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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 17:12

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LA PRIERE CE LIEN QUI NOUS RELIE A DIEU

par le père Cyrille Argenti

Avant de parler de la prière elle-même, il convient de savoir pourquoi il est utile et nécessaire de prier, pourquoi la prière au nom du Seigneur Jésus a un sens et une valeur toute particulière.

Cordon ombilical avec Dieu.

La réponse est donnée dans un verset de l’épître aux Hébreux où, avant même de donner des exemples comme Abraham, l’auteur insiste sur la nécessité de croire dans le Créateur pour discerner ses œuvres dans le monde : « Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la Parole de Dieu, de sorte que ce que l’on voit provient de ce qui n’est pas apparent » (Hé 11, 3). Cette foi fondamentale rend la prière nécessaire. Dès que nous avons découvert que tout ce que nous voyons et tout ce que nous sommes – a son origine, son mouvement et sa vie dans le Créateur, dès que nous avons reconnu par conséquent que la création est amenée à mourir lorsqu’elle est coupée du Créateur, il devient d’une importance vitale, au sens le plus littéral et le plus fort du terme, de retrouver le lien de vie – véritable cordon ombilical – avec Dieu, sans lequel nous ne pouvons plus vivre.

Nous sommes tellement habitués aux merveilles de la création que tout nous paraît normal. Il est naturel de respirer, même dans le sommeil ; or, si le Créateur retenait son souffle, la respiration cesserait. Il est naturel que notre cœur batte indépendamment de notre volonté, naturel aussi que les enfants naissent, que le soleil se lève ; pourtant, qui nous dit que le soleil se lèvera demain matin ? En réalité, c’est le Créateur qui préside à tout cela. Dans les offices monastiques, toute la prière est liée au rythme de la nature où l’homme de foi reconnaît l’œuvre de son Créateur. Il sait, du reste, que si le lien entre lui et son Dieu était rompu, la créature – et l’homme en particulier – deviendrait une branche morte, desséchée et bonne pour le feu. Coupé du Créateur qui le fait battre, le cœur de l’homme devient un cœur de pierre au sens propre et figuré. C’est donc un acte de foi qui nous fait discerner la présence et l’existence de Quelqu’un derrière les merveilles de la création. Cela ne se démontre pas. Nous avons des signes, des traces de Dieu, mais au-delà, il faut un acte de confiance : un acte comparable à celui du plongeur qui se jette de haut dans le vide et qui ne peut vérifier le rôle amortisseur de l’eau qu’à l’arrivée.

Malheureusement, toute notre façon de vivre, tout ce que l’on appelle le péché, a coupé l’homme de son Créateur. Le péché n’est pas autre chose que le résultat d’un certain mode d’être, quand l’homme se détourne de son Créateur au profit des créatures qu’il se met à’ adorer, à la place de Dieu. C’est ainsi que l’homme moderne déploie des prodiges d’intelligence pour étudier les créatures, mais qu’il ne sait plus se tourner vers son Créateur. […]

Nous sommes des extravertis, nous nous perdons et nous dispersons dans les choses. Nous projetons tout le temps notre propre personne dans nos perceptions et dans les réalités extérieures, et nous nous y désintégrons. En dirigeant continuellement notre attention vers le dehors, nous devenons, pour ainsi dire, des morceaux de nature. Nous sommes alors tiraillés par tout ce qui, dans le monde, nous attire ou nous repousse, et nous y perdons jusqu’à notre personne.

L’homme sans Dieu est à la limite un schizophrène. Il perd son unité, se noie et se désintègre dans les déterminismes naturels. Il y perd sa 12liberté et devient un être conditionné. Ce n’est pas un hasard si notre époque parle tant de conditionnement ; c’est sans doute parce que les hommes n’ont jamais été autant conditionnés depuis qu’ils ont perdu leur contact initial avec le Créateur, pour se tourner vers les choses, s’y disperser et s’y désintégrer.

L’union du divin et de l’humain.

Cependant, le Dieu qui nous a créés n’a pas voulu notre désintégration et nous a envoyé son Fils. Cette incarnation donne à la prière un sens nouveau. Nous sommes ici aussi dans le domaine de la foi. C’est en Christ, Dieu et homme, que la nature divine et la nature humaine sont parfaitement unies. Et c’est dans cette union totale et parfaite du divin et de l’humain que réside la prière. Jésus-Christ – vrai Dieu assumant la nature humaine – est d’une certaine manière en état de prière permanente, puisque le Fils de Dieu et le Fils de l’homme communiquent d’une façon si totale qu’il n’y a en lui qu’une personne. C’est là que se trouve la source de la prière, qui est vraiment cette communication parfaite et intégrale avec Dieu en Jésus-Christ, dans la communion profondément naturelle entre Dieu et l’homme fait à son image.

Mais comment cette communication, cette union du divin et de l’humain – réalité fondamentale de la personne du Christ – se communique-t-elle aux chrétiens ? Une parole du prophète Isaïe nous le révèle, qui décrit à l’avance ce que sera le Messie « L’Esprit du Seigneur est sur moi, il m’a oint pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres » (Is 61, 1). Le mot Christ venant du verbe grec qui signifie « oindre », « Il m’a oint » veut dire : « Il m’a fait Christ. » Le prophète Isaïe définit donc le Christ comme Celui sur qui repose le Saint-Esprit de Dieu. C’est justement parce que le Saint-Esprit repose sur le Fils que, lorsqu’il s’est posé sur la Vierge Marie, s’est opérée l’incarnation du Fils.

C’est par l’œuvre du Saint-Esprit, qui repose sur lui de toute éternité, que le Fils a assumé la nature humaine dès le sein de la Vierge. Et c’est parce que l’Esprit repose sur lui qu’il le donne à ceux qui croient en lui. À ce moment-là, véritable Pentecôte, l’homme est – à l’instar des anémones sous le soleil – exposé au rayonnement de l’Esprit de Dieu. Il commence à se vivifier, à être progressivement transformé par la lumière divine. Peu à peu se réalise ainsi, par toute une vie de foi et de prière, ce qui existait d’emblée, d’une façon totale et parfaite, dans la personne de Jésus Christ : l’union du divin et de l’humain. Lorsque le Seigneur Jésus nous donne l’Esprit, l’image de Dieu se renouvelle en nous. Nous recommençons à communiquer avec le Créateur. Nous revenons à notre état « naturel » qui est un état de prière.

La prière est en effet aussi naturelle à l’homme que sa respiration. Loin d’être une sorte d’état mystique et transcendant, elle est la condition naturelle de l’homme fait à l’image de Dieu. Comme le sarment communique avec le cep, comme la branche communique avec le tronc, comme toute la nature communique avec le Créateur, l’homme communique avec Dieu. Car l’homme a été créé pour Dieu ; c’est le péché qui nous coupe de Dieu, qui est contre-nature. Si nous mettons une plante dans une pièce sans lumière, nous accomplissons un acte contre nature, et ses feuilles vont blanchir. Si nous la plaçons près d’une fenêtre, cette plante va se tordre et se tourner vers la lumière ; si la lumière naturelle vient à manquer, elle va se tourner vers un ersatz de lumière comme une lampe électrique.

Comme cette plante, nous sommes bien souvent des tordus qui avons soif de la lumière que nous n’avons plus. Par nature, nous sommes assoiffés de Dieu, mais, ayant choisi d’innombrables ersatz de Dieu – des idéologies, des passions, des choses et toutes sortes d’appétits – tout dans notre vie s’emballe, grince, tourne à l’envers et au désordre. Le dynamisme divin que Dieu a déposé en nous n’étant plus rattaché à sa source, nous aboutissons à une véritable anarchie intérieure où notre être et la société perdent leur unité.

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Demander l’Esprit Saint.

Cette œuvre du Saint-Esprit qui procède du Père, repose sur le Fils, est donnée aux croyants et renouvelle la nature humaine, est bien résumée par saint Paul : « Le Seigneur, c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Et nous tous qui, le visage découvert, reflétons comme un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en cette même image de gloire en gloire, comme il convient à l’action du Seigneur qui est l’Esprit » (2 Co 3, 17-18). Voilà qui définit bien ce qu’est la prière et son but : l’exposition de l’homme au rayonnement de l’Esprit saint qui, progressivement, renouvelle en lui l’image de Dieu et le transforme de gloire en gloire, selon le modèle de cette image parfaite de Dieu qu’est le Fils de l’Homme, Jésus Christ.

La prière, en ce sens, n’est nullement un acte fragmentaire. Elle n’est pas un ensemble de paroles ou de formules qu’on récite à un moment donné, mais bien un état permanent de l’homme, état qui redevient son état naturel et vital lorsqu’il se replace sous le rayonnement de l’Esprit. C’est pourquoi la plus importante de toutes les prières est celle que le Seigneur Jésus lui-même nous a indiquée : « Si vous qui êtes mauvais, ne donnez pas une pierre à vos enfants quand ils vous demandent du pain, ou un scorpion quand ils vous demandent un neuf, combien plus votre Père du ciel vous donnera-t-il le Saint-Esprit si vous l’en priez » (Mt 7, 9-11 ; Lc 11, 11-13).

Or, c’est la seule prière que nous ne faisons presque jamais ! Nous demandons à Dieu un tas de choses inutiles. Nous sommes avec lui comme des enfants capricieux qui demandent tout sauf le nécessaire, quand ce n’est pas des choses nuisibles. Et même si nous ne demandons pas à Dieu des choses aussi futiles que gagner au tiercé ou à la loterie nationale, si nous prions effectivement pour des choses plus utiles et plus légitimes comme la santé, prions-nous pour acquérir le Saint-Esprit qui est autrement plus nécessaire ? Lorsque nous avons le Saint-Esprit, nous sommes reliés à la Source de la vie ; nous avons la santé à la racine de notre être et pas seulement à la surface de notre peau.

Cependant, pour demander le Saint-Esprit, encore faut-il d’abord croire au Seigneur Jésus, puisque c’est lui qui le donne. Il est venu pour cela, ainsi qu’il l’a dit lui-même dans son dialogue avec la Samaritaine (Jn 4, 10-14). Il s’est incarné pour donner aux hommes le don de Dieu. Et ce don ne consiste pas seulement dans ce que Dieu donne : il est Dieu lui-même, la présence et le rayonnement même de Dieu par le don du Saint-Esprit. Autrement dit, Dieu n’est pas seulement le donnant, il est aussi le donné. De même que le Fils s’est donné lui-même par l’Incarnation et la Croix, de même le Saint-Esprit s’est donné aux hommes à la Pentecôte.

Quand nous invoquons le Saint-Esprit, nous l’appelons « Trésor de tous biens et Donateur de vie ». S’il est la source de tous les biens, pourquoi lui demandons-nous des petites choses plutôt que la présence du Donneur ? Nous prenons Dieu pour un homme qui ferait à sa femme un tas de cadeaux, mais qui ne lui donnerait jamais son amour, ni lui-même. Or, qu’attend une femme de l’homme qu’elle aime ? Des bijoux ? Des vêtements ? Des maisons ? Elle attend surtout qu’il se donne à elle. Or le Dieu-Amour nous donne essentiellement sa propre Personne, son propre Fils et son propre Saint-Esprit. Si seulement dans nos prières nous savions désirer le Donneur lui-même plutôt que ses dons ! Si seulement nous savions aimer Dieu pour lui-même plutôt que pour ses bienfaits ! Si, seulement nous étions un peu moins intéressés et commerçants avec Dieu !

Ne serions-nous pas un peu agacés de constater que les gens que nous aimons passent leur temps à nous demander quelque chose, mais sans s’intéresser à nous, un peu comme ces jeunes soldats qui n’écrivent à leur mère que pour leur demander de l’argent. La maman est toujours un peu déçue, mais elle envoie quand même ce qui est réclamé ; elle souhaiterait pourtant que son enfant pense parfois à elle sans arrière-pensées intéressées. Il en est de même de Dieu : il aimerait que nous pensions quelquefois à lui pas seulement pour lui demander des cadeaux, mais aussi pour lui dire que nous l’aimons et désirons sa présence. Mais pour cela, il faudrait que, dans nos prières, nous cessions d’être des bavards et des mal élevés ! Il y a des gens qui ne nous laissent jamais placer un mot quand nous parlons avec eux : ils parlent, parlent, parlent ! Ils racontent un tas de choses inintéressantes et ne nous donnent jamais la parole ! N’avons-nous pas, nous aussi, un comportement semblable avec Dieu : nous demandons, nous récitons, nous disons un tas de mots, mais nous ne prenons jamais la peine de nous taire et d’écouter.

Souvenons-nous de ce très beau récit de l’Ancien Testament, dans le livre des Rois, lorsque le grand prophète Élie, se trouvant à l’entrée de la grotte, apprend que Dieu va passer. Il y a un grand coup de tonnerre, mais, dit la Bible, Dieu n’est pas dans le coup de tonnerre ; il y a ensuite un grand tremblement de terre et un grand éclair, mais Dieu n’y est pas non plus. Survient alors un doux murmure, comme la brise du matin, et Elie, comprenant alors que Dieu passe, se prosterne, visage contre terre, et couvre sa tête de son manteau (voir 1 R 19, 11-12).

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Faire silence pour écouter Dieu.

Dieu se fait entendre dans le silence, Mais celui-ci nous fait peur. Car nous craignons de nous retrouver seuls avec nous-mêmes. Nous préférons la télévision à la solitude, par peur du silence qui nous ferait entendre la voix de notre cœur et nous obligerait à tourner notre regard vers l’intérieur. Pourtant, c’est au fond de nous-mêmes à la racine de notre être où se trouve, souvent estompée, l’image de Dieu – que nous pouvons entendre la voix du Créateur. Mais notre propre bruit, le bruit permanent de la civilisation actuelle, l’occulte, la fait taire.

Il faut du silence pour écouter, surtout quand il s’agit d’une personne qui a quelque chose à dire et qui a pris la peine de l’exprimer. N’est-ce pas merveilleux que Dieu ait pris la peine de parler aux hommes et qu’il nous ait donné sa Parole ? Alors, écoutons-la, efforçons-nous de la lire. Non pas – bien que cela soit parfois utile – avec la mentalité du savant qui, microscope en mains, cherche sans cesse à décortiquer, éplucher, expliquer, comprendre les objets qu’il finit par dissoudre dans ses analyses. Non, il faut lire l’Écriture Sainte pour écouter Celui qui me parle, pour écouter le Dieu vivant qui a quelque chose à me dire parce qu’il m’a créé et qu’il a un projet, un dessein pour moi. Il faut donc lire la Bible en cherchant ce que Dieu veut me dire personnellement. Mieux encore, il faut écouter la Parole de Dieu ensemble avec d’autres, car là où deux ou trois sont réunis en son nom, il est présent parmi eux.

En ce sens, les offices de l’Église réalisent l’écoute communautaire de la Parole de Dieu. Que sont ces offices – les vêpres et les matines – auxquels nous assistons si peu et dont nous oublions parfois l’existence, sinon l’écoute de Dieu parlant à son peuple ? Aller à un office, ce n’est pas assister à un rite, ni réciter des prières et faire des gestes. C’est participer au mouvement de tout un peuple qui écoute son Dieu.

On ne peut pas être chrétien seul, parce que le Seigneur veut que nous soyons en même temps unis à lui et à nos frères. Notre époque passe son temps à perdre l’une de ces deux dimensions de la vie religieuse. Tantôt on souligne exclusivement la dimension verticale : Dieu et moi, et on en vient à oublier les frères. Tantôt, par réaction, on souligne la dimension horizontale : les frères et moi, et on en vient à oublier Dieu. Or la véritable dimension de l’Église, c’est Dieu et nous.

Dans une conférence qu’il a faite un jour à Marseille, Mgr Antoine Bloom comparait l’homme de prières à un chien de berger tapi aux pieds de son maître, les yeux fixés sur lui, les oreilles tendues vers lui, prêt à écouter son sifflement. Et aussitôt qu’il l’entend, il bondit pour accomplir son devoir, faire ce que le berger veut qu’il fasse. Pendant tout ce temps, le chien remue la queue parce qu’il est joyeux ! Ainsi doit être l’homme de prière. Un saint triste est un triste saint et un homme de prière triste est un homme qui prie mal ! Quand on prend contact avec la vraie vie, avec la Source de la vie, on est joyeux.

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Face à la Trinité.

Ce contact, qui est personnel, se manifeste notamment dans la relation avec les icônes. Sur ses icônes, le Christ est toujours représenté de face, jamais de profil. Il nous regarde. Lorsque nous prions devant l’icône, c’est pour sentir le regard du Seigneur posé sur nous, pour que s’établisse un lien personnel – de personne à personne – entre le Seigneur qui nous appelle et nous qui répondons. C’est en priant devant l’icône – face-à-Face – que le chrétien, décidé à le chercher, découvre le lien personnel au Christ qui l’aime et qui l’appelle. Ce lien unique et irremplaçable entre le Christ et son disciple n’est pas un lien seulement entre l’homme et le Fils, mais aussi – à travers le Fils – entre l’homme et le Père, entre l’homme et le Saint-Esprit.

En effet, la prière chrétienne a toujours été essentiellement trinitaire. C’est magnifiquement illustré par l’icône de Roublev, qui représente les trois anges venus annoncer à Abraham la naissance d’Isaac, conformément au récit du livre de la Genèse. La Tradition y a toujours vu une préfiguration de la Divine Trinité. Les trois personnages représentés ont le même visage, car ils ne sont qu’un seul être. Ils sont d’ailleurs inscrits dans un cercle qui figure à la perfection le mouvement de vie trinitaire à l’intérieur de l’unique Divinité : l’ange représentant l’Esprit est penché vers le Père, tandis que le Père regarde vers le Fils pour faire reposer l’Esprit saint sur lui.

Lorsque le chrétien prie, il faut qu’il se mette face à chacune de ces trois Personnes. C’est pourquoi, dans la tradition orthodoxe, le petit enfant sur les genoux de sa mère apprend à dire la prière du Trisagion : « Saint Dieu, Saint Fort, Saint Immortel, aie pitié de nous » issue du chant entendu par Isaïe dans sa vision en l’an 740 avant J.-C. : « Saint, Saint, Saint, le Seigneur Sabaoth » (Is 6, 3). Saint Dieu, car Dieu est Saint. Saint Fort, car Isaïe appelle le Fils « le Fort ». Saint Immortel, car l’Esprit saint donne la vie. Cette prière est dite trois fois : une fois au Père, une fois au Fils et une fois au Saint-Esprit, mais en même temps à chaque fois aux trois Personnes ensemble, parce qu’elles sont une. Nous sommes là en présence du mystère de la Trinité, mystère radicalement et foncièrement au-delà de tout ce que la raison humaine peut concevoir ou imaginer.

Celui qui a dit à Moïse : « Je suis Celui qui est », Celui qui est radicalement différent de tout ce que, en tant que créatures, nous pouvons voir ou percevoir, s’est révélé à nous comme Trinité lors du baptême du Christ dans le Jourdain : la voix du Père s’est fait entendre en le nommant « Fils bien-aimé », et l’Esprit, sous forme de colombe, a confirmé la vérité de cette parole (voir Mt 3, 16). Cette contemplation de Dieu en trois Personnes est l’a-b-c de la prière chrétienne. C’est la découverte émerveillée que l’enfant fait du mystère divin, quand il comprend que le Dieu inaccessible, inconnaissable et au-delà de tout, est foncièrement différent des individus créés qui ne savent pas communiquer entre eux. Il n’est pas trois individus, mais trois Personnes communiquant totalement entre elles, dans l’unité totale de l’amour du Dieu unique. Ce face-à-Face avec ce Dieu inconnu et inaccessible qu’aucun homme n’a jamais vu, est le début de la prière ; car Dieu est lumière et personne n’a jamais vu la lumière.

Nécessaire ascèse.

La lumière se reflète sur un mur blanc, nous la voyons sur le visage de l’homme ou un vêtement, dans le ciel et sur les nuages, mais nous ne la voyons jamais elle-même ; elle est toujours au-delà de l’objet éclairé. Il en va de même de Dieu : il est toujours au-delà. Le problème, c’est que, dans notre bêtise humaine, nous ne cherchons jamais à aller au-delà, nous voulons toujours solidifier Dieu, l’objectiver pour mieux le posséder et l’idolâtrer. Un peu comme ce curé qui, ayant dans son église un magnifique vitrail, fit construire un mur pour mieux le protéger contre les tempêtes. La lumière dès lors ne pouvait plus passer à travers, et le vitrail ne s’illumina plus. Il n’y avait plus qu’une idole !

C’est ce qui se passe habituellement avec nous : nous adorons la créature au lieu du Créateur qui est toujours au-delà, derrière les choses et les êtres. C’est pourquoi la prière exige le silence, le vide. Pour prier, il faut déblayer l’horizon de tout ce qui l’obscurcit pour toujours aller au-delà, vers le mystère de Dieu, vers ce Dieu qui est un et trois, Dieu Unique et Trinité.

Pour nous ouvrir un peu à la lumière et y accéder, nous devons d’abord nettoyer en nous toutes les scories, éliminer toutes les opacités qui rendent la prière impossible. Cette pratique nécessaire, qui n’est guère à la mode, est ce que nous appelons l’ascèse, qui vient d’un mot grec signifiant « exercice ». Les acrobates que nous admirons à la télévision passent des heures, des semaines et des mois, voire des années pour arriver à accomplir leurs exploits. Si chacun de nous consacrait à la recherche de Dieu et à l’ascèse le dixième du temps que l’acrobate consacre à son trapèze, il y a longtemps que nous serions des saints ! Car nous ne pouvons pas être à la fois absorbés par une foule d’appétits qui nous vident, nous bloquent, nous hypnotisent, et en même temps avoir soif de Dieu et prétendre recevoir son rayonnement. Il faut savoir choisir entre le Créateur et la créature, entre Dieu et Mammon, entre Dieu et l’argent, entre Dieu et l’érotisme, entre Dieu et le plaisir égoïste. On ne peut pas à la fois vivre pour les choses et vivre pour Dieu. Il faut savoir au moins un peu mourir à l’égoïsme qui nous appauvrit et nous corrompt. Une citerne bien alimentée mais mal drainée voit son eau stagner et pourrir. De même, l’homme égoïste et jouisseur, qui cherche tout le temps à posséder et à sentir, se prive du courant d’eau fraîche, il pourrit et il meurt. En revanche, dès que l’écoulement est rétabli et que le robinet est ouvert, il se crée un appel d’eau : de l’eau fraîche va traverser la citerne et ce sera une eau vivante.

Il faut donc prier et un peu d’ascèse. Car prier, c’est se mettre en contact avec le courant de vie. Et l’ascèse, c’est mourir un peu à nos appétits qui nous dominent, crucifier le vieil homme en cherchant à participer aux mystères de la Croix.

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Se mettre entre le mal et la victime.

Cela dit, il ne s’agit pas seulement de faire mourir en nous tout ce qui est obscur ou source d’obscurité. Il faut aussi intercéder, c’est-à-dire, au sens étymologique, se « placer entre » : entre le mal et la victime. On parle beaucoup, de nos jours, d’actions politiques, en pensant qu’elles vont changer le monde. Or, l’action politique du chrétien consiste essentiellement à se mettre – les bras en croix – entre celui qui fait le mal et la victime, comme l’a fait le Maître qui a reçu avec amour les coups des bourreaux. Etre chrétien, c’est accepter la Croix du Christ. Et accepter la Croix du Christ, ce n’est pas mettre une croix sur sa poitrine et prendre une épée dans sa main droite pour aller assassiner les musulmans en Terre Sainte. La croisade est exactement le contraire de la Croix ! Or, marqué peut-être inconsciemment par l’esprit des croisades, le chrétien a tendance à croire qu’il doit combattre les méchants avec le bras de César et des armes séculières, au lieu de se mettre derrière la Croix du Christ et se placer devant les victimes du mal, pour souffrir avec elles, en aimant.

Nous avons ainsi, selon nos humbles possibilités, à partager la Croix, sous son double aspect d’ascèse et d’immolation. Un exemple précis peut illustrer cela : ayant appris qu’on allait expulser des Algériens d’un bidonville sans les reloger, donc les jeter simplement à la rue, le pasteur Berthier Perrégaux, de la Cimade à Marseille, s’est couché à l’entrée du bidonville quand les CRS sont arrivés. Il a fallu qu’ils le prennent à bras-le-corps et qu’ils le portent au poste de police pour pouvoir faire évacuer les lieux. Ce que ce pasteur a fait est à la fois une action et une prière, car il s’est mis dans la position du Crucifié entre la victime et le bourreau. Il a bien sûr été expulsé, lui aussi : on ne brave pas impunément la force publique qui n’aime pas rencontrer, sur son chemin, un corps de pasteur ou de prêtre ! Mais c’est dans ce sens-là que nous avons le droit et le devoir de parler de la Croix? Nous avons là une action politique au sens chrétien du terme : non pas un acte de politique partisane, mais un acte d’amour où l’on se place au premier rang, du coté des victimes.

Chacun d’entre nous, dans sa vie professionnelle, familiale ou sociale, peut adopter ce genre d’attitude qui permet au courant de vie de passer. Ce n’est que lorsque le vieil homme possessif et égoïste commence à mourir qu’apparaît l’homme nouveau qui, progressivement, reçoit la vie du Ressuscité. Il n’y a pas de joie de la résurrection sans croix. Si nous avons perdu la joie de la Résurrection, c’est souvent parce que nous avons perdu le sens de la Croix et, finalement, celui de notre baptême. N’oublions pas que le baptême nous unit à la mort et à la résurrection du Christ. C’est pour cela que les orthodoxes baptisent toujours par immersion ; le baptistère symbolise la tombe du Christ. Comme nous le dit saint Paul, nous devons être ensevelis avec le Christ pour ressusciter avec lui (voir Rm 6, 4). Assumer notre baptême, c’est donc vivre sans cesse le mystère de notre mort au péché, de notre mort à l’égoïsme et au désir de posséder, pour vivre non plus de la vie du « moi », mais de celle du Vivant, du Ressuscité. Afin d’arriver à dire comme saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20). Toute la morale chrétienne est contenue dans cette phrase qui traduit à la fois la prière et la morale. Une morale bien loin du moralisme et des principes moraux.

Sacrement et prière de Jésus.

Un autre lieu de la prière, c’est bien sûr le sacrement.- Je n’aime pas trop ce terme, car tous les mots qui se finissent en « ment » font penser à des choses. Les orthodoxes d’ailleurs préfèrent parler de « mystère », car le sacrement est le lieu mystérieux de notre rencontre avec le Christ et le Saint-Esprit. Ce n’est pas quelque chose que l’on reçoit, mais Quelqu’un que l’on rencontre. Le sacrement est le foyer d’où rayonne toute la vie chrétienne, le foyer lumineux qui déborde sur toute la vie quotidienne.

Si écouter la Parole de Dieu nous mène à rencontrer Celui qui nous parle, inversement rencontrer dans les sacrements Celui qui nous parle nous amène à l’écouter. Car le Christ que nous rencontrons dans le sacrement n’est pas muet. La Parole écoutée et le pain reçu sont le même Verbe de Dieu qui est le centre de toute vie de prière et de toute vie chrétienne. C’est la rencontre de l’homme avec le feu divin, pour parler comme les Pères ; le moment où le charbon est plongé dans le feu et devient un charbon ardent ; le moment où le fer que nous sommes est plongé dans le feu et devient un fer rouge. Tel est le sacrement : l’homme de chair placé dans le feu divin du Saint-Esprit et embrasé par lui.

Il ne faut pas chercher là quelque chose à ressentir, contrairement à notre époque qui, même dans le domaine spirituel, est malade de sensation. De même qu’écouter la Parole de Dieu n’est pas seulement un acte intellectuel de compréhension, mais un lien personnel avec son Créateur, de même le sacrement n’est pas un lien affectif ou émotionnel appartenant au domaine du paraître, mais une expérience intérieure dans le domaine de l’être. Si les sensations et les perceptions sont de l’ordre du paraître – les yeux du corps nous font percevoir ce qui paraît, des phénomènes – la foi est du ressort des yeux de l’âme qui nous mettent en communication avec l’être.

Dans le sacrement se réalise la parole du Seigneur : « Demeurez en moi comme je demeure en vous : vous en moi et moi en vous » (Jn 15, 4). Ce que nous recherchons dans les sacrements n’est rien d’autre : demeurer en lui et lui en nous. Nous avons là le centre de la vie et de la prière de tout chrétien.

Cette présence reçue dans les sacrements, il faut bien évidemment la garder, la chérir. C’est le rôle et le but de la prière de Jésus, la prière des moines orthodoxes pratiquée aussi par les fidèles : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. » Par cette répétition incessante du nom de jésus – dans la rue, les transports publics, voire pour certains même dans le sommeil – nous pouvons conserver le Christ présent en nous, dans notre cœur. La prière et la vie ne font plus qu’un, dans une continuité. À une fidèle qui se plaignait un jour de ne pas savoir prier, un évêque orthodoxe a répondu : « Eh bien, tricotez ! Asseyez-vous devant l’icône du Christ et tricotez. » Elle a ainsi appris à prier, simplement en se mettant en présence du Seigneur, en retrouvant une certaine intimité avec lui, d’une façon tout à fait naturelle. Si on aime vraiment le Seigneur, on fait tout en sa présence.

La prière de Jésus nous permet donc de veiller à ne pas être dispersés et désintégrés par les choses extérieures, à garder l’attention du cœur centrée sur le Seigneur dans toutes nos activités. Une lumière va alors briller au centre de notre vie quotidienne, tout le temps, transformant toute notre manière de vivre. Dès lors, même les afflictions vont devenir une occasion de rendre grâce, de glorifier Dieu, comme le faisait Job malgré sa femme qui l’exhortait à maudire Dieu.

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Transfigurer la souffrance.

À cet égard, il y a trois mois, une famille entière – le père, la mère et les deux enfants – ont été tués dans un accident de la route. Lors des funérailles, la vieille grand-mère – qui venait de perdre d’un coup son fils, sa belle-fille et ses deux petits-enfants passait d’un cercueil à l’autre en disant la même phrase que Job, préfiguration du Christ : « Gloire à toi, Dieu, gloire à toi. » Elle savait bien que la mort ne vient pas de Dieu, mais du Malin ; elle savait aussi que le Fils de Dieu a vaincu la mort, qu’il donne la vie et ressuscite les morts.

C’est ainsi qu’il faut tenter de découvrir dans l’affliction une occasion d’aimer Dieu davantage, découvrir aussi que c’est lui qui délivre du mal, triomphe de la mort et du Malin. L’affliction, qui est toujours une épreuve, est comme une échelle placée contre notre fenêtre : nous pouvons l’utiliser pour descendre ou en profiter pour monter à l’étage au-dessus. Le chrétien est celui qui, dans l’affliction, sait se servir de l’épreuve pour s’élever, se rapprocher de Dieu et lui montrer qu’il l’aime vraiment et qu’il sait prier.

Mais c’est aussi en présence de l’ennemi, de celui qui, dans la jungle du monde moderne, cherche à nous faire du mal, à prendre notre place ou à nous humilier, que nous pouvons vraiment bien prier. Car c’est en priant pour lui que nous avons prise sur Dieu. En priant pour celui qui nous fait du mal, nous accomplissons une action réellement positive, parce que nous aidons le Christ à le sauver et nous sommes vraiment unis au Christ crucifié et ressuscité. Est-ce trop demander ? Mais le Christ ne nous a-t-il pas dit « Soyez parfaits comme votre Père est parfait » (Mt 5, 48) ? Dans son épître, saint Jean ne nous dit-il pas : « Soyez semblables à Dieu » (1 Jn 3, 2) ? Le mot « semblable »a la même étymologie que le mot « ressemblance ». Or, nous avons été créés à l’image et à la ressemblance du Christ ; le but de notre vie est de ressembler de plus en plus à Dieu, de participer, par la lumière du Saint-Esprit, à la vie même des trois Personnes de la Trinité.

Dieu s’est fait homme pour que l’homme monte jusqu’à Dieu. Le Fils de l’homme s’est assis à la droite du trône de Dieu et la nature humaine a été exaltée jusqu’à Dieu, dans une dynamique que saint Athanase appelle la déification (théosis). Nous sommes faits pour Dieu, pour entrer dans la vie de la Trinité. N’ayons pas peur de viser trop haut, car c’est Dieu lui-même qui est descendu jusqu’à nous, en prenant la forme d’un esclave, pour nous faire monter jusqu’à lui. Le but de notre prière, le but de toute notre vie, ce qui lui donne finalement son sens, c’est d’aller progressivement vers cette vie trinitaire pour laquelle nous sommes faits et dans laquelle nous trouverons finalement notre raison d’être de vivre, et de nous épanouir divinement pour toujours.

(Extrait de Cyrille Argenti,
N’aie pas peur, Cerf/Le Sel ; de la Terre, 2002)

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Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et  à Son amour pour tous les hommes…

A  travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 22:06

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Chers amis. Aloho m'barekh

 

Bonne et Sainte année à tous !

 

« L'année sera heureuse pour toi non pas parce que tu boiras jusqu'à l'ivresse le premier jour de l'année, mais lorsque le premier et chacun des autres jours tu accomplira ce qui est conforme à la volonté de Dieu.
La journée peut être bonne ou mauvaise non pas en elle-même car un jour ne se différencie en rien d'un autre jour,mais du fait de notre assiduité ou de notre paresse.
 
Si tes ouvres sont bonnes, alors la journée sera bonne, en revanche si tu as péché, la journée sera mauvaise et pénible.
 
Si raisonne ainsi et dispose de toi-même de façon à effectuer les prières et les œuvres de charité,alors toute l'année sera heureuse pour toi.
Si de toi même tu commences à négliger la vertu et attendre ton bonheur spirituel dès le début des mois et du compte des jours, alors tu n’obtiendra rien de bon.»

 

Heureuse et sainte année à tous et chacun dans la lumière de la grâce du Saint Esprit que nous acquiert et communique le Christ Sauveur !

 

Veuillez ne pas oublier dans la prière notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone, son Eglise-mère, vos évêques et vos prêtres; priez les uns pour les autres !

 

Prions pour tous ceux et celles qui

 

ont rejoint la "Maison du Père", prions pour nos malades, la société française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

 

"En fin de compte -Enseigne St Charbel-  n'ayez pas peur, car la lumière du Christ s'élèvera et resplendira,

la croix et l'Église s'illumineront.

 

Tenez bons dans votre foi en Christ, n'ayez pas peur, ayez confiance dans le Dieu de la Résurrection et de la vie.

À lui soit la gloire éternellement."

 

Hélas, lorsqu'on s'éloigne de l'orthodoxie de la Foi et de la Tradition Apostolique garantes de l'unité catholique,qui que l'on soit, on divise un peu plus (même à vouloir le contraire) la Tunique du Christ...

 

Pourtant l'Eglise reste parfaitement une, sainte, catholique et  apostolique en son Chef le Christ , cette unité se manifeste partout où un évêque successeur des Apôtres  reste fidèle à l'Orthodoxie de la Foi, à la Tradition Apostolique.

 

Prions, offrons nos souffrances et nos peines uniment au Christ-Tête et sachons nous taire en regardant, pour notre consolation, Marie  prototype et modèle de l'Eglise en son achèvement. Pensons à la fidélité jusqu'au Martyr de nos frères d'Orient, honorons leur sacrifice par notre fidélité.

 

Que les bruits de guerre ou les pressions terroristes ne nous effraient pas, le Christ est notre Rocher.

 

En Lui le Prince de la Paix, par la force du St Esprit qu'Il nous communique, nous ne céderons pas aux tentations de peur et de vengeance, nous serons, avec le Christ Tête de l'Eglise, des "Artisans de paix"...

Votre fidèlement en Notre-Seigneur. Que la Mère de Miséricorde soit toujours à vos côtés par son intercession et sa protection maternelles ! 

 

Bonne et Sainte année à tous ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !
 

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite, Chandai ce 1.I.2017

 

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Nouvel An (le 1er Janvier) La circoncision de Notre

Seigneur, en la fête de saint Basile et de saint Grégoire.

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Saint Qurbana

    • 1ère épître de St Jean 3: 13 à 18 :
  • 13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
  • 14 Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
  • 15 Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
  • 16 Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
  • 17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?
  • 18 Petits enfants, n’aimons pas en paroles ni par des discours, mais par des actes et en vérité.
    •  
    • Epître aux Romains 2: 28 :
  • 28 Ce n’est pas ce qui est visible qui fait le Juif, ce n’est pas la marque visible dans la chair qui fait la circoncision ;
    • 3: 8 :
    • 08 Faut-il dire : « Faisons le mal pour qu’il en sorte du bien », comme certains nous accusent injurieusement de le dire ? Ceux-là méritent leur condamnation.
    •  
    • Saint Jean 15: 5 -19 :
  • 05 Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
  • 06 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
  • 07 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.
  • 08 Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples.
  • 09 Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
  • 10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
  • 11 Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.
  • 12 Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
  • 13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
  • 14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
  • 15 Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître.
  • 16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.
  • 17 Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres.
  • 18 Si le monde a de la haine contre vous, sachez qu’il en a eu d’abord contre moi.
  • 19 Si vous apparteniez au monde, le monde aimerait ce qui est à lui. Mais vous n’appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous.
    •  

 

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JE VOUS DONNE LA PAIX, JE VOUS DONNE MA PAIX

Circoncision_Giovanni_Bellini.gif

(Tableau de l'École de Giovanni Bellini, La Circoncision
Musée du Petit Palais, Avignon /France/))

« Vous dites que c'est votre paix : d'abord, afin que la reconnaissant à ses vrais caractères, on l'estime à son juste prix, et qu'on ne la confonde point avec d'autres ; car il y en a une autre, ô Jésus, celle que vous indiquez en disant : « Je ne vous donne pas ma paix comme le monde donne la sienne ». Ma paix est élevée et attire toujours en haut, celle du monde est basse et fait toujours descendre. Ma paix est pure ; celle du monde ne l'est point et pousse aux choses honteuses. Ma paix délivre ; celle du monde rend esclave ; ma paix est vraie et profonde, celle du monde n'est qu'à la surface et elle trompe ceux qu'elle a séduits ; ma paix trempe fortement les âmes et les rend vigoureuses, celle du monde les amollit. Ma paix est lumineuse ; elle ouvre l’œil de l'intelligence et augmente la portée de son regard ; celle du monde n'est qu'un nuage précurseur de la nuit ; elle tue la foi, obscurcit la raison, et fausse la conscience. Ma paix fait que l'âme résiste à tout, celle du monde fait qu'elle cède à peu près toujours. Ma paix dilate en Dieu, celle du monde fait que l'homme se resserre, s'étiole et devient son Dieu à lui-même. Ma paix enfin sauve l'âme, celle du monde la perd.

Il est bien vrai, ma paix est attaquée, et plus que celle du monde ; elle est niée, calomniée et persécutée. On ne la garde qu'en la défendant, surtout contre le monde qui la hait, la combat et voudrait l'abolir. Mes pacifiques à moi sont forcément des victorieux ; ceux du monde sont vaincus, même quand ils triomphent ; cependant on dirait que souvent ils triomphent. Ils sont flattés, caressés, exaltés ; les miens sont honnis. Ma paix et la sienne sont donc très différentes, pour mieux dire elles sont toutes contraires ; c'est pourquoi je ne donne point ma paix comme le monde donne la sienne. Je donne ma paix en disant toute la vérité ; le monde donne la sienne en dérobant la vérité sous des amas de mensonges. Je donne ma paix en montrant ici-bas ma croix, là haut le ciel et l'éternité ; le monde donne la sienne en se taisant sur l'éternité, en ne parlant que de la vie présente et en traitant ma croix comme une folie, un scandale, quelque chose enfin d'exécrable et qu'il faut détruire à tout prix.

Je vous préviens donc tous, afin que vous ne vous mépreniez ni sur moi, ni sur mes promesses, ni sur mes dons, ni sur mes voies, ni sur le sort qui vous attend en ce monde et en l'autre. C'est ma paix à moi que je vous donne. Votre destin ici-bas doit être mon destin ; le disciple sera traité comme l'a été le Maître ; la loi qui régit le chef régira aussi tous les membres. Mais vous savez qui je suis et vous verrez bientôt où ma Passion me mène. « Que votre cœur ne se trouble donc point » ; fermez-le à la crainte. Le monde vous pressurera, vous tourmentera, vous tuera ; restez en paix, gardez ma paix : « J'ai vaincu le monde », et « là où je vais être, vous y serez aussi avec moi » ; et alors, où sera le monde, et que sera devenue sa fausse paix ? »

Mgr Charles Gay (1814-1891)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Vivre sans le Christ, ce n'est pas une vie. C'est ainsi..

Si vous ne voyez pas le Christ en tout ce que vous faites,

alors vous êtes sans le Christ.


(saint Porphyrios de Kavsokalivia )

 

Il y a des centaines d’années un berger,

dans la montagne, s’est amusé à tracer, avec son bâton, un petit sillon sur le sol.

Qu’est-ce qu’un petit sillon ?

… Mais ensuite il y a eu la pluie, la neige, le gel, le vent, le soleil… et peu à peu ce petit sillon s’est creusé, s’est élargi jusqu’à devenir le lit d’un torrent.

Ce n’est qu’une image, mais elle nous apprend que le même phénomène se produit avec l’être humain.

Chaque pensée, chaque sentiment est comme un sillon qu’il trace dans sa terre intérieure, et ce sillon, toutes les forces psychiques et spirituelles qui circulent dans l’espace contribuent aussi à le creuser, à l’élargir.

Aujourd’hui commence une nouvelle année…

N’est-ce pas le moment de tracer consciemment un sillon dans votre âme ?

Concentrez-vous sur une pensée divine, formulez un souhait divin, et vivez toute cette journée de telle sorte qu’il s’imprime en vous.

Les puissances célestes seront alertées et elles viendront vous soutenir dans vos efforts.

Chaque jour elles seront là pour vous dire :

« Rappelle-toi, le premier jour de l’année tu as tracé un sillon, continue, creuse »,

et si vous les écoutez, si vous continuez patiemment votre travail, un jour vous vous sentirez traversé par un fleuve de lumière.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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L'icône de la Fuite en Égypte s'appelle dans l'iconographie copte

d'Égypte « l'Entrée en Égypte » . 
En effet l'«Entrée de Notre Seigneur sur la Terre d'Égypte» est une fête importante du calendrier copte-orthodoxe, elle a lieu le 2 juin.
La Sainte Vierge porte un voile bleu car, dans les litanies orthodoxes, elle est surnommée «le 2e ciel». Il y figure 3 étoiles sur ses épaules et son front, signifiant, comme dans l'art byzantin, sa virginité perpétuelle qui est un dogme fondamental du catholicisme et de l'orthodoxie : Marie est vierge «avant, pendant et après l'enfantement».

Un ou plusieurs ibis battent des ailes devant la Sainte Famille. L'ibis était l'oiseau du dieu Thot, dieu de la Sagesse. Il bat des ailes pour souhaiter, au nom des dieux des croyances révolues de l'Égypte ancienne, la bienvenue au seul vrai Dieu qui entre sur la terre d'Égypte, le Christ en effet est Parole et Sagesse éternelle de Dieu.
Le palmier était «l'arbre-calendrier» de Thot, le dieu à tête d'ibis qui était aussi le dieu du temps. Il signifie que Dieu, et donc le Christ, est le Maître du temps et de l'histoire.
Il rappelle aussi le psaume 92 "Le juste croîtra comme un palmier, il grandira comme un cèdre du Liban". 
Le chrétien doit porter du fruit comme le palmier porte ses dattes.

Les fleurs rouges dans l'herbe représentent le sang des innombrables martyrs de l'Église copte, sous l'empereur Dioclétien, et depuis le VIIe siècle sous l'islam.
L'ange en aube blanche et étole rouge évoque les nombreux diacres des paroisses coptes.

Jésus avait 2 ans lors de l'entrée en Égypte, 6 ans lors du retour d'Égypte. Tout l'itinéraire de la Sainte Famille est parfaitement connu par les Coptes depuis 2000 ans, et l'objet d'importants pèlerinages.

L'art copte actuel, fruit du travail du maître Isaac Fanous (1919-2007), se veut non-byzantin, ancré dans l'icône copte ancienne, dans l'art de l'Égypte ancienne pharaonique, et résolument contemporain. Le christianisme est pour eux une religion de liberté, qui permet, contrairement à l'Islam, l'innovation iconographique, du moment qu'elle est conforme au dogme chrétien.
Une icône n'est pas forcément byzantine ni grecque ou russe, elle n'est pas forcément à fond d'or. Les Coptes signent et datent leurs icônes par devant. Il existe des icônes arméniennes, éthiopiennes, arabes de Syrie, sur verre en Roumanie et en Pologne, toutes non-byzantines.
L'art copte, qui a commencé dès le IIe siècle, est la source de l'art byzantin et non l'inverse.

(Source: Diocèse de Versaille)

 

 

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L'ENTREE EN EGYPTE
Extrait du livre L'incarnation de la lumière en vente au "Monde Copte" et en notre Monastère Syriaque qui a l'honneur d'en avoir en dépos.


cliquez l'image pour l'agrandir
 

 

 

" Joseph se leva, prit de nuit l'enfant et sa mère et se retira en Egypte où il demeura jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi devait s'accomplir cet oracle prophétique du Seigneur : d'Egypte, j'ai appelé mon fils." (Mt. 2, 14-15).


C'est l'icône égyptienne par excellence (1).

Isaac Fanous et ses élèves en ont réalisé de nombreuses versions.

Ce récit revêt en Egypte l'importance d'un événement fondateur : dans la tradition copte, on ne parle pas de " la Fuite en Egypte " mais de l'" Entrée du Seigneur en Egypte ", ce qui rappelle l'"Entrée du Seigneur à Jérusalem" le jour des Rameaux ; de très nombreuses traditions illustrent cet événement, vécu en quelque sorte comme l'" Illumination " et la conversion de l'Égypte (2).

L'Egypte est évoquée par le Nil, l'ibis (3), les palmiers dattiers, formant entre eux une pyramide (4), le temple d'Héliopolis, lieu traditionnel du passage de la Sainte Famille.

Le triple mouvement qui anime cette icône permet de saisir dans toute sa profondeur le message lié à l'événement.

Le premier mouvement, de gauche à droite, évoque le déplacement historique de la Sainte Famille qui arrive en Egypte, sous la conduite de Joseph sur qui repose l'ange.

Le second mouvement est pyramidal : la terre d'Egypte en accueillant son sauveur s'offre à la lumière divine qui vient à sa rencontre et qui la féconde : les palmiers s'élèvent, s'ouvrent en éventail et donnent leurs fruits, la terre fleurit et le Nil, source de vie, devient porteur de vie éternelle les poissons, symboles des évangélistes (5), sont déjà attentifs à Celui qui vient, les lotus préfigurent les sept sacrements par lesquelles l'Eglise transmettra la vie divine.

Le troisième mouvement est frontal.

Derrière l'humilité de la scène, c'est une Vierge en Majesté qui nous fait face : vêtue de son manteau bleu étoilé, elle est " le nuage léger " prophétisé par Isaïe, le trône du Christ (6); le temps de ce voyage, l'âne lui-même est élevé au rang de Chérubin, car c'est lui qui porte le trône de la Majesté divine (7); il nous regarde avec intensité, comme pour nous appeler silencieusement à partager sa joie.

En allant vers l'Egypte, pays païen, c'est en effet à toutes les nations, à la création entière et à chacun d'entre nous qu'est offert le salut : par son geste, l'ange nous désigne le Messie.

J'ouvre la bouche pour louer le Christ mon Sauveur et pour glorifier sa Mère, la Nuée légère, qui est descendue en Egypte en portant Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Il a brisé les idoles d'Egypte, a fait sortir [les Egyptiens] de l'obscurité et de la mécréance et les a sauvés de la perdition ; ils étaient perdus dans les ténèbres de l'idolâtrie : il les a illuminés par la gloire de sa divinité...

"Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière "; le Seigneur Jésus est venu nous sauver, il nous a donné la vie à la place de la mort. Qu'il soit loué avec sa Mère, qui l'a porté et a été son Trône. " Livre VII, p. 461.


1. Cf. LMC, n° 19, pp. 27-32. Ce thème est abondamment représenté, en Orient comme en Occident. Pour l'Égypte, voir ATALLA, Icônes, pp. 11, 23 et 129, et VAN MOORSEL, Catalogue, 16d, 39a et 42d.
2. Supra, pp. 29-31. Le n° 33-34 du Monde Copte est consacré à ce thème de la Sainte Famille en Égypte.
3. Il s'agit de l'ibis sacré, qui a complètement disparu de l'Egypte actuelle, où il est remplacé par le héron garde-boeufs ; dans l'Égypte ancienne, l'ibis était l'animal sacré du dieu Thôt ; dans le christianisme, il est identifié au Sauveur car il débarrasse la terre des insectes nuisibles, comme le Christ a débarrassé l'Égypte des idoles.
4. La fête célébrant l'entrée du Christ en Égypte est le 24 bashans, pendant la saison de maturité des dattes en Égypte.
5 C'est une tradition copte, car les poissons vont, par la mer, " aux quatre coins du monde ", comme les quatre Évangiles; la séparation en trois et un représente les trois Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean. 6. Isaïe 19, 1.
7. Psaume 17, 11.
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LES OFFRANDES DE LA NATIVITÉ

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L’action de grâce –

Les offrandes apportées au Sauveur sont nombreuses. Elles répondent à l’offrande que le Seigneur fait de lui-même – offrande du Fils faite par le Père aux hommes et apportée par la Mère de Dieu et Vierge Marie. À Noël, l’être humain apprend à remercie Dieu, à lui rendre grâce, pour ne pas être toujours à le solliciter…« Ô Christ, que pouvons-nous t’offrir en présent pour être apparu sur terre en notre humanité ? » (4ème tropaire du lucernaire, vêpres du 25 décembre). Bonne question, question de Noël : Qu’est-ce qui te ferait plaisir, mon Dieu ? Et le tropaire énumère les offrandes apportées au Roi du monde apparu comme enfant nouveau-né.

Le tropaire

« Ô Christ, que pouvons-nous t’offrir… Chacune de tes créatures, en effet, exprime son action de grâce en t’apportant : les anges, leur chant ; le ciel, une étoile ; les mages, leurs cadeaux ; les bergers, l’émerveillement ; la terre, une grotte ; le désert, une crèche ; et nous-mêmes une mère vierge ! Dieu antérieur aux siècles, fais-nous miséricorde ! »

Une interprétation

Une mère spirituelle de nos jours a proposé une interprétation supplémentaire. Selon l’higoumène, les offrandes dénombrées liturgiquement, et les autres formes que peut prendre l’oblation de Noël, ont toutes comme motif spirituel l’espoir. Nous offrons à Dieu notre espoir ; c’est peut-être l’offrande qui lui est le plus agréable. Le Seigneur qui est l’Espoir des désespérés, qui se donne lui-même comme espoir et espérance de son monde désespéré, notamment en ces jours terribles que traverse l’humanité dans bien des régions du globe, reçoit de nous comme oblation toutes les formes par lesquelles nous osons espérer. Espérer, en effet, c’est rendre hommage à Dieu. C’est avoir la foi et la confiance que l’impossible est possible. Nous espérons en Dieu plutôt qu’en les hommes ; mais nous mettons également notre espoir dans toutes les bonnes volontés, et il y en a tant qui se manifestent chaque jour au secours de ceux qui souffrent abandonnés.

Le temps de l’espoir

Ainsi, le temps de Noël est, certes, le temps de la gratitude, de l’émerveillement, de la jubilation angélique, d’une pré transfiguration des relations humaines par la générosité ; mais, c’est vrai, il marque l’heure de l’espoir, puisque le Christ est l’Espoir personnifié et que nous lui apportons tous les signes qui prouvent que nous n’avons pas renoncé faire la volonté de Dieu dans le monde, à faire connaître cette volonté, à acquérir la bienveillance divine pour tous et à aimer comme le Christ nous apprend à aimer – car Il est venu pour cela.

Icône de la Nativité – Atelier Saint Jean Damascène (Source:"Sagesse Orthodoxe"

Expression de l'Orthodoxie en Occident, l'Hymne des Laudes de ce dimanche: A solis ortus cárdine

A solis ortus cárdine
Ad usque terræ límitem,
Christum canámus Príncipem,
Natum María Vírgine.

Beátus auctor sæculi
Servíle corpus índuit :
Ut carne carnem líberans,
Ne pérderet quos cóndidit.

Castæ Paréntis víscera
Cæléstis intrat grátia :
Venter Puéllæ báiulat
Secréta, quæ non nóverat.

Domus pudíci péctoris
Templum repénte fit Dei :
Intácta nésciens virum,
Concépit alvo Fílium.

Enítitur puérpera,
Quem Gábriel prædíxerat,
Quem ventre Matris géstiens,
Baptísta clausum sénserat.

Fœno iacére pértulit :
Præsépe non abhórruit :
Et lacte módico pastus est,
Per quem nec ales ésurit.

Gaudet chorus cæléstium,
Et Angeli canunt Deo ;
Palámque fit pastóribus
Pastor, Creátor ómnium.

Iesu tibi sit glória,
Qui natus es de Vírgine,
Cum Patre et almo Spíritu,
In sempitérna sæcula. Amen.
Le bienheureux Auteur du monde
revêt un corps d’esclave,
afin que, délivrant la chair par la chair,
il sauve de leur perte, ceux qu’il a créés.

Du point où le soleil se lève
jusqu’aux limites de ta terre,
chantons le Christ Roi,
né de la Vierge Marie.

Au sein d’une chaste Mère
descend la grâce céleste,
les flancs d’une Vierge portent
un mystère qu’elle ne connaissait pas.

La demeure d’un sein pudique
devient soudain le temple de Dieu ;
la Vierge, intacte et toujours pure,
conçoit un Fils dans ses entrailles.

Cette jeune mère enfante
celui qu’annonça Gabriel ;
celui dont Jean, captif encore au sein maternel,
reconnut la présence.

Il a souffert de reposer sur du foin ;
il n’a pas eu horreur de la crèche ;
il s’est nourri d’un peu de lait,
lui qui rassasie jusqu’au petit oiseau.

Le chœur des Esprits célestes se réjouit,
et les Anges chantent à Dieu ;
il se manifeste aux bergers,
le Pasteur, le Créateur de tous.

Gloire soit à vous, ô Jésus !
qui êtes né de la Vierge :
gloire au Père et à l’Esprit-Saint,
dans les siècles éternels. Ainsi soit-il.

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Maître et Seigneur notre Dieu,

source de vie et d'immortalité, auteur de toute la création visible et invisible, qui avez soumis à Votre pouvoir les temps et les années, et dirigez l'univers par la sagesse et la suprême bonté de Votre providence, nous Vous rendons grâces pour les bienfaits dont Vous nous avez comblés dans les jours passés de notre vie; et nous Vous en prions, Seigneur de tendresse, bénissez de Votre grâce la couronne de l'année qui commence. 
Du haut du ciel accordez Vos biens à tout ton peuple: santé, salut et prospérité.

Délivrez Votre sainte Eglise, cette ville et ce pays de toute adversité, et donnez-leur la paix et la tranquillité.

Père éternel, avec Votre Fils unique et Votre très-saint, bon et vivifiant Esprit, Dieu qu'en l'unité de nature nous glorifions, rendez-nous dignes de Vous offrir en tout temps notre action de grâces et de chanter pour Votre nom très-saint:

Gloire à Vous, ô Dieu, notre Bienfaiteur, dans les siècles des siècles.

Amîn !

(Prière de l'Office d'action de grâces pour le début de l'année civile)

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Premier dimanche après Noël. (La Sainte Famille fuit en Egypte) Afficher l'image d'origine

 

Saint Qurbana

    • Actes 16:6 -10 :
  • 06 Paul et ses compagnons traversèrent la Phrygie et le pays des Galates, car le Saint-Esprit les avait empêchés de dire la Parole dans la province d’Asie.
  • 07 Arrivés en Mysie, ils essayèrent d’atteindre la Bithynie, mais l’Esprit de Jésus s’y opposa.
  • 08 Ils longèrent alors la Mysie et descendirent jusqu’à Troas.
  • 09 Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, debout, qui lui faisait cette demande : « Passe en Macédoine et viens à notre secours. »
  • 10 À la suite de cette vision de Paul, nous avons aussitôt cherché à partir pour la Macédoine, car nous en avons déduit que Dieu nous appelait à y porter la Bonne Nouvelle.
    •  
    • 1ère épître aux Corinthiens 10: 1 à 13 :
  • 01 Frères, je ne voudrais pas vous laisser ignorer que, lors de la sortie d’Égypte, nos pères étaient tous sous la protection de la nuée, et que tous ont passé à travers la mer.
  • 02 Tous, ils ont été unis à Moïse par un baptême dans la nuée et dans la mer ;
  • 03 tous, ils ont mangé la même nourriture spirituelle ;
  • 04 tous, ils ont bu la même boisson spirituelle ; car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher, c’était le Christ.
  • 05 Cependant, la plupart n’ont pas su plaire à Dieu : leurs ossements, en effet, jonchèrent le désert.
  • 06 Ces événements devaient nous servir d’exemple, pour nous empêcher de désirer ce qui est mal comme l’ont fait ces gens-là.
  • 07 Ne devenez pas idolâtres, comme certains d’entre eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’est assis pour manger et boire, et ils se sont levés pour s’amuser.
  • 08 Ne nous livrons pas à la débauche, comme l’ont fait certains d’entre eux : il en est tombé vingt-trois mille en un seul jour.
  • 09 Ne mettons pas le Christ à l’épreuve, comme l’ont fait certains d’entre eux : ils ont péri mordus par les serpents.
  • 10 Cessez de récriminer comme l’ont fait certains d’entre eux : ils ont été exterminés.
  • 11 Ce qui leur est arrivé devait servir d’exemple, et l’Écriture l’a raconté pour nous avertir, nous qui nous trouvons à la fin des temps.
  • 12 Ainsi donc, celui qui se croit solide, qu’il fasse attention à ne pas tomber.
  • 13 L’épreuve qui vous a atteints n’a pas dépassé la mesure humaine. Dieu est fidèle : il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces. Mais avec l’épreuve il donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter.
    •  
    • Evangile selon Saint Matthieu 2: 9 – 15 :
  • 09 Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
  • 10 Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
  • 11 Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
  • 12 Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
  • 13 Après leur départ, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »
  • 14 Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,
  • 15 où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils.
    •  
    •  19 – 23 :
  • 19 Après la mort d’Hérode, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte
  • 20 et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et pars pour le pays d’Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant. »
  • 21 Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël.
  • 22 Mais, apprenant qu’Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s’y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée
  • 23 et vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.
    •  

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 20:13
“Human life is but of brief duration. ‘All flesh is grass, and all the goodliness thereof is as the flower of the field. The grass withers, the flower fades; but the word of our God shall stand forever’ (Isa. 40:6). Let us hold fast to the commandment that abides, and despise the unreality that passes away.” (St Basil the Great) / " la vie humaine est de courte durée. " toute chair est comme l'herbe, et toute la piété est comme la fleur des champs. L'herbe sèche, la fleur se fane ; mais la parole de notre Dieu demeurera à jamais " (Isa. 40:6). Laissez-nous nous en tenir au commandement qui respecte la vie qui demeure et méprise ce qui passe " (St Basile le grand)

“Human life is but of brief duration. ‘All flesh is grass, and all the goodliness thereof is as the flower of the field. The grass withers, the flower fades; but the word of our God shall stand forever’ (Isa. 40:6). Let us hold fast to the commandment that abides, and despise the unreality that passes away.” (St Basil the Great) / " la vie humaine est de courte durée. " toute chair est comme l'herbe, et toute la piété est comme la fleur des champs. L'herbe sèche, la fleur se fane ; mais la parole de notre Dieu demeurera à jamais " (Isa. 40:6). Laissez-nous nous en tenir au commandement qui respecte la vie qui demeure et méprise ce qui passe " (St Basile le grand)

Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 3,4-7.

Fils bien-aimé, voici manifestée la bonté de Dieu notre Sauveur, et son amour des hommes,
il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous faisions, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et en nous renouvelant par le Saint-Esprit,
qu'il a répandu sur nous largement par Jésus-Christ notre Sauveur,
afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers de la vie éternelle selon notre espérance.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,15-20.

En ce temps-là, les bergers se disaient entre eux : Passons donc jusqu'à Bethléem ; voyons cette chose qui est arrivée et que le Seigneur nous a fait connaître.
Ils s'y rendirent en toute hâte, et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche.
Après avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant.
Et tous ceux qui les entendirent furent dans l'admiration de ce que leur avaient dit les bergers.
Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant dans son cœur.
Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'il avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été dit.

At the time of thanksgiving after receiving the Sacrament of Reconciliation (Confession)... Benevolent O Virgin, In joy, give us your Son ...    Au moment de l'actions de grâces après avoir reçu le sacrement du Pardon (Confession)... Ô Vierge Bienveillante, Dans la joie, donnes nous ton Fils...

At the time of thanksgiving after receiving the Sacrament of Reconciliation (Confession)... Benevolent O Virgin, In joy, give us your Son ... Au moment de l'actions de grâces après avoir reçu le sacrement du Pardon (Confession)... Ô Vierge Bienveillante, Dans la joie, donnes nous ton Fils...

Par le Père Emmanuel André

(1826 - 1903), o.s.b. 
Méditations pour tous les jours - Éd. Sainte-Madeleine, TÉQUI (cliquer) 


 

Action de grâces

 

Cette journée sera pour nous une journée d'action de grâces à Dieu. Il nous a donné des journées nombreuses, des années déjà nombreuses, et par-dessus tout des grâces innombrables. 

Tant de bienfaits de Dieu exigent de nous une reconnaissance profonde; pénétrons-nous donc des sentiments que doivent exciter en nous les grâces reçues en cette journée, en cette semaine, en cette année, en toutes nos années. 

Disons bien à Dieu avec le psaume : Quid retribuam? Dieu m'a tant donné, que lui rendrai-je? Je me dois à lui pour ce qu'il m'a créé; que lui rendrai-je donc pour ce qu'il m'a racheté? 

Notre dette envers Dieu est grande et très grande. Dieu seul en connaît, en mesure l'étendue. 

Mon Dieu, donnez-moi, s'il vous plaît, de vous remercier et de vous aimer.

 

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Chers amis. Aloho m'barekh

 

C'est la dernière ligne droite avant que ne commence une nouvelle année civile.

 

« L'année sera heureuse pour toi non pas parce que tu boiras jusqu'à l'ivresse le premier jour de l'année, mais lorsque le premier et chacun des autres jours tu accomplira ce qui est conforme à la volonté de Dieu.
La journée peut être bonne ou mauvaise non pas en elle-même car un jour ne se différencie en rien d'un autre jour,mais du fait de notre assiduité ou de notre paresse.
 
Si tes ouvres sont bonnes, alors la journée sera bonne, en revanche si tu as péché, la journée sera mauvaise et pénible.
 
Si raisonne ainsi et dispose de toi-même de façon à effectuer les prières et les œuvres de charité,alors toute l'année sera heureuse pour toi.
Si de toi même tu commences à négliger la vertu et attendre ton bonheur spirituel dès le début des mois et du compte des jours, alors tu n’obtiendra rien de bon.»

 

Heureuse et sainte année à tous et chacun dans la lumière de la grâce du Saint Esprit que nous acquiert et communique le Christ Sauveur !

 

Veuillez ne pas oublier dans la prière notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone, son Eglise-mère, vos évêques et vos prêtres; priez les uns pour les autres !

 

Prions pour tous ceux et celles qui

 

ont rejoint la "Maison du Père", prions pour nos malades, la société française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

 

"En fin de compte -Enseigne St Charbel-  n'ayez pas peur, car la lumière du Christ s'élèvera et resplendira,

la croix et l'Église s'illumineront.

 

Tenez bons dans votre foi en Christ, n'ayez pas peur, ayez confiance dans le Dieu de la Résurrection et de la vie.

À lui soit la gloire éternellement."

 

Que les bruits de guerre ou les pressions terroristes ne nous effraient pas, le Christ est notre Rocher.

 

En Lui le Prince de la Paix, par la force du St Esprit qu'Il nous communique, nous ne céderons pas aux tentations de peur et de vengeance, nous serons, avec le Christ Tête de l'Eglise, des "Artisans de paix"...

Votre fidèlement en Notre-Seigneur. Que la Mère de Miséricorde soit toujours à vos côtés par son intercession et sa protection maternelles !

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite, Chandai ce 31.XII.2016

 

 

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LA BRIEVETE DU TEMPS

 

La plus longue suite des jours, lorsqu'ils sont écoulés, n'est plus rien.

Qu'est-ce que l'année qui vient de finir ? Qu'est-ce que tout le temps que nous avons vécu ?... Qu'est-ce que tout le temps qu'a duré le monde ? Tout cela est passé, et dans un temps passé, un siècle, un an, huit jours, un jour, sont la même chose. Le temps à venir n'est pas d'une autre nature. L'année qui commence, le temps qui nous restera à vivre, tout celui que doit durer le monde, passera, et quand il sera passé, il ne sera plus rien ; mais l’Éternité ne passe point. O insensés que nous sommes de nous attacher aux biens du temps qui sont si peu durables, et de ne pas soupirer pour les biens spirituels.

L'incertitude du temps.

Combien y en a-t-il eu de tout âge, de toute condition, de toute complexion, qui ont vu commencer l'année dernière, et qui ne l'ont pas vu finir ? Il en sera de même de celle-ci ; peut-être serons-nous du nombre de ceux qui n'en verront pas la fin ; nous n'y avons pas un jour, un moment d'assuré. Commençons-la donc comme si elle devait être la dernière pour nous.

L'emploi du temps.

La manière dont nous aurons employé le temps décidera de notre sort dans l’Éternité. Examinons comment nous avons employé l'année qui vient de s'écouler. Si nous ne sommes pas tombés dans les plus grands désordres, remercions-en Dieu ; mais au moins, avouons-le, quelle lâcheté au service du Seigneur, quelle dissipation dans la prière, quelle négligence dans l'usage des Sacrements, que de défauts dans toutes nos actions ! Combien de fautes que nous aurions pu éviter, de bonnes œuvres que nous aurions pu faire, d'occasions de pratiquer la vertu, d'exercer la charité, la patience, le zèle, l'humilité, la mortification que nous avons perdues ! Pleurons amèrement de si grandes pertes, et demandons-en pardon à Dieu. Voici une nouvelle année qu'il nous donne pour les réparer : ah ! s'il l'accordait aux âmes réprouvées, s'il l'accordait même aux âmes du Purgatoire, comment l'emploieraient-elles ?

La fin du temps.

A la fin du temps il ne reste plus rien des peines et des plaisirs que l'on a eus dans le temps. Le pénitent et le voluptueux parvenus à leur dernière heure se trouvent égaux, en ce que les mortifications de l'un et les délices de l'autre sont également évanouies ; il ne leur reste que leurs œuvres ; c'est-à-dire, leurs mérites ou leurs démérites. Quels regrets pour l'un ! Quelle consolation pour l'autre ! Quelle satisfaction ne ressentirions-nous pas nous-mêmes aujourd'hui si nous avions passé l'année dernière dans la sainteté et dans la ferveur ! Il ne nous resterait rien de la peine que nous aurions prise ; et que nous reste-t-il des plaisirs qui nous ont détournés de Dieu ? Regrettons un temps si précieux et si mal employé. Remercions Dieu de ce qu'il nous a conservés jusqu'à ce moment, et de ce que la fin du temps n'est pas encore venue pour nous : mais songeons que nous y touchons. Quels seront alors nos sentiments ? Ce que nous voudrions avoir fait alors ne dépendra plus de nous, mais il en dépend maintenant. Soyons donc prudents, et profitons d'un avis qui sera peut-être lui-même le dernier que nous recevrons. »

P. Bonaventure Giraudeau s.j. (1697-1774), L’Évangile médité Tome I (Chap. XII, Troisième Point : Du premier jour de l'an), Revu et corrigé par M. l'Abbé L. Duquesne, Nouvelle édition, Tournay, Chez J. Casterman Aîné, 1826.

 

 

 



 

"Imagination, devotion, perseverance, together with divine grace, will assure your success." -H.I.M Haile Selassie I. " L'imagination, le dévouement, la persévérance, de concert avec la grâce divine, assurera votre succès." - H.I.M Haile Selassie I.

"Imagination, devotion, perseverance, together with divine grace, will assure your success." -H.I.M Haile Selassie I. " L'imagination, le dévouement, la persévérance, de concert avec la grâce divine, assurera votre succès." - H.I.M Haile Selassie I.



Taw n'ad'ed dukhronayhun dabohotho qadishe
Dalhaymonutho Sharar Thumo Dortotuksiya. Ignace Nurono
U Teologos yamo dhekhmotho, u qurillos neb'o halyo. U Iwanis fumo ddahbo
Wad Baselios 'am rabo Gregorios. Diosqoros wa Qlimis, Filuksinos 'am nasiho Sewire 




Las Vegas suryoye

رجاء للعام الجديد 2017
-----------------------
أيها الآب السماوي
علّمنا وصاياك لنرضيك بأعمال البر!
ارفع عقولنا عن الهموم الدنيوية والشهوات العالمية إلى تذكار أحكامك الربانية والعمل بوصاياك الإلهية.
اجعل سنتنا الميلادية الجديدة سنة مباركة لجميع شعوب العالم
لا مكان فيها للحروب، لا للظلم، لا للقهر، لا للمستبد، لا للفقر 
 بنعمة ابنك الوحيد (الكلمة المتجسد)، آميــــــــــــــــــــــــــــــن

 

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SAINTS DU JOUR:

Aujourd'hui nous fêtons en France Saint SYLVESTRE, pape de Rome († 335)

Mémoire des saints suivants:

Saints SABINIEN, 1er évêque de Sens et POTENTIEN, martyrs († 300)

COLOMBE, vierge martyre à Sens († 273)

FESTUS, évêque de Valence († Ve s.)

MÉLANlE la Jeune, moniale à Jérusalem (383-438)

 

ISRAËL, prêtre au Dorat († 1014)

 

VIE DE SAINT SYLVESTRE:

Le Pape Sylvestre porte un beau nom d'origine latine, qui signifie « celui qui vit dans les bois ». Un nom qui est certes beaucoup plus connu par la référence au« réveillon » de fin d'année que par le témoignage de ce Pape de Rome au temps de Constantin.

Prêtre romain, Sylvestre succède au Pape Miltiade, au lendemain de la« paix » Constantinienne.

Pendant un pontificat de 21 ans le Pape Sylvestre verra l'Église « sortir des Catacombes » et prendre son essor en plein jour de la liberté, après l'hiver interminable des persécutions.

C'était aussi une période délicate, avec le risque du triomphalisme et l'obligation pour le Pape de gouverner dans l'ombre de l'empereur, grand bienfaiteur de l'Église !

Le Pape Sylvestre voit s'élever les grandes basiliques du IVe siècle, celles du Latran, de Saint-Pierre et de Saint-Paul.

Face au bienfaiteur tout puissant et envahissant qu'était l'empereur Constantin, peut -être aurait-il fallu une personnalité plus accusée que celle du Pape Sylvestre.

Son autorité allait être éclipsée par celle de l'empereur qui, par ailleurs, n'était encore que catéchumène (candidat au baptême) !

En effet, Constantin, par un acte suprême de prudence politique, attendit le dernier moment de sa vie pour recevoir le baptême.

Ce ne fut pas le Pape Sylvestre qui lui administra ce sacrement de« dernière heure » mais un évêque présent pour la circonstance !

Saint Sylvestre compte cependant à son actif pastoral d'avoir veillé au patrimoine doctrinal de l'Église : il convoque un concile régional à Arles en 314 et surtout le concile œcuménique de Nicée en 325, pour lutter contre l'hérésie de l'Arianisme.

Saint_Sylvestre_7b.jpg

On peut être reconnaissant envers ce Pape du début du IVe siècle pour avoir fait de Rome « La Ville éternelle », comme on a coutume de l'appeler, la faisant passer du Paganisme à la religion du Christ.

Le Pape Sylvestre termine son service de l'Église le 31 décembre 335.

En la veille de l'Année nouvelle, nous offrons nos vœux sincères en prenant l'oraison de la Messe de ce jour : 

« Viens secourir ton peuple, Seigneur. Conduis-le tout au long de cette vie qui passe, pour qu'il parvienne, un jour, à la vie qui ne finit pas ».

(Rédacteur de cet article : Frère Bernard Pineau, OP (Source : Le Blog de Jackie)

 

 

saint_sylvestre-1.jpgLe Pape Sylvestre porte un beau nom d'origine latine, qui signifie « celui qui vit dans les bois ». Un nom qui est certes beaucoup plus connu par la référence au« réveillon » de fin d'année que par le témoignage de ce Pape de Rome au temps de Constantin. Prêtre romain, Sylvestre succède au Pape Miltiade, au lendemain de la« paix » Constantinienne. Pendant un pontificat de 21 ans le Pape Sylvestre verra l'Église « sortir des Catacombes » et prendre son essor en plein jour de la liberté, après l'hiver interminable des persécutions. C'était aussi une période délicate, avec le risque du triomphalisme et l'obligation pour le Pape de gouverner dans l'ombre de l'empereur, grand bienfaiteur de l'Église !

Le Pape Sylvestre voit s'élever les grandes basiliques du IVe siècle, celles du Latran, de Saint-Pierre et de Saint-Paul. Face au bienfaiteur tout puissant et envahissant qu'était l'empereur Constantin, peut -être aurait-il fallu une personnalité plus accusée que celle du Pape Sylvestre. Son autorité allait être éclipsée par celle de l'empereur qui, par ailleurs, n'était encore que catéchumène (candidat au baptême) ! En effet, Constantin, par un acte suprême de prudence politique, attendit le dernier moment de sa vie pour recevoir le baptême. Ce ne fut pas le Pape Sylvestre qui lui administra ce sacrement de« dernière heure » mais un évêque présent pour la circonstance !

Saint Sylvestre compte cependant à son actif pastoral d'avoir veillé au patrimoine doctrinal de l'Église : il convoque un concile régional à Arles en 314 et surtout le concile œcuménique de Nicée en 325, pour lutter contre l'hérésie de l'Arianisme. On peut être reconnaissant envers ce Pape du début du IVe siècle pour avoir fait de Rome « La Ville éternelle », comme on a coutume de l'appeler, la faisant passer du Paganisme à la religion du Christ. Le Pape Sylvestre termine son service de l'Église le 31 décembre 335.

En la veille de l'Année nouvelle, nous offrons nos vœux sincères en prenant l'oraison de la Messe de ce jour : « Viens secourir ton peuple, Seigneur. Conduis-le tout au long de cette vie qui passe, pour qu'il parvienne, un jour, à la vie qui ne finit pas ».

Rédacteur : Frère Bernard Pineau, OP

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Sainte Mélanie la Romaine,

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moniale à Jérusalem (439)

Non d'une matérielle mais divine main 
Mélanie est inscrite et même à l'encre noire 
dans le livre de vie au terme du chemin 
le trente et un, portant sa couronne de gloire. 
Par ses saintes prières, Ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Lucernaire, t. 4

Toi qui as rejoint les chœurs des Anges dans le ciel, * lorsque l'amour divin t'embrasa * et t'inspira de voler au-dessus des choses que l'on voit * par une vie pure, exempte de passions, * par de saintes paroles tu invitas * ton mari à rejeter le trouble d'une vie qui passe et disparaît; * avec lui tu trouvas la vie éternelle et le bonheur où désormais * tu intercèdes, Mélanie, pour le salut de nos âmes.

Toi qui chérissais la vie angélique, * lorsque tu rejetas délices et voluptés * pour t'adonner à la tempérance, aux veilles prolongées, * au sommeil sur la dure et aux humbles sentiments, * alors tu devins une demeure très-pure du saint Esprit, * parée pour lui de charismes resplendissants, * et du fait de ton zèle pour Dieu, Mélanie, * tu entraînas les gens vers le Maître et Sauveur de nos âmes.

Toi que les vertus ont parée de leur beauté, * lorsque tu accomplis la parole de salut, * distribuant tes inestimables richesses aux pauvres, aux indigents, * alors tu reçus le trésor céleste, * riche de justice et de rédemption; * aussi nous vénérons ta dormition * et de tout cœur te supplions * d'intercéder auprès du Créateur pour le salut de nos âmes.

Kondakion, t. 4

L'âme éclairée par les rayons * de celui que la Vierge fit briller pour nous, * tu rayonnas par tes vertus, * car ayant distribué ton périssable trésor sur terre, * tu amassas les richesses des cieux * et dans l'ascèse resplendis brillamment; * c'est pourquoi, Mélanie, nous t'honorons de tout cœur.

Ikos

Fuyant les charmes d'ici-bas, * tu distribuas généreusement tes immenses trésors, * les déposant pieusement * dans les mains des indigents; * parcourant les lieux saints, * tu devins tout pour tous, * comme un Ange menant ta vie * et subvenant aux besoins d'un chacun; * avec l'huile des bonnes actions * ayant rempli ton âme comme lampe allumée, * tu entras avec le Christ au banquet céleste, * jouissant de son royaume divin; * c'est pourquoi, Mélanie, nous t'honorons de tout cœur.

Exapostilaire (t. 3)

Moi qui suis aveugle des deux yeux * à cause de la noirceur de mes passions, * purifie mon regard, éclaire-moi, * illustre Mélanie, par tes prières auprès de Dieu, * afin que je te chante dans la lumière et la joie * et célèbre ta mémoire qui nous porte la clarté.

 

Au moment où l’Église prenait rang parmi les institutions officielles de l’Empire romain, certaines dames de la haute aristocratie de Rome, conquises par les récits des exploits ascétiques des moines d’Égypte et par les exhortations enflammées de saint Jérôme , renoncèrent aux vanités du monde pour embrasser la voie étroite qui mène au Royaume des cieux. Saintes Asella, Fabiola, Marcelle, sainte Paule et sa fille Eustochium, sainte Mélanie l’Ancienne et sa petite-fille, Mélanie la Jeune que nous célébrons aujourd’hui , ont toutes abandonné richesses, gloire et vie délicate pour se consacrer aux œuvres de bienfaisance et aux travaux de l’ascèse, soit à Rome même, soit en Terre Sainte.
Née en 383, Valéria Mélania dut épouser contre son gré un de ses proches parents, Pinien, alors qu’elle avait à peine quatorze ans. Sitôt la cérémonie des noces achevée, elle proposa à son jeune époux de vivre dans la continence ; celui-ci résista un peu et proposa d’assurer d’abord leur postérité en ayant deux enfants et de renoncer ensuite ensemble au monde. Il leur naquit d’abord une fille, qu’ils consacrèrent à Dieu immédiatement. Tout en gardant les apparences de la vie mondaine d’une riche aristocrate, la jeune Mélanie commençait pourtant à porter une tunique de crin sous ses robes de soie et à mener en secret une vie de mortification. En 403, elle mit prématurément au monde un fils qui mourut peu après, et elle n’échappa elle-même à la mort qu’après avoir fait jurer à son époux de ne pas différer davantage son désir. Sa grand-mère, Mélanie l’Ancienne, était revenue d’Orient l’année précédente, au bout de trente-sept ans d’absence, pour la soutenir et encourager sa sainte résolution. Finalement libérés de toute attache à la suite de la mort de leur fille et du père de Pinien les deux époux quittèrent leur somptueuse demeure pour se retirer dans une de leurs propriétés des environs de Rome et se consacrer aux soins des voyageurs et au secours des malades et des prisonniers. Mélanie confectionna elle-même une grossière tunique pour Pinien, et, méditant l’exemple de Celui qui, de riche qu’Il était en sa divinité, s’est fait pauvre et a assumé notre nature misérable afin de l’enrichir par sa pauvreté (cf. 2 Cor 8, 9), elle s’employa à liquider son immense fortune, car Pinien et elle avaient vu en rêve qu’il leur faudrait franchir un mur élevé avant de passer par une porte étroite pour parvenir au Royaume des cieux. Mais la tâche n’était pas si aisée : leurs propriétés s’étendaient dans tout l’Empire, de la Bretagne à l’Afrique et de l’Espagne à l’Italie, et leurs demeures étaient si splendides que seul l’empereur pouvait en être l’acquéreur. La distribution de telles richesses remettait en question l’économie même de l’État, et certains de leurs parents, membres influents du Sénat, faisaient tout pour les empêcher de réaliser leur projet. Toutefois, grâce à l’intervention de l’impératrice, Mélanie commença par affranchir huit mille de ses esclaves, en donnant à chacun trois pièces d’or, puis, par l’intermédiaire d’hommes de confiance, elle fit couler des flots d’or d’Occident en Orient : églises et monastères furent fondés un peu partout ; or, pierreries, vaisselles et tissus précieux furent consacrés au service divin ; des territoires entiers furent cédés à l’Église ou le produit de leur vente distribué en aumônes. Les Goths d’Alaric ayant pris Rome en 410 et semant partout la terreur en Italie, les deux époux passèrent en Sicile avec soixante vierges et trente moines, puis de là à Thagaste en Afrique du Nord, où ils achevèrent la liquidation de leurs biens en fondant des monastères et en portant secours aux victimes de l’invasion barbare.
Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux ; puis viens et suis-moi (Mt 19, 21). Contrairement au jeune homme riche de l’Évangile, Mélanie se dépouilla avec joie de tout pour suivre le Seigneur. Dès lors libérée, elle s’engagea dans l’arène de l’ascèse. Âgée d’à peine trente ans, l’amour de Dieu brûlait si fort en elle qu’elle se soumit à une discipline digne des plus rudes combattants du désert, sans s’accorder aucun accommodement sous prétexte des habitudes délicates acquises depuis sa jeunesse. Elle portait toujours sur elle un cilice et, après un entraînement progressif, elle passa toute sa vie dans le jeûne complet cinq jours par semaine, ne prenant une sobre réfection que le samedi et le dimanche. Ce n’est que sur les instances de sa mère, Albine, qui l’accompagnait partout, qu’elle consentit à prendre un peu d’huile les trois jours qui suivent la fête de Pâques. Elle trouvait ses délices dans la méditation de l’Écriture, des Vies des saints et des œuvres des Pères de l’Église, qu’elle lisait en latin et en grec. Après un bref repos de deux heures, elle veillait en prière la nuit entière, et enseignait aux vierges qui l’avaient suivie à joindre la veille et l’attente ardente de l’Époux à la chasteté. Malgré son désir croissant de ne vivre que pour Dieu et de consacrer tout son temps à la prière sans distraction, elle ne pouvait se retirer dans la solitude à cause de ses nombreuses obligations, aussi trouva-t-elle la solution en consacrant ses journées à la charité et à la direction de ses disciples, et en réservant ses nuits à Dieu seul, enfermée dans une sorte de coffre, où elle ne pouvait même pas s’allonger. Aux assauts du démon de la vaine gloire, elle répliquait avec une méprisante ironie, mais cultivait envers tous les hommes un tel esprit de douceur qu’à la veille de sa mort, elle pouvait dire qu’elle ne s’était jamais endormie avec une pensée de rancune.
Au bout de sept ans en Afrique, elle partit pour un pèlerinage en Terre Sainte avec sa mère et son époux, devenu son frère spirituel, en s’arrêtant à Alexandrie pour rendre visite à saint Cyrille et à l’ancien Nestèros, qui les encouragea par sa parole prophétique. À Jérusalem, elle passait toutes ses journées dans la basilique de la Résurrection et, quand on fermait les portes au coucher du soleil, elle se rendait au Golgotha pour y passer la nuit. Après un nouveau voyage en Égypte, auprès des saints solitaires des déserts de Nitrie, elle s’installa sur le Mont des Oliviers dans une petite cellule en planches, que sa mère avait faite construire en son absence. Elle y demeura pendant quatorze ans (417-431). Chaque Carême, de la Théophanie à Pâques, elle s’y enfermait, revêtue d’un cilice et couchant sur la cendre, et n’y recevait que sa mère, Pinien et sa jeune cousine Paule, fille de sainte Paule. Cette stricte réclusion ne l’empêchait pas pour autant de porter son attention sur la vie de l’Église. Elle nourrissait un zèle ardent pour la foi orthodoxe et s’opposa avec force aux partisans de Pélage qui donnait une trop grande part au libre-arbitre de l’homme. En cela, elle suivait l’enseignement de saint Jérôme, rencontré à Bethléem, et celui de saint Augustin, qui lui portait une grande admiration et lui avait dédié son ouvrage : Sur la grâce du Christ et le péché originel (418).
À la mort de sa mère, en 431, Mélanie sortit de sa réclusion et fonda sur le Mont des Oliviers un monastère suivant les usages liturgiques de Rome, qui fut bientôt peuplé de quatre-vingt-dix vierges, grâce à la diligence de Pinien qui, de son côté, était à la tête d’une communauté d’une trentaine de frères. Dans son extrême humilité, la sainte refusa d’en assurer la direction. Elle nomma une autre supérieure et se contenta de délivrer aux sœurs un enseignement spirituel, tant par ses paroles que par l’exemple de sa conduite. À l’exemple du Seigneur, elle se faisait la servante de toutes, venait soulager en secret les sœurs malades et prenait sur elle les besognes les plus répugnantes. Elle leur enseignait à sanctifier leur âme et leur corps par la sainte virginité, leur recommandait sans relâche d’user de la sainte violence recommandée par le Seigneur (Mt 11,12) pour renoncer à leur volonté propre et fonder le temple spirituel des vertus sur l’obéissance. En prenant des exemples dans les Vies des Pères, elle les exhortait à la persévérance dans le combat spirituel, à la vigilance contre les pièges du Malin, au zèle et à la concentration de l’intelligence dans la prière nocturne, et surtout à la charité. « Toutes vertus et toutes ascèses sont vaines sans la charité, disait-elle. Le diable peut aisément imiter toutes nos vertus, il est vaincu seulement par l’humilité et la charité. » Son frère spirituel Pinien mourut à son tour en 432. Elle le fit ensevelir avec Albine, près de la grotte où le Christ avait prédit à ses disciples la ruine de Jérusalem, et demeura là pendant quatre ans, dans une cellule sans ouverture, complètement isolée du monde ; puis elle chargea son disciple et biographe, le prêtre Gérontios, d’installer au lieu de l’Ascension du Seigneur, un monastère d’hommes, dont elle assura aussi la direction spirituelle — cas exceptionnel dans l’histoire de l’Église.
Vers la fin de 436, elle se rendit à Constantinople à la demande de son oncle, le puissant Volusien, qui était resté attardé dans le paganisme. En arrivant, elle le trouva gravement malade et réussit, avec l’aide du saint patriarche Proclos [20 nov.], à le décider de recevoir le saint Baptême avant de mourir. Ayant trouvé la capitale agitée par les querelles concernant la doctrine hérétique de Nestorius , la sainte fit campagne pour le dogme orthodoxe avant de regagner en hâte son monastère du Mont des Oliviers. L’année suivante, l’impératrice Eudocie entreprit un pèlerinage en Terre Sainte sur les recommandations de sainte Mélanie, avec qui elle avait sympathisé à Constantinople et qu’elle considérait comme sa mère spirituelle. Outre son enseignement et le spectacle édifiant de sa communauté, la souveraine sollicita ses conseils avisés pour les nombreuses fondations et riches donations qu’elle fit alors aux églises et aux monastères.
Dieu accordait sans retard à sa servante les guérisons qu’elle lui demandait ; mais, avertie des pièges du démon de la vaine gloire, Mélanie donnait toujours à ceux qui venaient solliciter son intercession soit de l’huile tirée des veilleuses placées au-dessus des tombeaux des martyrs, soit quelque objet ayant appartenu à un saint personnage, de sorte qu’on ne crût pas que la guérison était due à sa propre vertu.
Après avoir mené une telle course, constamment tendue en avant à la poursuite de l’Époux céleste, sainte Mélanie n’avait plus qu’un seul désir : être déliée de cette vie pour être avec le Christ (Phil 1, 23). Tombée malade en fêtant la Nativité à Bethléem (439), elle rassembla ses religieuses dès son retour à Jérusalem pour leur délivrer son testament spirituel. Elle les assura qu’elle serait toujours invisiblement présente parmi elles, à condition qu’elles restent fidèles à ses prescriptions et qu’elles gardent avec crainte de Dieu leurs lampes allumées, telles des vierges sages (Mt 25, 13), dans l’attente de la venue du Seigneur. Au bout de six jours de maladie, elle fit ses dernières recommandations aux moines et désigna Gérontios comme supérieur et Père spirituel des deux communautés, puis elle s’endormit doucement, avec une joie confiante, en prononçant ces paroles : « Comme il a plu au Seigneur, voilà ce qui est advenu » (Jb 1, 21). Des moines, venus des monastères, des déserts et de toutes les extrémités de la Palestine, célébrèrent une vigile de toute la nuit et, au moment de l’ensevelir, au petit matin, les uns et les autres la recouvrirent de vêtements, ceintures, cuculles et de maints autres objets qu’ils avaient reçus en bénédiction de la part de saints personnages. Le monastère de sainte Mélanie fut détruit en 614, lors de l’invasion perse, mais on vénère encore sa grotte au Mont des Oliviers.

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

Melania was born in 383 in Rome, to a very wealthy family with large estates in ItalyAfricaSpain and even Britain. She was the grand- daughter of St Melania the Elder (June 8) and a pious disciple of Christ from a young age. She was married against her will at the age of fourteen, to a relative named Ninian. They had two children, both of whom died in early childhood. Henceforth Melania and her husband dedicated themselves entirely to God. They had both dreamt of a high wall that they would have to climb before they could pass through the narrow gate that leads to life, and soon began to take measures to dispose of their wealth. This aroused opposition from some of the Senate, who were concerned that the selling off of such huge holdings would disrupt the economy of the State itself.

 

With the support of the Empress, though, Melania was able to free 8000 of her slaves and give each a gift of three gold pieces to begin life as freedmen. She employed agents to help fund the establishment of churches and monasteries throughout the Empire, donated many estates to the Church, and sold many more, giving the proceeds as alms. When Rome fell to the Goths under Alaric in 410, Melania and Ninian moved to Sicily, then to Africa, where they completed the sale of their property, donating the proceeds to monasteries and to aiding victims of the barbarians.

 

  In Africa Melania, now aged about thirty, took up a life of the strictest asceticism: she kept a total fast on weekdays, only eating on Saturday and Sunday; she slept two hours a night, giving the rest of the night to vigil and prayer. Her days were spent in charitable works, using the remainder of her wealth to relieve the poor and benefit the Church. After seven years in Africa, Melania, her mother and her husband left on pilgrimage to the Holy Land. There they founded a monastery on the Mount of Olives, which grew to a community of ninety nuns. Melania's mother died in 431, then her husband and spiritual brother Pinian; she buried them side by side.

 

Save for one visit to Constantinople, Melania continued to live in reclusion in a small cave on the Mount of Olives; she became an advisor to the Empress Eudocia, who sought her expert counsel on her gifts to churches and monasteries.

 

  Melania fell ill keeping the Vigil of Nativity in 439, and fell asleep in the Lord six days later; her last words were 'As it has pleased the Lord, so it has come to pass.' Her monastery was destroyed in 614 by the Persians, but her cave hermitage on the Mount of Olives is still a place of pilgrimage and veneration.

Elle visite les Amériques 

Icon 03050 Pokrova Bogorodicy. Seredina XVII v. Ukraina - Virgin of Mercy - Wikipedia, the free encyclopedia

Au Venezuela, à Betania, de 1976 à 1988, Marie, la Mère de Dieu est apparue à Maria Esperanza Medano, sous le nom de Notre Dame réconciliatrice des peuples. Lors d’une apparition, 150 personnes étaient présentes et ont également vu la Dame. 

Les apparitions de Betania ont été approuvées par l’évêque du lieu. En 2010, le diocèse de Metuchen (New Jersey, Etats-Unis) a ouvert la cause de béatification et de canonisation de cette visionnaire, qui est maintenant connue sous le nom de Maria Esperanza, la servante de Dieu.

En 1859, la Sainte Vierge Marie apparaît à une jeune femme immigrée, Adèle Brise, à Champion, dans le nord du Wisconsin, aux États-Unis. Elle l’appela à rassembler les enfants du pays, et à leur enseigner ce qu’ils devaient savoir pour arriver au salut.

En 2010, les apparitions ont été approuvées par l’évêque de Green Bay, Wisconsin, et le sanctuaire de Notre-Dame du Bon Secours, construit sur le lieu des apparitions, attire de nombreux pèlerins chaque année.

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

VAINCRE LA FAIBLESSE SELON SAINT CHARBEL, LE GRAND SAINT SYRO-MARONITE

 

À chaque serrure sa clé. À chaque porte sa serrure qui ne s'ouvre qu'avec la clé qui lui appartient. La mort a fermé la porte et le péché l'a verrouillée. La croix est la clé qui libère la serrure du péché et le verrou de la mort; la croix ouvre la porte du ciel et il n'y en a pas d'autre.

La porte du ciel se trouve là où se rencontrent le ciel et la terre, au sommet du calvaire. La porte est connue, palpable et visible; chacun a des yeux pour la voir. Quelques-uns pensent qu'elle n'a pas de serrure et s'ouvre si on l'enfonce; mais quand on s'en approche, on comprend qu'elle a une serrure qui ne s'ouvre qu'avec sa clé. Nous ne pouvons pas connaître la bonne clé que si on l'introduit dans la serrure.

Il n'y a qu'une seule vraie clé, c'est la croix du Christ.
 
Ne vous fatiguez pas à chercher d'autres clés pour ouvrir la porte du ciel, ou bien à en fabriquer d'autres. Nombreux sont ceux qui passent leur vie à chercher à concevoir leurs propres clés, croyant qu'elles seraient capables de leur ouvrir la porte; et nombreux aussi sont ceux qui se moquent de la croix du Christ. Devant cette porte, la vérité éclate et on constate alors que toutes les clés sont vaines.

Toute votre vie est un voyage en direction de cette porte ; et vous y arriverez à la fin de votre pèlerinage, ayant la clé en main, vous ouvrirez et entrerez. Sinon vous vous arrêterez devant la porte sans pouvoir accéder à l'intérieur, car les clés que vous avez ne sont que votre propre production. Vous en serez déçus.

Portez donc la croix du Christ et vous aurez la clé du ciel.

Portez la croix du Christ avec joie, ardeur et courage. Ne pleurez pas, ne vous lamentez pas chaque fois que vous échouez. Les pleurs et les lamentations ne font pas l'histoire du salut, de même que la porte du ciel ne s'ouvre pas en se frappant la poitrine et en poussant des cris de lamentation. Ce sont les larmes de conversion qui font l'histoire du salut. Une seule larme suffit pour ouvrir la porte du ciel, la larme du repentir qui baigne la joue du croyant courageux.

Portez la croix du Christ et suivez ses pas, vous trouverez la Vierge à vos côtés, comme elle l'a fait pour le Christ. Chaque fois que vous vous sentez blessés, dites : « par les plaies du Christ ». Quand vous souffrez, dites : « par les souffrances de Jésus ». Quand on vous persécute, qu'on vous maltraite ou qu'on vous offense, dites : « pour la gloire du Seigneur ».

Il faut vaincre votre faiblesse et non pas en faire un prétexte pour vous laisser aller. Si vous portez la croix du Christ, nulle souffrance ne peut vous plier, nulle fatigue ne peut vous abattre; vous marcherez fermement, avec patience et silence. Une fois arrivés devant la porte, vous sentirez que la joie de votre passage dépasse de beaucoup votre souffrance et votre fatigue durant la marche. Le bonheur de votre arrivée au but dépassera infiniment la douleur de votre cheminement.

Le chemin de votre calvaire dans ce coin du monde est long et la croix du Christ dans cet Orient, vous la portez sur vos épaules. Vos ennemis sont nombreux parce qu'ils sont ceux de la croix; ne les prenez pas comme ennemis; parlez-leur toujours avec le langage de la croix, même s'ils vous sont hostiles à cause d'elle.

(Le texte continue avec une prophétie qui semble s'appliquer aux jours que nous vivons et particulièrement pour les chrétiens d'Orient)

Les mois et les années à venir seront très difficiles, très durs, amers et aussi lourds que la croix. Supportez-les en priant. Que votre prière émane de votre foi, que de votre patience naisse l'espérance, que la croix fasse grandir votre amour.

La violence régira toute la terre. La planète sera poignardée par les couteaux de l'ignorance et de la haine. Tous les peuples qui vous entourent chancelleront sous le poids de la souffrance; la peur s'abattra sur toute la terre comme la tempête; la tristesse débordera du cœur de tous. Des hommes ignorants et hostiles présideront au destin de tous leurs peuples, les entraînant dans les voies de la misère et de la mort, à cause de la rancune aveugle qu'ils surnommeront «justice » et à cause de l'ignorance lugubre qu'ils appelleront « foi ».

La rancune et l'ignorance prédomineront aux quatre coins du monde. Résistez et soyez fermes dans la foi et la charité. La face de la terre changera, mais vous conserverez la face du Christ. Des frontières, des communautés et des régimes seront effacés et retracés, des peuples chancelleront sous le poids du feu et du fer; mais vous conserverez votre amour sans frontières.

Sauvegardez votre communauté ecclésiale et que votre régime soit l'Évangile. Soyez l'ancre qui fixe les bateaux errant sur des mers houleuses; que vos cœurs soient le port du salut de tout homme perdu, égaré et qui demande protection.

Par vos prières vous pouvez faire pleuvoir la miséricorde et irriguer la terre de votre charité.Priez pour attendrir les cœurs endurcis, pour ouvrir les esprits obscurcis, pour soulager des catastrophes et des horreurs.

En fin de compte n'ayez pas peur, car la lumière du Christ s'élèvera et resplendira, la croix et l'Église s'illumineront. Tenez bons dans votre foi en Christ, n'ayez pas peur, ayez confiance en Dieu de la Résurrection et de la vie. À lui soit la gloire éternellement. 

Saint Charbel, moine maronite au Liban
in Paroles de Saint Charbel du moine Hanna Skandar, Editions Artège

En 2016, un chrétien aurait été tué toutes les six minutes pour sa foi, selon une étude

 

 

Dans le monde,

90 000 chrétiens auraient été assassinés pour leur religion cette année,

ce qui ferait d’eux le groupe religieux le plus persécuté de la planète, indique une récente étude du Centre pour l'étude des nouvelles religions.

Massimo Introvigne, dirigeant du Centre pour l'étude des nouvelles religions a déclaré sur la chaîne Radio Vatican que 90 000 adeptes du christianisme avaient trouvé la mort en 2016 en raison de leur foi, citant les statistiques de son organisation, basée en Italie, qui seront publiées en janvier.

Avec environ un meurtre toutes les six minutes, dont la plupart aurait lieu dans des conflits tribaux en Afrique, les chrétiens seraient le groupe le plus persécuté de la planète, a-t-il ajouté, précisant qu’au total, quelque 500 000 chrétiens se verraient empêcher de pratiquer leur religion en toute liberté.

UN SAINT ORTHODOXE
(BYSANTINO-SLAVE)
PARLE DE GANDHI
 
(La lettre suivante fut écrite par saint Nicolas (Vélimirovitch) à un noble britannique du nom de Charles B.)
 
Comme homme de foi, vous êtes troublé par la pensée suivante: que va faire la Providence de Gandhi? Et quel est le sens de l'apparition de cet étrange personnage parmi les hommes d'État et les politiciens de notre temps?
 
Un avertissement de Dieu. C'est certainement le sens qu’a le guide de la grande nation indienne. Grâce à cette personne, la Providence montre aux politiciens et aux hommes d'État du monde, même aux chrétiens, qu'il existe d'autres méthodes dans la politique que l'adresse, la ruse et la violence. La méthode politique de Gandhi est très simple et évidente: il n’a besoin de rien d'autre que de l'homme qui crie et de Dieu qui écoute. Contre les armes, les munitions et l'armée, Gandhi place le jeûne; contre l’habileté, la ruse et la violence, la prière, et contre la querelle politique, le silence. Comme cela paraît chétif et pitoyable aux yeux des hommes modernes, n’est-ce pas?
 
Dans les manuels scolaires politiques modernes, ces trois méthodes ne sont même pas mentionnées dans les notes. Le jeûne, la prière et le silence! Il n’est pas un seul un homme d'Etat en Europe ou en Amérique qui ne verrait pas avec ironie ces trois secrets de l'Etat indien comme trois branches sèches opposées sur le champ de bataille contre un tas d'acier, de plomb, de feu et de poison. Cependant, Gandhi réussit avec ces trois «sortilèges», et il réussit, à l'étonnement du monde entier. Et qu’ils le veulent ou non, les législateurs politiques en Angleterre et dans d'autres pays auront à ajouter un chapitre dans leurs manuels scolaires: "Le jeûne, la prière et le silence comme armes puissantes en politique." Imaginez, ne serait-ce pas une chance pour toute l'humanité si ces méthodes de Gandhi, qui n’est pas baptisé, remplaçaient en sciences politiques, les méthodes de Machiavel qui fut baptisé?
 
Mais ce n'est pas la méthode de l'Indien en tant que telle qui est une surprise pour le monde, mais plutôt la personne qui utilise cette méthode. La méthode est chrétienne, aussi vieille que la foi chrétienne, et pourtant, elle est nouvelle à notre époque. L'exemple du jeûne, de la prière et du silence a été montré par le Christ à ses disciples. Ils l'ont donné à l'Eglise, ainsi que tout leur exemple, et l'Église, l’a transmis les mains aux fidèles de génération en génération jusques à ce jour.
 
Le jeûne est un sacrifice, le silence est l'examen actif de soi, la prière est un cri vers Dieu. Ce sont les trois sources de la puissance spirituelle qui rendent l'homme victorieux dans les combats et excellent dans la vie. Y a-t-il un homme qui ne puisse s'armer de ces armes? Et quelle force brute dans ce monde peut-elle vaincre ces armes? Bien entendu, ces trois choses ne sont pas toute de la foi chrétienne, mais elles sont seulement une partie de ses règles, ses mystères surnaturels.
 
Malheureusement, à notre époque, parmi les chrétiens, beaucoup de ces principes sont bafoués, et de nombreux merveilleux mystères sont oubliés. Les gens ont commencé à penser que l'on gagne uniquement en utilisant l'acier, que les nuages de grêle se dispersent seulement par les canons, que les maladies ne se guérissent que par des pilules, et que tout le monde peut être expliqué simplement par le biais de l'électricité. Les énergies spirituelles et morales sont presque considérées comme une œuvre magique.
 
Je pense que c'est la raison pour laquelle la Providence toujours active, a choisi Gandhi, un homme non-baptisé, pour servir d'avertissement aux baptisés, en particulier à ceux des baptisés qui accumulent malheur sur malheur sur eux-mêmes et sur leurs peuples en utilisant des moyens impitoyables et durs.
 
L'Évangile nous dit aussi que la Providence utilise parfois de tels avertissements pour le bien du peuple. Votre Grâce se rend compte immédiatement que je fais allusion au centenier romain de Capharnaüm (Matthieu 8). D'un côté, vous voyez les anciens d'Israël qui, comme monothéistes élus de l’époque, se vantaient de leur foi, tout en rejetant le Christ, et, d'autre part, vous voyez le païen romain méprisé qui est venu au Christ avec grande foi et humilité, lui demandant de guérir son serviteur. Et quand Jésus l'entendit, il fut étonné et dit à ceux qui le suivaient: "En vérité je vous le dis, pas même en Israël je n'ai pas trouvé une telle foi."
 
Le monde chrétien est le nouvel Israël baptisé. Écoutez! Le Christ ne dit-Il pas les mêmes paroles aujourd'hui à la conscience des Anciens chrétiens en pointant vers le chef actuel de l'Inde?
 
Que la paix et santé du Seigneur soient sur vous.
 
Source: Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
The best moments on earth are those during which we meditate upon heavenly things in general, when we recognize or defend the truth, that heavenly dweller and denizen. Only then do we truly live. ( St John of Kronstadt, "My Life in Christ")

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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(D'une année sur l'autre, faute d'avoir récupérées les photo de Noël, cette année (Peut-être arriveront-elles, retour sur les images d'il y a deuxans pour ne pas vieillir ...)

QUI CROIRE DANS UNE

GUERRE DE L'INFORMATION

QUI BAT SON PLEIN ?

Lorsque l'Occident et la Russie s'accusent de "désinformation"...

(Les titres sont de nous. Source de l'article: ALETEIA)

« Et si Moscou était en train de gagner la guerre de l’information – ou plutôt de la désinformation? » se demande Le Temps (27 décembre). Poutine surfe sur la défiance croissante envers les médias et les politiques en Occident : « L’essor des populistes en Europe et aux États-Unis se nourrit d’un désaveu cinglant des médias et d’un rejet tout aussi rageur des élites politiques. Ils ne seraient plus crédibles. »

Alerte aux cyberattaques russes

« Des sites d’information financés par le gouvernement russe, tels Russia Today ou Sputnik France, sont de plus en plus lus, et commencent à inquiéter les observateurs de la vie politique » s’alarme la très officielle chaine francophone (elle a été créée par le ministère français des Affaires étrangères) TV5 Monde , elle-même victime d’une cyberattaque en avril 2015 : « Le Parlement [européen] se dit gravement préoccupé par la désinformation et la propagande de la Russie visant à affaiblir et à diviser l’Union européenne. Moscou utilise différents moyens, comme la chaîne d’information multilingue Russia Today, des « soi-disant agences d’information « , telles que Sputnik, ou encore une armée de geeks qui agissent sur les réseaux sociaux. » »

Succédant aux accusations de cyberattaque russe au profit de Donald Trump dans l’élection américaine, un nouveau piratage informatique de grande ampleur était attribué à Moscou le 27 décembre, visant  l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) rapporte Le Monde : « Après Hillary Clinton et TV5 Monde, c’est au tour de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) d’avoir été victime d’une attaque informatique majeure attribuée à la Russie. L’OSCE, un outil diplomatique issu de la guerre froide quelque peu oublié, est revenue, depuis 2014, au cœur des enjeux stratégiques internationaux à la faveur du conflit en Ukraine. L’organisation, basée à Vienne, présente, en tout cas, suffisamment d’intérêt pour avoir fait l’objet d’un piratage sophistiqué et de grande ampleur… »

Une controffensive problématique

Les Russes qui accusent les Européens et les Américains de partialité, en particulier dans le dossier ukrainien, pourraient être à présent en possession d’ « informations ultrasensibles », explique Le Monde. « Les 57 États membres de l’OSCE ont été informés de l’incident ». L’Allemagne qui préside l’OSCE jusqu’à la fin de l’année est en première ligne : « Les services allemands craignent désormais qu’Angela Merkel, en campagne pour sa réélection, soit la cible des hackers russes. La chancelière allemande est le dernier obstacle important à la levée des sanctions européennes visant la Russie depuis l’annexion de la Crimée. »

Pour faire face, le gouvernement allemand « envisage de mettre en place un centre de défense contre la désinformation » rapporte La Libre Belgique. « L’affaire semble pressante. « Compte tenu des élections fédérales (qui se tiendront en septembre 2017, NdlR), il faut agir très vite », relève le ministère fédéral de l’Intérieur, Thomas de Maizière. » La Russie n’est pas la seule visée par cette contre-offensive : nombreux en Allemagne, les immigrés turcs « prêtent l’oreille à la propagande d’Ankara. »

Le principal problème posé par un organisme de propagande ou de contre-propagande gouvernemental, est soulevé  par le président de la fédération des journalistes allemands : « Il est incontestable que les fake news ne doivent pas durablement influencer le débat public, mais il va de soi que l’administration publique n’a pas le droit de décider ce qui est vrai et ce qui est faux. » Un déplorable exemple ne  vient-il pas d’en être donné par la France avec le vote du « délit d’entrave numérique à l’IVG » ?

On peut douter que la désinformation soit à sens unique

N’en déplaise aux « experts européens de la sécurité » qui « tirent la sonnette d’alarme », on peut en effet légitimement douter que la désinformation soit à sens unique. De fait, ajoute Le Temps, «  L’UE s’est dotée en 2015 d’une task force de communication stratégique comprenant onze collaborateurs. (…) Mais son impact reste très limité. » Un « expert en sécurité » conclut sagement que  « face à la propagande pilotée par le Kremlin avec de très gros moyens, on doit s’en remettre à la presse libre. »

Parmi les sujets brûlants où s’affrontent les propagandes, la prise ou la libération d’Alep. Alors que les récits des crimes de guerre gouvernementaux et de leurs alliés russes et iraniens ont occupé l’essentiel de l’information occidentale dont la partialité a été dénoncée le 21 décembre par Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) sur LCI, voici que la découverte d’un charnier dans la partie tenue par les « rebelles » embarrasse leurs alliés occidentaux. En effet, rapporte Le Point,  « d’après l’ONU, au moins 82 civils, dont 11 femmes et 13 enfants, ont été exécutés par des milices progouvernementales dans la deuxième ville du pays. »

Étrangement, d’autres conflits non moins meurtriers du Moyen Orient ont été largement occultés par la presse occidentale. Le Yémen, notamment : « Alors que la guerre fait rage en Syrie et en Irak, la violence meurtrit aussi ce pays du Golfe » souligne Radio Vatican. «  Depuis bientôt deux ans, les forces gouvernementales, soutenus par une coalition menée par l’Arabie Saoudite, affrontent des rebelles chiites Houthis qui contrôlent la capitale, Sanaa, mais aussi des groupes terroristes, comme l’État islamique ou Al-Qaïda. Le conflit au Yémen a fait plus de 7000 morts depuis mars 2015, selon l’ONU. »

Un universitaire victime de l’information sur la Syrie

La plus troublant est le sort réservé à certains experts dont les avis tranchent avec le consensus. Ainsi, révèle Causeur, la guerre en Syrie a fait une victime de marque dans l’université française : « Fabrice Balanche, universitaire spécialiste de la Syrie arbitrairement écarté d’une procédure de recrutement d’un maître de conférences à l’IEP de Lyon. » Son tort : «… ce maître de conférences de Lyon-2 a fait entendre une petite musique différente de la ligne fixée au Quai d’Orsay. Aux arguments moraux de la diplomatie française pariant sur l’inéluctable et imminente chute de Bachar Al-Assad, le géographe opposait la résilience du pays profond, tiraillé par des logiques sociales, tribales, politiques et confessionnelles irréductibles au bon vieux clivage Dictateur sanguinaire vs. Démocrates. Sans nier la responsabilité du clan Assad dans la militarisation de la révolution, ni minimiser les crimes de guerres des deux côtés, Balanche a toujours estimé inévitable la poursuite du dialogue avec Damas afin de combattre le djihadisme. » Résultat : « Alors que les rapporteurs du jury avaient relevé l’excellence de son dossier académique », cet universitaire spécialiste de la Syrie est mystérieusement absent de la liste des finalistes et le poste finalement accordé à  «un proche de la ministre de l’Éducation nationale »… Explication donnée à l’intéressé : il serait « surqualifié » !  Le tribunal administratif vient de donner raison à Fabrice Balanche, mais trop tard : écœuré, celui-ci est parti enseigner aux États-Unis. « Le spécialiste de la Syrie fait désormais les belles heures du Washington Institute for Near East Policy ».

 

L’image contient peut-être : 1 personne Encenssement de la crèche 2014

Les terroristes utilisaient des armes chimiques contre les civils

Malgré les preuves évidentes, cette fois-ci relevées par Sputnik, que les terroristes utilisaient des armes chimiques contre les civils, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) semble ne pas être trop pressée pour publier un rapport.

Les journalistes de Sputnik sont tombés sur une fabrique où les terroristes produisaient des bombes chimiques pour les utiliser contre les militaires syriens, ce fait étant confirmé par une source auprès de l'armée syrienne.

D'après l'expertise, les agents toxiques concernés ont été produits aux États-Unis, tandis que les bombes ont été confectionnées sur place. Le sigle UN (Onu) 308 est bien visible sur les bidons.

Les experts du ministère russe de la Défense ont également recueilli des preuves de l'usage d'armes chimiques dans le village de Marana Um-Hosh, situé entre Alep-Sud et la partie nord d'Umm el-Marra.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612301029422828-armeschimiques-terroristes-civils-bombes-moutarde/

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Des galaxies aux atomes, des atomes aux protons et neutrons,

Aucun texte alternatif disponible.

des protons et neutrons aux quarks et gluons, des quarks et gluons à X ! 
« Il n'y avait pas d'atomes dans l'Univers primordial, seulement des particules élémentaires...

L'apparition des éléments chimiques au sein de l'Univers n'a rien d'une création ex nihilo.

Elle correspond au contraire à l'achévement des processus dont ils sont les produits.

L'explication de leur « origine » consiste en effet à décrire la façon dont ce qui les a précédés a pu les engendrer, à expliciter les phénomènes physiques successifs dont ils sont l'aboutissement. reste ensuite à dire d'où provient ce dont ils proviennent, à savoir les protons et les neutrons.

La réponse est désormais connue grâce, cette fois, aux travaux des physiciens des particules : de l'association de quarks (par paquets de trois) et de gluons dans l'Univers primordial.

Mais d'où sont venus ces particules élémentaires, dont la structure interne est inconnue ?

Là, plus personne ne sait répondre : les quarks et les gluons n'ont pas d'origine identifiée. S'is sont nés, c'est sous X. »
(Etienne Klein, physicien, dans un article de ''La Recherche'' n°20 * Décembre 2016-Janvier 2017 : L'insaisissable commencement)
http://www.larecherche.fr/linsaisissable-commencement

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LES FRATERNITES MONASTIQUES DE JERUSALEM...
 
Sœur Marie-Laure
membre des Fraternités Monastiques de Jérusalem
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 2013 

Frère Pierre-Marie : creuser une oasis de prière dans le désert des villes

Au milieu des années 1970, le Frère Pierre-Marie (1934-2013) a fondé une Fraternité monastique pour creuser une oasis de prière dans le désert des villes.

Les sources d’une vocation. Pierre Delfieux naît le 4 décembre 1934, à Campuac (Aveyron), dans une famille de six enfants. La maison familiale se trouve face à l’église où il fait sa première communion à six ans. Chaque matin, il va servir la messe avant d’aller à l’école communale. Le maître lui remet un jour, en guise de prix, un livre racontant « la vie d’un officier qui est devenu curé ». Le jeune Pierre est fasciné par le visage de l’homme imprimé sur la couverture et le cœur rouge brodé sur sa poitrine. C’est le début d’une longue amitié spirituelle avec Charles de Foucauld. À 17 ans, une retraite dans un centre marial s’avère décisive : il prend conscience de l’amour dont il est aimé, et choisit de répondre à l’appel qu’il a entendu lors de sa première communion. Après son baccalauréat, il entre au grand séminaire de Rodez (Aveyron). Il est envoyé pour finir sa théologie à l’Institut Catholique de Toulouse, puis pour des études de philosophie et de sciences sociales, à Paris, à la Sorbonne. Il est ordonné prêtre dans la cathédrale de Rodez, le 29 juin 1961, et nommé vicaire de la cathédrale. 

Sur les pas du Christ. En 1965, il intègre à la demande du futur Cardinal Lustiger qui la dirige, l’équipe d’aumôniers d’étudiants du Centre Richelieu. La vie de l’aumônerie est intense et les initiatives nombreuses. Mgr Guy Gaucher se souvient d’un week-end d’étudiants, organisé par le P. Delfieux pour les anglicistes, qui, avec 600 étudiants, battit tous les records de participation ! Des pèlerinages sont organisés, à Chartres bien sûr, mais aussi en Italie, en Espagne, en Terre Sainte… Le P. Delfieux y découvre l’importance que peut avoir pour la vie de foi un pèlerinage sur les pas de Jésus ; très attaché à cette terre, il continuera d’y guider régulièrement des pèlerinages pour les Frères et Sœurs de Jérusalem et les laïcs proches des Fraternités. En ces années 1960, il découvre aussi le désert et devient, au Centre Richelieu, le spécialiste des méharées (randonnées organisées dans le désert à dos de dromadaire) au Sahara, vers Tamanrasset (Algérie) et les lieux habités par le P. de Foucauld. [...]

(Source "Marie de Nazareth")

Lire la suite du récit

Vous cherchez un saint patron pour les arts martiaux?

Voici un hiéromartyr en Russie, saint Nestor Savchuk, massacré sous les Bolchéviks en 1993. Il était maître en arts martiaux, ce prêtre-moine, dont le taï-chi et le karaté!
 


Hiéromartyr Nestor (Savchuk), défenseur des saintes icônes
Nestor Savchuk naquit en Crimée, dans le sud de la Russie, en 1960. Jeune homme, il excellait en boxe, lutte, arts martiaux et peinture.
Vers 20 ans, il commença à travailler comme apprenti pour les fresques religieuses à Odessa. C'est là que de vieux iconographes lui parlèrent de récits de saints Russes. Inspirés par ces saints, il en acquit de l'amour pour Dieu, et Nestor partit ainsi vers le monastère de Pochaev (13ème s.) pour y devenir moine. Son amour y grandit naturellement et s'exprima par sa dévotion et sa prière devant les saintes icônes, qui seraient un jour la source de son martyre.
Après son ordination, son père spirituel lui conseilla de partir vers le village isolé de Zharky. Là il trouva une église qui avait beaucoup de vieilles icônes, qui le remplit d'un sentiment mystique d'y être invité. Il y rencontra aussi beaucoup d'obstacles et de difficultés. L'église fut victime d'un incendie, et devint la cible de vols d'icône de la part de la maffia russe.
Nestor restait debout la nuit pour monter la garde dans l'église. Il fut touché d'un désir pour demander la grâce du martyre. Il pria de longues heures. Un ami le mit en garde contre cette prière, et lui recommanda de plutôt demander de souffrir longtemps pour tout ça. Nestor répondit "oui, je comprends, mais peut-être que si je prie pour le martyre, peut-être que je serai capable alors de prier pour ça aussi."
Le 31 décembre 1993, Nestor fut retrouvé assassiné, à l'extérieur de sa maison à Zharky
Saint néo-martyr Nestor, prie pour nous!


Adapté d'une brève notice biographique dans
"Youth of the Apocalypse", par le moine John Marler et Andrew Wermuth


voir aussi :
https://orthodoxwiki.org/Nestor_%28Savchuk%29
http://www.johnsanidopoulos.com/2010/12/priest-monk-nestor-new-martyr-of-zharky.html

PARUTION(S):

 

Les premiers écrits chrétiens désormais compilés et disponibles en français

Lancé il y a plusieurs années, le projet des Premiers écrits chrétiens vient tout juste d’aboutir avec la parution d’un beau volume dans la collection « La Pléiade ». Le but de ce volume est de réunir les plus anciens textes écrits en rapport avec Jésus et le christianisme.

"Infochrétienne.com vous propose  dans une petite vidéo en fin de cet article), avec quelques préventions très "protestantes", 3 bonnes raisons de vous intéresser aux premiers écrits chrétiens, 3 bonnes raisons de lire les "Pères de l'Eglise".

 

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Dans une interview au Figaro Magazine (2 septembre 2016), l’islamologue Malek Chebel admettait ceci :

« Il y a au moins deux types d’islam, l’un violent, l’autre non. L’un est inscrit dans une longue durée. Il est vain d’en nier la dimension expansionniste et donc la violence. Cela commence par l’épopée dite arabe qui a porté le sabre jusqu’en Andalousie. Et je ne suis pas de ceux qui se voilent la face, les liens de cet islam violent avec le Califat et les chefs de l’EI sont publiquement affirmés.« 

Selon le chiffre du ministère de l’Intérieur, 148 mosquées (sur les 2.500 que compte le territoire français) seraient « radicales ». Mais seules une vingtaine ont été fermées. Alors sur quelle grille d’analyse peut-on parler de « radicalisation » ? Ce livre montre que bien des mosquées diffusent des écrits, des prêches ou des invitations de prédicateurs comprenant des appels à un djihad offensif ou des justifications de peines physiques (hudûd) à l’encontre des apostats ou des réformateurs considérés hérétiques (zindiq).

Joachim Véliocas passe en revue ce qu’on dit et ce qu’on lit dans des mosquées du courant des Frères Musulmans (à Amiens, Mulhouse, Cergy, Reims, Montpellier et Givors), des mosquées du courant salafiste (à Marseille, aux Mureaux, à Longwy, Saint-Dizier, Villiers-sur-Marne, Brest, Joué-les-Tours, Torcy, Ecquevilly, Sarcelles, Pontoise et en Seine-Saint-Denis), des mosquées malékites (à Nancy-Tomblaine, Créteil, Argenteuil, Toulouse-Le Mirail) et des mosquées turques de Milli Görüs. Il indique les lieux, les références précises. Le visionnage de dizaines d’heures de conférences et prêches en ligne lui a permis de repérer des discours épouvantables. Un chapitre est également consacré aux nouvelles écoles de la fédération de l’enseignement musulman lancée par l’UOIF.

Cet ouvrage contient d’abondantes citations des principaux « savants » référents des courants islamistes des Frères Musulmans et des wahhabites saoudiens. Le résultat est effrayant.

L’islamologue Hamadj Redissi, professeur à l’université de Tunis, écrit :

« Un lecteur occidental ne manquera pas d’être dérouté par la table des matières de tout manuel de droit musulman. (…) Le manuel inclut immanquablement le « Livre du jihad », devoir collectif incombant à la communauté dans son ensemble et non à une personne particulière. Il est exclusivement consacré à la « guerre sainte », et ce, contrairement à une opinion aujourd’hui courante qui voudrait nous faire croire que le corpus juridique se souciait de « jihad spirituel ». C’est l’occasion d’épiloguer sur le statut des non-musulmans, la cible justement du jihad.« 

Mosquées Radicales, Joachim Véliocas, éditions DMM, 318 pages, 24 euros

A commander en ligne chez l’éditeur

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UN MESSAGE D'ESPOIR DANS LA TOURMENTE. A LIRE ABSOLUMENT

 

Par vos prières vous pouvez faire pleuvoir la miséricorde et irriguer la terre de votre charité.

Priez pour attendrir les cœurs endurcis, pour ouvrir les esprits obscurcis, pour soulager des catastrophes et des horreurs.

En fin de compte n'ayez pas peur, car la lumière du Christ s'élèvera et resplendira, la croix et l'Église s'illumineront. Tenez bons dans votre foi en Christ, n'ayez pas peur, ayez confiance en Dieu de la Résurrection et de la vie. À lui soit la gloire éternellement. 

Saint Charbel, moine maronite au Liban
in

Paroles de Saint Charbel

Par le moine Hanna Skandar,

Editions Artège

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NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES:
 
*Samedi 31 Décembre à 19 heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
 
BONNE ET SAINTE ANNEE A
 
TOUS !
 
*Dimanche 1er Janvier à 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
 
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*Jeudi 5 Janvier à Nantes (44), Messe à 18h suivie de la bénédiction des eaux de l'Epiphanie.
*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur au Monastère à Chandais (61). Messes à 10h30.
ATTENTION:
LE 8, UNE MESSE ET
LA BENEDICTION DES EAUX
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SERONT ASSUREES AU MONASTERE (61) ET A JAULDES (16).
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INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

PELERINAGE A LOURDES

 

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

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Une fois de plus une petite portion des Chrétiens francophone

 

de St Thomas  se retrouvera à Lourdes pour un  Pèlerinage

 

Syro-Orthodoxe Francophone entre le 11 Février, anniversaire

 

de l'Apparition de la "belle dame"  à Bernadette (Devenue

 

depuis"Journée mondiale de prière pour les malades") et le 18,

 

fête de la Ste Bernadette.

 

Nous prierons pour tous ceux et celles qui

 

n'ont pu venir, nous prierons pour nos malades, la société

 

française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

Cliquez ici pour programme et inscriptions:

PÈLERINAGE A LOURDES DU 16 AU 19 FÉVRIER 2017, INSCRIVEZ-VOUS VITE !

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,1-18.

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. 
Il était au commencement auprès de Dieu. 
C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. 
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; 
la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. 
Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. 
Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. 
Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. 
Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. 
Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. 
Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. 
Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. 
Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. 
Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. 
Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » 
Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; 
car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. 
Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître. 

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Par l'Abbé Duquesne (1732-1791) 
L'évangile médité, 11ème Méditation

Les bergers vont trouver Jésus

     Que trouvent les bergers à Bethléem ? Ils y trouvent Jésus, Marie et Joseph. Un air d'innocence et de modestie distinguait la mère. La bonté et la douceur annonçaient celui qui paraissait être le père. Les faiblesses et les infirmités, l'indigence et la pauvreté désignaient le Messie, le Sauveur si longtemps attendu. Aucun rayon de lumière n'éclatait sur son visage, aucun trait de divinité ne se faisait sentir à travers les ombres qui l'environnaient ; mais Dieu a parlé : ces bergers ne raisonnent ni sur l'objet de la révélation, ni sur les convenances du mystère ; ils contemplent à loisir le divin enfant ; ils l'admirent, ils l'adorent, ils lui rendent les prémices de nos hommages, ils en reçoivent les premières faveurs et sont embrasés de son amour. Ô sort heureux ! Ô spectacle touchant et bien digne d'envie ! Mais, sans envier leur sort, profitons du nôtre qui ne le cède point au leur ; 

   1° dans l'objet de la foi : ils ne voient des yeux du corps qu'un enfant faible et indigent. Si dans cet enfant ils voient leur Dieu et leur Sauveur, ce n'est qu'avec les yeux de la foi : or, avec la foi, ne le voyons-nous pas, ce même Dieu et ce même Sauveur, dans son sacrement, et là ne pouvons-nous pas lui rendre les mêmes hommages et en obtenir les mêmes faveurs ? ... 

   2° dans le motif de la foi. Ils avaient été instruits par les anges de ce qu'était cet enfant. La parole des anges était pour eux la parole de Dieu, cela est vrai; mais la parole des anges est pour nous comme pour eux, et nous avons de plus la parole même de Dieu et l'enseignement de son Eglise, qui nous révèlent le mystère de l'Eucharistie, et nous disent ce que c'est que le pain de vie ... 

   3° dans l'appui de la foi. Ils voient l'humanité de Jésus-Christ, et nous n'avons pas cette consolation, cela est vrai ; mais si notre foi est plus exercée, elle est plus glorieuse à Dieu et plus méritoire pour nous ; mais si, au lieu de la forme d'un enfant, nous ne voyons que l'apparence du pain, aussi, au lieu d'étable et de crèche, nous voyons des temples et des autels que la religion lui a érigés par toute la terre. Hélas ! rien ne manque aux preuves de notre foi ; faisons-en usage, et rien ne manquera à notre bonheur.

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« Seigneur, si je parcours du regard cette année écoulée,

année que votre divine providence m'avait accordée pour augmenter en moi votre amour, je ne puis que me lamenter quand je constate une nouvelle fois combien je Vous ai peu aimé, ô mon Dieu ! Comme j'ai mal employé mon temps !

Ô comme mes désirs ont tardé à s'enflammer, et comme Vous avez commencé de bonne heure, ô Seigneur, à m'amener à Vous et à m'appeler, pour que je me consacre à Vous tout entière ! Est-ce que, par hasard, ô Seigneur, vous abandonneriez le misérable, ou bien éloigneriez-Vous le pauvre mendiant quand il veut se rapprocher de Vous ? Est-ce que, par hasard, ô Seigneur, il y aurait des limites à vos grandeurs et à la magnificence de vos œuvres ? Ô mon Dieu et ma Miséricorde, comme il Vous serait facile de manifester aujourd'hui en votre servante les trésors de votre amour ! Vous êtes tout-puissant, ô grand Dieu ! Montrez donc maintenant si mon âme se comprend bien, quand elle considère le temps qu'elle a perdu, et affirme que vous pouvez en un instant le lui faire regagner. Mais il semble que je déraisonne, car le temps perdu ne saurait, dit-on, se recouvrer.

Mais béni soit mon Dieu ! ô Seigneur, je confesse votre grand pouvoir. Si Vous êtes tout-puissant et Vous l'êtes certainement, qu'y a-t-il d'impossible à Celui qui peut tout ?

« Vous le savez bien, ô mon Dieu, malgré toutes mes misères, je n'ai jamais cessé de reconnaître la grandeur de votre pouvoir et de votre miséricorde. En cela, je ne Vous ai point offensé ; ô Seigneur, que ce me soit un titre auprès de Votre bonté ! Réparez donc, mon Dieu, le temps que j'ai perdu, donnez-moi votre grâce pour le présent et pour l'avenir, afin que je paraisse devant Vous revêtue de la robe nuptiale. Si Vous le voulez, Vous le pouvez » (Thérèse de Jésus, Exclamations IV). »

P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 07:22
A HANDFUL OF SAND Can you measure God’s mercy? In the face of God’s mercy, the sins of the worst person ever are a handful of sand in the ocean. There’s no sin that can defeat God’s mercy. God’s depicted as our mother; Can the sin of a child overcome the love of a mother? If a mother loves her child, God loves us infinitely more than that. He demonstrated this clearly when he was crucified on the Cross. Saint Peter denied the Lord three times, and repentance restored him. Through repentance, the great persecutor of Christians, Saint Paul, became one of the chief apostles. Repentance has sanctified harlots, robbers, tax-collectors and thousands of other guilty people. So put aside your worry and the chastisement of your conscience. Become hopeful, take courage and get rid of any thought of despair. » (Elder Ephraim of Arizona http://pemptousia.com/2015/12/a-handful-of-sand/) Une poignée de sable... Peut-on mesurer la miséricorde de Dieu ? Face à la miséricorde de Dieu, les péchés de la pire personne du monde sont une poignée de sable dans l'océan. Il n'y a aucun péché qui puisse vaincre la miséricorde de Dieu. Dieu est dépeint comme notre mère ; le péché d'un enfant peut-il l'emporter sur l'amour d'une mère ? Si une mère aime son enfant, Dieu nous aime infiniment plus que ça ! Il a clairement prouvé quand il a été crucifié sur la croix. Saint Pierre a renié le Seigneur trois fois, et la repentance l'a restauré . Grâce à la repentance, le grand persécuteur des chrétiens, Saint Paul, est devenu l'un des principaux apôtres. La repentance a sanctifié des catins, des voleurs, des collecteurs d'impôts et des milliers d'autres gens coupables. Donc, mettez de côté votre inquiétude et le châtiment de votre conscience. retrouvez l'espoir, le courage et débarrassez vous de toute pensée de désespoir. " (Elder Ephraim de l'Arizona http://pemptousia.com/2015/12/a-handful-of-sand/)

A HANDFUL OF SAND Can you measure God’s mercy? In the face of God’s mercy, the sins of the worst person ever are a handful of sand in the ocean. There’s no sin that can defeat God’s mercy. God’s depicted as our mother; Can the sin of a child overcome the love of a mother? If a mother loves her child, God loves us infinitely more than that. He demonstrated this clearly when he was crucified on the Cross. Saint Peter denied the Lord three times, and repentance restored him. Through repentance, the great persecutor of Christians, Saint Paul, became one of the chief apostles. Repentance has sanctified harlots, robbers, tax-collectors and thousands of other guilty people. So put aside your worry and the chastisement of your conscience. Become hopeful, take courage and get rid of any thought of despair. » (Elder Ephraim of Arizona http://pemptousia.com/2015/12/a-handful-of-sand/)

Une poignée de sable... Peut-on mesurer la miséricorde de Dieu ? Face à la miséricorde de Dieu, les péchés de la pire personne du monde sont une poignée de sable dans l'océan. Il n'y a aucun péché qui puisse vaincre la miséricorde de Dieu. Dieu est dépeint comme notre mère ; le péché d'un enfant peut-il l'emporter sur l'amour d'une mère ? Si une mère aime son enfant, Dieu nous aime infiniment plus que ça ! Il a clairement prouvé quand il a été crucifié sur la croix. Saint Pierre a renié le Seigneur trois fois, et la repentance l'a restauré . Grâce à la repentance, le grand persécuteur des chrétiens, Saint Paul, est devenu l'un des principaux apôtres. La repentance a sanctifié des catins, des voleurs, des collecteurs d'impôts et des milliers d'autres gens coupables. Donc, mettez de côté votre inquiétude et le châtiment de votre conscience. retrouvez l'espoir, le courage et débarrassez vous de toute pensée de désespoir. " (Elder Ephraim de l'Arizona http://pemptousia.com/2015/12/a-handful-of-sand/)

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En France Syro-Orthodoxe (Et ses missions):

Mémoire des saints :

SABIN, évêque de Spolète, martyr avec ses compagnons († 303)

ANYSE, évêque de Salonique († 407)

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Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 3,4-7.

Fils bien-aimé, voici manifestée la bonté de Dieu notre Sauveur, et son amour des hommes,
il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous faisions, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et en nous renouvelant par le Saint-Esprit,
qu'il a répandu sur nous largement par Jésus-Christ notre Sauveur,
afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers de la vie éternelle selon notre espérance.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,15-20.

En ce temps-là, les bergers se disaient entre eux : Passons donc jusqu'à Bethléem ; voyons cette chose qui est arrivée et que le Seigneur nous a fait connaître.
Ils s'y rendirent en toute hâte, et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche.
Après avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant.
Et tous ceux qui les entendirent furent dans l'admiration de ce que leur avaient dit les bergers.
Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant dans son cœur.
Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'il avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été dit.

"If you are open-minded and ready to learn, there are many things which you can learn not only from books and instructors but from the very life experience itself. There are definitely many things which you can learn from the people. If you are guided by this principle, you will be surprised how pleasant life can be..." ( His Imperial Majesty, Emperor Haile Selassie I) " si vous êtes ouverts d'esprit et prêt à apprendre, il y a beaucoup de choses que vous pouvez apprendre non seulement des livres et des enseignants mais à travers l'expérience de la vie elle-même. Il y a certainement beaucoup de choses que vous pouvez apprendre de la part de la population. Si vous êtes guidé par ce principe, vous serez surpris de voir comment la vie peut être agréable..." ( Sa Majesté Impériale, L'Empereur Haile Selassie I)
 
 

"If you are open-minded and ready to learn, there are many things which you can learn not only from books and instructors but from the very life experience itself. There are definitely many things which you can learn from the people. If you are guided by this principle, you will be surprised how pleasant life can be..." ( His Imperial Majesty, Emperor Haile Selassie I) "

si vous êtes ouverts d'esprit et prêt à apprendre, il y a beaucoup de choses que vous pouvez apprendre non seulement des livres et des enseignants mais à travers l'expérience de la vie elle-même. Il y a certainement beaucoup de choses que vous pouvez apprendre de la part de la population. Si vous êtes guidé par ce principe, vous serez surpris de voir comment la vie peut être agréable..." ( Sa Majesté Impériale, L'Empereur Haile Selassie I)

Par Saint Amédée de Lausanne

(1108-1159), moine cistercien, puis évêque 
4ème Homélie mariale (trad. Thomas, Pain Cîteaux rev. ; cf SC 72, p. 129s) 

 

 

« Marie retenait tous ces évènements et les méditait dans son cœur »

 

 

En prenant dans ses bras pour la première fois son petit enfant, l'Emmanuel, Marie a discerné en lui une lumière incomparablement plus belle que le soleil, elle a ressenti un feu qu'aucune eau n'aurait pu éteindre.

Elle a reçu, voilée par ce petit corps qui venait de naître d'elle, l'éclatante lumière qui illumine toute chose, et elle a mérité de porter dans ses bras le Verbe de Dieu qui porte tout ce qui existe (Hé 1,3).

Comment ne serait-elle pas envahie par la connaissance de Dieu, comme par les eaux débordantes de la mer (Is 11,9), et ravie hors d'elle-même, emportée dans les hauteurs, dans une admirable contemplation ?

Comment ne s'étonnerait-elle pas de se voir devenue mère, elle qui est vierge, et, toute joyeuse, de se voir devenue Mère de Dieu ?

Elle comprend qu'en elle sont accomplis les promesses faites aux patriarches et les oracles des prophètes, les désirs de ses pères anciens qui l'attendaient de tous leurs vœux. 

Elle voit que le Fils de Dieu lui est remis ; elle se réjouit de se voir confier le salut du monde.

Elle entend le Seigneur Dieu lui dire au fond du cœur :

« Je t'ai choisie parmi tout ce que j'ai créé ; je t'ai bénie entre toutes les femmes (Lc 1,42) ; je t'ai remis mon Fils entre les mains ; je t'ai confié mon Unique.

N'aie pas peur d'allaiter celui que tu as enfanté, ni d'élever celui que tu as mis au monde.

Sache qu'il n'est pas seulement ton Dieu, mais encore ton fils.

Il est mon Fils et il est ton fils, mon Fils par la divinité, ton fils par l'humanité qu'il a assumée en toi. »

Avec quelle affection et avec quel zèle, avec quelle humilité et quel respect, avec quel amour et quel dévouement Marie a répondu à cet appel.

Les hommes ne peuvent le savoir, mais Dieu le sait, lui qui scrute les reins et les cœurs (Ps 7,10)...

Heureuse celle à qui il a été donné d'élever celui qui protège et nourrit tout, de porter celui qui porte l'univers. 

 

===

« La vie est-elle autre chose qu'une continuelle lutte avec la mort ?

Elle s'avance sans que sa marche ait une seconde d'arrêt ! Chaque battement de votre cœur fait une brèche à la vie, et vous tiendriez à quelque chose, ou vous vous croiriez quelque chose !

La mort, qui est toujours inopinée, quoiqu'on y pense, vous fixera éternellement dans la situation où elle vous trouvera : dans l'amour de Dieu ou dans son inimitié, dans une parfaite union avec lui ou dans une totale séparation. Voudriez-vous dans votre état actuel de conscience être surprise par la mort ? Non ! Alors changez-le.
Un regard sur la mort fait naturellement frémir, et l'on craint peu le péché ! « Oh ! aveuglement s'écrie Bossuet, si c'est un grand mal que le corps perde son âme, combien plus que l'âme perde son Dieu ! Ne pourriez-vous pas constater avec un peu de réflexion que vous avez parfois gâté par l'intention les choses qui auraient pu être les meilleures devant Dieu ? » Le seul respect humain, quelle part a-t-il dans votre vie pour vous faire quitter une chose, en reprendre une autre, omettre telle obligation ? Combien de fois n'avez-vous pas été plus occupée de vous-même, du monde, de la crainte de ses censures en faisant ceci ou cela ? Combien de fois n'avez-vous pas désiré être recherchée, applaudie, exercer de l'influence sur les esprits et régner dans les cœurs ?
Regardez donc votre vie comme étant prolongée pour vous donner le moyen d'en consacrer à Dieu tous les moments ; et pensez que ceux dont il n'est pas le but, sont perdus pour le ciel. »

Nouveaux Avis faisant suite aux Avis spirituels pour servir à la sanctification des âmes (Chap. CCLXXXVII), Paris, Charles Douniol, 1865.

 

Overcoming Sin:   “Do not fall into despair because of stumbling. I do not mean that you should not feel contrition for them, but that you should not think them incurable. For it is more expedient to be bruised than dead. There is, indeed, a Healer for the man who has stumbled, even He Who on the Cross asked that mercy be shown to His crucifiers, He Who pardoned His murders while He hung on the Cross. ‘All manner of sin,’ He said, ‘and blasphemy shall be forgiven unto men,’ that is, through repentance.” (St. Isaac the Syrian) ‪‬ ‪ Vaincre le péché : " Ne pas tomber dans le désespoir pour ne pas trébucher. Je ne veux pas dire que vous ne devez pas être remplis de contrition pour vos pèchés, mais que vous ne devriez pas les penser incurables. Il est en effet plus judicieux d'être meurtri que mort. Il y a, en effet, un guérisseur pour l'homme qui a trébuché, Lelui-la même qui sur la croix a demandé à ce que la miséricorde soit appliquée à ses "crucifieurs", c'est Lui qui a gracié leurs meurtres alors qu'il était suspendu à la croix. " De toutes sortes de péché,' Il a dit que leurs " blasphèmes seront pardonnés aux hommes par le biais de la repentance." (St. Isaac le syrien)
 
 
 
 

Overcoming Sin: “Do not fall into despair because of stumbling. I do not mean that you should not feel contrition for them, but that you should not think them incurable. For it is more expedient to be bruised than dead. There is, indeed, a Healer for the man who has stumbled, even He Who on the Cross asked that mercy be shown to His crucifiers, He Who pardoned His murders while He hung on the Cross. ‘All manner of sin,’ He said, ‘and blasphemy shall be forgiven unto men,’ that is, through repentance.” (St. Isaac the Syrian) ‪‬ ‪

Vaincre le péché :

" Ne pas tomber dans le désespoir pour ne pas trébucher. Je ne veux pas dire que vous ne devez pas être remplis de contrition pour vos pèchés, mais que vous ne devriez pas les penser incurables. Il est en effet plus judicieux d'être meurtri que mort. Il y a, en effet, un guérisseur pour l'homme qui a trébuché, Celui-la même qui sur la croix a demandé à ce que la miséricorde soit appliquée à ses "crucifieurs", c'est Lui qui a gracié leurs meurtres alors qu'il était suspendu à la croix. " De toutes sortes de péché,' Il a dit que leurs " blasphèmes seront pardonnés aux hommes par le biais de la repentance."

(St. Isaac le syrien)

ATTENTION !

 

PELERINAGE A LOURDES

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

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Programme:

 

*Jeudi 16 FEVRIER, départ à 7 heure du Monastère.

Déjeuner à St Martin de Tour ou Saint Laurent sur

Sevre (En fonction des ramassages), arrivée, dîner et

coucher à ANGOULÊME.(Coucher au Presbytère avec un

confort spartiate, possibilité de coucher à l'hôtel contre règlement

personnel de son hébergement)

 

*Vendredi 17, Départ de JAULDES (ANGOULÊME)

APRES LE Petit Déjeûnner.Déjeuner dans les Landes

SANCTUAIRE DE ET SOURCE DE SAINTE

QUITERIE.

 

*Samedi 18: Journée de dévotion à LOURDES....

20h15 : procession mariale au départ de l’église du du

village jusqu'à la grotte des apparitions avec les

reliques sainte Bernadette

 

*Dimanche 19 FEVRIER, Messe à 10h30, déjeuner,

départ pour Angoulême.(Coucher au Presbytère avec un confort

spartiate, possibilité de coucher à l'hôtel contre règlement personnel

de son hébergement)

 

*Lundi 20 Février, départ pour le Monastère après le

petit déjeuner,déjeuner près d'un Sanctuaire, arrivée en

fin d'après-midi.

 

Offrande estimée pour que le Diocèse (Métropolie) rentre

dans ses frais :

 

130 € (30 € d’arrhes à l’inscription)

 

INSCRIVEZ-VOUS VITE !

 

Adresse ci-dessous:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie,

 

Mère de Miséricorde,

 

Brévilly

 

61300 CHANDAI.

 

Tel: 02.33.24.79.58

 

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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SAINTS DU JOUR:

SAINT ROGER, QUI ÊTES-VOUS ?
 

Évêque de Cannes


Saint "légendaire", vénéré à Barletta, dans les Pouilles 
(XIIes.) 

 

 


L'évêque de Cannes (Italie) était mort quelques années plus tôt, quand les habitants de Barletta, dans les Pouilles italiennes, vinrent piller la cathédrale de Cannes pour emporter des reliques.

 

C'était chose habituelle à l'époque.

Ils rapportèrent de leur expédition un coffre de reliques, le trône épiscopal, des vases sacrés, et le corps de l'évêque Roger.

L'année suivante, ils durent restituer les objets du vol, sauf le corps de l'évêque que son successeur ne considérait pas comme si précieux.

Alors la dévotion des habitants de Barletta pour celui qui les servit si longtemps pour les conduire à Dieu voulut le rendre précieux.

"Vox Populi, vox Dei" ! Au regard de l'héroïcité des vertus de celui qui fut leur "Père en Dieu", les habitants de BarlettaIls le canonisèrent donc et composèrent un office.

"Accordez-nous, Seigneur, par ses prières et ses vertus, d'être à jamais préservés de tout mal" dit l'oraison du nouveau saint Roger.

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 
 

Saint Perpet ou Perpetuus, qui êtes-vous ?
Évêque de Tours 
(† 494)

 

Saint Perpetuus, originaire d'une famille sénatoriale d'Auvergne, dans la première moitié du Ve siècle, fut désigné par l'éclat de ses vertus au clergé et au peuple de Tours pour gouverner leur Église, en 461.

 

La gloire de l'épiscopat de saint Perpetuus, ce fut son amour pour saint Martin et pour la basilique qu'il avait fait construire en son honneur, basilique que les auteurs et les poètes de l'époque comparent au temple de Salomon et regardent comme une des merveilles du monde. La construction de ce temple, digne du saint qui devait y être honoré, dura vingt-deux ans ; sa consécration se fit avec une grande solennité ; Perpetuus y avait invité un grand nombre d'évêques et de religieux.

 

Lorsqu'on voulut exhumer le corps de saint Martin pour le transporter dans un sanctuaire du nouvel édifice, on éprouva des difficultés insurmontables, et l'on ne put remuer le cercueil ; le projet allait être abandonné, quand un vieillard inconnu, revêtu du costume d'abbé, s'approcha et dit : « Ne voyez-vous pas que saint Martin est prêt à vous aider ? » Et aussitôt, de ses mains, il souleva sans effort le corps du bienheureux. C'était sans doute un ange envoyé du ciel ou peut-être saint Martin lui-même.

 

De nombreux miracles s'opérèrent plus que jamais au tombeau de saint Martin, et depuis ce temps le nom de saint Perpetuus se trouva lié à toutes les gloires de la superbe basilique. Le saint évêque de Tours bâtit beaucoup d'autres églises ; de là vient qu'on le représente avec un édifice sacré sur la main, symbole qui convient fort bien à l'un des plus grands bâtisseurs d'églises qui aient jamais existé.

 

St Perpetuus aima les pauvres, son clergé et son Église d'un ardent amour, comme son testament en fait foi.

Voici quelques lignes de ces pages vraiment épiscopales :

« Au nom de Jésus-Christ. Amen. Moi, Perpetuus, pécheur, prêtre de l'Église de Tours, je ne veux pas partir de ce monde sans laisser un testament, de peur que les pauvres ne soient privés des biens dont la bonté du ciel m'a libéralement doté, et de peur que les biens d'un prêtre ne passent à d'autres familles qu'à mon Église.

Je donne et lègue à tous les prêtres, diacres et clercs de mon Église, la paix de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Amen.

Que le Seigneur Jésus détruise du souffle de sa bouche tous les impies ! Amen, amen ! Paix soit à l'Église, paix soit au peuple, à la ville et à la campagne... Pour vous, mes frères bien-aimés, ma couronne, ma joie, mes seigneurs, mes enfants, pauvres de Jésus-Christ, indigents, mendiants, malades, orphelins, veuves, vous tous, je vous fais et constitue mes héritiers... »

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 
 

 

Sainte vierge et martyre Anysia deThessalonique

La pique en son côté perce, funeste dam, 
Anysie, ce produit d'une côte d'Adam. 
Elle meurt en Décembre, victime choisie, 
par la lance le trente, l'illustre Anysie. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Lucernaire, t. 4

Illuminée par la splendeur de la virginité, * illustre Martyre, tu brillas * par les combats du témoignage, Anysie; * car, résolue à ne pas adorer le soleil, * c'est l'injuste immolation que tu supportas; * et dans la pourpre de ton sang, * tu te présentas devant le Soleil de gloire, le Christ, * portant couronne et rayonnante des splendeurs de l'au-delà.

Révélant ainsi la profondeur de ton amour, * tu versas des larmes de componction * au point d'en baigner la terre, glorieuse Anysie, * et de tes cheveux tu essuyais * le socle où se posèrent les pieds du Christ; * pensant à celui que tu aimais, * le voyant comme présent et suivant en esprit la trace de ses pas, * tu fis briller ton âme de la plus pure contemplation.

Ayant distribué tous tes biens * pour subvenir aux besoins des miséreux, * toute pure, tu te fianças au Créateur; * et comme dot tu lui portas, * Bienheureuse, ton sang versé * et l'imitation des souffrances qu'endura * celui qui te mena jusqu'aux noces éternelles, Anysie, * en tant que martyre chargée de trophées.

Exapostilaire (t. 3)

La châsse de tes reliques sacrées, * répandant un parfum de bonne odeur * guérit les souffrances des mortels, * glorieuse Vierge-martyre Anysie; * aussi nous célébrons en ta mémoire * ta lumineuse festivité; * tu pries en elle le Christ pour tous les chantres de ton nom.

Sainte Anysie était la fille d’illustres et très riches notables de Thessalonique convertis à la foi chrétienne, qui lui inspirèrent dès son enfance l’amour des vertus et de la sagesse. Devenue orpheline de père et de mère lorsqu’elle parvint au seuil de l’adolescence, loin de se laisser attirer par l’attrait des plaisirs, son âme brûlant d’amour sous l’action du feu que le Christ est venu jeter sur la terre (Lc 12, 49), elle s’élança à la rencontre de son Époux céleste en se débarrassant de tout ce qui pouvait la rattacher à la terre. Elle affranchit ses nombreux esclaves en leur cédant de fortes sommes d’argent pour s’établir, et distribua propriétés, champs, troupeaux et tout son héritage, comme un négociant avisé qui vend tous ses biens pour acquérir la perle de grand prix, le Royaume des cieux (cf. Mt 13, 46). Elle se dépouilla de ses parures et de ses riches vêtements pour revêtir des effets communs et grossiers et parcourait

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Une famille sans problèmes ? 

"Each breath we take is a gift. Each moment of life is a grace." - Thomas Merton

La Sainte Famille n'était pas une famille sans problèmes. Marie et Joseph ont partagé la condition de ce fils déconcertant, le suivant pas à pas dans la révélation de son mystère. C'est pour toute leur disponibilité qu’ils méritent notre admiration.

Il n'est pas simple de devoir  veiller  sur le Fils de Dieu, de fuir en Egypte, de rentrer dans sa patrie et de vivre à Nazareth, un village de banlieue pour les Juifs, de voir grandir Jésus en sagesse et en grâce alors qu’il  menait une vie ordinaire et sans manifestations exceptionnelles jusqu' à l'âge 30 ans.

A Nazareth, Joseph, Marie et Jésus ont vécu héroïquement leur vie quotidienne afin que l’héroïque se fasse quotidien et que nous puissions, nous aussi, les imiter dans notre quotidien. Joseph s'est engagé tout entier dans l’œuvre de rédemption du Fils de Marie : il a donné à Dieu toute sa tendresse et tout son cœur, en sacrifiant son amour.

Que l'on soit parents par le mariage ou que l’on soit père et mère spirituellement, l’exemple de la Sainte Famille nous demande d’être prêts au sacrifice qui rendra la vie vraie.

 

Mgr Francesco Follo

Paris, 26 décembre 2014 (Zenit.org)

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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le-figaro

Selon Esther Paolini, journaliste au Figaro, les actes ou menaces antisémites et antimusulmans ont connu « une diminution spectaculaire » pour les onze premiers mois de 2016 par rapport à l’année 2015 (les 12 mois ou les 11 premiers mois ? l’article ne le précise pas) : respectivement moins 65 et moins 60 %. Ce sont les chiffres que le ministère de l’Intérieur a communiqués à Esther Paolini.

Lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve avait déclaré le 2 décembre que, pour les dix premiers mois de 2016, la diminution était, respectivement, de 61 et 52 %. Donc tout va très bien…

La question que n’aborde pas Esther Paolini, politiquement correct oblige, c’est ce qu’il en est pour des actes ou des menaces antichrétiens, alors que le ministère de l’Intérieur les communique quand on les lui demande.

Esther Paolini aura sans doute oublié de les lui demander… C’est dommage et cela lui vaut une salve de commentaires peu amènes : 

« Et la forte hausse des actes antichrétiens (mais de ceux là, on ne parle pas) ? », « Et les actes antichrétiens encouragés par le pouvoir en place, personne ne s’en émeut ? », « Et pour les actes antichrétiens en France, s’il vous plaît ? C’est l’Omerta ? », « Pas un mot sur les actes antichrétiens, le christianisme étant pourtant encore la principale religion de la France », « Et forte hausse des actes antichrétiens ! Mais ça, c’est pas intéressant pour les médias ! »

J’arrête ici ces commentaires car il y en a des dizaines d’autres pétries du même bon sens. Il y a décidément en France une presse légale et un pays réel…

C’est réjouissant. Ce qui l’est moins, c’est « l’explosion », l’expression est de Xavier Raufer, des actes antichrétiens en France : plus 40 % pour les 9 premiers mois de 2016 !

Rassurons Esther Paolini : Xavier Raufer ne “bidonne” pas ses chiffres. Il les tient… du ministère de l’Intérieur !

Source : Le Figaro, 28 décembre    http://www.christianophobie.fr/

PRIERE DES LEVRES OU PRIERE DU COEUR ?...

 

Pourquoi dit-Il "il pria en lui-même"?

Pourquoi pas à haute voix?

Parce que Dieu écoute plus attentivement ce qui sort du coeur que ce que disent les lèvres.

Ce que l'homme pense et ressens lorsqu'il prie Dieu est plus important pour Dieu que les paroles que prononce sa langue.

Car la langue est capable de tromperie, mais le coeur ne trompe pas :

il montre l'homme tel qu'il est vraiment : noir ou blanc.


Saint Nicolas Velimirovich, Homélie pour le Dimanche du pharisien et du publicain : "L'Évangile sur la vraie et fausse prière"

Why does it say: he prayed with himself? Why not aloud? Because God listens more carefully to what his heart says than his lips. What a man thinks and feels as he prays to God is more important to God than the words his tongue forms. The tongue is capable of delusion, but the heart does not delude: it shows a man as he is – black or white.

+ St. Nikolai Velimirovich, Sunday of the Pharisee and the Publican: “The Gospel on True and False Prayer,” Homilies: Commentary on the Gospel Readings for Great Feasts and Sundays Throughout the Year, Volume I

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NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES:
 
*Samedi 31 Décembre à 19 heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
 
BONNE ET SAINTE ANNEE A
 
TOUS !
 
*Dimanche 1er Janvier à 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
 
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*Jeudi 5 Janvier à Nantes (44), Messe à 18h suivie de la bénédiction des eaux de l'Epiphanie.
*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur au Monastère à Chandais (61). Messes à 10h30.
ATTENTION:
LE 8, UNE MESSE ET
LA BENEDICTION DES EAUX
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SERONT ASSUREES AU MONASTERE (61) ET A JAULDES (16).
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