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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 13:33

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“Those who do not speak the words of God with humility must be advised that when they apply medicine to the sick, they must first inspect the poison of their own infection, or else by attempting to heal others, they kill themselves.”

St Gregory the Great

Second Saturday of Great Lent

Saturdy, 11 march 2017:

Before Holy Qurbana:

Deuteronomy 30: 1 -7

Isaiah 35: 1-10
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Holy Qurbana:

Acts 13: 37 -52

II Corinthians 8: 1- 9

St. Mark 1:21-31

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Deuxième samedi du Grand Carême

Samedi, 11 mars 2017:

Avant Saint Qurbana:

Deutéronome 30: 1-7

Isaïe 35: 1-10
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Saint Qurbana:

Actes 13: 37-52

II Corinthiens 8: 1-9

Saint Marc 1: 21-31

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Aucun texte alternatif disponible.

 

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélies sur Marc, n°6, SC 494 (p. 165,167,161,172, trad. SC)
 

 

Le Christ, annoncé par la Loi et les prophètes, unique Sauveur du genre humain.

 

« Et Pierre répondit à Jésus :

Rabbi il est bon que nous soyons ici. »

Quand je lis les Écritures et que je comprends spirituellement quelque enseignement sublime, moi aussi je ne veux pas descendre de là, je ne veux pas descendre à des réalités plus humbles : je veux faire dans mon cœur une tente pour le Christ, la Loi et les prophètes.

Mais Jésus qui est venu pour sauver ce qui était perdu, qui n’est pas venu pour sauver ceux qui sont saints mais ceux qui se portent mal, sait que, s’Il reste sur la montagne, s’Il ne redescend sur terre, le genre humain ne sera pas sauvé. 

« Et aussitôt regardant tout autour d’eux, ils ne virent personne. »

Quand je lis l’Évangile et que j’y vois des témoignages de la Loi et des prophètes, c’est le Christ seul que je considère :

je n’ai vu Moïse, je n’ai vu les prophètes, que pour comprendre qu’ils parlaient du Christ.

Lorsqu’enfin j’arrive à la splendeur du Christ et que j’aperçois en quelque sorte la lumière resplendissante du soleil éclatant, je ne peux voir la lumière d’une lanterne.

Si l’on allume une lanterne en plein jour, peut-elle éclairer ?

SI le soleil brille, la lumière d’une lanterne est invisible : ainsi, en présence du Christ, la Loi et les prophètes, en comparaison, sont totalement invisibles.

Je ne critique pas la Loi et les prophètes, bien plutôt je les loue parce qu’ils annoncent le Christ ; mais je lis la Loi et les prophètes sans vouloir m’enfermer dans la Loi et les prophètes, mais afin de parvenir, à travers la Loi et les prophètes, au Christ.

À Lui, avec le Père et l’Esprit Saint, gloire et majesté pour l’infinité des siècles des siècles. Amen.

 

 La foi ne nous met pas à l'abri des problèmes 
"Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes." 
Une phrase célèbre en Occident, une citation de sainte Thérèse d'Avila ne dit-elle pas ?

- "Si c'est ainsi que vous traitez vos amis Seigneur, je comprends que vous en ayez si peu !" 

En effet, notre foi chrétienne ne nous met à l'abri de rien : maladie, déconvenues familiales, problèmes financiers, drames en tous genres…Et ceci, n'est que le lot de tout un chacun par lequel nous pouvons nous unir au Chef du Corps de l'Eglise: le Christ Roi des Martyrs, mais que dire de ceux de nos frères et soeurs d'Orient qui sont souvent appelé à le suivre jusqu'au don suprême de leur vie pour que, tombant en terre, la semence humaine soit source missionnaire pour l'Eglise!...

Chrétiens ou non chrétiens, nous sommes logés à la même enseigne. Le Seigneur nous l'enseigne : la foi n'est pas une assurance tous risques !

 La foi est un compagnonnage avec le Christ 
Alors, à quoi bon être chrétien ?

La foi naît de la rencontre avec Jésus-Christ, et avec l'être aimé, nous partageons tout, en l'occurrence la joie de la Transfiguration et la souffrance de la Passion.

La foi n'est pas un parapluie dans la tempête, elle est un compagnonnage de tout instant avec le Christ Tête de l'Eglise, le Nouvel Adam. Nous sommes ses frères, ses soeurs, recevant de Lui la Vie dans l'Esprit, si nous nous plaçons résolument dans la dynamique de conversion à laquelle Il nous invite, nous devenons "Sel de la terre", "Lumière du monde".

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je choisis de tourner mon regard vers le Seigneur. Je pense à lui avant de penser à moi et, si je suis tenté de me recroqueviller sur mes petits "bobos", je m'engage davantage dans le Service de Ses Frères et Soeurs, mes Frères et soeurs...

Je lui dis ma joie de tout partager avec lui le souci du salut du monde, je veille à ne pas le blesser, à ne pas faire comme s'il n'était pas là, bref je l'aime !

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La prière
par P. Christophe Klitou 
Ainsi, nous devrions regarder nos infirmités et nos difficultés comme des bénédictions de Dieu car elles sont souvent pour nous un ressourcement de notre foi. Nous devrions nous rappeler que rien dans notre vie n'arrive sans raison. Cela ne signifie pas que les maladies et les ennuis viennent de Dieu. Ils sont le résultat et les conséquences de la chute, mais en les acceptant comme une bénédiction, nous les utilisons pour notre croissance spirituelle. Lorsque des problèmes de santé surviennent Les gens disent souvent dans leur cœur : Pourquoi moi ô Dieu, pourquoi as-Tu permis que cela arrive à moi, de toutes les personnes qui crois en Toi, qui vais à l'église chaque dimanche, pourquoi as-Tu gardé en bonne santé cette personne qui ne croit pas en Toi, et qui plus est a agi avec moi de cette façon. Cette attitude révèle que nous n'avons que l'amour de nous-mêmes, notre principale préoccupation, c'est nous et cela révèle certainement notre manque de foi en Dieu. D'autre part, si nous acceptons tout comme un dessein de Dieu, alors nos peines, nos faiblesses deviennent des instruments qui nous aident à nous rapprocher de l'amour de Dieu. C'est pourquoi les personnes saintes ne prient jamais pour leurs afflictions, mais seulement pour obtenir la miséricorde de Dieu. Cela ne signifie pas que nous ne devons pas prier pour les autres quand ils sont dans le besoin. Prier pour les autres est un acte d'amour et comme Dieu est amour et aime toute l'humanité, alors nous devons aussi montrer notre amour envers l'humanité tout entière. Le moyen le plus pratique pour nous de montrer de l'amour pour les autres est de prier pour eux.
Habituellement, la première phase où quelqu'un va demander l'intervention de Dieu est comme nous l'avons déjà dit, lorsque ou bien eux-mêmes ou bien un proche est atteint d'une maladie grave. C’est alors qu'ils se souviennent de Dieu et recherchent un miracle. S'il n'y avait pas la maladie alors ils ne se souviendraient pas qu'il y a un Dieu, aussi la maladie est en fait une bénédiction: elle oblige la personne à accepter qu'il y a un Dieu et pour la première fois ils tendent la main vers Dieu pour demander son aide. Une communion avec Dieu a commencé là où avant cela n’existait pas. Dans ces premières phases de la prière Dieu répond souvent et donne à la personne plus d'occasions de le rechercher. Si la personne répond positivement alors Dieu, lentement, le guide vers ce qui est nécessaire à son salut.(Source:"Religion Orthodoxe")

 

Chers amis. Aloho m'barekh.
Ce samedi 12 mars , à Paris, la Fédération européenne pour la vie « Un de nous » organise son premier Forum européen pour la Vie, afin de « débattre, rencontrer des personnalités et des citoyens de nombreux pays, se mobiliser, lancer une force d’action en Europe », Je n'ai pas eu le temps, parcourant la France de long en large pour desservir nos paroisses, "relais paroissiaux", visiter les malades et personnes isolées (En raison du manque de prêtres dont souffre notre Métropolie ), de me renseigner de l'échos que les autres juridictions Orthodoxes entendent donner à cet événement pourtant essentiel. 
En ce qui concerne notre Métropolie de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma, je rappelle à notre clergé et nos fidèles et amis leur devoir d'amour et de vérité à soutenir par tous les moyens possibles, notamment la prière, cette initiative cruciale.
En cette période du "Grand Carême", je leur rappelle aussi qu'il convient à des Chrétiens dignes de ce nom d'ordonner les actes de leur vie à la doctrine vivifiante de la très Sainte Foi.
Que ce soutien que nous voulons apporter à cette belle initiative entre donc pour tous et chacun dans la dynamique de conversion qui doit être notre "ici et maintenant".
"C'est maintenant le temps favorable, c'est maintenant le jour du salut"!...
Votre fidèlement en Notre-Seigneur.
+Mor Philipose, métropolite. Nantes ce 9.III.2017

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Dear friends. Aloho m'barekh.
This Saturday, March 12, in Paris, the European Federation for Life "One of us" is organizing its first European Forum for Life to "debate, meet people and citizens of many countries, mobilize, 'Action in Europe', I have not had the time, traveling through France to and from our parishes, "relais paroissiaux", to visit the sick and isolated people (Due to the lack of priests suffering from our metropolis) , To learn from the echoes that the other Orthodox jurisdictions intend to give to this event, however essential.
With regard to our Metropolis of the Francophone Syro-Orthodox Church, Mar Thoma, I remind our clergy and our faithful and friends of their duty of love and truth to support by all possible means, including prayer, this crucial initiative .
In this period of "Great Lent," I also remind them that it is appropriate for Christians worthy of the name to order the acts of their lives to the life-giving doctrine of the Most Holy Faith.
That this support that we want to bring to this beautiful initiative thus enters for all and everyone in the dynamic of conversion which must be our "here and now".
"Now is the favorable time, now is the day of salvation"! ...
Your faithfulness in Our Lord.
+ Mor Philipose, Metropolitan. Nantes ce 9.III.2017

 

De même qu'une personne ne remarque pas quand elle grandit du stade d'enfant à celui d'adulte, ainsi la croissance spirituelle d'une personne se déroule de manière totalement invisible pour elle.
saint Barsanuphe d'Optina

 

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SAINT(S) DU JOUR:

Samedi 11:

 

SAINT FIRMIN

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Évêque d'Amiens et martyr 
(IVe siècle)

        Le père et la mère de saint Firmin, qui étaient des plus  riches et des plus considérables de la ville de Pampelune, en Espagne,  au IVe siècle, furent convertis à la foi par saint Honestus, prêtre de  Toulouse et disciple de saint Saturnin. Convaincus que de la première  éducation dépend ordinairement le reste de la vie, ils mirent leur fils  entre les mains de ce saint ecclésiastique, qui l'instruisit et le prit  pour compagnon de ses courses apostoliques. 

        Prêtre à  vingt-quatre ans, Firmin eut tant de succès dans ses prédications, que  saint Honorat, successeur de saint Saturnin à Toulouse, l'ordonna évêque,  pour évangéliser les païens. L'évêque missionnaire parcourut les  Gaules, évangélisa Agen, Clermont, Angers, Beauvais, essuyant plusieurs  fois la persécution, battu de verges, chargé de chaînes dans les  cachots.

        Amiens fut la dernière et la plus glorieuse  étape de l'apôtre, qui y fixa son siège. Dès les premiers jours, le  sénateur Faustinien fut converti avec toute sa famille. Firmin joignait  aux charmes de son éloquence le témoignage invincible d'une multitude de  miracles. Un jour, c'est un homme borgne qui en est l'objet ; le  lendemain, ce sont deux lépreux ; puis des aveugles, des boiteux, des  sourds, des muets, des paralytiques, des possédés du démon. Peu de temps  après son arrivée, les temples de Jupiter et de Mercure furent  complètement déserts. Firmin eut la tête tranchée.

 

Saint Sophrone, patriarche de Jérusalem

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Ayant gardé la loi jusqu'au moindre iota, 
Sophrone dans la gloire jusqu'au ciel monta. 
Son esprit restant sauf, sous les ans il succombe 
et Sophrone, le onze, descend vers la tombe. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Selon la sagesse ayant dès l'enfance mené ta vie, / tu méritas, vénérable Sophrone, la grâce de l'Esprit; / rayonnant de splendeur épiscopale, / tu t'illustras comme interprète de la foi. / Intercède à présent pour les fidèles te vénérant.

Cathisme, t. 4

De tes paroles tu ornas l'Église du Christ, / par tes œuvres tu honoras ta ressemblance avec Dieu, / par ta sagesse, Sophrone, Père saint, / tu éclairas le monde entier / et les grâces de ton enseignement / ont resplendi sur l'univers; / c'est pourquoi nous célébrons fidèlement ton souvenir.

Kondakion, t. 8

Toi qui as lutté avec un zèle divin / et dont la bouche a répandu les véritables enseignements, / toi qui as affermi l'Église par l'excellence de ton gouvernement / et l'as confiée à la communauté monastique des lieux saints, / vénérable Sophrone, patriarche de Jérusalem, / tu as publié de sages discours pour notre instruction, / et c'est à leur clarté que nous te chantons: / Réjouis-toi, brillante gloire de la vraie foi.

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VIE DU SAINT:

Notre saint Père Sophrone naquit à Damas, la patrie des mélodes, vers 550. Doué de rares aptitudes intellectuelles et d’un grand talent poétique, il y fit ses études et obtint le titre de « sophiste » . Demeurant insatisfait par les sciences et désirant une plus haute perfection, il entreprit un pèlerinage en Palestine, en vue de vénérer les Lieux saints et de s’entretenir avec les ascètes vivant dans les monastères et dans les déserts. Il parvint au monastère fondé par saint Théodose [11 janv.] et y trouva là l’homme selon son cœur, Jean Moschos. Compatriote de Sophrone et de peu plus âgé que lui, celui-ci y était devenu moine et, par sa grande austérité de vie, il avait acquis, en plus de la connaissance de la philosophie et des sciences « du dehors », une admirable sagesse spirituelle. Il devint pour Sophrone, qui était resté dans l’état de laïc, non seulement le frère et le compagnon mais encore le maître et le père spirituel. Unis par cette sainte amitié, les deux serviteurs de Dieu décidèrent de se rendre à Alexandrie (578), afin d’y acquérir une formation philosophique plus complète auprès des savants qui s’y trouvaient, mais surtout pour y rencontrer des saints ascètes, « philosophes du Saint-Esprit ». Rendant visite un jour à l’un d’eux, le vénérable vieillard leur dit : « Fuyez, mes enfants, parce que le temps approche ! Habitez dans une cellule, où vous voudrez. Vivez dans la sobriété et dans la quiétude (hésychia), en priant sans cesse ; et j’ai l’espoir que Dieu vous enverra sa connaissance pour illuminer vos esprits… » . Ces paroles furent décisives pour inciter Sophrone à abandonner définitivement la vaine recherche de la sagesse humaine, et les deux amis entreprirent dès lors de vivre en étrangers et pèlerins à la recherche de la Jérusalem d’En-Haut, en recueillant partout où ils passeraient les enseignements et les traditions des saints Pères.
De retour en Palestine, Sophrone fit sa profession monastique au monastère de Saint-Théodose, et ils repartirent bientôt pour le Mont Sinaï, qui était alors illustré par de grands luminaires de la science ascétique comme saint Jean Climaque [30 mars]. Au bout de dix ans, ils reprirent leur vie errante à travers les déserts d’Égypte et de Palestine, pour y cueillir les fleurs de leur Pré Spirituel. Sous la menace de l’invasion perse (vers 603), ils passèrent en Phénicie, visitèrent Antioche et les déserts monastiques de Syrie, Tarse (Cilicie) et Séleucie, puis ils revinrent en Égypte et restèrent plusieurs années à Alexandrie pour venir en aide, par leur éloquence et leur science théologique, au patriarche saint Euloge [13 fév.] et à son successeur saint Jean le Miséricordieux [12 nov.] dans la lutte contre les monophysites. Ils réussirent à décupler le nombre des églises appartenant aux orthodoxes à Alexandrie et ramenèrent également beaucoup de villages et de monastères dans le sein de l’Église. Pendant ces tournées missionnaires, ils ne manquaient pas de rassembler d’autres récits édifiants qui nous donnent une vivante image de la vie religieuse de cette époque. Atteint d’une maladie des yeux, saint Sophrone en fut miraculeusement guéri par l’intervention des saints Anargyres Cyr et Jean [31 janv.]. En signe de reconnaissance, il rédigea un grand recueil de leurs miracles, dans lequel il montre que c’est seulement dans la communion de l’Église que l’on peut trouver la grâce. Au cours de l’une de leurs visites, ils rencontrèrent un Ancien qui leur dit : « Rien d’autre dans l’Église n’a causé les schismes et les hérésies, sinon le fait que nous n’aimons pas pleinement Dieu et notre prochain » .
En 614, la nouvelle leur parvint que Jérusalem était tombée entre les mains des Perses, au prix de sanglants massacres et de pillages sans limites, et que le patriarche Zacharie [21 fév.] avait été emmené en exil avec la précieuse Croix. Les derniers temps semblaient arrivés et la recommandation de fuir ce monde, qu’ils avaient reçue au début de leur vie monastique, se faisait d’autant plus pressante que l’invasion perse menaçait maintenant l’Égypte. Saint Jean le Miséricordieux alla se réfugier à Chypre, sa patrie, où il mourut en 620, et les deux moines philosophes se rendirent à Rome, en s’arrêtant en route à Samos et à Chypre pour y rencontrer des hommes de Dieu. Pendant ce séjour à Rome, Jean, sentant sa fin prochaine, se mit à rédiger avec l’aide de Sophrone le compte-rendu des entretiens spirituels qu’ils avaient rassemblés depuis des années. Puis il quitta le tumulte de cette vie pour passer à la quiétude éternelle (619), en recommandant à son frère et fils spirituel d’aller déposer son corps au monastère du Sinaï. Imitant Joseph qui emporta le corps du patriarche Jacob d’Égypte dans la terre de leurs pères (Gn 50), Sophrone s’embarqua avec douze condisciples. Mais, ayant appris qu’il était impossible d’accéder au Sinaï à cause des incursions arabes, ils allèrent inhumer le corps au monastère de Saint-Théodose, où Sophrone s’installa pour y achever la rédaction du Pré Spirituel et d’autres œuvres, comme les Vies de saint Jean le Miséricordieux et de sainte Marie l’Égyptienne [1er avr.].
Vers 627, Sophrone dut fuir de nouveau, cette fois-ci sous la menace de la conquête arabe, et il alla se réfugier avec d’autres moines en Afrique du Nord. C’est là que saint Maxime le Confesseur [21 janv.], fuyant pour sa part son monastère de Chrysopolis devant l’invasion perse qui approchait de Constantinople, se joignit à eux, dans le monastère de fortune qu’ils avaient fondé, et se lia d’une profonde amitié spirituelle avec Sophrone qu’il appelle : « Mon seigneur béni, mon père et maître… » . C’est à son école que saint Maxime, le grand docteur de la Personne du Christ, qui jusque-là avait exercé surtout la profondeur de son esprit pour réfuter les doctrines origénistes, comprit que tout le mystère de la divinisation de l’homme et la réalité de notre salut résident dans la relation des deux natures, divine et humaine, en l’unique Personne du Verbe incarné, et qu’il forgea les armes nécessaires pour engager la lutte contre une nouvelle forme de l’hérésie monophysite : le monothélisme , imaginée par l’empereur Héraclius et le patriarche de Constantinople Serge dans l’espoir de rallier l’Égypte dissidente.
En 633, Sophrone retourna en Égypte, malgré son âge avancé, afin de lutter sur place pour la vraie foi. Refusant tout compromis sous prétexte d’obtenir une unité politique de l’Empire menacé de toutes parts par les Perses et les Arabes, il enseignait qu’il faut confesser deux opérations naturelles du Christ, et non pas une, puisqu’Il est à la fois Dieu et homme. Comme le patriarche Cyrus demeurait obstinément dans son hérésie, Sophrone se rendit alors à Constantinople pour se jeter aux pieds du patriarche Serge, en le suppliant de revenir au dogme confessé par le saint Concile de Chalcédoine, car la formule dogmatique de compromis qu’il avait proposée, sans réaliser l’union espérée, faisait dire aux hérétiques : « Ce n’est pas nous qui communions avec Chalcédoine, mais plutôt Chalcédoine avec nous ! » Serge feignit de résoudre l’affaire, en interdisant de parler ni d’une, ni de deux opérations dans le Christ ; mais celle-ci devait rebondir quelques années plus tard, au temps de la confession de saint Maxime.
Lorsqu’à l’issue de cette mission, Sophrone revint à Jérusalem qui, restaurée grâce aux efforts de saint Modeste [16 déc.], était en deuil de son patriarche, les habitants, les clercs et les moines unanimes le contraignirent à accepter cette charge, « à cause de l’intégrité de sa foi ». Soumis à la volonté de Dieu, le vieillard entreprit de soutenir la foi de son peuple, menacée par les hérésies, et de raviver son espérance ébranlée par les invasions, dans des sermons et des hymnes liturgiques où la beauté poétique se met au service de la profondeur des dogmes. Dès son élection, il rédigea, selon l’usage, une Lettre synodique qu’il envoya aux patriarches de Rome et de Constantinople, pour leur proposer la communion de leurs Églises respectives dans la même foi. Cet admirable document est un exposé complet de la doctrine de l’Église sur la Personne du Christ. Le saint patriarche y confesse un seul et même Christ, Fils unique de Dieu, qui opère les œuvres de chaque nature, divine et humaine, conformément aux propriétés respectives de celles-ci. C’est le même Christ qui, sans confusion ou mélange (comme le supposent les monophysites) et sans séparation (comme l’impliquent les nestoriens), opère en tant que Dieu les miracles, et qui souffre en tant qu’homme, nous ouvrant ainsi, à nous autres hommes, la possibilité d’être unis en Lui à Dieu par la grâce du Saint-Esprit.
Saint Sophrone, dont toute la vie avait été placée sous le signe de la proximité des derniers temps, accédait au siège de Jérusalem au moment de la levée inattendue de l’Islam qui, unifiant les tribus arabes, s’abattait sur l’Empire chrétien en saccageant villes et campagnes. Damas fut prise peu de temps après son élection (637), et quelques mois plus tard, au début de 638, c’est la Ville Sainte elle-même qui tombait aux mains des envahisseurs. Le saint patriarche, presque nonagénaire, obtint du calife Omar qu’il y entrât en pèlerin et non en conquérant, et qu’il garantît la sauvegarde des sanctuaires chrétiens. Accablé par les fatigues de la confession de foi et par l’affliction de voir la cité sainte aux mains des infidèles, saint Sophrone se retira une dernière fois, pour rejoindre la Jérusalem d’En-Haut, la Ville de la Paix, qui ne connaît ni trouble ni variation, le 11 mars 638 (ou 639).

(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

Sophronios was born in Damascus to an eminent family, and was well educated in his youth. Discontented with the wisdom of the world, he entered monastic life in the monastery of St Theodosius, where he became the lifelong friend and disciple of John Moschos. Together they visited the monasteries and hermitages of Egypt; and later wrote down their discoveries among the holy monks in the classic Spiritual Meadow.

 

 After the death of his teacher, St Sophronius travelled to Jerusalem, which had just been liberated from the Persians. He was there to see the Precious Cross returned from Persia by the Emperor Heraclius, who carried it into Jerusalem on his back.

 

A few years later, in 634, St Sophronius was elected Patriarch of Jerusalem, where he served his flock wisely for three years and three months. He was zealous in the defence of Orthodoxy against the Monothelite heresy: He convoked a Council in Jerusalem which condemned it before it was condemned at the Sixth Ecumenical Council.

 

 The holy Patriarch even travelled to Constantinople to rebuke the Patriarch Sergius and Emperor Heraclius, who had embraced the Monothelite error.

  The years of peace were few for the Holy Land; for just as the Persian Empire was decisively defeated by Heraclius, the followers of Islam erupted out of Arabia, conquering most of North Africa and the Middle East in a few years.

 

The Saint was so grieved by the capture of Jerusalem in 637 by the Caliph Omar that begged God to take him, so that he might not live to see the desecration of the holy places. His prayer was granted, and he reposed in peace less than a year later.

 

St Sophronios is the author of the Life of Saint Mary of Egypt, appointed to be read in the churches during every Great Lent. He also wrote the service of the Great Blessing of the Waters. Some have attributed the Vesperal hymn "Gladsome Light" to him, but we know that it dates from before the time of St Basil the Great, who mentions it in his writings. It seems though, that St Sophroniossupplemented the hymn, and that its present form  is due to him

12 mars :

Saint Grégoire Pape orthodoxe de Rome

(+ 12 mars 604)

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Tropaire ton 2

Fils de sainte Sylvie, tu renonças au monde*
Et devins moine de l'ordre de saint Benoît.*
Tu reçus le sacerdoce et œuvras pour Dieu.*
Devenu hiérarque de la ville de Rome,*
Tu as combattu le schisme et les hérésies.*
Saint Grégoire, intercède pour notre salut!

VIE DU SAINT:

Saint Grégoire est né à Rome vers l'an 540. Son grand-père était le Pape Félix; sa mère et ses tantes, Silvia Tarsilla et Emiliana, ont également été comptées parmi le chœur des saints par l'Église romaine. Ayant reçu une éducation profane brillante, il a atteint les plus hauts offices de l'état. Menant une vie qui plaîsait à Dieu, il aspirait au monachisme de toute son âme. Après la mort de son père, saint Grégoire a dépensé toute sa fortune à la construction de six monastères. A Rome, il fonda un monastère au nom de l'apôtre saint André le Protoclyte [Premier-Appelé] et, après avoir échangé ses palais pour une cellule étroite, il reçut la tonsure monastique. Puis, sur une commission du pape Pélage II, saint-Grégoire a longtemps vécu à Byzance. C'est là qu'il écrivit son "Commentaire sur le livre de Job". Après la mort du pape Pélage, saint Grégoire fut élu à la cathèdre romaine. Se considérant comme indigne, le saint pendant sept mois ne pouvait pas se résoudre à accepter un tel ministère responsable, et c'est seulement en cédant aux instances du clergé et du troupeau qu'il accepta la consécration.
Gouvernant sagement l'Église, le hiérarque Grégoire planta inlassablement la Parole de Dieu. Saint Grégoire compila en langue latine l'ordo de la Liturgie des Présanctifiés (utilisée durant le Grand Carême), qui avant lui n'était connue que dans la tradition orale. Confirmé par le VIe concile œcuménique, cet ordo fut accepté par toute l'Église orthodoxe.
Il lutta avec zèle contre l'hérésie des donatistes, et convertit à la vraie foi les habitants païens de Grande-Bretagne et les Goths, qui étaient partisans de l'hérésie arienne.
Le hiérarque Grégoire a laissé derrière lui de nombreux ouvrages. Après l'apparition de son livre, Conversations ou Dialogues sur la vie et les miracles des Pères italiens, (autrement connu sous le nom de Dialogues) le hiérarque a commencé à être appelé le "dialogue", c'est-à.dire " celui qui mène un dialogue, un interlocuteur". Sa "Règle pastorale" (ou "Ministère pastoral") jouit d'une renommée particulière. Dans ce travail, le hiérarque Grégoire décrit en détail l'image du véritable pasteur. En outre, 848 de ses lettres de contenu moral sont parvenues jusques à nous.
Le hiérarque Grégoire a dirigé l'Église romaine pendant treize ans, en prenant soin de tous les besoins de son troupeau. Il fut distingué par un amour hors du commun pour les pauvres, pour lesquels il fut digne d'une vision du Seigneur Lui-même.
Le hiérarque mourut en l'an 604. Son reliques reposent dans la cathédrale du saint Apôtre Pierre au Vatican.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après le site de L'église Saint-Jean-Baptiste, Waahington, DC
http://orthodoxologie.blogspot.fr/…/saint-gregoire-le-grand…


Lettre de Saint Grégoire à l'Empereur de Constantinople

(livre 7, lettre 33) : 
« Moi je dis, sans la moindre hésitation, que quiconque s’appelle l’évêque universel ou désire ce titre est, par son orgueil, le Précurseur de l’antéchrist, parce qu’il prétend ainsi s’élever au-dessus des autres.

L’erreur où il tombe vient d’un orgueil égal à celui de l’antéchrist parce que, de même que ce pervers voulut être regardé comme élevé au-dessus des autres hommes, ainsi, quiconque désire être appelé seul évêque s’élève au-dessus des autres. »

Lettre de Saint Grégoire à Euloge, patriarche d’Alexandre : 
« J’ai dit que vous ne me devez pas plus donner ce titre à moi qu’à d’autres ; et voici que, dans la suscription de votre lettre, vous me donnez, à moi qui les ai proscrits, les titres orgueilleux d’universel et de pape !

Que Votre Douce Sainteté n’en agisse plus ainsi à l’avenir, le l’en prie ; car vous ôtez à vous-même ce que vous donnez de trop à un autre. (…) Si Votre Sainteté me dit pape universel, elle nie qu’elle soit elle-même ce que je serais tout entier.

A Dieu ne plaise qu’il en soit ainsi !

Loin de nous des mots qui enflent la vanité et qui blessent la charité ! »

 

Lettre de Saint Grégoire à l’Empereur de Constantinople

(livre 5, lettre 20, édition bénédictine) :


« …Est-ce ma cause, très-pieux Seigneur, que je défends en cette circonstance ?

Est-ce d’une injure particulière que je veux me venger ?

-Non, il s’agit de la cause de Dieu tout-puissant, de la cause de l’Eglise universelle. (…) 
« Si quelqu’un usurpe dans l’Eglise un titre qui résume en lui tous les fidèles, l’Eglise universelle – ô blasphème ! – tombera donc avec lui, puisqu’il se fait appeler l’universel !

 

Que tous les chrétiens rejettent donc ce titre blasphématoire, ce titre qui enlève l’honneur sacerdotal à tous les prêtres dès qu’il est follement usurpé par un seul ! »

 

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Gregory was born in Rome to a wealthy senatorial family. He received a good education in secular and spiritual learning, and became Prefect of Rome. While still in the world, he used his great wealth mostly for the good of the Church, building six monasteries in Sicily and another in Rome itself.

 

 At this monastery, dedicated to the Apostle Andrew, Gregory was tonsured a monk. He was appointed Archdeacon of Rome, then, in 579, Papal legate to Constantinople, where he lived for nearly seven years. He returned to Rome in 585 and was elected Pope in 590.

 

  He is famed for his many writings, his generous charity (he gave almost all his income to the poor, and often invited the poor to share his table), and for initiating missionary work among the Anglo-Saxon peoples. The Liturgy of the Presanctified Gifts, celebrated on Wednesday and Friday evenings during Great Lent, was compiled by him.

 

 St Gregory introduced elements of the chanting that he had heard in Constantinople into Western Church chant: The Gregorian Chant which beautified the Western churches for many years is named for him. Its system of modes is related to the eight tones of the Eastern church. He is called 'the Dialogist' after his book The Dialogues, an account of the lives and miracles of Italian saints.

Saint Syméon le Nouveau Théologien

(+ 12 mars 1022)

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Tropaire ton 4

O saint père Syméon, tu reçus en ton âme la divine illumination.
Tu fus dévoilé au monde comme une radieuse lumière dispersant toute ténèbre.
Tu appelle toute l'humanité à chercher la Grâce du Saint Esprit, qu'elle avait perdue.
O juste père! Prie Christ notre Dieu, afin qu'Il nous accorde abondante miséricorde!

VIE DU SAINT:

Parmi les astres qui brillent innombrables dans le firmament spirituel de l'Eglise, trois seulement ont été jugés dignes du titre de Théologien: Saint Jean l'Evangéliste, le Disciple Bien-Aimé, qui, en se penchant sur la poitrine du Seigneur, y a puisé l'Eau vive de la connaissance du Verbe de Dieu; Saint Grégoire de Nazianze (cf 25 janvier) qui, après avoir contemplé d'un oeil intérieur purifié le Mystère de la Sainte Trinité, l'a proclamé en mettant à son service le meilleur de l'éloquence hellénique; et enfin Saint Syméon le Nouveau Théologien qui, après avoir été plongé dans la lumière de l'Esprit Saint, fut envoyé par Dieu, tel un nouveau Prophète, dans une société byzantine bien nantie, au christianisme formaliste et officiel, pour y témoigner que tout Chrétien digne de ce nom est appelé à être lui aussi illuminé, et à devenir fils de Dieu dans le Saint-Esprit.

Né en 949 à Galatée, en Paphlagonie (Asie Mineure), au sein d'une famille de la noblesse aisée et influente dans les milieux politiques, Saint Syméon fut envoyé à l'âge de douze ans à Constantinople pour y poursuivre ses études, en vue d'entrer ensuite au service de l'empereur. Renonçant à cette carrière prometteuse et abandonnant ses études, il mena pendant quelque temps une vie frivole; mais le Seigneur l'ayant prit en pitié, ne le laissa pas glisser vers la corruption, et Il le tira de ce précipice par l'entremise de lectures spirituelles. Le jeune garçon se mit alors à la recherche d'un saint homme capable de le guider sur le chemin du Salut, malgré les paroles décourageantes de son entourage qui lui assurait qu'un tel Saint n'existait pas à cette époque. Persévérant néanmoins dans sa recherche, il découvrit ce père spirituel en la personne d'un moine qui vivait en reclus au Monastère du Studion, Syméon le Pieux. Celui-ci refusa de le recevoir comme moine et se contenta de lui donner à lire le livre de Saint Marc l'Ascète (cf. 5 mars). Aussitôt qu'il l'ouvrit, il tomba sur la phrase suivante : « Si tu cherches la guérison, prends soin de ta conscience, et fais tout ce qu'elle te dictera, et tu trouveras du profit ». Recevant cette parole comme un oracle divin, il se mit aussitôt à l'oeuvre et suivit sa conscience qui l'exhortait à se sacrifier par amour du Christ, en prolongeant chaque jour davantage ses jeûnes et ses veilles, jusqu'au chant du coq. Ainsi emporté sur les ailes d'un saint désir, il ne tarda pas à recevoir le premier témoignage de la faveur de Dieu en une merveilleuse vision de la lumière incréée, qui le transporta comme en-dehors du monde et de son propre corps. Rempli d'une grande joie et baigné de chaudes larmes, il ne cessait de crier, sans se lasser, le Kyrie eleison et, au coeur de cette lumière, il vit alors son père spirituel Syméon qui se tenait à la droite d'une nuée lumineuse et lui enseignait l'art de la prière sans distraction.

Toutefois, cette première expérience de la gloire de Dieu n'ayant pas été fondée sur les assises de l'impassibilité, il retomba peu à peu dans la tiédeur et le relâchement, dont il se repentira par la suite devant Dieu comme d'un grand péché. Pendant six ou sept ans, il continua d'entretenir des relations avec son père spirituel, mais sans s'arracher au monde et à ses vanités. Le Seigneur eut néanmoins à nouveau compassion de son élu et, le « prenant par les cheveux », Il l'arracha à la fange de ce monde pour l'établir devant Sa face. Profitant d'une mission dans son pays natal, il régla ses affaires, dit adieu à ses parents et revint en hâte à la capitale pour se confier entièrement à son père selon Dieu, avec une confiance sereine et une totale obéissance. On lui assigna comme cellule un petit réduit sous l'escalier de la cellule de Syméon, où il s'appliquait à méditer sur ses péchés et à faire de la sainte componction, qu'il avait acquise dans le monde en fréquentant les tombeaux, un état permanent et stable de son âme. Il accomplissait les services les plus avilissants dans un parfait retranchement de sa volonté propre, regardant son père spirituel comme le Christ Lui-même et baisant avec dévotion tout endroit où il s'était tenu en prière, comme si c'était le Saint des Saints. Ainsi protégé par sa prière, il pouvait repousser sans crainte les assauts des démons de la peur, de la paresse, de l'impureté et de l'envie, qui s'acharnaient contre lui afin de le décourager.

Etranger à tous et gardant un constant silence, il se tenait debout pendant les Offices Liturgiques, le regard à terre, en versant d'abondantes larmes à l'audition des textes sacrés. Certains moines s'irritèrent pourtant des rapides progrès de ce novice, qu'ils considéraient comme une condamnation de leur propre tiédeur, et ils l'accusèrent auprès de l'Higoumène d'entretenir des relations trop étroites avec son père spirituel. Comme il avait eu recours à la prière de ce dernier pour être fortifié dans cette épreuve, celui-ci lui assura qu'il recevrait bientôt d'en haut une grâce deux fois plus grande que la sienne. De fait, sitôt rentré dans sa cellule ce soir-là, une lumière céleste vint s'emparer de son intellect pour le ravir dans la joie indescriptible de l'amour divin et, bien qu'il fût peu instruit, Dieu lui accorda dès lors une telle sagesse que tous ses compagnons s'en étonnaient. Mais de tels dons surnaturels ravivèrent la haine des envieux, et ceux-ci parvinrent à le faire chasser du Studion.

Il entra alors comme novice dans le petit Monastère de Saint Mamas, tout en gardant Syméon le Pieux comme père spirituel. Tonsuré moine par lui et ayant reçu le nom de Syméon, il entreprit de nouvelles ascensions spirituelles, en se consacrant complètement à la quiétude, à la prière et à la méditation des Divines Ecritures, et en ne nourrissant son corps que de quelques herbes. Sa cellule, d'où il ne sortait que pour assister aux Offices Divins, était une véritable fournaise ardente,dans laquelle il se plongeait tout entier pour y être transformé en une pure flamme d'amour et d'où le Seigneur le ravissait fréquemment en de sublimes extases. Dans un de ses plus beaux discours", Syméon se compare à un malheureux qui, après être tombé dans un gouffre rempli de boue, en a été tiré de force par le Seigneur miséricordieux et qui, à travers maintes embûches et difficultés, a été conduit par la main de son père spirituel vers les sources d'eaux, afin de s'y laver et de s'y purifier, et d'aveugle devenir voyant des choses spirituelles. En effet, dans la mesure où se purifiait son regard intérieur, il était gratifié de visions lumineuses de plus en plus claires. D'une lumière semblable à un soleil sans forme, qu'il voyait briller au-dessus des cieux et qui lui ôta le voile de l'insensibilité, il vit peu à peu le visage du Christ se distinguer plus nettement et fut finalement emporté hors de son corps, dans une extase ineffable, au cours de laquelle le Christ lui parla en l'appelant son frère et son ami. Mais ce ne fut qu'après de nombreuses autres visions que, tombant un jour en larmes pour vénérer une Icône de la Mère de Dieu, il comprit qu'il possédait consciemment, au-dedans de son coeur, cet Amour en personne (hypostasié) qu'est le Seigneur.

Au bout de deux ans, l'Higoumène, constatant ses admirables progrès, le fit ordonner Prêtre. Le jour de son Ordination, le Saint-Esprit descendit comme une lumière simple et sans forme pour couvrir le Sacrifice et pendant tout le reste de sa vie sacerdotale, il ne célébrait jamais la Liturgie sans avoir une telle vision. Entouré d'une nuée lumineuse, son visage prenait alors une expression angélique, et nul ne pouvait le fixer du regard quand il bénissait le peuple. L'Higoumène étant mort un an à peine après son Ordination, Syméon fut élu supérieur par les moines de Saint-Mamas, avec l'approbation du Patriarche Nicolas Chrysobergès (vers 980). Héritant d'un monastère qui avait été réduit à servir de cimetière pour les séculiers et où la vie monastique était fort relâchée, il entreprit de faire reconstruire tous les bâtiments, excepté l'église, et, tâche autrement plus difficile, d'entraîner ses disciples à le suivre dans son ardente recherche de Dieu. Comme la tradition de Saint Théodore Studite le prescrivait, il prononçait trois fois par semaine des catéchèses enflammées, pour réveiller l'ardeur de ses moines. Il ne se contentait pas d'y rappeler les principes de la vie cénobitique mais, tel « un pauvre rempli d'amour fraternel » qui, après avoir reçu une obole, court avec joie pour la montrer à ses compagnons de misère, en les exhortant à s'empresser eux aussi pour profiter de la générosité de son bienfaiteur, Syméon leur dévoilait les merveilles accomplies en lui par Dieu et leur affirmait avec force que c'est dès cette vie qu'il nous faut tous parvenir à la vision du Royaume des cieux. C'est ce profond désir de faire participer ses frères à la grâce reçue qui explique le caractère de confidences personnelles de ses écrits, si rare dans la littérature patristique.

Ce « Zèle indomptable » dont Syméon faisait preuve entraîna l'opposition et les remarques ironiques de certains de ses moines qui auraient préféré une vie religieuse plus confortable et qui le condamnaient comme vantard. Les résistances allèrent croissant jusqu'au jour où une trentaine d'entre eux se révoltèrent contre lui et l'interrompirent violemment au cours d'une de ses catéchèses, en se ruant sur lui comme des bêtes sauvages avec l'intention de le jeter en dehors du monastère. Restant immobile, souriant et serein devant ses adversaires, Syméon les arrêta dans leur élan, et ils s'enfuirent de l'église dans un grand tapage pour aller porter plainte auprès du Patriarche Sisinnios (995-998). Ce dernier examinant l'affaire justifia entièrement le Saint et fit exiler les moines révoltés. Mais l'amour paternel de Syméon ne laissa pas les brebis se perdre hors de son bercail. Il fit abroger la sentence et alla lui-même à la recherche de chacun des rebelles, leur demandant pardon et les suppliant de regagner le monastère.

La paix revenue après ces tristes événements, il reprit la direction de son monastère qui devint bientôt un des hauts lieux spirituels de la capitale, attirant des pieux laïques en grand nombre et des disciples venus de loin. Malgré ses charges pastorales Syméon ne se distrayait pas de son labeur ascétique et, trois fois par jour, à heures fixes, il se retirait dans sa cellule pour en baigner le sol de ses larmes. Les larmes étaient en effet devenues pour lui une seconde nature et elles avaient fait épanouir, comme des fleurs délicates, la charité, la compassion envers tous, la patience dans les épreuves et un aspect attirant et gracieux de son visage illuminé par la joie intérieure de l'Esprit. A la suite d'une nouvelle vision lumineuse, il avait reçu le charisme de la théologie et, quand il n'était pas ravi en extase, il passait ses nuits à composer d'admirables Hymnes à l'amour divin, qui restent un des plus précieux témoignages des effets de la Grâce dans l'âme d'un Saint. La diffusion de ses écrits et de ses enseignements permit à de nombreuses âmes de retrouver la ferveur de l'époque des Saints Pères et prépara de loin le triomphe de l'Hésychasme comme doctrine officielle de l'Eglise Orthodoxe.

En 1005, pressé par son amour de Dieu, Syméon démissionna librement de sa charge, après un higouménat de vingt-cinq ans, et laissa son disciple Arsène, qu'il avait longuement éprouvé dans l'obéissance, pour lui succéder. Quant à lui, il se retira dans une cellule isolée, afin de s'adonner à la Sainte hésychia, et de soutenir par sa prière, tel Moïse sur la montagne (cf. Exode 17:11), les combats de ses moines. Devenu par l'habitude de la contemplation familier des spectacles divins, il fut alors initié à la connaissance des événements futurs et de l'état ultime de la création. Une nuit, il fut transporté dans la lumière qui pénétra tous les membres de son corps et le rendit tout entier feu et lumière, et il entendit une voix d'en haut lui annoncer que cette gloire qui le transfigurait était celle-là même qui sera réservée aux élus lors de la résurrection générale. C'est ainsi, possédé par l'Esprit Saint et devenu dieu par la Grâce, qu'il rédigeait ses traités théologiques et mystiques.

Mais, bien qu'il eût atteint la perfection, il devait encore être éprouvé par de nouvelles tribulations. Depuis le repos de son père spirituel, Syméon le Studite, il avait fait peindre son Icône et avait rédigé en son honneur un Office Liturgique qu'il faisait célébrer solennellement chaque année, au jour de la mémoire de cet homme apostolique, dans un grand concours de fidèles venus de toutes parts. Cette coutume était déjà pratiquée depuis plus de seize ans lorsqu'Etienne, l'ancien Métropolite de Nicomédie devenu syncelle du Patriarche, homme d'une grande science et d'une influence considérable dans les milieux officiels, ayant pris ombrage de la renommée acquise par Saint Syméon dans toute la ville, comme homme de Dieu et Théologien des dogmes de l'Esprit, chercha une occasion pour le discréditer. Il le provoqua d'abord par une subtile question théologique, mais il reçut du Saint une éblouissante réponse en vers, dans laquelle il rappelait au syncelle que ce n'est que par l'expérience de l'Esprit qu'on peut vraiment parler de Théologie. Cette réponse déclencha la haine implacable de l'Evêque qui répandit d'odieuses calomnies contre Syméon, en l'accusant d'honorer comme un Saint un homme pêcheur. Finalement, à force d'intrigues, Etienne parvint à faire condamner l'homme de Dieu à l'exil (1009).

Laissé seul, en plein hiver, sur une colline déserte de la région de Chrysopolis (Propontide), Syméon rendit grâce à Dieu et envoya une lettre de remerciements au syncelle pour les épreuves qu'il lui avait procurées. En recevant cette missive, Etienne, au comble de la rage, fit perquisitionner la cellule de celui qui, dépouillé de tout, « trouvait lourd à porter le fardeau même de sa chair », en le soupçonnant d'y avoir caché de l'or. Pour toute réponse Syméon adressa à son "bienfaiteur" une nouvelle lettre de remerciements. Ayant trouvé un oratoire en ruine dédié à Sainte Marine, il y célébrait avec ponctualité les Offices monastiques et s'y adonnait paisiblement à la prière. Mais pendant ce temps les disciples et admirateurs du Saint dans la noblesse intercédèrent en sa faveur auprès du Patriarche et, après une nouvelle comparution devant le Synode, pendant laquelle Syméon se refusa à faire aucune concession en ce qui concernait le culte de son père spirituel, le pontife le renvoya en paix, en disant : « A coup sûr, tu es un vrai studite, plein d'amour pour ton père spirituel; mais tu as aussi leur obstination et peut-être est-elle digne d'éloge? »

De retour à Sainte-Marine pour s'y consacrer à la sainte quiétude, il reçut quantité de dons qui lui permirent, malgré les embûches suscitées par les démons, de transformer l'endroit en un monastère qui attirait tous les Chrétiens zélés de la capitale lorsqu'il y célébrait avec faste la Fête de Saint Syméon le Pieux. Sous l'inspiration de l'Esprit il y poursuivait la composition de ses hymnes et rédigea des apologies pour enseigner que ni pardon des péchés, ni sanctification ne peuvent être accordés sans la venue consciente en nous de la grâce du Saint-Esprit. Cette grâce ne le transportait pas seulement en de sublimes ravissements, mais elle accomplissait aussi quantité de miracles pour le soulagement de ses disciples et la consolation de ses visiteurs.

Parvenu à un grand âge, il fut atteint d'une longue et douloureuse maladie des entrailles qui le tenait immobilisé sur sa couche. Malgré cette infirmité, un de ses disciples le vit un jour soulevé de terre et entouré d'une lumière indescriptible pendant qu'il était en prière. Au terme de ses combats, il obtint la délivrance qu'il désirait et rejoignit le choeur des Saints, le 12 mars 1022, en ayant prédit exactement la date de son décès et celle du transfert de ses Reliques, trente ans plus tard.

Après avoir glorifié Dieu en lui-même pendant sa vie, Saint Syméon fut glorifié par Lui après sa mort par de nombreux miracles, mais plus encore par les délices spirituelles que procurent jusqu'à nos jours ses écrits à tous ceux qui ont soif du Dieu vivant.

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(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

 

 

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Tu m'as réveillé de Ton souffle divin

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Tu m'as séduit par Ta beauté,
Par Ton amour Tu m'as blessé
Tu m'as transformé du tout au tout
Je vis Ton visage et j'eus peur
Quelque doux et accessible qu'il m'apparut
Mais devant Ta beauté je m'extasiai
Et je fus frappé de stupeur, ô Trinité mon Dieu !
Identiques sont les traits en chacun des Trois
Et les Trois sont un unique visage, mon Dieu
Qui a nom l'Esprit, le Dieu de l'univers
...et Toi, ô mon Dieu, Tu m'enlaçais davantage
Tu m'embrassais davantage
Davantage Tu me serrais dans tes bras !
Dans le sein de Ta gloire, ô mon Dieu
Dans la frange de Ton manteau
Tu m'attirais tout entier
Tu me couvrais de Ta lumière !
Ô profondeur de Tes mystères
Ô sublimité de Ta gloire
Ô ascension, ô divinisation, ô richesse
Ô éclat indicible de Tes paroles
Mystères dont ceux qui les voient
Ne peuvent saisir la beauté !

(Prière mystique * Saint Syméon le Nouveau Théologien)

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« C'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil... » !

(Rom.13,11)

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"Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance."

Jean 10,10

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"Si quelqu'un entend mes paroles et n'y reste pas fidèle, moi, je ne le jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver.

Celui qui me rejette et n'accueille pas mes paroles aura un juge pour le condamner. La parole que j'ai prononcée, elle le condamnera au dernier jour."

Jean 12, 47-48

« Enquête exclusive » :

Survivre ou mourir : la tragédie des chrétiens d'Orient,

Dimanche12 mars, sur M6, à 23 h

 

Des chrétiens ont décidé de rester en Irak et en Syrie

malgré la guerre et les persécutions. Comment survivent-ils ? Un reportage entre espoir et tragédie.

(Source: "Famille Chrétienne)

 

Une fois n’est pas coutume. « Enquête exclusive », le magazine d’information racoleur présenté par Bernard de La Villardière, change de style dans un excellent numéro consacré aux chrétiens d’Orient. Un reportage au ton juste, où la gravité ne verse jamais dans le sensationnalisme et laisse place à l’espérance.

La caméra escorte à travers l’Irak et la Syrie, parfois à quelques encablures des hordes de Daech, ces martyrs de la foi chrétienne qui ont décidé de rester là où leurs ancêtres évangélisés par saint Thomas priaient déjà le Dieu Trinitaire, bien avant l’arrivée de l’islam. Elle accompagne également une famille de Mossoul qui a pris la douloureuse décision de fuir les persécutions pour trouver refuge à Versailles.

Les premières images sont celles, joyeuses, d’un mariage célébré à Erbil. Après une messe en araméen dans une église pleine à craquer, les festivités nous feraient presque oublier les longs calvaires successifs des chrétiens d’Orient. Un commentaire nous le rappelle : « Au début du XXe siècle, un quart des habitants du Moyen-Orient étaient chrétiens. Ils sont à peine 3 % aujourd'hui, soit 10 millions de chrétiens pour 320 millions de musulmans. » Le journaliste n’hésite pas à parler d’une « disparition programmée » accélérée par la chute du régime de Saddam Hussein en 2003, le conflit syrien en 2011, puis l’arrivée de l’État islamique en 2014.

Après la fête, la désolation. Églises dynamitées ou rasées, effigies religieuses martelées, écritures saintes déchirées ou brûlées les fidèles de retour dans leurs villes doivent tout reconstruire.Vincent, un jeune bénévole français de l’œuvre d’Orient, leur prête main-forte et vient coordonner la construction d’un stade. Partie de foot improvisée opposant des prêtres en soutane à de jeunes fidèles. La vie continue malgré tout en Irak. À Alep aussi. Dans la cathédrale éventrée par les tirs de roquettes, le Père Ades prépare la messe de Noël. Au milieu des gravats se dresse une crèche de fortune confectionnée par les fidèles. Signe d’une aube nouvelle ? On l’espère à l’heure où Mgr Jeanbart, l’archevêque de la ville meurtrie, appelle ses fidèles exilés à rentrer chez eux.  

Élisabeth Caillemer

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Prière, miséricorde et jeûne

Les trois ne font qu'un


Et se donnent mutuellement vie
Le jeûne est l'âme de la prière,
La miséricorde est la vie du jeûne.
Celui qui prie doit jeûner:
Celui qui jeûne doit avoir pitié...
Le jeûne ne porte pas de fruit
S'il n'est pas arrosé par la miséricorde ;
Le jeûne se dessèche par la sécheresse de la miséricorde ;
Ce que la pluie est pour la terre, la miséricorde l'est pour le jeûne.

 

(Saint Pierre Chrysologue)

 

 

 

Mes frères, nous commençons aujourd'hui le grand voyage du Carême. Emportons donc dans notre navire toute notre provision de nourriture et de boisson, en plaçant sur la caisse la miséricorde abondante dont nous aurons besoin. Car notre jeûne a faim, notre jeûne a soif, s'il ne se nourrit pas de bonté, s'il ne se désaltère pas de miséricorde. Notre jeûne a froid, notre jeûne défaille, si la toison de l'aumône ne le couvre pas, si le vêtement de la compassion ne l'enveloppe pas.

Frères, ce que le printemps est pour les terres, la miséricorde l'est pour le jeûne : le vent doux printanier fait fleurir tous les bourgeons des plaines ; la miséricorde du jeûne fait pousser toutes nos semences jusqu'à la floraison, leur fait porter fruit jusqu'à la récolte céleste. C

 

e que l'huile est pour la lampe, la bonté l'est pour le jeûne. Comme la matière grasse de l'huile allume la lumière de la lampe et, avec une aussi faible nourriture, la fait luire pour le réconfort de toute une nuit, ainsi la bonté fait resplendir le jeûne : il jette des rayons jusqu'à atteindre le plein éclat de la continence.

 

Ce que le soleil est au jour, l'aumône l'est pour le jeûne : la splendeur du soleil accroît l'éclat du jour, dissipe l'obscurité des nuées ; l'aumône accompagnant le jeûne en sanctifie la sainteté et, grâce à la lumière de la bonté, chasse de nos désirs tout ce qui pourrait être mortifère.

 

Bref, ce que le corps est pour l'âme, la générosité en tient lieu pour le jeûne : quand l'âme se retire du corps, elle lui apporte la mort ; si la générosité s'éloigne du jeûne, c'est sa mort.

 

 

Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église
Sermon 8 ; CCL 24, 59 ; PL 52, 208 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 59 rev.)

Elle comprend l'homme pécheur et elle l'aime 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Marie Trône de la Sagesse"

Marie est un signe lumineux et un exemple attirant de vie morale  [...] et elle mérite le titre de "Trône de la Sagesse".

Marie partage notre condition humaine, mais dans une transparence totale à la grâce de Dieu. N'ayant pas connu le péché, elle est en mesure de compatir à toute faiblesse. Elle comprend l'homme pécheur et elle l'aime d'un amour maternel.

Voilà pourquoi elle est du côté de la vérité et partage le fardeau de l'Eglise dans son rappel des exigences morales à tous et en tout temps. Pour la même raison, elle n'accepte pas que l'homme pécheur soit trompé par quiconque prétendrait l'aimer en justifiant son péché, car elle sait qu'ainsi le sacrifice du Christ, son Fils, serait rendu inutile.

Aucun acquittement, fût-il prononcé par des doctrines philosophiques ou théologiques complaisantes, ne peut rendre l'homme véritablement heureux : seules la Croix et la gloire du Christ ressuscité peuvent pacifier sa conscience et sauver sa vie.

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Mère de tout pécheur repentant  

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

 

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

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MOIS DE SAINT JOSEPH:
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Onzième Jour

Prions, afin que le bon Dieu nous pardonne tout le mal que nous avons fait par nos médisances.

Saint Joseph était charitable dans ses paroles

Ici encore, quelles scènes édifiantes dans chacune des conversations qui, au moment du repos, venaient procurer à la Ste Famille un agréable délassement ! On y parlait du prochain, sans doute, mais avec quelle bonté ! Joseph savait-il un fait pénible, et humiliant, peut-être… comme on excusait le coupable, comme on n’appelait plus sa faute qu’un moment de faiblesse, comme on cherchait ensemble les moyens de la faire oublier, comme toujours on priait pour la pauvre âme égarée ! Mais une habitude bien sainte était celle que quelques Docteurs attribuaient à S . Joseph de recueillir toutes les actions dignes de louanges, et d’augmenter, en les racontant, la bonne opinion qu’on avait de ceux qui en étaient les auteurs.

Ne puis-je pas faire ainsi tous les jours ? Ô S. Joseph, aidez-moi à guérir mon esprit de sa tendance à critiquer, à soupçonner, à penser mal. Aidez-moi à trouver toujours des raisons pour excuser ; à aimer surtout à faire connaître le bien que font ceux qui sont autour de moi 
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Douzième Jour

Prions, afin que les personnes que nous avons choisies pour amies soient bien pieuses.

Saint Joseph avait une tendresse toute particulière pour Jésus

C’est qu’il connaissait ce qu’était cet Enfant bien-aimé. Jésus paraissait petit, faible…, et il cachait, sous ces apparences, sa force, sa puissance, sa majesté !... Plus Joseph le contemplait, l’étudiait, plus il se sentait ravi d’admiration devant tant de bonté pour les hommes… Il y avait des heures où ce saint patriarche se serait prosterné devant son petit Enfant en l’appelant son Dieu ! d’autres heures où il restait comme anéanti, sans pouvoir prononcer une parole ; c’était quand Jésus lui disait : Mon Père !

Modèle de mes communions, ô S. Joseph, donnez-moi votre respect, votre amour si tendre et si ardent pour jésus… J’ai le même Dieu que vous !

 

 

Par Saint Ephrem

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(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église 
Sermon sur la Transfiguration (attrib.) 1,3-4 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 37) 

 

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour »

 

Il les emmena sur la montagne pour leur montrer la gloire de sa divinité et leur faire connaître qu'il était le Rédempteur d'Israël, comme il l'avait montré par ses prophètes... Ils l'avaient vu manger et boire, se fatiguer et prendre du repos, s'assoupir et dormir, subir l'effroi jusqu'aux gouttes de sueur, toutes choses qui ne semblaient guère en harmonie avec sa nature divine et ne convenir qu'à son humanité. Voilà pourquoi il les emmena sur la montagne, afin que le Père l'appelle son Fils et leur montre qu'il était vraiment son Fils, et qu'il était Dieu. 

Il les emmena sur la montagne et il leur montra sa royauté avant de souffrir, sa puissance avant de mourir, sa gloire avant d'être outragé et son honneur avant de subir l'ignominie. Ainsi, lorsqu'il serait pris et crucifié, ses apôtres comprendraient qu'il ne l'avait pas été par faiblesse, mais par consentement et de plein gré pour le salut du monde. 

Il les emmena sur la montagne et leur montra, avant sa résurrection, la gloire de sa divinité. Ainsi, lorsqu'il ressusciterait d'entre les morts dans la gloire de sa divinité, ses disciples reconnaîtraient qu'il ne recevait pas cette gloire en récompense de sa peine, comme s'il en avait besoin, mais qu'elle lui appartenait bien avant les siècles, avec le Père et auprès du Père, ainsi que lui-même le dit à l'approche de sa Passion volontaire : « Père, glorifie-moi de la gloire que j'avais auprès de toi avant le commencement du monde » (Jn 17,5). 

"Produisez donc un fruit digne du repentir

et ne vous avisez pas de dire en vous-mêmes: "Nous avons pour père Abraham." Car Je vous le dis, Dieu peut, des pierres que voici, faire surgir des enfants à Abraham. Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit va être coupé et jeté au feu."
Mt 3,8-10 3,8 :

Le repentir, la confession et le baptême conduisent à des fruits dignes de repentir, un mode de vie cohérent avec le royaume de Dieu (Voir Gal 5,22-25). Si une vie féconde ne suit pas, sacrements et discipline spirituelle sont inutiles. Ainsi, dans de nombreuses icônes du Baptême du Christ, on voit une hache est en train de découper un arbre stérile (v. 10).
3,9 :

L'avertissement "de ces pierres (hébr. "ebanim") Dieu peut suciter des enfants (hébr. "banim") est jeu de mots. Dieu n'admettra pas des enfants stériles dans Sa maison, mais adopte d'autres enfants, ceux du monde des païens."
Orthodox Study Bible 

 

"Acquérons des fruits de repentance, une vraie humilité, le regret spirituel, un coeur doux et miséricordieux qui aspire à la pureté."
(Saint Grégoire Palamas)



Matthew 3:8-10
Therefore bear fruits worthy of repentance,† and do not think to say to yourselves, ‘We have Abraham as our father.’ For I say to you that God is able to raise up children to Abraham from these stones.† And even now the ax is laid to the root of the trees. Therefore every tree which does not bear good fruit is cut down and thrown into the fire.

'3:8 Repentance, confession, and baptism lead to fruits worthy of repentance, a way of life consistent with the Kingdom of God (see Gal 5:22-25). If a fruitful life does not follow, sacramental acts and spiritual discipline are useless. Thus in many icons of the Baptism of Christ, an ax is pictured chopping a fruitless tree (v. 10).
3:9 The warning that from these stones (Heb. 'ebanim) God can raise up children (Heb. banim) is a play on words. God will not admit fruitless children into His house, but adopts other children from the Gentiles.'
(The Orthodox Study Bible - Thomas Nelson)

(Source: St Materne)

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Deux jeunes nantais bientôt en route pour aider les Chrétiens d’Orient

10/03/2017 – 10h00 Nantes (Breizh-Info.com) – Vincent a tout juste 18 ans et Sophie 19 ans. A l’âge où beaucoup de leurs copains usent les bancs de la fac ou les manettes de leur console, ces deux jeunes nantais ont décidé d’agir concrètement contre les persécutions en Orient. Ils ont décidé de rejoindre cette région du monde avec l’association SOS Chrétiens d’Orient. Leur objectif : aider les populations locales, notamment les Chrétiens d’Orient, à se sortir de la misère causée par les guerres et les persécutions religieuses. Pour réaliser ce rêve, ils ont lancé un appel aux dons.

Les deux jeunes ont saisi une opportunité d’aider les Chrétiens d’Orient

Les traits encore jeunes mais le regard décidé, Vincent nous explique avoir choisi de se rendre au Proche-Orient pour dépasser ses limites et fuir le train-train. « Cela fait longtemps que je voulais partir en mission humanitaire. Quand j’ai su qu’on pouvait aller aider les Chrétiens d’Orient, ça m’a tout de suite branché ! Je suis intérimaire depuis quelques semaines et j’ai donc décidé de mettre cette activité en pause le temps de partir. »

Pour Sophie, c’est un peu différent. « Cela faisait longtemps que je connaissais l’association. J’ai eu plusieurs amis qui sont déjà partis avec SOS Chrétiens d’Orient et ça m’avait vraiment motivée. Comme j’ai un semestre de césure suite à une réorientation, j’en profite pour partir. »

 

Des familles un peu anxieuses mais fières

Vincent est très enthousiaste sur ce qui les attend sur place : « Là-bas, on va réaliser de nombreuses choses : reconstruction, aide aux populations, cours de lecture, etc. J’espère acquérir de nouvelles compétences mais, surtout, revenir grandi humainement. Je suis chrétien et cela me rend heureux d’aller aider les Chrétiens d’Orient persécutés. »
Sophie renchérit : « Je sais que beaucoup d’activités sont possibles auprès des populations locales. Ca va vraiment être très intéressant. Personnellement, j’aimerais vraiment aider à la reconstruction. »

Vincent et Sophie vont aider les Chrétiens d'Orient

Face à une décision forte de leur enfant, les familles les soutiennent, avec un peu d’anxiété !
Vincent avoue que sa famille a peur pour lui. Malgré tout, il assure qu’elle le soutient : « Même s’ils sont un peu effrayés, ils sont derrière moi. Ils sont très contents que je m’engage dans une expérience aussi enrichissante. »
Même constat chez Sophie : « Ma famille me soutient même si ma mère a un peu d’appréhension. Ils sont plutôt sereins car l’association est très fiable. Il n’y a jamais eu de problèmes. »
Lors d’une première réunion préalable à Paris, Sophie et Vincent ont en effet déjà été briefés une première fois sur la sécurité. SOS Chrétiens d’Orient n’a jamais eu de souci avec ses volontaires et souhaite que tout continue ainsi.

Un appel au don de 500 € par personne pour rejoindre les Chrétiens d’Orient

Sur internet, les deux amis ont décidé de mettre en ligne une cagnotte virtuelle. Chacun peut, via sa carte bancaire, faire un don pour permettre à Sophie et Vincent de partir vivre leur rêve au Proche-Orient.
Ils espèrent récolter 500 € chacun.

Sophie explique le chiffrage du budget : « Beaucoup de dépenses sont déjà prises en charge par SOS Chrétiens d’Orient et nos familles. Cependant, le billet d’avion aller/retour coûte cher. Et on doit prévoir large car l’association prend nos billets au dernier moment pour éviter les annulations de dernière minute. Du coup, les prix des billets sont souvent assez hauts. Le budget tient également compte du voyage aller/retour jusqu’à Paris puis à l’aéroport. » De toute manière, Vincent est formel : « Si jamais on a plus que nécessaire, tout ce qui n’ira pas dans le trajet sera reversé à l’association SOS Chrétiens d’Orient ! »
Leur départ étant prévu dans environ un mois, ils espèrent que la cagnotte sera bien remplie avant la date fatidique.

Voilà donc une belle aventure qui attend les jeunes nantais. N’hésitez pas à les soutenir !

Propos recueillis par Nicolas Faure
Crédit Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

La maternité de Marie appelait la paternité de Joseph 

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En ce mois de mars qui est traditionnellement dans l’Eglise le mois de saint Joseph,  et en ce premier jour de la neuvaine au saint époux de la Vierge Marie, méditons sur le mystère de la paternité de Joseph, auprès de Marie.

En effet, le mystère de la maternité de Marie est tellement grand qu'il a quelque peu jusqu'ici laissé dans l'ombre le mystère de la paternité de Joseph. Il nous convient de l'affirmer avec force : la maternité de Marie à l'égard de Jésus appelait la paternité de Joseph, qui en est inséparable et y puise sa source et sa grandeur. Inséparable, non pas comme un complément surajouté, mais comme partie intégrante d'une même fonction parentale à l'égard de Jésus.

C'est même par le lien de la paternité de Joseph que Jésus est reconnu comme relié à son ascendance davidique, la descendance généalogique se transmettant par voie masculine (voir Mt 1, 1 et 16... 20).

Joseph ayant accueilli de tout cœur dans sa vie Marie son épouse, et le mystère de l'enfant conçu en elle (Mt 1,24), c'est conjointement qu'ils vont se consacrer à leur tâche envers Jésus et le préparer à sa mission, elle comme mère, lui comme père.

 

 

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Joseph, le dépositaire du mystère de Dieu  

Père Jean Hémery

Marie de Nazareth

Genesis 5:1-24

This is the written account of Adam’s family line.

Aucun texte alternatif disponible.

When God created mankind, he made them in the likeness of God. He created them male and female and blessed them. And he named them “Mankind” when they were created.

When Adam had lived 130 years, he had a son in his own likeness, in his own image; and he named him Seth. After Seth was born, Adam lived 800 years and had other sons and daughters. Altogether, Adam lived a total of 930 years, and then he died.

When Seth had lived 105 years, he became the father of Enosh. After he became the father of Enosh, Seth lived 807 years and had other sons and daughters. Altogether, Seth lived a total of 912 years, and then he died.

When Enosh had lived 90 years, he became the father of Kenan. After he became the father of Kenan, Enosh lived 815 years and had other sons and daughters. Altogether, Enosh lived a total of 905 years, and then he died.

When Kenan had lived 70 years, he became the father of Mahalalel.After he became the father of Mahalalel, Kenan lived 840 years and had other sons and daughters. Altogether, Kenan lived a total of 910 years, and then he died.

When Mahalalel had lived 65 years, he became the father of Jared. After he became the father of Jared, Mahalalel lived 830 years and had other sons and daughters. Altogether, Mahalalel lived a total of 895 years, and then he died.

When Jared had lived 162 years, he became the father of Enoch. After he became the father of Enoch, Jared lived 800 years and had other sons and daughters. Altogether, Jared lived a total of 962 years, and then he died.

When Enoch had lived 65 years, he became the father of Methuselah.After he became the father of Methuselah, Enoch walked faithfully with God 300 years and had other sons and daughters. Altogether, Enoch lived a total of 365 years. Enoch walked faithfully with God; then he was no more, because God took him away.

(Source: Drs Gewargis AcisSyriac Aramaic studies )

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The Reading from the Holy Gospel according to St. John 15:1-7

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The Lord said to his disciples, “I am the true vine, and My Father is the vinedresser. Every branch in Me that does not bear fruit He takes away; and every branch that bears fruit He prunes, that it may bear more fruit. You are already clean because of the word which I have spoken to you. Abide in Me, and I in you. As the branch cannot bear fruit of itself, unless it abides in the vine, neither can you, unless you abide in Me.

“I am the vine, you are the branches. He who abides in Me, and I in him, bears much fruit; for without Me you can do nothing. If anyone does not abide in Me, he is cast out as a branch and is withered; and they gather them and throw them into the fire, and they are burned. If you abide in Me, and My words abide in you, you will ask what you desire, and it shall be done for you.”

Glory to Thee, O Lord, glory to Thee

(Source: Drs Gewargis AcisSyriac Aramaic studies )

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Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Repentez-vous, 
car le Royaume des Cieux est proche 
 
(Matthieu 17, 1)
 
Nous souhaitons à tous les chrétiens orthodoxes, à tous nos lecteurs et lectrices,
un saint grand Carême qui les remplisse d'un grand Amour pour le Christ.

PROGRAMME LITURGIQUE (Prévisionnel )DE MARS :

PIEUX CARÊME À VOUS !

HEUREUSE MONTÉE VERS PÂQUES !

#PARIS: "Permanence pastorale et réception des fidèles Vendredi tous les Vendredis après-midi et Samedi matin précédent le 1er dimanche de chaque mois. Ces samedis après-midi sont suivis d'un RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour le WE au Monastère  à 15h au point de rendez-nous habituel .

#NORMANDIE:

-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée par le Père Isaac du 28 février au soir au 2 Mars au matin (prenez Rdv avec lui ).

-LISIEUX (Coquainvillier) , le 3 Mars *

-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :
DIMANCHE 5 PÈLERINAGE à N-D de MISÉRICORDE ,le 19 (St Joseph), le Samedi 25 (Annonciation) * .

#NANTES :Jeudi 9, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

#ANGOULÊME (JAULDES ):
Dimanches 12 et 26 * EN AVRIL, en raison de la Retraite de SEMAINE SAINTE, le 2 *

#PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER ) :
Samedi 25 (Annonciation) *. . .

#ALSACE -LYONNAIS : Visite pastorale (prenez Rdv ) entre le 19 et le 22 , Messe dominicale. 
Dimanche le 19 à Belfort*, réception des fidèles.

#PARAY LE MONIAL - ALLIER/CHAROLAIS: Visite pastorale ( prenez Rdv ) entre le 22 et le 24

 

 

*MESSES À 10H 30
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Nota bene :

Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements
(Messess, Confessions, Onction des malades ), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure . 
(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez 

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Troisième dimanche du Grand Carême

(Dimanche du Paralytique)

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Third Sunday of Great Lent (Paralytic/Palsy Sunday) (msharyo)

Evening:
Luke 5:17-26

Morning:
John 5:1-18
Before Holy Qurbana
Ezekiel 34:1-16
Exodus 4:10-17
II Kings 2:1- 11
Isaiah 5:20-25

Holy Qurbana:
Acts 5:12-16; 19:8-12
Romans 5:1-11
2 Corinthians 12:7-10
Mark 2:1-12

Saint Qurbana

    • Actes 5:12-16 :
  • 12 Par les mains des Apôtres, beaucoup de signes et de prodiges s’accomplissaient dans le peuple. Tous les croyants, d’un même cœur, se tenaient sous le portique de Salomon.
  • 13 Personne d’autre n’osait se joindre à eux ; cependant tout le peuple faisait leur éloge ;
  • 14 de plus en plus, des foules d’hommes et de femmes, en devenant croyants, s’attachaient au Seigneur.
  • 15 On allait jusqu’à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des civières et des brancards : ainsi, au passage de Pierre, son ombre couvrirait l’un ou l’autre.
  • 16 La foule accourait aussi des villes voisines de Jérusalem, en amenant des gens malades ou tourmentés par des esprits impurs. Et tous étaient guéris.
    • 19: 8 -12 :
  • 08 Paul se rendit à la synagogue où, pendant trois mois, il prit la parole avec assurance ; il discutait et usait d’arguments persuasifs à propos du royaume de Dieu.
  • 09 Certains s’endurcissaient et refusaient de croire ; devant la multitude, ils dénigraient le Chemin du Seigneur Jésus. C’est pourquoi Paul se sépara d’eux. Il prit les disciples à part et s’entretenait chaque jour avec eux dans l’école de Tyrannos.
  • 10 Cela dura deux ans, si bien que tous les habitants de la province d’Asie, Juifs et Grecs, entendirent la parole du Seigneur.
  • 11 Par les mains de Paul, Dieu faisait des miracles peu ordinaires,
  • 12 à tel point que l’on prenait des linges ou des mouchoirs qui avaient touché sa peau, pour les appliquer sur les malades ; alors les maladies les quittaient et les esprits mauvais sortaient.
    •  
    • Romains 5:1-11 :
  • 01 Nous qui sommes donc devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ,
  • 02 lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu.
  • 03 Bien plus, nous mettons notre fierté dans la détresse elle-même, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ;
  • 04 la persévérance produit la vertu éprouvée ; la vertu éprouvée produit l’espérance ;
  • 05 et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
  • 06 Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les impies que nous étions.
  • 07 Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être quelqu’un s’exposerait il à mourir pour un homme de bien.
  • 08 Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs.
  • 09 À plus forte raison, maintenant que le sang du Christ nous a fait devenir des justes, serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
  • 10 En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils alors que nous étions ses ennemis, à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés en ayant part à sa vie.
  • 11 Bien plus, nous mettons notre fierté en Dieu, par notre Seigneur Jésus Christ, par qui, maintenant, nous avons reçu la réconciliation.
    •  
    • 2 Corinthiens 12: 7-10 :
  • 07 Ces révélations dont je vous parle sont tellement extraordinaires que, pour m’empêcher de me surestimer, j’ai reçu dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour empêcher que je me surestime.
  • 08 Par trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’écarter de moi.
  • 09 Mais il m’a déclaré : « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure.
  • 10 C’est pourquoi j’accepte de grand cœur pour le Christ les faiblesses, les insultes, les contraintes, les persécutions et les situations angoissantes. Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort.
    •  
    • Saint-Marc 2:1-12 :
  • 01 Quelques jours plus tard, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison.
  • 02 Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole.
  • 03 Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes.
  • 04 Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé.
  • 05 Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »
  • 06 Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes :
  • 07 « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »
  • 08 Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ?
  • 09 Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ?
  • 10 Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé –
  • 11 je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. »
  • 12 Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »
    •  

Ne pensez à rien et ne faites rien sans un but orienté vers Dieu. Car voyager sans destination, c'est un vain effort.
Saint Marc l'Ascète

___________

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« Suffit-il du jeûne et des signes extérieurs de la pénitence ?

Non, non, mais il faut changer de vie. En voulez-vous une preuve. Écoutez ce que dit le Prophète. Après avoir parlé de la colère de Dieu et du jeûne des Ninivites, il nous apprend que Dieu leur pardonna, et nous en dit le motif. Dieu vit leurs œuvres (Jon. 111, 10), dit-il. Et quelles œuvres ? Leurs jeûnes ? Leurs habits de pénitence ? Rien de tout cela ; il n'en est pas même fait mention. Tous, dit le Prophète, abandonnèrent leurs voies perverses, et le Seigneur se repentit de les avoir menacés de si grandes calamités. Vous le voyez, ce n'est pas le jeûne qui les arrache au danger ; c'est le changement de vie qui apaise le Seigneur et le leur rend favorable. Si je vous dis ces choses, ce n'est point pour vous faire mépriser le jeûne, mais bien pour vous porter à l'estimer davantage. Ce qui relève le jeûne, ce n'est pas l'abstinence de nourriture, mais la fuite du péché. Ne voir dans le jeûne qu'une privation de nourriture, c'est lui faire outrage. Si vous jeûnez vraiment, montrez-le par vos œuvres ! Quelles seront ces œuvres, me demandez-vous ? Si vous voyez un pauvre, ayez pitié de lui ; si vous voyez votre ennemi, réconciliez-vous avec lui ; si votre ami accomplit une action digne d'éloge, ne lui portez point envie ; si vos yeux aperçoivent une belle femme, ne vous arrêtez point. Ce n'est pas seulement notre bouche qui doit jeûner, mais nos yeux, nos oreilles, nos pieds, nos mains, tous nos membres. Que nos mains jeûnent, c'est-à-dire qu'elles soient pures de toute rapine et de toute avarice. Que nos pieds jeûnent, c'est-à-dire qu'ils s'abstiennent de courir à des spectacles illicites. Que nos yeux jeûnent, c'est-à-dire qu'ils s'habituent à ne jamais lancer de regards immodestes, à ne jamais se fixer avec curiosité sur des objets dangereux. Les yeux vivent de spectacles ; s'ils sont illégitimes et défendus, le jeûne en souffre et le salut de l'âme est en péril : légitimes et permis, ils sont un ornement du jeûne. Ne serait-il pas absurde en effet de se priver d'une nourriture d'ailleurs permise, et de rassasier cependant ses yeux d'un aliment qui leur est interdit ? Vous ne mangez point de viande ? Eh bien ! ne vous nourrissez point d'impureté par vos yeux. Que les oreilles jeûnent aussi ; et leur jeûne consiste à n'écouter ni médisances ni calomnies. Vous ne prêterez point l'oreille aux vains discours (Exod. XXIII, 1), dit la sainte Écriture.

Que la bouche jeûne, en s'abstenant de toute parole déshonnête et injurieuse. A quoi bon nous priver de la chair des oiseaux et des poissons, si nous déchirons, si nous dévorons nos frères ? Le médisant dévore la chair de son frère, il déchire la chair du prochain. Et c'est pourquoi saint Paul dit cette parole terrible : Si vous vous déchirez et si vous vous dévorez les uns les autres, ne voyez-vous pas que vous allez vous faire mourir les uns les autres (Gal V, 15) ? Vos dents ne se sont point enfoncées dans la chair, mais votre médisance, votre soupçon, s'est enfoncé dans les âmes, vous les avez blessées ; vous les avez accablées de mille maux, la vôtre, celle qui vous écoute et beaucoup d'autres. Celui qui vous entend médire, ne l'avez-vous point rendu pire qu'il n'était ? Pécheur, il péchera plus facilement encore, depuis qu'il a rencontré son pareil ; juste, les péchés d'autrui lui donneront de l'arrogance et de l'orgueil, et il aura de lui-même une haute opinion. Bien plus, c'est l’Église tout entière que vous avez blessée. Ceux qui vous écoutent, ce n'est pas à un seul qu'ils imputent les fautes dont vous parlez, mais à tout le peuple chrétien. »

St Jean Chrysostome, Troisième Homélie sur les statues (4-5). Œuvres complètes Tome II, Traduites pour la première fois sous la direction de M. Jeannin, Bar-le-Duc, L. Guérin & Cie, éditeurs, 1864.
(Texte intégral)

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« Il ne faut jamais rester au seuil de son âme :
il faut entrer à l'intérieur, y descendre, y réfléchir, y méditer, y travailler, et s'y laisser travailler. »
Marthe Robin (1902-1981)

« Certaines gens qui prennent la vie spirituelle au sérieux gaspillent tous leurs efforts à élever l'échafaudage, à le rendre de plus en plus solide et durable sans s'occuper de l'édifice lui-même. Ils agissent ainsi par une sorte de crainte inconsciente des véritables responsabilités de la vie chrétienne qui sont solitaires et intérieures, difficiles à exprimer même indirectement, et presque impossibles à communiquer à qui que ce soit. [...]

Le travail le plus important, le plus authentique et le plus durable du chrétien s'accomplit dans les profondeurs de son âme. Il est invisible à tous, même à celui en qui il s'opère. Dieu seul le voit. Ce travail est d'ailleurs moins une question de fidélité à des idéaux généraux connus qu'à la foi : c'est l'acte intérieur, angoissé, presque désespérément solitaire, par lequel nous affirmons notre soumission totale à Dieu en saisissant Sa parole et la révélation de Sa volonté dans les profondeurs de notre être, et en obéissant à l'autorité qui Le représente.

[...] Notre foi est alors un don total au Christ en qui nous plaçons toute notre espérance et par lequel nous attendons toute force et toute sainteté de Son amour miséricordieux. »


Thomas Merton (1915-1968), Vie et Sainteté (chap. III), Traduit par Marie Tadié, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1966.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 09:42

 :

"...When all men become saintly, no special leaders will be needed: no authority, no state, no law, no punishment."
St. Nikolai Velimirovic

Ce Lundi 6 Mars, c'est le second Lundi du Grand Carême

(sawme rabo/valiya nombu),

conformément au Calendrier de l'Eglise Malankare Orthodoxe.

Voici les Lectures du jour:

Matin:
Genèse 35: 1 - 5
II Samuel 16: 5-12
Osée 2: 21-3: 5
Saint Jacques 4: 7-5: 6
I Timothée 2: 1-15
Saint Luc 6: 27-36

Holy Face:

This Monday March 6th is the 'Second Monday' of the Great Lent (sawme rabo/valiya nombu) according to the liturgical calendar of the Syriac Orthodox Church.

We are now in the Second week of the Great Lent.

In St. Luke's Gospel, our Lord and saviour Jesus Christ instructs His disciples on how a true believer should behave. Christ says "But I say unto you which hear, Love your enemies, do good to them which hate you" This is a very powerful command, one which isn't easily followed. But to be a Christian is to be selfless, to put others before ourselves & "unto him that smiteth thee on the one cheek offer also the other" Christ specifically says "to those who hear" because there are many who boast of their faith, but when commanded to act in a way that puts themselves second, the instruction falls on deaf ears. At first glance, we can easily claims to follow all these instructions but only upon deep reflection do we understand the magnitude of what Christ asks from us.Today let us ask 'Lord, what wilt thou have me to do?'

The Holy Bible readings for this day are:

Morning:
Genesis 35: 1 - 5
II Samuel 16: 5-12
Hosea 2:21-3: 5
St. James 4: 7-5: 6
I Timothy 2: 1-15
St. Luke 6:27-36

Tone of the Day: 2

author, Ivanka Demchuk  Ukraine:

  Comme on se retrouve !  
« Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. »
Cet épisode évangélique nous montre le Christ juge, séparant les brebis des chèvres, les justes des mauvais.

Ceux qui reçoivent en héritage le royaume des cieux sont ceux qui ont concrètement pratiqué la charité : 

« J'avais faim et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger et vous m'avez accueilli ; j'étais nu et vous m'avez habillé… »

Cela ne vous rappelle rien ?

Nous retrouvons ici les œuvres corporelles de miséricorde .

  Qu'avons-nous fait des grâces reçues pour les partager avec nos frères ?  
Combien de grâces n'avons nous reçues de nos prêtres, de nos frères et soeurs engagés dans la mission qui incombe à notre Métropolie (Archidiocèse)?

Que faison-nous pour prendre nos responsabilité à la vie de ce Diocèse, de cette Eglise Métropolitaine, en France et en Afrique ? ...

Attendons-nous de tout recevoir d'autrui sans rien donner? ...Il y aurait ceux qui n'ont que des devoirs (Qu'ils accomplissent avec amour) et ceux qui n'auraient que des droits (Induisant  par leur inertie, voir leur désengagement, le refroidissement de l'Amour chez les premier et, à long terme, leur retrait...)....

Que de dévouements de tous les instants, que de proximités fraternelles qui ne rencontrent qu'ingratitudes et indifférences !...

Nous avons tous reçu beaucoup du Seigneur à travers notre évêques, nos quelques prêtres,nos frères fidèles laics engagés bénévolement dans le fonctionnement du Diocèse.

QUE FAISONS-NOUS CONCRETEMENT POUR APPORTER NOTRE CONTRIBUTION A L'EDIFICATION DE "LA MAISON COMMUNE", DE LA FAMILLE ?

Nous avons reçu, sachons donner... Faisons mémoire des grâces reçues à l'intérieur de notre Eglise Métropolitaine Syro-Orthodoxe Francophone pour les réactualiser, en vivre et partager !

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je fais mémoire d'une grâce que le Seigneur m'a accordée ces derniers temps, au cours de l'année écoulée de vie dans notre famille Diocésaine, ou même à une époque plus lointaine. Je ne cherche pas à la réactiver artificiellement : on ne met pas la main sur les dons de Dieu ! Mais j'en remercie le Seigneur du plus profond de mon cœur et vois comment cette grâce reçue peut orienter ma journée et, si possible m'engager davantage à répondre Amour pour Amour.

Resurrection - contemporary icon:

Par St Syméon le Nouveau Théologien

(v. 949-1022), moine grec 
Chapitres théologiques, gnostiques et pratiques, § 92s (trad. SC 51, p. 110 rev.) 

 

« C'est à moi que vous l'avez fait »

 

Si quelqu'un donne une obole à quatre-vingt-dix-neuf pauvres, et puis injurie, frappe ou renvoie un seul qui reste les mains vides, sur qui retombe ce traitement, sinon sur celui qui a dit, qui ne cesse de dire, et qui dira un jour :

« Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » ?...

Il est en effet dans tous ces pauvres, celui qui est nourri par nous en chacun des plus petits.

Pareillement, si quelqu'un donne aujourd'hui à tous tout le nécessaire et demain, alors qu'il peut encore le faire, négligera des frères et les laissera périr de faim et de soif et de froid, c'est comme s'il avait laissé mourir et méprisé celui qui a dit :

« Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous l'avez fait »... 

Si le Christ a daigné prendre le visage de chaque pauvre, s'il s'est identifié à tous les pauvres, c'est pour que personne parmi ceux qui croient en lui ne s'élève au-dessus de son frère..., mais qu'il l'accueille comme le Christ, l'honore et utilise toutes ses ressources pour son service, comme le Christ a versé tout son sang pour notre salut...

Peut-être que tout cela semblera pénible à beaucoup et il leur semblera raisonnable de se dire :

« Qui peut faire tout cela, soigner et nourrir tous ceux qui en ont besoin et ne négliger personne ? »

Mais qu'ils écoutent saint Paul qui déclare :

« La charité du Christ nous presse, quand nous pensons qu'un seul est mort pour tous, et qu'ainsi tous ont passé par la mort »

(2Co 5,14).

"...Lorsque tout le monde sera devenu saint,

alors il n'y aura plus besoin de dirigeants particuliers :

plus d'autorité,

plus d'État,

plus de loi,

plus de sanctions."
(Saint Nicolas Velimirovic )

Sainte Geneviève : un spectacle missionnaire

SAINT(S) DU JOUR:

Le 6.III.2017:

 

Saintes Perpétue et Félicité
Martyres († 203)

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P

erpétue est une jeune patricienne, Félicité une jeune esclave.

Elles  avaient toutes deux demandé le baptême à l'évêque de Carthage.  L'empereur Septime Sévère ayant interdit le christianisme, le groupe des  catéchumènes, dont elles faisaient partie, est arrêté, avec Sature,  Saturnin, Révocat et Secondule. Pendant plusieurs mois, ils connurent la  prison dans des conditions très dures, d'autant qu'ils étaient dans  l'incertitude du sort exact qui les attendait.

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Félicité  était enceinte et Perpétue, jeune mariée, allaitait son enfant. Le père  de la jeune femme tenta en vain de la faire sacrifier aux dieux au nom  de l'amour maternel. Quant à Félicité, elle mit au monde une petite  fille dans sa prison. Trois jours après la naissance, elle était  martyrisée et l'enfant fut adoptée par une chrétienne de la ville.

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Comme  leurs compagnons, Perpétue et Félicité furent livrées aux bêtes du  cirque, enveloppées dans un filet, et livrées à une vache furieuse.  Elles attirèrent la pitié des spectateurs devant ces jeunes mères  torturées. On les acheva en les égorgeant.

 

Selon les « acta » de leur martyre, des témoins disaient : « Leur visage était rayonnant et d'une grande beauté. Il était marqué non de peur mais de joie. »

 

Le  culte des deux jeunes femmes connut très vite une grande popularité :  leur jeunesse, leur situation de mère de famille, leur courage, le fait  qu'elles fussent des catéchumènes les font figurer en tête des martyres  mentionnées dans la première prière eucharistique de la liturgie latine.

Elles sont fêtées par les Église d'Orient le 1er février.

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Saint Fridolin,

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Père-Abbé du monastère Saint-Hilaire de Poitiers et du monastère de Säckingen en Allemagne.

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Tropaire ton 4

Venu d'Irlande, tu te fixas à Poitiers,
Puis, guidé par saint Hilaire, tu partis 
Pour évangéliser l'Alsace et la Lorraine. 
Enfin le saint te fit t'installer sur une île 
Du lac de Constance où tu fis deux monastères. 
Saint Fridolin, prie Dieu qu'Il ait pitié de nous !

http://orthodoxievco.net/ecrits/…/synaxair/mars/fridolin.pdf

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MOIS DE SAINT JOSEPH:
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Sixième Jour

Prions pour les pauvres âmes qui éprouvent beaucoup de répugnance à obéir.

Saint Joseph était soumis à tous les ordres qu’on lui donnait

Soumis au prince qui l’appelle à Bethléem, et il obéit malgré la peine qu’il dut éprouver en voyant Marie fatiguée. Soumis à l’Ange qui l’envoie en Egypte, et il obéit malgré la perte qu’il devait subir dans son travail : Dieu le veut ! se disait-il à chaque ordre reçu, accomplissant sa volonté.

Ce qu’on nous commande n’a jamais pour nous les résultats pénibles qu’essuya S. Joseph. Comme lui, sachons dire : Ce commandement me dérange, m’ennuie, me fatigue, mais Dieu le veut : accomplissons sa volonté !

 

 

Le Rosaire lui a permis de ne pas devenir fou ! 

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Un jeune soldat américain était jeté sans ménagement dans une prison étouffante en pleine jungle gisait sur le sol sale, à demi-conscient. Il était régulièrement frappé, toutes les heures. Cette brutalité constante venait sans justification, sans pitié, sans fin.

Et pourtant… Cloué au sol il avait tracé un dessin par terre d’un doigt tremblant, une croix. Alors, presque imperceptiblement, ses lèvres mises à murmurer : Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous… et chaque jour il méditait les mystères joyeux douloureux et glorieux du Rosaire. C’est ce qui lui a permis de ne pas devenir fou dans ces temps d’une incompréhensible dureté !

Juste après ma conversion au catholicisme, je pensais que le Rosaire était juste une prière de dévotion belle et profonde. C’est le témoignage poignant de ce soldat qui m’a fait comprendre que c’était beaucoup plus. C’est une prière pendant lequel les mots s’effacent peu à peu pour nous faire entrer « dans le silence de l’amour divin ».

Ce soldat torturé a réalisé que le Rosaire était une rencontre avec le Seigneur, qui lui a permis de rester en vie. Et si nous percevions le Rosaire de la même façon ?

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Le chapelet des sept joies de Marie  

Tod Worner

Médecin, catholique converti. Ecrit pour le blog A Catholic Thinker.

Aleteia

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

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POURQUOI LA PRIÈRE POUR LES DÉFUNTS EN CARÊME ?

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Alors que nous sommes engagés à nous dévouer davantage à notre prochain par les "Oeuvres de Miséricordes" pendant le Carême, notamment en prenant effectivement part à nos responsabilités à l'intérieur du Diocèse, de la Paroisse..., nous sommes également invités à ne pas négliger nos frères défunts qui nous ont précédés dans le temps sur le chemin d'éternité, le chemin de l'Eglise...

Foi dans la résurrection –

Le jour du grand Retrait (Shabbat, Septième jour), le Seigneur de gloire est descendu par son âme dans les enfers (Shéol) et en a tiré les morts de tous les siècles depuis Adam et Ève (cf. icone du Samedi saint).

Tout samedi est associé à ce « repos » divin qui précède la Résurrection.

La victoire sur la mort a eu lieu dès le vendredi, par la mort volontaire du Verbe Créateur, et le samedi quand Il vint dans le royaume des morts en tant que Maître de la vie : elle a été manifestée de façon glorieuse au petit matin du troisième jour – 8ème Jour et Jour Un.

Prier pour les défunts le samedi atteste la Résurrection, ainsi que la glorieuse descente du saint Esprit, et, donc, le sens nouveau de la mort corporelle :

« leur âme jouira du repos bienheureux ! »,

« Heureux ceux que Tu as élus, que Tu as pris, Seigneur, avec toi ! ».

Lignée des ancêtres

Comme l’exprime surtout le premier de ces samedis, la prière inscrit les vivants dans la famille des justes de tous les temps et de tous les lieux, suivant une impressionnante généalogie spirituelle.

La prière pour les défunts atteste l’unité dans la Foi à travers les siècles, elle participe à "guérir" les blessures généalogiques qui peuvent impacter nos vies.

Intercession

La communauté des croyants est l’avocate des défunts et agit pour le soulagement de leurs peines :

« à Vos serviteurs défunts, accordez, Seigneur, le repos ! » ; « pardonnez-leur tout péché volontaire et involontaire ».

L’Église prie pour le pardon des défunts et leur accueille au Paradis, dans l’attente de la Résurrection universelle.

D’après le témoignage de certains saints (Macaire le Grand), la prière pour les défunts allège les souffrances de ceux qui se sont endormis dans leurs péchés ; elle peut les arracher à l’enfer.

Cette prière est indispensable car les défunts ne peuvent rien pour eux-mêmes : ils dépendent totalement de la miséricorde divine et de l’amour que la communauté leur manifeste dans la prière de supplication.

Le Christ-Tête

En lui, tous ceux, vivants et défunts, qui mettent leur espoir en lui et qui le confessent vrai Dieu et vrai Homme, sont en communion.

Le Fils unique et Verbe de Dieu s’est fait par l’Incarnation, le Chef de tous.

Toute l’humanité est en lui.

Quand nous lui confions les défunts, nous reconnaissons sa seigneurie sur eux et l’unité de l’humanité en lui.

La prière souligne, de plus, l’unité de la communauté des croyants :

unité de foi, d’espérance et d’amour.

Une grande chaleur se dégage de l’Église envers ses propres membres, membres du Christ, qu’ils soient justes ou pécheurs.

La prière pour les défunts donne une place importante tout d'abord à l'intercession de la Mère du Verbe de Dieu qui s'incarna en elle par la puissance du Saint Esprit, mais aussi aux martyrs et aux autres saints, qui qui s'unissent aux vivants afin d'intercéder pour ceux qui se sont endormis .

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FAIRE CELEBRER DES MESSES POUR LES DEFUNTS ,

POURQUOI ?

 

La Messe est le renouvellement non sanglant, satisfactoire et propitiatoire de l'Unique Sacrifice que le Christ offre à Son Père,

comme Pontife de la Nouvelle Alliance, sur le bois de la Croix (St Qurbana).

 

 

C'est un bien spirituel inestimable. 

ELLE N'A PAS DE PRIX!

 

Par l'offrande des Messes pour les vivants et les défunts,vous vous unissez, vous participez au Sacrifice du Christ notre Chef, aussi l'offrande des Messes fait partie intégrante du "DENIER DU CULTE" :

 

 

En conséquence, le montant des offrandes de Messes que vous confieriez à tout prêtre de notre Métropolie (Archidiocèse) de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone ferait donc l'objet d'un reçu que nous vous enverrions (pour déduction à raison de 66 °/° de votre revenu imposable) pour votre participation à la vie de l'Eglise par le "DENIER DU CULTE".

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L'offrande pour l'inscription à la 

Messe perpétuelle 

célébrée mensuellement (ainsi qu'aux prières journalières) 

pour les défunts de vos familles ou de vos amis en notre

Monastère métropolitain  et que vous inscrivez à notre 

"Fraternité de prière pour les défunts" 

est par ailleurs estimée à 28 euros par défunt inscrit.

 

ADRESSE

pour demandes de Messe et inscription de vos défunts à notre "FRATERNITE DE PRIERE POUR LES DEFUNTS"

(Dyptiques):

 

Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

 

Monastère de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

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Ô Mère de Miséricorde, intercédez pour nos défunts, que purifiés par l'Amour Divin, ils reposent dans le Christ ressuscité notre Chef en l'attente de la résurrection finale lorsque toutes choses seront récapitulées en Lui !

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

On Sunday March 5th 2017 Archbishop His

Eminence Mor Georges Kourieh was installed as

the Patriarchal Vicar of Belgium, France and

Luxembourg for the Syriac Orthodox Church.

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The installation ceremony (Suntroniso) of HE Mor Georges Kourieh took place at Mor Izozel Syriac Orthodox Church Brussels, Belgium. It was attended by multiple Prelates from the Syriac Orthodox Church and sister churches, dozens of priests and thousands of faithful from across the Syriac dioceses in Europe.

Axios! Axios! Axios! 
Barekmor Sayidna Georges Congratulations Abun mal'yo! We wish Your Eminence all the best on this blessed day & pray that you are kept in good health to shepherd the Syriac Orthodox faithful in the Patriarchal Vicariate of Belgium, France and Luxembourg.

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Le dimanche 5 mars 2017, l'archevêque Mor

Georges Kourieh a été installé en tant que

Vicaire Patriarcal de la Belgique, de la France et

du Luxembourg pour l'église Syriaque

Orthodoxe  d'Antioche et de Tout l'Orient.

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Chers amis. Aloho m'barekh

Pendant que nous célébrions le deuxième dimanche du Grand Carême, se déroulait la cérémonie d'installation (suntroniso) de Son Eminence  Mor Georges Kourieh en

l'église Syriaque Orthodoxe de Bruxelles en Belgique.

Il a été assisté par plusieurs prélats de l'église Syriaque-Orthodoxe (De l'Eglise Patriarcale) et d'Eglises sœurs, des dizaines de prêtres et des milliers de fidèles d'autres diocèses Syriaques Orthodoxes  en Europe.

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"Axios! Axios! Axios! 
Barekmor Sayidna  !" 

Comme nous l'avions exprimé lors de sa nomination et de sa Consécration épiscopale, notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone, née de l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare, assure Son Eminence le nouveau représentant de l'Eglise Patriarcale* de nos prières ferventes pour le succès de sa mission et pour l'unanimité du Témoignage Chrétien. 

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Nous demandons, une fois de plus, à nos clercs et fidèles en France et en Francophonie de prier pour ce nouveau Vicaire Patriarcal dans l'amour du Christ Tête de l'Eglise et de Ses frères, lesquels sont trop souvent malmenés par nos divisions, manques d'unanimité et divisions qui sont hélas le fruit des orgueils humains.

Votre fidèlement, à l'exemple des Saints Pères, dans le Service du Seigneur et du bien de vos âmes.

+Mor Philipose, métropolite, Chandai ce 5.III.2017

 

*L'Eglise Patriarcale, Syriaque-Orthodoxe d'Antioche et de Tout l'Orient est et demeurera l'Eglise-mère de toute Eglise locale de Tradition Syro-Orthodoxe dans le monde. Comme Eglise-source, nous lui devons tous amour et respect.

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Dear friends. Aloho m'barekh

While we were celebrating the second Sunday of Lent, there was the installation ceremony (suntroniso) of His Eminence Mor Georges Kourieh in

The Syriac Orthodox Church of Brussels in Belgium.

He was assisted by several prelates of the Syriac-Orthodox Church and Sister Churches, dozens of priests and thousands of faithful from other Orthodox Syriac dioceses in Europe.
"Axios, Axios, Axios!
Barekmor Sayidna! "

As we expressed during his appointment and his Episcopal Consecration, our local Syro-Orthodox Francophone Church, born of the missionary impulse of the Syrian Orthodox Malankare Church,  assures His Eminence the new representative of the Patriarchal Church * of our fervent prayers for the success of his mission and for unanimity Of the Christian Testimony.

Once again, we ask our clerics and faithful in France and in the Francophonie to pray for this new Patriarchal Vicar in the love of Christ the Head of the Church and His brothers, who are too often mistreated by our divisions, Lack of unanimity and divisions which are, alas, the fruit of human pride.

Your faithfulness, following the example of the Holy Fathers, in the service of the Lord and the good of your souls.

+ Mor Philipose, Metropolitan, Chandai ce 5.III.2017

* The Patriarchal, Syriac-Orthodox Church of Antioch and All the East is and will remain the mother church of any local Syrian-Orthodox Church in the world. As the Church-source, we owe her all love and respect.

 

Fêtes Religieuse et Société Laïque...

Coptic Art Revealed:

Par Madame Elisabeth Berh-Sigel : 

Conférence donnée le 12 février 1989
à la Fraternité d’Abraham,
organisme de dialogue interreligieux à Paris

Comment célébrer les fêtes religieuses, comment vivre l’« an de grâce du Seigneur » – pour reprendre le titre du livre récemment publié d’un spirituel orthodoxe [un Moine de l’Église d’Orient, père Lev Gillet] – alors que nous sommes investis de toutes parts par le climat laïque d’une société et d’une culture sécularisées ? La question se pose aux croyants, quoique de façon différente, à l’Ouest comme à l’Est, dans tous les pays techniquement développés où triomphe une civilisation technico-scientifique, dans les sociétés capitalistes comme dans les régimes socialistes. Le défi est adressé aux juifs et aux musulmans comme aux chrétiens. Nous sommes réunis aujourd’hui pour voir comment nos différentes communautés religieuses réagissent à cette question, afin d’examiner si pour tous elle pose les mêmes problèmes, les invitant à une prise de conscience commune de l’essentiel, qui constitue l’unique nécessaire. À l’occasion de cette prise de conscience, j’apporte ici les réflexions et le témoignage d’une chrétienne orthodoxe qui vit en France.

Laïcité et sécularisation

Les communautés orthodoxes en France ont largement bénéficié du principe de laïcité de l’état. Il leur a permis de s’implanter et de se développer en France dans un climat de liberté dont les Églises orthodoxes ont rarement joui ailleurs, ni dans les états où l’orthodoxie est la religion officielle, ni là où elle est combattue ou à peine tolérée, au nom de l’idéologie totalitaire marxiste.

La laïcité est la neutralité de l’état républicain par rapport à toute religion, avec plus ou moins de souplesse ou de rigidité. Elle bannit la religion des services dont l’état assume la responsabilité, telle l’éducation nationale. Mais en revanche, désacralisant et déconfessionnalisant l’état, elle assure la liberté de conscience ainsi que, pour toutes les formes de vie religieuse y compris celles qui sont minoritaires, la possibilité de se développer selon leur genre propre. Sous le régime de la laïcité, des dizaines de paroisses et de lieux de culte orthodoxe ont pu s’ouvrir en France et la théologie orthodoxe y a connu un renouveau qui a fécondé l’ensemble de la pensée chrétienne.

Entre laïcité et sécularisation, il y a une relation certaine. Mais le premier terme concerne surtout les relations entre l’état et les institutions religieuses. Le second terme désigne un phénomène culturel beaucoup plus complexe et plus varié. La sécularisation est liée à la prédominance, voire même à un certain impérialisme, de la raison instrumentale qui permet à l’homme de s’affirmer " maître et possesseur de la nature " selon la célèbre expression de Descartes. La sécularisation implique un nouveau rapport à la réalité, à propos duquel le philosophe allemand Max Weber parle de " désenchantement de la nature ". Désenchantement fécond dans la mesure où il a permis un progrès et un développement des sciences et des techniques et la naissance d’une culture ouverte comme l’est la culture occidentale, échappant à l’enfermement de la tutelle cléricale. Désenchantement cependant également redoutable, dans la mesure où il fait de l’homme, coupé de toute transcendance, un orphelin perdu dans un univers dépourvu de tout sens. L’on poursuit alors, comme dit Sartre, " une passion inutile dans un monde absurde. "

Je voudrais citer ici Olivier Clément :

La culture occidentale est une culture ouverte, qui tend à récapituler toutes les autres, tous les arts, tous les mythes. Sa philosophie est une philosophie de l’autre, accueilli dans son altérité. Politiquement, la sécularisation est liée à la démocratie : personne n’a le droit d’imposer sa vérité, il n’y a pas d’idéologie d’état, celui-ci ne peut prétendre détenir un savoir total. (Contacts, n°144, 1988, pp. 280-281.)

Mais la sécularisation a aussi des effets ambigus, redoutables. La civilisation de production-consommation contribue à prolétariser le tiers-monde. La culture occidentale, au moment même où elle tend à assumer toutes les expériences du temps et de l’espace humains, déstructure les autres cultures, et finalement son propre héritage. Le développement de la raison instrumentale désintègre les grandes références symboliques. "

C’est ici, au niveau de cette érosion des symboles qui nous structurent par les acides de la raison instrumentale, que se situe la question de statut des fêtes religieuses au sein d’un monde massivement sécularisé.

Partir du sens des fêtes religieuses

Compris comme simple commémoration d’événements passés, inatteignables par l’investigation scientifique en leur signification profonde, les fêtes deviennent insignifiantes pour un grand nombre de nos contemporains, même quand elles figurent encore sur le calendrier. Une enquête récente a révélé que près de cinquante pourcent des français interrogés à l’occasion d’une enquête sur la culture religieuse en France ignorent le lien entre la fête de Pâques et la Résurrection du Christ, quatre-vingts pourcent le lien de la fête de la Pentecôte avec l’effusion de l’Esprit sur la première communauté chrétienne. Si, sans doute à cause de la crèche traditionnelle, la relation entre Noël et la naissance de Jésus reste présente dans les esprit, cette fête devenue avant tout occasion d’échange de cadeaux et de réveillon traditionnel, est pourtant largement détournée de son sens spécifiquement religieux.

Les résultats de l’enquête sont évidemment différents quand les sondés sont des catholiques pratiquants. Mais ceux-ci ne représentent aujourd’hui plus qu’une minorité, un " reste ".

Minorité encore plus insignifiante statistiquement, les orthodoxes n’ont pas été sondés. On ignore donc totalement quelle est la proportion de ceux d’entre eux pour lesquels les grandes fêtes chrétiennes restent signifiantes. Ne voulant me risquer à des comparaisons avec d’autres chrétiens ou d’autres croyants, je me bornerais à décrire ce que je connais le moins mal : comment, résistant à l’érosion de la sécularisation, une petite paroisse orthodoxe francophone à Paris tente de vivre collectivement les grandes fêtes qui structurent l’année liturgique, malgré les difficultés inhérentes à sa situation minoritaire mais aussi grâce aux ressources trouvées dans une tradition qui a préservé le sens biblique de la fête. Sa célébration est une anamnèse, la mémoire actualisant et anticipant les hauts faits de Dieu, d’un Dieu qui, comme le dit l’anaphore de la liturgie de saint Jean Chrysostome : " Du néant a amené l’homme à l’être et ne cesse d’agir jusqu’à ce qu’il l’ait élevé au ciel et qu’il lui ait fait don du Royaume à venir. " Les fêtes jalonnent l’année liturgique, tendent à rendre actuelle l’histoire du salut pour chacun et pour tous.

Parmi les difficultés spécifiques, mineures mais non négligeables, que doivent affronter les orthodoxes vivant en Occident, il y a celle d’un calendrier différent de celui de l’Église d’Occident dont le calendrier civile laïc garde encore la mémoire. Je n’entrerai pas dans une explication de l’origine de ces différences, qui a abouti à des clivages tels que cette année par exemple les orthodoxes célébreront Pâques le 30 avril, un mois après leurs frères catholiques et protestants, et à la veille de la fête civile du travail, donc dans une atmosphère qui, dans la société globale, n’aura rien de pascal.

Autre difficulté pour les orthodoxes : la dispersion de ceux qui habitent en province, souvent très loin d’un lieu de culte. Même à Paris, une paroisse comme celle dont je fais partie [la paroisse de la Sainte Trinité, dans la crypte de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski] ne correspond malheureusement pas à une aire géographique. Pour assister aux offices liturgiques, la plupart d’entre nous doivent accomplir des trajets importants. Néanmoins, dimanche après dimanche et surtout aux grandes fêtes, notre église est parfois pleine à déborder. Il est vrai que le local n’est pas immense, juste convenable pour une paroisse qui compte de l’ordre de 150 à 200 membres réguliers auxquels s’ajoutent quelques passants. En ce temps de solitude de l’individu dans une société éclatée, cette modestie constitue un avantage : notre communauté est encore une grande famille où l’on se connaît par son nom. Les liturgies festives sont suivies d’agapes où, après avoir communié ensemble au Corps et au Sang du Christ, nous partageons aussi les nourritures terrestres apportées par chacun, dans une atmosphère de joie et de louange telle que la souhaitait l’apôtre saint Paul quand il écrit aux Éphésiens : " Soyez remplis de l’Esprit, chantant ensemble… rendant grâce en tout temps " (Ép 5, 18).

J’en viens à l’essentiel : la prise de conscience du sens profond de la dynamique interne des fêtes qui jalonnent et structurent le temps de l’Église. À cette condition seulement, à condition d’être vécue comme expression d’une dynamique divine, d’un mystère auquel l’homme tout entier est appelé à participer, les fêtes chrétiennes, cessant de n’être qu’un folklore désuet, peuvent rester signifiantes pour l’homme et pour la femme modernes.

Membres de l’Église orthodoxe, nous sommes les héritiers d’une tradition liturgique dont le puissant symbolisme et la poésie sont porteurs de cette dynamique dans laquelle nous sommes appelés à entrer. Encore faut-il, au delà d’un ritualisme sclérosé, d’un plaisir purement esthétique ou d’un sacramentalisme magique, saisir le sens des fêtes. Vivre, vivre réellement les fêtes de l’année liturgique, c’est pour le chrétien participer à l’accomplissement en Christ par l’Esprit, du dessein mystérieux du Dieu créateur, Rédempteur et Libérateur de l’humanité. C’est, chaque année à nouveau, personnellement et collectivement, devenir Christ avec le Christ, homme avec les hommes, porter en lui les fardeaux communs, vaincre la mort par l’amour fort comme la mort, recevoir les arrhes de l’Esprit en l’attente ardente, espérante et active de la Jérusalem nouvelle qui descendra du ciel. À condition d’être vécues ainsi, la fête de Noël – à laquelle l’Église orthodoxe associe celle de l’Épiphanie, fête de la lumière de la révélation trinitaire – la fête austère du Grand Carême, préparant celle de la Mort et de la Résurrection du Christ, la fête de la Pentecôte et celle de la Transfiguration dans la pleine lumière de l’été spirituel, deviendront à nouveau dans notre vie des phares qui éclairent la route, le quotidien, lui donnant, au delà du non-sens rationnel, son sens divin.

Nous remercions Olga Lossky de nous avoir communiquer
ce texte inédit des archives d’Élisabeth Behr-Sigel.

(Source:Religion Orthodoxe)

LE JEÛNE

Nous entrons dans le Grand Carême, vivons-le avec ferveur et générosité, avec, dans nos prières, une intention pour notre communauté paroissiale.

Prions sans nous décourager, –

gardons en mémoire les personnages que nous présentent les saints évangiles et qui ont obtenu gain de cause par leur persévérance et leur foi : Zachée (Luc 19, 1 ss), le centurion (Mat 8, 5 ss), le lépreux (Mc 1, 40-42), la femme hémorroïsse (Mat 9, 20-22), la femme syro phénicienne (Mc 7, 24 ss), Jaïre le chef de synagogue, les deux aveugles (Mat 9, 27- 31), ceux de Jéricho (Mat 20, 2934), l’ami importun (Luc 11, 5 ss) et la veuve importune : « Et Il leur disait une parabole sur ce qu’il fallait prier sans cesse et ne pas se décourager » (Luc 18, 1 ss) etc.

Les paroles du Maître :

« Veillez donc et priez en tous temps » (Luc 21, 36), « Et moi, Je vous le dis : demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. (…) » (Luc 11, 9 ss), « De même, Je vous le dis en vérité, si deux d’entre vous, sur la terre, unissent leurs voix pour quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père qui est aux cieux. (…) » (Mat 18, 19-20)… Et avec la prière, bien sûr, le jeûne, sachant que « Quand à cette espèce (de démons), on ne la fait sortir que par la prière et le jeûne » (Mat 17, 21).

L’archimandrite Émilianos (du monastère de Simonos-Petra sur la Sainte-Montagne) a écrit au sujet de cette parole : « Il existe une interprétation de ce passage : ce genre de démon ne peut sortir de l’âme d’un homme, s’éloigner de lui et cesser d’agir en lui, que si cet homme est en état de prière et qu’il jeûne. Mais il y a également une autre interprétation, fondamentale et plus profonde, où est analysé le sens de sortir : Je suis arrivé à mon terme, j’ai atteint mon but. L’homme, puisqu’il est sorti de Dieu, ne peut revenir à son point de départ, c’est-à-dire à Dieu, que par la prière et le jeûne. Dieu se révèle à ceux qui prient, qui supplient et qui jeûnent. »

La Bible et les Pères

Ne négligeons pas le jeûne : bien que délaissé [quelquefois] de nos jours en Occident, il a une très grande importance dans la tradition biblique et une place prépondérante dans la tradition patristique : saint Isaac le Syrien ( « Chacun sait une chose, c’est que toute lutte contre le péché et le mal commence par le travail du jeûne », « Quiconque méprise le jeûne sera faible, sans vigueur pour toute bonne œuvre, car il lui manque l’arme avec laquelle tous les athlètes divins ont obtenus la victoire ») ; saint Jean Climaque et tous nos pères dans la foi, jusqu’aux nombreux spirituels de notre Église orthodoxe contemporaine comme, cité plus haut, le hiéromoine Émilianos : « Le jeûne est une tradition de notre Église. Si nous ne jeûnons pas nous ne sommes pas chrétiens. Par quel moyen le prophète Élie est-il monté aux Cieux ? Quand Moïse a-t-il vu Dieu ? Comment l’apôtre Paul a-t-il reçu l’appel divin ? Et Barnabé ? Tous jeûnaient. À quel moment Pierre vit-il la nappe descendre de la Jérusalem céleste ? Lorsqu’il jeûnait. Donc, nous aussi, observons ce qui nous est transmis par la tradition de notre Église » (« Catéchèses et discours »).

L’humilité

Et : « L’Église orthodoxe est très profondément ascétique, et ceux qui n’aiment pas l’ascèse et sont amis de la mollesse et du confort n’ont pas de place en elle ! » (Épiphane, Géronda d’Athènes). Parole un peu sévère, mais bien équilibrée par la suivante : « Ne vous faite pas violence avec orgueil pour pratiquer l’ascèse au-delà de vos forces, car vous en retireriez de l’angoisse. Le Christ est, non pas un tyran, mais un père plein de tendresse, et Il se réjouit du combat que nous menons avec zèle. » « Si nous ne pouvons pas mener une grande ascèse ou si même nous ne pouvons accomplir aucune pratique ascétique, du moins reconnaissons-le humblement et demandons à Dieu de nous faire miséricorde. Si cet humble aveu ne nous aidait pas, le Christ ne nous le demanderait pas » (« Fleurs du Jardin de la Mère de Dieu » du moine athonite Païssios).

 

Le jeûne – une anthologie proposée par P. Philippe Calès (Brest)

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

IC.XC & Σηματα των 4 Ευαγγελιστων:

Ô Maître et Seigneur notre Dieu,

Qui es Grand et Eternel, dont la gloire est admirable.

Toi qui gardes fidèlement ton Alliance et ta pitié envers ceux qui t’aiment de tout leur cœur. Toi qui nous as délivrés de nos péchés par ton Fils unique Jésus-Christ, notre Seigneur, la Vie du monde.

Toi, l’espoir de ceux qui cherchent un refuge ; les secours de ceux qui crient vers toi.

Toi devant qui se tiennent des myriades de saints Anges et d’Archanges, les Chérubins et les Séraphins…

Purifie nos âmes, nos corps, nos esprits, nos cœurs, nos yeux, notre intelligence, nos pensées, nos consciences, afin qu’avec un cœur pur, un esprit éclairé, une âme illuminée, un visage sans confusion, une foi sincère, une charité parfaite et une espérance inébranlable, nous osions avec confiance et sans crainte nous adresser à toi, ô Père Saint qui es aux cieux et dire :

"Notre père qui êtes aux cieux…"

Ange de la Sainte-Face:

Livre d'Ézéchiel 34,11-16.

Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, je vais moi-même prendre soin de mes brebis, et je veillerai sur elles.
Comme un berger veille sur son troupeau, quand il est au milieu des brebis dispersées, ainsi, je veillerai sur mes brebis et je les retirerai de tous les endroits où elles furent dispersées un jour de brouillard et d'obscurité.
Je les ferai sortir des pays étrangers, je les rassemblerai, et je les conduirai dans leur pays; je les mènerai paître sur les montagnes d'Israël, dans les vallées, près de tous les lieux habités.
Je les ferai paître dans de bons pâturages, et leur bercail sera sur les hauteurs d'Israël. Là elles reposeront dans de belles pairies, et brouter dans de gras pâturages, sur les monts d'Israël.
C'est moi qui ferait paître mon troupeau, et c'est moi qui les ferai reposer. Parole du Seigneur Dieu !
Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade ; je veillerai sur celle qui est grasse et forte; je veux les paître avec justice, dit le Seigneur tout-puissant.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,31-46.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui, et il séparera les uns d'avec les autres, comme le pasteur sépare les brebis d'avec les boucs,
et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : " Venez, les bénis de mon Père : prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la création du monde.
Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli ;
nu, et vous m'avez vêtu ; j'ai été malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus à moi. "
Alors les justes lui répondront : " Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, et vous avons-nous donné à manger ; avoir soif, et vous avons-nous donné à boire ?
Quand vous avons-nous vu étranger, et vous avons-nous recueilli ; nu, et vous avons-nous vêtu ?
Quand vous avons-nous vu malade ou en prison, et sommes-nous venus à vous ? "
Et le Roi leur répondra : " En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. "
Alors il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche : " Allez-vous-en loin de moi, les maudits, au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.
Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ;
j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; nu, et vous ne m'avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité."
Alors eux aussi lui répondront : " Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, ou avoir soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne vous avons-nous pas assisté ? "
Alors il leur répondra : " En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait. "
Et ceux-ci s'en iront au supplice éternel, et les justes à la vie éternelle. "

Par St Syméon le Nouveau Théologien

(v. 949-1022), moine grec 
Chapitres théologiques, gnostiques et pratiques, § 92s (trad. SC 51, p. 110 rev.) 
 

« C'est à moi que vous l'avez fait »

 

Si quelqu'un donne une obole à quatre-vingt-dix-neuf pauvres, et puis injurie, frappe ou renvoie un seul qui reste les mains vides, sur qui retombe ce traitement, sinon sur celui qui a dit, qui ne cesse de dire, et qui dira un jour : « Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » ?... Il est en effet dans tous ces pauvres, celui qui est nourri par nous en chacun des plus petits. Pareillement, si quelqu'un donne aujourd'hui à tous tout le nécessaire et demain, alors qu'il peut encore le faire, négligera des frères et les laissera périr de faim et de soif et de froid, c'est comme s'il avait laissé mourir et méprisé celui qui a dit : « Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous l'avez fait »... 

Si le Christ a daigné prendre le visage de chaque pauvre, s'il s'est identifié à tous les pauvres, c'est pour que personne parmi ceux qui croient en lui ne s'élève au-dessus de son frère..., mais qu'il l'accueille comme le Christ, l'honore et utilise toutes ses ressources pour son service, comme le Christ a versé tout son sang pour notre salut... Peut-être que tout cela semblera pénible à beaucoup et il leur semblera raisonnable de se dire : « Qui peut faire tout cela, soigner et nourrir tous ceux qui en ont besoin et ne négliger personne ? » Mais qu'ils écoutent saint Paul qui déclare : « La charité du Christ nous presse, quand nous pensons qu'un seul est mort pour tous, et qu'ainsi tous ont passé par la mort » (2Co 5,14).

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Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:30

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Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 

 

Notre Dame du Mont Carmel - images saintes:

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur les Nombres, n° 9,4 (trad. SC 415, p. 239 rev.) 

 

« Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5,17)

 

Je veux rappeler aux disciples du Christ la bonté de Dieu : que personne d'entre vous ne se laisse ébranler par les hérétiques si, dans la controverse, ils disent que le Dieu de la Loi n'est pas bon mais juste, et que la Loi de Moïse n'enseigne pas la bonté mais la justice.

Qu'ils voient, ces détracteurs de Dieu en même temps que de la Loi, comment Moïse lui-même et Aaron ont accompli en devanciers ce que l'Évangile a enseigné plus tard.

Considérez comment Moïse « aime ses ennemis et prie pour ceux qui le persécutent » (Mt 5,44); voyez comment, « tombant la face contre terre », tous deux prient pour ceux qui s'étaient rebellés et voulaient les tuer (Nb 17,10s).

Ainsi trouve-t-on l'Évangile en puissance dans la Loi et doit-on comprendre que les Évangiles sont appuyés sur le fondement de la Loi. 

Pour moi, je ne donne pas le nom d'Ancien Testament à la Loi, quand je la considère spirituellement ; la Loi ne devient « Ancien Testament » que pour ceux qui ne veulent pas la comprendre selon l'esprit.

Pour eux, elle est obligatoirement devenue « ancienne » et elle a vieilli, parce qu'elle ne peut pas conserver sa force. Mais pour nous, qui la comprenons et l'expliquons en esprit et dans la ligne de l'Évangile, elle est toujours nouvelle ; les deux Testaments sont pour nous un nouveau Testament, non par la date, mais par la nouveauté du sens. 

L'apôtre Jean ne pense-t-il pas aussi la même chose quand il dit dans son épître : « Petits enfants, je vous donne un commandement nouveau, c'est de vous aimer les uns les autres » ? (4,7 ; Jn 13,34)

Il savait que le précepte de l'amour avait été donné depuis longtemps dans la Loi (1Jn 2,7s ; Lv 19,18).

Mais comme « la charité ne disparaît jamais » (1Co 13,8), il affirme l'éternelle nouveauté de ce précepte qui ne vieillit pas. Pour le pécheur et pour ceux qui n'observent pas le pacte de la charité, même les Évangiles vieillissent ; il ne peut pas y avoir de Testament Nouveau pour celui qui « ne dépouille pas le vieil homme et ne revêt pas l'homme nouveau et créé selon Dieu » (Ep 4,22.24).

"Si le mari est le chef de la femme, la femme est le cœur du mari. C'est la raison pour laquelle le Seigneur ne les a pas créés pareils, précisément pour qu'ils se complètent. Ils ne sont plus un homme et une femme, mais deux en un."
(Métropolite Athanasios de Limassol)

"If the husband is the head of the wife then the wife is the heart of the husband. That is why the Lord did not created them alike—precisely so that they would complete each other. They are no longer man and woman, but two in one."
+Metropolitan Athanasios of Limassol


 

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SAINT(S) DU JOUR:

 

 

This Thursday February 23rd is the commemoration of St. Polycarp

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according to the liturgical calendar of the Mala,nkara Syrian Orthodox Church.

Mor Polycarp was the Bishop of Smyrna.

His life began at the end of the first Christian century, & he became the disciple of St. John the Evangelist. With St. Clement of Rome & St. Ignatius of Antioch, Polycarp is regarded as one of the three chief Apostolic Fathers.

After severe tortures & many threats, the saint wished to shed his blood for Christ's name. He commanded & taught his people to be steadfast in faith & told them that they would not see his face after that day. They wept & tried to hold him down to prevent him from leaving but they failed to stop him.He went and confessed the Lord Christ before the Governor who ordered to cut off his head after much torture; thus he received the crown of life. Some of the believers took his body, shrouded and buried it with great honor.

________

 

Saint Polycarpe,

évêque de Smyrne (Le lien entre saint Jean et saint Irénée)

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Grâce au feu de l'amour donnant beaucoup de fruit, 
Polycarpe est offert au Verbe en holocauste. 
A la rive céleste où son feu le conduit, 
le vingt-trois février, le saint martyr accoste. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Des Apôtres ayant partagé le genre de vie * et sur leur trône devenu leur successeur, * tu as trouvé dans la pratique des vertus * la voie qui mène à la divine contemplation; * c'est pourquoi, dispensant fidèlement la parole de vérité, * tu luttas jusqu'au sang pour la défense de la foi; * Polycarpe, pontife et martyr, * intercède auprès du Christ notre Dieu * pour qu'il sauve nos âmes.

Kondakion, t. 1

Polycarpe, toi qui offris * tes fruits spirituels au Seigneur, * tu t'es montré, par tes divines vertus, * digne de lui, Pontife bienheureux; * et nous que tes paroles ont illuminés, * nous chantons en ce jour * ta mémoire d'être louée, * en glorifiant notre Dieu.

Ikos

Ayant puisé à la source le trésor de la sagesse, Père saint, * tu as comblé de connaissance divine ton troupeau * et fis briller le triple soleil de l'ineffable et très-sainte divinité, * enseignant le Père inengendré, la génération du Fils et la procession de l'Esprit, * exposant clairement l'unique gloire de l'unique Dieu * et faisant reculer l'idolâtrie; * alors, tu présentas au Seigneur * comme des fruits mûrs les âmes des croyants; * en lui nous avons été baptisés, * en lui aussi nous croyons, * en glorifiant notre Dieu.

Exapostilaire (t. 3)

Tu as offert au Christ comme fruits nombreux, * saint Polycarpe, les mortels * sauvés par toi du mensonge des faux dieux, * illustre Pontife martyr, * compagnon des Anges et des Apôtres divins; * avec eux souviens-toi de qui vénère ta mémoire de tout cœur.

Le mur de séparation est abattu, * Vierge Mère, et par ton enfantement * aux Anges s'unissent les mortels: * donne-nous donc la force de jeûner, * divine Génitrice, pour nous prosterner, d'un cœur pur, * le troisième jour, devant la sainte Résurrection de ton Fils.

L’image contient peut-être : 3 personnes

Le glorieux Polycarpe, qui fut, d'après son disciple Saint Irénée de Lyon: « Disciple des Apôtres et familier de ceux qui avaient vu le Seigneur », naquit à Ephèse, au temps de l'empereur Vespasien (vers l'an 70). Avant de consommer leur martyre ses saints parents confièrent leur enfant à une pieuse et noble femme, Callista, qui l'éleva dans la crainte de Dieu et l'amour des saintes vertus. Mû de compassion, l'enfant appliquait si bien les préceptes de l'aumône qu'il vida les réserves de sa mère adoptive pour les distribuer aux pauvres. Et comme celles-ci s'étaient de nouveau miraculeusement remplies, Callista changea son nom de Pancrace pour celui de Polycarpe (c'est-à-dire "fruit abondant").

Parvenu à maturité, il devint disciple de Saint Jean le Théologien, qui proclamait alors la Bonne Nouvelle dans la province d'Asie, en compagnie de Saint Boucole (cf. 6 février) et de Saint Ignace le Théophore (cf. 20 décembre). S'imprégnant de son enseignement et de tout ce qui pouvait rappeler la vie du Seigneur, Polycarpe partagea avec empressement toutes les tribulations du Disciple BienAimé, jusqu'à son exil à Patmos. Saint Jean ordonna alors Boucole Evêque de la grande et illustre cité de Smyrne, et il lui confia Polycarpe comme aide et compagnon de travaux. Parvenu à Smyrne, Plycarpe fut ordonné Prêtre et chargé du soin des orphelins; jusqu'au jour où, prévoyant sa mort prochaine, Saint Boucole désigna l'humble Polycarpe pour lui succéder.

Devenu, par la volonté de Dieu et de son père spirituel, pasteur de l'Eglise de Smyrne, Polycarpe s'acquitta dès lors de sa tâche en imitant parfaitement la conduite de ses pères, et répétant avec fidélité leurs paroles et celles qu'ils avaient recueillies de la bouche même du Seigneur. De son exil à Patmos, Saint Jean adressait ses éloges à l'Ange de l'Eglise de Smyrne et l'encourageait à rester fidèle jusqu'à la mort pour recevoir la couronne de la vie éternelle (Apocalypse 2:10). Revêtu de la grâce divine, il accomplit de nombreux miracles : il éteignit par sa prière un incendie qui menaçait la contrée depuis sept jours, fit tomber une pluie bienfaisante au terme d'une longue sécheresse, délivra des possédés et guérit des malades, de sorte que, grâce à lui, les païens se convertissaient en grand nombre.

Quand, vers le début de l'épiscopat de Polycarpe (vers 101), Saint Ignace fut condamné à mort et envoyé enchaîné à Rome pour être livré aux bêtes, il passa par Smyrne et fut heureux d'embrasser une dernière fois le Saint Evêque. Parvenu à Troade, il lui adressa une lettre pour le remercier de son hospitalité, lui remit le soin de l'Eglise d'Antioche et lui transmit des conseils divinement inspirés sur les devoirs du pasteur: « Je glorifie le Seigneur de m'avoir jugé digne de contempler ton visage irréprochable. Justifie ta dignité épiscopale par une entière sollicitude de chair et d'esprit. Préoccupe-toi de l'union au-dessus de laquelle il n'y a rien de meilleur. Supporte avec patience tous les frères comme le Seigneur le supporte toi-même. Porte les infirmités de tous, comme un athlète accompli. Le temps présent te réclame pour obtenir Dieu, comme le pilote attend le vent et comme l'homme battu par la tempête attend le port... »1.

Par la suite, Saint Polycarpe écrivit aux Chrétiens de Philippes pour les féliciter d'avoir accueilli Ignace et les Martyrs : « ... les images de la véritable charité que vous avez escortés comme il convenait de le faire, eux qui étaient enchaînés de ces liens dignes des Saints, qui sont les diadèmes de ceux qui ont été vraiment choisis par Dieu »2. Il les exhorte à persévérer dans cette patience qu'ils ont vue chez les Martyrs et il leur expose les principes de vie d'une communauté chrétienne amie de la charité : « La foi est notre mère à tous, elle est source de l'espérance et elle est précédée de l'amour pour Dieu, pour le Christ et pour le prochain. Celui qui demeure en ces vertus a accompli les commandements de la Justice, car celui qui a la charité est loin de tout péché »3.

Il dirigea ainsi, de manière tout apostolique, son Eglise pendant plus de cinquante ans. Vers 154, alors qu'il était un vieillard chargé de jours, il fit un voyage à Rome pour s'entretenir avec le Pape Anicet du différend qui séparait Rome des Eglises d'Asie sur la date de Pâques, et pour prendre la défense de la Vraie Foi contre les hérésies. Le rayonnement de sa sainteté et son enseignement y provoquèrent la conversion d'un grand nombre d'âmes qui s'étaient laissées séduire par les hérétiques Valentin et Marcion. Au moment de quitter Rome, le Pape lui céda, par déférence, la présidence de la Synaxe eucharistique et, après avoir échangé un saint baiser, ils se quittèrent en paix, dans le respect mutuel des différences légitimes entre les Eglises locales.

Peu de temps après son retour à Smyrne (l55), une très violente persécution, déclenchée par l'empereur Marc Aurèle (161-180), bouleversa toutes les Eglises d'Asie. C'est alors qu'à la suite d'un groupe de douze Martyrs originaires de Philadelphie, Saint Polycarpe, âgé de quatre-vingt-six ans, trouva une mort glorieuse, le Grand Samedi, de manière semblable à la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ4.

Pendant que les valeureux Martyrs du Christ subissaient toutes sortes de supplices pour être finalement livrés en pâture aux bêtes, le très vénérable Polycarpe, conservait sa sérénité ordinaire et voulait même rester en ville, pour ne pas abandonner son troupeau spirituel. Mais, sur les instances de ses compagnons, qui le suppliaient de ne pas s'exposer prématurément à la mort, il se retira dans une petite propriété située non loin de la cité et, nuit et jour, il priait pour tous les hommes et pour les Eglises du monde entier. Trois jours avant son arrestation, comme il se tenait ainsi en prière, il eut une vision, dans laquelle son oreiller prit feu et fut consumé. Se tournant vers ses compagnons, il leur annonça calmement qu'il devrait bientôt donner sa vie pour le Christ par le feu.

A peine avait-il atteint un nouveau refuge que les hommes d'armes, qui avaient appris où il se trouvait en torturant un jeune esclave, firent irruption dans la demeure. Refusant de prendre la fuite, l'Evêque les accueillit avec un visage radieux et très doux, et il les invita à prendre un copieux repas, en leur demandant seulement de lui laisser un moment pour prier. Ils y consentirent et, pendant deux heures pleines, le vieillard se tint debout, rempli de la Grâce de Dieu, faisant mémoire de tous les hommes qu'il avait connus, petits ou grands, ainsi que de l'Eglise répandue par toute la terre. L'heure étant venue de partir, les soldats, saisis d'une grande crainte et se repentant d'avoir à accomplir cette tâche, le firent monter sur un âne pour le conduire à Smyrne. L'intendant de la police, nommé justement Hérode, vint au-devant de lui et le fît monter dans sa voiture pour essayer de le persuader de sauver sa vie en sacrifiant à César. Comme il avait peiné en vain, il le fit jeter sur la route en le couvrant d'injures. Blessé à la jambe, le vieillard n'en continua pas moins allègrement le chemin à pied. Quand il entra dans le stade rempli d'une foule hurlante et avide de sang, une voix divine se fit entendre des seuls Chrétiens au sein du tumulte. Elle disait : « Courage, Polycarpe, et agis en homme! » Le proconsul l'exhorta à renier le Christ en disant : « Aie pitié de ton grand âge », et les autres choses que les persécuteurs ont coutume de dire en ces circonstances. « Jure par la fortune de César et dis : A bas les athées! » lui criait-il. Promenant alors son regard sur la foule des païens qui garnissaient l'amphithéâtre, Polycarpe répondit en soupirant : « Oui, certes, A bas les athées! » Comme on le sommait de maudir le Christ, il répondit : « Il y a quatre-vingt-six ans que je Le sers, et Il ne m'a fait aucun mal. Comment pourrais-je blasphémer mon Roi qui m'a sauvé? »

Le proconsul dit : « J'ai des bêtes, et je te livrerai à elles, si tu ne changes pas d'avis ». Polycarpe répondit : « Appelle-les, car pour nous il est impossible de changer d'avis pour passer du meilleur au pire; tandis qu'il est bon de changer pour passer du mal à la justice ». - « Je te ferai brûler par le feu, puisque tu méprises les bêtes », dit le juge. Polycarpe, plein de force et de joie, répondit : « Tu me menaces d'un feu qui brûle un moment et peu de temps après s'éteint, car tu ignores le feu du jugement à venir et du supplice éternel, réservé aux impies. Mais pourquoi tarder? Va, fais ce que tu veux. »

Le héraut ayant proclamé trois fois que Polycarpe s'était déclaré Chrétien, la foule en furie réclama de lâcher contre lui un lion. Mais, comme les combats de bêtes étaient alors terminés, ils crièrent : « Que Polycarpe soit brûlé vif! » En un instant, les païens et les juifs pêle-mêle allèrent ramasser dans les ateliers et dans les bains des alentours du bois et des fagots. Quand le bûcher fut prêt au milieu du stade, Polycarpe déposa lui-même tous ses vêtements, aussi calmement que s'il célébrait le Saint Sacrifice, et voulut se déchausser : chose qu'il ne faisait jamais, car les fidèles s'empressaient toujours pour lui baiser les pieds. Comme on voulait le clouer sur le bûcher, il dit : « Laissez-moi ainsi, Celui qui me donne la force de supporter le feu, me donnera aussi de rester immobile sur le bûcher. » Déposé sur le bois comme Une victime de choix préparée pour l'holocauste, il leva les yeux au ciel et rendit grâce à Dieu dans une ultime prière de l'avoir jugé digne de prendre part, avec tous les Saints Martyrs, au calice du Christ, pour la résurrection et la vie éternelle dans l'incorruptibilité de l'Esprit Saint.

Quand il eut prononcé son Amen, les bourreaux allumèrent le feu. Une grande flamme s'éleva; mais, ô merveille, le feu prit soudain l'apparence d'une voûte, à la manière d'une voile de navire gonflée par le vent, qui entourait comme d'un rempart le corps du Martyr. Lui se tenait au milieu, non comme une chair qui brûle, mais comme un pain qui cuit ou comme de l'or ou de l'argent brillant dans la fournaise, en dégageant un parfum d'encens ou d'autres précieux aromates.

Comme les impies voyaient que le corps du Saint ne pouvait se consumer, ils ordonnèrent au bourreau de l'achever au moyen de son glaive. Le sang jaillit alors en telle quantité qu'il éteignit la fournaise, laissant la foule stupéfaite.

Les précieux restes du Martyr furent incinérés à l'instigation des juifs, mais les fidèles purent néanmoins recueillir quelques ossements qu'ils déposèrent dans un lieu convenable, où ils se réunissaient chaque année pour célébrer, dans la joie, le jour de sa naissance au ciel. Le glorieux Martyre de Saint Polycarpe scella, mais pour un temps seulement, la persécution contre les Chrétiens.

1. St Ignace d'Antioche, Epître à Polycarpe 1-3
2. Epître aux Philippiens 1.
3. Idem. 3.
4. Nous résumons ici la Lettre de l'Eglise de Smyrne sur le Martyre de Saint Polycarpe, un des premiers documents hagiographiques, écrit par un témoin occulaire, qui reste frappant par sa sobre grandeur. Traduction française cf. Les Ecrits des Pères Apostoliques, Paris, Cerf, 1963, pp. 222-237. Il est transmis sous une forme légèrement différente par Eusèbe de Césarée, Hist. Eccles. IV, 15 (SC 31, 181-190). 
(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiérooine Macaire de Simonos Pétra)

 

Saint Lazare

(Un ami de Jésus  mort au Ier siècle) 

LAZARE 23 FEVRIER

Deux personnages des évangiles portent le nom de  Lazare qui signifie « Dieu a secouru ». D’une part le pauvre Lazare de la parabole de Luc ch.16 et d’autre part l’ami de Jésus dont parle l’évangile de Jean ch.11. Il vit à Béthanie avec ses deux sœurs Marthe et Marie, cette dernière étant traditionnellement assimilée à la Madeleine (22juillet)

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Lazare étant très malade, ses soeurs appellent Jésus qui arrive après sa mort, puis il se rend au tombeau et «  il s'écria d'une voix forte : 

"Lazare, viens dehors !" 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saint Lazare" Le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et son visage était enveloppé d'un suaire.

Jésus leur dit : "Déliez-le et laissez-le aller." Cette résurrection est comme celles de la fille de Jaïre (Matthieu) et du fils de la veuve de Naïm (Luc) à mettre au compte des signes de Jésus et n’a rien à voir avec la résurrection du Christ lui-même.

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Une tradition vénérable le fait venir avec ses sœurs en Provence où il auraient apporté les premières semences évangéliques.  

 

 

 Cette icône exprime symboliquement ce qui se vit lors des accueils. Les baptisés rassemblés autour du Christ sont pour la personne accueillie "La Maison de Lazare" comme la Bible parle de "la Maison de Jacob". Ceux qui font la "Maison de Lazare" sont tous ceux qui œuvrent là, rassemblés autour du Christ.
  Comment n'être pas frappé par la vie qui se dégage de l'icône ? La Vie est là, car celui qui est au centre est la Résurrection et la Vie. Tous tournent vers lui leur regard. Il est d'ailleurs au centre de plusieurs scènes. L'icône, en effet, dit quelque chose de l'éternité en représentant plusieurs événements dans le même lieu et dans le même temps, sans succession. Regardons bien les trois groupes de personnes qui se trouvent à des endroits et des moments différents, tous unifiés par la présence du Christ.

 

Les apôtres qui entourent le Christ

La première scène, sur la gauche, représente les apôtres qui entourent le Christ, et se dirigent avec lui vers Béthanie.

On peut reconnaître Pierre et son frère André, juste derrière Jésus ; puis Thomas et, à coté de son frère Jacques, Jean, le contemplatif, qui se trouve tout naturellement en face de Jésus.

 

 

Les soeurs de Lazare, Marthe et Marie

La deuxième scène se situe à l'entrée du village de Béthanie.  

Les sœurs de Lazare, Marthe et Marie, tombent aux pieds de Jésus en lui disant :

 "Si tu avais été ici mon frère ne serait pas mort."

cependant Marthe affirme son espérance et reçoit le don de la foi en Jésus qui est la résurrection.


     

 

La troisième scène, sur la droite, se passe dans le jardin de Béthanie.

Sur le fond noir du tombeau, on aperçoit le groupe des juifs venus pour consoler Marie et voir en même temps ce qui va se passer. A l'appel du Christ :

"Lazare, viens ici, dehors !"

le mort sort les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage enveloppé d'un suaire.

Sanctifié par la Parole du Christ qui le ressuscite, il porte, comme le Christ, une auréole d'or mais sans la croix. Sur l'icône, l'or n'est pas une couleur mais il indique la lumière, celle du Christ, lumière du monde.


Devant Lazare, un petit personnage, en jaune, de profil, donc sans importance, sans signe distinctif, recueille les bandelettes. Il représente ceux à qui Jésus s'adresse, en l'occurrence nous tous aujourd'hui, et auxquels Jésus dit :

"Déliez-le et laissez-le aller !"

 Lazare sortant du tombeau

 

le Christ au centre des regards

Au centre des trois scènes, le Christ est le personnage le plus grand de l'icône.

Tous les regards convergent vers lui.

Son manteau bleu-vert exprime le mystère de la nature humaine ; tandis que sa tunique pourpre a la couleur royale du sang versé, de la vie et de la puissance.

Avec le "clave" tissé d'or qui tombe de son épaule, insigne du pouvoir et du service, mais aussi étole du prêtre, l'icône dit que le Christ est Dieu et homme.



La divinité du Christ se lit encore dans son auréole où est inscrit le nom de Dieu révélé à Moïse, le tétragramme, ces quatre lettres hébraïques imprononçables, traduit en grec par "Celui qui est". Cette inscription est placée dans la croix, signe de notre Salut, à l'intérieur de l'auréole.

Dans sa main gauche le Christ tient le rouleau du Livre, car il est le Verbe de Dieu, la Parole de Vie ; tandis que sa main droite, avec le geste du vainqueur, est tendue vers Lazare et l'appelle d'une voix forte.

La parole du Christ :

"Lazare, viens ici, dehors !"

libère Lazare, et celui-ci répond par un acte de liberté tel qu'il peut sortir du tombeau, les pieds encore entravés de bandelettes.


Parce que le Christ est vivant, le fait historique de la résurrection de Lazare devient pour nous un événement actuel. Ainsi les membres de la Maison de Lazare, par la médiation de l'icône, contemplent et supplient le Christ.

Ils vivent en sa présence les effets de son amour et de sa puissance de Vie et de Résurrection.

(Source: La Maison de Lazare)

Chère Maman du Ciel … 

Holy Family — in Egypt.:

Antonie Rädler était une jeune habitante de Wigratzbad (Allemagne). En 1918 l’épidémie mortelle de « grippe espagnole » qui fit des victimes par millions sévissait dans tous les pays. Elle s’infiltra chez les Rädler et cloua Antonie sur son lit.

Durant cinq ans, elle demeura entre la vie et la mort, jusqu’au moment où le médecin déclara : « La science médicale est impuissante dans ce cas. Impossible de sauver cette jeune fille.» Ses parents la ramenèrent à la maison…

Un soir, elle pria ainsi : « Chère Maman du Ciel, comme je me réjouis de pouvoir te voir bientôt. Mais si Tu veux encore te servir de moi, comme de ta petite servante sur cette terre, alors je me mets entièrement à ta disposition. Je ne me marierai pas. Ma vie te sera totalement consacrée ainsi qu’à Jésus. »

La nuit suivante, la Mère du Ciel apparut soudain devant Antonie, lui posa les mains sur la tête avec un amour débordant et dit : « Ne cherche ton refuge qu’en moi. Viens me servir. » Une force merveilleuse se répandit dans le corps torturé et le guérit. Au matin, Antonie se leva, demanda ses vêtements et déclara : « J’ai une faim de loup. » Elle se mit au travail comme si elle n’avait jamais été malade. C’était en 1923. 

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Wigratzbad, le détail du récit des apparitions  

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

______________

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es
 
le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes
 
et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.
 

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois

 

victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent

 

devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant

 

et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

 

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement /

 

devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils

 

deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les

 

héritiers de la gloire des cieux.

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

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Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

La Sainte Face, Novgorod, fin 15e siècle

La Sainte Face,
Novgorod, fin 15e siècle

La Sainte Face - icône contemporaine

La Sainte Face,
icône contemporaine

Limage du Christ non faite de main d'homme

par Léonide Ouspensky


 Dans la controverse avec les iconoclastes l'image du Christ non faite de main d'homme était l'un des arguments principaux des orthodoxes, ceux d'Orient et ceux d'Occident. Les représentations du Seigneur historiquement connues, faites par ses vénérateurs et qui lui étaient plus ou moins contemporaines (1) étaient loin d'avoir, pour les orthodoxes, la même signification qu'avait l'image non faite de main d'homme à laquelle l'Église devait consacrer une fête (le 16 août). « C'est précisément cette image qui exprime par excellence le fondement dogmatique de l'iconographie » (2) et qui est le point de départ de toute l'imagerie chrétienne.

La légende de l'image non faite de main d'homme est liée au dogme par la Tradition apostolique : « Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché (...) et nous avons vu et nous rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée - ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons... (1 Jn 1,3), » insiste l'Apôtre.

L'Église garde les traditions qui, par leur contenu, même exprimé sous une forme légendaire, servent à manifester et à affirmer les vérités dogmatiques de l'économie divine. Ainsi la vénération de la Mère de Dieu et presque toutes les fêtes qui lui correspondent sont fondées sur des traditions. Autrement dit, l’Église garde les traditions qui contribuent à assimiler les fondements dogmatiques de la foi, qui aident l'esprit humain à les percevoir. C'est pour cela que ces traditions, comme aussi celle de l'image non faite de main d'homme et du roi Abgar, sont fixées dans les Actes des Conciles et dans les écrits patristiques, c'est pour cela qu'elles entrent dans la vie liturgique orthodoxe.

La doctrine de l'Église orthodoxe sur l'image n'a pas été élaborée par les seuls saints pères de la période iconoclaste, « l'enseignement relatif à l'image est résumé dans le premier chapitre de l'Épître aux Colossiens, et il est caractéristique que cet enseignement soit exprimé non comme une pensée personnelle de Paul, mais comme un hymne liturgique de la première communauté chrétienne : ‘Il est l'Image du Dieu invisible, premier-né de toute la création’ (Col 1,15-18) » (3). Selon le contexte ce passage de l'apôtre Paul est, par son contenu, analogue à la prière eucharistique (4).

Et si l'Apôtre n'indique pas ici le lien direct entre le Fils en tant qu'Image du Père et sa représentation, ce lien est manifesté par l'Église : c'est ce passage de l'Épître de saint Paul qu'elle prescrit de lire à la liturgie de la fête consacrée à l'image non faite de main d'homme. Cette liturgie unit la légende du roi Abgar « à la translation dans la ville impériale de l'image non faite de main d'homme de notre Seigneur Jésus-Christ », qui est le fondement historique de la fête. L'une et l'autre commémoration sont placées ensemble dans la liturgie de ce jour à cause de la signification que cette image a pour l'Église.

Ce qui frappe tout d'abord dans la légende de l'image envoyée au roi Abgar, c'est la disproportion entre l'épisode lui-même et l'importance que lui accorde l'Église. Les Évangiles ne le mentionnent même pas (5). Et d'ailleurs le fait que le Christ ait appliqué un linge sur son visage en y imprimant ses traits n'est guère comparable à ses autres miracles, comme les guérisons et les résurrections. En outre, les miracles ne sont pas une preuve de la Divinité du Christ puisque des hommes aussi, les prophètes, les apôtres..., accomplissent des miracles. Et on ne les considère pas, en général, comme des critères dans quelque domaine que ce soit de la vie de l'Église. Mais ici il ne s'agit pas simplement du fait que le visage du Christ se soit imprimé sur un linge, il s'agit de quelque chose d'essentiel ; ce visage est la manifestation du miracle fondamental de l'économie divine dans son ensemble : la venue du Créateur dans sa création. Il est l'image, fixée dans la matière, d'une Personne divine visible et tangible, le témoignage de l'incarnation de Dieu et de la déification de l'homme. C'est une image par laquelle on peut adresser sa prière à son prototype divin. Il ne s'agit pas là seulement de la vénération de la forme humaine du Verbe divin, il s'agit d'une vision face à face : c'est « une image terrible que nous glorifions, rendus capables de le voir face à face » (Stichère des vêpres).

Cela seul rend déjà impossible toute confusion entre cette image et le suaire de Turin, confusion que nous rencontrons parfois jusque dans les milieux orthodoxes. Pareille identification n'est possible que lorsqu'on ne connaît ou ne comprend pas la liturgie de la fête (6). La question de l'authenticité du suaire de Turin en tant que relique ne nous concerne pas ici. Nous n'insistons pas non plus sur l'absurdité, sur le simple plan du sens commun, d'une confusion entre un visage vivant regardant le spectateur les yeux grands ouverts, et celui d'un cadavre ; une confusion entre un suaire immense (4,36 x 1,10 m) avec un petit linge employé pour s'essuyer en se lavant. Cependant on ne peut passer sous silence le fait qu'une telle confusion contredit la liturgie et donc le sens même de l'image. Or cette liturgie ne se borne pas à faire remonter l'image à l'histoire du roi Abgar, elle exprime sa signification pour la prière et la théologie, elle souligne souvent et avec insistance le lien entre cette image et la Transfiguration. « Hier au mont Thabor la lumière de la Divinité inonda les plus grands parmi les apôtres pour confirmer leur foi (...). Aujourd'hui (...) l'image lumineuse resplendit et confirme la foi de tous : C'est là notre Dieu qui s'est fait Homme... » (Stichère ton 4). Mais ce qui est particulièrement souligné ici, c'est la portée immédiate, directe pour nous, fidèles, de cette lumière divine apparue dans le Christ : « Fêtons comme le psalmiste en nous réjouissant spirituellement et en clamant avec David : nous sommes marqués par la lumière de ta face, Seigneur ! » (Stichère aux petites vêpres). Et encore : « Tu nous as laissé la représentation de ton très pur visage pour notre sanctification lorsque tu te préparais déjà aux souffrances volontaires » (Stichère à la litie).

L'Image du Père non faite de main d'homme qu'est le Christ lui-même, image manifestée dans le Corps du Seigneur et devenue par conséquent visible, est un fait dogmatique. C'est pourquoi de quelque façon que nous comprenions l'expression « image non faite de main d'homme », que ce soit l'apparition dans le monde du Christ lui-même, Image du Père, que ce soit une image imprimée miraculeusement par lui-même sur un linge, que ce soit une image fixée dans la matière par des mains humaines - même si la différence est immense, - rien ne change essentiellement. C'est cela que l'Église exprime dans le mégalinaire du jour de la Sainte Face : « Nous te magnifions, Christ, Donateur de vie, et nous vénérons la très glorieuse représentation de ton visage très pur ». Cette glorification ne peut en aucun cas se rapporter à l'empreinte d'un corps mort, mais elle se rapporte à toute image orthodoxe du Christ.

Toute image du Christ contient et montre ce qui est verbalement exprimé par le dogme de Chalcédoine : c'est l'image de la deuxième Personne de la Sainte Trinité qui unit en elle sans séparation et sans confusion les deux natures, divine et humaine. Cela est témoigné dans l'icône par l'inscription de deux noms, celui du Dieu de la révélation vétérotestamentaire : O ÔN (Celui qui est) et celui de l'Homme : Jésus (Sauveur) Christ (Oint). « Dans l'image de Jésus-Christ venu dans la chair nous n'avons pas quelque parcelle de la révélation, ni un de ses aspects parmi d'autres, mais toute la révélation dans son ensemble. C'est dans cette image justement qu'il nous est donné de voir tout à la fois : la manifestation absolue de la Divinité et la manifestation absolue du monde devenu un avec la Divinité. C'est pour cela que l'apôtre nous prescrit d'éprouver tout le reste par cette image du Christ venu dans la chair » (7).

« Dirige nos pas à la lumière de ta face afin que, marchant dans tes commandements, nous soyons jugés dignes de te voir, toi, Lumière inaccessible » (Stichère des matines).

Le Messager orthodoxe, numéro spécial, 
« Théologie de l’icône », No 112, 1989.


NOTES

1. Voir Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée, 7, 18.
2. Voir Vladimir Lossky, « Le Sauveur acheiropoïète » dans Le Sens des icônes, Cerf, 2003.
3. P. Nellas, « Théologie de l'image », Contacts n° 84, 1978, p. 255.
4. Comparons les deux textes :
« Rendez grâces à Dieu qui vous a appelés à l'héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés. Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre... (Col 1, 12-16) ».
« Il est digne et juste de te chanter, de te bénir (...) Toi et ton Fils unique et ton Esprit Très Saint ; du néant tu nous as amenés à l'être et, nous qui étions tombés, tu nous as relevés, et tu n'as pas cessé d'agir jusqu'à ce que tu nous aies amenés au ciel et nous aies fait don de ton royaume à venir. Pour cela nous te rendons grâces... » (Canon eucharistique de la Liturgie de s. Jean Chrysostome).
5. Le roi Abgar est vénéré dans l'Église arménienne. Cette église ne connaît pas d'acte officiel de canonisation, mais la vénération d'Abgar a été inscrite dans le nouveau calendrier composé au concile qui a décidé de ne pas accepter celui de Chalcédoine.6. Cette confusion remonte probablement à l'ouvrage de J. Wilson, Le Suaire de Turin, linceul du Christ ? (Paris, 1978) où l'« identité » de l'image non faite de main d'homme (la Sainte Face) avec l'empreinte du corps mort sur le suaire est démontrée à l'aide de toutes sortes de figures géométriques tracées sur le visage du Christ, ou bien encore par des détails tels que la couleur du fond des icônes (souvent ivoire ou jaune clair) qui correspond à la couleur du tissus. Il n'est ni possible, ni utile de noter toutes les erreurs de cet ouvrage ; elles sont trop nombreuses. 
7. E. Troubetskoï, Le sens de la vie, Berlin, 1922, p. 228 (en russe). Souligné par l'auteur.

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“If [the disease of sin] is natural, then it cannot be cured. Thus it would remain always, no matter how hard you worked to rid yourself of it. If you accept this thought, you will lose heart, and say to yourself: this is how it is. For this is that woeful despair, which, once it has been introduced into people, they have given themselves over to lasciviousness, to work all uncleanness (Ephesians 4: 19).

“I shall repeat again: Maintain the conviction that our disorderliness is not natural to us, and do not listen to those who say, ‘It is no use talking about it, because that is just how we are made, and you cannot do anything about it.’ That is not how we are made, and if we undertake to cure ourselves, then we will be able to do something about it.”

(St. Theophan the Recluse)

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Meditation by Mor Ephrem

for the Conversion of Paul

Saul, Saul, why do you persecute me?

He who had conquered His persecutors in the world below, and ruled over the angels in the world above, spoke from above with humble voice.

And He Who while He was upon earth had denounced ten woes against His crucifiers, when He was in heaven, did not denounce even one woe against Saul, His persecutor.

Now, our Lord denounced woe to His crucifiers, that He might teach His disciples not to be dismayed by His murderers.

But our Lord spoke in humility from heaven, that in humility the heads of His church might speak.

And if any one should say, Wherein did our Lord speak humbly with Paul?

For lo! The eyes of Paul were grievously smitten; let him know that it was not from our merciful Lord that this chastisement proceeded, who spoke those words in humility; but from the vehement light that vehemently shone forth there.