not created them alike—precisely so that they would complete each other. They are no longer man and woman, but two in one."
+Metropolitan Athanasios of Limassol


 

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SAINT(S) DU JOUR:

 

 

This Thursday February 23rd is the commemoration of St. Polycarp

Aucun texte alternatif disponible.

according to the liturgical calendar of the Mala,nkara Syrian Orthodox Church.

Mor Polycarp was the Bishop of Smyrna.

His life began at the end of the first Christian century, & he became the disciple of St. John the Evangelist. With St. Clement of Rome & St. Ignatius of Antioch, Polycarp is regarded as one of the three chief Apostolic Fathers.

After severe tortures & many threats, the saint wished to shed his blood for Christ's name. He commanded & taught his people to be steadfast in faith & told them that they would not see his face after that day. They wept & tried to hold him down to prevent him from leaving but they failed to stop him.He went and confessed the Lord Christ before the Governor who ordered to cut off his head after much torture; thus he received the crown of life. Some of the believers took his body, shrouded and buried it with great honor.

________

 

Saint Polycarpe,

évêque de Smyrne (Le lien entre saint Jean et saint Irénée)

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Grâce au feu de l'amour donnant beaucoup de fruit, 
Polycarpe est offert au Verbe en holocauste. 
A la rive céleste où son feu le conduit, 
le vingt-trois février, le saint martyr accoste. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Des Apôtres ayant partagé le genre de vie * et sur leur trône devenu leur successeur, * tu as trouvé dans la pratique des vertus * la voie qui mène à la divine contemplation; * c'est pourquoi, dispensant fidèlement la parole de vérité, * tu luttas jusqu'au sang pour la défense de la foi; * Polycarpe, pontife et martyr, * intercède auprès du Christ notre Dieu * pour qu'il sauve nos âmes.

Kondakion, t. 1

Polycarpe, toi qui offris * tes fruits spirituels au Seigneur, * tu t'es montré, par tes divines vertus, * digne de lui, Pontife bienheureux; * et nous que tes paroles ont illuminés, * nous chantons en ce jour * ta mémoire d'être louée, * en glorifiant notre Dieu.

Ikos

Ayant puisé à la source le trésor de la sagesse, Père saint, * tu as comblé de connaissance divine ton troupeau * et fis briller le triple soleil de l'ineffable et très-sainte divinité, * enseignant le Père inengendré, la génération du Fils et la procession de l'Esprit, * exposant clairement l'unique gloire de l'unique Dieu * et faisant reculer l'idolâtrie; * alors, tu présentas au Seigneur * comme des fruits mûrs les âmes des croyants; * en lui nous avons été baptisés, * en lui aussi nous croyons, * en glorifiant notre Dieu.

Exapostilaire (t. 3)

Tu as offert au Christ comme fruits nombreux, * saint Polycarpe, les mortels * sauvés par toi du mensonge des faux dieux, * illustre Pontife martyr, * compagnon des Anges et des Apôtres divins; * avec eux souviens-toi de qui vénère ta mémoire de tout cœur.

Le mur de séparation est abattu, * Vierge Mère, et par ton enfantement * aux Anges s'unissent les mortels: * donne-nous donc la force de jeûner, * divine Génitrice, pour nous prosterner, d'un cœur pur, * le troisième jour, devant la sainte Résurrection de ton Fils.

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Le glorieux Polycarpe, qui fut, d'après son disciple Saint Irénée de Lyon: « Disciple des Apôtres et familier de ceux qui avaient vu le Seigneur », naquit à Ephèse, au temps de l'empereur Vespasien (vers l'an 70). Avant de consommer leur martyre ses saints parents confièrent leur enfant à une pieuse et noble femme, Callista, qui l'éleva dans la crainte de Dieu et l'amour des saintes vertus. Mû de compassion, l'enfant appliquait si bien les préceptes de l'aumône qu'il vida les réserves de sa mère adoptive pour les distribuer aux pauvres. Et comme celles-ci s'étaient de nouveau miraculeusement remplies, Callista changea son nom de Pancrace pour celui de Polycarpe (c'est-à-dire "fruit abondant").

Parvenu à maturité, il devint disciple de Saint Jean le Théologien, qui proclamait alors la Bonne Nouvelle dans la province d'Asie, en compagnie de Saint Boucole (cf. 6 février) et de Saint Ignace le Théophore (cf. 20 décembre). S'imprégnant de son enseignement et de tout ce qui pouvait rappeler la vie du Seigneur, Polycarpe partagea avec empressement toutes les tribulations du Disciple BienAimé, jusqu'à son exil à Patmos. Saint Jean ordonna alors Boucole Evêque de la grande et illustre cité de Smyrne, et il lui confia Polycarpe comme aide et compagnon de travaux. Parvenu à Smyrne, Plycarpe fut ordonné Prêtre et chargé du soin des orphelins; jusqu'au jour où, prévoyant sa mort prochaine, Saint Boucole désigna l'humble Polycarpe pour lui succéder.

Devenu, par la volonté de Dieu et de son père spirituel, pasteur de l'Eglise de Smyrne, Polycarpe s'acquitta dès lors de sa tâche en imitant parfaitement la conduite de ses pères, et répétant avec fidélité leurs paroles et celles qu'ils avaient recueillies de la bouche même du Seigneur. De son exil à Patmos, Saint Jean adressait ses éloges à l'Ange de l'Eglise de Smyrne et l'encourageait à rester fidèle jusqu'à la mort pour recevoir la couronne de la vie éternelle (Apocalypse 2:10). Revêtu de la grâce divine, il accomplit de nombreux miracles : il éteignit par sa prière un incendie qui menaçait la contrée depuis sept jours, fit tomber une pluie bienfaisante au terme d'une longue sécheresse, délivra des possédés et guérit des malades, de sorte que, grâce à lui, les païens se convertissaient en grand nombre.

Quand, vers le début de l'épiscopat de Polycarpe (vers 101), Saint Ignace fut condamné à mort et envoyé enchaîné à Rome pour être livré aux bêtes, il passa par Smyrne et fut heureux d'embrasser une dernière fois le Saint Evêque. Parvenu à Troade, il lui adressa une lettre pour le remercier de son hospitalité, lui remit le soin de l'Eglise d'Antioche et lui transmit des conseils divinement inspirés sur les devoirs du pasteur: « Je glorifie le Seigneur de m'avoir jugé digne de contempler ton visage irréprochable. Justifie ta dignité épiscopale par une entière sollicitude de chair et d'esprit. Préoccupe-toi de l'union au-dessus de laquelle il n'y a rien de meilleur. Supporte avec patience tous les frères comme le Seigneur le supporte toi-même. Porte les infirmités de tous, comme un athlète accompli. Le temps présent te réclame pour obtenir Dieu, comme le pilote attend le vent et comme l'homme battu par la tempête attend le port... »1.

Par la suite, Saint Polycarpe écrivit aux Chrétiens de Philippes pour les féliciter d'avoir accueilli Ignace et les Martyrs : « ... les images de la véritable charité que vous avez escortés comme il convenait de le faire, eux qui étaient enchaînés de ces liens dignes des Saints, qui sont les diadèmes de ceux qui ont été vraiment choisis par Dieu »2. Il les exhorte à persévérer dans cette patience qu'ils ont vue chez les Martyrs et il leur expose les principes de vie d'une communauté chrétienne amie de la charité : « La foi est notre mère à tous, elle est source de l'espérance et elle est précédée de l'amour pour Dieu, pour le Christ et pour le prochain. Celui qui demeure en ces vertus a accompli les commandements de la Justice, car celui qui a la charité est loin de tout péché »3.

Il dirigea ainsi, de manière tout apostolique, son Eglise pendant plus de cinquante ans. Vers 154, alors qu'il était un vieillard chargé de jours, il fit un voyage à Rome pour s'entretenir avec le Pape Anicet du différend qui séparait Rome des Eglises d'Asie sur la date de Pâques, et pour prendre la défense de la Vraie Foi contre les hérésies. Le rayonnement de sa sainteté et son enseignement y provoquèrent la conversion d'un grand nombre d'âmes qui s'étaient laissées séduire par les hérétiques Valentin et Marcion. Au moment de quitter Rome, le Pape lui céda, par déférence, la présidence de la Synaxe eucharistique et, après avoir échangé un saint baiser, ils se quittèrent en paix, dans le respect mutuel des différences légitimes entre les Eglises locales.

Peu de temps après son retour à Smyrne (l55), une très violente persécution, déclenchée par l'empereur Marc Aurèle (161-180), bouleversa toutes les Eglises d'Asie. C'est alors qu'à la suite d'un groupe de douze Martyrs originaires de Philadelphie, Saint Polycarpe, âgé de quatre-vingt-six ans, trouva une mort glorieuse, le Grand Samedi, de manière semblable à la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ4.

Pendant que les valeureux Martyrs du Christ subissaient toutes sortes de supplices pour être finalement livrés en pâture aux bêtes, le très vénérable Polycarpe, conservait sa sérénité ordinaire et voulait même rester en ville, pour ne pas abandonner son troupeau spirituel. Mais, sur les instances de ses compagnons, qui le suppliaient de ne pas s'exposer prématurément à la mort, il se retira dans une petite propriété située non loin de la cité et, nuit et jour, il priait pour tous les hommes et pour les Eglises du monde entier. Trois jours avant son arrestation, comme il se tenait ainsi en prière, il eut une vision, dans laquelle son oreiller prit feu et fut consumé. Se tournant vers ses compagnons, il leur annonça calmement qu'il devrait bientôt donner sa vie pour le Christ par le feu.

A peine avait-il atteint un nouveau refuge que les hommes d'armes, qui avaient appris où il se trouvait en torturant un jeune esclave, firent irruption dans la demeure. Refusant de prendre la fuite, l'Evêque les accueillit avec un visage radieux et très doux, et il les invita à prendre un copieux repas, en leur demandant seulement de lui laisser un moment pour prier. Ils y consentirent et, pendant deux heures pleines, le vieillard se tint debout, rempli de la Grâce de Dieu, faisant mémoire de tous les hommes qu'il avait connus, petits ou grands, ainsi que de l'Eglise répandue par toute la terre. L'heure étant venue de partir, les soldats, saisis d'une grande crainte et se repentant d'avoir à accomplir cette tâche, le firent monter sur un âne pour le conduire à Smyrne. L'intendant de la police, nommé justement Hérode, vint au-devant de lui et le fît monter dans sa voiture pour essayer de le persuader de sauver sa vie en sacrifiant à César. Comme il avait peiné en vain, il le fit jeter sur la route en le couvrant d'injures. Blessé à la jambe, le vieillard n'en continua pas moins allègrement le chemin à pied. Quand il entra dans le stade rempli d'une foule hurlante et avide de sang, une voix divine se fit entendre des seuls Chrétiens au sein du tumulte. Elle disait : « Courage, Polycarpe, et agis en homme! » Le proconsul l'exhorta à renier le Christ en disant : « Aie pitié de ton grand âge », et les autres choses que les persécuteurs ont coutume de dire en ces circonstances. « Jure par la fortune de César et dis : A bas les athées! » lui criait-il. Promenant alors son regard sur la foule des païens qui garnissaient l'amphithéâtre, Polycarpe répondit en soupirant : « Oui, certes, A bas les athées! » Comme on le sommait de maudir le Christ, il répondit : « Il y a quatre-vingt-six ans que je Le sers, et Il ne m'a fait aucun mal. Comment pourrais-je blasphémer mon Roi qui m'a sauvé? »

Le proconsul dit : « J'ai des bêtes, et je te livrerai à elles, si tu ne changes pas d'avis ». Polycarpe répondit : « Appelle-les, car pour nous il est impossible de changer d'avis pour passer du meilleur au pire; tandis qu'il est bon de changer pour passer du mal à la justice ». - « Je te ferai brûler par le feu, puisque tu méprises les bêtes », dit le juge. Polycarpe, plein de force et de joie, répondit : « Tu me menaces d'un feu qui brûle un moment et peu de temps après s'éteint, car tu ignores le feu du jugement à venir et du supplice éternel, réservé aux impies. Mais pourquoi tarder? Va, fais ce que tu veux. »

Le héraut ayant proclamé trois fois que Polycarpe s'était déclaré Chrétien, la foule en furie réclama de lâcher contre lui un lion. Mais, comme les combats de bêtes étaient alors terminés, ils crièrent : « Que Polycarpe soit brûlé vif! » En un instant, les païens et les juifs pêle-mêle allèrent ramasser dans les ateliers et dans les bains des alentours du bois et des fagots. Quand le bûcher fut prêt au milieu du stade, Polycarpe déposa lui-même tous ses vêtements, aussi calmement que s'il célébrait le Saint Sacrifice, et voulut se déchausser : chose qu'il ne faisait jamais, car les fidèles s'empressaient toujours pour lui baiser les pieds. Comme on voulait le clouer sur le bûcher, il dit : « Laissez-moi ainsi, Celui qui me donne la force de supporter le feu, me donnera aussi de rester immobile sur le bûcher. » Déposé sur le bois comme Une victime de choix préparée pour l'holocauste, il leva les yeux au ciel et rendit grâce à Dieu dans une ultime prière de l'avoir jugé digne de prendre part, avec tous les Saints Martyrs, au calice du Christ, pour la résurrection et la vie éternelle dans l'incorruptibilité de l'Esprit Saint.

Quand il eut prononcé son Amen, les bourreaux allumèrent le feu. Une grande flamme s'éleva; mais, ô merveille, le feu prit soudain l'apparence d'une voûte, à la manière d'une voile de navire gonflée par le vent, qui entourait comme d'un rempart le corps du Martyr. Lui se tenait au milieu, non comme une chair qui brûle, mais comme un pain qui cuit ou comme de l'or ou de l'argent brillant dans la fournaise, en dégageant un parfum d'encens ou d'autres précieux aromates.

Comme les impies voyaient que le corps du Saint ne pouvait se consumer, ils ordonnèrent au bourreau de l'achever au moyen de son glaive. Le sang jaillit alors en telle quantité qu'il éteignit la fournaise, laissant la foule stupéfaite.

Les précieux restes du Martyr furent incinérés à l'instigation des juifs, mais les fidèles purent néanmoins recueillir quelques ossements qu'ils déposèrent dans un lieu convenable, où ils se réunissaient chaque année pour célébrer, dans la joie, le jour de sa naissance au ciel. Le glorieux Martyre de Saint Polycarpe scella, mais pour un temps seulement, la persécution contre les Chrétiens.

1. St Ignace d'Antioche, Epître à Polycarpe 1-3
2. Epître aux Philippiens 1.
3. Idem. 3.
4. Nous résumons ici la Lettre de l'Eglise de Smyrne sur le Martyre de Saint Polycarpe, un des premiers documents hagiographiques, écrit par un témoin occulaire, qui reste frappant par sa sobre grandeur. Traduction française cf. Les Ecrits des Pères Apostoliques, Paris, Cerf, 1963, pp. 222-237. Il est transmis sous une forme légèrement différente par Eusèbe de Césarée, Hist. Eccles. IV, 15 (SC 31, 181-190). 
(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiérooine Macaire de Simonos Pétra)

 

Saint Lazare

(Un ami de Jésus  mort au Ier siècle) 

LAZARE 23 FEVRIER

Deux personnages des évangiles portent le nom de  Lazare qui signifie « Dieu a secouru ». D’une part le pauvre Lazare de la parabole de Luc ch.16 et d’autre part l’ami de Jésus dont parle l’évangile de Jean ch.11. Il vit à Béthanie avec ses deux sœurs Marthe et Marie, cette dernière étant traditionnellement assimilée à la Madeleine (22juillet)

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Lazare étant très malade, ses soeurs appellent Jésus qui arrive après sa mort, puis il se rend au tombeau et «  il s'écria d'une voix forte : 

"Lazare, viens dehors !" 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saint Lazare" Le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et son visage était enveloppé d'un suaire.

Jésus leur dit : "Déliez-le et laissez-le aller." Cette résurrection est comme celles de la fille de Jaïre (Matthieu) et du fils de la veuve de Naïm (Luc) à mettre au compte des signes de Jésus et n’a rien à voir avec la résurrection du Christ lui-même.

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Une tradition vénérable le fait venir avec ses sœurs en Provence où il auraient apporté les premières semences évangéliques.  

 

 

 Cette icône exprime symboliquement ce qui se vit lors des accueils. Les baptisés rassemblés autour du Christ sont pour la personne accueillie "La Maison de Lazare" comme la Bible parle de "la Maison de Jacob". Ceux qui font la "Maison de Lazare" sont tous ceux qui œuvrent là, rassemblés autour du Christ.
  Comment n'être pas frappé par la vie qui se dégage de l'icône ? La Vie est là, car celui qui est au centre est la Résurrection et la Vie. Tous tournent vers lui leur regard. Il est d'ailleurs au centre de plusieurs scènes. L'icône, en effet, dit quelque chose de l'éternité en représentant plusieurs événements dans le même lieu et dans le même temps, sans succession. Regardons bien les trois groupes de personnes qui se trouvent à des endroits et des moments différents, tous unifiés par la présence du Christ.

 

Les apôtres qui entourent le Christ

La première scène, sur la gauche, représente les apôtres qui entourent le Christ, et se dirigent avec lui vers Béthanie.

On peut reconnaître Pierre et son frère André, juste derrière Jésus ; puis Thomas et, à coté de son frère Jacques, Jean, le contemplatif, qui se trouve tout naturellement en face de Jésus.

 

 

Les soeurs de Lazare, Marthe et Marie

La deuxième scène se situe à l'entrée du village de Béthanie.  

Les sœurs de Lazare, Marthe et Marie, tombent aux pieds de Jésus en lui disant :

 "Si tu avais été ici mon frère ne serait pas mort."

cependant Marthe affirme son espérance et reçoit le don de la foi en Jésus qui est la résurrection.


     

 

La troisième scène, sur la droite, se passe dans le jardin de Béthanie.

Sur le fond noir du tombeau, on aperçoit le groupe des juifs venus pour consoler Marie et voir en même temps ce qui va se passer. A l'appel du Christ :

"Lazare, viens ici, dehors !"

le mort sort les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage enveloppé d'un suaire.

Sanctifié par la Parole du Christ qui le ressuscite, il porte, comme le Christ, une auréole d'or mais sans la croix. Sur l'icône, l'or n'est pas une couleur mais il indique la lumière, celle du Christ, lumière du monde.


Devant Lazare, un petit personnage, en jaune, de profil, donc sans importance, sans signe distinctif, recueille les bandelettes. Il représente ceux à qui Jésus s'adresse, en l'occurrence nous tous aujourd'hui, et auxquels Jésus dit :

"Déliez-le et laissez-le aller !"

 Lazare sortant du tombeau

 

le Christ au centre des regards

Au centre des trois scènes, le Christ est le personnage le plus grand de l'icône.

Tous les regards convergent vers lui.

Son manteau bleu-vert exprime le mystère de la nature humaine ; tandis que sa tunique pourpre a la couleur royale du sang versé, de la vie et de la puissance.

Avec le "clave" tissé d'or qui tombe de son épaule, insigne du pouvoir et du service, mais aussi étole du prêtre, l'icône dit que le Christ est Dieu et homme.



La divinité du Christ se lit encore dans son auréole où est inscrit le nom de Dieu révélé à Moïse, le tétragramme, ces quatre lettres hébraïques imprononçables, traduit en grec par "Celui qui est". Cette inscription est placée dans la croix, signe de notre Salut, à l'intérieur de l'auréole.

Dans sa main gauche le Christ tient le rouleau du Livre, car il est le Verbe de Dieu, la Parole de Vie ; tandis que sa main droite, avec le geste du vainqueur, est tendue vers Lazare et l'appelle d'une voix forte.

La parole du Christ :

"Lazare, viens ici, dehors !"

libère Lazare, et celui-ci répond par un acte de liberté tel qu'il peut sortir du tombeau, les pieds encore entravés de bandelettes.


Parce que le Christ est vivant, le fait historique de la résurrection de Lazare devient pour nous un événement actuel. Ainsi les membres de la Maison de Lazare, par la médiation de l'icône, contemplent et supplient le Christ.

Ils vivent en sa présence les effets de son amour et de sa puissance de Vie et de Résurrection.

(Source: La Maison de Lazare)

Chère Maman du Ciel … 

Holy Family — in Egypt.:

Antonie Rädler était une jeune habitante de Wigratzbad (Allemagne). En 1918 l’épidémie mortelle de « grippe espagnole » qui fit des victimes par millions sévissait dans tous les pays. Elle s’infiltra chez les Rädler et cloua Antonie sur son lit.

Durant cinq ans, elle demeura entre la vie et la mort, jusqu’au moment où le médecin déclara : « La science médicale est impuissante dans ce cas. Impossible de sauver cette jeune fille.» Ses parents la ramenèrent à la maison…

Un soir, elle pria ainsi : « Chère Maman du Ciel, comme je me réjouis de pouvoir te voir bientôt. Mais si Tu veux encore te servir de moi, comme de ta petite servante sur cette terre, alors je me mets entièrement à ta disposition. Je ne me marierai pas. Ma vie te sera totalement consacrée ainsi qu’à Jésus. »

La nuit suivante, la Mère du Ciel apparut soudain devant Antonie, lui posa les mains sur la tête avec un amour débordant et dit : « Ne cherche ton refuge qu’en moi. Viens me servir. » Une force merveilleuse se répandit dans le corps torturé et le guérit. Au matin, Antonie se leva, demanda ses vêtements et déclara : « J’ai une faim de loup. » Elle se mit au travail comme si elle n’avait jamais été malade. C’était en 1923. 

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Wigratzbad, le détail du récit des apparitions  

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es
 
le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes
 
et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.
 

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois

 

victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent

 

devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant

 

et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

 

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement /

 

devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils

 

deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les

 

héritiers de la gloire des cieux.

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

La Sainte Face, Novgorod, fin 15e siècle

La Sainte Face,
Novgorod, fin 15e siècle

La Sainte Face - icône contemporaine

La Sainte Face,
icône contemporaine

Limage du Christ non faite de main d'homme

par Léonide Ouspensky


 Dans la controverse avec les iconoclastes l'image du Christ non faite de main d'homme était l'un des arguments principaux des orthodoxes, ceux d'Orient et ceux d'Occident. Les représentations du Seigneur historiquement connues, faites par ses vénérateurs et qui lui étaient plus ou moins contemporaines (1) étaient loin d'avoir, pour les orthodoxes, la même signification qu'avait l'image non faite de main d'homme à laquelle l'Église devait consacrer une fête (le 16 août). « C'est précisément cette image qui exprime par excellence le fondement dogmatique de l'iconographie » (2) et qui est le point de départ de toute l'imagerie chrétienne.

La légende de l'image non faite de main d'homme est liée au dogme par la Tradition apostolique : « Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché (...) et nous avons vu et nous rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée - ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons... (1 Jn 1,3), » insiste l'Apôtre.

L'Église garde les traditions qui, par leur contenu, même exprimé sous une forme légendaire, servent à manifester et à affirmer les vérités dogmatiques de l'économie divine. Ainsi la vénération de la Mère de Dieu et presque toutes les fêtes qui lui correspondent sont fondées sur des traditions. Autrement dit, l’Église garde les traditions qui contribuent à assimiler les fondements dogmatiques de la foi, qui aident l'esprit humain à les percevoir. C'est pour cela que ces traditions, comme aussi celle de l'image non faite de main d'homme et du roi Abgar, sont fixées dans les Actes des Conciles et dans les écrits patristiques, c'est pour cela qu'elles entrent dans la vie liturgique orthodoxe.

La doctrine de l'Église orthodoxe sur l'image n'a pas été élaborée par les seuls saints pères de la période iconoclaste, « l'enseignement relatif à l'image est résumé dans le premier chapitre de l'Épître aux Colossiens, et il est caractéristique que cet enseignement soit exprimé non comme une pensée personnelle de Paul, mais comme un hymne liturgique de la première communauté chrétienne : ‘Il est l'Image du Dieu invisible, premier-né de toute la création’ (Col 1,15-18) » (3). Selon le contexte ce passage de l'apôtre Paul est, par son contenu, analogue à la prière eucharistique (4).

Et si l'Apôtre n'indique pas ici le lien direct entre le Fils en tant qu'Image du Père et sa représentation, ce lien est manifesté par l'Église : c'est ce passage de l'Épître de saint Paul qu'elle prescrit de lire à la liturgie de la fête consacrée à l'image non faite de main d'homme. Cette liturgie unit la légende du roi Abgar « à la translation dans la ville impériale de l'image non faite de main d'homme de notre Seigneur Jésus-Christ », qui est le fondement historique de la fête. L'une et l'autre commémoration sont placées ensemble dans la liturgie de ce jour à cause de la signification que cette image a pour l'Église.

Ce qui frappe tout d'abord dans la légende de l'image envoyée au roi Abgar, c'est la disproportion entre l'épisode lui-même et l'importance que lui accorde l'Église. Les Évangiles ne le mentionnent même pas (5). Et d'ailleurs le fait que le Christ ait appliqué un linge sur son visage en y imprimant ses traits n'est guère comparable à ses autres miracles, comme les guérisons et les résurrections. En outre, les miracles ne sont pas une preuve de la Divinité du Christ puisque des hommes aussi, les prophètes, les apôtres..., accomplissent des miracles. Et on ne les considère pas, en général, comme des critères dans quelque domaine que ce soit de la vie de l'Église. Mais ici il ne s'agit pas simplement du fait que le visage du Christ se soit imprimé sur un linge, il s'agit de quelque chose d'essentiel ; ce visage est la manifestation du miracle fondamental de l'économie divine dans son ensemble : la venue du Créateur dans sa création. Il est l'image, fixée dans la matière, d'une Personne divine visible et tangible, le témoignage de l'incarnation de Dieu et de la déification de l'homme. C'est une image par laquelle on peut adresser sa prière à son prototype divin. Il ne s'agit pas là seulement de la vénération de la forme humaine du Verbe divin, il s'agit d'une vision face à face : c'est « une image terrible que nous glorifions, rendus capables de le voir face à face » (Stichère des vêpres).

Cela seul rend déjà impossible toute confusion entre cette image et le suaire de Turin, confusion que nous rencontrons parfois jusque dans les milieux orthodoxes. Pareille identification n'est possible que lorsqu'on ne connaît ou ne comprend pas la liturgie de la fête (6). La question de l'authenticité du suaire de Turin en tant que relique ne nous concerne pas ici. Nous n'insistons pas non plus sur l'absurdité, sur le simple plan du sens commun, d'une confusion entre un visage vivant regardant le spectateur les yeux grands ouverts, et celui d'un cadavre ; une confusion entre un suaire immense (4,36 x 1,10 m) avec un petit linge employé pour s'essuyer en se lavant. Cependant on ne peut passer sous silence le fait qu'une telle confusion contredit la liturgie et donc le sens même de l'image. Or cette liturgie ne se borne pas à faire remonter l'image à l'histoire du roi Abgar, elle exprime sa signification pour la prière et la théologie, elle souligne souvent et avec insistance le lien entre cette image et la Transfiguration. « Hier au mont Thabor la lumière de la Divinité inonda les plus grands parmi les apôtres pour confirmer leur foi (...). Aujourd'hui (...) l'image lumineuse resplendit et confirme la foi de tous : C'est là notre Dieu qui s'est fait Homme... » (Stichère ton 4). Mais ce qui est particulièrement souligné ici, c'est la portée immédiate, directe pour nous, fidèles, de cette lumière divine apparue dans le Christ : « Fêtons comme le psalmiste en nous réjouissant spirituellement et en clamant avec David : nous sommes marqués par la lumière de ta face, Seigneur ! » (Stichère aux petites vêpres). Et encore : « Tu nous as laissé la représentation de ton très pur visage pour notre sanctification lorsque tu te préparais déjà aux souffrances volontaires » (Stichère à la litie).

L'Image du Père non faite de main d'homme qu'est le Christ lui-même, image manifestée dans le Corps du Seigneur et devenue par conséquent visible, est un fait dogmatique. C'est pourquoi de quelque façon que nous comprenions l'expression « image non faite de main d'homme », que ce soit l'apparition dans le monde du Christ lui-même, Image du Père, que ce soit une image imprimée miraculeusement par lui-même sur un linge, que ce soit une image fixée dans la matière par des mains humaines - même si la différence est immense, - rien ne change essentiellement. C'est cela que l'Église exprime dans le mégalinaire du jour de la Sainte Face : « Nous te magnifions, Christ, Donateur de vie, et nous vénérons la très glorieuse représentation de ton visage très pur ». Cette glorification ne peut en aucun cas se rapporter à l'empreinte d'un corps mort, mais elle se rapporte à toute image orthodoxe du Christ.

Toute image du Christ contient et montre ce qui est verbalement exprimé par le dogme de Chalcédoine : c'est l'image de la deuxième Personne de la Sainte Trinité qui unit en elle sans séparation et sans confusion les deux natures, divine et humaine. Cela est témoigné dans l'icône par l'inscription de deux noms, celui du Dieu de la révélation vétérotestamentaire : O ÔN (Celui qui est) et celui de l'Homme : Jésus (Sauveur) Christ (Oint). « Dans l'image de Jésus-Christ venu dans la chair nous n'avons pas quelque parcelle de la révélation, ni un de ses aspects parmi d'autres, mais toute la révélation dans son ensemble. C'est dans cette image justement qu'il nous est donné de voir tout à la fois : la manifestation absolue de la Divinité et la manifestation absolue du monde devenu un avec la Divinité. C'est pour cela que l'apôtre nous prescrit d'éprouver tout le reste par cette image du Christ venu dans la chair » (7).

« Dirige nos pas à la lumière de ta face afin que, marchant dans tes commandements, nous soyons jugés dignes de te voir, toi, Lumière inaccessible » (Stichère des matines).

Le Messager orthodoxe, numéro spécial, 
« Théologie de l’icône », No 112, 1989.


NOTES

1. Voir Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée, 7, 18.
2. Voir Vladimir Lossky, « Le Sauveur acheiropoïète » dans Le Sens des icônes, Cerf, 2003.
3. P. Nellas, « Théologie de l'image », Contacts n° 84, 1978, p. 255.
4. Comparons les deux textes :
« Rendez grâces à Dieu qui vous a appelés à l'héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés. Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre... (Col 1, 12-16) ».
« Il est digne et juste de te chanter, de te bénir (...) Toi et ton Fils unique et ton Esprit Très Saint ; du néant tu nous as amenés à l'être et, nous qui étions tombés, tu nous as relevés, et tu n'as pas cessé d'agir jusqu'à ce que tu nous aies amenés au ciel et nous aies fait don de ton royaume à venir. Pour cela nous te rendons grâces... » (Canon eucharistique de la Liturgie de s. Jean Chrysostome).
5. Le roi Abgar est vénéré dans l'Église arménienne. Cette église ne connaît pas d'acte officiel de canonisation, mais la vénération d'Abgar a été inscrite dans le nouveau calendrier composé au concile qui a décidé de ne pas accepter celui de Chalcédoine.6. Cette confusion remonte probablement à l'ouvrage de J. Wilson, Le Suaire de Turin, linceul du Christ ? (Paris, 1978) où l'« identité » de l'image non faite de main d'homme (la Sainte Face) avec l'empreinte du corps mort sur le suaire est démontrée à l'aide de toutes sortes de figures géométriques tracées sur le visage du Christ, ou bien encore par des détails tels que la couleur du fond des icônes (souvent ivoire ou jaune clair) qui correspond à la couleur du tissus. Il n'est ni possible, ni utile de noter toutes les erreurs de cet ouvrage ; elles sont trop nombreuses. 
7. E. Troubetskoï, Le sens de la vie, Berlin, 1922, p. 228 (en russe). Souligné par l'auteur.

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“If [the disease of sin] is natural, then it cannot be cured. Thus it would remain always, no matter how hard you worked to rid yourself of it. If you accept this thought, you will lose heart, and say to yourself: this is how it is. For this is that woeful despair, which, once it has been introduced into people, they have given themselves over to lasciviousness, to work all uncleanness (Ephesians 4: 19).

“I shall repeat again: Maintain the conviction that our disorderliness is not natural to us, and do not listen to those who say, ‘It is no use talking about it, because that is just how we are made, and you cannot do anything about it.’ That is not how we are made, and if we undertake to cure ourselves, then we will be able to do something about it.”

(St. Theophan the Recluse)

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Meditation by Mor Ephrem

for the Conversion of Paul

Saul, Saul, why do you persecute me?

He who had conquered His persecutors in the world below, and ruled over the angels in the world above, spoke from above with humble voice.

And He Who while He was upon earth had denounced ten woes against His crucifiers, when He was in heaven, did not denounce even one woe against Saul, His persecutor.

Now, our Lord denounced woe to His crucifiers, that He might teach His disciples not to be dismayed by His murderers.

But our Lord spoke in humility from heaven, that in humility the heads of His church might speak.

And if any one should say, Wherein did our Lord speak humbly with Paul?

For lo! The eyes of Paul were grievously smitten; let him know that it was not from our merciful Lord that this chastisement proceeded, who spoke those words in humility; but from the vehement light that vehemently shone forth there.

And this light did not strike Paul by way of retribution on account of his deeds, but on account of the vehemence of its rays it hurt him, as he also said: When I arose, I could discern nothing for the glory of the light. Acts 22:11 But if that light was glorious, O Paul, how did the glorious light become a blinding light to you yourself?

The light was that which, according to its nature, illuminates above, but contrary to its nature, it shone forth below.

When it illumined above, it was delightful; but when it shone forth below, it was blinding. For the light was both grievous and pleasant.

It was grievous and violent towards the eyes of the flesh; and it was pleasant and light full to those who are fire and spirit.

(Homily on Our Lord 26)

 

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'Obedience is the complete renunciation

of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.'

(St. John Climacus)

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