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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 06:16

 

"In the fear of God, and with faith and love, draw near."  The Book of Psalms and Proverbs both teach that "the fear of the Lord is the beginning of wisdom." This fear, however, should not be confused with an animal-like fear, but rather the rational acknowledgement that God is God and we are His children. That He is omnipotent and awesome, and we are His creatures. Therefore, this type of "fear" is aimed more at NOT wanting to do anything which might sadden, offend, or disappoint our Maker and to strive to ever maintain and obey His commandments.  Fr. John /"Avec crainte de Dieu et Foi, approchez"  Le Psautier et le Livre des Proverbes enseignent tous deux que "la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse." Cette crainte, cependant, ne devrait pas être confondue avec la peur animale, mais plutôt la reconnaissance raisonnable que Dieu est Dieu, et que nous sommes Ses enfants. Qu'Il est omnipotent et incroyable, et nous sommes Ses créatures. Dès lors, ce genre de "crainte", c'est plutôt ne PAS vouloir faire quoi que ce soit qui puisse contrister, offenser ou désoler notre Créateur, et de s'efforcer de toujours appliquer et obéir à Ses Commandements.  P. John

What shall we say of the belly, the queen of passions? If you can slay it or half kill it, keep a tight hold. It has mastered me, beloved, and I serve it as a slave and a vassal. It is the colleague of the demons and the home of passions. Through it we fall, and through it we rise again, when it behaves itself.

– St. Gregory of Sinai

Première lettre de saint Jean 3,10-16.

Frères bien-aimés, celui qui ne pratique pas la justice ne vient pas de Dieu ; de même, celui qui n'aime pas son frère. 
Car le message que vous avez entendu dès le commencement, c'est que nous nous aimions les uns les autres ; 
non point comme Caïn, qui était du malin et qui tua son frère. Et pourquoi le tua-t-il ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises, tandis que celles de son frère étaient justes. 
Ne vous étonnez pas, mes frères, si le monde vous hait. 
Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n'aime pas demeure dans la mort. 
Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui. 
A ceci nous avons connu l'amour, c'est que Lui a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,26-32.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Il n'est rien de voilé qui ne doive être révélé, ni de secret qui ne doive être connu. 
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le au grand jour, et ce que vous entendez à l'oreille, publiez-le sur les toits. 
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut perdre l'âme et le corps dans la géhenne. 
Deux moineaux ne se vendent-ils pas un as ? Et pas un d'entre eux ne tombe sur la terre, sans la permission de votre Père.
Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. 
Ne craignez donc point : vous valez, vous, plus que beaucoup de moineaux. 
Celui donc qui me confessera devant les hommes, moi aussi je le confesserai devant mon Père qui est dans les cieux.  

 



Par Thomas de Celano

(v. 1190-v. 1260), biographe de st François et de ste Claire 
1ère Vie de S. François d'Assise, 58 (trad. Debonnets et Vorreux, p. 242) 

 

« Pas un moineau ne tombe à terre à l'insu de votre Père... Soyez donc sans crainte »

 

Arrivé tout près d'une grande troupe d'oiseaux, le bienheureux François constata qu'ils l'attendaient ; il leur adressa son salut habituel, s'émerveilla de ce qu'ils ne se soient pas envolés comme ils font d'habitude, leur dit qu'ils devaient écouter la parole de Dieu, et les pria humblement d'être attentifs. 

Il leur dit, entre autres choses : « Mes frères les oiseaux, vous avez bien sujet de louer votre créateur et de l'aimer toujours : il vous a donné des plumes pour vous vêtir, des ailes pour voler, et tout ce dont vous aviez besoin pour vivre. De toutes les créatures de Dieu, c'est vous qui avez meilleure grâce. Il vous a donné pour domaine les airs et leur limpidité. Vous n'avez ni à semer ni à moissonner ; il vous donne la nourriture et le logement sans que vous ayez à vous en inquiéter. » A ces mots, rapportent le saint lui-même et ses compagnons, les oiseaux exprimèrent à leur façon une admirable joie : ils allongeaient le cou, déployaient leurs ailes, ouvraient le bec et regardaient attentivement. Lui allait et venait parmi eux, frôlait de sa tunique leurs têtes et leurs corps. Finalement, il les bénit, traça sur eux le signe de la croix et leur permit de s'envoler. Il reprit la route avec ses compagnons et, exultant de joie, rendit grâces à Dieu qui est ainsi reconnu et vénéré par toutes ses créatures. 

François n'était pas simple d'esprit, mais il avait la grâce de la simplicité, aussi s'accusa-t-il de négligence pour n'avoir pas encore jusque-là prêché aux oiseaux puisque ces animaux écoutaient avec tant de respect la parole de Dieu. Et à partir de ce jour il ne manquait pas d'exhorter tous les oiseaux, tous les animaux, les reptiles et même les créatures insensibles, à louer et aimer le Créateur. 

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« Par le repentir un homme retrouve sa véritable splendeur, juste comme la lune après la période de déclin se revêt une fois de plus de sa pleine lumière. »

(St Jean de Karpathos)

 

"La stupidité est un ennemi du bien plus dangereux que la malfaisance.

On peut protester contre le mal; il peut être dénoncé et, le cas échéant, être empêché par l'usage de la force. Le Mal porte toujours en lui le germe de sa propre subversion en ce qu'il laisse au coeur des êtres humains au moins un sentiment de malaise. Contre la stupidité nous sommes sans défense. Ni les protestations ni l'usage de la force peuvent y faire quelque chose; tout appel à la raison tombe dans l'oreille d'un sourd; les faits qui contredisent son jugement préconçu n'ont tout simplement pas besoin d'être crus - dans de tels moments la personne stupide devient même ingérable - et quand les faits sont irréfutables, ils sont juste repoussés comme sans importance, purement fortuits. En tout cela, la personne stupide, par contraste avec la malveillante, est tout à fait contente d'elle-même et, s'iritant facilement, devient dangereuse en allant jusqu'à attaquer. Pour cette raison, une plus grande prudence est recommandée lorsqu’on a affaire à une personne stupide, plus qu'avec une malveillante. Plus jamais n'essaiera-t'on de persuader une personne stupide par la raison, car c’est absurde et dangereux."
(pasteur Dietrich Bonhoeffer, Lettres & Écrits de prison, 43
(exécuté le 9 avril 1945 au camp de concentration de Flossenbürg, comme résistant au régime nazi) )

"O, Mère Bien-Aimée, Vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l'Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention.  Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle; ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l'Amour emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.  Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu, mais que chaque minute nous emporte plus avant, dans les profondeurs de l'auguste Mystère,  jusqu'au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine, verra toutes choses dans l'éternel Amour et dans l'Unité.  Marthe Robin

SAINT(S) DU JOUR:

SAINT POLYCARPE
Évêque et Martyr
(v.69 
† v.155)



Saint Polycarpe fut un personnage d'une éminente sainteté et d'une très profonde doctrine. Il avait eu le bonheur de connaître plusieurs disciples du Sauveur, et de les entretenir familièrement, surtout l'Apôtre saint Jean, par l'autorité duquel il fut établi évêque de Smyrne.

Homme de grande foi, Polycarpe avait horreur de tout ce qui attaquait la doctrine chrétienne. L'hérétique Marcion s'approcha un jour de lui audacieusement, au moment où Polycarpe détournait la tête pour éviter de le voir, et il lui dit: "Ne me connaissez-vous pas? - Si, répondit l'évêque, je vous connais pour le fils aîné de Satan." Une telle âme était préparée au martyre. 

Le récit de son sacrifice est une des plus belles pages de l'histoire aux premiers siècles. A l'entrée de ce saint vieillard dans l'amphithéâtre, tous les chrétiens présents entendirent une voix mystérieuse qui lui disait: "Courage, Polycarpe, combats en homme de coeur!" Le proconsul lui demanda: "Es-tu Polycarpe? - Oui, je le suis. - Aie pitié de tes cheveux blancs, maudis le Christ, et tu seras libre. - Il y quatre-vingt-six ans que je Le sers et Il ne m'a fait que du bien; comment pourrais-je Le maudire? Il est mon Créateur, mon Roi et mon Sauveur. - Sais-tu que j'ai des lions et des ours tout prêts à te dévorer? - Fais-les venir! - Puisque tu te moques des bêtes féroces, je te ferai brûler. - Je ne crains que le feu qui brûle les impies et ne s'éteint jamais. Fais venir tes bêtes, allume le feu, je suis prêt à tout." De toutes parts, dans l'amphithéâtre, la foule sanguinaire s'écrie: "Il est digne de mort. Polycarpe aux lions!" Mais les combats des bêtes féroces étaient achevés; on arrêta qu'il serait brûlé vif.

Comme les bourreaux se préparaient à l'attacher sur le bûcher, il leur dit : "C'est inutile, laissez-moi libre, le Ciel m'aidera." Le Saint lève les yeux au Ciel et prie. Tout à coup la flamme l'environne et s'élève par-dessus sa tête, mais sans lui faire aucun mal, pendant qu'un parfum délicieux embaume les spectateurs. A cette vue, les bourreaux lui percent le coeur avec une épée. 

 

SAINTE PAULE
(347 
 404)

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Noble dame romaine, elle épousa un praticien, à qui elle donna cinq enfants, dont saint Eustachie et sainte Blésille. Veuve à trente-deux ans, elle embrassa la vie religieuse.

Elle fonda puis dirigea pendant vingt ans un monastère et une auberge pour pélerins à Bethléem, près du couvent de saint Jérôme.

Après avoir distribué une partie de ses biens à ses enfants, elle partit avec Eustachie,une de ses filles, dans un monastère fondé par saint Jérôme près de Bethléem.

Elle lui permit de poursuivre ses travaux, participa à la traduction de la Bible et devint sa disciple en supportant patiemment ses colères bien connues (Ca me console !) …

Ce dernier, qui était son directeur spirituel, a en outre écrit sa biographie.

 

St. Paula of Palestine (404)

Commemorated on January 26

She was born in 347 to a noble family in Rome, and at age sixteen married Toxotius, a prominent nobleman. Though her husband was a pagan, he was devoted to her and gave her freedom to keep a Christian home and rear her children as Christians. They were blessed with five children. When she was thirty-two her husband died suddenly, and Paula resolved to turn her large house in Rome into a monastery. Later she traveled to the Holy Land with her spiritual father St Jerome (June 15). In Bethlehem she established two monasteries, one for women (where she dwelt) and one for St Jerome and his companions. Every day the nuns chanted the entire Psalter, which they were required to learn by heart. Paula was exceptionally austere in her fasting and lavish in her almsgiving, often giving away to the poor even the goods needed by her community for subsistence. She aided her spiritual father and brother Jerome in his controversies with Origen's followers: St Jerome himself was hot-tempered, and St Paula often exhorted him to confront his enemies with patience and humility.
When she was fifty-six years old, she felt her death approaching, and heard Christ say to her 'Rise up, my love, my fair one, and come away; for lo, the winter is past, the rain is over and gone' (Song of Songs 2:10-11). To this she replied 'The time of harvest has come. I shall truly see the good things of the Lord in the land of the living,' and gave up her soul joyfully. Her funeral was attended by throngs of monks, nuns and poor people, all of whom revered her as their mother and benefactress.

 

Saints Timothée et Tite

Évêques

 

Revenons su Timothée et Tite dont je vous parlais hier et, selon les divers calendriers, sont célébrés aujourd'hui par certaines Eglises locales.

 

Saint Timothée et saint Tite, compagnons de voyage et amis de saint Paul, furent choisis par l’Apôtre pour gouverner, l’un l’Église d’Éphèse et l’autre l’Église de Crète. Autrefois, le premier était fêté le 24 janvier et le second le 4 janvier.

 

T

imothée, né à Lystres d’un père païen, fut, avec sa mère (Eunice) et sa grand-mère (Loïs), juives et croyantes, converti par saint Paul qui, sur la recommandation des prophètes de la communauté de Lystres, le prit comme compagnon de voyage. Saint Paul lui confia des missions près des communautés (Thessalonique, Macédoine, Corinthe) et l’utilisa comme secrétaire pour rédiger les épîtres.

 

Après avoir partagé sa première captivité, il accompagna saint Paul jusqu’à ce que celui-ci lui demandât de rester à Éphèse dont il fut le premier évêque. Le corps de saint Timothée fut enterré près de celui de saint Jean, à Éphèse, où il resta jusqu’à ce qu’on le transportât à Constantinople (356).

 

T

ite né dans le paganisme, aurait été, selon une ancienne tradition, de parents nobles, de la race royale de Minos, roi de Crète. Cette même tradition ajoute qu’il aurait fait de solides études en lettres profanes quand il aurait entendu une voix mystérieuse lui ordonnant de quitter son pays et de sauver son âme, ajoutant que la science profane des Grecs lui serait peu utile pour son salut. Il aurait attendu un an au bout duquel la même voix lui aurait dit de lire les Écritures des Hébreux.

Son oncle, proconsul de Crète, ayant appris la naissance du Messie d’Israël, l’aurait envoyé à Jérusalem où il aurait connu le Seigneur qui l’aurait compté parmi ses soixante-douze disciples. Témoin de la vie publique de Jésus, de sa Passion, de sa Résurrection et de son Ascension, il aurait été consacré par les Apôtres et adjoint à saint Paul.

 

Plus probablement, on pense que Tite, né païen, fut converti par saint Paul qui, quatorze ans plus tard, l’ayant rencontré à Antioche, l’emmène jusqu’à Jérusalem où il assiste au fameux « concile » qui rejette la circoncision des païens. A partir de ce moment là, il accompagne saint Paul dans ses voyages et lui sert de messager, singulièrement vers les communautés de Corinthe et d’Éphèse.

 

Après la première captivité de saint Paul, il aborda en Crète avec l’Apôtre qui l’y laissa jusqu’à ce qu’il l’envoie en Dalmatie. Après le martyre de saint Paul, Tite revint en Crète où, disent les byzantins, il mourut dans un âge très avancé (quatre-vingt-quatorze ans). Le corps de saint Tite resta dans la cathédrale de Gortyne jusqu’à ce que la cité fût détruite par les musulmans (823) ; on ne retrouva que la tête de Tite qui fut transportée à Venise où elle est vénérée à Saint Marc.

 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape émérite de l'Eglise de Rome SS Benoît XVI :

>>> Timothée et Tite

 

 

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Saint Xénophon, son épouse Marie et leurs enfants Arcade et Jean

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Xénophon et les siens, famille vénérable, 
pour fêter ce départ je leur offre à ma table 
la saveur d'un quatrain. Il est mort le vingt-six, 
mais au ciel le rejoignent sa femme et ses fils. 
Par leurs saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen

Tropaire, t. 4

Dieu de nos Pères, * dont la clémence agit toujours envers nous, * n'éloigne pas de nous ta miséricorde, * mais par leurs supplications * gouverne notre vie dans la paix.

Kondakion, t. 4

Echappés à l'océan de cette vie, * le juste Xénophon et sa femme se réjouissent dans les cieux, * magnifiant le Christ en compagnie de leurs enfants.

Ikos

Xénophon et ta femme, parcourant * divinement votre chemin d'étrangers, * vous avez oublié la nature en vous montrant * sur terre de parfaits incorporels; * les portes du ciel se sont ouvertes pour vous, * vous exultez maintenant avec les Anges * en compagnie de vos enfants * comme ouvriers de la vigne du Seigneur. * Intercédez auprès du Christ * pour qu'à nos cœurs enténébrés * il accorde un rayon de sa clarté * lorsque nous chantons votre souvenir lumineux, * vous qui magnifiez le Christ en compagnie de vos enfants.

Exapostilaire (t. 3)

Tu distribuas tes richesses aux pauvres, Xénophon, * de manière agréable au Seigneur; * et, résidant à l'étranger, * tu devins le familier de sa propre maison; * bienheureux Père, supplie-le * de nous libérer de toute emprise des passions.

Saint Xénophon était un riche et honoré sénateur de Constantinople, sous le règne de Justinien (527-565). De sa vertueuse épouse Marie, il eut deux fils, Arcade et Jean, auxquels il donna une excellente éducation et, quand ils en eurent atteint l'âge, il les envoya poursuivre leurs études de droit à la fameuse école de Béryte (Beyrouth). Au bout de quelque temps, il tomba gravement malade et rappela ses deux fils à la capitale, afin de leur transmettre ses dernières recommandations; mais il revint à la santé, et les deux jeunes gens prirent joyeusement la route du retour. Le navire sur lequel ils s'étaient embarqués fut alors pris dans une terrible tempête, il fut fracassé par les flots, et les deux frères, séparés l'un de l'autre, furent sauvés par la grâce de Dieu.

En échouant sur le rivage, près de Tyr, Jean rendit grâce au Seigneur et, prenant alors conscience de la vanité de toute chose en cette vie terrestre, il devint moine dans un monastère de la région. Rejeté lui aussi sur le rivage, à quelque distance de là, Arcade mêla ses larmes à la joie d'avoir eu la vie sauve, pensant que son frère avait probablement péri dans les flots. Mais la nuit même, il vit en songe Jean souriant, qui le rassura et lui recommanda d'embrasser lui aussi la vie monastique que leur père leur avait enseigné à honorer par-dessus tout. Il se rendit à Jérusalem, vénéra les Lieux Saints et rencontra en chemin un saint vieillard qui, voyant sa peine, lui dit: «Ne sois pas triste mon enfant, ton frère est vivant. Il est devenu moine et tu reverras tes parents qui eux aussi deviendront moines». Puis le vieillard l'emmena dans la Laure de Souka, fondée par Saint Chariton, et l'installa dans la cellule où il avait passé cinquante années, en le laissant vivre seul, dans le jeûne et la prière, pendant une année.

Deux ans plus tard, n'ayant reçu aucune nouvelle de ses enfants, Xénophon envoya un de ses serviteurs à Béryte. Ne les trouvant pas, celui-ci prit la route d'Athènes, et un soir, comme il s'était arrêté dans une auberge, il reconnut un des serviteurs des deux garçons sous un habit monastique. Celui-ci lui raconta le naufrage et lui dit qu'il était devenu moine, pensant que ses deux maîtres avaient péri noyés. Lorsque Marie apprit la nouvelle, elle retint sa douleur pour rendre gloire à Dieu qui donne et retire ses bienfaits selon son bon plaisir. Le soir venu, quand Xénophon rentra au foyer, apprenant le retour de son serviteur et pensant qu'il était porteur d'un message, il demanda à voir la lettre de ses fils. Marie éclata alors en larmes, en lui révélant qu'ils avaient péris dans un naufrage. Ce fut alors au tour de Xénophon de montrer sa foi et sa fermeté d'âme. Il dit à son épouse: «Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le Nom du Seigneur soit béni» (Job 1:21) . Revêtant l'un et l'autre le cilice, ils passèrent toute la nuit en prière et, au petit matin, ils virent en songe leurs deux fils se tenir devant le Christ, la tête ornée d'une couronne d'or et de pierres précieuses. Puis ils partirent en pèlerinage vers les Lieux Saints. Arrivés à Jérusalem, ils rencontrèrent le père spirituel d'Arcade, qui leur révéla que leurs fils étaient bien vivants et qu'ils allaient bientôt les voir, au retour de leur visite aux monastères du Jourdain. Entre temps, par un merveilleux effet de la Providence, Jean et Arcade se retrouvèrent au Golgotha, en rendant visite au saint vieillard. Deux jours plus tard leurs parents arrivèrent de leur pèlerinage, vénérèrent le Saint Sépulcre et se rendirent auprès de l'Ancien, en lui rappelant sa promesse. Remarquant la bonne tenue, la discrétion et le charme des deux disciples qui servaient le repas, sans reconnaître leurs enfants tant ils avaient été transformés par les labeurs de l'ascèse, Xénophon et Marie demandèrent d'où venaient ces deux jeunes gens d'apparence si distinguée. Arcade révéla alors son origine à ses parents qui éclatèrent en larmes de joie et décidèrent sans retard de consacrer eux aussi leur vie à Dieu dans l'ordre angélique. Les deux frères quittèrent leurs parents et suivirent l'Ancien dans le désert, Xénophon revêtit le cilice et senfonça dans la solitude, après avoir distribué tous ses biens et avoir placé son épouse dans un couvent. Les uns et les autres parvinrent à un degré élevé dans la vertu et reçurent de Dieu le don de clairvoyance et le pouvoir d'accomplir des miracles.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsjanv…/janv26.html

Xenophon was a wealthy senator in Constantinople during the reign of Justinian. He and his wife Mary had two sons, Arcadius and John, to whom they gave every advantage of education. When they were of age, Xenophon sent them both to study law in Berytus (Beirut). But the ship on which they set out was wrecked in a storm, and the two brothers were cast ashore, alive but separated, neither knowing whether the other had survived.

 

Both brothers gave thanks to God for their salvation and, newly conscious of the vanity of earthly things, both became monks: John in Tyre and Arcadius in Jerusalem. Two years later, having heard no news from his sons, Xenophon made inquiries and found that they had never arrived at Beirut, and that they had seemingly perished in a shipwreck. Giving thanks to God, who gives and takes away, both Xenophonand his wife Mary put on coarse garments and went on pilgrimage to the Holy Land. In Jerusalem, they met the spiritual father of Arcadius, who told them that both their sons were alive and that they would soon see them.

 

By God's providence, John and Arcadius met one another at Golgotha and, joyfully reunited, spent some time serving Arcadius' holy Elder. Two days later Xenophon and Mary, visiting the Elder, spent time with their two sons but did not recognize them until the Elder revealed their identity. The parents wept for joy and decided immediately to take up the monastic life themselves. Giving away their considerable wealth, the two entered monasteries in the Holy Land. Both parents and sons went far in the life of prayer, being granted the power to work miracles and foreknow future events

 

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St. Didymus the blind

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( the inventor of the engraved writing ) :- 
He was born in the year 313 A.D. He lost his sight at the age of four. He had never learned to read in school, but through his eagerness for education he invented the engraved writing for reading with his fingers, fifteen centuries before Braille reinvented it. He also used to learn by heart the Holy Bible and the church doctrines. He excelled in grammar, philosophy, logic, mathematics and music. He became the head of the school of Alexandria .
He was a close friend to St. Anthony the Great, who visited him many times. 
His prayers be with us. Amen.

L’amour en étincelles dans le monde ! 

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Il nous faut considérer la Vierge dans la clarté, ou plutôt dans l’ombre de ce mystère de la descente du Verbe à la rencontre de l’humanité. Cette tendresse de Dieu qui vient à la rencontre du monde blessé ne sera pas seulement dans l’Enfant Jésus, elle va rayonner tout autour.

Cette grande tendresse de la descente du Verbe à la rencontre de l’humanité, elle apparaît donc tout d’abord dans la Vierge, et puis au-delà : Elisabeth, les bergers et les mages. Au moment où descend le Verbe, l’amour va partir en étincelles partout dans le monde, et ces étincelles ne s’éteindront pas, parce qu’elles seront dans les cœurs. 

 

(Mgr Charles Journet

Dans Entretiens sur Marie)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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Aucun texte alternatif disponible.

"...Let us force ourselves. Let us make a beginning and let us desire the good with all our heart.

Because, even if we are not perfect, wanting to be, is the beginning of our salvation.

From wanting we come, with God's help, to struggling and from struggling one is helped in acquiring the virtues.

This is why one of the fathers says, 'Give blood and receive spirit', that is to say,

'Struggle and you will become accustomed to virtue.'"

(Abba Dorotheos
"Practical Teaching on the Christian Life")

HUMOUR:

Un jésuite arrive à Rome.

Il veut aller à la basilique Saint-Pierre et demande son chemin à un dominicain.

« Mon Père, dit le dominicain, j’ai peur que vous ne le trouviez jamais. C’est simplement tout droit. »

Allemagne : les agressions antisémites ont doublé entre 2015 et 2016

Selon un rapport du Ministère de la Diaspora israélien, les actes antisémites ont connu une importante progression en Allemagne au cours des deux dernières années, en raison notamment de l’arrivée massive de migrants.

Alors qu’entre janvier et septembre 2015, le nombre d’agressions antisémites en Allemagne s’élevait à 194, ce chiffre a atteint 461 pour la même période en 2016, a fait savoir le ministère de la Diaspora d’Israël dans un rapport cité par la presse du pays.

Le document officiel, portant sur l’antisémitisme dans le monde, a été présenté au gouvernement israélien par le ministre de l’Education et de la Diaspora Naftali Bennett, dimanche 22 janvier, en amont de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste du 27 janvier. D’après Diaspora Naftali, cette inquiétante multiplication des agressions visant les juifs allemands serait en partie due à la crise des migrants et au renforcement de l’extrême droite locale.

L’année 2015 coïncide en effet avec l’ouverture des frontières allemandes à plus d’un million de migrants, décidée par la chancelière Angela Merkel et contesté par une frange conséquente de la population – y compris au sein du parti de la chancelière, la CDU. Signe de la montée des tensions en Allemagne au cours de cette période, l’Office fédéral de la police criminelle a constaté une explosion du nombre d’actes xénophobes, ceux-ci étant passé de 114 en 2014… à 500 en 2015.

Autre enseignement du rapport du gouvernement israélien : l’antisémitisme a gagné en ampleur au Royaume-Uni, les agressions ciblant les juifs ayant augmenté de 62% entre 2015 et 2016 dans ce pays.

 

source

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

A person is saved by grace, not by works but by faith. There should be no doubt but that faith saves and then lives by doing its own works, so that the works which are added to salvation by faith are not those of the law but a different kind of thing altogether. (Didymus the Blind) / On est sauvés par grâce, non pas rien que par des oeuvres mais par la foi. Il ne devrait faire aucun doute que la foi sauve, et ensuite elle vit en accomplissant ses propres oeuvres, de sorte que les oeuvres qui sont ajoutées au Salut par la Foi ne sont pas celles de la loi mais quelque chose de tout à fait différent. (Didyme l'Aveugle)

A person is saved by grace, not by works but by faith. There should be no doubt but that faith saves and then lives by doing its own works, so that the works which are added to salvation by faith are not those of the law but a different kind of thing altogether. (Didymus the Blind) / On est sauvés par grâce, non pas rien que par des oeuvres mais par la foi. Il ne devrait faire aucun doute que la foi sauve, et ensuite elle vit en accomplissant ses propres oeuvres, de sorte que les oeuvres qui sont ajoutées au Salut par la Foi ne sont pas celles de la loi mais quelque chose de tout à fait différent. (Didyme l'Aveugle)

 

Pour la défense de la Vie, la défense de la famille, l'honneur d'une société bâtie sur le respect de la Loi Naturelle confirmée par la Tradition "Judeo-Chrétienne"...

L’image contient peut-être : texte Autour du Père Isaac et de Soeur Marie-André, vous y étiez !

 

« Marcher pour la Vie » : tel était l’objectif d’au moins cinquante milles marcheurs tout au long de ce dimanche 22 janvier 2017. Parmi bien d’autres venus d’ailleurs, de Nantes, Brest, Lyon…, plus de cent angevins, profondément respectueux du simple respect dû au vivant, avaient pris le car, – sept heures à Saumur, huit à Angers… –, par un froid vigoureux qui incitait plutôt à demeurer chez soi afin de contempler un vivant feu de bois réservé le plus souvent, l’hiver, au seul jour du Seigneur, ouvert très légalement le samedi soir dès les dix-huit heures [Horaires en gros plus ou moins bien calculés en fonction des données célestes…]. Mais ce froid s’était doublé d’une telle lumière admirable, et donc des plus encourageante, que personne n’éprouvait le moindre regret de s’être sorti du lit dès six heures du matin…

Deux-mille dix-sept ! Année qui nous vaudra, nous l’espérons tous, un changement radical par rapport à cette politique française subit depuis déjà quatre années et dont les effluves rageuses n’ont atteint d’autres cibles que notre dignité, que notre liberté. Si Monsieur François Fillon est adoubé par le peuple en mai prochain, il conviendra qu’il tienne ses promesses en effaçant sans la moindre hésitation chacune des lois inacceptables que l’ensemble des membres du parti socialiste aura saupoudrées sans vergogne sous nos sandales. Notamment la Taubirette…

Ce qui a été quasi la rengaine d’hier, la loi de Madame Laurence Rossignol sur le « fabuleux » délit d’entrave que s’étendrait à l’ensemble des moyens de communication, y compris tout support écrit : mise à mort impensable de notre liberté d’expression, rien de moins au fond que la suppression, purement et simplement, de la Liberté en sa signification universelle. Il va de soi que cette audacieuse infamie serait par le nouveau président purement et simplement déchirée et jetée à la poubelle.

Deux-mille dix-sept ! Année qui, en outre, me vaudra, dès septembre, d’atteindre mes soixante-dix-huit ans : soit un écart à nouveau raccourci vers la date fatidique où sera ouverte de la main même de Jésus, le Christ, l’annoncée « Porte étroite », porte dont je sais de foi durable, non le seul par bonheur à le savoir, qu’elle donne sur le suprême espace de l’Amour. En attendant, cette précision anniversaire m’a valu, pour la première fois de mon existence, d’être nommé l’« ancêtre de notre char » : en effet, nul plus âgé vieillard parmi nous... Cependant je ne m’étais encore jamais compté parmi cette population plus ou moins rejetée sur les bas-côtés de la Vie… Il est vrai que le cortège des « marcheurs » ne me sembla que peu fourni en chevelures vraiment neigeuses…

Bien entendu, outre la sorte d’étrange plaisir ressenti tout au long de la marche, notamment la satisfaction de faire connaître à qui de droit notre désaveu de sa politique, si profondément injuste et imbécile, concernant sa volonté de favoriser à outrance la présence hardie de septante, huitante ou nonante – pour rendre hommage à la Belgique – pauvres ères traînant leurs sabots de luxe dans les égouts d’une morale des plus défaillante…

Mais à contre-courant, il me faut avouer une joie immense : quand, du haut de leur tribune à roues et moteur, les tonitruants – parfois vraiment excessivement – et très utiles discoureurs annoncèrent que Vincent Lambert avait, il y a peu, ouvert les yeux, qu’il venait même de prononcer quelques mots, preuves de vie tant et tant attendues depuis des années alors que tant et tant de ces années-là fut réclamée son exécution par piqures ou boissons mortelles « afin qu’il soit délivré de son malheur »… Et moi, maintes fois en les pauvres écrits de mon journal, j’avais osé prétendre, tel un imbécile nourrissant on ne sait quel espoir, qu’en cet état d’immobilité une certaine vie au-delà des seuls martellements du cœur, des seuls mouvements des poumons, avaient pu passer, de neurones en neurones, des pensées, des réflexions, des appels indiscernables, au total trésor le plus extrême d’une vie sans autres ressources pour atteindre l’autre ! On m’a fait la confidence, pourtant inutile, que « ce devait être un miracle » : peut-être une de ces attentions auxquelles nul ne prête attention mais qui permettent de lever les yeux vers l’Invisible.

Bref, je marchais vers les Invalides l’esprit plus en mouvement que mes jambes, réfléchissant notamment à ce que nous autres marcheurs attendrions dès demain d’un certain notable nommé François Fillon : à la vérité, nous avons subi de telles avalanches de désastres de la part des socialistes que nous ne pouvons même pas imaginer que leur successeur soit à même de ne pas retrousser ses manches ni d’entrer à peine élu dans la remise en ordre que nous espérons.


Tribune de Caroline Roux, déléguée générale adjointe d’Alliance VITA et responsable des services d’écoute – article paru le 30 novembre 2016 sur Atlantico, à propos du Délit d’entrave...

SOURCE:http://www.alliancevita.org/2017/01...

Yves de Kerdrel : lorsque l’enfant disparaît

Démographie. La population de notre pays est en train de changer en profondeur, à bas bruit, sans que nos élus en parlent. En sont-ils même conscients ?

... les statistiques sur l’état de la France révèlent que le nombre de naissances, qui avait atteint un pic, en 2010, avec près de 832 800 bébés, ne s’établit désormais qu’à 785 000, selon des estimations de l’Insee.

Et encore ce chiffre est-il gonflé par l’ajout aux statistiques de Mayotte, 101e département français où se trouve la plus grande maternité de France (8 854 naissances en 2015).

Le nombre de bébés nés en 2016 est donc en nette baisse pour la deuxième année d’affilée et retrouve son plus bas niveau depuis… 1999. Et même si les démographes tentent de nous rassurer en affirmant que le taux de fécondité des femmes françaises reste parmi les plus élevés d’Europe, à 1,93 enfant en moyenne, cette baisse continue des naissances depuis deux ans a de quoi inquiéter.

 

Les naissances des enfants de "Français de souche" s'effondrent littéralement
 

Pour deux raisons principales. Un enfant est synonyme d’avenir et d’un certain optimisme que ses parents ont dans leur capacité à le faire grandir. S’il y a moins de naissances, c’est d’abord parce que les Français sont inquiets sur l’évolution de leur niveau de vie.

C’est parce que, pour beaucoup d’entre eux, ils pensent que la vie de leurs enfants sera plus difficile qu’a été la leur. Et ne pas avoir d’enfant est une manière, pour beaucoup de nos concitoyens, de refuser de voir le déclassement qu’ils sont obligés de vivre.

Par ailleurs, il est irréfutable qu’il existe un lien très étroit entre cette baisse subite des naissances dans notre pays et la mise en pièces par les socialistes de la politique familiale voulue par le général de Gaulle et qui a permis à la France d’avoir une démographie dynamique.

La limitation des allocations familiales, la réduction des aides pour les gardes d’enfant et la surfiscalisation des familles nombreuses pèsent lourd dans cet inversement de la courbe des naissances et dans la baisse de fécondité des Françaises.

Le deuxième motif d’inquiétude lié à cette statistique, c’est qu’il cache une dichotomie entre les naissances des enfants de “Français de souche”, qui s’effondrent littéralement et celles des enfants de Français immigrés, qui se maintiennent à un niveau élevé.

Là-dessus, l’Insee reste très pudique. Néanmoins, les démographes ont noté que depuis 2011, alors que les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent, celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6 %.

Officiellement, les enfants nés de deux parents français représentent encore 70 % des naissances. Mais parmi eux, beaucoup restent issus de l’immigration, sont élevés dans une culture qui n’est pas française et portent un prénom étranger.

Une étude vient d’être faite recoupant une base de prénoms musulmans avec le fichier Insee des naissances et des prénoms par département. Il en ressort que l’an passé, en Seine-Saint-Denis, 42,9 % des enfants mis au monde se sont vu attribuer un prénom musulman (contre 17,3 % il y a vingt ans).

...

C’est qui a amené Nicolas Dupont-Aignan à utiliser, la semaine passée, l’expression taboue de « dynamique de remplacement ».

Si bien que Victor Hugo commencerait aujourd’hui sans doute son fameux poème par ces mots : “Lorsque la France disparaît”.

kerdrel@valmonde.fr
via https://www.valeursactuelles.com/politique/yves-de-kerdrel-lorsque-lenfant-disparait-62239

Inaugurating the first ever Indian Theological Student's Conference hosted by Carey Society

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of UTC Bangalore on Jan. 23rd, 2017.

I also gave the Key Note Address. Both audio and text of the address will be online in few days.

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Trump va assister le président al-Sissi dans sa lutte contre le terrorisme islamique

D’après l’agence de presse Reuters, Trump a affirmé son soutien à la lutte contre le terrorisme lors d’un appel téléphonique avec le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit ce texte de l’agence Reuters* repris et commenté par Robert Spencer du site Jihad Watch le 23 janvier dernier.

Le régime d’al-Sissi est loin d’être parfait. Les musulmans brutalisent encore les chrétiens en Égypte, et le gouvernement n’a pas fait grand-chose afin de protéger cette minorité méprisée et sans défense.

Toutefois, al-Sissi est un rempart contre l’Islam politique des Frères musulmans au Moyen-Orient.

Tandis que la Turquie se réislamise rapidement et que l’État islamique est toujours dans les parages, ce fait demeure important. Après le soutien inébranlable envers les Frères musulmans de la part de l’Administration Obama, cela constitue une bonne nouvelle.

Le Caire (Reuters) —

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le président américain Donald Trump ont discuté des moyens de renforcer la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme lundi et le nouveau président américain a souligné son attachement aux relations bilatérales.

Trump a déclaré à al-Sissi lors d’un appel téléphonique qu’il comprenait les difficultés rencontrées par l’Égypte dans sa « guerre contre le terrorisme » et a affirmé l’engagement de son gouvernement à soutenir le pays, selon un communiqué du porte-parole d’al-Sissi, Alaa Youssef.

« Le président des États-Unis a également exprimé pendant l’appel qu’il attendait avec impatience la visite attendue du président (égyptien) à Washington, actuellement en préparation (…). »

Le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a déclaré lors d’une conférence de presse que Trump et al-Sissi « ont discuté des moyens d’approfondir leurs relations bilatérales et de soutenir la lutte de l’Égypte contre les terroristes ».

« Le président Trump a souligné que les États-Unis sont fermement attachés aux relations bilatérales qui ont permis aux deux pays de surmonter les défis dans la région pendant des décennies », a ajouté M. Spicer.

Il a indiqué que Trump s’est engagé à faire en sorte que l’assistance militaire des États-Unis à l’Égypte serve à appuyer efficacement la lutte de l’armée égyptienne contre le terrorisme.

Pendant ce temps, on apprend qu’Obama a envoyé discrètement 221 millions de dollars aux Palestiniens lors des dernières heures qu’il a passées à la Maison-Blanche.

On sait à quoi ces millions vont servir et dans quelles poches la majorité va tomber…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

“No matter what provokes it, anger blinds the soul’s eyes, preventing it from seeing the Sun of Righteousness.” (St. John Cassian)

CHÔMAGE : +64 400 INSCRITS À PÔLE EMPLOI EN UN AN EN DÉCEMBRE 2016

Alors que la Présidentielle 2017 arrive à grand pas, le gouvernement commençait à se complaire de voir des chiffres du chômage « baisser »… bien que ce n’était déjà pas vrai : notre article sur les chiffres du chômage de novembre 2016 l’avait montré.

 Décembre 2016 signe un frein à cette tendance avec une nouvelle hausse du chômage de catégorie A de 0,8 % sur un an. Une mauvaise nouvelle publiée le 24 janvier 2017 et que le gouvernement tente de minimiser : en un an la baisse du nombre de chômeurs en catégorie A a été de 3 %. Sauf que la réalité est bien moins jolie…

Le nombre d’inscrits à Pôle Emploi ne cesse d’augmenter

Pourquoi les Français s’inscrivent-ils à Pôle Emploi ? Si l’on peut éliminer quelques fétichistes de l’administration qui adorent faire des dossiers administratifs et prendre des rendez-vous, en général on s’inscrit à Pôle Emploi quand on a un problème d’emploi.

Si la situation de la France était rose, donc, les inscrits à Pôle Emploi devraient baisser. Ce n’est malheureusement pas le cas.
Entre novembre et décembre 2016, soit sur un mois, le nombre d’inscrits à Pôle Emploi toutes catégories confondues a augmenté de 1 300 personnes.
Une augmentation somme toute raisonnable. Sauf que sur un an la hausse a été bien plus élevée : 64 400 personnes. On comptait, en effet, 6,1753 millions d’inscrits en décembre 2015 et ils étaient 6,2397 en décembre 2016.
On peut même pousser le vice à regarder le nombre d’inscrits en décembre 2014 : 5,879 millions d’inscrits soit, en deux ans, une hausse de 360 700 personnes. À peu près la population de la ville de Nice.

Pôle Emploi, dans ses inscrits, a également une catégorie un peu floue, la catégorie E, qui est celle des personnes ayant un emploi et n’étant pas tenue de chercher un emploi. La somme totale des inscrits n’est donc pas la meilleure donnée. Allons voir le détail des chiffres.

Les inscrits dans les catégories A, B et C n’évoluent pas

Si la catégorie A, celle des demandeurs d’emplois n’ayant aucun emploi, est celle mise en avant par le gouvernement, ce sont en réalité les catégories A, B et C qui sont les catégories importantes. Elles recoupent les personnes n’ayant pas d’emploi et celles ayant un emploi qui n’est pas un temps plein (Intérim, mi-temps…) Pour sortir de la catégorie A et passer en catégorie B, par exemple, il suffit d’avoir travaillé 1 heure dans le mois. Difficile de dire, dans ces conditions, que la personne « a un emploi » alors qu’elle a gagné, si elle est payée plus que le SMIC, une dizaine d’euros.

Le nombre de personnes inscrites dans les catégories A,B et C n’évolue pas sur un mois ni sur un an. Elle reste stable à 5,4757 millions de personnes. Certes, les effectifs de la catégorie A seule ont augmenté de 0,8 %, soit 26 100 personnes mais ils ont baissé sur un an de 117 500 personnes. On ne peut nier le succès.

Sauf que si sur un an la catégorie A baisse et que les catégories A, B et C ne baissent pas, c’est que les deux se compensent : on peut donc dire que les chômeurs des catégories B et C ont augmenté de 117 500 personnes en un an et que la baisse n’est, en réalité, qu’un transfert.

Mais où sont donc passés les chômeurs en plus ?

Reprenons : le nombre de chômeurs dans les catégories A, B et C ne bouge pas sur un an ni sur un mois et pourtant le nombre total de chômeurs augmente sur un mois et sur un an. Mais où sont-ils ?

Réponse : dans les catégories D et E, soit dans la catégorie des chômeurs ayant un emploi et n’étant pas tenus de chercher du travail (la catégorie E) et celle des chômeurs sans emploi et n’étant pas tenus de chercher un travail (la catégorie D) car ils sont, par exemple, en formation.

Cette dernière, la catégorie D, voit ses effectifs exploser. Entre novembre 2016 et décembre 2016 le nombre d’inscrits dans cette catégorie a augmenté de 1 %, soit 3 300 personnes pour attendre 341 600 inscrits. Sur un an, la hausse est même bien plus élevée : le nombre d’inscrits de la catégorie D entre décembre 2015 et décembre 2016 est de 24,6 %, soit 67 400 personnes.

Un peu plus que l’augmentation totale du nombre d’inscrits à Pôle Emploi mais c’est normal : la catégorie E voit ses effectifs baisser sur un mois et sur un an en décembre 2016.

La catégorie D, l’arbre qui cache la forêt

Le gouvernement a multiplié les actions pour les chômeurs et, notamment, les formations. Un plan gigantesque de 500 000 formations a été lancé et on ne peut guère critiquer la chose : formés, les chômeurs ont plus de chances de retrouver un travail.

Sauf que ce plan de formation maquille la réalité : il transfère les chômeurs de la catégorie A à la D et ça se remarque en comparant les évolutions annuelles du chômage entre 2016, 2015 et 2014.

En 2014 et 2015 le chômage a augmenté et les hausses se concentraient sur les trois catégories principales, A, B et C. Les chiffres de décembre 2014, par exemple, montrent une variation annuelle du nombre de chômeurs en catégorie A de 5,7 %, 4,2 % pour la catégorie B et même 10,1 % pour la C. La variation annuelle des catégories A, B et C était alors de +6,4 %.

Il en est de même en décembre 2015 : une variation annuelle de +5 % des catégories A, B et C marquée par +2,6 % en un an pour la catégorie A, +5,2 % pour la B et +13 % pour la C.

Les chiffres de décembre 2016 sont complètement différents : le gouvernement peut mettre en avant une baisse du nombre d’inscrits en catégorie A de 3 % et une stabilisation du nombre d’inscrits dans les catégories A, B et C (+0,0 %) sur un an.

Sauf que, comme on l’a dit, il y a tout de même 64 400 chômeurs inscrits à Pôle Emploi de plus sur la même période.

source

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« Pour être débarrassé de mes péchés. »

G.K. Chesterton attendit presque un demi-siècle avant de décider de secouer de ses pieds la poussière anglicane, mais quand il se résolut finalement à devenir catholique romain, ses raisons étaient tout à fait simples : « Pour être débarrassé de mes péchés. »

C’est aussi pourquoi moi, autre grand pécheur assurément, j’ai choisi de rester catholique. Par quel autre moyen peut-on retourner à l’état d’un bébé né il y a cinq minutes ? Comme Georges Bernanos avait l’habitude de le dire : « Cinq minutes de Paradis vont régler toutes choses. » Pourquoi pas une avant-première avant que le spectacle commence ?

D’ailleurs, ne sommes nous pas tous pécheurs ? Sinon, pourquoi me demande-t-on de me frapper la poitrine au commencement de la messe ? Ce n’est sûrement pas la faute de mon voisin si je suis tombé dans le péché. Péché grave, même, qu’en redisant la formule prescrite, je reconnais librement : « en pensées, en paroles, par action et par omission. »

De cette façon je peux me tourner vers Dieu pour demander pardon, suppliant les anges et tous les saints et aussi mes frères et mes sœurs, de me porter dans la prière de peur d’être tenté de refuser la propriété de ces péchés. « Que le Dieu Tout Puissant », supplié-je, joignant la voix à celle de tous les membres de l’Eglise militante, « nous fasse miséricorde, qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.

Si vous y réfléchissez, il y a seulement deux chemins à prendre quand vous vous trouvez vous-même dans l’impasse. Ou bien vous niez votre situation, ou vous confessez librement l’impasse où vous êtes, et vous allez chercher une libération immédiate et bénie. Il n’y a pas de troisième voie, pas de place pour manœuvrer entre les deux presse-livres de la complète négation ou de l’acceptation totale de l’impasse dans lequel vous vous êtes mis.

Il n’est certainement pas question de le refiler à quelqu’un d’autre. Bien qu’il soit tentant de refiler à vos parents ou aux politiciens – pour ne pas citer votre femme ou votre mari – la faute, quelle qu’elle soit, qui est la vôtre, la tentation n’est pas saine. Et au bout du compte elle ne sera pas satisfaisante. Il faut y résister parce que la responsabilité revient toujours à soi. Comme il avait raison, Chesterton, quand les rédacteurs du journal qu’il lisait régulièrement lui demandaient : « Qu’est-ce qui ne va pas dans le monde ? », et qu’il répondait : « Moi. »

Il y a peut-être peu de plaisirs – pour des catholiques de toute façon – aussi vifs que d’entendre le prêtre annoncer – dans l’anonyme obscurité du confessionnal : « Je vous donne l’absolution de vos péchés. » Ce qu’il fait, nous catholiques continuons à la croire, avec l’accent véritable de Jésus Christ. Ainsi libérant l’âme de tout ce qui l’avait auparavant encombrée, immergeant toute chose dans une immense mer de miséricorde.

Que pourriez-vous demander de plus que de retrouver cette splendeur pour lequel nous sommes nés ? Cela vous laisse positivement stupéfié tandis que vagues après vagues la gratitude vient inonder l’âme libérée de toute faute. Ce n’est pas seulement un don qui continue à se donner, mais un don que vous ne pourriez jamais donner vous-même.

J’aime la façon dont le poète italien Cesare Pavese le dit : « La seule joie dans le monde est de commencer. C’est beau de vivre parce que vivre c’est commencer, toujours, à chaque instant. » A chaque moment l’âme absoute émerge de la boite à remèdes, brillante et luisante comme un sou neuf, c’est comme si venions de nous baigner dans la lumière de Dieu ;

« L’homme sur lequel Dieu se prodigue », écrit Adrienne Von Speyr, « devrait être saisi de vertige au point de ne voir que la lumière de Dieu et non plus ses propres limites, sa propre faiblesse. » Nous devons vraiment essayer, insiste-t-elle, « de devenir de simples receveurs, les bras grand ouverts mais pourtant incapables de saisir, parce que la lumière traverse toute chose et reste intouchable, consistant en bien davantage que ce que notre propre effort pourrait recevoir. »

Cela finit par être une question de volonté. Il y a quelques années je me trouvais dans un studio de TV où, avec un couple de collègues, nous écoutions avec une profonde attention une histoire que racontait feu le père Benedict Groeschel. Un jeune homme, luttant avec un péché dont il ne pouvait sortir, dit au père Benoît deux choses que je n’oublierai jamais :

L’une, de pas cesser de prier pour lui. « Je peux quelque jour vouloir sortir de cet enfer », lui dit-il. « Aussi, s’il vous plaît, ne m’abandonnez pas. » Et l’autre ? « Ne changez pas les règles. » En d’autres termes, ne banalisez pas le sérieux de la situation dans laquelle je me trouve en décidant, un jour, que les péchés que je peux commettre et qui sont le résultat de ce désordre, ne sont plus des péchés.

N’est-ce pas pratiquement la difficile situation que nous avons devant nous ? Que nous sommes non pas où nous devrions être, et que, pour arriver à l’endroit où nous ne sommes pas, nous avons d’abord à en reconnaître le fait, et ensuite à nous mettre en ; marche dans la bonne direction. ?

N’est-ce pas ce que Chesterton avait en tête quand, réalisant finalement les insuffisances de la théologie anglicane, il devint catholique ? « Pour être débarrassé de mes péchés. »

Source: https://www.thecatholicthing.org/20...

(NDC:

Que n'eut-il connu l'Orthodoxie ! ainsi serait-il devenu plus sûrement encore "Catholique" dans le vrai sens du terme sans risque de ce virage de sa nouvelle "famille spirituelle" qu'elle connaîtra ensuite vers ces mêmes "insuffisances de l'anglicanisme"  suite à d'hasardeuses "réformes"...)

LE STARETZ ET L'ATHEE (1)

Un starets

Un starets

Un matin, le staretz Epiphanios (Theodoropoulos) était en conversation avec deux ou trois visiteurs à son domicile. L'un d'eux était un idéologue communiste athée. Tout à coup, quelqu'un du dehors se précipita à l’intérieur, et les informa que la ville d'Athènes avait été inondée de photos de Mao Tse Toung, avec l'inscription "Gloire au grand Mao". C'était le jour où le dictateur chinois était mort.

 
Staretz Epiphanios: C'est ainsi que sont les choses, mon enfant. Les athées n'existent pas. Seuls les idolâtres existent, qui enlèvent le Christ de son trône et à sa place y intronisent leurs propres idoles. Nous disons: "Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit". Ils disent: "Gloire au grand Mao". Vous choisissez celui que vous préférez.
 
 
 
Athée: Tu choisis également ta drogue, grand-père. La seule différence, c'est que tu l'appelles Christ, d'autres l'appellent Allah, ou Bouddha, etc, etc ...
 
 
Staretz Epiphanios: Mon enfant, le Christ n'est pas une drogue. Le Christ est le Créateur de l'univers entier. Il est Celui Qui gouverne tout avec sagesse, de la multitude de galaxies infinies, jusques dans les moindres particules du microcosme. Il nous a donné la vie à nous tous. Il est le Seul Qui t’a amené dans ce monde et t’a donné tant de liberté, que tu peux réellement douter de Lui, et même Le refuser.
 
Athée: Grand-père, c'est ton droit de croire à toutes ces choses. Mais cela ne signifie pas qu'elles sont vraies. As-tu des preuves?
 
Staretz Epiphanios: Tu penses que tout cela n'est qu'un conte de fées, n'est-ce pas?
 
Athée:….( silence) Naturellement.
 
Staretz Epiphanios: As-tu la preuve que c’est un conte de fées? Peux-tu prouver que ce que je crois est faux?
 
Athée: :….( silence)
 
Staretz Epiphanios: Tu n’as pas répondu, parce que tu n’as pas de preuve non plus. Ce qui veut dire, tu crois que ce sont des contes de fées. Je t’ai parlé de croire, lorsque j'ai parlé de Dieu, toi, cependant, bien que rejetant ma conviction, tu crois essentiellement dans ton infidélité, puisque tu ne peux pas donner des preuves non plus. Cependant, je dois te dire que ma conviction n'est pas quelque chose d’imaginaire; Il a certains événements surnaturels, sur lesquels elle est fondée.
 
Athée: Juste une minute! Puisque nous parlons de croire, que dirais-tu aux musulmans ou aux bouddhistes, par exemple? Parce qu'ils parlent aussi de croire. Et ils ont aussi un niveau élevé de morale. Pourquoi ta croyance est-elle meilleure que la leur?
 
Staretz Epiphanios: Alors! Le critère de la vérité est censé être jugé par cette question que tu poses? Parce que la vérité est très certainement une; les vérités ne peuvent être nombreuses. La question est, qui est le détenteur de la vérité? C'est la grande question. Par conséquent, il ne s'agit pas d'une croyance meilleure ou pire! C'est la question de l’unique vraie croyance!
 
Je suis d'accord, que les autres croyances ont aussi des enseignements moraux. Naturellement, les enseignements moraux du christianisme sont incomparablement supérieurs. Mais, nous ne croyons pas en Jésus-Christ à cause de son enseignement moral. Ou pour son invitation à «s'aimer», ou pour ses sermons sur la paix et la justice, la liberté et l'égalité. Nous croyons en Jésus-Christ, parce que Sa présence sur terre a été accompagnée par des événements surnaturels, qui étaient un signe qu'Il est Dieu.
 
Athée: Écoute, je reconnais que le Christ était un philosophe et un grand révolutionnaire, mais on va pas faire de Lui un dieu maintenant...
 
Staretz Epiphanios: Mon cher enfant! Tous les grands mécréants de l'histoire ont été heurtés par ce détail. L'arête de poisson qui était coincée dans leur gorge, qu’ils ne pouvaient tout simplement pas avaler, c'est exactement ce qui suit: Que le Christ est aussi Dieu.
 
Beaucoup d'entre eux étaient prêts à dire à Dieu: "Ne dis à personne que Tu es Dieu incarné, il suffit de dire que Tu es un humain ordinaire, et nous serons plus prêts à Te diviniser. Pourquoi veux-Tu être un Dieu incarné, et non pas un homme divinisé? Nous sommes prêts à Te glorifier, à Te proclamer comme le plus grand parmi les hommes, le plus saint, le plus éthique, le plus noble, l'inégalable, le seul et unique, Celui Qui est sans précédent... N'est-ce pas assez pour Toi?
 
Ernest Renan, c'était le chef de chœur de ceux qui niaient la divinité, tonne ce qui suit, en ce qui concerne le Christ: "Pendant des dizaines de milliers d'années, le monde sera élevé grâce à Toi", et "Tu es la pierre angulaire de l'humanité, si on devait mettre Ton nom loin de ce monde, ce serait comme briser ses fondements et "les éons proclament que, parmi les fils des hommes, il ne naquit jamais personne qui pourrait Te surpasser ". Mais c'est là que Renan et ses semblables s’arrêtent. Leur phrase suivante est: "Mais Tu n’es pas Dieu,!"
 
Et ces pauvres diables ne voient pas que toutes ces choses constituent une tragédie indescriptible! Leur dilemme est inévitablement implacable: soit le Christ est Dieu incarné, dans ce cas, Il est en effet, et alors seulement, le plus éthique, le plus saint et le plus noble personnage de l'humanité, ou bien, il n'est pas Dieu incarné, dans ce cas, il ne saurait être aucun de ceux des caractères mentionnés. En fait, si le Christ n'est pas Dieu, alors nous parlons de la plus horrible, la plus atroce et le plus méprisable existence dans l'histoire de l'humanité.
 
Athée: Qu'est-ce que tu viens de dire?
 
Staretz Epiphanios: Exactement ce que tu as entendu! C’est peut être une déclaration de poids, mais elle est absolument vraie. Et je vais te dire pourquoi.
 
Permets-moi de demander: Qu'est-ce que tous les vrais grands hommes disent d’eux-mêmes ou quelle opinion ont-ils d'eux-mêmes?
 
Le plus sage "de tous les hommes", Socrate, a proclamé:  "J'en suis venu à savoir une chose: c’est que je ne sais rien".
 
Tous les hommes importants dans l'Ancien et le Nouveau Testament, d'Abraham et Moïse, jusques à Jean-Baptiste et à l'apôtre Paul, se caractérisent comme "terre et cendres", "misérables", "monstruosités", etc... 
 
Mais, curieusement, l'attitude de Jésus est bien contraire! Et je dis curieusement, car il aurait été naturel et logique pour Lui d'avoir une attitude similaire. En fait, étant de loin supérieur et dépassant tous les autres, Il aurait dû avoir une opinion encore plus basse et humble de Lui-même. Éthiquement plus parfait que tout autre, il aurait dépassé tout le monde et n'importe qui dans l'auto-reproche et l'humilité, depuis le moment de la création du monde jusques à la fin du Temps.
 
Mais, l'inverse est observé!
 
Tout d'abord, il proclame qu'Il est sans péché: "Qui parmi vous me convaincra de péché?" (Jean, 8:46). "Le seigneur de ce monde vient, et il ne trouve rien en Moi." (Jean, 14: 30)
 
Il énonce aussi des idées très élevées de Lui-même: "Je suis la lumière du monde" (Jean, 8, 12); "Je suis le chemin, la vérité et la vie" (Jean, 14: 6).
 
Mais, en dehors de ça, Il projette également la demande d'un dévouement absolu à Sa personne. Il pénètre même la plus sainte des relations de l'homme, et dit: "Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi,  et quiconque aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi "(Matthieu, 10: 37). "Je suis venu dresser l'homme contre son père et la fille contre sa mère, et la bru contre sa belle-mère" (Matthieu, 10: 35). Il demande même une vie et une mort de martyr de ses disciples: "Ils vous livreront aux conseils et vous fouetteront dans leurs synagogues, et vous serez traînés devant des chefs et des rois à cause de moi... Et le frère livrera son frère à la mort et le père son fils, et les enfants seront en révolte contre leurs parents et les mettront à mort... Et vous serez haïs de tous, pour l’amour de Mon Nom... Et celui qui persévérera jusques à la fin,  sera sauvé... Ne craignez pas ceux qui détruisent le corps... Celui que Me reniera devant les hommes, Moi aussi Je le renierai... Celui qui perdra son âme à cause de Moi, la gagnera "(Matthieu, 10, 17 et suivants).
 
Et maintenant je te le demande: quelqu’un a-t-il jamais osé demander des autres pour lui-même l'amour de l'humanité, leur demandant de sacrifier même leur vie? Quelqu’un a-t-il jamais osé proclamer Son absence absolue  de péché? Quelqu’un a-t-il jamais osé prononcer les mots: "Je suis la Vérité"? (Jean, 14: 6) Personne, et nulle part! Seul un Dieu peut le faire. Peux-tu imaginer ton Marx disant de pareilles choses? On le prendrait pour un fou et personne ne serait disposé à le suivre!
 
Maintenant, il suffit de considérer, combien de personnes ont tout sacrifié pour l'amour du Christ, et leur vie même, pour avoir cru à la véracité de Ses paroles au sujet de Lui-même! Si Ses proclamations sur Lui-même étaient fausses, Jésus aurait été le personnage le plus odieux de l'histoire, pour avoir mené tant de gens à un tel énorme sacrifice! Quel homme ordinaire, peu importe à quel point, avec quelle importance et combien il peut être sage,  mériterait une telle offre énorme et un tel sacrifice? Eh bien? Aucun! Non, à moins qu'il n’ait été Dieu!
 
En d'autres termes: un homme ordinaire qui demande un tel sacrifice de ses disciples aurait été la personne la plus répugnante de l'histoire. Le Christ, cependant, à la fois l’exigeait, et l’obtenait. Pourtant, malgré cette "réussite", Il a été proclamé par les négateurs-mêmes de Sa divinité comme la figure la plus noble et la plus sainte de l'histoire. Donc, soit les négateurs sont illogiques quand ils proclament cette figure hideuse comme la plus sainte, ou, de manière à éviter tout illogisme, et à rationaliser la co-existence des exigences du Christ et de Sa sainteté, ils doivent en arriver à accepter que le Christ continue d'être la figure la plus noble et la plus sainte et de l'humanité, mais seulement sous la condition qu'Il est aussi Dieu! Sinon, comme nous l'avons dit, Il serait, non pas le plus saint, mais la figure la plus odieuse de l'histoire, étant la cause du plus grand sacrifice de tous les âges, et au nom d'un mensonge! Ainsi, la divinité du Christ est prouvée par Ses négateurs eux-mêmes, sur la base de ces caractérisations même de Sa personne!
 
Athée: Ce que tu viens de dire est vraiment très impressionnant, mais ce n'est rien que de la spéculation. As-tu des faits historiques qui confirment Sa divinité?
 
Staretz Epiphanios: Je t'ai dit au début, que les preuves de Sa divinité sont les événements surnaturels qui ont eu lieu alors qu'Il était sur terre. Le Christ n’est pas seulement dans la proclamation des vérités ci-dessus, Il a aussi prouvé Ses déclarations par des miracles. Il a fait voir les aveugles et marcher les boiteux, il a satisfait la faim de cinq mille hommes et de multiples femmes et enfants, avec seulement deux poissons et cinq pains; Il a commandé les éléments de la nature et ils ont obéi, Il a ressuscité les morts, parmi lesquels était Lazare, quatre jours après sa mort. Mais le plus étonnant de tous Ses miracles a été Sa propre résurrection.
 
Tout l'édifice du christianisme est étayé par l'événement de la résurrection. Ce n'est pas ma spéculation. L'apôtre Paul dit: "Si Christ n'était pas ressuscité (des morts), notre foi serait vaine". (I Corinthiens, 15: 17). Si le Christ n'est pas ressuscité, alors tout s'écroule. Mais le Christ est ressuscité, ce qui signifie qu'Il est le Seigneur de la vie et de la mort, c'est pourquoi Il est Dieu.
 
Athée: As-tu vu tout cela? Comment peux-tu y croire?
 
Staretz Epiphanios: Non, je n'ai rien vu de tout cela, mais d'autres l’ont vu: les apôtres. À leur tour, ils l’ont fait savoir aux autres, et ils ont effectivement "signé" leur témoignage de leur propre sang. Et, comme tout le monde le reconnaît, un témoignage au prix de sa vie est la forme suprême de témoignage.
 
Pourquoi ne pas également m’amener quelqu'un qui me dira que Marx est mort et ressuscité, et qu'il est prêt à sacrifier sa vie afin d’en témoigner? Moi, comme honnête homme, je ne le croirai pas.
 
Athée: Je vais te le dire. Des milliers de communistes ont été torturés et sont morts pour leur idéologie. Pourquoi ne pas considérer le communisme de la même manière?
 
Staretz Epiphanios: Tu l’as dit toi-même. Les communistes sont morts pour leur idéologie. Ils ne sont pas morts pour des événements réels. Dans une idéologie, il est très facile à la tromperie de s'infiltrer, et parce c'est une caractéristique de l'âme humaine de se sacrifier pour quelque chose qu'elle croit, cela explique pourquoi tant de communistes sont morts pour leur idéologie. Mais cela ne nous oblige pas à accepter cette idéologie comme quelque chose de vrai.
 
C'est une chose que de mourir pour des idées, et un autre de mourir pour des événements. Les apôtres ne sont pas morts pour des idées. Pas même pour le "Aimez-vous", ou l'un des autres enseignements moraux du christianisme. Les apôtres sont morts pour leur témoignage d'événements surnaturels. Et quand nous disons "événement", nous entendons ce qui est capturé par nos sens physiques, et ce qui est compris par eux.
 
Les Apôtres ont subi le martyre pour "ce qu’ils ont entendu", "ce qu'ils ont vu de leurs propres yeux", "ce qu’ils ont observé et que leurs mains ont touché" (Jean I, 1) [3]
 
Tout comme la spéculation habile de Pascal, nous disons que l'une des trois choses suivantes arriva aux Apôtres: soit ils ont été trompés, soit ils nous ont trompés, ou, ils nous ont dit la vérité.
 
Prenons le premier cas. Il n'est pas possible pour les apôtres d'avoir été trompés, parce que tout ce qu'ils ont rapporté, ne leur a pas été signalé par d'autres. Eux-mêmes étaient l'œil et l'oreille témoins de toutes ces choses. D'ailleurs, aucun d'entre eux n'étaient des personnages plein d'imagination, pas plus qu'ils n'avaient une inclination psychologique qui leur faisait accepter l'événement de la résurrection. Bien au contraire, ils étaient terriblement méfiants. Les Évangiles sont extrêmement révélateurs, dans leurs récits de leurs dispositions spirituelles: ils n'ont même pas cru les assurances que certaines personnes L'avaient effectivement vu, ressuscité.
 
Et autre chose. Qu'étaient les apôtres, avant que Jésus-Christ ne les ai appelés? Etaient-ils des hommes politiques peut-être ambitieux, ou des visionnaires de systèmes philosophiques et sociaux, qui avaient le désir de conquérir l'humanité, et donc de satisfaire leurs fantasmes? Pas du tout. C'étaient des pêcheurs analphabètes. La seule chose qui les intéressait était de prendre un peu de poisson pour nourrir leurs familles. C'est pourquoi, même après la crucifixion du Seigneur, et malgré tout ce qu'ils avaient entendu et vu, ils sont retournés à leurs bateaux de pêche et à leurs filets. En d'autres termes, il n'y avait pas une seule trace d'aliénation de ces hommes pour les choses qui allaient suivre. C'est seulement après le jour de la Pentecôte, "quand ils ont reçu la force d'en haut", qu'ils sont devenus les maîtres de l'univers.
 
Deuxième cas: Nous ont-ils trompés? Nous ont-ils mentis? Mais alors, pourquoi nous tromperaient-ils. Que gagneraient-ils à mentir? De l'argent? Un statut? La gloire? Pour que quelqu'un mente, il faut qu'il en attende une sorte de gain. Les apôtres, par la prédication du Christ - et en fait du Christ crucifié et ressuscité - les seules choses qu'ils ont obtenu pour eux-mêmes sont les difficultés, les travaux, les saisines, les lapidations, les naufrages, la faim, la soif, la nudité, les attaques de voleurs, les coups, les incarcérations et enfin, la mort. Et tout cela pour un mensonge? Il serait sans doute ridicule pour quiconque de l'envisager.
 
Par conséquent, les apôtres ne se sont ni trompés, ni ne nous ont trompés. Cela nous laisse avec le troisième choix: ils nous ont dit la Vérité.
 
Je voudrais également souligner ici quelque chose d'autre: Les évangélistes sont les seuls qui aient enregistré de véritables événements historiques. Ils décrivent les événements, et seulement les événements. Ils ne recourent pas à des jugements personnels. Ils n'en louent pas un seul, et ils n'en critiquent aucun. Ils ne cherchent pas à exagérer un événement, ni à en éliminer ou à en sous-estimer un autre. Ils laissent les événements parler d'eux-mêmes. (A suivre)
 
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après

INVITATION(S):

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE:
 
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*Jeudi 2 FEVRIER, Fête de la Purification de la Ste Vierge et Présentation de Jésus au Temple
10h30, Messe et bénédiction des cierges de la chandeleur...
 
*Vendredi 3, Fête de St Blaise, Messe et bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorge)
 
 
LE PREMIER DIMANCHE DE
CHAQUE MOIS:
Pèlerinage au Monastère Syriaque en l'honneur
de
 
N-D DE MISERICORDE
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 
 
et Des Sts du Kerala:
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St Abraham Koorilose Bava
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St Gregorios de Parumala
 
 
10h30, Messe, repas fraternel, réception des fidèles..

PELERINAGE A LOURDES

 

 

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

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Une fois de plus une petite portion des Chrétiens francophone

 

de St Thomas  se retrouvera à Lourdes pour un  Pèlerinage

 

Syro-Orthodoxe Francophone entre le 11 Février, anniversaire

 

de l'Apparition de la "belle dame"  à Bernadette (Devenue

 

depuis"Journée mondiale de prière pour les malades") et le 18,

 

fête de la Ste Bernadette.

 

Nous prierons pour tous ceux et celles qui

 

n'ont pu venir, nous prierons pour nos malades, la société

 

française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

 

Cliquez ici pour programme et inscriptions:

PÈLERINAGE A LOURDES DU 16 AU 19 FÉVRIER 2017, INSCRIVEZ-VOUS VITE !

PELERINAGE DU CENTENAIRE DE

 

L'APPARITION DE LA SAINTE

 

VIERGE A FATIMA

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Prés-inscriptions:

 

Donnez-nous votre opinion:

 

Préférez-vous le mois de 

 

MAI ou 

 

D'OCTOBRE ?

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Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,1-9.

En ce temps-là, parmi les disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. 
Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.
Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin.
Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ‘Paix à cette maison.’
S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous.
Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.
Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté.
Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” »

 

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Par Benoît XVI, pape émérite de l'Eglise de Rome 
Audience générale du 03/05/2006 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana) 

Saints Timothée et Tite, successeurs des apôtres

 

La communauté, née de l'annonce évangélique, reconnaît qu'elle est convoquée par la parole de ceux qui, les premiers, ont fait l'expérience du Seigneur et ont été envoyés par lui. Elle sait qu'elle peut compter sur la conduite des Douze, comme aussi sur celle de ceux qui, petit à petit, s'associent à eux comme successeurs dans le ministère de la Parole et le service de la communion. En conséquence, la communauté se sent engagée à transmettre aux autres la « joyeuse nouvelle » de la présence actuelle du Seigneur et de son mystère pascal, à l'œuvre dans l'Esprit. 

On voit ceci bien mis en évidence dans les lettres pauliniennes : « Je vous ai transmis ce que j'ai moi-même reçu » (1Co 15,3). Et ceci est important. Saint Paul sait que, à l'origine, il a été appelé par le Christ, qu'il est un véritable apôtre et pourtant, pour lui aussi, ce qui compte fondamentalement c'est la fidélité à ce qu'il a reçu. Il ne voulait pas « inventer » un nouveau christianisme, pour ainsi dire « paulinien ». Aussi insiste-t-il : « Je vous ai transmis ce que j'ai moi-même reçu ». Il a transmis le don initial qui vient du Seigneur et est la vérité qui sauve. Puis, vers la fin de sa vie, il écrit à Timothée : « Tu es le dépositaire de l'Évangile, garde-le dans toute sa pureté, grâce à l'Esprit Saint qui habite en nous » (2Tm 1,14). 

C'est ce que montre avec efficacité aussi cet ancien témoignage de la foi chrétienne, écrit par Tertullien vers l'an 200 : « (Les apôtres) ont affirmé la foi en Jésus Christ et ont établi des Églises pour la Judée et, sitôt après, éparpillés dans le monde, ont annoncé la même doctrine et une même foi aux nations et donc ils ont fondé l'Église presque dans chaque ville. À partir de celles-ci, les autres Églises ont échangé et propagé leur foi et les semences de la doctrine, et elles l'échangent continuellement pour être vraiment des Églises. De cette manière, elles aussi sont réputées apostoliques en tant que descendance des Églises des apôtres ».

 

Nul ne se bat plus contre moi que mon propre coeur..
Saint Jean Cassien, Conférences


 



No one fights against me more than my own heart.
St John Cassian, The Conferences

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 18:28

 

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To those who believe, no explanation is necessary; to those who don't, no explanation will suffice.

(Fr. John )

Livre des Actes des Apôtres 9,1-22.

En ces jours-là, Saul ne vivait encore que pour persécuter et massacrer les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre 
et lui demanda des lettres pour Damas, à l'adresse des synagogues, afin que s'il trouvait des gens de la secte, hommes et femmes, il les amenât enchaînés à Jérusalem. 
Or, comme il était en chemin, alors qu'il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui.
Il tomba à terre et entendit une voix qui lui disait : " Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? " 
Il dit : " Qui êtes-vous, Seigneur ? " Et lui : " Je suis Jésus que tu persécutes. 
Mais lève-toi et entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. " 
Or les hommes qui faisaient route avec lui étaient demeurés saisis de stupeur, entendant bien la voix, mais ne voyant personne. 
Saul se releva de terre et, bien que ses yeux fussent ouverts, il ne voyait rien. En le conduisant par la main, on le fit entrer à Damas. 
Et il fut trois jours sans voir et sans prendre ni nourriture ni boisson. 
Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananie, et le Seigneur lui dit dans une vision : " Ananie ! " Il dit : " Me voici, Seigneur. " 
Et le Seigneur lui dit : " Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul de Tarse. Car le voilà qui prie,
et il a vu dans une vision un homme nommé Ananie, qui entrait et lui imposait les mains afin qu'il recouvrât la vue. " 
Ananie répondit : " Seigneur, j'ai appris de plusieurs sur cet homme combien de mal il a fait à vos saints dans Jérusalem. 
Et il a ici, de la part des grands prêtres, plein pouvoir pour enchaîner tous ceux qui invoquent votre nom. " 
Mais le Seigneur lui dit : " Va, car cet homme est un instrument que j'ai choisi pour porter mon nom devant les nations, les rois et les enfants d'Israël ; 
je lui montrerai en effet tout ce qu'il doit souffrir pour mon nom. " 
Ananie s'en alla, entra dans la maison, lui imposa les mains et dit : " Saul, mon frère, le Seigneur Jésus qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli de l'Esprit-Saint. " 
Et aussitôt il lui tomba des yeux comme des écailles, et il recouvra la vue. Il se leva et fut baptisé ; 
et après qu'il eut pris de la nourriture, il reprit force. Il passa quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas ; 
et aussitôt il prêchait dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu. 
Tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits et disaient : " N'est-ce pas lui qui pourchassait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n'est-il pas venu ici pour les conduire enchaînés aux grands prêtres ? "
Cependant Saul se fortifiait de plus en plus dans la foi et il confondait les Juifs qui habitaient à Damas, leur démontrant que Jésus était le Christ.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19,27-29.

En ce temps-là, Pierre dit à Jésus : Voici que nous avons tout quitté pour vous suivre ; qu'avons-nous donc à attendre ? 
Jésus leur dit : " Je vous le dis en vérité, lorsque, au renouvellement, le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël. 
Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, il recevra le centuple et aura la vie éternelle en possession. " 

 


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Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 279
 

 

Le persécuteur transformé en prédicateur

 

Du haut du ciel la voix du Christ a renversé Saul : il a reçu l'ordre de ne plus poursuivre ses persécutions, et il est tombé la face contre terre. Il fallait qu'il soit d'abord terrassé, et ensuite relevé ; d'abord frappé, puis guéri. Car le Christ n'aurait jamais vécu en lui, si Saul n'était pas mort à son ancienne vie de péché. Ainsi renversé à terre, qu'est-ce qu'il entend ? « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il est dur pour toi de regimber contre l'aiguillon » (Ac 26,14). Et lui de répondre : « Qui es-tu, Seigneur ? » Alors la voix d'en haut continue : « Je suis Jésus de Nazareth que tu persécutes ». Les membres sont encore sur la terre, c'est la tête qui crie du haut du ciel ; elle ne dit pas : « Pourquoi persécutes-tu mes serviteurs ? » mais « Pourquoi me persécutes-tu ? » 

Et Paul, qui mettait toute son ardeur à persécuter, se dispose déjà à obéir : « Que veux-tu que je fasse ? » Déjà le persécuteur est transformé en prédicateur, le loup se change en brebis, l'ennemi en défenseur. Paul apprend ce qu'il doit faire : s'il est devenu aveugle, si la lumière du monde lui est soustraite pour un temps, c'est pour faire briller dans son cœur la lumière intérieure. La lumière est enlevée au persécuteur pour être rendue au prédicateur ; au moment même où il ne voyait plus rien de ce monde, il a vu Jésus. C'est un symbole pour les croyants : ceux qui croient en Christ doivent fixer sur lui le regard de leur âme, sans tenir compte des choses extérieures... 

Saul est donc conduit à Ananie ; le loup ravageur est amené à la brebis. Mais le Pasteur, qui conduit tout du haut des cieux la rassure... : « Sois sans inquiétude. Je lui ferai découvrir tout ce qu'il lui faudra souffrir pour mon nom » (Ac 9,16). Quelle merveille ! Le loup est amené captif à la brebis... L'Agneau, qui est mort pour les brebis, leur apprend à ne plus craindre.




A ceux qui croient, aucune explication n'est nécessaire. A ceux qui ne croient pas, aucune explication ne suffira.
(P. John)

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« Non tardes converti ad Dominum. »
Ne tardez point à vous convertir au Seigneur.
(Eccli. V, 8)

« Qu'est-ce que la conversion ? C'est un changement de vie. Elle présente l'idée d'un retour, d'une réforme, d'une transformation. Un voyageur a fait fausse route ; arrivé à un certain point, il s'aperçoit de son erreur ou une personne charitable l'en avertit : que fait-il ? Il revient sur ses pas pour se mettre sur son chemin... Un ouvrier se trompe dans son travail ; il a mal pris ses mesures, ou employé des matériaux défectueux ; il s'arrête, et reprend son ouvrage dans de meilleures conditions... Un laboureur a un champ qui ne produit que de mauvaises herbes : que fait-il ? Il amende et transforme le sol pour en tirer une bonne récolte. Ce sont là tout autant de comparaisons pour faire comprendre en quoi consiste la conversion au point de vue spirituel.

Pour l'orgueilleux, se convertir, c'est s'humilier et ne plus s'estimer qu'à sa juste valeur... pour l'avare, c'est détacher son cœur de l'amour désordonné des biens de la terre et pratiquer l'aumône selon ses moyens... pour l'envieux, c'est ne plus jalouser le prochain, et bénir Dieu de tout ce qu'il lui plaît d'accorder aux autres... pour le voluptueux, c'est renoncer à ses jouissances, et s'appliquer à devenir chaste dans ses pensées, ses désirs et ses paroles... pour l'intempérant, c'est pratiquer la sobriété et la mortification... pour l'emporté et le vindicatif, c'est devenir doux et humble de cœur, et pardonner les injures... pour le paresseux, c'est aimer le travail et supporter courageusement la fatigue... pour le mondain, c'est réprimer son luxe et ses folles dépenses... pour le blasphémateur, c'est se corriger de sa détestable habitude... pour le profanateur des saints jours, c'est cesser tout travail et s'appliquer aux œuvres de piété. Voilà la conversion : c'est renoncer à la vie criminelle, mondaine ou simplement inutile, pour commencer une vie nouvelle, conforme aux principes du christianisme et aux règles de l’Évangile... Se convertir, c'est passer du mal au bien... du bien au mieux... du mieux au parfait... La conversion ainsi comprise est donc absolument nécessaire aux pécheurs... elle est d'un besoin pressant pour les âmes languissantes et arides... et pour les justes elle est le sujet d'une augmentation des mérites...

Ne renvoyez donc pas à plus tard ; mais aujourd'hui même revenez à Dieu, convertissez-vous, et vivez de telle sorte que vous soyez dignes de la récompense que Jésus-Christ promet à ses bons et fidèles serviteurs. »

M. H.-C.-A. Juge, Manuel de Prédication Populaire, Tome second (Iere Série, XXI), Société Générale de Librairie Catholique, Paris - Bruxelles, 1881.

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L'Eglise dans son ultime réalité, bien qu'invisble,est ce corps eucharistique, le corps céleste du Christ "Mystère caché de toute éternité en Dieu" (Paul Evdokimov)
"Les fidèles par le miracle eucharistique, deviennent co-sanguins et co-corporels au Christ" se transforment en sunstance du Roi" (Paul Evdokimov)
Selon St Iréné nous devenons "une parcelle du Christ"
Selon St Cyrille de Jérusalem " nous devenons des Christophores"

L'Église, malgré les divisions suscitées par l'orgueil d'hommes qui oublient qu'ils devraient appartenir au Christ-Vérité et que la Vérité ne leur appartient pas, l'Église Apostolique reste une dans le Christ Son Chef. . . Les Eglises vraiment fidèles à la Tradition Apostolique constituent, par l'Orthodoxie de la Foi et l'impeccabilité des Rites Sacramentelle, cette 'Eglise Une Sainte Catholique et Apostolique que nous proclamons dans le Symbole de Nicée.

Prions pour l'unanimité du Témoignage Chrétien !

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SAINT(S) DU JOUR

 

This Wednesday January 25th the Church commemorates St. Aho the ascetic.

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This photo is of the monastery in his name also known as Dayro d-slibo. The Monastery had to be abandoned during the Aramean Genocide (Sayfo) perpetrated by the Turks in 1915.

 

Ce mercredi 25 janvier, l'église commémore st. Aho l'ascète.

Ce mercredi 25 janvier, l'Eglise commémore st. Aho l'ascète.


Mor aho naquit vers 419 A.D. dans la ville de rish ' aino (ras ul-' ayn)au Sud-Est de nisibe pré de la Syrie, près de hassekeh, le nom de son père était " Ubadyo".

Aho était l'un de ses trois enfants.

A l'âge de douze ans, il est devint disciple d'un moine local, c'est alors que le Seigneur combla de sagesse l'enfant qui, éclairé, se distingua par sa sagesse et s'instruisit plus que tous les autres enfants .

Formé à la liturgie de l'Eglise Syro-Orthodoxe, il fonda un monastère après avoir achevé sa conscription dans l'armée perse en 573
C'est ainsi que le monastère mor aho / Dayro Daslibo (monastère de la croix) fut  fondé au 6 ème siècle par mor Aho.

Le monastère a dû être abandonné pendant le génocide de Araméen (sayfo) perpétré par les turcs en 1915.

La raison pour laquelle le monastère est  appelé le monastère de la Sainte Croix, réside dans le fait que ce monastère est l'un de ces nombreux sites qui prétendent posséder un fragment de La Sainte Croix.

La légende indique que, à un moment donné après la fondation du monastère, Mor Aho  trouva un fragment de la sainte croix à Jérusalem ou à Constantinople.

Réussissant à dérober la relique, il la cacha à l'intérieur d'une blessure de sa jambe.

Après avoir ainsi placé la relique dans sa jambe, la blessure guérit miraculeusement. Il se sentit dès lors autorisé à partir avec le fragment trouvé délaissé.

L'Église principale du monastère a été construite sur le site supposé de la relique, laquelle aurait été enterrée dans un endroit non caché du domaine claustral.

C'est pourquoi la relique ne peut pas être contemplée comme habituellement dans un reliquaire puisque personne ne sait exactement où elle est.

Ce Saint est également à l'origine de la conversion de quatre villages dans le domaine de malayta, et de la fondation d'un autre monastère du Tur abdin.

Il est mort à un âge avancé, et sa tombe est située sous le monastère.


(Pour une visite complète de la biographie : http://www.soc-wus.org/ourchurch/St.%20Aho.htm )

 

Cette photo est du monastère de son nom aussi connu sous le nom de dayro d-Slibo.

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Le monastère a dû être abandonné pendant le génocide de araméen (sayfo) perpétré par les turcs en 1915.

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Mor Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south & east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve he became the disciple of a local monk, & Lord bestowed wisdom on the child & he was enlightened & became wiser than all the other children in the instruction. He was trained in the liturgy of the Syriac Orthodox Church, and founded a monastery after escaping from his conscription into the Persian army in 573

Mor Aho Monastery/Dayro Daslibo(Monastary of the Cross) was founded in the 6th century by Mor Aho. The Monastery had to be abandoned during the Aramean Genocide (Sayfo) perpetrated by the Turks in 1915. The reason why the monastery is also called the monastery of the Holy Cross is because the monastery is one of many sites which claim to have a fragment of the Holy Cross. Legend states that at some point after the founding of the monastery, Mor Aho found a fragment of the holy cross in either Jerusalem or Constantinople. He managed to steal the relic by hiding it inside of a wound in his leg. After placing the relic in his leg, the wound miraculously healed, allowing him to escape with the fragment unnoticed. The monastery’s main church was built over the supposed site of the relic, which is believed to have been buried in an undisclosed location in that area. Therefore, the relic cant be seen and no one knows exactly where it is. Mor Aho is also responsible for the conversion of four villages in the area of Malayta, & for the foundation of another monastery in Tur Abdin. He died at an old age, & his tomb is located beneath the monastery.

For full biography visit: http://www.soc-wus.org/ourchurch/St.%20Aho.htm

 

La Conversion de saint Paul
 
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Saint Paul était Juif, de la tribu de Benjamin; il naquit à Tarse, en Cilicie, dont les habitants étaient considérés comme citoyens romains. Il reçut une instruction fort soignée et devint, jeune encore, l'un des membres les plus distingués de la secte des Pharisiens. Son attachement aux traditions de ses pères, sa haine contre les chrétiens, sa présence au supplice de saint Étienne, son acharnement à poursuivre les disciples de Jésus-Christ, à les traîner en prison, à les battre de verges, ont poussé les interprètes de l'Écriture à voir en lui la réalisation de la prophétie de Jacob, concernant son fils Benjamin: "Benjamin est un loup ravisseur." Mais une hymne chrétienne a heureusement complété l'application de la prophétie, en disant: "Le loup ravisseur s'est changé en agneau."
 
Saul (c'était le premier nom du grand Apôtre) approchait de Damas, où il allait persécuter les chrétiens, accompagné de soldats et d'émissaires de la synagogue de Jérusalem, quand tout à coup il est renversé de son cheval et couché à terre par une force invisible. Une éblouissante clarté l'environne et une voix lui dit: "Saul, pourquoi Me persécutez-vous? - Qui êtes-Vous, Seigneur? -- Je suis Jésus, que vous persécutez. -- Seigneur, que voulez-Vous que je fasse? -- Levez-vous, entrez dans la ville, et là vous apprendrez ce que vous devez faire."
 
Saul était devenu aveugle; ses compagnons le conduisirent à Damas. Un serviteur de Dieu, nommé Ananias, averti en songe, alla le trouver, lui rendit la vue et lui conféra le baptême. Dès lors, Saul, devenu Paul, n'est pas seulement un converti, un chrétien, c'est un apôtre, c'est l'Apôtre par excellence, qui étonnera le monde et fera l'admiration des siècles par ses écrits sublimes et inspirés, par ses saintes audaces, ses travaux, les merveilles de son apostolat et la gloire de son martyre.
 
Que de leçons dans cette conversion étrange et foudroyante! Nous y voyons la puissance toute divine de la grâce à laquelle rien ne résiste; la sagesse de Dieu qui se plaît à confondre la fausse sagesse du monde; la miséricorde inénarrable du Seigneur, qui ne rebute personne et peut faire du plus grand des pécheurs le plus insigne des saints. Ne désespérons jamais du salut de personne, tout est possible à la prière et à la grâce. Nous ne comprendrons bien qu'au Ciel quelle a été l'influence de la prière dans le monde et combien de pécheurs devront leur salut à l'intercession des justes. Saint Augustin a dit fort justement: "Si Étienne n'avait pas prié, nous n'aurions pas saint Paul!"
 
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950
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Saint Timothée et saint Tite

 

sont des disciples de saint Paul,morts au Ier s.

 
 
Timothée et Tite  sont connus par les lettres ou épîtres de Paul dont certaines portent leurs noms.


Ils lui sont très proches et Timothée partagea sa première captivité.

Timothée et Tite sont des chrétiens de culture grecque et leur conversion pose la questionundefinedfondamentale : faut il pour devenir chrétien suivre la Loi de Moïse et notamment faut il être circoncis ? 

Timothée qui est de mère juive et de père grec sera circoncis pour être mieux accepté; Tite  qui est de famille grecque ne le sera pas. Tous deux jouent un grand rôle dans l’évangélisation des villes grecques, c’est pourquoi la tradition en a fait des évêques, Timothée à Ephèse, Tite à Cnossos.

 

(Le portrait de Paul provient de l’église haute d’Assise.)

 

 

Pourquoi vient-elle nous avertir ?  

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Le XXe siècle est constellé d’apparitions mariales : des plus connues de Fatima, aux moins médiatisées de Kibeho (Rwanda) ou d’Akita (Japon). Pourquoi la Vierge Marie est-elle si présente auprès de nous depuis ce XXe siècle ?

Le père René Laurentin – né le 19 octobre 1917, six jours après la dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima – a parcouru le monde entier pour enquêter sur ces événements surnaturels. Il affirme que ces nombreuses apparitions étaient un appel urgent à notre monde qui court vers son autodestruction.

« Il y a de graves et sérieuses situations dans le monde aujourd’hui. Il y a donc de nombreuses raisons pour lesquelles la Vierge Marie apparaît et vient nous avertir », dit-il. « Le monde a rejeté Dieu. Il se livre tranquillement au péché. C’est comme si nous étions en train de couper la branche de l’arbre sur laquelle nous sommes assis.

Aujourd’hui nous vivons les conséquences de cela. Le monde se détruit à cause du péché ; nous ne pouvons sortir de cette situation par nous-mêmes. La Vierge nous appelle à revenir à l’essentiel et nous invite à la prière et à la conversion. Elle nous dit que Dieu existe, que nous devons nous tourner vers Lui ».

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Bon Maître, que faut-il faire pour entrer dans la vie éternelle? 

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C'est ainsi qu'un adolescent de ton âge aborda un jour le Christ. Jésus venait de bénir des enfants, et le jeune homme, n'y tenant plus, se jeta à ses pieds.

Bon Maître ! C'est la bonté du Christ qui l'a subjugué. C'est elle toujours qui nous attire. Mais quand on veut en parler, la plume hésite. Ne va-t-on pas commettre le même sacrilège que tant de peintres et de sculpteurs, qui ne nous donnent qu'une image caricaturale du Christ? « Mon pauvre Bon Dieu, comme ils t'ont arran­gé », disait un artiste mourant, auquel on présentait un méchant crucifix à baiser.

C'est qu'il n'y a pas d'homme au monde qui ait uni à plus de bonté, plus de majesté, à plus de familiarité, plus d'autorité, à plus de tendresse, plus d'intransi­geance, à plus de dévouement, plus d'exigences. Et c'est ce qui frappe en premier lieu dans la bonté de Jésus : C'est la bonté d'une puissance que l'on sent infinie, c'est la Bonté du Fort.

Rien de puéril, de mièvre, d'efféminé. Rostand l'a singulièrement diminué, notre Christ, dans la « Samaritaine », en mettant sur ses lèvres un tas de fadaises sentimentales.

 Et pourtant, de la bonté II possède, tous les visages, toutes les nuances et en particulier la simplicité,1 acordialité de l'accueil, cette tendresse enve­loppante qui fait que chacun se sent vraiment adopté par lui, vraiment ami, vraiment frère, vraiment quel­qu'un qui compte.

Jésus est d'une accessibilité telle qu'elle étonne même parfois les Apôtres. Tout le monde peut l'approcher, lui présenter ses requêtes, lui confier ses petites affaires. La foule le harcèle. Les mères viennent lui faire bénir leurs petits; les boiteux, les aveugles, les lépreux, que leurs misères avaient habitués aux rebuffades, lui cla­ment leurs misères, essayent de le toucher, ou bien imaginent des moyens audacieux pour le rejoindre quand la foule est trop dense, témoin ce paralytique qui se fit descendre à ses pieds par une ouverture pra­tiquée dans le toit.

Les pauvres, les mendiants, les publicains, tous ceux que leur misère ou leur situation sociale avait dressés à la méfiance, se placent sur son chemin et quand ils sont trop petits, afin de mieux le voir, ils montent sur un sycomore. Jésus les encourage, leur fait signe, et mange avec eux. Les pécheurs, les larrons, les condam­nés, que leur conduite a mis au ban du peuple, et que leurs fautes ont aigris contre eux-mêmes, tous partagent ce bon accueil. Jésus manifeste même pour eux une sorte de préférence, II se laisse inviter par eux. La Samaritaine, la pécheresse de Magdala, le publicain Zachée, la femme adultère, les bourreaux, le larron... c'est pour ceux-là qu'il est venu!...

Il les comprend! Et c'est un autre signe de la bonté. Comprendre les autres ; se mettre à leur place ; vivre le drame de ceux que l'on rencontre, le faire sien; comprendre même les faiblesses, les fautes; ne pas entrer en connivence avec elles, ni les excuser, mais les expliquer, découvrir même une certaine logique dans les égarements et pénétrer dans l'âme de l'autre de toute sa propre âme pour la guérir, pour pardonner, cela c'est la bonté.

Qui l'a mieux pratiquée que Jésus? Lui qui est si exigeant, il se contente des moindres vouloirs; Lui qui veut la pureté totale, il voit, sans colère, venir à Lui les âmes les plus souillées; Lui qui veut qu'on renonce à tout et qu'on soit doux, il pardonne à un voleur des grands chemins; Lui qui veut qu'on le préfère et qu'on préfère son Père à tout, il ne veut pas qu'on éteigne la mèche qui fume encore. « Il aime les pécheurs, dit le P. Grand-maison, avec cette tendresse insistante et inquiète qu'ont les mères pour des enfants longtemps menacés et qu'elles ont pour ainsi dire enfantés une seconde fois dans les larmes ». Et quand il pardonne, il le fait royalement et avec une promptitude et une discrétion touchantes. « Va en paix » et à l'apôtre qui l'a renié : « Pierre, m'aimes-tu? »

La bonté fait aussi confiance. Elle croit les autres capables d'accomplir de grandes choses. Elle leur donne des responsabilités. Elle les associe à ses travaux.

Ici encore Jésus bat tous les records. Sa mission est unique; il vient révéler aux hommes l'amour caché du Père, il vient leur donner le moyen de redevenir avec Lui et en Lui, les fils bien-aimés. Et c'est à des hommes sans culture qu'il va confier sa doctrine; c'est à des pécheurs ignorants qu'il va remettre l'économie de la grâce. Il va se reposer sur eux pour la conquête du monde.

Enfin, c'est surtout à la grandeur du dévouement, que se mesure la grandeur de la bonté. En Jésus l'un et l'autre sont sans mesure. Aux hommes il n'apporte pas seulement du pain, des guérisons, des discours, il s'apporte Lui-même. Le don qu'il fait de Lui-même dépasse tellement les limites de l'imaginable, que même ses disciples ont failli ne pas y croire. Et tous ceux qui quittent le christianisme pour des raisons dogmatiques, c'est encore et toujours parce qu'ils ne peuvent croire que le Christ ait tant aimé le monde. Un Dieu qui se fait chair, un Dieu qui meurt pour ceux qui l'ont offensé; un Dieu qui se fait Pain, un Dieu qui se livre dans ses profondeurs les plus intimes, de sorte que, par la grâce, sa vie se mêle à notre vie et que nous devenions « un », - voyez les hérésies - c'est tout cela qu'on n'a pu croire. Pauvres hommes, au cœur trop petit, qui créent un Dieu à leur image et ressemblance !

Quant à nous, nous avons cru à l'amour... à la bonté. Je dis « croire », parce qu'elle reste un mystère. La bonté de Dieu nous est apparue éclatante dans la bonté de Jésus : nous la palpons. Mais personne ne saurait en dire le pourquoi. Mystère du Bien !  Le Bien, disent les philosophes, ne demande qu'à se répandre. Et ils croient avoir expliqué quelque chose, alors qu'ils ont fait une simple constatation.

L'amour explique tout, mais qui expliquera l'amour? Personne. Contentons-nous d'adorer et d'imiter.

Extrait de : AU LARGE (Méditations pour Étudiants)  Jean Le Presbytre  (Casterman)

Notre Dame de la Prière

LA THÉOLOGIE TRINITAIRE

Hospitalité d'Abraham

L’indicible –

« Dieu en lui-même est un mystère. De son existence interne rien ne peut être dit. Mais, à travers la création, à travers la providence et son œuvre de Salut, Dieu descend au niveau de l’homme. Lui qui a fait de nous des êtres pensants et parlants, s’est rendu en Personne accessible à notre pensée et à notre discours. En entrant en contact avec notre esprit, Il éveille en nous des pensées et des paroles qui véhiculent l’expérience de sa rencontre avec nous. Mais, dans le même temps, nous prenons conscience de ce que nos pensées et nos mots à son sujet ne le comprennent pas complètement tel qu’Il est. Pour nous les hommes, il y a des fleurs poussées depuis les profondeurs de son indicible mystère. Nos paroles et nos pensées au sujet de Dieu sont à la fois kataphatiques et apophatiques, c’est-à-dire qu’elles expriment une réalité et pourtant, au même moment, elles suggèrent l’ineffable. Si nous restons prisonniers de nos formulations, celles-ci deviennent nos idoles ; si nous rejetons toute et chaque formulation, nous sombrons dans le chaos indéfini de cet océan. Nos mots et nos pensées sont des ouvertures finies vers l’infini, des transparences à l’infini, et ils sont ainsi propres à susciter en nous une vie spirituelle.

L’immersion en lui

Nous sommes conscients de l’infinité de l’océan divin mais nous ne nous dissolvons par nous-mêmes en lui. Nous communiquons avec lui de façon humaine, en descendant dans ses profondeurs  avec l’équipement de plongée de la nature humaine et des formulations humaines, ou en faisant voile sur sa vaste étendue dans un bateau construit selon des lois que fonde notre expérience de l’océan lui-même, et donc cohérentes avec lui et adaptées à nos propres limites humaines.

Le Fils

[…] La révélation de la Trinité eut lieu dans le Christ, car une Personne divine devint homme pour sauver les hommes, tandis qu’une autre Personne divine demeurait au-dessus des hommes pour que Celui qui s’était incarné puisse élever les hommes jusqu’à la Personne divine qui est, non pas incarnée, mais transcendante. Le Fils devient homme mais le Père reste le but de l’œuvre du Fils incarné et celui de tous les hommes que le Fils s’est unis à lui-même. Le Fils incarné n’était pas possible sans ce but, ou plutôt Il n’aurait pu, sans ce but, imprimer cet effort vers lui en tous les croyants.

L’Esprit

Le Fils devient homme pour être le modèle et le centre depuis lequel une force rayonne pour rendre les hommes semblables au Christ dans leur effort vers Dieu le Père. Cette force, qui devient un principe intime en tous ceux qui croient et qui demeure toutefois toujours en même temps au-dessus d’eux, est la troisième Personne divine, le saint Esprit. Dans l’Esprit, Dieu devient totalement immanent et imprime toutefois en tous les hommes ce désir du Dieu transcendant. Le saint Esprit doit être une Personne afin de nous faire croître nous-mêmes comme des personnes, et toutefois Il doit être l’égal du Dieu transcendant, pour nous conduire en sa présence et, en nous divinisant, nous donner la place de véritables partenaires de Dieu »

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

PRIER SANS CESSE

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On nous demande de prier sans cesse. Voici les références bibliques à cette idée.

 

"Priez sans cesse" (1 Th 5:17)

 

"Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance." (Éph. 6:158)

 

"Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu'il faut toujours prier, et ne pas perdre courage."

(Luc 18:1)

 

Dieu veut que notre vie devienne une vie de prière constante, où nous sommes constamment dans une relation avec Lui.

Telle est notre tâche principale, nous rapprocher de Dieu.

 

Comment faisons-nous cela?

 Saint Isaac le Syrien nous rappelle qu'il est impossible de s'approcher de Dieu par d’autres moyens que la prière incessante.

COMMENT COMBATTRE LES PENSÉES ?

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Faut-il les combattre ? –

Il y a un temps pour penser ; et il y a un temps pour prier, pour parler à Dieu. Quand tu parles à un ami, tu ne penses pas à autre chose, tu ne penses même pas à lui ! Tu lui parles ; tu penserais à lui s’il était absent. En ce sens, même des pensées nobles et utiles sont étrangères à la prière, parce qu’elles introduisent une réflexion, un recul et une distance. À plus forte raison, les pensées de jugement d’autrui, de convoitise, de vanité, etc., sont-elles à bannir, car elles souillent l’esprit et le cœur.

Quelles sont les pensées ?

Par pensées (logismoi), les Pères entendent, non des réflexions ou des considérations sur tel ou tel sujet, mais plutôt des suggestions, des sortes d’inspiration, des idées très fines, à peine perceptibles. Les unes viennent de Dieu – par exemple,  l’idée d’envoyer un sms à une personne seule et malade ; les autres de nous-mêmes – l’idée de nous lever et d’aller vers Dieu, comme le fit le Fils débauché : ces pensées sont les nôtres, mais elles ne sont pas étrangères à l’action du saint Esprit dans notre cœur, seulement nous nous les sommes appropriées ; d’autres suggestions sont d’origine diabolique, l’orgueil qui veut être dieu sans Dieu, la vanité qui jouit des éloges, la tristesse née de la frustration d’une jouissance, etc. : les pensées ou suggestions malignes correspondent généralement aux passions fondamentales décrites par saint Jean du Sinaï dans l’Échelle sainte. Mais, même une pensée qui semblerait venir de Dieu ne devrait pas nous faire quitter la prière sous prétexte d’accomplir une œuvre de bien ! Il y a des pièges de l’Ennemi… Tu enverras ton sms plus tard !

Saint Jean de Kronstadt

« Ceux qui s’efforcent de mener la vie spirituelle ont à soutenir, tout au long de leur vie, dans leurs pensées, un combat périlleux et très difficile ; je veux dire un combat spirituel. Il faut que l’âme soit à tout moment un regard clair, capable de surveiller et de discerner les pensées qui pénètrent dans le cœur »

Comment ?

En combattant : car, le Malin profite du sommeil de l’âme, de la négligence et de l’oisiveté. En disant Non : car le Malin est désarçonné par tout acte de liberté. En disant Oui, par exemple en disant à haute voix le Symbole de la foi, car la vérité dissipe les brumes de l’illusion. En substituant surtout les pensées divines aux suggestions perverses, selon saint Jean Cassien : une suggestion de malédiction, de jugement, de condamnation (et d’exécution !) d’autrui se présente-t-elle à la porte de notre cœur ? – nous la retournons par une pensée de bénédiction, d’intercession ou de louange. Ainsi les flèches de l’ennemi rebondissant sur un bouclier repartent-elles vers l’archer ! Le mal se combat par le bien. C’est pourquoi le Christ nous enseigne à bénir ceux qui nous haïssent et nous persécutent.

La prière

Ceci n’est pas encore la prière ! Le combat ouvre le champ à la prière. Celle-ci sera pure, sans pensée, sans représentation, le glissement d’un esquif au fil de l’eau, naturelle, facile – le bonheur d’aimer et de le dire ; l’immersion dans le Nom adoré ; le blotissement de l’âme au creux de la tendresse divine ; et, depuis ce fort intérieur et bienheureux, l’intercession compatissante pour les frères et pour le monde entier. La vraie prière, la prière pure, est celle qui nous est accordée comme une grâce imméritée, après les sanglants combats intérieurs et, surtout, au terme du repentir ou totale détestation du péché.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

Aucun texte alternatif disponible.

Quand Claude Goasguen dit la vérité sur LCP, les journalistes français ne savent pas comment réagir à la vérité… malaise !

Il n’y a aucun doute que les business du groupe terroriste islamique ISIS profite à de nombreuses personnes, souvent des dirigeants, et que les medias sont complices, tout au moins de ne pas enquêter honnêtement comme le feraient de réels journalistes.
OUI, l’Europe, la France, Obama, soutiennent Al-Qaïda en Syrie, et enfin quelqu’un ose le dire en public.
Regardez bien la réaction des journalistes, aucun argument, seulement des insultes. Cela nous rappelle Clinton contre Trump, mais la vérité finira toujours par éclater !
Partagez cette vidéo !

 

source

La première vidéo du Saint des Saints, lieu le plus sacré du judaïsme

Il y avait des photos, mais jamais encore de vidéo montrant cet endroit situé sous l’esplanade du Mont du Temple à Jérusalem. La grotte située sous le Dôme du Rocher est chargée de connotations juives.
Selon la méthode répandue dans les textes rabbiniques, également adoptée par Maimonide (Rambam, Lois du Temple), l’Arche a été cachée à la fin de l’époque du Premier Temple dans une “cache profonde et sinueuse”, sous le Saint des Saints, l’emplacement du Rocher en question.
Il est à noter que plusieurs salles dans la grotte sont jusqu’à ce jour restées inexplorées.

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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Les 10 plus grandes batailles en Normandie

Cocherel, Verneuil, Formigny, La Hougue… Si on a beaucoup croisé le fer en Normandie, cette situation s’explique d’une part par l’état souvent belliqueux des relations avec l’Angleterre voisine. Deuxièmement, les Normands se sont parfois soulevés : le pouvoir a alors réprimé sur le champ de bataille des révoltes qui risquaient d’entraîner la sécession d’une si riche province.

La bataille de Viridorix (56 avant J.-C.), ils sont fous ces Gaulois

Bataille de Viridorix

Combat de Romains et de Gaulois (détail), huile sur toile d’Evariste-Vital Luminais (Nantes, 1822 – Paris, 1896). Musée des Beaux-Arts de Carcassonne.

Les historiens ne savent pas exactement où elle s’est déroulée (dans l’actuel département de la Manche probablement) mais connaissent les belligérants. D’un côté les légions romaines commandées par le lieutenant de César, Sabinus. De l’autre, des Gaulois menés par Viridorix, le chef de la tribu des Unelles. Ce Vercingétorix avant l’heure essaie de secouer le joug romain en rassemblant les peuples traditionnellement désunis de la Gaule du nord-ouest. Le jour de la bataille, les Romains font courir dans le camp adverse le bruit qu’ils se préparent à fuir le combat. Croyant saisir une opportunité, les Gaulois s’élancent à l’attaque, s’essoufflent à passer les fortifications romaines puis sont engloutis par la contre-attaque mûrement préparée de Sabinus.

La bataille de Val-ès-Dunes (1047), le début de l’ascension d’un grand duc.

Bataille de Val-es-Dunes

Tournage du film « Guillaume, la jeunesse du Conquérant ». Photo par Hell.Isa sur Flickr.

A l’est de Caen, le duc de Normandie, Guillaume le Bâtard âgé de 19 ou 20 ans met en déroute les barons normands révoltés. Cette victoire clôt une longue période d’instabilité au cours de laquelle l’autorité ducale fut bafouée au point qu’il faillit succomber à une tentative d’assassinat. Val-ès-Dunes inaugure une série de victoires (Mortemer, Varaville, Hastings) pour celui qu’on finira par surnommer Guillaume le Conquérant.

La bataille de Tinchebray (1106), Hastings à l’envers.

Bataille de Tinchebray

Tournage du film « Guillaume, la jeunesse du Conquérant ». Photo par Hell.Isa sur Flickr.

En 1066, le duc de Normandie Guillaume le Conquérant triomphait du roi anglo-saxon Harold et réunissait ainsi sur sa tête les couronnes d’Angleterre et de Normandie. En 1106, le roi d’Angleterre Henri IerBeauclerc, troisième fils de Guillaume, l’emporte à Tinchebray contre son frère aîné Robert Courteheuse, duc de Normandie. Le vainqueur récrée l’unité anglo-normande. Pour autant, comme le précise l’historien Roger Jouet, on ne peut pas lire la bataille de Tinchebray comme la « revanche de l’Angleterre anglo-saxonne sur la Normandie. Il s’agit d’une guerre purement normande, entre frères et seigneurs normands ».

La bataille de Cocherel (1364), le cadeau offert pour le sacre de Charles V

Bataille de Cocherel

Bataille de Cocherel dans La Toison d’or par Guillaume Fillastre. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 138, XVIe siècle

Les batailles de la Guerre de Cent Ans ne sont pas toujours des affrontements entre Anglais et Français. En 1364, sur les bords de l’Eure, le capitaine Du Guesclin remporte pour le compte du roi de France Charles V la victoire contre une armée anglo-navarraise-gasconne, autrement dit des Anglais alliés à des Français. La nouvelle du succès parvient aux oreilles du roi, la veille de son sacre.

La bataille de Verneuil (1424), l’Azincourt normand

Bataille de Verneuil

Bataille de Verneuil dans les Vigiles de Charles VII par Martial d’Auvergne. Bibliothèque nationale de France, Département des Manuscrits, Français 5054

Bataille de la Guerre de Cent Ans beaucoup moins connue qu’Azincourt, elle y ressemble beaucoup dans son scénario et son résultat. Bien qu’inférieurs en nombre, les Anglais, aidés de leur précieux archers, défont une armée royale composite et désunie. Les morts (de 5000 à 7000) se comptent aussi nombreux qu’en 1415. Il faut dire que les Anglais se sont fait un plaisir de massacrer leurs voisins et meilleurs ennemis Ecossais qui formaient à cette époque le gros des troupes françaises.

La bataille de Formigny (1450), la revanche française

Bataille de Formigny

Bataille de Formigny dans la Chronique de Jean Chartier. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 2691. Vers 1470-1480.

Encore une bataille de Guerre de Cent Ans, un conflit décidément stratégique pour la Normandie. Après les désastres de Crécy, Poitiers, Azincourt et Verneuil (vus juste au-dessus), l’armée française commandée par le comte de Clermont et renforcée au dernier moment par les troupes du connétable de Richemont se rachète en battant les Anglais à Formigny, dans le Bessin. Pour une fois, la chevalerie s’est retenue d’attaquer la première. Peu après cette victoire, Caen se rend puis Cherbourg tombe. En cette année 1450, les Anglais sont définitivement boutés hors de Normandie !

La bataille d’Ivry (1590), une victoire d’Henri IV avec panache

Bataille d'Ivry

Bataille d’Ivry par Domenico Frilli Croci (1610). Gallerie des Offices à Florence.

Après la mort du roi Henri III (assassiné), Henri IV hérite du trône de France mais il se heurte à l’opposition de la Ligue, un parti d’ultra-catholique qui ne veut pas de ce roi de confession protestante. D’abord, Henri bat les Ligueurs à Arques près de Dieppe. Puis il récidive à Ivry, dans le département de l’Eure. Bien qu’inférieurs en nombre, ses troupes battent celle du duc de Mayenne, le chef des Ligueurs. La légende veut que le roi, élevant son chapeau à la main, ait clamé cette parole décisive avant la bataille : « Ralliez vous à mon panache blanc ! ».

La bataille de la Hougue (1692), défaite navale

Bataille navale de la Hougue

Bataille de la Hougue par Petrus Johannes Schotel (1808-1865). Institut néerlandais d’histoire militaire. Sur Wikicommons.

Comme Napoléon plus tard à Trafalgar, Louis XIV n’arrive pas à casser la suprématie navale des Anglais. Or tout plan envisageant l’invasion de l’Angleterre nécessite au préalable la maîtrise de la Manche. Au large de Barfleur, l’amiral Tourville, pourtant le meilleur capitaine de mer de sa Majesté, se retrouve piégé avec sa flotte par les navires anglo-hollandais. Incapable de trouver un abri (Cherbourg n’est pas encore un port fortifié), il voit ses bateaux brûlés un à un par l’ennemi.

La bataille de Brécourt (1793), «la bataille sans larmes»

Bataille de Fleurus

Bataille de Fleurus par Jean Baptiste Mauzaisse. Château de Versailles (Wikicommons).

Au début de l’été 1793, une armée composée de Normands et de Bretons se dirige vers Paris en chantant une version régionale de la Marseillaise :

« Aux armes citoyens !
Terrassez les brigands
La loi, la loi, c’est le seul cri,
C’est le vœu des Normands ».

Le but de ces troupes : libérer la Convention (l’Assemblée Nationale de l’époque) de l’influence des députés montagnards et de leur soutien sans-culotte. Mais l’ardeur de ces rebelles (Paris les appelle « fédéralistes ») s’essouffle rapidement. Le 13 juillet, des volontaires parisiens arrivent à leur rencontre près de Vernon pour les arrêter. Un coup de canon est tiré et c’est la débandade dans le camp fédéraliste. La bataille n’a fait aucun mort d’où son surnom de « bataille sans larmes » !

La Bataille de Normandie (1944), the big One

Débarquement du 6 juin 1944
Débarquement sur les côtes normandes de soldats américains le 6 juin 1944.  CPhoM. Robert F. Sargent. (Coast Guard). Ministère américain de la Défense.

On termine dans la démesure avec cette bataille dont le champ couvrit la région entière, mit aux prises 3 à 4 millions de soldats, s’étala sur plus de trois mois et eut pour objectif rien de moins que la libération de l’Europe occidentale. Commencée sur les côtes du Calvados et de la Manche par le débarquement du 6 juin, la bataille se conclut par la prise du Havre le 12 septembre 1944. Une ville devenue méconnaissable par les combats au sol et les attaques aériennes, à l’image de nombreuses autres localités de Normandie.

 

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

Théobule
  
 L'aveugle Bartimée 
  
Théobule
 
C 
hers amis,
 
 
Sur la route, Jésus ne fait pas que parler et raconter des paraboles. Il entend aussi les cris de détresse des hommes qui souffrent. 

Bartimée, un mendiant aveugle, mis de côté par la foule crie vers Jésus : « Seigneur prends pitié ! »
Et Jésus s'arrête. 

Frère Benoît (Des Frères Dominicains)
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Jésus, ses disciples et une foule nombreuse quittent Jéricho où ils séjournaient depuis quelques temps. 
Un aveugle appelé Bartimée, le fils de Timée, est assis au bord du chemin et mendie.
Quand il entend que c’est Jésus de Nazareth, il se met à crier : 
« Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » 
Beaucoup de gens lui font des reproches pour le faire taire mais il crie encore plus fort : 
« Fils de David, prends pitié de moi ! » 
Jésus s’arrête et dit :
« Appelez-le. »
On appelle donc l’aveugle, et on lui dit :
« Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » 
L’aveugle jette son manteau, bondit et court vers Jésus. 
Prenant la parole, Jésus lui dit :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
L’aveugle lui dit :
« Rabbouni, fais que je retrouve la vue ! » 
Et Jésus lui dit :
« Va, ta foi t’a sauvé. »
Aussitôt l’homme retrouve la vue et il suit Jésus sur le chemin. 


(Evangile selon Saint Marc 10, 46-52)

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NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES:
 
PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE:
 
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*Jeudi 2 FEVRIER, Fête de la Purification de la Ste Vierge et Présentation de Jésus au Temple
10h30, Messe et bénédiction des cierges de la chandeleur...
 
*Vendredi 3, Fête de St Blaise, Messe et bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorge)
 
 
LE PREMIER DIMANCHE DE
CHAQUE MOIS:
Pèlerinage au Monastère Syriaque en l'honneur
de
 
N-D DE MISERICORDE
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 
et Des Sts du Kerala:
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St Abraham Koorilose Bava
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St Gregorios de Parumala
 
 
10h30, Messe, repas fraternel, réception des fidèles..

Des orthodoxes croient aux apparitions mariales ?

Les apparitions de la Mère de Dieu dans l’Eglise orthodoxe

Les manifestations de la Mère de Dieu et des saints dans notre monde visible sont l’effet impressionnant de leur sollicitude et de leur aide bienfaisante au salut de l’humanité. Il faut souligner qu’ils interviennent dans un contexte bien précis : toute apparition du Christ, de la Mère de Dieu ou des saints s’inscrit dans le cadre ecclésial que l’on peut expérimenter avec certitude dans la liturgie. La Divine Liturgie (eucharistique), en particulier, puis tout autre office insèrent les chrétiens dans l’Eglise entière, dans la « Communion des saints », dans laquelle Marie tient sa place comme mère du Sauveur, le Fils de Dieu incarné1 . Mais son témoignage n’en reste pas là, car l’Eglise n’est pas seulement le mémorial de l’histoire du salut mais elle est aussi participation à la vie nouvelle en Christ, qui est déjà la vie divine du Royaume. L’Eglise tout entière est l’Eglise de la terre et du ciel, visible et invisible unissant les vivants et les morts, les anges et les saints. Ces derniers sont représentés par les icônes qui entourent les fidèles et, avec Marie, la plus sainte d’entre eux, ils ne cessent de prier pour les chrétiens encore en marche et pour tout le genre humain – car tous ont vocation à la sainteté (Rm 1,7) – et de les assister pour vivre la bonne nouvelle du Christ. Nous sommes dans la perspective de l’union dans l’Esprit Saint des membres de l’Eglise entière autour du Christ. A côté de cette expérience directe, existentielle que donne la prière liturgique ou personnelle, à côté des icônes porteuses de sa présence, et seulement pour quelquesuns, la Mère de Dieu se rend perceptible sur la terre sous diverses modalités : apparitions collectives ou individuelles, visions dans le sommeil ou simplement auditions de sa voix. Ses manifestations sont souvent accompagnées de miracles et donnèrent lieu à des fêtes liturgiques et à la construction de sanctuaires. Les apparitions mariales sont nombreuses dans tout le monde orthodoxe. Leur nombre n’est pas répertorié et il est difficile de les connaître en totalité. Nous nous limiterons à quelques unes des plus célèbres. Au premier millénaire, les apparitions mariales sont liées à l’histoire de Constantinople, en particulier à sa sauvegarde contre les ennemis. A plusieurs reprises, Marie sauva la ville. La délivrance la plus célèbre se produisit au 9e siècle, alors que des barbares l’assiégeaient. La nuit du 1er octobre, la Vierge apparut à André, un Fol-enChrist d’origine slave, et à son disciple Epiphane dans l’église des Blachernes, le plus illustre sanctuaire marial de la capitale, où était conservée dans une châsse la tunique de la Mère de Dieu. Tous deux virent la Vierge, environnée par un grand cortège de saints et entourée de Jean-Baptiste et de Saint Jean l’Evangéliste. Marie pria longuement pour le peuple présent avec des larmes et étendit son voile étincelant au 1 La place privilégiée de Marie dans la Communion des saints est révélée par sa constante présence dans la prière de l’Eglise, en particulier dans la liturgie eucharistique, où cette présence est une expression de la toute sacramentalité de l’Eglise. Pour ce point, voir Boris BOBRINSKOY, « Les apparitions de la Mère de Dieu dans l’Orthodoxie » dans Vrais et fausses apparitions dans l’Eglise, Paris, Lethielleux, 1976, p. 102 et pour les apparitions à Constantinople et en Russie, p. 110-119. 2 dessus de la foule en signe de protection2 . Cette délivrance fut à l’origine de la fête de l’Intercession ou de la Protection (Pokrov), instituée en Russie au 12e siècle à la date du 1er /14 octobre. Elle existe également dans d’autres pays orthodoxes. Dans le texte liturgique, on demande à Marie de garder les croyants sous sa protection et d’intercéder par ses prières auprès de son Fils et son Dieu car c’est à tout moment qu’elle tend les mains vers lui, le priant pour le salut de tous3 . D’autres apparitions sont liées à l’intervention miraculeuse de Marie pour la guérison des malades. Nous voyons ici une analogie avec Lourdes. A Istanbul existe encore aujourd’hui une source d’eau miraculeuse qui se trouve dans le monastère de la Source de vie (ou de Baloukli). D’après Nicéphore Callistos Xanthopoulos4 , cette source fut retrouvée au 5e siècle par l’empereur Léon 1er le Thrace. Alors qu’il était encore simple soldat, il voulut secourir un aveugle assoiffé. Léon entendit alors du ciel la voix de la Mère de Dieu qui le guida jusqu’à la source où elle lui ordonna de faire boire l’aveugle et de lui frotter les yeux avec l’eau : celui-ci recouvra la vue. Léon fit bâtir une église en l’honneur de la Vierge qui fut invoquée sous le nom de “Source de vie”. Par la suite, on construisit un monastère. Bien que l’ensemble fut plusieurs fois ruiné et reconstruit au cours des siècles, les pèlerins et les malades continuèrent à accourir à la source et jusqu’à aujourd’hui des guérisons miraculeuses se produisent. Le monastère actuel date du 19e siècle, et c’est là aussi que, depuis ce temps, sont enterrés les patriarches de Constantinople. Dans le texte liturgique de la fête qui a lieu le vendredi de la semaine pascale, on peut remarquer que la Mère de Dieu, Source d’eau vive, n’y est pas seulement louée comme celle qui intercède pour la guérison des maladies physiques, redonnant vie et force, mais aussi celle qui délivre des maladies de l’âme, c’est-à-dire du péché « en nous versant le Christ comme l’eau du salut ». Car, dans sa maternité divine, « c’est d’elle qu’a jailli le Verbe incarné » qui nous abreuve de la grâce de l’Esprit Saint5 . Signalons que de nombreux autres sanctuaires en Grèce sont dédiés à la Vierge, Source de vie. Au deuxième millénaire, beaucoup d’apparitions se produisent pour l‘édification personnelle du voyant : indication de sa vocation, guérison de ses maladies et protection de son œuvre. 2 Voir Alexis KNIAZEFF, « Les fêtes du 2 juillet et du 31 août », dans «La Mère de Jésus-Christ et la Communion des Saints dans la liturgie », Conférences Saint-Serge, XXXIIe Semaines d’études liturgiques 1985, Roma, 1986, p. 143-148. Les ménées slaves ont emprunté le récit à La Vie de Saint André le Fol publié dans Acta Sanctorum, mai, t. VI, cité par Alexis KNIAZEFF, op. cit. p. 143, n. 29. 3 Grandes vêpres de la fête, stichères de litie, Ménée d’octobre, traduction du P. Denis GUILLAUME, Roma, Diaconie apostolique, 1985. 4 Voir Constantin HARRISSIADIS, « La fête de la Source vivifiante », dans « La Mère de Jésus-Christ et la Communion des saints dans la liturgie», Conférences Saint-Serge, XXXIIe Semaines d’Etudes Liturgiques 1985, Roma, 1986, p. 103-116. V. aussi La Source vivifiante, lieu marial et symbolique de l’eau, thèse de Maîtrise en théologie de Sœur THEOPHANO (Christina DAL MASO) présentée à l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge en 2002 (non publiée). 5 Matines de la fête, exapostilaire, Pentecostaire, traduction du P. Denis GUILLAUME, Roma, Collège grec de Rome, 1978. 3 En Russie, Saint Serge de Radonège (14e siècle) fut le premier saint russe jugé digne d’une apparition de Marie en personne. Moine dans la forêt de Radonège, puis prêtre et higoumène de son monastère de la Sainte Trinité, la vénération de la Mère de Dieu remplit son existence. Un jour, à la fin de sa vie, alors qu’il priait devant l’icône de la Vierge, une voix se fit entendre : “La Très-Pure arrive” et dans une lumière inexprimable, il vit la Vierge accompagnée des apôtres Pierre et Jean. En les voyant, Serge tomba le visage contre terre. La Mère de Dieu le toucha de la main et lui dit : “Ne t’effraye pas, mon élu, tes prières pour tes élèves et ton monastère sont exaucées. Désormais, ton monastère ne manquera plus de rien, non seulement pendant ta vie mais aussi après ta mort et ton retour vers Dieu. Je protégerai inlassablement cette place et je veillerai sur elle”. Puis elle devint invisible6 Dans la mouvance spirituelle de Saint Serge, on peut mentionner aussi Saint Cyrille du Lac Blanc (de Belozersk) qui vécut de 1337 à 1427. Il était moine et prêtre au monastère de la Nativité de la Mère de Dieu (ou monastère Simonov) à Moscou où il eut l’occasion de rencontrer le futur saint Serge et de s’instruire auprès de lui. Après la mort de saint Serge, il songea à quitter son monastère pour partir seul dans la forêt s’adonner totalement à la prière et à la contemplation. Comme il avait l’habitude de s’adresser à la Vierge dans les circonstances difficiles de sa vie, il la supplia de lui montrer la voie à suivre pour arriver à son salut. Une nuit, alors qu’il priait, il entendit la voix de Marie lui dire : Cyrille, pars d’ici et va sur le Lac Blanc, là je t’ai préparé un lieu pour ton salut”. Regardant à l’extérieur, Cyrille vit une grande lumière qui brillait vers le nord, en direction du Lac Blanc. Il y partit et fonda un monastère dédié à la Dormition de la Mère de Dieu, qui devint, par la suite, un grand centre monastique7 . Il est nécessaire de mentionner également Saint Séraphin de Sarov (1759-1833). Originaire de Koursk en Russie centrale, il eut toute sa vie une étonnante intimité avec la Mère de Dieu qui lui apparut et le guérit à plusieurs reprises. A l’âge de dix ans, atteint par une grave maladie, il révéla à sa mère une vision de la Vierge lui promettant la guérison. Or, quelques jours plus tard, une icône de Notre-Dame de Koursk, estimée miraculeuse, fut portée en procession dans la ville. Amené devant l’icône, l’enfant guérit. Devenu moine en 1778 au monastère de Sarov, il souffrit d’hydropisie. A nouveau, la Mère de Dieu lui apparut, cette fois accompagnée des apôtres Pierre et Jean et leur dit en désignant le malade : “Celui-ci est de notre famille”. Elle toucha la tête du jeune moine, puis son côté malade. La grosseur creva et un flot d’eau s’en échappa. En 1793, il devint prêtre, mais bientôt il partit vivre en ermite dans la forêt. Un jour, il fut agressé sévèrement par des brigands qui lui causèrent de multiples fractures. Ramené à son monastère, il vit comme jadis la Mère de Dieu s’approcher de lui et le toucher. Le malade guérit après plusieurs mois, mais resta courbé, marchant avec un bâton. Par la suite, la Toute Sainte lui donna l’ordre de fonder un monastère féminin dont elle serait la Supérieure. 6 D’après Ivan KOLOGRIVOF, Essai sur la sainteté en Russie, Bruges, Ed. Beyaert, 1953, p. 112-113; Pierre KOVALEVSKY, Saint Serge et la spiritualité russe, Paris, seuil, 1958 (coll. “Maîtres Spirituels”), p. 118-119. 7 D’après Ivan KOLOGRIVOF, op. cit., p.137 et suiv. Le Synaxaire, Vies des Saints de l’Eglise Orthodoxe, t. 4, adaptation française de Macaire de Simonos-Petra, Ed. To Perivoli tis Panaghias, Thessalonique, 1993, p. 494. 4 La dernière apparition se produisit quelques temps avant sa mort, à l’aube du 25 mars 1831. Séraphin associa à cette vision la moniale Eupraxie. Ils prièrent ensemble, puis la cellule s’emplit de parfum. Ils virent la Reine des cieux, précédées de deux anges et avec à ses côtés, Jean-Baptiste, Jean l’Evangéliste et douze vierges martyres. La cellule sembla s’agrandir et s’illumina d’une lumière plus éclatante que le soleil. Séraphin conversa familièrement debout avec Marie et elle lui dit : “Bientôt, mon aimé, tu seras avec nous. Quand l’éblouissante vision s’évanouit, Séraphin confia à la soeur qu’il avait supplié la Mère de Dieu d’intercéder auprès de son Fils, non seulement pour les moniales, mais aussi pour tous ceux qui suivent ses conseils8 . En Grèce, à présent, Saint Nectaire d’Egine (1846-1920) reçut la grâce de voir la Vierge dans son sommeil. Originaire de Thrace, d’une famille pauvre, il devint moine, puis prêtre et évêque de Pentapole en 1889. Eprouvé par des malveillances et des persécutions, il eut toujours une grande dévotion pour la Mère de Dieu, priant fréquemment devant son icône, réconforté par son regard doux et apaisant. Vers 1893, il prononça une homélie sur la Vierge dans laquelle il mit en valeur ses qualités de tendresse et de sollicitude. Mais après avoir consolé plusieurs personnes profondément déprimées, Nectaire prit froid et dû s’aliter. En ces jours-là, il eut une vision pendant son sommeil : il priait quand tout fut illuminé par une lumière aveuglante. Une femme lui apparut, simplement vêtue, avec un visage grave et triste. Des étoiles brillaient sur ses épaules et elle étaient entourée par saint Basile le Grand et saint Grégoire Palamas. Marie lui révéla qu’il continuerait à suivre une route triste. « Notre Dame, Mère de Dieu », murmura Nectaire, ne m’abandonnez pas ! « Calme-toi et continue ton combat, répondit-elle, le Seigneur t’aidera”. Peu de temps après, Nectaire fut nommé Directeur de l’école théologique d’Athènes. Un jour, un de ses élèves, âgé de 18 ans, tomba malade gravement et dû être envoyé à l’hôpital. Nectaire pria alors toutes les nuits devant l’icône de la Toute-Pure, la suppliant d’intercéder auprès de son Fils. Puis, à nouveau dans son sommeil, l’évêque la vit passer devant lui comme si elle était encore sur cette terre, majestueuse, bienveillante : “Calme-toi, mon enfant, dit-elle, le Seigneur guérira le jeune homme”. Et il guérit9 . Nous avons également dans notre tradition de nombreuses icônes estimées miraculeuses, dont certaines s’accompagnèrent d’une apparition de la Vierge. Nous prendrons comme exemple l’icône du sanctuaire national grec de l’île de Tinos. En 1822, la Mère de Dieu apparut dans son sommeil et à trois reprises à la moniale Pélagie du monastère de Kechrovouniou dans l’île de Tinos (Cyclades). Marie, vêtue d’une robe d’or, environnée de lumière divine et exhalant un parfum indicible, lui demanda de faire fouiller le champ d’un village voisin pour retrouver son icône et ériger une belle église. Pélagie, terrifiée, se résolut à prévenir son évêque Gabriel. Ce dernier, très ému, y vit un signe de protection annonçant la fin du joug turc. Des fouilles furent entreprises, qui révélèrent les ruines d’une ancienne église et les traces d’un puits sec 8 D’après Ivan KOLOGRIVOF, op. cit., p. 420, 423, 436-438. Irina GORAINOFF, Séraphin de Sarov, Abbaye de Bellefontaine, 1976 (coll. Spiritualité orientale n° 11), p. 7-8, 26-27, 43-45 ; 110-113. Valentine ZANDER, Saint Séraphim, l’Ange de Sarov, Saint-Benoît-du-Sault, Ed. Bénédictines, 2000, p. 16, 25, 37, 67-68, 9 D’après Sotos CHONDROPOULOS, Saint Nectaire d’Egine (1846-1920), Les Cahiers de la Fraternité Saint Basile-le-Grand et Saint Marc d’Ephèse, Prieuré Saint-Michel (Lavardac), 1982, p. 114-115, 159-161. 5 qui soudainement se remplit d’eau. Sur ces fondements fut construite une nouvelle église consacrée à la Mère de Dieu, Source de Vie. De plus, pendant les travaux, les ouvriers trouvèrent dans le sol une icône de l’Annonciation, qui se révéla être miraculeuse et qui guérit beaucoup de villageois de divers maux, notamment de la peste. Marie apparut aussi à d’autres personnes. Depuis, Tinos est devenu un sanctuaire marial et national important de la Grèce et, chaque année, surtout le 15 août, de nombreux pèlerins viennent vénérer l’icône -toujours miraculeuse aujourd’hui - de la Vierge “pleine de grâce” et “de l’Annonciation”10 . Lors de ses apparitions, la Mère de Dieu apparaît fréquemment environnée de lumière. Or, chez les Pères grecs et byzantins, la présence de Dieu est liée à la lumière et il en revêt ses saints. Cette lumière divine est symbolisée à l’église par l’éclat des cierges allumés et des icônes. Mais certains peuvent la voir réellement dès cette vie. « Dieu est lumière, écrit Saint Syméon le Théologien au 10e siècle et ceux qu’il rend digne de le voir le voient comme lumière ». Dans ses Catéchèses, il révèle que la Mère du Christ, dans sa compassion et par son intercession lui obtint la descente de l’Esprit Saint sur lui et la vision de la lumière11 . Cependant, nous avons des mises en garde, car, comme nous le dit l’Ecriture, « Satan, lui-même se camoufle en ange de lumière » (2 Co 11, 14) : Diadoque de Photicée, un évêque grec du 5e siècle, met en garde contre toute vision lumineuse. « Nous marchons dans la foi et non dans la réalité (le monde matériel) », dit-il, se référant à l’apôtre Paul (2 Co 5,7). Si on voit une lumière, il faut se garder d’accueillir pareille vision. C’est une illusion envoyée par le démon, car nos péchés nous séparent de Dieu, et les visions ne sont pas le but de la vie ascétique. Cependant, ceux qui ont suivi la voie de la pénitence et se sont purifiés des passions peuvent voir la lumière dans leur âme12 . Il convient donc de garder un discernement rigoureux vis-à-vis de toute vision, songes et apparitions de toute nature et de garder une grande vigilance. La réception du peuple, de l’Eglise joue un grand rôle dans les témoignages personnels des voyants et les critères de la vérité en sont la sainteté intérieure et les fruits spirituels. Les apparitions, comme les sacrements, comme les icônes, font partie des réalités du Royaume des cieux. Ils transcendent les lois de la nature déchue et la fatalité de l’histoire et sont des manifestations du monde régénéré dans la Résurrection du Christ. Les interventions de Marie et des saints sur la terre appartiennent au domaine du miraculeux et ont une dimension eschatologique attestant la proximité du Royaume que le Christ inaugura à l’Incarnation et qu’il révéla déjà dans ses guérisons miraculeuses et sa Résurrection : « Mais si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, dit-il, c’est donc que le Royaume de Dieu est arrivé jusqu’à vous » (Lc 11, 20). 10 D’après Stylianos LAGOUROS, Miracles de la Sainte Vierge, Ed. «Tinos », Athènes (sans date), p. 12 et suiv. J. MARANGOS, « Le culte marial populaire en Grèce », Maria, tome IV, p. 821. 11 Syméon le Nouveau Théologien, catéchèse 22,155, dans Catéchèses, tome I I, introduction par Mgr Basile KRIVOCHEINE et traduction par Joseph PARAMELLE, Paris, Cerf, 1964 (SC n° 104), p. 377. 12 DIADOQUE DE PHOTICE, Œuvres spirituelles, XXXVI-XL, introduction et traduction par E. des PLACES, Paris, Cerf, 1955 (SC n°5 bis), p. 105-108. 6 Comme toute l’humanité, la Mère de Dieu reçut le salut, mais elle bénéficia, après sa Dormition, d’une résurrection corporelle anticipée et elle témoigne donc déjà dans sa personne même de la vie du siècle à venir, celle du Royaume des Cieux qui, à la fois, est déjà advenu, mais n’est pas encore présent en plénitude. Les qualités de Marie, Théotokos et Panaghia (Mère de Dieu et Toute Sainte) lui permettent d’intervenir pour l’Eglise et le monde auprès du Seigneur. Elle est véritablement notre Protectrice par sa prière incessante. Cette protection est la manière dont nous exprimons sa maternité spirituelle sur les croyants, dont le fondement se trouve dans les paroles du Christ sur la croix : « Voici ton fils », « voici ta mère » (Jean 19, 26-27). Pour finir, on peut faire une double remarque concernant les apparitions mariales dans notre tradition orthodoxe : d’abord, les paroles de la Mère de Dieu, qui se situent toujours dans le cadre de l’Evangile et de la Tradition, ne contiennent pas de message particulier : Marie encourage plutôt dans la voie du salut suivant la vocation de chacun et promet soutien et intercession. Ensuite, on remarque que ses manifestations reçoivent souvent une expression liturgique. Celle-ci replace les paroles de la Vierge dans l’ensemble doctrinal, pour en fixer le sens religieux et les inscrire finalement dans le cycle liturgique.

(Source:http://www.saint-serge.net/IMG/pdf/apparitions_de_la_mere_de_dieu_jeanlin.pdf )

PELERINAGE A LOURDES

 

 

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

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Une fois de plus une petite portion des Chrétiens francophone

 

de St Thomas  se retrouvera à Lourdes pour un  Pèlerinage

 

Syro-Orthodoxe Francophone entre le 11 Février, anniversaire

 

de l'Apparition de la "belle dame"  à Bernadette (Devenue

 

depuis"Journée mondiale de prière pour les malades") et le 18,

 

fête de la Ste Bernadette.

 

Nous prierons pour tous ceux et celles qui

 

n'ont pu venir, nous prierons pour nos malades, la société

 

française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

 

Cliquez ici pour programme et inscriptions:

PÈLERINAGE A LOURDES DU 16 AU 19 FÉVRIER 2017, INSCRIVEZ-VOUS VITE !

PELERINAGE DU CENTENAIRE DE

 

L'APPARITION DE LA SAINTE

 

VIERGE A FATIMA

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Prés-inscriptions:

 

Donnez-nous votre opinion:

 

Préférez-vous le mois de 

 

MAI ou 

 

D'OCTOBRE ?

Sanctuaires visités:

*Lourdes

*N-D de Garabandal

*Christ de Limpias

*FATIMA

 

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Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:10

 

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“Stop defiling your flesh with shameful deeds and polluting your soul with wicked thoughts; then the peace of God will descend upon you and bring you love.”

St. Maximos the Confessor

 

 

 

Livre de l'Ecclésiastique 51,1-8.12.

Je vous rendrai grâce, Seigneur roi, je ferai votre éloge, Dieu mon sauveur. Je rends grâce à votre nom. 
Car vous avez été pour moi un protecteur et un secours ; vous avez sauvé mon corps de la ruine, du filet de la langue calomnieuse, des lèvres de ceux qui pratiquent le mensonge ; et, en face de mes adversaires, 
vous avez été mon soutien et vous m'avez délivré, selon la grandeur de votre miséricorde et de votre nom, de ceux qui grinçaient des dents, prêts à me dévorer ; de la main de ceux qui en voulaient à ma vie, de toutes les tribulations dont j'étais assiégé ; 
de la suffocation du feu qui m'entourait, du milieu d'un feu que je n'avais pas allumé ; 
de l'abîme profond du schéol, de la langue impure et de la parole mensongère adressée au roi, de la calomnie d'une langue injuste. 
Mon âme s'approchait de la mort, et ma vie touchait au schéol en bas. 
Ils m'entouraient de toutes parts, et il n'y avait personne pour me secourir ; je regardais après le secours des hommes, et il n'y en avait aucun. 
Alors je me suis souvenu de votre miséricorde, Seigneur, et de vos œuvres dans les temps antiques ; je me suis souvenu que vous sauviez ceux qui espéraient en vous, et que vous les délivriez des mains des nations idolâtres. 
Car vous m'avez sauvé de la ruine, et vous m'avez délivré au temps du malheur. C'est pourquoi je vous célébrerai et je vous louerai, et je bénirai le nom du Seigneur. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,1-13.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. 
Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq étaient sages. 
Les folles, en prenant leurs lampes, n'avaient pas pris d'huile avec elles ; 
mais les sages avaient pris de l'huile dans leurs vases avec leurs lampes. 
Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. 
Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : " Voici l'époux ! Allez à sa rencontre ! " 
Alors toutes ces vierges se levèrent et préparèrent leurs lampes. 
Et les folles dirent aux sages : " Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. " 
Les sages répondirent : " De crainte qu'il n'y en ait pas assez pour nous et pour vous, allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. " 
Mais, pendant qu'elles s'en allaient en acheter, l'époux arriva, et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui au festin des noces, et la porte fut fermée. 
Plus tard, les autres vierges vinrent aussi, disant : " Seigneur, Seigneur, ouvrez-nous ! " 
Mais il répondit : " En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas. " 
Donc veillez, car vous ne savez ni le jour, ni l'heure. 

 

Sacra_Famiglia.jpg



Homélie de saint Macaire d'Égypte

(?-390), moine 
Homélie spirituelle 10, 4 (cf trad. Bellefontaine 1984, p. 155) 

 

Affamée et assoiffée d'amour pour l'Époux

 

L'âme qui aime vraiment Dieu et le Christ, même si elle a accompli des milliers de bonnes œuvres, se considère comme n'ayant rien fait, à cause de sa faim insatiable de Dieu. Même si elle a épuisé son corps par les jeûnes et les veilles, elle croit n'avoir pas encore débuté dans la vertu. Malgré les dons du Saint Esprit, les révélations et les mystères célestes, elle pense n'avoir encore rien fait, à cause de son amour immense pour le Seigneur. Toujours elle est affamée et assoiffée, dans la foi et dans l'amour. 

Persévérant dans la prière, elle désire insatiablement les mystères de la grâce et l'acquisition de toute vertu. Blessée d'amour pour l'Esprit céleste, animée d'un désir ardent envers son Époux céleste, elle aspire à la grâce d'une communion parfaite, mystérieuse, et ineffable avec lui, dans la sanctification de l'Esprit. Elle attend que les voiles tombent devant son visage et que, face à face, elle puisse voir son Époux dans la lumière spirituelle et indicible, qu'elle soit unie à lui en toute certitude, qu'elle soit transformée à l'image de sa mort. Dans son grand désir de mourir pour le Christ, elle attend avec certitude d'être délivrée du péché et de toutes les ténèbres des passions. Ainsi purifiée par l'Esprit, sanctifiée dans son corps et dans son âme, elle a été rendue digne d'accueillir le vrai Roi, le Christ lui-même.

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Par  Saint Colomban, abbé de Luxueil : 

Saint Colomban (543 ?-615) était un moine irlandais qui vint en France vers 585. Il fonda plusieurs monastères, dont celui de Luxueil dans les Vosges. Persécuté parce qu’il dénonçait les moeurs de la cour de Bourgogne, il se réfugia en Italie où il fonda le monastère de Bobbio en 614. Il y mourut l’année suivante.

   rères, suivons notre vocation.

   

 

 

À la source de la vie nous sommes appelés par la vie ; cette source est non seulement source de l’eau vive, mais de la vie éternelle, source de lumière et de clarté.   D’elle en effet viennent toutes choses : sagesse, vie et lumière éternelle.

 

L’auteur de la vie est la source de la vie, le créateur de la lumière est la source de la clarté. Aussi, sans regard pour les réalités visibles, cherchons par-delà le monde présent, au plus haut des cieux, la source de l’eau vive, comme des poissons intelligents et bien perspicaces. Là nous pourrons boire l’eau vive qui jaillit pour la vie éternelle.




 

 

 

veuille me faire parvenir jusqu’à cette source,
Dieu de miséricorde, Seigneur de bonté,
et que là je puisse boire, moi aussi,
avec ceux qui ont soif de toi,
au courant vivant de la source vive de l’eau vive.

Qu’alors, comblé de bonheur par cette grande fraîcheur, je me surpasse et demeure toujours près d’elle, en disant : « Qu’elle est bonne, la source de l’eau vive ; elle ne manque jamais de l’eau qui jaillit pour la vie éternelle ! »

Ô Seigneur,
tu es, toi,
cette source qui est toujours et toujours à désirer,
et à laquelle il nous est toujours permis
et toujours nécessaire de puiser.

Donne-nous toujours, Seigneur Jésus, cette eau, pour qu’en nous aussi
elle devienne source d’eau qui jaillit pour la vie éternelle.
C’est vrai : je te demande beaucoup, qui le nierait ?
Mais toi, Roi de gloire,
tu sais donner de grandes choses,
et tu les as promises.
Rien de plus grand que toi,
et c’est toi-même que tu nous donnes,
c’est toi qui t’es donné pour nous.

Aussi est-ce toi que nous demandons,
afin de connaître ce que nous aimons,
car nous ne désirons rien recevoir d’autre que toi.
Tu es notre tout :
notre vie,
notre lumière et notre salut,
notre nourriture et notre boisson,
notre Dieu.

Inspire nos cœurs, je t’en prie,
ô notre Jésus,
par le souffle de ton Esprit,
blesse nos âmes de ton amour,
afin que chacun de nous puisse dire en vérité :
Montre-moi celui que mon cœur aime,
car j’ai été blessé de ton amour.

Je souhaite que ces blessures soient en moi, Seigneur.

Heureuse l’âme que l’amour blesse de la sorte :
celle qui recherche la source,
celle qui boit
et qui pourtant ne cesse d’avoir toujours soif tout en buvant,
ni de toujours puiser par son désir,
ni de toujours boire dans sa soif.
C’est ainsi que toujours elle cherche en aimant,
car elle trouve la guérison dans sa blessure.

De cette blessure salutaire,
que Jésus Christ, notre Dieu et notre Seigneur,
bon médecin de notre salut,
veuille nous blesser jusqu’au fond de l’âme.

À lui, comme au Père et à l’Esprit Saint,
appartient l’unité pour les siècles des siècles.
Amen.

(Source :D’après les Instructions spirituelles 13, 2-3.)

Aucun texte alternatif disponible.

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Let the faithful Syro-Orthodox Francophones

commit themselves to life!
 
This year, be around Father Isaac and Sister

Marie-André,


ALL IN PARIS!

 

 

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IVG, mais pas seulement ! pour la défense de la Vie, la défense de la famille, l'honneur d'une société bâtie sur le respect de la Loi Naturelle confirmée par la Tradition "Judeo-Chrétienne"...

"IVG, Tous concernés" !

 Oui, nous sommes tous concernés, rendez-vous à Paris le 22 janvier

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Que les fidèles Syro-

 

Orthodoxes Francophones

 

s'engagent pour la vie!

 

22633 1183454155524 1503344902 30415031 4735659 s[1]

Cette année, soyez autour

 

du Père Isaac et de Sœur

 

Marie-André,

 

 

TOUS A PARIS!

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SAINT(S) DU JOUR:

Samedi 21 Janvier 2017:

This Saturday January 21st

the Holy Church commemorates

St. Demiana and the 40 Virgin Martyrs

of Egypt.

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Ce samedi 21 janvier la Sainte Église commémore st. Demiana et les 40 martyrs d'Egypte

 

(This is a contemporary Syriac icon of St. Demiana with the 40 Virgin Martyrs. On the right is St. Ephrem the Syrian (Mor Aphrem Suryoyo) & the female choir members (St. Ephrem is the first one who introduced the female chorus in Christianity) / Voici une icône syriaque contemporaine de Sainte Demiana avec les 40 martyrs de la Vierge. Sur la droite se trouve St. Ephrem le Syrien (Mor Aphrem Suryoyo) et les membres féminins du chœur (