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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 22:28

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descente enfers

Chers amis. Aloho m'barekh.

Notre Eglise métropolitaine est en deuil.


Comme vous l’avez appris il y a déjà quelques

 

semaines, notre Père Albert rendait son âme à

 

Dieu le mardi 10 Janvier à 9h45, nous apprenions

 

le dimanche 15 au soir le décès (à 20h11) de

 

notre Sœur Marie-Suzanne, moniale novice à

 

Yaoundé.

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Nous unîmes sa mémoire à celle de notre saint

prêtre Albert-Marie lors de la cérémonie des

obsèques du lundi 16. 


Depuis Offices Liturgiques et Messes se

succédais au Monastère et dans les "relais

paroissiaux". 

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Nos fidèles de France se sont unis par la prière à

la peine de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

en France et au Cameroun éprouvée par trois

deuils successifs en quelques semaines:


Celui de Glawdis en fin d'année pour la paroisse

de Douala, celui de Dayroyo Albert-Marie il y a

quelques semaines et celui de Sœur Marie

Suzanne pour le Monastère et la paroisse de

Yaoundé .

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Après les prières du Service liturgiques Syriaque

pour les inhumations à Yaoundé, Soeur Marie-

Suzanne vient d'être inhumée hier, samedi 28

Janvier, en son Village d'origine, reposant

désormais dans la "terre de ses ancêtres".

 

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Le Rd Père Prieur de Yaoundé et Vicaire du

Métropolite pour le Cameroun, le Rd Père

Charbel-Marie, présidait les cérémonies assisté

d'Abouna Ephrem et d'Abouna Désiré,Les

assistaient deux séminaristes et Sous-diacres:

Bertrand et le Frère Mathieu . 

 

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  En l'absence du corps, nous dressâmes en

France un catafalque (Symbolisant , selon

l'usage, le corps du défunt) pour nous unir à nos

frères et soeurs du Cameroun en une seule

prière pour l'âme de notre petite soeur et le

soutien des siens.

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Elle a rejoint l’Époux Céleste qu'elle désirait

servir de tout son cœur. Qui aurait put imaginer

son départ si subit alors qu' elle organisait

encore il y a peu (Tout juste quelques semaines!),

pour les enfants du quartier de notre Monastère

de Yaoundé, des activités récréatives tellement

opportunes ? Mais l'heure avait sonné pour elle

de passer des fiançailles aux noces éternelles:

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"Avance toi, épouse du Christ, entre dans la joie

de ton Maître"...

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Merci, chers amis, de continuer de prier pour le

repos de le repos de l'âme de notre Sœur Marie-

Suzanne, merci de penser aux membres de sa

famille.


 Votre fidèlement en Notre Seigneur.


+Mor Philipose-Mariam,Métropolite, Chandai ce

29.I.2017 

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MORT,PASSAGE,PARADIS, ENFER...
"Répondons-nous à Son amour par l'amour ou par la haine ?
 
Telle est la question cruciale. Et cette différence dépend entièrement de nous, de notre liberté, du choix que nous faisons librement au plus profond de nous-même.
 
Cette liberté parfaite n'est pas influencée par des conditions extérieures ou des facteurs internes de notre nature matérielle et psychologique, parce qu'elle n'est pas un acte extérieur mais une attitude du for intérieur, jaillie du fond de notre cœur et déterminée non par nos péchés mais par notre réaction face à nos péchés, comme le montre clairement le passage du publicain et du pharisien et celui des deux larrons crucifiés avec le Christ.
 
Cette liberté, ce choix, cette disposition intérieure envers notre Créateur constitue le cœur de notre personnalité éternelle, le plus profond de nous-mêmes, ce qui nous fait être ce que nous sommes ; c'est là notre visage éternel -clair ou sombre, aimant ou haïssant.
 
Non, mes frères, malheureusement pour nous, le paradis ou l'enfer ne dépendent pas de Dieu. S'ils dépendaient de Dieu, nous n'aurions rien à craindre. Nous n'avons rien à craindre de l'Amour.
 
Notre salut ne dépend pas de Dieu, il dépend exclusivement de nous -et telle est la tragédie.
 
Dieu nous veut à Son image, éternellement libres. Il nous respecte absolument dans Son amour. Sans respect, on ne peut parler d'amour.
 
Nous sommes hommes parce que nous sommes libres ; sans liberté, nous serions des animaux intelligents, pas des hommes. Dieu ne nous retirera jamais ce don de liberté qui nous fait ce que nous sommes, ce qui veut dire que nous resterons toujours ce que nous choisissons être, amis ou ennemis de Dieu.
 
A ce niveau profond de notre être, il n'existe pas de changement. Dans cette vie-ci, il peut y avoir des modifications plus ou moins profondes clans notre façon de vivre, notre caractère, nos croyances, mais tous ces changements ne sont que l'expression dans le temps de notre moi éternel le plus profond, qui est éternel dans toute la portée du terme.
 
C'est pourquoi le paradis et l'enfer aussi sont éternels. Ce que nous sommes vraiment ne change pas. Nos traits passagers et l'histoire de notre vie dépendent de plusieurs facteurs superficiels qui s'évanouissent avec la mort, mais notre vraie personnalité n'est pas superficielle et ne dépend pas de ce qui change et de ce qui s'évanouit. Il s'agit de notre être véritable, qui demeure avec nous dans le sommeil du tombeau et qui sera notre vrai visage à la résurrection. Il est éternel."
 

extrait de le Fleuve de Feu d'Alexandre Kalomiros 

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ACCEPTER LA MORT D’UN AMI…/ EST-IL CHRÉTIENNEMENT LÉGITIME DE COMMUNIQUER AVEC NOS DÉFUNTS ?
 
 

ACCEPTER LA MORT D’UN AMI…

(…)C’est une douleur terrible d’être séparé, même provisoirement – puisque nous avons tous rendez-vous dans le monde qui vient, mais cela paraît loin – des êtres que nous aimons et qui nous aiment. Nous sommes inconsolables, parce qu’il n’y a pas de consolation humaine à la mort. Aucun raisonnement n’y fait; la douleur est là; nous avons mal comme à l’endroit d’un membre arraché et qui nous fait souffrir quoiqu’il ne soit plus là. Le temps n’y fait rien non plus: quelque fois au contraire, la douleur et la souffrance s’amplifient dans la durée. Sans nous mettre indiscrètement à votre place, nous pouvons partager fraternellement une expérience parce que nous sommes des êtres humains, et, en l’occurrence, des chrétiens, et des Orthodoxes. Nous savons que le Christ par sa résurrection a vaincu le pouvoir de la mort, et nous voulons dans le concret goûter les conséquences de cet évènement. Un de nos amis, dans une circonstance analogue, a trouvé un soulagement…

 

Il a demandé pardon à Dieu du manque de confiance en lui et même de la révolte contre lui. Le fait de renoncer à ces passions et d’en recevoir du Seigneur lui-même le pardon miraculeux, l’a déjà soulagé et a, pour ainsi dire, ouvert une porte à la consolation divine – c’est-à-dire la grâce du saint Esprit, appelé justement le Consolateur. Cette consolation ne minimise en rien la souffrance; mais c’est comme un baume, une douceur, une sorte de lumière, un calme et une acceptation libre de la volonté incompréhensible de Dieu.

 

Il s’est engagé dans une prière très régulière, en suivant les offices de l’Église orthodoxe, soit à la maison, chez lui, soit à l’église sous la présidence de son prêtre et en présence de la communauté des frères. La consolation est venue également, pas immédiatement, mais dans la continuité de cette prière et de ces offices, parce que notre ami a été libéré de l’isolement qui l’emprisonnait dans la souffrance. Il a connu la grâce de la compassion à son propre égard et, simultanément, sa foi a été fortifiée: il a pu croire que le chemin fait par la personne endormie était un chemin béni. Il a reçu de Dieu la grâce de faire un projet pour la défunte servante de Dieu.

 

Ce qui l’a beaucoup aidé encore, c’est le conseil suivant: essaye de faire ce que cette personne qui repose en paix te dirait de faire; essaye de vivre selon le meilleur de cette personne et de faire sa volonté, chaque fois que c’est possible, de façon à expérimenter l’union avec elle. Si nous faisons ce qui est agréable à nos défunts, à condition bien sûr que cela soit cohérent avec l’Évangile, nous demeurons unis à eux, même jusque dans l’éternité. L’important, c’est de construire l’éternité avec nos défunts en apprenant, dès maintenant, à vivre avec eux. En effet, ils ne sont pas anéantis! Le Christ nous a appris qu’ils « reposent », et nous pouvons les sentir tout proches de nous, comme si nous veillions leur repos, comme une maman qui reste éveillée près de son enfant qui dort… Dans certains cas, nous pouvons les prendre comme intercesseurs devant Dieu.

 

Essayons de parler des défunts, non au passé, mais au présent, surtout quand nous parlons d’eux à Dieu. Nous pouvons ainsi avoir une prière de bénédiction: « Gloire à toi, pour ton serviteur (ou ta servante) N…, Seigneur Jésus, gloire à toi! »; « gloire à toi pour la bonté de ton serviteur ! Gloire à toi pour l’amour qu’il m’a montré! Gloire à toi qui veut le sauver et le glorifier au Dernier Jour, Seigneur Jésus, gloire à toi! »

 

La conséquence de cette attitude est que nous apprenons de Dieu à nous réjouir pour son serviteur endormi, et nous oublions notre peine, en pensant combien le Seigneur l’aime, combien Il voit tout ce qu’il a fait de bon dans sa vie, combien Il veut le sauver. Notre joie pour autrui devient plus grande que notre peine pour nous-mêmes. Dans le cas où la personne serait décédée dans de très mauvaises conditions – portant par exemple un gros fardeau non pardonné – notre inquiétude pour son salut deviendra prioritaire et nous n’aurons plus le temps de penser à nous-mêmes. Nous dirons continuellement à Dieu:

-« Seigneur Jésus Christ notre Dieu, pardonne à ton serviteur N… tous ses péchés, accueille-le dans ton Paradis et sauve-le au Dernier Jour! »

 

.​(Source: "Sagesse Orthodoxe")

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EST-IL CHRETIENNEMENT LEGITIME DE COMMUNIQUER AVEC NOS DEFUNTS ?

 

« … Est-il vraiment possible que notre monde et l'autre monde communiquent ? Nous est-il possible d'avoir une relation et une communion réelle avec nos enfants, avec notre mari ou notre femme, qui non seulement sont morts, mais dont les chairs sont décomposées ? Cette communion existe, mes bien-aimés ! …

… Lorsque nous dirigeons notre pensée, nos prières, vers l'autre vie, les morts nous entendent, car la terre et le ciel forment une seule Eglise, un seul troupeau, une même famille.

Tout comme un enfant fait retentir ses cris dans une maison, et que ceux-ci parviennent jusqu'aux personnes présentes, en quelqu'endroit qu'elles se trouvent, de même dans notre famille, dans l'Eglise, ce que nous disons sur terre est perçu par ceux qui sont au ciel...

… Nous formons un seul Corps avec les morts. Nous sommes une seule Eglise avec le ciel.

Si l'un de nous sur terre éprouve le besoin de parler à une autre personne, de s'occuper de son prochain, comprenez-vous combien plus les morts ont-ils besoinn que nous communiquions avec eux ?

Ils nous supplient continuellement de penser à eux. Nos morts vivent, ils abaissent leur regard vers nous pour voir si nous les commémorons. Par conséquent, envoyons nos prières vers eux.

Faisons dire pour eux quarante Liturgies. Pour eux, célébrons des offices de commémoration. Faisons l'aumône en leur nom. Tous ces actes les aident réellement, et constituent notre propre communion avec l'autre monde, avec les anges et les saints. « Les anges ne sont-ils pas tous des esprits chargés d'un ministère, envoyés au service de ceux qui doivent recevoir l'héritage du salut ? » (Hébreux 1,14)

Quand nous faisons mémoire des défunts, ils se réjouissent, ils espèrent, ils progressent sans interruption vers le Second Avènement. Ceux d'entre eux qui ne s'opposent pas à Dieu, qui ne le rejettent pas, s'approchent de plus en plus de Lui et, dans leur joie, ils nous envoient sans cesse des messages pour que nous continuions à les commémorer.

Si vous saviez quelle reconnaissance est la leur et comment ils nous l'expriment ! …

… Les défunts regardent vers nous pour voir si nous nous souvenons d'eux dans nos prières. Ils ont besoin de nous, car ils sont désormais sans corps. Lorsqu'ils revêtiront de nouveau leur corps, ils pourront adresser eux-mêmes à Dieu des prières instantes...

… Quand nous communiquons avec le ciel par ce moyen, nous voyons s'accomplir devant nous des miracles, des guérisons, des visions, des apparitions de saints descendus vers nous. Tous les saints nous aident, tous les saints se penchent sur nous, tous les saints s'unissent à nos désirs !

Et les morts – comme nous disons, nous, mais qui sont en réalité vivants – se réjouissent en voyant quelle communion est la nôtre avec l'autre vie...

… Un jour, tandis qu'il lisait de nombreux noms, un moine-prêtre s'est posé les questions suivantes : '' Est-ce que ceux dont nous faisons mémoire sont sauvés ? Est-ce qu'ils sentent quelque chose ? Est-ce que le ciel comprend que, maintenant, je prie pour ceux qui ont quitté cette terre ? Est-ce que les morts sont aidés par mes prières ? ''

Fatigué comme il l'était, il s'est accoudé à sa stalle. Il a fermé les yeux et, entre sommeil et veille, mais dans un état de vigilance spirituelle assortie du labeur de la chair, il a élevé le regard de son cœur vers les cieux, et que voit-il ?

La multitide des esprits des défunts ! Et avec eux les saints et les anges ! Devant le trône du Christ, se tenait la Très-Sainte Mère de Dieu revêtue d'une parure resplendissante. Son visage était lumière. Elle regardait le Christ et Lui montrait les esprits défunts en disant : '' Mon Fils et mon Dieu, j'intercède personnellement pour chacun d'eux. Accueille les voix de Ta sainte Eglise.

'' Alors le moine entendit tous les morts chanter : '' Réjouis-toi, Vierge pleine de grâce, le Seigneur est avec toi ; tu es bénie entre toutes les femmes, et béni est le Fruit de ton sein, car tu as enfanté le Sauveur de nos âmes. '' Non seulement tu as mis au monde notre Sauveur – le Christ – mais tu intercèdes jour et nuit pour nous ! Leurs voix devenaient '' comme la voix des grandes eaux '' (Apocalypse 1,15 ; 14,2).

Leurs voix étaient portés par les ailes des anges et se dispersaient partout dans le ciel et sur toute la terre. Au lieu de tambours et d'instruments, les anges frappaient leurs ailes et reprenaient : '' Car tu as enfanté le Sauveur de nos âmes '' !.. . »

Archimandrite Aimilianos * Catéchèses et discours * Le culte divin, attente et vision de Dieu * La communion des deux mondes * Editions Ormylia * 2004

ACCEPTER LA MORT D’UN AMI…/ EST-IL CHRÉTIENNEMENT LÉGITIME DE COMMUNIQUER AVEC NOS DÉFUNTS ?

Dans le Christ ressuscité, il n’y a pas de séparation entre les morts et les vivants ; comme le dit le Père Macaire Gloukharev : " Nous sommes tous vivants en lui, et il n’y a pas de mort. "

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Dans son article " De la mort et de la résurrection ", Mgr Kallistos Ware aborde le refus de certains groupes chrétiens de prier pour les défunts.

 

Il affirme dans cet article que le fondement de la prière pour les défunts est l’amour :

 La base, c’est notre solidarité dans l’amour mutuel. Nous prions pour les morts parce que nous les aimons.

L’archevêque anglican William Temple appelle de telles prières " le ministère de l’amour "  ; et il affirme dans des mots que tout chrétien orthodoxe serait heureux de faire siens :

-" Nous ne prions pas pour eux parce que Dieu les négligera si nous ne le faisons pas.

 

Nous prions pour eux parce que nous savons qu’il les aime et en prend soin, et nous demandons le privilège d’unir notre amour pour eux à celui de Dieu. "

 

Et comme le dit Pusey : 

-" Le refus de prier pour les morts est une pensée si froide, si contraire à l’amour, que pour cette seule raison, elle doit être fausse."

 

À partir de là, aucune autre explication ou justification de la prière pour les défunts n’est nécessaire ou même possible.

Une telle prière est simplement l’expression spontanée de notre amour les uns pour les autres.

 

Ici, sur terre, nous prions pour les autres ; pourquoi ne pas continuer à prier pour eux après leur mort ? Ont-ils cessé d’exister, au point que nous devrions cesser d’intercéder pour eux ?

 

Vivants ou morts, nous sommes tous membres de la même famille ; ainsi, vivants ou morts, nous intercédons les uns pour les autres.

 

Dans le Christ ressuscité, il n’y a pas de séparation entre les morts et les vivants ; comme le dit le Père Macaire Gloukharev :

-" Nous sommes tous vivants en lui, et il n’y a pas de mort. "

La mort physique ne peut défaire les liens de l’amour et de la prière mutuels qui nous unissent tous dans un seul et même Corps. […]

Quand nous prions pour les défunts, il nous suffit de savoir que leur amour de Dieu continue de grandir et qu’ils ont ainsi besoin de notre soutien.

Laissons le reste à Dieu."    

POURQUOI DIEU PERMET-IL QUE SOIENT ÉPROUVÉS CEUX QU’IL AIME ?

Acquérir la sagesse –

Par l’amour que les saints ont porté à Dieu à travers tout ce qu’ils ont souffert pour son Nom (quand Il mène dans l’affliction ceux qu’Il aime, mais sans jamais s’éloigner d’eux), leur cœur parvient à la liberté de le regarder sans voile et de le solliciter en toute confiance. Grande est la puissance de la prière quand l’homme est libre devant Dieu. C’est pourquoi Dieu permet que les saints soient éprouvés par les afflictions. Ils reçoivent alors l’expérience de son secours et de l’attention qu’Il leur porte. Car à travers leurs épreuves ils acquièrent la sagesse. Ils échappent ainsi à l’ignorance et ne sont pas sans pratiquer l’ascèse du bien et du mal. Ils atteignent par cette expérience la connaissance de tout et ne sont pas joués par les démons. Car s’ils n’avaient que la pratique du bien, il leur manquerait d’être exercés dans la connaissance du mal, et ils combattraient nus.

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La liberté

Mais si nous disons que Dieu les enseigne sans leur faire connaître le mal, nous affirmons qu’Il veut qu’ils soient comme les bœufs et les ânes, lesquels n’ont aucune liberté. L’homme ne peut goûter le bien s’il n’a pas été d’abord éprouvé par l’expérience du mal. Car alors quand il rencontre le bien il s’y adonne en toute connaissance et en toute liberté, comme à une réalité qu’il lui a fallu acquérir. Combien douce est la connaissance qui vient de l’expérience et de la pratique des œuvres, et quelle force elle donne à celui qui l’a découverte en lui après une longue épreuve, le savent ceux qui en toute certitude ont reçu l’énergie de cette connaissance : la faiblesse de la nature et le secours de la puissance divine.

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L’humilité

Car ils parviennent à connaître, quand Dieu leur a d’abord enlevé sa propre puissance, quand Il leur a donné de sentir les faiblesses de la nature, la difficulté des épreuves et la malice de l’ennemi, et quel est leur adversaire, et de quelle nature ils sont revêtus, et comment ils sont gardés par la puissance divine, et combien ils ont avancé, et combien ils se sont élevés en elle, et comment ils sont faibles devant toute passion dès que cette puissance s’éloigne d’eux. C’est ainsi qu’ils acquièrent l’humilité, qu’ils approchent Dieu, qu’ils attendent son secours, et qu’ils persévèrent dans la prière. Mais d’où ont-ils reçu tous ces dons, sinon de l’expérience de tant de maux dans lesquels Dieu a permis qu’ils tombent ? L’Apôtre le dit : « Pour que je ne sois pas enflé d’orgueil à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan » (1). Mais on acquiert aussi au milieu des épreuves une foi sûre, grâce à la longue expérience qu’on a du secours divin. On cesse alors de craindre et on a confiance. Car on est exercé.

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S’exercer

L’épreuve est bénéfique à tout homme. Car si l’épreuve a servi Paul, toute bouche sera fermée, et le monde sera jugé par Dieu. Ceux qui combattent sont éprouvés, pour ajouter à leur richesse ; et ceux qui se relâchent sont éprouvés, pour se garder de ce qui leur nuit ; de même ceux qui dorment, pour se préparer au réveil ; ceux qui sont loin, pour approcher Dieu ; et ceux qui sont dans la maison, pour y demeurer en toute confiance. S’il ne s’est pas exercé lui-même, aucun fils ne peut recevoir comme une aide la richesse de la maison de son père. C’est pourquoi Dieu commence par éprouver et par affliger, puis Il révèle sa grâce. Gloire au Maître qui par d’âcres remèdes nous a donné les délices de la santé !

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L’aide de Dieu

Il n’est pas d’homme qui ne soit accablé au temps où il s’exerce. Et il n’est pas d’homme auquel ne parait pas amer le temps où il boit le venin des épreuves. Mais sans les épreuves il n’est pas possible d’être vigoureux. Toutefois il ne nous appartient pas de les supporter nous-mêmes. Comment le vase de terre peut-il garder l’eau qu’on lui confie, si ne l’a pas durci le feu divin ? Si nous nous soumettons, si nous demandons humblement, patiemment, sans jamais cesser de désirer, nous recevons tout dans le Christ Jésus notre Seigneur : Amen !

(Saint Isaac le Syrien (7ème siècle) : Œuvres spirituelles, 48ème discours. DDB, Paris, 1981, p.267.)

+ Nous ne voulons pas,  frères, que vous soyez dans l'ignorance,  afin que vous ne vous affligiez pas, comme le font les autres hommes, privés d'espérance. Si nous croyons que Jésus est mort et ressuscité,  il nous faut croire aussi que Dieu attirera à Lui ceux qui sont morts en appartenant à Jésus. (1 Thess 4,  13-14) 

+ Tu es triste devant un mort. Pleurons plutôt sur le pécheur celui qui a fait le mal dans l'incroyance... Pleures-tu un corps que l'esprit séparé de Dieu, a quitté ? Saint Augustin 

+ Nous montrons notre foi si nous ne sommes pas tristes devant la mort de nos amis. Nous avons envie d'aller au Seigneur vite quand il nous appelle. Saint Cyprien 

+ Pour moi, certes, la Vie c'est le Christ et mourir représente un gain. (Phil 1,21) 

+ Si nous voulons ne pas avoir peur de la mort nous devons nous attacher au Christ... Ceux qui sont arrivés à devenir en vérité un avec le Christ ne verront jamais la mort. Ils seront morts dans leur corps mais la vie de l'esprit subsistera.Saint Amboise 

+ Par la mort nous obtiendrons le repos éternel Que pouvons nous trouver d'autre dans le monde que la guerre permanente avec Satan, l'amour de l'argent, l'orgueil, la colère, la vanité ? C'est une lutte sans cesse contre les désirs corporels et toutes les attractions du monde. Saint Cyprien 

+ J'ai le désir de m'en aller et d'être avec le Christ, ce qui serait, et de beaucoup, bien préférable ; (Phil 1, 23) 

+ Ceux qui sont conduits par l'envie ont peur de la mort. Tandis que ceux qui sont tristes à cause de leurs péchés sont prêts à l'accueillir. Ils rejettent la colère et l'animosité. Ils vivent dans le monde comme des voyageurs, qui se préparent par la nourriture nécessaire. Ils se dépouillent de leurs trésors et attendent de quitter ce monde. Saint Aphraate 

+ Mon frère, blâme toi même toujours en disant: La mort de ton corps s'approche. Pourquoi t'attaches-tu à la nativité de ce monde éphémère. Mon âme, examine toi. Pense à l'endroit où tu iras, une fois que tu auras été chassée de ton corps. Saint vieillard 

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Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 17:12

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LA PRIERE CE LIEN QUI NOUS RELIE A DIEU

par le père Cyrille Argenti

Avant de parler de la prière elle-même, il convient de savoir pourquoi il est utile et nécessaire de prier, pourquoi la prière au nom du Seigneur Jésus a un sens et une valeur toute particulière.

Cordon ombilical avec Dieu.

La réponse est donnée dans un verset de l’épître aux Hébreux où, avant même de donner des exemples comme Abraham, l’auteur insiste sur la nécessité de croire dans le Créateur pour discerner ses œuvres dans le monde : « Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la Parole de Dieu, de sorte que ce que l’on voit provient de ce qui n’est pas apparent » (Hé 11, 3). Cette foi fondamentale rend la prière nécessaire. Dès que nous avons découvert que tout ce que nous voyons et tout ce que nous sommes – a son origine, son mouvement et sa vie dans le Créateur, dès que nous avons reconnu par conséquent que la création est amenée à mourir lorsqu’elle est coupée du Créateur, il devient d’une importance vitale, au sens le plus littéral et le plus fort du terme, de retrouver le lien de vie – véritable cordon ombilical – avec Dieu, sans lequel nous ne pouvons plus vivre.

Nous sommes tellement habitués aux merveilles de la création que tout nous paraît normal. Il est naturel de respirer, même dans le sommeil ; or, si le Créateur retenait son souffle, la respiration cesserait. Il est naturel que notre cœur batte indépendamment de notre volonté, naturel aussi que les enfants naissent, que le soleil se lève ; pourtant, qui nous dit que le soleil se lèvera demain matin ? En réalité, c’est le Créateur qui préside à tout cela. Dans les offices monastiques, toute la prière est liée au rythme de la nature où l’homme de foi reconnaît l’œuvre de son Créateur. Il sait, du reste, que si le lien entre lui et son Dieu était rompu, la créature – et l’homme en particulier – deviendrait une branche morte, desséchée et bonne pour le feu. Coupé du Créateur qui le fait battre, le cœur de l’homme devient un cœur de pierre au sens propre et figuré. C’est donc un acte de foi qui nous fait discerner la présence et l’existence de Quelqu’un derrière les merveilles de la création. Cela ne se démontre pas. Nous avons des signes, des traces de Dieu, mais au-delà, il faut un acte de confiance : un acte comparable à celui du plongeur qui se jette de haut dans le vide et qui ne peut vérifier le rôle amortisseur de l’eau qu’à l’arrivée.

Malheureusement, toute notre façon de vivre, tout ce que l’on appelle le péché, a coupé l’homme de son Créateur. Le péché n’est pas autre chose que le résultat d’un certain mode d’être, quand l’homme se détourne de son Créateur au profit des créatures qu’il se met à’ adorer, à la place de Dieu. C’est ainsi que l’homme moderne déploie des prodiges d’intelligence pour étudier les créatures, mais qu’il ne sait plus se tourner vers son Créateur. […]

Nous sommes des extravertis, nous nous perdons et nous dispersons dans les choses. Nous projetons tout le temps notre propre personne dans nos perceptions et dans les réalités extérieures, et nous nous y désintégrons. En dirigeant continuellement notre attention vers le dehors, nous devenons, pour ainsi dire, des morceaux de nature. Nous sommes alors tiraillés par tout ce qui, dans le monde, nous attire ou nous repousse, et nous y perdons jusqu’à notre personne.

L’homme sans Dieu est à la limite un schizophrène. Il perd son unité, se noie et se désintègre dans les déterminismes naturels. Il y perd sa 12liberté et devient un être conditionné. Ce n’est pas un hasard si notre époque parle tant de conditionnement ; c’est sans doute parce que les hommes n’ont jamais été autant conditionnés depuis qu’ils ont perdu leur contact initial avec le Créateur, pour se tourner vers les choses, s’y disperser et s’y désintégrer.

L’union du divin et de l’humain.

Cependant, le Dieu qui nous a créés n’a pas voulu notre désintégration et nous a envoyé son Fils. Cette incarnation donne à la prière un sens nouveau. Nous sommes ici aussi dans le domaine de la foi. C’est en Christ, Dieu et homme, que la nature divine et la nature humaine sont parfaitement unies. Et c’est dans cette union totale et parfaite du divin et de l’humain que réside la prière. Jésus-Christ – vrai Dieu assumant la nature humaine – est d’une certaine manière en état de prière permanente, puisque le Fils de Dieu et le Fils de l’homme communiquent d’une façon si totale qu’il n’y a en lui qu’une personne. C’est là que se trouve la source de la prière, qui est vraiment cette communication parfaite et intégrale avec Dieu en Jésus-Christ, dans la communion profondément naturelle entre Dieu et l’homme fait à son image.

Mais comment cette communication, cette union du divin et de l’humain – réalité fondamentale de la personne du Christ – se communique-t-elle aux chrétiens ? Une parole du prophète Isaïe nous le révèle, qui décrit à l’avance ce que sera le Messie « L’Esprit du Seigneur est sur moi, il m’a oint pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres » (Is 61, 1). Le mot Christ venant du verbe grec qui signifie « oindre », « Il m’a oint » veut dire : « Il m’a fait Christ. » Le prophète Isaïe définit donc le Christ comme Celui sur qui repose le Saint-Esprit de Dieu. C’est justement parce que le Saint-Esprit repose sur le Fils que, lorsqu’il s’est posé sur la Vierge Marie, s’est opérée l’incarnation du Fils.

C’est par l’œuvre du Saint-Esprit, qui repose sur lui de toute éternité, que le Fils a assumé la nature humaine dès le sein de la Vierge. Et c’est parce que l’Esprit repose sur lui qu’il le donne à ceux qui croient en lui. À ce moment-là, véritable Pentecôte, l’homme est – à l’instar des anémones sous le soleil – exposé au rayonnement de l’Esprit de Dieu. Il commence à se vivifier, à être progressivement transformé par la lumière divine. Peu à peu se réalise ainsi, par toute une vie de foi et de prière, ce qui existait d’emblée, d’une façon totale et parfaite, dans la personne de Jésus Christ : l’union du divin et de l’humain. Lorsque le Seigneur Jésus nous donne l’Esprit, l’image de Dieu se renouvelle en nous. Nous recommençons à communiquer avec le Créateur. Nous revenons à notre état « naturel » qui est un état de prière.

La prière est en effet aussi naturelle à l’homme que sa respiration. Loin d’être une sorte d’état mystique et transcendant, elle est la condition naturelle de l’homme fait à l’image de Dieu. Comme le sarment communique avec le cep, comme la branche communique avec le tronc, comme toute la nature communique avec le Créateur, l’homme communique avec Dieu. Car l’homme a été créé pour Dieu ; c’est le péché qui nous coupe de Dieu, qui est contre-nature. Si nous mettons une plante dans une pièce sans lumière, nous accomplissons un acte contre nature, et ses feuilles vont blanchir. Si nous la plaçons près d’une fenêtre, cette plante va se tordre et se tourner vers la lumière ; si la lumière naturelle vient à manquer, elle va se tourner vers un ersatz de lumière comme une lampe électrique.

Comme cette plante, nous sommes bien souvent des tordus qui avons soif de la lumière que nous n’avons plus. Par nature, nous sommes assoiffés de Dieu, mais, ayant choisi d’innombrables ersatz de Dieu – des idéologies, des passions, des choses et toutes sortes d’appétits – tout dans notre vie s’emballe, grince, tourne à l’envers et au désordre. Le dynamisme divin que Dieu a déposé en nous n’étant plus rattaché à sa source, nous aboutissons à une véritable anarchie intérieure où notre être et la société perdent leur unité.

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Demander l’Esprit Saint.

Cette œuvre du Saint-Esprit qui procède du Père, repose sur le Fils, est donnée aux croyants et renouvelle la nature humaine, est bien résumée par saint Paul : « Le Seigneur, c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Et nous tous qui, le visage découvert, reflétons comme un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en cette même image de gloire en gloire, comme il convient à l’action du Seigneur qui est l’Esprit » (2 Co 3, 17-18). Voilà qui définit bien ce qu’est la prière et son but : l’exposition de l’homme au rayonnement de l’Esprit saint qui, progressivement, renouvelle en lui l’image de Dieu et le transforme de gloire en gloire, selon le modèle de cette image parfaite de Dieu qu’est le Fils de l’Homme, Jésus Christ.

La prière, en ce sens, n’est nullement un acte fragmentaire. Elle n’est pas un ensemble de paroles ou de formules qu’on récite à un moment donné, mais bien un état permanent de l’homme, état qui redevient son état naturel et vital lorsqu’il se replace sous le rayonnement de l’Esprit. C’est pourquoi la plus importante de toutes les prières est celle que le Seigneur Jésus lui-même nous a indiquée : « Si vous qui êtes mauvais, ne donnez pas une pierre à vos enfants quand ils vous demandent du pain, ou un scorpion quand ils vous demandent un neuf, combien plus votre Père du ciel vous donnera-t-il le Saint-Esprit si vous l’en priez » (Mt 7, 9-11 ; Lc 11, 11-13).

Or, c’est la seule prière que nous ne faisons presque jamais ! Nous demandons à Dieu un tas de choses inutiles. Nous sommes avec lui comme des enfants capricieux qui demandent tout sauf le nécessaire, quand ce n’est pas des choses nuisibles. Et même si nous ne demandons pas à Dieu des choses aussi futiles que gagner au tiercé ou à la loterie nationale, si nous prions effectivement pour des choses plus utiles et plus légitimes comme la santé, prions-nous pour acquérir le Saint-Esprit qui est autrement plus nécessaire ? Lorsque nous avons le Saint-Esprit, nous sommes reliés à la Source de la vie ; nous avons la santé à la racine de notre être et pas seulement à la surface de notre peau.

Cependant, pour demander le Saint-Esprit, encore faut-il d’abord croire au Seigneur Jésus, puisque c’est lui qui le donne. Il est venu pour cela, ainsi qu’il l’a dit lui-même dans son dialogue avec la Samaritaine (Jn 4, 10-14). Il s’est incarné pour donner aux hommes le don de Dieu. Et ce don ne consiste pas seulement dans ce que Dieu donne : il est Dieu lui-même, la présence et le rayonnement même de Dieu par le don du Saint-Esprit. Autrement dit, Dieu n’est pas seulement le donnant, il est aussi le donné. De même que le Fils s’est donné lui-même par l’Incarnation et la Croix, de même le Saint-Esprit s’est donné aux hommes à la Pentecôte.

Quand nous invoquons le Saint-Esprit, nous l’appelons « Trésor de tous biens et Donateur de vie ». S’il est la source de tous les biens, pourquoi lui demandons-nous des petites choses plutôt que la présence du Donneur ? Nous prenons Dieu pour un homme qui ferait à sa femme un tas de cadeaux, mais qui ne lui donnerait jamais son amour, ni lui-même. Or, qu’attend une femme de l’homme qu’elle aime ? Des bijoux ? Des vêtements ? Des maisons ? Elle attend surtout qu’il se donne à elle. Or le Dieu-Amour nous donne essentiellement sa propre Personne, son propre Fils et son propre Saint-Esprit. Si seulement dans nos prières nous savions désirer le Donneur lui-même plutôt que ses dons ! Si seulement nous savions aimer Dieu pour lui-même plutôt que pour ses bienfaits ! Si, seulement nous étions un peu moins intéressés et commerçants avec Dieu !

Ne serions-nous pas un peu agacés de constater que les gens que nous aimons passent leur temps à nous demander quelque chose, mais sans s’intéresser à nous, un peu comme ces jeunes soldats qui n’écrivent à leur mère que pour leur demander de l’argent. La maman est toujours un peu déçue, mais elle envoie quand même ce qui est réclamé ; elle souhaiterait pourtant que son enfant pense parfois à elle sans arrière-pensées intéressées. Il en est de même de Dieu : il aimerait que nous pensions quelquefois à lui pas seulement pour lui demander des cadeaux, mais aussi pour lui dire que nous l’aimons et désirons sa présence. Mais pour cela, il faudrait que, dans nos prières, nous cessions d’être des bavards et des mal élevés ! Il y a des gens qui ne nous laissent jamais placer un mot quand nous parlons avec eux : ils parlent, parlent, parlent ! Ils racontent un tas de choses inintéressantes et ne nous donnent jamais la parole ! N’avons-nous pas, nous aussi, un comportement semblable avec Dieu : nous demandons, nous récitons, nous disons un tas de mots, mais nous ne prenons jamais la peine de nous taire et d’écouter.

Souvenons-nous de ce très beau récit de l’Ancien Testament, dans le livre des Rois, lorsque le grand prophète Élie, se trouvant à l’entrée de la grotte, apprend que Dieu va passer. Il y a un grand coup de tonnerre, mais, dit la Bible, Dieu n’est pas dans le coup de tonnerre ; il y a ensuite un grand tremblement de terre et un grand éclair, mais Dieu n’y est pas non plus. Survient alors un doux murmure, comme la brise du matin, et Elie, comprenant alors que Dieu passe, se prosterne, visage contre terre, et couvre sa tête de son manteau (voir 1 R 19, 11-12).

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Faire silence pour écouter Dieu.

Dieu se fait entendre dans le silence, Mais celui-ci nous fait peur. Car nous craignons de nous retrouver seuls avec nous-mêmes. Nous préférons la télévision à la solitude, par peur du silence qui nous ferait entendre la voix de notre cœur et nous obligerait à tourner notre regard vers l’intérieur. Pourtant, c’est au fond de nous-mêmes à la racine de notre être où se trouve, souvent estompée, l’image de Dieu – que nous pouvons entendre la voix du Créateur. Mais notre propre bruit, le bruit permanent de la civilisation actuelle, l’occulte, la fait taire.

Il faut du silence pour écouter, surtout quand il s’agit d’une personne qui a quelque chose à dire et qui a pris la peine de l’exprimer. N’est-ce pas merveilleux que Dieu ait pris la peine de parler aux hommes et qu’il nous ait donné sa Parole ? Alors, écoutons-la, efforçons-nous de la lire. Non pas – bien que cela soit parfois utile – avec la mentalité du savant qui, microscope en mains, cherche sans cesse à décortiquer, éplucher, expliquer, comprendre les objets qu’il finit par dissoudre dans ses analyses. Non, il faut lire l’Écriture Sainte pour écouter Celui qui me parle, pour écouter le Dieu vivant qui a quelque chose à me dire parce qu’il m’a créé et qu’il a un projet, un dessein pour moi. Il faut donc lire la Bible en cherchant ce que Dieu veut me dire personnellement. Mieux encore, il faut écouter la Parole de Dieu ensemble avec d’autres, car là où deux ou trois sont réunis en son nom, il est présent parmi eux.

En ce sens, les offices de l’Église réalisent l’écoute communautaire de la Parole de Dieu. Que sont ces offices – les vêpres et les matines – auxquels nous assistons si peu et dont nous oublions parfois l’existence, sinon l’écoute de Dieu parlant à son peuple ? Aller à un office, ce n’est pas assister à un rite, ni réciter des prières et faire des gestes. C’est participer au mouvement de tout un peuple qui écoute son Dieu.

On ne peut pas être chrétien seul, parce que le Seigneur veut que nous soyons en même temps unis à lui et à nos frères. Notre époque passe son temps à perdre l’une de ces deux dimensions de la vie religieuse. Tantôt on souligne exclusivement la dimension verticale : Dieu et moi, et on en vient à oublier les frères. Tantôt, par réaction, on souligne la dimension horizontale : les frères et moi, et on en vient à oublier Dieu. Or la véritable dimension de l’Église, c’est Dieu et nous.

Dans une conférence qu’il a faite un jour à Marseille, Mgr Antoine Bloom comparait l’homme de prières à un chien de berger tapi aux pieds de son maître, les yeux fixés sur lui, les oreilles tendues vers lui, prêt à écouter son sifflement. Et aussitôt qu’il l’entend, il bondit pour accomplir son devoir, faire ce que le berger veut qu’il fasse. Pendant tout ce temps, le chien remue la queue parce qu’il est joyeux ! Ainsi doit être l’homme de prière. Un saint triste est un triste saint et un homme de prière triste est un homme qui prie mal ! Quand on prend contact avec la vraie vie, avec la Source de la vie, on est joyeux.

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Face à la Trinité.

Ce contact, qui est personnel, se manifeste notamment dans la relation avec les icônes. Sur ses icônes, le Christ est toujours représenté de face, jamais de profil. Il nous regarde. Lorsque nous prions devant l’icône, c’est pour sentir le regard du Seigneur posé sur nous, pour que s’établisse un lien personnel – de personne à personne – entre le Seigneur qui nous appelle et nous qui répondons. C’est en priant devant l’icône – face-à-Face – que le chrétien, décidé à le chercher, découvre le lien personnel au Christ qui l’aime et qui l’appelle. Ce lien unique et irremplaçable entre le Christ et son disciple n’est pas un lien seulement entre l’homme et le Fils, mais aussi – à travers le Fils – entre l’homme et le Père, entre l’homme et le Saint-Esprit.

En effet, la prière chrétienne a toujours été essentiellement trinitaire. C’est magnifiquement illustré par l’icône de Roublev, qui représente les trois anges venus annoncer à Abraham la naissance d’Isaac, conformément au récit du livre de la Genèse. La Tradition y a toujours vu une préfiguration de la Divine Trinité. Les trois personnages représentés ont le même visage, car ils ne sont qu’un seul être. Ils sont d’ailleurs inscrits dans un cercle qui figure à la perfection le mouvement de vie trinitaire à l’intérieur de l’unique Divinité : l’ange représentant l’Esprit est penché vers le Père, tandis que le Père regarde vers le Fils pour faire reposer l’Esprit saint sur lui.

Lorsque le chrétien prie, il faut qu’il se mette face à chacune de ces trois Personnes. C’est pourquoi, dans la tradition orthodoxe, le petit enfant sur les genoux de sa mère apprend à dire la prière du Trisagion : « Saint Dieu, Saint Fort, Saint Immortel, aie pitié de nous » issue du chant entendu par Isaïe dans sa vision en l’an 740 avant J.-C. : « Saint, Saint, Saint, le Seigneur Sabaoth » (Is 6, 3). Saint Dieu, car Dieu est Saint. Saint Fort, car Isaïe appelle le Fils « le Fort ». Saint Immortel, car l’Esprit saint donne la vie. Cette prière est dite trois fois : une fois au Père, une fois au Fils et une fois au Saint-Esprit, mais en même temps à chaque fois aux trois Personnes ensemble, parce qu’elles sont une. Nous sommes là en présence du mystère de la Trinité, mystère radicalement et foncièrement au-delà de tout ce que la raison humaine peut concevoir ou imaginer.

Celui qui a dit à Moïse : « Je suis Celui qui est », Celui qui est radicalement différent de tout ce que, en tant que créatures, nous pouvons voir ou percevoir, s’est révélé à nous comme Trinité lors du baptême du Christ dans le Jourdain : la voix du Père s’est fait entendre en le nommant « Fils bien-aimé », et l’Esprit, sous forme de colombe, a confirmé la vérité de cette parole (voir Mt 3, 16). Cette contemplation de Dieu en trois Personnes est l’a-b-c de la prière chrétienne. C’est la découverte émerveillée que l’enfant fait du mystère divin, quand il comprend que le Dieu inaccessible, inconnaissable et au-delà de tout, est foncièrement différent des individus créés qui ne savent pas communiquer entre eux. Il n’est pas trois individus, mais trois Personnes communiquant totalement entre elles, dans l’unité totale de l’amour du Dieu unique. Ce face-à-Face avec ce Dieu inconnu et inaccessible qu’aucun homme n’a jamais vu, est le début de la prière ; car Dieu est lumière et personne n’a jamais vu la lumière.

Nécessaire ascèse.

La lumière se reflète sur un mur blanc, nous la voyons sur le visage de l’homme ou un vêtement, dans le ciel et sur les nuages, mais nous ne la voyons jamais elle-même ; elle est toujours au-delà de l’objet éclairé. Il en va de même de Dieu : il est toujours au-delà. Le problème, c’est que, dans notre bêtise humaine, nous ne cherchons jamais à aller au-delà, nous voulons toujours solidifier Dieu, l’objectiver pour mieux le posséder et l’idolâtrer. Un peu comme ce curé qui, ayant dans son église un magnifique vitrail, fit construire un mur pour mieux le protéger contre les tempêtes. La lumière dès lors ne pouvait plus passer à travers, et le vitrail ne s’illumina plus. Il n’y avait plus qu’une idole !

C’est ce qui se passe habituellement avec nous : nous adorons la créature au lieu du Créateur qui est toujours au-delà, derrière les choses et les êtres. C’est pourquoi la prière exige le silence, le vide. Pour prier, il faut déblayer l’horizon de tout ce qui l’obscurcit pour toujours aller au-delà, vers le mystère de Dieu, vers ce Dieu qui est un et trois, Dieu Unique et Trinité.

Pour nous ouvrir un peu à la lumière et y accéder, nous devons d’abord nettoyer en nous toutes les scories, éliminer toutes les opacités qui rendent la prière impossible. Cette pratique nécessaire, qui n’est guère à la mode, est ce que nous appelons l’ascèse, qui vient d’un mot grec signifiant « exercice ». Les acrobates que nous admirons à la télévision passent des heures, des semaines et des mois, voire des années pour arriver à accomplir leurs exploits. Si chacun de nous consacrait à la recherche de Dieu et à l’ascèse le dixième du temps que l’acrobate consacre à son trapèze, il y a longtemps que nous serions des saints ! Car nous ne pouvons pas être à la fois absorbés par une foule d’appétits qui nous vident, nous bloquent, nous hypnotisent, et en même temps avoir soif de Dieu et prétendre recevoir son rayonnement. Il faut savoir choisir entre le Créateur et la créature, entre Dieu et Mammon, entre Dieu et l’argent, entre Dieu et l’érotisme, entre Dieu et le plaisir égoïste. On ne peut pas à la fois vivre pour les choses et vivre pour Dieu. Il faut savoir au moins un peu mourir à l’égoïsme qui nous appauvrit et nous corrompt. Une citerne bien alimentée mais mal drainée voit son eau stagner et pourrir. De même, l’homme égoïste et jouisseur, qui cherche tout le temps à posséder et à sentir, se prive du courant d’eau fraîche, il pourrit et il meurt. En revanche, dès que l’écoulement est rétabli et que le robinet est ouvert, il se crée un appel d’eau : de l’eau fraîche va traverser la citerne et ce sera une eau vivante.

Il faut donc prier et un peu d’ascèse. Car prier, c’est se mettre en contact avec le courant de vie. Et l’ascèse, c’est mourir un peu à nos appétits qui nous dominent, crucifier le vieil homme en cherchant à participer aux mystères de la Croix.

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Se mettre entre le mal et la victime.

Cela dit, il ne s’agit pas seulement de faire mourir en nous tout ce qui est obscur ou source d’obscurité. Il faut aussi intercéder, c’est-à-dire, au sens étymologique, se « placer entre » : entre le mal et la victime. On parle beaucoup, de nos jours, d’actions politiques, en pensant qu’elles vont changer le monde. Or, l’action politique du chrétien consiste essentiellement à se mettre – les bras en croix – entre celui qui fait le mal et la victime, comme l’a fait le Maître qui a reçu avec amour les coups des bourreaux. Etre chrétien, c’est accepter la Croix du Christ. Et accepter la Croix du Christ, ce n’est pas mettre une croix sur sa poitrine et prendre une épée dans sa main droite pour aller assassiner les musulmans en Terre Sainte. La croisade est exactement le contraire de la Croix ! Or, marqué peut-être inconsciemment par l’esprit des croisades, le chrétien a tendance à croire qu’il doit combattre les méchants avec le bras de César et des armes séculières, au lieu de se mettre derrière la Croix du Christ et se placer devant les victimes du mal, pour souffrir avec elles, en aimant.

Nous avons ainsi, selon nos humbles possibilités, à partager la Croix, sous son double aspect d’ascèse et d’immolation. Un exemple précis peut illustrer cela : ayant appris qu’on allait expulser des Algériens d’un bidonville sans les reloger, donc les jeter simplement à la rue, le pasteur Berthier Perrégaux, de la Cimade à Marseille, s’est couché à l’entrée du bidonville quand les CRS sont arrivés. Il a fallu qu’ils le prennent à bras-le-corps et qu’ils le portent au poste de police pour pouvoir faire évacuer les lieux. Ce que ce pasteur a fait est à la fois une action et une prière, car il s’est mis dans la position du Crucifié entre la victime et le bourreau. Il a bien sûr été expulsé, lui aussi : on ne brave pas impunément la force publique qui n’aime pas rencontrer, sur son chemin, un corps de pasteur ou de prêtre ! Mais c’est dans ce sens-là que nous avons le droit et le devoir de parler de la Croix? Nous avons là une action politique au sens chrétien du terme : non pas un acte de politique partisane, mais un acte d’amour où l’on se place au premier rang, du coté des victimes.

Chacun d’entre nous, dans sa vie professionnelle, familiale ou sociale, peut adopter ce genre d’attitude qui permet au courant de vie de passer. Ce n’est que lorsque le vieil homme possessif et égoïste commence à mourir qu’apparaît l’homme nouveau qui, progressivement, reçoit la vie du Ressuscité. Il n’y a pas de joie de la résurrection sans croix. Si nous avons perdu la joie de la Résurrection, c’est souvent parce que nous avons perdu le sens de la Croix et, finalement, celui de notre baptême. N’oublions pas que le baptême nous unit à la mort et à la résurrection du Christ. C’est pour cela que les orthodoxes baptisent toujours par immersion ; le baptistère symbolise la tombe du Christ. Comme nous le dit saint Paul, nous devons être ensevelis avec le Christ pour ressusciter avec lui (voir Rm 6, 4). Assumer notre baptême, c’est donc vivre sans cesse le mystère de notre mort au péché, de notre mort à l’égoïsme et au désir de posséder, pour vivre non plus de la vie du « moi », mais de celle du Vivant, du Ressuscité. Afin d’arriver à dire comme saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20). Toute la morale chrétienne est contenue dans cette phrase qui traduit à la fois la prière et la morale. Une morale bien loin du moralisme et des principes moraux.

Sacrement et prière de Jésus.

Un autre lieu de la prière, c’est bien sûr le sacrement.- Je n’aime pas trop ce terme, car tous les mots qui se finissent en « ment » font penser à des choses. Les orthodoxes d’ailleurs préfèrent parler de « mystère », car le sacrement est le lieu mystérieux de notre rencontre avec le Christ et le Saint-Esprit. Ce n’est pas quelque chose que l’on reçoit, mais Quelqu’un que l’on rencontre. Le sacrement est le foyer d’où rayonne toute la vie chrétienne, le foyer lumineux qui déborde sur toute la vie quotidienne.

Si écouter la Parole de Dieu nous mène à rencontrer Celui qui nous parle, inversement rencontrer dans les sacrements Celui qui nous parle nous amène à l’écouter. Car le Christ que nous rencontrons dans le sacrement n’est pas muet. La Parole écoutée et le pain reçu sont le même Verbe de Dieu qui est le centre de toute vie de prière et de toute vie chrétienne. C’est la rencontre de l’homme avec le feu divin, pour parler comme les Pères ; le moment où le charbon est plongé dans le feu et devient un charbon ardent ; le moment où le fer que nous sommes est plongé dans le feu et devient un fer rouge. Tel est le sacrement : l’homme de chair placé dans le feu divin du Saint-Esprit et embrasé par lui.

Il ne faut pas chercher là quelque chose à ressentir, contrairement à notre époque qui, même dans le domaine spirituel, est malade de sensation. De même qu’écouter la Parole de Dieu n’est pas seulement un acte intellectuel de compréhension, mais un lien personnel avec son Créateur, de même le sacrement n’est pas un lien affectif ou émotionnel appartenant au domaine du paraître, mais une expérience intérieure dans le domaine de l’être. Si les sensations et les perceptions sont de l’ordre du paraître – les yeux du corps nous font percevoir ce qui paraît, des phénomènes – la foi est du ressort des yeux de l’âme qui nous mettent en communication avec l’être.

Dans le sacrement se réalise la parole du Seigneur : « Demeurez en moi comme je demeure en vous : vous en moi et moi en vous » (Jn 15, 4). Ce que nous recherchons dans les sacrements n’est rien d’autre : demeurer en lui et lui en nous. Nous avons là le centre de la vie et de la prière de tout chrétien.

Cette présence reçue dans les sacrements, il faut bien évidemment la garder, la chérir. C’est le rôle et le but de la prière de Jésus, la prière des moines orthodoxes pratiquée aussi par les fidèles : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. » Par cette répétition incessante du nom de jésus – dans la rue, les transports publics, voire pour certains même dans le sommeil – nous pouvons conserver le Christ présent en nous, dans notre cœur. La prière et la vie ne font plus qu’un, dans une continuité. À une fidèle qui se plaignait un jour de ne pas savoir prier, un évêque orthodoxe a répondu : « Eh bien, tricotez ! Asseyez-vous devant l’icône du Christ et tricotez. » Elle a ainsi appris à prier, simplement en se mettant en présence du Seigneur, en retrouvant une certaine intimité avec lui, d’une façon tout à fait naturelle. Si on aime vraiment le Seigneur, on fait tout en sa présence.

La prière de Jésus nous permet donc de veiller à ne pas être dispersés et désintégrés par les choses extérieures, à garder l’attention du cœur centrée sur le Seigneur dans toutes nos activités. Une lumière va alors briller au centre de notre vie quotidienne, tout le temps, transformant toute notre manière de vivre. Dès lors, même les afflictions vont devenir une occasion de rendre grâce, de glorifier Dieu, comme le faisait Job malgré sa femme qui l’exhortait à maudire Dieu.

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Transfigurer la souffrance.

À cet égard, il y a trois mois, une famille entière – le père, la mère et les deux enfants – ont été tués dans un accident de la route. Lors des funérailles, la vieille grand-mère – qui venait de perdre d’un coup son fils, sa belle-fille et ses deux petits-enfants passait d’un cercueil à l’autre en disant la même phrase que Job, préfiguration du Christ : « Gloire à toi, Dieu, gloire à toi. » Elle savait bien que la mort ne vient pas de Dieu, mais du Malin ; elle savait aussi que le Fils de Dieu a vaincu la mort, qu’il donne la vie et ressuscite les morts.

C’est ainsi qu’il faut tenter de découvrir dans l’affliction une occasion d’aimer Dieu davantage, découvrir aussi que c’est lui qui délivre du mal, triomphe de la mort et du Malin. L’affliction, qui est toujours une épreuve, est comme une échelle placée contre notre fenêtre : nous pouvons l’utiliser pour descendre ou en profiter pour monter à l’étage au-dessus. Le chrétien est celui qui, dans l’affliction, sait se servir de l’épreuve pour s’élever, se rapprocher de Dieu et lui montrer qu’il l’aime vraiment et qu’il sait prier.

Mais c’est aussi en présence de l’ennemi, de celui qui, dans la jungle du monde moderne, cherche à nous faire du mal, à prendre notre place ou à nous humilier, que nous pouvons vraiment bien prier. Car c’est en priant pour lui que nous avons prise sur Dieu. En priant pour celui qui nous fait du mal, nous accomplissons une action réellement positive, parce que nous aidons le Christ à le sauver et nous sommes vraiment unis au Christ crucifié et ressuscité. Est-ce trop demander ? Mais le Christ ne nous a-t-il pas dit « Soyez parfaits comme votre Père est parfait » (Mt 5, 48) ? Dans son épître, saint Jean ne nous dit-il pas : « Soyez semblables à Dieu » (1 Jn 3, 2) ? Le mot « semblable »a la même étymologie que le mot « ressemblance ». Or, nous avons été créés à l’image et à la ressemblance du Christ ; le but de notre vie est de ressembler de plus en plus à Dieu, de participer, par la lumière du Saint-Esprit, à la vie même des trois Personnes de la Trinité.

Dieu s’est fait homme pour que l’homme monte jusqu’à Dieu. Le Fils de l’homme s’est assis à la droite du trône de Dieu et la nature humaine a été exaltée jusqu’à Dieu, dans une dynamique que saint Athanase appelle la déification (théosis). Nous sommes faits pour Dieu, pour entrer dans la vie de la Trinité. N’ayons pas peur de viser trop haut, car c’est Dieu lui-même qui est descendu jusqu’à nous, en prenant la forme d’un esclave, pour nous faire monter jusqu’à lui. Le but de notre prière, le but de toute notre vie, ce qui lui donne finalement son sens, c’est d’aller progressivement vers cette vie trinitaire pour laquelle nous sommes faits et dans laquelle nous trouverons finalement notre raison d’être de vivre, et de nous épanouir divinement pour toujours.

(Extrait de Cyrille Argenti,
N’aie pas peur, Cerf/Le Sel ; de la Terre, 2002)

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Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

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des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
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CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et  à Son amour pour tous les hommes…

A  travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Spiritualité Chrétienne orthodoxie culture
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 06:39

In truth there is only one freedom – the holy freedom of Christ, whereby He freed us from sin, from evil, from the devil. It binds us to God. All other freedoms are illusory, false, that is to say, they are all, in fact, slavery.
(St. Justin Popovich, Ascetical and Theological Chapters )

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 
 





Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord)  
De l'esprit et de la lettre, 28-30 ; PL 44, 217s 

 

« Je ne suis pas venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir mais accomplir »

 

La grâce, autrefois comme voilée dans l'Ancien Testament, a été révélée pleinement dans l'Évangile du Christ par une disposition harmonieuse des temps, comme Dieu a coutume de disposer harmonieusement toute chose...

Mais à l'intérieur de cette admirable harmonie, on constate une grande différence entre deux époques.

Au Sinaï, le peuple n'osait pas s'approcher du lieu où le Seigneur donnait sa Loi ; au Cénacle, le Saint Esprit descend sur ceux qui se sont rassemblés en attendant l'accomplissement de la promesse (Ex 19,23;Ac 2,1).

D'abord, le doigt de Dieu a gravé ses lois sur des tables de pierre ; maintenant c'est dans le cœur des hommes qu'il l'écrit (2Co 3,3).

Autrefois, la Loi était écrite au-dehors et inspirait la peur aux pécheurs ; maintenant, c'est intérieurement qu'elle leur est donnée pour les rendre justes... 

En effet, comme le dit l'apôtre Paul, tout ce qui est écrit sur les tables de pierre :

« Tu ne commettras pas d'adultère, tu ne tueras pas, tu ne convoiteras pas » et d'autres choses semblables, se résume dans ce seul commandement :

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

(Lv 19,18).

L'amour du prochain n'accomplit aucun mal. La plénitude de la Loi, c'est la charité (Rm 13,9-10)...

Cette charité a été « répandue dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné »

(Rm 5,5).

En vérité il n'y a qu'une liberté :

la sainte liberté du Christ, par laquelle Il nous a libérés du péché, du mal, du diable.

Elle nous lie à Dieu.

Toutes les autres libertés sont illusoires, fausses,

c'est-à-dire qu'en fait, elles sont toutes de l'esclavage.
(Saint Justin Popovich, Chapitres Ascétiques et Théologiques )

Par Saint Nil:

LA CHASTETE ET LA PURETE, QU'EST-CE A DIRE ?

POUR L'OBTENIR, LA DEMANDER...

Saint-Nil-de-la-Sora.jpg

La chasteté et la pureté ne définissent pas seulement le mode de vie extérieur:

-c'est le cœur caché de l'homme qui doit devenir, en se libérant des pensées impures, la demeure de la chasteté.

C'est cette dernière chasteté qui est agréable et précieuse aux yeux de Dieu.

Celui qui s'adonne souvent aux pensées adultères et se laisse souiller par elles, celui-là fornique dans son cœur, disent les Pères.

S'il ne s'en délivre pas, il passe forcément à l'acte.

 

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINT(S) DU JOUR:

24 Nov'16
Today is 200th dukhrono of

Pulikottil Mor Dionysius ll Joseph Metropolitan

(1816, Kottayam Pazhaya Seminary.


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BIOGRAPHY

Sacred Tomb of Mor Dionysius II (Pulikottil Thirumeni I - d.1816), the
founder father of the Jacobite Syrian Seminary at Kottayam
Mor Dionysius II, the former primate of the Malankara Archdiocese is greatly revered by the Syrian Christians for his efforts in founding the ‘Syrian Seminary’ at Kottayam in 1813. Born in the Pulikottil family of Kunnamkulam, he was baptized by name Joseph at the Arthat St. Mary’s church. He became the chief of the Malankara Edavaka in 1815 adopting the title 'Joseph Mor Dionysius' (Pulikottil Thirumeni I), and passed away on 24th 

 

Sainte FLORA 

FLORA 24 NOVEMBRE
 
 


Sainte Flora est une martyre de Cordoue morte en 851


L’émirat de Cordoue en Andalousie est souvent décrit comme un symbole de la tolérance entre Musulmans, Chrétiens et Juifs. Les relations étaient souvent bonnes mais à condition que les Chrétiens et Juifs acceptent leurs positions de "dhimmis" ou protégés, qu’ils n’épousent pas de musulmanes, et surtout qu’ils ne renient pas l’Islam s’ils avaient à un moment ou l’autre changé de religion. D’une façon générale la question de l’assimilation, opposée à celle de la fidélité à une religion minoritaire, se pose donc pour des Chrétiens du IXème s. à Cordoue.


Certains comme l’évêque de Cordoue, prônent la négociation, le compromis… d’autres comme le moine Euloge, crient à la compromission et poussent à des gestes ou à des paroles jugées provocantes qui aboutissent au martyre. Une histoire relativement moderne.
Le résultat ce sont 48 martyrs entre 851 et 858, souvent des prêtres accusés de blasphème mais aussi des jeunes gens accusés d’apostasie. Nous avons déjà fêté sainte Nathalie et ses compagnons le 27 juillet.
Aujourd’hui ce sont deux autres jeunes filles Flora et Maria.

 

(Illustration: Page d'un codex mozarabe - nom des chrétiens dans l'Espagne musulmane- VIIIème s.

http://www.arteguias.com/manuscritos.htm)

 

 

 Ces deux femmes étaient les filles nées de mariages entre une chrétienne et un musulman.  Maria et Flora dénoncèrent toutes deux l'Islam devant le tribunal, mais Maria fut exécutée pour blasphème et Flora pour apostasie. Flora étant devenue chrétienne, et bien que son père soit mort quand elle était très jeune, son christianisme était légalement défini comme apostasie. A noter que le diacre Walabonsus, frère de Maria, avait été exécuté en juin de la même année 851.

 

Holy Hieromartyr Peter of Alexandria

Saint Pierre d'Alexandrie

(312)

Il dirigea la célèbre école théologique d'Alexandrie avant de devenir évêque.

Lors de la persécution de 303, il préféra se cacher pour continuer à servir l'Eglise; ce qui lui fut reproché par un de ses prêtres qui créa ainsi une Eglise schismatique d'où sortira plus tard l'hérésie d'Arius.

En 311, il fut arrêté et condamné à être décapité.
À Alexandrie, en 311, saint Pierre, évêque et martyr. Éminent en toutes sortes de vertus, il eut soudain la tête tranchée par ordre de l’empereur Galère Maxime, et fut la dernière victime de la grande persécution et comme le sceau des martyrs.

Avec lui on garde mémoire de trois évêques égyptiens, Hésychius, Pachymius, et Théodore, qui souffrirent à Alexandrie également, avec beaucoup d’autres, dans la même persécution.

Saint Peter was Bishop of Alexandria for twelve years. It was he who excommunicated Arius. When some of Arius' followers appealed to the Bishop to restore Arius to the communion of the Church, they were surprised by the bishop's vehement refusal, for the heretic had not yet clearly and publicly made known his blasphemous teaching that the Son is a creation of the Father. 

The holy bishop then revealed to these followers a vision he had seen, in which Christ appeared to him as a child wearing a garment torn in half from head to foot. When St Peter asked the Lord who had rent His garment, he said that it was Arius, who must not be received back into communion.

The holy bishop was beheaded during the reign of Maximinus. He is called the "Seal of the Martyrs" because he was the last Bishop of Alexandria to suffer martyrdom under the pagan Emperors.

 

 

Le glissement de terrain meurtrier s’arrête devant « la noire » 

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Le village de Myans (Savoie, France) est avant tout caractérisé par son sanctuaire marial dédié à Notre Dame de la Nativité. Le sanctuaire se trouve à quelques kilomètres de Chambéry, au pied du célèbre massif de la Chartreuse.

Les premiers écrits faisant mention de Notre-Dame de Myans remontent au XIe siècle. Mais c’est au XIIIe siècle que le sanctuaire va prendre une importance considérable à la suite d’un glissement de terrain meurtrier, le 24 novembre 1248. L’effondrement du Mont Granier recouvre par 500 millions de m3 de terre et de roches tous les villages se trouvant sur sa coulée : cinq villages sont rayés de la carte ; il y a des milliers de victimes. C’est la pire catastrophe naturelle de l’histoire des Alpes ; elle donne naissance au massif qu’on appelle les Abymes de Myans.

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Étonnamment, la petite chapelle de campagne dans laquelle se trouve une statue de la « Vierge Noire » est épargnée : la coulée s’est arrêtée juste devant l’entrée. Le petit groupe des moines bénédictins de Saint-André dit aussi devoir la vie sauve à la protection de la « Noire » non loin de leur chemin. Les gens de l’époque voient en cela un signe du Ciel qui donna spontanément naissance à un pèlerinage.  

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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

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LE COIN DU POËTE:

 

Le temps est pur et clair et belle l’éternité
Quand ma Sereine princesse sourit à l’âme des fleurs,
Quand elle remplit le ciel du transparent bonheur
De son regard limpide, de sa suave bonté.

Comme dans la lumière on voit la lumière
Ainsi dans vos prunelles on voit frémir l’été,
Douceur dans la douceur, clarté dans la clarté
S’épanouissent les jours sous les caresses solaires.

Les bannières du vent, les bleues merveilles de l’eau
La douce chorale des branches dans l’ambre du soir
Et vous, enfant des dieux, la face d’un miroir

Où se reflètent les yeux des étoiles ponceau.
Penchez votre visage sur le poème ailé
Du scribe qui a chanté votre sublime beauté.

Athanase Vantchev de Thracy

 

 

Sublime Serenity
for Lalla Soukaïna

The day is pure and clear and eternity so beautiful
when my Serene Princess smiles at the souls of flowers
when she fills the sky with the transparent happiness
of her clear eyes, with her sweet kindness.

Just as light can be seen in light
so in your eyes one sees the shimmer of summer,
gently, gently, brightly, brightly
the days blossom beneath the sun’s caresses.

The banners of the wind, the blue miracles of water
the sweet choir of the branches in the amber evening 
and you, child of the gods, the surface of a mirror

where the eyes of poppy-red stars are reflected.
Lean over and read the winged poem
of the scribe who has sung your sublime beauty.

translated from the French of Athanase Vantchev de Thracy by Norton Hodges

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

Quand la Croix que vous portez vous semble trop lourde.

 
 
Mon bien-aimé, quand votre vie chrétienne commence à devenir difficile et qu'il semble que votre croix est trop lourde à porter, restez fermes, devenez martyr. Dites-vous à vous-même: " Restons debout!", demeurez fermes. Dites, comme le Prophète: "Voici, Seigneur, je suis là pour exécuter Ta volonté", ou comme la Panaghia: " Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon Ta parole."
 
Si vous persévérez, alors après la tempête viendra le calme, et votre vie redeviendra festive. Alors, vous aurez également un aperçu supplémentaire de la lutte spirituelle, vous aurez de l'expérience.
 
Après cette épreuve, après avoir soulevé votre croix, il y aura en vous la flamme de l'eros divin. Vous allez acquérir l'amour le plus beau, le plus fort, le plus pur et le plus angélique, l'amour de Dieu.

 
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
 
(Source :http://orthodoxologie.blogspot.fr/

Jamais au grand jamais les journaux télévisés ne nous ont montré des images d'amitié et de fraternité aussi belles surtout quand ce sont des chrétiens qui témoignent !

Ne soyons pas étonnés si notre société déprime avec cette litanie des mauvaises nouvelles qui n'accepte jamais une Bonne Nouvelle!

Et cela nous vient de Hongrie!

Que le Seigneur vous donne la paix ! (Saint François d’Assise)

Au troisième dimanche de l’Avent, le 13 décembre 2015, en répondant à l’appel de la communauté franciscaine, une centaine de guitaristes et de chanteurs ont rejoint un flashmob pour attirer l’attention (avant Noël) sur les Chrétiens persécutés à cause de leur religion et sur ceux qui subissent les guerres.

Nous envoyons cordialement cette vidéo pour tout le monde. Priez pour les proscrits et soyez les ambassadeurs de la paix.

Alleluja, Ébredj ember - Attila Varga

Provincia Hungariae a Magna Domina Hungarorum 2015.

Pour celles et ceux qui, croyant au Ciel ou n'y croyant pas, aiment les gens de cœur et de chœur …Ce ‘’flashmob’’ a été filmé à Budapest … plus exactement devant la basilique Saint-Etienne de Pest. 

Le résultat est magnifique 

(Source: Blog de de Seraphim)

DEVONS-NOUS AVOIR HONTE D'ÊTRE FRANCAIS ?
 
 

 

« Il est hors de question de nous islamiser
pour complaire à une immigration
dont j’attends toujours qu’on me prouve
qu’elle est une « chance pour la France »

 

Entretien avec Jean-Michel Thouvenin, auteur de Identité nationale. Du sentiment à la conscience (éditions L’Æncre)

(propos recueillis par Fabrice Dutilleul).

Votre essai ne va pas manquer de faire grincer les dents. Pourquoi prendre le risque de relancer aujourd’hui un débat aussi controversé que l’identité nationale ?

Parce que les Français sont restés sur leur faim en 2010, les bien-pensants s’étant violemment opposés à ce thème à même de froisser une certaine immigration dont on a coutume de ménager la susceptibilité ; et parce que la raison qui a suscité ce débat hier est plus que jamais d’actualité.

Quelle est cette raison ?

Le sentiment prégnant que notre identité s’étiole au moment où il faudrait qu’elle se renforce. Dans un contexte où les instances politiques et économiques internationales rongent peu à peu notre souveraineté, nous sommes en butte à une immigration de peuplement qui non seulement s’intègre mal, mais, qui plus est, impose progressivement ses coutumes, sa langue, sa morale, ses rites… grâce à notre lâcheté et à nos renoncements.
Est-il acceptable de retirer toute nourriture à base de porc dans certains aliments et dans des cantines afin de ne pas heurter des « Français » récents ?

Ne craignez-vous d’être taxé d’islamophobie et de xénophobie ?

Les « bien-pensants » de tout poil ne manqueront pas de le faire. Mais ce n’est pas être islamophobe d’affirmer que l’Islam ne fait pas partie des fondements de notre identité.
Par ailleurs, moi je pose sincèrement la question de la place qui reviendra à l’Islam dans l’identité de la France de demain.
Ça, c’est un vrai sujet que l’on ne pourra bientôt plus occulter. Ce qui est sûr, en attendant, c’est qu’il est hors de question de nous islamiser pour complaire à une immigration dont j’attends toujours qu’on me prouve qu’elle est une « chance pour la France ».

Votre livre accorde une place prépondérante à l’histoire et à ce que vous appelez « la religion historique »… Qu’apportez-vous d’original au débat ?

Je rappelle d’abord que l’on ne doit pas confondre une France millénaire avec la République. La première est chrétienne, la seconde est héritière d’une révolution régicide et déicide qui a voulu effacer totalement le passé.(...)

À cette occasion, vous dénoncez les délinquants, les profiteurs et les doctrinaires qui les défendent, non sans un humour parfois acerbe…

.(...) Si l’on peut à juste titre être fier de certaines valeurs, celles-ci restent universelles et n’ont pas vocation à fonder notre identité. La France n’est pas un agrégat d’idéologies et de concepts.

D’où quelques formules percutantes…

Je fais partie de ces Français qui sont exaspérés que les notions de droit et d’égalité soient magnifiées au point que l’on en fasse de nouvelles religions avec leurs cohortes d’intégristes et de fondamentalistes. Il en va d’ailleurs de même pour la laïcité ce qui, vous en conviendrez, est un comble !

.(...)

Identité nationale. Du sentiment à la conscience de Jean-Michel Thouvenin, Préface du général Henri Pinard Legry, 174 pages, 23 euros, éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », dirigée par Philippe Randa. Pour commander le livre, cliquez ici.

 

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

SOURCE

IDEOLOGIES ET INTERETS EXTERIEURS INSUFLENT UN VENT DE MORT SUR ALEP EN SYRIE

(Source principale: MPI)

Un témoignage capital vient répondre à la propagande mensongère du système médiatico-politique sur la Syrie, grâce à Pierre Le Corf, « fervent catholique », fondateur de l’ONG: We are superheroes. Ceci alors qu’hier au journal de 20 Heures, TF1 a tenté d’enfermer François Fillon, le favori de la primaire de la Droite, dans la diabolisation de l’action syro-russe à Alep, mais sans y parvenir. Pour une fois, les mensonges médiatiques appuyés par des manipulations d’images n’ont pas reçu l’effet escompté de la part d’un leader politique de premier plan, pourtant issu du système politique classique. 

Loin des manipulations d’images un humanitaire Français, « fervent catholique » selon France2,  qui travaille à Alep, témoigne de la réalité d’Alep-Ouest où il réside, en permanence sous les bombes des terroristes islamiques, que la propagande occidentale nomment faussement, selon lui, des « rebelles »

Pierre Le Corf parle sous une pluie de bombes et de missiles :

« Je vous ouvre une petite fenêtre sur Alep en ce dimanche. Je n’arrive toujours pas à trouver les mots justes, c’est difficile comme exercice avec la situation, tant d’émotions de souvenirs, mais c’est sincère, …
Pendant ce temps des tirs de mortiers et de roquettes qui tombent ici à L’Ouest se mélangent aux combats à l’Est et dans le ciel, les terroristes qui nous tirent dessus en ce moment (juste là, une des roquettes a tué 7 enfants dans une école) essayant en même temps de détruire les avions qui bombardent leurs positons armés et protègent – du moins limitent les attaques sur les 1,2 millions de civils ici (quand les avions s’en vont, même pour peu de temps, les roquettes et mortiers pleuvent ici).
Ne me prenez pas à défaut, je ne suis pas là pour faire de la politique ou lancer des débats, je parle de ce que je vois depuis tant de mois, de ce que j’entends de ceux qui se sont échappés même récemment des zones contrôlées par les fronts Islamiques (et non rebelles comme on les appelle en Occident), des familles entières ayant la chance d’être en vie entre les snipers et les mines anti-personnelles (étant donné que le prix de sortie à payer est de 300$ et que personne ne peut se l’offrir ils doivent partir dans des conditions très limitées, comme Mahmoud par exemple).
 
Ici les drapeaux noirs sont légions, comme je le disais ici seuls des drapeaux noirs tout autour de la ville. Pas question d’opinion ou de parti, pas de tout blanc ou tout noir, cette guerre est meurtrière ici et de l’autre côté, mais comprenez que les gens meurent de tirs de l’Est vers l’Ouest et de l’Ouest vers l’Est de par la seule présence de fronts Islamiques armés et offensifs au milieu des civils utilisés directement ou indirectement comme otages. Ils sont là, ils tuent et les gens meurent autour d’eux. C’est si simple mais si difficile à faire comprendre …
Ma mission c’est l’humain, je prie pour chaque homme, femme et enfant qui ne porte pas une arme mais je tiens à souligner qu’elle [la situation] n’est pas meurtrière à cause d’une guerre, puisque cette guerre est une mascarade, mais à cause d’idéologies ici et d’intérêts extérieurs qui insufflent la mort et des moyens de l’insuffler au quotidien en Syrie, détruisant son histoire, sa vie et l’espoir de tous ceux qui y vivent.
 
Pardon de parler tant, ce n’est pas forcément clair … mais vous devez comprendre ce qui se passe au-delà de ce que racontent les médias qui sont parfois malveillants parfois paresseux, vous devez comprendre que vous en êtes les relais … je suis juste fatigué de voir tant de gens mourir gratuitement au service de quelques individus ou n’être qu’un sujet de surface (incompris ou déformé) pour animer les discussions des diners entre deux verres de vin et avoir l’air intelligent. » 
L’ONG fondée par Pierre Le Corf s’appelle: We are superheroes si vous voulez l’aider pour les premiers soins et le matériel médical suivre le lien. 
Pour en savoir plus sur la situation à Alep par Pierre Le Corf, n’hésitez pas à suivre les liens qui parcourent le texte, ci-dessus.
 
En savoir plus sur Pierre Le Corf :

Un reportage de propagande mensongère de « France 2 » montre néanmoins Pierre Le Corf, en pleine action, à Alep:

CAMP ISLAMIQUE FINANCE PAR LA VILLE DE MONTREAL...
 
 

En plus des activités, les enfants participaient à des «rituels quotidiens musulmans», tels que l’invocation du matin, de l’après-midi, avant le repas ainsi que la prière du vendredi, peut-on lire sur le site web du camp.

Montréal a versé 10 850 $ à une association islamiste pour prendre en charge 30 enfants réfugiés syriens même si elle est soupçonnée par la GRC d’avoir financé des groupes terroristes.

Des jeunes syriens âgés de 5 à 14 ans, dont certains ne parlaient pas français ont été accueillis cet été au camp Sindbad organisé par le Centre communautaire Laurentien, une section de l’Association musulmane du Canada (MAC).

Le MAC est l’antenne la plus officielle des Frères musulmans, rappellent deux experts.

«Ils s’affichent comme une association qui prône la théorie des Frères musulmans. Ils l’écrivent très clairement sur leur site internet», souligne Mounia Ait Kabboura, spécialiste du radicalisme islamique.

Inquiétant que la Ville de Montréal accepte de confier des enfants à une institution qui se proclame de ce mouvement, pense Lamine Foura, fondateur du Conseil maghrébin du Québec.

L’ASSOCIATION MUSULMANE EST CONFORME, DIT LA VILLE

Montréal juge que, même si elle est associée aux Frères musulmans, l’Association musulmane du Canada (MAC) est conforme pour recevoir une contribution destinée à l'accueil de jeunes réfugiés syriens.

«Le Bureau d’intégration des nouveaux arrivants à Montréal a recommandé qu’on verse cette contribution dans un contexte exceptionnel qui vise l’intégration de jeunes réfugiés syriens», souligne Marc-André Gosselin, attaché de presse du maire Denis Coderre.

SOURCE

DES CATHOLIQUES TRADITIONNELS S'INQUIETENT:

LE PAPE DE LA  ROME MODERNE RENONCE T-IL A

DEFENDRE LA VIE ?

"Chaque semaine nous nous demandons ce que le pape François fera contre la doctrine de l’Église, elle-même issue des Dix Commandements de Dieu, de la Bible et du magistère. La nouvelle concerne une question qui nous tient particulièrement à cœur : celle de la défense de la vie elle-même. Elle nous vient du site allemand http://www.katholisches.info/2016/11/18/.

L’Académie Pontificale pour la Vie a été fondée par le pape Jean-Paul II en 1994 à la demande du Pr Jérôme Lejeune. Mais en 2012, elle a connu des turbulences incroyables dont elle ne s’est pas remise. En février de cette année-là, un congrès sur la PMA avait largement donné la parole à des intervenants favorables à cette méthode artificielle d’aide à la procréation dans le cadre de la stérilité. Il s’en est suivi une série de démissions de personnages bénéficiant d’une haute honorabilité. Devant ce désastre, en mai de la même année, la fondation Lejeune tenta de redonner le sens initial de l’Académie  Pontificale mise à mal ; dans ce cadre, elle organisa un congrès sur les cellules souches. Mais là aussi le Vatican fit appel à des partisans de l’expérimentation sur les embryons et les cellules souches embryonnaires ; or ce type de recherches est récusé par l’Église dans diverses encycliques ou textes ;  et en outre se voit progressivement abandonné par le domaine scientifique car inutile voire dangereux pour l’homme. Nouveau désastre ! Le responsable est probablement Mgr Ignacio Carrasco de Paula, président à l’époque de cette académie. Le congrès est annulé « pour des raisons financières ». L’Académie pontificale ne fait alors plus parler d’elle.

Le pape actuel vient de faire une « opération Attila » qui en dit long. Il destitue tous les membres de l’Académie pour la Vie ; il décide d’en réécrire les statuts. Le serment de fidélité à la Vie rédigé par le Pr Lejeune est évacué purement et simplement. Désormais les membres nommés seront de toutes confessions, « sans aucune discrimination religieuse ». La notion de respect de la vie « de la conception à la mort (naturelle) » est évacuée. Elle est remplacée par l’écologie et « le respect entre les sexes ».

Il semble que le « déclic » ait été une étude du professeur allemand Josef Seifert qui par sa personnalité domine toujours l’Académie. Or il a commis un crime de lèse-majesté : avoir osé s’adresser au pape pour le « supplier avec le feu de l’amour pour Dieu et pour les âmes immortelles, de clarifier certains passages de Amore Laetitia et de corriger les autres ».  De fait cette « exhortation » papale est tout sauf claire. Elle est tellement ambigüe qu’au lieu d’éclairer les chrétiens, elle les envoie se perdre dans un magma boueux dans lequel chacun y trouvera ce qui l’arrange ; comme l’ont laissé entendre 45 théologiens puis ensuite quatre cardinaux. Notamment n’est pas fait de distinction entre les couples unis par le sacrement du mariage et ceux qui n’en n’ont rien à faire. Le pape n’a pas répondu.

Se pose alors une simple question. Le pape est-il en train de faire basculer l’Église dans ce que ses prédécesseurs appelaient « la culture de mort » ? Après la légitimation de l’homosexualité, celle de l’avortement ? " 

(Article du Docteur Jean-Pierre Dickès, lu sur PMI / Le titre est de nous)

Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

 

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

_____

 

GRAND PELERINAGE DE DECEMBRE A N-D DE MISERICORDE

et aux Sts du Kérala

AVEC MOR MELETHIUS

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-Dimanche 4, Célébration du dimanche en l'église du Monastère Notre-Dame de Miséricorde .

10h30, Messe suivie du repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

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 SOYEZ TOUS PRESENTS !

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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_________

 

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PELERINAGE A NOTRE-DAME DE PONTMAIN,

LE MONT SAINT MICHEL AVEC MOR MELETHIUS:

 

Lundi 5, départ matinal pour le Sanctuaire Notre-Dame de Pontmain, l'après-midi, visite du Mont Saint Michel (Retour le soir au Monastère)

 

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PROGRAMME DE LA VISITE FRATERNELLE ET PASTORALE DE SON EMINENCE MOR MELETHIUS, Métropolite de l’Eglise Syrienne-Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes) en France :

 

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Vous pouvez rejoindre ce périple à l’une ou l’autre étape en vous inscrivant au Monastère (Voir en fin de document).

Les fidèles et amis répartis sur tout le territoire Français sont tous invités à rejoindre le Monastère pour la Célébration du Dimanche 4 Décembre, présidée par Son Eminence Mor Melethius.

Il s’agit du Grand Pèlerinage de Décembre à Notre-Dame de Miséricorde et aux Saints du Kerala.

Les fidèles de Région parisienne sont invités à accueillir l'archevêque à son arrivée, l'accompagner lors de son départ.

 

ACCUEIL DU METROPOLITE:

 

- Vendredi 25 Novembre, arrivée du Métropolite Melethius à Roissy Charles de Gaules . Nous accueillons l’Archevêque et nous allons au Monastère où il s’installe et se repose.

- Samedi  26, visite des lieux, le Métropolite fait connaissance des familiers du Monastère.

 

PARIS:

 


- Dimanche 27 au matin, nous changeons le programme habituel pour faire visiter PARIS à l’Archevêque. (Messe matinale et départ pour Paris. )

- Lundi 28, suite…

 

PELERINAGE PARIS-NORMANDIE:

 

- Mardi 29, en matinée Visite d'Alençon (Ville natale de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus) et dans l'après-midi, visite de Lisieux (Où Sainte Thérèse entra au Monastère du Carmel).

- Mercredi 30, matinée visite de Verneuil Sur Avre  et l'après-midi visite de la Chapelle Royale de DREUX suivie de celle de la Cathédrale de CHARTRES.

Jeudi 1er Décembre, matinée au Monastère et, l'après-midi, visite du Sanctuaire de Notre-Dame de Montligeon.

Vendredi 2, journée de recueillement au Monastère.

Samedi 3, idem.

-Dimanche 4, Célébration du dimanche en l'église du Monastère Notre-Dame de Miséricorde . SOYEZ TOUS PRESENTS !

 

PELERINAGE A NOTRE-DAME DE PONTMAIN,

LE MONT SAINT MICHEL:

 

Lundi 5, départ matinal pour le Sanctuaire Notre-Dame de Pontmain, l'après-midi, visite du Mont Saint Michel (Retour le soir au Monastère)

 

AU REVOIR:

 

- MERCREDI 7, depuis Charles de Gaules : "Merci, Eminence et à très bientôt ...

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

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Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme:

 

 

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,20-28.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Quand vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, alors sachez que sa dévastation approche.
Alors, ceux qui seront en Judée, qu’ils s’enfuient dans les montagnes ; ceux qui seront à l’intérieur de la ville, qu’ils s’en éloignent ; ceux qui seront à la campagne, qu’ils ne rentrent pas en ville,
car ce seront des jours où justice sera faite pour que soit accomplie toute l’Écriture.
Quel malheur pour les femmes qui seront enceintes et celles qui allaiteront en ces jours-là, car il y aura un grand désarroi dans le pays, une grande colère contre ce peuple.
Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés en captivité dans toutes les nations ; Jérusalem sera foulée aux pieds par des païens, jusqu’à ce que leur temps soit accompli.
Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la meret des flots.
Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire.
Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »
 


Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur Josué, 11, 3-4 (trad SC71, p.287 rev.) 

 

« Marchez tant que vous avez la lumière, de peur que les ténèbres ne vous saisissent » (Jn 12,35)

 

Dès que le Sauveur est venu, c'était déjà la fin du monde. Lui-même d'ailleurs le disait, se situant à la fin des temps : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche » (Mt 4,17).

Mais il a retenu et retardé le Jour de la consommation ; il lui a interdit de paraître. Car Dieu le Père, voyant que le salut des nations ne peut venir que de Jésus, lui a dit :

« Demande et je te donnerai les nations pour ton héritage, et ton domaine s'étendra jusqu'aux extrémités de la terre » (Ps 2,8).

Donc, jusqu'à l'accomplissement de cette promesse du Père, jusqu'à ce que les Églises s'accroissent des diverses nations et qu'y entre toute « la plénitude des païens » pour qu'enfin « tout Israël soit sauvé » (Rm 11,25), le Jour est prolongé, la chute du jour est différée. Le « Soleil de justice » (Ml 3,20) ne se couche jamais, mais continue à verser la lumière de la vérité dans le cœur de ceux qui croient. 

Mais lorsque la mesure des croyants sera comble et lorsque sera venue l'époque dégénérée et corrompue de la dernière génération où « à cause de l'ampleur du mal, la charité de beaucoup d'hommes se refroidira » (Mt 24,12)..., alors, « les jours seront abrégés » (Mt 24,22).

Oui, le même Seigneur sait prolonger la durée des jours quand c'est le temps du salut, et il sait abréger la durée du moment de la tribulation et de la perdition.

Quant à nous, tant que nous avons le jour et que s'allonge pour nous le temps de la lumière,

« marchons honnêtement comme en plein jour » (Rm 13,13) et faisons les œuvres de lumière.

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 05:49

 

 

Where egotism is, there the Spirit of God does not exist…The person who has egotism does not draw anyone. 
(Elder Amphilochios of Patmos +1970)

God is father to everyone. Make your heart as wise as you can! Learn to feel joy, when you see that God loves others equally with you!
(Archimandrite Joel Giannakopoulos +1966 )

 

"Aujourd’hui c’est le prélude de la bienveillance de Dieu et déjà s’annonce le salut du genre humain.

Dans le Temple de Dieu la Vierge est présentée pour annoncer à tous les hommes la venue du Christ. En son honneur, nous aussi à pleine voix chantons-lui :

Réjouis-toi, ô Vierge en qui se réalise le plan du Créateur." 

Livre de l'Ecclésiastique 24,9-12.

Dès le commencement et avant tous les siècles il m'a créée, et je ne cesserai pas d'être jusqu'à l'éternité.
J'ai exercé le ministère devant lui dans le saint tabernacle, et ainsi j'ai eu une demeure fixe en Sion. 
De même, il m'a fait reposer dans la cité bien-aimée, et dans Jérusalem est le siège de mon empire. 
J'ai poussé mes racines dans le peuple glorifié, dans la portion du Seigneur, dans son héritage. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,27-28.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait à la foule, une femme élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui vous a porté, et les mamelles que vous avez sucées ! 
Mais il lui dit : " Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! " 
 

Là où règne l'égoïsme, l'Esprit de Dieu n'existe pas.. Celui qui est égoïste n'attire personne.
(Ancien Amphilochios de Patmos +1970)

Dieu est le Père de tous. Rendez votre coeur aussi sage que vous le pouvez! Apprennez à ressentir la joie, quand vous voyez que Dieu aime les autres autant que vous!
(Archimandrite Joel Giannakopoulos +1966 )



Par L'abbé André-Jean-Marie Hamon

(1795-1874), curé de Saint Sulpice 
Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année 

 

Marie nous apprend à nous donner à Dieu sans délai

 

Il y avait dans les dépendances du temple de Jérusalem deux sortes de monastères, où l'on recevait les enfants de l'un et de l'autre sexe voués au Seigneur par leurs parents, comme le prouvent l'exemple du jeune Samuel et celui d'Anne, fille de Phanuel.

Là on les occupait, selon leur sexe, ou aux fonctions du lieu saint, ou à ses décorations et à la bonne tenue des ornements sacrés.

Des prêtres vénérables étaient préposés à l'éducation des uns; et les autres étaient dirigées par de saintes femmes remplies de l'esprit de sagesse; vraie image de nos communautés religieuses, toutes brillantes d'innocence et de vertu. 

Marie n'était encore qu'à l'entrée de la vie; elle avait à peine trois ans, qu'elle demanda à ses parents d'aller se renfermer dans ce saint asile:

ceux-ci, sachant que les enfants appartiennent à Dieu avant d'appartenir à leurs père et mère, acquiescèrent à son désir; et aussitôt la tendre enfant, docile à la voix de l'Epoux céleste qui l'appelle, se rend à Jérusalem.

Ses pieds peuvent à peine la porter, qu'elle monte les marches du temple, et les anges ravis s'écrient :

Qu'ils sont beaux vos pas, ô fille du prince'!

Sa langue est à peine déliée, qu'elle prononce avec assurance les saints engagements d'être toute à Dieu seul.

Belle leçon pour les parents, qui leur apprend à former leurs enfants à la piété dès le plus bas âge et à les donner à Dieu, quand il les demande, soit qu'il les appelle à l'état religieux, soit qu'il les retire de ce monde pour les mettre dans son paradis.

Belle leçon pour l'enfance et la jeunesse, qui leur enseigne à consacrer à Dieu les prémices de la vie.

Belle leçon pour tous les chrétiens, qui leur dit de ne point remettre à un autre temps à mieux vivre.

Il nous semble quelquefois que plus tard nous serons mieux disposés, que le courage nous viendra, les circonstances seront plus favorables. 

En attendant, nous ne voudrions pas mourir tels que nous sommes; nous sentons bien que Dieu n'a pas sujet d'être content de nous, qu'il a bien des reproches à nous faire, que bien des vertus nous manquent, que bien des défauts restent à corriger, que ce n'est pas en vivant de la sorte que les saints sont parvenus au ciel.

Nous sentons tout cela, et nous nous disons :

Il faudra bien un jour devenir meilleur ; mais quand sera-ce ?

Nous répondrons : Plus tard. Hélas!

La mort a-t-elle promis d'attendre ce plus tard ? notre volonté, à force de se faire une habitude du mal, deviendra-t-elle plus disposée au bien ?

la grâce de Dieu deviendra-t-elle plus abondante à proportion que nous en abuserons ici-bas davantage ? Quelle illusion!

Ne différons donc plus d'un jour à l'autre.

Commençons aujourd'hui même la vie dans laquelle nous voulons mourir.

Nous avons déjà bien trop tardé à vous aimer, ô beauté toujours ancienne et toujours nouvelle !

Ô Marie,qui refusera de vous aimer, vous si aimable et généreuse envers ceux qui vous aiment !
Vous éclairez l'esprit de ceux qui s'adressent à vous dans leur doutes.
Vous consolez les affligés.

Vous secourez ceux qui vous invoquent dans le péril
.

"Puisque nous célébrons la mémoire de la très sainte Vierge Marie, accordez-nous, Seigneur, par son intercession, le bonheur de vivre dès maintenant en Votre présence et d'avoir part un jour à la plénitude de Votre grâce."

(prière de la fête)

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Chers amis. Aloho m'barekh

 

De retour d'une visite pastorale en Guadeloupe à l'occasion du centenaire de Yolande, Maman de Mme Marceline Maricel, je trouvais un courriel de Son Eminence Mor Melethius m'annonçant qu'en raison d'un devoir urgent l'appelant auprès de nos communautés Orthodoxes vivant aux "Emirats Arabes", il devrait prendre un vol pour Dubai dès le 7 Décembre. 

La prochaine visite pastorale et fraternelle de Son Eminence Mor Melethius, Métropolite de l'Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare(Notre Eglise-mère), l'un des deux Archevêques accompagnateurs fraternels de notre jeune Eglise locale et missionnaire Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma s'en trouve donc un peu écourtée.

Il sera finalement parmi nous du 25 Novembre au 7 Décembre.

En fonction de ces nouvelles données, seule la partie concernant la région "Nord-Ouest" du programme initial est maintenu.

Le programme concernant la région "Sud-Ouest"(Charente, Dordogne, Pyrénées) est supprimé

En conséquence, la permanence pastorale et la Messe de Nantes le 8 Décembre sont rétablies.

 

Vous pouvez rejoindre ce périple à l’une ou l’autre étape en vous inscrivant au Monastère (Voir en fin de document).

Les fidèles de tout le territoire Français sont tous invités à rejoindre le Monastère pour la Célébration du Dimanche 4 Décembre, présidée par Son Eminence Mor Melethius.

Il s’agit du Grand Pèlerinage de Décembre à Notre-Dame de Miséricorde et aux Saints du Kerala.

Les fidèles de Région parisienne sont invités à accueillir l'archevêque à son arrivée, l'accompagner lors de son départ.

En outre, au lendemain de ce Weekend important en France, nous rendons-grâces à Dieu et continuons de confier l'avenir de notre pays au Christ Roi de France et de l'Univers, le Prince de la Paix...

Que Marie, toute donnée à Dieu nous conduise à Celui qui, devant Pilate, l'admet: "Tu l'as dit: "Je suis Roi, je suis venu pour rendre témoignage à la vérité...Celui qui appartient à la vérité entend ma voix" !

"Aujourd’hui c’est le prélude de la bienveillance de Dieu et déjà s’annonce le salut du genre humain.

Dans le Temple de Dieu la Vierge est présentée pour annoncer à tous les hommes la venue du Christ. En son honneur, nous aussi à pleine voix chantons-lui :

-« Réjouis-toi, ô Vierge en qui se réalise le plan du Créateur. » 

"Celui qui appartient à la vérité entend ma voix", vivons ce temps dans l'Espérance et prions...

Votre fidèlement dans l'amour de Notre-Dame qui présente la France à son Divin Fils et nous conduit peu à peu à renouer avec Celui qui en est Roi.

 

En vous souhaitant à tous et chacun un heureux temps de l'Annonciation et une heureuse et joyeuse montée vers la Nativité, je vous assure de mes prières ferventes et me recommande aux vôtres.

Votre fidèlement dans le Christ, Notre-Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam,métropolite, Brévilly ce 21.XI.2016.

 

SAINTS DU JOUR:

Entrée au Temple de notre Souveraine

la MÈRE de DIEU (Le Verbe-Incarné)

et Toujours-Vierge MARIE

Par l'Ange dans le temple la Vierge est nourrie. 
Il reviendra bientôt pour la salutation 
lui portant l'allégresse de l'annonciation. 
Au temple, un vingt et un, fait son entrée Marie. 
Par les prières de la Mère de Dieu, Seigneur, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Ce jour est le prélude de la bienveillance de Dieu / et l'annonce du salut des hommes. / Dans le Temple de Dieu, la Vierge se montre à tous / et d'avance elle annonce le Christ. / Et nous, nous lui crions de toutes nos voix / Réjouis-toi, / accomplissement de l'économie du Créateur.

Préface aux fidèles (rite occidental)

Bien-aimés frères, le cœur de l'Immaculée, pur et inébranlable, ne peut se détacher de la splendeur divine. Marie est à Dieu sans réserve. L'amour unique pour son Créateur la met en mouvement. Cette puissance de volonté dans un corps d'enfant de trois ans est redoutable. Sa beauté et sa grâce, l'élégance de son âme, resplendissent de lumière céleste. Le souffle bleuté de la fraîcheur matinale du paradis perdu, traversant les ombres pesantes du péché, nous parvient aujourd'hui et l'arôme de l'innocence emplit nos narines.
Enfants, battez des mains autour de la Mère de Dieu, vierges, épouses, acclamez votre reine, prêtres et lévites, célébrez l'entrée du temple spirituel dans le saint des saints. Rois et princes de la terre, admirez la ferme volonté d'une jeune fille ; prophètes et scribes, composez un cantique pour le rouleau vivant de l'évangile du Verbe. Et toi, peuple chrétien rassemblé ici, flambeaux en main et la joie au cœur, uni aux armées angéliques, confesse le miracle de la nouvelle Ève, en suppliant l'Esprit-Saint, afin qu'Il me communique sa vertu ineffable, et que moi, prêtre indigne j'ose apporter la sainte oblation de notre Seigneur Jésus-Christ, car en vérité c'est Lui qui offre et qui est offert, qui reçoit et qui se distribue, coéternel au Père et à l'Esprit-Saint aux siècles des siècles. Amen

Lucernaire, t. 1

Fidèles, en ce jour / chantons en chœur des psaumes et des hymnes au Seigneur, / vénérant son tabernacle sanctifié, / l'arche spirituelle renfermant le Verbe que nul espace ne contient; / car elle est présentée à Dieu / merveilleusement sous la forme d'une enfant, / et le grand prêtre Zacharie la reçoit / dans l'allégresse comme l'habitacle de Dieu.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsnovem…/nov21.html

Cathisme, t. 4

Quelle est cette fête? David, dis-le-nous: / est-ce pour celle que tu chantas / dans le livre des Psaumes jadis / comme Vierge et Fille de Dieu? / A sa suite des vierges, ses compagnes, disais-tu, / sont amenées mystiquement vers le Roi. / Tu étendais ainsi à l'univers / la merveille de cette fête pour qui s'écrie: / La Mère de Dieu est pour nous l'intendante du salut.

Kondakion, t. 4

Le très-saint temple du Sauveur, / sa chambre nuptiale de grand prix, / la Vierge, trésor sacré de la gloire de Dieu, / est présentée en ce jour au Temple du Seigneur; / elle y apporte la grâce du saint Esprit / et devant elle les Anges de Dieu / chantent: Voici le tabernacle des cieux.

Ikos

Des mystères ineffables de Dieu / voyant en la Vierge la grâce manifestée, / je me réjouis de leur clair accomplissement / sans pouvoir en saisir le mode étrange et merveilleux: / comment fut choisie la seule Immaculée / de préférence à toute créature visible ou spirituelle? / C'est pourquoi, voulant la chanter, je me trouve embarrassé / dans mon langage et mon esprit; / avec audace néanmoins / je veux la magnifier et proclamer: / Voici le tabernacle des cieux.

Exapostilaire

Celle que le chœur des Prophètes annonça jadis comme l'urne, / le bâton, les tables de la Loi, la montagne inviolée, / Marie, cette divine enfant, nous voulons la chanter, nous les fidèles, / car en ce jour elle entre au Saint des saints pour y croître devant Dieu.

Saint Gélase Ier


Pape de 492 à 496
(† 496)

        49e pape, St Gélase est célèbre par sa doctrine et sa sainteté. Pour que l'unité de l'Église n'ait pas à souffrir de l'autorité impériale, il illustra le premier à fond les propriétés des deux pouvoirs et leur liberté réciproque.

        Avec une extrême charité, poussé par les besoins des indigents, pour pouvoir soulager les pauvres, il mourut dans la plus grande pauvreté.

 

 

 

 

DISCOURSE ON THE FEAST OF THE ENTRY
OF OUR MOST PURE LADY THEOTOKOS
INTO THE HOLY OF HOLIES

by Saint Gregory Palamas, Archbishop of Thessalonica

If a tree is known by its fruit, and a good tree bears good fruit (Mt. 7:17; Luke 6:44), then is not the Mother of Goodness Itself, She who bore the Eternal Beauty, incomparably more excellent than every good, whether in this world or the world above? Therefore, the coeternal and identical Image of goodness, Preeternal, transcending all being, He Who is the preexisting and good Word of the Father, moved by His unutterable love for mankind and compassion for us, put on our image, that He might reclaim for Himself our nature which had been dragged down to uttermost Hades, so as to renew this corrupted nature and raise it to the heights of Heaven. For this purpose, He had to assume a flesh that was both new and ours, that He might refashion us from out of ourselves. Now He finds a Handmaiden perfectly suited to these needs, the supplier of Her own unsullied nature, the Ever-Virgin now hymned by us, and Whose miraculous Entrance into the Temple, into the Holy of Holies, we now celebrate. God predestined Her before the ages for the salvation and reclaiming of our kind. She was chosen, not just from the crowd, but from the ranks of the chosen of all ages, renowned for piety and understanding, and for their God-pleasing words and deeds.

In the beginning, there was one who rose up against us: the author of evil, the serpent, who dragged us into the abyss. Many reasons impelled him to rise up against us, and there are many ways by which he enslaved our nature: envy, rivalry, hatred, injustice, treachery, slyness, etc. In addition to all this, he also has within him the power of bringing death, which he himself engendered, being the first to fall away from true life.

The author of evil was jealous of Adam, when he saw him being led from earth to Heaven, from which he was justly cast down. Filled with envy, he pounced upon Adam with a terrible ferocity, and even wished to clothe him with the garb of death. Envy is not only the begetter of hatred, but also of murder, which this truly man-hating serpent brought about in us. For he wanted to be master over the earth-born for the ruin of that which was created in the image and likeness of God. Since he was not bold enough to make a face to face attack, he resorted to cunning and deceit. This truly terrible and malicious plotter pretended to be a friend and useful adviser by assuming the physical form of a serpent, and stealthily took their position. By his God-opposing advice, he instills in man his own death-bearing power, like a venomous poison.

If Adam had been sufficiently strong to keep the divine commandment, then he would have shown himself the vanquisher of his enemy, and withstood his deathly attack. But since he voluntarily gave in to sin, he was defeated and was made a sinner. Since he is the root of our race, he has produced us as death-bearing shoots. So, it was necessary for us, if he were to fight back against his defeat and to claim victory, to rid himself of the death-bearing venomous poison in his soul and body, and to absorb life, eternal and indestructible life.

It was necessary for us to have a new root for our race, a new Adam, not just one Who would be sinless and invincible, but one Who also would be able to forgive sins and set free from punishment those subject to it. And not only would He have life in Himself, but also the capacity to restore to life, so that He could grant to those who cleave to Him and are related to Him by race both life and the forgiveness of their sins, restoring to life not only those who came after Him, but also those who already had died before Him. Therefore, St Paul, that great trumpet of the Holy Spirit, exclaims, “the first man Adam was made a living soul, the last Adam was made a quickening spirit” (1 Cor. 15:45).

Except for God, there is no one who is without sin, or life-creating, or able to remit sin. Therefore, the new Adam must be not only Man, but also God. He is at the same time life, wisdom, truth, love, and mercy, and every other good thing, so that He might renew the old Adam and restore him to life through mercy, wisdom and righteousness. These are the opposites of the things which the author of evil used to bring about our aging and death.

As the slayer of mankind raised himself against us with envy and hatred, so the Source of life was lifted up [on the Cross] because of His immeasurable goodness and love for mankind. He intensely desired the salvation of His creature, i.e., that His creature would be restored by Himself. In contrast to this, the author of evil wanted to bring God’s creature to ruin, and thereby put mankind under his own power, and tyrannically to afflict us. And just as he achieved the conquest and the fall of mankind by means of injustice and cunning, by deceit and his trickery, so has the Liberator brought about the defeat of the author of evil, and the restoration of His own creature with truth, justice and wisdom.

It was a deed of perfect justice that our nature, which was voluntarily enslaved and struck down, should again enter the struggle for victory and cast off its voluntary enslavement. Therefore, God deigned to receive our nature from us, hypostatically uniting with it in a marvelous way. But it was impossible to unite that Most High Nature, Whose purity is incomprehensible for human reason, to a sinful nature before it had been purified. Therefore, for the conception and birth of the Bestower of purity, a perfectly spotless and Most Pure Virgin was required.

Today we celebrate the memory of those things that contributed, if only once, to the Incarnation. He Who is God by nature, the Co-unoriginate and Coeternal Word and Son of the Transcendent Father, becomes the Son of Man, the Son of the Ever-Virgin. “Jesus Christ the same yesterday and today, and forever” (Heb. 13:8), immutable in His divinity and blameless in His humanity, He alone, as the Prophet Isaiah prophesied, “practiced no iniquity, nor deceit with His lips” (Is. 53: 9). He alone was not brought forth in iniquity, nor was He conceived in sin, in contrast to what the Prophet David says concerning himself and every other man (Ps. 50/51: 5). Even in what He assumes, He is perfectly pure and has no need to be cleansed Himself. But for our sake, He accepted purification, suffering, death and resurrection, that He might transmit them to us.

God is born of the spotless and Holy Virgin, or better to say, of the Most Pure and All-Holy Virgin. She is above every fleshly defilement, and even above every impure thought. Her conceiving resulted not from fleshly lust, but by the overshadowing of the Most Holy Spirit. Such desire being utterly alien to Her, it is through prayer and spiritual readiness that She declared to the angel: “Behold the handmaiden of the Lord; be it unto Me according to thy word” (Luke 1:38), and that She conceived and gave birth. So, in order to render the Virgin worthy of this sublime purpose, God marked this ever-virgin Daughter now praised by us, from before the ages, and from eternity, choosing Her from out of His elect.

Turn your attention then, to where this choice began. From the sons of Adam God chose the wondrous Seth, who showed himself a living heaven through his becoming behavior, and through the beauty of his virtues. That is why he was chosen, and from whom the Virgin would blossom as the divinely fitting chariot of God. She was needed to give birth and to summon the earth-born to heavenly sonship. For this reason also all the lineage of Seth were called “sons of God,” because from this lineage a son of man would be born the Son of God. The name Seth signifies a rising or resurrection, or more specifically, it signifies the Lord, Who promises and gives immortal life to all who believe in Him.

And how precisely exact is this parallel! Seth was born of Eve, as she herself said, in place of Abel, whom Cain killed through jealousy (Gen. 4:25); and Christ, the Son of the Virgin, was born for us in place of Adam, whom the author of evil also killed through jealousy. But Seth did not resurrect Abel, since he was only a type of the resurrection. But our Lord Jesus Christ resurrected Adam, since He is the very Life and the Resurrection of the earth-born, for whose sake the descendents of Seth are granted divine adoption through hope, and are called the children of God. It was because of this hope that they were called sons of God, as is evident from the one who was first called so, the successor in the choice. This was Enos, the son of Seth, who as Moses wrote, first hoped to call on the Name of the Lord (Gen. 4:26).

In this manner, the choice of the future Mother of God, beginning with the very sons of Adam and proceeding through all the generations of time, through the Providence of God, passes to the Prophet-king David and the successors of his kingdom and lineage. When the chosen time had come, then from the house and posterity of David, Joachim and Anna are chosen by God. Though they were childless, they were by their virtuous life and good disposition the finest of all those descended from the line of David. And when in prayer they besought God to deliver them from their childlessness, and promised to dedicate their child to God from its infancy. By God Himself, the Mother of God was proclaimed and given to them as a child, so that from such virtuous parents the all-virtuous child would be raised. So in this manner, chastity joined with prayer came to fruition by producing the Mother of virginity, giving birth in the flesh to Him Who was born of God the Father before the ages.

Now, when Righteous Joachim and Anna saw that they had been granted their wish, and that the divine promise to them was realized in fact, then they on their part, as true lovers of God, hastened to fulfill their vow given to God as soon as the child had been weaned from milk. They have now led this truly sanctified child of God, now the Mother of God, this Virgin into the Temple of God. And She, being filled with Divine gifts even at such a tender age, ... She, rather than others, determined what was being done over Her. In Her manner She showed that She was not so much presented into the Temple, but that She Herself entered into the service of God of her own accord, as if she had wings, striving towards this sacred and divine love. She considered it desirable and fitting that she should enter into the Temple and dwell in the Holy of Holies.

Therefore, the High Priest, seeing that this child, more than anyone else, had divine grace within Her, wished to set Her within the Holy of Holies. He convinced everyone present to welcome this, since God had advanced it and approved it. Through His angel, God assisted the Virgin and sent Her mystical food, with which She was strengthened in nature, while in body She was brought to maturity and was made purer and more exalted than the angels, having the Heavenly spirits as servants. She was led into the Holy of Holies not just once, but was accepted by God to dwell there with Him during Her youth, so that through Her, the Heavenly Abodes might be opened and given for an eternal habitation to those who believe in Her miraculous birthgiving.

So it is, and this is why She, from the beginning of time, was chosen from among the chosen. She Who is manifest as the Holy of Holies, Who has a body even purer than the spirits purified by virtue, is capable of receiving ... the Hypostatic Word of the Unoriginate Father. Today the Ever-Virgin Mary, like a Treasure of God, is stored in the Holy of Holies, so that in due time, (as it later came to pass) She would serve for the enrichment of, and an ornament for, all the world. Therefore, Christ God also glorifies His Mother, both before, and also after His birth.

We who understand the salvation begun for our sake through the Most Holy Virgin, give Her thanks and praise according to our ability. And truly, if the grateful woman (of whom the Gospel tells us), after hearing the saving words of the Lord, blessed and thanked His Mother, raising her voice above the din of the crowd and saying to Christ, “Blessed is the womb that bore Thee, and the paps Thou hast sucked” (Luke 11:27), then we who have the words of eternal life written out for us, and not only the words, but also the miracles and the Passion, and the raising of our nature from death, and its ascent from earth to Heaven, and the promise of immortal life and unfailing salvation, then how shall we not unceasingly hymn and bless the Mother of the Author of our Salvation and the Giver of Life, celebrating Her conception and birth, and now Her Entry into the Holy of Holies?

Now, brethren, let us remove ourselves from earthly to celestial things. Let us change our path from the flesh to the spirit. Let us change our desire from temporal things to those that endure. Let us scorn fleshly delights, which serve as allurements for the soul and soon pass away. Let us desire spiritual gifts, which remain undiminished. Let us turn our reason and our attention from earthly concerns and raise them to the inaccessible places of Heaven, to the Holy of Holies, where the Mother of God now resides.

Therefore, in such manner our songs and prayers to Her will gain entry, and thus through her mediation, we shall be heirs of the everlasting blessings to come, through the grace and love for mankind of Him Who was born of Her for our sake, our Lord Jesus Christ, to Whom be glory, honor and worship, together with His Unoriginate Father and His Coeternal and Life-Creating Spirit, now and ever and unto ages of ages. Amen.

 

 

"Tout le peuple d'Israël l'aima" 

Présentation de la Théotokos au Temple

Les parents qui aiment Dieu lui ont, de tout temps, consacré leurs enfants, avant et après leur naissance.

Parmi les Juifs, existait de plus l'usage de consacrer quelques fois à Dieu les enfants en bas âge ; on les amenait au Temple, où avait lieu la cérémonie de la consécration, puis ils habitaient dans les dépendances du Temple et servaient les prêtres et les lévites dans leurs fonctions.

Nous avons des exemples de cette consécration spéciale dans la personne de Samuel et de quelques autres saints personnages. Il y avait aussi des appartements pour les femmes dévouées au service divin.

"Son titre de Mère de Dieu efface tout le reste.

Mais la tradition est plus explicite ; elle nous apprend que la Sainte Vierge, dans Son enfance, fut solennellement offerte à Dieu dans Son Temple.

Cette présentation est le sujet de la fête qu’on célèbre aujourd’hui. 
Où mieux que loin du monde, dans l’enceinte du temple, Marie se fût-Elle préparée à Sa mission ? 
Douze années de recueillement, de prière, de contemplation, telle fut la pr
éparation de l’Élue de Dieu."

 (Père Siméon)

Voici, d'après saint Jérôme, comment se divisait la journée de Marie au temple : depuis l'aurore jusqu'à 9 heures du matin, elle priait ; de 9 heures à 3 heures elle s'appliquait au travail des mains ; ensuite elle se remettait à la prière, jusqu'au moment où arrivait sa nourriture. Marie, au jour de sa présentation, nous apparaît comme le porte-étendard de la virginité chrétienne. Après elles, viendront des légions innombrables de vierges consacrées au Seigneur, dans le monde ou à l'ombre des autels ; Marie sera leur éternel modèle, leur patronne dévouée, leur guide sûr dans les voies de la perfection.

L'épisode de la Présentation de la Vierge Marie au Temple ne se trouve pas dans les quatre évangiles, mais dans un livre apocryphe, le "protévangile de Jacques". La piété populaire et la spiritualité mariale en furent marquées, car elle soulignait bien la disponibilité de la Vierge Marie, à l'égard de la volonté divine.

Tant en Orient qu'en Occident, cette fête connut un grand succès. Marie est bien prédestinée à devenir le temple vivant de la divinité.

La scène est toute simple, selon cet évangile apocryphe : Anne et Joachim voulurent remercier Dieu de la naissance de cette enfant. Ils la lui consacrèrent. Lorsqu'elle eut trois ans, Marie fut conduite au Temple, un prêtre l'accueille par des paroles qui ressemblent au Magnificat et l'enfant s'assied sur les marches de l'autel. "Tout le peuple d'Israël l'aima". Cette fête est attestée dès le VIe siècle.

 

 


 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Dans le ventre d’une femme enceinte, se trouvaient deux bébés jumeaux...

Le premier demande à l’autre :

– Et toi, tu crois vraiment qu’il y a une vie après la naissance ?

– Oui, bien sûr. C’est évident qu’il y a quelque chose après la naissance. Pour le moment, nous sommes  sans doute ici juste pour nous préparer à ce que nous serons plus tard.

– Balivernes ! Il n’y a pas de vie après la naissance. Et à quoi ressemblerait cette vie-là vraiment?

– Je ne sais pas exactement, mais il y aura à coup sûr davantage de lumière qu’ici. Peut-être qu’on marchera avec nos pieds et on mangera avec notre bouche.

– N’importe quoi ! Marcher est impossible. Et manger avec la bouche ? C’est totalement ridicule! C’est le cordon ombilical qui nous nourrit. Écoute-moi, c’est impossible qu’il y ait une vie après la naissance. Le cordon ombilical est très court.

– Vraiment, je suis sûr qu’il y a quelque chose. Tout sera simplement un peu différent de ce à quoi nous sommes habitués ici.

– Mais personne n’est jamais revenu d’ici après la naissance. Après l’accouchement, la vie est finie. Et qu’est-ce que la vie en fin de compte ? La vie n’est rien de plus que l’angoisse prolongée dans le noir.

– Eh bien, je ne sais pas exactement comment sera notre vie après la naissance, mais une chose est sûre, nous verrons maman et elle prendra soin de nous.

– Maman ? Tu y crois, à maman ? Et où est-elle censée être ?

– Où ? Mais elle est partout, autour de nous ! C’est en elle et grâce à elle que nous vivons. Et sans elle tout ceci n’existerait pas. Nous ne serions pas là.

– Je n’en crois rien ! Je n’ai jamais vu aucune maman. Et donc pour moi, c’est évident qu’elle n’existe pas !

– Eh bien, parfois lorsque tout est silencieux, on peut entendre quand elle chante. On peut sentir quand elle caresse notre monde. Sache-le, je suis certain que seulement alors la vraie vie nous attend et que, maintenant, nous sommes seulement en train de nous y préparer.

POURQUOI EXISTONS-NOUS ?

Christ iconostase Louveciennes

Pas de hasard –

L’existence objective de l’Homme n’est pas contingente : comment aurait-il pu ne pas exister, lui en qui la divine Trinité révèle tout son amour ? – lui qui de toute éternité est voulu par Dieu. Pourtant, son être ne dépend d’aucune nécessité, à plus forte raison d’aucune fatalité : l’existence de l’Homme est produite dans la liberté absolue de l’amour divin, elle n’est le produit d’aucune cause. L’agir divin lui-même n’est pas déterminé par une cause. En ce sens la création ne s’explique pas : elle est l’objet de la glorification émerveillée des anges et des hommes ; mais elle ne répond pas à la question « pourquoi ? ».

Pas de loi

Elle ne dépend d’aucune loi: « La relation entre nous et Dieu Trinité est une relation d’amour, non déterminée par une loi », écrit Père Dumitru Stàniloae (« Chipul Nemuritor al lui Dumnezeu », Craiova, 1987, p.7). Elle n’a sa « raison (« logos ») d’être » que dans le Logos du Père, « logique » divine, inexplicable et incompréhensible qui est celle de l’amour et de la liberté ; « logique » de la Trinité qui est vie et amour en toute plénitude (Ibid.). Christos Yannaras souligne que la création de l’Homme est « un acte exceptionnel de Dieu ».

Accepter d’être

Aussi faut-il, pour que le vouloir divin soit en plénitude manifesté, que la liberté humaine accepte son propre être et sa propre existence. Paradoxalement, la liberté n’est conditionnée que par la liberté ! Toute la « vie en Christ » – l’expression est de saint Nicolas Cabasilas – n’est peut-être pas autre chose que l’acceptation en toute liberté du don divin de l’existence humaine : la grâce de recevoir de Dieu sa propre humanité, de vouloir ce que Dieu veut en devenant Homme – première manifestation du charisme de l’obéissance. Alors seulement l’Homme n’est pas seulement « théophanique » – manifestation de Dieu – mais bien « anthropophanique » – l’Homme révélé. S’accepter comme Homme en toute liberté et en tout amour est la vie de fils.

L’amour, raison unique de l’être

Il est incompréhensible pour la logique humaine que l’existence de l’Homme – et de toute créature – n’ait d’autre raison d’être que l’amour. Ce n’est pas une explication : c’est une révélation. Incompréhensible également que le « projet » de Dieu pour sa créature – projet à la fois de création et de réalisation – ne soit pas pour elle une détermination absolue, et que cet « horizon » soit, bel et bien, liberté absolue. Comme en théologie, l’incompréhensibilité fait partie de l’anthropologique en tant que démarche de connaissance. L’expression « horizon » vient de saint Jean Damascène. Dans l’Homélie sur la Dormition I, 3 ; III, 5, il emploie « proorizô » pour exprimer le projet divin pour l’Homme. Une traduction par « prédestination » serait un contresens important, l’idée de destin étant étrangère à la foi chrétienne et, de plus, absente du vocabulaire du Damascène. Un horizon correspond à un projet, et un projet répond à une ou plusieurs libertés.

(extrait de « La Personne et la Croix », inédit) (Source: "Sagesse Orthodoxe")

Qui était le Père Cyrille Argenti ?

(1918-1994)

LA BELLE FIGURE D'UN PRÊTRE ORTHODOXE

 

 

 

Cyrille naît à Marseille dans une riche famille de banquiers d'origine grecque, où la foi orthodoxe tient une place culturelle.

Etudiant en philosophie, on lui demande un jour de parler de la Résurrection aux jeunes. Pour s'y préparer, il lit l'Evangile de Jean et réalise brusquement que c'est bien le récit d'un témoin oculaire.

A partir de là, il n'y a plus de doute :

le Christ est vraiment ressuscité.

Pendant la guerre, engagé dans la Résistance (il recevra en 1990 le titre de "Juste des Nations"), Cyrille est arrêté par la Gestapo.

Pour échapper à la torture, il songe au suicide mais se souvient de la phrase de St Paul :

"Aucune épreuve ne nous est survenue qui passa la mesure humaine."

L'officier qui l'interroge lui ordonne de lui tirer une balle dans le bras et de s'enfuir par la fenêtre :

"C'était Dieu qui m'avait tiré de là, se souvient Cyrille, désormais Il n'était plus un objet de croyance, mais le Dieu Vivant."

Devenu prêtre à Marseille, il déploie une activité pastorale pour les enfants, les personnes âgées et les sans-logis, voyant le Christ caché dans chaque être, en particulier dans le pauvre et l'étranger.

Pilier de l'oecuménisme, il participe aux programme de Radio Dialogue, la radio des chrétiens de Marseille, et s'investit dans "Marseille espérance", concertation de toutes les communautés religieuses de la ville.

En 1978, utilisant la fortune dont il a hérité, il fonde Saint-Irénée, première communauté orthodoxe francophone à Marseille, signe de sa volonté de développer une orthodoxie vivante, dégagée de toute dimension ethnique et enracinée dans le terreau culturel et social de la France.

Il laisse de lui le souvenir d'un prophète, c'est-à-dire d'un authentique témoin de Dieu.

 

(source : http://www.peintre-icones.fr/)

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

"Les partis ne peuvent plus avoir le monopole de la décision.

Ce premier tour des primaires a été un remarquable succès populaire. C'est une vague. Depuis des mois et des mois, je trace mon sillon sérieusement avec un projet précis. Je ne dévie pas dans ma marche. Autour de nous, une dynamique puissante est enclenchée. Je suis porté par celles et ceux qui veulent redresser la France.
Ma conviction est que rien ne peut arrêter une nation qui se dresse pour sa fierté. La défaite ne doit humilier personne parce que nous aurons besoin de tout le monde. J'ai une pensée particulière pour Nicolas Sarkozy qui a été le chef de la France. Ma campagne va encore s'accélérer et s'amplifier. À tous les Français, quel que soit leur vote, je dis : ensemble, nous allons bâtir une alternance forte pour la France"

(F Fillon)

Le deuxième tour de la primaire de la droite et du centre opposera, dimanche 27 novembre, François Fillon à Alain Juppé.

 

Où a-t-on voté François Fillon?

Les résultats de la primaire de droite 2016 dans votre département

Découvrez dans cette carte les résultats du premier tour de la primaire, département par département.

 (Source:  http://www.huffingtonpost.fr/ 21/11/2016 01:16 )

 

POLITIQUE - Au niveau national, il n'y a pas photo. Au soir du premier tour de la primaire de la droite, François Fillon a plus de 15 points d'avance sur son challenger Alain Juppé. Les résultats communiqués par la Haute autorité permettent d'avoir une analyse encore plus fine puisqu'ils permettent de savoir quel candidat est arrivé en tête dans chacun des départements.

 

La carte de France est tout aussi saisissante. Le député de Paris est presque partout en première position (bleu foncé). Nicolas Sarkozy ne parvient en tête (bleu clair) que dans deux départements de métropole: les deux en Corse. Quant à Alain Juppé, il ne fait carton plein (bleu turquoise) qu'autour de son fief bordelais.

 

A noter, qu'il ne s'agit que de résultats provisoires sur 92% des bureaux de vote (les résultats nationaux sont rappelés sous la carte).

Découvrez dans la carte ci-dessous, le score de chaque candidat dans votre département.

 

 

 

(SOURCE:  LE HUFFPOST :http://www.huffingtonpost.fr/ )

 

 

 

Célébration de la Quadisha Qurbana par Sa Sainteté Paulose II, Catholicos de l'Est et Métropolite du Malankare en présence de Sa Sainteté le Patriarche de l'Eglise Orthodoxe Éthiopienne (Numériquement la plus nombreuse en fidèles parmi les Eglises de la famille Orthodoxe Orientale) en visite fraternelle auprès de notre Eglise-mère Orthodoxe des Indes (Eglise Syrienne Orthodoxe du Malankare). "Qu'ils soient uns, Père, comme Vous et moi sommes un, afin que le monde croie ! "

21 novembre 2016

Alain Juppé

Dans ses mémoires, Charles Pasqua raconte comment Alain Juppé, l'homme, qui prétend devenir le président de la République, a été impliqué dans la mort des moines de Tibhirine.

A l'époque, alors que Pasqua avait chargé Jean-Charles Marchiani (préfet du Var) d'activer un contact avec le GIA à Alger pour trouver un moyen de négocier, Alain Juppé va brutalement désavouer et décrédibiliser Marchiani.
Tout ceci parce que Monsieur "Susceptible" n'a pas été mis au courant par Jacques Chirac resté un peu évasif sur la question. On connaît la suite!

Voici un extrait de l'article intitulé : "Pasqua, son testament intime" dans Valeurs Actuelles du 22 septembre 2016 :

 

"…L'année suivante, en Algérie, se produit l'enlèvement des 7 moines trappistes du monastère de Tibhirine, dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Le responsable de la mouvance islamiste qui affirme les détenir prend langue avec l'ambassade de France à Alger. Marchiani qui est en poste à Toulon, m'informe qu'il dispose d'un contact sur place pour toucher les ravisseurs. Il connaît bien le dossier, lui qui a travaillé sur le GIA durant mon second passage à Beauvau.
Comme pour l'affaire des pilotes (…en Bosnie…), j'en parle à Chirac: "Alors, qu'est-ce qu'on fait ? – Ecoute, Charles, faisons comme la dernière fois. Il n'y a qu'à envoyer Marchiani, et qu'il utilise son contact. Mais, surtout, il ne faut pas en parler à Juppé."

Jean-Charles Marchiani se rend donc sur place. Mais sa visite est éventée. Alain Juppé l'apprend et réclame des explications à un Chirac évasif, qui ne dit rien savoir. Juppé prend la mouche et déclare à un journaliste qui l'interroge sur cette affaire : "…J'apprends avec étonnement que le préfet du Var est à Alger. Sa place est à son poste, dans le Var. Il n'est chargé d'aucune autre mission."

Les preneurs d'otages rompent le contact. Ils doivent considérer la déclaration du premier ministre comme un refus de négocier, et un désaveu de Marchiani."

On connaît hélas la fin tragique de cette histoire, parce que Monsieur "droit dans ses bottes" ne comprend rien et n'a aucune finesse et encore moins d'intelligence… Et, il voudrait composer avec les islamistes pour nous concocter un avenir radieux.

Ceroc

http://lesobservateurs.ch/2016/10/30/alain-juppe-et-les-moines-de-tibhirine/

« A la France d'aujourd'hui qui l'interroge, la France d'autrefois va répondre en donnant à cette hérédité son vrai nom :

la vocation.

Car les peuples, comme les individus, ont aussi leur vocation providentielle ; comme les individus, ils sont prospères ou misérables, ils rayonnent ou demeurent obscurément stériles, selon qu'ils sont dociles ou rebelles à leur vocation. [...]

Soyez fidèles à votre traditionnelle vocation ! Jamais heure n'a été plus grave pour vous en imposer les devoirs, jamais heure plus belle pour y répondre. Ne laissez pas passer l'heure, ne laissez pas s'étioler des dons que Dieu a adaptés à la mission qu'Il vous confie ; ne les gaspillez pas, ne les profanez pas au service de quelque autre idéal trompeur, inconsistant ou moins noble et moins digne de vous ! [...]

« Mes frères, aimez ! Amate, fratres ! »

Tout ce monde qui s’agite au dehors, et dont le flot, comme celui d’une mer déchaînée, vient battre incessamment de son écume de discordes et de haine les rives tranquilles de cette cité, de cette île consacrée à la Reine de la paix, Mère du bel amour ; ce monde-là, comment trouvera-t-il jamais le calme, la guérison, le salut, si vous-mêmes, qui, par une grâce toute gratuite, jouissez de la foi, vous ne réchauffez pas la pureté de cette foi personnelle à l’ardeur irrésistible de l’amour, sans lequel il n’est point de conquête dans le domaine de l’esprit et du cœur ? Un amour qui sait comprendre, un amour qui se sacrifie et qui, par son sacrifice, secourt et transfigure ; voilà le grand besoin, voilà le grand devoir d’aujourd’hui. Sages programmes, larges organisations, tout cela est fort bien ; mais, avant tout, le travail essentiel est celui qui doit s’accomplir au fond de vous-mêmes, sur votre esprit, sur votre cœur, sur toute votre conduite. Celui-là seul qui a établi le Christ roi et centre de son cœur, celui-là seul est capable d’entraîner les autres vers la royauté du Christ. La parole la plus éloquente se heurte aux cœurs systématiquement défiants et hostiles. L’amour ouvre les plus obstinément fermés. [...]

« Veillez, mes frères ! Vigilate, fratres ! »

Vigilate ! C’est qu’il ne s’agit plus aujourd’hui, comme en d’autres temps, de soutenir la lutte contre des formes déficientes ou altérées de la civilisation religieuse et la plupart gardant encore une âme de vérité et de justice héritée du christianisme ou inconsciemment puisée à son contact ; aujourd’hui, c’est la substance même du christianisme, la substance même de la religion qui est en jeu ; sa restauration ou sa ruine est l’enjeu des luttes implacables qui bouleversent et ébranlent sur ses bases notre confinent et avec lui le reste du monde.

Le temps n’est plus des indulgentes illusions, des jugements édulcorés qui ne voulaient voir dans les audaces de la pensée, dans les errements du sens moral qu’un inoffensif dilettantisme, occasion de joutes d’écoles, de vains amusements de dialecticiens. L’évolution de ces doctrines, de ces principes touche à son terme ; le courant, qui insensiblement a entraîné les générations d’hier, se précipite aujourd’hui et l’aboutissement de toutes ces déviations des esprits, des volontés, des activités humaines, c’est l’état actuel, le désarroi de l’humanité, dont nous sommes les témoins, non pas découragés, certes ! mais épouvantés.

Une grande partie de l’humanité dans l’Europe actuelle est, dans l’ordre religieux, sans patrie, sans foyer. Pour elle, l’Église n’est plus le foyer familial ; Dieu n’est plus le Père ; Jésus-Christ n’est plus qu’un étranger. Tombé des hauteurs de la révélation chrétienne, d’où il pouvait d’un coup d’œil contempler le monde, l’homme n’en peut plus voir l’ordre dans les contrastes de sa fin temporelle et éternelle ; il ne peut plus entendre et goûter l’harmonie en laquelle viennent se résoudre paisiblement les dissonances. Quel tragique travail de Sisyphe que celui qui consiste à poursuivre la restauration de l’ordre, de la justice, de la félicité terrestre, dans l’oubli ou la négation même des relations essentielles et fondamentales ! [...]

Ô Mère céleste, Notre Dame, vous qui avez donné à cette nation tant de gages insignes, de votre prédilection, implorez pour elle votre divin Fils ; ramenez-la au berceau spirituel de son antique grandeur, aidez-la à recouvrer, sous la lumineuse et douce étoile de la foi et de la vie chrétienne, sa félicité passée, à s’abreuver aux sources où elle puisait jadis cette vigueur surnaturelle, faute de laquelle les plus généreux efforts demeurent fatalement stériles, ou tout au moins bien peu féconds ; aidez-la aussi, unie à tous les gens de bien des autres peuples, à s’établir ici-bas dans la justice et dans la paix, en sorte que, de l’harmonie entre la patrie de la terre et la patrie du ciel, naisse la véritable prospérité des individus et de la société tout entière. »

Cardinal Eugenio Pacelli (futur Pie XII), in "Celui qui était hier le Cardinal Pacelli et qui est aujourd'hui Pie XII vous parle de la Vocation de la France - Discours prononcé à Notre-Dame de Paris - le 13 juillet 1937 - par le Cardinal Pacelli", Imp. Gibert-Clarey, 1937.

 

Chers amis. Aloho m'barekh

Au lendemain de ce Weekend important en France, nous rendons-grâces à Dieu et continuons de confier l'avenir de notre pays au Christ Roi de France et de l'Univers, le Prince de la Paix...

Que Marie, toute donnée à Dieu nous conduise à Celui qui, devant Pilate, l'admet: "Tu l'as dit: "Je suis Roi, je suis venu pour rendre témoignage à la vérité...Celui qui appartient à la vérité entend ma voix" !

"Aujourd’hui c’est le prélude de la bienveillance de Dieu et déjà

s’annonce le salut du genre humain.

Dans le Temple de Dieu la Vierge est présentée pour annoncer à

tous les hommes la venue du Christ. En son honneur, nous aussi à

pleine voix chantons-lui :

Réjouis-toi, ô Vierge en qui se réalise le plan du Créateur." 

"Celui qui appartient à la vérité entend ma voix", vivons ce temps dans l'Espérance et prions...

Votre fidèlement dans l'amour de Notre-Dame qui présente la France à son Divin Fils et nous conduit peu à peu à renouer avec Celui qui en est Roi.

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

Célébration de la Quadisha Qurbana par Sa Sainteté Paulose II, Catholicos de l'Est et Métropolite du Malankare en présence de Sa Sainteté le Patriarche de l'Eglise Orthodoxe Éthiopienne (Numériquement la plus nombreuse en fidèles parmi les Eglises de la famille Orthodoxe Orientale) en visite fraternelle auprès de notre Eglise-mère Orthodoxe des Indes (Eglise Syrienne Orthodoxe du Malankare). "Qu'ils soient uns, Père, comme Vous et moi sommes un, afin que le monde croie ! "

20 novembre 2016

Le montant maximum de l’allocation forfaitaire accordée sur demande aux étrangers faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (dans le cadre de l’aide au retour) est porté à 1.850 € pour les demandes présentées jusqu’au 31 décembre 2016.

Pour ces personnes, l’allocation forfaitaire varie de 50 € à 100 € selon les pays et la majoration reste limitée à 350 €.

Les étrangers, en situation irrégulière, qui font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, peuvent solliciter, s’ils résidaient depuis au moins 6 mois en France, une aide au retour dans leur pays d’origine (sauf s’ils ont été placés en rétention).

La demande d’aide s’effectue au moyen d’un formulaire dédié auprès de la direction territoriale de l’Ofii compétente dans le département. En plus de l’allocation forfaitaire, cette aide au retour, versée par l’Ofii, comprend, au moment du départ, d’autres aides dont le montant dépend du pays d’origine :

• aide administrative et matérielle à la préparation du voyage vers le pays de retour (réservation des billets d’avion, aide à l’obtention des documents de voyage, acheminement du lieu de séjour en France jusqu’à l’aéroport de départ en France, accueil et assistance, lors des formalités de départ à l’aéroport) ;

• prise en charge des frais de transport depuis le lieu de départ en France jusqu’à l’arrivée dans le pays de retour incluant le transport de bagages dans des limites fixées selon les pays de retour par le directeur général de l’Ofii.

En complément ou indépendamment de l’aide au retour, des aides à la réinsertion économique et sociale peuvent être proposées aux étrangers rentrés dans leur pays.

Textes de référence : Arrêté du 9 novembre 2016 relatif au montant d’allocation forfaitaire majoré applicable aux demandes d’aide au retour présentées jusqu’au 31 décembre 2016

Service.public.fr 

 

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT

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L’Association Juristes pour l’enfance ‘JPE) s’associe à la Journée Internationale des Droits de l’Enfant du 20 novembre et appelle de ses vœux un respect effectif de la Convention des Droits de l’Enfant adoptée par les Nations Unies en 1989.
Dans un contexte où les violences infligées aux enfants sont encore malheureusement innombrables, l’association Juristes pour l’Enfance, consciente de la nécessité de protéger l’enfant contre toutes les formes de maltraitances y compris les plus subtiles, entend alerter notamment sur la situation « d’otage » de l’enfant au cœur des conflits familiaux, et celle « d’objet » des désirs d’adultes dans le cadre de la GPA et de la PMA.
L’association demande pour tous les enfants le respect effectif de l’article 7  de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant aux  termes duquel chaque enfant a, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux.
 
Dans la continuité de cette journée du 20 novembre, JPE souhaite contribuer à protéger les enfants contre les violations de leurs  droits  par la promotion d’une véritable culture des droits de l’enfant.

(Source: https://juristespourlenfance.com/2016/11/20/journee-internationale-des-droits-de-lenfant-2/ )

20 novembre 2016

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La Turquie a voté une proposition de loi qui permet de suspendre la condamnation d’une personne pour agression sexuelle sur mineur, si celle-ci épouse sa victime.

Une proposition de loi, votée en première lecture ce jeudi soir, permet de suspendre la condamnation d’une personne pour agression sexuelle sur mineur commise sans « force, menace ou toute autre forme de contrainte de la volonté » si son auteur épouse la victime.

Le gouvernement turc a défendu cette mesure qui vise, selon lui, à ne pas pénaliser les couples dont l’un des membres est mineur, mais « consentant », un argumentaire rejeté par les défenseurs des droits des enfants. Le texte doit faire l’objet d’un vote en deuxième lecture pour être validé.

« L’AKP (le parti au pouvoir) a fait passer un texte qui pardonne ceux qui épousent l’enfant qu’ils ont violé », a réagi sur Twitter un député de l’opposition sociale-démocrate, Özgür Özel. Sur Twitter, le mot-dièse #OnNePeutPasLegitimerLeViol en turc était parmi les plus populaires en Turquie ce vendredi.

BFMTV

20 novembre 2016

Quartiers est d'Alep

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Croix-Rouge ont souligné qu’elles ne disposaient d'aucune preuve de bombardements russes sur des hôpitaux syriens et qu’elles n’accusaient nullement la Russie.

Le bureau turc de la Société médicale syro-américaine (SAMS), dont le siège se trouve à Washington, a confirmé être la source qui a livré des soi-disant informations, signée par le Health Cluster Turkey Hub, sur les prétendues frappes aériennes russes sur des « hôpitaux » au département d'État des États-Unis, a déclaré le manager du bureau turc Mohamad Katoub dans une interview accordée à Sputnik.

« Nos 170 employés nous ont raconté que des hôpitaux ont été détruits par les frappes aériennes dans diverses régions syriennes », a indiqué M. Katoub, soulignant que la SAMS n'accuse aucunement la Russie et que les accusations contre Moscou ne sont fondées que sur les témoignages des résidents locaux. De ce fait, la SAMS a pour sa part exigé une enquête.

Le Croissant-Rouge arabe syrien (IFRC), partenaire direct de la CICR dans la région, a également confirmé à Sputnik ne disposer d'aucune information sur les hôpitaux en question.

Le 16 novembre, le ministère russe de la Défense a rappelé que les frappes aériennes sur Alep, où se trouvent trois des cinq hôpitaux présumés, ont été suspendues depuis 29 jours déjà, même sur les territoires sous contrôle du Jabhat Fatah al-Sham (ex-Front al-Nosra).

Ce n'est pas la première fois que Washington accuse Moscou d'avoir effectué des frappes aériennes contre des établissements civils en Syrie. Pour sa part, la Russie ne cesse de souligner que la sélection des cibles est toujours réalisée après un examen minutieux, et rappelle les nombreuses demandes officielles russes pour obtenir les preuves de l'implication des forces aérospatiales dans les prétendus bombardements.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201611191028774896-frappes-accusations-donnees-hopital-bombardements/

20 novembre 2016

Le Secours catholique jeudi son 34e rapport statistique annuel. Et constate que la pauvreté ne cesse d’augmenter. Aux premières loges, les femmes et les étrangers.

La pauvreté ne faiblit pas en France. En 2015, le Secours catholique-Caritas France a ainsi rencontré 608 500 ménages en situation de pauvreté, soit une augmentation de 2,7 % par rapport à l’année 2014.
En grande difficulté, la majorité (78 %) de ces familles ou personnes seules ont poussé les portes de l’association après avoir été orientées par les services sociaux ou d’autres organismes privés.
Ce rapport qui dresse un état des lieux de la pauvreté en France en 2016 repose sur l’analyse de 85 179 fiches statistiques que remplissent les bénéficiaires au moment de leur inscription. Voici les enseignements que l’on peut en tirer :

Depuis 2000, l’augmentation de la part des femmes est « nette et régulière ». Cette hausse s’observe aussi bien chez les personnes de nationalité française (+ 8 points) que d’une autre nationalité (+ 10 points). Tandis que, parmi les étrangers, la part des hommes dominait nettement en 2000 (60 %), l’équilibre homme-femme a été atteint entre 2010 et 2013.

En 2015, les étrangers représentent un tiers (36,4 %) des personnes accueillies par le Secours catholique. Leur proportion a augmenté de près de 9 points entre 2000 et 2004 pour, ensuite, se stabiliser avant d’augmenter après la crise de 2008 (+ 8 points).
De plus, ceux ci sont de plus en plus surreprésentés parmi la population pauvre, par rapport à toute la population : alors que leur part était près de quatre fois plus élevée en 2000, elle est, en 2015, six fois plus élevée.
« Non seulement les étrangers représentent une population extrêmement fragile, au regard de leur forte surreprésentation, mais leur vulnérabilité à la pauvreté n’a cessé de croître depuis quinze ans», constatent les auteurs du rapport. [...]

Autre enseignement, les diplômés étrangers (20,5 %) sont plus nombreux que les diplômés de nationalité française (13,6 %) à avoir recours au Secours catholique.
«Cette forte part de personnes hautement éduquées parmi les étrangers révèle une fragilité plus importante pour ceux-ci, par rapport aux Français ayant atteint un niveau d’études équivalent.» [...]

Le Monde

INVITATION(S):

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Sabine Le Blanc vous invite à son évènement
 
CAFE-THEO
mercredi 23 novembre à 20:00
 
J’y vais
   
Peut-être
   
Je n’y vais pas
 
 
Animé par Jean-Luc Berlet, docteur en philosophie, et moi-même qui traiterai du sujet suivant : "Comment transmettre la culture religieuse aujourd’hui, au sein d’une société multi religieuse et laïqu...
 
 
 
 
 
   
   
 
Lieu : espace Barrault : 98 rue Barrault 75013 PARIS
 
 

 

PARUTION(S):

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EUGRAPH KOVALEVSKY, PAR ELIE DE FOUCAULD

eugraph-kovalevsky

À lire absolument –

Enfin : une mise à la disposition du public d’un nombre incalculable de documents, suite à un immense travail de recherche accompli par l’auteur et ses amis ! Le personnage spirituel éminent, le prêtre et l’évêque charismatique tant controversé, tant décrié, si maladroitement admiré parfois, devient accessible. La vérité d’une authentique démarche historique, sans polémique, sans prise de parti, aussi honnête que possible, va, progressivement, rendre possible de rouvrir un dossier fondamental : celui de l’Orthodoxie occidentale.

La chronologie

Le plan de l’ouvrage est rigoureusement chronologique – il aurait pu être thématique, ce n’est pas le choix qui a été fait, précisément par rigueur de méthode. Par voie de conséquence, les thèmes fondamentaux reviennent, de chapitre en chapitre, c’est-à-dire de période en période de la biographie qu’est ce livre, comme des leitmotiv, des refrains, une litanie pour le salut de l’âme de l’Occident. Et, le refrain principal, c’est la redécouverte de la tradition chrétienne authentique, celle des saints Pères d’Orient et d’Occident – tradition du reste antérieure à cette distinction géographique. La grande quête d’unité des chrétiens au 20èmeet au 21ème siècle s’interprète alors comme l’aspiration à se retrouver ensemble dans l’Église fondamentale, unique, apostolique, plénière et totale – la seule Église, qualifiée d’orthodoxe, non pour des raisons culturelles, mais parce que l’unité de la Foi est le cœur de l’identité chrétienne.

Là où est l’Esprit, là est l’Église

Citons, pour donner le goût de lire, un très beau passage des pages 175 et 176. « La religion chrétienne n’est pas seulement une morale pratique ou une dogmatique abstraite, mais avant tout une force intérieure qui soutient l’homme, lui donne la possibilité de vivre, de vaincre ses défauts, d’arriver à la paix intérieure, d’être. […] Certes, il peut y avoir parmi les non-orthodoxes des êtres plus moraux et plus sobres ; certes, on peut trouver en dehors de l’Église  des définitions métaphysiques ou dogmatiques plus développées, plus analysées ; une seule chose demeure par excellence propre à Elle, c’est cette force vitale, objective qui réchauffe, qui réjouit, qui pacifie chaque âme de chaque membre : le Saint-Esprit dans l’Église » (E.K. Cahier Saint-Irénée n° 1, 1938)

L’avenir de l’Église

On lira ce livre pour réfléchir à l’avenir de l’Église, non seulement en Occident, mais sur la planète – car depuis le repos de l’évêque Jean, tout s’est planétarisé. Quel christianisme voulons-nous ? Quelle Église pour l’homme d’aujourd’hui et de demain ? À quelle source allons-nous puiser les forces charismatiques dont nous, et nos enfants, aurons besoin pour faire face aux temps paradoxaux qui se dressent maintenant devant nous ? Il ne s’agit pas d’un retour ; il s’agit d’une avancée vers la plénitude, au-delà des formes diplomatiques du dialogue, loin du relativisme ou du nationalisme qui arrangerait bien des gens. Nous cherchons l’Église véritable, celle que nous confessons, en qui nous mettons notre foi. Avec le livre sur Père Eugraph, posons à nouveau la question de l’Orthodoxie occidentale – mais reformulons-la, car le contexte est nouveau.

« Le but essentiel de l’Orthodoxie occidentale…je le définirai par un paradoxe : nous devons être, devenir cent pour cent orthodoxes et cent pour cent occidentaux. En disant cent pour cent orthodoxes, j’ai en vue le domaine religieux, l’expérience intérieure et mystique à travers les siècles qui surpasse l’expérience culturelle occidentale comme orientale ; en disant cent pour cent occidentaux, j’ai en vue l’enracinement de la Révélation dans l’âme et la psychologie propre à chaque pays » (E.K. lettre de mai 1937)

 

Le lien vers le site de vente en ligne du livre est celui-ci : https://www.eugraph-kovalevsky.fr/livres/

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

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PRIER LES SAINTS, UNE SUPERSTITION ?

 

Des amis

Comme le Seigneur nous aide par la prière de ses saints ! Les chrétiens ont toujours invoqué leur assistance. Ce n’est pas de la superstition ; c’est tout simple. Nous nous demandons les uns aux autres de prier pour nous – “prie pour moi” – : nous reconnaissons dans les saints des amis, des frères, des parents invisiblement présents.

 

Confiés à eux

Sur la Croix, le Christ a confié ses disciples à sa Mère très pure: Voici ta mère, dit-Il à l’apôtre Jean; voici ton fils, dit-Il à Marie. C’est peut-être l’origine du fait que nous croyons dans la protection des saints. Nous sommes confiés à la Vierge, mais nous le sommes également à toute la famille des saints qui entourent la Mère de Dieu, un peu en dessous d’elle, mais investis de la même grâce et de la même confiance divine. Les saints sont ceux à qui Dieu fait confiance. Le Christ leur dit en quelque sorte: saint Untel, voici tes fils, tes filles, occupe-toi d’eux!

 

Fils spirituels

Un verset de psaume (101, 29) dit: “les fils de tes serviteurs auront une demeure”. Ceci concerne les saints: nous sommes leurs enfants spirituels, par le saint Esprit. Leur exemple, leur foi, leur prière, nous engendrent. Aussi lisons-nous leur vie : nous vénérons leur icône et nous les invoquons. Toutefois, avant d’être les enfants spirituels de Marie et des saints, nous sommes en premier lieu ceux du Père céleste et les frères spirituels de Jésus, par la foi, par le baptême et par l’onction chrismale. Mais cette filiation divine circule dans tous ceux qui sont greffés sur le Christ par leur foi et par leur vie.

 

Charismes particuliers

Nous comptons sur certains saints pour une aide particulière. Nous prions sainte Odile, par exemple, pour ceux qui ont perdu la vue ou qui souffrent des yeux. Nous prions saint Nectaire pour ceux qui souffrent de grave maladie; pour les malades, nous prions tout spécialement saint Nicolas et les saints anargyres Cosme et Damien, et les autres… En effet, chacun des saints qui ont été agréables à Dieu depuis le début du monde a, non une spécialité, mais une expérience particulière de la condition humaine et, souvent, un charisme particulier. D’un point de vue concret, cette connaissance particulière des joies et des peines des hommes, et ce charisme connu du vivant-même des saints, permettent à tel ou tel saint d’être particulièrement proche des besoins que nous lui soumettons.