Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 19:31

Annunciation by Icon Writer, Lyuba Yatskiv |  LiveJournal:

"To be poor financially is in a way much easier than to be poor inwardly, to have no attachments. This is very difficult to learn and something which happens gradually, from year to year. You really learn to value things, to look at people and see the radiant beauty which they possess — without the desire to possess them. To pluck a flower means to take possession of it, and it also means to kill it. Seeking to preserve rather than destroy all that is beautiful is surely a primary aspect of becoming the Gospel. It is giving a living witness to the Beatitudes, starting with the first: “Blessed are the poor in spirit."
(Metropolitan Anthony Bloom )

______________________________________________

Fifth Tuesday of Great Lent

 
Evening:
 
 
 
St. Mark 3:1-12
 
 
 
 
 
 
Morning:
 
 
 
 
 
 
Exodus 14: 21-31
 
 
 
 
 
 
Isaiah 40: 12-24
 
 
 
 
 
 
Acts 18: 18 -28
 
 
 
 
 
 
Romans 1:26-32 
 
 
 
St. Mark 5: 1 -20

Livre de l'Exode 32,7-14.

En ces jours-là, le Seigneur parla à Moïse en ces termes : "Descend de la montagne, car ton peuple, que tu as fait sortir du pays d'Égypte, s'est corrompu. 
Ils se sont bien vite détournés de la voie que je leur avais prescrite ; ils se sont fait un veau en fonte, ils se sont prosternés devant lui, et ils lui ont offert des sacrifices, et ils ont dit : Israël, voici ton Dieu, qui t'a fait monter du pays d'Égypte." 
Yahweh dit à Moïse "Je vois que ce peuple est un peuple au cou raide. 
Maintenant laisse-moi : que ma colère s'embrase contre eux et que je les consume ! Mais je ferai de toi une grande nation." 
Moïse implora Yahweh, son Dieu, et dit : "Pourquoi, Yahweh, votre colère s'embraserait-elle contre votre peuple, que vous avez fait sortir du pays d'Égypte par une grande puissance et par une main forte ? 
Pourquoi les Égyptiens diraient-ils : C'est pour leur malheur qu'il les a fait sortir, c'est pour les faire périr dans les montagnes et pour les anéantir de dessus la terre ? Revenez de l'ardeur de votre colère, et repentez-vous du mal que vous voulez faire à votre peuple. 
Souvenez-vous d'Abraham, d'Isaac et d'Israël, vos serviteurs, auxquels vous avez dit, en jurant par vous-même : Je multiplierai votre postérité comme les étoiles du ciel, et tout ce pays dont j'ai parlé, je le donnerai à vos descendants, et ils le posséderont à jamais." 
Et Yahweh se repentit du mal qu'il avait parlé de faire à son peuple. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 7,14-31.

En ce temps-là, alors qu'on était déjà au milieu de la fête, Jésus monta au temple et se mit à enseigner. 
Les Juifs étonnés disaient : "Comment connaît-il les Écritures, lui qui n'a point fréquenté les écoles ?" 
Jésus leur répondit : "Ma doctrine n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé. 
Si quelqu'un veut faire la volonté de Dieu, il saura si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de moi-même. 
Celui qui parle de soi-même, cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, est véridique, et il n'y a point en lui d'imposture. 
Est-ce que Moïse ne vous a point donné la Loi ? Et nul de vous n'accomplit la loi. 
Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ?" La foule répondit : "Vous êtes possédé du démon ; qui est-ce qui cherche à vous faire mourir ?" 
Jésus leur dit : "J'ai fait une seule œuvre, et vous voilà tous hors de vous-mêmes ? 
Moïse vous a donné la circoncision, non qu'elle vienne de Moïse, mais des Patriarches,
Et vous la pratiquez le jour du sabbat. Que si, pour ne pas violer la loi de Moïse, on circoncit le jour du sabbat, comment vous indignez-vous contre moi, parce que, le jour du sabbat, j'ai guéri un homme dans tout son corps ? 
Ne jugez point sur l'apparence, mais jugez selon la justice." 
Alors quelques habitants de Jérusalem dirent : "N'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir ? 
Et le voilà qui parle publiquement sans qu'on lui dise rien. Est-ce que vraiment les chefs du peuple auraient reconnu qu'il est le Christ ? 
Celui-ci, néanmoins, nous savons d'où il est ; mais quand le Christ viendra, personne ne saura d'où il est." 
Jésus, enseignant dans le temple, dit donc à haute voix : "Vous me connaissez et vous savez d'où je suis !…et pourtant ce n'est pas de moi-même que je suis venu : mais celui qui m'a envoyé est vrai : vous ne le connaissez point. 
Moi, je le connais, parce que je suis de lui, et c'est lui qui m'a envoyé." 
Ils cherchèrent donc à le saisir ; et personne ne mit la main sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue. 
Mais beaucoup, parmi le peuple, crurent en lui et ils disaient : "Quand le Christ viendra, fera-t-il plus de miracles que n'en a fait celui-ci ?" 

 

Holy Napkin:

Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermons sur Saint Jean, n° 28 

 

« Son heure n'était pas encore venue »

 

« La fête juive des Tentes approchait. Les frères de Jésus lui dirent : Ne restez pas ici, allez en Judée, pour que vos disciples là-bas voient les œuvres que vous faites.

Jésus leur dit : Mon temps n'est pas encore venu, tandis que pour vous le temps est toujours bon » (Jn 7,2-6).

Jésus répond ainsi à ceux qui lui conseillaient de rechercher la gloire :

« le temps de ma gloire n'est pas encore venu ».

Voyez la profondeur de cette pensée : ils le poussent à rechercher la gloire, mais lui veut que l'humiliation précède l'élévation ; c'est par l'humilité qu'il veut se frayer un chemin à la gloire.

Les disciples qui voulaient être assis l'un à sa droite et l'autre à sa gauche (Mc 10,37) recherchaient la gloire humaine eux aussi : ils ne voyaient que le terme du chemin, sans considérer le chemin qui devait y conduire.

Le Seigneur les a donc rappelés à la véritable route, pour qu'ils parviennent à la patrie comme on doit le faire. La patrie est élevée mais la route est humble.

La patrie, c'est la vie du Christ ; la route, c'est sa mort.

La patrie, c'est la demeure du Christ, la route, c'est sa Passion. 

Ayons donc le cœur droit ; le temps de notre gloire n'est pas encore arrivé. Écoutons dire à ceux qui aiment ce monde, comme les frères du Seigneur :

« Votre temps est toujours bon, le nôtre n'est pas encore venu ».

Osons le dire, nous aussi.

Nous qui sommes le Corps de notre Seigneur Jésus Christ, nous qui sommes ses membres, nous qui le reconnaissons avec joie comme notre chef, redisons ces paroles, puisque c'est pour nous qu'il a daigné les dire le premier.

Quand ceux qui aiment le monde insultent notre foi, disons-leur :

« Votre temps est toujours bon, le nôtre n'est pas encore venu. »

L'apôtre Paul, en effet, nous a dit :

« Vous êtes morts, et votre vie est désormais cachée avec le Christ en Dieu ».

Quand viendra notre temps ?

« Quand le Christ, notre vie, apparaîtra, alors vous apparaîtrez, vous aussi, avec lui dans la gloire » (Col 3,3). 

« Notre vie est cachée en Dieu avec le Christ ».

On pourrait bien dire pendant l'hiver : cet arbre est mort, par exemple un figuier, un poirier ou tout autre arbre fruitier ; pendant tout l'hiver, il semble privé de vie.

Mais l'été sert de preuve et permet de juger s'il est vivant. Notre été à nous, c'est la révélation du Christ.

Dieu viendra manifestement, notre Dieu ne se taira pas.

Theotokos:

 Renouvelons notre vie de baptisé 


« Cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. » 

(Ez 47, 9)


Grâce au pouvoir vivifiant de l'eau les animaux s’abreuvent, le poisson est abondant, les arbres fruitiers se multiplient.
On peut voir dans cette eau un rappel la grâce de notre baptême.

C’est cette vie baptismale que le Seigneur nous appelle à renouveler tout au long de ce carême, afin de nous préparer justement à renouveler les promesses de notre baptême lors de la Vigile qui approche. 
Bien souvent, hélas, cette grâce purifiante par l'eau baptismale et sanctifiante par le feu du St Esprit sont lésés  lorsque nous contristons et Le Premier Né, et l'Esprit Vivificateur en souillant la Source baptismale par les eaux boueuses de nos péchés...

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je prends donc aujourd'hui la résolution de reprendre conscience de la grâce immense que j’ai d’avoir été baptisé et, si je ne m'en souviens plus, je me renseigne sur la date précise de mon baptême. Si par ailleurs je ne suis pas baptisé dans l'Eglise Orthodoxe, je me renseigne pour savoir si j'ai été "Baptisé dans l'Eau et l'Esprit Saint", ou dans l'eau purificatrice seulement...Auquel cas,je pense à préparer ma Chrismation (Confirmation) pour répondre au désir du Premier Né, du Christ mon Seigneur, afin d'être  "baptisé dans l'Eau et l'Esprit-Saint"...
Je prie spécialement tout au long de cette journée pour toutes les personnes qui n’ont pas encore reçu le baptême ou qui se préparent à le recevoir.

"Être pauvre financièrement, c'est bien plus facile que d'être pauvre intérieurement, de ne pas avoir d'attachements. C'est quelque chose de très difficile à apprendre et qui arrive progressivement, année après année. Vous apprenez à vraiment apprécier les choses, à regarder les gens et à voir la beauté radieuse qu'ils possèdent - sans le désir de les posséder. Cueillir une fleur, c'est en prendre possession, et ça veut aussi dire la tuer. Chercher à préserver plutôt que de détruire tout ce qui est beau, c'est sûrement un aspect primordial de l'Évangile. Il en offre un témoin vivant dans les Béatitudes, en commençant par la première : " Bienheureux les pauvres en esprit."
(Métropolite Antoine (Bloom) de Sourozh)

____________

"Like a farmer who sees his fruits well ripened and prudently hastens to gather them that they might not be the least bit spoiled, so dost Thou also, O Saviour, gather Thy chosen ones who have labored righteously.

"Yet we, who are slothful and weak-willed, remain hardened, and our fruits never ripen; for we have not the resolve to labor without sparing ourselves, in order to ripen in good works and rightly be gathered into the storehouse of life."

(St. Ephraim the Syrian,"A Spiritual Psalter")

SAINT(S) DU JOUR:

 

Saint Gontran

( Roi des Francs en Bourgogne ( +592) Le premier Saint Roi de la Maison de France )

L’image contient peut-être : 1 personne


Gontran était le petit fils de Clovis et de Clotilde, à 36 ans à la mort de son père Clotaire Ier, il reçut les royaumes de Bourgogne et d’Orléans, s’installa à Chalon-sur-Saône et gouverna avec une certaine sagesse, réussissant à repousser les invasions lombardes.

 La période était troublée et la famille se déchirait, c’est l’époque des crimes de Frédégonde et Brunehaut. Il s’efforça de calmer ses frères, et après leur mort il se déclara protecteur de ses neveux dont il se trouvait l’arbitre mais dont il se contenta de maintenir les ambitions en équilibre.

 

 

Malgré trois mariages il n’eut comme enfant survivant qu’une fille, qui devint religieuse ; aussi il choisit comme héritier Chidebert II, à qui il s’adresse sur la miniature du XVème s. ci-contre.

 

 

Il fut le premier roi franc que l'Église admit au nombre des saints, ce qui ne signifie pas qu'il fut un modèle.  Il répudia sa première femme, eut des  concubines, se montra brutal au point de tuer son médecin… tous les vices de son siècle ! Mais il se montra généreux envers les pauvres, dota les églises et les monastères, réunit des conciles et termina sa vie à l’abbaye de Saint Marcel de Chalon, qu’il avait fondée. Peu après sa mort, "le bon roi Gontran" fut proclamé saint par le peuple.

 

L’image contient peut-être : une personne ou plus

 

   

Il répara les fautes de sa jeunesse par une exemplaire charité.

Auriez-vous préféré qu'il eût bien commencé 
et qu'il eût mal fini? La voie qu'il a suivie 
est celle du pécheur ayant, puis, embrassé 
la sainte pénitence au milieu de sa vie. 
Si bien il réussit qu'on loua sa bonté, 
et ce saint, le vingt-huit, vers le ciel est monté.

Tropaire, ton 6

Le roi de Bourgogne Gontran * a mérité le titre de bon roi: * par sa bienveillance envers tous, * il a racheté les erreurs de sa jeunesse dissolue; * par son repentir et ses oeuvres de charité * il a fait oublier ses crimes passés; * en réconciliant ses frères et en oubliant les offenses de ses ennemis, *il s'est conduit en véritable disciple du Christ; * il a soutenu par ses généreuses fondations * l'Eglise qui chante en lui désormais * l'illuminateur des Alpes, le champion de la piété * et le défenseur des orthodoxes enseignements.
http://orthodoxievco.net/ecr…/vies/synaxair/mars/gontran.pdf

L’image contient peut-être : 1 personne _______________________

 Sainte Gündelinde

(+750) * Abbesse en Alsace * Nièce de Sainte Odile

L’image contient peut-être : 1 personne

Tropaire ton 4

C’est en toi, bienheureuse Mère Gundelinde, que l’image de Dieu s’est conservée sans altération; car prenant Ta croix tu as suivi le Christ; Tu as appris aux hommes par tes actions, à mépriser le corps qui passe, et à s’appliquer aux soins de l’âme qui est immortelle: Aussi désormais ton esprit bienheureux participe à la félicité des Anges.
http://orthodoxievco.net/…/vies/synaxair/mars/gundelinde.pdf
L'abbaye de Niedermunster
https://fr.wikipedia.org/…/Abbaye_Sainte-Marie_de_Niedermun…
http://www.mur-paien.fr/Insolite%20-%20Niedersmunster.htm

L’image contient peut-être : texte _________________________________

Saint Hilarion le Jeune.

L’image contient peut-être : une personne ou plus

A la terre Hilarion rend le terrestre corps 
afin de posséder, bienheureux héritage, 
la terre que les doux reçoivent en partage. 
Des élus, le vingt-huit, il a connu le sort. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 8

En toi, vénérable Père, la divine Image se reflète exactement: / afin de lui ressembler, tu as pris ta croix et tu as suivi le Christ; / et par ta vie tu nous apprends à mépriser la chair, qui passe et disparaît, / pour s'occuper plutôt de l'âme qui vit jusqu'en la mort et par-delà; / c'est ainsi que ton esprit se réjouit, / saint Hilarion, avec les Anges dans le ciel.

Cathisme, t. 4

Au Seigneur tu as consacré ta vie, Bienheureux, / et tu fus vraiment un excellent prêtre du Christ; / après d'innombrables et pénibles efforts, / joyeusement tu es passé vers les demeures du ciel / et maintenant tu fais jaillir sur nous des flots de guérisons.

Ayant pris sur lui le joug du Christ dès son enfance, saint Hilarion se purifia de toutes les passions par l'ascèse et la prière continuelle. Il était si compatissant envers les pauvres, qu'il lui arrivait souvent de leur donner son seul vêtement et de continuer, nu, sa route. Humble, affable et d'humeur toujours enjouée, il fut placé à la tête du monastère du Pélécète, au Mont Olympe de Bithynie, au temps de la pérsécution iconoclaste. Son expérience de la contemplation de l'image du Christ, lui permit de confesser avec audace le bien-fondé de la vénération des saintes icônes et de supporter maintes persécutions de la part des tyrans (vers 754). En récompense de ces combats pour la vertu et la vérité, Dieu lui accorda la gloire éternelle et fit jaillir de son tombeau quantité de miracles.

(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

------------------------

He took up the monastic life when very young, and lived as a recluse for many years, and gained the grace to heal sicknesses and drive out demons by his prayers.

Later he became abbot of the Monastery of Pelekete in Bithynia. During the reign of the Emperor Leo the Isaurian, he and his monastery steadfastly upheld the holy icons, and were fiercely persecuted.

Hilarion and his forty monks were exiled to a prison near Ephesus, where the Saint reposed.

Troparion — Tone 5

Adorned with gladness of soul / As a pure vessel of the wisdom of Christ, / You were a reflection of the life in God. / Therefore you are resplendent with the light of virtues, / O Father Hilarion, / And you guide us unerringly to the salvation of our souls!

Kontakion — Tone 4

Righteous Hilarion, like a fruitful olive tree that has blossomed, / with your oil you mystically make radiant those who sing to you: / “Rejoice, unwavering rule of the righteous.”

 

 

 

 

« A la Sainte Vierge de s'en occuper » 

Charles Péguy (1873-1914), écrivain mystique français, fut tout d’abord athée et proche du socialisme avant de se convertir au Christianisme. Il priera alors toute sa vie pour la conversion de son épouse. Il mourra au combat pendant la guerre de 14-18. Son épouse acceptera le baptême un an plus tard.

En juin 1912, son fils, Pierre, tombe gravement malade. Péguy fait un vœu et va en pèlerinage à Chartres.

« Mon vieux, écrit-il à son ami Lotte, j'ai senti que c'était grave... J'ai fait un pèlerinage à Chartres... J'ai fait 144 km en trois jours... On voit le clocher de Chartres à 17 km sur la plaine... Dès que je l'ai vu, ça a été une extase. Je ne sentais plus rien, ni la fatigue, ni mes pieds. Toutes mes impuretés sont tombées d'un seul coup, j'étais un autre homme. J'ai prié une heure dans la cathédrale le samedi soir; j'ai prié une heure le dimanche matin avant la grand-messe... J'ai prié comme je n'avais jamais prié, j'ai pu prier pour mes ennemis... Mon gosse est sauvé, je les ai donnés tous trois à Notre Dame. Moi, je ne peux pas m'occuper de tout... Mes petits ne sont pas baptisés. A la Sainte Vierge de s'en occuper. » 

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
La cathédrale de Chartres  

Tiré de La Médaille Miraculeuse, N°65

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

 

Aucun texte alternatif disponible.

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

Afficher l'image d'origine

L’image contient peut-être : 2 personnes

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

Afficher l'image d'origine

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

MOIS DE SAINT JOSEPH:
Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saint Joseph"
 
Vingt-septième Jour

Prions que le bon Dieu nous pardonne tous nos soupçons à l’égard du prochain.

Saint Joseph agissait avec simplicité

Il voyait les choses telles qu’elles se présentaient, ne cherchant jamais s’il n’y avait pas quelque intention méchante qu’on eût voulu lui cacher. A Bethléem, par exemple, on lui disait : « Nous n’avons pas de place » et, si la pensée lui venait qu’on le repoussait parce qu’il était pauvre, il la chassait et il répétait simplement : « Ils n’ont pas de place ! » - A Nazareth, que de choses faites par Jésus et Marie, et dont le motif lui échappait ! Il les acceptait simplement, et il se disait : Jésus et Marie ne peuvent ni faire ni vouloir le mal. – Que de calme, que de bonheur apporterait dans une âme cette manière de penser !

Je vous le demande, ô S. Joseph, faites-moi la grâce de ne juger jamais ceux que je ne dois pas juger, et de ne jamais chercher des intentions mauvaises chez les autres.
-------------
Vingt-huitième Jour

Prions, afin d’obtenir la grâce de ne pas agir avec trop de précipitation.

Saint Joseph était prudent

La prudence ne détruit pas la simplicité ni la droiture ; elle est un rempart pour l’une et pour l’autre. – S. Joseph ne se liait pas d’amitié avec tout le monde, il attendait, il observait avant d’ouvrir son âme. – S. Joseph comptait sur la Providence, mais il savait que la Providence n’intervient que lorsqu’on a fait, soi-même, tout ce qu’on pouvait, et il agissait comme si tout dépendait de lui. – S. Joseph se savait protégé par Jésus et Marie, mais il évitait toute occasion de mal, parce qu’il savait que le bon Dieu ne fait pas des miracles pour ceux qui s’exposent volontairement. Trois choses dans lesquelles j’ai besoin de vous imiter, ô S. Joseph : le choix de mes amis, la continuité dans mon travail, la fuite des occasions.

Je veillerai sur moi, je vous invoquerai pour que vous me veniez en aide.
_________________________________
 

Aucun texte alternatif disponible.

LE PÉCHÉ : PARLONS-EN

L’hérésie –

L’idée de péché est souvent rapportée au domaine moral. Mais il est bon de rappeler que le péché est l’éloignement ou la séparation de Dieu avant d’être l’infraction à une règle ; du reste le péché n’existe que par rapport à Dieu : « devant toi seul j’ai péché », dit le prophète David. Ainsi la réalité du péché est d’abord théologique, comme le montre le livre de la Génèse : le Malin détourna l’homme de l’adoration du vrai dieu, l’attira vers lui-même, lui faisant honorer une créature à la place du Créateur, comme l’explique saint Maxime le Confesseur. Les conséquences de cette hérésie originelle – l’idolâtrie, perversion de la connaissance – sont immenses : la discorde, la souffrance et la mort.

Les fruits

Saint Paul développe cet enseignement dans l’épître aux Romains (1, 18-31) : les hommes qui, « connaissant pourtant Dieu », ne le glorifient pas comme tel et, au contraire, « se fourvoient dans leurs vains raisonnements », sont livrés « aux convoitises de leur cœur », parce qu’ils « ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge, adoré et servi la créature au lieu du Créateur qui est béni éternellement : Amen ! » Suit une longue liste de péchés découlant de cette ignorance ou méconnaissance de Dieu : séparation de l’homme et de la femme, errance de l’intelligence, injustice, cupidité, méchanceté, envie, meurtre, médisance, hostilité à Dieu, orgueil, créativité dans le mal, inintelligence, sécheresse de cœur…

Se tromper

On peut être trompé au sujet de Dieu ; on peut se tromper de dieu. Certains entretiennent une vision fausse de Dieu, celle, par exemple d’un dieu mutilant, vengeur, culpabilisant et surtout arbitraire ; ils confessent éventuellement des doctrines incompatibles avec la foi biblique, ou se trompent sur l’identité de Jésus Christ, le réduisant au statut de simple homme… Les conséquences dans le comportement sont là : si Dieu est vengeur, pourquoi pardonner ? Si la réincarnation est vraie, je suis en train de payer par mon karma les fautes d’une vie antérieure, la Résurrection et le déliement de la mort du péché n’existent pas. Si Jésus n’est qu’un homme, même supérieur, en quoi peut-Il me sauver, et en quoi ses commandements peuvent-ils être vivifiants pour moi et pour ma famille ? Si la Trinité n’est pas vraie, comment parler d’amour ?

L’insensibilité mortelle

Certains, dans des situations où ils souffrent et font souffrir les autres – c’est généralement ce que fait le péché – ne réagissent plus quand on les sollicite avec une parole de l’Évangile : celui-ci ne leur parle pas dans leur vie parce que Celui qui parle ici n’est pour eux qu’un homme et n’a pas l’autorité d’un dieu. La question « qui est Jésus Christ ? » est la première à poser par rapport au péché. Certaines personnes n’ont pas le sentiment d’avoir un problème particulier avec Dieu, qu’elles ne connaissent pas ou très mal, ou qui n’a pas de réalité pour eux, qui n’est pas vrai. Il est souvent difficile également de faire appel à la foi de la communauté parce que, lorsqu’on erre dans le domaine de la foi, on est généralement prisonnier de sa propre individualité et de ses propres opinions sur la Divinité, et ainsi assez imperméable à la foi des autres. La lèpre décrite par le saint Évangile est une extrême insensibilité à la Vérité.

Mise à niveau

Le Carême, préparation des catéchumènes à confesser la vraie foi, est, pour les baptisés, le temps de la réévaluation de la foi et de la doctrine qu’ils professent. Vérifions que nous sommes cohérents : nous disons liturgiquement le Symbole de la foi et, peut-être, « in petto », dans notre cœur, nous confessons tout autre chose, ou bien nous sommes rongés par le doute. Une telle schizophrénie théologique est pathogène, sachons-le. Les maladies de notre âme et de notre corps, les pathologies du comportement, sont engendrées par l’ignorance ou la méconnaissance de Dieu ; par la dispersion et diverses formes d’idolâtrie ; par toutes sortes de contresens et de contrefaçons. Les personnes contrefaites, dans l’Évangile, signifient la déformation de l’âme par la méconnaissance de Dieu.

Santé et vérité

C’est pourquoi, en ce temps, l’acquisition du repentir (« donne-moi de voir mes fautes ! »), la vérification personnelle dans les échanges que nous avons avec nos prêtres, la catéchèse communautaire, le sacrement de l’onction, l’écoute de la Parole et de toutes les paroles que dit le Verbe dans les offices liturgiques, sont de toute urgence. La paralysie du Paralytique entrave le mouvement naturel de ressemblance à Dieu. La restauration de la vision juste de Dieu, par une vraie rencontre avec lui, rend au corps intérieur sa souplesse et sa mobilité naturelles.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

religious icon images | Catholic religious icons from Russia - 27 Pics | Curious, Funny Photos ...:

    L’ÉGOTISME

 

L’ÉGOTISME est le mensonge en action : il suppose que les fantaisies, les passions et les désirs instinctifs de l'égotiste ont un droit de priorité sur la loi morale, sur la fraternité des autres êtres humains et sur la volonté même de Dieu.

L'égotiste est comme un balan­cier qui affirmerait ses droits contre ceux de la pen­dule, ou comme un nuage en rébellion contre le ciel, ou comme un bras qui s'acharnerait à ignorer le corps dont il fait partie.

Comme il ne fait que ce que lui inspirent ses propres aspirations égoïstes, l'égotiste finit par détester tout ce qu'il fait. Il est comme l'enfant qui se lamente, dans une école progressiste :

« Suis-je vraiment obligé de faire tout ce dont j'ai envie ? »

On en arrive ainsi, parfois, à se haïr soi-même. Le petit garçon qui a dévoré toute la crème glacée pré­parée pour l'ensemble de la famille en vient à haïr jusqu'à la seule vue de cette sorte de crème glacée; mêlé à cette haine de l'aliment, proprement animale et « conditionnée », il y a le dégoût moral que le petit garçon éprouve pour lui-même, parce qu'il a commis le péché de gourmandise. 

 

Cette haine de soi, c'est le châtiment moral qui nous est infligé pour notre glou­tonnerie, exactement comme l'aversion pour la crème glacée est l'effet physique, animal, de la même infrac­tion.

 

Les hommes qui éprouvent jusqu'à la nausée ce dégoût de soi, se frappent instinctivement la poitrine, comme pour chasser le mal de la citadelle intérieure de leur âme.

Les athées sont plus enclins que les croyants à ce sentiment ; comme ils n'admettent pas la miséricorde et l'amour de Dieu qui nous en guérira, ils poussent parfois le dégoût que leur inspire leur personne jusqu'au stade final du suicide.

 

L'auto destruction est une projection, un reflet extérieur de la tragédie intérieure au cours de laquelle le petit moi a défié tout ce qui était plus grand que lui et en est arrivé, épuisé par les effets de cette rébellion, à une haine anormale de la vie.

Saint Pierre et Judas se sont l'un et l'autre insurgés contre la vie lorsqu'ils ont renié Nôtre-Seigneur ; l'un et l'autre avaient été mis en garde contre une pareille révolte ; l'un et l'autre ont été appelés des « démons » en raison de leur crime ; et l'un et l'autre se sont repentis.

Mais Judas s'est « repenti en lui-même », il a dressé son propre moi contre sa propre personne dans les vaines souffrances du désespoir. 

 

Saint Pierre, lui, s'est repenti dans le sein du Seigneur, il s'est délivré du mal par son humilité et il a retrouvé la joie.

 

C'est seulement en subordonnant le moi à quelque chose qui est plus élevé que le moi que l'on peut se guérir du désespoir ; car cette humilité débarrasse l'âme à la fois de l'orgueil et du jugement personnel,elle fait place nette pour l'afflux de la Vérité et de l'Amour divins.

 

« Quiconque s'abaisse sera élevé ; et quiconque s'élève sera abaissé »...

 

Mais la haine de soi est l'exaltation du moi dont on fait un juge amer et sans appel. Tant que l'écriteau « A louer » reste accroché à une âme pleine de préoccupations égoïstes, le Divin Locataire ne peut pas emménager.

 

On trouve un moyen d'éprouver l'authenticité de l'humilité dans notre attitude à l'égard des flat­teurs. Quiconque aime la publicité est un orgueilleux qui cherche à se justifier devant les hommes ; l'homme humble, lui, rapporte toutes les louanges à Dieu.

 

S'il a des dons, il sait que c'est Dieu qui les lui a octroyés et qu'ils doivent être utilisés à servir leur véritable Maître. 

Il est comme une fenêtre qui se satisfait de laisser les rayons de soleil du Bon Dieu la traverser, sans que l'envie la prenne de prétendre que la lumière est sa propre création. 

 

Un homme humble accepte tout à la fois les louanges et les blâmes comme des dons de Dieu : l'amertume et la douceur sont envoyées l'une et l'autre par Celui qui est amour. Comme le disait Job :

 

«Le Seigneur m'a tout donné, le Seigneur m'a tout repris. Loué soit le Seigneur ! »

 

L'égotiste, en revanche, n'arrive pas à s'oublier, même s'il a conscience de sa propre petitesse et qu'il en souffre : il croit possible de dissimuler cette infé­riorité en se vantant sans arrêt lui-même. 

 

L'homme humble s'est abandonné à Dieu ; il est préservé du désespoir, car il sait qu'il est aimé par l'Amour lui-même.

 

L'égotiste se plaint constamment de ce que les autres ne l'aiment pas assez ; il n'arrive pas à comprendre qu'il en est ainsi, parce qu'il a fait de sa personne le centre de l'universSes malheurs — comme presque toutes les autres formes de l'infortune — viennent d'un refus entêté de renoncer à sa propre obstination.

 

Nos meilleurs moments sont ceux où nous nous oublions pour être aimable avec autrui. Ces menus instants d'abdication sont des actes d'humilité authen­tique :

 l'homme qui s'abandonne se trouve, et il trouve son bonheur.

La haine de soi et le désespoir sont des maladies auxquelles seuls les égotistes sont prédisposés. 

 

Le remède à ces maux est toujours le même : l'humilité. 

Et cela signifie qu'il faut aimer Dieu plus que nous-mêmes.

(Extrait de : LE CHEMIN DU BONHEUR  (Mgr fultonJ. sheen))

https://scontent-ams3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xtp1/v/t1.0-9/12993392_992304347557451_8905844091220013253_n.jpg?oh=30166b34606c140696eac0544d40211c&oe=57C09D1E Camelia Toma:

PORTER SA CROIX A LA SUITE DU CHRIST

(Par le Métropolite Philarète (Voznesensky) )

Au cours de la Divine Liturgie d'aujourd'hui nous avons tous entendu ce que notre Seigneur Jésus-Christ a dit, chaque chrétien doit porter sa croix: "Quiconque veut être mon disciple doit se renier et prendre sa croix et me suivre". Lui-même porta une croix, toute sa vie, et pas seulement au Golgotha ​​où Il porta Sa lourde croix de bois, sur laquelle Il allait bientôt être crucifié. Il porta une croix, toute sa vie! Il portait une croix en étant le Fils de Dieu. Le Dieu infini, uni à la nature humaine et, comme Dieu-homme, Il vécut parmi les gens, Il partagea avec eux leur vie. Cela ne suffisait pas: Il a apporté à la terre une somme d'amour et de miséricorde. Il a pardonné à tout le monde, n'a jugé personne, a effectué d'innombrables actes miraculeux de miséricorde, d'amour, de pardon et de guérison. Et plus Il déversait cette Lumière d'amour parmi le peuple, plus Ses ennemis aigris se pressaient autour de lui, le haïssant d'une haine satanique, jusqu'à ce que finalement ils Le clouent sur la Croix.

 
Comme vous l'avez entendu, il a été affirmé qu'un chrétien ne peut le suivre s'il ne prend sa croix et ne Le suit. Comme saint Théophane le Reclus l'a enseigné, cette très sainte croix est triple. Une partie de cette croix est l'ensemble des difficultés que l'homme doit porter, désireux de vivre une pieuse vie chrétienne et voyant qu'il ne réussit pas, parce que ses mauvaises habitudes et ses péchés habituels le contrôlent et le soumettent à eux-mêmes. 
Il en est souvent ainsi: l'âme d'un homme, est ardente, dans l'espoir d'une bonne vie chrétienne, mais ses péchés habituels, toutes ces habitudes qu'il a nourries, le tirent inexorablement vers elles. Et où qu'il aille, cela le suit partout. Pour cette raison, saint Théophane lui-même compare la condition d'un individu pécheur à celle d'une personne sur les épaules de laquelle, dans le dos, a été attaché un cadavre en décomposition, puant, et pourrissant. Il est lié, et partout où cette personne peut courir, tout cela reste avec elle. Il en est ainsi de notre nature pécheresse. "On ne peut échapper à soi" comme l'a dit un jour un russe.
 
La deuxième croix est constituée par les efforts de toutes les luttes et difficultés de notre vie terrestre. C'est ce qui est si souvent appelé notre CROIX - à savoir ces afflictions, les infirmités, les deuils, etc. Mais ici, je dois souligner que si, en fin de compte, l'homme fait face à toutes ces épreuves humblement et docilement, en les acceptant comme envoyées par la Providence de Dieu pour son propre bien, il accepte tout différemment. 
Tant qu'il grogne, résiste et enrage, son âme ne sera jamais en repos. Mais quand il s'arrête de grommeler, recevant humblement et docilement ces épreuves de la main droite de Dieu, il verra que, bien que tout autour de lui soit apparemment pareil, il est lui-même différent: il accepte toutes ces afflictions et difficultés avec calme, avec la conviction chrétienne, que c'est ainsi que cela doit être! Notre Seigneur et Père Céleste ne vous donnera pas une pierre au lieu de pain, et quand Il vous donne des afflictions, cela signifie que vous devez les supporter d'une manière chrétienne.
 
La troisième partie, la troisième croix, est, selon saint Théophane (et il est célèbre pour ses œuvres spirituelles) la croix de ces tentations qui attaquent un homme quand il a surmonté l'attrait des péchés de tous les jours, comme il en a été de même avec les grands athlètes spirituels. 
Ils ont été bien au-delà de la séduction des péchés classiques. Puis viennent la force et l'abîme de la tentation la plus dangereuse - la tentation de l'orgueil. Et puis parfois, ils faiblissent dans leur lutte contre ces tentations de la pensée orgueilleuse. Cette croix est à juste titre, connue seulement de ceux qui ont à la porter, comme ce même saint Théophane l'a noté. Mais d'une façon ou d'une autre, notre devoir est de porter notre croix, car le Seigneur ne connaît pas d'autres disciples [que ceux qui portent leur croix]. Amen.
 
 
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
___________________________________________________
LA RELIGION EST-ELLE MORTE ?
ship-and-church
 
 
 
Père Stephen : 
En août 2007, j'ai écrit un article sur l'athéisme chrétien. A l'époque je cherchais à décrire le phénomène étrange du christianisme moderne - celui dans lequel la vie comme nous la vivons et la vie comme nous disons que nous croyons qu'elle est, sont deux choses distinctes. Ce n'est pas un problème d'hypocrisie, mais de navigation du christianisme vers des lieux éloignés dans lesquels toute activité spirituelle significative est accomplie en un lieu autre que celui où nous vivons.
 
Ainsi, le salut est quelque chose d'accompli dans l'histoire (sur la Croix) ou dans l'esprit de Dieu (une expiation juridique ou de médecine légale!) ou n'importe où ailleurs qu'ici et maintenant. Les sacrements deviennent des monuments commémoratifs, un témoignage à la Divine absence plutôt qu'à la Divine Présence. L'initiation dans l'Église est accomplie par une ordonnance qui est simplement vue comme un signe, un acte public d'obéissance dans lequel rien ne se passe (à l'exception peut-être de l'emplacement qui est hors du monde).
 
Le résultat de cette bifurcation de la foi est un monde vide dans lequel nous pouvons parler de "la mort de la religion." Les chrétiens modernes ont une relation à la foi à peu près comme ils ont une relation avec un point de vue politique. En effet, dans de nombreuses églises modernes, la substance de la foi est elle-même l'objet d'un débat politique. Ce que Dieu veut que nous fassions en tant que créatures sexuées, par exemple, est une question de perception culturelle et de persuasion, pas de révélation. De telles approches du christianisme garantissent seulement que le christianisme moderne en Amérique sera simplement cela: c'est-à-dire américain. Les églises deviennent la constitution transposée dans la prière (avec tous les différents points de vue de la constitution représentés par les dénominations diverses ou leurs différentes tendances). Nous devenons une nation de l'église rouge, bleue, et aucune d'elles n'a de relation avec l'Eglise, plénitude de Celui qui remplit tout en tous.
 
Cela transforme également l'Eglise en un instrument politique, ou la politique en un instrument ecclésial. Ainsi, la victoire d'un parti ou la défaite d'un autre est considérée comme une victoire de signification religieuse. En période de campagne électorale, les deux principaux partis se souciaient de "foi" et en général ils se sont retrouvés considérés en retour par les croyants.
 
Mais la vérité est que le christianisme avec un Christ mis de côté, n'est pas du tout le christianisme. Le christianisme qui peut être affecté par un changement des vents de la politique n'est pas du tout le christianisme. La nef de l'Eglise a été lancée contre la marée du paganisme romain et contre le vent de la domination grandissante de l'État dans toute la vie. Le sang de plusieurs milliers d'êtres a été versé avant que le vent ne change et ne permette une certaine liberté à l'Église - et pourtant l'Église à contre-courant et contre le vent était plus forte lorsque les vents et les marées changeaient que quand elle avait commencé son voyage. Car l'Eglise vogue sur la marée et le vent qui souffle dans ce monde, sans se soucier des conditions météorologiques politique des royaumes voués à l'échec.
 
La capacité de se repentir et de marcher en union avec la Lumière Divine de Dieu est aussi valable dans le goulag que dans la classe moyenne américaine qui bénéficie d'une liberté quasi illimitée. Car "là où l'Esprit du Seigneur, là est la liberté" (2 Cor. 3,17).
 
La mort de la religion, de la religion chrétienne véritable, se produit lorsque le Dieu qui s'est fait chair et a habité parmi nous, est considéré comme le Dieu qui s'est retiré (ayant accompli son œuvre ici-bas) et se trouve seulement dans l'aire éloignée de la pensée théologique. Il n'est pas étonnant que, dans la stérilité de l'athéisme chrétien le vide d'une vie spirituelle authentique doive être rempli par la vacuité de la vie politique.
 
Le parti Républicain est mort. Le parti Démocrate est mort. Aucun d'eux ne peut vous donner la vie. Ils appartiennent à un monde qui se meurt. Ce qui reste est ce qui a été établi par Dieu et fait toujours voiles dans les vents et la marée qui obéissent à Sa voix.
 
Il est un Royaume de Dieu, il se trouve dans une communion avec le Père, par le Fils dans l'Esprit Saint. Il n'est pas éloigné de nous, mais il est venu parmi nous. Il se manifeste dans les vies humaines et brûle d'un feu spirituel dans les sacrements de l'Église. Il guérit les malades, ressuscite les morts, chasse les démons et donne gratuitement ce qu'il a reçu gratuitement. Il ne connaît pas de pays autre que la plénitude de Dieu qui fait de la femme stérile la mère réjouie d'enfants, qui apporte l'eau dans le désert et change l'eau en vin.
 
La religion n'est pas morte, seule la fausse caricature de religion engendrée dans l'illusion du monde moderne est morte.
 
"Que Dieu se lève, que ses ennemis soient dispersés. Que ceux qui le haïssent fuient devant Sa face. "Et tous ces ennemis vivent en moi et en nous tous et Dieu doit naître en nous et chasser l'ennemi qui est en nous. Que Son règne vienne, que Sa volonté soit faite. Laissez la nef de l'Eglise voguer droit et dans la fidélité et savoir que le vent souffle où il veut.
 
Gloire à Dieu en toutes choses!
 
 
 
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après le Blog Glory to God for All Things
http://fatherstephen.wordpress.com/

Christ, the Creator of this World.:

Bruxelles :

La Marche pour la Vie fait un triomphe au Professeur Mercier

Pour sa 8ème édition, la Marche pour la Vie belge avait un invité d’honneur : le Professeur Stéphane Mercier, chargé de cours à l’UCL, qui a été suspendu par son université pour avoir rappelé que l’avortement est un meurtre.  Devant une foule d’environ 3000 personnes – une participation en nette hausse par rapport aux années précédentes – M. Mercier a affirmé que s’il était présent c’était en croyant et en philosophe, pour défendre les plus fragiles de la société. Le courageux professeur a cité saint Thomas More, préférant perdre ses honneurs plutôt que renier sa foi :  “je défends la liberté de la conscience, je défends  les droits de la vérité et au soir de notre vie c’est cette vérité qui nous jugera pour savoir si nous avons agit par amour pour elle, la Vérité éternelle de Dieu, et par amour aussi pour notre prochain”. Un discours sans complexe qui a rencontré les vivats de l’assistance !

 

Pour signer la pétition de soutien au Professeur Mercier, c’est ici.

(Source:www.ultramontain.be/)

_____________________________________

Pétition aux autorités de l'Université Catholique de Louvain


Désavouer le Pr Mercier c’est renoncer à témoigner la foi chrétienne dans le monde !

 

Signer la pétition

NN.SS. Joseph de Kesel (Grand Chancelier), Jean-Pierre Delville, Rémy Vancottem et Guy Harpignies, détenteurs du Pouvoir Organisateur,

 

M. Jean Hilgers (Président du Conseil d’administration) et Pr Vincent Blondel (Recteur),

 

Les soussignés souhaitent vous exprimer respectueusement leur étonnement et leur perplexité suite à la déclaration officielle de l’UCL se désolidarisant d’un texte de cours du Pr Stéphane Mercier qui ne fait qu’exprimer la position officielle de l’Église catholique en ce qui concerne l’avortement, qualifié de « crime abominable » par le Concile Vatican II.

 

Pour réparer cette faute grave, nous vous demandons de faire publier un communiqué officiel déclarant qu’en tant qu’université catholique, l’UCL rejoint entièrement et unanimement les positions de son chargé de cours.

 

Il en va de son intégrité propre et de la défense de son titre et de l’Institution qu’elle représente à travers celui-ci : l’Église catholique.

 

Pour honorer son titre de catholique, l’UCL se doit de respecter, en effet, les critères fixés par le Pape Jean-Paul II dans sa Constitution apostolique sur les Universités Ex Corde Ecclesiae, elle-même basée sur la Déclaration sur l’éducation chrétienne Gravissimum Educationis du Pape Paul VI :

 

  • Pour remplir sa vocation de recherche de la vérité, une université catholique doit faire en sorte que les disciplines enseignées et les recherches conduites gardent le lien essentiel avec la Vérité suprême qui est Dieu et assurer qu’elles soient utilisées pour le bien authentique des individus et de la société humaine ;

 
  • Pour représenter effectivement une présence publique, durable et universelle, de la pensée chrétienne dans le monde de la culture et que ses étudiants puissent devenir de vrais témoins de la foi dans le monde, une université catholique doit rester fidèle au message chrétien tel qu’il est présenté par l’Église ;
  • Pour contribuer réellement à l’agrandissement du trésor croissant de la connaissance humaine, les professeurs d’une université catholique doivent s’efforcer de « situer le contenu, les objectifs, les méthodes et les résultats de la recherche de chaque discipline dans le contexte dune vision cohérente du monde » et « être des témoins et des éducateurs d’une vie chrétienne authentique, qui manifeste l’intégration réalisée entre foi et culture, entre compétence professionnelle et sagesse chrétienne ».

C’est précisément cette vocation d’une université catholique que le Pr Stéphane Mercier s’est efforcé de respecter dans ses cours et c’est par cette fidélité qu’il est aujourd’hui jeté dans la tourmente, avec la connivence trouillarde de son propre employeur, l’Université Catholique de Louvain.

 

En désavouant le Pr Mercier, l’UCL se désavouerait elle-même et mériterait le dur avertissement de Notre-Seigneur aux Apôtres : « Vous êtes le sel de la terre; mais si le sel s'affadit, avec quoi le salera-t-on ? Il n'est plus bon à rien qu'à être jeté dehors pour être foulé aux pieds par les hommes. » (Mt, 5, 13).

 

Sincères salutations,

{votre nom}

______________________________________

Icônes coptes contemporaines Banne:

 
 
SYNTHÈSES DE PRESSEDU JOUR
 
 
Née d’une PMA en Espagne, ses « deux mamans » divorcent, que devient-elle ?
« Que se passe-t-il pour un enfant né d’une procréation médicalement assistée (PMA) en Espagne quand il y a divorce au sein d’un couple lesbien ? » Il s’agit d’ « un cas non prévu » par la loi Taubira en 2013, que le tribunal de...
 
 
Créer des cellules sanguines à partir de cellules souches, une alternative crédible au don de sang ?
Des chercheurs de l’université de Bristol au Royaume-Uni ont publié dans la revue Nature communications des résultats « prometteurs »  sur la production de globules rouges en laboratoire. De précédentes recherches se heurtaient...
 
 
Connecter les cerveaux aux ordinateurs, nouveau projet d’Elon Musk
Elon Musk  a lancé une nouvelle start-up, Neuralink, pour développer une technologie reliant nos cerveaux aux ordinateurs. Cette jeune entreprise, enregistrée en juillet 2016 en Californie comme compagnie de recherche médicale, aurait...
 
 
Russie : vers une interdiction de la GPA ?
Un sénateur russe, Anton Belyakov, a proposé d’interdire la pratique de la Gestation pour Autrui (GPA) en Russie. Selon lui, les lois actuelles protègent peu les acteurs de la GPA et le procédé peut nuire aux enfants qui en sont issus. Il...
 
 
PMA, GPA : « je peux le faire » donc « je dois le faire » ?
A l’approche de la présidentielle, l’ « accès à la procréation médicalement assistée (PMA) des couples de femmes et des célibataires » est de nouveau revendiquée, notamment par le gynécologue obstétricien René Frydman et un certain...
 
 
   AGENDA

Info VA. Lundi dernier, en pleine affaire Fillon, Nicolas Sarkozy a prononcé un discours à huis-clos au Palais de Justice devant 300 ténors du barreau de Paris, dont Valeurs actuelles a pu se procurer le contenu.

L'ancien président critique vertement l’influence exercée sur la justice par le “pouvoir médiatique”.

Nicolas Sarkozy n’était pas là en tant qu’ancien président, mais, “simplement, comme avocat”. Le lundi 20 mars dernier, l’ancien chef de l’Etat remettait la légion d’honneur à l’avocat Jean- Yves Le Borgne. L’intervention a lieu, à huis-clos, devant 300 ténors du barreau. “Trente-cinq minutes au milieu d’un silence religieux puis un tonnerre d’applaudissements” raconte un témoin à Valeurs actuelles, qui a pu se procurer le discours prononcé devant les hommes de loi.

“Eric Woerth avait été condamné par le tribunal médiatique”

La remise de décoration est symbolique, et prend encore plus de poids dans l’actualité de la droite, celle de Nicolas Sarkozy et de François Fillon en particulier. Car Jean-Yves Le Borgne était, dans l’affaire Bettencourt, l’avocat d’Eric Woerth, alors ministre du gouvernement Fillon et accusé de conflit d’intérêts.

Nicolas Sarkozy raconte : “Voilà une affaire qui aura fait couler beaucoup de mauvaise encre. Eric Woerth était coupable. La chose était entendue. Elle avait été tranchée par certains observateurs. Eric Woerth était coupable. La chose était jugée avant même d’être instruite. Il était mon ministre.  Il était mon ami. C’était là certainement des circonstances aggravantes.
 
Eric Woerth avait été condamné par le tribunal médiatique et vous, cher Jean-Yves, vous l’avez fait relaxer par un tribunal judiciaire”. Il s’agit là du tribunal correctionnel de Bordeaux, et l’orateur avait lui-même bénéficié d’un non-lieu dans cette affaire.

Nicolas Sarkozy se lance alors dans une critique sévère du système judiciaire français :

“Qui arrêtera l’ingérence du pouvoir médiatique dans le fonctionnement de l’autorité judiciaire ? Qui arrêtera l’instrumentalisation des procédures par le pouvoir médiatique ? Qui aura suffisamment de courage pour écrire le J’accuse qui manque à notre siècle ?”

Il continue : “Qui aura le courage de dénoncer la peine médiatique qui s’abat sur celui qui, parfois, n’a même pas été encore entendu par la justice elle-même ? Qui aura le courage de dire qu’il existe deux peines automatiques et qui ne sont pourtant inscrites dans aucun article du Code Pénal mais qui s’appliquent à tous les justiciables ayant le malheur d’avoir quelque notoriété. : L’inadéquation du temps judiciaire avec le temps médiatique et la publicité de l'instruction dont le secret n’est plus qu’une fable…”

“Comment justifier que le secret des sources du journaliste soit devenu un principe de droit ?”

La justice peut-elle tout se permettre ? Les avocats de François Fillon ont tancé sévèrement les juges en charge de l’enquête dans l’affaire Penelope, notamment pour la violation de la séparation des pouvoirs après la perquisition du bureau de l’ancien Premier ministre à l’Assemblée nationale.

Nicolas Sarkozy se lance alors dans un plaidoyer pour que les droits de la défense soient en adéquation avec ceux de l’accusation : “Aucune démocratie, aucun état de droit, ne peut tolérer qu’un pouvoir n’ait pas d’autres mesures de contrôle que lui-même et la seule conscience de ceux qui l’exercent.

A l’indépendance de la justice, à l’inamovibilité des juges et à l’inviolabilité du secret de l’instruction doit correspondre le respect de droits équivalents pour la défense. Ce n’est pas parce que la robe de l’avocat est noire quand celle du magistrat se teinte de rouge que ces deux robes n’ont pas droit au même respect, à la même déférence et aux mêmes immunités dans le sens le plus ancien et le plus noble de ce terme”.

L’ancien président s’en prend aussi au secret des sources journalistiques, qui permet aux journalistes de violer le secret de l’instruction en toute impunité sans jamais être menacés : “Comment justifier que dans notre pays le secret des sources du journaliste soit devenu, par la loi, non plus un simple précepte déontologique mais un principe de droit alors que dans le même temps le secret professionnel des avocats peut faire, à tout moment, l’objet d’une perquisition voire d’un interrogatoire dans le cadre d’une garde à vue ?” interroge Nicolas Sarkozy.

 
 

Comment prétendre, et à bon droit, obtenir d’un côté la sanctuarisation du métier de journaliste et refuser, à l’avocat, au médecin, au prêtre lui-même, le respect du secret professionnel ou de la confession.

La justice doit, bien sûr, chercher la vérité et pour cela elle dispose de moyens d’investigation nombreux et puissants mais elle ne peut ni inventer des intentions en renversant la charge de la preuve, ni arracher par la force et l’intimidation ce qu’elle doit obtenir par l’instruction, la déduction et la confrontation des points de vue”.

 

source

The Resurrection of Christ:

 
Publié le lundi 20 mars 2017 à 17:58  

DAESH ET LE SUPPLICE DES CHRÉTIENS D’ORIENT :

« J’AI ÉTÉ VIOLÉE 30 FOIS CE MATIN »

L’auteur et reporter français Frédéric Pons livre ses vérités à propos du « premier génocide du XXIe siècle ». Une situation qui en incombe largement à l’occident, coupable selon lui d’avoir méprisé les peuples et minimisé les mouvements rebelles en Syrie notamment.

Les constats qu’il a opérés sur le terrain ne font pas décolérer le reporter Frédéric Pons. Ce spécialiste du Moyen-Orient a enquêté sur le sort des Chrétiens dans cette région du monde déchirée par la guerre. Il publie un ouvrage aux éditions Calmann-Lévy, intitulé « Le martyre des chrétiens d’Orient ; portraits et témoignages ». Une façon de dresser un tableau peu élogieux à l’égard des ingérences internationales, qui ont selon lui fermé les yeux trop longtemps sur les massacres en cours. Citant plusieurs rapports d’ONG qui alertent sur la situation, il prétend désormais, fort de ses écrits, qu’on « ne pourra pas dire qu’on ne savait pas ». Au delà des assassinats ciblés, des tueries de masse, des enlèvements, des vols, de l’exode forcée et des familles volontairement séparées, l’auteur évoque plus précisément les viols perpétrés par Daech, ainsi que la réduction à l’esclavage de nombreuses femmes. « Des centaines et probablement des milliers » de chrétiennes en auraient été victimes, affirme Frédéric Pons. Des femmes qui se retrouvent aujourd’hui stériles ou enceintes de leurs bourreaux.

>> Relire :Le témoignage choc d'Assiatou, 14 ans, séquestrée puis violée

Un rapport établirait l’ampleur des attaques menées depuis cinq ans. 126 églises ont été ciblées et 1 131 chrétiens ont été tués jusqu’en 2014. « C’est un génocide au regard des lois qui relèvent du traité de Rome, signale l’auteur. Les bébés sont parfois arrachés à leurs mères dès l’accouchement. On leur dit qu’ils vont être adoptés par des familles musulmanes ». Leur devenir est obscur, mais le spécialiste est persuadé qu’ils sont ensuite élevés comme des enfants soldats. Frédéric Pons poursuit sur la destinée des jeunes filles enlevées : « Les chefs de Daech choisissent les plus jolies après avoir vérifié leur virginité, pour les garder ou les revendre : 60 euros environ pour une femme de 30-40 ans, 160 euros pour un enfant de 1 à 9 ans, chrétienne ou yézidie ».

Les chrétiens représentent « 3/4 des victimes pour motifs religieux »

Les témoignages de celles qui en réchappent, ou parviennent à un téléphone pour quelques instants tout au plus, ont été collectés ci et là. L’auteur cité les informations qu’a récoltées une députée yézidie. Cette dernière a reçu des dizaines d’appels terribles en provenance de captives. Parmi les propos les plus durs : « J’ai été violées 30 fois ce matin », lâché par l’une d’elle. Témoin du désespoir de ces demoiselles, certains imploreraient même qu’on bombarde les lieux où elles se situent, afin de mettre un terme définitif à leur calvaire . Certains chrétiens d’Orient donnent d’ailleurs d’autres billes de compréhension, en révélant que les musulmans les « qualifient depuis toujours de Nassirya, de Nazaréens », un « terme insultant dans leur esprit ». Pons rappelle en outre que les chrétiens « représentent les ¾ des victimes pour motifs religieux » dans le monde et estime à 270 le nombre de chrétiens tués chaque jour dans la soixantaine de pays où leur foi est réprimée.

>> Relire :Pour Marianne James, il est « difficile d'être chrétien et de droite »

Une dernière question demeure : Qu’est-il fait pour leur venir en aide ? Là encore, le ton est donné par l’auteur, qui jette un discrédit sur les puissances occidentales, coupables de passivité et de mauvais choix diplomatiques. « L’échec américain et européen a démontré que les bons sentiments ne font pas une bonne politique, écrit-il. (…) Pour avoir ignoré les facteurs immatériels et spirituels, pour avoir négligé la longue évolution historique de ces terres de vieilles civilisations, pour avoir méprisé les peuples, les décideurs occidentaux portent une immense part de responsabilité dans le malheur des pays arabo-musulmans, et dans donc le calvaire des chrétiens d’Orient ». Las, même dans l’accueil des populations opprimées, le bât blesse. La France ne fait évidemment pas exception. Beaucoup de demandes de passeports échouent. Pour celles qui aboutissent, commencent alors un vrai parcours du combattant. La touche d’espoir naît finalement de la bouche d’un réfugié lui-même. Omar déclare ainsi : « On a compris qu’à côté de la France officielle ; il y avait des Français. Nous en avons rencontré qui nous ont tellement aidés ».

INVITATION(S):

___________________

 

___________________

Aucun texte alternatif disponible.

__________________

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

_____________________________________________________

Du 7 au 15 Mai, Pèlerinage Marial du "Mois de Marie".

Sanctuaires visités:

-Le 7, N-D de Miséricorde

Départ du Monastère le 8 pour les Sanctuaires d'Alsace.:

Basilique Notre-Dame de l'Epine.JPG

-Notre-Dame de L'Epine (coucher à Masevaux ou Thann)

HOUPPACH-115

-Le 9, N-D de Houppach (Masevaux) et St Ubald (Thann/St Ubald est invoqué contre toutes influences malfaisantes) 

thann-04-droit d'auteur français-moments

- Le 10, Mont St Odile,

Notre-Dame de Neubois,

Notre-Dame de Thierenbach ("Route des vins") ,

- Le 11, N-D d'Autun (Coucher à Angoulême)

- Le 12, journée de détente à Angoulême ,

Cath st pierre.jpg

- Le 13 N-D d'Espis ,

- Le 14, N-D de Toutes-Grâces et St Ubald (St Ubald est invoqué contre toutes influences malfaisantes) le 14 à Jauldes.

saint-Théobald-collégiale église-thann-08-droit d'auteur français-moments

Clôture des inscriptions le 23 Avril/ Offrande estimée 300 euros.

_____________________________

PELERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA

Du 7 au 16 Octobre 2017

Afficher l'image d'origine

1500 euros*  (200 euros d’arrhes à l’inscription/ Inscriptions closes le 1er Septembre.)

Pèlerinage Syriaque des "Chrétiens Francophones de St

Thomas"* à FATIMA

Fátima - Centenário

Sanctuaires visités:

NOTRE-DAME DE LOURDES

NOTRE-DAME DE GARABANDAL

CHRIST MIRACULEUX DE LIMPIAS

SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE

NOTRE DAME DE FATIMA

SITE HISTORIQUE ET NOTRE-DAME DE L'ESCORIAL

Afficher l'image d'origine

Programme:

*Samedi 7 Octobre: Départ du Monastère après la Messe d'envoi du Pèlerinage à 7h. Déjeuner "tiré du sac". Dîner à la "Maison Notre-Dame (Jauldes), coucher à Angoulême.

*Dimanche 8 Messe à Jauldes, déjeuner et départ pour LOURDES. Dîner et Coucher à LOURDES.

*Lundi 9 JOURNEE DE PELERINAGE A LOURDES, déjeuner et coucher sur place.

*Mardi 10, départ de LOURDES pour NOTRE-DAME DE GARABANDAL, déjeuner "tiré du sac", coucher sur place.

*Mercredi 11, matinée de Pèlerinage à GARABANDAL, déjeuner, départ pour LE CHRIST MIRACULEUX DE LIMPIAS, départ pour SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE (Coucher)

*Jeudi 12, matinée de Pèlerinage à SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE, déjeuner et départ pour FATIMA, couché sur place.

*Vendredi 13 Journée complète de Pèlerinage à NOTRE-DAME DE FATIMA (Déjeuner, diner, coucher)

*Samedi 14, départ pour l'ESCORIAL, Visite du Site historique et Pèlerinage à NOTRE-DAME DE L'ESCORIALE, départ pour LOURDES (Coucher sur place).

*Dimanche 15, LOURDES. Messe, déjeuner et départ pour ANGOULÊME. Diner à Jauldes et coucher à Angoulême.

*Lundi 16, petit déjeuner et retour au Monastère. Déjeuner "tiré du sac". Retour dans l'après-midi.

INSCRIPTION :

Madame, Mademoiselle, Monsieur, Père, Sœur :

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse complète :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

M’inscrits pour le Pèlerinage du Centenaire des Apparitions de la Très Sainte Vierge à FATIMA (Préciser si vous  désirez une chambre seule (Supplément de 10 euros par nuit) et verse dès aujourd’hui 200 euros d’arrhes  (non remboursables en cas de désistement).

Fait à :………………………………………………………….Date :……………………………………………………………

Signature :

 

 

*Plus nous serons nombreux et plus nos partenaires seront "compréhensifs", plus cette participation estimative sera revue à la baisse. Par ailleurs, ne vous privez-pas en raison de moyens trop justes de participer à ces moments de grâce.

_______________

CAISSE DE SOLIDARITE

Que tous ceux qui le peuvent envoie au Monastère une obole (solidaire (Aussi minime soit-elle) pour aider leurs frères et sœurs Pèlerins; ces derniers prieront pour eux et "Le Seigneur qui connaît le secret des cœurs" les bénira...

ADRESSE :

Métropolie de l’Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel :asstradsyrfr@laposte.net

L’ÉGLISE FAIT-ELLE DE LA POLITIQUE ?

Au fil des jours - 02 avril 2011:

L’Église : qu’est-ce à dire ? –

Quand nous prononçons le nom de l’Église, nous nommons le grand sacrement du Corps du Christ rempli du saint Esprit, l’institution divino humaine et charismatique née de la Pâque du Verbe et de la Descente de l’Esprit. Nous reconnaissons un organisme vivant formé par tous ceux qui confessent la vraie foi, qui sont baptisés, oints de l’Onction royale et participants à la sainte Eucharistie. Les évêques, les prêtres, les diacres et tout le Peuple saint de Dieu forment le corps ecclésial.

Distinction…

Comme telle, l’Église est un peuple consacré à Dieu, un peuple saint et mis à part pour le service et le témoignage de la Parole. Le Christ, Tête de ce Corps et Chef de son propre peuple, est très clair sur cette question : les baptisés ne sont pas « du monde » (Jn 15, 19) ; ils sont appelés à « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mat 22, 21). Aucune confusion, aucune compromission n’a la bénédiction du Seigneur. À ce titre, l’Église ne fait pas de politique, elle ne s’identifie à aucun parti de droite et de gauche – notamment en période électorale… Elle ne donne pas d’indication de vote. Elle ne soutient pas un pouvoir ou un autre. Et elle n’attend pas non plus le soutien de tel ou tel pouvoir. Elle ne sacralise pas le pouvoir, et le pouvoir politique n’a pas à justifier son existence. C’est une saine – et sainte – distinction. Historiquement, le maintien de ce discernement a été – et est –  une ascèse permanente et difficile… L’instrumentalisation de l’un par l’autre a pesé et pèse lourd.

…sans séparation

« Rendez à César » veut tout de même dire accomplir ses devoirs de citoyen. Le Christ et son Église enseignent la loyauté politique. Ils enseignent que personne dans ce monde n’a de pouvoir sans la permission de Dieu – y compris quand l’exercice de ce pouvoir constitue une épreuve pour les citoyens et en particulier pour les chrétiens. Rien dans ce monde n’advient sans la volonté ou la permission de Dieu. Aussi l’Église en ses membres s’engage-t-elle à témoigner de l’amour et de la volonté de Dieu en toute circonstance. Le Christ a aimé le monde jusqu’à donner sa vie pour son Salut. Les baptisés sont « dans le monde » (Jn 17, 15), et ils y sont parce qu’ils y sont envoyés pour une mission de témoignage. Le chrétien prend fait et cause pour l’homme, suivant l’exemple du Christ Dieu qui s’est mis du côté de l’homme – s’interposant entre l’homme et l’homme…

La citoyenneté

Les saints payent l’impôt (Mat 22, 17), ils votent, ils élisent et ils sont éligibles. Ils peuvent agir pour la volonté et l’amour de Dieu en étant membre de conseils municipaux, d’assemblées nationales, en exerçant un ministère public. Par leur engagement politique – oui : politique – ils contribuent à la sanctification de la société civile, à la manifestation de la justice et de la miséricorde divine. Les moines eux-mêmes, morts volontairement à ce monde, et soulignant ainsi de façon extrême la distinction Église-société, prient pour le monde et pour le pays, parce que les défunts intercèdent pour les vivants. Quand ils sont revenus de la mort à la vie, en spirituels véritables, ils sont aptes à conseiller et à éclairer tous ceux qui veulent agir dans le monde pour l’amour de Dieu et du prochain.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

 

Religious icon of Santa Famiglia:

Je vous propose la prière suivante pour notre Pays:


Seigneur Jésus, Ô Christ notre Dieu, Vous qui êtes venu, non pour juger le monde, mais pour le sauver; Vous qui êtes monté librement sur la Croix pour tous les humains;
Vous qui, dans Votre amour ineffable et Vôtre indicible compassion, veillez au bien et au libre salut de chacun;
Vous qui êtes invisiblement présent dans ce monde qui Vous appartient et dans notre pays par le Corps de Votre sainte Eglise, acceptez les prières de supplication et de louange que nous Vous adressons pour notre patrie la France, justement mais cruellement éprouvée.


Seigneur Jésus Christ notre Dieu, par les prières et la protection de Votre Mère toute pure et immaculée, du saint archange Michel, Protecteur de la France, des saints de notre pays, en particulier de notre mère parmi les saints Marie Madeleine "Egale-aux-apôtres" dont les reliques sanctifient notre sol, de son disciple saint Maximin, de saint Lazare Votre ami, des saints Jean Cassien et Victor de Marseille, Martin de Tours, Irénée de Lyon, Hilaire de Poitiers, Germain d’Auxerre, Germain de Paris; de saint Cloud, sainte Geneviève et sainte Radegonde et de tous les saints moines et moniales de notre pays; des saints et victorieux martyrs Pothin et Blandine de Lyon et de tous les saints martyrs de France :

Eclairez, inspirez, convertissez et sauvez notre patrie la France, ceux qui la gouvernent ainsi que chacun des membres de son peuple.


A nous qui Vous supplions dans la vraie Foi, accordez la grâce du non-jugement, la conscience libre, la force du saint Esprit pour témoigner de Votre vérité dans la paix qui vient de Vous.


Accordez-nous la grâce de voir nos propres fautes et d’accueillir Votre pardon.


Donnez-nous de Vous glorifier et de Vous célébrer pour la bienveillance que Vous manifestez à notre pays, à ceux qui le gouvernent et à tout son peuple.


Inspirez-nous de Vous célébrer en premier lieu pour la révélation que Vous avez donnée de Vous-même à nos Pères par la prédications de ces aînés dans la Foi qui sont venu d'Orient pour ensemencer notre terre de l'Evangile de vérité, d'amour et de paix et à ceux qui, en conséquence peuvent en ces jours, sur cette même terre bénie de France, vous confesser avec Votre Père coéternel et Votre très saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amîn!

_______________

 

Saint Michael and the Dragon in an initial Q by an Unkown master German, Würzburg, about 1240-50:

Urgence élections :

 Prière pour la France à saint Michel

 

Saint Michel, grand Prince de la milice céleste, établi par la Providence divine le protecteur spécial de la France, souvenez-vous que vous l’avez faite grande entre toutes les nations, que vous l’avez établie sentinelle de la foi et soldat de Dieu dans le monde. Glorieux Archange, vous que nos rois ont autrefois proclamé patron de la France, protégez-nous contre tous nos ennemis ; nous vous conjurons de nous placer tous sous votre impénétrable protection. Protégez toujours l’Eglise et la France ! Obtenez-lui un prompt et sincère retour à l’antique foi, source de sa force et de sa grandeur. Éclairez les incrédules, rassurez les timides, fortifiez les faibles, encouragez les bons, secourez-nous tous et rendez-nous meilleurs et plus chrétiens. Ainsi soit-il.

Modern Orthodox Icons: http://www.versta-k.ru/en/catalog/8/:

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5,1-16.

À l’occasion d’une fête juive, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades, 
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents. 
[...]
Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans. 
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? » 
Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. » 
Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » 
Et aussitôt l’homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat. 
Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pieds : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. » 
Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit : “Prends ton brancard, et marche !” » 
Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? » 
Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit. 
Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. » 
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. 
Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. 

 



Par Saint Ambroise

(v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église 
Sur les mystères, 24s (trad. bréviaire rev.) 

 

« Est-ce que tu veux retrouver la santé ? »

 

Le paralytique de la piscine de Bézatha attendait un homme [pour l'aider à descendre dans la piscine].

Lequel, sinon le Seigneur Jésus, né de la Vierge ?

Avec sa venue, il n'y avait plus seulement une simple préfiguration qui guérissait quelques individus, mais la vérité elle-même qui guérissait tous les hommes.

C'est donc lui dont on attendait qu'il descende, lui de qui Dieu le Père a dit à Jean Baptiste :

« Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre du ciel et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint » (Jn 1,32)...

Pourquoi l'Esprit est-il descendu alors comme une colombe, sinon pour que tu voies, pour que tu reconnaisses que la colombe envoyée hors de l'arche par Noé le juste était l'image de cette colombe-là, et pour que tu y reconnaisses la préfiguration du sacrement du baptême ? ...

Est-ce que tu peux encore hésiter dans le doute, alors que le Père proclame pour toi de façon indubitable dans l'Évangile :

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j'ai mis tout mon amour » (Mt 3,17) ; alors que le Fils le proclame, lui sur qui l'Esprit Saint s'est manifesté sous la forme d'une colombe ; alors que l'Esprit Saint le proclame aussi, lui qui est descendu sous la forme d'une colombe ; alors que David le proclame :

-« La voix du Seigneur sur les eaux, le Dieu de gloire a tonné, le Seigneur sur les eaux innombrables » (Ps 28,3) ?

L'Écriture atteste aussi qu'aux prières de Gédéon, le feu est descendu du ciel et, de nouveau, à la prière d'Élie, le feu a été envoyé pour consacrer le sacrifice (Jg 6,21 ; 1R 18,38). 

Ne considère pas le mérite personnel des prêtres, mais leur fonction...

Crois donc que le Seigneur Jésus est là, invoqué par la prière des prêtres, lui qui a dit :

-« Quand deux ou trois sont réunis, je suis là, moi aussi » (Mt 18,20).

À plus forte raison, là où est l'Église, là où sont les mystères, c'est là qu'il daigne nous accorder sa présence.

Tu es donc descendu dans le baptistère.

Rappelle-toi ce que tu as dit : que tu crois au Père, que tu crois au Fils, que tu crois en l'Esprit Saint...

Par un même engagement de ta parole, tu es tenu de croire au Fils de la même manière que tu crois au Père, de croire en l'Esprit Saint de la même manière que tu crois au Fils, avec cette seule différence que tu professes qu'il faut croire en la croix du seul Seigneur Jésus.

Agion Oros - Mount Athos: 0057 – The Miraculous Icon of Panagia Pantanassa –...:

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

----------------------------------------------

Aucun texte alternatif disponible.
Repentez-vous, 
car le Royaume des Cieux est proche 
 
(Matthieu 17, 1)
 
Nous souhaitons à tous les chrétiens orthodoxes, à tous nos lecteurs et lectrices,
un saint grand Carême qui les remplisse d'un grand Amour pour le Christ.

PROGRAMME LITURGIQUE

 

(mis à jour ) de fin Mars et Avril :

 

PIEUX CARÊME À VOUS !

 

HEUREUSE MONTÉE VERS PÂQUES !

_________

 

-PARIS: ATTENTION  la "Permanence pastorale et réception des fidèles  des Vendredis après-midi et Samedi matin précédent le 1er dimanche de chaque mois est en Avril 2017 reculée au Vendredi 7 et Samedi 8 Avril en raison du WE des RAMEAUX 

Le Samedi 8 AVRIL

RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour le WE au Monastère  à 15h au point de rendez-nous habituel .

(En mai, retour à la normale: Vendredi 5 et Samedi 6). 

________________

NORMANDIE:

-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée par le Père Isaac du 29 Mars au soir au 31 Mars au matin (prenez Rdv avec lui 07 87 11 06 03 par sms).

-LISIEUX (Coquainvillier) , le 22 Avril (En raison de la Semaine Sainte) *

-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :
DIMANCHE 2 Avril et 7 Mai, PÈLERINAGE à N-D de MISÉRICORDE et aux Sts du Kérala.* .

Du 7 au 15 Mai, Pèlerinage Marial du "Mois de Marie".

Sanctuaires visités:

-N-D de Miséricorde,Notre-Dame de L'Epine , N-D de Houppach (Masevaux) et St Ubald (Thann/St Ubald est invoqué contre toutes influences malfaisantes), Mont St Odile, Notre-Dame de Neubois,

Notre-Dame de Thierenbach ("Route des vins"), Le 11, N-D d'Autun, - Le 12, N-D d'Espis, N-D de Toutes-Grâces et St Ubald (Vénération de la relique de St Ubald est invoqué contre toutes influences malfaisantes) 

 

Clôture des inscriptions le 23 Avril/ Offrande estimée 300 euros.

_____________________________

 

 

NANTES :Jeudi 6 Avril, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

ANGOULÊME (JAULDES ):
Dimanches 2 Avril * (En raison de la Retraite de SEMAINE SAINTE) et le 23 *

#PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER ) :
Samedi 22  *. . .

ALSACE, SUISSE,LYONNAIS, SUD-EST :Visite pastorale (prenez Rdv ) entre le 24 (28 Messe à Belfort) et le 30, Messe dominicale à Lyon*.

 


 

#PARAY LE MONIAL - ALLIER/CHAROLAIS: Visite pastorale ( prenez Rdv ) entre le 1er Mai et le 3

 

 

*MESSES À 10H 30
-----------------------------------------------------
Nota bene :

Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements
(Messess, Confessions, Onction des malades ), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure . 
(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez

L’image contient peut-être : 3 personnes

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

CONFIER DES INTENTIONS DE

 

PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST

 

SIMPLE...

 

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères

 

humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le

 

"premier né d'une multitude de frères" et  à Son amour pour tous les hommes…

 

A  travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour

 

l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet

 

immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une

 

intention de prière en l'envoyant à l'adresse

 

suivante:

 

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Repost 0
18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 07:47

L’image contient peut-être : 1 personne

ACT OF FAITH
My God, I firmly believe all the truths which You have revealed and that You teach by Your Holy Church, because you can neither deceive nor deceive us.

ACT OF HOPE
My God, I hope with a firm confidence that You will give me, by the merits of our Lord Jesus Christ, your grace in this world and eternal happiness in the other, because You promised and You are Always faithful in Your promises.

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes debout

The Lord is my life here below; The Lord is my deliverance from eternal death; The Lord is my life without end in heaven; The Lord is my cleansing and the liberation of my countless sins; It is my sanctification.
The Lord is my strength at the moments of my weakness, my relief in anguish, my hope in discouragement and distress; The Lord is the vivifying fire that warms my coldness; The Lord is my light in the darkness, my peace in trouble; The Lord is my defender in temptations.
It is my thought, my desire, my activity; He is the torch of my soul and my body, my food, my drink, my garment, my shield, my armor. The Lord for me is all. O my soul, do not cease to love and thank the Lord!
"My soul, bless the Lord, and let all that is in me bless his holy name. My soul, bless the Lord and be careful not to forget his innumerable blessings. He forgives all your iniquities, he who heals all your infirmities; It is He who redeems the life of death, who crowns you in his mercy and in his compassionate goodness; It is he who satisfies your desire with your goods. (Ps 102).

(Saint John of Kronstadt in "My Life in Christ")

+++

Le Seigneur est ma vie ici-bas ; le Seigneur est ma délivrance de la mort éternelle; le Seigneur est ma vie sans fin au ciel; le Seigneur est ma purification et la libération de mes péchés sans nombre; Il est ma sanctification. 
Le Seigneur est ma force aux moments de ma faiblesse, mon soulagement dans l'angoisse, mon espérance dans le découragement et dans la détresse; le Seigneur est le feu vivifiant qui réchauffe ma froideur; le Seigneur est ma lumière dans l'obscurité, ma paix dans le trouble; le Seigneur est mon défenseur dans les tentations. 
Il est ma pensée, mon désir, mon activité; il est le flambeau de mon âme et de mon corps, ma nourriture, ma boisson, mon vêtement, mon bouclier, mon armure. Le Seigneur pour moi est tout. Ô mon âme, ne cesse pas d'aimer et de remercier le Seigneur ! 
« Mon âme, bénis le Seigneur et que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom. Mon âme, bénis le Seigneur et garde-toi d'oublier ses innombrables bienFaits. C'est lui qui pardonne toutes tes iniquités, lui qui guérit toutes tes infirmités; c'est Lui qui rachète la vie de la mort, lui qui te couronne dans sa miséricorde et dans ses compatissantes bontés; c'est lui qui rassasie de biens ton désir. » (Ps 102).

(Saint Jean de Cronstadt in ''Ma vie en Christ'')

Holy Face:

 

Livre de la Genèse 27,6-39.

En ces jours-là, Rebecca dit à Jacob son fils : "J'ai entendu ton père qui par­lait ainsi à Esaü, ton frère : 
Apporte-moi du gibier et fais-m'en un bon plat, afin que je le mange et que je te bénisse devant Yahweh avant de mourir. 
Maintenant, mon fils, écoute ma voix dans ce que je vais te commander. 
Va au troupeau et prends-moi deux beaux chevreaux ; j'en ferai pour ton père un bon plat, selon son goût, 
et tu le porteras à ton père, et il en mangera, afin qu'il te bénisse avant de mourir." 
Ja­cob répondit à Rebecca, sa mère : " Voici, Esaü, mon frère, est velu, et moi j'ai la peau lisse. 
Peut-être que mon père me touchera, et je passerai à ses yeux pour m'être joué de lui, et j'attirerai sur moi une malédiction au lieu d'une bénédiction. " 
Sa mère lui dit : " Je prends sur moi ta malédiction, mon fils. Ecoute seu­lement ma voix et va me prendre les chevreaux. " 
Jacob alla les prendre et les apporta à sa mère, qui en fit un bon plat, selon le goût de son père. 
Et Rebecca prit les habits d'Esaü, son fils aîné, les plus beaux, qu'elle avait dans la maison, et elle en revêtit Jacob, son fils cadet. 
Puis elle lui couvrit les mains de la peau des chevreaux, ainsi que la partie lisse du cou. 
Et elle mit dans la main de Jacob, son fils, le bon plat et le pain qu'elle avait préparés. 
Il vint vers son père et dit : Mon père ! ' - " Me voici, dit Isaac ; qui es-tu, mon fils ? " 
Jacob répondit à son père : « Je suis Esaü, ton premier-né ; j'ai fait ce que tu m'as dit. Lève-toi, je te prie, assieds-toi et mange de ma chasse, afin que ton âme me bénisse. " 
Isaac dit à son fils : " Comment as-tu trouvé si vite, mon fils ? " Jacob, répondit : " C'est que Yahweh, ton Dieu, l'a fait venir devant moi. " 
Et Isaac dit à Jacob : " Approche donc, que je te touche, mon fils, pour savoir si tu es bien mon fils Esaü, ou non. " 
Jacob s'étant approché d'Isaac, son père, celui-­ci le toucha et dit : " La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d'Esaü. " 
Il ne le reconnut pas, parce que ses mains étaient velues, comme les mains d'Esaü, son frère, et il le bénit. 
Il dit " C'est bien toi qui es mon fils Esaü ? " 
-"C'est moi", répondit Jacob. Et Isaac dit : " Sers-moi, que je mange du gibier de mon fils et que mon âme te bénisse. " Jacob le servit, et il mangea ; il lui pré­senta aussi du vin, et il but. 
Alors Isaac, son père, lui dit : " Appro­che-toi donc et baise-moi, mon fils. " 
Ja­cob s'approcha et le baisa ; et Isaac sentit l'odeur de ses vêtements, et il le bénit en disant : " Voici, l'odeur de mon fils est comme l'odeur d'un champ qu'a béni Yah­weh. " 
Que Dieu te donne de la rosée du ciel et de la graisse de la terre, et abondance de froment et de vin ! 
Que des peuples te servent, et que des nations se prosternent devant toi ! Sois le maître de tes frères, et que les fils de ta mère se prosternent devant toi ! Maudit soit qui te maudira, et béni soit qui te bénira ! 
Isaac avait achevé de bénir Jacob, et Jacob venait de quitter Isaac, son père, lorsqu'Esaü, son frère, revint de la chasse. 
Il prépara, lui aussi, un bon plat, et l'apporta à son père ; et il dit à son père : " Que mon père se lève et mange de la chasse de son fils, afin que ton âme me bénisse. " 
Isaac, son père, lui dit : " Qui es-tu ? " Il répondit : " Je suis ton fils, ton pre­mier-né, Esaü. " 
Isaac fut saisi d'une terreur extrême, et il dit : "Qui est donc celui qui a chassé du gibier et m'en a apporté ? J'ai mangé de tout avant que tu vinsses, et je l'ai béni ; et il sera béni en effet. " 
Lorsqu'Esaü eut entendu les paroles de son père, il jeta un grand cri, une plainte très amère, et il dit à son père : 
" Bénis-moi, moi aussi, mon père. " Isaac dit : " Ton frère est venu avec ruse, et il a pris ta bénédiction. " 
Esaü dit : " Est-ce parce qu'on l'appelle Jacob qu'il m'a supplanté deux fois ? Il a pris mon droit d'aînesse, et voilà maintenant qu'il a pris ma bénédiction ! " Il ajouta : " N'as-­tu pas réservé pour moi une bénédic­tion ? " 
Isaac répondit et dit à Esaü : " Voici, je l'ai établi ton maître et je lui ai donné tous ses frères pour serviteurs, et je l'ai pourvu de froment et de vin ; et pour toi donc, que puis-je faire, mon fils ? 
Esaü dit à son père : " N'as-tu que cette seule bénédiction, mon père ? Bénis-moi, moi aussi, mon père ! " Et Esaü éleva la voix et pleura. 
Isaac, son père, lui répondit : " Privée de la graisse de la terre sera ta demeure, privée de la rosée qui descend du ciel. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 15,11-32.

En ce temps-là, Jésus dit aux pharisiens et aux scribes cette parabole : "Un homme avait deux fils. 
Le plus jeune dit à son père : " Mon père, donne-moi la part de biens qui doit me revenir. " Et il leur partagea son avoir. 
Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout réalisé, partit pour un pays lointain, et il y dissipa son bien en menant une vie de prodigue. 
Lorsqu'il eut tout dépensé, survint une grande famine dans ce pays, et il commença à sentir le besoin. 
Et il alla se mettre au service d'un habitant de ce pays, qui l'envoya dans ses champs paître des porcs. 
Et il eût bien voulu se remplir le ventre des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait. 
Alors, rentrant en lui-même, il dit : " Combien de mercenaires de mon père ont du pain en trop, et moi, ici, je meurs de faim ! " 
Je me lèverai et j'irai à mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai péché contre le ciel et envers toi ; 
je ne suis plus digne d'être appelé ton fils : traite-moi comme l'un de tes mercenaires. " 
Et il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit ; et, touché de compassion, il courut, se jeta à son cou, et le couvrit de baisers. 
Le fils lui dit : " Mon père, j'ai péché contre le ciel et envers toi ; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. " 
Mais le père dit à ses serviteurs : " Vite, apportez la plus belle robe et l'en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds ; 
et amenez le veau gras, tuez-le ; et mangeons, festoyons : 
car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il a été retrouvé. " Et ils se mirent à festoyer. 
Or son fils aîné était aux champs. Quand, à son retour, il approcha de la maison, il entendit de la musique et des chœurs. 
Ayant appelé un des serviteurs, il s'enquit de ce que cela pouvait être. 
L'autre lui dit : " Votre frère est arrivé, et votre père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré bien portant. " 
Mais il se mit en colère, et il ne voulait pas entrer. Son père sortit pour l'en prier. 
Et il répondit à son père : " Voilà tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé un ordre de toi, et jamais tu ne m'as donné, à moi, un chevreau pour festoyer avec mes amis. 
Mais, quand est revenu ton fils que voilà, qui a dévoré ton avoir avec des courtisanes, tu as tué pour lui le veau gras ! " 
Il lui dit : " Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. 
Mais il fallait festoyer et se réjouir, car ton frère que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il a été retrouvé. " 

 

 

________________________

Enseignement du Seigneur aux nations par les douze Apôtres.

 

1. Il y a deux chemins : l’un de la vie, l’autre de la mort ;

et il y a une grande différence entre les deux chemins.

Le chemin de la vie est celui-ci : en premier, tu aimeras le Dieu qui t’a créé, en second ton prochain comme toi-même ; et tout ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait, toi non plus ne le fais pas à autrui.

Et l’enseignement signifié par ces paroles est celui-ci : Bénissez ceux qui vous maudissent et priez pour vos ennemis, jeûnez pour ceux qui vous persécutent.

Quel don y a-t-il en effet si vous aimez ceux qui vous aiment ! Les païens n’en font-ils pas autant ? Mais vous, aimez ceux qui vous haïssent, et vous n’aurez pas d’ennemi.

Abstiens-toi des désirs charnels et corporels.

Si quelqu’un te donne une gifle sur la joue droite, présente lui l’autre aussi, et tu seras parfait ; si quelqu'un te requiert pour faire un mille, fais-en deux avec lui ; si quelqu’un t’enlève ton manteau, donne-lui encore ta tunique ; si quelqu’un t’a pris ton bien, ne le réclame pas, car tu n’en as pas le pouvoir.

À tout ceux qui t’implorent donne et n'exige rien, car le Père veut qu’il soit fait part à tous de ses propres dons. Bienheureux celui qui donne selon le commandement car il est sans reproche.

Malheur à celui qui prend !

Certes si le besoin l’oblige à prendre, il est sans reproche mais s’il n’est pas dans le besoin, il rendra justice du motif et du but pour lesquels il a pris ; il sera mis en prison, examiné sur sa conduite et il ne sortira pas de là qu’il n’ait rendu le dernier quart d’as.

Mais il a été dit également à ce sujet : Laisse ton aumône se mouiller de sueur dans tes mains, jusqu’à ce que tu saches à qui tu donnes.

_________________________________________________________________

DES PASSIONS INGUERISSABLES...

"non pas faute de pouvoir, mais faute de vouloir"

par St Jean Chrysostome 

Les passions inguérissables ?

"Comme il y a des blessures incurables qui ne cèdent ni aux remèdes énergiques ni à ceux qui ont pour effet d'adoucir;

de même quand une âme est une fois devenue captive du démon, qu'elle s'est livrée à quelque péché et qu'elle ne veut plus même comprendre son intérêt, alors on a beau lui prodiguer les instructions et les conseils, c'est peine perdue, et elle ne retire pas plus d'utilité de l'exhortation que si le sens de l'ouïe était mort en elle,

ce qui arrive non pas faute de pouvoir,

mais faute de vouloir.

C'est en quoi les vices de la volonté diffèrent des infirmités du corps. Car pour ce qui est du corps les affections qui viennent de la nature sont la plupart du temps inguérissables;

il en est tout autrement de la volonté libre.

Si mauvais que l'on soit, on peut, si l'on veut, changer et devenir bon, et l'on peut également, quoique bon, glisser au mal si l'on se néglige."

 

S JEAN CHRYSOSTOME

(Homélie XIX sur la Genèse) 

Christ as the Ancient of Days, Gospel book, Byzantine, 1297, tempera on vellum, Cambridge University Library, Cambridge:

____________________________________________________________________________________

 

 Dieu est fidèle et miséricordieux 


De nouveau, tu nous montreras ta miséricorde, tu fouleras aux pieds nos crimes, tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés ! 

(Mi 7, 19)


Le prophète Michée nous offre une belle méditation sur la miséricorde de Dieu. Le cœur de Dieu est grand.

Il manifeste sa puissance en faisant miséricorde, en pardonnant les péchés.

Il manifeste sa fidélité dans le pardon de nos infidélités et de nos révoltes.

 Seigneur, montrez-nous nos infidélités ! 
Cette intuition du prophète trouvera sa réalisation la plus haute et la plus concrète dans le mystère de la passion de Jésus, notamment dans ce cri du crucifié : 

« Père pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font »

En méditant sur la miséricorde de Dieu, demandons lui de nous montrer nos infidélités pour que nous nous laissions réconcilier par lui en recevant sacramentellement le pardon qu'Il nous a acquit.

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

À la lumière de l’amour fidèle de Dieu manifesté dans la croix, je fais un examen de conscience approfondi et m'achemine vers le Sacrement de la Miséricorde. 

 

 

 

 

Par Saint André de Crète

(660-740), moine et évêque 
Grand canon de la liturgie orthodoxe pour le carême, 1ère ode (trad. Clément, DDB 1982, p. 111s) 

 

« Ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père »

 

Par où commencer à pleurer les œuvres de ma vie ? 
Quels seront les premiers accents de ce chant de deuil ? 
Accorde-moi, ô Christ, dans ta miséricorde, le pardon de mes péchés... 

Tel le potier pétrissant l'argile, 
tu m'as donné, mon Créateur, chair et os, souffle et vie. 
Seigneur qui m'as créé, mon juge et mon Sauveur, 
aujourd'hui ramène-moi vers toi. 

O mon Sauveur, devant toi je confesse mes fautes. 
Je suis tombé sous les coups de l'Ennemi, 
Voici les plaies dont mes pensées meurtrières, 
comme des brigands, ont meurtri mon âme et mon corps (Lc 10,30s). 

J'ai péché, Sauveur, mais je sais que tu aimes l'homme. 
C'est ta tendresse qui nous châtie 
et ta miséricorde est ardente. 
Tu me vois pleurer et tu viens à moi 
comme le Père accueille le fils prodigue. 

Dès ma jeunesse, ô mon Sauveur, j'ai méprisé tes commandements. 
J'ai passé ma vie dans les passions et l'inconscience. 
Je crie vers toi : avant que vienne la mort, 
sauve-moi... 

Dans le vide j'ai dissipé le patrimoine de mon âme. 
Je n'ai pas les fruits de la ferveur, et j'ai faim. 
Je crie : Père, plein de tendresse, viens à moi, 
prends moi dans ta miséricorde. 

Celui que les voleurs ont assailli (Lc 10,30s), 
c'est moi au milieu de l'égarement de mes pensées. 
Elles me frappent, elles me blessent. 
Mais penche-toi sur moi, Christ Sauveur, et guéris-moi. 

Le prêtre me vit et se détourna. 
Le lévite me vit, nu et souffrant, mais passa outre. 
Mais toi, Jésus né de Marie, 
Tu t'arrêtes et tu me secours... 

Je me jette à tes pieds, Jésus, 
j'ai péché contre ton amour. 
Décharge-moi de ce fardeau trop lourd 
et dans ta miséricorde, accueille-moi. 

N'entre pas eu jugement avec moi, 
ne dévoile pas mes actions, 
ne scrute pas motifs et désirs. 
Mais dans ta compassion, ô Tout Puissant, 
ferme les yeux sur mes fautes et sauve-moi. 

Voici le temps du repentir. Je viens à toi. 
Décharge-moi du lourd fardeau de mes péchés 
et, dans ta tendresse, donne-moi les larmes du repentir.

_______________

Pas de couronne sans victoire préalable.
Pas de victoire sans effort,
Pas d'effort sans guerre,
Pas de guerre sans ennemis.

Saint Jean Maximovitch, archevêque de Bruxelles, Shangaï puis San Francisco

 

No crown is without victory,
No victory without the effort,
No effort without warfare,
No warfare without enemies.

Sv. Joan Shangaïski

Prière de Saint Patrick :
Aucun texte alternatif disponible.
J’avance sur ma route avec la force de Dieu pour me protéger, 
La sagesse de Dieu pour me diriger, 
L’œil de Dieu pour me guider, 
L’oreille de Dieu témoin de mon langage.

Que la parole de Dieu soit sur mes lèvres,

Que la main de Dieu me garde, 
Que le chemin qui mène à Dieu s’étende devant moi,

Que le bouclier de Dieu me protège

Que l’armée invisible de Dieu me sauve de toutes les embuches du démon

De tout vice qui pourrait me réduire en esclavage 
Et de tous ceux qui me veulent du mal,

Au cours de mon rapide ou long voyage, 
seul ou avec la multitude.

Que le Christ sur ma route me garde de la prison mégarde du feu

De la noyade ou de la blessure provoquée par la colère de l’ennemi

Afin qu’une moisson fructueuse
puisse accompagner ma mission.

Christ devant moi, Christ derrière moi, 
Christ sous moi, Christ sur moi 
Christ en moi et à mes côtés, 
Christ autour et alentour 
Christ à ma gauche et à ma droite 
Christ avec moi le matin, avec moi le soir 
Christ dans chaque cœur qui pensera à moi 
Christ sur chaque lèvre qui parlera de moi 
Christ sur chaque regard qui se posera sur moi 
Christ dans chaque oreille qui m’écoutera.

Sur ma route me conduisant vers le roi d’Irlande et sa colère, 
J’invoque le pouvoir de la Trinité Sainte, 
Par ma foi dans la Triade 
Par ma foi dans le Père 
Dans la divinité éternelle du Créateur

(Adaptation de la prière de Saint Patrick pour le chant 
Par Maxime Kovalevsky)

SAINTS DU JOUR:

16 mars :

 

Saint martyr Sabin l'Egyptien

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes debout

De son mâle courage il a donné la preuve, 
Sabin, dans l'eau jaunie d'un fatidique fleuve. 
Sous les flots du Scamandre le martyr Sabin 
s'en va, prenant le seize son ultime bain. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Ton Martyr, Seigneur, pour le combat qu'il a mené / a reçu de toi, notre Dieu, la couronne d'immortalité; / animé de ta force, il a terrassé les tyrans / et réduit à l'impuissance l'audace des démons; / par ses prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Cathisme, t. 3

Sublime Athlète victorieux, / portant les armes pour défendre la vérité, / illustre Témoin du Christ, / héraut de la divine Trinité, / pour ceux qui te vénèrent implore la grâce du ciel; / accorde par tes prières la paix / à tous ceux qui ne cessent de chanter / la sainte mémoire de tes luttes de martyr.

Kondakion, t. 2

Divine plante, immarcescible fleur, / rameau porteur de nombreux fruits, / théophore Sabin, remplis de ta joie / les fidèles vénérant ta mémoire sacrée / et sans cesse intercède pour nous tous auprès de Dieu.

VIE DU SAINT:

Issu d’une des principales familles d’Hermopolis sur le Nil, saint Sabin s’était rendu célèbre par son activité en faveur du christianisme, c’est pourquoi, dès le déclenchement de la grande persécution de Dioclétien (303), il fut recherché par les hommes de l’empereur. Il s’était réfugié avec six autres chrétiens, dans une petite cabane à quelque distance de la cité, où ils persévéraient dans le jeûne et la prière. Dénoncés par un mendiant à qui Sabin avait fait l’aumône, ils furent amenés, chargés d’entraves, auprès du gouverneur Arien, en-dehors de la ville. Celui-ci, constatant l’audace du saint, le fit cruellement flageller jusqu’au sang, dans l’espoir de le faire céder. Comme il gardait le silence malgré les questions du gouverneur, un des hommes déclara que Sabin avait perdu l’esprit. Le martyr lui répondit alors : « Il n’en est rien, j’ai toute ma raison, et c’est bien pour cela que je me refuse à abandonner le Christ pour sacrifier aux démons ! » Comme la troupe devait traverser le fleuve pour entrer dans la ville, les eaux en furent soudain violemment agitées, comme par une tempête, et le bateau sur lequel se trouvaient le gouverneur et Sabin échappa de justesse au naufrage. Aussi, dès qu’ils furent parvenus à destination, Arien fit-il comparaître le saint à son tribunal en l’accusant d’avoir employé des artifices magiques pour échapper à la justice. Il le fit étendre à terre, les membres attachés à quatre piquets, et lui fit passer sur tout le corps des torches enflammées. Mais le saint n’en cessait pas pour autant de confesser que le Christ était sa seule espérance et exhortait le gouverneur à ne pas tarder davantage pour le livrer à la mort qui allait être pour lui l’entrée dans la vie éternelle. La sentence ayant été finalement prononcée, il fut embarqué sur un bateau jusqu’au milieu du fleuve et fut précipité dans les flots avec une lourde pierre attachée aux pieds, après avoir prédit dans une dernière prière que son corps serait retrouvé trois jours plus tard. En effet, trois jours après, des chrétiens retrouvèrent son corps sur la berge et l’ensevelirent dignement avec la pierre qui avait servi à son supplice.
(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

 

17 mars :

Saint Patrick, Evêque

et Illuminateur de l'Irlande

Aucun texte alternatif disponible.

Tropaire ton 4

Tu es hautement glorifié, O Christ notre Dieu /
Qui a établit notre père Patrick /
comme Illuminateur de l'Irlande et porte-flambeau sur la terre, /
et par lui Tu guides une multitude vers la vraie Foi /
O Seigneur Miséricordieux, gloire à Toi

Autre Tropaire ton 4

Comme docteur et pasteur suprême, Saint Patrick, tu as montré le chemin qui mène vers la vie ; et, comme chef d'Eglise, tu as illuminé ta patrie ; l'ayant fait renaître par l'Esprit-Saint, tel un olivier au paradis spirituel, en Sainteté tu as fait croître tes enfants ; c'est pourquoi, te vénérant comme le compagnon des Apôtres et des Pontifes Saints, nous te prions d'intercéder auprès du Christ Dieu pour qu'il accorde à nos âmes la grâce du Salut.

 

VIE DU SAINT:

Cet apôtre de l'extrême Occident naquit en Grande-Bretagne vers l'an 383, au sein d'une famille celte romanisée et depuis longtemps chrétienne. Fils de prêtre, son père, Calpurnius, était Diacre et avait en même temps la charge de décurion1. Il possédait un domaine (villa) prospère et laissa son fils passer ses premières années dans la frivolité, sans grand souci des choses de Dieu. Lorsque Patrick eut seize ans, il fut capturé, avec de nombreux autres habitants de la région, par des pirates et vendu en Irlande à un propriétaire terrien qui lui assigna la garde de ses troupeaux dans la montagne. Les rigueurs de l'exil en cette terre étrangère et presque entièrement adonnée au paganisme, et le contact avec la nature tournèrent son coeur vers Dieu, et il commença à mener une vie de pénitence, passant ses jours et la plus grande partie de ses nuits dans la prière, à genoux sur la terre gelée ou détrempée par les pluies, sans en ressentir aucune gêne, tant son âme était remplie de divines consolations.

Au bout de six années de cette captivité qui était devenue paradis de délices, il entendit une nuit une voix qui lui disait : « Tu as bien fait de jeûner et de prier, Dieu a entendu ta prière, va maintenant, retourne dans ta patrie, ton bateau est prêt! » Plein de confiance, il prit alors la fuite et, marchant au hasard pendant plus de 320 kilomètres, il parvint à un port et s'embarqua sur un bateau de marchands païens. Au bout de trois jours, ils débarquèrent sur une terre déserte et inconnue22 et se mirent en marche, à la recherche d'une habitation. Ils errèrent pendant près d'un mois en proie à la faim, et finalement demandèrent à Patrick d'intercéder auprès de son Dieu pour les sauver. Dès que le jeune chrétien éleva les mains, un troupeau de porcs apparut et les hommes purent en abattre pour se rassasier. Après diverses tribulations, Patrick parvint à regagner sa patrie, où il fut de nouveau enlevé par des pirates, mais il retrouva la liberté au bout de deux mois, conformément à une prédiction qu'il avait reçue.

Ayant regagné la demeure familiale, il eut une nouvelle vision un personnage céleste du nom de Victorius se présenta devant lui en montrant un paquet de lettres. Ouvrant la première, il lut : « Voix de l'Irlande! Saint garçon, nous te prions de venir encore marcher parmi nous. » Et il crut alors entendre la voix des hommes de la forêt de Foclut, où il avait passé ses années de captivité. Ressentant en lui l'appel de Dieu, il décida de se préparer à évangéliser ces barbares, après avoir complété au préalable sa formation ecclésiastique négligée dans sa jeunesse. Il se rendit alors en Gaule, séjourna dans divers centres monastiques, en particulier à Lérins, et demeura pendant près de quinze ans à Auxerre pour suivre l'enseignement de Saint Germain (cf. 31 juillet), qui l'ordonna Diacre.

PATRICK 17 MARS

Lorsque Saint Germain revint de sa mission en Angleterre où il avait lutté contre les hérétiques pélagiens (429), il ramena des nouvelles sur le grand besoin de missionnaires pour la terre d'Irlande. Saint Pallade3, Diacre de Rome, fut alors consacré Evêque par le Pape Célestin 1er(431) dans le but de gouverner et d'organiser les Chrétiens dispersés d'Irlande. Mais celui-ci se heurta immédiatement à de grandes difficultés, il fonda seulement trois Eglises et fut surpris par la mort au bout de quelques mois. Saint Patrick reçut alors la consécration épiscopale des mains de Saint Germain, avec mission d'évangéliser les barbares d'Irlande. Il était en effet bien préparé à cette tâche, non seulement par l'appel de Dieu, mais aussi parce qu'il connaissait bien la langue et les moeurs de ces peuplades. Se souvenant de ses péchés de jeunesse, il hésita à accepter l'Ordination, mais une nouvelle vision vint lui confirmer que telle était la volonté du Seigneur.

A la tête d'une petite troupe de Clercs, il débarqua dans l'île, à ]`endroit même où Saint Pallade était lui aussi arrivé, et il se rendit sans tarder à une grande assemblée que tenaient périodiquement les chefs de clans. Il prêcha intrépidement le Christ devant ces farouches guerriers et parvint à en convertir quelques-uns, obtenant ainsi la conversion de leurs peuples, et des terrains pour y fonder des Eglises et des Monastères. Il parcourut toute l'Irlande, surtout dans sa partie nord, proclamant infatigablement la parole de Dieu, en s'adressant de préférence d'abord aux chefs de clans et aux rois locaux. C'est ainsi qu'il put convertir les rois de Dublin, de Munster et les sept fils du roi de Connaught. Il se heurtait partout à l'opposition des druides, qui usaient contre l'Apôtre de leurs sortilèges magiques, mais par la puissance de Dieu, Patrick les réduisait à limpuissance et il en convertit même certains qui devinrent des Prêtres pieux et zélés pour l'évangélisation de leurs frères. Après avoir prêché dans le royaume d'Oriel, il fonda un Monastère à Armagh, qui fut le centre de ses voyages missionnaires et devint par la suite le siège archiépiscopal de l'Irlande. Affrontant violences, menaces et dangers de toutes sortes dans un mépris complet de lui-même et sans faire aucun cas de ses capacités personnelles, Patrick traversait ces terres inhospitalières en laissant Dieu parler par son intermédiaire. Bien qu'il dédaignât les artifices de l'éloquence, sa parole, tout imprégnée de références et de citations de l'Ecriture Sainte, avait une force divine pour amener au Christ non seulement le peuple mais aussi les bardes qui, se faisant moines, mirent au service de l'Evangile leurs talents poétiques et composèrent des hymnes si belles que les Anges se penchaient, dit-on, du haut du Ciel pour les écouter. Ordonnant Prêtres et Evêques, Saint Patrick organisa la nouvelle Eglise, en respectant avec sagesse les caractères originaux du peuple irlandais. Ses Evêques n'avaient pas en général leur siège dans les cités mais dans les monastères, lesquels connurent dans les générations suivantes un essor considérable et firent de l'Irlande une nouvelle Thébaïde, d'où sortirent quantité de moines, hardis missionnaires et voyageurs infatigables, qui contribuèrent grandement à la ré-évangélisation de l'Europe après les invasions barbares4.

Qu'il soit en séjour dans un de ces monastères-évêchés ou en voyage, Saint Patrick ne manquait jamais à l'accomplissement de sa règle quotidienne de prière, qui consistait en la récitation complète du Psautier, avec tous les Cantiques de l'Ancien Testament et d'autres textes inspirés comme l'Apocalypse de Saint Jean. Il faisait cent fois le signe de croix à chaque heure du jour, et quand il rencontrait une croix sur son chemin, il descendait de son char pour se prosterner devant elle. Dans ces tournées missionnaires, il faillit plus d'une fois être tué par ses opposants, mais l'Ange de son Eglise le tirait du danger pour le profit des fidèles. Lui qui avait connu les souffrances de la servitude, il se faisait le défenseur des populations en proie aux incursions des pirates, et il excommunia Coroticus, le chef d'une horde bretonne, qui, débarquant au milieu d'une peuplade baptisée la veille, avait massacré plusieurs néophytes et en avait capturé d'autres pour les vendre en esclaves. Quelques mois après Coroticus, qui avait refusé de se repentir, fut frappé d'aliénation mentale et mourut dans le désespoir.

Parvenu à l'âge de quatre-vingts ans, Saint Patrick se retirant un peu au bout de trente années d'épiscopat, écrivait dans sa Confession « Je le confesse à mon Seigneur et je ne rougis pas en Sa présence depuis que je L'ai connu dans ma jeunesse, l'amour de Dieu a grandi en moi, et jusqu'à présent, par la grâce du Seigneur, j'ai gardé la Foi ( ... ). Lui qui a si souvent pardonné ma sottise et ma négligence pour répondre à ce que l'Esprit m'inspirait, a eu pitié de moi en faveur de milliers et de milliers d'hommes, parce qu'Il voyait que je Lui étais disponible. Plaise à Dieu que mes fils me dépassent en oeuvres plus élevées et en fruits de salut ! Ce sera ma gloire, car "un fils sage est la gloire de son père" (Prov. 10:1). Mes bien-aimés, c'est vous et non vos richesses que j'ai recherchés. Ce qui m'avait été donné gratuitement, je l'ai distribué de même. A vous vos biens, à moi les fatigues et les dangers, et je suis allé vers vous et partout à cause de vous, même jusqu'aux régions où. nul n'était jamais venu baptiser. Par la grâce de Dieu, j'ai tout accompli avec vigilance et de grand coeur pour votre salut ( ... ). Le Christ Seigneur fut pauvre pour nous, et moi, pauvre et malheureux, je m'attends chaque jour à être assassiné, pris au piège ou réduit en servitude; mais, à cause des promesses du ciel, je ne redoute rien de tout cela, me jetant moi-même dans les mains de Dieu tout-puissant qui m'a choisi pour cette mission (...). Comment Lui rendrais-je tous Ses bienfaits envers moi? et s'il m'est arrivé de réaliser quelque oeuvre bonne pour mon Dieu que j'aime, que nul ne dise que c'est l'ignorant que je suis qui l'a faite, mais que ce fut un don de Dieu. Je Lui demande de m'accorder de verser mon sang pour Son Nom, dussé-je être privé de sépulture et que mon cadavre, déchiré en lambeaux, fût abandonné en pâture aux oiseaux de proie et aux bêtes féroces »5.

Avant son repos, qui lui avait été annoncé par Dieu, Patrick entreprit une dernière tournée d'inspection. Apercevant au bord du chemin un buisson qui brûlait sans se consumer, il s'approcha et entendit un Ange qui lui annonçait, entre autres promesses, qu'il devrait juger le peuple irlandais au dernier jour. Il retourna à Saul, en Uldie, et s"endormit en paix, accompagné par les hymnes des Armées célestes, le 17 mars 461. On plaça ensuite son corps sur un char traîné par deux boeufs sauvages qui s'arrêtèrent dans un endroit où l'on creusa sa sépulture et qui fut appelé par la suite Down-Patrick6

L'Irlande devenue, grâce aux labeurs de Saint Patrick, l'île des saints, le vénère avec ferveur comme son principal protecteur et lui a consacré plus de deux cents églises. Son culte se répandit aussi largement dans tout l'Occident.

1. Membre de l'administration locale responsable de la perception des impôts.
2. Selon certains il s'agirait d'une région de Gaule récemment dévastée par les barbares. selon d'autres plus probablement d'une région de Grande-Bretagne.
3. Mémoire le 6 juillet.
4. Cf. en particulier les notices de St Columba d'lona (9 juin) et de St Colomban de Luxeuil (21 nov.).
5. St Patrick, Confession, 44-59 (SC 249, 118-128).
6. Une tradition irlandaise rapporte que peu avant son repos le Saint visita Sainte Brigitte (cf. le1er fév.) et lui demanda de tisser le linceul dans lequel il fut inhumé.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsm…/mars17bis.html

 

L’image contient peut-être : 1 personne Acathiste à notre père parmi les Saints, Patrick Illuminateur de l'Irlande

Kondakion 1

Au quatrième siècle de l’ère chrétienne* Tu naquis le seize des calendes d’Avril* D’un père diacre et fils d’un prêtre du Christ* Et d’une mère parente de Saint Martin* Illustre apôtre de la terre d’Hibernie* A présent la chrétienté entière te clame : 
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Ikos 1

A seize ans tu fus enlevé par des barbares* Tu devins esclave dans la verte Hibernie* Et ton cœur alors indifférent au salut* S’ouvrit soudain à la pure Grâce de Dieu* Tu passas six années en prières ferventes* Admiré par les saints du Ciel qui te chantèrent : 
Réjouis-toi qui as compris enfant l’exil de notre vie
Réjouis-toi qui te revêtis de la prière zélée
Réjouis-toi qui pris dans le temps le chemin d’éternité
Réjouis-toi offrande pure et chaste de ta jeune vie
Réjouis-toi consécration précoce à l’unique salut
Réjouis-toi gloire incommensurable de la verte Erin 
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 2

Vivant sans cesse dans le Ciel sur cette terre* Dans une vision un ange de Dieu parut* Qui t’annonça qu’un bateau t’attendait au port* Confiant dans les promesses de Son envoyé* Tu marchas longtemps et tu atteignis la mer* Et tu pus voguer vers le salut en disant : Alléluia !

Ikos 2

Lorsque tu débarquas tu dus marcher longtemps* Avec les païens qui composaient l’équipage* Et alors que les vivres vinrent à manquer* Un miracle les nourrit et les convertit* Par la puissance de ta prière au Seigneur* Vers Qui nous nous nous tournons pour te louer ainsi :
Réjouis-toi manifestation de l’approbation de Dieu
Réjouis-toi confiance inébranlable dans la Providence
Réjouis-toi abandon confiant à la volonté du Christ
Réjouis-toi effacement devant les décrets du Très Haut
Réjouis-toi acceptation volontaire du plan divin
Réjouis-toi thaumaturge par la puissance du Seigneur
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 3

Or retourné chez toi tu fus encore ravi* Mais Dieu t’avertit que tu serais délivré* Tu sentis sur ton âme Sa sollicitude* Car Il avait pour Son Eglise des projets* Où ta ferveur et ta foi feraient des miracles* Il fit appel à toi et tu lui répondis : Alléluia !

Ikos 3

L’Esprit en toi intercédant pour l’Hibernie* Tu étais sans cesse appelé sur ses rivages* Et lorsque tes parents furent assassinés* Tu fus pris comme esclave mais la Providence* Te fit racheter en Gaule par des chrétiens* Tu devins moine à Saint Martin et nous disons :
Réjouis-toi prémisse du monachisme des pays celtes
Réjouis-toi au tombeau de Martin tu découvris la Vie
Réjouis-toi tu grandis spirituellement près d’un saint
Réjouis-toi par l’ascèse tu fus son disciple parfait
Réjouis-toi comme disciple tu as égalé le maître
Réjouis-toi tu fus comblé de grâces par le Seigneur Dieu
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 4

Mais sans discontinuer les visions divines* Te demandaient de retourner vers l’Hibernie* Après quatre années tu quittas le monastère* Et traversant la mer tu parvins à Temair* Où tu voulais apporter le Saint Evangile* Priant jeûnant prêchant et chantant vers le Christ : Alléluia !

Ikos 4

Mais devant l’hostilité tu revins en Gaule* Où tu devins le disciple de Saint Germain* Et neuf ans tu vécus à l’île de Lérins* Te préparant par l’oraison à ta mission* Puis étant ordonné évêque pour l’Irlande* Tu partis en Erin où l’on te proclama :
Réjouis-toi qui devins disciple du hiérarque d’Auxerre
Réjouis-toi qui suivis ses pas sur le chemin de l’ascèse
Réjouis-toi qui partis vivre ensuite à l’île des saints moines
Réjouis-toi émule des pères orants dans leur refuge
Réjouis-toi appel de la prière pure irrésistible
Réjouis-toi réponse de sainteté à la vocation
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 5

Fort longtemps tu entendis dans ton âme pieuse* La voix suppliante des enfants de l’Erin* Qui te demandaient de venir les délivrer* Des ténèbres oppressantes du paganisme* Aussi lorsque tu arrivas sur l’île verte* Le chœur des hôtes célestes chanta vers Dieu : Alléluia !

Ikos 5

Armé de l’Evangile et de ta foi ardente* Tu dus affronter l’assemblée de tous les druides* Et tu prêchas devant les nobles et le peuple* Et par tes paroles de feu tu fis merveilles* Amenant des âmes nombreuses au Seigneur* Et les Apôtres chantèrent à l’un des leurs :
Réjouis-toi apôtre à la bouche d’or qui prêche la Vie
Réjouis-toi prédicateur qui montre la Voie du Salut
Réjouis-toi pasteur intrépide au sein des loups des païens
Réjouis-toi médecin de l’âme aux onguents spirituels
Réjouis-toi pilote expert qui mène vers le havre saint
Réjouis-toi guide accompli sur le chemin du Paradis
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 6

Alors ce fut un ensemble de grands miracles* Qui sema sur la terre d’Irlande la foi* Délivrés à jamais des liens du paganisme* Les enfants d’Erin recevaient tous la Lumière* De celui qui autrefois était leur esclave* Et remerciant Dieu ils psalmodiaient vers le Ciel : Alléluia !

Ikos 6

Prédicateur intrépide au langage clair* Tu expliquas aux adorateurs du Malin* Les mystères subtils de la foi orthodoxe* Et prenant dans ta main sainte un trèfle à trois feuilles* Tu montras le symbole de la Trinité* Et les hôtes du Paradis te proclamèrent :
Réjouis-toi infatigable propagateur du Royaume
Réjouis-toi incarnation sainte des vertus d’éloquence
Réjouis-toi conviction adamantine de la foi droite
Réjouis-toi certitude enthousiaste de la Vérité
Réjouis-toi écho des merveilles à venir par ton verbe
Réjouis-toi vase précieux de la Sainte Trinité
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 7

De temps en temps te retirant en solitaire* Tu t’adonnais à une ascèse très sévère* Préparant ton corps et ton âme pour la lutte* Et les combats à venir de l’Eglise Sainte* Tu ne ménageas ni ta peine ni ton temps* Psalmodiant sans cesse devant le Dieu d’Amour : Alléluia !

Ikos 7

Sur la montagne qui porte à présent ton nom* Comme le prophète Moïse au Sinaï* Tu demeuras quarante jours dans la prière* Intercédant sans cesse auprès du Dieu du Ciel* Pour le salut de tous les enfants de l’Irlande* Et rassemblés les saints des pays celtes disent :
Réjouis-toi qui connus souvent le face à Face avec Dieu
Réjouis-toi qui comme Jacob lutta avec le Très Haut
Réjouis-toi qui obtins de Lui nombreuses bénédictions
Réjouis-toi comme le prophète tu vécus la Présence
Réjouis-toi le salut de tes fils était ton seul souci
Réjouis-toi pasteur aimant des brebis logiques d’Erin
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 8

Quand tu combattais par le jeûne et la prière* Un saint ange du Seigneur se manifesta* T’annonçant que ta fidélité et ton zèle* Avaient obtenu pour toi la faveur de Dieu* Et tel Moïse descendant du Sinaï* Tu remercias Dieu pour ton peuple en Lui disant : Alléluia !

Ikos 8

Du sud au nord tu fis disparaître la nuit* La chassant par la Lumière de l’Evangile* Et de nouvelles brebis vinrent s’agréger* Au saint troupeau racheté par le sang du Christ* Tu menas vers la Terre Promise par Dieu* Les âmes de tous ceux qui s’exclament vers toi :
Réjouis-toi toi qui eus le Christ sans cesse devant tes yeux purs
Réjouis-toi toi qui eus Dieu le Père dans ton cœur à jamais
Réjouis-toi toi qui eus l’Esprit pour toujours au bord de tes lèvres
Réjouis-toi qui fus sur la terre comme une église vive
Réjouis-toi qui fus un oratoire de la Trinité
Réjouis-toi qui fus un tabernacle de bénédictions
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 9

Dans l’Hibernie débarrassée du paganisme* Tu fis fleurir dans l’Eglise le monachisme* Donnant toi-même l’exemple de ton ascèse* Et abritant la multitude en ta prière* Tu as suscité de nombreuses vocations* De moines et de moniales chantant vers dieu : Alléluia !

Ikos 9

Par ta prédication du Royaume du Christ* Tu inspiras Sainte Brigitte de Kildare* Qui devint moniale et fondas en Hibernie* Le premier monastère féminin de l’île* Et qui partages avec toi le patronage* De l’Irlande qui te chante du haut des cieux :
Réjouis-toi dissipation des ténèbres de l’ignorance
Réjouis-toi fondation de sainteté en terre d’Irlande
Réjouis-toi modèle de vie pour les filles de l’Erin
Réjouis-toi icône du Christ pour les fils de l’Hibernie
Réjouis-toi première borne sur la route de leur foi
Réjouis-toi luminaire qui reflète l’Autre Soleil
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 10

Plus de trente ans tu combattis le bon combat* Donnant aux fidèles rassemblés par ton zèle* Des faveurs et des bénédictions du Seigneur* Manne céleste où tu puisais par ta prière* Et tu gardas pour toi la dure vie d’ascèse* Qui rompt le corps mais libère l’âme qui chante : Alléluia !

Ikos 10

Chaque jour tu chantais le psautier de David* Et par le signe saint de la Croix vénérable* Tu te biffais au monde pour l’Eternité* Prosterné devant le seul Dieu et le seul Roi* Dont tu fis à jamais l’intendant de ta vie* Et le chœur des élus du Royaume te clament :
Réjouis-toi ascèse incarnée de la prière sans fin
Réjouis-toi maîtrise impeccable du corps et de l’Esprit
Réjouis-toi sacrifice consenti pour le bien de l’âme
Réjouis-toi vision de l’avenir qui annule le monde
Réjouis-toi anticipation vécue du Royaume saint
Réjouis-toi élan de l’éphémère vers l’Eternité
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 11

Apôtre infatigable de la Vérité* Allant visiter les paroisses d’Ultonie* Tu connus par révélation ta mort prochaine* Un ange te dit que tu mourrais en chemin* Tu achevas tes derniers devoirs de hiérarque * Dans un couvent de moniales qui psalmodiaient : Alléluia !

Ikos 11

Pendant ta visite à la perle d’Hibernie* Une lumière apparut dans le cimetière* Tu demandas à Brigitte d’interprêter* Et elle prédit qu’un saint y reposerait* Tu lui demandas de préparer ton linceul* Et les saints du Ciel entonnèrent tes louanges :
Réjouis-toi lutteur infatigable dans le bon combat
Réjouis-toi athlète victorieux des luttes sacrées
Réjouis-toi soldat infatigable de la sainte Grâce
Réjouis-toi stratège parvenu à l’ultime bataille
Réjouis-toi comme Syméon tu pus partir dans la paix
Réjouis-toi tes jours s’achèveront dans l’Eternité
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 12

En ce jour fixé pour toi par la Providence* Tu t’étendis sur ta couche et dans l’oraison* Tu reçus les saints mystères de ton disciple* Puis tu bénis une ultime fois tes enfants* Avant de rejoindre la Lumière éternelle* Où les justes clament sans cesse vers Dieu : Alléluia !

Ikos 12

Lorsque l’on ensevelit ton corps précieux* Dans le linceul qu’avait tissé sainte Brigitte* On entendit les anges chanter pour ton âme* Et l’on sentit la bonne odeur du Paradis* Manifester ta faveur auprès du Seigneur* Et les élus du Ciel se mirent à chanter :
Réjouis-toi qui fus en même temps dans la terre et aux cieux
Réjouis-toi qui passas de la mort à la vie éternelle
Réjouis-toi qui poursuivis ton œuvre par l’intercession
Réjouis-toi recours des pécheurs dans la tourmente du monde
Réjouis-toi baume d’oraison sur les blessures des âmes
Réjouis-toi remède éprouvé qui manifeste la Grâce
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 13

Tu fus enchaîné comme esclave par les hommes* Mais tu te libéras de ta captivité* En acceptant pour seul maître le Seigneur Christ* Tu acquis à grand prix la perle du salut* Et ta vie toute entière témoigne du Dieu* Vers Qui nous chantons avec toi à pleine voix : Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! ( Ce Kondakion est répété trois fois !)

Ikos 1

A seize ans tu fus enlevé par des barbares* Tu devins esclave dans la verte Hibernie* Et ton cœur alors indifférent au salut* S’ouvrit soudain à la pure Grâce de Dieu* Tu passas six années en prières ferventes* Admiré par les saints du Ciel qui te chantèrent :
Réjouis-toi qui as compris enfant l’exil de notre vie
Réjouis-toi qui te revêtis de la prière zélée
Réjouis-toi qui pris dans le temps le chemin d’éternité
Réjouis-toi offrande pure et chaste de ta jeune vie
Réjouis-toi consécration précoce à l’unique salut
Réjouis-toi gloire incommensurable de la verte Erin 
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Kondakion 1

Au quatrième siècle de l’ère chrétienne* Tu naquis le seize des calendes d’Avril* D’un père diacre et fils d’un prêtre du Christ* Et d’une mère parente de Saint Martin* Illustre apôtre de la terre d’Hibernie* A présent la chrétienté entière te clame : 
Réjouis-toi ô saint Patrick illuminateur de l’Irlande !

Prière à Saint Patrick Illuminateur de l'Irlande

Ô saint Patrick moine exemplaire* Hiérarque sans pareil et missionnaire insigne* Intercède pour nous auprès du Seigneur notre Dieu* Afin qu’il nous accorde par tes saintes prières devant Son Trône* D’imiter dans notre faible mesure les vertus chrétiennes* Dont tu fis preuve dans ta vie*
Qu’Il nous accorde une foi ardente et zélée* Pour que nous cheminions dans cette existence* Comme tu le fis avec le seul souci du salut en Christ* Qu’Il nous donne la fermeté et la fidélité* Dans l’observation des commandements* Et l’ascèse nécessaire pour parvenir au havre de paix*
Père saint d’une multitude de saints* Supplie-Le par la force de ton oraison bénie* De venir en aide à notre peu de foi* Et de nous permettre de marcher dans tes traces* Malgré notre indignité et notre médiocrité*
Saint bienheureux qui prêchas par l’exemple de ta vie* Sois notre guide et notre mentor* Dans le cheminement vers l’ultime destination* Où règnent le Père le Fils et le Saint Esprit* Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles*Amen !

Acathiste composé pour la gloire de Dieu et de notre Père parmi les saints Patrick Illuminateur de l’Irlande par Claude Lopez-Ginisty
http://acathistes-et-offices-orthodoxes.blogspot.fr/2010/07/acathiste-notre-pere-parmi-les-saints.html

Saint_Patrick_10b.jpg

____________________________________________

Saint Alexis l'Homme de Dieu

(+ 383)

L’image contient peut-être : une personne ou plus

Homme de Dieu, toi seul sur terre ayant joui 
de cet illustre nom, quel honneur inouï 
au ciel recevras-tu, qui de gloire redonde? 
Le dix-sept, Alexis s'en va pour l'autre monde. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous. Amen.

Tropaire, t. 4

T'élevant sur les vertus et purifiant ton esprit, / tu as atteint l’objet suprême de ton désir; / l'absence de passions fut la parure de ta vie, / étonnante fut l'ascèse que d'un cœur pur tu embrassas; / demeurant dans la prière tel un ange incorporel, / comme soleil tu as brillé / sur le monde, bienheureux Alexis.

Kondakion, t. 4

Célébrant en ce jour avec foi / la sainte fête du bienheureux Alexis, / chantons-lui: Réjouis-toi, pur joyau des Moines saints.

Ikos

Qui serait capable de chanter dignement / et de louer les saintes vertus, / la patience, la chasteté, / la douceur, la tempérance d'Alexis, / l'assiduité de sa prière, la vie rude qu'il mena, / et son immense humilité? / De la sorte devenu le compagnon des Anges, dans le ciel / sans cesse il intercède en faveur du monde entier; / c'est pourquoi tous les fidèles en ce jour / lui font entendre leur louange en disant: / Réjouis-toi, pur joyau des Moines saints.

Exapostilaire, t. 3

Merveille! comment sur le seuil de tes parents / tu résistas si longtemps comme l'acier / à l'impulsion de la nature sans fléchir, / malgré les larmes de ta famille, bienheureux Alexis?

L’image contient peut-être : 1 personne, barbe

VIE DU SAINT:

Saint Alexis naquit à Rome, au temps de l'empereur Arcadius (395-408), d'un noble et pieux sénateur nommé Euphimien et de sa femme Aglaïs, au terme de longues années d'une douloureuse stérilité. Il reçut la meilleure éducation et, quand il parvint à maturité. Ses parents organisèrent son mariage avec une jeune fille en vue de la noblesse romaine. La nuit même des noces, au moment de rejoindre son épouse dans la chambre nuptiale, Alexis, qui n'était épris que de la sainte et parfaite virginité, lui murmura quelques mots à l'oreille, lui remit son anneau et s'enfuit secrètement. S'étant embarqué sur un navire en se confiant à la Providence, il parvint jusqu'à Laodicée et de là il se joignit à une caravane de marchands qui allait à Edesse en Mésopotamie. Il s'y arrêta dans une église consacrée à la Mère de Dieu et y demeura dix-sept ans dans le narthex, couvert de vêtements pauvres et déchirés, et nourri par la charité des fidèles qui venaient à l'église pour prier. Entre-temps, son père avait envoyé ces serviteurs dans toutes les directions à sa recherche, pendant que sa mère, revêtue d'un sac, demeurait prostrée et inconsolable, et que son épouse, imitant l'amour de la tourterelle pour son époux, guettait l'arrivée de quelque nouvelle. Quelques-uns des envoyés d'Euphimien parvinrent jusqu'à Edesse, ils passèrent devant Alexis et lui donnèrent l'aumône, bien loin de soupçonner qu'il s'agissait de leur noble maître, tant son corps avait été transformé par l'ascèse et les mauvais traitements qu'il supportait avec action de grâces par amour de Dieu.
Au terme de cette longue ascèse menée en secret, la Mère de Dieu apparut un jour au sacristain de l'église, en lui demandant d'y faire entrer l'Homme de Dieu. Se voyant découvert et désormais exposé aux honneurs des hommes, Alexis prit de nouveau la fuite et s'embarqua sur un navire en direction de Tarse; mais les vents contraires, ou plutôt la Providence divine, poussèrent le navire jusqu'au port de Rome. Le Saint se soumit à ce signe divin et se dirigea sans retard vers la maison familiale, où il demanda l'aumône, comme un mendiant, à son père qui sortait. Sans reconnaître son fils bien-aimé, Euphimien, qui avait encore plus de propension qu'auparavant pour la charité depuis cette perte douloureuse, ordonna à ses serviteurs de fournir un abri à ce pauvre homme et de le nourrir des restes de sa table aussi longtemps qu'il le voudrait. L'Homme de Dieu demeura encore dix-sept années à la porte de la maison paternelle en subissant, sans un mot de protestation, et même avec plaisir, les outrages et les moqueries des valets. Quant il sentit que le jour de son départ de cette terre approchait, il demanda qu'on lui apporte du papier et de l'encre, et c'est la plume à la main, en rédigeant toute l'histoire de sa vie, qu'il s'endormit pour rejoindre les demeures éternelles.
Le même jour, comme on célébrait la Liturgie dans la basilique Saint-Pierre, sous la présidence du Pape et en présence de l'empereur Honorius (395-423) et d'une grande foule, une voix se fit entendre de l'Autel, qui clamait : « Cherchez l'Homme de Dieu : il priera pour la ville et pour vous tous. Car déjà il sort du corps! » Comme toute la foule s'était mise en prière, la voix se fit entendre de nouveau pour révéler qu'il se trouvait dans la demeure d'Euphimien. Lorsque l'imposant cortège, avec l'empereur et le Pape en tête, parvint à la maison, le serviteur qui subvenait à ses besoins révéla que le mendiant qui se tenait depuis tant d'années à la porte, distribuait sa nourriture aux plus pauvres que lui et ne se nourrissait que le dimanche d'un peu de pain et d'eau, en restant imperturbable et même joyeux quand les autres serviteurs le couvraient d'outrages. On se rendit à sa cabane et on le trouva déjà mort, tenant un papier en main. Lorsqu'on le lut en public, tous restèrent muets de stupéfaction devant la manière admirable dont ce serviteur de Dieu avait combattu contre la nature pour obtenir les biens qui sont au-dessus de la nature. L'Empereur et le Patriarche, voyant les larmes et les lamentations des parents du Saint, leur conseillèrent de se réjouir plutôt et d'exulter pour avoir donné le jour à un tel Saint qui allait régner avec le Christ pour l'éternité. La foule s'empressait autour du lit mortuaire, les aveugles recouvraient la vue, les sourds entendaient, les muets glorifiaient Dieu à haute voix, les esprits mauvais s'enfuyaient, le tout dans un tel tumulte que le cortège funèbre ne pouvait avancer. L'empereur fit alors jeter des pièces d'or, dans l'espoir que la foule se détournerait du cercueil pour les ramasser. Mais il n'en fut rien, et le peuple méprisa l'or corruptible pour recevoir la grâce incorruptible en touchant le corps du Saint. Finalement, il fut déposé dans la basilique de Saint Boniface2 dans un cercueil rehaussé d'or et de pierres précieuses, d'où se répandait avec profusion un baume délicieusement parfumé qui guérissait toutes sortes de maladies3.

1. Malgré la grande ressemblance de cette vie avec celle de St Jean le Calyvite (cf. 15 janvier), nous gardons ici la distinction traditionnelle de ces deux saints très populaires.
2. Selon d'autres sources. les funérailles eurent lieu à Saint-Pierre, le 17 juillet 383.
3. Le précieux chef de St Alexis est vénéré à la Sainte-Lavra de Kalavryta dans le Peloponnèse.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsmars/mars17.html

 

L’image contient peut-être : texte

L’image contient peut-être : texte

L’image contient peut-être : texte

(Source: Fr. John Kouki  )

18 mars :

 

Saint Cyrille, archevêque de Jérusalem

Aucun texte alternatif disponible.

 

Commemoration of the dhukrono of St. Cyril of Jerusalem (+386)

according to the liturgical calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church.

 

Mor Koorilose was born around 315AD in Jerusalem.

He was ordained priest by St.Maximus, bishop of Jerusalem.

Priest Cyril was entrusted with the instruction of the Catechumens & those who had received Baptism.

He is remembered for his "Catecheses" eighteen instructional addresses given to the candidates for baptism during Lent, & five given to the newly baptized after Easter.

St. Cyril became bishop of Jerusalem in 349AD.

This was at a time when there were troubles arising from Arianism. The Orthodox concept of the Holy Trinity– the threefold godhead of the Father, the Son & the Holy Spirit was being challenged by Arians. St. Cyril was an ardent supporter of St. Meletius Patriarch of Antioch (+381), who defined the Son as of the same substance as the Father; “three persons are conceived in the mind, but we speak as if addressing one” In the second ecumenical synod, St. Cyril the bishop of Jerusalem, took his place with the Patriarchs of Alexandria and Antioch. St. Cyril is considered as a doctor of the Church. He is not to be confused with St. Cyril of Alexandria who is remembered in the 5th Dypthic (thubden).

(Biography Courtesy: "Martyrs, Saints, and Prelates of the Syriac Orthodox Church")

Today as we remember the Saint and ask for his Intercession, let us pray for all the catechumens & those inquiring into Holy Orthodoxy that they may join us in the True Faith amîn.

Aucun texte alternatif disponible.

 

Comme en la parabole, ayant fait fructifier 
le talent que ton Maître a voulu te confier, 
tu montes, le dix-huit, Cyrille, à tire-d'aile 
vers la joie du Seigneur, en serviteur fidèle. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire,t. 3

Ayant revêtu l'ornement divin, / tu resplendis comme lumineuse colonne de la foi, / héritant la grâce des Apôtres en Sion; / aussi tu excellas dans la doctrine et largement / de ta sagesse distribuas le talent. / Père et pontife Cyrille, tu intercèdes maintenant pour nous tous.

Cathisme, t. 8

Enrichi par la sagesse du Verbe, tu fis jaillir / de ta bouche les ondes vivantes de tes enseignements / pour en abreuver l'esprit des croyants; / conduisant ton troupeau sous la houlette de Dieu, / sur les verts pâturages de sa connaissance tu l'as nourri; / c'est pourquoi nous t'acclamons comme Pasteur et grand Docteur, / pontife Cyrille, et comme champion de la foi, / te priant d'intercéder auprès du Christ notre Dieu, / pour qu'il accorde la rémission de leurs péchés / à ceux qui fêtent de tout cœur ta mémoire sacrée.

Ta langue, sous la divine inspiration, / illumina les peuples, Père saint, / leur enseignant le culte de l'unique Trinité / indivise par nature, mais distinguée en trois personnes; / c'est pourquoi nous fêtons dans l'allégresse ta mémoire sacrée, / en te désignant comme intercesseur auprès de Dieu.

Kondakion, t. 1

Ta langue, sous la divine inspiration, / illumina les peuples, Père saint, / leur enseignant le culte de l'unique Trinité / indivise par nature, mais distinguée en trois personnes; / c'est pourquoi nous fêtons dans l'allégresse ta mémoire sacrée, / en te désignant comme intercesseur auprès de Dieu.

Saint_Cyrille-de-Jerusalem-2b.jpg

VIE DU SAINT:

Notre Saint Père Cyrille naquit probablement à Jérusalem, vers 315, de parents pieux et Orthodoxes. Il fut ordonné Prêtre par l'Archevêque Saint Maxime1 qui le chargea de la formation des Catéchumènes. Homme de paix, humble et doux, plus préoccupé de l'édification des fidèles que des interminables controverses doctrinales qui déchiraient l'Eglise après le Concile de Nicée, il évitait d'employer le mot « consubstantiel » (homoousios)2 mais partageait pleinement la Foi Orthodoxe. Cette réserve fit croire aux ariens qu'il était de leur parti et, lorsqu'à la mort de Maxime (347), il fut élu par le peuple pour lui succéder, le métropolite arien de Césarée de Palestine, Acace, dont dépendait alors Jérusalem3, agréa l'élection et l'ordonna Evêque. Mais il dut bientôt reconnaître amèrement sa méprise4, car le nouvel Evêque enseignait clairement la Doctrine Orthodoxe sur la divinité du Fils et Verbe de Dieu en expliquant le Symbole de Foi aux Catéchumènes dans ses Catéchèses baptismales5. Tel le Bon Pasteur, il gouverna avec sagesse la Ville Sainte qui, grâce aux constructions entreprises par Saint Constantin le Grand, retrouvait une nouvelle gloire et attirait un grand nombre de pèlerins venus de toutes les extrémités du monde chrétien. En 351, il fut témoin comme tous les habitants de l'apparition merveille d'une immense Croix lumineuse dans le ciel, du Golgotha au Mont des Oliviers, et il écrivit à l'empereur Constance pour l'en informer6. Il contribua aussi à l'organisation des fêtes et des processions dans les Lieux saints, qui deviendront le fondement de maintes fêtes générales de l'Eglise. Quelques années après, il présenta au Métropolite de Césarée une requête, dans laquelle il demandait la reconnaissance des privilèges apostoliques de Jérusalem, que les Pères du Concile de Nicée avaient reconnus sans les définir exactement. Cette revendication déclencha la haine d'Acace qui, sous prétexte qu'en temps de famine Cyrille avait vendu des Vases Sacrés et des Ornements Liturgiques de la Basilique de la Résurrection pour nourrir les pauvres, le convoqua à son tribunal ecclésiastique, en vue de le condamner. Comme Cyrille ne se rendait pas à ses convocations réitérées, il le déposa et le fit expulser par la force de Jérusalem, en mettant à sa place un arien. Saint Cyrille fit appel, demandant que l'affaire soit soumise à une autorité ecclésiastique supérieure; et, en attendant, il trouva refuge à Tarse, en Cilicie, auprès de l'Evêque Silvain. En dépit des menaces d'Acace, celui-ci l'accueillit fraternellement et lui demanda de prêcher au peuple qui l'écoutait avec enthousiasme, comme un homme vraiment apostolique. Le concile réuni à Séleucie en 359 lui rendit justice et déposa Acace. Mais la sentence n'eut pas le temps d'être mise à exécution, car le Métropolite de Césarée, se précipitant à Constantinople, fît pression auprès de l'empereur Constance pour qu'il annule la décision du concile, et il fit confirmer la déposition de Cyrille par un conciliabule d'évêques ariens (360).

Lorsque, peu après, Julien l'Apostat prit le pouvoir, Saint Cyrille put profiter des mesures de tolérance religieuse prises par l'empereur afin de préparer sa restauration du paganisme, et il rejoignit son siège avec tous les autres Evêques exilés au temps de Constance. Mais ce ne fut que pour affronter de nouvelles tribulations. Incités par l'empereur, les païens de Gaza se soulevèrent alors contre les Chrétiens, en faisant de nombreuses victimes, puis ils détruisirent le Monastère de Saint Hilarion (cf. 21 oct.) et dispersèrent ses moines. Comme l'Apostat voulait démontrer la fausseté des Prophéties du Christ concernant la ruine définitive du Temple de Jérusalem (cf. Mat. 24:2), détruit par les Romains sous Tite, il permit aux Juifs de le reconstruire. Mais, conformément à la prédiction de Saint Cyrille, les travaux furent bientôt arrêtés par un terrible tremblement de terre, qui renversa même les fondations de l'ancien Temple, et un feu, sortant des fondements, consuma certains ouvriers, en mutila d'autres, laissant à tous les marques les plus visibles de la colère divine.

Après la disparition de Julien, le calme étant rétabli, Cyrille put reprendre son oeuvre pastorale et, à la mort d'Acace, il fit élire son neveu comme Métropolite de Césarée. Mais, par leurs intrigues, les ariens convainquirent l'empereur Valens (364-378) de déposer le Saint Evêque de Jérusalem et de le condamner à un nouvel exil, ainsi que tous les autres Evêques bannis sous Constance (367). A la mort de Valens, Saint Cyrille put regagner son diocèse, au bout de douze ans d'absence, mais il eut la douleur de découvrir que certains orthodoxes, influencés par les calomnies des ariens, refusaient de le reconnaître comme leur Evêque légitime et de communier avec lui. C'est pour cette raison que le Concile d'Antioche (379) envoya Saint Grégoire de Nysse (cf. 10 janv.) pour rétablir la paix dans le diocèse de Jérusalem. Ayant échoué, celui-ci se retira découragé et plein de tristesse, laissant Saint Cyrille affronter seul, avec foi et espérance, les divisions dans la Maison de Dieu. Il prit part au IIe Concile OEcuménique (381) réuni par l'empereur Théodose, et contribua à la condamnation définitive de l'arianisme et de ses diverses variantes. Au terme de ses sessions le Concile reconnut solennellement les combats de l'Evêque de Jérusalem pour la cause de l'Orthodoxie. De retour dans sa cité Saint Cyrille put jouir pour peu de temps de la paix qu'il avait restaurée au prix de tant de labeurs, et il s'endormit en 386, après trente-cinq ans d'épiscopat, dont seize se passèrent en exil.

L’image contient peut-être : 1 personne

1. Commémoré dans l'Eglise latine le 5 mai.
2. Cf. la notice de St Athanase. le 18 janv.
3. Réduite à l'état de simple bourgade après sa destruction par les romains, et sa communauté chrétienne ayant été dispersée au temps des persécutions, Jérusalem, nommée Allia, avait été soumise ecclésiastiquement à Césarée, capitale administrative de la Palestine.
4. Comme un peu plus tard les ariens qui avaient favorisé l'élection de St Mélèce d'Antioche (cf. 12 fév.).
5. Ces Catéchèses, dont il existe plusieurs traductions françaises, restent un des meilleurs exposés de la Foi Orthodoxe et un document de la plus grande importance pour la connaissance de la pratique liturgique de l'Eglise ancienne. fidèlement préservée dans l'Eglise Orthodoxe d'aujourd'hui. Prononcées pendant la période de quarante jours avant Pâques, préparatoire au Baptême, elles comportent une Procatéchèse, dix-huit catéchèses baptismales, interprétant le Symbole et les fondements de la Foi Orthodoxe, et cinq catéchèses mystagogiques, réservées aux initiés qui venaient d'être baptisés à Pâques, dans lesquelles l'Evêque explique les Rites Sacrés du Baptême et de l'Eucharistie.
6. Ce miracle est commémoré le 7 mai.

(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

__________________________________________________________________________

 

Par Saint Bernard

(1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église 
Sermon 30 sur le Cantique des Cantiques (trad. Beguin, Seuil 1953, p. 362 rev.) 

 

Le mystère de la vigne de Dieu

 

Frères, si dans la vigne du Seigneur nous voyons l'Église, ce n'est pas une mince prérogative de l'Église que d'avoir étendu ses limites sur toute la terre... 

J'entends par là cette foule des premiers croyants dont il est dit « qu'ils n'étaient tous ensemble qu'un cœur et qu'une âme » (Ac 4,32)...

Car la persécution ne l'a pas si brutalement déracinée quelle n'ait pu être replantée ailleurs et louée à d'autres vignerons, qui, la saison venue, lui ont fait porter des fruits. Elle n'a pas péri, elle a changé de sol ; mieux, elle y a gagné en force ainsi qu'en étendue, comme la vigne bénie du Seigneur.

Frères, levez donc les yeux, et vous verrez

« que son ombre a couvert les collines, que ses pampres sont des cèdres de Dieu, qu'elle a étendu ses sarments jusqu'à la mer et ses rejetons jusqu'au fleuve »

(Ps 79,11-12). 

Ce n'est pas surprenant : elle est l'édifice de Dieu, le champ de Dieu (1Co 3,9).

C'est lui qui la féconde, qui la propage, la taille et l'émonde, afin qu'elle produise davantage.

Il ne va pas laisser sans soins une vigne que sa main droite a plantée (Ps 79,16) ; il ne va pas abandonner une vigne dont les pampres sont les apôtres, dont le cep est Jésus Christ, et dont lui, le Père, est le vigneron (Jn 15,1-5).

Plantée dans la foi, elle plonge ses racines dans la charité ; labourée par l'obéissance, fertilisée des larmes du repentir, arrosée par la parole des prédicateurs, elle regorge d'un vin qui inspire la joie et non l'inconduite, vin de toute douceur, qui réjouit vraiment le cœur de l'homme (Ps 103,15)...

Fille de Sion, console-toi en contemplant ce grand mystère ; ne pleure pas ! Ouvre ton cœur pour accueillir toutes les nations de la terre !

 Contemplons la providence divine 


Jacob aimait Joseph plus que tous ses autres enfants, parce qu’il était le fils de sa vieillesse, et il lui fit faire une tunique de grand prix. En voyant qu’il leur préférait Joseph, ses autres fils se mirent à détester celui-ci, et ils ne pouvaient plus lui parler sans hostilité. 

(Gn 37, 3-4)


L’histoire de Joseph est particulièrement dramatique : un jeune garçon qui est vendu par ses frères qui le jalousent.

Par la suite, Jospeh deviendra un homme puissant en Égypte.

Il accueillera même ses frères fuyant la famine en Canaan, Il leur pardonnera et leur permettra de vivre.

Cette histoire est une magnifique illustration de la grandeur et de la profondeur de la providence divine, et ce sans miracle particulier de Dieu.

 Confions-nous au Seigneur 
Dieu guide l’histoire des hommes. D’un mal, d’un péché, il peut faire jaillir un bien. D’un crime, il peut faire jaillir la vie. Ce sera éminemment le cas dans la passion du Christ où la mort de Jésus sur la croix, qui est en soi un crime abominable et un terrible échec, donne la vie et le salut au monde entier.


En méditant sur cet épisode de la vente de Joseph par ses frères, demandons au Seigneur de faire grandir notre foi en sa providence. Il est le maître des temps et de l’histoire. Confions-nous à lui avec confiance.
 

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je médite les actes de foi et d’espérance. 
  ACTE DE FOI
Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que Vous avez révélées et que Vous enseignez par Votre Sainte Église, parce que vous ne pouvez ni Vous tromper ni nous tromper.
  ACTE D'ESPÉRANCE
Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que Vous me donnerez, par les mérites de Notre Seigneur Jésus-Christ, Votre grâce en ce monde et le bonheur éternel dans l’autre, parce que Vous l’avez promis et que Vous êtes toujours fidèles dans Vos promesses.

L’image contient peut-être : texte

L’image contient peut-être : texte

L’image contient peut-être : texte (Source: Fr. John Kouki  )

Georges Prêtre, célèbre chef d'orchestre 

Божия Матерь Знамение(нерушимая стена)...the SECOND MESSIAH of GOD - HELEN ELENA…:

Georges Prêtre, célèbre chef d'orchestre né le 14 août 1924 à Waziers (Nord de la France) et décédé le 4 janvier 2017 , était non seulement un homme brillant, mais il avait une foi chrétienne profonde. Ainsi, alors que son épouse Gina, qui lui a survécu, était très gravement malade, il accomplit pour implorer sa guérison un pèlerinage à pied de Castres à Lourdes.

Ses obsèques ont eu lieu en l'église de Naves tout près de Castres (France). Évoqué en effet partout, avec raison, comme un enfant du nord, Georges et Gina s'étaient pris d'affection pour le pays castrais où il s'est éteint.

Avant même d'évoquer l'extraordinaire chef d'orchestre qu'il fut, il a été omis dans nombre d'articles et d'émissions qui ont été consacrés à son œuvre et à sa personnalité, que Georges Prêtre fut tout au long de sa vie un homme d'une foi catholique rayonnante. On ne peut donc être surpris que le faire-part familial de son décès ait été annoncé comme " un rappel à Dieu ".

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
La musique baroque, Vivaldi, Monteverdi, Haendel... J.S. Bach  

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

 

Aucun texte alternatif disponible.

L’image contient peut-être : texte

« Dieu s’est fait homme pour que l’homme se fasse Dieu.

Ces mots puissants, qui sont prononcés pour la première fois par saint Irénée le sont à nouveau dans les écrits de saint Athanase, saint Grégoire de Naziance et saint Grégoire de Nysse. Les Pères et les théologiens orthodoxes l’ont répété à chaque siècle avec autant d’emphase, résumant dans cette sentence : la véritable essence du christianisme : une descente ineffable de Dieu jusqu’aux limites ultimes de notre condition déchue, même jusqu’à la mort… une descente de Dieu qui ouvre aux hommes un chemin d’ascension vers la vision illimitée ou l’union des êtres créés avec la Divinité. » 1

Le théologien Olivier Clément auteur de plusieurs discours du pape Jean Paul II surenchérit :

« (En tant que croyant), je crois à la résurrection de la chair. C’est le credo des apôtres. Qu’est-ce qu’une personne, sinon un visage donné à la matière du monde ? Je pense que viendra un moment où l’Esprit soufflera si fort que toutes les haines, les bêtises, les séparations, les cruautés seront balayées et le monde apparaîtra transfiguré. Chacun de nous s’inscrira dans cette matière du monde transfiguré, et ce sera la résurrection de la chair  chaque personne, dans ce qu’elle a d’unique, assumant le monde transfiguré. Nous avons un pressentiment de cela dans ce que disent les Évangiles, d’une manière balbutiante, sur la condition du Christ entre sa résurrection et son ascension. Quand il échappe aux modalités du temps et de l’espace déchus, qui séparent et isolent. Il est, par exemple, présent dans plusieurs endroits à la fois. Le corps de gloire et le corps de résurrection sont une seule et même chose. La personne puise dans le monde glorifié un corps de gloire. Et c’est le monde glorifié qui sera son corps de gloire. L’âme, le corps, l’esprit sont tous les trois appelés à l’éternité par la médiation de la personne en Dieu et à travers le cosmos transfiguré. Tout sera transfiguré, notre corps et notre intelligence. Évidemment, on ne peut exprimer cela qu’au travers de petits récits ayant l’air naïf, sinon idiot.


Lire aussi : Il n’est pas bon que l’homme soit seul


Je pense par exemple à un très beau passage de Mereskovski dans un de ses livres. Il parle d’un vieil homme qui dit : Pour moi, le royaume de Dieu, c’est très simple. J’aimais beaucoup ma femme, alors je pense qu’elle sera là et tout sera comme c’était dans les moments les plus beaux. Et il n’y aura pas de mort, pas de séparation. Voilà. C’est ce que nous pressentons tous dans certains moments de joie et de plénitude. Mais ils s’effacent et finalement vient la mort. Imaginez que ces instants ne s’effacent pas, qu’il n’y ait plus de mort ! » 2

Est-il pertinent de faire un parallèle entre la déification de l’être, qui est indéniablement une évolution ontologique radicale, et le transhumanisme ? Pourrait-on dire que l’Esprit agit dans sa transformation de l’être et du monde via notre action donc, pourquoi pas, au travers de la technologie ?

Le théologien Ronald Cole-Turner explique que dans la théologie des Pères de l’Église, Adam et Ève représentent toute l’humanité. Ils sont créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Irénée de Lyon précise toutefois que ce premier couple d’humain est au début de son existence fort immature, le processus créatif n’est pas encore pleinement réalisé. Pour ce faire, il doit s’unir au Christ, seul véritable et complète image de Dieu qui doit amener l’espèce humaine à sa destinée ultime. La Chute ne met pas fin au plan de déification de l’être humain : « L’humanité dans son ensemble est sur le chemin de la transformation de son incomplétude présente jusqu’à un mode d’existence unifié, glorieux, éternel et transcendant participant à une Nature nouvelle, transformée et déifiée » 3.

L’humanité glorifiée en Dieu participera par Grâce à la Nature du Père, guérie des maux qui jettent la division, péché, ignorance et mortalité, mais restera une créature.


Lire aussi : L’homme serait-il dépassé par les conséquences de ses propres innovations techniques ?


On se souvient qu’à la Chute de l’humanité, Dieu vêtit l’homme d’une tunique de peau. Pour Grégoire de Nysse, ce verset biblique indique un changement de nature de l’être humain. De créature immortelle ouverte à la Présence, à l’Inspiration de Dieu et des anges, l’homme devient mortel, sujet à l’immoralité, à la maladie et à la mort. Mais cette tunique de peau ne signifie pas uniquement notre assujettissement aux contingences du monde, elle contient aussi le remède et tout ce par quoi l’homme s’implique dans le monde : politique, science, médecine, art… L’homme peut donc légitimement œuvrer à son bien-être sans, qu’à priori, une limite doive être mise à cette action méliorative. Toute réalisation positive étant, d’un point de vue chrétien, inspirée par Dieu. La technique n’est donc pas mauvaise en elle-même d’un point de vue théologique. Néanmoins, les moyens mis en œuvre dans la recherche, les applications des nouvelles technologies et la philosophie qui les sous-tendent doivent être discutées et considérées avec discernement.


1 Vladimir Lossky, À l’image et à la ressemblance de Dieu, Paris, éd. Aubier-Montaigne, coll. « Le Buisson Ardent », 1967, p. 97.

2 Olivier Clément, « Orthodoxie : le mystère de la personne » in Clé Magazine, sd.

3 Ronald Cole-Turner, « Technology and Eschatology » in Metanexus, 1/19/2011.

(Source: Aleteia)

L’image contient peut-être : une personne ou plus

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

Afficher l'image d'origine

L’image contient peut-être : 2 personnes

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

Afficher l'image d'origine

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

MOIS DE SAINT JOSEPH:
Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saint Joseph"
 
 
Quinzième Jour

Prions, afin que le bon Dieu nous donne, aujourd’hui, l’occasion de nous dévouer pour quelqu’un.

Saint Joseph était dévoué

Le dévouement, c’est le don de soi-même ; dès le moment qu’il fut uni à Marie, S. Joseph ne s’appartint plus. Il est tout à Jésus, il est tout à Marie ! Faut-il accompagner Marie chez Elisabeth, faut-il la conduire à Bethléem, il est prêt ; faut-il fuir en Egypte, il est prêt ; faut-il modifier toute sa manière de voir, retourner à Nazareth, quand son dessein est de rester à Jérusalem, il est prêt.

Soyez mon modèle, ô S. Joseph ! que je sois tout au bon Dieu d’abord, puis tout à mon devoir, à l’obéissance, à la charité ; que je ne me fasse jamais prier pour rendre service.
_____________________________________________

Seizième Jour

Prions, pour réprimer les moments d’humeur que nous pourrions éprouver.

Saint Joseph avait habituellement le sourire aux lèvres

Seule, la perte de Jésus pouvait lui causer de la douleur, et la présence de Jésus était pour lui une source intarissable de bonheur. Représentez-vous Joseph revenant, le soir, d’un travail fait loin de sa famille. Le sourire ne l’a pas quitté, il emporte avec lui l’image de Jésus, mais quel délicieux retour ! Marie l’attendait avec cet empressement calme et joyeux d’un cœur qui aime toujours d’une nouvelle manière. Jésus l’attendait, et il court au-devant de son Père, lui tend ses petits bras, et son Père le soulève avec tendresse, le baise avec respect et pleure de joie. C’était, chaque jour, de nouvelles et ineffables jouissances. Joseph le ressentit tous les jours de sa vie, les angoisses du Calvaire furent réservées à Marie.

Ô Jésus, moi aussi je puis être toujours content, parce que je puis, comme S. Joseph, vous posséder par la communion tous les jours de ma vie.

_____________________________________

Dix-septième Jour

Prions pour toutes les personnes qui sont chargées du salut des âmes.

Saint Joseph était rempli de zèle pour la gloire de Dieu

Nous n’avons aucun détail sur l’apostolat de S. Joseph, mais nous pouvons bien comprendre qu’il ne laissait aucune occasion de parler de Jésus. Est-ce qu’on ne parle pas de ceux qu’on aime ? « Son séjour en Egypte, dit un auteur, fut l’occasion de conversions nombreuses. » Le vrai Dieu n’est pas connu ! disait Marie, et les voilà l’un et l’autre priant d’abord, puis attirant à eux par leur affabilité ; puis développant les mystères de la foi, s’inquiétant peu d’être quelquefois repoussés ou même méprisés !

Exemple pour nous ! Une bonne parole, un mot de piété coûtent peu à dire… L’âme, peut-être, sur qui tombera cette parole, n’attendait plus que cette impulsion pour être à Dieu. Oh ! disons tous les jours quelque chose du bon Dieu.
Dix-huitième Jour

Prions pour les personnes qui sont trop susceptibles.
_______________________________________________________

Saint Joseph était patient

Patient dans sa pauvreté habituelle qui devait lui être pénible, parce qu’elle l’empêchait de donner à Jésus les soulagements que son cœur eût voulu lui donner… Il ne s’en plaignait pas. Patient dans son travail de tous les jours qui, pour lui, comme pour tous, devait avoir ses heures de monotonie, de fatigue et de dégoût, il ne le laissait jamais.

Deux leçons importantes : contre les accidents ou les maux de notre condition, soyons patients pour les supporter, nous n’y pouvons rien ; contre le dégoût de notre travail, apportons plus de fermeté, plus de constance ; Dieu comptera nos efforts… Je ferai aujourd’hui un acte d’abandon à la Providence.

 

 

Le pape de Rome: François 1er a appelé les prêtres de sa juridiction à recourir à des exorcistes locaux s'ils rencontrent des "désordres spirituels" dans le confessionnal.

Le pape recommande aux confesseurs de recourir aux exorcistes

Le pape François a recommandé vendredi aux prêtres de ne pas hésiter à recourir à des exorcistes locaux lorsqu'ils sont témoins de grands désordres spirituels dans le confessionnal. 

Un bon confesseur, affirma t-il,doit être "un homme de discernement", en particulier lorsqu'il est confronté à "de véritables désordres spirituels", a souligné l'évêque de Rome devant des prêtres participant à une formation proposée par la pénitencerie apostolique, l'un des trois tribunaux du Vatican. 

Le pape a estimé et rappelé à la prudence du fait  que ces désordres peuvent être pour une large part "psychiques" et devraient donc être pris en compte "à travers une saine collaboration avec les sciences humaines".  

"Chasser les démons". 

Néanmoins, le confesseur "ne devra pas hésiter à se référer", au sein de son diocèse, à "des exorcistes", "choisis avec beaucoup de soin et de prudence".

L'exorcisme, auquel Jésus avait recours selon la tradition des Évangiles, revient à "chasser les démons", forces du mal qui "possèdent" une personne.

La pratique n'est pas admise ou appréciée par tous dans l'Eglise de Rome.

Faire part des crimes et des pêchés graves. 

Dans une messe célébrée à la mémoire du prêtre martyr Jacques Hamel, prêtre du Diocèse de Rouen égorgé par des djihadistes dans son église en 2016, le pape avait déjà souligné que tuer au nom de Dieu était "satanique".

Chaque année, la "Pénitencerie apostolique" organise une semaine de cours pour aider les prêtres à confesser les fidèles.

Ce tribunal permet en particulier à des confesseurs de signaler des pêchés graves comme des profanations ou des crimes.

En fin d'après-midi, le pape de Rome  présida une célébration pénitentielle dans la basilique Saint-Pierre, au cours de laquelle il est allé lui-même se confesser avant d'aller  s'installer dans un confessionnal pour entendre la confession de plusieurs fidèles.

___________________________________

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

_____________________________________________________

LE CHEMIN DU BONHEUR

introduction

Ces chapitres ont été écrits dans un but parti­culier, avec une méthode spéciale et un esprit bien déterminé. Leur dessein est d'apporter aux cœurs la consolation, le soulagement et l'espérance, aux âmes la vérité et la lumière, aux volontés le bien, la force et la fermeté.

La méthode consiste à appliquer des principes éternels de morale et de spiritualité aux problèmes fondamentaux de la vie contemporaine de l'individu et de la société. L'esprit de ce livre est l'esprit de charité : amour de Dieu et amour du prochain.

Quant à cette préface, elle se propose d'exposer les postulats de base sur lesquels se fonde cet ouvrage :

 Le fait qu'on accorde de nos jours une place exces­sive à la politique indique qu'au lieu de gouverner, le peuple est gouverné.

La complexité de notre civilisation nous contraint à nous incorporer dans des ensembles de plus en plus vastes ; nous sommes devenus si anxieux de diriger ce qui nous est extérieur que nous négligeons de diriger nos propres personnes. 

Pourtant, la clef du progrès social, on la trouve toujours dans l'amélioration de l'individu.

Refaites l'homme et vous referez son univers. Nous avons terriblement besoin de restaurer la dignité de l'homme, de lui rendre le sens de l'honneur.

Cela le préservera de s'aplatir lâchement devant ceux qui menacent de le réduire en esclavage, lui donnera le courage de défendre ce qui est juste, seul, s'il le faut, seul contre le reste du monde, si c'est le reste du monde qui a tort.

 De même que la société est façonnée par l'homme, de même, de son côté, l'homme est façonné par ses pen­sées, par ses décisions, par ses choix.

Rien n'arrive jamais dans ce monde qui n'ait déjà pris naissance dans le cerveau d'un homme: les matériaux du gratte-ciel ne font que parachever le rêve de l'architecte.

Même la matière dont est faite notre personne physique est asser­vie a nos pensées: les psychologues reconnaissent que notre corps peut éprouver de la fatigue simplement parce que notre esprit est fatigué.

Les soucis, l'anxiété, la peur, la lassitude, tout cela se ressent physiquement, la fatigue de l'esprit nous apparaît comme une fatigue corporelle.

Une des raisons fondamentales de la lassitude de l’esprit est ce conflit que l'on constate chez chacun de nous entre notre idéal et notre réalité, entre ce que nous devrions être et ce que nous sommes, entre nos aspira­tions et ce que nous possédons, entre notre capacité de compréhension et les mystères incompréhensibles de l’univers. 

Une maison qui est divisée contre elle-même ne peut subsister; cette perpétuelle tension que l'on constate chez l'homme ne peut être acceptée et rendue supportable que si l'on s'abandonne à Dieu. 

Alors, quoi qu'il puisse arriver, on l'accueille comme un don d’amour: impossible de se sentir frustré puisqu'on n’est plus animé de tumultueux désirs égoïstes.

La société ne peut être sauvée que si l'homme est délivré de ses insupportables conflits, et l'homme ne peut en être débarrassé que si son âme est sauvée. 

Il n’y a pas très longtemps, les hommes avaient mis tous leurs espoirs de bonheur dans le progrès matériel; cette lubie d'optimisme superficiel a maintenant pris fin; le lourd fardeau des soucis et des angoisses que nous inspire l'avenir de la race humaine et des individus a rendu aux hommes la conscience de leur âme.

 

 Notre bonheur consiste à satisfaire les aspirations de notre être. Chaque homme sait, et il le sait par expé­rience personnelle, parce qu'il ne parvient pas à apaiser sa propre fringale, qu'il est prédisposé, par sa nature, à désirer trois choses qu'il n'arrive jamais à avoir en quantité suffisante. Il veut vivre, non point pendant les quelques minutes qui suivent, mais toujours, et sans que la vie soit menacée par la vieillesse et la maladie. 

Il veut aussi accéder à la vérité, mais sans être forcé de faire un choix entre les vérités des mathématiques ou de la géographie, ce qu'il veut, c'est toute la vérité.

Enfin, il a besoin d'amour, mais point avec une limite de temps, point un amour accompagné de satiété et de déceptions, il veut un amour qui soit une éternelle extase.

Ces trois choses, on ne les trouve pas ici-bas dans leur intégrité: notre vie terrestre est assombrie par la mort, la vérité se mélange à l'erreur, l'amour à la haine. 

Mais les hommes savent qu'ils n'aspireraient pas à ces choses dans toute leur pureté s'il n'y avait aucune pos­sibilité de jamais y accéder. 

Alors, comme ils sont doués de raison, ils recherchent la source d'où découlent ces fragments confus et imparfaits de vie, de vérité et d'amour.

C'est exactement comme si l'on recherchait dans une chambre la source de la lumière : elle ne peut pas venir de dessous une chaise où la lumière est mêlée d'ombres et d'obscurité.

Mais elle peut venir du soleil où la lumière est pure, sans ombres ni obscurité pour l'assombrir.

Pour rechercher la source de l'amour, de la lumière, de la vérité, il nous faut aller au-delà des limites de ce monde enténébré, jusqu'à une Vérité qui ne soit pas mêlée à son ombre, l'erreur, jusqu'à une Vie qui ne soit pas mêlée à son ombre, la mort, jusqu'à un Amour qui ne soit pas mêlé à son ombre, la haine.

Nous devons chercher la Vie Pure, la Vérité Pure, l'Amour Pur, et c'est là la définition même de Dieu.

La Vie  de DIEU est suffi­samment personnelle pour qu'il puisse être un Père; Sa Vérité est assez personnelle et compréhensive pour qu'il soit un Fils ; Son Amour est si profond et si plein de spiritualité qu'il est un Esprit.

Quand il y aura assez d'hommes qui, par ce chemin, auront accédé au bonheur, ils trouveront un autre che­min qui mène à la fraternité.

Et la paix sociale  sera au rendez-vous.

(Extrait de : LE CHEMIN DU BONHEUR  (Mgr fultonJ. sheen))

_____________________________

Mais si un homme et une femme se marient afin d'être des compagnons pour le voyage de la terre au Ciel, alors leur union leur apportera grande joie ainsi qu'à leur entourage.
saint Jean Chrysostome

_____________________________________________________

 
   
 
LE COIN DES EXPERTS
 
 
 Délit d’entrave à l’IVG : Suppression du délit d’opinion mais contrôle de l’information, la décision en demi-teinte du Conseil Constitutionnel
 
Grégor Puppinck-Interview
 17 Mars 2017
La loi élargissant le délit d’entrave au numérique a été validée jeudi par le Conseil Constitutionnel avec deux réserves : si la décision préserve la liberté d’opinion, notamment sur Internet, elle...
 
 
SYNTHÈSES DE PRESSEDU JOUR
 
 
Le Conseil Constitutionnel juge conforme le délit d'entrave mais émet deux réserves
Saisis par 60 députés et 60 sénateurs, les « Sages » du Conseil Constitutionnel ont jugé jeudi la loi sur l’extension du délit d’entrave à l’IVG « conforme à la Constitution la loi relative à l'extension du délit d'entrave à l'interruption...
 
 
L’avortement décriminalisé au Royaume-Uni
Le 13 mars, l’avortement a été décriminalisé au Royaume Uni. Un changement « symbolique » qui « ne changera pas le nombre et la fréquence des avortements », autorisés depuis 1967 dans ce pays. Jusque-là réalisé « sous un...
 
 
Les soins palliatifs doivent prendre en compte les besoins spirituels et religieux de la personne
Au Royaume Uni, l’Institut national pour la santé vient de rendre public « un guide sur l’accompagnement de la fin de vie ». C’est dans ce pays où l’euthanasie est interdite qu’est né le concept de « soins palliatifs », « à la faveur...
 
 
Cellules souches : des attentes démesurées conduisent à des scandales
Aux Etats-Unis, trois femmes de 72, 78 et 88 ans ont perdu la vue après avoir subi en 2015 des injections de cellules souches dans les yeux pour soigner leur DMLA, « une perte progressive et irréversible de la vision ». Les injections...
 
 
FIV à trois parents : première licence britannique
Au Royaume Uni, la Human Fertilisation and Embryology Authority a accordé une première licence au centre de fertilité de Newcastle pour réaliser des FIV à trois parents. Le centre prévoit les premières naissances en 2018, pour des...
 
 
   AGENDA
 A Noter
  
Femme 2.0 - Féminisme et transhumanisme : quel avenir pour la femme ?

Femme 2.0

______________________________

INVITATION(S):

_________________

 
 
 
   
 twitter 
 
 
"NON A L'EUGENISME"
 
 

Guillaume 
de ThieulloyChers amis,

À l'approche de la Journée mondiale de la trisomie, le mardi 21 mars 2017, la fondation Jérôme Lejeune diffuse la pétition Stop Discriminating Down.

 

Aujourd'hui, 96% des enfants détectés trisomiques avant la naissance sont avortés. Un nouveau test prénatal risque d'aggraver ces dérives eugénistes.

 
 
 
Signez vite la pétition
pour porter la voix des plus faibles!

Cliquez ici pour accéder au formulaire en ligne.

 
 
http://stopdiscriminatingdown.com/fr/signer-la-petition-internationale/
 

feature10-icon1Qu'est-ce que Stop Discriminating Down ?

 

Le projet Stop Discriminating Down. a émergé fin 2015. Renate Lindeman, maman néerlandaise d'un enfant atteint de trisomie 21, s'oppose alors à l'arrivée d'un nouveau test de détection prénatale des enfants trisomiques aux Pays-Bas. Consciente que l'enjeu dépasse son pays, elle demande à la Fondation Jérôme Lejeune de lancer un mouvement international pour réveiller les consciences, les professionnels de la santé, exiger du courage des responsables politiques, une approche en vérité des médias.

 

feature10-icon1La pétition ?

 

Concrètement, Stop Discriminating Down demande aux responsables internationaux des droits de l'homme de protéger les trisomiques et d'exiger que les gouvernants cessent les politiques eugénistes.

 

Merci de votre aide et de votre soutien!

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

 
 
 
50 000 personnes ont déjà signé la pétition. Et vous ?
 
 
http://stopdiscriminatingdown.com/fr/signer-la-petition-internationale/
 

PS : Pour nous aider, vous pouvez aussi diffuser nos informations. Pour cela, le plus simple est de vous abonner à notre newsletter quotidienne ou à notre synthèse hebdomadaire et de les faire suivre à  vos proches. Rejoignez vite les milliers d'abonnés : plus ces lettres seront lues, plus nos convictions seront présentes dans le débat public.


A voir aussi: les campagnes en cours du Salon beige :

«Faisons gagner nos convictions»
➠ cliquez ici pour promouvoir les principes non négociables.

 

 

«Centenaire de la première apparition de Fatima»
➠ cliquez ici pour rejoindre ou organiser une veillées de prières proche de chez vous.


 

_____________________

Prière de Saint Ephrem pour le

 

Grand Carême:

 

 

Seigneur et maître de ma vie,

 

ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté,

 

d'abattement, de domination et de vaines

 

paroles.


 

(grande prostration)


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité,

 

de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.


 

(grande prostration)


Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes

 

fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous

 

êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.


(grande prostration)

 

Ô Dieu, purifiez-moi , pêcheur.


(12 fois, avec petites Inclinations)


puis , une nouvelle fois, la prière toute entière :

 

Seigneur et maître de ma vie, ne m'abandonnez

 

pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de

 

domination et de vaines paroles.


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité,

 

de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.

 

Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes

 

fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous

 

êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.

 


(grande métanie à la fin)

 

(Prière de Saint Ephrem pour le Carême)

Christ by Icon Writer, Lyuba Yatskiv |  LiveJournal:

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'u