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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 09:32
We must execute ascetic effort in Christ’s name as a response to the cultural exercising which is performed in the name of the decayed and disfigured European being, in the name of Atheism, Civilization, or the Antichrist. Which is why the major task of our Church is the creation of such Christ-bearing ascetics. (+St Justin Popovic, “The Inward Mission of Our Church") / Nous devons nous appliquer à un effort ascétique au Nom du Christ, en réponse à l'activité de la culture de mort qui est déployée par les Européens décadents et défigurés, au nom de l'athéisme, de la civilisation ou de l'antéChrist. C'est pour cela que la tâche majeure de notre Église, c'est de susciter de tels ascètes Christophores. (Saint Justin Popovic, "La mission intérieure de notre Église")

We must execute ascetic effort in Christ’s name as a response to the cultural exercising which is performed in the name of the decayed and disfigured European being, in the name of Atheism, Civilization, or the Antichrist. Which is why the major task of our Church is the creation of such Christ-bearing ascetics. (+St Justin Popovic, “The Inward Mission of Our Church") / Nous devons nous appliquer à un effort ascétique au Nom du Christ, en réponse à l'activité de la culture de mort qui est déployée par les Européens décadents et défigurés, au nom de l'athéisme, de la civilisation ou de l'antéChrist. C'est pour cela que la tâche majeure de notre Église, c'est de susciter de tels ascètes Christophores. (Saint Justin Popovic, "La mission intérieure de notre Église")

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume :
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction.
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant,
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables.
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère.
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche.
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi :
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes.
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée.
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire.
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli.
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux.

« Je t’en prie, conserve intacte la ferveur de ma foi et jusqu’à mon dernier souffle donne-moi de conformer ma voix à ma conviction profonde. Oui, que je garde toujours ce que j’ai affirmé dans le symbole proclamé lors de ma nouvelle naissance, lorsque j’ai été baptisé dans le Père, le Fils et l’Esprit Saint ! » (Saint Hilaire, Traité de la Trinité, III, 57).

« Je t’en prie, conserve intacte la ferveur de ma foi et jusqu’à mon dernier souffle donne-moi de conformer ma voix à ma conviction profonde. Oui, que je garde toujours ce que j’ai affirmé dans le symbole proclamé lors de ma nouvelle naissance, lorsque j’ai été baptisé dans le Père, le Fils et l’Esprit Saint ! » (Saint Hilaire, Traité de la Trinité, III, 57).

Par la Bse Teresa de Calcutta

(1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
(in Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p.77) 

 

Être la lumière du monde

 

      Il se peut que je sois incapable de garder mon attention pleinement fixée sur Dieu quand je travaille -- ce que Dieu, de toutes les façons, ne me demande pas.

Toutefois, je peux pleinement désirer et projeter d'accomplir mon travail avec Jésus et pour Jésus.

C'est là une belle chose et c'est ce que Dieu veut.

Il veut que notre volonté et notre désir se rapportent à lui, à notre famille, à nos enfants, à nos frères, et aux pauvres. 

      Chacun de nous reste un modeste instrument.

Si tu observes les composants d'un appareil électrique, tu y verras un enchevêtrement de fils grands et petits, neufs et vieux, chers et pas chers.

Si le courant ne passe pas à travers eux, il ne peut y avoir de lumière. Ces fils, ce sont toi et moi.

Le courant, c'est Dieu.

Nous avons le pouvoir de laisser passer le courant à travers nous, de le laisser nous utiliser, de le laisser produire la lumière du monde -- ou de refuser d'être utilisés et de laisser les ténèbres s'étendre. 

===

 

"ex ipso, et per ipsum, et in ipso sunt onmia"
"Tout est de Lui, et par Lui, et pour Lui" (Rm XI, 36)

« Autant que je le peux, je conseille aux âmes la pratique de la main tendue, de la main tendue à Dieu pour recevoir.

Ce n'est pas que je veuille exclure l'effort de la volonté personnelle, ou la continuité et la vigilance qui l'assurent.

Mais je crois que tout en nous se fait par la main de Dieu et qu'il est désireux qu'on le sache.

Toute vertu, toute pureté, toute fidélité nous vient de Lui.

Et peut-être la persévérance en nous de certaines racines d'impatience ou de spontanéité rapide n'est-elle permise de notre Dieu qu'afin que nous soyons réduits à nous replier vers Lui, et à lui demander, humblement, filialement, ce qu'il ne nous donne pas de conquérir...

Je rappelle volontiers aux âmes contemplatives, avec la parole de saint Paul : 

-qui spiritu Dei aguntur ii sunt filii Dei (1), la prière que nous adressons au Seigneur présent, un instant avant la communion : 

-Fac me tuis semper inhaerere mandatis et a te numquam separari permittas (2).

Nous sollicitons ainsi de Lui, non pas seulement de n'être pas séparés de Lui dans l'éternité, - mais encore la grâce de n'être jamais séparés de Lui, en aucun instant ni aucune œuvre de la vie présente.

Il n'y a rien au monde que Lui. Nous n'avons rien à regarder ici-bas que Lui.

Ne nous laissons distraire ni divertir par quoi que ce soit au monde ; cela est possible. Dieu est esprit :

-Il est si souple, si pur, si fluide, qu'Il peut se répandre sur tous les instants de notre vie, comme un parfum ; pourquoi ne serions-nous pas sans cesse attentifs à Celui qui ne s'éloigne jamais ? »

1. tous ceux qui sont menés par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. (Rm 8, 14) - 2. faites moi demeurer toujours attaché à Vos commandements, et ne permettez pas que je sois jamais séparé de Vous. (Ordo Missae, Agnus Dei).

Dom Delatte (1848-1937), in "Dom Delatte, Abbé de Solesmes", par Dom Augustin Savaton (1878-1965), abbé de Saint-Paul de Wisques, Éditions d'Histoire et d'Art, Plon, 1954.

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Mémoire en France Syro-Orthodoxe des

:Sainte MACRINE l'Ancienne, disciple de saint Grégoire le Thaumaturge

et aïeule de saint Basile le Grand († IVe s.)

ISAIE, SABAS et leurs compagnons martyrs  († 309)

DACE, évêque de Mi1an

CALDÉOLE, évêque de Vienne

FÉLIX, prêtre à Nole († 250)

NÈOMAYE, vierge en Poitou

Mémoire du saint prophète MALACHIE  († 450 av. J.-C.)

 

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Lectionnaire pour le sanctoral si vous célébrez Ste Macrine                                                

Pr 31/10-31:         

10 Une femme d'élite, qui peut la trouver? Elle a de loin plus de prix que les perles.

11 Le cœur de son mari a confiance en elle, il ne manque pas d'en tirer profit. 12 Elle lui donne le bonheur, non le malheur, au long des jours de sa vie.

13 Elle se procure laine et lin, que sa main transforme en œuvre d'art.

14 Semblable au vaisseau du marchand, elle fait venir de loin sa nourriture.

15 Elle se lève quand il fait encore nuit, distribue la nourriture à sa maison, et la tâche à ses servantes.

16 Elle songe à une terre, elle l'acquiert; du fruit de son travail, elle plante une vigne.

17 Elle ceint ses reins de force, elle arme ses bras de vigueur.

18 Elle jouit du bien de son gain, sa lampe ne s'éteint pas de la nuit.

19 Elle met la main à la quenouille, ses doigts manient le fuseau.

20 Elle ouvre les bras au malheureux, elle tend la main à l'indigent.

21 Pour sa maison, elle ne craint pas la neige, car toute sa famille a double vêtement.

22 Elle se fait des couvertures, ses vêtements sont de lin et de pourpre.

23 Son mari est considéré, aux portes de la cité, lorsqu'il siège avec les anciens du pays. 24 Elle tisse du linge et le vend, elle fournit des ceintures au marchand.

25 Force et grâce lui servent de parure, elle sourit au lendemain.

26 Elle ouvre la bouche avec sagesse, d'aimables instructions viennent sur sa langue.

27 Elle surveille la marche de sa maison, et ne mange pas le pain de l'oisiveté.

28 Ses fils se lèvent pour la proclamer bienheureuse, et son mari pour faire son éloge : 29 Beaucoup de femmes font montre de vaillance, mais toi, tu les surpasses toutes.

30 La grâce est mensonge, et la beauté néant, la femme intelligente est celle qu'on doit louer. 31 Donnez-lui du fruit de ses mains, et que ses œuvres disent sa louange aux portes de la cité.

 

                 

Mt 13/44-52:                       

44 « Le royaume des cieux est encore semblable à un trésor enfoui dans un champ. Un homme le trouve, puis l'enfouit de nouveau. Tout à la joie, il s'en va vendre tout ce qu'il a pour acheter ce champ. »

45 « Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand amateur de perles fines.

46 Il en a trouvé une de grand prix, et s'en va vendre tout ce qu'il possède pour l'acheter. »

47 « Encore, le royaume des cieux est semblable à un filet jeté dans la mer, et qui ramasse des poissons de toute espèce.

48 Quand il est rempli, les pêcheurs le halent sur la grève, puis s'asseyent et trient dans les paniers ce qui est bon en rejetant ce qui ne vaut rien.

49 À la fin du monde, il en ira de même : les anges viendront séparer les méchants d'avec les justes,

50 et les jetteront dans la fournaise ardente; là seront les pleurs et les grincements de dents. 51 « Tout est bien compris? »_« Oui », firent-ils.

52 « Ainsi donc, tout scribe versé dans les choses du royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et du vieux. »

Jeudi 14 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

SAINT HILAIRE , QUI ÊTES-VOUS ?

Mercredi 13 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

 

Fils d'un illustre patricien de la région de Poitiers, Saint Hilaire fut élevé dans le paganisme;« mais son âme inquiète, sentant la nécessité d'un Dieu unique et éternel, restait insatisfaite de tous les systèmes et opinions qu'on lui proposait.

Comme nous l'avons vu, "Saint Hilaire naquit à Poitiers, de parents païens, au commencement du IVe siècle. Après une éducation toute profane, il secoua par les propres forces de son génie, aidé de la grâce, le joug absurde et impur du paganisme, et reçut publiquement le baptême.

Ce païen converti allait devenir l'une des plus brillantes lumières de l'Église, le marteau de l'hérésie et l'apôtre infatigable du dogme de la Sainte Trinité. La vertu d'Hilaire croissant chaque jour, on ne parlait, dans toute la province de Poitiers, que de la pureté de ses mœurs, de sa modestie, de sa charité et de son zèle."(Abbé L Jaud )

Au cours de ses recherches et de ses lectures, il reçut les premières lueurs de la Vérité en lisant dans l'Ancien Testament le témoignage que Dieu se rend à Lui-même: (Je suis celui qui suis» (Exode 3:14).

Il progressa encore dans la connaissance de Dieu, en reconnaissant que la beauté des créatures nous rend visible la beauté incompréhensible et combien plus élevée du Créateur.

Mais ce n'est qu'en apprenant que le Verbe et Fils Unique de Dieu s'est fait chair pour nous libérer de la mort que, débordant d'allégresse, il parvint au terme de sa recherche, embrassa la doctrine de la Sainte Trinité et reçut la nouvelle naissance par le Saint baptême.

Brûlant d'enthousiasme, il prêchait sans relâche la Vraie Foi, exhortait les païens à devenir Chrétiens et les Chrétiens à devenir des Saints.

Il convertit aussi son épouse, qui consentit à ne plus l'aimer que comme une fille spirituelle quand il devint Prêtre, et persuada sa fille de préférer le mariage mystique avec le Christ à l'union terrestre.

Vers 350, lorsque l'Evêque de Poitiers vint à mourir, les fidèles le choisirent unanimement comme père et pasteur.

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"Dès lors, Hilaire entra dans la mêlée contre l'hérésie d'Arius et ne quitta pas le champ de bataille jusqu'à son dernier soupir. Ni les menaces des princes, ni la calomnie, ni l'exil, ne purent jamais ébranler son courage. Obligé de quitter son peuple, il se rend en Orient, où il devient le porte-étendard de la vérité chrétienne."(Abbé L Jaud )

Il enseignait son troupeau dans la vertu et la vraie foi avec un zèle infatigable.

Quand l'empereur arien Constance prétendit imposer l'hérésie en Occident, Hilaire se dressa pour la défense de la Vérité.

Se concertant avec d'autres Evêques, il excommunia ceux qui avaient accepté la déposition de Saint Athanase et se rendit auprès de l'empereur afin de lui témoigner de rattachement de la Gaule au Concile de Nicée.

Le tyran punit son audace par le banissement au fond de l'Asie Mineure, en Phrygie.

«On peut bien exiler les Evêques, déclara le Saint, mais peut-on exiler la Vérité?»

Dans son exil, il travailla activement, non seulement à la confirmation de la Foi en Occident, par ses traités et sa correspondance, mais aussi à la réconciliation des Orientaux douloureusement divisés.

Dans son magistral traité Sur la Trinité, composé entre 356 et 359, il a le premier fait entrer dans la langue latine les subtilités et les délicatesses de la pensée grecque.

De tous les Pères latins, Saint Hilaire est certainement celui dont la pensée est la plus proche de celle des Pères grecs.

Il se rendit au concile de Séleucie (359) et demanda d'affronter publiquement les Evêques hérétiques.

Les ariens, effrayés de son influence, ne purent échapper à cette confrontation qu'en demandant à l'empereur son retour en Gaule.

C'est ainsi que, grâce aux hérétiques d'Orient, il put regagner Poitiers, où la population lui réserva un accueil triomphal, et s'empressa de réparer les ravages causés par l'arianisme dans son diocèse et dans toute la Gaule, en usant d'indulgence et de miséricorde pour réconcilier avec l'Eglise ceux qui étaient tombés dans l'hérésie.

Il alla même jusqu'à Milan combattre l'Evêque arien Auxence, mais les hérétiques parvinrent à l'en chasser.

"Il est enfin rendu à son troupeau, après plusieurs années d'exil; ce retour prend le caractère d'un vrai triomphe. "La Gaule tout entière, dit saint Jérôme, embrassa un héros qui revenait victorieux du combat, la palme à la main." La ville de Poitiers surtout éclata en transports indicibles; chacun croyait avoir retrouvé son père et même sa patrie, car, durant l'absence du pontife, la patrie avait semblé à tous un douloureux exil."(Abbé L Jaud )
 

De retour à Poitiers, la paix revenue, il guida avec sagesse son troupeau spirituel sur les voies du Salut, en répandant sur lui en abondance la Grâce de Dieu.

 

Un jour, une femme vint se jeter en larmes à ses pieds "Rendez-moi mon fils ou rendez-le au baptême.", en tenant dans ses bras son enfant mort sans Baptême.

L'Evêque, pris de compassion, se prosterna alors en prière, et bientôt l'enfant ouvrit les yeux et revint à la vie.

De temps à autre Saint Hilaire aimait à passer quelque temps au monastère de son disciple Saint Martin (mémoire le 11 novembre), à Ligugé.

Il suivait alors le mode de vie des moines et leur ascèse, s'associait à leurs prières et les nourrisait du pain de sa doctrine.

Il mourut en paix le 13 janvier 368.

Peu avant son trépas, une lumière éblouissante avait rempli sa chambre, puis elle diminua progressivement et disparut à l'instant même de sa mort.

Un des plus grands Pères de l'Eglise latine, Saint Hilaire a été justement appelé l'Athanase de l'Occident.

Il a été particulièrement en honneur en France, où de nombreuses églises lui sont dédiées et où quantité de lieux portent son nom.

Un historien a tracé le portrait suivant de saint Hilaire: "Il réunissait en sa personne toutes les excellentes qualités qui font les grands évêques. S'il a fait admirer sa prudence dans le gouvernement de l'Église, il y a fait éclater aussi un zèle et une fermeté apostoliques que rien ne pouvait abattre."(Abbé L Jaud )

 

Pour lire la Catéchèse du Pape émérite de l'Eglise de Rome sur ce géant de sainteté, cliquez ici:

Catéchèse de Benoît XVI sur Saint Hilaire de Poitiers
(Audience générale du Mercredi 10 octobre 2007)

Tropaire , t.3
Comme un des piliers de l'Orthodoxie, * tu soutins dans l'Église l'enseignement * d'Athanase, le champion de la vraie Foi : * proclamant toi aussi, le Fils consubstantiel au Père, * de l'arianisme tu as préservé l'Occident. * Intercède, saint Hilaire, auprès de notre Dieu, * pour qu'Il accorde à nos âmes la grande miséricorde.
Kondakion, t. 3
Sans ménager tes peines et la sueur de ton front, * tu extirpas de ton domaine les ronces de l'hérésie; * et comme un gai laboureur, Hilaire, joyeusement * en bonne terre tu as semé, au souffle de l'Esprit, * la semence de la vraie Foi: * arrosée par l'eau vive du Verbe consubstantiel au Père divin, * elle a nourri les adorateurs de l'indivisible Trinité.

 
Jeudi 14 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Marie "La femme la plus puissante du monde"

Dans son numéro de décembre 2015, la célèbre revue américaine National Geographic, qu’on ne peut cataloguer précisément comme « amicale » envers l’Église catholique, a consacré un long article à la Vierge avec, en page de couverture, celle qu’ils désignent comme « la femme la plus puissante au monde » : Notre Dame, la Vierge Marie.

Maureen Orth, auteur de l’article, parcourt quelques-unes des apparitions les plus connues à travers le monde, y compris les apparitions présumées de Medjugorje et, en même temps, relate les histoires de personnes ayant reçu des grâces par l’intercession de la Vierge. Le texte aborde encore le procès de reconnaissance ou non du caractère surnaturel des apparitions mariales.

Dans un passage de l’article, Maureen Orth fait une courte mention du rôle de Marie dans l’Islam: bien que peu connue, il existe dans le monde musulman une vénération pour celle que les Musulmans, eux aussi, considèrent comme la femme la plus sainte de toutes les femmes: Marie, mère de Jésus.

Jeudi 14 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

SAINT SABAS, QUI ÊTES VOUS ?

C'est un saint célébré dans et par les Eglises Orthodoxes de Tradition Bysantino-Slave, Particulièrement l'Eglise de Serbie. Ce  Saint est en effet très cher au  peuple serbe. Il naquit en 1169. Troisième fils du grand prince de Serbie, le pieux Etienne Nemanja, il fut miraculeusement accordé par Dieu, en réponse à la prière de ses parents, et reçut au Saint Baptême le nom de Radko ( Rastislav, traduction slave de Crescens). Ayant grandit dans la crainte de Dieu et dans toutes les vertus évangéliques, il fut chargé, à l'âge de quinze ans, du gouvernement de la province d'Herzégovine; mais, peu attiré par la gloire et les plaisirs de ce monde, il brûlait de jour en jour davantage d'amour divin. De retour à la cour, un an plus tard, il donnait des réponses évasives aux propositions de mariage faites par ses parents; et, lorsqu'une délégation des moines serbes du Mont Athos, dirigée par un staretz («ancien») russe, vint solliciter la générosité du grand-prince, Radko écouta avec avidité les récits de l'ancien sur la vie angélique et déjà céleste que mènent les moines dans le Jardin de la Mère de Dieu. Ses dernières hésitations, dues à son amour filial, cédèrent quand le moine lui rappela la parole du Seigneur: Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n'est pas digne de moi (Mat. 10:37). Il décida alors de prendre, lui aussi, sa croix pour suivre le Seigneur, et, usant d'une sainte ruse, il demanda à son père sa bénédiction pour aller à la chasse au cerf et s'élança aussitôt sur les traces du divin Gibier, le Christ.

Arrivé à l'Athos, Radko devint novice au Monastère russe de Saint Pantéléimon (L'ancien Rossikon), mais il fut bientôt découvert par un voevod (duc) de la cour, que son père désemparé avait envoyé à sa recherche. Là encore, le jeune prince se servit de l'astuce du serpent (Mat. 10:16). Après le long Office Monastique, il fit servir au voevod et à sa suite un repas plantureux et profita de leur sommeil pour monter au sommet de la tour du monastère et y recevoir le saint habit angélique, changeant son nom pour celui de Sabas. Quand, au petit matin, les envoyés du roi séveilèrent, ils virent avec stupeur le prince habillé en moine leur jeter du haut de la tour ses mèches de cheveux fraîchement coupées, ses vêtements princiers et une lettre de consolation pour ses parents. Quelque temps après, Sabas devint moine au grand et prestigieux Monastère de Vatopédi, sous la direction de l'ancien Macaire. Sa noble origine, et surtout son renoncement parfait à tout ce qui est du monde, son obéissance absolue, sa parfaite humilité, son zèle pour le jeûne, la veille et la prière lui attirèrent l'admiration de tous les athonites. Il visita pieds nus tous les monastères et lieux sanctifiés de l'Athos et resta émerveillé en particulier par la vie silencieuse et détachée de soucis terrestres des ermites; toutefois, comme de retour à son monastère son supérieur ne lui donnait pas sa bénédiction pour suivre une telle voie, il s'adonna avec une ferveur encore plus grande à l'obéissance et au service des frères. Il acquit là une profonde connaissance du grec, qui lui permit de traduire en slave et de transmettre à son peuple les richesses de la tradition patristique, liturgique et canonique de l'Eglise.

Grâce à l'influence de son fils, Etienne Némanja abandonna à son tour la royauté terrestre, afin de militer pour l'acquisition du Royaume des cieux. Il abdiqua en 1196 au profit de son fils Etienne et devint moine au Monastère de Studénitsa, sous le nom de Syméon. Peu de temps après, il gagna la Sainte Montagne et prit son fils comme guide spirituel. Déjà vieux, il ne pouvait accomplir tous les travaux ascétiques des moines éprouvés, aussi Sabas redoubla-t-il ses propres combats et prit sur lui toute l'ascèse que son père ne pouvait pas entreprendre. Il lui disait: «Je suis ton jeûne et tes prosternations. Je suis ton ascèse ( ... ) C'est moi qui suis responsable devant Dieu pour toi, puisque tu m'as écouté et que tu es venu jusqu'ici». Ayant répandu en abondance leurs aumônes au profit des monastères, les deux princes-moines fondèrent, avec la protection de l'empereur Alexis III Ange (+ 1203), le Monastère de Chilandar, qui allait devenir le centre de la piété et de la culture ecclésiastique serbes. Ils s'y installèrent avec des moines serbes, auxquels se joignirent bientôt des moines d'autres nationalités, et y progressèrent continuellement dans de célestes ascensions. En 1200, Saint Syméon mourut (il est célébré par l'Eglise le 13 février) et bientôt son corps commença à exhaler un baume miraculeux qui accomplissait quantité de miracles. Après avoir laissé un Higoumène à Chilandar, Sabas put alors réaliser le désir de son coeur: vivre seul avec Dieu. Il s'installa dans une cellule près de Karyès, la petite capitale de la république monastique, et, tout entier captif de l'amour du Christ, ne regardant que vers le ciel et vers les biens du monde à venir, il suppliait jour et nuit le Seigneur de le prendre en pitié, lui le plus grand des pécheurs. Ayant été instruit par une révélation de la gloire céleste acquise par son père, il rédigea sa biographie et composa son Office Liturgique. Pendant ce temps, en Serbie, ses deux frères, les princes Etienne et Vukan, s'affrontaient dans une guerre sanglante. Ils firent appel à Sabas qui, après avoir été ordonné Prêtre et élevé à la dignité d'Archimandrite à Thessalonique, s'embarqua pour sa patrie avec les Reliques miraculeuses de Saint Syméon. Grâce à l'intervention du saint moine, les deux princes se réconcilièrent devant le tombeau de leur père, et le peuple serbe put jouir alors de la paix et des nombreux miracles accomplis par le baume qui continuait à couler de la châsse du Saint. Pressé par Etienne et par le peuple Saint Sabas resta alors en Serbie, devint Higoumène de Studenitsa et, sans rien négliger de son mode de vie ascétique, il accomplit de nombreuses oeuvres apostoliques, confirma le peuple dans la Sainte Foi Orthodoxe, combattit les hérésies, fit construire églises et monastères qu'il organisa selon les règles athonites, et orna sa patrie des moeurs et des lois évangéliques. Il fonda le grand Monastère de Zicha, qui devait devenir un peu plus tard le siège de l'Archevêché serbe et le centre de la vie ecclésiale du pays.

A la suie de la sanglante prise de la capitale byzantine par les Croisés (1204) et de la fuite à Nicée de l'empereur et du patriarche, l'empereur latin de Constantinople entreprit d'envahir aussi la Serbie, avec l'aide du roi de Hongrie, André. Réduit à la dernière extrémité, Etienne répudia son épouse Eudoxie, fille de l'empereur byzantin Alexis et fervent soutien de l'Orthodoxie, pour épouser une noble d'origine vénitienne, et il se montra prêt à se faire couronner par le pape, reconnaissant ainsi l'autorité de Rome sur son pays et sur l'Eglise serbe. Désapprouvant de telles concessions, mais sans juger son frère, Sabas préféra se retirer et regagna la Sainte Montagne (1216), où il consacra son temps à prier Dieu pour le salut de son peuple. Peu après, le baume de Saint Syméon ayant cessé de couler, les Serbes firent appel à l'intercession du Saint moine. Sabas envoya, par l'intermédiaire de son disciple Hilaire, une lettre pour Etienne et une autre adressée à son père. Dès qu'Hilaire lut cette missive devant le tombeau du Saint, le baume se remit à jaillir à profusion, non seulement du tombeau mais aussi des Icônes de Saint Syméon, remplissant le peuple de joie spirituelle et confirmant ainsi que la faveur divine était du côté de Sabas et de l'Orthodoxie.

En 1219, Saint Sabas se rendit à Nicée et rencontra l'empereur Théodore ler Lascaris, qui lui accorda la pleine autonomie pour l'Eglise serbe, à la condition qu'il acceptât d'en devenir lui-même le premier Archevêque. Le jour de sa consécration par le Patriarche, on put voir une lumière divine entourer le nouveau Hiérarque. De retour en Serbie, Saint Sabas se mit immédiatement au travail pour organiser l'Eglise serbe. Il ordonna ses meilleurs disciples comme Evêques, couronna solennellement son frère, qui fut dès lors connu sous le nom de Premier couronné (Prvovenchani), traversa le pays en prêchant la Vraie Foi, la pénitence et la pureté des moeurs, ordonna des Prêtres, fonda partout des églises et des monastères, traduisit et imposa l'observation des Saints Canons Ecclésiastiques.

De tels succès attirèrent la jalousie du roi de Hongrie, qui prépara une nouvelle invasion. Saint Sabas, envoyé comme médiateur, apaisa le roi André par la force de sa parole. A son retour le prince Etienne décéda sans avoir pu réaliser son voeu: devenir moine. Saint Sabas adressa alors une ardente prière au Seigneur, et le défunt retrouva la vie le temps de revêtir le saint habit monastique, sous le nom de Simon, et de communier aux Saints Mystères, puis il remit en paix son âme à Dieu dans l'attente de la Résurrection.

Après le couronnement du fils d'Etienne, Radoslav (1230), l'Archevêque partit en pèlerinage en Terre Sainte. Il vénéra avec larmes les lieux sanctifiés par la présence du Seigneur, séjourna au Monastère de Saint Sabas, où il reçut le bâton pastoral de son Saint Patron, conformément à une prophétie de -Saint Sabas le Sanctifié annonçant que longtemps après sa mort devait venir de loin un homme de Dieu portant son nom et pasteur d'un peuple nombreux. Après avoir rencontré le saint empereur Jean III Batatzès (mémoire le 4 novembre) à Nicée et être passé sur la Sainte Montagne pour saluer ses frères, il regagna la Serbie, où l'attendaient de nouveau les problèmes de la cité terrestre. Radoslav, détrôné par une révolte de la noblesse, lui demanda à devenir moine. Son jeune frère, Vladislav, reçut la couronne à sa place et épousa la fille du roi Jean II Asen de Bulgarie, la puissance alors dominante dans la péninsule des Balkans (1233).

Ayant ainsi rétabli l'ordre dans le royaume et approchant de la vieillesse, Sabas renonça au trône archiépiscopal, remit la direction de l'Eglise serbe à son disciple Saint Arsène ler (1234-1264, commémoré le 28 octobre) et entreprit un nouveau pèlerinage en Terre Sainte, en Egypte, au Mont Sinaï et à Antioche. Tombé malade en approchant de Constantinople, il séjourna quelque temps au Monastère de l'Evergétis, puis il se rendit à Tirnovo, en Bulgarie, où il fut solennellement accueilli par le roi Asen. Epuisé par ses nombreux voyages et par de si longues années consacrées au service de l'Eglise, il décéda le 14 janvier 1235 (1236). Avant de rendre son âme à Dieu Saint Sabas remit le peuple serbe à la bienveillance de Dieu et termina sa prière en disant, comme Saint Jean Chrysostome: «Gloire à Dieu pour tout! » Son visage était alors tout étincelant de lumière. Le corps du Saint fut déposé dans l'église des Quarante-Martyrs à Tirnovo et, deux ans plus tard, le roi Vladislav vint en personne le demander au souverain bulgare et le ramena en Serbie, au Monastère de Milésevo qui devint un grand centre de pèlerinage. Pendant l'occupation turque, le cruel Sinan pacha, ayant été chargé par le sultan de mettre fin aux révoltes des Serbes, s'empara des Saintes Reliques et les fit brûler à Belgrade, le 27 avril 1594. Privé de la présence terrestre de son saint protecteur, le peuple orthodoxe resta cependant invaincu, car Saint Sabas ne cesse d'intercéder dans le ciel pour la sauvegarde de l'Eglise.

Jeudi 14 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

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Les faits de violence contre les chrétiens ont doublé  en 1015 et l’extrémisme islamique, première source de persécution, s’enracine chaque année.

L’année qui vient de s’écouler est l’année des débordements.

L’Index mondial de Persécution des chrétiens a rendu sa synthèse pour les faits enregistrés en 2015. En tête de ce recensement, on trouve (pour la 14e année consécutive) la Corée du Nord, suivie respectivement de l’Irak et de l’Érythrée. L’Index mondial relève que trois pays ont fait « une poussée de fièvre antichrétienne » en 2015 : l’Erythrée, le Pakistan et la Libye. Le Pakistan figure en 6e place, son plus haut rang jamais atteint.

Une progression constante de la persécution

La violence meurtrière et exterminatrice contre les chrétiens et leurs églises a augmenté avec l’enregistrement de 7.100 cas de chrétiens tués en 2015 pour des raisons liées à leur foi, soit uneaugmentation de 63% par rapport à l’année dernière où on en comptait 4.344.  Plus de 2.406 églises ont été ciblées par des procédures de fermeture arbitraire, des attaques et des destructions en 2015, soit plus du double par rapport à 2014 (1062).

L’Inde : violences en toute impunité contre les chrétiens

En Inde, l’arrivée au pouvoir des nationalistes hindous a exacerbé les tensions contre les chrétiens. Les exactions contre la minorité chrétienne ont augmenté, et ce, en toute impunité. Rajeshwar Singh, dirigeant influent proche du pouvoir, a annoncé un plan politique d’élimination totale des minorités religieuses au profit de l’hindouisme d’ici le 21 décembre 2021.

L’extrémisme islamique, première source de persécution

D’année en année, cette tendance ne fait que se renforcer et a des répercussions partout dans le monde. Dans 35 pays sur les 50 que comptent l’index, l’extrémisme islamique est le principal mécanisme de persécution, que ce soit dans des pays du Moyen-Orient, d’Afrique Subsaharienne ou d’Asie (Centrale et du Sud-Est).

Pour accéder à l’ensemble des tendances, découvrez la synthèse des résultats de l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens 2016.

Index Mondial,persécution,chrétiensc2016

Source : CathoBel.be.

 

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RIEN DANS LA PRESSE FRANCAISE SUR L'ATTAQUE ET LA DÉSACRALISATION DE L'ÉGLISE !

Grande porte d'entrée béante et intérieur de l'église orthodoxe de Pristina dévasté et transformé en latrines. Les attaques contre des églises en France même n'intéressant pas les journaux, il ne faut pas s'étonner qu'un tel fait soit complètement passé sous silence par les mêmes et la focalisation sur le Kossovo c'est fini. Les Français ignorent aussi que l'ex capitale de la province serbe du Kossovo a été nettoyée ethniquement pas les Albanais de l'OTAN. La France officielle a été complice. Après cela, on s'étonnera de possibles réactions violentes des intéressés...

(Père eloisy sur Facebook)

 
 
Photo de Yves Bataille.

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 URGENT APPEAL TO MEDIA, POLITICIANS, EMBASSIES AND HUMAN RIGHTS ORGANIZATIONS

 

The Christians of Syria are under attack yet again. However, this time from those who until now have been perceived as victims themselves – the Kurds. In a shocking move, Kurdish YPG forces have unleashed a wave of ongoing intimidations, threats and assaults on the final remaining Aramean Christians in northeast Syria. The WCA condemns this campaign of terror against a vulnerable minority and calls upon the media, politicians and human rights organizations to speak out and help to cease the policy of covert demographic engineering.

Qamishli1

The burial of Aramean martyr Gabi Henry Daoud has attracted hundreds of Arameans and others in Qamishli, Syria 

 

RECENT CHRISTIAN KILLINGS
On Monday, 11 January 2016, Kurdish YPG fighters killed Gabriel Henry Daoud (photo below) and injured a fellow member of the Aramean protection unit “Sootoro” in Qamishli, northeastern Syria, bordering the town of Nusaybin in southeast Turkey. Witnesses stated that these forces drove up to the checkpoint at the Christian district of al-Wusta and suddenly opened gunfire against unsuspecting Sootoro guards. This surprise attack follows from the 30 December 2015 bombings where 13 Christians (nine Arameans and four Armenians) were killed in Qamishli. Unconfirmed ISIS sources initially claimed responsibility for supposed suicide bombings of Café Gabriel, Miami Restaurant and the area nearby a local church. However, witnesses have confirmed that bags filled with explosives were placed there by unknown men and that a fourth bomb was defused prior to detonation; no suicide attacks ever took place. As a result, Sootoro increased the security measures by setting up safety checkpoints. Recently Kurdish forces demanded to lift these checkpoints and later attacked the one at al-Wusta. Local sources state that this assault, the growing tensions and other alarming developments feed the suspicion that Kurdish YPG forces may have been involved in, if not responsible for, the recent bomb attacks in Qamishli.

 Gabi Daoud

 

KURDS NOT INNOCENT
In the West, the Kurds are often seen as a stateless people who, as defenseless victims at the hands of Turks and Arabs, deserve their own country in northern Iraq, northeastern Syria and southeast Turkey. Moreover, since they are nowadays valued as an ally in the fight against ISIS, this innocent people receives weapons and other kinds of support from Western countries. What is less known, however, is the following inconvenient truth that hardly receives any media attention or publicity.

In recent years, the Kurds of northeast Syria have propagated this area as Rojava (“Western Kurdistan”), aiming for autonomy, if not an independent state of Kurdistan that ultimately has to merge with Iraqi Kurdistan and even southeast Turkey, which they recently declared autonomous. In reality, the Kurdish people are originally from Iran and their language belongs to the Northwestern Iranian family. Few are aware that, in particular in the last century, the Kurds have played a critical role in cleansing southeast Turkey and northern Iraq from the native Aramean population. And few dare to mention or publish about the similar clandestine policy of Kurdification in northeast Syria today.

The YPG is the military branch of the Democratic Union Party (PYD), an influential political party of the Syrian Kurds that is an offshoot of the Kurdistan Workers’ Party (PKK). As the PKK in the 1990s organized, funded and steered some Arameans in southeast Turkey, so does the PYD apply these same divide-and-rule tactics in Syria. Out of Sootoro, the PYD has a small group of dissidents on its payroll and under its command that is also called “Sutoro” which, not surprisingly, has not released a statement after the last assault; their armed forces outside Qamishli are known as the “Syriac Military Council.”

On 2 November 2015, 16 Christian organizations issued a statement that condemned the Kurdification of northeast Syria by the PYD. The intended transformation of this part of Syria into Kurdistan included the enforcement of the Kurdish language and of curricula in schools; enforcing special taxes on and recruitment of non-Kurds; occupation of Aramean owned buildings, etc. In June 2014 and October 2015, Human Rights Watch reported a number of YPG crimes, including but not limited to forced displacement, demolition of homes and the seizure and destruction of property.

Qamishli4

 

INDIGENOUS ARAMEAN CHRISTIANS ARE THE REAL VICTIMS
Historically, northeastern Syria was never the home of Kurds nor part of a geographical area called Kurdistan. The WCA denounces this form of irredentism, which annexes our lands to this non-existing state. The deplorable fact that Arameans were forced to leave their homeland is now being exploited, in the same manner witnessed in southeast Turkey and north Iraq, where Arameans also were the majority in their homelands before they were decimated and driven out. Since 2011, about 70% of Qamishli’s Arameans have fled, with some 4,000 Aramean families (members of the Syriac Orthodox & Catholic, Chaldean and Assyrian Churches) left behind amidst a total population of a few hundred thousand.

If any population would be legally and historically entitled to autonomy or independence, it would be Syria’s indigenous Arameans. In antiquity, Syria (the Greek and Roman term for the originally Semitic name Aram) was the home of Aramean kingdoms well-known from the Bible, of the Aramaic language and literature, of the formation of early Eastern Christianity, etc. Qamishli itself, which still has an Aramean mayor, was founded in 1926 by Arameans when they fled newly-born Turkey.

Qamishli5

 

LET US BUILD SYRIA’S FUTURE TOGETHER
The Arameans have become a vulnerable minority, even a threatened community, in their homeland. Hence we appeal to our fellow Syrians, including Syrian Kurds, and to governments around the world:

  1. Let us all – Arabs, Kurds and Arameans – realize that in ISIS and other jihadist groups we have a common enemy threatening our lives, and therefore we cannot permit ourselves to fight and weaken each other’s independent People’s Protection Units;
  2. Let us – led by justice, dignity and equality – seek reconciliation, peaceful resolutions for different views and the harmonious co-existence of different ethno-religious groups;
  3. Let us protect the territorial integrity of Syria, restore its secular character and re-establish its unique mosaic of ethnicities, cultures and languages rather than pursuing individual political agendas and secessionist aspirations;
  4. Let us call for a new Constitution of Syria that protects and values all of its people as equal citizens, guaranteeing their individual and collective rights, while not shying away from the debate on the type of State we envisage for our beloved homeland.

 

 Click here to download the statement in: English Deutsch | Français | Svenska | Nederlands

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Dialogue interreligieux autour d’un « Kawaa » à Paris

 

Depuis novembre 2014, des cafés réunissant des personnes de convictions religieuses différentes s’organisent dans plusieurs villes en France, portés par l’entreprise sociale Kawaa et le fonds de dotation Grandir Ensemble

L’ambition de ces rencontres au café est de
 désamorcer les tensions et l’inqu...

grandir ensemble

L’ambition de ces rencontres au café est de désamorcer les tensions et l’inquiétude que suscite aujourd’hui le fait religieux.
AVEC CET ARTICLE

Ils permettent à des individus qui ne se connaissent pas de se rencontrer autour d’un verre et de parler librement de leurs convictions religieuses.

 

Il est 19 heures à Paris. Au café l’Apostrophe dans le Xe arrondissement, la petite salle à l’arrière est déjà comble. Et surtout, à la dizaine de tables occupées, ça discute sec : « Je suis née dans une famille catholique, mais aujourd’hui je préfère me dire agnostique », raconte Marine à sa binôme Atiqa, jeune musulmane qui lui demande alors le sens de ce terme.

« Vous êtes sûr qu’il y a toujours eu des religions ? », s’interroge Hakima, jeune musulmane elle aussi, assise en face de Louis, sexagénaire de culture chrétienne, à une autre table. Un peu plus loin, Raphaël et Nesrine discutent islam et paix.

DÉSAMORCER LES TENSIONS AUTOUR DU FAIT RELIGIEUX

Les sujets abordés sont pour le moins inattendus. Mais ils sont habituels dans le cadre des cafés « inter-convictionnels » Kawaa Grandir Ensemble, une initiative née en novembre 2014 pour « aller à la rencontre de quelqu’un qui a des convictions différentes », au nom d’une « laïcité apaisée ».

« C’est tellement rare d’aborder ce sujet sereinement en France », relève Marie, de culture chrétienne, l’une des seize participants de ce soir. L’ambition de ces rencontres est de désamorcer les tensions et l’inquiétude que suscite aujourd’hui le fait religieux.

> Lire aussi : Les enjeux du dialogue interreligieux

PARLER UNIQUEMENT EN SON NOM

« On a besoin d’un cadre bienveillant, surtout après les attentats de 2015 », explique Marine Quenin, déléguée générale de Grandir Ensemble, un fonds de dotation porteur du projet. Le format du Kawaa requiert l’application de règles simples telles que l’emploi de la première personne du singulier « je » – pour que chacun parle en son nom – et l’absence de prosélytisme dans les échanges.

Au début, chaque participant coche sur un petit papier s’il est « plutôt » agnostique, athée, bouddhiste, chrétien, juif, musulman ou autre. Les binômes sont ensuite constitués par les organisateurs et la rencontre peut commencer. Un speed-dating religieux ? Pas vraiment car priorité est donnée à la profondeur des échanges et l’on ne change pas de partenaire. Une heure après, les participants souriants se lèvent et quittent leur table ; certains prolongent la rencontre autour d’un second verre.

DES KAWAAS DANS TOUTE LA FRANCE

Vingt-sept Kawaa plus tard et des retours très positifs, les organisateurs sont optimistes : « D’ici deux ans, nous espérons que plusieurs milliers de personnes auront pris le temps d’aller au moins une fois à la rencontre de l’autre », ambitionne Émilie Lepoivre, coordinatrice du projet pour Grandir Ensemble.

En effet, leur rêve est de répandre le modèle des Kawaa inter-convictionnels sur tout le territoire et qu’il soit aussi repris par d’autres organisations : à ce titre, « deux cafés sont organisés par Coexister en Seine-Saint-Denis, à Sevran et à Drancy », expose Radia Bakkouch, présidente de cette association qui milite pour le dialogue interreligieux auprès des jeunes. Pour le seul mois de janvier 2016, des Kawaa sont déjà prévus dans une dizaine de villes en France.

> Lire aussi : L’enseignement catholique veut renforcer le dialogue interreligieux

 

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UN MODELE DE FIDELITE AU CHRIST, LES CHRETIENS D'ETHIOPIE

La sécheresse sévère qui frappe le pays provoque des déplacements de population affectant la fréquentation des enfants à l’école et pouvant déclencher des conflits locaux. Certaines parties du pays sont plus ou moins sévèrement touchées, mais c’est l’Éthiopie tout entière qui souffre de la situation.

En raison de la malnutrition, indique le père Haile, « beaucoup de fidèles n’ont même plus la force de marcher trois ou quatre heures jusqu’à l’église la plus proche ». 

Oui, vous avez bien lu. Il y a des fidèles qui, pour assister à la messe, marchent quatre heures sous un soleil de plomb, en pleine famine et sécheresse, dans l’un des pays les plus pauvres de la planète…

 

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La découverte de la tombe de Saint Étienne, le premier martyr, à Ramallah (Israël)

 
Ramallah , 13 Novembre 2014.
 

Au cours d'excavations près de la ville de Ramallah (Israël, région palestinienne), des archéologues ont découvert une des très grandes reliques chrétiennes – le lieu de sépulture du saint diacre Étienne, le premier martyr du Christ, selon le site d'information Linga. Dans Kharaba au village de Taiar, qui se trouve à 2 km à l'ouest de Ramallah, les recherches menées par les archéologues palestiniens et israéliens ont livré des résultats inattendus. Dans le cadre d'un projet de l'université de Jérusalem pour la découverte et la restauration d'antiquités, un groupe d'archéologues dirigés par le professeur Salah al Hudeliyya a découvert les ruines d'un complexe ecclésial qui comporte une église de l'ère byzantine-omeyades ainsi qu'un monastère byzantin.

 Selon une déclaration du prof. Al Hudeliyya, cette découverte est d'une grande valeur pour les Chrétiens du monde entier. "A l'intérieur d'une de ces églises, nous avons découvert une inscription qui indique que cette église a été construite en l'honneur du saint apôtre et diacre Étienne le proto-martyr, qui a été enterré en ce lieu en l'an 35," dit l'historien. Les chercheurs ont assuré aux autorités locales et ecclésiales, dont les représentants ont récemment visité les ruines nouvellement découvertes, que comme auparavant, l'université mettra toutes ses ressources et énergie pour achever le projet actuel.

"Il y en aura encore pour 5 ans, et alors les recherches nécessaires seront achevés et ce monument sera prêt. Il deviendra sûrement un lieu de pèlerinage pour les croyants du monde entier. Les touristes en tireront aussi profit, parce que le site est un exemple vivant de continuité des cultures au Moyen Orient : ici, sur le même site, nous pouvons voir l'héritage de l'Antiquité, et du haut et moyen Moyen Age, des cultures hellénistiques, byzantine et islamique," conclut l'archéologue.

 Un quart du Kharaba du village de Taiar appartient au Patriarcat de Jérusalem, ce qui selon les experts, favorisera la transformation de l'endroit pour les pèlerins. 
 
 


source

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TEMOIGNAGE D'UN PRÊTRE QUI VECUT AU MILIEU DES MUSULMANS

L’un des premiers contacts du Père Humblot avec les musulmans a été la silhouette d’un « terroriste », durant la guerre d’Algérie. Il était alors appelé au sein du contingent français, et il tenait la silhouette au bout de son fusil. Il devait tirer, mais il a choisi de ne pas presser la détente et s’est retiré sur la pointe des pieds. L’adversaire n’a pas tiré ! Encore séminariste, il décida de consacrer sa vie au service des musulmans. Il est devenu prêtre missionnaire au sein de l’association du Prado. Alors qu’il finissait des études de théologie à Beyrouth au début des années 60, le père Humblot a choisi de vivre dans le bidonville qui jouxtait la décharge de la ville. Ses voisins, libanais chiites du sud Liban ou Syriens étaient dockers ou travaillaient dans le tri des ordures. Il était séparé d’eux par un simple carton, et il a été admis dans cette communauté de musulmans pauvres dont il partageait le travail, soit au milieu du dépotoir de la ville, soit comme docker au port. Son but était d’aider des séminaristes et jeunes prêtres, qui voulaient servir les pauvres, à ne pas seulement contempler la pauvreté de Jésus Christ mais à partager quelques jours celle des pauvres.

« Je donnais le biberon »

Il établit une relation de confiance avec ses voisins, qui savaient qu’il est un prêtre catholique « mon oratoire était en évidence, tout le monde pouvait le voir », se souvient-il. Un soir, raconte-t-il, le père de famille de l’habitation juste à côté de la sienne l’appelle à l’aide : sa femme est partie, et il ne sait pas comment nourrir son bébé qu’elle allaitait… Le prêtre a donc bricolé un biberon avec une bouteille qu’il a pris soin de faire bouillir. Et c’est ainsi que l’on vit un prêtre français donner le biberon à un petit musulman entre deux cartons du bidonville de Beyrouth !

Lecture du Coran

Quand il pleuvait, les habitants du bidonville se retrouvaient la nuit, les uns chez les autres, évitant de sortir dans les ruelles boueuses. Ils écoutaient alors le Coran, rassemblés autour du lecteur qui savait le mieux lire. Le père Humblot fut choisi, donnant lieu à une nouvelle scène étrange : le prêtre catholique récitant des Sourates, surtout celle de « Maryam », qu’il expliquait à son assistance à la lumière des Évangiles. Deux Cheikh ont eu vent des activités du prêtre et ont voulu les empêcher, mais ils ont été chassés par les voisins du père Humblot, qui s’étaient habitués à « leur prêtre ». Il apprendra à la fin de son séjour que ses activités et sa complicité avec la population locale lui valait la méfiance de certains musulmans, mais que ses voisins l’ont protégé pendant la guerre de Juin 1968 avec Israël. « Pendant plusieurs de mes trajets, j’étais suivi par deux voisins qui assuraient ma protection en toute discrétion ! Je n’en savais rien à l’époque. »

Jamais d’animosité

« Je n’ai jamais connu d’animosité de la part des musulmans que je côtoyais », assure le prêtre, qui a passé 45 ans en Iran. Ses ennuis sont venus de la police politique, qui regardait d’un mauvais œil ses activités de prêtre missionnaire à Téhéran et qui l’a menacé au point que son évêque lui a demandé de partir d’urgence il y a cinq ans. Depuis 1969, après avoir appris la langue, il réalisait une activité scandaleuse. Il accompagnait des musulmans qui souhaitaient se convertir au christianisme, et ils sont nombreux malgré les risques ! Ses voisins le savaient mais ne le lui ont jamais reproché. « Une seule fois, pendant la Révolution Islamique, dans le climat électrique que vous pouvez imaginer, un groupe de jeunes m’a pris à partie alors que j’allais faire des courses chez l’épicier du coin: « Voilà un américain ! On se le fait! » A quoi je leur ai répondu que j’étais français. Réponse : »Ah oui, depuis que l’Imam Khomeini s’est réfugié en France, tous les étrangers sont français ! » Arrivés chez l’épicier qui me connaissait, on continue à discuter et pour finir, le meneur de cette bande de jeunes m’offre une cigarette, une Malboro! Réponse immédiate : »Je ne fume pas américain… Prends une de celles-ci » Et je lui offre une iranienne sortie de mes poches. Éclats de rire de toute la bande et on se quitte bons amis. »

Le Catéchisme de l’Église catholique traduit par les Ayatollahs

Plus tard, le prêtre a été invité à la ville sainte de Qom, où sont formés les ayatollahs et autres responsables chiites. Un groupe de religieux musulmans lui demande de vérifier leur traduction du Catéchisme de L’Église Catholique. Quand le père leur demande pourquoi ils l’ont traduit ils répondent : « Parce que nous voulons présenter chaque religion avec des textes officiels de cette religion, et non pas selon ce que nous en pensons ». Dans la discussion qui suit les religieux musulmans L’interrogent « Quel est le plus important commandement dans le christianisme ? ». Ce à quoi le père Humblot répond qu’il n’y a qu’un commandement, l’Amour qui résume tout. « Et nous voilà partis dans un échange sur ce Dieu unique qui est Amour, non pas parce qu’il nous aime mais parce qu’il n’est pas seul, solitaire et dangereux surveillant et juge de nous autres pécheurs… », se souvient-il. Ce catéchisme fut imprimé et détruit une première fois par la police politico-religieuse, puis réimprimé à l’occasion de l’élection du nouveau président. Il est en vente dans les librairies de Téhéran et le père s’en sert souvent pour répondre aux questions des catéchumènes.

« Grâce aux musulmans, je suis conscient que Jésus est le Fils de Dieu »

Il continue désormais depuis Paris grâce à internet son activité de dialogue avec les musulmans qui, en Iran, en Afghanistan ou en Europe souhaitent se convertir au christianisme, et reçoit des témoignages touchants d’amitiés comme celui d’Amin, un iranien, qui lui écrit : « Je suis musulman mais j’aime les catholiques car ils sont respectueux de la personne et prêchent l’amour. » Le père Humblot remercie Dieu de l’avoir « converti à Jésus Christ grâce aux comportements de musulmans ». Il s’explique : « Élevé dans une famille très chrétienne, j’aimais l’Évangile et considérais Jésus comme mon meilleur ami. Jusqu’au jour où, dans cette léproserie où les malades souvent très infirmes et souffrants, priaient et jeûnaient avec une grande soumission à la volonté de Dieu Tout Puissant, j’ai découvert l’adoration et la prosternation devant Jésus, non seulement mon Ami mais Fils de Dieu. »(Source: ALETEIA)

 

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Assyrian Monitor For Human Rights reports that the terrorist group ISIS has released another 16 of the Assyrians that were abducted in the Khabour area February 2015, among the released there are 8 children.

المرصد الآشوري: تنظيم داعش الإرهابي يطلق سراح 16 مختطف آشوري سوري من قرى الخابور الاشورية في محافظة الحسكة بينهم 8 اطفال
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علم مراقبو المرصد الآشوري لحقوق الإنسان في مدينة الحسكة السورية، بقيام تنظيم الدولة الإسلامية اليوم الخميس 14 كانون الثاني / يناير 2016 بإطلاق سراح /16/ مواطن اشوري سوري بينهم /8/ أطفال ، كان التنظيم الإرهابي قد اختطفهم يوم 23 شباط / فبراير الماضي اثناء اجتياحه للقرى والبلدات الآشورية على نهر الخابور في محافظة الحسكة.
وأفاد مراقبو المرصد الآشوري أن عملية إطلاق سراح المختطفين الـ /16/، جاءت نتيجة سلسلة الجهود والمفاوضات الحثيثة التي تقوم بهل اسقفية سوريا لكنيسة المشرق الآشورية برئاسة المطران افرام اثنيل̤ وقد أثمرت هذه المفاوضات خلال الأسابيع الماضية بإطلاق سراح اربع دفعات من المخطوفين الآشوريين المسيحيين، الأولى: بتاريخ 7 تشرين الثاني/ نوفمبر 2015 وعددهم /37/ مختطف، والثانية: بتاريخ 24 تشرين الثاني / نوفمبر 2015، وعددهم /10/مختطفين، والثالثة بتاريخ 9 كانون الأول / ديسمبر 2015، وعددهم /25/ شخص جميعهم من رجال مع وجود طفلين بينهم. بينما الدفعة الرابعة اطلق سراحها صبيحة عيد الميلاد 25 كانون الاول / ديسيمبر 2015، وعددهم /25/ شخص بينهم /16/ طفل.
هذا ولايزال لدى تنظيم داعش حسب إحصائيات المرصد الآشوري لحقوق الإنسان /64/ مختطف من قرى وبلدات الخابور الآشورية بينهم نساء وأطفال.
وقد وصل المختطفون المفرج عنهم إلى بلدة تلّ تمر الآشورية ظهر اليوم الخميس المصادف في14 كانون الثاني / يناير 2016 حيث كان باستقبالهم نيافة الاسقف أفرام اثنيل راعي ابرشية سوريا لكنيسة المشرق الآشورية.

14 كانون الثاني / يناير 2016

 
 

 

On se souvient du scandale mettant en cause le planning familial américain (Planned parenthood) qui récupérait les foetus lors des avortements pour en vendre les organes ou des morceaux du corps. Le scandale avait été révélé par une série de vidéos effectuées parThe Center for Medical Progress. Il y en avait 11 en tout, dans lesquels, avec beaucoup de cynisme, les protagonistes de ces horreurs racontaient les péripéties de ces trafics. À la suite de cela, plusieurs fois le Congrès (parlement) avait voté des résolutions visant à ce que l’État fédéral ne subventionne plus cet organisme. Finalement c’est Obama qui a posé son véto dans la mesure où Planned Parenthood avait subventionné largement sa campagne électorale ; il avait d’ailleurs donné des responsabilités à des cadres de cette association dans l’administration de la santé.

Une nouvelle vidéo, la douzième vient d’être publiée sur Internet. Elle n’apporte guère de grandes révélations supplémentaires. Cette fois-ci, c’est une femme du nom de Melissa Farell, directrice des recherches sur la Côte Ouest qui parle. Mais elle complète les explications données antérieurement. Elle explique comment se passaient les avortements des fœtus sur lequel était dévolus des perspectives de ventes. D’abord, on essayait de retarder l’avortement pour que l’enfant soit le plus gros possible. La perspective étant de faire une meilleure « récolte » d’organes. Cette idée d’améliorer les circonstances de prélèvements (en fait d’avortement) avaient déjà était mentionnée par le Dr Deborah Nucatola dans les deux premières vidéos. En fait il s’agissait d’avoir des organes en très bon état à partir du deuxième trimestre de la grossesse. Melissa Farell explique dans cette dernière vidéo que la procédure d’avortement était différente quand il fallait obtenir des « spécimens » en très bon état. La situation idéale étant que l’enfant arrive au monde vivant pour être découpé ensuite immédiatement dans le cadre d’une vivisection.

Or normalement le processus habituel d’avortement tardif consiste à tuer le fœtus en lui injectant dans le cœur, ou dans la poitrine, éventuellement dans le liquide amniotique, des produits aboutissant à sa mort. Mais dans ces cas le procédé utilisé était purement illégal car l’expulsion était déclenchée sur un enfant vivant arrivant parfois au monde vivant. Ce qui lui entraînait une protection légale. Un enfant vivant a droit d’être pris en charge et soigné si besoin en est.

Le procédé connu utilisé par le planning, est celui du « partial  birth abortion » ou avortement par naissance partielle. Habituellement dès que la tête ou le cou sont visible on enfonce un trocart à ce niveau pour aspirer le cerveau ; ce qui entraîne la mort de l’enfant. Mais au planning les professionnels (on ne saurait parler de médecins) le laissent venir au monde vivant où il connaîtra ce sort effroyable. Or il appartient à l’État de faire les investigations nécessaires pour aboutir aux poursuites pénales que prévoit la loi. Ce à quoi Obama s’oppose.  

Dr Jean-Pierre Dickès (Source:MPI)

 

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L’État islamique se déchaîne en Libye

L’attaque la plus meurtrière commise sur le sol libyen depuis la chute de Mouammar Kadhafi, en 2011, s’est produite au matin du jeudi 7 janvier, dans la ville de Zliten, à 170 km à l’est de Tripoli. Un kamikaze s’est fait exploser au volant d’un camion-citerne contre le centre de formation de la police : il y aurait plus d’une soixantaine de morts et une centaine de blessés. Le soir, un autre attentat suicide a fait six morts, dont un bébé, et huit blessés à un point de contrôle à l’entrée de la ville pétrolière de Ras Lanouf (L’Express).

Des cibles bien choisies

Ces attaques ont été revendiquées par l’Etat islamique. Elles visaient le « croissant pétrolier » situé dans le nord de la Libye (qui dispose des réserves pétrolières les plus importantes d’Afrique). « En une journée, l’organisation terroriste a prouvé qu’elle était capable de s’en prendre en même temps aux deux autorités rivales qui se disputent le pays : Ras Lanouf pour le pouvoir de Tobrouk et Zliten pour le gouvernement de Tripoli » (RFI). Les cibles étaient bien choisies : à Zliten une école de formation des gardes-côtes – appelés à intercepter les cargaisons d’armes destinées à Daesh et les bateaux de migrants dont l’État islamique a annoncé qu’il allait submerger l’Europe ; à Ras Lanouf, l’un des principaux terminaux pétroliers du pays.

« Une guerre de l’EI contre tous les Libyens »

À Tripoli et à Tobrouk, les deux gouvernements qui se disputent la direction du pays ont chacun condamné ces attentats de l’Etat islamique qui disposerait de quelque 3.000 combattants en Libye. Déjà solidement implanté à Syrte (450 km à l’est de Tripoli) dont il a fait sa « capitale », l’État islamique a étendu sa « wilaya » (province) sur 250 km de côtes aux alentours. Il a également poussé vers le Sud vers les champs pétroliers de Mabrouk et de Jofra.

L’EI veut s’emparer de tout le pays en profitant de la division et du chaos qui y règne depuis la chute de Kadhafi. À Benghazi, deuxième ville du pays, les affrontements sont quotidiens entre factions rivales : les 8 et 9 janvier, des tirs d’obus ont fortement endommagé la centrale électrique qui alimente une grande partie de l’est libyen. Un camp de déplacés a été touché (un mort, neuf blessés). « Les combattants visaient un stade à proximité du camp, où se déroulait un match de la paix, entre une équipe locale et une autre venue de Tripoli » (RFI).

Daesh intensifie ses attaques pour fragiliser l’instauration d’un gouvernement d’union nationale qui devrait entrer en fonction à la fin du mois selon le plan optimiste des Nations unies. Le Conseil présidentiel désigné du gouvernement d’union nationale a dénoncé dans un communiqué « une guerre ouverte de l’EI contre tous les Libyens pour (…) les obliger à accepter la tyrannie des obscurantistes » (L’Orient-le Jour).

Quelle stratégie politique ?

Il est urgent d’intervenir sur le sol libyen, estime Philippe Bonnet, officier en retraite (Boulevard Voltaire) :

« Si la détermination à détruire l’État islamique existe, il nous faut combattre Daesh en Libye, empêcher le contrôle d’un pays que l’on a contribué à détruire. La Libye est stratégique. Elle est une porte aux hordes de migrants qui déferlent sur l’Europe dès que la mer le permet. Elle peut déstabiliser l’Égypte et la Tunisie, et permet de rejoindre par le désert les islamistes qui déstabilisent le Sahel. Enfin, le contrôle des zones pétrolifères permettrait à l’organisation État islamique de se refaire de la pression subie en Syrie et en Irak. (…) seuls les Anglais, les Français et les Italiens sont en capacité d’agir, mais toute l’Europe doit payer. »

Cependant, observe Alain Rodier, ancien officier supérieur des services de renseignement français et directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), il faut avant tout rétablir un état failli : « Le problème n’est pas tellement la puissance de Daesh en Libye (réelle…) mais l’impossibilité des forces qui devraient s’y opposer à s’unir pour mener un combat cohérent. (…) Bien qu’un gouvernement d’union nationale ait théoriquement été formé sous l’égide de l’ONU (…) le pays est toujours divisé entre deux gouvernements, celui de Tobrouk reconnu jusqu’ici par la communauté internationale et celui de Tripoli soutenu en sous-main par une alliance qataro-turque qui défend les intérêts des Frères musulmans » (Atlantico).

L’Union européenne commence à prendre la mesure des périls auxquels l’expose le chaos libyen. Le 8 janvier, Federica Mogherini, chef de la diplomatie européenne, a rencontré Fayez el-Serraj, le Premier ministre du futur gouvernement d’union nationale et d’autres acteurs politiques libyens favorables à l’accord politique proposé par l’ONU pour leur promettre argent et soutien militaire aussitôt le gouvernement d’union nationale mis en place.

Vers une intervention militaire sous commandement américain

Mais union nationale ou pas, l’intervention militaire est planifiée, annonce le géographe et géopolitologue italien Manlio Dinucci (Boulevard Voltaire) : « Des forces spéciales SAS (…) sont déjà en Libye pour préparer l’arrivée d’environ 1 000 soldats britanniques. L’opération — “en accord avec les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Italie” — impliquera 6 000 soldats et Marines états-uniens et européens avec l’objectif de “bloquer environ 5 000 extrémistes islamistes, qui se sont emparés d’une douzaine des plus grands champs pétrolifères et (…) se préparent à avancer jusqu’à la raffinerie de Marsa-el-Brega, la plus grande d’Afrique du Nord”. (…) Pour bombarder en Libye le Royaume-Uni envoie des avions supplémentaires à Chypre (…) tandis qu’un contre-torpilleur se dirige vers la Libye. Sont aussi déjà en Libye (…) certains groupes de Navy Seal états-uniens ».

Cependant ne nous leurrons pas, ajoute Manlio Dinucci : si formellement l’opération se fera « sous conduite italienne », « le commandement effectif de l’opération (…) sera en réalité exercé par les seuls États-Unis à travers leur propre chaîne de commandement et celle de l’Otan, toujours sous commandement états-unien ».(Source ALETEIA)

 

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CALAIS: LE NOEL DS CHRETIENS ORTHODOXES D'ERYTHREE

Dans le bidonville, les exilés orthodoxes ont célébré la Nativité le 7 janvier, dans l’église qu’ils ont érigée. En attendant de trouver un moyen de passer en Angleterre.

 © RICHARD BARON/LIGHT MOTIV POUR LA VIE

 

 

 

Ambiance de désolation, au point du jour, ce jeudi 7 janvier. Depuis la nuit, des trombes d’eau font déborder les énormes flaques qui trouent les allées boueuses et sales.

Aucune âme qui vive.

Comme si les milliers d’exilés du bidonville (plus de 4 000, difficile d’évaluer…) avaient disparu, cachés qu’ils sont sous des abris de fortune pour échapper à la pluie.

À mesure que l’on progresse au milieu des tentes et cabanes, on perçoit une mélopée.

Apparaît une enceinte en bois bleu cyan sur laquelle se détachent une croix de bois et une inscription en alphabet guèze (écriture utilisée en Éthiopie et en Érythrée).

Passant la porte, on découvre une cour ; deux sapins de Noël et des ballons de baudruche colorés marquent l’entrée d’une église...


 

 

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Du Côté des "Artisans de Paix":

 

L'Association ARTISANS DE PAIX

www.artisans-de-paix.org

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66ème  LETTRE TRIMESTRIELLE : LESPERANCE DES ARTISANS DE PAIX

 

Vous qui lisez cette Lettre, recevez mes meilleurs vœux ainsi que ceux du groupe Artisans de Paix, vœux de paix du cœur, de croissance spirituelle et de rayonnement de la paix autour de vous, en 2016.

Que la paix embrase le monde par contigüité, de cœur à cœur, pour s’étendre à la terre entière.

Merci à François Lacoste d’avoir dessiné cet embrasement, en ayant ajouté un rameau d’olivier à notre logo :

il évoque le vol de la colombe qui porte ce rameau d’olivier provenant de la terre ferme à ceux qui voguent sur les eaux diluviennes.

Pour favoriser cette transmission de la paix, en France et dans les pays où des groupes Artisans de Paix sont en train de se créer, je fais mémoire, dans cette lettre, des Fondamentaux qui constituent l’espérance des Artisans de Paix.

J’espère que ces Fondamentaux aideront Françoise Mirabile à trouver le ton juste pour lancer un groupe Artisans de Paix à Istanbul, Françoise Tibika-Apfelbaum pour créer une Ecole de la Paix à Jérusalem au nom de notre association, et Béatrice Mauger à maintenir ouverte la possibilité de la participation de l’association diocésaine locale qu’elle est en train de créer afin d’accueillir les ermitages pour la paix qu’elle a construits à Al Qaouzah au Sud Liban, à l’association interdisciplinaire, interreligieuse et internationale des Artisans de Paix.

***

En ces temps troublés où la Paix annoncée par nos religions, est malmenée par la folie des hommes, heureuse suis-je de partager avec vous, l’espérance des Artisans de Paix : 

Ø  Les Artisans de Paix s’engagent dans une voie de  sanctification (ce qui est le but de chaque religion), mais ils s’y engagent  en s’appuyant les uns sur les autres, avec la diversité des traditions religieuses représentées parmi eux (ce qui les spécifie).

Ø  Sur ce chemin, ils réalisent leur unité, en même temps que leur pluralité. Ils parlent de l’ « Unité plurale des Artisans de Paix ».

Ø  Leurs fois sont différentes. Le Respect est le lieu premier et indépassable de leur Rencontre : conformément à leur Charte, les Artisans de Paix adoptent cette triple règle fondée sur le Respect du Tout Autre, qu’il s’agisse de Dieu ou du frère :

1.     ils s’orientent vers l’Origine et la Finalité de la Vie ;

2.     ils vivent à la frontière de soi-même et d’autrui ;

3.     ils occupent chacun, chacune, la place unique qui est la sienne.

Ø  D'où vient alors ce miracle, qu’avec cette triple attitude,  se donne à sentir dans le fin fond de l’âme,  plus intérieure à elle-même qu’elle-même, plus extérieure que toute extériorité, la Racine du Souffle qui alimente nos souffles

1.     Ce lieu-dit du "Toucher de l'Esprit" qui rend possible l'interreligieux ?

2.     Ce lieu-dit  aussi du "Toucher de la Paix" qui fait de nous des frères ? 

3.     Ce lieu-dit  encore de la Nativité du Verbe se communiquant dans l'intimité de la chair, au fin fond de l'âme de celui ou celle qui  consent à l’écouter ?...

Ø  Miracle marial de la grotte de Bethléem qui devient le ciel, pour nous, aujourd'hui !

1.     Ce miracle de la Nativité se révèle à tous ceux qui, comme les bergers, font silence et entendent l’ange de l’Annonciation,  l’ange Gabriel, qui les guide. Ce n’est pas un hasard si au Liban, la fête de l’Annonciation est devenue une fête commune aux chrétiens et aux musulmans.

2.     Ce miracle se révèle aussi à ceux qui, comme les rois mages, étudient le ciel et de questionnement en questionnement, finissent par voir l’Etoile qui les guide.

Ø  Bonne route à chacune et chacun d’entre vous, guidés par l’ange annonciateur ou par le questionnement en quête de l’étoile de la guidance. Nous ne savons pas où ils nous conduisent, mais nous y allons en confiance, en nous appuyant les uns sur les autres.

Ø  Frères et sœurs, puisse l'année qui vient nous trouver les uns et les autres, les uns avec les autres, fidèles à notre vocation. Entrons ensemble dans la joie à laquelle Dieu nous invite, la joie des Artisans de Paix! De grandes figures de nos traditions respectives nous y invitent :

Dans sa lettre aux Français, de 1855, l’Emir Abd el-Kader écrivait : « Si les musulmans et les chrétiens avaient voulu me prêter attention, j’aurais fait cesser leurs querelles : ils seraient devenus, extérieurement et intérieurement, des frères.»

Quant à saint François d’Assise, il compare les serviteurs de Dieu à des jongleurs qui ont pour mission d’élever les cœurs des hommes et de les émouvoir de la joie spirituelle, afin que là où est la haine, vienne l’amour, là où est la guerre, vienne la paix…

Paula Kasparian

Présidente des Artisans de Paix

 

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INVITATION(S):

 

 

INVITATION
Paris, 16 janvier, Premières Rencontres du Carrefour de l'Horloge

 
FBdLochner  

Madame, Monsieur,
Chers amis,

J’ai le plaisir de vous informer que j’interviendrai sur le sujet crucial de laliberté d’expression lors des Premières Rencontres du Carrefour de l'Horloge sur le thème : "Patrie et libertés : penser autrement pour redresser la France".
Ces rencontres auront lieu à Paris, le samedi 16 janvier 2016, de 09 heures à 19 heures, à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, Paris 7e.
Dans les moments difficiles que vit actuellement notre pays, nous avons le devoir de nous exprimer avec force, et en toute liberté au service de la vérité.
Très cordialement.

 
François Billot de Lochner
Président de la Fondation de Service politique

Pour en savoir plus : 
Paris, 16 janvier, Premières Rencontres du Carrefour de l'Horloge
INVITEZ VOS AMIS !

 

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Chers amis, 
Avec l'association ARISTA, nous organisons un voyage à Rhodes et Patmos
Les dates pour ce voyage culturel seront du 10 au 19 juillet 2016. Dès que les places d'avion auront été réservées nous aurons trois semaines pour prendre les inscriptions... Après, il faut restituer les places aux compagnies aériennes... 
Le voyage est viable à partir de 12 participants et je pense qu'il vaudrait mieux ne pas dépasser les 20 participants... Je ne peux pas vous donner maintenant le prix ou le détail du voyage, il faut d'abord réserver les places d'avion, simplement vous dire que nous devrions avoir trois jours à Rhodes et cinq à Patmos. Les départs se feront de Paris Charles de Gaulle à Rhodes A/R puis la traversée Rhodes-Patmos A/R s'effectue en ferry. 
En dehors des visites des lieux (magnifiques), des conférences lectures de l'Apocalypse seront proposées et pour ceux qui le souhaitent une initiation à la musique byzantine.
Merci à ceux qui sont intéressés par le projet et souhaitent être tenus au courant de son évolution de me le dire rapidement !
A tous je souhaite une très bonne année 2016 !
 

 

Frédéric Tavernier-Vellas

 

 

المرصد الآشوري: تنظيم داعش الإرهابي يطلق سراح 16 مختطف آشوري سوري من قرى الخابور الاشورية في محافظة الحسكة بينهم 8 اطفال
..........................................
علم مراقبو المرصد الآشوري لحقوق الإنسان في مدينة الحسكة السورية، بقيام تنظيم الدولة الإسلامية اليوم الخميس 14 كانون الثاني / يناير 2016 بإطلاق سراح /16/ مواطن اشوري سوري بينهم /8/ أطفال ، كان التنظيم الإرهابي قد اختطفهم يوم 23 شباط / فبراير الماضي اثناء اجتياحه للقرى والبلدات الآشورية على نهر الخابور في محافظة الحسكة.
وأفاد مراقبو المرصد الآشوري أن عملية إطلاق سراح المختطفين الـ /16/، جاءت نتيجة سلسلة الجهود والمفاوضات الحثيثة التي تقوم بهل اسقفية سوريا لكنيسة المشرق الآشورية برئاسة المطران افرام اثنيل̤ وقد أثمرت هذه المفاوضات خلال الأسابيع الماضية بإطلاق سراح اربع دفعات من المخطوفين الآشوريين المسيحيين، الأولى: بتاريخ 7 تشرين الثاني/ نوفمبر 2015 وعددهم /37/ مختطف، والثانية: بتاريخ 24 تشرين الثاني / نوفمبر 2015، وعددهم /10/مختطفين، والثالثة بتاريخ 9 كانون الأول / ديسمبر 2015، وعددهم /25/ شخص جميعهم من رجال مع وجود طفلين بينهم. بينما الدفعة الرابعة اطلق سراحها صبيحة عيد الميلاد 25 كانون الاول / ديسيمبر 2015، وعددهم /25/ شخص بينهم /16/ طفل.
هذا ولايزال لدى تنظيم داعش حسب إحصائيات المرصد الآشوري لحقوق الإنسان /64/ مختطف من قرى وبلدات الخابور الآشورية بينهم نساء وأطفال.
وقد وصل المختطفون المفرج عنهم إلى بلدة تلّ تمر الآشورية ظهر اليوم الخميس المصادف في14 كانون الثاني / يناير 2016 حيث كان باستقبالهم نيافة الاسقف أفرام اثنيل راعي ابرشية سوريا لكنيسة المشرق الآشورية.

14 كانون الثاني / يناير 2016

 
Photo de ‎المرصد الآشوري لحقوق الإنسان‎.
 
 
Jeudi 14 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Saint FÉLIX DE NOLE,qui êtes-vous ?

(prêtre et martyr)

 
 
 
Saint Félix de Nole

Prêtre d'origine syrienne (✝ 252)

 
Sans doute d'origine syrienne, même s'il naquit à Naples. Durant la persécution de l'empereur Valérien, il fut fait prisonnier. Libéré à la mort de l'empereur, il se retira plein de simplicité, refusant d'être choisi comme évêque de Nole. 
 
On retient de lui "qu'il subsista, le reste de sa vie, au moyen d'un petit jardin et de trois mesures de terre prises à louage qu'il cultivait de ses propres mains et dont il partageait le produit avec les pauvres."
 
 
A lire aussi: Saint Félix sur le Pincio (la légende dorée de Jacques Voragine).
 

 

À Nole en Campanie, vers 260, saint Félix, prêtre. Comme le rapportesaint Paulin, quand la persécution fit rage, il fut jeté en prison, supporta d’affreuses tortures et, quand la paix fut enfin rétablie, il revint parmi les siens, vivant dans la pauvreté volontaire jusqu’à sa vieillesse, invincible confesseur de la foi.

 

 

 

Martyrologe romain
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Nul, s’il possède la charité, ne hait. On connaît l’arbre à ses fruits : ainsi ceux qui font profession d’être du Christ se feront reconnaître à leurs œuvres. Car maintenant l’œuvre qui nous est demandée n’est pas une simple profession de foi, mais d’être trouvé jusqu’à la fin dans la pratique de la foi.
Saint Ignace d’Antioche

SOURCE :http://nominis.cef.fr/contenus/saint/424/Saint-Felix-de-Nole.html

Le martyrologe romain fait aujourd’hui mémoire de saint Félix de Nole, prêtre d’origine syrienne qui a annoncé l’Evangile en Italie, à Nole (†v. 260).

Saint Félix de Nole, prêtre fidèle en dépit des tortures

Et ami de son ange gardien
 
Félix aurait en effet été fils d'un Syrien chrétien installé à Nole, près de Naples. Il se prépara très jeune au sacerdoce et reçut l'ordination des mains de l'évêque Maxime. Celui-ci fut contraint de s'éloigner de la ville lors des persécutions et il confia à Félix la responsabilité pastorale des fidèles.
 
Or, Félix fut lui-même arrêté et cruellement torturé : les Romains voulaient le contraindre à sacrifier aux dieux de Rome. Sa foi ne vacilla pas sous la douleur. Il aurait alors été délivré miraculeusement par son ange. Celui-ci le conduisit ensuite au chevet de l'évêque qu'il sauva de la faim.
 
Il poursuivit ensuite son ministère en dépit de la persécution. A la mort de l'évêque, et la persécution ayant cessé, il se retira dans la solitude et la pauvreté, et s'endormit en Dieu.
 
Saint Paulin, évêque de Nole (354-431), en Campanie, a laissé un récit enflammé du témoignage de la vénération populaire envers saint Félix. Il nourrissait en effet envers ce saint une grande dévotion et il a chanté ses louanges dans deux poèmes.
 
(14 janvier 2013) © Innovative Media Inc.

SOURCRE :http://www.zenit.org/fr/articles/saint-felix-de-nole-pretre-fidele-en-depit-des-tortures

S. Félix de Nole
 
14 janvier
 
Saint Félix était Syrien d’origine, mais né à Nole qui est une ville dans l’arrière-pays de Naples en Campanie. Prêtre de Nole, s’attaquant avec véhémence à une idole, il est jeté en prison et subit de nombreux tourments de la part des infidèles.
 
Un Ange le délivra pendant la nuit et lui ordonna d’aller trouver Maximien, évêque de Nole, lequel, accablé de vieillesse et désespérant de pouvoir supporter le supplice de la persécution, s’était caché dans une forêt.
 
Saint Félix, conduit de Dieu, y étant parvenu, trouve le saint évêque étendu à terre et à demi-mort. Il le ranime, le relève, le prend sur ses épaules et le confie aux soins d’une veuve fidèle.
 
Ayant de nouveau accusé d’impiété les adorateurs des idoles, il est en butte à une agression, et, dans sa fuite, il se cache dans l’intervalle de deux murailles. Cette retraite apparaît soudain couverte par des toiles d’araignées, et on ne put se douter que quelqu’un s’y fût récemment abrité. Saint Félix, ayant ainsi échappé, demeura trois mois dans la maison d’une pieuse femme.
 
Lorsque l’Église de Dieu eut commencé à jouir d’un peu de repos, il revint à Nole, et ayant obtenu, par l’exemple de sa vie, par les enseignements de sa doctrine et par ses miracles, de nombreuses conversions à la Foi du Christ, et ayant opiniâtrement refusé l’épiscopat de sa ville natale, 
 
il s’endormit dans le Seigneur et fut enseveli près de Nole, au lieu nommé in Pineis. C’était l’an 256, saint Étienne Ier étant pape et Valérien empereur.
 
Des miracles innombrables rendirent célèbre son tombeau. Au témoignage de saint Paulin qui fut évêque de Nole et qui lui dut sa conversion, Nole est, après Rome, le second centre des nombreux pèlerinages qui caractérisent le IVe siècle. Ainsi s’affirme dans Son glorieux serviteur la puissance divine du Maître.

SOURCE : http://www.cassicia.com/FR/Vie-de-saint-Felix-pretre-de-Nole-pres-de-Naples-en-Campanie-Fete-le-14-janvier-Persecute-pour-avoir-brise-des-idoles-et-accuse-d-impiete-leurs-adorateurs-il-meurt-martyr-l-an-256-No_423.htm

St Félix, prêtre et martyr

Le culte de St Félix gagna Rome grâce à la basilique dont il était le titulaire ad Portam Pincianam, sa fête était déjà célébrée sous St Grégoire le Grand (+604). St Paulin de Nole contribua beaucoup à la diffusion du culte de St Félix, qui bien que mort de mort non violente hérita du titre de martyr à cause des persécutions qu’il subit.

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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

 

 

 

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 

 

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 1,40-45.

En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. »
Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. »
À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié.
Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt
en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. »
Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui.

Jeudi 14 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par la Bse Teresa de Calcutta

(1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
Lettre à ses collaboratrices du 10/04/1974 


 

« Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main et le toucha »

 

Les pauvres ont soif d'eau, mais aussi de paix, de vérité et de justice.

Les pauvres sont nus et ont besoin de vêtements, mais aussi de dignité humaine et de compassion pour les pécheurs.

Les pauvres sont sans abri et ont besoin d'un abri fait de briques, mais aussi d'un cœur joyeux, compatissant et plein d'amour.

Ils sont malades et ils ont besoin de soins médicaux, mais aussi d'une main secourable et d'un sourire accueillant

Les exclus, ceux qui sont rejetés, ceux qui ne sont pas aimés, les prisonniers, les alcooliques, les mourants, ceux qui sont seuls et abandonnés, les marginalisés, les intouchables et les lépreux..., ceux qui sont dans le doute et la confusion, ceux qui n'ont pas été touchés par la lumière du Christ, les affamés de la parole et de la paix de Dieu, les âmes tristes et affligées..., ceux qui sont un fardeau pour la société, qui ont perdu toute espérance et foi dans la vie, qui ont oublié comment sourire et qui ne savent plus ce que c'est que de recevoir un peu de chaleur humaine, un geste d'amour et d'amitié –- tous, ils se tournent vers nous pour recevoir un réconfort.

Si nous leur tournons le dos, nous tournons le dos au Christ.

 

Jeudi 14 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 06:55
Over the course of this New Year many seemingly terrible and ominous storms will arise, both figuratively and literally. Yet, just as bad weather inevitably turns into good, the storms of life will also subside and give way to joy. Therefore we must remember that during the darkest moments, when you are perhaps even pushed to extremes of despair, know that our Lord rides out every storm with us just as He did with His disciples; staying in the boat and granting them peace. ( Fr. John ) /  Dans le courant de cette Nouvelle Année, nombre de tempêtes apparemment ou réellement terribles vont éclater, que ce soit au sens figuré ou littéral. Cependant, de même qu'après la pluie vient toujours le beau temps, les tempêtes de la vie s'arrêteront aussi et feront place à la joie. Dès lors, nous devons nous souvenir que dans les moments les plus noirs, lorsque nous sommes parfois poussés jusqu'aux limites du désespoir, nous devons nous souvenir que notre Seigneur nous accompagne dans chaque tempête, de même qu'Il l'a fait avec Ses disciples, restant dans le bateau et leur accordant la paix.  (P. John)

Over the course of this New Year many seemingly terrible and ominous storms will arise, both figuratively and literally. Yet, just as bad weather inevitably turns into good, the storms of life will also subside and give way to joy. Therefore we must remember that during the darkest moments, when you are perhaps even pushed to extremes of despair, know that our Lord rides out every storm with us just as He did with His disciples; staying in the boat and granting them peace. ( Fr. John ) / Dans le courant de cette Nouvelle Année, nombre de tempêtes apparemment ou réellement terribles vont éclater, que ce soit au sens figuré ou littéral. Cependant, de même qu'après la pluie vient toujours le beau temps, les tempêtes de la vie s'arrêteront aussi et feront place à la joie. Dès lors, nous devons nous souvenir que dans les moments les plus noirs, lorsque nous sommes parfois poussés jusqu'aux limites du désespoir, nous devons nous souvenir que notre Seigneur nous accompagne dans chaque tempête, de même qu'Il l'a fait avec Ses disciples, restant dans le bateau et leur accordant la paix. (P. John)

Livre d'Isaïe 60,1-6.

Lève-toi, resplendis, Jérusalem ! Car elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi.
Voici que les ténèbres couvrent la terre, et une sombre obscurité les peuples ; mais sur toi Yahweh se lève, et sa gloire se manifeste sur toi.
Les nations marchent vers ta lumière, et les rois vers la clarté de ton lever.
Lève tes regards autour de toi, et vois : Tous se rassemblent, ils viennent à toi ; tes fils viennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras.
Tu le verras alors, et tu seras radieuse ; ton cœur tressaillira et se dilatera ; car les richesses de la mer se dirigeront vers toi, les trésors des nations viendront à toi.
Des multitudes de chameaux te couvriront, les dromadaires de Madian et d'Epha ; tous ceux de Saba viendront, ils apporteront de l'or et de l'encens, et publieront les louanges de Yahweh.


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,29-34.

En ce temps-là, Jean vit Jésus venir à lui et il dit : "Voici l'Agneau de Dieu, celui qui enlève le péché du monde.
C'est de lui que j'ai dit : un homme vient après moi, qui est passé devant moi, parce qu'il était avant moi."
Et moi, je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser dans l'eau."
Et Jean rendit témoignage en disant : "J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe, et il s'est reposé sur lui.
Et moi je ne le connaissais pas ; mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit : Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et se reposer, c'est lui qui baptise dans l'Esprit-Saint.
Et moi j'ai vu et j'ai rendu témoignage que celui-là est le Fils de Dieu."

Mercredi 13 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Sur Isaïe, ch. 11 (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, t. 6, p. 53) 

 

« C'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint »

 

 

« Un rameau sortira de la souche de Jessé (père de David), un rejeton jaillira de ses racines. Sur lui reposera l'esprit du Seigneur » (Is 11,1-2).

Toute cette prophétie concerne le Christ... Le rameau et la fleur qui sortent de la souche de Jessé, les juifs les interprètent du Seigneur lui-même : pour eux le rameau est le symbole du sceptre royal ; la fleur, celui de sa beauté.

Nous les chrétiens, nous voyons dans le rameau issu de la souche de Jessé la sainte Vierge Marie, à qui nul ne s'est uni pour la rendre féconde.

C'est elle que désignait plus haut le même prophète :

« Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils »

(7,14).

Et dans la fleur nous reconnaissons le Seigneur notre Sauveur qui dit dans le Cantique des cantiques : « Je suis la fleur des champs et le lys des vallées » (Ct 2,1)... 

Sur cette fleur qui jaillit soudain de la souche et de la racine de Jessé par la Vierge Marie, va reposer l'Esprit du Seigneur, car « Dieu s'est plu à faire habiter en lui corporellement toute la plénitude de la divinité »

(Col 2,9).

Non d'une manière fragmentaire, comme sur les autres saints, mais...selon ce qu'on lit dans l'évangile de Matthieu :

« Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé en qui je me complais. Je ferai reposer sur lui mon esprit.

Aux nations, il fera connaître le jugement »

(Mt 12,18; Is 42,1).

Nous appliquons cette prophétie au Sauveur sur qui l'Esprit du Seigneur a reposé, ce qui veut dire qu'il établit en lui sa demeure éternelle...

Comme en témoigne Jean Baptiste, il descend pour demeurer sans cesse sur lui :

« J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit : ' Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint ' »...

Cet Esprit est appelée

« Esprit de sagesse et d'intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de science, de piété et de crainte du Seigneur » (Is 11,2)...

Il est l'unique et même source de tous les dons.

 

===

« La vie entière de Jésus n'a été qu'obéissance et abandon. Cette obéissance et cet abandon de Jésus ont leur source dans son amour pour son Père ; c'est une plénitude d'abandon, parce que c'est une plénitude d'amour : amour filial, confiant, désintéressé, généreux, sans réserve ; amour débordant de reconnaissance pour tous les biens qu'il a reçus dans sa sainte Humanité ; amour plein de zèle, de dévouement et d'humilité. Victime chargée des péchés du monde entier, il estime que tous les châtiments lui sont dus, qu'aucune souffrance n'est de trop pour réparer la gloire de son Père et lui ramener ses enfants égarés, et pourtant si tendrement chéris.

Amour filial, et même toujours amour d'enfant. « Eh quoi ! dit Mgr Gay, Jésus notre Seigneur, Jésus Fils éternel de Dieu, vrai Dieu comme son Père, Jésus selon son humanité n'a jamais été qu'un enfant. Même à nos yeux, c'est le premier état où il ait voulu paraître ; mais pour son Père, mais aux yeux de la Divinité, de sa propre divinité, il n'a jamais cessé, il ne cessera jamais d'être un petit enfant. C'est ce qu'imite l'âme abandonnée. Du moment que c'est Dieu qui est notre Père, quels sont vis-à-vis de lui notre âge, notre taille et notre attitude ? Quand nous serions saint Pierre ou saint Paul ou qui que ce soit des géants de la sainteté, serions-nous jamais grands devant Dieu ? »

Si nous pouvions suivre la vie de Notre-Seigneur jusque dans ses moindres détails, nous y trouverions partout l'amour, la confiance, la docilité, l'abandon du petit enfant. »

Dom Vital Lehodey (1857-1948), Le saint abandon (I, ch. VII), Gabalda, Paris, 1918.

 

 

Mercredi 13 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone célèbre aujourd'hui Saint HILAIRE DE POITIERS, père de l'Eglise (315-368), 

mémoire des saints suivants:

Saint BERNON, abbé de Cluny († 927)

GOMEZ et SERVUSDEI, martyrs à Cordoue  († 852)

POTIT, martyr à Asaïlum.

LÉONCE, évêque de Césarée († 337)

VÉRUS, évêque de Vienne

VIVENCE, prêtre, confesseur en Poitou († 400)

 

Lectionnaire du sanctoral pour St Hilaire:                            

1 Jn 2/18-25

18 Petits enfants, l'heure dernière est là. Vous avez entendu dire qu'il vient un Antichrist. Voici que présentement il y en a beaucoup; par où nous savons que la dernière heure est là. 19 Ils sont sortis de chez nous, mais ils n'étaient pas des nôtres. S'ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous. Mais c'était afin qu'il apparût que tous ne sont pas des nôtres. 20 Quant à vous, vous avez reçu l'huile de l'onction qui vient du Saint, et tous, vous savez. 21 Si je vous ai écrit, ce n'est pas que vous ignoriez la vérité; c'est parce que vous la connaissez et que de la vérité ne sort aucun mensonge. 22 Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ? Voilà l'Antichrist, celui qui nie le Père et le Fils. 23 Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque proclame le Fils a aussi le Père.24 Pour vous, que demeure en vous ce que vous avez entendu dès le commencement. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez vous-mêmes dans le Fils et dans le Père. 25 Et voici la promesse qu'il nous a faite : la vie éternelle.

                              

Mt 4/23-24          

23 Jésus parcourait toute la Galilée, enseignait dans les synagogues, prêchait la bonne nouvelle du royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. 24 Sa renommée se répandit dans toute la Syrie; on lui amenait tous les malades et les infirmes, les possédés, les lunatiques, les paralytiques, et il les guérissait

 

SAINT HILAIRE , QUI ÊTES-VOUS ?

Fils d'un illustre patricien de la région de Poitiers, Saint Hilaire fut élevé dans le paganisme;« mais son âme inquiète, sentant la nécessité d'un Dieu unique et éternel, restait insatisfaite de tous les systèmes et opinions qu'on lui proposait. Au cours de ses recherches et de ses lectures, il reçut les premières lueurs de la Vérité en lisant dans l'Ancien Testament le témoignage que Dieu se rend à Lui-même: (Je suis celui qui suis» (Exode 3:14). Il progressa encore dans la connaissance de Dieu, en reconnaissant que la beauté des créatures nous rend visible la beauté incompréhensible et combien plus élevée du Créateur. Mais ce n'est qu'en apprenant que le Verbe et Fils Unique de Dieu s'est fait chair pour nous libérer de la mort que, débordant d'allégresse, il parvint au terme de sa recherche, embrassa la doctrine de la Sainte Trinité et reçut la nouvelle naissance par le Saint baptême. Brûlant d'enthousiasme, il prêchait sans relâche la Vraie Foi, exhortait les païens à devenir Chrétiens et les Chrétiens à devenir des Saints. Il convertit aussi son épouse, qui consentit à ne plus l'aimer que comme une fille spirituelle quand il devint Prêtre, et persuada sa fille de préférer le mariage mystique avec le Christ à l'union terrestre.

Vers 350, lorsque l'Evêque de Poitiers vint à mourir, les fidèles le choisirent unanimement comme père et pasteur. Il enseignait son troupeau dans la vertu et la vraie foi avec un zèle infatigable. Quand l'empereur arien Constance prétendit imposer l'hérésie en Occident, Hilaire se dressa pour la défense de la Vérité. Se concertant avec d'autres Evêques, il excommunia ceux qui avaient accepté la déposition de Saint Athanase et se rendit auprès de l'empereur afin de lui témoigner de rattachement de la Gaule au Concile de Nicée. Le tyran punit son audace par le banissement au fond de l'Asie Mineure, en Phrygie. «On peut bien exiler les Evêques, déclara le Saint, mais peut-on exiler la Vérité?» Dans son exil, il travailla activement, non seulement à la confirmation de la Foi en Occident, par ses traités et sa correspondance, mais aussi à la réconciliation des Orientaux douloureusement divisés. Dans son magistral traité Sur la Trinité, composé entre 356 et 359, il a le premier fait entrer dans la langue latine les subtilités et les délicatesses de la pensée grecque. De tous les Pères latins, Saint Hilaire est certainement celui dont la pensée est la plus proche de celle des Pères grecs. Il se rendit au concile de Séleucie (359) et demanda d'affronter publiquement les Evêques hérétiques. Les ariens, effrayés de son influence, ne purent échapper à cette confrontation qu'en demandant à l'empereur son retour en Gaule. C'est ainsi que, grâce aux hérétiques d'Orient, il put regagner Poitiers, où la population lui réserva un accueil triomphal, et s'empressa de réparer les ravages causés par l'arianisme dans son diocèse et dans toute la Gaule, en usant d'indulgence et de miséricorde pour réconcilier avec l'Eglise ceux qui étaient tombés dans l'hérésie. Il alla même jusqu'à Milan combattre l'Evêque arien Auxence, mais les hérétiques parvinrent à l'en chasser. De retour à Poitiers, la paix revenue, il guida avec sagesse son troupeau spirituel sur les voies du Salut, en répandant sur lui en abondance la Grâce de Dieu. Un jour, une femme vint se jeter en larmes à ses pieds, en tenant dans ses bras son enfant mort sans Baptême. L'Evêque, pris de compassion, se prosterna alors en prière, et bientôt l'enfant ouvrit les yeux et revint à la vie. De temps à autre Saint Hilaire aimait à passer quelque temps au monastère de son disciple Saint Martin
 (mémoire le 11 novembre), à Ligugé. Il suivait alors le mode de vie des moines et leur ascèse, s'associait à leurs prières et les nourrisait du pain de sa doctrine.

Il mourut en paix le 13 janvier 368. Peu avant son trépas, une lumière éblouissante avait rempli sa chambre, puis elle diminua progressivement et disparut à l'instant même de sa mort. Un des plus grands Pères de l'Eglise latine, Saint Hilaire a été justement appelé l'Athanase de l'Occident. Il a été particulièrement en honneur en France, où de nombreuses églises lui sont dédiées et où quantité de lieux portent son nom.

Tropaire , t.3
Comme un des piliers de l'Orthodoxie, * tu soutins dans l'Église l'enseignement * d'Athanase, le champion de la vraie Foi : * proclamant toi aussi, le Fils consubstantiel au Père, * de l'arianisme tu as préservé l'Occident. * Intercède, saint Hilaire, auprès de notre Dieu, * pour qu'Il accorde à nos âmes la grande miséricorde.
Kondakion, t. 3
Sans ménager tes peines et la sueur de ton front, * tu extirpas de ton domaine les ronces de l'hérésie; * et comme un gai laboureur, Hilaire, joyeusement * en bonne terre tu as semé, au souffle de l'Esprit, * la semence de la vraie Foi: * arrosée par l'eau vive du Verbe consubstantiel au Père divin, * elle a nourri les adorateurs de l'indivisible Trinité.

Mercredi 13 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Le paralytique de Bethesda
Évangile selon saint Jean 5, 1-9
Et aussitôt l'homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait !
Marcheurs de Dieu
« Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » 
Quand Jésus guérit le paralytique : « lève-toi », il en fait un homme debout, les pieds posés sur le sol, la tête relevée, dans une dignité retrouvée. « Prends ton brancard », un homme debout qui porte avec lui toute son histoire. « Et marche »… on se doute bien que le paralytique qui était malade depuis trente-huit ans et attendait son tour depuis on ne sait combien de temps, ne va pas rester planté là à attendre. A quoi Jésus l’invite-t-il quand il lui dit : « marche » ? Être debout ne suffit pas, il faut être en marche, agir…
Marcher, c’est se déplacer en mettant un pied devant l’autre. Quoi de plus naturel ! Allons plus loin : marcher, c’est aussi entrer dans une démarche spirituelle. Les pèlerins du Chemin de Saint Jacques de Compostelle vous le diront : en même temps qu’ils vont d’étape en étape, c’est aussi un chemin d’intériorité qu’ils font. Chemin vers soi.

Certains n’hésitent pas à parler d’expérience mystique. « Christian Krieger, pasteur dans une paroisse de Strasbourg, théologien, mais aussi marathonien, parle de la course comme d’une expérience spirituelle presque religieuse. Il définit cinq niveaux d’expérience qui vont du profond bien-être à la « vision de la croix » après beaucoup d’efforts en préparation d’un marathon, en passant par la contemplation. »*
Souvenez-vous de vos premiers pas : vous étiez en équilibre, debout comme les adultes autour de vous, vacillant sur deux jambes encore hésitantes. Et il a fallu vous lancer dans le vide, la tête en avant et bien vite trouver un point d’accrochage pour retrouver l’équilibre. 
Invitation à devenir marcheur de Dieu à la suite de tous ceux qui nous ont précédés : Abraham, Moïse, Judith, Jonas, Marie, Marie-Madeleine, Pierre, Paul et tant d’autres. 
Marcher est à la portée de tous. Marcher ainsi en présence du Seigneur, au-delà de soi, se risquer à la rencontre, s’ouvrir au monde avec d’autres, … Bonne route !(Source:Signe dans la Bible)




(*) Christian Krieger est intervenu dans le cadre d’un séminaire de théologie pratique à Strasbourg en 2011.
Mercredi 13 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

SAINT MAXIME

 

Les Eglises de Tradition Bysantino-Slave font mémoire de 13 Janvier de St Maxime.

 

Natif de la ville de Lampsaque (Hellespont), Saint Maxime grandit dans la piété, avec une dévotion fervente pour la Sainte Mère de Dieu, en visitant fréquemment les moines de la région. Vers l'âge de 17 ans, Il revêtit l'habit monastique et devint le disciple d'un moine du mont Ganos (Thrace). Son ancien étant bientôt décédé, Maxime partit à la recherche d'un nouveau père spirituel, il séjourna quelque temps auprès des ascètes du mont Papikion, puis se rendit en pèlerinage à Constantinople. Grandement apprécié par le Saint Patriarche Athanase (v. le 28 octobre), il commença à simuler la folie pour dissimuler ses vertus au monde. Il restait tout le jour près de l'église des Blachernes, exposé à la dérision publique, et passait ses nuits en prière accompagnée de larmes devant la Toute Sainte. De là il partit pour le Mont Athos et devint moine à la Grande-Laure de Saint Athanase. Dans une soumission totale et une parfaite obéissance, il imitait les vertus des Saints qui avaient illustré ces lieux. Privé de tout confort et même de cellule, il chantait dans l'église sans divertir son intelligence de la prière intérieure, les yeux continuellement arrosés de larmes. Un jour, la Mère de Dieu l'invita en songe à monter au sommet de l'Athos pour y recevoir, comme Moïse, les tables de la Loi spirituelle. Il y persévéra seul dans la prière pendant trois jours et trois nuits, résistant aux assauts répétés des démons. Finalement, la Mère de Dieu lui apparut entourée de la cour céleste et tout étincelante de gloire divine. Elle le réconforta avec un pain miraculeux, lui donna le pouvoir contre les démons et lui ordonna de vivre désormais en solitaire sur les pentes de l'Athos, afin de devenir un luminaire pour le salut d'un grand nombre d'âmes. Une fois la Toute Sainte disparue, le Saint resta encore trois jours à jouir comme au Paradis de la lumière et du parfum qu'elle avait laissés ; puis il redescendit, plein de joie, et rapporta sa vision à un ancien. Mais celui-ci, manquant de discernement spirituel, l'accusa d'avoir été le jouet de l'illusion. Au lieu de chercher à se justifier, l'humble Maxime prit ces paroles comme un signe de Dieu et décida de paraître dès lors aux yeux de tous comme un fou et un illusionné. Dépourvu des choses les plus nécessaires, il allait pieds nus, exposé aux brûlures du soleil et aux rigueurs du froid. Il vivait tel un ange du désert et construisait de lieu en lieu une cabane primitive en branchages, qu'il brûlait sitôt construite, d'où son nom de kavsokalybe («brûleur de cabane»).

Désirant s'exposer à la risée du monde pour l'amour du Christ, il était pourtant connu de ceux qui, en ce temps, brillaient sur l'Athos par leur vertu et leur science spirituelle (les Hésychastes). C'est ainsi que Saint Grégoire le Sinaite, le grand maître de la prière du cœur et le restaurateur de la vie hésychaste (mémoire le 12 avril), ayant entendu parler de la conduite de Saint Maxime, partit à sa recherche, comme un chasseur en quête d'un gibier de choix, et, l'ayant enfin débusqué, il le pressa, au nom de la charité du Christ et pour son édification spirituelle, de lui raconter sa vie. Malgré ses réticences, Maxime lui raconta les merveilles que Dieu avait accomplies en lui depuis sa jeunesse.

- « Gardes-tu constamment la prière spirituelle ? » demanda Grégoire. Maxime lui raconta alors que, tout jeune encore, un jour qu'il priait avec larmes devant l'Icône de la Mère de Dieu, en lui demandant d'obtenir la grâce de la prière, et se penchait pour la vénérer, une chaleur douce comme la rosée remplit soudain sa poitrine et son cœur en produisant une abondante componction, et que, depuis, son intelligence, inébranlablement installée dans son cœur, n'avait pas cessé d'invoquer avec une douceur indicible le Nom de Jésus et celui de la Mère de Dieu.

- « En disant la prière, t'arrive-t-il d'être emporté en extase ? » reprit Grégoire. - « C'est bien pour cela que j'ai couru vers le désert et que j'ai désiré la solitude, afin de trouver en abondance les fruits de la prière, c'est-à-dire le pur amour de Dieu et le ravissement de l'intelligence vers le Seigneur ». - « Que fait alors l'intelligence? Continue-t-elle à prononcer la prière dans le cœur ? » - « En aucun cas, répondit le Saint. Lorsque le SaintEsprit visite l'homme de prière, alors cesse la prière, car l'intelligence, tout absorbée par l'Esprit de Dieu, cesse alors d'agir selon ses activités propres. Elle se laisse conduire là où le veut l'Esprit, dans le ciel immatériel de la lumière divine, ou en d'autres contemplations, ou encore dans un inexprimable entretien avec Dieu. De même, en effet, que la cire, dure de sa nature, fond, brûle et devient tout feu et toute lumière quand on la met au contact du feu, tout en restant une matière distincte du feu; de même pour l'intellect (noûs), tant qu'il reste dans sa nature isolée, il conçoit seulement ce qui est lié à sa nature et se trouve sous sa puissance, mais lorsque le feu divin, le Saint-Esprit, l'approche, alors, emporté par la puissance de l'Esprit, il brûle du feu de la Divinité, dissout toute pensée et tout concept, et absorbé par la lumière de Dieu, il devient tout entier lumière divine et radieuse ».

- « Quels sont donc les signes de l'illusion et ceux de la Grâce ? » demanda encore Grégoire. - « Les signes de l'illusion du diable sont le trouble de l'esprit, la dureté du cœur, la crainte, l'agitation des pensées, les imaginations et les visions terrifiantes de lumière et de feu visibles, la vanité et la colère. Mais lorsque l'Esprit Saint s'approche de notre esprit, Il le rassemble dans l'unité, le rend sage, humble, mesuré. Il lui inspire la pensée de la mort et du Jugement, et lui fait verser des larmes de componction à la pensée de la miséricorde du Seigneur. Il élève l'intelligence dans des contemplations élevées et l'illumine en la plongeant dans la lumière divine. Il donne la paix au cœur et fait grâce à toutes ses facultés d'une joie et d'une allégresse indicibles. Comme l'enseigne l'Apôtre, les "fruits de l'Esprit sont la joie, la paix, la patience, la douceur, la charité, la compassion, l'humilité " (Gal. 5:22) ».

Plein d'admiration en entendant ces paroles, Saint Grégoire ne regardait plus Maxime comme un homme, mais plutôt comme un ange terrestre. Il le supplia de cesser sa vie errante et sa folie simulée, pour s'installer en un lieu fixe et éclairer le monde de la lumière de son expérience. Saint Maxime fit obéissance et s'installa dans une cabane en branchages, sans toutefois garder avec lui, même le nécessaire pour vivre. Ainsi abandonné à la Providence, il recevait du ciel régulièrement un pain chaud pour se nourrir et buvait de l'eau de mer qu'il adoucissait par sa prière.

A plusieurs reprises des moines le virent élevé dans les airs pendant sa prière ou tout entouré d'une lumière si éclatante qu'ils crurent que sa cellule avait pris feu. La prière permanente, qui jaillissait comme un feu de son cœur, repoussait tous les assauts des démons et délivrait de nombreux possédés qu'on lui amenait. Dieu lui avait fait grâce d'un extraordinaire don de prophétie, par lequel il corrigeait les pécheurs en révélant les secrets de leur cœur, dévoilait les hérétiques venus pour le tromper et prévoyait les événements. C'est ainsi qu'il prédit aux deux coempereurs Jean VI Cantacuzène (l347-1354) et Jean V Paléologue (1391-1391), venus lui rendre visite, la guerre civile qui devait bientôt les diviser (l347- 1352), et qu'il annonça sa mort prochaine (+ 1363) au Patriarche Saint Calliste ler (mémoire le 20 juin).

Il y avait, au-dessus de sa cabane, une grotte, dans laquelle il passa ensuite plus de quatorze ans; puis de là, il alla s'installer à peu de distance de Lavra, dans une petite cellule qu'il légua à son disciple et biographe Saint Niphon (mémoire le 14 juin). Saint Maxime remit en paix son âme au Seigneur vers 1365, à l'âge de 95 ans. Tous les moines de l'Athos, ermites et cénobites, le pleurèrent comme leur père et maître, et le vénérèrent aussitôt comme un Saint.

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

 

 
Théobule
 
13/01/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Rejoindre Dieu sur la montagne - Élie et la brise légère  
   
Nous rencontrons aujourd'hui le prophète Élie. Élie est dans le désert, il fuit la colère de la reine Jézabel contre lui et il est désespéré. Sur la montagne, Dieu va se manifester à lui d'une manière inattendue.
   
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Théobule vous propose de retrouver les 93 vidéos publiées sur ce site entre septembre 2014 et juin 2015 sur le DVD "Une année avec Théobule". Vous pouvez passer commande de ce DVD au moyen du lien ci-dessous.
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Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


Disponible sur AppStore
Théobule  

SOURCE: L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la

province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org

Mercredi 13 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

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Qui, après avoir quitté l’Irak depuis dix ans, retournerait dans le pays pour vivre au milieu des chrétiens persécutés juste à côté de territoires sous contrôle des djihadistes de Daech ?

Georges Jahola, prêtre syro-catholique, originaire de Qaraqosh, dans la plaine de Ninive, aujourd’hui occupée par Daesh, a passé de longues années à Rome pour finir ses études en sciences bibliques à l’Université pontificale du Latran. Il a pris sa décision, lui, dans quelques jours de rentrer en Irak. Et : « J’ai hâte ! », confie-t-il dans un entretien au site Tempi.it.

Depuis un an et demi, ce sont 120 000 chrétiens qui ont été chassés de la région à cause de leur foi en Jésus-Christ. Un tiers d’entre eux se sont réfugiés en Jordanie, au Liban, en Turquie, et en Europe, les autres dans des camps à Dohuk et Erbil, dans le Kurdistan irakien, déjà submergé de réfugiés depuis la prise de Mossoul en juin 2014. Georges Jahola ne sait pas encore où il sera envoyé. Il pense parmi les réfugiés d’Erbil qui disposent, depuis le 5 novembre dernier, d’une église – Notre-Dame de l’Annonciation – pouvant accueillir près de 700 fidèles assis et plus d’une centaine debout. La construction de l’édifice a été financée par les dons mobilisés par l’association française Fraternité en Irak (Famille Chrétienne).

Des motivations plus fortes que la peur

Pourquoi le père Jahola a-t-il hâte de rentrer malgré l’exode des chrétiens ? Tout simplement, répond-t-il, « pour aider mon peuple et aider les refugiés qui ont tout perdu » ou encore plus simplement « parce qu’on n’arrête pas de me le demander ». Il affirme ne pas avoir peur tant sa motivation est grande : « Qu’autant de chrétiens aient quitté le territoire – ils étaient un million et demi en 2003, ils ne sont plus que 250 000 aujourd’hui dans tout le pays – est un vrai fléau », il faudrait que d’autres personnes puissent revenir mais il sait que « sans un plan irakien et international cela n’arrivera jamais ». Il veut être un de ceux-là.

Il regrette que les chrétiens soient si peu considérés : « Nous sommes complètement ignorés. Cela arrange beaucoup d’irakiens que les chrétiens s’en aillent, ils peuvent s’approprier de leurs biens, de leurs terres, c’est avantageux pour les kurdes, pour les sunnites, pour les chiites… Et c’est pourquoi rien n’est fait pour défendre les minorités ». À dire la vérité, père Jahola est déçu mais également presque surpris  du tour que prennent les événements: il pensait qu’après la chute de Mossoul la ville aurait été reprise d’un moment à l’autre. Il confie : « Je le pensais parce que d’abord les américains, puis le gouvernement central irakien et le gouvernement du Kurdistan, l’avaient promis. Ils disaient qu’il leur aurait fallu un an et demi  pour reprendre le contrôle de la situation. Or, rien n’a changé. Les chrétiens voient que personne ne se préoccupent de reconquérir leurs maisons, alors ils se démoralisent et partent ». Le père Jahola prend avec des pincettes les rumeurs selon lesquelles Daech se retireraient de plus en plus de villages. « Trop d’informations discordantes pour être sûrs de la vérité », estime-t-il.

Contre le terrorisme, l’Europe trop timide

Sur l’expansion du terrorisme jusqu’en occident, le prêtre syrien se dit loin d’être surpris : « Comment pouvait-il en être autrement ? Vous avez abattu tous les régimes qui freinait son avancée : Irak, Syrie, Libye. C’est logique que cela arrive aussi chez vous. Ce sont les Occidentaux, avec les guerres, qui ont permis tout cela. Et la réponse de l’Europe au terrorisme ? ». Il la juge vraiment timide : « Je crois que l’Europe n’a pas compris qu’elle est vraiment en danger. Les gouvernements sont très tolérants mais il faut plus de conviction. Je le répète depuis des années : la cohabitation doit être réglée par des lois, les étrangers qui n’acceptent pas le système européen doivent rentrer chez eux ». Pour lui, sur ce point, les faits survenus à Cologne parlent d’eux-mêmes. Les Occidentaux devraient chercher à comprendre les logiques des autres et se mettre à leur place. L’Europe, ajoute-t-il, a des schémas humanitaires et de tolérance pas toujours adaptés, beaucoup d’immigrés musulmans radicaux voient les choses autrement et en profitent.

Qu’espérer pour 2016?

Georges Jahola espère d’autres défaites de Daesh et une reconquête des territoires, mais le conflit en Irak est si compliqué – sunnites, chiites et kurdes ne sont jamais d’accord, affirme-t-il – qu’il ne voit pas comment ces trois forces pourraient gouverner. Et les chrétiens, tient-il à préciser, sont aussi victimes de ce conflit politique. Pour l’heure, il ne lui reste plus qu’à espérer que Rome renforce les communautés et diocèses menacées d’extinction ; et que la communauté internationale ne ménage pas ses efforts pour protéger les minorités en Irak.(Source: ALETEIA)

 

Lourdes Miracle Reveals Merciful God


Healing, faith and forgiveness all come through blessed waters
January 12, 2016

The 69th miracle to be certified at Lourdes was recognized by the beneficiaries’ local bishop in 2013. It was a miracle that involved bodily healing but also growth in faith and forgiveness, and is thus a miracle that reminds us again of God’s readiness to pour out his mercy.

In 1980, at the age of 34, Danila Castelli began suffering from spontaneous and severe blood pressure hypertensive crisis.

The wife of an Iranian gynecologist living in Italy and the mother of four, Castelli had previously enjoyed an entirely normal life.

But by 1989, her sickness had reached a point that she felt she couldn’t stand anymore.

She’d already undergone seven years of surgeries and treatments, and there were plans to see more doctors in the United States, but then her husband decided to take her to Lourdes.

The thought crossed her mind that this could be her last trip with him; “Mom and Dad have left,” they told their children, who were unaware of their father’s plans, when they were already on the way.

From the time that she was an adolescent, Castelli had wanted to visit Lourdes. Her husband, however — despite having converted to Catholicism — thought the idea absurd. That’s why she sees his faith as a second miracle of the Lourdes waters.

“We are called to Lourdes, as Bernadette was called there,” Castelli reflects in a moving video testimony. “It seems that we come out of curiosity. But it is she (Our Lady) who calls us.”

Castelli recounted that the trip was very difficult but that on the fourth day, “I was healed.”

Her weak and deformed body felt an inexplicable relief when she came out of the baths where she had been submerged: “In the baths, I was healed,” she says.

Her husband, awaiting her outside the baths, sensed the same and assured her that everything was now behind them, and affirming her faith in God, he said, “You were right.”

After so many years of painful illness, some months later she returned to Lourdes for exams. The process of verification lasted over various decades.

The Lourdes Office of Medical Observations (Bureau des Constatations Médicales de Lourdes) certified the healing with a unanimous vote after five meetings — in 1989, 1992, 1994, 1997 and 2010.

Bishop Giovanni Giudici of Pavia, Italy, the diocese where Danila Castelli lives, declared the miraculous character of the event on June 20, 2013.

In addition to her own bodily healing, and her husband’s gift of faith, Castelli sees another miracle that came at Lourdes: the gift of forgiveness within her own family.

Now, Castelli reflects that Jesus is asking something different of her: “For 13 years I loved Jesus on the cross. Now he asks me to love him with health.”

Being the beneficiary of a miracle hasn’t taken away her humanity, her “miseries and weaknesses,” Castelli confirms. “I still commit sins. The miracle has given me normalcy. … Holiness will come at the end.”

Robert Deaton
Ary Waldir Ramos Diaz (Source: Facebook)

L’Italienne Danila Castelli, épouse d’un médecin gynécologue et mère de quatre enfants, souffrait d’hypertension artérielle qui se manifestait par des crises aigues et fréquentes. Le 4 mai 1989, à l’âge de 43 ans, elle se rend au sanctuaire de Lourdes. Après avoir été baignée dans les piscines du sanctuaire, elle ressent un bien-être inexplicable et guérit là où en 1858 la Vierge Marie était apparue à Bernadette Soubirous.

« Nous sommes appelés à Lourdes, tout comme Bernadette. Si d’apparence c’est par curiosité, en vérité, c’est la Vierge qui nous appelle », explique Mme Castelli.

À bout de force, après sept ans de traitements et d’opérations lourdes au cours desquelles elle subira une ablation partielle de l’utérus et du pancréas, son mari décide de l’emmener à Lourdes avant de se rendre une nouvelle fois aux États-Unis pour consulter des spécialistes médicaux.

Très affaiblie, elle est alors convaincue qu’il s’agit du dernier voyage sa vie telle qu’elle l’explique dans son poignant témoignage en italien. « Je voulais demander au Seigneur qu’Il m’emporte, que ce soit la fin pour moi. J’étais à bout, mes proches aussi. Mais nous devons toujours demander la vie. J’avais honte car il y avait des personnes en bien pire état que moi. J’ai alors demandé la vie, au moins pour que je puisse encore donner à mes enfants. »

Pour son mari, catholique converti, l’idée d’un pèlerinage semble absurde. C’est alors qu’un deuxième miracle se produit, celui de la foi de son mari : « Le bain fut rapide. Appelé par une voix, mon mari vint me voir et me dit : “Je sais que tout est parti maintenant, tu avais raison” », explique-t-elle.

Danila Castelli, 69e miraculée de Lourdes
Danila Castelli, 69e miraculée de Lourdes © lourdes-france.org

Le troisième miracle fut celui du pardon. Celui d’une famille détruite par la maladie, mais aussi par le litige juridique qui l’oppose à ceux qu’ils considèrent responsables de solutions thérapeutiques inutiles.

Peu après, elle témoigne auprès du Bureau des constatations médicales de Lourdes de sa guérison. Au terme d’un processus de plusieurs dizaines d’années, le Bureau, composé de plus de 100 médecins et professionnels, décrète à l’unanimité la guérison définitive et durable de Mme Castelli. Il est ainsi certifié que le syndrome dont elle a souffert pendant 21 ans a disparu sans explication scientifique. En 2011, une autre commission scientifique internationale chargée d’évaluer le diagnostic sur le plan clinique confirme le miracle.

Le président du Bureau, le Docteur Di Franciscis, témoigne à propos d’une autre commission diocésaine ouverte par l’évêque de Pavie, Monseigneur Giudici : « L’évêque a reconnu la guérison prodigieuse comme un ‘signe’ de guérison telle que réalisée par Jésus dans les Évangiles ».

« Durant 13 ans, j’ai aimé Jésus sur la Croix, il me demandait de L’aimer désormais en bonne santé ; j’étais égoïste car ma vie n’est pas pour moi mais pour les autres, pour mes enfants, et pour aider mon prochain. On s’extirpe de la mort pour commencer à cheminer… Je me suis sentie libre de dire oui ou non. Je continue de pécher. Le miracle m’a rendu une normalité, celle d’une créature avec toutes ses misères et faiblesses. Jésus ne trahit pas ses amis. Je suis heureuse de témoigner de cette joie, lorsque je vais à Lourdes je ressens une profonde joie de communiquer avec Dieu. »

Pour en savoir plus, c’est ici 

 

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Madaya affamée ? Ou une "guerre des images" ?

Le 4 juillet 2015, l’armée syrienne et le Hezbollah attaquent la ville de Madaya (42 000 civils dont 40 000 réfugiés) à l’est de Damas donc proche du Liban, tenue par les rebelles salafistes d’Ahrar al-Sham. Selon les rapports d’ONG, 23 personnes seraient mortes de faim entre décembre 2015 et janvier 2016 à cause du blocus loyaliste qui aurait interdit (à l’exception d’un seul) le passage des convois humanitaires. Il semblerait toutefois et d’après les dires de témoins locaux cités par les Chrétiens de Syrie unis pour la paix, que la nourriture qui y avait été acheminée le 7 octobre dernier aurait été en grande partie confisquée par les combattants rebelles au détriment de la population. Une autre partie de ces denrées aurait servi à alimenter le marché noir.

Hiba Abdel Rahmane 17 ans, cité dans L’Express. « Il y a des gens qui se nourrissent dans les poubelles et d’autres qui ne mangent que de l’herbe. Nous avons demandé aux hommes armés de la nourriture mais ils ont refusé ». Ces hommes armés ne sont pas les soldats d’Assad, positionnés hors de la ville derrière un champ de mine mais bien les rebelles.

Le 7 janvier dernier quand l’ONU recevait enfin l’autorisation de Damas à se rendre à Madaya, Stephen O’Brien, le chef des opérations humanitaires de l’ONU affirmait que « 400 civils nécessitaient une évacuation immédiate ».

Ces inquiétantes nouvelles nous parviennent parce que la quasi-totalité des médias français se concentre sur le blocus de l’armée de Bachar à Madaya. Dans le même temps, les deux dernières villes loyalistes de Foua et Kafraya dans le gouvernorat d’Idleb sont assiégées par les rebelles dans l’indifférence médiatique générale.

Manipulation des images

Damas a immédiatement accusé les rebelles d’avoir truqué les photos de Madaya pour susciter la compassion et l’adhésion du public occidental. L’analyse de ceux deux clichés fait apparaître la grossièreté de la manœuvre.

1
Photographie d’une fillette prise à Aman le 6 janvier 2014.
Sans titre
La même enfant serait le 7 janvier 2016 en train de mourir de faim à Madaya.
3
Et les exemples pullulent sur Internet, ainsi cette photo d'un homme affamé dans un contexte urbain fort différent...

4

Madaya, le symbole d’un conflit

Alors que les affrontements entre rebelles et loyalistes gagnent chaque jour en intensité et en violence, on ne peut que s’alarmer de la guerre de l’information et de la propagande qu’ils alimentent, manipulant à l’envie les médias et falsifiant la réalité. Nous ne devons pas oublier qu’au milieu de ce champ de bataille, les civils pris en otage, meurent en silence. Et cela reste la triste réalité. Sans truquage.(Source ALETEIA)

 

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Muslims Take Christian Pastor, His Wife, And His Daughter, And Hack Them With A Machete, Then While They Are Still Living, They Bind All Of Them With Rope, And Burn Them Alive

By Theodore Shoebat

Fulani Muslims in Nigeria attacked a Christian pastor while he was still in his church; they took also his wife and daughter, and hacked all three of them with a machete, they then tied all three of them with rope and set the entire house on fire. By the time they found their bodies, they were all charred.

A young girl named Awe who was near the church when the attack took place, said:

Suddenly we heard sounds of gunshots around our village,” Awe said. “The pastor was still in the pastorate when the Muslim Fulani gunmen forced their way onto the church premises. They cut him, his wife, and a daughter with a machete, and then tied the hands and feet of the three of them before setting the house on fire. The three of them were burned to ashes in the living room of the pastorate. We only found the charred remains of the three of them the following morning.

This is is the sort violence the satanic religion of Islam brings.

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Egypt's Pope Tawadros II: Sectarian conflict caused by 'human stupidity'
Jan. 11, 2016

In an interview published in Al-Ahram newspaper on Thursday, the head of the Coptic Orthodox Church, Pope Tawadros II, blamed current sectarian conflicts in the Middle East on "human stupidity."

Sectarian struggle is caused by "people killing each other for money and [for the sake of their] interests," the pope told the state daily in the interview, which marked the Orthodox celebration of Christmas.

The interview covered a wide range of topics, including relations with Ethiopia, where just under the half the population are members of the Ethiopian Orthodox Tewahedo Church.

"We need to care for Ethiopia more and more; there will be no war between Egypt and Ethiopia for water," said the pope, adding that negotiations and understanding will solve lots of problem between the two countries.

Ethiopia is currently building the Grand Ethiopian Renaissance Dam on the Blue Nile; Egypt has expressed concerns that the completed dam could negatively impact the amount of Nile water that reaches the country.

In September, the pope visited Ethiopia, while Patriach Mathais I of the Ethiopian Orthodox Tewahedo Church visited Egypt earlier in the year.

The pope also discussed his controversial visit to Jerusalem in November in the interview with the state daily, describing it as “urgent and exceptional.”

The pope visited the city in order to lead the funeral prayers for the church's Metropolitan Archbishop Abraham of Jerusalem and the Near East, who passed away that month.

"There was also a personal consideration in this visit as Archbishop Abraham was the first monk to receive me at the monastery when I became a monk, and we became colleagues," he said, adding that the visit was "beyond political considerations."

The late Pope Shenouda III issued a papal ban on pilgrimages to Israel in 1979, a policy that remains in place today as a clear stance against the Israeli occupation of Jerusalem.

Pope Tawadros' visit was the first by a Coptic pope to the Holy Land since 1967.

Regarding personal status law and the debate about divorce for Christians in Egypt, Pope Tawadros II told Al-Ahram that the church was following the bible in that matter. The church opposes divorce except for adultery.

 
Photo de Sobin Chacko.

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زالين نيوز....جثمان الشهيد البطل كابي داوود الى كنيسة السيدة العذراء محمول على اكتاف رفاق السلاح رفاق الدرب والتضحية والشرف.....
الله يرحمك يا كابي ياشهيد ويصبر اهلك ...
Qamichly, Syrie:

 Les membres de la milice kurde du ypg ont mené une attaque surprise sur les postes de contrôle assyrien dans le district d'al-Wusta de qamichly, qui est une zone à prédominance assyrienne.

Ces postes sont occupés par les Assyriens du Sootoro / GPF des forces de sécurité ,ils ont été mis en place après des attentats contre trois restaurants Assyriens le 20 décembre 2015 ou 14 Assyriens ont

été tués .


L'attaque kurde a duré une heure, avec un lourd échange de tirs d'arme automatique entre la force de protection assyrienne (sootoro) et la milice du ypg.

1 combattant ASSYRIEN a été tué, identifié comme Gabriel Henry

David, et 3 combattants Assyriens ont été blessés.

Selon les rapports, 3 combattants des ypg kurdes ont été tués dans les affrontements.
Les Assyriens, des forces de protection sont affiliés avec les forces

de Défense nationale syrienne.


La milice du ypg a déjà fait plusieurs tentatives pour prendre le

contrôle de al-Wusta mais ont été arrêtés par le sootoro.

Il y a deux semaines, les miliciens du ypg kurde ont dirigés leurs armes contre les combattants du sootoro mais des combats ont été évités au dernier moment.
https://www.facebook.com/sawo.ide/posts/1698420633735524…

 

 

 

INVITATION(S):

Chers amis,

 

Toute l’équipe de Cordoba est heureuse de vous présenter ses meilleurs vœux pour l’année 2016.

 

Comprendre les religions, leurs différences, leurs concordances, ce qu’elles disent, ce qu’elles font, y voir plus clair en ces temps troubles et violents, telle est  la perspective à laquelle vous convie Cordoba depuis près de dix ans. Les monothéismes ne s’expriment pas d’une seule voix, ni ne suivent une seule voie. Aussi avons-nous choisi de consacrer notre cycle de conférences 2015 / 2016 à leur diversité interne. 

 

Le second rendez-vous de ce cycle, « Causes et Conséquences de la Diversité Chrétienne », avec le professeur Jacques-Noël Pérès, ancien directeur de l’Institut supérieur d’études œcuméniques, aura lieu mardi 19 janvier 2016, à 20 h 30, au Centre culturel de la Mairie, 3 avenue de Liège, à Saint-Mandé (94160). Vous trouverez ci dessus en pièces-jointes tous les renseignements sur cette rencontre et nous souhaitons que vous viendrez nombreux partager ce moment d’étude, de réflexion et de débat.

 

Vous renouvelant tous nos vœux pour cette nouvelle année, très amicalement,

 

L’équipe de Cordoba
 
Contacts :
. Michel Haim : 06.09.28.29.19 / haim_michel@hotmail.fr
. Régis Oudot : 01.43.74.66.97

 

Et plus d’information sur notre site : www.asso-cordoba.org

 

 

 

UN LIVRE:

With great joy, I'd like to announce the

 

publication of the Chinese-language translation

 

of the Catechetical Homilies of Mar Theodore

 

of Mopsuestia, carried out by a joint project of

 

the Institute of Sino-Christian Studies (Hong

 

Kong) and the Commission on Inter-Church

 

Relations and Education Development

 

(CIRED) of the Assyrian Church of the East.

 

 

 

 
 
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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

 

 

 

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 

 

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet)

La vie, elle est à recevoir, à donner, à faire grandir dans l’échange, là où nous sommes avec ce qui s’offre à nous. Le Seigneur ne cesse de le faire, lui qui ne cesse de débouler dans de nouveaux contextes, rencontrant une multitude de personnes dans des situations infiniment variées. Cette attitude, il nous l’enseigne, dans le quotidien de nos jours, aussi comme ici aux disciples. Ces disciples qui viennent à lui gros d’un souci, d’une préoccupation qui donne avec elle une première solution : renvoyer les personnes, ou alors se ruiner… Bref aller vers de l’impossible… Jésus ne fait qu’une chose, une simple chose : arriver dans la situation, la recevoir, la contempler et, de là, percevoir, discerner, dans un simple mouvement, ce qu’il y a de bon, sous la forme d’une motion, éprouver de la compassion, et puis agir en conséquence souvent sous la forme d’une simple demande adressée avec confiance au Père. C’est bien le chemin à vivre, tout simple… celui qui permet que tout devienne eucharistie.(Père J-Luc Fabre dans "Jardinier de Dieu")
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 1,29-39.

En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André.
Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.
Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons.
La ville entière se pressait à la porte.
Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était.
Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait.
Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche.
Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. »
Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. »
Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.

Mercredi 13 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par St Isaac le Syrien

(7e siècle), moine près de Mossoul 
Discours ascétiques (trad. Deseille, La Fournaise de Babylone, Eds. Présence 1974, p. 88) 


 

« Bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert »

 

Rien ne rend l'âme pure et joyeuse, ni ne l'illumine et en éloigne les pensées mauvaises, autant que les veilles.

Pour cette raison, tous nos pères ont persévéré dans ce labeur des veilles et ont adopté pour règle de rester éveillés la nuit durant tout le cours de leur vie ascétique.

Ils l'ont fait spécialement parce qu'ils avaient entendu notre Sauveur nous y inviter instamment en divers endroits par sa vivante Parole :

« Veillez et priez en tout temps »

(Lc 21,36) ;

« Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation »

(Mt 26,41) ;

et encore :

« Priez sans cesse »

(1Th 5,17)

      Et il ne s'est pas contenté de nous avertir seulement par ses paroles.

Il nous a donné aussi l'exemple en sa personne en honorant la pratique de la prière au-dessus de toute autre chose.

C'est pourquoi il s'isolait constamment pour la prière, et cela non d'une façon arbitraire, mais en choisissant pour temps la nuit et pour lieu le désert, afin que nous aussi, évitant les foules et le tumulte, nous devenions capables de prier dans la solitude. 

      C'est pourquoi nos pères ont reçu ce haut enseignement concernant la prière comme s'il venait du Christ lui-même.

Et ils ont choisi de veiller dans la prière selon l'ordre de l'apôtre Paul, avant tout afin de pouvoir demeurer sans aucune interruption dans la proximité de Dieu par la prière continuelle...

Aucune chose venant du dehors ne les atteint et n'altère la pureté de leur intellect, ce qui troublerait ces veilles qui les remplissent de joie et qui sont la lumière de l'âme.

 

Mercredi 13 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 08:11
"All religions are ladders that man built to reach heaven, but Christianity is a scale that God sends down from heaven to earth, and it is through this scale, that Christ comes home. " (Father Alexandre MEN)/ "Toutes les religions, ce sont des échelles, que l'homme construit, pour atteindre le ciel, mais le christianisme, c'est une échelle que Dieu fait descendre du ciel sur la terre, et c'est par cette échelle, que le Christ vient chez nous". (Père Alexandre MEN)

"All religions are ladders that man built to reach heaven, but Christianity is a scale that God sends down from heaven to earth, and it is through this scale, that Christ comes home. " (Father Alexandre MEN)/ "Toutes les religions, ce sont des échelles, que l'homme construit, pour atteindre le ciel, mais le christianisme, c'est une échelle que Dieu fait descendre du ciel sur la terre, et c'est par cette échelle, que le Christ vient chez nous". (Père Alexandre MEN)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,1-5.

Frères, je vous invite, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps en victime vivante, sainte, agréable à Dieu : c'est là votre culte spirituel.
Et ne vous conformez pas au siècle présent, mais transformez-vous par le renouvellement de l'esprit, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait.
En vertu de la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s'estimer plus qu'il ne faut ; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie.
Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction,
ainsi nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu'un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,42-52.

Quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête,
et qu'ils s'en retournaient, le temps étant passé, l'enfant Jésus resta à Jérusalem et ses parents ne le surent pas.
Pensant qu'il était avec la caravane, ils marchèrent tout un jour, puis ils le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.
Ne l'ayant point trouvé, ils s'en retournèrent à Jérusalem en le recherchant.
Or, au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;
et tous ceux qui l'entendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses.
En le voyant, ils furent stupéfaits, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous avez-vous fait cela ? Voyez, votre père et moi, nous vous cherchions tout affligés. "
Et il leur répondit : " Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être dans les choses de mon Père ? "
Mais ils ne comprirent pas la parole qu'il leur dit.
Et il descendit avec eux, et il vint à Nazareth, et il leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces choses en son cœur.
Et Jésus progressait en sagesse, en taille et en grâce, auprès de Dieu et des hommes.

« Saint Joseph, Vous avez été choisi par Dieu pour être l’Époux de Marie, Mère virginale du Verbe fait chair. En Jésus, Vous avez contemplé le Don du Père. Vous Vous êtes mis à l’école du Sauveur, tout en veillant à Sa subsistance et à Son éducation dans un climat de respect, de prière et d’amour. Par Votre travail humble et persévérant, Vous avez servi, avec la joie du cœur donné, ceux que l’unique Père des cieux Vous avait confiés. Modèle parfait de l’autorité paternelle, nous Vous prions pour que nos familles, dans l’amour et la prière, glorifient toujours mieux la Trinité Divine, notamment en étant source de réconciliations et d’espérance à l’égard de ceux qui sont blessés dans leur cœur par des divisions ou par des séparations douloureuses. Glorieux Saint Joseph que nous aimons à invoquer sous le vocable de « Saint Joseph de Bon Espoir », nous Vous prions aussi pour l’Eglise, la famille universelle des enfants du Père. Vous êtes son protecteur et gardien. Veuillez lui obtenir la grâce d’une unité de plus en plus forte dans la charité. Nous Vous confions à nouveau nos familles de la terre afin que par la sainteté exemplaire de leurs membres, elles contribuent à l’expansion du Royaume de Dieu parmi les hommes et au salut de toute l’humanité. Amen »  ( Mgr Henri Brincard (1939-2014))

« Saint Joseph, Vous avez été choisi par Dieu pour être l’Époux de Marie, Mère virginale du Verbe fait chair. En Jésus, Vous avez contemplé le Don du Père. Vous Vous êtes mis à l’école du Sauveur, tout en veillant à Sa subsistance et à Son éducation dans un climat de respect, de prière et d’amour. Par Votre travail humble et persévérant, Vous avez servi, avec la joie du cœur donné, ceux que l’unique Père des cieux Vous avait confiés. Modèle parfait de l’autorité paternelle, nous Vous prions pour que nos familles, dans l’amour et la prière, glorifient toujours mieux la Trinité Divine, notamment en étant source de réconciliations et d’espérance à l’égard de ceux qui sont blessés dans leur cœur par des divisions ou par des séparations douloureuses. Glorieux Saint Joseph que nous aimons à invoquer sous le vocable de « Saint Joseph de Bon Espoir », nous Vous prions aussi pour l’Eglise, la famille universelle des enfants du Père. Vous êtes son protecteur et gardien. Veuillez lui obtenir la grâce d’une unité de plus en plus forte dans la charité. Nous Vous confions à nouveau nos familles de la terre afin que par la sainteté exemplaire de leurs membres, elles contribuent à l’expansion du Royaume de Dieu parmi les hommes et au salut de toute l’humanité. Amen » ( Mgr Henri Brincard (1939-2014))

Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Mariage et concupiscence, 1,11 ; Sermon 51 (trad. En Calcat) 

 

Un vrai mariage, une vraie famille

 

 

En disant à Joseph :

« Prends sans crainte avec toi Marie, ta femme » (Mt 1,20), l'ange ne se trompait pas... Le titre de « femme » n'était ni vain, ni mensonger, car cette Vierge faisait le bonheur de son mari, d'une manière d'autant plus parfaite et admirable qu'elle devenait mère sans la participation de ce mari, féconde sans lui, mais fidèle avec lui.

C'est à cause de ce mariage authentique qu'ils ont mérité d'être appelés l'un et l'autre « parents du Christ » -- non seulement elle, « sa mère », mais lui aussi « son père », en tant qu'époux de sa mère, père et époux selon l'esprit, non selon la chair. Tous les deux -- lui seulement par l'esprit, elle jusque dans sa chair -- sont parents de son humilité, non de sa noblesse, parents de sa faiblesse, non de sa divinité.

Voyez l'Evangile, qui ne saurait mentir :

« Sa mère lui a dit : ' Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois, ton père et moi nous te cherchions, angoissés ' ». 

Lui, voulant montrer qu'il avait aussi en dehors d'eux un Père qui l'avait engendré sans mère, leur a répondu :

« Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? » 

Et, pour qu'on ne pense pas qu'en parlant ainsi, il reniait ses parents, l'évangéliste ajoute :

« Il redescendit avec eux et revint à Nazareth, et il leur demeurait soumis »...

Pourquoi se soumettait-il à ceux qui étaient si inférieurs à sa nature divine ?

Parce que « s'anéantissant lui-même, il s'était fait une nature de serviteur » (Ph 2 7), selon laquelle ils étaient ses parents.

S'ils n'avaient pas été unis par un mariage véritable, bien que sans commerce charnel, ils n'auraient pas pu être appelés tous deux les parents de cette nature de serviteur. 

* * * 

Prenons donc à partir de Joseph la généalogie du Christ : époux dans la chasteté, il est père de la même manière...

Il n'a pas, direz-vous, engendré Jésus par l'opération de la nature ?

Mais Marie elle-même, l'a-t-elle conçu par l'opération de la nature ? Eh bien : ce que le Saint Esprit a opéré, il l'a fait pour les deux ensemble.

Car Joseph était, nous dit Matthieu (1,19), « un homme juste ». Ils étaient justes, mari et femme.

L'Esprit Saint a reposé dans leur commune justice, et leur a donné un fils à tous deux.

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« Prier, c'est en vérité m'offrir à Dieu pour qu'il ait le loisir de me recréer.

Entendez : pour qu'il puisse opérer à son aise ces merveilles de la grâce qu'il accomplit en ceux qui le laissent faire.

Mais voilà, les chrétiens ne semblent pas attendre de Dieu autre chose qu'un secours pour les aider à vivre une vie plus morale.

Ils ne soupçonnent pas que l'âme où Dieu travaille est une forêt où vibrent de mystérieuses symphonies, un fond sous-marin aux lueurs inattendues, un paysage aux larges horizons, un ciel tout bruissant d'étoiles.

Ce que nous ignorons maintenant, nous le découvrirons plus tard avec éblouissement.
Rappelez-vous ce qu'on dit de Michel-Ange peignant le plafond de la chapelle Sixtine.

Une bâche empêchait ceux qui entraient dans l'édifice de voir son œuvre. Il ne tolérait pas qu'elle soit retirée, même quand le pape l'en priait.

Enfin, un beau jour, le chef-d’œuvre fut dévoilé.

Eh bien, le plafond de la Sixtine n'est rien en comparaison de ce que Dieu fait dans une âme qui prie.

Dieu travaille en moi non pas seulement à l'heure de l'oraison, mais à longueur de journée, dans la mesure où par amour pour lui je m'efforce d'accomplir sa volonté.

Mais l'oraison est bien le moment privilégié, en ce sens qu'alors je me fais malléable, plastique, ouvert, accueillant à l'action intérieure de Dieu. »

P. Henri Caffarel (1903-1996), L'oraison, jalons sur la route, Parole et Silence, 2006.

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Visite de la Chapelle Sixtine en 3D

 

 

Au Calendrier Liturgique de la France Syr-Orthodoxe nous faisons mémoire de :

Sainte CÉSARIE,vierge et abbesse en Arles († 530),

TIGRE, prêtre et EUTROPE, lecteur, martyrs à Constantinople († 404)

TATIENNE, martyre à Rome († 230)

SATYRE, martyr en Achaïe († 267)

JEAN, évêque de Ravenne († 494)

PROBE, évêque de Vérone († 591)

 

May the spirit of fear, the spirit of despondency, and the spirit of pride and of all manner of malice withdraw from my soul. In it may all manner of excitement produced by the workings of the devil be extinguished. May my spirit, soul, and body be enlightened by the light of Thy knowledge. May I come to be a perfect man made unto the measure of the stature of the fullness of Christ with the angels and all who have been pleasing to Thee through the ages, and I shall glorify Thine all-honorable and venerable name of the Father, Son and Holy Spirit. (Saint Ephraim The Syrian Excerpt From: A Spiritual Psalter or Reflections on God)

May the spirit of fear, the spirit of despondency, and the spirit of pride and of all manner of malice withdraw from my soul. In it may all manner of excitement produced by the workings of the devil be extinguished. May my spirit, soul, and body be enlightened by the light of Thy knowledge. May I come to be a perfect man made unto the measure of the stature of the fullness of Christ with the angels and all who have been pleasing to Thee through the ages, and I shall glorify Thine all-honorable and venerable name of the Father, Son and Holy Spirit. (Saint Ephraim The Syrian Excerpt From: A Spiritual Psalter or Reflections on God)

Sainte Césarie,qui êtes-vous ?

 

C'était la sœur de saint Césaire.

Elle fut cloîtrée dès son jeune âge dans un monastère de Marseille pour y être élevée, afin que, destinée par le Seigneur à la conduite et au gouvernement des autres, elle apprît de bonne heure ce qu’elle devait enseigner.

En 513, saint Césaire d’Arles fit construire, aux Aliscamps sous le patronage de saint Jean, le premier monastère de femme que l’on connaisse en Gaule et qui, en 524, fut transféré à l’intérieur des murs d’Arles.

Il confia la direction de ce monastère à sa sœur, l’abbesse Césarie, et rédigea la Règle des vierges saintes, inspirée des coutumes liturgiques de Lérins, de la règle de saint Augustin et des écrits de saint Jean Cassien : il imposa la stricte clôture aux moniales. Césarie s'y enferma d'abord avec deux ou trois sœurs.

Bientôt une multitude de jeunes filles que leur exemple attirait, vinrent les rejoindre, quittant volontairement leurs biens et leurs parents.

Elles se mettaient sous la protection de Césaire et de Césarie.

Désireuses de ne quitter le cloître qu'à l'heure de leur dernier souffle, elles voulaient passer leur vie dans la

  prière, la pénitence et le travail, célébrer la gloire de Dieu dans des psaumes, des hymnes, des cantiques, des lectures pieuses.

Elles apprenaient ainsi les lettres et copiaient les livres saints.

Césarie, illustre par ses miracles, y mourut au bout de peu d'années le 12 janvier.

La gloire de sa sainteté s'était répandue et beaucoup de jeunes filles vinrent se mettre sous sa règle.

Cette règle fut adoptée par sainte Radegonde pour son monastère de Poitiers.

Le but de cette règle est l'union au Christ par la prière perpétuelle dans l'attente de sa venue eschatologique.

Les principaux moyens utilisés à cet effet sont la clôture à vie, la désappropriation des biens personnels, la communauté d'existence, matérialisée par le dortoir commun, la pauvreté du vêtement, le travail manuel.

L’effort porte avant tout sur la prière liturgique, la méditation, la lecture des Ecritures et le jeûne ; ce qui inclut la pratique des vertus, notamment le pardon mutuel et l'obéissance.

L'abbesse, quant à elle, doit veiller au salut de ses sœurs, se préoccuper des biens nécessaires à leur subsistance, accueillir les visiteurs avec bonté et répondre aux lettres de tous les fidèles.

Elle doit aussi faire observer la discipline et les moindres articles de la règle.

Les moniales, doivent élire à l'unanimité comme abbesse, une personne sainte et spirituelle, capable de faire respecter la règle du monastère et apte à adresser la parole aux visiteurs.

A la mort de saint Césaire le monastère comptait deux cents religieuses.

Il avait si grand soin de cette communauté que trois jours avant sa mort, il s'y fit porter, pour la visiter, la bénir.

Il demanda à ses successeurs de garder soigneusement la règle qu'il avait édictée peu d'années auparavant.

 

 

Lectionnaire pour le Sanctoral 

de Ste Césarie :                         

2 Co 10/17 à 11/2

17 Au reste, que celui qui est fier mette sa fierté dans le Seigneur. 18 Car ce n'est pas celui qui fait son propre éloge qui a de la valeur, mais celui que le Seigneur recommande.11 1 Ah! si vous pouviez tolérer de ma part un peu de folie! Eh bien! oui, supportez-moi! 2 J'éprouve à votre sujet une sainte jalousie; car je vous ai fiancés à un seul époux, je vous ai présentés au Christ comme une vierge pure.

                                                                   

Mt 25/1-13

25  « Il en sera du royaume des cieux comme de dix jeunes filles qui prirent leurs lampes et s'en furent à la rencontre de l'époux. 

2 Cinq d'entre elles étaient sottes, et cinq sages.

3 En prenant leurs lampes, les sottes avaient négligé de se munir d'huile, 4 mais les sages prirent, avec leurs lampes, des flacons d'huile.

5 L'époux tardant à venir, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. 6 Mais en pleine nuit, un cri se fit entendre : Voici l'époux, allez à sa rencontre.

7 Et les jeunes filles de se lever toutes, et d'apprêter leurs lampes.

8 Les sottes dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, nos lampes s'éteignent.

9 Les sages répondirent : Il n'y en aura peut-être pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez les marchands et achetez-en pour vous. 10 Mais, pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux survint. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et l'on ferma la porte.

11 Plus tard enfin arrivent aussi les autres jeunes filles. Elles eurent beau dire : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!

12 Il répondit : Oui, je vous le déclare : je ne vous connais point.

13 « Veillez donc, puisque vous ne connaissez ni le Jour ni l'Heure. »

 

 

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Sainte  TATIENNE de ROME

(Martyr)


 

aaaSainte Tatienne était fille d'un riche et illustre consul romain devenu Diacre de l'Eglise, sous le règne de l'empereur Alexandre Sévère (222-235).

Dénoncée comme Chrétienne, elle comparut devant le souverain, confessa bravement le Nom du Christ, et lorsqu'on la conduisit dans le temple elle renversa à terre les vaines idoles par le seul pouvoir de sa prière.

Les sodats se précipitèrent sur elle avec fureur, la frappèrent au visage, lui déchirèrent les joues avec des crochets de fer; puis, après l'avoir suspendue à une potence, ils lui labourèrent le corps avec des ongles et des peignes de fer, l'outragèrent en lui tondant la chevelure et la jetèrent dans une fournaise ardente.

Comme elle restait indemne, ils la livrèrent aux fauves qui n'osèrent pas l'approcher.

Finalement, on lui offrit le trophée de la victoire en lui tranchant la tête.

"The strong man is not the one who can overcome others, but the one who is victorious over himself"  ( Pope Shenouda ) / "L'homme fort n'est pas celui qui peut soumettre les autres, mais celui qui est victorieux sur lui-même " ( Pape Shenouda )

"The strong man is not the one who can overcome others, but the one who is victorious over himself" ( Pope Shenouda ) / "L'homme fort n'est pas celui qui peut soumettre les autres, mais celui qui est victorieux sur lui-même " ( Pape Shenouda )

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

 

 

Kurdish YPG Forces Attack Assyrians in Syria, 1 Assyrian, 3 Kurds Killed


Source: Assyrian International News Agency



2016-01-12 08:47 GMT

 

Gabriel Henry David, an Assyrian fighter killed in the attack by Kurdish YPG forces on Assyrian forces in Qamishli, Syria.Qamishli, Syria (AINA) -- Members of the YPG Kurdish militia conducted a surprise attack on Assyrian checkpoints in the Al-Wasta district of Qamishli, which is a predominantly Assyrian area.

The checkpoints are manned by the Sutoro Assyrian security forces and were setup after three Assyrian restaurants were bombed on December 20, 2016 (AINA 2015-12-30), which killed 14 Assyrians.

The Kurdish attack lasted for one hour, with heavy exchange of machine gun fire between the Assyrian Protection Force (Sutoro) and the YPG militia.

1 Assyrian fighter was killed, identified as Gabriel Henry David, and 3 Assyrians fighters were injured. According to reports, 3 Kurdish YPG fighters were killed in the clashes.

The Assyrian Protection Forces are affiliated with the Syrian National Defense Forces.

The YPG militia has previously made several attempts to take control of Al-Wasta but have been stopped by Sutoro. As recently as two weeks ago, Kurdish YPG militia directed their weapons against the Sutoro fighters but fighting was averted at the last moment.

After the restaurant bombings many Assyrian residents of Qamishli suspected the YPG militia to be the real culprit, not ISIS. There was no credible claim of responsibility by ISIS, only a vague statement in a scarcely used social media account. Although one of the bombings was reported to be a suicide attack, it is now known that all three bombings were by a bag placed in each restaurant.

This attack on Assyrian checkpoints has only increased the suspicion by Assyrians that it was the YPG that was behind the restaurant bombings. The attack is seen as an attempt by the YPG to take control of Qamishli and not allow Assyrians any control over their own territories.

Qamishli has a population of 185,000 Assyrians, Kurds, Arabs and Armenians, with nearly 50,000 Assyrians.

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A l’origine de la légalisation de l’IVG aux USA, aujourd'hui, elle dit:

"J'ai eu Tord"

Norma McCorvey fut longtemps connue sous son seul nom d’emprunt. Elle est la « Jane Roe » de « Roe versus Wade », nom de l’arrêt rendu le 22 janvier 1973 par la Cour suprême des États-Unis. Cette décision a, en déclarant nulle la législation contre l’avortement en vigueur dans l’État du Texas, légalisé l’avortement. Depuis cet arrêt, l’avortement est reconnu comme un « droit » fondamental, induit par la Constitution, et ce nouveau « droit » constitutionnel a force de loi dans tous les États qui, jusqu’alors, étaient souverains sur le sujet. La justice américaine fédérale considère ainsi que le droit d’une femme à l’avortement concerne le droit à la vie privée protégé par le 14e amendement.

Comment en est-on arrivé là ? Au début des années 70, Norma McCorvey est une mère célibataire à la vie compliquée. Enceinte pour la troisième fois, attaquait la constitutionnalité de la législation texane, qui faisait de l’avortement un crime (il n’était alors possible d’avorter que si la vie de la mère était en danger). Quarante ans après, elle confie au site Church Pop son « incroyable histoire », un témoignage poignant mais qui ouvre toutes grandes les portes de l’espérance.

Viols, alcoolisme, expulsion du foyer familial…

Née en 1947, Norma McCorvey a eu une « enfance terrible » : son père a abandonné sa famille, sa mère était alcoolique. Adolescente, elle a des démêlés avec la justice pour avoir volé. Elle est envoyée quelques années dans un pensionnat catholique dont elle se fait exclure. Elle vit ensuite avec un de ses cousins qui la viole régulièrement. Elle se marie à 16 ans mais quitte rapidement son mari qui abusait d’elle pour retourner vivre avec sa mère. À 18 ans, elle donne naissance à son premier enfant avant de connaître, elle aussi, la spirale de l’alcoolisme. Sa mère lui fait signer des papiers lui donnant la garde de cet enfant et la chasse hors de chez elle. Alors qu’elle commence une relation avec une femme, elle attend un autre enfant, qu’elle donne volontairement à l’adoption. À 21 ans, elle vit de petits boulots quand elle attend un troisième enfant. Des amis lui conseillent alors de prétendre avoir été violée afin d’obtenir une autorisation d’exception à la loi anti-avortement au Texas. Quand elle se rend compte qu’une telle exception n’existe pas dans cet État, elle tente d’avorter illégalement. On l’adresse alors à deux jeunes avocates qui, dans leur combat pour faire abolir les lois anti-avortement, cherchent une jeune femme enceinte dont elles pourraient assurer la défense et faire de son cas une jurisprudence.

De pro-choix à pro-vie

Sarah Weddington et Linda Coffee décident de plaider son cas devant la Cour suprême. Tout au long des trois années que dura l’affaire, Norma McCorvey n’assista à aucune des audiences. Elle donne naissance à l’enfant dont elle voulait avorter et le confie, lui aussi, pour qu’il soit adopté. L’identité de « Jane Roe » ne fut connue qu’au milieu des années 80, quand Norma McCorvey révèle publiquement son identité. Elle devient alors une icône du mouvement pro-choix et commence à travailler dans un centre d’avortements. En 1995, le Révérend Flip Benham s’installe dans le local mitoyen de la clinique dont elle est devenue directrice marketing. Flip Benham est son ennemi juré, un pasteur évangélique à la tête d’Operation rescue, qui coordonne des sit-in devant les centres d’avortement. Une amitié naît entre eux, qui, peu à peu, fait tomber les résistances de la jeune femme. Un jour, elle entre dans les bureaux d’Operation rescue et remarque une affiche décrivant le développement du fœtus. Dans son autre livre, Won by love, elle raconte ce moment déterminant : « Norma, je me suis dit, ils ont raison. J’avais travaillé avec des femmes enceintes pendant des années. J’avais moi-même été enceinte trois fois. J’aurais dû savoir. Pourtant, quelque chose dans cette affiche m’a fait perdre mon souffle. Je voyais l’image de cette petite, de dix semaines embryon, et je me suis dit, voilà un bébé ! C’est comme si mes oeillères venaient de tomber, et j’ai soudain compris cette vérité : c’est un bébé ! ».

En août 1995, Flip baptise Norma, qui s’engage dans le combat pour la vie. Elle rencontre Sandra Cano, plaignante dans l’affaire conduisant à l’arrêt « Doe vs Bolton ». Promulgué le même jour que l’arrêt « Roe vs Wade », ce dernier, en définissant la santé de la femme de manière vague, levait les rares restrictions mineures mentionnées dans l’arrêt Roe vs Wade.

Le 23 mars 1997, toutes deux désavouent publiquement leur rôle dans « la tragédie de l’avortement ». Ensemble, elles se battent pour renverser les arrêts qui portent leurs noms. « Notre manière de nous y prendre c’est de montrer que la vie et les droits des femmes n’ont ni progressé, ni augmenté, mais qu’ils ont au contraire été détruits par l’avortement sur demande. Nous rassemblons des témoignages destinés à être produits en justice, de femmes que l’avortement a meurtries, de femmes qui sont convaincues que le vrai féminisme est pro-vie, et de professionnels qui savent que Roe a affaibli le tissu moral du monde judiciaire et médical. » Un engagement qui porte ses fruits : depuis 1992, la Cour suprême a reconnu aux États le droit d’apporter des restrictions aux modalités d’avortement.

« On ne peut plus ignorer les conséquences néfastes de l’avortement »

Dans son combat pour la vie, Norma McCorvey se lie d’amitié avec Frank Pavone, un prêtre catholique engagé dans la lutte contre l’avortement. Un jour, dans la prière, elle entend Dieu lui dire clairement qu’elle serait « avec Lui bientôt ». Effrayée, pensant bientôt mourir, elle parle de cette expérience au père Pavone, qui lui conseille juste de continuer à prier pour y voir plus clair. Elle écrit plus tard : « Je l’ai écouté et ai réalisé que ce que Dieu me disait effectivement était de “revenir complètement à Lui dans son Église”, l’Église que Jésus lui-même a fondée ».

Norma McCorvey reçoit le sacrement de la confirmation et de l’Eucharistie le 17 août 1998. Depuis lors, elle continue son engagement pro-vie en se battant pour que soit révisée « sa » jurisprudence. Son argument contre l’avortement ? On ne peut plus ignorer ses conséquences néfastes. Malgré son passé trouble et son rôle dans la légalisation de l’avortement, Norma McCorvey a découvert l’amour de Dieu qui pardonne et guérit tout et son Évangile de vie qui remet debout.(Source ALETEIA)

 

 

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DAECH: une violence effroyable s’est exercée contre toute maternité ;

principalement contre les chrétiennes et les Yazidis et toutes celles que Daesh considère comme ses ennemies. Il a été créé une police spéciale de femmes entièrement voilées et armées chargées de faire respecter ce qu’elles estiment être les bonnes mœurs. C’est la brigade Al-Khansaa. En Syrie à Raqqa, capitale du soi-disant califat islamiste, une vieille femme bien qu’entièrement voilée a été abattue dans la rue sans autre forme de procès parce qu’elle portait une écharpe rouge. Une autre femme, entièrement voilée, voulait faire cesser de pleurer son bébé un peu trop bruyant. Elle se mit à l’allaiter sous son niqab. La brigade des mœurs a estimé que cela violait la décence publique bien que personne ne voyait quoi que ce soit ni d’elle ni de son bébé. Elle a été arrêtée. Son enfant a été confié à une autre femme ; la mère a été exécutée après avoir été mutilée.(Julie Ducar sur Facebook)

femmes djihadistes

 

Plusieurs journaux britanniques dont le Daily Mail du 29 décembre, relatent les faits suivants. L’État Islamique a une haine particulière pour les femmes enceintes des populations non-djihadistes et leurs bébés. De manière générale, une violence effroyable s’est exercée contre toute maternité ; principalement contre les chrétiennes et les Yazidis et toutes celles que Daesh considère comme ses ennemies. Il a été créé une police spéciale de femmes entièrement voilées et armées chargées de faire respecter ce qu’elles estiment être les bonnes mœurs. C’est la brigade Al-Khansaa. En Syrie à Raqqa, capitale du soi-disant califat islamiste, une vieille femme bien qu’entièrement voilée a été abattue dans la rue sans autre forme de procès parce qu’elle portait une écharpe rouge. Une autre femme, entièrement voilée, voulait faire cesser de pleurer son bébé un peu trop bruyant. Elle se mit à l’allaiter sous son niqab. La brigade des mœurs a estimé que cela violait la décence publique bien que personne ne voyait quoi que ce soit ni d’elle ni de son bébé. Elle a été arrêtée. Son enfant a été confié à une autre femme ; la mère a été exécutée après avoir été mutilée.

L’Etat Islamique a décidé que les prisonnières pouvaient être mariées à partir de l’âge de neuf ans. Qu’elles étaient à la disposition complète des combattants, devaient rester cachées. Les femmes Yazidis sont des esclaves sexuelles. 40.000 d’entre elles entre 8 et 30 ans ont été capturées, mariées de forces. En cas de grossesses, elles sont avortées sans ménagements. Elles sont battues à tout propos, vendues en public. À la moindre résistance elles sont égorgées comme des animaux. Elles sont voilées totalement par le niqab et n’ont pas le droit de sortir sans être accompagnées. Interdiction d’écouter de la musique. Beaucoup d’entre elles sont mariées de force à des kamikazes et passent ainsi de l’un à l’autre.

150 Françaises sont actuellement en Syrie ; elles donnent une aide importante voire indispensable aux combattants. Plusieurs d’entre elles font aussi partie des sinistres brigades Al-Khansaa.

Jean-Pierre Dickès (Source:Les Observateurs)

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Photo de Mesopotamia.

 

 

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In the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit. Amen.

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

I am Father Peter Farrington, a priest of the Patriarchal Diocese of the Coptic Orthodox Church, living and serving in the UK. In this introduction to our study I want to begin to speak about the characteristics of the Church which are described for us in the Creed of Nicaea-Constantinople, and which are foundational for our Orthodox understanding of the Church. These characteristics are found in the passage in the Creed which says…

We believe in One, Holy, Catholic and Apostolic Church.

I am going to consider in our time together that the Church is One. What does this oneness mean? What was the intention of the Fathers of the Councils in describing the Church in such a way? How should our understanding of the Orthodox doctrine of the Church as being One influence our thinking?

The teachings found in the Creed are dogmatic statements. They are theological definitions with particular meanings which are non-negotiable. They are not open to a wide variety of personal opinions. There are aspects of the Orthodox Faith which do remain rather loosely defined, or even where there is no particular and authoritative definition. There are aspects of the Orthodox Faith which remain a matter of humility and silence in the face of mystery. But the Creed is intended to explain, describe and define that which has always and everywhere been believed and confessed as the Orthodox Faith.

Nor does the Creed create some new faith and introduce novel ideas. On the contrary the intention of those who framed it in these words was entirely to express with clarity what had always been believed and taught in the Church from the beginning. To be Orthodox is to hold this faith and none other. Indeed, the Orthodox Church has always insisted that to be Christian requires the confession of this faith and none other.

The oneness, or unity, of the Church is not a human aspiration but it is a theological reality. This means that it is rooted in the divine life of the Holy Trinity and is not simply an expression of a human organizational structure. God is one, yet the unity of God is expressed in the three divine persons who share the same divine nature. The unity of the Holy Trinity is not one of will, or of emotion, or of organization, as if there were three Gods who had come together to work as a team. On the contrary the unity of the Holy Trinity is found in the one divine nature which is shared by the three divine persons.

The Church, as the Body of Christ, is not essentially a human organization that could take any number of forms, or be based on a variety of uniting opinions, as if it was a sports club, or a student’s society at a university. It is a divine-human organism, a living community that has its origins and its essence in the activity of God not that of man, and which is given life and being by the presence and divine power of the Holy Spirit. It is the place where men and women are united with God, and are transformed and renewed by the divine presence of the Holy Spirit, so that they are formed by the Spirit into the divine-human Body of Christ. Not that we cease to be of human nature as God has made us, but so that our human nature, united to the divine presence in the Church, is glorified and gives glory to God, and is built by God, by the Holy Spirit, into the eternal Temple of God made of living stones.

Our Lord Jesus Christ himself speaks of this unity of the Church as an expression of the unity of the Holy Trinity. In John 17 he says…

Holy Father, keep them in your name, which you have given me that they may be one even as we are one.

St Cyril speaks of this passage in his commentary on the Holy Gospel of St John. He explains that this passage is speaking of the unity which not only was the will of Christ for those who believed, but also came about in the life of the Church from the beginning. He says…

The Lord Jesus wishes the disciples to be kept in a unity of mind and purpose, being merged, as it were, with one another in soul and spirit and in the bond of brotherly love; so as to be linked together in an unbroken chain of affection, so that their unity may be perfected so that it resembles the natural unity which exists between the Father and the Son.

There are lots of other passages in the New Testament which describe this same spiritual unity. St Cyril refers to some of them in his commentary. In the Acts of the Apostles the early Church is described as being of one heart and soul in the unity of the Holy Spirit. And a little later in the Gospel of St John our Lord Jesus speaks of this unity again, saying…

The glory that you have given me I have given to them, that they may be one even as we are one, I in them and you in me, that they may become perfectly one, so that the world may know that you sent me and loved them even as you loved me.

Our Lord is not speaking of an organizational unity, or an agreement brought about by human effort, but of a spiritual unity brought about by the Holy Spirit in which a perfect unity of love and life is expressed, a unity which reflects the natural and divine union between the Father and the Son.

St Cyril explains what this means when he says…

This is what St Paul meant, when he said: One body and one Spirit; for we who are many are one body in Christ, for … we have all received the anointing of one Spirit, that is, the Spirit of Christ. Since they were to be one body, and share in the same Holy Spirit, He desires His disciples to be preserved in a unity of spirit which nothing could disturb, and in an unbroken singleness of mind.

If anyone supposes that the disciples are united as the Father and the Son are One, not merely in Substance, but also in purpose (for the holy Nature of God has one Will, and one and the same purpose altogether) he will not be wide of the mark.

What do we learn from St Cyril? It is that the unity of the Church is established by receiving the same Holy Spirit, and this unity is expressed in having the same purpose and singleness of mind and will, just as the Father and the Son share the same purpose and mind and will.

This is a theological truth. It is a dogma. It is non-negotiable, expressing a spiritual reality that cannot be denied by those of us who are Orthodox. It is the substance of that phrase in the Creed, which we recite at every Liturgy and in our daily prayers, saying…

We believe in One Church.

This unity, as our Lord Jesus and the Fathers of the Church explain, is not a unity of friendship, or affection, being brought about by our own feelings, emotions and opinions. It is a unity brought about by the Holy Spirit and expressed in a unity of belief, life and purpose among those who have received the Holy Spirit.

Of course it is good and necessary to have a human unity with others in many different circumstances, at work, at school, in clubs and societies, even in our service to the local community. But this is not the same unity of which the Creed speaks, and for which our Lord Jesus Christ prays. This spiritual unity which establishes the one Church is found in the presence of the Holy Spirit. It is the gift of God, transforming those who participate in this Spirit of God.

If the presence of the Holy Spirit leads to unity and establishes one Church then we will want to ask where this one Church is. In modern times it has been suggested that the one Church is composed of all those who have some belief in Jesus Christ, or consider that they are following his teachings. This is not what the early Church understood when they spoke of believing in one Church. We have already seen that St Cyril understood this unity as reflecting a common confession of faith. Indeed the New Testament speaks of the members of the Church as having one mind.

St Paul speaks in several places of those who hold to different teachings than those he has preached. He says…

After warning a heretic, or someone who holds different opinions, once or twice, have nothing more to do with him.

And to the Galatians he speaks very strongly saying…

I am astonished that you are so quickly deserting him who called you in the grace of Christ and are turning to a different gospel— not that there is another one, but there are some who trouble you and want to distort the gospel of Christ. But even if we or an angel from heaven should preach to you a gospel contrary to the one we preached to you, let him be accursed. As we have said before, so now I say again: If anyone is preaching to you a gospel contrary to the one you received, let him be accursed.

What is St Paul saying? He is not speaking of those who teach a different message and suggesting that they also are part of the Church. He does not say that we should receive everyone who speaks of Jesus as if they were also of the Church. On the contrary, he warns that those who teach something else are presenting a false Gospel and are to be anathema. It is difficult to imagine a harder sentence.

And even St John, in one of his letters, writes…

They went out from us, but they were not of us; for if they had been of us, they would have continued with us. But they went out, that it might become plain that they all are not of us.

None of this gives us any justification for the modern idea that everyone can be called a Christian, and a member of the Church whatever they believe. It could not be clearer. It is possible to preach another Christ and another Gospel, and these are a false Christ and a false Gospel. The theological and dogmatic basis of the Christian Faith; that which has been believed from the very beginning until the present time, requires us to insist that there is one Gospel, one coherent teaching which all Christians are to confess and express in their own lives. To preach another teaching is to preach error, and error is not Christian, and is not Orthodoxy, and is not Christianity.

I am convinced that this is the Orthodox and Apostolic meaning of belief in One Church. It is what we find in the New Testament and in the writings of the Fathers and in the content of the Ecumenical Councils. But what does it mean in practice.

In the first place I believe that we are to receive and welcome all those who use the name of Christian and are well disposed to our Orthodox Church with warmth and generosity. We are all of us born into certain circumstances that we can do nothing about. I was, for instance, born into a devout evangelical protestant household where God was worshipped sincerely. My life has been one of seeking more of God, and by his grace and mercy I have been brought to the fullness of the Christian life in our Orthodox Church. I am corresponding with and meeting many people who are also seeking more of God, and find themselves in other Christian groups. I commend their commitment to seeking Christ. It is necessary for each of us as Orthodox Christians to bear witness in love and kindness to all those in other Christian groups who are seeking that which we believe we have already received. We can certainly speak of all of these as being believers in Christ, of being Christians in some sense, yet we must insist that while these dear ones are outside the unity of the One Church, the Apostolic Church, the Orthodox Church, there is more, much more, that God would pour out in grace upon them.

In the second place we must insist that while many individuals are seeking Christ and are Christian, in all manner of groups, nevertheless those groups are not the Church. These groups teach error, and are separated by error from the life of the one Church, which is expressed by union in the Holy Spirit and in unity of belief. The group among which I grew up had many faithful believers in Christ who were an example to me. But the teachings of this community were very far from those of the one Church, preserved faithfully and with integrity to the present time.

We did not believe in the sacraments according to the teaching of the Church, even though we practiced baptism and celebrated the Eucharist. But these had very different meanings for us. We were not born again into unity with Christ through baptism, nor did the bread and wine we shared become the Body and Blood of Christ. Nor did we practice an anointing with chrism for the gift of the Holy Spirit. We ordained no priests, had no bishops, and did not recognize the authority of the Apostolic Church as it has been preserved by the Holy Spirit in the ancient and Orthodox Churches. Indeed we considered Orthodox Christianity to be full of error and superstition. We did not have any practice of fasting, we had no tradition of spirituality. We rejected monasticism and celibacy. The Virgin Mary was not held in any great honour, nor were any of the saints ever asked to intercede for us.

In almost every aspect of the Christian Faith the community I belonged to rejected the teachings and practices of the Church from the beginning. In what way is it possible to consider a group to be the Church if it rejects the teaching of the Church? I say this with much affection for those I grew up among. They were believers in Christ, but they had adopted so many errors, so many false teachings, that they cannot be considered to the Church, because the mark of the Church is that it is One, and has one coherent and consistent body of doctrine and practice.

The idea that every group which uses the name of Jesus must be considered the Church is a very modern one. It is associated with the secular, individualistic sense that everyone must be free to believe and act as they wish. This is not an Orthodox view, and therefore it is not properly a Christian view. The Church is One, and therefore we must be careful to ensure that we are united and being more closely united with this one Church, which we confess to be the Apostolic and Orthodox Church.

There is no other Church, though there are certainly faithful believers who are seeking Christ in every place. And if there is no other Church then we must be careful not to isolate ourselves from the life of the Holy Spirit in this one Church. We are in danger of this when we begin to listen to those who preach another Gospel. We are in danger of this when we allow ourselves to believe that we can judge for ourselves what we will believe, instead of receiving with humility and obedience the teaching of the One Church in the power and grace of the Holy Spirit, who establishes and has established this unity of the Church in Christ from the beginning.

I am sure of this. I have not yet exhausted the riches of the spiritual tradition of the one Church in our Orthodox community. How can I look elsewhere for a superficial satisfaction on my own terms and according to my own fallible understanding, when the depths of the spiritual life offered to me in the one Church, the Orthodox Church, are so far beyond my experience and understanding. There is one Church, this is a theological reality. It is not a matter of opinion. The teaching of this one Church is that which has been taught from the beginning and it still taught and lived out and experienced in the Orthodox Church. If we wish to be Orthodox, if we wish to be truly Christian, then we must embrace the fullness of this life and teaching, avoiding those who teach error, however well-meaning they may be, for the sake of our salvation and the unity of the Church of Christ, the one Body and the one Temple, being formed by those who have received new life and the anointing of the Holy Spirit in the sacraments of the Church.

May this be our desire and may God preserve us from all error for his glory and our salvation. Amen.(Source:http://www.stgeorgeministry.com/?p=356)

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Le président Abdel Fattah al-Sisi a présenté les excuses de l’Égypte aux coptes 

C'était lors de la célébration de Noël, le 6 janvier 2016, à la cathédrale Saint-Marc orthodoxe d’Abbassia.

Durant la période des Frères musulmans, une douzaine d’églises coptes avaient été brûlées. Le président s’est engagé à les reconstruire et à effacer les souvenirs de la dictature de Mohamed Morsi.

S’adressant au patriarche de toute l’Afrique et du siège de saint Marc, le pape Théodore II d’Alexandrie, il a déclaré : « En cette occasion, je tiens à vous exhorter tous, que personne ne nous sépare. Rien ne peut nous nuire, que ce soit au plan économique ou politique. Sauf si nous nous séparons, nous pouvons surmonter n’importe quoi (…) Dieu nous a créés différents, en matière de religion, de mœurs, de couleur, de langue, d’habitude, de tradition, et personne ne peut nous conformer à un modèle (…) Nous avons pris trop de temps pour réparer et rénover les églises qui ont été brûlées. Cette année tout sera fini. S’il vous plaît accepter nos excuses pour ce qui est arrivé. Si Dieu le veut, l’année prochaine, il n’y aura pas une seule église ou une maison qui ne soit pas reconstruite (…) Nous ne pourrons jamais oublier la position que vous et le Pape avaient pris pendant cette période. Merci à tous. Joyeux Noël. »

Élu malgré 53 % d’abstention et une fraude massive, le 17 juin 2012, Mohamed Morsi, un double national états-uno-égyptien, s’était engagé à organiser un gouvernement ouvert. Cependant, il imposa rapidement une dictature au profit des seuls Frères musulmans. Les chrétiens furent alors persécutés, tandis que la charia devenait la référence de nombreux tribunaux. En définitive, tous les partis politiques, y compris les salafistes, mais à l’exception des Frères, appelèrent l’armée à le renverser, ce qui fut fait dans la nuit du 3 au 4 juillet 2013. Depuis cette date, l’armée a livré une bataille féroce contre la Confrérie et en faveur de la neutralité de l’État.( Source)

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IVG :

Malgré tous ses efforts, le

gouvernement Français perd la

bataille du

référencement sur Google

Nous vous en parlions la semaine dernière, c’est une véritable guerre de l’information qui se mène actuellement sur la toile entre deux sites dédiés à l’IVG (interruption volontaire de grossesse, ndlr). L’un, plus récent est celui du gouvernement, ivg.gouv.fr. Ce site, qui affiche des slogans du type « Mon corps m’appartient », penche sans s’en cacher, en faveur de la lutte pro-choix, en faveur de l’avortement. L’autre, IVG.net, est piloté par une association indépendante et entend bien permettre à toutes les femmes « de connaître tous les risques » liés à l’avortement. Insistant sur ces risques post-IVG, pouvant dissuader de nombreuses femmes d’avorter, le site a été qualifié de « peu sérieux » par de nombreux médias et est accusé de faire de la « désinformation ».

Le site du gouvernement n’a pas tenu la distance

Capture d’écran 2016-01-11 à 11.03.41

Il y a quelques jours, constatant que son site était à la deuxième place derrière IVG.net dans les résultats de recherche Google, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a appelé les internautes à cliquer et cliquer encore sur ivg.gouv.fr afin de le faire remonter en tête de gondole.

 

Un appel suivi ou relayé par de nombreux médias. Jeudi 7 janvier au matin, nous constations que les efforts du gouvernement avaient porté leurs fruits puisque le site sante.gouv.fr s’était hissé en première place des résultats Google… tandis que son concurrent se voyait soumis à une véritable campagne de piratage informatique, jusqu’à en condamner l’accès pendant plusieurs heures.

Le succès fut de courte durée. Lundi 11 janvier au matin, l’outsider IVG.net, a repris la première place tandis que le favoris dégringolait à la huitième. Malgré la dose de cheval de clics prescrits par la ministre de la Santé, le « crack » du gouvernement n’a pas tenu la distance et s’est écroulé loin derrière de solides challengers tels que Wikipédia ou Doctissimo. Les parieurs du ministère en seront pour leurs frais.(Source:ALETEIA)

 

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A propos des guerres et des religions !

La dernière Une de Charlie Hebdo, ainsi que des réflexions personnelles plus anciennes, me poussent à réagir contre « l’air du temps » en tant que catho pratiquant (tendance Jeanne d’Arc et non Cauchon…).

En effet depuis quelques années, dans les échanges avec des amis, ou bien  par la lecture de commentaires sur les blogs et articles divers, revient une antienne lancinante : Les religions sont la cause des guerres !

 

Aussi loin que remonte ma mémoire historique certes imparfaite mais nourrie par un solide enseignement classique, depuis les débuts de l’humanité jusqu’à nos jours, il me semble qu’il y a  comme un os…    En effet, depuis la «guerre du feu» préhistorique, la mythique guerre de Troie ou  du Péloponnèse, les guerres médiques, les guerres puniques, la guerre des Gaules, la guerre de 30 ans, la guerre de 100 ans, les guerres de succession d’Espagne, d’Autriche, de Pologne, les guerres napoléoniennes  et de la Révolution, la guerre de 1870, de 14-18 (« celle que je préfère »), de 39-45, litanie non exhaustive, j’en passe et de meilleures, qu’on me démontre où est la religion !  Même nos « guerres de religion » du 16e siècle étaient sous tendues par des motifs politiques pour la prise du pouvoir royal.

La cause des guerres ne serait elle pas la nature humaine elle même? La sagesse antique n’affirmait elle pas « homo homini lupus est », l’homme est un loup pour l’homme ? La volonté de puissance, la violence mimétique (cf René Girard), l’hubris sont les moteurs de l’histoire humaine,  cette histoire est tragique et guerrière, on peut le regretter mais c’est un fait !

Alors comment expliquer cet aphorisme moderne : LES religions c’est la guerre ! Vous remarquerez le pluriel qui n’est pas anodin. En effet cette vision contestable a vu le jour depuis l’irruption de l’islam dans notre vie quotidienne du fait du contexte géopolitique mondial. L’islam, religion politique est une idéologie  guerrière depuis l’origine, son fondateur, considéré comme le «beau modèle»,  était un pilleur de caravanes qui a disserté dans le Coran (sourate 8 notamment) sur le partage du butin, activité guerrière s’il en est depuis la nuit des temps (statut de religion est d’ailleurs contestable : voir René Marchand sur cette question) Curieusement, d’ailleurs c’est la seule « religion » qualifiée de « tolérance et de paix ».

Ce procédé d’amalgame de tous les dieux permet d’éviter tout débat sur l’islam justement, de le dédouaner de ses responsabilités intrinsèques. Il permet de prendre sa dose de « Padamalgam»  en amalgamant pour le coup toutes les religions.  Il y a d’ailleurs beaucoup de sujets pour lesquels  on utilise ce procédé dans les débats   difficiles.  J’y suis souvent confronté dans ma lutte contre le halal où on va amalgamer l’élevage industriel, le végétarisme, le gavage des oies,  et j’en passe.

Et il est certain que  l’islamisation de nos pays européens  inquiète, c’est un sujet sensible et encore trop nombreux sont ceux qui refusent de le voir en face ; de ce fait ils cherchent des échappatoires sous forme d’arguments spécieux qui leur permettent  de rester dans une funeste inaction.

Enfin une dernière remarque pour revenir à la une de Charlie Hebdo : Elle montre un dieu se voulant syncrétiste,  mais fortement apparenté à la religion chrétienne (le triangle et l’œil en sont une représentation  particulièrement classique, et sa physionomie générale calquée  sur les œuvres de grands peintres chrétiens comme Michel Ange à la chapelle Sixtine ne laisse aucun doute sur son origine) .

Alain de Peretti (Source: "Savoir ou se faire avoir")

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INVITATION(S):

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UN LIVRE:

Leshono SuryoyoFirst Studies in Syriac

Couverture
Gorgias Press, 2005 - 220 pages
 
This is an introductory grammar for those wishing to learn to read Classical Syriac, one of the major literary dialects of Aramaic (the language of Christ), and the language of one of the main groups of Middle Eastern churches (especially the Syrian Orthodox Church and the Church of the East [sometimes called "the Nestorian Church"] and its counterpart, the Chaldaean Church, which is in communion with Rome). These churches have their homelands mainly in Syria, Turkey and Iraq, but there are large diaspora communities of Syriac-language Christians scattered around the world (especially in Europe and the United States). Syriac was used by the main theological and historical writers of this tradition from the first centuries of the Christian era (authors like Ephrem the Syrian, Philoxenus of Mabbogh, Thomas of Marga and Barhebraeus). It is also used in worship. This introduction to Syriac, unlike many other older grammars, assumes no knowledge of other Semitic languages and is entirely based on real sentences taken from original Syriac sources. It is divided into four parts: (i) fourteen chapters of grammatical study based on actual sentences and leading in each chapter to grammatical summaries and translation exercises; (ii) full lists of verbal forms; (iii) ten more substantial extracts from original Syriac texts, with full grammatical analysis; (iv) a glossary of all the words which occur in the book. The book is suitable for independent study without a teacher, though it will be of most value to students learning Syriac within the context of a University or College course with teacher. It aims to enable the student to read all types of Syriac texts (with the help of a dictionary). Acompact disc featuring recorded readings of all texts is also included to aid students through the tumultuous task of pronunciation. The CD contains recordings in West and East Syriac, as well as chanting of a text from Ephrem. The recordings feature Eugene Aydin and George Kiraz (for West Syriac) and Daniel Benjamin (for East Syriac).
 
 
 

LE VEILLEUR DE NINIVE:

Jérusalem : Des dizaines de tombes chrétiennes profannées par des inconnus.

Posted: 11 Jan 2016 05:14 AM PST

 
 
9 Janvier 2016 - Des inconnus ont vandalisé des dizaines de tombes du cimetière d'un monastère chrétien à l'ouest de Jérusalem, a annoncé ce samedi le patriarcat latin en exhortant les autorités israéliennes à juger les coupables.
 
"Les croix en béton et en bois de plusieurs tombes ont été brisées et jetées à terre", a-t-il précisé sur son site, ajoutant que "les faits se seraient déroulés vers la mi-décembre".
 
Le monastère de Beit Jamal appartient à la congrégation des Salésiens, et est situé non loin de la ville israélienne de Beit Shemesh.
 
Interrogé par l'AFP, un porte-parole des églises catholiques en Terre Sainte, Wadi Abounassar, a indiqué qu'aucun slogan antichrétien n'avait été retrouvé près des tombes, contrairement aux profanations ou tentatives d'incendie de lieux saints chrétiens ces dernières années, attribuées à des extrémistes juifs.
 
Une désacralisation similaire avait eu lieu dans le même cimetière en 1981, a rappelé le patriarcat, soulignant que les auteurs n'avaient pas été arrêtés.
 
"Nous demandons que ce genre d'actes soient traités par les autorités israéliennes avec plus de sérieux", a ajouté le porte-parole. Le patriarcat a aussi pressé "la police et les autorités israéliennes en général à déployer tous les efforts" pour traduire en justice les responsables de cette profanation.
 
Depuis des années, des activistes d'extrême droite ou des colons se livrent  dans les Territoires palestiniens occupés, sous la marque du "Prix à payer", à des agressions et des actes de vandalisme contre des Palestiniens, des lieux de culte musulmans et chrétiens.
 
Un député du parti d'opposition de gauche Meretz, Essaoui Frej, a dénoncé "l'impunité accordée aux gangs du Prix à payer" et le fait qu'ils n'aient "pas été déclarés organisation terroriste, ce qui encourage leurs membres à continuer à se livrer à de tels actes méprisables".
 
En juin 2015, le sanctuaire de Tabgha, au bord du lac de Tibériade et construit sur le site présumé où le Christ aurait accompli le miracle de la multiplication des pains, a été incendié. Un mois plus tard, deux jeunes Israéliens avaient été inculpés pour avoir mis le feu à l'église "pour des motifs de haine envers le christianisme".
 
Source : AFP.
DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

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Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

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nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

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NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet)

La vie, elle est à recevoir, à donner, à faire grandir dans l’échange, là où nous sommes avec ce qui s’offre à nous. Le Seigneur ne cesse de le faire, lui qui ne cesse de débouler dans de nouveaux contextes, rencontrant une multitude de personnes dans des situations infiniment variées. Cette attitude, il nous l’enseigne, dans le quotidien de nos jours, aussi comme ici aux disciples. Ces disciples qui viennent à lui gros d’un souci, d’une préoccupation qui donne avec elle une première solution : renvoyer les personnes, ou alors se ruiner… Bref aller vers de l’impossible… Jésus ne fait qu’une chose, une simple chose : arriver dans la situation, la recevoir, la contempler et, de là, percevoir, discerner, dans un simple mouvement, ce qu’il y a de bon, sous la forme d’une motion, éprouver de la compassion, et puis agir en conséquence souvent sous la forme d’une simple demande adressée avec confiance au Père. C’est bien le chemin à vivre, tout simple… celui qui permet que tout devienne eucharistie.(Père J-Luc Fabre dans "Jardinier de Dieu")
 
Mardi 12 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 1,21-28.

Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, Jésus se rendit à la synagogue, et là, il enseignait.
On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes.
Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier :
« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. »
L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui.
Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »
Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.

Mardi 12 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Marc, 2 ; PLS 2, 125s (trad. DDB 1986, p. 47) 

 

 

« Es-tu venu pour nous perdre ? »

 

 

« Il y avait dans leur synagogue un homme, tourmenté par un esprit mauvais ».

Cet esprit ne pouvait pas supporter la présence du Seigneur ; il s'agissait de cet esprit impur qui avait conduit tous les hommes à l'idolâtrie...

« Quelle entente entre le Christ et Satan ? » (2Co 6,15) ; le Christ et Satan ne pouvaient pas être associés l'un à l'autre.

« Il cria en disant : ' Que nous veux-tu ? ' » Celui qui s'exclame ainsi est un individu qui s'exprime au nom de plusieurs personnes ; cela prouve qu'il a conscience d'avoir été vaincu, lui et les siens. 

« Il cria en disant... : ' Que nous veux-tu, Jésus le Nazaréen ? Es-tu venu pour nous perdre ?

Je sais qui tu es : le Saint de Dieu ' ».

En plein tourment et malgré l'intensité des souffrances qui le font crier, il n'a pas abandonné son hypocrisie.

Il est contraint de dire la vérité, la souffrance le presse, mais la malice l'empêche de dire toute la vérité :

« Que nous veux-tu, Jésus le Nazaréen ? »

Pourquoi ne reconnais-tu pas le Fils de Dieu ?

Est-ce le Nazaréen qui te torture, et non pas le Fils de Dieu ? ... 

Moïse n'était-il pas un saint de Dieu ?

Et Isaïe et Jérémie n'ont-ils pas été des saints de Dieu ? ... Pourquoi ne leur dis-tu pas :

« Je sais qui tu es, saint de Dieu » ? ...

Ne dis pas « Saint de Dieu » mais « Dieu Saint ».

Tu t'imagines que tu sais, mais tu ne sais pas ; ou si tu sais, tu te tais par duplicité.

Car il n'est pas seulement le Saint de Dieu, mais Dieu Saint.



 

Mardi 12 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 14:07
Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,1-5.

Frères, je vous invite, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps en victime vivante, sainte, agréable à Dieu : c'est là votre culte spirituel.
Et ne vous conformez pas au siècle présent, mais transformez-vous par le renouvellement de l'esprit, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait.
En vertu de la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s'estimer plus qu'il ne faut ; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie.
Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction,
ainsi nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu'un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,42-52.

Quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête,
et qu'ils s'en retournaient, le temps étant passé, l'enfant Jésus resta à Jérusalem et ses parents ne le surent pas.
Pensant qu'il était avec la caravane, ils marchèrent tout un jour, puis ils le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.
Ne l'ayant point trouvé, ils s'en retournèrent à Jérusalem en le recherchant.
Or, au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;
et tous ceux qui l'entendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses.
En le voyant, ils furent stupéfaits, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous avez-vous fait cela ? Voyez, votre père et moi, nous vous cherchions tout affligés. "
Et il leur répondit : " Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être dans les choses de mon Père ? "
Mais ils ne comprirent pas la parole qu'il leur dit.
Et il descendit avec eux, et il vint à Nazareth, et il leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces choses en son cœur.
Et Jésus progressait en sagesse, en taille et en grâce, auprès de Dieu et des hommes.

Aujourd'hui en France, mémoire des saints :

HYGIN, pape de Rome († 142)

SALVE, martyr en Afrique

PAULIN, évêque d'Aquilée (726-802)

TETHWIN, moine à Redon

HONORATE, vierge à Pavie

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

L'Église? Un grand paquet de pécheurs, devant pourtant vivre

 

comme étant présence du Christ

 

(p. Tryphon / Eorhf)

 

 



Selon saint Ephrem le Syrien (306-373), "L'Église n'est pas l'assemblée des saints, elle est cette masse de pécheurs qui se repentent, qui bien que pécheurs, se sont tournés vers Dieu et restent orientés vers Lui." En tant que peuple centré sur Dieu, nous sommes des pécheurs engagés à vivre comme étant la présence du Christ dans le monde, et notre sainteté ne saurait être séparée de la sainteté de Dieu à l'oeuvre en ce monde.

Notre péché est une maladie pénétrante ou un échec à atteindre le but d'être vraiment humain. Nous sommes appelés à accomplir notre divine destinée et fonction, étant comme l'image créée de Dieu. Notre péché, donc, n'implique pas simplement la culpabilité de violer les Commandements de Dieu, mais doit être l'impulsion pour devenir quelque chose d'autre que ce que nous sommes dans notre état de déchéance. Parce que chacun d'entre nous a une expérience qui est unique, vaincre nos habitudes coupables personnelles exige toute notre attention et correction.

Le but suprême de ce processus salutaire, c'est de parvenir à la déification, qui est simplement de refléter l'apparence divine. En devenant semblable au Christ dans notre comportement et dans notre pensée, nous coopérons avec Dieu dans ce processus de guérison et sommes rendus à la ressemblance de Dieu.

C'est de ce point de vue que nous reconnaissons notre vocation, c'est d'être le Christ au milieu de ce monde déchu. Car ce monde, tout autant que nous, est appelé à participer au processus de déification, et nous autres, comme nous dit saint Seraphim de Sarov, nous pouvons en amener des milliers autour de nous à être sauvés, en acquérant la paix intérieure. Comme nous acquérons un coeur humble et contrit, nous révélons le Christ au monde et aidons à la transformation de tout le Cosmos en l'image et la ressemblance de notre Dieu  Créateur.

Dans l'amour du Christ,Higoumène Tryphon (Source Saint Materne)

« Très Miséricordieux Jésus, ta bonté est infinie et les trésors de ta grâce sont innombrables.

J'ai une confiance sans bornes en ta miséricorde qui est par-dessus toutes tes œuvres (Psaume 144, 8-9).

Je me donne à Toi entièrement et sans restriction pour pouvoir vivre ainsi et tendre à la perfection chrétienne.

Je désire propager ta miséricorde en accomplissant des œuvres de miséricorde, quant à l'âme et quant au corps, et surtout m'efforcer de convertir des pécheurs, porter la consolation aux nécessiteux, à des malades et à des affligés.

Protège-moi donc, mon Jésus, comme ta propriété et ta gloire.

Bien que je tremble de peur parfois en voyant ma misère, j'ai une confiance infaillible en ta miséricorde.

Que tous les gens connaissent ta miséricorde, tant qu'il en est temps ; qu'ils aient confiance en elle et qu'ils la louent pour l'éternité.

Amen. »

Apostolat de la Miséricorde Divine.

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

St Théodose d'Antioche, moine

(† 412)

 

 

Durant ses jeunes années, Saint Théodose quitta le riche domicile de ses illustres parents et entra dans le chemin étroit et ardu de la vie ascétique.

Il s'installa dans une petite cellule sur les rives du golfe d'Isska, près de la ville d'Ossos.

Le saint affaiblit son corps par des prosternations et en se couchant à même le sol.

Il portait aussi un cilice et de lourdes chaînes de fer.

Ses cheveux étaient si longs qu'ils couvraient ses pieds.

Par ses exploits continuels de jeûne et de prière, il vainquit ses passions charnelles et spirituelles, il apaisa son tempérament et chassa au loin les pensées impures.

Il travailla beaucoup, labourant son jardin et tressant des cordes.

Dans sa terre natale, saint Théodose fonda un monastère (Skupela).

Il communiqua aux moines l'amour du travail physique et des actions spirituelles.

Saint Théodose avait grand soin des étrangers.

La vie sublime du saint était connue bien au-delà des confins du monastère.

Tant Chrétiens que païens le connaissaient.

En cas de péril, les marins invoquaient l'aide du "Dieu de Théodose".

Il advint qu'à la simple évocation de saint Théodose, les vagues de la mer étaient apaisées.

Les brigands le redoutaient et le respectaient, et sollicitaient ses prières.

Fuyant les louanges du peuple, le saint s'établit près du village de Maraton, fondant le monastère Maratonia.

C'est là que le grand ascète acheva paisiblement les jours de sa vie agréable à Dieu (412).

Saint Théodose, chef et pilote de ceux qui menaient la vie communautaire en Palestine (cénobiarque = «chef des cénobites») et astre brillant pour l'éternité dans le firmament spirituel, naquit vers 423 dans le village de Garissos, en Cappadoce, de parents pieux et craignant Dieu, qui lui inspirèrent l'amour des saintes vertus et de l'application aux Saintes Ecritures. Devenu lecteur dès son jeune âge, il aimait à méditer sur l'histoire d'Abraham, le modèle de tous ceux qui s'exilent par amour du Seigneur (Gen. 12), et sur les paroles de l'Evangile qui recommandent de quitter parents, biens et amis pour hériter la vie éternelle (Mat. 19:29). L'âme brûlante d'une divine ardeur il décida un jour d'appliquer ces préceptes et prit la route de Jérusalem. Passant dans la région d'Antioche, il alla prendre la bénédiction de l'illustre Saint Syméon le Stylite (mémoire le 1er septembre). Le vieillard le salua de loin, en disant: «Théodose, homme de Dieu, sois le bienvenu! » Il le fit monter en haut de sa colonne, l'embrassa tendrement et lui prédit qu'il deviendrait le pasteur d'un immense troupeau de brebis spirituelles.

Parvenu à Jérusalem, après avoir vénéré les Lieux Saints, Théodose se demanda comment il pouvait commencer dans la vie ascétique. Certes, il désirait mener la vie solitaire; mais, averti des dangers d'entrer dans la lutte contre les ennemis invisibles sans avoir été préalablement exercé au combat par un maître expérimenté, il se mit à la recherche d'un tel guide et le trouva en la personne d'un vieillard originaire de Cappadoce, nommé Longin, qui brillait de toutes sortes de vertus parmi les moines consacrés au service de la basilique de la Résurrection (les spoudaioi). Une fois instruit, par l'obéissance, à ne faire, comme le Christ, que la volonté de Dieu le Père et à discerner avec science le bien et le mal, il s'installa seul dans une église située sur le chemin de Bethléem. Lorsque la riche et pieuse fondatrice de cette église voulut le mettre à la tête d'une communauté de moines, il se retira dans une grotte située sur une montagne déserte, où, disait-on, les Mages avaient logé après avoir vénéré l'Enfant-Dieu. Tendu avec ardeur vers le ciel et oubliant tout ce qui est de la terre, Théodose y purifiait son âme par la mortification sans relâche des plaisirs de la chair, par la station debout durant toute la nuit, soutenu par des cordes qu'il avait suspendues au plafond, par la psalmodie et la prière incessantes. Il demeura trente ans sans manger un morceau de pain, en ne se nourrissant que de dattes, de fèves et de quelques herbes qui poussaient dans la grotte. La renommée de ses combats et de la vie divine qui brillait en lui attirèrent bientôt vers la grotte de nombreux disciples. Il n'en reçut d'abord que six, puis douze, et enfin accepta tous ceux que Dieu lui envoyait.

En premier lieu, il leur enseignait à tenir toujours devant leurs yeux la pensée de la mort, comme fondement de la vie en Christ. Un jour, il leur fit creuser un vaste sépulcre et leur dit: «Voici votre tombeau, qui de vous veut l'inaugurer?» Un prêtre, nommé Basile, tomba à genoux et demanda au Saint sa bénédiction pour partir le premier vers le Seigneur. Théodose ordonna alors de célébrer les offices de commémoration du 3e, du 9e et du 40e jour, comme il est coutume jusqu'à nos jours pour les défunts. Sitôt venu le 40e jour, Basile expira, et pendant les 40 jours suivants Théodose le vit se tenir spirituellement au milieu des frères pendant la psalmodie.

Une veille de Pâques, les frères, manquant de toute nourriture et même de pain pour célébrer la Sainte Liturgie, s'agitaient inquiets. Théodose, recueilli en lui-même dans un endroit isolé, leur recommanda de ne mettre leur espérance qu'en Dieu. De fait, la nuit venue, deux mulets arrivèrent à la porte du Monastère chargés de provisions qui durèrent jusqu'à la Pentecôte.

La grotte devint vite trop étroite pour le nombre grandissant de disciples, et de riches amis, prêts à contribuer à toutes les dépenses, pressaient le Saint de choisir un emplacement convenable pour édifier un grand monastère, conformément à la prophétie de Saint Syméon. Dabord hésitant, de peur de perdre les fruits de la vie solitaire, Théodose parvint à la conclusion, qu'avec l'aide de Dieu, il pourrait garder son âme dans une paix imperturbable, tout en menant un grand nombre d'hommes sur la voie du Salut. Il prit donc un encensoir, l'emplit de charbon, et s'avança droit devant lui, en priant Dieu d'allumer» Lui-même l'encens lorsqu'il parviendrait à l'endroit convenable. Le Seigneur accorda ce signe à son serviteur dans un lieu situé à environ 7 km de Bethléem. On y construisit bientôt de vastes bâtiments pour les moines, avec des ateliers et tout ce qui est nécessaire pour les libérer des distractions causées par les relations avec le monde extérieur. A cette cité évangélique étaient jointes plusieurs annexes: une hôtellerie pour les moines étrangers, une autre pour recevoir les pauvres et les indigents, un hôpital pour les malades, un hospice pour les moines âgés et un asile pour les aliénés. Oeil pour les aveugles, pied pour les boiteux, toit pour les sans-toit, vêtement pour ceux qui étaient nus, le Saint se faisait tout pour tous, il soignait lui-même les plaies les plus répugnantes et embrassait tendrement les lépreux. Les indigents accourraient en si grand nombre au monastère, en ces temps de disette, qu'on allait jusqu'à dresser la table cent fois par jour. Pour subvenir à de tels besoins, Dieu intervenait fréquemment par des miracles et multipliait le pain et les vivres.

La communauté était composée de plus de 400 moines de nationalités différentes. C'est pourquoi le Saint avait fait construire quatre églises dans l'enceinte du monastère: une où l'on célébrait la louange de Dieu en grec, l'autre en syriaque, une autre en arménien, et la quatrième était réservée aux aliénés et aux possédés. Sept fois le jour les hymnes s'élevaient vers le ciel en un accord harmonieux de diverses langues, et tous se réunissaient dans l'église des Grecs, après la lecture de l'Evangile, pour célébrer en commun la Sainte Eucharistie. Père unique, Théodose prenait soin de chacun et montrait à tous, par sa conduite et ses enseignements, une vivante image du Christ. A la mort de Gérontios, le supérieur du monastère fondé par
 Sainte Mélanie (31 décembre), il fut élu comme supérieur (archimandrite) et chef de tous les moines vivant en communautés, alors que Saint Sabas (5 décembre) était placé à la tête des ermites et de ceux qui vivaient dans les laures. Les deux Saints étaient unis par une grande charité, ils se rencontraient souvent pour s'entretenir de sujets spirituels et luttèrent de concert contre les hérétiques.

En ce temps-là (513), l'Eglise était en effet troublée par l'empereur Anastase, qui avait pris la défense des monophysites, ennemis du Concile de Chalcédoine. Il déposa le Patriarche de Jérusalem Elie, lui substitua un hérétique, et tenta d'attirer à lui tous les moines éminents de Palestine, en particulier Saint Sabas et Saint Théodose. Si, par humilité, saint Théodose se laissait vaincre et contrarier en toute chose, il se montrait toutefois intraitable en ce qui concernait Dieu et les Saints Dogmes de l'Eglise. Il rassembla tous les habitants des déserts, leur déclara que le temps était venu pour le «doux de se changer en guerrier» (Joël 3:11), et écrivit au souverain une lettre, où il annonçait la ferme décision des moines de rester fidèles jusqu'au sang à la doctrine des Saints Conciles OEcuméniques. Impressionné par ce courage, Anastase relâcha pour un peu de temps ses persécutions, mais les reprit bientôt de plus belle. Théodose se rendit alors à la basilique de la Résurrection et, du haut de l'ambon, s'écria: «Si quelqu'un refuse d'accepter les quatre Saints Conciles au même titre que les quatre Saints Evangiles, qu'il soit anathème!» Puis, à la tête d'une armée de moines, il parcourut la ville en confirmant le peuple dans la foi par sa parole et ses miracles. Envoyé en exil sur ordre de l'empereur, il put regagner son monastère, deux ans plus tard, lors de l'avènement de Justin 1er, favorable à l'Orthodoxie (518).

Un fois la paix rétablie, le bienheureux continua de répandre la bénédiction de Dieu sur les hommes: il guérit des maladies incurables, d'un seul grain de blé il remplit un grenier entier, il rendit fécondes des femmes stériles, chassa des nuées de sauterelles, fit venir la pluie, délivra des voyageurs en danger, annonça sept ans à l'avance le séisme qui détruisit la ville d'Antioche (526). Mais ne comptant pour rien tant de grâces, il montait sans cesse vers Dieu, en s'enfonçant dans l'abîme de l'humilité. Voyant un jour deux de ses disciples qui se disputaient, il se jeta à leurs pieds et refusa de se relever tant qu'ils ne se furent pas réconciliés. Une autre fois, comme il avait interdit la communion à un moine responsable d'une faute grave, celui-ci répliqua en faisant la même défense au Père. Théodose obéit, et ne se présenta à la communion que lorsque le moine se fût rétracté.

Affligé, vers la fin de ses jours, d'une longue et douloureuse maladie, il supportait tout, comme Job, avec action de grâces, refusait de prier Dieu d'en être délivré et ne relâchait en rien sa règle d'ascèse et de prière. Un peu avant son trépas, il exhorta ses moines à la persévérance dans les épreuves, leur promit de toujours intercéder au ciel pour son monastère; puis, après avoir rassemblé tous les Higoumènes de Palestine, il les bénit et remit son âme à Dieu. Il était âgé de 105 ans (529). Ses funérailles furent célébrées avec tous les honneurs possibles par le Patriarche, en présence d'une foule immense de moines et de laïcs. On ensevelit son corps dans la première grotte où il avait demeuré, et peu de temps après les miracles commencèrent à abonder.

De toutes les vertus de Saint Théodose, trois restèrent à ses disciples comme un vivant héritage: une sévère ascèse jusqu'à la mort, accompagnée d'une foi inébranlable; la miséricorde envers les pauvres et les malades, et l'assiduité continuelle à la prière et à la louange de Dieu.
Saint Théodose, chef et pilote de ceux qui menaient la vie communautaire en Palestine (cénobiarque = «chef des cénobites») et astre brillant pour l'éternité dans le firmament spirituel, naquit vers 423 dans le village de Garissos, en Cappadoce, de parents pieux et craignant Dieu, qui lui inspirèrent l'amour des saintes vertus et de l'application aux Saintes Ecritures. Devenu lecteur dès son jeune âge, il aimait à méditer sur l'histoire d'Abraham, le modèle de tous ceux qui s'exilent par amour du Seigneur (Gen. 12), et sur les paroles de l'Evangile qui recommandent de quitter parents, biens et amis pour hériter la vie éternelle (Mat. 19:29). L'âme brûlante d'une divine ardeur il décida un jour d'appliquer ces préceptes et prit la route de Jérusalem. Passant dans la région d'Antioche, il alla prendre la bénédiction de l'illustre
 Saint Syméon le Stylite (mémoire le 1er septembre). Le vieillard le salua de loin, en disant: «Théodose, homme de Dieu, sois le bienvenu! » Il le fit monter en haut de sa colonne, l'embrassa tendrement et lui prédit qu'il deviendrait le pasteur d'un immense troupeau de brebis spirituelles.

Parvenu à Jérusalem, après avoir vénéré les Lieux Saints, Théodose se demanda comment il pouvait commencer dans la vie ascétique. Certes, il désirait mener la vie solitaire; mais, averti des dangers d'entrer dans la lutte contre les ennemis invisibles sans avoir été préalablement exercé au combat par un maître expérimenté, il se mit à la recherche d'un tel guide et le trouva en la personne d'un vieillard originaire de Cappadoce, nommé Longin, qui brillait de toutes sortes de vertus parmi les moines consacrés au service de la basilique de la Résurrection (les spoudaioi). Une fois instruit, par l'obéissance, à ne faire, comme le Christ, que la volonté de Dieu le Père et à discerner avec science le bien et le mal, il s'installa seul dans une église située sur le chemin de Bethléem. Lorsque la riche et pieuse fondatrice de cette église voulut le mettre à la tête d'une communauté de moines, il se retira dans une grotte située sur une montagne déserte, où, disait-on, les Mages avaient logé après avoir vénéré l'Enfant-Dieu. Tendu avec ardeur vers le ciel et oubliant tout ce qui est de la terre, Théodose y purifiait son âme par la mortification sans relâche des plaisirs de la chair, par la station debout durant toute la nuit, soutenu par des cordes qu'il avait suspendues au plafond, par la psalmodie et la prière incessantes. Il demeura trente ans sans manger un morceau de pain, en ne se nourrissant que de dattes, de fèves et de quelques herbes qui poussaient dans la grotte. La renommée de ses combats et de la vie divine qui brillait en lui attirèrent bientôt vers la grotte de nombreux disciples. Il n'en reçut d'abord que six, puis douze, et enfin accepta tous ceux que Dieu lui envoyait.

En premier lieu, il leur enseignait à tenir toujours devant leurs yeux la pensée de la mort, comme fondement de la vie en Christ. Un jour, il leur fit creuser un vaste sépulcre et leur dit: «Voici votre tombeau, qui de vous veut l'inaugurer?» Un prêtre, nommé Basile, tomba à genoux et demanda au Saint sa bénédiction pour partir le premier vers le Seigneur. Théodose ordonna alors de célébrer les offices de commémoration du 3e, du 9e et du 40e jour, comme il est coutume jusqu'à nos jours pour les défunts. Sitôt venu le 40e jour, Basile expira, et pendant les 40 jours suivants Théodose le vit se tenir spirituellement au milieu des frères pendant la psalmodie.

Une veille de Pâques, les frères, manquant de toute nourriture et même de pain pour célébrer la Sainte Liturgie, s'agitaient inquiets. Théodose, recueilli en lui-même dans un endroit isolé, leur recommanda de ne mettre leur espérance qu'en Dieu. De fait, la nuit venue, deux mulets arrivèrent à la porte du Monastère chargés de provisions qui durèrent jusqu'à la Pentecôte.

La grotte devint vite trop étroite pour le nombre grandissant de disciples, et de riches amis, prêts à contribuer à toutes les dépenses, pressaient le Saint de choisir un emplacement convenable pour édifier un grand monastère, conformément à la prophétie de Saint Syméon. Dabord hésitant, de peur de perdre les fruits de la vie solitaire, Théodose parvint à la conclusion, qu'avec l'aide de Dieu, il pourrait garder son âme dans une paix imperturbable, tout en menant un grand nombre d'hommes sur la voie du Salut. Il prit donc un encensoir, l'emplit de charbon, et s'avança droit devant lui, en priant Dieu d'allumer» Lui-même l'encens lorsqu'il parviendrait à l'endroit convenable. Le Seigneur accorda ce signe à son serviteur dans un lieu situé à environ 7 km de Bethléem. On y construisit bientôt de vastes bâtiments pour les moines, avec des ateliers et tout ce qui est nécessaire pour les libérer des distractions causées par les relations avec le monde extérieur. A cette cité évangélique étaient jointes plusieurs annexes: une hôtellerie pour les moines étrangers, une autre pour recevoir les pauvres et les indigents, un hôpital pour les malades, un hospice pour les moines âgés et un asile pour les aliénés. Oeil pour les aveugles, pied pour les boiteux, toit pour les sans-toit, vêtement pour ceux qui étaient nus, le Saint se faisait tout pour tous, il soignait lui-même les plaies les plus répugnantes et embrassait tendrement les lépreux. Les indigents accourraient en si grand nombre au monastère, en ces temps de disette, qu'on allait jusqu'à dresser la table cent fois par jour. Pour subvenir à de tels besoins, Dieu intervenait fréquemment par des miracles et multipliait le pain et les vivres.

La communauté était composée de plus de 400 moines de nationalités différentes. C'est pourquoi le Saint avait fait construire quatre églises dans l'enceinte du monastère: une où l'on célébrait la louange de Dieu en grec, l'autre en syriaque, une autre en arménien, et la quatrième était réservée aux aliénés et aux possédés. Sept fois le jour les hymnes s'élevaient vers le ciel en un accord harmonieux de diverses langues, et tous se réunissaient dans l'église des Grecs, après la lecture de l'Evangile, pour célébrer en commun la Sainte Eucharistie. Père unique, Théodose prenait soin de chacun et montrait à tous, par sa conduite et ses enseignements, une vivante image du Christ. A la mort de Gérontios, le supérieur du monastère fondé par
 Sainte Mélanie (31 décembre), il fut élu comme supérieur (archimandrite) et chef de tous les moines vivant en communautés, alors que Saint Sabas (5 décembre) était placé à la tête des ermites et de ceux qui vivaient dans les laures. Les deux Saints étaient unis par une grande charité, ils se rencontraient souvent pour s'entretenir de sujets spirituels et luttèrent de concert contre les hérétiques.

En ce temps-là (513), l'Eglise était en effet troublée par l'empereur Anastase, qui avait pris la défense des monophysites, ennemis du Concile de Chalcédoine. Il déposa le Patriarche de Jérusalem Elie, lui substitua un hérétique, et tenta d'attirer à lui tous les moines éminents de Palestine, en particulier Saint Sabas et Saint Théodose. Si, par humilité, saint Théodose se laissait vaincre et contrarier en toute chose, il se montrait toutefois intraitable en ce qui concernait Dieu et les Saints Dogmes de l'Eglise. Il rassembla tous les habitants des déserts, leur déclara que le temps était venu pour le «doux de se changer en guerrier» (Joël 3:11), et écrivit au souverain une lettre, où il annonçait la ferme décision des moines de rester fidèles jusqu'au sang à la doctrine des Saints Conciles OEcuméniques. Impressionné par ce courage, Anastase relâcha pour un peu de temps ses persécutions, mais les reprit bientôt de plus belle. Théodose se rendit alors à la basilique de la Résurrection et, du haut de l'ambon, s'écria: «Si quelqu'un refuse d'accepter les quatre Saints Conciles au même titre que les quatre Saints Evangiles, qu'il soit anathème!» Puis, à la tête d'une armée de moines, il parcourut la ville en confirmant le peuple dans la foi par sa parole et ses miracles. Envoyé en exil sur ordre de l'empereur, il put regagner son monastère, deux ans plus tard, lors de l'avènement de Justin 1er, favorable à l'Orthodoxie (518).

Un fois la paix rétablie, le bienheureux continua de répandre la bénédiction de Dieu sur les hommes: il guérit des maladies incurables, d'un seul grain de blé il remplit un grenier entier, il rendit fécondes des femmes stériles, chassa des nuées de sauterelles, fit venir la pluie, délivra des voyageurs en danger, annonça sept ans à l'avance le séisme qui détruisit la ville d'Antioche (526). Mais ne comptant pour rien tant de grâces, il montait sans cesse vers Dieu, en s'enfonçant dans l'abîme de l'humilité. Voyant un jour deux de ses disciples qui se disputaient, il se jeta à leurs pieds et refusa de se relever tant qu'ils ne se furent pas réconciliés. Une autre fois, comme il avait interdit la communion à un moine responsable d'une faute grave, celui-ci répliqua en faisant la même défense au Père. Théodose obéit, et ne se présenta à la communion que lorsque le moine se fût rétracté.

Affligé, vers la fin de ses jours, d'une longue et douloureuse maladie, il supportait tout, comme Job, avec action de grâces, refusait de prier Dieu d'en être délivré et ne relâchait en rien sa règle d'ascèse et de prière. Un peu avant son trépas, il exhorta ses moines à la persévérance dans les épreuves, leur promit de toujours intercéder au ciel pour son monastère; puis, après avoir rassemblé tous les Higoumènes de Palestine, il les bénit et remit son âme à Dieu. Il était âgé de 105 ans (529). Ses funérailles furent célébrées avec tous les honneurs possibles par le Patriarche, en présence d'une foule immense de moines et de laïcs. On ensevelit son corps dans la première grotte où il avait demeuré, et peu de temps après les miracles commencèrent à abonder.

De toutes les vertus de Saint Théodose, trois restèrent à ses disciples comme un vivant héritage: une sévère ascèse jusqu'à la mort, accompagnée d'une foi inébranlable; la miséricorde envers les pauvres et les malades, et l'assiduité continuelle à la prière et à la louange de Dieu.
Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Marcher avec ton Dieu
Livre de Michée 6, 1-8
L'homme qui entre dans le Temple pose cette question : « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur, me prosterner devant le Très-Haut ?»
Les neuf manières de prier de Dominique
« Comment dois-je me présenter devant le Seigneur ?, demande le peuple. Comment m’incliner devant le Très-Haut ? Cette question me fait penser aux neuf manières de prier de saint Dominique. De lui, on ne sait pas grand-chose et la seule chose que nous ont transmise les premiers frères est l’observation de sa manière de prier. L’inclination est la première manière de prier : de l’inclination du corps à l’humilité du cœur : « incline ton cœur ». La tête profondément inclinée, Dominique entrait dans la prière. Comme à la manière des gens qui se saluaient d’un hochement de tête poli en se croisant dans la rue. Bonjour. Comme si Jésus lui était réellement présent, Dominique appliquait tout son être à lui manifester sa vénératio n. 
Et tout son être n’est pas un vain mot. Regardez les huit autres manières de prier : face contre terre, se donnant la discipline, à genoux, bien droit les bras étendus en forme de croix, les mains étendues devant lui à la façon d’un livre ouvert… A chaque attitude correspond une prière d’offrande, de bénédiction, d’imploration…

Chaque attitude reflète une tonalité particulière de la prière : humilité face à Dieu, imploration, supplication intense, confiance en la miséricorde de Dieu, méditation attentive et offrande… 
« Il passait en prière la plus grande partie de la nuit et très souvent la nuit entière » témoigne le frère Ventura. N’allez pas suivre saint Dominique sur ce chemin… Si sa prière du jour était plutôt sereine et silencieuse, celle de la nuit était douloureuse et bruyante, « pleurant et gémissant pour les péchés des autres », ainsi le décrit-on.
Que nous dit Dominique aujourd’hui ? Qu’en Dieu seul est la source du bonheur. Lui qui ne parlait que de Dieu aux hommes et à Dieu que des hommes, le jour comme la nuit.(Source:Signe dans la Bible)

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION CHRETIENNE EN FAMILLE

 

 

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Peu de temps après avoir appelé ses disciples à le suivre, Jésus fut invité avec ses amis à Cana en Galilée. La mère de Jésus, Marie, était conviée aussi. Il y avait beaucoup d’invités au festin de noces, et les hôtes offrirent tout ce qu’ils avaient de meilleur. Les serviteurs s’empressaient auprès des invités, leur offrant à satiété une nourriture fastueuse et de délicieux vins. Mais, dans les cuisines, il y eut une véritable panique. L’un des serviteurs s’aperçut que le vin manquait. Ils ne savaient que faire. Car, en ce temps-là, on ne pouvait aller dans les magasins acheter d'autres provisions. Et, ne pas recevoir dignement ses invités, c’était un déshonneur pour la famille. La mère de Jésus entendit ces murmures. Étant une grande amie de la famille, elle désirait l’aider d’une manière quelconque.

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Marie dit à voix basse à Jésus : « Ils n’ont plus de vin ! » Jésus comprit que sa mère lui suggérait de se servir de son pouvoir pour faire en sorte que la journée ne soit pas gâchée. Mais il savait aussi que c’est à Dieu d’abord qu’il devait obéir, pas à sa mère. « En quoi cela te concerne-t-il ? lui demanda-t-il. Ce n’est pas encore le mom ent d’agir. Je dois attendre l’heure de Dieu ». Marie écouta son Fils, mais elle dit aux serviteurs : « Faites tout ce que mon fils vous dira ». Elle en était certaine, Dieu autoriserait Jésus à aider leurs amis. Jésus regarda autour de lui. Or il y avait là six énormes jarres de pierre, qui contenaient chacune au début du repas une centaine de litres d’eau. Elles étaient maintenant vides car les invités avaient utilisé l’eau pour se laver les mains avant le repas. En ce temps-là, leur religion prescrivait aux Juifs de se laver les mains plusieurs fois au cours de la cérémonie, aussi une énorme quantité d’eau était-elle nécessaire pour une fête comme celle-ci. « Remplissez d’eau ces jarres », ordonna Jésus à l’un des serviteurs. Celui-ci s’empressa d’obéir. « Maintenant, dit Jésus, puisez-en un peu et portez-la aux convives ». Les serviteurs en remplirent des cruches et les portèrent aux invités. Le premier qui en goûta se tourna vers le marié : « Dieu, quel vin délicieux ! s’exclama-t-il. Généralement, tout le monde sert d’abord le bon vin et ensuite l’ordinaire. Mais toi, tu as gardé le meilleur pour la fin ! » Personne ne savait d’où venait ce vin, sauf les serviteurs et les disciples. Et ils étaient émerveillés de ce qu’ils avaient vu. Ce fut le premier miracle de Jésus. Pour cela, les disciples en étaient maintenant certains : leur maître n’était pas comme les autres, et ils crurent en lui.

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Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« Je vous salue, pleine de grâce »

Répéter ces paroles de l’ange – « Je vous salue, pleine de grâce »– représente une arme spirituelle, comme le saint Padre Pio de Pietrelcina aimait appeler le Rosaire. Mais une arme pour quoi ? Contre qui, en fin de compte ? « Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair », répond saint Paul, « mais  contre les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes » (Eph 6, 12).

Dans ce sens, le Rosaire est une arme contre Lucifer et ses démons : il leur jette à la face la grandeur de la Vierge Marie ; il blesse leur orgueil en  montrant comment Notre Dame peut, par l’humilité et par l’amour, devenir Reine du Ciel et de la terre. C’est en raison de cet immense amour de la Vierge pour Dieu que Gabriel lui dit : « Le Seigneur est avec toi »(…).

Cette vérité d’amour de Dieu dans le cœur de Marie  est une des armes les plus efficaces contre les assauts du diable, contre les attaques de ceux qui ne peuvent pas accepter que ce ne soit pas l’orgueil, mais seulement l’humilité qui nous fait régner avec Dieu. Prions donc le Rosaire tous les jours et demandons à la Vierge Très Sainte, sa douce aide maintenant, mais surtout à l’heure de notre mort.(Père Paulo Ricardo / fr.aleteia.org )

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE....

NE LES OUBLIONS PAS !

https://www.facebook.com/MesopotamiaAram/photos/a.1645245489054978.1073741829.1640519366194257/1681794662066727/?type=3&theater
Pray for Qamishly... 3 suicide bombs, 17 Syriac people dead, 40 injured... Will a single western government notice?!!

 
 
Photo de Mesopotamia.

En mars 2014, Jean-Marie Guenois écrivait à propos de "l'Effet François" dans Le Figaro :

 

« l’Etat de grâce toujours actif à l’extérieur de l’Eglise est donc beaucoup moins partagé dans le petit monde du Vatican, et dans certains milieux d’Eglise où monte une certaine perplexité même s’il n’est pas de bon ton d’émettre des critiques dans cette culture.

Mais les sentences à répétition contre les fidèles des premiers rangs ou contre les prêtres un peu trop classiques pourraient finir par être contre-productives et décourager ce public qui se sent injustement caricaturé par le pape lui même.

Les critiques acides du pape réveillent certes un catholicisme endormi mais elles peuvent parfois créer des clivages artificiels au sein de communautés entre les «vrais» chrétiens et les autres.

Quand ce n’est pas les fidèles qui s’adressent à des prêtres totalement dédiés à leur mission pour leur faire à présent la leçon! »


Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

Démantèlement d’une cellule terroriste

à Dar Bouazza, à 25 km au sud-ouest de la ville de Casablanca

C’est par le biais d’un communiqué du ministère  de l’intérieur que le gouvernement marocain a annoncé  ce 8 janvier le démantèlement d’une cellule terroriste à Dar Bouazza, à 25 km au sud-ouest de la ville de Casablanca.

 « Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, le « FBI marocain »), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire national a procédé vendredi au démantèlement d’une cellule terroriste composée de sept extrémistes partisans de l’organisation dite État islamique ». Parmi eux, le chef de ce groupe qui avait des contacts étroits avec l’État islamique en Irak et en Syrie.

Le groupe opérait dans la ville de Dar Baouazza, à 25 kilomètres au sud-ouest de Casablanca. Il cherchait notamment à recruter des hommes pour qu’ils aillent en Irak et en Syrie et reviennent ensuite dans le royaume pour y compromettre des attentats, précise le communiqué.


En savoir plus sur http://www.medias-presse.info/maroc-demantelement-dune-cellule-jihadiste-a-dar-bouazza/47107#LspJPlqzPFWtA6mU.99

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Présentation aux Mages fresque en Capadoce

PADRE PIO A ROME:

 

Pour le Jubilé de la Miséricorde, il a été décidé de la translation temporaire de la dépouille mortelle de Padre Pio du 3 au 16 février 2016.

 

 

Père capucin, Padre Pio de Pietralcina fut un grand confesseur qui passa des heures et des heures dans son confessionnal pour soulager les âmes souffrantes et pénitentes.

 

C'est également le deuxième grand stigmatisé de l’histoire de l’Église après son maître, Saint François d’Assise.

 

Pour la première fois, son corps quittera donc San Giovanni Rotondo où il repose en paix depuis sa mort le 23 septembre 1968.

 

Il sera exposé deux jours à Rome, dans la basilique Saint Laurent de Verano en compagnie des reliques venant de Padoue de saint Léopold Mandic, autre capucin.

A partir du 5 février, la dépouille mortelle sera transférée au Vatican, à la Basilique Saint-Pierre où elle restera jusqu’au 11 au matin.

 

Plusieurs cérémonies  présidées par la pape de Rome sont programmées.

 

Ensuite, dans sa ville natale de Pietralcina,le reliquaire du Padre Pio sera visible et offert à la vénération des fidèles.

 

Une dernière étape sera le 14 février, quelques heures au couvent Sainte-Anne des Frères Mineurs de Fioggia, avant de repartir pour les Pouilles, à San Giovanni Rotondo.

 

Là, avant de retourner dans la crypte de l’église qui lui est dédiée depuis sa canonisation par l'Eglise de Rome, il demeurera pour deux jours dans l’hôpital qu'il avait fondé , la Casa Sollievo della Sofferenza (« la maison pour soulager la souffrance« ) pour le plus grand réconfort des patients et du personnel hospitalier.

 

Padre Pio est un des saints les plus vénérés d’Italie et dans le monde.

François, le pape de Rome, n’a jamais caché sa  dévotion personnelle envers le capucin stigmatisé.

 

Voici, pour votre réflexion quelques lignes suivantes, écrites par un père capucin d’aujourd’hui, le père Jean, du monastère capucin de Morgon sur ce que fut l'attitude du Père Pio lors des "agioramento" de l'Eglise romaine au moment de son dernier Concile: 

Le saint moine envoyé par Dieu comme un signe pour notre temps.... 

 

Il était un modèle de respect et de soumission envers ses supérieurs religieux et ecclésiastiques, spécialement quand il était persécuté.

 

Malgré cela, il ne put rester silencieux devant les déviations qui étaient funestes à l’Église.

 

Avant même la fin du Concile, en février 1965, quelqu’un lui annonça qu’il allait bientôt devoir célébrer la Messe selon le nouveau rite, ad experimentum, en langue vernaculaire, rite qui avait été composé par une commission liturgique conciliaire en vue de répondre aux aspirations de l’homme moderne. Padre Pio écrivit immédiatement au pape Paul VI, avant même d’avoir vu le texte, pour lui demander d’être dispensé de cette expérience liturgique et de pouvoir continuer à célébrer la Messe de saint Pie V.

 

Quand le cardinal Bacci vint le visiter pour lui apporter l’autorisation demandée, Padre Pio laissa échapper une plainte en présence du messager du pape : « Par pitié, mettez fin, vite, au Concile. »

 

« En 1966, le Père Général (des Franciscains) vint à Rome un peu avant le chapitre spécial qui devait traiter des constitutions, en vue de demander au Padre Pio ses prières et bénédictions.

 

Il rencontra Padre Pio dans le cloître.

‘Padre, je suis venu pour recommander à vos prières le chapitre spécial pour les nouvelles constitutions…’ I

l avait à peine prononcé les mots ‘chapitre spécial’ et ‘nouvelles constitutions’ que Padre Pio fit un geste violent et s’écria :

-‘Tout cela n’est que du non-sens destructeur’. ­‑ ‘Mais, Padre, après tout, il faut tenir compte des jeunes générations… les jeunes évoluent d’après leurs propres modes… il y a des besoins, des demandes nouvelles…’

‘La seule chose qui manque, fit le Padre, c’est l’âme et le cœur, c’est tout, intelligence et amour.

Il partit pour sa cellule, puis se retourna et dit, en pointant son doigt : ‘Nous ne devons pas nous dénaturer, nous ne devons pas nous dénaturer!

 

Au jugement du Seigneur, saint François ne nous recevra pas comme ses fils!’ »

 

Si nous considérons que Padre Pio était un véritable alter Christus (autre Christ), que sa personne entière, corps et âme, était aussi conforme que possible à celle de Jésus-Christ, son refus total d’accepter le Novus Ordo et l’aggiornamento devraient être pour nous une leçon. »

(Père Jean dans Padre Pio, Vatican II et le Novus Ordo Missae)

 

 

 

LE VEILLEUR DE NINIVE:

 

France : Incendies criminels dans deux Eglises....le même jour.....

Posted: 10 Jan 2016 10:00 AM PST

 

L’église Saint-Louis à Fontainebleau et l’église de Veneux-les-Sablons ont été victimes d’incendies importants ce dimanche matin. A Fontainebleau, le sinistre est d’origine criminelle avec trois mises à feu en différents points de l’édifice. Il s’est déclaré vers 7 h 15. Immédiatement, les sapeurs-pompiers ont envoyé sur place deux fourgons pompe-tonne, une échelle, un véhicule de commandement et un véhicule de ventilation, soit dix-huit soldats du feu et un officier.
 
Eglise de Veneux-le-Sablons incendiée
L’incendie a touché la chapelle de Franchard où les flammes ont détruit l’autel du XVIIe siècle et la statue de Franchard du XIVe siècle. Un départ de feu a eu lieu également sur quelques fauteuils du chœur de l’église. Enfin, le sinistre a touché la chapelle Saint-Joseph, où plusieurs statues ont été renversées « ce qui laisse penser à des actes de profanation », confie le père José Antonini, curé du pôle missionnaire de Fontainebleau. Aucun blessé n’a été recensé.
 
 
Les messes du dimanche ont été annulées à Saint-Louis. Mais la grande galette des rois de la paroisse, qui réunit chaque année près de 600 personnes, est maintenue et se déroulera ce dimanche à 17 heures au théâtre municipal, que la mairie a accepté de prêter à la paroisse pour l’occasion.
 
A Veneux-les-Sablons, « l’incendie est d’origine accidentelle, dû à un chauffage déféctueux », annonce Jean-Luc Marx, le préfet de Seine-et-Marne. Mais les dégâts sont considérables : le feu a pris vers 10 h 20 et la charpente s’est en partie effondrée. Trente pompiers ont été mobilisés, dont des équipes spécialisées dans la protection des œuvres d’art et la protection de bâtiments afin d’éviter le risque d’effondrement du pignon de l’église.
 
 
Par précaution, le préfet a demandé ce dimanche matin à redéployer vers les lieux de culte les patrouilles de police, gendarmes et militaires.
 
Source : Marine Legrand et Sébastien Roselé (avec P.V.) | 10 Janv. 2016, 13h32 | MAJ : 10 Janv. 2016, 14h20
 

 

 

 

Nativité

UN LIVRE:

"La Russie de Poutine"

 

Ancien énarque, homme politique et essayiste français, Ivan Blot se rend régulièrement en Russie puisqu’il participe aux réunions du groupe de Valdaï, un forum international rassemblant des experts dans le but de discuter de la Russie et de son rôle dans le monde. Avec La Russie de Poutine, il signe un lire de philosophie politique pratique édifiant, un livre qui prend le contre-pied des préjugés répandus sur la Russie.

Aleteia : Vous tordez le cou à un préjugé très répandu sur l’économie russe qui en dépit des sanctions et d’une crise passagère devrait retrouver rapidement la croissance. Quelles en sont les caractéristiques et quelles sont les convictions du président Poutine à cet égard ?
Ivan Blot : Le président Poutine est confiant et vient d’annoncer une croissance de 0,7% pour 2016 et un fort taux pour 2017. Dans le passé de 2000 (année d’arrivée de Poutine à la présidence) à maintenant, le niveau de vie a été multiplié par quatre. D’après les chiffres de la banque mondiale, le produit intérieur brut en parité de pouvoir d’achat, c’est-à-dire sans tenir compte des phénomènes monétaires, a doublé celui de l’Allemagne il y a deux ans : personne, je dis bien personne, n’écrit cela aujourd’hui alors que les chiffres sont ceux de la banque mondiale, très accessibles. La Russie a beaucoup de domaines d’excellence, l’armement mais aussi l’électronique en général. Savez-vous que l’antivirus le plus courant, que vous utilisez certainement, est Kaspersky ? C’est un brevet russe. Les cosmonautes qui vont dans la station orbitale habitée autour de la terre sont transportés par des fusées russes car les Américains ont renoncé pour des raisons financières à construire de tels engins. La Russie exporte beaucoup de centrale nucléaires, ce que ne fait jamais un pays sous développé. Le pétrole ne représente que 9% du PIB russe (50% en Arabie saoudite). Les propos sur le sous-développement de la Russie relèvent d’une ignorance crasse ou de la mauvaise foi.

La renaissance de la Russie est également spirituelle, le pouvoir agissant en collaboration étroite avec l’église orthodoxe. Peut-on parler de laïcité en Russie ? Comment traitent-ils la question de l’islam ?
La Fédération de Russie est un État laïque. Mais il y a un renouveau religieux important. La laïcité à la russe n’interdit pas la coopération avec les religions mais selon le principe de la proportionnalité (c’est un peu la laïcité « positive » que Sarkozy avait défendue). L’État aide en fonction de la proportion de citoyens ayant telle ou telle confession : 80% à l’orthodoxie, 10% à l’islam et le reste aux confessions bouddhiste et juive. Ce sont les religions historiquement traditionnelles et admises comme telles. Les musulmans russes dans leur grande majorité sont aussi des patriotes russes. Le grand muphti a demandé aux musulmans de prier pour l’âme de saint serge de Radonège (XIVe siècle) parce qu’il était aussi un grand patriote !

On construit actuellement dans l’agglomération de Moscou plus de 200 églises ! On est dans un monde fort différent de la France actuelle.

Qu’en est-il de la famille en Russie ? Est-elle soumise aux mêmes attaques qu’en Occident ?
La politique familiale est une des grandes réussites de Poutine. La natalité s’est redressée et la population augmente depuis quatre ans. La politique familiale a un volet financier et un volet moral. Par exemple, dès la deuxième naissance, une famille touche 7 000 euros de prime. On l’aide aussi à rembourser les prêts du logement. Les bébés nés le jour de la fête nationale sont qualifiés de « bébés patriotes » et certaines régions offrent une voiture aux parents !

Par ailleurs, le statut moral de la famille est revalorisé. Pas question de « mariage pour tous » et la propagande homosexuelle envers les enfants est interdite. L’État a créé la fête de l’amour du mariage et de la fidélité et décore les couples méritants. Des publicités dans le métro de Moscou vantent les mères qui ont trois enfants.

À quoi attribuez-vous notre méfiance (ou en tout cas celle de nos dirigeants) à l’égard de la Russie ?
La méfiance est due à deux raisons, géopolitique et culturelle, voire spirituelle. Tout d’abord, l’Europe est soumise politiquement aux États-Unis, or ceux-ci ont dévoilé leur politique de domination mondiale dans un livre Le grand échiquier. L’auteur Zbigniew Brzesinski explique que les USA dominent le monde et le civilisent en même temps (sic). Un français appréciera de savoir qu’il doit la civilisation aux Américains ! Mais les USA sont situés sur un continent marginal, l’Amérique alors que le continent eurasiatique rassemble les Européens, les Russes, les Chinois et les Indiens entre autre. Si l’Eurasie s’unifie, elle sera plus puissante que l’Amérique. Le conseiller des présidents américains note que l’Europe reste soumise, qu’il faut surveiller la Chine mais surtout qu’il faut démembrer l’empire russe qui concurrence les USA ; il propose d’abord de séparer la Russie et l’Ukraine d’où le coup d’État qui eut lieu à Kiev et la guerre de Kiev contre ses propres citoyens autonomistes de l’est (Donbass). Ensuite, il propose de diviser entre trois Etats ce qui reste de la Russie : tout cela est exposé sans la moindre gêne. L’ennemi est russe. Aujourd’hui, un autre ennemi est apparu, Daesh, et cela gêne bien les élites américaines.

La deuxième cause de la propagande anti-russe est le côté conservateur traditionaliste et patriote de la Russie. Les élites occidentales ont renié le christianisme et défendent un égalitarisme et un matérialisme agressifs. Les peuples européens et aussi américain commencent à se rebeller contre ces élites qui nient l’héritage de notre civilisation. Poutine a dit que l’Occident était devenu relativiste et mettait sur le même plan les valeurs de Dieu et de Satan. Première conséquence selon lui : l’effondrement démographique. La baisse de la natalité et l’immigration menacent de faire disparaitre l’Occident (voir son « discours de Valdai » de 2013).

La Russie de Poutine
La Russie de Poutine

Les élites gauchisantes et coupées du peuple (oligarchies) ne supportent pas ce discours de la nouvelle Russie. On voit donc que le malaise est profond mais on doit conserver l’espoir. Les milieux économiques européens sont très hostiles aux sanctions antirusses et veulent coopérer avec la Russie même si cela déplait à l’Amérique. Par ailleurs, les peuples se révoltent peu à peu contre cette nouvelle classe oligarchique qui les dominent et qui n’a que mépris pour les angoisses des simples citoyens face à la criminalité croissante, l’invasion migratoire et l’abandon des valeurs traditionnelles, famille, propriété et patrie. Je pense qu’à l’avenir, l’Europe et la Russie se rapprocheront car l’Histoire, la géographie et nos racines chrétiennes communes nous mèneront à un tel résultat.

Propos recueillis par Jean Muller pour ALETEIA

La Russie de Poutine d’Yvan Blot. B. Giovanangeli, janvier 2016, 15 euros.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

 

 

 

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

JÉSUS CHRIST, NOTRE BUT ULTIME

L’homme parfait –Baptème du Christ

« En Christ nous a été ouverte la voie vers l’enjeu de la pleine humanisation et Il est la voie vers cela, car Il est la voie vers la communion avec Dieu en tant que communauté de personnes que nous ne pouvons pas réduire à l’état d’objets, et, par cela, la voie vers la communion plénière avec nos semblables. Par son incarnation en tant qu’Homme, le Christ nous a rendue accessible, dans la forme humaine culminante, la communion avec lui-même comme Dieu, pour mieux dire : avec l’entière Trinité. Seul Jésus Christ nous a donné le pouvoir de sortir pleinement de l’égoïsme du péché, de l’emprisonnement dans les limites naturelles en tant que processus systématique de composition et de décomposition, ou de la corruptibilité qui se termine avec la mort.

Le sens de l’univers

Mais en Jésus-Homme, qui se trouve au terme ultime de l’humain, l’univers lui-même s’est découvert son sens intégral et son projet : la transparence à Dieu. Le Christ est la « lumière du monde » (lumina lumii, jeu de mots intraduisible, n.t.), lumière qui illumine le monde, lumière dans laquelle s’illumine le monde. Chacun d’entre nous est d’une certaine façon une lumière du monde. Mais cette qualité est également une mission, que nous ne pouvons pas accomplir par nous-mêmes de façon complète. Nous la voyons accomplie dans le Christ et, par le Christ, nous nous voyons participer nous aussi à cet accomplissement ; le Christ est l’accomplissement de l’être réel de l’Homme – couronne de la création – parce qu’en lui l’Homme est pleinement uni avec Dieu. C’est ainsi que le Christ est tellement « historique », tellement non construit, et que, de ce point de vue, Il est l’image la plus humaine de l’Homme, et, en même temps, au-delà du niveau auquel peut atteindre notre être par ses propres capacités. Pour cette raison, le Christ, être humain tellement réel, est, en son accomplissement comme Homme, également Dieu.

L’homme uni à Dieu

Plus précisément, le Christ est l’Homme accompli, parce qu’Il est uni avec le modèle de l’Homme, avec le Logos divin. Mais en Jésus Christ, en tant que Logos incarné et ressuscité, et en ceux qui sont unis avec lui, le monde atteindra également sa perfection ou son but. Le Christ est l’Homme du sommet en lequel s’accomplit la Création, dans la mesure où Il est dans une communion plénière avec Dieu. « La référence à la Création… montre l’Homme comme couronne et accomplissement de la Création. Dans l’œuvre des cinq premiers jours, la parole de Dieu se manifeste comme simple commandement… L’Homme est appelé à l’existence et intronisé dans la Création par une mission qui lui est confiée. Dès cet acte, la Création est parfaite (Gn 2, 1). Elle se présente comme un ordre organisé en degrés, orienté vers l’Homme, et qui atteint son accomplissement suprême en l’Homme. Seul l’Homme est mis en relation avec Dieu sans autres degrés intermédiaires » ([1]). Par l’Homme Dieu unit le monde avec lui-même. Par sa nature humaine le Christ rassemble le monde en lui-même de façon plénière. En tant qu’être humain uni à Dieu de façon culminante, ou en tant que Dieu agissant par l’Homme, le Christ guérit les malades, commande à la mer et aux vents, ressuscite les morts et ressuscite Lui-même pour la vie éternelle, montrant l’état final du monde. C’est un autre sens dans lequel lui a été donné après la Résurrection « tout pouvoir au ciel et sur la terre » (Matt 28, 18). Dans la mesure où, avant même la Résurrection, Il est l’accomplissement de l’Homme réel, Il conduit celui-ci par la Résurrection au terme qui lui est promis. »

(P. Dumitru Stàniloae, Dogmatique II)

[1] W. Beinert, Christus und der Kosmos, p. 17.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet)

La vie, elle est à recevoir, à donner, à faire grandir dans l’échange, là où nous sommes avec ce qui s’offre à nous. Le Seigneur ne cesse de le faire, lui qui ne cesse de débouler dans de nouveaux contextes, rencontrant une multitude de personnes dans des situations infiniment variées. Cette attitude, il nous l’enseigne, dans le quotidien de nos jours, aussi comme ici aux disciples. Ces disciples qui viennent à lui gros d’un souci, d’une préoccupation qui donne avec elle une première solution : renvoyer les personnes, ou alors se ruiner… Bref aller vers de l’impossible… Jésus ne fait qu’une chose, une simple chose : arriver dans la situation, la recevoir, la contempler et, de là, percevoir, discerner, dans un simple mouvement, ce qu’il y a de bon, sous la forme d’une motion, éprouver de la compassion, et puis agir en conséquence souvent sous la forme d’une simple demande adressée avec confiance au Père. C’est bien le chemin à vivre, tout simple… celui qui permet que tout devienne eucharistie.(Père J-Luc Fabre dans "Jardinier de Dieu")
 
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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 16:21
Christ bénissant nos contrées

Christ bénissant nos contrées

Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

Chers amis. Aloho m'barekh

 

Notre Eglise locale Syro-Orthodoxe francophone présente en

 

France et particulièrement dans le Diocèse

 

d'Angoulême où nous avons notre presbytère pour

 

l'ensemble des Paroisses et "relais paroissiaux" réunis dans

 

le regroupement inter-paroissial "Notre-Dame de la Très Ste

 

Trinité" (Pays Nantais,Vendée,Charentes,Limousin,Dordogne, Pyrénées)

 

remercie chaleureusement et fraternellement le Pape de

 

Rome d'avoir donné à l'Angoumois son nouvel Évêque .

 

 

Au nom de notre petite Eglise Orthodoxe Orientale, je

 

présente aux Autorités religieuses de l'Eglise Romaine-

 

catholique qui est en France et,surtout, à tous les fils et filles

 

du Diocèse d'Angoulême nos vœux les plus fervents et

 

l'assurance de nos prières et de notre amour fraternel en

 

Christ alors qu'ils reçoivent comme don du Père des

 

Miséricordes leur nouvel Évêque.

 

 

Qui plus est, un ancien médecin !

 

Mais quand on est médecin, on le reste ! Quelle grâce !

 

 

Nous ne doutons-pas que Mgr Hervé Gosselin saura être, à

 

l'école et à la suite du Christ ce bon Médecin des esprits,