Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:55

Afficher l'image d'origine

 

Neuvaine à Notre Dame de Pontmain - Du 9 au 17 janvier - Fête de l’apparition

 

 (Texte du Frère Bernard Descroix paru dans la revue Présence Mariste)

Les circonstances de l’apparition de La Dame drapée d'étoiles

Pontmain, lieu d'apparition officiellement reconnu par l'Eglise. Reméditons son message riche d'enseignement aujourd'hui. 

Cette neuvaine peut-être priée pour préparer la fête de l’anniversaire de l’Apparition à Pontmain, soit du 9 au 17 janvier de chaque année. Il est bon, si possible, de se confesser durant la neuvaine et de vivre l’Eucharistie le 17 janvier.

Les circonstances de l’apparition de La Dame drapée d'étoiles

Un phénomène étrange avait frappé tous les habitants de cet humble village de Mayenne... Dans la nuit du 11 au 12 janvier 1871, l'horizon s'était empourpré, comme sous l'effet d'un gigantesque incendie. Sur la traînée sanglante de l'aurore boréale, un vaste nuage diaphane aux franges d'or glissa lentement. Ses formes bizarres lui donnaient tantôt l'allure d'une nef voguant au creux des vagues, tantôt la silhouette d'une cathédrale gothique noyée dans la brume. « C'est un signe des temps », murmura César Barbedette à ses deux garçons, Eugène et Joseph, qui se tenaient, muets, à ses côtés.

Tristes temps, en effet... 1871

La France, est au bord de l'abîme, elle ne parvenait plus à stopper les envahisseurs. Les Prussiens campaient aux portes de Laval, à cinquante-trois kilomètres de là. Trente-huit hommes de Pontmain, cueillis par la levée en masse, étaient partis à la guerre et, parmi eux, Auguste, le frère aîné des enfants Barbedette... Progressivement, l'aurore boréale s'éteignit et les humbles villageois regagnèrent leurs chaumières en silence, frappés par ce mystérieux météore dont ils n'osaient rien présager de bon. Comme ils se trompaient !

Le soir du 17 janvier 1871

Quelques jours passèrent et l'on arriva au soir du 17 janvier. Après la classe, Eugène et Joseph rentrèrent à la ferme familiale pour aider leur papa, bien surchargé depuis le départ de l'aîné. Car on vivait assez modestement chez les Barbedette, comme, du reste, dans le petit bourg de Pontmain. Les terres maigres conquises de haute lutte sur la forêt abondaient d'ajoncs. Broyées, les tiges de ces plantes constituaient un supplément de fourrage pour les chevaux. Eugène, 12 ans, maniait hardiment le lourd maillet de bois, auprès de son père, tandis que Joseph, 10 ans, s'occupait à déposer, dans l'auge de pierre, les bottes d'ajoncs.

Il était environ 17 heures 30 mais, déjà, la nuit tombait. Soudain, la porte de la grange s'ouvrit, faisant vaciller la flamme de la chandelle de résine. Jeanne Destais, l'ensevelisseuse, entra dans la grange pour raconter ce qu'elle a appris au sujet des soldats dont fait partie Auguste Friteau, le demi-frère d'Eugène et Joseph Barbedette. Naturellement, la conversation porta sur la progression prussienne, les soldats de Pontmain, la misère de tous... Profitant de ce répit, Eugène abandonna son maillet et quitta la grange, histoire d'observer le temps.

 

Premier jour : « La belle grande Dame »

Il avait neigé depuis le matin mais, maintenant, le ciel totalement dégagé scintillait d'étoiles. Les toits encapuchonnés frissonnaient sous le froid piquant. L'enfant, machinalement, leva les yeux en face de lui vers la demeure voisine, habitée par Augustin Guidecoq, buraliste, et Adrien Boitin, sabotier.

Alors, il crut rêver ! A sept ou huit mètres au-dessus de la maison et légèrement en arrière, une Dame d'une ravissante beauté le regardait en souriant. La céleste Visiteuse était drapée d'une ample robe bleu foncé, sans ceinture, qui tombait du cou jusque sur les pieds en formant quelques plis. Elle tenait les mains étendues et abaissées, dans l'attitude de l'Apparition de la Médaille miraculeuse. Aux pieds, elle portait des chaussons bleus ornés de rosettes d'or. Un voile noir, rejeté sur les épaules, couvrait le tiers du front, cachant entièrement les cheveux et les oreilles. Un diadème d'or agrémenté d'un liseré rouge surmontait le voile. Le visage de la Dame exprimait une ineffable tendresse. La robe était parsemée d'étoiles à cinq branches, d'étoiles à faire pâlir leurs sœurs du firmament. Penchée sur Eugène, la Dame souriait...

Combien de temps Eugène resta-t-il à contempler la Dame ? Dix bonnes minutes... Un quart d'heure, peut-être...

Jeannette cependant avait étanché sa soif de causette et elle passa le seuil de la grange. Eugène l'interrogea à brûle-pourpoint : « Jeannette, regardez donc au-dessus de la maison d'Augustin si vous ne voyez rien ! ». La bonne vieille scruta curieusement les ténèbres puis hocha la tête : " Ma foi non, mon pauvre Eugène, je ne vois absolument rien !"

Le père Barbedette et Joseph, attirés par cet étrange dialogue, sortirent à leur tour et braquèrent leurs regards dans la direction indiquée. « Vois-tu rien, toi, Joseph ? Oh, oui ! répondit le cadet. Je vois une belle grande Dame ! ». Et il dépeignit la vision dans ses moindres détails. Le papa, quant à lui, interrogeait vainement le ciel constellé sans rien distinguer de particulier. Aussi trancha-t-il, d'un ton sans réplique : « Allons, allons, mes pauvres petits ! Vous ne voyez rien. Si vous aperceviez quelque chose, Jeannette et moi nous le découvririons également. Les ajoncs nous attendent, le souper aussi ! ».

La tête basse, les enfants rentrèrent dans la grange. Sur le pas de la porte, Barbedette, inquiet malgré lui, murmura à l'oreille de Jeannette : « Pas un mot de tout cela ; personne ne les croirait et cela ferait peut-être du scandale ! ». Le rythme syncopé des maillets reprit... Pas très longtemps ! Pourquoi, soudain, la gorge de papa Barbedette se noua-t-elle ? « Eugène, va donc voir si tu vois encore ! ». D'un bond, le petit fut dehors et cria aussitôt : « Oui, c'est tout pareil ! Dans ce cas, va chercher ta mère et dis-lui que j'ai besoin d'elle ! » De suite, il battit des mains en criant : « Que c'est beau, que c'est beau ! Vas-tu te taire !... gronda Mme Barbedette accourue, en frappant Joseph sur le bras. Les voisins nous regardent ! » Les deux enfants interrogèrent leur maman, lui fournissant de multiples détails. Après une longue observation, elle dut avouer : « Je ne vois rien du tout ! »

Aux voisins accourus, rongés de curiosité, elle se borna à dire : « Ce sont les enfants qui « affolent ». Ils disent apercevoir quelque chose, mais ce n'est rien ! ». Et, pour couper court à l'incident, elle repoussa fermement son mari et ses enfants dans la grange en claquant la porte au nez des badauds. Pourtant, maman Barbedette, touchée par l'accent de sincérité des petits, se prit à dire : « C'est peut-être la Sainte Vierge qui vous apparaît... A genoux ! Récitons cinq Pater et cinq Ave en son honneur ! ». 

Tous s'exécutèrent avec recueillement. Alors, sûre d'avoir conjuré le mystère de la nuit, elle ajouta, d'un ton résolu, en entrebâillant la porte : « Regardez si vous voyez encore ! Oui, chantèrent joyeusement deux voix cristallines. C'est encore tout pareil ! » Mais allez donc, d'emblée, accueillir semblable vérité ! Allez donc accepter, comme ça, devant des gamins, de perdre la face en constatant vos limites ! « Une minute ! Je reviens avec mes lunettes ! ». Voilà maman Barbedette de retour, qui ajuste ses besicles, les éloigne, les rapproche, fronce les sourcils. Sa servante, Louise, sur les talons. Non, vraiment, la science humaine n'a pas encore réalisé l'appareil d'optique propre à scruter l'au-delà. Le jugement tombe, péremptoire, glacial : « Vous ne voyez rien ! Allons, au travail, petits menteurs, petits voyants ! ».

L'instant d'après, en quittant la grange pour se rendre à la maison, ils contemplèrent à nouveau, à la dérobée, la céleste Vision, toujours fidèle au rendez-vous. « Venez vite souper », ordonna le père. Marchant à reculons, les petits obéirent. Le repas expédié, permission fut donnée de retourner à la grange, à condition de réciter encore cinq Pater et cinq Ave. La Dame drapée d'étoiles les attendait... Se laissant tomber à genoux dans la neige glacée, les enfants prièrent en dévorant la Vision du regard. Puis ils coururent à la maison, le cœur battant. « C'est toujours pareil ! Oh, que c'est beau, la Dame est grande comme sœur Vitaline qui nous fait l'école ! ».

A ces mots, Mme Barbedette eut comme une inspiration. « Allons chercher sœur Vitaline. Les sœurs sont meilleures que vous. Si vous voyez, elles verront bien, elles aussi ! ».

Prions :

Merci Belle Grande Dame de venir ravir les cœurs des enfants dans cette nuit glaciale. Remplissez nos cœurs de cette joie céleste, particulièrement lorsque nous sommes dans des obscurités angoissantes.

Notre Père, Je vous salue Marie. Gloire au Père

« Notre Dame de Pontmain, priez pour nous »

PRIÈRE À NOTRE DAME DU SACERDOCE

Afficher l'image d'origine

Vierge Marie, Mère du Christ prêtre, Mère des prêtres du monde entier, vous aimez tout particulièrement les prêtres, parce qu'ils sont les images vivantes de votre Fils unique. Vous avez aidé Jésus par toute votre vie terrestre, et vous l'aidez encore dans le ciel. Nous vous en supplions, priez pour les prêtres! Priez le Père des cieux pour qu'il envoie des ouvriers à sa moisson. Priez pour que nous ayons toujours des prêtres qui nous donnent les sacrements, nous expliquent l'Evangile du Christ et nous enseignent à devenir de vrais enfants de Dieu. Vierge Marie, demandez vous même à Dieu le Père, les prêtres dont nous avons tant besoin et puisque votre cœur a tout pouvoir sur Lui, obtenez nous, Ô Marie des prêtres qui soient des saints. Amîn

Afficher l'image d'origine

PRIERE POUR LA FRANCE ET LA PAIX DU MONDE:

 

Seigneur Jésus, Ô Christ notre Dieu, Vous qui êtes venu, non pour juger le monde, mais pour le sauver; Vous qui êtes monté librement sur la Croix pour tous les humains;
Vous qui, dans Votre amour ineffable et Vôtre indicible compassion, veillez au bien et au libre salut de chacun;
Vous qui êtes invisiblement présent dans ce monde qui Vous appartient et dans notre pays par le Corps de Votre sainte Eglise, acceptez les prières de supplication et de louange que nous Vous adressons pour notre patrie la France, justement mais cruellement éprouvée.


Seigneur Jésus Christ notre Dieu, par les prières et la protection de Votre Mère toute pure et immaculée, du saint archange Michel, Protecteur de la France, des saints de notre pays, en particulier de notre mère parmi les saints Marie Madeleine "Egale-aux-apôtres" dont les reliques sanctifient notre sol, de son disciple saint Maximin, de saint Lazare Votre ami, des saints Jean Cassien et Victor de Marseille, Martin de Tours, Irénée de Lyon, Hilaire de Poitiers, Germain d’Auxerre, Germain de Paris; de saint Cloud, sainte Geneviève et sainte Radegonde et de tous les saints moines et moniales de notre pays; des saints et victorieux martyrs Pothin et Blandine de Lyon et de tous les saints martyrs de France :

Eclairez, inspirez, convertissez et sauvez notre patrie la France, ceux qui la gouvernent ainsi que chacun des membres de son peuple.


A nous qui Vous supplions dans la vraie Foi, accordez la grâce du non-jugement, la conscience libre, la force du saint Esprit pour témoigner de Votre vérité dans la paix qui vient de Vous.


Accordez-nous la grâce de voir nos propres fautes et d’accueillir Votre pardon.


Donnez-nous de Vous glorifier et de Vous célébrer pour la bienveillance que Vous manifestez à notre pays, à ceux qui le gouvernent et à tout son peuple.


Inspirez-nous de Vous célébrer en premier lieu pour la révélation que Vous avez donnée de Vous-même à nos Pères par la prédications de ces aînés dans la Foi qui sont venu d'Orient pour ensemencer notre terre de l'Evangile de vérité, d'amour et de paix et à ceux qui, en conséquence peuvent en ces jours, sur cette même terre bénie de France, vous confesser avec Votre Père coéternel et Votre très saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amîn!

Afficher l'image d'origine

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Partager cet article

Repost 0
Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Prières Chrétiennes

Recherche

Liens