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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 08:12

Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph

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Saint Qurbana

  • 1ère épître de St Pierre 2: 11 -17 :
  • 11 alors que d’autres anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas contre ceux-ci un jugement outrageant de la part du Seigneur.
  • 12 Ces gens-là sont comme des bêtes privées de raison, engendrées par la nature pour être capturées et détruites ; outrageant ce qu’ils ignorent, ils seront détruits comme ces bêtes seront détruites ;
  • 13 ils subiront l’injustice comme salaire de leur injustice. Ils pensent trouver leur plaisir à vivre dans les délices en plein jour, ils ne sont que taches et défauts, en se délectant de leurs tromperies quand ils font bombance avec vous.
  • 14 Ils ont les yeux remplis du désir d’adultère et sont insatiables de péchés. Ils séduisent les âmes mal affermies, ils ont le cœur exercé à la cupidité : ce sont des enfants de malédiction.
  • 15 Abandonnant le droit chemin, ils se sont égarés en s’engageant sur le chemin de Balaam fils de Bosor ; celui-ci fut heureux de recevoir un salaire d’injustice,
  • 16 mais il reçut une leçon pour sa transgression : une bête de somme sans voix s’est mise à parler avec une voix humaine et s’est opposée à la folie du prophète.
  • 17 Ces gens-là sont des sources sans eau, des brumes chassées par la tempête ; l’obscurité des ténèbres leur est réservée.
    •  
    • Epître aux Galathes 1: 11-24 :
  • 11 Frères, je tiens à ce que vous le sachiez, l’Évangile que j’ai proclamé n’est pas une invention humaine.
  • 12 Ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus Christ.
  • 13 Vous avez entendu parler du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu, et je cherchais à la détruire.
  • 14 J’allais plus loin dans le judaïsme que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
  • 15 Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ; dans sa grâce, il m’a appelé ; et il a trouvé bon
  • 16 de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne,
  • 17 sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l’Arabie et, de là, je suis retourné à Damas.
  • 18 Puis, trois ans après, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours auprès de lui.
  • 19 Je n’ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur.
  • 20 En vous écrivant cela, – je le déclare devant Dieu – je ne mens pas.
  • 21 Ensuite, je me suis rendu dans les régions de Syrie et de Cilicie.
  • 22 Mais pour les Églises de Judée qui sont dans le Christ, mon visage restait inconnu ;
  • 23 elles avaient simplement entendu dire : « Celui qui nous persécutait naguère annonce aujourd’hui la foi qu’il cherchait alors à détruire. »
    • 24 Et l’on rendait gloire à Dieu à mon sujet.
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    • Evangile selon Saint Matthieu 1: 18-25 :
  • 18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.
  • 19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.
  • 20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;
  • 21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
  • 22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète :
  • 23 Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous »
  • 24 Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,
  • 25 mais il ne s’unit pas à elle, jusqu’à ce qu’elle enfante un fils, auquel il donna le nom de Jésus.
    •  

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Ce n'est pas bon lorsque nous rendons de l'amour à ceux qui nous aiment,

mais cependant haïssons ceux qui nous haïssent.
Nous ne sommes pas sur la bonne voie si nous agissons de la sorte.


Nous sommes les enfants de la Lumière et de l'Amour, les enfants de Dieu, Ses enfants.


En tant que tels, nous devons acquérir Ses qualités et Ses attributs d'amour, paix et bonté envers tous.

(Staretz Thaddée de Vitovnitsa )

COMMUNIQUE DE DERNIERE MINUTE:

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Chers amis.Aloho m'barekh.
 
Une fois de plus la communauté Copte Orthodoxe est visée par le terrorisme ! Je me rappelle avec émotion de l’impressionnante ferveur de nos frères Coptes Orthodoxes lorsque, un an après l'attentat en l'Eglise des Saints Martyrs et la cérémonie parisienne en leur faveur, je représentais notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone uniment avec d'autres Chrétiens Français, Orthodoxes et Catholiques autour de nos chers amis le Pr Ashraf SADECK et Marie-Gabrielle LEBLANC .
 
J'invite nos fidèles et amis à s'unir à nos prières et prier eux aussi pour ces frères et sœurs éprouvé une fois de plus.
 
Nous présentons nos condoléances à l'Eglise Orthodoxe Egyptienne. Nous prions ces nouveaux Martyrs d'intercéder pour leur pays et la paix du monde.
 
+Mor Philipose-Mariam, Métropolite.
 
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Dear friends.
 
Once again the Coptic Orthodox community is targeted by terrorism! I remember with emotion the impressive fervor of our Coptic Orthodox brothers when, one year after the attack in the Church of the Holy Martyrs and the Parisian ceremony in their favor, I represented our French Orthodox Syrian Orthodox Church, Other French, Orthodox and Catholic Christians around our dear friends Prof. Ashraf SADECK and Marie-Gabrielle LEBLANC.
 
I invite our faithful and friends to unite with our prayers and also pray for those brothers and sisters experienced once again.
 
We offer our condolences to the Egytian Orthodox Church. We pray these new Martyrs to intercede for their country and the peace of the world.
 
+ Mor Philipose-Mariam, Metropolitan.
 
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Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINT DU JOUR:

Saint Daniel le stylite

(+489)

DANIEL 11 DECEMBRE

Daniel était un prêtre d’Asie Mineure qui passa les dernières 36 ans de sa vie au bord du Bosphore, juché sur une colonne (stylos en grec) .

 

Cette étrange situation était une manifestation ascétique sans doute inspirée des pratiques des fakirs de l’Inde, qui se répandit en Palestine et en Syrie à partir du IVème s. et dura jusqu’au XIIème s.

 

Le plus célèbre stylite est saint Siméon mort en 459, Daniel est l’un de ses d’imitateurs.


Les images de la colonne sont souvent fantaisistes. Il s’agissait d’une petite plate-forme montée sur deux piliers et entourée d'une balustrade.

 

L’ascète exhortait les fidèles qui venaient à ses pieds et laissait monter ceux qui voulaient lui parler, ce n’était donc pas un ermite.

 

Saint Daniel le stylite a donné son nom au premier monastère construit en 1272 à Moscou par le prince Daniel, le fils d’Alexandre Nevsky (le père et le fils sont saints).

 

L’église était en bois, elle est devenue en 1732 une grande église, elle a été récemment reconstruite.

 
BONNE FETE AUX DANIEL, DANIELLE, DANY, DANAE, DENIEL…

 

Les deux vierges sont mères 

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L'Avent rappelle aux Chrétiens que Marie, comme toute mère, a attendu la naissance de Jésus, plus encore qu'elle a vécu cette expérience humaine à la fois si courante et si extraordinaire, d'une femme portant un enfant dans son ventre.

Isaac de l’Étoile fait le parallèle entre Marie et l’Église : L'une et l'autre sont mères, l'une et l'autre, vierges. L'une et l'autre, sans trouble charnel conçoivent du même Esprit ; l'une et l'autre, sans péché, donnent une progéniture à Dieu le Père. L'une, hors de tout péché, a mis au monde la tête de ce corps ; l'autre, dans la rémission de tous les péchés, a donné le jour au corps de cette tête.

La gestation de Marie, renvoie à celle de l’Église, l'une venant compléter l'autre, car dit encore Isaac de l’Étoile : "L'une et l'autre est mère du Christ, mais aucune des deux ne l'enfante tout entier sans l'autre".

Isaac de l’Étoile ajoute comme en conclusion un principe qui devrait guider tous ceux qui écrivent sur la Vierge Marie : "Aussi, dans les Écritures divinement inspirées, ce qui est dit universellement de l’Église Vierge-mère est compris singulièrement de Marie Vierge-mère (et on a envie d'ajouter ‘et réciproquement’).

 

F. Patrick Prétot, bénédictin

croire.la-croix.com

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !


(Le temps de l'Avent , Hymne à la Mère de Dieu)

 

Soyez de ceux qui détestent le mal,

Des conseils déconcertants de Paul aux chrétiens

qui s'attachent au bien, vous aimant fraternellement les uns les autres et rivalisant d'estime entre vous, ne négligeant rien pour le zèle, ardents d'esprit au service du Seigneur, joyeux dans l'espérance, patients dans l'affliction, assidus à la prière, prenant part aux besoins des saints* et exerçant l'hospitalité.

Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez, ne maudissez pas !

Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent, pleurez avec ceux qui pleurent !

Ayez les mêmes sentiments les uns pour les autres, ne faites pas les fiers, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble.

Ne soyez pas sages à vos propres yeux.

Ne rendez à personne le mal pour le mal, ne songez qu'au bien en face de tous les hommes ; autant que vous le pouvez soyez en paix avec tous les hommes.

Ne vous faites pas justice vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit "A moi la vengeance, c'est moi qui rétribue, dit le Seigneur.'"

Mais au contraire : si ton ennemi a faim, nourris-le, s'il a soif, abreuve-le, ainsi tu amasseras des charbons ardents sur sa tête.

Ne vous laissez pas vaincre par le mal, mais soyez vainqueurs du mal par le bien.

(Epître aux Romains 12.9)

 

 

Source: http://www.seraphim-marc-elie.fr/

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

 

L'EGLISE  SYRO-ORTHODOXE-FRANCOPHONE

MAR THOMA

       

St ThomasL'Église syrienne orthodoxe de Mar Thomas est à ce jour la seule Eglise locale en France et au Cameroun des "Chrétientés Syriaques de Saint Thomas".

 Le Monastère de Notre-Dame de Miséricorde et ses dépendances, en France, au Cameroun demeurent des lieux de prières pour que soit restaurée, là où c'est nécessaire, et  toujours plus clairement manifestée, l'Unité de l’Église du Christ, l'unité des "Eglises Apostoliques"..

 

         Église Orthodoxe Orientale, notre Église Syriaque- Orthodoxe- St Gregorios IcôneFrancophone Mar Thoma,  comme notre "Eglise- mère" Syrienne Orthodoxe du Malankare (Catholicosat de l'Est) ainsi que d'autres "Eglises locales" et filles elles-même de l'Antique "Eglise Mère" d'Antioche doit être distinguée de l'Eglise- mère et patriarcale Syriaque- Orthodoxe ( Patriarcat d'Antioche et de Tout l'Orient ) qui, par un accords entre leurs Sainteté Jean-Paul II et Ignace Zacka 1er Iwas, résolut la fracture qui divisait nos Traditions sur un malentendu théologique.

 

Fondées sur le socle (considéré, selon nous, comme fondement de tout dialogue œcuménique) des trois Grands Conciles Œcuméniques de Nicée, Constantinople et Éphèse "qui nous transmirent sans adjonction ou altération la seule Foi Apostolique", conformément aux usages de l'Eglise primitive, nos Eglises Orientales sont en principe beaucoup moins "centralisées" que ne le sont les Eglises Occidentales (latines). Ainsi jouissent- elles, localement et diversement, de degrés d'autonomie qui surprennent l'observateur latin (ainsi  en est-il , par exemple, pour l'Archevêché de l'Eglise Orthodoxe Malankare fondé pour l'Europe après avoir obtenu son Autonomie Canonique de l'Eglise Mère Orthodoxe des Indes [L'Eglise Orthodoxe Malankare])

 

PentecôteSi les Évêques doivent , secondés par leurs prêtres, y conduire les fidèles dans les "verts pâturages de de la vérité dogmatique, de la grâce sacramentelle et, partant, la sécurité spirituelle" ; les fidèles laïcs de ces Eglises Orientales  y prennent toutes leurs responsabilités .

 

En ce qui regarde notre Métropolie, les Évêques  et les prêtres ne s'occupent que de la vie spirituelle et son organisation, tous les aspects matériels sont confiés aux fidèles laïcs engagés dans notre Association  cultuelle.

 

L’Association qui gère l' existence de notre Église métropolitaine en France peut être qualifiée, en conséquence, comme une Association Cultuelle Chrétienne et Orthodoxe Orientale.

 

Mais pour mieux nous situer dans le concert des Eglises, faisons un peu d'histoire:

Jusqu'au Concile de Chalcédoine (451) l'Eglise encore indivisée était pleinement une, catholique (universelle) et orthodoxe (vraie). Scellée par la communion doctrinale et sacramentelle, elle est conduite par cinq chefs spirituels:

*Le Patriarche de Jérusalem

*Le Patriarche d'Antioche

*Le Patriarche d'Alexandrie (auquel on  confirme le titre de Pape qu'il portait depuis le IVème siècle lors du Concile d'Ephèse en 431)

*Le Patriarche de Rome (auquel on commence à attribuer le titre de Pape dès l'an 400)

*Le Patriarche de Constantinople (Nouvelle Rome. Elevé au rang patriarcal lors du second Concile Œcuménique de Constantinople en 381).

 

Ce n'est que suite au Concile de Chalcédoine que l'Eglise universelle se scindera en deux:

 

L'Eglise d'Orient composée de l'Eglise Syriaque de Tout l'Orient, de l'Eglise Syrienne Malankare (Indienne), de l'Eglise Egyptienne (Copte avec, dans son sillage, l'Eglise Ethiopienne et l'Eglise Erythréenne), l'Eglise Apostolique Arménienne (Avec, dans son sillage, l’Eglise Georgienne et l'Eglise Aghouane).

 

L'Eglise d'Occident composée des Eglises byzantines et latine.

 

Toute Eglise qui accepte et applique les trois Saints Conciles Œcuméniques de Nicée (325), Constantinople (381) et Ephèse (431) peut être dites Catholique et Orthodoxe.

 

Les trois Conciles cités ici condamnèrent les hérésies d'Arius (Arianisme), de Macédonius, de Nestorius et, par anticipation, celle d'Eutychès (Monophysisme).

 

Une seule de ces hérésies persisterait de nos jours à supposer que les nestoriens (Eglise Assyrienne) n'aient jamais réellement professé l'hérésie qui est attribuée à Nestorius (Patriarche déposé de Constantinople)

 

 

MIRACLE A LA MATERNITE:

UNE MAMAN MEURT EN COUCHE,

A LA PRIERE DU PAPA, LA MAMAN ET LE BEBE

SONT SAUVES

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Les contractions ont commencé à la 39e semaine de grossesse. Ce qui semblait être le début d’un accouchement normal est devenu un cas de vie ou de mort.

Lorsque Mélanie et Doug Pritchard se préparaient à avoir leur premier enfant, ils ont cherché  une clinique pro-vie. Ils voulaient être sûrs, si nécessaire, que les médecins lutteraient pour la vie de la mère et celle de l’enfant. Cette décision a vraiment fait la différence. Leur premier fils, Brady, est né d’un accouchement naturel et tout s’est bien passé.

Quand en 2010, Mélanie a commencé à avoir des contractions (elle était enceinte de sa deuxième fille,) son mari Doug l’a accompagnée à la clinique locale de Phoenix, en Arizona, aux États-Unis.

Là, après avoir vérifié que l’enfant était bien positionné, la sage-femme a attendu que les contractions augmentent et que Mélanie perde les eaux. Mais à ce moment-là, quelque chose de terrible est arrivé : bien que les paramètres vitaux semblaient normaux, la jeune femme a commencé à avoir des vertiges et des nausées, puis elle s’est évanouie.

Alors que l’infirmière vérifiait la situation, les battements cardiaques et la pression artérielle de Mélanie ont chuté à zéro. Elle est devenue complètement bleue. Même le rythme cardiaque et la pression artérielle du bébé, qui n’était pas encore né, ont diminué rapidement.

L’hôpital a alors émis un diagnostic, connu aux États-Unis comme « le code bleu », déclarant Mélanie comme cliniquement morte avec son bébé toujours à l’intérieur de son corps. Alors, le processus pour sauver la petite a commencé avec une césarienne d’urgence.

À ce moment-là, Doug s’est mis à prier afin que sa femme et sa fille soient sauvées. Il réalisa qu’il ne s’était jamais senti à ce point effrayé et désespéré de toute sa vie.

Il a prié Dieu à peu près en ces termes : « Seigneur, tu sais que tout ça est plus que ce que je peux supporter ; c’est donc que tu as un plan et que tout cela a un but. Et j’ai confiance en toi. Mais s’il te plaît, si telle est ta volonté, permets-moi d’embrasser à nouveau ma femme ».

Puis il a contacté les parents et les amis, en leur demandant de prier pour sa femme et sa fille. Et eux ont partagé ces demandes de prières sur les réseaux sociaux, et elles se sont répandues très rapidement.

Une petite foule de gens a commencé à se réunir à l’hôpital. Le cas de Mélanie et de sa fille était parmi les 100 sujets sur lesquels on échangeait le plus sur Google et Twitter en ce 28 Juillet 2010 : en 15 heures, plus de 150 000 personnes ont prié pour elles et ont partagé leur histoire dans le monde entier.

Heureusement, l’équipe médicale a réussi à sauver l’enfant, tandis qu’une autre équipe essayait de ranimer Mélanie en utilisant un défibrillateur à plusieurs reprises tout en pratiquant un massage cardiaque.

Sans aucun succès, elle a été considérée morte pendant 10 minutes, jusqu’à ce qu’un médecin entende un faible battement de cœur, encore sans aucun pouls. Ils ont repris immédiatement la procédure de réanimation, qui dura plus de 90 minutes, jusqu’à ce que la tension commence lentement à remonter.

Bien que les médecins aient stabilisé la situation, Mélanie restait dans un état critique. Pour lui sauver définitivement la vie, des interventions chirurgicales étaient nécessaires. Pendant ce temps, Doug était allé rejoindre son bébé à la nurserie, sans savoir si sa femme était en vie ou non. Les infirmières lui ont demandé le nom de l’enfant. Il a répondu : « Gabriella, l’héroïne de Dieu. » Les médecins ont expliqué à Doug que sa femme avait eu une embolie amniotique. Lors de la rupture du placenta, le liquide amniotique s’était échappé hors de l’utérus, et avait rejoint la circulation sanguine, atteignant le cœur et provoquant un arrêt cardiaque. Elle avait également une hémorragie interne à cause de l’accouchement par césarienne. Selon les médecins, elle aurait dû avoir des problèmes neurologiques pour le restant de ses jours, parce qu’elle était demeurée sans oxygène pendant plus de 10 minutes. Doug s’est donc approché du lit où se trouvait Mélanie, maintenue en vie par des machines, a pris sa main et lui a dit : « Je t’aime. Et je t’aimerai toujours. Nos enfants Brady et Gabriella sont merveilleux et ils t’aiment. S’il y a en toi une lueur qui te permet de combattre, bats-toi. Promets-moi que, peu importe ce que moi j’espère, tu suivras ton ange gardien partout où il te guidera. Il t’emmènera là où Dieu souhaite que tu sois ».

Ensuite, les choses ont empiré. Mélanie a reçu deux transfusions sanguines et elle a été transférée dans un autre hôpital. Au cours de la césarienne faite en urgence, une artère s’était rompue et des veines avaient été obstruées par des caillots de sang. Il fallait faire une autre intervention chirurgicale délicate. Le cœur fonctionnait seulement à 5% de ses capacités, alors que le minimum pour la survie se situe normalement entre 55 et 65%. En raison de l’arrêt cardiaque, les poumons avaient cessé de fonctionner. Elle était donc branchée à une assistance respiratoire qui faisait pour elle 100% de la respiration. Inquiets du fait qu’elle puisse ne pas survivre à cette opération, les médecins lui ont montré  une photo de Gabriella. Elle a réagi, a commencé à bouger, et à pleurer désespérément. Puis ils l’ont endormie et l’ont conduite au bloc opératoire. À ce moment-là, la famille a recommencé à espérer et à prier encore plus intensément.

Le miracle

L’opération a été un succès et Mélanie, miraculeusement, a survécu. Le prêtre qui, quelques années plus tôt les avait mariés, est venu rendre visite à la famille à l’hôpital et a rappelé à Doug: « C’est ce à quoi vous avez dit “oui” le jour de votre mariage : dans la joie comme dans la douleur, dans la santé comme dans la maladie ».

Dans les 24 heures qui ont suivi l’intervention chirurgicale, Mélanie a recommencé à respirer plus facilement. On lui a donc enlevé l’assistance respiratoire. Parfaitement consciente, elle a ensuite ouvert les yeux et a demandé à voir son mari et sa fille.

Les infirmières lui ont apporté Gabriella, et Mélanie a pu la prendre dans ses bras pour la première fois, plus de 48 heures après l’accouchement par césarienne.

Le prompt rétablissement de Mélanie a surpris toute l’équipe médicale de l’hôpital.

Après six jours passés dans un état délicat, elle a quitté l’hôpital. Dans les semaines qui ont suivi, elle s’est complétement rétablie et n’a gardé aucune séquelle.

Peu de temps après, Mélanie écrivait un livre dans lequel elle relatait son histoire.

En voici un passage :

« Bien que je ne me souvienne pas de cet événement incroyable de mon existence, je suis reconnaissante d’être en vie et d’être en mesure de pouvoir embrasser chaque jour mon mari et mes enfants. Je suis reconnaissante pour chaque post sur Facebook, sur Twitter, et pour chaque article écrit et partagé sur de nombreux sites Internet dans le monde entier. Par-dessous tout, je suis éternellement reconnaissante envers ceux qui ont prié et demandé à d’autres de prier pour moi, une simple inconnue. Les mots ne peuvent exprimer ma gratitude pour le grand nombre de prières qui m’ont protégée durant cet événement dramatique. Je suis heureuse de vous dire que les prières ont porté leur fruit.

Merci aux mains des médecins, aux infirmières et à ceux qui ont donné leur sang et à un Dieu miséricordieux ; Gabriella et moi sommes en vie et nous nous portons très bien. Je suis complètement guérie. »

En 2014, elle a écrit un article dans lequel elle partage ce témoignage :

« Il n’y a pas un seul jour qui passe sans que je ne remercie Dieu de m’avoir permis de survivre et de m’avoir inspirée de choisir un hôpital pro-vie. Je remercie Dieu d’avoir permis à Doug, à Brady, à Gabriella et à moi-même de former à nouveau une famille et de m’avoir donné l’occasion de témoigner de Sa grâce infinie, de sa miséricorde et de son amour pour chacun de nous. Dieu a le pouvoir de nous sortir de l’obscurité, même de la mort, et de nous faire revenir à la lumière. Et pour cela, je suis profondément reconnaissante envers Lui ».

(Source: ALETEIA)

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

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France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

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Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 05:55

“Our religion is perfectly and profoundly conceived. What is simple is also what is most precious. Accordingly, in your spiritual life engage in your daily contest simply, easily, and without force. The soul is sanctified and purified through the study of the Fathers, through the memorization of the psalms and of portions of Scripture, through the signing of hymns and through the repetition of the Jesus Prayer.

Devote your efforts, therefore, to these spiritual things and ignore all the other things.”

(St. Porphyrios, Wounded by Love)

Lettre aux Hébreux 13,7-17a.

Souvenez-vous de ceux qui vous conduisent, qui vous ont annoncé la parole de Dieu ; et considérant quelle a été l'issue de leur vie, imitez leur foi. 
Jésus-Christ est le même hier et aujourd'hui ; il le sera éternellement. 
Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères, car il vaut mieux affermir son cœur par la grâce, que par des aliments qui n'ont servi à rien à ceux qui s'y attachèrent. 
Nous avons un autel dont ceux-là n'ont pas le droit de manger qui restent au service du tabernacle. 
Car pour les animaux dont le sang, expiation du péché, est porté dans le sanctuaire par le grand prêtre, leurs corps sont brûlés hors du camp. 
C'est pour cela que Jésus aussi, devant sanctifier le peuple par son sang, a souffert hors de la porte. 
Donc, pour aller à lui, sortons hors du camp, en portant son opprobre. 
Car nous n'avons pas ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir. 
Que ce soit donc par lui que nous offrions sans cesse à Dieu " un sacrifice de louange ", c'est-à-dire " le fruit de lèvres " qui célèbrent son nom. 
Et n'oubliez pas la mise en commun des ressources; car Dieu se plaît à de tels sacrifices. 
Obéissez à ceux qui vous conduisent, et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes comme devant en rendre compte. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 



Par Saint Basile

(v. 330-379), moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l'Église 
Grandes Règles monastiques, prologue (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 20) 

 

Inlassablement, Dieu nous appelle à la conversion

 

Jusqu'à quand remettrons-nous d'obéir au Christ qui nous appelle dans son Royaume céleste ? Ne nous purifierons-nous pas ? Ne nous résoudrons-nous pas à abandonner notre genre de vie habituel pour suivre à fond l'Évangile ?... Nous prétendons désirer le Royaume de Dieu, mais sans trop nous préoccuper des moyens de l'obtenir. 

Bien mieux, dans la vanité de notre esprit, sans nous donner la moindre peine pour observer les commandements du Seigneur, nous croyons être dignes de recevoir les mêmes récompenses que ceux qui ont résisté au péché jusqu'à la mort. Mais qui, au temps des semailles, a pu s'asseoir et dormir chez lui, et ramasser ensuite des gerbes à pleines brassées au moment de la moisson ? Qui a fait la vendange sans avoir planté et cultivé de vigne ? Les fruits sont pour ceux qui ont peiné ; les récompenses et les couronnes pour ceux qui ont vaincu. A-t-on jamais couronné un athlète qui ne s'est même pas dévêtu pour combattre son adversaire ? Et pourtant, non seulement il faut vaincre, mais aussi « lutter selon les règles », comme le dit l'apôtre Paul (2Th 2,5), c'est-à-dire selon les commandements qui nous ont été donnés... 

Dieu est bon, mais il est juste aussi...: « Le Seigneur aime la miséricorde et la justice » (Ps 32,5) ; « c'est pourquoi, Seigneur, je chanterai ta miséricorde et ta justice » (Ps 100,1)... Vois avec quel discernement le Seigneur use de la miséricorde. Il n'est pas miséricordieux sans examen, et il ne juge pas sans pitié, car « le Seigneur est miséricordieux et juste » (Ps 114,5). N'ayons donc pas de Dieu une idée tronquée ; son amour pour les hommes ne doit pas être pour nous prétexte à négligence.

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

Par Mère Teresa de Calcutta (1910-1997),

Religieuse Romaine-catholique et fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 80 rev.) 

 

« Puisque tu as été fidèle en si peu de chose ... »

 

Quoi que tu fasses, y compris aider quelqu'un à traverser la route, c'est à Jésus que tu le fais. Tu donnes un verre d'eau, et c'est à Jésus que tu l'as donné (Mt 25,35) petit précepte de rien du tout, et pourtant crucial, toujours plus illuminateur. Nous ne devons pas craindre l'amour du Christ, d'aimer comme il a aimé. Qu'importe si notre travail est modeste, humble ; faisons-le avec l'amour du Christ lui-même. 

Aussi beau que puisse être ton travail, sois-en détaché, toujours prêt à y renoncer. Ce que tu fais n'est pas tien. Les talents que Dieu t'a donnés ne sont pas les tiens ; ils t'ont été donnés afin que tu t'en serves pour la gloire de Dieu. Sois généreux et mets en œuvre tout ce qui est en toi pour plaire au bon Maître. 

Qu'avons-nous à apprendre ? À être doux et humble (Mt 11,29) ; si nous le devenons, nous apprendrons à prier ; et l'apprenant, nous appartiendrons à Jésus ; et lui appartenant, nous apprendrons à croire ; et croyant, nous apprendrons à aimer ; et aimant, nous apprendrons à servir. 

 

"Notre religion est parfaitement et profondément conçue. C'est aussi ce qui la rend si précieuse.

En la suivant, dans votre vie spirituelle, élancez-vous dans vos tâches quotidiennes simplement, facilement, et sans forcer.

L'âme est sanctifiée et purifiée par l'étude des Pères, par le biais de la mémorisation des Psaumes et des passages des saintes Écritures, par le chant d'hymnes et par la répétition de la Prière de Jésus.


Dès lors, consacrez vos efforts à ces choses spirituelles et ignorez toutes les autres choses."
(Saint Porphyrios, Blessé par l'Amour)


 



“Our religion is perfectly and profoundly conceived. What is simple is also what is most precious. Accordingly, in your spiritual life engage in your daily contest simply, easily, and without force. The soul is sanctified and purified through the study of the Fathers, through the memorization of the psalms and of portions of Scripture, through the signing of hymns and through the repetition of the Jesus Prayer.

Devote your efforts, therefore, to these spiritual things and ignore all the other things.”

(St. Porphyrios, Wounded by Love)

Dimanche 4 Décembre pour la naissance de St Jean Baptiste, c'était grand bonheur au Monastère Syriaque

alors que nous concelebrions la Messe ( Quadisha Qurbana ) de 10h 30 avec Son Éminence Mor Melethius ( Métropolite de Thrissur de l'Église Orthodoxe Malankare ) qui présidait la cérémonie. Merci Seigneur ! 


Voici quelques photos en cette "newsletter". D'autres suivront.

Un article paraîtra ultérieurement sur le blog.

Nous allions hier (5 Décembre) à Pontmain et le Mont Saint Michel où nous n'avons pas manqué de prier à toutes vos intentions, mais surtout pour la France et la paix du monde.

 

SAINTS DU JOUR:

5 DECEMBRE:

Saint Sabas
Abbé
(439-531)

Sabas, né près de Césarée, en Cappadoce, de parents nobles et pieux, fut mis, à l'âge de cinq ans, sous la tutelle d'un oncle fort méchant ; il s'enfuit et se réfugia dans un couvent. C'était la Providence qui avait conduit ses pas ; il embrassa généreusement toutes les saintes rigueurs de la vie monastique. Dix ans plus tard, le désir de visiter les lieux sanctifiés par la vie mortelle du Sauveur le conduisit à Jérusalem. Ayant fait son pèlerinage, il résolut de se fixer au milieu des célèbres anachorètes de la Palestine et vécut jusqu'à l'âge de trente ans sous la direction du saint solitaire Théoctiste. Mais il lui semblait que Dieu demandait de lui davantage, et, croyant n'avoir encore rien fait, il s'enfonça dans la solitude voisine pour y vivre avec Dieu seul.

 

Renfermé dans une petite grotte, il y passait cinq jours de la semaine sans prendre aucune nourriture, uniquement appliqué à la prière, au chant des psaumes et au travail manuel. Chaque samedi, il apportait au monastère qu'il avait habité tous les paniers qu'il avait tressés, passait le dimanche avec ses frères et revenait à son ermitage. Plus tard, il se retira sur les bords du Jourdain, où le démon le tourmenta par des spectres horribles, des hurlements affreux, des menaces, des coups, et surtout des apparitions séduisantes. Le saint, armé de la prière, remporta autant de victoires qu'il eut à livrer de combats, jusqu'à décourager son redoutable ennemi.

 

Sabas, toujours poussé par le désir d'une solitude de plus en plus profonde, se retira sur des rochers abrupts ; il y établit, pour monter et pour descendre, un gros câble à nœuds qui lui servait de rampe. Il lui fallait aller chercher de l'eau à deux lieues de là et la monter sur ses épaules. Sa nourriture consistait uniquement en racines sauvages ; mais, en revanche Dieu nourrissait son âme de l'abondance de ses consolations.

 

Sabas fut découvert par la vue de la corde qui pendait du rocher, et dès lors sa solitude se changea en affluence énorme de pèlerins qui venaient lui demander communication des biens célestes dont il était rempli. Beaucoup demeuraient ses disciples, et il groupa dans la vallée un grand nombre de petites cellules pour les recevoir. De grands saints, attirés par la renommée de ses vertus, vinrent eux-mêmes le visiter. Il s'arrachait parfois à sa solitude, quand la gloire de Dieu le demandait, et plusieurs fois la cour de Constantinople fut édifiée de ses vertus.

Sabbas, qui de son Maître avait suivi la trace, 
lui emboîtant le pas au chemin d'ici-bas, 
désormais devant lui se trouve face à face. 
En Décembre, le cinq, le ciel reçoit Sabbas. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 8

Par les flots de tes larmes tu as fait fleurir le stérile désert, * par tes profonds gémissements tu fis produire à tes peines cent fois plus, * par tes miracles éclatants tu devins un phare éclairant le monde entier: * vénérable Père, saint Sabbas, prie le Christ notre Dieu * de sauver nos âmes.

Kondakion, t. 8

Comme dès l'enfance, bienheureux Sabbas, tu t'es offert, * en ta vertu, comme une offrande immaculée * à ce Dieu qui te connaissait bien avant ta naissance, * tu devins le pur joyau des saints Moines, * digne de louange comme citoyen du désert. * C'est pourquoi je te crie dans l'allégresse: * Réjouis-toi, Père vénérable et digne de nos chants.

Ikos

Puisque la Sagesse trouva un fils en toi, * tu aimas dès l'enfance la Sagesse hypostasiée; * en ton âme ayant élu sa demeure, Père saint, * elle t'éloigna du monde et te mena vers les hauteurs * et tressa pour toi une couronne d'immatérielles fleurs * qu'elle déposa sur ta tête sanctifiée; * couronné de gloire, rends-moi favorable le Seigneur, * afin qu'il m'accorde la sagesse et le langage qui convient * pour chanter dignement ta sainte dormition * qui fut glorifiée par le Christ notre Dieu. * C'est pourquoi nous crions dans l'allégresse: * Réjouis-toi, Père vénérable et digne de nos chants.

Exapostilaire (t. 3)

En ami de la sagesse, tu couvris de cités le désert, * joyau des Pères à l'esprit divin, saint Sabbas, * et tu en fis un Paradis spirituel * foisonnant de divines fleurs, * la multitude des ermites célébrant * comme il convient ton auguste souvenir.

Que le désert exulte de joie * et qu'il fleurisse comme un lis, * car tu as multiplié, * saint Sabbas, le nombre de ses fils; * et que la terre du Jourdain, * à ton divin souvenir, * exulte maintenant de joie et d'allégresse!

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Saint Nizier,

évêque de Trèves (+569)

Tropaire ton 3

Père spirituel du roi Théodoric,
Devenu évêque sur le siège de Trêves,*
Tu a mené une existence évangélique,*
Et tu as participé aux Conciles des Gaules*
Avant de rejoindre le Céleste Royaume.* 
Saint Nizier prie le Christ qu'il ait de nous mercy !

 

Avant de prendre ses fonctions épicopales, Nizier dirige un monastère à Limoges. Il est désigné comme évêque de Trèves par le roi d'Austrasie Thierry Ier.


Il participe à plusieurs conciles où il défend la foi orthodoxe : conciles de Clermont (535), d'Orléans (549), Toul (550) et Paris (552). Renvoyé par le roi Clotaire Ier en raison de ses critiques, il revient à Trèves sous le règne de Sigebert Ier, en 561.

 

Il protégea sa ville de la peste et opéra force miracles, notamment des guérisons et des libérations de possédés.


Dans une lettre de 565 à l'empereur Justinien, il lui demande de renoncer à l'hérésie de Nestorius et Eutychès et à la persécution des fidèles.


Après avoir brillé trente années dans l'épiscopat, il remit son âme à Dieu vers 569.

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Saint CYRAN,
Ermite en Berry
(VIIe s.)

Saint Cyran fut d'abord échanson à la cour du roi Clotaire II, puis archidiacre de Tours, ville dont son père avait été évêque. 
Fondateur de plusieurs abbayes, l'histoire garde le silence sur cette vie que l'on dit avoir été de grande sainteté. 
La localité berrichonne, où il avait fondé une abbaye, s'est placée sous son patronage  : Saint-Cyran-du-Jambot (Indre).

 

6 DECEMBRE:

Saint Nicolas


Archevêque de Myre
(† 324)

 

 

Nicolas, né probablement à Patare, en Lycie, en Asie mineure (actuelle Turquie) entre le 260 et 280, fut le fruit des prières de ses pieux parents.

NICOLAS 6 DECEMBRE

 

Il eut l'esprit ouvert aux choses divines dès sa plus petite enfance ; à peine sut-il manger, qu'il sut jeûner. Il avait un oncle évêque, qui, voyant avec admiration les vertus de Nicolas, l'ordonna prêtre dès qu'il eut l'âge requis et fit de lui cette prédiction : « Il sera la consolation des affligés, le sauveur des âmes en péril, le bon pasteur qui rassemble ses brebis égarées au bercail de Jésus-Christ. »

 

Une de ses premières œuvres fut de sauver l'honneur de trois filles exposées à la perte de leur vertu ; il les dota toutes, l'une après l'autre, et il le fit si discrètement, que c'est à la fin seulement que le père, touché d'admiration, surprit la main du bienfaiteur.

 

Après un pèlerinage aux lieux saints, Nicolas se retira à Myre, espérant échapper aux honneurs qu'il voulait éviter avec tant de soin, et à la mort de l'évêque de Myre, qui arriva peu de temps après, il fut élu pour lui succéder. Dès lors il s'appliqua à devenir le modèle de son troupeau. Il ne mangea plus qu'une fois le jour, et jamais de viande ; il faisait toujours lire à sa table quelque livre de la Sainte Écriture ; ses nuits se passaient en oraison, et la terre dure était sa couche pour le peu de repos qu'il prenait. Levé avant le jour, il réveillait ses clercs pour chanter des hymnes et des psaumes ; aussitôt le soleil paru, il allait à l'église et employait le reste du jour à ses diverses fonctions pastorales.

 

Nicolas, sous la persécution de Dioclétien, fut jeté dans un cachot et mis à la torture ; mais on n'osa pas le faire mourir, par peur de la vengeance de son peuple.

 

Peu de saints ont opéré de plus nombreux et de plus éclatants miracles. Tantôt il apparaît à Constantin pendant la nuit, pour lui ordonner de mettre en liberté trois innocents qui doivent être exécutés le lendemain ; tantôt il se montre, en pleine tempête, à des matelots en danger qui l'ont appelé à leur secours. Il est surtout légendaire entre mille, le miracle de la résurrection de trois enfants tués par un boucher et hachés menu, pour être mêlés à la viande de son commerce.

On l'honore comme le patron des écoliers.

Sur terre il fut de Myre le suprême prêtre, 
au ciel auprès de Dieu il est notre interprète. 
C'est au mois de Décembre, le sixième jour, 
que Nicolas finit son terrestre séjour. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

La justice de tes œuvres a fait de toi * pour ton troupeau une règle de foi, * un modèle de douceur, * un maître de tempérance; * c'est pourquoi tu as obtenu par ton humilité l'exaltation * et par ta pauvreté la richesse. * Père saint, Pontife Nicolas, * prie le Christ notre Dieu * de sauver nos âmes.

Kondakion, t. 3

A Myre, saint Evêque, tu t'es montré * comme le ministre du sacrifice divin; * car, accomplissant l'Evangile du Christ, * tu donnas ta vie pour tes brebis * et sauvas les innocents de la mort; * dès lors tu fus sanctifié, comme grand Pontife de la grâce de Dieu.

Ikos

Par nos hymnes, peuples, célébrons * l'archevêque de Myre, son pasteur et docteur, * afin qu'à sa prière nous soyons illuminés, * puisqu'il s'est montré dans toute la pureté de son esprit * présentant au Christ l'offrande immaculée, * à Dieu le sacrifice qui lui plaît, * comme évêque purifié dans sa chair et son esprit; * c'est pourquoi il est en vérité * pour l'Eglise un défenseur, un protecteur, * comme grand Pontife de la grâce de Dieu.

Exapostilaire (t. 3)

Chantons et célébrons le suprême Pasteur, * l'archevêque de Myre, Nicolas; * car il a sauvé de la mort * tant d'hommes qui devaient la subir injustement; * il apparut en songe à l'empereur * ainsi qu'à Avlavius pour annuler * la sentence prononcée injustement.

Par des miracles le Seigneur t'a grandement glorifié * de ton vivant comme après la mort, saint Nicolas; * à la seule invocation de ton nom, * quel fidèle fervent n'a été exaucé, * trouvant aussitôt ta chaleureuse protection

Vierge sainte qui enfantas * le Verbe transcendant l'univers, * la Sagesse personnifiée, * le Christ, universel médecin, * guéris mon âme de ses graves plaies, * soigne les continuelles blessures de mon cœur * et fais cesser la fièvre qui agite mes pensées. 


(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsdecem…/dec06.html)

 

 

St. Nicholas of Myra

Feast Day: December 6

St. Nicholas of MyraThough he is one of the most popular and honored saints in the East and west Churches, there is scarcely anything historically certain about him but in Syriac history we find full story of him. The great veneration with which this saint has been honored for many ages and the number of altars and churches which have been everywhere dedicated in his memory are testimonials to his holiness and of the glory which he enjoys with God. He is said to have been born at Patara in Lycia (in Turkey), a province of Asia Minor. Myra, the capital, not far from the sea, was an Episcopal See under the jurisdiction of Holy See of Antioch.

He was born in the city of Patara in the Lycian region (on the south coast of the Asia Minor peninsula), and was the only son of pious parents Theophanes and Tonna (Nonna?), who had given a vow to dedicate him to God. As the fruition of longtime prayer of his childless parents, the infant Nicholas from the very day of his birth revealed to people the light of his future glory as a wonderworker. His mother, Tonna, after giving birth was immediately healed from her illness.

From the time of his childhood Nicholas thrived on the study of Divine Scripture; by day he would not leave church, and by night he prayed and read books, fashioning in himself a worthy dwelling-place of the Holy Spirit. His uncle, Bishop Nicholas of Patara, rejoiced at the spiritual success and deep piety of his kinsman. He ordained him a reader, and then elevated Nicholas to the dignity of presbyter (priest), making him his assistant and entrusting him to speak instructing the flock. In serving the Lord the youth was fervent of spirit, and in his proficiency with questions of faith he was like an elder, which aroused the wonder and deep respect of believers. Constantly at work and vivacious, being in unceasing prayer, presbyter Nicholas displayed great kind-heartedness towards the flock, and towards those afflicted coming to him for help, and he distributed all his inheritance to the poor.

In setting off on pilgrimage to the holy places at Jerusalem, the bishop of Patara entrusted the guidance of the flock to Saint Nicholas, who fulfilled this obedience carefully and with love. When the bishop returned, he in turn asked blessing for a pilgrimage to the Holy Land. Along the way the saint predicted the onset of a storm threatening the ship with inundation, since he saw the devil itself having got on ship. At the entreaty of the despairing pilgrims, he calmed by his prayers the waves of the sea. Through his prayer also was restored to health a certain sailor of the ship, who had fallen from the mast and was mortally injured.

Having reached the ancient city of Jerusalem and having come to Golgotha, Saint Nicholas offered up thanksgiving to the Saviour of the race of mankind and he made the rounds of all the holy places, worshiping God and making prayers. Going round the holy places connected with the earthly service of the Son of God, Saint Nicholas decided to withdraw into the wilderness, but he was stopped by a Divine voice, urging him to return to his native country. Having returned to Lycia and yearning for a life of quietude, the saint entered into the brotherhood of a monastery, named Holy Sion. But the Lord again announced another pathway, awaiting him: "Nicholas, this is not the field, on which thou ought to await Mine harvest, but rather turn round and go into the world, and there My Name shall be glorified in you."

Before being selected bishop, he saw in a vision, a great throne and magnificent vestments placed on it and a man said to him, "Put on these vestments and sit on this throne." Another night he saw our Lady, St. Mary, giving him the vestments of the priesthood and our Lord Jesus Christ gave him the Gospel.

When the Bishop of Mora departed, the Angel of the Lord appeared to the Archbishop and told him the one who was chosen for this rank was Nicholas and described his virtues to him. When he woke up he told the bishops what he had seen, and they all believed that vision. They knew that it was from the Lord Jesus Christ. They took St. Nicholas and made him Bishop over the city of Myra. Summoned to the flock of the Church in the dignity of archbishop, Sainted Nicholas remained a great ascetic, appearing to his flock as an image of gentleness, kindness and love towards people. This was particularly precious for the Lycian Church during the time of persecution of Christians under the emperor Diocletian (284-305). Bishop Nicholas, locked up in prison together with other Christians, sustained them and exhorted them to bravely endure the fetters, punishment and torture. He himself the lord preserved unharmed. Upon the accession to rule of the emperor Constantine, Saint Nicholas was restored to his flock, which joyfully received back their guide and intercessor.

Having returned to his own diocese, the saint brought it peace and blessings, sowing the word of Truth, nipping in the bud defective and spurious claims of wisdom, uprooting heresy and healing the fallen and those led astray through ignorance. He was indeed was a light in his diocese and the salt of the earth, wherein his life did shine and his word was mixed with the salt of wisdom.

Despite his great gentleness of spirit and purity of heart, Saint Nicholas was a zealous and ardent warrior of the Church of Christ. Fighting evil spirits, the saint made the rounds of the pagan temples and shrines in the city of Myra and its surroundings, shattering the idols and turning the temples to dust.

In the year 325 Saint Nicholas was a participant in the 1st Ecumenical Council. This Council proclaimed the Nicean Symbol of faith, and he stood up with others of the 318 fathers of the Council against the heretic Arius.

Even during his life the saint worked many miracles. Of them the one accorded the greatest fame was the deliverance from death by the saint of three men, unjustly condemned by a greedy city-commander. The saint boldly went up to the executioner and took hold of his sword, already suspended over the heads of the condemned. The city-commander, denounced by Saint Nicholas in wrong-doing, repented himself and begged for forgiveness. During this time there were present three military officers, dispatched by the emperor Constantine to Phrygia. They did not suspect that they soon likewise would be compelled to seek the intercession of Saint Nicholas: it so happened that they had been vilely slandered before the emperor and were come under a sentence of death. Appearing in sleep to the emperor Constantine, Saint Nicholas called on him to dismiss the wrongful death-sentence of the military officers who, now in prison, prayerfully called out for help to the saint. He worked many other miracles, and asceticised many long years at his labor. Through the prayers of the saint, the city of Myra was rescued from a terrible famine. Having appeared in sleep to a certain Italian merchant and having left him as a pledge of payment three gold money-pieces, which the merchant found in his hand upon wakening in the morning, he requested him to sail to Myra and furnish grain there. More than once did the saint save those drowning in the sea, and provide release from captivity and imprisonment.

Perhaps the best-known story about Nicholas concerns his charity toward a poor man who was unable to provide dowries for his three daughters of marriageable age. The despairing father considered to give them over to profligacy so as to save them from hunger. The saint, grieving lest the man perish a sinner, Nicholas secretly tossed a bag of gold through the poor man’s window on three separate occasions. The third time when the saint threw the gold into the house, the man was watching and immediately when he felt the drop of the sack, he ran out of his house to see who was throwing the gold to him. He found the kind bishop St. Nicholas and the man bowed down at his feet and paid him great homage and thanked him because he saved his daughters from poverty and from a life of sin. The saint refused to accept any thanks and asked them to thank the Lord Who put this thought in his heart. thus enabling the daughters to be married. by this saved the family from falling into spiritual destruction. In bestowing charity, Saint Nicholas always strove to do this secretly and conceal his good deeds. Over the centuries, this particular legend evolved into the custom of gift-giving on the saint’s feast. In the English-speaking countries, St. Nicholas became, by a twist of the tongue, Santa Claus—further expanding the example of generosity portrayed by this holy man.

Having reached old age, and finished his course and guarded his flock, Saint Nicholas departed to be with the Lord on December 341/5. He sat on the Episcopal throne for more than 40 years, and all the days of his life were about 80 years.

St. Nicholas is the true personality behind the story of Santa Claus or Papa Noel, who leaves presents for children on Christmas Eve.

The name of the great saint of God, the hierarch and wonderworker Nicholas, a speedy helper and suppliant for all hastening to him, is famed in all the ends of the earth, in many lands and among many peoples. Our Syriac Orthodox Church as well as in the world there are a multitude of cathedrals, monasteries and churches consecrated in his name. There is not, probably, a single city in Russia without a Nikol'sk temple. We read in the Coptic Synaxarium that: "On this day (April 23rd), the church commemorates the consecration of the first altar that was built by the Jacobite Christians (Syrian Orthodox), who were residing in the land of Egypt for St. Nicholas, bishop of Myra. St. Nicholas was one of the fathers of the council of Nicea, the Three Hundred and Eighteen..."

Transfer of the Relics from Lycian Myra to Bari in Italy

In the XI Century the Byzantine Empire was living through some terrible times. The Turks put an end to its influence in Asia Minor, they destroyed cities and villages, the murdered the inhabitants, and they accompanied their cruel outrage with the desecration of churches, holy relics, icons and books. They attempted also to destroy the relics of Saint Nicholas, deeply venerated by all the Christian world.

In the year 792 the caliph Aaron Al'-Rashid sent humeid at the head of a fleet to pillage the island of Rhodes. Having lain waste this island, humeid set off to Lycian Myra with the intent to rob from the tomb of Saint Nicholas. But instead of it he robbed another, standing alongside the crypt of the saint. Just as they succeeded in committing this sacrilege, a terrible storm lifted upon the sea and almost all the ships were shattered into pieces.

The desecration of holy things shocked not only Eastern, but also Western Christians. Christians in Italy were particularly apprehensive for the relics of Saint Nicholas. The inhabitants of the city of Bari, located on the shores of the Adriatic Sea, decided to save the relics of Saint Nicholas.

In the year 1087 merchants from Bari and Venice set out to Antioch for trade. Both these and others also had proposed on the return trip to take up the relics of Saint Nicholas and transport them to Italy. In this plan the men of Bari commissioned the Venetians to land them at Myra. At first two men were sent in, who in returning reported that in the city all was quiet, and in the church where rested the glorified relics, they encountered only four monks. Immediately 47 men, having armed themselves, set out for the church of Saint Nicholas. The monk-guards, suspecting nothing, showed them the raised platform, beneath which was concealed the tomb of the saint, where by custom, they anointed foreigners with myrrh from the relics of the saint. The monks told them during this about an appearance of Saint Nicholas that evening to a certain elder. In this vision Saint Nicholas ordered the cautious preserving of his relics. This account encouraged the barons -- they saw an avowal for them in this vision and as it were a decree from the saint. In order to facilitate their activity, they revealed their intent to the monks and offered them money -- 300 gold coins. The monk-guards refused the money and wanted to warn the inhabitants about the misfortune threatening them. But the newcomers bound them and put their own guards at the doorway. They took apart the church platform beneath which stood the tomb with the relics. In this effort the youth Matthew was excessive in his especial zeal, wanting to as quickly as possible to find the relics of Saint Nicholas. In his impatience he broke the cover and the barons saw, that the sarcophagus was filled with fragrant holy myrrh. The compatriots of the barons, the priests Luppus and Drogus, made a litany, after which the break of Matthew began to flow with myrrh from the overflowing sarcophagus of the relics of the saint. This occurred on 20 April 1087.

Seeing the absence of a container chest, priest Drogus wrapped the relics in the cover cloth, and in the company of the barons he carried them to the ship. The monks -- having been set free, alerted the city with the sad news about the abduction of the relics of the Wonderworker Nicholas by foreigners. A crowd of people gathered at the shore, but it was too late. ...

On 8 May the ships arrived in Bari, and soon the joyous news made the rounds of all the city. On the following day, 9 May 1087, they solemnly transported the relics of Saint Nicholas into the church of Saint Stephen, situated not far from the sea. The solemn bearing of the relics was accompanied by numerous healings of the sick, which inspired still greater reverence for the Saint of God. A year afterwards a church was built in the name of Saint Nicholas and consecrated by Pope Urban II.

This event, connected with the transfer of the relics of Saint Nicholas, evoked a particular veneration for the Wonderworker Nicholas and was marked by the establishing of a special feast day on 9 May. At first the Feast day of the Transfer of the Relics of Saint Nicholas was observed only by the people of the city of Bari. In the other lands of the Christian East and West it was not adopted, despite the fact that the transfer of the relics was widely known about. This circumstance is to be explained by the custom in the Middle Ages of venerating primarily the relics of local saints. Moreover, the Syriac Orthodox Church of Antioch did not establish the celebration of this remembrance, since for it the loss of the relics of Saint Nicholas was a sad event.

The Russian Orthodox Church celebration of the memory of the Transfer of the Relics of Saint Nicholas from Lycian Myra to Bari in Italy on 9 May was established soon after the year 1087, on the basis of an already established veneration by the Russian people of the great Saint of God, brought over from Greece simultaneously with the acceptance of Christianity. The glorious accounts about the miracle-workings, done by the saint on both land and sea, were widely known to the Russian people. Their inexhaustible strength and abundance testify to the especially graced help of the great Saint of God for suffering mankind. The image of Saint Nicholas, a mighty Wonderworker and Benefactor, became especially dear to the heart of the people, since it inspired deep faith and hope for his intercession.

His prayers be with us and Glory be to our God forever. Amen.

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Ce que le petit garçon fit va vous édifier ! 

Une famille du Val d'Aoste (Italie) vient chaque année passer les vacances à Rome et vient souvent le soir au restaurant "L'Eau-Vive". En 1982, au temps de Noël, un soir, ils étaient là. Après le repas, tous ont tenu à passer près des cuisinières pour les remercier. La petite crèche, placée dans un angle de la cuisine, attira particulièrement l'attention du petit André de sept ans. Les cuisinières ne purent résister au désir de cet enfant et aussitôt lui remirent le Petit Jésus dans les bras.

Aux vacances suivantes, la maman revint nous voir, et nous raconta : « Savez-vous que le Petit Jésus d'André nous a tous transformés ? Chaque soir, André veut absolument que toute la famille se réunisse dans sa chambre autour du Petit Jésus pour chanter les Ave Maria de Lourdes ‘comme à l'Eau-Vive’ dit-il. »

Un jour, le curé de notre paroisse est venu bénir notre chalet de montagne. André, bien sûr, l'a conduit aussitôt auprès de son Petit Jésus et tous les deux ensemble ont chanté l'Ave Maria. Depuis ce jour, ce prêtre est devenu l'ami de toute la famille. A son contact, nous avons retrouvé le chemin de l'Eglise que nous avions abandonnée depuis quinze ans, mon mari et moi. 

 

Dans Le Sillon Missionnaire (1983)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,12-14.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ? 
Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. 
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. » 
 




Par St Basile de Séleucie

(?-v. 468), évêque 
Homélie 26, sur le Bon Pasteur ; PG 85, 299 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 219) 

 

« Il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf autres qui ne se sont pas égarées »

 

Regardons notre berger, le Christ ; voyons son amour pour les hommes et sa douceur pour les conduire au pâturage.

Il se réjouit des brebis qui l'entourent comme il cherche celles qui s'égarent.

Monts et forêts ne lui font pas d'obstacle ; il court dans la vallée de l'ombre pour parvenir jusqu'à l'endroit où se trouve la brebis perdue.

L'ayant trouvée malade, il ne la méprise pas, mais la soigne ; la prenant sur ses épaules, il guérit par sa propre fatigue la brebis fatiguée.

Sa fatigue le remplit de joie, car il a retrouvé la brebis perdue, et cela le guérit de sa peine :

« Lequel d'entre vous, dit-il, s'il a cent brebis et vient à en perdre une, n'abandonne pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour s'en aller auprès de celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait retrouvée ? » 

La perte d'une seule brebis trouble la joie du troupeau rassemblé, mais la joie des retrouvailles chasse cette tristesse :

« Quand il l'a retrouvée, il assemble amis et voisins et il leur dit :

Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue » (Lc 15,6).

C'est pourquoi le Christ, qui est ce berger, disait : « Je suis le bon pasteur » (Jn 10,11).

« Je cherche la brebis perdue, je ramène celle qui est égarée, je panse celle qui est blessée, je guéris celle qui est malade » (Ez 34,16).

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque orthodoxie-orientale Famille Vie des Saints
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 10:22

 

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 10,10-18.

Frères, on croit avec son cœur pour parvenir à la justice, on professe la foi avec sa bouche pour parvenir au salut, 
selon ce que dit l'Ecriture : " Quiconque croit en lui ne sera pas confondu. " 
Il n'y a pas de différence entre le Juif et le Gentil, parce que le même Christ est le Seigneur de tous, étant riche envers tous ceux qui l'invoquent. 
Car " quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. " 
Comment donc invoquera-t-on celui en qui on n'a pas encore cru ? Et comment croira-t-on en celui dont on n'a pas entendu parler ? Et comment en entendra-t-on parler s'il n'y a pas de prédicateur ? 
Et comment seront-ils prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : " Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent le bonheur ! " 
Mais tous n'ont pas obéi à l'Evangile ; car Isaïe dit : " Seigneur, qui a cru à notre prédication ? " 
Ainsi la foi vient de la prédication entendue, et la prédication se fait par la parole de Dieu. 
Mais je demande : n'ont-ils pas entendu ? Au contraire : " Leur voix est allée vers toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. " 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 16,15-18.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Allez par le monde entier, prêchez l'Évangile à toute la création. 
Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. 
Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; 
ils prendront des serpents, et s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. "
 




Par Saint Justin

(vers 100 -160), philosophe, martyr 
Première apologie, 1.30-31 (trad. OC, Migne 1994, p. 48) 

 

« Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez »

 

À l'empereur Hadrien, Auguste César, et à Verissimus, son fils philosophe, et à Licius, philosophe, et au Sénat et à tout le peuple romain, en faveur des hommes de toute race qui sont injustement haïs et persécutés, moi l'un d'eux, Justin, de Néapolis [Naplouse] en Syrie de Palestine, j'adresse ce discours... 

On nous objecte que celui que nous appelons le Christ n'est qu'un homme, né d'un homme, que les prodiges que nous lui attribuons sont dus à l'art de la magie et qu'il a réussi à se faire passer pour Fils de Dieu.

Notre démonstration ne s'appuiera pas sur des on-dit, mais sur des prophéties faites avant l'événement, auxquelles nécessairement nous devons croire : car nous avons vu et nous voyons encore se réaliser ce qui a été prédit... 

Il y eut chez les juifs des prophètes de Dieu par lesquels l'Esprit prophétique annonça d'avance les événements futurs.

Leurs prophéties furent soigneusement gardées telles qu'elles avaient été prononcées, par les rois successifs de Judée dans des livres écrits en hébreu de la main même des prophètes... 

Or, nous lisons dans les livres des prophètes que Jésus, notre Christ, doit venir, qu'il naîtra d'une vierge, qu'il parviendra à l'âge d'homme, qu'il guérira toute maladie et toute infirmité, qu'il ressuscitera les morts, que méconnu et persécuté, il sera crucifié, qu'il mourra, qu'il ressuscitera et montera au ciel, qu'il est et sera reconnu Fils de Dieu, qu'il enverra certains annoncer ces choses dans le monde entier et que ce seront surtout les païens qui croiront en lui.

Ces prophéties furent faites cinq mille, trois mille, deux mille, mille, huit cents ans avant sa venue car les prophètes se sont succédés les uns aux autres de génération en génération.

Eusèbe Godfroy,Jésus,Christ,Verbe,Dieu


« « Au commencement était le Verbe. »

N.-S. J.-C. est le Verbe, Fils de Dieu, la seconde des trois personnes de la très-sainte Trinité. Comme Verbe, il est, par nature, la pensée, l'image éternelle et consubstantielle de Dieu le Père qui l'engendre de toute éternité, et lui communique son immensité, sa toute-puissance et toutes ses autres perfections. L'Évangéliste désigne le Fils unique de Dieu sous le nom de Verbe ou parole du Père, parce qu'il est la fidèle expression de l'excellence de sa divinité, la source inépuisable de toute vérité, le principe fécond de sa sagesse infinie, le rayon resplendissant de sa gloire éternelle. Ce terme fait allusion non seulement au principe du Verbe, mais encore aux paroles qu'il prononcera et à la doctrine qu'il enseignera ; car saint Jean s'apprête dans son récit évangélique à considérer le Fils de Dieu, non seulement dans son éternelle génération, mais dans ses rapports avec les créatures. « Et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu, » c'est-à-dire qu'il a en lui-même la nature divine qui est indivisible et incommunicable. [...]

« Tout a été fait par lui, et, sans lui, rien n'a été fait. » Dieu n'a rien fait sans sa sagesse infinie. Le Verbe a tout créé avec le Père et le Saint-Esprit ; car les œuvres extérieures de la sainte Trinité appartiennent aux trois personnes... Reconnaissez avec une vive foi que vous tenez du Verbe tout ce que vous avez et tout ce que vous êtes. Rendez gloire à sa bonté qui vous tira du néant, à sa puissance qui vous conserve la vie par une création continuée. Étonnez-vous qu'il vous ait tiré du néant parmi tant d'êtres possibles qui n'existeront jamais. Humiliez-vous de rester si misérable, quand vous avez sans cesse l'aide d'un Dieu tout-puissant qui n'attend que le concours de votre volonté pour vous rendre digne de la grâce qu'il vous a faite de vous former à sa ressemblance, pour le connaitre, l'aimer et le posséder éternellement. Pour savoir si vos pensées et vos actes sont dans l'ordre divin, voyez si en tout vous vous proposez purement la gloire de Dieu.

« En lui était la vie. » Le Verbe est la cause première et inépuisable de toute création ; Dieu contemplait en lui tout ce qui existera jamais. « Et la vie était la lumière des hommes. » Le Verbe est le principe, la lumière de notre intelligence. Quand il s'incarna, « la lumière brilla dans les ténèbres » et la terre étant plongée dans la nuit du péché ; il se hâta d'enseigner aux hommes à honorer et à aimer Dieu d'une manière conforme à sa grandeur et à sa bonté. Jésus, Rédempteur et hostie, vous a placé à la hauteur de sa personne adorable, en vous faisant vivre dans la sainte Communion de la propre vie du Fils de Dieu. Pour conserver à votre âme une vie si excellente, vous ne devez plus obéir à la loi des sens, mais à l'attrait de la grâce qui tend à mortifier la nature. Votre conduite prouve-t-elle qu'une vie divine vous anime ? Interrogez vos œuvres, elles expriment les effets que vos communions produisent dans votre âme. Humiliez-vous de votre nullité dans la vertu, ou rendez grâce à N.-S. selon le véridique témoignage de votre conscience. Ne vous proposez que des intentions si pures, que vous puissiez unir vos actions à celles de J.-C. Vos intentions seront pures, si vous laissez toute liberté à l'action du divin amour en vous exerçant à l'anéantissement intérieur par le mépris de vous-même. Ne voyez que Jésus en toutes choses, ne désirez que sa gloire ; et priez-le que votre cœur se fonde dans l'amour de son Cœur. »

[P. Eusèbe Godfroy s.j. (1817-1889)

 

Un temps éminemment marial 

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La valorisation de l’Avent, qui est "un moment particulièrement adapté au culte de la Mère du Seigneur" ne signifie pas pour autant que ce temps liturgique doive être présenté comme un "mois de Marie".

Dans les calendriers liturgiques de l’Orient chrétien, la période de préparation au mystère de la manifestation (Avent) du salut divin (Théophanie) dans les mystères de la Nativité-Épiphanie du Fils unique de Dieu le Père apparaît comme un temps éminemment marial. L’attention se concentre sur la préparation à la venue du Seigneur dans le mystère de la maternité divine.

Pour l’Orient, tous les mystères qui se rapportent à la Vierge Marie sont des mystères christologiques, c’est-à-dire qu’ils se réfèrent au mystère de notre salut dans le Christ. Ainsi, dans le rite copte, on chante, durant cette période, les louanges de Marie dans les Theotokia ; dans l’Orient syrien, ce temps est appelé Subbara, c’est-à-dire Annonciation, pour souligner son caractère marial. Dans le rite byzantin, la préparation de Noël est marquée par une série croissante de fêtes mariales et de refrains chantés en l’honneur de la Vierge Marie.

 

 

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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

POUR SE PREPARER A SE CONFESSER:
Moi, âme pécheresse, je confesse à Dieu Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, tous les actes mauvais que j'ai faits, dits ou pensés depuis le baptême, jusques à ce jour.
 
Je n'ai pas gardé les vœux de mon baptême, mais je me suis rendu indésirable devant la Face de Dieu.
 
J'ai péché devant le Seigneur par manque de foi et par des doutes concernant la foi orthodoxe et la Sainte Eglise, par l'ingratitude pour tous les dons importants et continuels de Dieu ; j’ai péché malgré Sa patience et à Sa providence pour moi, pécheur, par manque d'amour pour le Seigneur, ainsi que par la crainte, par le fait de n’avoir pas accompli les saints commandements de Dieu et les canons et règles de l'Église.
 
Je n'ai pas gardé l’amour de Dieu et de mon prochain et je n'ai pas fait assez d'efforts, à cause de ma paresse et de ma négligence, pour apprendre les Commandements de Dieu et les préceptes des Saints Pères. J'ai péché en ne priant pas le matin et le soir et au cours de la journée, en n’assistant pas aux offices, ou en ne venant à l'église qu’à contrecœur.
 
J'ai péché en jugeant les membres du clergé. J'ai péché en ne respectant pas les Fêtes, en rompant le jeûne, et par ma démesure dans l’absorption de nourriture et de boisson.
 
J'ai péché par orgueil, par désobéissance, par entêtement, par autosatisfaction, et par la recherche de l'approbation et de la louange.
 
J'ai péché par incrédulité, par manque de foi, par doutes, par désespoir, par découragement, par des pensées de violence, par le blasphème et les jurons.
 
J'ai péché par fierté, par une haute opinion de moi-même, par le narcissisme, par la vanité, par la suffisance, par l'envie, par l'amour de la louange, l'amour des honneurs et par la prétention.
 
J'ai péché en jugeant, par la médisance, par la colère, en me souvenant des offenses, par la haine et en rendant le mal pour le mal, par la calomnie, les reproches, le mensonge, la ruse, la tromperie et l'hypocrisie, par les préjugés, la controverse, l'entêtement et la réticence à céder à mon prochain, par jubilation, méchanceté, railleries, insultes et moqueries, par les commérages, en parlant trop et en parlant pour ne rien dire.
 
J'ai péché par le rire inutile et excessif, par les injures et le retour à mes péchés antérieurs, par un comportement arrogant, par l'insolence et le manque de respect.
 
J'ai péché en ne tenant pas mes passions physiques et spirituelles en échec, par ma jouissance des pensées impures, par la licence et l'impudicité en pensées, en paroles et en actes.
 
J'ai péché par manque d'endurance dans mes maladies et mes douleurs, par une dévotion aux commodités de la vie et en étant trop attaché à mes parents, mes enfants, mes parents et mes amis.
 
J'ai péché par le durcissement mon cœur, par une volonté faible et, en ne me forçant pas à faire le bien.
 
J'ai péché par avarice, par amour de l'argent, par l'acquisition des choses inutiles et par l'attachement immodéré aux choses.
 
J'ai péché par l'auto-justification, un mépris pour les avertissements de ma conscience et en ne confessant pas mes péchés par négligence ou par fausse fierté.
 
J'ai péché à plusieurs reprises par ma confession: en rabaissant, en justifiant et en gardant le silence sur mes péchés.
 
J'ai péché contre les Très Saints et Vivifiants Mystères du Corps et du Sang de notre Seigneur, en venant à la Sainte Communion sans humilité ou sans crainte de Dieu.
 
J'ai péché en acte, en parole et en pensée, sciemment ou inconsciemment, volontairement et involontairement, de manière réfléchie et sans réfléchir, et il m’est impossible d'énumérer tous mes péchés à cause de leur multitude. Mais je me repens vraiment de ces péchés et tous ceux que je n’ai pas mentionnés à cause de mon oubli, et je demande qu'ils soient pardonnés en vertu de l'abondance de la Miséricorde de Dieu.
 
Version française Claude Lopez-Ginisty

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINTS DU JOUR:

3 Décembre:

Saint Prophète Sophonie

Celui qui à Sion déclarait autrefois: 
« Pousse des cris de joie », l'illustre Sophonie, 
en présence de Dieu a l'âme réjouie. 
Il quitta cette vie en Décembre, le trois. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 2

Célébrant, Seigneur, la mémoire de ton prophète Sophonie, * par ses prières, * nous t'en supplions, sauve nos âmes.

Kondakion, t. 4

Prophète Sophonie, tu t'es montré * tout rayonnant des clartés de l'Esprit saint; * tu as annoncé la venue du Seigneur, * disant à la fille de Sion: * Réjouis-toi, Jérusalem, * car voici que ton Roi * s'avance vers toi pour te sauver.

Exapostilaire (t. 2)

En compagnie des armées angéliques * tu te tiens, sage Prophète, dans les hauteurs * en présence de l'inaccessible Trinité, * illuminé par les splendeurs de l'au-delà: * par tes prières distribue la clarté spirituelle * aux fidèles qui célèbrent avec amour * ta sainte et lumineuse solennité * et qui de leurs hymnes en ce jour * te font une couronne, bienheureux prophète Sophonie.

Celui qui par les Anges est glorifié comme Dieu, * sans quitter le sein paternel, Ô Vierge immaculée, * est descendu du ciel pour s'unir aux hommes ici-bas * et toi-même, tu nous as procuré le salut * lorsque, dépassant toute raison humaine, * en tes chastes entrailles tu lui donnas la chair; * intercède en notre faveur auprès de lui, * pour qu'il nous accorde le pardon de nos péchés.

Sophonie, fils de Kouchi de la tribu de Syméon, est le neuvième des «Petits Prophètes». Il vécut à Jérusalem au début du règne du roi Josias (640-609 a.C.), avant que ce dernier ne commence son oeuvre de restauration religieuse du royaume de Juda. En effet, amputé d'une partie de son territoire à la suite de l'invasion assyrienne de Sennachérib (700) et profondément perturbé par les règnes impies de Manassé et d'Amon, le royaume de Juda vivait une période d'idolâtrie et d'impiété. Envoyé par Dieu, le prophète, dont le nom signifie «celui que le Seigneur protège», «le poste de veille du Seigneur», a proclamé la proximité du Jour du Seigneur, Jour terrible et redoutable de la colère de Dieu contre les nations idolâtres et contre Jérusalem, si elle persistait à ne pas se repentir. Tous les impies seront exterminés par le feu de l'apparition de Dieu et sur la montagne sainte le reste dIsraël, les humbles et les doux de coeur qui ont mis leur confiance dans le Nom du Sauveur, seront restaurés et exulteront de joie avec tous ceux qui, venus des nations païennes, croiront au Christ et invoqueront le Nom de Dieu. Alors le Seigneur Dieu habitera dans la nouvelle Sion, dans l'Eglise, la fille de Jérusalem. Il rassemblera les élus dans Son amour et dans Sa joie et tous célébreront une fête éternelle.

( Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

__________________________

 

4 Décembre:

 

Mort Barbara and Mort Juliana The Martyrs 

Sainte Barbe
Vierge et martyre 
(273-290)

 


Barbe naquit aux environs de Nicomédie. Son père, nommé Dioscore, s'aperçut qu'elle était chrétienne au moment où elle refusa obstinément un riche mariage. Saisi de fureur, il se précipita sur elle pour la transpercer ; mais Barbe s'enfuit. Peu après, la courageuse vierge, découverte dans la retraite où elle s'était cachée, fut amenée à Dioscore, qui la conduisit lui-même à Marcien, préteur de la ville.

 

Barbe fut frappée d'abord à coups de nerfs. Le lendemain, sa fermeté la fit condamner à être déchirée avec des peignes de fer et brûlée avec des torches ardentes. La douce victime endura tout, le sourire sur les lèvres.

 

La foule des païens commençait à s'émouvoir d'un si étonnant spectacle. Le juge résolut donc de tenter un supplice plus horrible que tous les autres pour la pudeur de la vierge. Il la fit dépouiller complètement pour lui faire traverser avec ignominie les rues de la ville, pendant que les bourreaux la fouetteraient cruellement. Puis le juge ordonna de lui trancher la tête. Mais Dioscore, son père, s'écria : « C'est à moi de la frapper ! » et saisissant son épée, il tranche la tête de l'innocente victime agenouillée devant lui.

 

Sainte Barbe est la patronne de tous les corps de métiers qui ont à redouter la foudre ou le feu ; on l'invoque aussi contre la mort subite et imprévue.

Elle est titulaire de l'oratoire de notre maison de Chaise-Dieu du Theil dans l'Eure depuis 2006 après que Son Em Joseph Mar Koorilose la lui ait consacrée .

Saint Barbara was born in the 3rd century A.D. in the city of Heliopolis in Phoenicia, which was then under the rule of the Roman Emperor Maximian - a vicious persecutor of Christians. St. Barbara's father was a wealthy and powerful pagan named Dioscorus. Her mother died early, and after his wife's death Dioscorus began to guard his only daughter, who was a rare beauty. He said: "People are unworthy to look upon my daughter's face," and so, in order to separate her from the surrounding world, he built a high tower and settled her there, attended by a multitude of servants and slaves.
St. Barbara had a tender and fragrant soul. Even before she knew God, she sought Him avidly. At night, when she could not sleep, she opened the high windows of her tower and gazed at the stars and the moon. Often she would query them: "O stars, O moon, who created you?" But they were silent. "O sun, O beautiful sun, who created you?" - she would ask, but the sun only shone radiantly in response. The birds sang in a multitude of voices, glorifying their Creator, and St. Barbara marveled at the orchards, the mountains, the quiet streams… Above all she loved God's wondrous sky. "Whose hand created the beauty of the earth - the fields, the mountain peaks, the blue seas, the tranquil lakes?" - she asked her servants. The servants answered: "Everything that you see has been created by our gods." The saint laughed and said: "Our gold and silver gods have been created by our craftsmen. These gods cannot walk on their feet and move their arms."
Once, gazing at the sky on a starry night, St. Barbara asked again: "Who are You, Who have created the mysterious sky?" All of a sudden, miraculously, the grace of God descended upon her, illuminating her heart and mind, and immediately she understood that it was the One and only God Who created everything.
At that time St. Barbara was a young girl of about 13 years of age. Many rich and noble youths began to seek her hand in marriage. Then Dioscorus came to his daughter and told her that it was time for her to get married. But the maiden trembled with fear and refused. Dioscorus decided that it was her seclusion which had such an ill effect on his daughter, and allowed her to go out of her tower and talk with people.
Soon afterwards Dioscorus went away on a long business trip. Before his departure he ordered his builders to build a new bathhouse in his garden, decorate it and cut out two windows on the south side. Meanwhile, St. Barbara began to go out of her tower and meet with Christian maidens, who told her about our Lord Jesus Christ and acquainted her with the Christian faith. St. Barbara came to love the Son of God with all her heart and became secretly baptized, vowing never to marry.
Once, as she entered the new bathhouse that was being built in the garden and saw its two windows, St. Barbara ordered the builders to cut out a third window in honor of the Holy Trinity, and afterwards, on the east side of the building, she drew the sign of a cross. When Dioscorus returned and saw the three windows and the cross on the bathhouse, he realized that his daughter had become a Christian and was filled with great wrath. Angrily he whipped out his sword and wanted to strike her, but she fled from him, trying to hide in some nearby mountains. As St. Barbara ran, a high cliff suddenly loomed in her path; there was nowhere else to go. The saint then prayed to God and the mountain opened up, and St. Barbara disappeared into a rocky cave. Dioscorus could not understand where his daughter had vanished, and asked two shepherds standing nearby. One of the shepherds was kind and wanted to conceal the maiden, but the other one silently pointed Dioscorus to the cave. The Lord punished the unkind shepherd: he was immediately turned into a stone pillar. Dioscorus burst into the cave and mercilessly beat his daughter, then dragged her home by her hair over a sharp rocky path. At home he locked her up in a small dark room and proceeded to starve her. Later he handed her over to the ruler of the land, the evil Martianus, to torture her if she did not agree to worship the idols.
At first Martianus quietly attempted to talk St. Barbara into kneeling before the idols, but the saint said: "I worship the One God Who created heaven and earth, while your gods did not create anything. Your gods are themselves created by people out of gold and silver." Then Martianus ordered St. Barbara to be cruelly tortured. Throughout her long and painful torture the young maiden did not utter a single sound, but joyfully bore her martyrdom for Christ. Afterwards, barely alive, she was thrown into prison, where she prayed: "O Lord, my God, do not leave me!" At midnight a bright light illuminated the prison and the voice of God was heard, saying: "Fear not, I am with you!" The Lord then healed Saint Barbara of all her wounds and became invisible.
The following morning St. Barbara was once again brought before Martianus, and everyone saw her completely healed, with her face shining radiantly like the sun. "It is our gods who have healed you, offer them thanks," - said the ruler. "I have been healed by my Lord Jesus Christ," - replied the saint. Martianus became enraged and once more ordered the saint to be cruelly tortured. The surrounding crowd of people looked upon all of this with indifference and did not say a word in her defense.
However, amid the crowd there was a certain pious woman named Juliana, who saw St. Barbara being tortured, and cried bitterly. Then she fearlessly came up to the ruler and began accusing him of madness and cruelty. The angry Martianus asked her about her faith. "I am a Christian," - courageously answered St. Juliana. Then Martinius ordered her to be tortured together with St. Barbara. The merciful Lord gave strength to both the holy women in their martyrdom. Seeing their courage and patience, Martianus became even more enraged and ordered St. Juliana to be thrown into prison, and St. Barbara to be led naked through the city. But the Lord did not allow His holy bride to be desecrated and sent a bright Angel to cover up the holy maiden's nakedness.
Finally the vicious ruler saw that no manner of torture would persuade the holy martyrs to give up their faith in Christ, and he ordered them to be beheaded. One of the soldiers took out his sword and beheaded St. Juliana, while St. Barbara was taken to the place of execution by her own father. As she was being led away, St. Barbara prayed to God, saying: "O God Eternal, after my death grant Thy bounty to everyone who will remember me and my suffering! May sudden illness and violent death never befall them!"
Then the voice of God sounded from heaven, promising to grant St. Barbara her request. And even unto this day St. Barbara is a fervent intercessor before God on behalf of all who pray to her, guarding them from sudden illnesses and unexpected death.
After that the accursed father beheaded his own daughter. This occurred in circa A.D. 306. Soon afterwards Martianus and Dioscorus were struck down by lightning, receiving just punishment from the Righteous Judge. The bodies of the holy martyrs were buried by a pious Christian, and became the source of numerous miracles and healings.

source fady syriany

Saint Jean de Damas
Prêtre et docteur de l'Église 
(† v. 749)

Arabe chrétien, de haute bourgeoisie, saint Jean de Damas (ou saint Jean Damascène) eut de hautes fonctions dans le califat de Damas (Syrie) et se fit connaître comme écrivain poète.

 

À cinquante ans, il se retira du monde et se fit moine à Saint-Sabas, entre Jérusalem et la mer Morte. Ordonné prêtre, il laissa de nombreux écrits théologiques. Il développa le culte des saintes icônes et chanta les louanges de l'Assomption.

 

Il est fait docteur de l'Église par Léon XIII en 1890.

 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome SS Benoît XVI

>>> Saint Jean Damascène

Tropaire ton 8

L'instrument divin de l'Eglise, l'harmonieuse lyre de la foi, * c'est bien toi, Père très-digne d'acclamation; * grâce aux lueurs de tes sages enseignements * tu éclaires les confins de l'univers; *intercède, vénérable Père Jean, auprès du Christ notre Dieu * pour qu'Il nous accorde la grâce du salut.

Kondakion ton 4

Fidèles, chantons l'hymnographe sacré, * le docteur et luminaire de l'Eglise, saint Jean, * celui, qui s'opposant aux ennemis, * repoussa l'erreur des hérésies * en prenant pour arme la Croix du Seigneur; * et comme chaleureux intercesseur auprès de Dieu * il procure à tous le pardon de leurs péchés.

Le ville de Damas, capital de la Syrie, était tombée sous la domination arabe en 635 et était devenue le siège du califat.
Malgré la lourde pression exercée sur les chrétiens, Serge Mansour, représentant d'une des plus illustres familles de la ville, avait réussi à gagner la confiance du calife Abdul-Malik (685-705) et était devenu son intendant général pour les affaires concernant les populations chrétiennes soumises au tribut.
De cet homme juste et bon naquit, vers 680, notre saint Père Jean, l'instrument mélodieux du Saint Esprit.
Jean grandit et progresse en sagesse en compagnie de son frère adoptif saint Cosmas (fêté le 14 octobre au calendrier orthodoxe), recueilli par Serge à la mort de ses parents.
Les deux frères furent initiés à la philosophie et à toutes les sciences de leur temps par le savant moine Cosmas, originaire d'Italie, qui avait été racheté aux Arabes par Serge. La vive intelligence des deux jeunes garçons les firent progresser et exceller rapidement dans l'art de la poésie et de la musique, si bien qu'au bout de quelques années leur maître demanda à leur père la permission de se retirer dans la Laure de Saint-Sabas(Laure=monastère)
Jean, qui connaissait parfaitement l'arabe et le grec, succéda à son père dans sa haute charge à la mort de ce dernier, sous le calife Walîd (705-715).

Quelques années plus tard, Léon III l'Isaurien monta sur le trône de Byzance et ne tarda pas à tourmenter la Sainte Eglise du Christ en s'attaquant à le vénération des saintes Icônes.
En apprenant cela, en défenseur de la Foi Orthodoxe, Jean envoya de Damas de nombreuses lettres à Byzance pour justifier, à l'aide d'arguments puisés dans les Saintes Ecritures et les écrits des Pères, le culte des saintes Icônes.
Il s'attira ainsi la haine du monarque qui, pour se débarrasser de lui, fit parvenir au calife une fausse lettre de Jean, proposant à l'empereur de venir s'emparer de Damas.
Le calife furieux fit couper la main droite de son conseiller.
Le soir même, après avoir déposé le membre inerte auprès de l'Icône de la Mère de Dieu, Jean passa de longues heures à prier avec larmes la Souveraine du monde de lui rendre l'usage de sa main.
S'étant assoupi, il vit l'Icône s'animer et entendit la Toute Sainte le consoler.
A son réveil, il découvrit avec émerveillement que sa main droite était rétablie, et il décida désormais de la consacrer à la louange de la Mère de Dieu, du Christ et à la défense de la Foi Orthodoxe.

Il renonça à ses fonctions, distribua sa fortune et, en compagnie de Cosmas, partit pour Jérusalem, afin de devenir moine à Saint Sabas.
Confié par l'higoumène de la lauré à un ancien expérimenté dans les combats de la vertu, Jean se vit interdire toute activité qui lui rappellerait sa gloire passée : philosophie, sciences, poésie, chant et écriture, et il reçut l'ordre de se consacrer sans murmure aux plus viles tâches afin de progresser dans l'obéissance et l'humilité.

Le jeune homme montra un zèle admirable pour renoncer en tout à sa volonté propre.
Un jour, à la demande d'un voisin qui venait de perdre un parent, il composa pour le consoler un tropaire, encore en usage de nos jours, malgré l'interdiction de son père spirituel.

En apprenant cet désobéissance, son ancien lui ordonna de ramasser tous les immondices de la laudes avec ses mains, ce qu'il fit sans rien dire, ni se plaindre.

Quelques jours plus tard, la Mère de Dieu apparut aux vieux moine et lui demanda de laisser désormais son disciple composer des hymnes et des poèmes, qui allaient surpasser en beauté et en douceur les psaumes et les odes des saints prophètes.

Tel un harpe aux accents mélodieux, Jean fit alors retentir sous l'inspiration de l'Esprit un grand nombre d'hymnes à l'harmonie parfaite.
C'est lui qui a composé le Canon que nous chantons à Pâques et qui rédigea dans leur plus grande part les hymnes de l'Octoèque en l'honneur de la Résurrection.
Il est l'auteur d'homélies en l'honneur des fêtes du Seigneur, de la Mère de Dieu et des Saints.

Saint Jean Damascène a exposé, dans une trilogie intitulée SOURCE DE LA CONNAISSANCE, l'essentiel de la foi chrétienne à l'aide d'expression d'une densité et d'une clarté si admirable qu'on a pu considérer son oeuvre comme le sceau et le couronnement de la grande ère patristique.
Son EXPOSE DE LA FOI ORTHODOXE est la référencer la plus sûre pour le chrétien orthodoxe sur tout ce qui concerne le dogme et un monument exemplaire de la tradition chrétienne.
Saint Jean Damascène s'endormit en paix dans le Seigneur à l'âge de cent quatre ans (104 ans).
On peut encore vénérer la grotte dans laquelle il s'était retiré au monastère de saint Sabas.

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

PERSEVERER...TEMOIGNAGE DES CHRETIENS D'ORIENT.

Le témoignage de nos frères chrétiens d’Orient est poignant : « Jamais nous n’avons cherché le malheur. Nous pressentions qu’il surviendrait. Nous devons tenir bon dans le Christ. »

Tenir dans le Seigneur ! Cette endurance chère à l’Apôtre Paul. Cette persévérance dont Jésus fait l’éloge en l’évangile ce dimanche. Comment la cultivons-nous en nos cœurs ?

[...]

Tandis que déclinent les jours de novembre, mois de communion à nos frères nous précédant dans le sommeil de la mort, tandis que l’année liturgique s’achève bientôt sur la proclamation de la Royauté d’amour, l’appel du Christ est essentiel : « C’est par la persévérance que vous serez sauvés ! »

Persévérer est la clé de vie spirituelle. Non par masochisme aveugle. Mais persévérer en Lui ! Recevoir du Christ force et sérénité afin de traverser les ombres et lumières de l’existence. En Jésus et par Lui, être des hommes debout, frères les uns des autres.

L’évangile n’est pas un fatalisme mais la source du salut.

Le Christ, nous le savons, s’exprimait à des auditeurs que pouvaient légitimement déconcerter les controverses sur la résurrection de la chair, la fin des temps, la venue du Messie. Notre mondialisation n’est pas moins déconcertante.

La même parole du Christ veut rejoindre nos cœurs. Où en sommes-nous du soin urgent à porter à notre planète et à nos frères ? La persévérance dont il est ici question s’incarne dans la miséricorde que le pape François nous a invités, en l’année jubilaire, à contempler en Jésus. Fermer la Porte Sainte n’est pas un achèvement, mais le consentement à accueillir toutes choses nouvelles, dans un cœur miséricordieux comme le Père. L’appel de Jésus à persévérer ne peut mieux tomber.

L’endurance dont il s’agit est une confiance indéfectible.

C’est par amour reçu de Lui que ses disciples endurent les vicissitudes. Comme le disait tout à l’heure notre frère persécuté, nul ne cherche la croix pour elle-même. Mais nul ne se dérobe quand elle se dessine sur la route.

La persévérance est communion ineffable au Christ livré par amour.

Les contours apocalyptiques que prend l’actualité ne doivent nous faire fuir ou rejoindre les démagogies ambiantes. Mais être signes qu’un autre monde est possible. Attester que le Royaume est déjà là.

Quand il prêchait sur la persévérance, Vincent de Paul disait : « Elle consiste à ne rien retrancher de la volonté de Dieu, et à s’y donner entièrement. »

Le chrétien n’a pas vocation à édulcorer la force du message de Jésus quand les temps sont difficiles. Le Christ est la Vie.

Rien de vital ne peut nous être enlevé si nous sommes en Lui.

La persévérance rassemble en notre être toute notre force, toute notre âme, afin de faire ce que dit le Maître. Elle espère tout. Elle est prière, action, discernement et fidélité.

Elle devient contagieuse quand un ami du Christ en témoigne.

Merci à ceux qui en communiquent la conviction.

P. Bernard Podvin

GRAND PELERINAGE DE DECEMBRE A N-D DE MISERICORDE

et aux Sts du Kérala

AVEC MOR MELETHIUS

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-Dimanche 4, Célébration du dimanche en l'église du Monastère Notre-Dame de Miséricorde .

10h30, Messe suivie du repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

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 SOYEZ TOUS PRESENTS !

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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PELERINAGE A NOTRE-DAME DE PONTMAIN,

LE MONT SAINT MICHEL AVEC MOR MELETHIUS:

 

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Lundi 5, départ matinal à 6h30 pour le Sanctuaire Notre-Dame de Pontmain, l'après-midi, visite du Mont Saint Michel (Retour le soir au Monastère)

 

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2 décembre 2016

 

Une soixantaine ont été éloignés depuis 2012, dont dix-sept depuis le début de l’année. Face à la «menace terroriste d’une ampleur inédite», le ministère de l’Intérieur s’évertue à traquer les islamistes radicaux, et notamment les ressortissants étrangers ou les déchus de la nationalité française installés dans le pays.

Sur le front des expulsions, Beauvau augmente la cadence. Dix-sept indésirables ont été éloignés depuis janvier dernier, selon un dernier bilan de la Place Beauvau porté à la connaissance du Figaro. Soit le double par rapport à 2014 et une progression notable au regard de la dizaine d’éloignements annuels répertoriés au début des années 2000.

Des chiffres qui apparaissent faibles au regard de l’épais maquis des 2000 suspects liés aux filières irako-syriennes. Mais ils traduisent en réalité l’incommensurable casse-tête que représente chaque dossier: conditions imposées par la Convention européenne des droits de l’homme, négociations pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités consulaires du pays d’origine, dossiers constitués de «notes blanches», par définition non datées ni signées, et qui sont souvent contestées par les avocats…

Le Figaro

Il y a un mois et demi, le conseil exécutif de l’Unesco adoptait formellement une nouvelle résolution sur les lieux saints à Jérusalem-Est,

classée au patrimoine de l’humanité, provoquant un tollé en Israël où le gouvernement a aussitôt suspendu ses relations avec l’organisation.

Selon cette nouvelle résolution – entérinant une précédente résolution, adoptée en avril dernier, – Jérusalem est reconnue comme une ville essentiellement arabe ou musulmane, gommant de facto aussi bien le passé et le présent juif de Jérusalem, que le passé et le présent chrétien de Jérusalem.

La résolution, censée viser entre autres à « sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est », avait suscité une vive protestation des évêques de France. Mgr Vincent Jordy, le président du Conseil pour l’Unité des Chrétiens et les Relations avec le judaïsme, avait adressé une lettre à Mme Irina Bokova, lui rappelant que « la reconnaissance explicite de chaque communauté de croyants, le respect de cette histoire, est non seulement une question de justice mais aussi une condition de paix « . Ce que ne fait pas l’organisme,  en « semblant ignorer le lien du peuple juif et, en conséquence, de la tradition chrétienne, avec Jérusalem ».(Source: ALETEIA)

 

L’ONU apporte son soutien à la résolution négationniste de l’UNESCO, déconnectant l’histoire de Jérusalem de celle du peuple juif. Ce soutien a été adopté par 147 pays, alors que seulement 7 pays ont voté contre et 8 se sont abstenus.

Au cours de la cérémonie de l’ONU, 6 condamnations d’Israël ont été votées… Et d’autres résolutions visaient à soutenir les palestiniens. Ces décisions ont été prises dans le cadre de la « journée de solidarité avec le peuple palestinien. »

Une journée particulièrement appréciée des diplomates français:

Une des décisions affirme qu’Israël « viole les droits fondamentaux des palestiniens. »

Une autre affirme qu’Israël doit « cesser son occupation. »

Tous les pays européens ont voté en faveur de ces résolutions, y compris l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie… Et le chef de file de la haine diplomatique anti-israélienne: la France.

Source: Par Madame Hélène Govic dans  JSSNews

 

Cette résolution, sous l’intitulé général « Palestine occupée », proposée par plusieurs pays arabes, et soutenue par la France, efface purement et simplement tout « lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ». Le président de la Fédération protestante de France, François Clavairoly avait également fait part de son « étonnement », et regretté une « absence de référence qui méconnaît l’histoire et efface la mémoire de plusieurs siècles ».


Lire aussi : l’Unesco efface 3000 ans d’histoire judéo-chrétienne à Jérusalem

Cette résolution, sous l’intitulé général « Palestine occupée », proposée par plusieurs pays arabes, et soutenue par la France, efface purement et simplement tout « lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ». Le président de la Fédération protestante de France, François Clavairoly avait également fait part de son « étonnement », et regretté une « absence de référence qui méconnaît l’histoire et efface la mémoire de plusieurs siècles ».


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Cette résolution, sous l’intitulé général « Palestine occupée », proposée par plusieurs pays arabes, et soutenue par la France, efface purement et simplement tout « lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ». Le président de la Fédération protestante de France, François Clavairoly avait également fait part de son « étonnement », et regretté une « absence de référence qui méconnaît l’histoire et efface la mémoire de plusieurs siècles ».


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France : trentième édition du Téléthon, c'est ici:

http://actu-droitsenfant.over-blog.com/2016/12/france-trentieme-edition-du-telethon.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

Délit d'entrave numérique à l'IVG : L’Assemblée nationale adopte la censure

 

 

Les députés ont discuté jeudi 1er décembre de la proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave.

La commission des affaires sociales avait légèrement modifié ce texte à la demande de la rapporteur du texte Catherine Coutelle (cf. délit d’entrave numérique à l’IVG : vers une entrée « dans la police des idées et dans la dictature d’une vision totalitaire ») sans en changer pour autant ni l’esprit, ni l’objectif, à savoir préserver le « droit à l’IVG » des « allégations trompeuses » diffusées au grand public, notamment, mais non exclusivement, par voie numérique.

Le texte discuté par les députés était le suivant : "Constituerait un délit d’entrave, puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende, les pressions morales et psychologiques à l'encontre  des femmes venues s’informer sur un avortement « par tout moyen de communication au public, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne, des allégations, indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse »".  

Vers un totalitarisme dans le domaine de l’information

Philippe Gosselin affirme avec force que la mention « par tous moyens de communication au public, y compris par voie numérique » constitue bien une « interdiction générale et absolue [qui porte]  bien une atteinte à la liberté d’expression ». Yannick Moreau le confirme, « vous nous dites que nous avons le droit de ne pas être d’accord, mais qu’on n’a pas le droit de le dire  […] c’est totalitaire ».

Le député Dominique Tian rappelle que l’obsession du gouvernement d’attaquer les sites qui présentent un numéro vert n’a pas de sens : « Toute société peut avoir un numéro vert, c’est un droit aussi pour ces sites ».  Ce manque de bon sens se manifeste dans ce texte uniquement parce qu’il traite de l’avortement pense Marion Maréchal Le Pen : « Remplacer dans ce texte le terme IVG par n’importe quel autre mot, et tout le monde sera choqué de la censure que vous opérez ».

Jean-Frédéric Poisson dénonce  « une innovation juridique extrêmement hasardeuse » car en voulant censurer « tous les moyens d’expression » dissidents sur l’avortement, le gouvernement outrepasse le délit d’entrave qui, par nature, est physique. Cela nécessiterait soulève-t-il de censurer toutes les allégations fausses que l’on trouve sur internet. Cela n’a pas de sens.

« Du paternalisme » au « féminisme patriarcal » ? 

Au milieu du débat, Catherine Lemorthon fustige le paternalisme des députés de la droite qui contestaient la modification à outrance de la loi Veil ces dernières années : « Les femmes sont assez grandes pour prendre leur décision, ça suffit avec le paternalisme, quand les femmes ont pris leur décision d’avorter mieux qu’elle le fasse le plus rapidement possible ».  

Peu après Laurence Rossignol enfonce le clou, répétant en boucle que l’objectif de cette proposition de loi est de protéger les femmes contre des informations fausses. Ce que relève de façon partial Alain Ballay : « Personne ne doit dicter ce que les femmes doivent penser ou ressentir ». 

La contradiction est soulignée par Marion Maréchal Le Pen : « Pour qui prenez-vous les femmes, en voulant supprimer des informations sur l’IVG ? ». Les femmes sont capables de faire la part des choses dans les informations qu’elles lisent.

Tous les amendements de suppression de l’article unique de la proposition de loi ont été rejetés par 17 voix contre 35, et les députés présents ont courageusement poursuivi le débat pour tenter de contrer cette proposition de loi. On peut notamment citer les interventions des députés Moreau, Dhuicq, Lurton, Poisson, Gosselin, Bompard, Fromantin, Larrivé, Tian, Maréchal Le Pen, Le Callenec. Toutes soulignant l’atteinte manifeste à la liberté d’expression, l’absurdité juridique, et l’atteinte à la vie humaine de ce texte.

Retrouvez le compte rendu des débats sur le dossier législatif en cliquant ici.

Et le live tweet de Gènéthique sur @Genethique

Suite et source : Gènéthique.org.

Sur le même sujet, à lire :

  • Le Rapport pour une politique de prévention de l'avortement.
  • L’article « Délit d'entrave numérique : l'impossible normalisation » pour une étude du délit d’entrave.
  • L’article « Pourquoi l’avortement est-il devenu un "dogme"? » pour une étude des fondements idéologiques du dogme de l’avortement.
  • Le Livre « Droit et prévention de l'avortement en Europe », LEH Éditions.
    3 décembre 2016
     

     

     

    Les porte-parole et soutiens du gouvernement socialiste sur ce seul point où ils réalisent leur unité usent du procédé habituel des dictateurs... : ils osent marteler sur tous les médias que ce n’est pas l’information qu’ils veulent museler mais les « fausses informations » qu’ils veulent interdire !

     

    Ce sont en effet les prosélytes de l’avortement sans limite, désormais érigé en un intouchable tabou, en valeur fondamentale de « civilisation », qui font massivement dégouliner leur désinformation.

    Leur première abomination consiste en l’interdiction de l’information fondamentale du fait que l’IVG est plus exactement une IVV : interruption volontaire de vie.

     Selon le moment dans la grossesse de son exécution, l’IVV consiste en l’élimination d’un embryon ou ensuite d’un fœtus, et enfin d’un bébé : dans tous ces cas, l’information vraie est qu’il s’agit de la suppression d’un être humain en développement.

     

    Ce que veulent en fait interdire les abortophiles Laurence Rossignol et Marisol Touraine ou encore Bruno Le Roux, le président du groupe parlementaire socialiste, c’est la possibilité d’un temps de réflexion, d’une recherche de conseil pour la femme en détresse ne se résolvant pas sans hésitation à supprimer l’être qu’elle a conçu avec son mari, son amant ou son « partenaire ». Pour ces ministres et politiciens, toute IVV est une victoire idéologique.

    Il s’agit là de quelque chose de fascinant : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité on veut imposer une interdiction étatique d’écoute d’arguments plaidant le laisser-vivre pour un être humain en développement.

    On mesure aujourd’hui l’étendue du mensonge d’État.

    Hier, la loi Giscard-Chirac-Veil de 1975 fut présentée lors de sa promulgation comme un texte motivé par la recherche d’un moindre mal. En fait, elle consista aussitôt en un appui à la banalisation de l’avortement. Aujourd’hui l’avortement est devenu le tabou des tabous.

    On mesure ainsi combien le combat pour la défense de la vie innocente est simultanément un combat pour la vérité et pour la liberté.

    C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain.  

     

    source

LIBERTÉ D’EXPRESSION

embryon actionfrancaise.net

Le délit d’entrave à l’IVG –

Le gouvernement français a fait voter, le 1erdécembre, une loi interdisant la libre expression dans le domaine d’opinions relevant de l’éthique. Le débat a été faussé, et on a discuté de l’avortement, alors que la question était celle de la liberté d’expression. Quelle que soit la qualité des sites incriminés, quelle que soit la réalité de la désinformation dont on les accuse, il est hallucinant qu’on puisse légalement interdire, dans un pays comme le nôtre, une publication sous ce prétexte. Bien des sources de désinformation pourraient tomber sous le coup d’une telle loi… Du point de vue de la société civile, cela signale une crise de la démocratie. Du point de vue chrétien, cela ne change rien. En effet, les chrétiens ne sont tenus de respecter que les lois civiles qui sont cohérentes avec la loi de Dieu. Notre obéissance est toujours conditionnelle, par motif de conscience, dit saint Paul (1 Co 10), c’est tout. Et il existe une liberté de désobéir dont les saints martyrs donnent l’exemple.

L’interdit de tuer

Donc, rien n’est changé. Les chrétiens continueront, comme ils l’ont fait depuis 2000 ans, en conformité avec la tradition biblique, à dire haut et fort que l’avortement est un mal, un péché, qu’il contredit un des préceptes fondamentaux de la loi divine : « Tu ne tueras pas ! » Nous continuerons à dire – dût-on taxer notre discours de « culpabilisant » – qu’il s’agit d’un infanticide, d’un meurtre légal, parce que c’est la vérité – qu’il s’agisse d’avortement thérapeutique ou d’avortement de confort.

Une société rétrograde

C’est le moment de (re) lire à ce sujet « L’embryon au IIème siècle », de Philippe Caspar (L’Harmattan, Paris, 2002). On y découvre que la société dans laquelle nous vivons actuellement est tout simplement réactionnaire et rétrograde : elle défend un néo paganisme auquel les Juifs et les chrétiens furent confrontés dans la société païenne. Sous couleur de modernité, on défend du pré chrétien, le rêve de vivre en faisant ce que l’on veut de soi et des autres, comme si l’Évangile n’avait pas été annoncé.

Cf. sur ce site « l’embryon et les chrétiens des premiers siècles »

Défense de l’enfant

Ce livre montre que les Juifs et leurs héritiers les chrétiens ont défendu l’enfant menacé de mort et d’exploitation ; ils ont défendu la famille et sa stabilité ; ils ont donné l’exemple du sacrifice de soi des parents aux enfants par amour pour eux. Ils ont montré que l’embryon est un être humain à part entière. Et, dans la société païenne, les chrétiens assumaient leur liberté de pensée et d’expression dans toutes ses conséquences.

Prendre la liberté

Comment un chrétien réagit-il quand la liberté d’expression est supprimée ou, comme c’est le cas, limitée ? C’est très simple : en exerçant la liberté d’expression – en prenant la liberté de s’exprimer !  – Mais telle forme d’expression est interdite, maintenant ! – Pas de problème : nous continuerons à nous exprimer librement en assumant toutes les conséquences de la liberté qui nous appartient, comme nos frères des pays de l’Est, il n’y a pas si longtemps. L’Église ne se confond pas avec l’État ; elle ne se confond pas avec la société civile ; elle ne se confond pas avec le monde.

Une position courageuse

La bonne nouvelle est que rien ni aucune loi de ce monde ne nous privera de la liberté de conscience, de pensée, d’expression et de publication. Il faut ici rendre hommage aux évêques catholiques-romains qui ont courageusement, et de façon tout-à-fait normale de la part de chrétiens, pris position à l’annonce du projet de loi.

(A.p. Marc-Antoine Costa de Beauregard)

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

la véritable raison de l'acharnement de Hollande et Valls contre Bachar Al-Assad

Alors même que les autres membres de la coalition anti-terroriste tels l’Allemagne, la Grande-Bretagne et même les États-Unis, préconisent aujourd'hui de réintégrer Bachar Al-Assad dans le jeu diplomatique, on pourrait trouver étrange cet acharnement de Hollande et Valls à exiger le départ du chef d'état syrien quel que soit l'opinion du peuple concerné, et ce, malgré 130 morts en plein Paris causés par ceux qui veulent prendre sa place au pouvoir à Damas.

Bien entendu, les sornettes éculées du genre "boucher qui massacre son propre peuple" n'ont jamais convaincues que les naïfs invétérés (depuis quand la France ou n'importe quelle autre puissance se préoccuperait-elle de ce genre de choses?), non, la vérité est comme toujours bien plus "sonnante et trébuchante", comme vous vous en doutez.
Une fois n'est pas coutume, c'est France Inter, organe du pouvoir s'il en est, qui nous révèle le fonds de l'affaire...

 

Alain Juillet : "L’Arabie Saoudite et le Qatar prennent très mal l’idée d’un pipeline qui pourrait aller depuis l’Iran jusqu’à la Méditerranée et qui pourrait donc concurrencer leurs livraisons de pétrole. Ils vont dire “mais dans le fond, le problème c’est Bachar.

Bachar est en train de signer un accord qu’il ne devrait pas signer avec l’Iran, donc c’est un personnage extrêmement dangereux, donc il faut renverser Bachar." 

 

source

Les sénateurs n’oublient pas les chrétiens d’Orient. Preuve en est la proposition de résolution déposée le 14 novembre dernier invitant le gouvernement à s’engager pour faire reconnaître « les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre » perpétrés contre les Chrétiens d’Orient, et plus largement contre les populations civiles en Syrie et en Irak.

La résolution a été présentée par les sénateurs membres du groupe de « vigilance et de solidarité » avec les chrétiens d’Orient, fondé dès avril 2015 par 185 sénateurs de toutes les couleurs politiques. « La défense de cette belle et juste cause dépasse les clivages politiques » s’était félicité Bruno Retailleau (les Républicains), le président du groupe.

Le groupe s’est engagé pour le retour des réfugiés dans leur pays et la reconstruction de leur environnement et de leur patrimoine. « Le monde arabe ne peut être sans cette diversité qui en fait la richesse » a ainsi déclaré Bariza Khiari, sénatrice socialiste. Les minorités, « dont les chrétiens, sont structurantes de l’identité du Moyen-Orient » insiste Jean-Yves Leconte, également sénateur socialiste.

La CPI impuissante face à la Syrie et l’Irak ? 

Mais la reconstruction et le retour des yézidis dans leur pays ne pourra se faire sans une « réconciliation, laquelle ne peut se faire sans que justice soit rendue aux victimes et sans que les crimes commis soient reconnus et punis », expliquent les sénateurs. Or, à l’heure actuelle, la Cour pénale internationale (CPI), chargée d’enquêter et de juger ces « crimes internationaux », d’une gravité extrême, ne peut être saisie.

En effet, la CPI ne peut exercer ses pouvoirs que sur le territoire des États qui l’ont rejointe. Or, ni la Syrie, ni l’Irak ne sont signataires du Statut de Rome et ne font donc parties de la CPI. Cela devrait fermer la possibilité de rendre justice. Heureusement, la CPI est aussi compétente si l’un des auteurs du crime est ressortissant d’un État signataire du Statut de Rome. C’est le cas de la France. Ainsi, en reconnaissant le statut de crime international aux exactions commises sur la communauté yézidies, le gouvernement pourrait demander à la CPI d’enquêter sur ces actes commis par des « combattants étrangers » français et, éventuellement, de les condamner.

Cette résolution sera discutée mardi prochain dans l’hémicycle.

2 décembre 2016

 Lors d’un discours à Cincinnati (Ohio) retransmis à la télévision américaine, le président américain élu Donald Trump a assuré que les Etats-unis n’interviendraient plus dans des pays étrangers afin d’y changer les régimes politiques.

«Nous sommes prêts à collaborer avec tout Etat qui souhaitera se joindre à nos opérations militaires pour détruire l’Etat islamique et tous les groupes terroristes islamistes radicaux», a martelé Donald Trump devant une foule en liesse.

«Oui, nous allons détruire Daesh. Mais dans le même temps, nous allons poursuivre une nouvelle politique étrangère en prenant en compte nos erreurs commises dans le passé. Nous allons cesser de renverser les gouvernements d’Etats étrangers [...] Notre objectif est la stabilité, non le chaos. Le temps est venu de reconstruire notre pays», a-t-il ajouté.

Après avoir assuré qu’il mettrait fin à l’interventionnisme de Washington à l’étranger, Donald Trump a précisé qu’il ne renoncerait pas à ses promesses de campagne, dont la construction d’un mur à la frontière mexicaine et les changements dans la loi sur le système de santé.

Donald Trump s’est rendu à Cincinnati dans l’Ohio pour effectuer un discours devant ses partisans. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de sa tournée intitulée «Thank You» et qui consiste à parcourir le pays pour remercier les électeurs ayant voté pour lui.

RT.com

La Vie de Saint-Jean-Baptiste

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Jean était le cousin du Christ, par sa mère Élisabeth. Son père, Zacharie, était un Rabbi, un prêtre (1 Chr. 24:10), et sa mère, Élisabeth, était une des filles d'Aaron (Grand prêtre, frère de Moïse) (Luc 1:5) Malgré ces antécédents particulièrement relié au sacerdoce, selon la tradition orthodoxe Jean a reçu sa mission sacrée de Dieu lui-même, alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère puisqu’il tressailli à la présence de Jésus dans le sein de sa mère la Vierge Marie, lors de sa visite à sa cousine Élizabeth. Ainsi s’accompli la prédiction de l’ange Gabriel : «  il sera rempli de l'Esprit S aint dès le sein de sa mère »

 La naissance de Jean Baptiste avait été prévue par la prophétie d’Isaïe. « Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Isa 53,3; Isa. 40:3; Mal. 3:1) et elle a été annoncée comme celle de Jésus,  par l'ArchangeGabriel. En effet l’Ange Gabriel annonça à Zacharie la naissance de son fils dans des termes très détaillés : «  Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante;… il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » (Luc 1.13-18) 
 Cependant le couple étant stérile, Zacharie douta des propos de l'archange, et il fut puni en devenant sourd et muet. Ce n'est qu'à la naissance de l'enfant, après qu’on ait demandé à Zacharie comment il appellerait son fils, et que celui-ci écrivit sur une tablette « Jean est son nom », qu’il retrouva la parole et l'ouïe. Ainsi, sur les icônes représentant la naissance de Jean Baptiste, on peut voir, Zacharie habituellement assis au coin inférieur de l’icône, qui écrit le nom de Jean sur un parchemin. (Luc 1.18-23, 63-66)

 

 

 

Si l’on porte attention aux détails décrit par l’ange sur le style de vie de Jean, on comprendra pourquoi Jean le Baptiste menait une vie simple, "caché dans le désert", vêtu de peau de bête et se nourrissant de "sauterelles et de miel sauvage" (Matthieu 3:4).  Il faisait parti d’un groupe d'ascétiques juifs qui vivait dans le désert, à l’écart de la population Hébreuse. Pour eux le baptême et le jeûne faisaient partie intégrante de leur pratique et croyance. Cette image d’ascète est représentée sur toutes les icônes de Jean Baptiste par ces cheveux en broussaille et la toison d’animal qu’il revêt.

 Il mena cette vie au désert jusqu'en l'an quinze du principat de Tibère César {l’an 28-29}. (Luc 3:1) C’est alors la parole de Dieu lui fut adressée, lui ordonnant de retourner vers les régions habitées pour y annoncer la venue du Sauveur, et de "préparer" ses voies en exhortant les hommes au repentir et les baptisant dans le Jourdain pour la rémission de leurs péchés. (Luc 3.1-3), telle fut l’importante mission de Jean Baptiste. Cette mission est bien visible sur plusieurs icônes où l’on voit Jean tenant un manuscrit avec l’inscription grecque: « Métonia », qui signifie repentez-vous!
 Il réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie. L'essence même de sa prédication était la nécessité de se repentir et de se détourner des desseins égoïstes. « Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même. (Luc 2. 11) Sa doctrine et son mode de vie ont suscité l'intérêt, rapprochant des personnes venues de toutes parts pour le voir sur les rives du Jourdain. Là, il a baptisé des milliers de personne pour le repentir.

 

 

 

Jean le Baptiste est connu comme étant ‘La voix qui crie dans le  désert’ mais, il n’a pas que prêché dans le désert, en effet, il a dénoncé les Pharisiens et Sadducéens comme une "génération de vipères," et les  a mis en garde à ne pas considérer leur héritage comme un privilège spécial (Luc 3:8). Il a mis en garde les collecteurs d'impôts et les soldats contre l'extorsion et le pillage. Jean a à peine 20 ans lorsqu’il reproche publiquement Hérode Antipas, alors gouverneur de Judée, son mariage avec Hérodiade, la femme de son demi-frère. Sa femme Hérodiade veut faire tuer Jean, mais Hérode Antipas le protège, car il le «connait pour un homme juste et saint» et «l'écoute avec plaisir». (Marc 4, 14-29)

 

 

 

 

Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé (Matthieu 3:13-17). Jean lui dit « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ». Jean baptise donc Jésus et au sortir de l'eau tous ceux présents virent l'Esprit Saint « descendre comme une colombe et venir sur lui », et une voix venue des cieux dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ». Cet évènement est ce que l’Église Orthodoxe appelle l’Épiphanie, du mot grec « epiphaneia » signifiant « montrer » qui signifie : manifestation. Cette grand fête est aussi appelée Théophanie, du Grec « Theos » : Dieu + phanein, « montrer » car en se manifestant Dieu a fait connaître la nature divine de son Fils en la rendant publique, Dieu s’est alors manifesté au monde sous la présence des trois personnes de la Sainte-Trinité: Dieu le Père par sa voix, le Fils en Jésus-Christ et le Saint-Esprit sous la forme de la colombe.

 La mission spécifique de Jean a cessée avec le baptême de Jésus. Il dira : « je dois maintenant diminuer, pour que le Christ croisse ». Jean Baptiste demande alors à ses disciples de suivreJésus. Il Le désigna à ses disciples, en disant: "Voici l'Agneau de Dieu."

 

 

 

 

Lors de son anniversaire, Hérode organise une grande fête. Jean est toujours en prison. Lors des réjouissances, Salomé, la fille d'Hérodiade, danse tant que le gouverneur et tous ses convives sont subjugués. Hérode dit à Salomé: «Demande-moi ce que tu voudras... ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume». Salomé demande pour sa mère la tête de Jean le Baptiste présentée sur un plateau. Fort accablé, Hérode envoie un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à Salomé, qui l'offrit à sa mère Hérodiade.
 
Ses disciples, après avoir enterré le corps sans tête, vinrent trouver Jésus et lui dire tout ce qui était arrivé (Matthieu 14:3-12). C’est pourquoi sur plusieurs icônes, on peut voir Jean-Baptiste tenant à la main sa tête placée sur un plateau.

 

 

 

 

Jean Baptiste est l'un des saints les plus vénérés de l'Église orthodoxe, il a une place d’honneur dans l’iconostase de toutes les Églises orthodoxes du monde, il est placé à la gauche de Jésus-Christ. Jean a été le dernier prophète de l'Ancien Testament, faisant ainsi figure de pont entre cette période et la révélation de la venue du Christ. Jésus lui-même a témoigné, en ce qui concerne Jean, « Jean était la lampe qui brûle et qui luit… » (Jean 5:35).
 


Jean le Baptiste est très présent dans la bible; le début des quatre évangiles rapporte les évènements relatifs à sa vie. L’Église lui a attribué plusieurs titres: Jean le Précurseur, Jean le Prophète, Jean le Messager, car il a annoncé et déclaré la venue du Christ, le Sauveur du Monde, avant même que Celui-ci ait commencé son ministère publique. « Moi, je vous baptise avec de l'eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi… Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu » (Matthieu 3:11). C’est parce qu’il annonce cette nouvelle que sur certaines icônes il est représenté avec des ailes, tel un ange, car le mot ange vient du grecque « angelos » qui signifie messager.

 

 

QUE FAIRE POUR ÊTRE SAUVÉ ?

saint-antoine-le-grand

Des frères vinrent chez l’ancien Antoine et lui demandèrent une parole de Salut.

Il leur dit : « Vous connaissez l’Écriture ? Vous en savez assez. » Mais ils insistèrent pour que lui aussi daigne leur dire quelque chose.

Alors il leur dit : « L’Évangile dit : Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui également l’autre. » Ils lui dirent qu’ils ne pouvaient faire cela.

Il leur répondit : « Si vous ne pouvez tendre l’autre joue, au moins supportez que la même soit frappée de nouveau. »

Mais comme ils déclarèrent ne pouvoir faire cela, il leur dit : « Si donc vous ne pouvez même pas cela, ne rendez pas le mal qu’on vous a fait. » Ils répétèrent ce qu’ils avaient déjà dit.

Alors Antoine dit à son disciple : « Va, prépare-leur à manger, car tu vois qu’ils sont bien faibles. » Puis il dit aux frères : « Si en effet vous ne pouvez faire l’une de ces choses et ne voulez pas faire l’autre, qu’attendez-vous de moi ? Il vous faut la prière qui guérira votre infirmité. »

(Livre des anciens. Apophtegmes des Pères, Foi vivante 365, Cerf, Solesmes-Paris, 1995, §21)

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


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et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

Dimanche de la Nativité de St Jean le Baptiste (jour des enfants)

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Saint Qurbana

  • 1e de St Jean 3:1-3 :
  • 01 Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le somme. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
    •  
    • Ephésiens 6: 1-4 :
  • 01 Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste :
  • 02 Honore ton père et ta mère, c’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse :
  • 03 ainsi tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre.
  • 04 Et vous, les parents, ne poussez pas vos enfants à la colère, mais élevez-les en leur donnant une éducation et des avertissements inspirés par le Seigneur.
    • ou
    • Colossiens 3: 20-21 :
  • 20 Vous les enfants, obéissez en toute chose à vos parents ; cela est beau dans le Seigneur.
  • 21 Et vous les parents, n’exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager.
    •  
    • Saint Luc 1: 57-80 :
  • 57 Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.
  • 58 Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.
  • 59 Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
  • 60 Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
  • 61 On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
  • 62 On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.
  • 63 Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné.
  • 64 À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.
  • 65 La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
  • 66 Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.
  • 67 Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques :
  • 68 « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple.
  • 69 Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur,
  • 70 comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens :
  • 71 salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs,
  • 72 amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte,
  • 73 serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte,
  • 74 afin que, délivrés de la main des ennemis,
  • 75 nous le servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.
  • 76 Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins
  • 77 pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés,
  • 78 grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut,
  • 79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au chemin de la paix. »
  • 80 L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.
    •  

Origene

Par St Ephrem le Syrien
Diatessaron, 1, 11-13 (trad. SC 127, p. 49 rev.

« Zacharie repartit chez lui; quelque temps plus tard, sa femme Elisabeth devint enceinte »

L'ange lui dit : 

"Dieu a exaucé la voix de ta prière".

Si Zacharie croyait que sa prière serait exaucée, il priait bien ; s'il ne croyait pas, il priait mal. Sa prière était sur le point d'être exaucée ; pourtant, il en a douté.

C'est donc à bon droit qu'à ce moment même la parole s'est éloignée de lui.

Auparavant, il priait pour obtenir un fils ; au moment où sa prière a été exaucée, il a changé et a dit :

 "Comment cela se fera-t-il ?"

 Puisque sa bouche a douté de sa prière, il a perdu l'usage de la parole...

Tant que Zacharie croyait, il parlait ; dès qu'il n'a plus cru, il s'est tu. Tant qu'il croyait, il parlait : 

"J'ai cru et c'est pourquoi j'ai parlé" (Ps 115,10).

Parce qu'il a méprisé la parole de l'ange, cette parole l'a tourmenté, afin qu'il honore par son silence la parole qu'il avait méprisée.

Il convenait que devienne muette la bouche qui avait dit : "Comment cela se fera-t-il ?", pour qu'elle apprenne la possibilité du miracle.

La langue qui était déliée a été liée pour qu'elle apprenne que Celui qui avait lié la langue pouvait délier le sein.

Ainsi donc, l'expérience a instruit celui qui n'avait pas accepté l'enseignement de la foi...

Il a appris ainsi que celui qui avait fermé une bouche ouverte pouvait ouvrir un sein fermé.

Ephrem le Syrien
 
Par Origène
Commentaire sur l'évangile de saint Jean, 2, 193s (trad. cf SC 120, p. 339)

 

"Tu devras garder le silence... jusqu'au jour où cela se réalisera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles" 

En nous, la voix et la parole ne sont pas la même chose, car la voix peut se faire entendre sans porter de sens, sans parole, et la parole peut également être transmise à l'esprit sans voix, comme dans le cheminement de notre pensée.

De même, puisque le Sauveur est Parole..., Jean diffère de lui en étant la voix, par analogie avec le Christ qui est la Parole.

C'est ce que Jean lui-même répond à ceux qui lui demandent qui il est :

 "Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : ' Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers '" (Jn 1,23).

C'est peut-être pour cette raison, parce qu'il a douté de la naissance de cette voix qui devait révéler la Parole de Dieu, que Zacharie a perdu la voix et qu'il la recouvre lorsqu'est née cette voix qui est le précurseur de la Parole (Lc 1,64).

Car pour que l'esprit puisse saisir la parole que désigne la voix, il faut écouter la voix.

C'est aussi pourquoi, par la date de sa naissance, Jean est un peu plus âgé que le Christ ; en effet, nous percevons la voix avant la parole.

Jean désigne ainsi le Christ, car c'est par une voix que la Parole est manifestée.

Le Christ est également baptisé par Jean, qui avoue avoir besoin d'être baptisé par lui (Mt 3,14)...

En un mot, lorsque Jean montre le Christ, c'est un homme qui montre Dieu, le Sauveur incorporel ; c'est une voix qui montre la Parole...

saint Gregoire Palamas

Par saint Grégoire Palamas
Homélie 40 ; PG 151, 496 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 490 rev.)« Il fera revenir de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu »

Toute la vie du "plus grand parmi tous les enfants des femmes" (Mt 11,11) est le miracle des miracles.

En plus de la vie entière de Jean, prophète dès avant sa naissance et le plus grand des prophètes, c'est aussi tout ce qui arrive avant sa naissance et après sa mort qui surpasse tous les miracles.

En effet, les prédictions des prophètes inspirés par Dieu à son sujet le décrivent non comme un homme mais comme un ange, comme un flambeau étincelant, comme l'étoile du matin diffusant la lumière divine –- car il précède le Soleil de justice –- et comme la voix du Verbe de Dieu lui-même.

Or qu'y a-t-il de plus proche du Verbe de Dieu... que la voix de Dieu ?

      Lorsque le moment de sa conception approche, ce n'est pas un homme mais un ange qui descend du ciel pour mettre fin à la stérilité de Zacharie et d'Élisabeth...

Il prédit que la naissance de cet enfant sera la cause d'une grande joie, car elle annoncera le salut de tous les hommes :

"Il sera grand devant le Seigneur.

Il ne boira pas de vin ni de boissons fermentées, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès avant sa naissance.

Il fera revenir de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ; il marchera avec l'esprit et la puissance d'Élie." 

Jean, en effet, sera vierge comme Élie, surtout parce qu'il sera le précurseur de Dieu "car, est-il dit, il marchera devant le Seigneur"...

      Il vivait pour Dieu seul, attentif à Dieu seul, trouvant sa joie enDieu.

Il vivait donc en un endroit isolé, comme il est dit :

 "Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël"... De même donc qu'en ce temps-là, le Seigneur, poussé par son immense amour pour nous, est descendu du ciel pour nous qui étions tous pécheurs, de même en ce même temps Jean est sorti du désert pour nous, afin d'aider à la réalisation de ce dessein d'amour. Car, pour servir le Dieu de bonté dans son abaissement extraordinaire envers les hommes qui étaient alors plongés dans l'abîme du mal, il fallait un homme d'une vertu inégalable comme Jean.

 

 

Par Saint Grégoire le Grand

Homélies sur l'Evangile, n° 20 (trad. Solesmes, Lectionnaire, t.1, p. 157 et Le Barroux) 
 

« Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route »

 

Pour tout lecteur il est évident que Jean non seulement a prêché, mais a conféré un baptême de pénitence. Cependant il n'a pas pu donner un baptême qui remet les péchés, car la rémission des péchés nous est accordée seulement dans le baptême du Christ. C'est pourquoi l'évangéliste dit qu'il « prêchait un baptême de pénitence en vue de la rémission des péchés » (Lc 3,3) ; ne pouvant pas donner lui-même le baptême qui pardonnerait les péchés, il annonçait celui à venir. De même que la parole de sa prédication était l'avant-coureur de la Parole du Père faite chair, ainsi son baptême... précédait celui du Seigneur, ombre de la vérité (Col 2,17). 

Ce même Jean, interrogé sur ce qu'il était, a répondu : « Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert » (Jn 1,23 ; Is 40,3). Le prophète Isaïe l'avait appelé « voix » car il précédait la Parole. Ce qu'il criait, la suite nous l'apprend : « Préparez les chemins du Seigneur, rendez droits ses sentiers ». Celui qui prêche la foi droite et les bonnes œuvres, que fait-il sinon préparer la route dans les cœurs des auditeurs pour le Seigneur qui vient ? Ainsi la grâce toute-puissante pourra pénétrer dans ces cœurs, la lumière de la vérité les illuminer... 

Saint Luc ajoute : « Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées ». Que désigne ici les vallées, sinon les humbles, et les monts et collines, sinon les orgueilleux ? À la venue du Rédempteur..., selon sa propre parole, « qui s'élève sera humilié et qui s'abaisse sera élevé » (Lc 14,11)... Par leur foi au médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ fait homme (1 Tm 2,5), ceux qui croient en lui ont reçu la plénitude de la grâce, alors que ceux qui refusent de croire ont été abaissés dans leur orgueil. Toute vallée sera comblée car les cœurs humbles, accueillant la parole de la sainte doctrine, seront remplis de la grâce des vertus, selon ce qui est écrit : « Il a fait jaillir des sources au creux des vallées » (Ps 104,10).

(v. 540-590-604), pape de Rome 
Homélies sur l'Evangile, n° 6 (trad. Barroux rev.) 

 

Jean le Baptiste, précurseur du Christ dans la mort comme dans la vie

 

Pourquoi, une fois emprisonné, Jean le Baptiste envoie-t-il ses disciples demander :

« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? », comme s'il ne connaissait pas celui qu'il avait montré ?...

Cette question trouve vite sa réponse si l'on examine le temps et l'ordre dans lesquels se sont déroulés les faits.

Sur les rives du Jourdain, Jean a affirmé que Jésus était le Rédempteur du monde (Jn 1,29) ; une fois emprisonné, il demande pourtant s'il est bien celui qui doit venir.

Ce n'est pas qu'il doute que Jésus soit le Rédempteur du monde, mais il cherche à savoir si celui qui était venu en personne dans le monde va aussi descendre en personne dans les prisons du séjour des morts.

Car celui que Jean a déjà annoncé au monde en tant que précurseur, il le précède encore aux enfers par sa mort...

C'est comme s'il disait clairement :

« De même que tu as daigné naître pour les hommes, fais-nous savoir si tu daigneras aussi mourir pour eux, de sorte que, précurseur de ta naissance, je le devienne aussi de ta mort et que j'annonce au séjour des morts que tu vas venir, comme j'ai déjà annoncé au monde que tu étais venu ». 

C'est pour cela que la réponse du Seigneur traite de l'abaissement de sa mort aussitôt après avoir énuméré les miracles opérés par sa puissance :

« Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres sont évangélisés. Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi ! »

A la vue de tant de signes et de si grands prodiges, personne n'avait sujet de trébucher, mais bien plutôt d'admirer.

Il s'éleva cependant une grave occasion de scandale dans l'esprit de ceux qui ne croyaient pas lorsqu'ils le virent mourir, même après tant de miracles.

D'où le mot de Paul :

« Nous prêchons un Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens » (1Co 1,23)...

Quand donc le Seigneur dit : « Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi », ne veut-il pas désigner clairement l'abjection et l'abaissement de sa mort ?

C'est comme s'il disait ouvertement :

« Il est vrai que je fais des choses admirables, mais je ne refuse pas pour autant de souffrir des choses ignominieuses. Puisque je vais suivre Jean le Baptiste en mourant, que les hommes se gardent bien de mépriser en moi la mort, eux qui vénèrent en moi les miracles ».

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 09:56

 

Livre de l'Ecclésiastique 51,13-17.

Seigneur, mon Dieu, j'ai fait monter de la terre ma supplication, j'ai prié pour être arrachée à la mort. 
J'ai invoqué le Seigneur, Père de mon seigneur, pour qu'il ne m'abandonne pas aux jours de la détresse, à l'heure de l'orgueil où l'on est sans soutien. 
Inlassablement, je ferai l'éloge de ton nom, je le chanterai dans l'action de grâce. 
Ma prière a été exaucée car tu m'as sauvée de la perdition, tu m'as délivrée de l'heure mauvaise. 
C'est pourquoi je te rendrai grâce et je ferai ton éloge, Seigneur notre Dieu. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,44-52.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache, et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a et achète ce champ. 
Encore : le royaume des cieux e