Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 06:54
Saint Georges, qui êtes-vous ?

Saint Georges, qui êtes-vous ?
Soldat, martyr, patron des cavaliers
(280-303)

Georges naquit à Lydda, en Palestine ; son éducation fut toute chrétienne. Il suivit la carrière des armes comme son père, et bientôt sa beauté, sa distinction, son courage, l'élevèrent à la dignité de tribun militaire dans la garde impériale.

Dioclétien ayant rallumé la persécution contre les chrétiens, l'indignation de Georges éclata en face même du tyran, devant lequel il exalta la grandeur du Dieu véritable et confondit l'impuissance des fausses divinités. Sa noble audace lui mérita le reproche d'ingratitude et des menaces de mort.

Georges profita de ses derniers jours de liberté pour distribuer ses biens aux pauvres et affranchir ses esclaves. Ainsi préparé aux combats du Christ, le tribun aborde l'empereur lui-même et plaide devant lui la cause des chrétiens.

- « Jeune homme, lui répond Dioclétien, songe à ton avenir ! »

- « Je suis chrétien, dit Georges, je n'ambitionne ni ne regrette rien dans ce monde ; rien ne saurait ébranler ma foi. »

Saint Georges, qui êtes-vous ?

Il est alors battu de verges, puis il subit l'affreux supplice de la roue, après lequel un ange descend du Ciel pour guérir ses blessures.

Quelques jours après, le martyr reparaît plein de vie en présence de l'empereur, qui le croyait mort ; il lui reproche de nouveau sa cruauté et l'engage à reconnaître le vrai Dieu.

Trois jours il est abandonné sur un lit de chaux vive ; on lui met ensuite des chaussures de fer rougies au feu, on lui fait avaler un poison très violent.

Georges, par la grâce de Dieu, subit toutes ces épreuves sans en ressentir aucun mal ; plusieurs païens même se convertissent à la vue de tant de merveilles.

Reconduit de nouveau dans sa prison, l'athlète invincible de la foi vit en songe Jésus-Christ descendre vers lui :

- « Georges, lui dit-il en lui présentant une couronne de pierres précieuses, voilà la récompense que je te réserve au Ciel ; ne crains rien, je combattrai avec toi demain, et tu remporteras sur le démon une victoire définitive. »

Saint Georges, qui êtes-vous ?

Le jour suivant, Dioclétien tâcha d'ébranler le martyr par des flatteries :

« Conduisez-moi devant vos dieux » dit Georges.

On l'y conduit, croyant qu'il va enfin sacrifier. Parvenu devant la statue d'Apollon, il fait le signe de la Croix et dit :

« Veux-tu que je te fasse des sacrifices comme à Dieu ? » La voix du démon répond :

Je ne suis pas Dieu ; il n'y a de Dieu que celui que tu prêches. » Et en même temps la statue tombe en poussière.

Le peuple s'enfuit épouvanté, et l'empereur vaincu, humilié et furieux, fait trancher la tête au martyr.

Saint Georges, qui êtes-vous ?
Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 07:43
Saint Anselme d’Aoste (Dit aussi « de Cantorbery »), qui êtes-vous ?

Évêque, Confesseur et Docteur de l'Église

(1034-1109)

Anselme naquit à Aoste, en Piémont, en 1033 ou 1034. Sa pieuse mère Ermengarde lui apprit, de bonne heure, à aimer Dieu et la Très Sainte Vierge ; mais, privé du soutien maternel vers l’âge de quinze ans, poursuivi dans sa vocation religieuse par le père, Gandolfo, mondain et intraitable, il se laissa entraîner par le monde.

Las d’être la victime de son père, il s’enfuit en France, et se fixa comme étudiant à l’abbaye du Bec, en Normandie.

Là il dit à Lafranc, chef de cette célèbre école :

« Trois chemins me sont ouverts : être religieux au Bec, vivre en ermite, ou rester dans le monde pour soulager les pauvres avec mes richesses : parlez, je vous obéis. »

Lafranc se prononça pour la vie religieuse.

Ce jour-là, l’abbaye du Bec fit la plus brillante de ses conquêtes. Anselme avait vingt-sept ans.

Quand bientôt Lafranc prit possession du siège archiépiscopal de Cantorbéry, il fut élu prieur de l’abbaye, malgré toutes ses résistances ; il était déjà non seulement un savant, mais un Saint.

De prieur, il devint abbé, et dut encore accepter par force ce fardeau, dont lui seul se croyait indigne.

Sa vertu croissait avec la grandeur de ses charges.

Le temps que lui laissait libre la conduite du couvent, il le passait dans l’étude de l’Écriture Sainte et la composition d’ouvrages pieux ou philosophiques.

La prière toutefois passait avant tout le reste ; l’aube le retrouvait fréquemment à genoux. Un jour le frère excitateur, allant réveiller ses frères pour le chant des Matines, aperçut dans la salle du chapitre, une vive lumière ; c’était le saint abbé en prière, environné d’une auréole de feu.

Forcé par la voix du Ciel, le roi d’Angleterre, Guillaume, le nomme archevêque de Cantorbéry ; Anselme refuse obstinément ; mais, malgré lui, il est porté en triomphe sur le trône des Pontifes.

Huit mois après, il n’était pas sacré ; c’est qu’il exigeait comme condition la restitution des biens enlevés par le roi à l’Église de Cantorbéry.

Le roi promit mais il manqua à sa parole, et dès lors Anselme, inébranlable dans le maintien de ses droits, ne fut plus qu’un grand persécuté.

Obligé de fuir, il traversa triomphalement la France, et alla visiter le Pape, qui le proclama hautement « héros de doctrine et de vertu ; intrépide dans les combats de la foi. »

Quand Anselme apprit la mort tragique de Guillaume dans une partie de chasse, il s’écria en fondant en larmes :

« Hélas ! J’eusse donné ma vie pour lui épargner cette mort terrible ! »

Anselme put revenir en Angleterre, vivre quelques années en paix sur son siège, et il vit refleurir la religion dans son Église.

Il mourut le 21 avril 1109 à Cantorbéry où il attend la résurrection dans la célèbre cathédrale.

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 17:39
Qui êtes-vous St Théotime ?

Saint Théotime

Évêque

( 407)

Théotime, élevé parmi les Grecs, se rendit particulièrement célèbre par sa connaissance de la philosophie, d'où lui vint son surnom; mais il rehaussa cette science par la pratique du christianisme.

Converti du paganisme il mena intérieurement une vie pure, s'adonna extérieurement à la mortification et traita son corps avec une extrême rigueur.

Il devint évêque de la petite ville de Tomes en Scythie, sous les empereurs Théodose et Arcade.

Son zèle lui fit traverser le Danube pour aller porter aux Huns la lumière de l'Evangile.

Témoins des prodiges qu'il accomplissait, ces barbares le surnommèrent le « Dieu des Romains »; ils eurent une profonde vénération pour sa vertu.

Il parvint à les rendre humains et sociables de farouches qu'ils étaient, arrêta les courses fréquentes qu'ils faisaient sur le territoire des Scythes soumis à l'empire romain.

Comme il leur faisait parfois de petits présents pour les disposer à recevoir plus volontiers ses instructions, l'un de ces barbares s'imagina qu'il devait être riche et lui tendit un piège pour le voler.

Dans ce but, il avait attaché une corde à son bouclier, mais au moment où il voulut lever la main pour lancer cette corde vers l'évêque, le bras demeura suspendu en l'air sans qu'il pût le remuer.

Pour rompre le lien invisible qui retenait ainsi son bras, le malheureux dut avouer sa faute.

Théotime consentit à prier Dieu pour sa délivrance.


Cet évêque était étroitement uni de sentiments et d'amitié avec saint Jean Chrysostome; il prit courageusement le parti du grand docteur contre Théophile d'Alexandrie et les autres opposants.

Il se trouva au synode de Constantinople que saint Épiphane, évêque de Salamine, avait assemblé pour traiter des écrits d'Origène, sans la participation de Jean Chrysostome; il estima que la procédure d'Épiphane n'était pas conforme aux canons de l'Église et refusa de proscrire sans distinction tous les écrits d'Origène.

Saint Athanase et saint Grégoire de Nysse avaient pensé de même; ainsi pensait également saint Jérôme.

Ce dernier disait fort judicieusement que la bonne doctrine des écrits d'Origène ne pouvait rendre recevable la mauvaise qu'on y remarquait; de la même façon il n'était pas juste de rejeter tout ce qu'Origène avait fait d'utile et de bon sous prétexte qu'il s'y mellait du mauvais.

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 04:39
Un martyr au monastère de Niamets (RÉCIT DU MOINE PARFENI)

RÉCIT DU MOINE PARFENI
Un martyr au monastère de Niame
ts
Visite au monastère de Niametz; l'histoire du rabbin érudit Devenu moine du grand habit et martyr ( 1 ).

52 - Sur le monastère de Niametz, brièvement -
Et nous, Avec Le Père Jean, Nous Sommes restes au skite versez l'hiver. Je laissai LUN. disciple et Passai Dans la cellule de Père Jean, et Nous commençâmes de vivre en union de pensée, en frères. PUIS de l'Appel à Un moment au monastère orthodoxe de Niametz, suivant en CELA le grand staretz Paissi Velitchkovsky ( 2 ). Le monastère de Niametz est lointaine de Notre skite d'environ trente verstes. Nous arrivâmes de samedi y un, BNO reposâmes y Nous. Nous allions à l'église à l'office, et Nous vénérions le tombeau du grand staretz Paissi, Qui est inhumé à l'intérieur D'une grande église; Au dessus de Lui brûle Une lampe. L'bureau se déroulait tout à fait solennellement, selon La Règle athonite et la coutume; Tout le service SE chantait en Deux chœurs et en Deux langues; à droite les Moldaves en moldave, et à gauche les Russes en russe; et de la même Liturgie. Le monastère est grand et riche, tout en pierre; Tout autour des corps de bâtiments de Deux Étages ous de Trois; IL S'Y Trouve Tout en JUSQU'A Huit frères de cent. Il Un Fils sous obédience beaucoup de Skites et de Cellules d'ermites. Il Situé Est aux portes des avant-monts des Carpathes. L'Eglise est au nom de l'Ascension du Seigneur. Mais de l'ACDE il Sérums Parlé après.

53 - Début de l'histoire du rabbin juif -
Au monastère de Niametz, A l'hotellerie, les frères moines Nous Ont Parlé D'UN moine du Grand habitude (malheureusement, après Tant d'annees, le fils le nom de je ai ). ILS Nous Ont de costume Ce Qui. Je ne dirai Que CE Dont je me PUIS souvenir.
Il Avait Été auparavant non rabbin juif et Avait Passe Vie SA à Jérusalem et en Egypte, à Salonique et Constantinople. Ce Était non érudit et grand ascète non, trés respecté de Tous les Juifs. Il Avait près de Lui vingt personnes Qui ne le quittaient jamais, Elles étaient Liées à Lui par l'affection. Tous Les Juifs voulaient voir fils Visage. Ayant lu Toutes Les prophéties concernant le Messie, il reconnut Jésus Christ Comme étant Le Véritable Messie, Mais il garda CE pendentif Secret de Nombreuses Années. Il traversa beaucoup de paie et de villes PUIS, de Constantinople, il arriva en Valachie et visita Bucarest. De là, à moldaves La Demande des Juifs, il se Rendit en Moldavie, à Jassy, ​​Mais Déjà, au parcours de longues De fils, il n'entrait AINSI DANS LES lieux juifs, Mais s'arrêtait partout chez les Chrétiens, Chaque nuit et il PARLAIT à SES Élèves, Leur faisait Comprendre Ce qu'il en Est Du Messie et produisait les prophéties selon Lesquelles le Messie devait Être Déjà Arrivé Depuis longtemps. Ayant Traverse la ville de Fokchane, Où la voie se separe en Deux directions, l'juin vers Jassy et vers L'Autre Niametz, il arrêta S'y Verser soi maison de repos. Et dans la nuit, il dit à SES Élèves, Avec des larmes:

54 - Discours du rabbin à SES Élèves et Leur Réponse -
«Mes enfants bien-aimés, est Arrivé Maintenant vous versez le moment, de me prouver Votre affection, et de me MONTRER réellement Votre Confiance en moi: Dites-moi, Comme devant Dieu Très -Haut et Tout Puissant, si vous me respectez, écouterez-vous ce que je te vais te vous dire? "ILS tombèrent Tous à terre, se mirent à pleurer et commencèrent à Lui dire:" Père, et Maître, et Notre Guide, grand rabbin de, égale aux Prophètes passé par beaucoup de paie et de Tu de terres, l'Asie, la la Palestine et l'Afrique, Maintenant tu passe en Europe, et partout tu visites et les consoles pèlerins, Et nos juifs dispersent Rapide rapide Parmi les nations, et tu les affermis Tous Dans la foi de Moïse, et tu les vers de guidage Les Vertus Tous, et toi -même, tu n'amasses Aucune richesse passagère et périssable, et Tous les jours tu ta chaise mortifie par Le Jeune, et tu ne te soucies de rien de terrestre, Mais tu que ton esprit tourné vers Dieu vanter. Et Commentaire pourrions-nous ne pas te aimer? NOUS SOMMES indignes même de regarder ta visage. Et Ames Nous t'aimons Tant que donnerions BNO Nos pour toi, et Nous te Respectons Comme prophète de l'ONU, voiture Nous Savons Que Dieu est avec toi et en t'écoutera vanter, Comme Moïse. "Et Lui, Ayant écoute CELA, Leur dit:" Je vais vous dire: par exemple, si je avais Voulu Croire en Christ et me faire baptiser, Seriez-vous Alors d'accord avec moi "Ils répondirent:" Comme CELA TE Convient , Père - En avant, Nous Aussi: NOUS NE TE quitterons pas ".

55- Discours du rabbin à SES Élèves, sur le Messie Jésus-Christ et
Alors, il dit Leur Avec des larmes de Qui costume CE: "Enfants, Ecoutez-moi, Votre père et maître, inclinez Vos oreilles vers moi, et SOYEZ Attentifs à Ce que je vais vous dire: je veux vous noceur Une grande joie, qu'avait prédite Tous les Prophètes, je veux vous MONTRER CE du Grand Prophète Moïse Dont le prophète a dit: "Ton Dieu te suscitera du milieu de toi, d ' Entre tes frères, tél Que le moi de Un: vous écouterez L ' »(Dt 18,15.) Je veux, mes enfants bien-aimés vous Annoncer l'Avènement du Messie Dans le monde O Que Soit béni le soir ou je veux. . vous noceur mystère CE, dépassant humaine de l'intelligence l'! Je veux vous MONTRER le chemin Diriger et sans Possibilité de se égarer, vers le royaume céleste, Dans Notre patrie du ciel. Vous Savez, mes enfants, Que je te Suis Né De parents juifs D'une des célèbres et antiquités tribus, je ai Été Élevé selon coutume juive et al APPRI la Loi de Moïse, et Des Mon plus jeune âge je ai aimé le Seigneur mon Dieu. DEPUIS ma jeunesse je me suis consacré ONU Service de fils, je ne en ai pas Voulu me lier par le mariage, ne en ai pas femme Désiré Prendre, je ai Rejeté tout souci du monde, me suis adonne à l'Étude pendentif de longues Années, et je ai etudie chez Nombreux de maîtres, et Toute la loi et les Prophètes. PUIS, La Situation de notre triste je ai de la punition et de Dieu sur Sa colère et Nous. Maintenant de Voitures Sont Passés DEPUIS la dispersion de 1800 notre rapide rapide Parmi les nations, aux foules PIEDS DANS TOUT L'UNIVERS. Et Nous n'avons ni royaume, ni ville, ni temple, ni sacrifice. Je ai beaucoup souffert de tout Cela, beaucoup pleuré et sangloté, Qc Nous ayons point de non de CE irrité le Seigneur Dieu; Et Pourquoi soi is-il le point de ce à fâché contre nous, et nous la puni sans pitié Aucune? Car Il Nous a chassé de Sa Sainte ville de Jérusalem, et Nous disséminés non sur Toute La visage de la Terre, sous Le Mépris de Toutes les nations.Jusqu'aux non DETRUIT NOTRE IL Temple divin Avec le Saint des Saints, et A Supprimé Nos sacrifices, et ne recoit, plus les sacrifices nominale Nos mains, et n'avons BNO, plus aucun prophète Qui Nous découvrirait Quelque miséricorde divine. Mais Nous Nous trouvons DANS LE totale eloignement de Dieu DEPUIS Déjà 1800 ans, et le Seigneur ne fait juin Nous Aucune Grâce, et versez l'avenir il N'y a pas non plus d'espoir de recevoir Quelque Chose. Je ai beaucoup réfléchi à l'ACDE, et Versé de larmes, et je intérim recherché les Raisons Ë CELA; en quoi irrité Avons-nous Dieu? Il Semble Que Nous gardons dans toute sa rigueur la Loi de Moïse, BNO accomplissons les traditions de nos pères, Nous n'adorons pas d'idoles et ne Nous Unissons pas à des Croyances Étrangères: mais Nous n'accomplissons Que Tout ce que Dieu Lui -même non Ordonné et Que Les Prophètes Nous Ont APPRI. Pourquoi le Roi des Cieux Nous aise workers au-Il Alors si cruellement puni, en Qu'elle est la? Je ai questionné à CE sujet beaucoup de rabbins et de maîtres, Mais Tous me répondaient par l'ignorance, et le rapportaient aux Voies impénétrables de Dieu. Mais je souffrais et pleurais Sans cesse, je m'étonnais beaucoup de nos juifs, Qui s'exercent a toutes Sortes de vanités, soucis, délices, richesses et jouissances De ce monde. Car lorsque Nous Sommes sous la colère de Dieu, Séparés de Lui, Vivons NE BNO Plus que Verser la souffrance: et je trouve que intérim vivre sans Dieu ne is Que la torture - is Pourquoi je suis allé Dans la ville de Sainte Jérusalem, Que Dieu de tout l'univers Se Etait Lui-même choisie Verser Demeure, bien au Québec Maintenant Nous possédions les langues; et j'espérais apaiser mon chagrin, Puisque au moins, Je Allais vivre en CE lieu Choisi par Dieu Ou les pères de Les Prophètes avaient Vécu AINSI que, où FUT Erige le Temple au Dieu Très-Haut, Où Était offert le sacrifice Quotidien, et Où Dieu écoutait les prières de nos pères. J'espérais y fléchir le Seigneur mon Dieu et obtenir ne Serait-ce Qu'un humilie zèle Pour Lui, et consolateur mon âme souffrante. Arrivé à Jérusalem, j'y vécus De Nombreuses Années, qui a également Savez vous, et voilà Que Je ai vieilli. Et Que vous dirais-je? Là-bas, Je Ne trouvais Pas Repos non plus Le Verser mon âme, le reviennent de Mais Une. Chaque Jour, je Montais de mon le toit, je me Tournais vers l'orient, et je regardais le mont Amorie Choisi par Dieu, vers le lieu même Où Avait Été Élevé par Salomon le Temple au Dieu Très-Haut, Dans Lequel de pères le offraient le sacrifice quotidien.Aujourd'hui, CE Même lieu est vide, Entre les secteur des Païens Turcs, et en son milieu se TIENT la mosquée d'Omar; et versez juifs Nous, le Saint lieu est tout-à-fait inabordable. Et moi, je tombais à terre de chagrin, et beaucoup de larmes versais, et j'implorais la Miséricorde de Dieu sur moi - les pas de AFIN QU'IL SOIT Jusqu'au bout en mauvais Termes avec moi, et ne se fâche Définitivement. Et je me relevais et quand Tournais La Face au nord, vers la montagne de Sion, et j'y voyais Québec Un grand temple Avec Deux Coupoles Construit Au-dessus du Tombeau de Jésus-Christ, Dans Lequel soi rassemblent les nations Pour la vénération , des Quatres Pieces de L'univers, temple CE perçait mon coeur de part en part et pesait sur ​​ma conscience, et je Étais Dans le doute. Je restais de Nombreux Jours sans manger, et je suppliais Dieu en pleurant de me découvrir CE mystère et de me MONTRER Sa Sainte Eglise, et la cause de juin quoi et pourquoi pourquoi Il temple juridique Détruit notre, Rejeté et supprimé le don de Notre sacrifice selon la Loi de Moïse, et Pourquoi CE second Temple, Qui est à Sion, HNE glorifié Dans tout l'univers, et se glorifie par des miracles, et Que CES Deux Gloires Nous sont Inaccessibles? Et je demandais au Seigneur Dieu Sa Grâce, Qu'il me pardonne, Que je te suis malheureux, et me guider sur le chemin de la vérité. PUIS, naquit Dans mon âme non fort désir de Rechercher et de savoir Ce Qui Concerne Jésus-Christ, et Le Temps Où Doit venir le Messie :. Et je commençai à scruter les prophéties
Alors le Seigneur me Revela clairement par les Prophètes le moment, de l'Avènement du Messie: Parce Qu'il Doit apparaitre à la fin des semaines de Daniel, et après la destruction du Pouvoir juif, Dans le temps a même, Où Était Jésus-Christ. Alors l'Avènement du Messie Dans le monde s'ouvrit clairement à moi. En vérité, Jésus-Christ Est Le Messie, envoyé par Dieu Verser racheter et Libérer le genre humain par Son sang, de l'oeuvre du diable. De Lui, le Prophète Moïse a écrit: «Le Seigneur ton Dieu, te suscitera rapide Parmi tes frères, Un prophète comme moi, vous écouterez L ' »(Dt 18, 15.). Tous les Prophètes Ont Parlé de ce Jésus, de Sa naissance et de Sa vie, des miracles et des Souffrances, et de Sa mort, Sa résurrection et de. Et bien au Québec CE Soit par jalousie Que Nos pères l'aient crucifié, ILS Ont nominale CELA Définitivement irrité le Seigneur Dieu. Et cette colère, nous, enfants Leurs, nous la portons sur Nous JUSQU'A présent. Verser péché CE, le Seigneur Dieu Se EST Eloigne D'eux, non Détruit Leur ville, temple de l'ONU Leur rasé de fondations de Jusqu'aux, le sacrifice de l'ONU, et supprimé le les a Eux-Mêmes disperser Dans de l'entier, le sous l 'opprobe de Toutes les nations. Et Nous Sommes sous cette colère JUSQU'A Aujourd'hui. Maintenant, 1800 ans de Passés Sont, et Nous ne en apercevons pas la fin.Et Toute Sa Grâce, le Seigneur Dieu L'a transmise à Ses Serviteurs Appelés Nouveaux Chrétiens. Et je veux me Libérer du péché de nos ancêtres et moi Rendre Digne de la Miséricorde divine et de Sa Grâce Dans siècle CE, et de la béatitude éternelle après ma mort. Je Crois Dans le Seigneur Jésus-Christ, et je le Reconnais Comme Fils de Dieu, vrai Dieu et vrai Homme, Messie annoncé nominale Tous les Prophètes.Et je veux être baptisé au nom de la Sainte Trinité, et non Être chrétien sincère.
Mes enfants bien-aimés! Ceux qui veulent me Suivre et effacer Notre péché ancestral, et faire la paix Avec Dieu, et hériter de la béatitude éternelle, allons au monastère de Niametz, versez y Recevoir le saint Baptême. Et CEUX QUI Ne le pas de désirent, Qu'ils aillent à Yassi, Chez les juifs. Dès Ce matin, chemins Deux s'ouvrent Nous à: l'un, vers la Grâce nouvelle du Christ - L'autre, vers la loi ancienne à Yassi.

56 - Réponses des disciples et Leur foi en Christ
Les disciples dirent à l'unisson: "Père, et Notre Maître et bon pasteur Si tu que pu Atteindre CE grand mystère, et que tu reconnaisses Jésus-Christ Comme étant le Messie Véritable! , et que tu veuilles lâcheur la Loi de Moïse et Recevoir le baptême, Nous ne te laisserons pas non plus, baptiser. Tel le Québec de Nous te suivrons et Nous Nous tu Étais, Notre Maître, Dans la Loi de Moïse, Soit également Notre Maître en la loi du Christ. Nous Savons Que Dieu est avec toi ". Et Une joie indicible se répandit Parmi eux. De joie, ILS pleurèrent beaucoup, et passèrent Toute la nuit sans dormir.

57 - Leur Arrivée au monastère de Niametz, le baptême et Leur entrée au monachisme -
A l'aube, ILS allèrent au monastère de Niametz, et Des Leur Arrivée se firent Connaître à l'archimandrite.L'archimandrite, tout D'ABORD, PRIT peur, PUIS il informa le Métropolite Benjamin. Le métropolite ordonna de les Eprouver D'ABORD, salle de les proclamer et les baptiser. Lorsqu'ils furent Baptise, ILS désirèrent tous le monachisme; Le rabbin, quant à Lui, FUT tonsure au grand habit; IL vécut Dans le silence ET s'exerça setting choix à la prière spirituelle, Qui se Pratique sans Paroles Dans le coeur. Il Fut Un Pris D'UN tel amour pour le Seigneur Jésus-Christ, Qu'il ne voulut se en separer, plus par la pensée, meme Verser instantanée du tribunal de l'ONU. Et versez CELA, il recoupe de Dieu le don de clairvoyance - et il Avait également le Désir de fils Verser Sang pour fils Seigneur Jésus-Christ.

58 - Recherches du rabbin Par les Juifs, et complot contre sa Vie-
Très vite les Juifs SOI saisirent de l'affaire du rabbin, et supposèrent Qu'il Était Retourné de Valachie en Palestine. ILS cherchèrent le pendentif de Nombreuses Années, et ne le trouvèrent nulle part. PUIS ILS SE mirent à le Chercher parmi les Chrétiens. FINALEMENT ILS apprirent Que Le rabbin et ses disciples se trouvaient en Moldavie, au monastère de Niametz, Qu'ils avaient Été Baptise et tonsures au monachisme. ILS furent Pris Contre lui D'une grande colère et, suivant l'opinion générale, cherchèrent Une occasion de l'exterminer. Verser CELA il se trouva à Yassi Un jeune juif: il arriva au monastère de Niametz et DÉCLARA fils intention d'être baptisé, et émettent le désir de voir l'ancien rabbin, soi-disant pour une meilleure s'affermir Dans la foi. Sur le Laissa ENTRER, et il DeViNT disciple de l'ancien rabbin: voiture, après fils baptême, il voulut Devenir moine. Il vécut AINSI non Assez aspire temps. Une Fois, Alors Que les Autres disciples ÉTAIENT Partis à l'Eglise Verser les vigiles, et Lui Avec Eux - il revint vers la cellule, PRIT non couteau et entra Dans la cellule du staretz. Celui-ci Lui dit: ??? "Enfant, Que veux-tu faire Peut-être veux-tu Être ONU Deuxième Pourquoi Judas Et veux-tu me donner la mort, à moi qui suis innocent Mais POURTANT, je Remercié mon Seigneur Jésus -Christ, prières mes d'Avoir Entendu et Ma réalisé request, et bien Voulu me faire participer a la couronne du martyr, Que mon de non désirée Toujours Et à toi je te dis, mon enfant bien aimé :. Souviens-toi, et ne te détaché pas du Christ; du Malgré le that tu de la punition juin, sérums Penningtons seulement corporelle et temporaire Mais si tu renies et retournes au judaïsme, Alors tu auras de punitions Deux: .. corporelle, spirituelle et pour l'éternité Et maintenant, Fais ce versez la Venu de quoi tu. "

59 - Meurtre du rabbin, et colère de Dieu sur le meurtrier -
et Lui tout D'ABORD PRIT peur, Parce Que le staretz Avait Devine Fils intention; Mais ensuite il se jeta sur Lui, Lui donna Un coup de couteau est qui le transperça, Et Puis il se enfuit. Mais La colère de Dieu l'atteignit RAPIDEMENT; voiture, il ne Se Etait pas Eloigne de Plus de dix verstes du monastère, près de la ville de Niametz, au Québec SES s'assombrirent yeux, et il ne Mettre TROUVER la route, et erra Dans les champs Jusqu'au jour. Et au monastère, après les vigiles, les moines revinrent de l'Eglise Dans la cellule, et Virent Leur staretz, allongé mort, et en informèrent l'archimandrite. Ayant Devine Qui était le meurtrier, ILS envoyèrent à sa poursuite, et près de la ville, le ILS Virent, marchant A travers les champs.Il Fut Un Pris et Ramène au monastère. Il reconnut tout, et raconta tout. Sur le remettre à la justice, et il fut un un condamné à mort versez Ce qu'il Avait fait. Et le staretz FUT inhumé Avec les honneurs, Comme ascète et silencieux, et martyr; de Ses disciples, beaucoup Sont encore En Vie Aujourd'hui. CECI FUT Nous Raconte Au milieu D'une assistance nombreuse de De frères, DANS L'hôtellerie. Et Nous Fumées heureux de récit de la CE, Parce Que Nous avions auparavant Déjà Entendu Parler du rabbin, Mais Peu.

Traduit du russe par NMTikhomirova.

Remarques
1) tiré de Récit des pérégrinations et voyages A travers la Russie, la Moldavie, la Turquie et la Terre Sainte du Moine Parféni, Seconde édition de 1856, Première partie, sections 52 à 59, pages 87-96 (cf Voie Orthodoxe n ° 2, p.19 sur la vie et l'œuvre de l'archimandrite Parféni).
2) Saint Paissi Vélitchkovsky (1722-1794), ne pas l'Eglise fête la mémoire le 15/28 novembre, jour de sa dormition, un Été en Quelque Sorte l'initiateur du grand renouveau monastique russe et de la lignée des saints startsi au siècle Dernier. Un très beau livre en français Lui was recemment consacré: Michel Aubry (+), Saint Païssius Vélichkovslcy, Editions L'Age d'Homme, Lausanne, 1992.

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 22:18
Saint Justin, qui êtes-vous ?

Saint Justin, Martyr

(† v.165)

Justin naquit vers l'an 100 en Samarie, à Naplouse, ville de Palestine bâtie sur l'ancien site de Sichem.

Philosophe païen désabusé des différents systèmes philosophiques qu'il avait suivis, il se convertit au christianisme vers l'an 130.

L'Église avait alors à lutter à la fois contre les erreurs de la pensée païenne et contre le glaive des persécuteurs.

Justin fonda plusieurs écoles de philosophie dans l'Empire, à Beyrouth, à Éphèse, à Rome. Il écrivit de nombreux ouvrages sur le christianisme.

Il essaya même de convertir les empereurs romains au christianisme en leur envoyant ses ouvrages.

Antonin fut sensible à ses arguments et mit fin aux persécutions contre les chrétiens. Mais son sucesseur, Marc-Aurèle, considérant le christianisme comme un danger pour l'Empire, ralluma la persécution qui fit périr des milliers de chrétiens.

Justin fut arrêté puis décapité à Rome vers 165 pour ne pas avoir renié sa foi. Il est le patron des philosophes.

(Voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Justin_de_Naplouse)

Le martyre de Saint Justin

NOTICE SUR SAINT JUSTIN LE PHILOSOPHE
Par Paul Monceaux

Justin, dit " le philosophe " , était en effet un vrai philosophe, de tendances et de goûts comme de pro-fession et de costume; un philosophe qui, d'abord païen, se convertit au christianisme, mais qui, après sa conversion et jusqu'à son martyre, resta philosophe.
Il était né dans les premières années du IIeme siècle, en Palestine, à Neapolis, aujourd'hui Naplouse, l'ancienne Sichem, près de Samarie. Il appartenait à une famille païenne, qui lui fit donner une instruc-tion assez complète. Grand travailleur, d'esprit ouvert et curieux, le jeune Justin se passionna pour la philo-sophie. Il suivit successivement les leçons de plusieurs maîtres, appartenant aux écoles les plus diverses. Il fut séduit surtout par l'enseignement des platoni-ciens ; mais, là encore, il ne trouvait pas toute la vérité qu'il cherchait.
Entre temps, il eut l'occasion d'assister à des scènes de martyre ; il fut très ému par ce spectacle et très frappé de l'héroïsme des chrétiens. Un jour, il rencontra un vieillard, qui lui vanta et lui expliqua la religion du Christ. Le jeune philosophe se mit à lire et à étudier les livres sacrés du christianisme, qui produisirent sur lui une grande impression. Enfin, vers 130, étant à Ephèse, il se convertit. Il avait alors environ trente ans.Entre temps, il eut l'occasion d'assister à des scènes de martyre ; il fut très ému par ce spectacle et très frappé de l'héroïsme des chrétiens. Un jour, il rencontra un vieillard, qui lui vanta et lui expliqua la religion du Christ. Le jeune philosophe se mit à lire et à étudier les livres sacrés du christianisme, qui produisirent sur lui une grande impression. Enfin, vers 130, étant à Ephèse, il se convertit. Il avait alors environ trente ans.

Devenu chrétien, et chrétien très ardent, il ne renonça pas pour cela à la philosophie, ni au costume et à la vie nomade des philosophes. Il allait de pays en pays, prêchant la doctrine du Christ, la présentant comme la seule conforme à la raison. I1 finit par arriver à Rome, où il fit un premier séjour, sur lequel nous sommes mal renseignés. Il y revint un peu plus tard, et, cette fois, s'y fixa. Il y ouvrit une école, où il enseignait à des disciples la philosophie nouvelle, qui donnait à la foi chrétienne un fondement ration-nel. Son enseignement ne fut pas du goût de tous ses confrères. On lui chercha querelle à ce propos : il eut à soutenir de très vives polémiques, souvent d'un tour personnel, contre plusieurs philosophes, surtout contre Crescens le cynique.

Apôtre batailleur, champion hardi du christianisme, auteur fécond, Justin avait composé une dizaine d'ouvrages : des livres de controverse, des apologies, un grand traité contre les hérétiques. La plupart de ces ouvrages sont perdus, et connus seulement par quelques fragments ou par divers témoignages. En revanche, on lui a attribué plus tard une série d'opuscules, qui n'étaient pas de lui, et qui nous sont par-venus sous son nom : livres édifiants ou dogmatiques, apologétiques ou polémiques.
Son oeuvre authentique, en dehors des fragments, se réduit pour nous à trois ouvrages : une grande Apologie, adressée vers 150 à l'empereur Antonin le Pieux ; une seconde Apologie, adressée au Sénat vers 155, beaucoup plus courte, sorte d'appendice à la précédente ; le Dialogue avec Tryphon, écrit vers 160, où l'auteur raconte à un rabbin sa conversion et cherche à le convaincre de la vérité du christianisme. Ces trois ouvrages sont fort importants pour l'histoire de l'apologétique et pour celle des dogmes ; car Justin est le premier qui ait exposé dans son ensemble la doctrine chrétienne, et qui ait traité rationnellement la question des rapports de la foi avec la raison. Malheureusement, l'écrivain est fort inégal. Mais, s'il décourage parfois le lecteur par l'incohérence de ses développements et par Ies maladresses de son style embarrassé, il le ramène bientôt par ses saillies imprévues , imprévues et l'entraîne jusqu'au bout par son ardeur communicative : il a le mouvement, la vie, la passion. Style à part, c'était un homme éminent : penseur original et indépendant, avec le plus noble caractère et une âme d'apôtre.

Il fut martyrisé à Rome vers 165 Le cynique Crescens, à bout d'arguments, l'avait plus d'une fois menacé de le dénoncer comme chrétien. Justin lui--même déclare, dans sa seconde Apologie, qu'il s'attend à ce dénouement de leurs polémiques On a supposé que Crescens avait cyniquement tenu parole ; mais nous n'en avons pas la preuve. Les Actes du marityre disent seulement que, pendant une persécution, on arrêta Justin avec six autres chrétiens.
Voici les noms de ces compagnons du philosophe, dont plusieurs, tous peut-être, étaient ses disciples : un esclave dle la maison impériale, Evelpiste, originaire de Cappadoce ; un Phrygien, Hierax ; puis Chariton, Péon, Libérien; enfin, une femme, Charito, sans doute la soeur de Chariton. Aussitôt arrêtés, les chrétiens furent tra-duits devant le tribunal du préfet de Rome qui était alors Rusticus le philosophe, maître et ami de Marc-Aurèle. Au cours d'un émouvant interrogatoire, Justin et ses compagnons proclamèrent leur foi avec une fermeté aussi simple qu' inébranlable Condamnés à mort, ils furent aussitôt conduits au supplice et décapités.
On trouvera ci-dessous les Actes authentiques du martyre : transcription du procès-verbal officiel de l'interrogatoire, avec un très court préambule, ajouté après coup, sur la persécution, et une très courte notice sur le supplice. C'est le plus ancien document de ce genre que nous possédions. Malgré 1a sécheresse apparente du procès-verbal, la scène ne manque ni de grandeur ni d'éloquence.
Nous suivons l'édition de Von Gebllardt, Acta rnartyrum selecta, p. 18-21.

ACTES DE SAINT JUSTIN
et de ses compagnon
s

C'était le temps où sévissaient les défenseurs criminels de l'idolâtrie. Des ordres impies, visant les pieux chrétiens, étaient affichés en ville et à la campagne, enjoignant de les forcer à faire des libations en l'honneur des vaines idoles.
Donc, on arrêta ensemble les saints. On les conduisit au préfet de Rome, qui s'appelait Rusticus.

Quand ils furent devant le tribunal, le préfet Rusticus dit à Justin : " D'abord, obéis aux dieux, et soumets-toi aux empereurs ".
- Justin dit : " On ne mérite ni reproche ni condamnation, pour obéir aux commandements de notre Sauveur Jésus-Christ ".
- Le préfet Rusticus dit : " A quelle science t'adonnes-tu `l "
- Justin dit : " J'ai essayé d'apprendre toutes les sciences. Puis je me suis attaché à la science vraie des chrétiens, quoiqu'elle ne plaise pas aux gens dans l'erreur ".
- Le préfet Rusticus dit : " Et cette science -là te plaît à toi, malheureux ? "
- Justin dit : " Oui; car je m'attache à la doctrine véritable, en suivant les chrétiens ".
- Le préfet Rusticus dit : " Et quelle est ote doctrine ? "
- Justin dit : " C'est notre conception pieuse du Dieu des chrétiens. Ce Dieu, nous croyons qu'il est unique, que dès l'origine il a été le créateur et le démiurge de toutes les créatures visibles ou invisibles. Nous croyons que le Seigneur Jésus-Christ est le Fils de Dieu, le Messie annoncé par les Prophètes comme devant assister la race des hommes, comme devant être le héraut du salut et le maître de belles sciences. Moi, qui suis un homme, je parle faiblement de lui, je le sens, en comparaison de sa divinité infinie ; je reconnais qu'il y faut une puissance de prophète. Mais il y a les pré-dictions sur celui que j'ai dit être le Fils de Dieu. Et je sais que les Prophètes étaient inspirés d'en haut, quand ils ont prédit son arrivée parmi les hommes ".
- Le préfet Rusticus dit : " Où vous réunis-sez-vous ? "
- Justin dit : " Là où chacun veut, où il peut. Crois-tu donc que nous nous réunissons tous au même endroit ? Non pas. Le Dieu des chrétiens n'est pas limité dans l'espace. Il est invisible, il remplit le ciel et la terre; partout, il est adoré et glorifié par les fidèle; ".
- En quel endroit rassembles-tu tes disciples ? "
- Justin dit : " 'Moi, je demeure au-dessus d'un certain Martin, près du bain de Timothée. Depuis tout le temps que j'y demeure (et c'est mon second séjour dans la ville de Rome), je ne connais pas d'autre lieu de réunion que cette maison-là. A tous qui voulaient venir chez moi. j'ai communiqué la doctrine de la vérité " .
- Rusticus dit : " Donc maintenant, tu es chrétien ? "
- Justin dit : " Oui, je suis chrétien ".

- Le préfet Rusticus dit à Chariton : " A ton tour, Chariton. Toi aussi, es-tu chrétien ? " - Chariton dit : " Je suis chrétien par la volonté de Dieu "
Le préfet Rusticus dit à une femme, à Charito : " Et toi que répons-tu, Charito ? "
- Charito dit : " Je suis chrétienne, par la grâce de Dieu ".
- Rusticus dit à Evelpiste : " Et toi ? qu'es -tu ? "
- Evelpiste, esclave de César, répondit : " Moi je suis chrétien. Affranchi par le Christ, je partage la même espérance, par la grâce du Christ ".
- Le préfet Rusticus dit à Hiérax : " Toi aussi, es-tu chrétien ? "
- Hiérax dit : " Oui, je suis chrétien ; car j'honore et j'adore le même Dieu. "
- Le préfet Rusticus dit : " Est-ce Justin qui vous a faits chrétiens ? "
- Hiérax dit : " Moi, j'étais chrétien, et je le serai toujours ".
- Alors, Péon se leva et dit : " Moi aussi, je suis chrétien ".
- Le préfet Rusticus dit : " Quel est celui qui t'a instruit ? "
- Péon dit : " C'est de nos parents que nous avons reçu cette belle croyance ".
- Evelpiste dit : " Sans doute, j'écoutais avec plaisir les leçons de Justin ; mais c'est à mes parents que, moi aussi, je dois d'être chré-tien ".
- Le préfet Rusticus dit : " Où sont tes parents ? "
- Evelpiste dit : " En Cappadoce. "

- Rusticus dit à Hiérax : " Et tes parents, à toi, où sont-ils ? "
- Celui-ci répondit : " Notre vrai père est le Christ; notre vraie mère est notre foi en lui. Quant à mes parents terrestres, ils sont morts. Moi, je suis d' Iconion en Phrygie ; j'en ai été arraché, et je suis venu ici ".
- Le préfet Rusticus dit à Libérien : " Et toi, qu'as-tu à dire ? Es-tu chrétien ? Es-tu, toi aussi, un impie ? "
- Libérien dit : " Moi aussi, je suis chrétien. Je ne suis pas un impie, mais j'adore le seul vrai Dieu ".
- Le préfet dit à Justin : " Ecoute-moi, toi qu'on dit éloquent, toi qui crois connaître la vraie doctrine. Si tu es fouetté, puis décapité, es-tu convaincu que tu dois ensuite monter au ciel ? "
- Justin dit : " J'espère que j'y aurai ma demeure, si j'endure tout cela Je le sais : à tous ceux qui auront ainsi vécu est réservée la récompense divine jusqu'à la consommation du monde entier ".
- Le préfet Rusticus dit : Ainsi. tu t'ima-gines que tu monteras aux cieux pour y recevoir des récompenses ? "
- Justin dit : " Je ne l'imagine pas ; mais je le sais, j'en ai la certitude ".
- Le préfet Rusticus dit : " Finissons-en ; arrivons à la chose qu'on vous demande, et qui presse. Venez tous, et, tous ensemble, sacrifiez aux dieux ".
- Justin dit : " Personne, à moins de folie, n'abandonne la piété pour tomber dans l'impié-té ".
- Le préfet Rusticus dit : " Si vous n'obéissez pas, vous serez punis sans pitié ".
- Justin dit : " C'est notre désir, d'être frappés à cause de notre Seigneur Jésus-Christ, pour être sauvés. Ce sera notre salut et notre sécurité devant le tribunal plus redoutable, où le monde entier passera, de notre Maître et Sauveur. "
- De même, les autres martyrs s'écrièrent : " Fais ce que tu veux. Nous sommes chrétiens, nous ne sacrifions pas aux idoles ".
- Alors le préfet Rusticus rendit sa sentence, ainsi conçue : " Les prévenus, n'ayant pas voulu sacrifier aux dieux en obéissant à l'ordre de l'empereur, seront fouettés et emmenés pour être punis de la peine capitale, conformément aux lois " .

Les saints martyrs glorifièrent Dieu, puis sortirent pour aller au lieu ordinaire des exécu-tions. Là, ils furent décapités, consommant ainsi leur martyre dans la confession du Sau-veur. Quelques-uns des fidèles, secrètement, enlevèrent leurs corps pour les déposer dans un lieu convenable, avec l'aide de la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, à qui soit gloire dans les siècles des siècles. Amen.

(Extrait de " La vraie Légende dorée ", relation de martyre traduites avec introduction et notices, par Paul Monceaux, de l'Institut, professeur au Collège de France. Editions Payot, Paris, 1928.)

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 07:47
Saint Herménégilde, qui êtes-vous ?
Saint Herménégilde, Prince des Wisigoths,
Martyr 586 A.D.)

Saint Herménégilde était le fils et héritier de Leovigilde, roi des Wisigoths, qui avait embrassé le christianisme des hérétiques ariens.

Mais par l'enseignement de l'évêque Léandre de Séville (fêté le 27 Mars), Herménégilde fut converti à la plénitude de la foi orthodoxe, pour laquelle son père le Roi le fit jeter en prison.

Le jour de Pâques 486, le roi envoya un de ses prêtres donner sa communion à son fils. Mais Herménégilde refusa, en proclamant que communier avec les hérétiques c'est acquiescer à leur croyance et s'enfoncer dans leur erreur; allant plus loin, il dit au prêtre que la communion des hérétiques n'était rien que du pain et du vin, car le Corps et le Sang du Christ ne se trouvent que dans l'offrande faite par l'Eglise.

Le roi enragé envoya ses soldats, qui à ses ordres mirent à mort son propre fils.

Plus tard, le roi se repentit de cet acte inhumain, et il demanda à l'évêque Léandre d'instruire son fils cadet Récarède dans la foi orthodoxe.

Ainsi, le peuple wisigoth fut amené à la foi.

(Source :Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après http://www.abbamoses.com/months/october.html

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:59
Sainte Gladys, qui êtes-vous ?

Sainte Gladys, qui êtes-vous ?

Veuve et ermite

(Ve s.)


Gladys, prénom toujours apprécié dans le monde anglo-saxon, était princesse du Pays de Galles.

Elle et son mari Gondlée étaient devenus des saints, non sans peine. Gondlée, chef de clan, avait enlevé sa future épouse, dont la fidélité conjugale fut loin d'être exemplaire.

Or le fils de tels parents, Cadoc, se manifesta très vite, au contraire, comme un saint authentique. Il eut assez d'influence pour amener ses parents à quitter leur existence brutale.

Devenue veuve, Gladys se convertit et se fit ermite, vivant dans la prière et la pénitence au bord de la rivière Ebbwé, dans l'Ouest de l'Angleterre. Elle termina sa vie dans la paix de la conversion du cœur.

Quant à son fils, devenu moine, il fonda un monastère dans la région de Cardiff, puis se réfugia avec ses moines en Armorique, notre Bretagne, lors de l'invasion des tribus saxonnes. Ayant rencontré saint Gildas, le moine Cadoc portera l'Évangile dans la région de Vannes en Morbihan.

Ainsi, le fils et la mère se sont retrouvés par la miséricorde du Seigneur qui « écrit droit avec les lignes courbes de nos vies ».

De retour en Angleterre, Cadoc prend soin de ses compatriotes, les Celtes des comtés orientaux combattant les conquérants saxons, qui le livrent au martyre à Weedon. Il avait mené jusqu'au bout le beau combat de la foi. Le prénom Cadoc, ou encore Kadeg, a d'ailleurs le sens, en celtique, de "combattant valeureux".

Cette notice fait référence au dictionnaire hagiographique intitulé Dix mille saints et rédigé par les bénédictins de Ramsgate en Angleterre (Éditions Brépols).



Source principale : lejourduseigneur.com (« Rév. x gpm »).

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:54
SAINT EUSTACHE (ou Eustaise), qui êtes-vous ?

SAINT EUSTACHE (ou Eustaise), qui êtes-vous ?
Abbé
(+
629)


Issu d'une noble famille burgonde, Eustaise naquit dans le pays de Langres, sans doute dans le Bassigny (Haute-Marne). Nous ne savons rien de ses parents, sauf qu'il était le neveu par sa mère de Miétius (ou Michus), évêque de Langres. Dès son plus jeune âge, il fut élevé par Colomban lui-même. On ne sait pas comment il connut Colomban, mais celui-ci eut bientôt fait d'apprécier ses grandes qualités et en fit son minister. «Ses progrès furent si grands en vertu et en science qu'on le jugea capable d'enseigner ». Telle était la confiance qu'il sut inspirer au saint Irlandais, que celui-ci se reposa sur lui d'une des parties les plus difficiles de sa charge, à savoir la direction de l'école du monastère.


Après l’expulsion de Colomban de Luxeuil en 610 avec ses compagnons irlandais, Eustaise fut, avec Attala et Cagnoald, un de ceux qui rejoignirent Colomban, sans doute à Metz, à la Cour de Théodebert. Nous les retrouverons ensuite sur les chemins de l'exil, à travers la Suisse, puis au bord du lac de Constance, à Bregenz (Autriche), où ils eurent permission de s'installer. En 612, au moment de quitter Bregenz, Colomban ordonna à Eustaise de rentrer à Luxeuil et d'y relever Attala et Waldolène qui avaient gouverné le monastère comme prepositi en son absence.


Le roi Clotaire, à la tête des trois royaumes mérovingiens, décida d'envoyer Eustaise à Bobbio pour tenter de décider Colomban à revenir à Luxeuil. Invoquant son âge, ce dernier déclina la royale invitation. Au retour, sur le chemin de Luxeuil il s’arrêta au monastère Saint-Maurice d’Agaune (Suisse) d'où il ramena, non sans difficultés, l'ermite Amatus (futur saint Amé).


Eustaise partit évangéliser les populations au bord du Doubs et jusqu’aux confins du Danube en fondant des monastères (Cusance dans le Doubs, Weltenburg, en Bavière). C’est sous son abbatiat et celui de son successeur saint Valbert que le monastère de Luxeuil devint une école monastique de réputation européenne, pépinière de saints et de bâtisseurs de monastères à travers la Gaule. Il dut combattre l’hérésie du moine Agrestius qui avait déjà converti Saint Amé et Saint Romaric et que Sainte Fare avait rejetée.


Les fondations de cette époque vécurent selon la règle de saint Colomban, probablement déjà assouplie en se mêlant avec celle de Saint Benoit.


Il mourut le 29 mars 629 et il fut enterré dans l’église Saint Pierre de Luxeuil. Ses reliques furent rassemblées avec celle de saint Valbert au cours du VIIIe siècle.



Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:08
SAINT GABRIEL Archange, qui êtes-vous ?

 

Gabriel appartient aux plus hautes hiérarchies des esprits célestes; il assiste devant la face de Dieu, comme il le dit lui-même à Zacharie.

Les missions qui concernent le salut des hommes par l'Incarnation du Verbe lui sont réservées, parce que c'est dans ce mystère, si humble en apparence, qu'éclate principalement la force de Dieu: or le nom de Gabriel signifie Force de Dieu.

Dès l'Ancien Testament, l'Archange a préludé à ce sublime emploi.

Nous le voyons se manifester à Daniel, après la vision qu'a eue ce prophète sur les deux empires des Perses et des Grecs; et tel est l'éclat dont il brille que Daniel tombe anéanti à ses pieds.

Peu après, Gabriel reparaît encore; et c'est pour annoncer au même prophète le temps précis de la venue du Messie:

Dans soixante-dix semaines d'années, lui dit-il, la terre aura vu le Christ-Roi.

Lorsque les temps sont accomplis, et que le Ciel a résolu de faire naître le dernier des prophètes, celui qui, après avoir averti les hommes de la prochaine manifestation du Divin Envoyé, doit Le montrer au peuple comme l'Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde, Gabriel descend du Ciel dans le temple de Jérusalem, et prophétise au prêtre Zacharie la naissance de Jean-Baptiste, prélude de celle de Jésus Lui-même.

Après six mois, le saint Archange reparaît sur la terre, et, cette fois, c'est à Nazareth qu'il se montre.

Il apporte du Ciel la grande nouvelle. Sa céleste nature s'incline devant une fille des hommes; il vient proposer à Marie, de la part de Jéhovah, l'honneur de devenir Mère du Verbe éternel.

C'est lui qui reçoit le consentement de la Très Sainte Vierge; et quand il quitte la terre, il La laisse en possession de Celui qu'Elle attendait comme la rosée des Cieux.

Mais l'heure est venue où la Mère de l'Emmanuel doit donner aux hommes le fruit béni de Ses chastes entrailles.

La naissance de Jésus s'accomplit dans le mystère de la pauvreté; toutefois le Ciel ne veut pas que l'Enfant de la crèche demeure sans adorateurs.

Un ange apparaît aux bergers des campagnes de Bethléem, et les convoque au berceau du Nouveau-né.

Il est accompagné d'un nombre immense d'esprits célestes qui font entendre les plus ravissants concerts, et chantent: Gloire à Dieu et paix aux hommes!

Quel est cet ange supérieur qui parle seul aux bergers, et dont les autres anges forment comme la cour?

De graves docteurs catholiques nous enseignent que cet ange est Gabriel, qui continue son ministère de messager de la bonne nouvelle.

(Source : Frères des Écoles Chrétiennes, Vie des Saints, p. 120-121)

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article
13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 10:11
Saints Rodrigue et Salomon de Cordoue, qui êtes-vous ?

 

Saints Rodrigue et Salomon de Cordoue
Martyrs 
(† 857)

 

 

Rodrigue avait deux frères vivant à Cordoue sous la domination arabe. L'un était chrétien et l'autre musulman ; ils se battaient souvent pour des questions de religion. Un jour, voulant les séparer, il reçut tous les coups et fut considéré comme mort.

 

Son frère catholique s'enfuyant par crainte du calife d'Espagne, son autre frère musulman emmena son corps en ville et accusa le catholique d'avoir tué un musulman, prétendant que Rodrigue s'était converti.

 

Rodrigue revint alors à lui et nia son attachement à l'islam, criant haut et fort sa foi chrétienne. Le Cadi le mit alors en prison, pour « apostasie », où il rencontra Salomon, accusé du même crime : être chrétien. Liant amitié, ils passèrent le peu de temps qu'il leur restait en prière.

Ils furent décapités le même jour à Cordoue.

 

Saints Rodrigue et Salomon de Cordoue
Martyrs 
(† 857)

 

R

odrigue avait deux frères vivant à Cordoue sous la domination arabe. L'un était chrétien et l'autre musulman ; ils se battaient souvent pour des questions de religion. Un jour, voulant les séparer, il reçut tous les coups et fut considéré comme mort.

 

Son frère catholique s'enfuyant par crainte du calife d'Espagne, son autre frère musulman emmena son corps en ville et accusa le catholique d'avoir tué un musulman, prétendant que Rodrigue s'était converti.

 

Rodrigue revint alors à lui et nia son attachement à l'islam, criant haut et fort sa foi chrétienne. Le Cadi le mit alors en prison, pour « apostasie », où il rencontra Salomon, accusé du même crime : être chrétien. Liant amitié, ils passèrent le peu de temps qu'il leur restait en prière.

Ils furent décapités le même jour à Cordoue.

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Vie des Saints
commenter cet article

Recherche

Liens