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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 05:56

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Just as an evil man is somewhat double, one thing outwardly and another inwardly, so a simple person is not something double, but something of a unity.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 15,13-19.

Frères, que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, afin que, par la vertu de l'Esprit-Saint, vous abondiez en espérance ! 
Moi aussi, mes frères, j'ai de vous cette persuasion que vous êtes de vous-mêmes pleins de bons sentiments, remplis de toute connaissance, et capables de vous avertir les uns les autres. 
Cependant je vous ai écrit plus librement, comme pour raviver en partie vos souvenirs, — à cause de la grâce que Dieu m'a faite 
d'être ministre de Jésus-Christ, pour les Gentils, — en m'acquittant du divin service de l'Évangile de Dieu, afin que l'offrande des Gentils soit agréée, étant sanctifiée par le Saint-Esprit. 
J'ai donc sujet de me glorifier en Jésus-Christ pour ce qui regarde le service de Dieu. 
Car je n'oserais point parler de choses que le Christ n'aurait pas faites par mon ministère pour amener les païens à obéir à l'Évangile, par la parole et par l'action, 
par la vertu des miracles et des prodiges, par la puissance de l'Esprit-Saint : si bien que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu'à l'Illyrie, j'ai porté partout l'Évangile du Christ.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 16,15-18.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Allez par le monde entier, prêchez l'Évangile à toute la création. 
Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. 
Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; 
ils prendront des serpents, et s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. "
 




Par Saint Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr 
Contre les hérésies, III 1,1 ; 10,6 

 

« Proclamez la Bonne Nouvelle à toute le création »

 

 

Après que notre Seigneur a été ressuscité d'entre les morts et que les apôtres ont été revêtus de la force d'en haut par la venue de l'Esprit Saint (Lc 24,49), ils ont été remplis de certitude au sujet de tout et ont eu la connaissance parfaite. Alors ils s'en allèrent jusqu'aux extrémités de la terre (Ps 18,5), proclamant la bonne nouvelle qui nous vient de Dieu, et annonçant aux hommes la paix du ciel, eux qui possédaient tous également et chacun en particulier l'Évangile de Dieu. 

Ainsi Matthieu, chez les Hébreux, dans leur propre langue, a publié une forme écrite d'Evangile alors que Pierre et Paul évangélisaient Rome et y fondaient l'Église. Après leur mort, Marc, le disciple de Pierre et son interprète (1P 5,13), nous a transmis lui aussi par écrit la prédication de Pierre. De son côté Luc, le compagnon de Paul, a consigné en un livre l'Évangile prêché par celui-ci. Enfin, Jean le disciple du Seigneur, le même qui avait reposé sur sa poitrine, a publié lui aussi l'Évangile, pendant son séjour à Éphèse... 

Marc, interprète et compagnon de Pierre, a présenté ainsi le début de sa rédaction de l'Évangile : « Commencement de l'Évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu. Selon qu'il est écrit dans les prophètes : Voici que j'envoie mon messager devant toi pour préparer ton chemin »... On le voit, Marc fait des paroles des saints prophètes le commencement de l'Évangile, et celui que les prophètes ont proclamé Dieu et Seigneur, Marc le met en tête comme Père de notre Seigneur Jésus Christ... A la fin de son Évangile, Marc dit : « Et le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé aux cieux et s'assit à la droite de Dieu ». C'est la confirmation de la parole du prophète : « Oracle du Seigneur à mon maître : Siège à ma droite, tes ennemis j'en ferai ton marchepied » (Ps 109,1). 

CULTIVER LA PIETE

« Entre la foi religieuse et la charité des bonnes œuvres, qui, sous l'impulsion de la foi, révèle toute la bonté du cœur, entre ces deux puissances d'une trinité sainte aussi, il y a un élément auquel il faut faire place, un élément qui n'est ni la foi raisonnée, ni la charité extérieure, mais le foyer des deux autres, leur source, leur mobile et leur récompense : c'est la piété, qui rend Dieu sensible au coeur et concentre en elle-même son immense amour. Il y a aussi du temps, des soins, de l'ardeur à donner au développement de cette faculté aimante, qui a, comme toutes les autres, ses différents degrés de croissance, ses phases et son expression exclusive, la prière. [...] En tout, comme c'est dans la piété qu'il faut reconnaître le moteur le plus agissant, la puissance qui crée, qui inspire et qui régularise, c'est son accroissement qu'il importe de poursuivre. A mesure que la vie avance, tout y devient difficile : les besoins sont plus grands, plus compliqués, les ressources moindres ; la patience, la persévérance, le courage, la confiance y sont mis à l'épreuve sous des conditions tellement redoutables quelquefois, que, plus jeune, on n'aurait pu même en soutenir la pensée. Comment affronterait-on de si grands dangers qui menacent tout ce qui vit, et bien plus encore ceux qui marchent dans la voie étroite, si l'on ne sentait vivre au fond de soi-même celui qui nous encourage et nous défend ! »

Madame Sophie Swetchine (1782-1857), extraits de la Lettre du 15 juillet 1838 au Vicomte Armand de Melun (1807-1877), in "Lettres de Madame Swetchine" publiées par le Comte Alfred de Falloux, Troisième édition, Tome II, Paris, A. Vaton, 1864.

Dieu nous aime plus qu'un père, qu'une mère, qu'un ami, ou que n'importe qui pourrait nous aimer, et même plus que nous ne serions capables de nous aimer nous-mêmes.
Saint Jean Chrysostome

 

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Sous votre protection nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu.

Ne repoussez pas nos demandes dans nos besoins, mais délivrez-nous toujours de tous les dangers,

ô Vierge glorieuse et bénie.

Sub tuum præsidium confugimus, sancta Dei Genitrix : nostras deprecationes ne despicias in necessitatibus, sed a periculis cunctis libera nos semper, Virgo gloriosa et benedicta.

(C'est la prière la plus ancienne adressée à Marie que nous connaissons.

Elle fut retrouvée sur un papyrus égyptien

écrit en grec et daté de l'année 250.on n'aura pas de peine à y reconnaître une première mouture du

"Sub tuum praesidium" 

A l'abri de votre miséricorde nous nous réfugions, Mère de Dieu, ne repoussez point les demandes de notre indigence, mais sauvez-nous du péril, ô vous, seule chaste et bénie.)

 


 

 

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Du côté de nos frères aînés, les Saints:

1er Octobre:

SAINT REMI
Évêque et confesseur
(438-533)

        L'histoire de sainte Clotilde nous a appris comment Clovis se tourna vers le Dieu des chrétiens, à la bataille de Tolbiac, et remporta la victoire. Ce fut saint Remi qui acheva d'instruire le prince. La nuit avant le baptême, saint Remi alla chercher le roi, la reine et leur suite dans le palais, et les conduisit à l'église, où il leur fit un éloquent discours sur la vanité des faux dieux et les grands mystères de la religion chrétienne. Le saint prédit à Clovis et à Clotilde les grandeurs futures des rois de France, s'ils restaient fidèles à Dieu et à l'Église.

        Quand fut venu le moment du baptême, il dit au roi : « Courbe la tête, fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré. »

Au moment de faire l'onction du Saint Chrême, le pontife, s'apercevant que l'huile manquait, leva les yeux au ciel et pria Dieu d'y pourvoir. Tout à coup, on aperçut une blanche colombe descendre d'en haut, portant une fiole pleine d'un baume miraculeux ; le saint prélat la prit, et fit l'onction sur le front du prince. Cette fiole, appelée dans l'histoire la « sainte Ampoule », exista jusqu'en 1793, époque où elle fut brisée par les révolutionnaires.

Saint_Remy_bapteme-de-Clovis_1b.jpg

( Baptême de Clovis 1er, roi des Francs, par Saint Rémi
représenté derrière la Basilique Saint Rémi à Reims (1896)
 )

        Outre l'onction du baptême, saint Remi avait conféré au roi Clovis l'onction royale. Deux sœurs du roi, trois mille seigneurs, une foule de soldats, de femmes et d'enfants furent baptisés le même jour.

        Saint Remi s'éteignit, âgé de quatre-vingt-seize ans.

Testament de Saint Remi:

« Que le présent testament que j’ai écrit pour être gardé respectueusement intact par mes successeurs les évêques de Reims, mes frères, soit aussi défendu, protégé, partout, envers et contre tous, par mes très chers fils, les rois de France, par moi consacrés au Seigneur à leur baptême, par un don gratuit de Jésus-Christ et la grâce du Saint-Esprit.
Qu’en tout et toujours il garde la perpétuité de sa force et l’inviolabilité de sa durée. […] Mais par égard seulement pour cette race royale qu’avec tous me frères et co-évêques de la Germanie, de la Gaule et la Neustrie, j’ai choisie délibérément pour régner jusqu’à la fin des temps, au sommet de la majesté royale pour l’honneur de la Sainte Eglise et la défense des humbles. Par égard pour cette race que j’ai baptisée, que j’ai reçue dans mes bras, ruisselante des eaux du baptême : cette race que j’ai marquée des sept dons du Saint-Esprit, que j’ai ointe de l’onction des rois, par le Saint-Chrême du même Saint-Esprit ; j’ai ordonné ce qui suit :

I – Si un jour cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses églises, les détruisait, les dévastait :
Que le coupable soit averti une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims. Une deuxième fois par les églises réunies de Reims et de Trêves. Une troisième fois par un tribunal de trois ou quatre archevêques des Gaules.
Si à la septième monition il persiste dans son crime, trêve à l’indulgence ! Place à la menace !
II - Si Notre-Seigneur Jésus-Christ daigne écouter les prières que je répands tous les jours en sa présence, spécialement pour la persévérance de cette race royale, suivant mes recommandations, dans le bon gouvernement de son royaume et le respect de la hiérarchie de la Sainte Eglise de Dieu. 
Qu'aux bénédictions de l'Esprit-Saint déjà répandues sur la tête royale s'ajoute la plénitude des bénédictions divines! 
Que de cette race sortent des rois et des empereurs qui, confirmés dans la vérité et la justice pour le présent et pour l'avenir suivant la volonté du Seigneur pour l'extension de la Sainte Eglise, puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et méritent ainsi de s'asseoir sur le trône de David dans la céleste Jérusalem où ils règneront éternellement avec le Seigneur. Amen

Testament signé de Saint Rémi et par six autres Evêques et d'autre Prêtres. Trois de ces Evêques sont réputés pour leur sainteté: Saint Vaast, Evêque d'Arras, Saint Médard, Evêque de Noyon, Saint Loup, Evêque de Soissons.

(L'authenticité indiscutable de ce document capital pour notre Histoire a été prouvée par l'Abbé Dessailly, de l'Académie de Reims, dans un ouvrage fondamental et décisif sur la question: "L'authenticité du grand Testament de Saint Rémi", publié en 1878, chez Dumoulin, à Paris)

 

St Romanos the Melodist of  Constantinople  (556)

He was born in Emessa in Syria, probably of Jewish parents. He served as a deacon in Beirut, then in Constantinople at the time of PatriarchEuphemius (490-496). He was illiterate, had no musical training, and was a poor singer; thus he was despised by many of the more cultivated clergy.

 

 One night, after Romanos had prayed to the Mother of God, she appeared to him in a dream, held out a piece of paper and told him to swallow it. On the following day, the Nativity of Christ, Romanos went to the ambon and, with an angelic voice, sang 'Today the Virgin...',which is still sung as the Kontakion of the Feast.

 

 All present were amazed at the completely unexpected beauty of the hymn and of Romanos' singing. St Romanos went on to compose more than a thousand Kontakia (which were once long hymns, not the short verses used in church today). He is almost certainly the author of the sublime Akathist Hymn to the Mother of God, which has served as the model for all other Akathists.

 

 He reposed in peace, while still a deacon of the Great Church in Constantinople. Many of his hymns were inspired by the hymns of St Ephraim of Syria.

 

  The influence of Middle Eastern music on the hymnography of the Church is incalculable. Many of those who established the form of the Church's music were Syrians: two noted examples are St Romanos and St John of Damascus, who composed the Octoechos, the Pascha service, and the Funeral Service. Their music was in turn modeled on the music of the Hebrew temple. The Byzantine musical tradition has descended without break from the music sung in Christ's time, and presumably by Christ Himself

 

L'Eglise Romaine célèbre

Sainte Thérèse de Lisieux .

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C'est une moniale carmélite décédée en 1897.Avec les retraitants présents au Monastère Syriaque du 29 Septembre au deux Octobre, nous étions hier à Lisieux, jour anniversaire de la "nassance au Ciel" de cette petite sainte Normane dont la doctrine spirituelle fait échos à celle de notre grand Saint Isaac le Syrien.Nous portions tous ceux et celles qui, pami nos amis, apprécient cette figure lumineuse de Thérèse Martin.

Thérèse née en 1873, était la dernière des cinq filles de la famille Martin, elle eut  le malheur de perdre sa mère à l’âge de 4 ans, et  la famille rejoignit un oncle à Lisieux en Normandie. Ce fut  là que Pauline et Marie Martin, les sœurs aînées de Thérèse,  entrèrent  au carmel en 1882 et 1886. Thérèse les y rejoignit en 1888 mais comme elle n’avait  que 15 ans, elle alla à Rome demander une dispense au pape Léon XIII.

THERESE 1er OCTOBRE

Ce fait mis à part, la vie de Thérèse Martin fut tout ordinaire, et elle est passée inaperçue de sa famille, de son entourage, de son carmel, et même de de son père spirituel...   Lorsqu'elle mourut de la tuberculose à 24 ans dans un petit carmel de province, elle restait inconnue et  il n'y eut guère que 30 personnes à son enterrement. 

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  Un an après sa mort, paraissait un livre composé à partir de ses écrits : l'Histoire d'une Âme qui allait conquérir le monde et faire connaître cette jeune soeur Thérèse de l'Enfant-Jésus de la Sainte Face qui avait vécu "sur les flots de la confiance et de l'Amour" et avait  aimé Jésus jusqu'à "mourir d'amour".

A sa canonisation à Saint Pierre de Rome, 17 mai 1925, il y avait  500 000 personnes.

Les œuvres complètes de sainte Thérèse sont lisibles sur le net, grâce aux éditions du Cerf. Consulterhttp://bibliotheque.editionsducerf.fr/par%20page/2653/TM.....

 

 

  

 

La Sainte Protection de notre Souveraine la Mère de Dieu et Toujours-Vierge Marie

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Tropaire t. 4

En ce jour nous célébrons ta fête lumineuse, ô Mère de Dieu, * nous les fidèles protégés par ta venue * et, contemplant ta vénérable icône, avec tendresse nous disons: * couvre-nous de ta sainte protection * et délivre-nous de tout mal, * priant ton Fils, le Christ notre Dieu, * d'accorder à nos âmes le salut.

Kondakion, t. 3

La Vierge en ce jour se tient dans l'église invisiblement * avec les chœurs des Saints priant pour nous notre Dieu; * les Anges et les Pontifes se prosternent, * les Apôtres et les Prophètes exultent de joie, * car la divine Mère pour nous * intercède auprès du Dieu d'avant les siècles.

Ikos

Venez, peuples, savourons ses miracles étonnants: * par elle Adam fut libéré de la corruption; * c'est elle l'arche non faite par Noé, * mais construite par Dieu; * si Moïse fut incapable jadis * de voir Dieu dans le buisson ardent, * à présent toute la terre reconnaît * en celui qu'elle a fait naître le Fils de Dieu; * c'est pourquoi nous la glorifions, car la divine Mère pour nous * intercède auprès du Dieu d'avant les siècles.

Exapostilaire, t. 3

Dame toute-sainte, virginale Mère de Dieu, * couvre-nous de ton voile merveilleux, * protège ton peuple de tout mal, * toi que l'admirable André vit en prière dans l'église des Blachernes ; * notre Dame, envoie sur nous la grâce du salut. 
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsoctob…/oct01.html)

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2 Octobre:

 

Saint Léger

( Saint Leodegar)

(évêque d’Autun martyr,+679.)



Léger était de noble famille franque, élevé par son oncle qui était évêque de Poitiers, il devint moine à St Maixent puis fut appelé par la reine de Neustrie, sainte Bathilde, comme évêque d’Autun en 663.

LEGER 2 OCTOBRE


Mais il fut mêlé aux luttes entre les Burgondes et les Francs des royaumes de Neustrie et d'Austrasie qui étaient alternativement réunis puis séparés. Le maire du Palais Ebroïn, voulait  centraliser le pouvoir alors que Léger défendait les droits des cités anciennes comme Autun. Pour épargner sa ville, qu'Ebroïn assiégeait, Léger se livra et eut les yeux crevés, puis fut déclaré prêtre indigne et enfermé dans un monastère. Il fut assassiné deux ans après dans une forêt près de Fécamp.

 

 

"La complainte de saint Léger", écrite en 970, est l'un des tout premiers textes littéraires de la langue romane.

Tropaire ton 4

Membre d'une famille franque riche et noble,*
Elevé par ton oncle l'évêque Didon,*
Tu devins évêque de la ville d'Autun*
Pendant des troubles politiques, sagement,
Tu sauvas ta ville en te livrant au martyre*
Saint Léger, prie Dieu pour le salut de nos âmes!

(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsoc…/oct02bis.html)

 

 

Memorial of Karottuveettil Shemavon Mar Dionysius

Sunday, Oct 02

 

Hieromartyr Cyprian and Virgin-Martyr Justina (304).

"Saint Justina, who was from Damascus, lived in virginity for the sake of Christ. Saint Cyprian, who was from Antioch, began as an initiate of magic and worshipper of the demons. A certain foolish young man who had been smitten with Justina's beauty hired Cyprian to draw her to love him; when Cyprian had used every demonic device he knew, and had failed, being repulsed by the power of Christ Whom Justinainvoked, he understood the weakness of the demons and came to know the truth.

 

 Delivered from demonic delusion, he came to Christ and burned all his books of magic, was baptized, and later ascended the episcopalthrone in his country.

 

 Later, he and Justina were arrested by the Count of Damascus, and having endured many torments at his hands, they were sent finally to Diocletian in Nicomedia, where they were beheaded in the year 304."

The Holy Nobleborn Princess Anna of Kashinsk

The Holy Nobleborn Princess Anna of Kashinsk, a daughter of the Rostov prince Dimitrii Borisovich, in 1294 became the wife of the holy Greatprince Michael Yaroslavich of Tver. (He was murdered by the Mongol-Tatars of the Horde in 1318, and Comm. 22 November). After the tormented death of her husband, Anna withdrew into the Tversk Sophia monastery and accepted tonsure with the name Evphrosynia. Later, she transferred to the Kashin Uspenie-Dormition monastery, and became a schema-monastic with the name Anna. On 2 October 1368 she expired peacefully to the Lord.
The sons of Saint Anna continued in the confessor's deed of their father: Dimitrii Mikhailovich ("Grozye Ochi" "Dread Eyes") was murdered at the Horde on 15 September 1325; and later, Aleksandr Mikhailovich, Prince of Tver, was murdered together with his son Theodore (Feodor) on 29 October 1339.

Miracles at the grave of Saint Anna began in 1611, during the time of the siege of Kashin by Lithuanian forces. The saint appeared to Gerasim, the church-warden of the Uspensk cathedral, and said, that she would implore the Saviour and the MostHoly Mother of God for the deliverance of the city from the foreigners.
At the Sobor (Council) of 1649 it was decided to uncover her relics for general veneration and to enumerate the holy Princess Anna to the ranks of the Saints. But in 1677 Patriarch Joakim raised the question to the Moscow Sobor whether her veneration should be discontinued in connection with the problem of the Old-Ritualist Schism, which made use of the name of Anna of Kashinsk for its own purposes. In 1909, on 12 June, there occurred her second glorification and the universally observed feastday established.

© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.

 

The Malankara Orthodox Church

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OCT

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Toute vie est un Rosaire

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« La foi de Marie dénoue le nœud du péché » : 

qu’est-ce que cela signifie ?

C'est une expression de Saint Irénée qui dit :

« Le nœud noué par la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie ; ce que la vierge Ève avait lié par son incrédulité, la vierge Marie l’a délié par sa foi »

(Adversus Haereses III, 22, 4).

Le Rosaire, avec ses différents mystères, joyeux, douloureux, glorieux (et aussi avec St Jean Paul II lumineux), est une très belle prière, par laquelle nous nous confions à la Vierge Marie pour entrer en communion avec les évènements de la vie du Christ, mystères toujours vivants et vivifiants. Mais il est aussi comme un symbole de toute existence chrétienne.

Marthe Robin disait : « toute vie est une messe » ; on pourrait dire aussi de manière analogue que toute vie est un Rosaire.

De même que le Rosaire contient des mystères, joyeux, (lumineux), douloureux, glorieux, on pourrait dire qu’en ce qui concerne le travail du Saint-Esprit dans notre existence, il y a des « effusions » joyeuses, lumineuses, douloureuses et glorieuses. L’ordre évoqué a son importance, même si les choses se déroulent de manière plus cyclique que linéaire.

Il y a des effusions de l’Esprit qui illuminent et révèlent, des effusions de l’Esprit qui dépouillent et appauvrissent, des effusions de l’Esprit qui confirment et fortifient. Les trois sont nécessaires : les premières pour faire naître la foi, les secondes pour enseigner l’espérance, et les troisièmes pour communiquer le courage d’aimer.

 

Père Jacques Philippe
Extrait de La liberté intérieure, Editions des Béatitudes, 2002, p.108

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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

LES EPREUVES SPIRITUELLES:

L'archimandrite Sophrony résume la doctrine de  Starets Silouane (†1938) :

 

Au début, l'homme  est attiré vers Dieu par le don de la grâce,

Et quand il est déjà attiré, alors commence une longue période d'épreuves. La liberté de l'homme, sa confiance en Dieu sont mises à l'épreuve, parfois même durement.

 

Au début de sa conversion, ses prières, qu'elles soient importantes ou non, à peine sont-elles formulées, qu'elles sont habituellement rapidement et miraculeusement exaucées par Dieu.

Mais quand vient la période des épreuves, tout change : on dirait que le Ciel se referme et devient sourd à toutes nos prières.

 

Dans la vie d'un chrétien fervent tout devient difficile.

L'attitude des gens envers lui s'altère ; on cesse de le traiter avec respect ; on ne lui pardonne pas ce qu'on pardonne volontiers aux autres ; son travail est presque toujours rémunéré au-dessous de la norme ; la résistance de son corps contre les maladies diminue ; la nature, les circonstances, les hommes, tout se tourne contre lui. Quant à ses dons naturels, non moins grands que chez d'autres, ils ne trouvent pas d'application.

En plus de tout cela, il subit encore de nombreux assauts des puissances démoniaques.

Et le dernier, le plus pénible et le plus intolérable des tourments, c'est d'être abandonné par Dieu. Alors sa souffrance atteint son comble, car l'homme est frappé sur tous les plans de son être.

 

L'expérience millénaire, transmise de génération en génération, nous enseigne que lorsque Dieu voit la fidélité d'un ascète, comme il vit celle de Job, il la mène par des abîmes et des cimes inaccessibles à tout autre homme. Plus la fidélité de l'ascète et sa  confiance en Dieu sont inébranlables, plus grande sera son épreuve et plus complète aussi sera son expérience qui pourra s'étendre jusqu'au ultimes limites auxquelles puisse parvenir un homme.

 


Archimandrite Sophrony

Extrait de :

Archimandrite Sophrony, Starets Silouane, moine du mont Athos,

Vie - Doctrine - Ecrits - Edition Présence, Belley, 1982, p. 194

Source : http://www.mariedenazareth.com/

Les prétendues preuves concernant Dieu

sont œuvres de la logique humaine. La seule preuve de l'existence de Dieu est l'expérience de Dieu.

C'est la contemplation de Dieu.

Enfin, c'est la divinisation de l'homme.

C'est pourquoi il est dit :

« Venez et voyez » (1),

« Goûtez et voyez » (2).

Lorsque vous verrez Dieu de vos propres yeux, alors vous comprendrez.

Dieu se révèle toujours personnellement à l'homme, pour qu'il acquière la « preuve » de Son existence.

Qu'advient-il de ceux qui n'ont pas cette révélation ? C'est parce qu'ils ne la veulent pas,

n'y croient pas, ni ne la cherchent.

De même que certaines personnes sont heureuses avec leurs caroubes (3), ainsi nous nous contentons de ce que nous avons, cela nous suffit, notre âme ne demande rien de plus profond.
(1) Jean 1,39
(2) Psaume 33,9
(3) Luc 15,16

(Archimandrite Aimilianos * Catéchèses et discours * Exultons pour le Seigneur * Psaume 18 * Editions Ormylia 2002)

 

Pendant ce mois d'Octobre, par Marie qui conduit à Jésus, prions pour les Chrétiens d'Orient...

PRIERE D'ABANDON A LA VOLONTE BIENVEILLANTE DU SEIGNEUR:

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« Ô divin Maître, Père, Seigneur, soyez propice à vos enfants. Accordez, à nous qui gardons vos préceptes, de réfléchir votre image et autant que le permettent nos forces, d'expérimenter votre bonté et non la sévérité de votre jugement.
Accordez-nous de vivre dans votre paix, d'être admis dans votre royaume, après avoir traversé sans naufrage, les flots du péché.

Puissions-nous être poussés, dans un grand calme, par l'Esprit-Saint, votre Sagesse ineffable, et guidés par Lui, jour et nuit, jusqu'au jour parfait.

Accordez-nous, jusqu'à notre heure dernière, de prier en remerciant et de remercier en priant l'unique Père et Fils, Fils et Père, le Fils éducateur et maître, avec l'Esprit Saint »

(Clément d'Alexandrie).

« Seigneur, Vous connaissez ce qui m'est le plus avantageux, faites donc que la chose arrive selon votre bon plaisir.

Donnez-moi ce que Vous voudrez, quand Vous le voudrez.

Faites de moi ce qui Vous plaira pour mon plus grand bien et pour votre plus grande gloire.

Placez-moi où Vous voudrez et en toutes choses disposez de moi selon votre volonté.

Je suis entre vos mains, faites de moi ce que Vous voudrez.

Je suis votre serviteur, prêt à tout ; je ne veux plus vivre pour moi-même, mais pour Vous.

Oh ! que ce soit avec toute la perfection que Vous demandez de moi !


Ô Jésus très aimable, faites que je désire toujours ce qui Vous est le plus agréable et le plus cher.

Que votre volonté soit toujours la mienne, que je la suive et m'y conforme en toutes choses.

Que je n'aie avec Vous qu'une même volonté, Seigneur, et qu'il ne soit pas en mon pouvoir de désirer autre chose que ce que Vous voulez »

(Imit. III, XV, 3). »

P. Gabriel de Ste Marie-MadeleineIntimité Divine Tome II (20e Dimanche après la Pentecôte, Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Librairie du Carmel, 1963.

 

Vous ne deviendrez pas saint en combattant le mal.

Laissez le mal être ce qu'il est.

Regardez vers le Christ, et cela vous sauvera.

Ce qui rend la personne sainte, c'est l'amour.


Saint Porphyrios

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

OPINION(S):

Laisser proliférer l'hérésie

n'est jamais un acte d'Amour

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(Posté par Vini Ganimara dans Messages du Pape le 09 2nd, 2010.)

Je n’ai pas vu beaucoup commenter l’homélie de Benoît XVI pour la clôture de l’année sacerdotale – et pour être franc, je n’avais lu que quelques extraits de ce texte, avant d’en lire la version intégrale dans laDocumentation catholique -, mais le texte vaut la peine d’être lu.
En particulier, il rappelle que la mission de défendre l’orthodoxie contre l’hérésie (le terme y est, et je me réjouis qu’enfin, on appelle les choses par leur nom au plus haut niveau de la hiérarchie ecclésiastique) est une mission fondamentale pour les prêtres. Mais lisez plutôt:

« Le pasteur a besoin du bâton contre les bêtes sauvages prêtes à s’attaquer à son troupeau ; et aussi contre les brigands en quête de butin. À côté du bâton, il y a la houlette qui offre un appui et une aide pour traverser les passages difficiles. Ces deux réalités appartiennent au ministère de l’Église, au ministère du prêtre. L’Église doit aussi utiliser le bâton du pasteur, le bâton avec lequel elle protège la foi contre les faussaires, contre les courants de pensée qui, en réalité, désorientent le troupeau. L’usage même du bâton peut être un service d’amour. Nous voyons aujourd’hui qu’il ne s’agit pas d’amour, quand on tolère des comportements indignes de la vie sacerdotale. De même il ne s’agit pas non plus d’amour quand on laisse proliférer l’hérésie, la déformation et la décomposition de la foi, comme si nous pouvions nous-mêmes inventer la foi. Comme si elle n’était plus le don un Dieu, la perle précieuse qu’on ne peut nous voler. Toutefois, en même temps, le bâton doit toujours redevenir la houlette du pasteur – la houlette qui aide les hommes à pouvoir marcher sur les sentiers difficiles et à suivre le Seigneur. »

Saint Cyril et les Sarrazins: prier pour ses ennemis tout en les combattant

 
Dans le camp des Sarrazins (musulmans), ils demandèrent à saint Cyril (l'Illuminateur des Slaves):

"Comment donc les Chrétiens peuvent-ils faire la guerre et en même temps respecter le commandement du Christ de prier Dieu pour leurs ennemis?"
A cela, saint Cyril répondit : "Si deux Commandements ont été écrit dans une même Loi et donnés aux hommes pour les accomplir, quel est celui qui aura le mieux accomplit la Loi, celui qui aura accomplit un des commandements, ou celui qui aura accompli les deux?
Les Sarrazins répondirent : "assurément, celui qui accomplit les 2 commandements".

Saint Cyril continua : "Christ notre Dieu nous a commandé de prier Dieu pour ceux qui nous persécutent et même de leur faire du bien, mais Il nous a aussi dit qu'il 'n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime' (Jn 15,13). C'est pour cela que nous supportons les insultes que nous adressent nos ennemis et c'est pourquoi nous prions Dieu pour eux. Cependant, en tant que société, nous défendons les autres et donnons notre vie, afin que l'ennemi ne puisse pas réduire nos frères en esclavage, qu'il ne puisse pas non plus rendre leurs âmes et leurs corps esclaves, et qu'il ne puisse pas les détruire à la fois corps et âmes.

"Prologue d'Ochrid", par saint Nicolas Velimirovic, évêque de Zica


 




In the [Muslim] Saracen encampment they asked St. Cyril [Enlightener of the Slavs]:

“How can Christians wage war and at the same time keep Christ’s commandment to pray to God for their enemies?’ To this, St. Cyril replied: “If two commandments were written in one law and given to men for fulfilling, which man would be a better follower of the law: The one who fulfilled one commandment or the one who fulfilled both?’ The Saracens replied: “Undoubtedly, he who fulfills both commandments.”

St. Cyril continued: “Christ our God commands us to pray to God for those who persecute us and even do good to them, but He also said to us, Greater love hath no man than this, that a man lay down his life for his friends (John 15:13). That is why we bear the insults that our enemies cast at us individually and why we pray to God for them. However, as a society, we defend one another and lay down our lives, so that the enemy would not enslave our brethren, would not enslave their souls with their bodies, and would not destroy them in both body and soul.

(Excerpt from “The Prologue of Ohrid” by St. Nicholas Velimirovic of Zica)

 NOUVELLE(S) PARUTION(S):

 

 

"Réfléchir sur son propre rapport à l'altérité" - une recension de "Prendre soin de l'autre - Une vision chrétienne de la communication"

Posted: 30 Sep 2016 09:36 AM PDT

La recension suivante, avec des extraits, de mon ouvrage Prendre soin de l'autre - Une vision chrétienne de la communication (Cerf, 2012), a été publiée sur un blog littéraire privé. Merci à son auteur de nous avoir autorisé à la reproduire ici avec les extraits choisis.
 

"Prendre soin de l’autre, qu’est-ce que cela peut signifier, dans une société où on le considère de plus en plus comme un objet malléable à merci ? Avec une approche chrétienne de la communication, Christophe Levalois tente de répondre à cette question, à l’aide des Écritures et des écrits des Pères de l’Église, qui considèrent d’abord la « personne » – qui n’est pas l’individu – comme un être de communion. Elle se distingue non par ce qu’elle possède mais par ce qu’elle est, ontologiquement. En ce sens, prendre soin de l’autre revient à révéler la « personne » qui existe par essence en son for intérieur, en plénitude. L’auteur nous propose en outre une réflexion de qualité sur les dérives de nos sociétés modernes dites ultra « connectées », mais où la communication n’est qu’une façon comme une autre de consommer l’être, de le traverser sans le voir. Un ouvrage riche de promesses, pour qui se donne la peine de le lire et de réfléchir sur son propre rapport à l’altérité." 

 
Extraits:
 
 
  • « Lucien Sfez a forgé le terme « tautisme » pour désigner ce mode de fonctionnement. Ce néologisme est une contraction d’ « autisme », d’enfermement sur soi, et de « tautologie », de répétition. Il qualifie le tautisme de « théologie totalitaire« . p.22
  • « Le parallèle établi entre le fonctionnement de la machine et celui du cerveau humain est révélateur d’une démarche qui opère, par là même, une assimilation de l’un à l’autre. Si l’on peut effectivement relever les comportements plus ou moins mécaniques chez l’être humain, on ne peut néanmoins le réduire à cela, loin de là. Mais la relation assimilatrice ainsi établie l’incite à se modeler selon cette conception et tend à l’y réduire. C’est là une mutilation très grave et un obstacle majeur à la vie spirituelle à laquelle cette démarche ne donne pas de place. » p. 29
  • « La tradition chrétienne nous enseigne que le chemin du salut s’ancre par l’incarnation, dont celle du Christ est le modèle, donc par la confrontation bien concrète avec un contexte et sa complexité dans un mystérieux accomplissement.«  p. 34
  • « Mais elle débouche aussi sur une « utopie de la communication », en l’occurrence, de manière en apparence paradoxale, sur une solitude réelle, notamment en étant réduite à son image. Cela se traduit aussi, par exemple, par un rapprochement du lointain – le correspondant – au détriment du prochain et du milieu dans lequel on vit qui, lui, de fait, devient plus opaque et avec lequel les relations se détériorent souvent. […] Cette déréalisation entraîne une pauvreté en termes de relations. Il est fait allusion, bien sûr, à la relation concrète avec le prochain, celui que l’on rencontre réellement et avec qui se tisse un échange qui n’est pas que verbal, mais aussi fait de gestes, de silences, de retenues, de patience. » p. 100
  • « La prodigieuse mutation concernant la vision de la personne repose sur une nouvelle perception des termes qui, jusqu’alors, la définissaient et la maintenaient dans une réalité très limitative. « Personne » correspondait au rôle social, et fut utilisé pour désigner un masque de théâtre, ou encore la face de quelqu’un (en grec) ; en somme, peu ou prou, la personne renvoyait à l’apparence. Les Pères lui ont donné une substance, une densité ontologique qui a complètement changé la donne. Désormais, selon cette nouvelle acception, la personne équivaut à l’être même. » p. 120
  • « La personne se construit et rayonne en conjuguant l’unité avec les autres personnes, avec la distinction qui la rend unique, et la polarité qui lui permet d’échanger et de s’enrichir intérieurement dans le même mouvement fondé sur la réciprocité. » p. 122
  • « Cet amour, qui est relation véritable, se traduit et se renforce par le don. » p. 131
  • « L’amour dans la communication, c’est la transmission en vue de la communion, dans le respect de la liberté de l’autre. C’est la forme la plus élevée et le modèle de toute communication. » p. 133
  • « Le désir d’un dialogue constructif, avec tact et prévention, doit guider toute communication. […] Pour cela, il est important de valoriser l’autre personne, de s’appuyer sur ses qualités et ainsi de l’amener par cette confiance, qui n’est en rien aveuglement, à manifester les richesses qu’elle porte, et dont elle ignore souvent la force et les possibilités, pour les offrir aux autres et au monde. » p. 140-141
  • « Une autolimitation est nécessaire pour ne pas transmettre des peurs, des angoisses, des sentiments hypertrophiés, ou encore des pulsions malsaines, à autrui. Prendre soin de l’autre veut dire aussi le protéger éventuellement de nous-même et lui offrir ce qu’il y a de mieux. Cela s’oppose à tout exhibitionnisme, à toute logorrhée, de mots, de sons, d’images, à tout débordement qui finit vite par l’étouffer. » p. 149
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

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 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

3eme Dimanche après la Fête de la Sainte Croix

  • Soirée
    • Saint Mathieu 18: 23-35
  • Matin
    • Saint-Luc16: 1-13
  • Avant de Saint Qurbana
    • Genèse 42: 18 - 35
    • Proverbes 1: 2 à 9
    • Isaïe 4 8: 12 à 16
  • Saint Qurbana
    • Actes 7:02- 5
  • 02 Étienne dit alors : « Frères et pères, écoutez ! Le Dieu de gloire est apparu à notre père Abraham, quand il était en Mésopotamie avant de venir habiter Harrane,
  • 03 et il lui a dit : Sors de ton pays et de ta parenté, et va dans le pays que je te montrerai.
  • 04 Alors, étant sorti du pays des Chaldéens, il vint habiter Harrane ; après la mort de son père, Dieu le fit émigrer de là-bas vers le pays où vous-mêmes habitez maintenant.
  • 05 Et là, il ne lui donna rien en héritage, pas même de quoi poser le pied. Mais il promit de lui donner ce pays en possession ainsi qu’à sa descendance après lui, alors qu’il n’avait pas encore d’enfant.

 

  • Romains 8: 1 à 11
  • 01 Ainsi, pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, il n’y a plus de condamnation.
  • 02 Car la loi de l’Esprit qui donne la vie dans le Christ Jésus t’a libéré de la loi du péché et de la mort.
  • 03 En effet, quand Dieu a envoyé son propre Fils dans une condition charnelle semblable à celle des pécheurs pour vaincre le péché, il a fait ce que la loi de Moïse ne pouvait pas faire à cause de la faiblesse humaine : il a condamné le péché dans l’homme charnel.
  • 04 Il voulait ainsi que l’exigence de la Loi s’accomplisse en nous, dont la conduite n’est pas selon la chair mais selon l’Esprit.
  • 05 En effet, ceux qui se conforment à la chair tendent vers ce qui est charnel ; ceux qui se conforment à l’Esprit tendent vers ce qui est spirituel ;
  • 06 et la chair tend vers la mort, mais l’Esprit tend vers la vie et la paix.
  • 07 Car la tendance de la chair est ennemie de Dieu, elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle n’en est même pas capable.
  • 08 Ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu.
  • 09 Or, vous, vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
  • 10 Mais si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, reste marqué par la mort à cause du péché, mais l’Esprit vous fait vivre, puisque vous êtes devenus des justes.
  • 11 Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

 

  • St. Marc 2: 23 – 28
  • 23 Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé ; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis.
  • 24 Les pharisiens lui disaient : « Regarde ce qu’ils font le jour du sabbat ! Cela n’est pas permis. »
  • 25 Et Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim, lui-même et ceux qui l’accompagnaient ?
  • 26 Au temps du grand prêtre Abiatar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l’offrande que nul n’a le droit de manger, sinon les prêtres, et il en donna aussi à ceux qui l’accompagnaient. »
  • 27 Il leur disait encore : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat.
  • 28 Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître, même du sabbat. »

 

Par Saint Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
65e Homélie sur Luc (trad. Orval rev.) 


 

La révélation du mystère caché dès avant la création du monde

 

Considérons les paroles que Jésus a adressées pour nous à son Père en parlant de nous :

« Tu as caché toutes ces choses aux sages et aux savants, et tu les as révélées aux tout-petits.

Oui, Père, tel a été ton bon plaisir ».

En effet, Dieu le Père nous a révélé le mystère caché dès avant la création du monde dans le silence de Dieu, le mystère du Fils unique fait homme, le mystère connu d'avance avant la création du monde et révélé aux hommes dans les derniers temps

(Rm 16,25; Col 1,26).

Saint Paul écrit en effet :

« Moi, qui suis le dernier de tous les fidèles, j'ai reçu la grâce d'annoncer aux nations païennes la richesse insondable du Christ, et de mettre en lumière le contenu du mystère tenu caché depuis toujours en Dieu, le créateur de toutes choses »

(Ep 3,8-9). 

Ce grand mystère de notre Sauveur, ce mystère digne d'être adoré, était donc caché dans la connaissance du Père, dès avant la création du monde.

Nous aussi, nous sommes connus d'avance et prédestinés à être adoptés comme fils.

Saint Paul encore nous l'enseigne quand il écrit :

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis au ciel de toute bénédiction spirituelle dans le Christ.

Il nous a choisis en lui avant la création du monde pour que nous soyons saints et sans tache devant lui ; dans son amour il nous a destinés par avance à l'adoption filiale, en lui, par Jésus Christ » (Ep 1,3-5).

Le Père nous a donc révélé, à nous les petits, le mystère tu et caché de tous temps...

« À vous, dit Jésus, il est donné de connaître le mystère du Royaume des cieux »

(Lc 8,10),

à vous qui avez cru, qui avez connu la révélation du Christ, qui entendez la Loi en son sens spirituel, qui êtes aptes à comprendre les prophéties, qui confessez que le Christ est Dieu et Fils de     Dieu, à vous à qui le Père a trouvé bon de révéler son Fils.    

 

Une prière des moines de l'Athos:

« Jésus, extase de bonté, ô excès de splendeur, gloire à toi qui fais concorder ta volonté et ta puissance !

Jésus, amour fou en tout désirable, gloire à toi qui soutiens les mondes infinis par ta puissance !

Jésus, toi la Voie, la Vérité, la Vie, je te rends grâce de m'avoir conduit à la vérité de tes paroles divines et vivifiantes !

Jésus, objet suprême de la contemplation des bienheureux, je te rends grâce d'avoir jugé notre indigne nature digne de ta gloire !

Jésus, ô Lumière au-dessus de toute lumière, je te confesse que je marche enténébré dans la ténèbre du péché !

Jésus, toi le juge sans appel, je te confesse que jamais je n'ai été touché comme il se doit de ton amour !

Jésus, chaleur très douce et vivifiante, réchauffe ma froideur !

Jésus, vêtement de lumière des étoiles, habille ma nudité !

Jésus, toi mon principe, mon milieu et ma fin, purifie mon cœur afin que je puisse te voir !

Jésus, toi qui es en tout et par-dessus tout mon Dieu, fais-moi apparaître ta face et je serai sauvé !

Jésus, ô l'Un au-dessus de l'intellect (*), montre-moi moi-même unifié par le retour de l'intellect et de la prière unifiée !

Jésus, ô mystère au-dessus de l'ignorance, mets-moi au-dessus de toute réalité sensible et intelligible !

Jésus, Fils de Dieu, aie pitié de moi ! »

(*) : Ce terme désigne généralement la partie la plus spirituelle de l'intelligence, la « fine pointe » de l'âme, le lieu de la conscience et de la lucidité spirituelles. Dans certains contextes, il devient presque synonyme de cœur, au sens biblique (et pascalien) de ce mot. Ne pas confondre avec l'intelligence discursive et rationnelle.


Hiérothée VlachosEntretiens avec un ermite de la sainte Montagne sur la prière du cœur(Minuit dans le désert de la sainte Montagne), Points Sagesse Sa78, Éditions du Seuil, 1988.

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'Blessed the one who farms fair and good thoughts each day and by hope conquers the wicked passion of despondency, by which the Lord's ascetics are warred upon.

(St. Ephrem of Syria)

 

   

 


 

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 05:57

My child, always remember the Love of God
God is your creator, deliverer, supreme benefactor, and good provider.
He created you just as He gives you every good thing, since without His goodness you could not live even for a minute.

You do not see your Benefactor with these eyes, but you see the benefits He has given you.

 

You see the sun, the moon and His stars which illumine you.
You see the fire that warms you and cooks your food.
You see the food which satisfies you.
You see the clothing by which your naked body is covered.
You see all other countless blessings which He gave you for your needs and comfort.

Seeing, and receiving these benefits, remember your unseen Benefactor everywhere and always with love, and thank Him for all His benefits with a pure heart.

(Elder, St. Tikhon of Zadonsk: Journey to Heaven)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,1-6.

Mes frères, je vous prie instamment, moi qui suis prisonnier dans le Seigneur, d'avoir une conduite digne de la vocation à laquelle vous avez été appelés, 
en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant mutuellement avec charité, 
vous efforçant de conserver l'unité de l'esprit par le lien de la paix. 
Il n'y a qu'un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés par votre vocation à une même espérance. 
Il n'y a qu'un Seigneur, une foi, un baptême, 
un Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, qui agit par tous, qui est en tous. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,34-46.

En ce temps-là, des Pharisiens vinrent à Jésus. 
Et l'un d'eux, docteur de la loi, lui demanda pour l'embarrasser : 
" Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ? " 
Il lui dit : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. 
C'est là le plus grand et le premier commandement. 
Un second lui est égal : Tu aimeras ton proche comme toi-même. 
En ces deux commandements tient toute la Loi, et les Prophètes. " 
Les Pharisiens étant rassemblés, Jésus leur fit cette question : 
" Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il fils ? " Ils lui disent : " De David. — 
Comment donc, leur dit-il, David inspiré par l'Esprit l'appelle-t-il Seigneur, quand il dit :
Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis sous tes pieds ? 
Si donc David l'appelle Seigneur, comment est-il son fils ? " 
Et nul ne pouvait lui répondre mot, et, depuis ce jour, personne n'osa plus l'interroger. 
 

 

« Qu'est-ce qu'un chrétien ?

C'est une lumière (1).

« Vous êtes lumière, nous crie saint Paul, lumière dans le Seigneur. La lumière créatrice a commencé de poindre dans vos âmes. (2) » Dieu est en vous à l'état d'aurore ; votre état de grâce, c'est son matin. Qu'est-ce encore qu'un chrétien ? C'est une fleur : un Dieu en fleur, disent souvent les Pères. Le Verbe est la fleur du Père, il en exhale toute la senteur (3). Ce Verbe vient à nous, entre en nous, s'unit à nous, si bien qu'il vit en nous plus que nous-mêmes. Comme il est Fils, il nous fait fils ; comme le Père le dit, il nous dit ; l'onction qui le sacre, nous sacre ; nous devenons un baume vivant, nous exhalons la vie, l'odeur vivifiante de la vie, dit saint Paul, le parfum de notre chef, la divine odeur de Jésus (4). Qu'est-ce enfin qu'un chrétien ? c'est une force. La nature nous donne des puissances ; la grâce crée en nous des vertus, et ces vertus, qui sont des forces, se résument toutes en une seule que saint Paul nomme « la force ou la vertu du Christ. (5) » Elle est sans doute en nous plus ou moins abondante, mais elle est en nous tous.

Or, qui ne sait que, naturellement, toute force étend son action, tout parfum se fait sentir au loin, toute lumière rayonne ? C'est pourquoi, rien qu'en existant, rien qu'en apparaissant, nous tous qui avons la foi, nous pouvons et devons édifier, avancer l’œuvre divine, élever le temple, augmenter Jésus. Croyez d'abord très fermement à ce principe actif de sainteté qui est en vous par la grâce. Cette foi entretenue et sans cesse avivée, est la pratique fondamentale de l'édification chrétienne. Je puis toujours et partout faire Jésus en laissant rayonner Jésus ; et toujours et partout je puis laisser rayonner Jésus, parce que mon fond de grâce, ma vie intérieure et mon être principal, c'est Jésus lui-même. L'âme qui, sachant ces choses, s'en pénètre comme il convient, et se les dit souvent, est, comme nécessairement, un trésor d'édification à ses frères. »

1. Saint Jean Chrysostome (fêté ce jour au nouveau calendrier) disait : « Il est plus facile au soleil de ne point rayonner qu'au chrétien de ne point resplendir. La lumière qui est dans le chrétien ne peut rester latente : on ne dérobe pas l'éclat d'une telle lampe. » In Act. Apost. homil. XX. 4. - 2. Ephes. V, 8. - 3. Totam genitoris naturae fragantiam exerit in semetipso. S. Cyrill. Alexand. Dialog. 3 de Trinit.- 4. II Cor. II, 15, 16. - 5. II Cor. XII, 9.


(Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVI, II), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.)

Quel spectacle grandiose nous offre la mer
quand elle se pare comme d’un manteau
de couleurs diverses,
de vert aux multiples nuances,
de pourpre, d’azur.
Quel charme de la contempler,
alors même qu’elle est en courroux,
d’autant plus vif qu’elle ravit
le regard du spectateur
en lui évitant les secousses violentes
de la navigation.


(St Augustin – De civitate Dei, XXII,24,5)

Contempler la mer

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

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Vigile de l'Exaltation de la vénérable et vivifiante Croix

et Dédicace de la Basilique de la Résurrection à Jerusalem

(335)

Tropaire, t. 4

Comme tu as orné de splendeur * le céleste firmament, * sur terre aussi tu pares de beauté * la sainte demeure de ta gloire, Seigneur. * Pour les siècles des siècles affermis-la * et par les prières de la Mère de Dieu * agrée les incessantes supplications * qu'en ce temple nous faisons monter jusqu'à toi, * Seigneur, notre vie et l'universelle résurrection.

t. 2

Nous t'offrons, Seigneur, le talisman de la vivifiante Croix * que malgré notre indignité tu nous donnas dans ta bonté; * sauvegarde notre pays et tout le peuple chrétien * par les prières de la Mère de Dieu, seul Ami des hommes.

Kondakion, t. 4

L'Eglise s'est montrée comme un ciel aux mille feux * illuminant l'ensemble des croyants; * nous y chantons: Seigneur, affermis ce temple saint.

Ikos

Le Verbe ayant vécu parmi nous selon la chair, * le fils du tonnerre en l'Ecriture nous dit: * Nous avons vu clairement la gloire du Fils, * celle qu'il tient du Père par grâce de vérité. * A tous les fidèles qui l'ont reçu * il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu; * et nous qui sommes nés de nouveau * non par la volonté du sang ni de la chair, * mais tirons notre croissance de l'Esprit saint, * dans la maison de prière bâtie de nos mains * nous chantons: Seigneur, affermis ce temple saint.

Exapostilaire t. 2

Le Seigneur élevé sur la croix au Golgotha * accomplit notre salut et renouvela l'entière création; * déposé au tombeau vivifiant, le troisième jour * il ressuscita comme Dieu; * et nous tous, avec les chœurs des Anges nous célébrons * la Dédicace de sa lumineuse et vénérable Résurrection.

Au milieu de la terre il accomplit le salut par la Croix, * le Seigneur Dieu qui voulut prendre chair pour le renouveau du monde entier; * déposé au tombeau, le troisième jour * il est ressuscité, et désormais * comme arrhes de la vie nous avons sa divine Résurrection, * dont nous célébrons la Dédicace avec les Anges de Dieu.

Ô Vierge, dans l'allégresse nous te disons: Réjouis-toi, * qui délivres Adam et Eve de l'antique malédiction; * réjouis-toi, par qui la nature des mortels * fut élevée à la gloire céleste de ton Fils et ton Dieu; * réjouis-toi, Mère de Dieu et Vierge Marie, car devant elle, grâce à toi, * se prosternent les Anges en tout temps dans les cieux.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Comme sainte Hélène venait de découvrir le saint Sépulcre ainsi que les instruments de la Passion [14 sept.], saint Constantin le Grand — qui désirait rendre grâce à Dieu de l’heureuse conclusion du Concile de Nicée — ordonna à l’évêque de Jérusalem, saint Macaire [16 août], d’élever sans retard et aux frais de l’État, sur les lieux de la Rédemption du monde, un édifice qui serait le plus splendide possible. Après avoir isolé le Saint-Sépulcre de la colline dans laquelle il avait été creusé, on orna richement la grotte, qui devait être recouverte, par la suite, d’un édifice en rotonde : l’Anastasis. On construisit ensuite, séparée du Tombeau par un atrium avec portiques et colonnades, une vaste basilique à cinq nefs, nommée le Martyrion, décorée somptueusement de colonnes de marbres, de mosaïques et de plafonds dorés, dans laquelle était conservée la relique de la sainte Croix3. Entre l’Anastasis et le Martyrion, au sud-ouest, se dressait le rocher du Golgotha, sur lequel on avait planté une croix que l’on vénérait en accédant à la plate-forme par un escalier à rampe d’argent.
Lorsque, au bout de dix ans de travaux (325-335), l’église fut achevée, l’empereur envoya un représentant au Concile, réuni à Tyr, pour inviter tous les évêques qui s’y trouvaient à se rendre à Jérusalem, afin de procéder à la consécration. La dédicace de la basilique eut lieu à l’occasion du trentième anniversaire du règne de saint Constantin, le 13 septembre 335, au milieu de somptueuses manifestations et de grandes réjouissances populaires. Par la suite, on institua la commémoration annuelle de cet événement dans tout l’Empire, pour remplacer la fête païenne de Jupiter Capitolin. Ce temple élevé à la gloire de la Résurrection du Sauveur était si beau, ce lieu si vénérable, qu’il devint le symbole de la victoire du christianisme et le modèle de toute église. Comme le terme grec pour désigner la consécration d’une église signifie littéralement « renouvellement » (enkainia), les saints Pères ont profité de cette célébration pour célébrer, dans l’office de ce jour, le renouvellement de toute la création sensible, accompli par la résurrection du Christ.

(Le Synaxaire * La vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe * Hiéromoine Macaire de Simonos Pètra * Tome premier * Septembre, Octobre)

 

 

 "À Jérusalem, en 355, la dédicace des basiliques que l’empereur Constantin voulut, avec piété, construire sur le Calvaire et le saint Sépulcre du Seigneur."

The Commemoration of the Renewal of the Temple of the Resurrection of Christ at Jerusalem

Commemorated on September 13

The Commemoration of the Renewal of the Temple of the Resurrection of Christ at Jerusalem celebrates the solemnity on the occasion of the consecration of the Church of the Resurrection of Christ, built by the Equal-to-the-Apostles Constantine the Great and his mother Equal-to-the-Apostles the empress Helen. This feastday is still called among the people by its unique title "having reputation from the Resurrection" ("Voskresenie slovuschee") and it means that it reputes to or pertains to the Resurrection, in distinction from the Feast of the Luminous Resurrection of Christ, and refers particularly to the consecration of the Church in honour of the Resurrection of Christ.
The history of the construction of this temple is thus. After the voluntary Passion and Death on the Cross of our Lord and Saviour Jesus Christ, the holy place of His suffering was long trampled on by pagans. When the Roman emperor Titus in the year 70 conquered Jerusalem, he razed the city and destroyed the Temple of Solomon on Mount Moriah, leaving there not a stone upon a stone, as even the Saviour had foretold about in conversation with the disciples (Mt. 13: 1-2). Later on the zealous pagan emperor Adrian (117-138) built on the place of the Jerusalem destroyed by Titus a new city, which was named after his name – Aelia Adriani (Aelia Capitolina) and made it forbidden to call the city by its former name. The Holy Sepulchre of the Lord he gave orders to cover over with ground and stones and on that spot to set up an idol; and on Golgotha where the Saviour was crucified, in 119 he constructed a pagan-temple dedicated to the goddess Venus. In front of the statues they offered sacrifice to demons and performed pagan rites, accompanied by wanton acts. In Bethlehem, at the place the Saviour was born of the AllPure Virgin, the impious emperor set up an idol of Adonis. He did all this intentionally, so that people would forget completely about Christ the Saviour and that they would no more remember the places where He lived, taught, suffered and arose in glory.

When there began the reign of Equal-to-the-Apostles Constantine the Great (306‑337), the first of the Roman emperors to recognise the Christian religion, he together with his pious mother the empress Helen decided to rebuild the city of Jerusalem and on the place of the suffering and Resurrection of the Lord to erect a new temple, to purify from the foul pagan cults the places connected with memory of the Saviour, and again to consecrate them. The nobleborn empress Helen journeyed to Jerusalem with a large quantity of gold, and Equal-to-the-Apostles Constantine the Great wrote a letter to Patriarch Makarios I (313-323), in which he requested him to assist in every possible way for the task of the renewal of the Christian holy places. Having arrived in Jerusalem, the holy empress Helen destroyed all the idolous pagan temples and had the desecrated places re-consecrated. She was ardent with the desire to find the Cross of our Lord Jesus Christ and she gave orders to dig up the place, where stood the temple of Venus. There they discovered the covered over Sepulchre of the Lord and the place of the Skull, not far from where they found three crosses and nails. In order to determine, upon which of the three crosses lay the Saviour, Patriarch Makarios gave orders to touch alternately against a dead person, whom they happened to be carrying by towards a place of burial. Just as the Cross of Christ touched the dead person, he immediately came alive. With the greatest of joy the nobleborn empress Helen and Patriarch Makarios raised up high the Life-Creating Cross and displayed it to all the people standing about.
The holy empress quickly set about the construction of a large church, which enclosed in its walls the place of the Crucifixion of the Saviour – Golgotha, and the Sepulchre of the Lord, located a not large distance from each other, and as the holy Apostle and Evangelist John wrote about this: "At that place, where He was crucified, was a garden and in the garden a new tomb, in which still no one had been put; there they did place Jesus because of the Jewish Friday, since that the tomb was nearby" (Jn. 19: 41-42). The Church of the Resurrection was 10 years in building, and the holy empress Helen did not survive to the completion of construction. Having returned to Constantinople, she reposed in the year 327. After the time of her arrival in Jerusalem the holy empress built churches in Bethlehem, on the Mount of Olives, at Gethsemane and in many other places, connected with the life of the Saviour and events in the New Testament.
The completion of construction of the New Testament temple of the Resurrection of Christ, called "Martyrion", in memory of the sufferings of the Cross of the Saviour, co‑incided with the passage of the First Council of Tyre, and with it the thirty year reign of the Equal-to-the-Apostles Constantine the Great. Wherefore at the assemblage of 13 September 335 the consecration of the temple was particularly solemn. At the consecration of the church participated hierarchy of the Christian Churches from many lands: Bythnia, Thrace, Cilicia, Cappadocia, Syria, Mesopotamia, Phoenicia, Arabia, Palestine and Egypt. To the solemnity of the renewal were invited only the fathers that concluded the Tyre Council. On this day was consecrated all the city of Jerusalem. The commemoration of this remarkable event by the fathers of the Church was established as 13 September.

© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.

 

Le 13 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saint Aimé (Amé)de Remirmont
Abbé, bénédictin 
(v. 567-630)

 

        Natif de Grenoble, saint Aimé (ou Amé) entra très jeune à l'abbaye Saint-Maurice, d'Agaune en Suisse, où il vécut plus de trente ans en ermite.

Saint Eustache l'emmena à Luxeuil, où il convertit le futur saint Romaric.

        Quand ce dernier fonda en 620 l'abbaye de Remiremont, suivant la règle bénédictine, saint Aimé en devint le premier abbé.

Il y resta jusqu'à sa mort.

Tropaire ton 1

Tu fus éduqué au monastère d'Agaune,*
Et tu le quittas à trente ans pour être ermite.*
Dans une grotte sise au flanc de la falaise.*
Tu fus ensuite à Luxeuil et Remiremont,*
Où tu dus accepter la charge d'higoumène.*
Saint Amé, intercède pour notre salut!


(http://orthodoxievco.net/ecr…/vies/synaxair/septembr/ame.pdf)

  L'abbaye au XVIIème s.

Et voilà , vous connaissez désormais le troisième, après sainte Clarisse (12 août), puis saint Adelphe (11 septembre) de cette terre de sanctification que fut le territoire vosgien, un moine de Remiremont.

 

Dans les Vosges, Aimé et Romaric fondèrent ensemble deux abbayes, l'une d'hommes, l'autre de femmes sur le même mont, abbayes qui devaient donner naissance à la ville de Remiremont (Romarici Mons).

 

Mais Aimé avait une vocation d’ermite, il passa les dernières années de sa vie dans une grotte où on lui descendait sa nourriture par une corde.

Vous en avez l'image ci-dessous que je dois comme tant d'autres "emprunts" au Facebook du cher Père Duloisy:

 

Saint Maurille
Évêque d'Angers 
(336-426)

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Maurilio, né aux environs de Milan, fut attiré à Tours par les vertus de saint Martin, auprès duquel il exerça pendant plusieurs années les fonctions de chantre aux divins offices ; puis, élevé à la prêtrise, il se dévoua au salut des âmes. Son zèle le conduisit près d'Angers, où, par ses prières, il fit descendre le feu du ciel sur un temple païen, et construisit ensuite à la place une église de Jésus-Christ. Il bâtit même à côté un monastère; bientôt vint se fixer une population qui donna naissance à la ville de Chalonne.
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À la mort de l'évêque d'Angers, Maurille lui succéda, par le choix de saint Martin lui-même. Au jour de sa consécration, une colombe descendit visiblement sur sa tête. Quelques années plus tard, un fait étrange arriva. Pendant la consécration de la messe célébrée par le pontife, on apporta en toute hâte un enfant mourant, pour qu'il reçût la confirmation; le saint attendit la fin du sacrifice, mais pendant ce temps l'enfant mourut, et Maurille en conçut un si grand chagrin, qu'il s'enfuit sans avertir personne et s'embarqua pour l'Angleterre, où il se gagea comme jardinier chez un riche seigneur.

Ses diocésains, dont la douleur était inconsolable, le firent si bien rechercher, qu'ils découvrirent sa retraite ; mais il refusa de revenir au milieu de son troupeau, disant : « Je ne puis; car ayant perdu sur mer les clefs des reliques de ma cathédrale, que j'avais emportées par mégarde, j'ai fait serment de ne plus paraître à Angers avant de les avoir retrouvées. “Les voici, lui dirent les envoyés ; pendant notre traversée, un poisson fut jeté sur le pont du navire par la vague, et dans son ventre on a trouvé ces clefs.” »

Maurille obéit à la volonté du ciel. À son retour, il se fit conduire au tombeau de l'enfant, et, les yeux baignés de larmes, il demanda à Dieu de lui rendre la vie. Le petit ressuscité reçut, à cause de cette seconde naissance, le nom de René, et fut le successeur de Maurille sur le siège d'Angers.

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« Marie est votre Mère.

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Faites toutes vos actions par sa grâce, dans son aimable compagnie et sous sa douce influence. Pensez-y au commencement et renoncez à vos manières de voir et de vouloir pour adopter les siennes.

Essayez.

Persévérez.

Priez Marie de vous donner Jésus et de vous donner à Jésus.
[...]
Il y a tout à gagner à développer sa dévotion envers Marie.

Quel beau modèle et quelle bonne Mère !

Elle ne tient à rien en ce monde.

Elle est toute transformé en Jésus et par Jésus qui lui communique ses vertus et sa vie.
Et cette vie est une vie toute cachée en Dieu.

Elle ne voit que Lui, ne veut que Lui.

Son âme l'aspire et le respire à chaque instant.

Elle ne fait au fond qu'un avec Lui. 

Qui adhaeret Domino, unus spiritus est

(Celui qui est uni au Seigneur ne fait qu'un esprit avec Lui.

I Cor VI, 17).

Dieu vit en elle. Elle vit en Lui.

Tout cela est vrai. Tout cela est caché. »

(Robert de Langeac [Abbé Augustin Delage p.s.s. (1877-1947)], "La vie cachée en Dieu", Coll. "La vigne du Carmel", Ed. du Seuil, 1947.)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

LE PROTEVANGILE DE SAINT JACQUES

Le Protévangile de Jacques

ou les Évangiles de la nativité et de l'enfance

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Introduction

Le nom de " Protévangile " fut donné au XVIe siècle par l'humaniste français qui le publia en Occident, parce que le texte relate des événements antérieurs aux récits des évangiles canoniques. Le plus ancien manuscrit connu (Papyrus Bodmer 5) porte le titre : Nativité de Marie, Révélation de Jacques.
Le livre se dit écrit par l'apôtre Jacques le Mineur, frère de Jésus selon l'Évangile, demi-frère selon ce texte. Il est très ancien (milieu du second siècle) et s'inspire librement des récits canoniques de l'enfance.
L'ouvrage ne doit rien aux judéo-chrétiens, comme en témoigne son ignorance des coutumes juives. Probablement son auteur était-il d'origine païenne, issu de l'Egypte ou de l'Asie Mineure. Il rédigea son texte dans un but apologétique, pour régler, auprès des Grecs et des Juifs, la question délicate de l'incarnation de Jésus.
Or, pas d'incarnation sans l'absolue pureté de Marie, non seulement vierge avant, pendant et après, mais maintenue dès sa conception dans une sorte d'état angélique, où hommes et anges prêtent leur concours.
L'écrit a connu à travers les siècles une grande fortune : il a inspiré d'autres livres du même genre, dont le plus connu est l'évangile du Pseudo-Matthieu (VIe siècle), qui force le ton, côté miracles. Il est à l'origine de plusieurs fêtes liturgiques, célébration d'Anne et Joachim, Conception et Nativité de Marie, Présentation de la Vierge. L'art chrétien y a abondamment puisé. Mais surtout cette célébration de la pureté a nourri les développements ultérieurs de la mariologie.

 

INDEX

     1-5    Histoire des parents de Marie jusqu'à sa naissance.
     6-9    Enfance de Marie, chez elle, puis dans le Temple.
  10-16   Conception de Jésus et difficultés de Joseph.
  17-21   Naissance de Jésus, épisode de Salomé.
  22-25   Poursuite d'Hérode et assassinat de Zacharie.

 

 


Nativité de Marie. 
Révélation de Jacques


I.1. Les histoires des douze tribus racontent qu'un homme fort riche, Joachim, apportait au Seigneur double offrande, se disant : " Le supplément sera pour tout le peuple et la part que je dois pour la remise de mes fautes ira au Seigneur, afin qu'il me soit propice. "

I.2. Vint le grand jour du Seigneur1, et les fils d'Israël apportaient leurs présents. Or Ruben se dresse devant lui et dit : " Tu n'as pas le droit de déposer le premier tes offrandes, puisque tu n'as pas eu de postérité en Israël. "

I.3. Joachim eut grand chagrin, et il s'en alla consulter les registres des douze tribus du peuple, se disant : " Je verrai bien dans leurs archives si je suis le seul à n'avoir pas engendré en Israël ! " Il chercha, et découvrit que tous les justes avaient suscité une postérité en Israël. Et il se souvint du patriarche Abraham ; sur ses vieux jours, le Seigneur Dieu lui avait donné un fils, Isaac.

I.4. Alors, accablé de tristesse, Joachim ne reparut pas devant sa femme, et il se rendit dans le désert ; il y planta sa tente et, quarante jours et quarante nuits, il jeûna2, se disant : " Je ne descendrai plus manger ni boire, avant que le Seigneur mon Dieu m'ait visité. La prière sera ma nourriture et ma boisson. "

II.1. Et sa femme Anne avait deux sujets de se lamenter et de se marteler la poitrine. " J'ai à pleurer, disait-elle, sur mon veuvage et sur ma stérilité ! "

II. 2. Vint le grand jour du Seigneur. Judith, sa servante, lui dit : " Jusqu'à quand te désespéreras-tu ? C'est aujourd'hui le grand jour du Seigneur. Tu n'as pas le droit de te livrer aux lamentations. Prends donc ce bandeau que m'a donné la maîtresse de l'atelier. Je ne puis m'en orner, car je ne suis qu'une servante, et il porte un insigne royal. "

II.3. Anne lui dit : " Arrière, toi ! Je n'en ferai rien, car le Seigneur m'a accablée d'humiliations. Et peut-être ce présent te vient-il d'un voleur et tu cherches à me faire complice de ta faute. "
Et Judith la servante dit : " Quel mal dois-je te souhaiter encore, de rester sourde à ma voix ? Le Seigneur Dieu a clos ton sein et ne te donne point de fruit en Israël ! "

II.4. Alors Anne, malgré son désespoir, ôta ses habits de deuil, se lava la tête et revêtit la robe de ses noces. Et vers la neuvième heure3, elle descendit se promener dans son jardin. Elle vit un laurier et s'assit à son ombre. Après un moment de repos, elle invoqua le Maître : " Dieu de mes pères, dit-elle, bénis-moi, exauce ma prière, ainsi que tu as béni Sarah, notre mère, et lui as donné son fils Isaac. "
III.1. Levant les yeux au ciel, elle aperçut un nid de passereaux dans le laurier. Aussitôt elle se remit à gémir : " Las, disait-elle, qui m'a engendrée et de quel sein suis-je sortie ? Je suis née, maudite devant les fils d'Israël. On m'a insultée, raillée et chassée du temple du Seigneur mon Dieu.

III.2. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même aux oiseaux du ciel, car les oiseaux du ciel sont féconds devant ta face, Seigneur. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même aux animaux stupides, car les animaux stupides sont eux aussi féconds devant toi, Seigneur. Las, à quoi se compare mon sort ? Non plus aux bêtes sauvages de la terre, car les bêtes sauvages de la terre sont fécondes devant ta face, Seigneur.

III.3. Las, à quoi se compare mon sort ? A ces eaux non plus, car ces eaux sont tantôt calmes tantôt bondissantes, et leurs poissons te bénissent, Seigneur. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même à cette terre, car la terre produit des fruits en leur saison et te rend gloire, Seigneur. "

IV.1. Et voici qu'un ange du Seigneur parut, disant : " Anne, Anne, le Seigneur Dieu a entendu ta prière. Tu concevras, tu enfanteras et l'on parlera de ta postérité dans la terre entière. "
Anne répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur Dieu, je ferai don de mon enfant, garçon ou fille, au Seigneur mon Dieu et il le servira tous les jours de sa vie. "

IV.2. Et voici, deux messagers survinrent, qui lui dirent : " Joachim, ton mari, arrive avec ses troupeaux. Un ange du Seigneur est descendu auprès de lui, disant : "Joachim, Joachim, le Seigneur Dieu a exaucé ta prière. Descends d'ici. Voici que Anne ta femme a conçu4 en son sein".

IV.3. Aussitôt Joachim est descendu, il a convoqué ses bergers, leur disant : " Apportez-moi ici dix agneaux sans tache ni défaut. Ces dix agneaux seront pour le Seigneur Dieu. Apportez-moi aussi douze veaux bien tendres et les douze veaux seront pour les prêtres et le Conseil des Anciens. Aussi cent chevreaux, et les cent chevreaux seront pour tout le peuple. "

IV. 4. Joachim arriva avec ses troupeaux. Anne l'attendait, aux portes de la ville5. Dès qu'elle le vit paraître avec ses bêtes, elle courut vers lui, se suspendit à son cou et s'écria : " Maintenant je sais que le Seigneur Dieu m'a comblée de bénédictions ! Voici : la veuve n'est plus veuve et la stérile a conçu6 ! " Et Joachim, ce premier jour, resta chez lui à se reposer.
V.1. Le lendemain, il apportait ses offrandes : " Si le Seigneur Dieu m'a été favorable, pensait-il, la lame d'or du prêtre me le révélera7. " Il présenta ses offrandes, et scruta la tiare du prêtre quand celui-ci monta à l'autel du Seigneur ; et il sut qu'il n'y avait pas de faute en lui.
" Maintenant, dit-il, je sais que le Seigneur Dieu m'a fait grâce et m'a remis tous mes péchés. " Et il descendit du temple du Seigneur, justifié, et rentra chez lui.

 V.2. Six mois environ s'écoulèrent ; le septième, Anne enfanta. " Qu'ai-je mis au monde ? " demanda-t-elle à la sage-femme. Et celle-ci répondit : " Une fille. " Et Anne dit : " Mon âme a été exaltée en ce jour ! " Et elle coucha l'enfant.
Quand les jours furent accomplis, Anne se purifia, donna le sein à l'enfant8 et l'appela du nom de Marie.

 VI.1. De jour en jour, l'enfant se fortifiait. Quand elle eut six mois, sa mère la mit par terre, pour voir si elle tenait debout. Or l'enfant fit sept pas, puis revint se blottir auprès de sa mère. Celle-ci la souleva, disant : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, tu ne marcheras pas sur cette terre, que je ne t'ai menée au temple du Seigneur. " Et elle apprêta un sanctuaire dans sa chambre et elle ne laissait jamais sa fille toucher à rien de profane ou d'impur. Et elle invita les filles des Hébreux, qui étaient sans tache, et celles-ci la divertissaient.

VI.2. Quand l'enfant eut un an, Joachim donna un grand festin où il convia les grands prêtres, les prêtres, les scribes, les Anciens et tout le peuple d'Israël. Il présenta l'enfant aux prêtres qui la bénirent : " Dieu de nos pères disaient-ils, bénis cette enfant, et donne-lui un nom illustre à jamais, dans toutes les générations. " Et tout le peuple s'écria : " Qu'il en soit ainsi ! Amen ! " Et ils la présentèrent aux grands-prêtres, et ceux-ci la bénirent, disant : " Dieu des hauteurs, abaisse ton regard sur cette petite fille et bénis-la d'une bénédiction suprême, qui surpasse toute bénédiction. "

VI.3. Et sa mère l'emporta dans le sanctuaire de sa chambre et elle lui donna le sein.
Anne éleva un chant au Seigneur Dieu : " Je chanterai un cantique sacré au Seigneur mon Dieu, parce qu'il m'a visitée et m'a enlevé l'outrage de mes ennemis. Et le Seigneur mon Dieu m'a donné un fruit de sa justice, unique et considérable devant sa face. Qui annoncera aux fils de Ruben qu'Anne donne le sein ? Écoutez, écoutez, ô les douze tribus d'Israël : Anne donne le sein ! "
Et elle reposa l'enfant dans le sanctuaire de sa chambre, sortit et servit ses hôtes.
Quand le banquet fut achevé, ils descendirent joyeux et ils glorifièrent le Dieu d'Israël.

VII.1. Les mois se succédèrent : l'enfant atteignit deux ans. Joachim dit : " Menons-la au temple du Seigneur, pour accomplir la promesse que nous avons faite. Sinon le Maître s'irriterait contre nous et rejetterait notre offrande. " Mais Anne répondit : " Attendons sa troisième année, de peur qu'elle ne réclame son père ou sa mère. " Joachim opina : " Attendons. "

VII.2. L'enfant eut trois ans. Joachim dit : " Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. " L'ordre fut suivi, et elles montèrent au temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant et l'ayant embrassée, il la bénit et dit : " Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, le Seigneur
manifestera la rédemption aux fils d'Israël. "
VII.3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d'Israël l'aima.

VIII.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant le Dieu souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe9, et elle recevait sa nourriture de la main d'un ange.

VIII. 2. Quand elle eut douze ans, les prêtres se consultèrent et dirent : " Voici que Marie a douze ans, dans le temple du Seigneur. Que ferons-nous d'elle, pour éviter qu'elle ne rende impur le sanctuaire du Seigneur notre Dieu ? "
Et ils dirent au grand-prêtre : " Toi qui gardes l'autel du Seigneur, entre et prie au sujet de cette enfant. Ce que le Seigneur te dira, nous le ferons. "

VIII. 3. Et le prêtre revêtit l'habit aux douze clochettes10, pénétra dans le Saint des Saints et se mit en prière. Et voici qu'un ange du Seigneur apparut, disant : " Zacharie, Zacharie, sors et convoque les veufs du peuple. Qu'ils apportent chacun une baguette. Et celui à qui le Seigneur montrera un signe en fera sa femme. "
Des hérauts s'égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette du Seigneur retentit, et voici qu'ils accoururent tous.

 IX.1. Joseph jeta sa hache et lui aussi alla se joindre à la troupe. Ils se rendirent ensemble chez le prêtre avec leurs baguettes. Le prêtre prit ces baguettes, pénétra dans le temple et pria. Sa prière achevée, il reprit les baguettes, sortit et les leur rendit. Aucune ne portait de signe. Or Joseph reçut la sienne le dernier. Et voici qu'une colombe s'envola de sa baguette et vint se percher sur sa tête.
Alors le prêtre : " Joseph, Joseph, dit-il, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur. "

IX.2. Mais Joseph protesta : " J'ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? "
" Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort que Dieu a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s'entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu'ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! "

IX. 3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit : " Marie, le temple du Seigneur t'a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. Le Seigneur te gardera. "

X.1. Cependant, les prêtres s'étaient réunis et avaient décidé de faire tisser un voile pour le temple du Seigneur.
Et le grand-prêtre dit : " Appelez-moi les jeunes filles de la tribu de David11, qui sont sans tache. " Ses serviteurs partirent, cherchèrent et en trouvèrent sept. Mais le prêtre se souvint que la jeune Marie était de la tribu de David et qu'elle était sans tache devant Dieu. Et les serviteurs partirent et l'amenèrent. 2. Et l'on fit entrer ces jeunes filles dans le temple du Seigneur. Et le prêtre leur dit : " Tirez au sort laquelle filera l'or, l'amiante, le lin, la soie, le bleu, l'écarlate et la pourpre véritable. "
La pourpre véritable et l'écarlate échurent à Marie. Elle les prit et rentra chez elle.
C'est à ce moment-là que Zacharie devint muet et que Samuel le remplaça jusqu'à ce qu'il eût retrouvé la parole.
Et Marie saisit l'écarlate et se mit à filer.

XI.1. Or elle prit sa cruche et sortit pour puiser de l'eau. Alors une voix retentit : " Réjouis-toi, pleine de grâce. Le Seigneur est avec toi. Tu es bénie parmi les femmes."
Marie regardait à droite et à gauche : d'où venait donc cette voix ? Pleine de frayeur, elle rentra chez elle, posa sa cruche, reprit la pourpre, s'assit sur sa chaise et se remit à filer.

XI.2. Et voici qu'un ange debout devant elle disait : " Ne crains pas, Marie, tu as trouvé grâce devant le Maître de toute chose. Tu concevras de son Verbe. "
Ces paroles jetèrent Marie dans le désarroi. " Concevrai-je, moi, du Seigneur, dit-elle, du Dieu vivant, et enfanterai-je comme toute femme? "

XI.3. Et voici que l'ange, toujours devant elle, lui répondit : " Non, Marie. Car la puissance de Dieu te prendra sous son ombre.

Aussi le saint enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. " Et Marie dit alors : " Me voici devant lui sa servante ! Qu'il m'advienne selon ta parole. "

XII.1. Et elle reprit son travail de pourpre et d'écarlate puis l'apporta au prêtre.
Et quand le prêtre le reçut, il la bénit et dit : " Marie, le Seigneur Dieu a exalté ton nom et tu seras bénie parmi toutes les générations de la terre. "
XII.2. Pleine de joie, Marie se rendit chez sa parente Elisabeth et frappa à la porte. En l'entendant Elisabeth jeta l'écarlate, courut à la porte, ouvrit, et la bénit en ces termes : " Comment se fait-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car vois-tu, l'enfant a tressailli et t'a bénie. "
Or Marie avait oublié les mystères dont avait parlé l'ange Gabriel12. Elle leva les yeux au ciel et dit : " Qui suis-je, pour que toutes les femmes de la terre me proclament bienheureuse? "

XII.3. Et elle demeura trois mois chez Elisabeth. Et de jour en jour son sein s'arrondissait. Inquiète, elle regagna sa maison et elle se cachait des fils d'Israël. Elle avait seize ans, quand s'accomplirent ces mystères13.

XIII.1. Son sixième mois arriva, et voici que Joseph revint des chantiers ; il entra dans la maison et s'aperçut qu'elle était enceinte. Et il se frappa le visage et se jeta à terre sur son sac et il pleura amèrement, disant : " Quel front lèverai-je devant le Seigneur Dieu ? Quelle prière lui adresserai-je ?
Je l'ai reçue vierge du temple du Seigneur et je ne l'ai pas gardée. Qui m'a trahi ? Qui a commis ce crime sous mon toit ? Qui m'a ravi la vierge et l'a souillée? L'histoire d'Adam se répète-t-elle à mon sujet ? Car tandis qu'Adam faisait sa prière de louange, le serpent s'approcha et surprit Eve seule ; il la séduisit et la souilla. La même disgrâce me frappe. "

XIII.2. Et Joseph se releva de son sac et appela Marie : " Toi la choyée de Dieu, qu'as-tu fait là ? As-tu oublié le Seigneur ton Dieu ? Pourquoi t'es-tu déshonorée, toi qui as été élevée dans le Saint des Saints et as reçu nourriture de la main d'un ange?"

XIII.3. Et elle pleura amèrement, disant : " Je suis pure et je ne connais pas d'homme. " Et Joseph lui dit : " D'où vient le fruit de ton sein ? " Et elle répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, j'ignore d'où il vient. "

XIV.1. Et Joseph, rempli de frayeur, se tint coi, et il se demandait ce qu'il devait faire d'elle. " Si je garde le secret sur sa faute, se disait-il, je contreviendrai à la loi du Seigneur. Mais si je la dénonce aux fils d'Israël, et que son enfant vienne d'un ange, ce dont j'ai bien peur, alors je livre à la peine capitale un sang innocent. Que ferai-je d'elle ? Je la répudierai en secret. "
La nuit le surprit dans ces réflexions.

XIV.2. Et voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant : " Ne t'inquiète pas à propos de cette enfant. Ce qui est en elle vient de l'Esprit saint. Elle t'enfantera un fils auquel tu donneras le nom de Jésus. Car il sauvera son peuple de ses péchés. "
Joseph se réveilla et glorifia le Dieu d'Israël qui lui avait donné sa grâce. Et il garda la jeune fille.

XV.1. Or le scribe Anne vint le voir et lui dit : " Joseph, pourquoi n'as-tu point paru à notre réunion? -Mon voyage m'avait fatigué, répondit-il, et j'ai passé le premier jour à me reposer. " Mais Anne se retourna et vit Marie enceinte.

XV.2. Et il partit en courant chez le prêtre et lui dit : " Eh bien, ce Joseph dont tu te portes garant, a commis une faute ignoble.-Quoi donc ? " demanda le grand-prêtre. L'autre reprit : " Il a déshonoré la jeune fille que le temple du Seigneur lui avait confiée et il l'a épousée secrètement, sans avertir les fils d'Israël ! " Et le grand-prêtre lui dit : " Joseph a-t-il fait cela ? " Et l'autre répondit : " Envoie tes gens et tu verras que la jeune fille est enceinte. " Des serviteurs partirent et la trouvèrent dans l'état qu'il avait dit. Ils la ramenèrent au temple et elle comparut au tribunal.

XV.3. Le grand-prêtre lui dit : " Marie, qu'as-tu fait là? Pourquoi as-tu perdu ton honneur ? As-tu oublié le Seigneur ton Dieu, toi qui fus élevée dans le Saint des Saints et qui reçus nourriture de la main des anges? Toi qui entendis leurs hymnes et dansas devant eux ? Qu'as-tu fait là ? "
Et elle pleura amèrement et dit : " Aussi vrai que vit le Seigneur Dieu, je suis pure devant sa face et ne connais pas d'homme. "

XV.4. Et le grand-prêtre dit : " Et toi, Joseph, qu'as-tu fait? " Et Joseph répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur et que vivent son Christ et le témoin de sa vérité je suis pur vis-à-vis d'elle. " Le grand-prêtre insista.

" Ne rends pas de faux témoignage ! Dis la vérité ! Tu l'as épousée en cachette, tu n'as rien dit aux fils d'Israël et tu n'as pas incliné ta tête sous la puissante main qui eût béni ta postérité ! " Et Joseph garda le silence.

XVI.1. Le grand-prêtre reprit : " Rends-nous la jeune fille que tu avais reçue du temple du Seigneur. " Joseph fondit en larmes. Le grand-prêtre ajouta : " Je vous ferai
boire l'eau de l'épreuve rituelle14 et votre faute éclatera à vos yeux. "

XVI.2. Le grand-prêtre prit de l'eau, en fit boire à Joseph puis il l'envoya au désert15, Or celui-ci revint indemne. Et il fit boire aussi la jeune fille et l'envoya au désert. Et elle redescendit, indemne. Et tout le peuple s'étonna que leur faute n'eût pas été manifestée.

XVI.3. Alors le grand-prêtre dit : " Puisque le Seigneur Dieu n'a pas révélé de péché en vous, moi non plus je ne vous condamne pas. " Et il les laissa partir. Et Joseph prit Marie et rentra chez lui, heureux et louant le Dieu d'Israël.

XVII.1. Il parut un édit du roi Auguste qui invitait tous les habitants de Bethléem en Judée, à se faire recenser.
Et Joseph dit : " J'irai inscrire mes fils. Mais que faire avec cette enfant? Comment la recenser? Comme ma femme ? Je ne puis décemment. Comme ma fille ? Mais
les fils d'Israël savent que je n'ai pas de fille. Qu'en ce jour donc, le Seigneur en décide à son gré. "

XVII.2. Et il sella son âne et la jucha dessus. Son fils tirait la bride et Samuel suivait. Et ils entamaient le troisième mille quand Joseph se retourna et la vit fort rembrunie. " L'enfant qu'elle porte, pensa-t-il, doit la faire souffrir. " Il se tourna une nouvelle fois et vit qu'elle riait. Il lui dit : " Marie, qu'as-tu donc? Je vois tour à tour joie et tristesse sur ton visage. " Et elle lui dit : " Joseph, deux peuples sont sous mes yeux16. L'un pleure et se frappe la poitrine, l'autre danse et fait la fête. "

XVII. 3. Ils étaient à mi-chemin17, quand Marie lui dit : " Joseph, aide-moi à descendre de l'âne. L'enfant, en moi, me presse et va naître. " Il lui fit mettre pied à terre et lui dit : " Où t'emmener? Où abriter ta pudeur? L'endroit est à découvert. "

XVIII.1. Mais il trouva là une grotte18, l'y conduisit et la confia à la garde de ses fils. Puis il partit chercher une sage-femme juive dans le pays de Bethléem. [Il en trouva une qui descendait de la montagne et il l'amena19.]

XVIII. 2. " Or moi20, Joseph, je me promenais et ne me promenais pas. Et je levai les yeux vers la voûte du ciel et je la vis immobile, et je regardai en l'air et je le vis figé d'étonnement. Et les oiseaux étaient arrêtés en plein vol.

Et j'abaissai mes yeux sur la terre et je vis une écuelle et des ouvriers étendus pour le repas, et leurs mains demeuraient dans l'écuelle. Et ceux qui mâchaient ne mâchaient pas et ceux qui prenaient de la nourriture ne la prenaient pas et ceux qui la portaient à la bouche ne l'y portaient pas. Toutes les faces et tous les yeux étaient levés vers les hauteurs.

XVIII. 3. Et je vis des moutons que l'on poussait, mais les moutons n'avançaient pas. Et le berger levait la main pour les frapper, et sa main restait en l'air. Et je portai mon regard sur le courant de la rivière et je vis des chevreaux qui effleuraient l'eau de leur museau, mais ne la buvaient pas.
Soudain la vie reprit son cours.

XIX.1. Et je vis une femme qui descendait de la montagne et elle m'interpella : " Eh, l'homme, où vas-tu ? " Je répondis : " Je vais chercher une sage-femme juive.
- Es-tu d'Israël ? me demanda-t-elle encore. - Oui ", lui dis-je. Elle reprit : " Et qui donc est en train d'accoucher dans la grotte ? "
[Et Joseph dit à la sage-femme : " C'est Marie, ma fiancée ; mais elle a conçu de l'Esprit saint, après avoir été élevée dans le temple du Seigneur. "]
Et je lui dis : " C'est ma fiancée. - Elle n'est donc pas ta femme ? " demanda-t-elle. Et je lui dis : " C'est Marie, celle qui a été élevée dans le temple du Seigneur. J'ai été désigné pour l'épouser, mais elle n'est pas ma femme, et elle a conçu du Saint-Esprit. " Et la sage-femme dit : " Est-ce la vérité ? " Joseph répondit : " Viens et vois. "
Et elle partit avec lui.

XIX.2. et ils s'arrêtèrent à l'endroit de la grotte. Une obscure nuée enveloppait celle-ci. Et la sage-femme dit : " Mon âme a été exaltée aujourd'hui car mes yeux ont contemplé des merveilles : le salut est né pour Israël. " Aussitôt la nuée se retira de la grotte et une grande lumière resplendit à l'intérieur, que nos yeux ne pouvaient supporter. Et peu à peu cette lumière s'adoucit pour laisser apparaître un petit enfant. Et il vint prendre le sein de Marie sa mère. Et la sage-femme s'écria : " Qu'il est grand pour moi ce jour ! J'ai vu de mes yeux une chose inouïe. "

XIX.3. Et la sage-femme sortant de la grotte, rencontra Salomé et elle lui dit : " Salomé, Salomé, j'ai une étonnante nouvelle à t'annoncer : une vierge a enfanté, contre la loi de nature. " Et Salomé répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si je ne mets mon doigt et si je n'examine son corps, je ne croirai jamais que la vierge a enfanté. "

[Et elle s'approcha, et la disposa, et Salomé examina sa nature. Et elle s'écria qu'elle avait tenté le Dieu vivant : " Et voici, je perds ma main, brûlée par un feu. " Et elle pria le Seigneur et la sage-femme fut guérie dès cet instant.
Or un ange du Seigneur se dressa devant Salomé, disant : " Ta prière a été exaucée devant le Seigneur Dieu. Approche-toi et touche le petit enfant, et pour toi aussi il sera le salut. " Salomé obéit et fut guérie selon qu'elle avait adoré, et elle sortit de la grotte. Et voici, un ange du Seigneur fit entendre une voix.]

XX.1. Et la sage-femme entra et dit : " Marie, prépare-toi car ce n'est pas un petit débat qui s'élève à ton sujet. " A ces mots, Marie se disposa. Et Salomé mit son doigt dans sa nature et poussant un cri, elle dit : " Malheur à mon impiété et à mon incrédulité ! disait-elle, j'ai tenté le Dieu vivant ! Et voici que ma main se défait, sous l'action d'un feu. "

XX.2. Et Salomé s'agenouilla devant le Maître, disant : " Dieu de mes pères, souviens-toi que je suis de la lignée d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Ne m'expose pas au mépris des fils d'Israël, mais rends-moi aux pauvres. Car tu sais, ô Maître, qu'en ton nom je les soignais, recevant de toi seul mon salaire. "

XX.3. Et voici qu'un ange du Seigneur parut, qui lui dit : " Salomé, Salomé, le Maître de toute chose a entendu ta prière. Étends ta main sur le petit enfant, prends-le. Il sera ton salut et ta joie. "

XX.4. Et Salomé, toute émue, s'approcha de l'enfant, le prit dans ses bras, disant : " Je l'adorerai. Il est né un roi à Israël et c'est lui. " Aussitôt Salomé fut guérie, et elle sortit de la grotte, justifiée. Et voici qu'une voix parla : " Salomé, Salomé, n'ébruite pas les merveilles que tu as contemplées, avant que l'enfant ne soit entré à Jérusalem21. "

XXI.1. Alors que Joseph se préparait à partir pour la Judée22, une vive agitation éclata à Bethléem de Judée. Les mages arrivèrent, disant : " Où est le roi des Juifs ? Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer. "

[Cette nouvelle alarma Hérode qui dépêcha des serviteurs, les convoqua et ils le renseignèrent sur l'étoile. Et voici, ils virent des astres en Orient et ils les guidaient jusqu'à leur arrivée dans la grotte et l'étoile s'arrêta au-dessus de la tête de l'enfant23.]

XXI.2. Cette nouvelle alarma Hérode qui dépêcha des serviteurs auprès des mages. Il convoqua aussi les grands prêtres et les interrogea au prétoire : " Qu'est-il écrit sur le Christ ? demanda-t-il. Où doit-il naître ? " Ils répondirent : " A Bethléem en Judée. Ainsi est-il écrit. " Et il les congédia.
Puis il interrogea les mages, leur disant : " Quel signe avez-vous vu au sujet du roi nouveau-né ? " Et les mages répondirent : " Nous avons vu une étoile géante, parmi les autres constellations, si éblouissante qu'elle les éclipsait toutes. Ainsi avons-nous compris qu'un roi était né à Israël et nous sommes venus l'adorer. "
Hérode leur dit : " Partez à sa recherche, et si vous le trouvez, faites-le moi savoir afin que moi aussi j'aille l'adorer. "

XXI.3. Les mages partirent. Et voici, l'astre qu'ils avaient vu en Orient les conduisit jusqu'à ce qu'ils fussent arrivés à la grotte, et au-dessus de la tête de l'enfant, il s'arrêta24.
Quand ils l'eurent vu là, avec Marie sa mère, les mages tirèrent des présents de leurs sacs, or, encens et myrrhe.

XXI.4. Mais comme l'ange les avait avertis de ne pas repasser par la Judée, ils rentrèrent chez eux par un autre chemin.

XXII.1. Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, se mit en colère et envoya des tueurs avec mission de faire périr tous les enfants jusqu'à l'âge de deux ans.

XXII.2. Quand Marie apprit ce massacre, saisie d'effroi, elle prit l'enfant, l'emmaillota et le cacha dans une mangeoire à bétail.

XXII.3. Élisabeth, qui avait appris que l'on cherchait Jean, l'emporta et gagna la montagne, et elle regardait à la ronde où le dissimuler mais elle n'apercevait point de cachette. Alors elle se mit à gémir, disant : " Montagne de Dieu, accueille une mère et son enfant ! " Car la frayeur l'empêchait de monter. Aussitôt la montagne se fendit et la reçut en son sein, tout en laissant filtrer une clarté pour elle. Car un ange du Seigneur était avec eux et il les protégeait.

XXIII.1. Mais Hérode cherchait toujours Jean, et il envoya des serviteurs à l'autel, auprès de Zacharie, pour lui demander : " Où as-tu caché ton fils ? " Il répondit : " Je suis le serviteur de Dieu et je demeure attaché à son temple. Est-ce que je sais où est mon fils? "

XXIII.2. Les serviteurs repartirent et rapportèrent à Hérode ses propos. Celui-ci, furieux, s'écria : " Son fils va donc régner sur Israël ? " Et il renvoya ses serviteurs pour l'interroger encore : " Dis-moi la vérité. Où est ton fils ? Sais-tu que ma main a pouvoir de répandre ton sang? " Les serviteurs partirent et transmirent le message.

XXIII.3. Mais Zacharie lui fit répondre : " Je suis le martyr25 de Dieu. Dispose de mon sang ; mais mon esprit, le Maître le recevra, parce que c'est un sang innocent qu'à l'entrée du temple tu t'apprêtes à faire couler. "
Et vers l'aube, Zacharie fut assassiné, et les fils d'Israël ignoraient tout de ce meurtre.

XXIV.1. A l'heure de la salutation, les prêtres partirent, et Zacharie ne vint pas, comme à l'accoutumée, au-devant d'eux, en prononçant les bénédictions. Les prêtres s'arrêtèrent, et attendirent Zacharie pour le saluer avec des prières et glorifier le Dieu très haut.

XXIV.2. Son retard cependant les plongea tous dans l'angoisse. L'un d'eux s'enhardit et entra dans le sanctuaire ; près de l'autel du Seigneur, il aperçut du sang figé. Et une voix retentit : " Zacharie a été assassiné. Son sang ne s'effacera pas avant que vienne le vengeur26 " Ces paroles le remplirent d'effroi. Il sortit et annonça aux prêtres ce qu'il avait vu et entendu.

XXIV.3. Résolument, ils entrèrent et constatèrent le drame. Et les lambris du temple gémirent et eux déchirèrent leurs vêtements du haut en bas. Ils n'avaient pas trouvé son cadavre, mais ils avaient vu son sang pétrifié. Ils sortirent effrayés et annoncèrent que Zacharie avait été assassiné.
A cette nouvelle, toutes les tribus du peuple se lamentèrent et menèrent le deuil trois jours et trois nuits.

XXIV.4. Et après les trois jours, les prêtres délibérèrent pour savoir qui succéderait à Zacharie. Le sort tomba sur Syméon. C'était lui que le Saint-Esprit avait averti qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir contemplé le Christ dans la chair.

XXV.1. Et moi, Jacques, qui ai écrit cette histoire à Jérusalem, je résolus, lors des troubles qui éclatèrent à la mort d'Hérode, de me retirer au désert, jusqu'à ce que la paix fût revenue à Jérusalem. Et je glorifierai le Maître qui m'a donné la sagesse d'écrire cette histoire.

XXV.2. La grâce sera avec tous ceux qui craignent le Seigneur.
Amen.

Nativité de Marie.
Révélation de Jacques.
Paix à celui qui a écrit et à celui qui lit !


NOTES

1. Formule imprécise, qui trahit l'ignorance de l'auteur.
2. Durée coutumière du jeûne, cf. Matthieu 4, 2.
3. Trois heures de l'après-midi.
4. Ou : " concevra ", les manuscrit hésitent. Le passé rend la conception de Marie miraculeuse comme celle de Jésus, puisque effectuée en l'absence de Joachim.
5. Elle le rencontra, précise l'évangile du Pseudo-Matthieu, à la " Porte dorée " : l'art médiéval fera la part belle à cette scène.
6. Même remarque qu'à la note 4.
7. Cette lame d'or était fixée sur la tiare du grand-prêtre. Elle symbolisait la gloire de Dieu, dont elle portait le nom gravé, et seuls les purs en apercevaient l'éclat.
8. Anne ne nourrit son enfant qu'une fois sortie de son temps d'impureté.
9. Symbole de pureté.
10. Pour cette robe de cérémonie, cf. Exode 28, 17-21 et 33-35.
11. Encore une bourde : il n'y a pas de tribu de David.
12. En contradiction avec saint Luc, pour qui Marie garde précieusement toutes choses en son cœur.
13. Nouvelle distraction de l'auteur. Il ne s'est pas écoulé quatre ans depuis la sortie du Temple, cf. p. 74.
14. L'ordalie que subissait la femme soupçonnée d'adultère, cf. Nombres 5, 11-31.
15. Que l'auteur suppose commencer aux portes de Jérusalem.
16. Ce sont les incroyants et les croyants.
17. Géographie fantaisiste. On notera en outre que l'auteur, qui ne fait nulle référence à Nazareth, suppose que Joseph et Marie habitent à Jérusalem. Pourquoi vont-ils se faire recenser à Bethléem ?
18. Première référence à la grotte, avec celle de Justin, Dialogues, 78.
19. Les passages entre crochets reproduisent les variantes du papyrus Bodmer qui diffère en quelques épisodes de tous les autres manuscrits.
20. Ici se place un hors-d'œuvre, influencé par les contes orientaux.
21. Sans doute pour la présentation au temple.
22. L'auteur n'a aucune idée de l'emplacement de Bethléem, de Jérusalem ni de la Judée. Certains en ont conclu, aidés par d'autres indices, que l'auteur était un Égyptien qui n'avait sans doute pas voyagé. Cf. La forme la plus ancienne du protévangile de Jacques, par E. De Strycker, Société des Bollandistes, Bruxelles 1961.
23. Recension incohérente. Comment les mages sont-ils à la fois devant Hérode et en route vers la grotte ? Pourquoi cette allusion à plusieurs étoiles et à une seule ? Cf. E. De Strycker, op. cit.
Le Pseudo-Matthieu ajoute : Le troisième jour après la naissance
du Seigneur, Marie sortit de la grotte, entra dans une étable et déposa l'enfant dans la crèche, et le bœuf et l'âne l'adorèrent. Alors s'accomplit la parole du prophète Isaïe : " Le bœuf a reconnu son maître et l'âne la crèche de son maître. " Ces animaux avaient l'enfant entre eux et l'adoraient sans cesse. Alors s'accomplit la parole du prophète Habacuc : " Tu te feras connaître entre deux animaux. "
24. Étoile mentionnée aussi par Ignace d'Antioche (Lettre
aux Éphésiens 19, 1-2) et le Pseudo-Matthieu.
25. Le grec martus a à la fois le sens de martyr et de témoin.
26. Allusion probable à l'empereur Titus qui détruisit le Temple en 70.

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Exaltation of the Cross / Hedo du Slibo


Feast day: Sep.14

In the first centuries of Christianity, during the years of persecution, the pagans wished to destroy all evidence of the life of Jesus Christ, and the Cross on which He was crucified disappeared. With the conversion of Emperor Constantine the Great, Christians were at liberty to worship openly and build churches. The emperor's mother, St. Helen, longed to find the True Cross of Christ. She traveled to Jerusalem and was told by a very old Jew that the Cross was buried beneath the temple of the pagan goddess Venus, built in 119 AD by the Roman Emperor Hadrian.
The temple was torn down, and digging in the earth below uncovered three wooden crosses. The small board which had hung over Christ with the inscription ' Jesus King of the Jews,' had long since fallen off, and -there was no way of telling which was the True Cross and which were the crosses of the two thieves crucified on either side of Christ. A sick woman was brought and likewise a dead man who was being carried to burial. The three crosses were laid in turn one by one upon the sick woman and upon the dead man. Two of the crosses had no effect, but through contact with the third cross, the sick woman was healed of her infirmity and the dead man came to life. These miracles clearly indicated which of the three was Christ's Cross.
Hearing of this discovery, all the faithful desired to see the Cross of the Lord and to venerate it. The Patriarch of Jerusalem, Makarios, took the Cross onto a raised platform and lifted it on high, 'exalting' it, for all to see. The people fell to their knees, bowing down before the Cross and crying out repeatedly: "Lord, have mercy!"
To house the relic of the True Cross, St. Helen had s church built over the Holy Sepulchre. The church was consecrated on Sept. 13, 335, an event also commemorated in the service hymns of the Feast. The finding and exaltation of the Cross was appointed to be celebrated annually on the following day.
The Life-giving Cross was kept in Jerusalem until the year 614 when the Holy City fell to the Persians who looted the Church of the Resurrection and took the True Cross back with them to Persia. Fourteen years later Emperor Heraclius concluded a peace with the Persians, and the Holy Cross was brought to the imperial capital of Constantinople. The Emperor, taking off his shoes and his imperial robes, carried the Cross into the Church of Holy Wisdom (Agia Sophia) where it was once again triumphantly exalted. It was then resolved that the Feast be celebrated by the Church in all parts of the world, for which reason it is called the Universal Exaltation.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Environ 1100 migrants ont été secourus dimanche au large de la Libye. Ces sauvetages portent le total du week-end à 3400, ont annoncé les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les opérations dans cette partie de la Méditerranée.

Les migrants secourus dimanche étaient partis de Libye à bord de huit canots pneumatiques surchargés et deux barques de pêche. Ils ont reçu l'aide de navires des gardes-côtes et de la marine italienne, d'un bâtiment britannique engagé dans l'opération navale européenne anti-passeurs Sophia, d'un navire militaire irlandais et de plusieurs bateaux humanitaires.

Ainsi l'Aquarius, affrété par les organisations SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF), a annoncé sur Twitter avoir récupéré 252 personnes, dont des femmes et de très jeunes enfants.

Dans le même temps, les plus de 2300 personnes secourues samedi à bord de 18 embarcations de fortune faisaient route vers l'Italie. Elles sont attendues lundi dans différents ports de Sicile.

Les départs de migrants de Libye se font de plus en plus par vagues, avec une succession de journées calmes et de départs massifs, en fonction en général de la mer et de la direction du vent. Fin août, l'Italie avait ainsi dû faire face à l'arrivée de plus de 14'000 personnes en moins d'une semaine, quasiment toutes originaires d'Afrique subsaharienne.

Migrants bloqués en Italie

Selon les statistiques du ministère italien de l'Intérieur établies vendredi matin, le pays a vu arriver 124'500 personnes depuis le début de l'année sur ses côtes, quasiment toutes originaires d'Afrique subsaharienne. Le total reste comparable aux 122'000 enregistrés à la même période en 2015.

L'Italie doit cependant faire face à une différence de taille: la fermeture de facto des frontières au nord (notamment à la frontière suisse) bloque la majeure partie de ce flux dans la péninsule et fait peser un poids croissant sur le réseau de structures d'accueil: 66'000 personnes hébergées fin 2014, 103'000 fin 2015 et 155'000 actuellement.

source

UN PEU D'HUMOUR:

Quelle finesse !!!!

Un nouveau mot dans le dictionnaire Larousse !

Je vous prie d'enregistrer le dernier mot de notre belle langue française, avec la définition par l'un de ses plus farouches défenseurs : Jean d'Ormesson.

INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.

Il a dit aussi : Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez surs de n'avoir que 40 voleurs.

His Grace Zachariah Mar Nicholovos,

Metropolitan will represent the Malankara Orthodox

Syrian Church

at a consultation on the current situation in Israel and

Palestine in Washington D. C.

 

The purpose of the consultation, is to bring global, regional and US religious leaders, grassroots activists, and civil society actors together to enhance the churches’ knowledge of the current situation in Israel and Palestine. The consultation from September 12 -14, 2016, also hopes to enhance ecumenical relationships that will lead to more effective US advocacy for justice there.

 

For decades the Holy Land, the land of redemption and universal reconciliation, has been a land of war, oppression, injustice and death. All the world’s Christians trace their faith’s roots to the Holy Land: it is the spiritual homeland for all Christians in the world.

Therefore, Christians everywhere are called to prayer and action for healing in the Holy Land. They are called to act for justice and peace in the Holy Land. Peace with justice requires ending the long conflict, occupation, injustice and all acts of violence and terrorism and bringing back the land we call Holy to wholeness, peace, redemption and reconciliation for all of its inhabitants.

Through these consultations, the World Council of Churches and National Council of Churches hopes to urge the US administration, Congress, politicians and public figures to adopt balanced and just positions that would pave the way for, and meaningfully accompany the necessary steps toward, a just and enduring solution to the conflict and a lasting peace.

http://neamericandiocese.org/…/our-metropolitan-participate…

2 détenus de la mouvance islamiste ont tout simplement proposé 5000 euros et de la résine de cannabis à un autre détenu afin d’assassiner « un bleu » !

Cette affaire, bien étouffée par notre grande muette d’administration pénitentiaire a tout de même était prise très au sérieux par le parquet de Montpellier !

Elle prouve, une fois de plus, que l’État Français minimise ce qui se passe dans nos établissements pénitentiaires, qu’ils soient petits ou grands !

TOUT EST SOUS CONTRÔLE NOUS DIT LA DAP…CEUX QUI SONT SUR LE TERRAIN VIVENT LE CONTRAIRE !

La menace est partout, mais rien n’est fait pour contrer ce fléau, hormis du cocooning pour les détenus…des cours de yoga au canoë-kayak aux 4 coins de la France !

Une fois de plus, l’UFAP UNSa Justice tire la sonnette d’alarme ! Nos établissements pénitentiaires sont devenus des cocottes minutes avec la surpopulation carcérale, les voilà à présent devenus des dangers imminents à l’encontre des personnels, pris pour cibles par des terroristes en puissance qui ont le droit pour eux !

DES MESURES URGENTES DOIVENT ÊTRE PRISES !

L’UFAP UNSa Justice, qui sera reçue lundi soir par le Garde des Sceaux, attend un geste fort, rapide et efficace de nos gouvernants !

POUR QUE L’ÉTAT D’URGENCE SOIT ENFIN APPLIQUÉ DANS NOS PRISONS !

Source Syndicat du ministère de la Justice Source2

Avant fin 2016, les préfets devront avoir trouvé 12.000 places d’hébergement pour les personnes censées être évacuées.

Un plan pour sortir de l’épineux dossier des migrants de Calais? Le Figaro a eu connaissance des consignes envoyées aux préfets pour pourvoir à l’hébergement de ces milliers de déracinés qui s’entassent dans le camp de la «jungle». «Afin d’accueillir les migrants de Calais et de la plaque parisienne, le schéma de mobilisation de places d’hébergement sur l’ensemble du territoire a été validé», indique ce «relevé de conclusions» daté du 1er septembre. Il fixe donc des «orientations» qui «valent instructions».
C’est qu’avant de vider progressivement Calais, comme l’a promis le ministre de l’Intérieur, encore faut-il trouver des centres pour évaluer les situations individuelles et orienter les personnes. C’est, en tout cas, la stratégie adoptée par Bernard Cazeneuve. Objectif déclaré: avoir fait émerger «d’ici à la fin de l’année 2016» plus de 12.000 places dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) partout en France.
«Il a été décidé d’écarter dans la répartition les régions Île-de-France, particulièrement tendue sur la question de l’hébergement, et Corse», révèle toutefois le document.
Depuis novembre 2015, en tout cas, au moins 3000 places de CAO ont déjà été créées en France. Il en faudra d’urgence un millier de plus «d’ici à la fin du mois d’octobre» et, dans la foulée, tripler encore le total d’ici à la fin décembre!

Créer «8200 nouvelles places», donc.
Comment ? La répartition dépend du «critère démographique pondéré par les efforts faits par chaque région».

Le Figaro

LETTRE DE LA PRESIDENTE DES "ARTISANS DE PAIX":

 

Chers associés et amis,
 
En ce 11 septembre 2016, nous nous recueillons en pensant à la suite des attentats qui ont eu lieu de par le monde, depuis la tragédie du 11 septembre 2001 à New-York.
Nous sommes engagés dans un cycle probablement long de violences, dans une épreuve qui sera rendue pesante par le caractère imprévisible et donc omniprésent de la menace.
Nous pensons aux chrétiens d’orient qui ont vécu cette menace avant nous, à certains sunnites aussi. La menace s’est généralisée.
 
Non, nous n’assistons pas à un conflit de civilisations parce que toute civilisation commence par l’effort du langage, du dialogue qui remplace le cycle destructeur de la violence par la civilité,
le polissage des uns au contact des autres, au sens propre du terme, pour devenir capables d’habiter la même citéNous assistons à une civilisation confrontée à une forme moderne de barbarie sauvage, qui ne s’arrêtera que lorsqu’elle aura tout détruit; une barbarie d’autant plus régressive qu’elle utilise la modernité technique pour se donner en spectacle et se répandre.
 
L’œuvre des Artisans de Paix est de contribuer à la civilité, en élaborant une Culture aux visages multiples, qui discipline la brutalité des instincts primaires.
Cette œuvre de mise au monde de Fraternités Artisans de Paix s’alimente d’une contemplation de la Cité de Paix, riche de ses demeures spirituelles
qu’explorent diversement les Artisans de Paix, sans syncrétisme ni confusion de leurs traditions respectives..
 
En cette veille de l’Aïd-El-Kébir commémorant la soumission d’Abraham à la volonté de Dieu, nous souhaitons bonne fête à nos frères musulmans. En ce mois qui précède les fêtes de Rosh Ha-Shana (Nouvel An juif, le 2 octobre prochain) et de Yom Kippour (le Grand Pardon, le 12 octobre), nous souhaitons bonne fête à nos frères juifs. Nous encourageons chacun(e), à trouver en ces fêtes, l’occasion de contribuer à l’œuvre de civilité à laquelle les Artisans de Paix sont plus que jamais appelés. Et nous partageons ci-dessous, des signes visibles de cette œuvre en marche, en France et à un niveau international. Lisez-les attentivement.
  
Au niveau national, nous félicitons notre ami Ghaleb BENCHEIKH, vice-président musulman des Artisans de Paix, pour ses nouvelles fonctions dans le cadre de la fondation pour l’Islam de France.
Au niveau international, le cheikh d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb, a rassemblé le  congrès MONDIAL des savants de l'islam  dans la capitale tchétchène de Grozny, pour définir l’identité sunnite.  
Le wahhabisme-salafisme qui prétend représenter l’islam sunnite authentique et commet des attentats en son nom, y a été officiellement exclu du Sunnisme.
 
A tous, bonne rentrée, forts de l’espérance que nous donne la béatitude promise aux Artisans de Paix !
Paula Kasparian,
Présidente des Artisans de Paix
 
 
AU NIVEAU NATIONAL
 
Fondation pour l'Islam de France
“La fondation (laïque et d’utilité publique) pour l’Islam de France, qui vient d’être mise en place par le gouvernement, prendra en charge la formation profane des imans, le développement de la recherche en islamologie et apportera un soutien à des projets facilitant la connaissance par le grand public de la religion et de la culture musulmane. Outre ses membres de droit (institutionnels), elle s’appuiera sur l’action de l’ancien ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement en tant que président, qui sera épaulé par quatre autres personnalités de confession ou  de culture musulmane : Tahar Ben Jelloun,Ghaleb Bencheikh, Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon,  Najoua Arduini-El Atfani ingénieure en construction chez Vinci, ancienne présidente du club XXIè siècle.
Cette création va être suivie par la mise en place d’une association cultuelle selon la loi de 1905, à laquelle l’Etat ne prendra pas part. Elle sera administrée exclusivement par des membres de confession musulmane; elle travaillera sur la question de la formation théologique des imams et sur celle de la construction de mosquées.” 
 
Emission Cultures d'Islam sur France-Culture, le dimanche matin, de 7h05 à 8h. Le producteur est  Ghaleb Bencheikh, vice-président musulman des Artisans de Paix.
Vous pouvez l'écouter en différé :  Cultures d'islam - podcast et réécoute sur France Culture ( cliquer ). La dernière émission enregistrée disponible : "De l'interprétation des rêves en Islam."
 
Cycle de  conférences de Ghaleb Bencheikh, à 18 h 30, l'Institut du Monde Arabe, Paris :
Mots d'Islam :  Djihad (10 octobre), Charia (7 novembre), Fatwa (28 novembre), pour saisir le sens de mots centraux en Islam.   Entrée gratuite, n'oubliez pas de réserver en écrivant à amisma@imarabe.org
 
L'association IRENE annonce le séminaire de l'année 2016-2017 : Islam public et publics d'Islam
Les séances ont lieu à l'ENS 45 rue d'Ulm à l'amphi Rataud (programme ci-joint). Munissez vous bien d'une pièce d'identité pour les contrôles renforcés de sécurité- site internet : https://irene.hypotheses.org/
 
 
 
AU NIVEAU INTERNATIONAL
 
"Qui sont les gens du Sunnisme ou appartiennent à la communauté sunnite ?"

Une question qui s'impose plus que jamais suite à la montée en puissance d'un terrorisme-takfiriste-wahhabite  qui prétend représenter  l'Islam, mais qui se veut surtout le représentant légitime du sunnisme et de la communauté sunnite.
Dans le but de définir l'identité "des gens du sunnisme et de la communauté sunnite", une conférence inaugurée par  le cheikh d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb s'est tenue  dans la capitale tchétchène Grozny, durant cette semaine.
Elle a réussi à rassembler quelque 200 dignitaires religieux, oulémas et  penseurs islamiques, venus  d'Egypte, de Syrie, de Jordanie, du  Soudan et d'Europe.
De grandes personnalités religieuses étaient présentes telles que le  Grand Mufti d'Egypte, Cheikh Chawki Allam, le conseiller du président égyptien et le représentant du  Comité religieux au Parlement égyptien, Cheikh Oussama alZahri. Ou encore  l'ex- grand Mufti d'Egypte, cheikh Ali Jomaa, sans compter le grand Mufti de Damas, cheikh Abdel Fattah alBezm,  le prédicateur yéménite Ali alJafri, ou encore le penseur islamique Adnan Ibrahim ...
Dans le communiqué, les participants à la conférence ont convenu que " les Gens du Sunnisme et ceux qui appartiennent à la communauté sunnite sont les Asharites et les Maatiridites, tant au niveau de la doctrine qu'au niveau des  quatre écoles de la jurisprudence sunnite, et aussi les soufis, tant au niveau de la connaissance, de la morale et de l'éthique". 
Fait frappant: cette conférence a exclu le wahhabisme salafiste de la doctrine du Sunnisme, voire du cadre de la communauté sunnite!
Certes, ce n'est pas une première au niveau religieux.  Toutefois, le fait de le déclarer haut et fort, au delà des cercles religieux fermés, de le confirmer dans un communiqué au grand public, est sans aucun doute une première.

D'ailleurs, les participants à la conférence ont qualifié cette décision de «changement radical et  nécessaire pour pouvoir rétablir le vrai sens du Sunnisme , sachant que ce concept a subi une dangereuse déformation suite aux efforts des extrémistes à le vider de son sens pour l'accaparer et le réduire à leur perception" . Une  allusion claire  aux groupes takfiristes  et wahhabites qui sont soutenus par l'Arabie-saoudite et le Qatar.
 
Dans ce contexte, les participants ont conseillé une série de recommandations notamment : "Créer une chaîne de télévision au niveau de la  Russie afin de faire parvenir aux citoyens un message véridique de l'Islam et pour  lutter contre l'extrémisme et le terrorisme".

A aussi été recommandée " la création d'un centre scientifique en Tchétchénie pour surveiller et étudier les groupes contemporains, leurs principes et pour former une base de données fiables, qui permettra de  réfuter et de critiquer de manière scientifique la pensée  extrémiste". Les participants ont suggéré que ce centre porte le nom de "Tabsir" (ndrl:clairvoyance).

La conférence a insisté sur  la nécessité de "revenir aux écoles de la grande connaissance", en allusion aux institutions religieuses sunnites identifiés comme étant le prestigieux Al-Azhar , les Qarawiyinnes et Zaytouna (enTunisie) , et Hadermouth .
La conférence a exclu clairement les institutions religieuses saoudiennes, en particulier l'Université islamique de Médine!

Une dernière recommandation importante, adressée  aux institutions sunnites - comme  Al-Azhar et Cie: celle d'offrir des bourses pour ceux qui s'intéressent aux études de la charia.
En effet, cette politique devrait contrer celle menée par l'Arabie saoudite pour répandre le takfirisme à travers les chaines de télévision qu'elle finance, comme Safa et Wissal.  Ou pis encore en recrutant des étudiants du monde islamique pour les former dans ses institutions et en faire des prêcheurs wahhabites.

Le wahhabisme saoudien

"Le Sang par le sang et la démolition par la  démolition" : est l'un des piliers de la doctrine wahhabite, fondée par l'alliance entre Mohammad ibn Abd al-Wahhab et  le fondateur du royaume saoudien Mohammed bin Saoud en 1745.

Le duo diabolique s'est engagé  à appliquer ce principe quel qu'en soit le prix. On comprend dés lors le bain de sang provoqué par cette alliance  connue plus tard sous le nom de la "Charte des Dariyah," et qui a donné naissance   au premier état saoudien, puis au deuxième et troisième  état  saoudien fondé par Abdulaziz Ibn Saoud.

Depuis 1932 (la proclamation du Royaume d'Arabie Saoudite après le contrôle de l'ensemble du territoire de Najd et Hedjaz), le monde islamique est désormais ouvert devant  l'expansion du wahhabisme-saoudien. L’Arabie a utilisé le  "wahhabisme" comme arme pour renforcer son influence dans le monde musulman.  Grâce à ses pétrodollars, elle  a construit une multitude d'écoles religieuses  et de mosquées dans le monde entier, afin de convertir le plus grand nombre de musulmans au wahhabisme-takfiriste.
Dans cet ordre idées, on comprend la colère de l'Arabie à l'égard de ce congrès islamique, qui a en quelques heures, réduit à néant des décennies d'efforts pour s'accaparer du monde islamique. 
 
 

PARUTION:

East meets West...The first Aramean to visit the New World was Elias, son of John of Mosul.

He left Baghdad in 1668 and spent seven years in Europe (Rome, Paris, Madrid, Lisbon, etc.).

On February 12, 1675, he departed Spain and embarked for America. 

His journey took him through the modern states of Peru, Venezuela, Mexico, Guatemala, Panama, Colombia, Chile, Paraguay and Bolivia.


One of the manuscripts is entitled: "The most ancient voyage of an Oriental to America".

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

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Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


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Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,11-17.

En ce temps-là, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme.
Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. »
Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.
La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »
Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région.
 




Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 98 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 172 rev.) 

 

« Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi »

 

 

      Nous trouvons dans l'Évangile trois morts ressuscités visiblement par le Seigneur, mais des milliers invisiblement… La fille du chef de la synagogue (Mc 5,22s), le fils de la veuve de Naïm et Lazare (Jn 11)…sont le symbole des trois sortes de pécheurs que le Christ ressuscite aujourd'hui encore. La jeune fille était encore dans la maison de son père…; le fils de la veuve de Naïm n'était plus dans la maison de sa mère, mais pas encore dans le tombeau…; Lazare était enseveli… 

      Il y a donc des gens dont le péché reste dans le cœur, mais qui ne l'ont pas commis en acte… Ils ont consenti au péché, le mort est à l'intérieur de l'âme, il n'est pas encore transporté au-dehors. Or, il arrive souvent…que des hommes fassent cette expérience en eux-mêmes : après avoir entendu la parole de Dieu, le Seigneur semble leur dire : « Lève-toi. » Ils condamnent le consentement qu'ils ont donné au mal, et ils reprennent souffle pour vivre dans le salut et la justice… D'autres, après le consentement, vont jusqu'à l'acte ; ils transportent le mort qui était caché dans le secret de leur demeure et l'exposent devant tous. Faut-il désespérer d'eux ? Le Sauveur n'a-t-il pas dit à ce jeune homme : « Je te l'ordonne, lève-toi » ? Ne l'a-t-il pas rendu à sa mère ? Il en est ainsi de celui qui a agi de la sorte : s'il est touché et remué par la parole de vérité, il ressuscite à la voix du Christ, il est rendu à la vie. Il a pu faire un pas de plus dans la voie du péché, mais il n'a pas pu périr pour toujours. 

      Quant à ceux qui s'enchaînent dans des habitudes mauvaises au point de leur ôter même la vue du mal qu'ils commettent, ils entreprennent de défendre leurs actes mauvais, ils s'irritent quand on les leur reproche… Ceux-là, écrasés sous le poids de l'habitude du péché, sont comme ensevelis dans le tombeau… Cette pierre placée sur le sépulcre, c'est la force tyrannique de l'habitude qui accable l'âme et ne lui permet ni de se lever ni de respirer… 

      Écoutons donc, frères très chers, et faisons en sorte que ceux qui vivent, vivent, et que ceux qui sont morts, revivent… Que tous ces morts fassent pénitence… Que ceux qui vivent, conservent cette vie, et que ceux qui sont morts se hâtent de ressusciter.

Par St Basile de Séleucie

(?-v. 468), évêque 
Homélie sur le centurion ; PG 85, 235s (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 354 rev.) 

 

« Dis seulement une parole »

 

« Seigneur, mon serviteur est couché, paralysé, et il souffre beaucoup. Même s'il est esclave, celui que ce mal étreint n'en est pas moins homme. Ne regarde pas la bassesse de l'esclave, mais plutôt la grandeur du mal ».

Ainsi parlait le centurion ; et que dit la Bonté suprême ? :

« Je viens et je le guérirai.

Moi qui, par souci des hommes, me suis fait homme, qui suis venu pour tous, je n'en mépriserai aucun.

Je le guérirai. »

Par la rapidité de sa promesse, le Christ aiguillonne la foi : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres dans ma maison. » Tu vois comment le Seigneur, comme un chasseur, a fait sortir la foi cachée dans le secret ?

« Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri de son mal, libéré de la servitude de sa maladie.

Car moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, je dis à l'un : 'Va', et il va, à l'autre : 'Viens', et il vient.

J'ai ainsi connu la force de ton pouvoir.

À partir de celui que j'ai, j'ai reconnu celui qui me dépasse. Je vois les armées des guérisons, je vois les miracles en troupe attendre tes ordres.

Envoie-les contre la maladie, envoie-les comme j'envoie un soldat. » 

Jésus a été dans l'admiration et a dit :

« Je n'ai pas trouvé une si grande foi en Israël.

Celui qui était étranger à la vocation, qui ne faisait pas partie du peuple de l'alliance, qui n'avait pas eu part aux miracles de Moïse, qui n'avait pas été initié à ses lois, qui n'avait pas connu les paroles prophétiques, a devancé les autres par sa foi. »

We are commanded to worship, not on special days, but continuously -
all our life through and in all possible ways .

(St. Clement of Alexandria.)

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 05:22

When I call upon the name of the Lord, it means that the Lord is present to me. To speak His name is to speak to Him, to converse with Him which means that I welcome Him into my life, I receive His presence, I am united to Him.
(Archimandrite Aimilianos, Psalms and the Life of Prayer)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,9-14.

Mes frères : il me semble que Dieu nous a fait paraître, nous les Apôtres, comme les derniers des hommes, comme des condamnés à mort, car nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. 
Nous, nous sommes insensés à cause du Christ, et vous, vous êtes sages en Jésus-Christ ; nous, nous sommes faibles, et vous, vous êtes forts ; vous, vous êtes en honneur, et nous dans le mépris ! 
A cette heure encore, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes meurtris de coups, nous n'avons ni feu ni lieu, 
et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; maudits, nous bénissons ; persécutés, nous le supportons ; 
calomniés, nous supplions ; nous sommes jusqu'à présent comme des balayures du monde, le rebut des hommes. 
Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,32-34.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ne craignez pas, petit troupeau ; car il a plu à votre Père de vous donner le royaume. 
Vendez ce que vous avez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n'approche pas et la teigne ne détruit point. 
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. 
 



Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-590-604), pape et docteur de l'Église 
Homélie 5 sur l'Evangile : PL 76, 1093-1094 

 

« Tu auras un trésor dans les cieux »

 

 

Que personne, lorsqu'il voit certains quitter de grands biens, ne se dise :

Je voudrais bien imiter ceux qui se détachent ainsi du monde, mais je n'ai rien que je puisse quitter.

Vous abandonnez beaucoup, mes frères, lorsque vous renoncez aux désirs terrestres.

Nos biens extérieurs, même s'ils sont petits, suffisent aux yeux du Seigneur.

C'est le cœur qu'il regarde, et non la fortune.

Il ne pèse pas la valeur marchande du sacrifice, mais l'intention de celui qui l'offre...

Le Royaume de Dieu n'a pas de prix, et cependant il te coûte exactement ce que tu as...

Il a coûté à Pierre et à André l'abandon d'une barque et de filets ; il a coûté à la veuve deux piécettes d'argent (Lc 21,2) ; il a coûté à quelqu'un d'autre un verre d'eau fraîche (Mt 10,42).

Le Royaume de Dieu, avons-nous dit, te coûte ce que tu as.

Voyez donc, mes frères, quoi de plus facile à acquérir et quoi de plus précieux à posséder ? 

Mais peut-être n'as-tu même pas un verre d'eau fraîche à offrir au pauvre qui en a besoin.

Même dans ce cas la Parole de Dieu nous apaise... « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté »

(Lc 2,14).

En effet, aux yeux de Dieu, la main n'est jamais dépourvue de présent si le secret du cœur est rempli de bonne volonté...

Même si je n'ai rien d'extérieur à t'offrir, mon Dieu, je trouve cependant en moi-même ce que je déposerai sur l'autel à ta louange...

Tu te plais aux offrandes du cœur.

Lorsque j'invoque le Nom du Seigneur, cela signifie que le Seigneur m'est présent.

Dire Son Nom, c'est Lui parler, et converser avec Lui signifie que je L'accueille dans ma vie, j'y reçois Sa présence, je Lui suis uni.
(Archimandrite Aimilianos, Les Psaumes et la vie de prière)

 

 

Bienheureuse est l'âme qui sait discerner le péché qui se trouve en elle !

Bienheureuse est l'âme qui sait voir en elle-même les fruits de la chute des premiers parents, la corruption du vieil Adam.

La vision de son propre péché est une vision spirituelle, une vision de l'esprit guéri de la cécité par la grâce divine.

La Sainte Église orientale nous enseigne à demander à Dieu la vision de notre péché, et ce à genoux et par le jeûne.

Bienheureuse est l'âme qui complaît dans l'apprentissage de la loi de Dieu.

C'est en elle qu'elle verra l'image et la beauté de l'homme nouveau. C'est elle qui lui permettra de déceler ses propres défauts et de les corriger.

Bienheureuse est l'âme qui se considère comme complètement indigne de Dieu, qui se juge comme perverse et mauvaise.

C'est le signe qu'elle est sur la bonne voie du salut, parce qu'elle échappe à l'autosatisfaction.

Saint-Ignace-2--Brianchanikov-.jpg

(St Ignace Brianchaninov)

La "porte du coeur" et le repentir .Dans un monde avachi par le matérialisme, qui entend encore ? 

Allons!

Un peu d’ardeur, et repens-toi! 

Voici, Je me tiens à la porte et Je frappe;

si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui pour souper,

Moi près de lui et lui près de Moi. 

Le vainqueur, Je lui donnerai de siéger avec Moi sur Mon Trône,

comme Moi-même, après Ma victoire,

J’ai siégé avec Mon Père sur Son Trône. 

Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises.

(Apoc. 3,19b-22)

« Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.
Moi, je suis le pain de la vie.
Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;
mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. 
Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde...
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. »

« À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner. »


(St Jean VI 47-56 & 66)

« On n'admire pas assez les discours de Notre-Seigneur. Ils se déploient avec une telle plénitude qu'on ne la remarque pas ; il en est de sa parole comme de sa vie ; la simplicité en masque la perfection et la beauté.

« Cherchez, a-t-il dit à ses auditeurs, un aliment qui demeure et donne de vivre à jamais.

Demandez-moi cela, et non un pain matériel qui refasse vos corps chaque jour et qui vous laisse dans la vie périssable de la matière. Ce pain, vous l'avez.

Le Père vous l'a donné ; je suis ce pain ; si vous entrez en moi par la foi, vous l'y trouvez et vous êtes à l'abri de l'usure ; vous n'aurez plus ni faim ni soif ; vous ne mourrez plus, et même vos corps participeront au dernier jour à cette vie qui demeure. Mais il faut me manger. Comment cela ?

En prenant ma chair, en vous unissant à moi dans la chair, comme je me suis uni à vous quand je l'ai prise. Je suis descendu, il faut que vous remontiez ; je suis descendu par elle ; vous devez remonter par elle.

Entrez dans ma chair et vous trouverez le Père, le principe de vie qui me la communique, vous accueillerez le souffle de sa vie par lequel il m'engendre, et vous vivrez de cette vie. »


« Vous ferez ce que je fais, vous vous donnerez comme je me donne.

Vous donnerez votre esprit en croyant ; vous donnerez votre volonté en aimant ; vous donnerez votre sensibilité en réalisant votre foi et votre amour.

Vous vous donnerez parce que l'Esprit d'amour qui m'unit au Père sera en vous, et vous unira à moi comme je m'unis à lui.

Vous ferez ce que je fais comme je fais ce que fait le Père. Nous ne ferons plus tous que nous donner mutuellement : et c'est la vie éternelle. » »

Dom Augustin Guillerand (1877-1945), Au seuil de l'abîme de Dieu. Élévations sur l’Évangile de saint Jean (VI), Benedettine di Priscilla, Roma, 1961.

Augustin Guillerand,Seigneur,pain,chair,corps,sang,nourriture,boisson,vie éternelle,résurrection,foi,plénitude,perfection,simplicité,beauté

Semen Zhivago (1807–1863), "La dernière Cène", détail (1879-87)
Cathédrale Saint Isaac, Saint-Pétersbourg (Russie)

(Crédit photo)

Chers amis. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse )


Depuis Nantes où je célébrais  la Messe (Quadisha Qurbana ) pour la Fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie, mes pensées priantes s'élevaient vers vous tous et, ne pouvant vous envoyer cette lettre de nouvelles , je vous faisais signe par "Facebook". 


Déjà deux ans que Son Éminence Joseph Mar Koorilose, Valiya Metropolitan de la MISC, de très regrettée mémoire, a rejoint la Maison du Père.

 
Nombreux sont ceux qui parmi vous l'avez connu et apprécié. De 2003 à 2011 il m'accompagna fraternellement à la tête de notre jeune chrétienté de l'Église Syro - Orthodoxe Francophone en tant que " Juridical Advisor ".

Lors de sa réunion de Décembre 2005 le " Conseil de l'Église " le choisit comme Métropolite Majeur.

Nous lui devons beaucoup.

Il fut à nos côtés l'initiateur de l'enracinement de notre Eglise locale dans la Tradition Syriaque telle que véhiculée par les Chrétiens de Mar Thomas (St Thomas ).


Voici le programme liturgique des commémoraisons autour du second anniversaire de son rappel à Dieu :


*NANTES : Jeudi 8 septembre à 18h 
* PÉRIGUEUX ( La Chapelle Faucher ) : Samedi 10 à 10h30 
*ANGOULÊME ( Jauldes ) : Dimanche 11 à 10h30 
*CHANDAI : Dimanche 11 à 10h30

 
Je vous communiquerai ultérieurement le programme au Cameroun (Puisque j'y effectue une visite pastorale du 14 au 27 Septembre.

J'y ordonnerai deux nouveaux prêtres, les frères Pierre - Marie et Marie Parfait ).

Confions à la Mère de Miséricorde notre prochaine visite pastorale au Cameroun et l'avenir de nos prêtres, des fidèles du Christ qui nous honorent de leur confiance en France et en Afrique, l'avenir de notre Metropolie.

 
Votre fidèlement dévoué en Notre Seigneur. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse )
+ Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

 

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Le 10 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saint Aubert,

évêque d’Avranches,

fondateur de l'abbaye du Mont Saint-Michel

Tropaire (ton 4) :

La vérité de tes ¦œuvres t'a manifesté à ton peuple comme la règle de la foi, l'image de la douceur, le maître de la tempérance. Par l'humilité tu as acquis les choses sublimes, par la pauvreté la richesse. Aubert, père et hiérarque, intercède auprès du Christ Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.

Fondateur du Mont Saint-Michel.

En effet, une nuit, il reçut trois fois, au cours de son sommeil, l'ordre de l'Archange Saint Michel de faire ériger sur le Mont Tombe une église en son honneur.

Vu l'état de cette pointe rocheuse, à peine rattachée au continent, couverte de broussailles et de ronces et seulement habitée, outre les bêtes sauvages, par quelques ermites, il jugea cela impossible et pensa d'abord à un tour du malin.

Ce n'est que la troisième fois qu'il obéit après que l'archange, afin de mettre fin à ces hésitations, appuya fortement le doigt sur son front et y laissa une empreinte.

Aubert se réveilla avec un creux sur le front et comprit la véracité de l'ordre du saint.

Ce crâne, aussi appelé « chef de saint Aubert » est conservé aujourd'hui dans le trésor de la basilique Saint-Gervais-et-Saint-Protais d'Avranches et porte les traces d'un tel stigmate.

Des événements providentiels le guidèrent dans sa tâche : un rond de rosée, un matin de septembre, lui indiqua la forme de l'oratoire, un taureau attaché en montra l'emplacement.

Une source fut trouvée, un puits creusé.

Il fallut encore arracher une pierre cultuelle païenne.

Aubert envoya des moines chercher au sanctuaire du Mont Gargano en Italie, dédié à saint Michel, des reliques du lieu.

Puis, le 16 octobre 709, l'évêque fit la dédicace de l'église et y installa un chapitre de douze chanoines.

Le Mont Saint-Michel était né.

 

 

 

SAINT FINNIAN of Clonard,

" Tutor of the Saints of Ireland," lived in the sixth century. He was a native of Leinster ; his birthplace is generally supposed to have been near the present town of New Ross. Saint Finnian was of the race of Ir, and belonged to the Clan na Rudhraidhe. His name appears to be a diminutive of Finn, "white." He was a contemporary of Finnian of Moville, whose name comes next in the list of saints of the second class.

Saint Abban baptized Finnian, and at an early age he was placed under the care of Bishop Fortchern of Trim. With him he remained thirty years. At the end of that period Finnian proceeded to Britain, and settled at Kilmuine or Menevia, where he placed himself under David, Gildas, and Cadoc. David was grandson of an Irish prince, Bracan. He taught St. Aidan of Ferns, was first Bishop of Menevia, and died A.D. 589. Gildas was the author of De Excidio Britannia, according to the Annals of Ulster. He died A.D 570. Cadoc is represented as cousin to St. David, and was a pupil of St. Thaddeus, an Irishman. Saint Finnian is said to have founded three churches in Britain, but they have not been identified. While a monk at the monastery of St. David, Finnian on one occasion was asked to supply the place of oeconomus, or house steward, in the absence of the monk who generally filled that office. Finnian replied that he would be unable to do so, as he was unprovided with the necessary requirements for carrying wood and provisions. His superior having insisted on his undertaking the task, Finnian obeyed, and we read in his life that an angel came to his assistance. What before had seemed an impossibility he was able to accomplish by the aid of this heavenly messenger.

How long Finnian remained at St. David's monastery is uncertain. Lanigan thinks he returned to Ireland about A.D. 520. Before leaving Britain Finnian determined to undertake a journey to Rome, but an angel warned him not to do so, but to return to his own country " Redite ad vestras plebes, Deus enim acceptat intentionem Vestram." Finnian was accompanied to Ireland by several friends, among whom special mention is made of Biteus and Genoc. On his passage to Ireland, says Dr. Lanigan, he stopped a while with his friend Caimin, and landed at the port Kille-Caireni, in Wexford.

Finnian sent messengers to Muiredeach, sovereign of Ky-Kinsellagh, asking permission to enter his territory. The king generously acceded to his request, and came himself to see Finnian, in whose presence Muiredeach prostrated himself on the ground, and promised the saint a site for a monastery. Saint Finnian erected an establishment at Achadh Abhla ; i.e., “Field of the Apple-Tree," which now bears the name Aghowle, or Aghold, in the barony of Shillelagh, County Wicklow. It was anciently called Crosalech. Here St. Finnian resided for sixteen years. At Mughna, County Carlow, he erected another monastery, and is said to have lectured there for seven years on the Sacred Scriptures. It is probably while there that he preached on one occasion in presence of St. Brigid.

We now approach the most important event in St. Finnian's life in his settlement at Clonard, County Meath, which during his lifetime became the most celebrated sanctuary in Ireland for piety and learning. Cluain-Eraird i. e., Erard's Lawn or Meadow is the derivation given by O'Donovan. Erard was a man's name, very common in Ireland, signifying lofty or noble. Again, we find it related in the saint's life that an angel appeared to him directing him as to where he should take up his abode. Saint Finnian entered Clonard repeating the psalm " Haec requies mea in Saeculum Saeculi hic habitabo quoniam elegi eam."

The date of the saint's arrival at Clonard is said to be about A.D. 530. It is a matter of doubt whether St. Finnian was a bishop. The Four Masters simply term him abbot. Such is the title accorded to him in the Martyrology of Donegal and other Irish calendars. Dr. Lanigan seems to think that St. Finnian was only abbot. It is, doubtless, a fact that Clonard was an episcopal see, but it is quite possible that it did not become so till after Finnian's time. His successor at Clonard, St. Seanach, is called bishop by the Four Masters. The school of Clonard in a short time became famous in Ireland. Those great men who were afterward called the Twelve Apostles of Ireland came to seek instruction from Finnian viz., Columba, the two Brendans, Ciaran of Saigher, his namesake of Clonmacnoise, Columb of Tir-da-ghlas, Mobhi Claraineach, Molaish, Canice, and Ruadhan of Lothra. Three thousand scholars are said to have been educated at Clonard during the saint's lifetime, and the holy founder was justly termed "Magister Sanctorum Hiberniae sui temporis." In the Life of St. Ciaran of Clonmacnoise we read : " In schola sapientissimi magistri Finniani plures Sancti Hibernise erant ;" and in that of St. Columb of Tir-da-ghlas : "Audiens famam S. Finniani Episcopi de Cluain-Eraird, ut Sacram Scripturam addisceret accessit ;" and, lastly, we find it said of St. Ruadhan :"Legens diversas Scripturas et multum proficiens in eis." Colgan enumerates thirty two saints who received instruction from St. Finnian, and bears testimony of the fame of Clonard, where students assembled from various parts of Europe.

Saint Finnian did not permit his multifarious labours in behalf of learning to interfere with his duties towards the needy and afflicted. We read in his life that he was a father to all who sought help from him: " Flebat cum flentibus." "Infirmabatur enim cum infirmis." On a certain occasion a bard named German presented St. Finnian with a beautiful poem, in which many of his virtues were extolled; the bard demanded from the saint not gold or silver, or any worldly substance, but only fertility of produce in his lands. Finnian answered him, and said : "Sing over water the hymn which thou hast composed, and sprinkle the land with that water." The bard did as he was directed, and his land produced abundant fruit.

In the historical tale "The Expedition of the Sons of Carra," published by O' Curry in his MS. Materials of Ancient Irish History, we have a description of St. Finnian's interviews with the three brothers, who had plundered the churches of Connaught. O 'Curry observes that while these tales often contain matter without resemblance to facts, we are not to reject them wholly on that account, but rather make allowance for poetic embellishment, at the same time having good ground for believing that a foundation of truth exists. The story is as follows : -

" Three brothers actuated by an evil spirit plundered the churches of Connaught. In their wicked enterprise they were joined by a band of adventurers as daring as themselves. They commenced by pillaging the Church of Tuam, and never ceased till they had laid waste more than half the churches of the province. When the three brothers arrived at the Church of Clothar, they determined to kill the old man, who was the Airchennech of that place; he was their grandfather; but he, though suspecting their evil design, treated them with kindness, and assigned to them a comfortable resting-place. Lochan, the eldest of the three brothers, that night had a vision, which alarmed him so much that he became conscience-stricken. He saw represented before him the eternal joys of heaven and the torments of hell. When morning came he acquainted his brothers of what he saw, and like him they felt remorse for their wicked deeds. The brothers Carra sought the pardon and prayers of their grandfather. They took counsel with the old man as to what course they should pursue in order to obtain God's forgiveness and to make reparation for the past. He told them to repair to St. Finnian, the great teacher, and to submit themselves to his spiritual direction. The Ua Carra immediately put off their warlike attire, and donned the garb of pilgrims, and with staves instead of swords hastened to Clonard. At their approach the inhabitants fled, for the fame of their evil deeds had spread far and wide. St. Finnian alone came out to meet them; the brothers threw themselves on their knees, and besought his friendship and pardon.

'What do you want, said Finnian.' ' We want,' said they, ' to take upon us the habit of religion and penitence, and henceforward to serve God.' ' Your determination is a good one,' said Finnian, ' let us come into the town, where my people are.' They entered the town, and Finnian took counsel with his people respecting the penitents. It was decided that they should be placed for the space of a year under the direction of a certain divinity student, with whom alone they were to converse during that period. The Ua Carra faithfully complied with the mode of life laid out for them, and when the year expired presented themselves before St. Finnian for his benediction. The saint blessed them, saying, ' You cannot restore to life the innocent ecclesiastics whom you have slain, but you can go and repair, and restore as far as is in your power, the churches and other buildings which you have ruined.' The sons of Ua Carra took an affectionate leave of St. Finnian, and as the Church of Tuam was the first which suffered from their plundering, they wished it to be the first that they should restore. They repaired it, and proceeded from place to place, making amends for the injury they had inflicted on the churches of Connaught. Having restored all the churches but one, the Ua Carra returned to St. Finnian, who inquired if they had finished their work. They replied, 'We have repaired all the churches but one.' ' Which is that?' asked Finnian. 'The Church of Ceann Mara (Kinvara),' they said. ' Alas !' said the saint, ' this was the first church you ought to have repaired the church of the holy man Coman ; return now, and repair every damage, you have done to that place.' The brothers obeyed St. Finnian's command, and restored the church. By the advice of St. Coman they built a canoe, and undertook a voyage on the Atlantic Ocean."

Thus far the tale refers to St. Finnian ; the voyage and its results does not come within the scope of this paper.

St. Finnian's mode of life was very austere, his usual food was bread and herbs ; on festival days he allowed himself a little beer or whey ; he slept on the bare grounds, and a stone served him for a pillow.

In his last illness the saint was attended by his former pupil St. Colomb, of Tir-da-Ghlas, who administered to him the Holy Viaticum. The Four Masters record his death A.D. 548; but the year 550 or 551 appears to be the correct date. It is stated in some of our annals that Finnian died of the plague ; there is no doubt that the plague was in Ireland during this period, viz., 548 and 551. In the Chronicon Scotorum, under 551, we read : "A great mortality, i. e., the Chronn Conaill." St. Finnian is enumerated among its victims.

This great saint is commemorated by Oenghus in the following verse :

" A Tower of Gold over the sea,
May he bring help to my soul,
Is Finnian fair, the beloved root
Of the great Cluain-Eraird."

St. Finnian's sister, St. Regnach, was Abbess of Kilreynagh, near the present town of Banagher, King's County.

 

December 12th (the day of his death) is observed as his Feast.

 

 

 

Martyrs MenodoraMetrodora, and Nymphodora at  Nicomedia  (305-311)

They were three sisters, raised in the Christian faith in Bithynia. Together they withdrew from the world and lived together in virginity on a lonely mountain, devoting themselves to prayer, fasting and labor. Though they wished only to live unknown to the world, their wonderworking gifts were discovered, and many people began to come to them for healing of ailments.

 

 In this way word of them reached the governor Fronton, who had them arrested and brought before him. Struck by their beauty (which had only increased despite their fasting and hard labor), the governor tried to flatter them, promising that he would send them to the Emperor to be given in marriage to noblemen.

 

 When he saw that this had no effect, the governor threw the sisters into prison. First he had Menodora tortured to death, then brought her two sisters to view her mutilated body, commanding them to deny Christ or meet the same fate. When they refused, they were subjected to the same fate. Christians recovered and buried the bodies of the three holy martyrs.

 

 

Le 11 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saints Prote et Hyacinthe
Martyrs
(† v. 260)

        Les deux frères Prote et Hyacinthe, eunuques de la bienheureuse vierge Eugénie furent baptisés en même temps qu'elle par l'Évêque Hélénus.

S'étant adonnés à l'étude des saintes lettres, ils menèrent durant quelque temps, dans un monastère d'Égypte, une vie merveilleusement humble et sainte.

        Dans la suite, sous le règne de Gallien, ayant accompagné la pieuse vierge Eugénie à Rome, ils furent arrêtés parce qu'ils faisaient profession de la foi chrétienne.

Comme on ne put obtenir d'eux, par aucun moyen, qu'ils abandonnassent la religion chrétienne et qu'ils adorassent les faux dieux, ils furent cruellement flagellés et tombèrent sous les coups de la hache, le trois des ides de septembre.

Saint Bodon , 

17ème évêque de Toul, 

fondateur des Abbayes d'Etival, Bon-Moutier et d'Affonville.

 

Tropaire (ton 4) :

La vérité de tes ¦œuvres t'a manifesté à ton peuple comme la règle de la foi, l'image de la douceur, le maître de la tempérance. Par l'humilité tu as acquis les choses sublimes, par la pauvreté la richesse. O Bodon, père et hiérarque, intercède auprès du Christ Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.


.
Leudin, surnommé Bodon, naît vers 625 dans le Bassigny, au sein d’une famille noble d’Austrasie. Après quelques années de mariage, d’un commun accord, chacun des deux époux choisit la vie religieuse dans la ville de Laon. Époux, père, Bodon devient moine puis évêque. Il est choisi par le clergé comme évêque de Toul. Il consacre ses biens à soulager les malades et les pauvres. Il meurt à Toul vers 678. On inhume son corps auprès de Saint Mansuy premier évêque de Toul.

Le chanoine Jean Ruyr a écrit les lignes suivantes: « Le monastère d'Estival fut anciennement possédé par des chanoines de saint Colomban, ou autres religieux, du temps de saint Gondelbert. Quelque temps en suivant on y colloqua des moniales de même profession, assez près du dit monastère... L'on peut voir à 500 pas d'Estival les masures et fondements d'un autre monastère, situé vers le couchant, que l'on tient plus ancien, où autrefois habitaient moniales, et encore y reste un oratoire représentant seulement le chœur d'une église plus ample, que l'on dit aujourd’hui la Chapelle des Dames. Et pourra être qu'en même lieu était la résidence des dames mentionnées ci-devant. » II y avait donc à Etival, dès l'origine, deux monastères, celui des religieux colombanistes, que Ruyr appelle pompeusement des chanoines, qui subsista jusqu'à la Révolution, et, assez près de ce monastère, un couvent de moniales, à l'endroit qui a toujours porté le nom de Vieille Abbaye, où se trouve une croix commémorative et dont les champs avoisinants s'appelaient le Faing des Dames. « Ceci d'ailleurs ne serait pas pour nous surprendre, ajoute M. l'abbé M.-C. Idoux, à qui nous avons emprunté les détails précédents ; c'était dans les usages de Luxeuil dont saint Leudin s'inspira pour ses fondations ; sainte Salaberge agit de même sous la conduite de saint Walbert. A Laon, elle bâtit d'abord un monastère de femmes pour elle et ses trois cents nonnes, puis un monastère d'hommes où saint Leudin, après avoir construit et doté Bonmoutier, Etival et Enfonvelle, vint faire sa profession religieuse ».

L'abbé Idoux dans une étude historique très poussée, a démontré que Saint Odile a été baptisée dans le monastère de moniales à Etival.

(Source: Père Duloisy)

 

 

Saint Adelphe

abbé de Remiremont 

(+670)

 

Vous souvenez vous de sainte Clarisse (fête le 12 août) ? Elle était la fille de saint Romaric (qui sera fêté le 10 décembre) le fondateur de Remiremont et de sa double abbaye. Eh bien ce lieu a été une véritable pépinière de saints, aujourd’hui Adelphe,  et ce n’est pas fini…

Adelphe dont le nom très grec signifie frère ou fraternel était le neveu de Romaric, il devint moine, se forma à Luxeuil, puis il entra naturellement dans l’abbaye de son oncle à Remiremont, et en devint abbé, mais il retourna à Luxeuil pour mourir en 670.

 

L'abbaye de Luxeuil avait été fondée en 590 par saint Colomban, elle était un grand centre spirituel et intellectuel, les moines recopiaient les textes en utilisant  une lettre minuscule, dite de Luxeuil, qui serait la première minuscule à être utilisée avant la fameuse caroline (avant on ne connaissait que les majuscules) 

ADELPHE 11 SEPTEMBRE

Tropaire ton 7

Parent de saint Romaric et de saint Amé,*
Tu fus le disciple de saint Arnoult de Metz,*
Avant de devenir moine à Remiremont,*
Et de t'y illustrer par tes vertus chrétiennes*
Et ton ascèse digne des Pères d'Orient.*
Saint Adelphe intercède auprès du Christ pour nous

(http://orthodoxievco.net/…/vi…/synaxair/septembr/adelphe.pdf)

 

 

 

 

 

La maison de Marie (c'est-à-dire) l'Église du Christ

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Saint Chromace d'Aquilée, évêque d’Italie († vers 407) a laissé aux Églises de tous les temps un message particulièrement fort :

« L'Église se réunit dans la chambre haute avec Marie, qui fut la Mère de Jésus, et ses frères. Donc, on ne peut parler d'Église si Marie, la Mère du Seigneur, n'y est avec ses frères : car l'Église du Christ est là où l'on prêche que le Christ s'est incarné de la Vierge ; et l'on n'entend l'évangile que là où prêchent les Apôtres, frères du Seigneur. »(1). 

Dans un autre sermon, tandis que saint Chromace commente la délivrance de saint Pierre hors de sa prison, il dit ceci :

« Mais nous ne pourrons sortir de la prison, c'est-à-dire de l'erreur de ce monde, que si le Seigneur nous visite par son ange. La porte de fer, c'est-à-dire la porte de la mort et du châtiment, que le Fils de Dieu a mise en pièces par la vertu de sa Passion, s'ouvrira devant nous ; et alors nous venons à la maison de Marie (c'est-à-dire) à l'Église du Christ, où habite Marie, la Mère du Seigneur » (2). 

 

(1) Saint CHROMACE d'Aquilée, sermon 30, 1, Sources Chrétiennes 164, par H.TARDIF, Cerf, Paris, 1971, p.134.
(2) Saint CHROMACE d'Aquilée, sermon 29,4, Sources Chrétiennes 164, par H.TARDIF, Cerf, Paris, 1971, p.131.
Synthèse F. Breynaert

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prier avec l’icône Notre Dame des Apôtres

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« Rentrés en ville, ils montèrent à la chambre haute, où ils se tenaient habituellement. C’étaient Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques, Simon et Jude. Tous d’un même cœur étaient assidus à la prière avec quelques femmes dont Marie, mère de Jésus, et avec ses frères. » Actes des Apôtres 1, 13-14

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Voilà l’Église naissante, premier rassemblement de ceux qui se souviennent de Jésus dans la prière et que l’Esprit enverra au monde pour annoncer que Jésus-Christ, « cet homme que Dieu a accrédité par des miracles, signes et prodiges, cet homme qui meurt sur une croix, Dieu l’a ressuscité et exalté » (Ac 2, 22). Ils en sont témoins par l’Esprit saint qu’il a répandu. Oui, dira Pierre, Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus qui fut crucifié, et nous vous l’annonçons.

Marie, « Bouche silencieuse des apôtres » est au milieu d’eux tous… Reine des Apôtres, tu es présente à ceux qui annoncent la bonne nouvelle du salut, demeure au milieu de nous aujourd’hui et toujours.

Nous te saluons, Marie, visitée par l’ange de la part de Dieu, Nous te saluons, Marie, qui as su t’offrir et te livrer à Dieu afin qu’il te fût fait selon sa Parole. Nous te saluons, Marie, demeure de l’Esprit Saint, lui qui a surgi en toi pour que naisse le Christ, le Sauveur. Nous te saluons, Marie, recevant l’Esprit au jour de Pentecôte, ô toi, cœur de l’Église naissante. Nous te saluons, Marie, reine des apôtres, dont le silence est fécond, dont la présence rassure. N’es-tu pas mère de l’Église aujourd’hui comme hier ? O Mère, nous venons à toi avec confiance !

Jean Il est le plus proche de la reine des apôtres. Il est celui à qui le Christ mourant l’a confiée. Et nous savons qu’il la prit chez lui. Il est là, tout enseignable. Il sera la parole de la Vierge Marie. Par son contact avec elles, il a plongé dans l’infini de l’amour du Père pour le Fils et de leur amour pour les hommes. Il est celui qui répètera inlassablement et jusque tard dans sa vieillesse : « Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres ». (Jn 13,34) Laissons cette parole nous pénétrer en vérité, et changer notre cœur.

Pierre Celui que le Seigneur a tellement bousculé et en qui il a mis toute sa confiance, jusqu’à en faire le fondement de l’Église. Pierre, un des premiers appelés, celui que Jésus regarda avant de lui dire : « Simon, désormais tu t’appelleras Pierre »(Jn 1, 42). Pierre, tellement humain, tellement attachant. Celui que le Christ fit marcher sur les eaux, mais qui tremblait de peur ! Celui qui tire à lui seul un filet tout rempli de 153 gros poissons. Celui qui le reniera mais qui pourra lui dire aussi : « Seigneur, à qui irions-nous, tu as les paroles de la vie éternelle »(Jn 6, 68) Celui qui sent aussi combien la « suite du Christ » est une épreuve pour l’homme : « Seigneur, et nous qui avons tout quitté et qui t’avons suivi, quelle sera notre part ? » et le Seigneur de lui promettre le centuple dès maintenant, avec des persécutions, et la vie éternelle. (Mc 10, 30) Heureux es-tu, ô Pierre, que le Christ a associé à tant d’intimité, toi qui as vu son visage sur le Thabor, puissions-nous aussi contempler un jour la face resplendissante du Seigneur. Ô Pierre, garde l’Église de Jésus-Christ, celle qu’il t’a confiée, garde-la fidèle à travers ses épreuves.

Paul La deuxième colonne de l’Église. Pierre et Paul, ceux que l’Église a toujours associés, vous êtes nos pères dans la foi. Par vos écrits, par vos activités, Jésus-Christ nous est connu. Paul au visage soucieux, au regard pénétrant, à l’activité inlassable, par terre, par mer, dans le froid, la nudité, les naufrages, les fers, la prison, qu’importe ? « Pourvu que le Christ soit annoncé. » (Ph 1, 18) « Malheur à moi si je n’évangélise pas ! » (1 Co 9, 16) Cette parole nous est un défi. Mais quelles difficultés comporte cette annonce : « Ce Christ que je vous annonce est scandale pour les Juifs, folie pour les Gentils » (1 Co 1, 23). Ô Paul, Apôtre des Gentils, mis à part pour cette annonce, rallume en nous le zèle et l’amour du Christ. Donne-nous de dire en vérité : « Pour moi, vivre c’est le Christ » (Ph 1, 21).

Ô Reine des Apôtres, regarde notre Congrégation qui t’est consacrée, regarde chacune de celles qui t’invoquent avec amour. Écoute nos prières, garde-nous fidèles. Nous te confions aussi tous ceux que nous approchons ici et là-bas. Donne-nous, surtout à travers nos difficultés, de faire confiance au Seigneur notre Dieu qui est le maître de l’impossible. Et laisse-nous te louer par cette hymne admirable qu’avaient composée pour toi nos pères dans la foi.

Source: Congrégation "N-D des Apôtres /Explications sur l’icône par son auteur/ Les prières peuvent aisément être adaptées...

 

 

Baignée de Soleil, la petite Chapelle Orthodoxe N-D de la Très Ste Trinité, émerge au sein d'une clairière de Dordogne

 
PREPARONS-NOUS A 
CELEBRER SAINT MICHEL, 
PROTECTEUR DE LA FRANCE ET 
VICTORIEUX CONTRE LES FORCES DE L'ENFER
CE PROCHAIN 29 SEPTEMBRE
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« Je suis Michel, le Protecteur de la France »

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Le 29 septembre est le jour de la Saint-Michel, venez nombreux au Monastère Syriaque confier la France à son ange gardien en méditant ses interventions dans notre histoire et ce qu'elles nous enseignent pour aujourd'hui.

 
 
Longtemps avant l'Incarnation du Christ, le grand Archange Michel montra de bien des manières sa sollicitude et sa bienveillance pour le genre humain, et après la venue du Sauveur en ce monde, les marques de son amour se firent encore plus grandes pour les Chrétiens1.
Lorsqu'il vint à passer par la Phrygie pour y annoncer l'Evangile, l'Apôtre Jean prophétisa une prochaine visite providentielle du prince des Archanges, Michel, dans un lieu nommé Chérétopa.
En effet, peu de temps après, jaillit miraculeusement de la terre une source qui guérissait toute maladie.
Un des nombreux fidèles, dont la fille avait été guérie par cette eau, fit construire sur les lieux, en signe de reconnaissance, une belle petite église dédiée à l'Archange Michel.
Quatre-vingt dix ans plus tard, vint s'installer dans cette église, pour y pratiquer l'ascèse et servir de sacristain, un jeune homme, nommé Archippe, originaire de Hiérapolis.
Son zèle et son amour de Dieu étaient tels qu'il acquit bientôt la grâce de faire des miracles. Furieux de voir ces prodiges s'accomplir et les grâces abonder de la source miraculeuse, le diable déchaîna la jalousie de païens des environs.
Après avoir à plusieurs reprises insulté et frappé le jeune Archippe, ils essayèrent une nuit de boucher la source; mais en vain, car le Saint Archange était invisiblement présent pour les en empêcher.
Ils ne se découragèrent pas et tentèrent de détourner la rivière coulant à proximité, pour qu'elle inonde l'église et les fidèles qui s'y trouvaient en permanence.
Mais l'entreprise resta sans succès. Une autre fois, ils détournèrent deux rivières qui coulaient plus haut que l'église, firent un barrage et s'apprêtèrent à le rompre pour engloutir l'église sous les eaux. Mais l'Archange Michel apparut au bienheureux Archipe, le rassura et, semblable à une colonne de feu, il se tint debout face aux eaux furieuses qui dévalaient la colline.
Au moment où elle parvinrent à lui, il frappa la pierre du bâton qu'il tenait en main, et le rocher se fendit alors, laissant passer les eaux, comme dans une gorge naturelle, en les détournant de l'église.
C'est parce que le fleuve est depuis lors comme absorbé par le rocher qu'on a appelé ce lieu «Chonais» («chônè» = creuset, entonnoir), à la gloire de Dieu et en l'honneur de notre protecteur, le Saint Archange Michel.

1. Cf. le 8 novembre.
 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Gros plan sur les deux responsables de l'Aumônerie Syro-Orthodoxe des Africains (Particulièrement des Camerounais) vivant en France:

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

L’APPEL DU SEIGNEUR

Christ iconostase Louveciennes

Suivre le Maître –

L’Église est la famille « spirituelle » (« pneumatique » selon le Pneuma et Esprit Dieu) de ceux qui aiment le Christ, de ceux qui essayent de le suivre tous les jours, comme les hommes et les femmes de l’Évangile :

« Maître, je te suivrai partout où Tu iras ». (Luc9,57).

Ces hommes et ces femmes sont les témoins de la connaissance théologique et de la vie parfaite car ils ont suivi le Maître en aimant plus qu’ils ne comprenaient. Ils ont accepté d’être avec Jésus tous les jours parce qu’ils aimaient. La connaissance véritable est, non pas compréhension, mais illumination. Ce qui est important, c’est de suivre le Maître par amour. Cela constitue, « en Esprit et en Vérité », l’Église. Suivons Jésus par amour pour lui-même et nous serons illuminés par la grâce de l’Esprit du Père.

Amants du Christ

L’état extérieur est secondaire. « Que chacun vive selon la condition que le Seigneur lui a donnée en partage, et dans laquelle il se trouvait quand Dieu l’a appelé » dit l’Apôtre (1 Corinthiens  7,17). Plus que tout compte l’état intérieur d’amant du Christ, d’amant de la Vérité incarnée. L’état extérieur peut également aider beaucoup. L’état monastique, par exemple, procure des conditions utiles au salut par l’application des commandements. Il est très difficile. L’état dans le monde procure également de très bonnes conditions, c’est une ascèse quotidienne. La vie dans le monde est, elle aussi, très difficile. Toutefois dans l’un et l’autre état, les difficultés procèdent, non pas du mode extérieur de vie, mais uniquement des dispositions intérieures de l’être humain. Ainsi, selon les dispositions du cœur, toute situation peut être profitable à la connaissance de la Vérité parfaite.

Le désir de Dieu

Le désir de répondre à l’appel d’une vie supérieure et éternelle, de chercher la vérité et la justice, de faire des efforts pour acquérir la vraie vie, de donner de soi-même, de consacrer son attention, ses pensées, sa volonté : ce désir de connaissance fera le « spirituel » (« pneumatique »), homme ou femme de douleur et de gloire. Tout être qui répond d’un cœur pur à cet appel intérieur deviendra un chrétien véritable, un vrai disciple du Maître, être évangélique et apostolique par le rayonnement de la grâce divine à travers sa personne. Un tel être accomplit également le monachisme universel : quel que soit son état extérieur de vie, il consacre son cœur à Dieu seul ; il n’y a que cela qui compte, c’est cela qui devient le plus important. C’est cela aussi qui modifiera l’état extérieur de vie. Car si ton cœur se consacre à Jésus, l’esprit du monde ne tiendra plus à toi et te quittera.

La quête de la joie en Dieu

Le « spirituel » est comparable à celui qui se consacre à un métier, au commerçant, à l’agriculteur. Il est encore comparable au sportif, à l’alpiniste par exemple qui organise sa vie pour atteindre les sommets. Le spirituel également cherche les sommets, mais il les cherche en suivant le Maître, Jésus le Dieu parfait et l’Homme parfait. Il cherche dès maintenant, indifférent à ceux qui le taxent de folie ou de trahison, le Royaume des Cieux – c’est-à-dire la jouissance permanente de l’amour parfait, la divine charité.

« Après six jours, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean le frère de celui-ci, et Il les emmène sur une montagne élevée. Il fut métamorphosé devant eux. Sa face resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière (…). Pierre dit à Jésus: Seigneur, que nous sommes bien ici ! » (Matthieu  17,1-4)

Tel est le but de notre existence. Un premier but est la purification du cœur, restauration  de l’homme du sixième jour de la Genèse, Adam. Le but ultime, c’est le huitième jour : la communion à la gloire de notre Maître et Créateur.

(extrait de Prie comme tu respires, à paraître aux éditions Apostolia) via notre source: "Sagesse Orthodoxe".

(Les trois écritures du Syriaque:Serto, Estrangelo and East-Syriac(Araméen).)

Merci cher Père Gall d'avoir donné pour le Service du Seigneur et de Ses frères et soeurs cette belle Chapelle, ce beau Sanctuaire Marial aux portes de PERIGUEUX ! 

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde