Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 09:34
Do not contend with the bitter in heart, lest thou be beaten with the rod with which they are beaten and seeking a consolator, wilt not find any. (St. Isaac the Syrian Excerpt From: Isaac of Nineveh, Mystic Treatises)
 
 

Do not contend with the bitter in heart, lest thou be beaten with the rod with which they are beaten and seeking a consolator, wilt not find any. (St. Isaac the Syrian Excerpt From: Isaac of Nineveh, Mystic Treatises)

En France Syro-Orthodoxe (Et ses missions):

SAINT JOSEPH LE JUSTE,

époux de la Bienheureuse vierge Marie

Mémoire des autres saints du jour:

TROPHIME, 1er évêque d'Arles, martyr († 280)

ÉVROULT, abbé à Bayeux († 707)

Mémoire du saint roi DAVID († 970 av J-C.)

Hebreux 3/1-6 :

01 Ainsi donc, frères saints, vous qui avez en partage une vocation céleste, considérez Jésus, l’apôtre et le grand prêtre de notre confession de foi :
02 pour celui qui l’a institué, il est, comme Moïse, digne de foi dans toute sa maison.
03 Lui, il a même été jugé digne d’une plus grande gloire que Moïse, dans la mesure où le constructeur de la maison reçoit plus d’honneur que la maison elle-même.
04 Car toute maison est construite par quelqu’un, et celui qui a tout construit, le Christ, est Dieu.
05 Moïse, lui, a été digne de foi dans toute la maison de Dieu en qualité d’intendant, pour attester ce qui allait être dit.
06 Mais le Christ, lui, est digne de foi en qualité de Fils à la tête de sa maison ; et nous sommes sa maison, si du moins nous maintenons l’assurance et la fierté de l’espérance.

 

Actes 11/26:

01 Les Apôtres et les frères qui étaient en Judée avaient appris que les nations, elles aussi, avaient reçu la parole de Dieu.
02 Lorsque Pierre fut de retour à Jérusalem, ceux qui étaient juifs d’origine le prirent à partie,
03 en disant : « Tu es entré chez des hommes qui ne sont pas circoncis, et tu as mangé avec eux ! »
04 Alors Pierre reprit l’affaire depuis le commencement et leur exposa tout dans l’ordre, en disant :
05 « J’étais dans la ville de Jaffa, en train de prier, et voici la vision que j’ai eue dans une extase : c’était un objet qui descendait. On aurait dit une grande toile tenue aux quatre coins ; venant du ciel, elle se posa près de moi.
06 Fixant les yeux sur elle, je l’examinai et je vis les quadrupèdes de la terre, les bêtes sauvages, les reptiles et les oiseaux du ciel.
07 J’entendis une voix qui me disait : “Debout, Pierre, offre-les en sacrifice, et mange !”
08 Je répondis : “Certainement pas, Seigneur ! Jamais aucun aliment interdit ou impur n’est entré dans ma bouche.”
09 Une deuxième fois, du haut du ciel la voix répondit : “Ce que Dieu a déclaré pur, toi, ne le déclare pas interdit.”
10 Cela se produisit par trois fois, puis tout fut remonté au ciel.
11 Et voici qu’à l’instant même, devant la maison où j’étais, survinrent trois hommes qui m’étaient envoyés de Césarée.
12 L’Esprit me dit d’aller avec eux sans hésiter. Les six frères qui sont ici m’ont accompagné, et nous sommes entrés chez le centurion Corneille.
13 Il nous raconta comment il avait vu l’ange se tenir dans sa maison et dire : “Envoie quelqu’un à Jaffa pour chercher Simon surnommé Pierre.
14 Celui-ci t’adressera des paroles par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison.”
15 Au moment où je prenais la parole, l’Esprit Saint descendit sur ceux qui étaient là, comme il était descendu sur nous au commencement.
16 Alors je me suis rappelé la parole que le Seigneur avait dite : “Jean a baptisé avec l’eau, mais vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés.”
17 Et si Dieu leur a fait le même don qu’à nous, parce qu’ils ont cru au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour empêcher l’action de Dieu ? »
18 En entendant ces paroles, ils se calmèrent et ils rendirent gloire à Dieu, en disant : « Ainsi donc, même aux nations, Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la vie ! »
19 Les frères dispersés par la tourmente qui se produisit lors de l’affaire d’Étienne allèrent jusqu’en Phénicie, puis à Chypre et Antioche, sans annoncer la Parole à personne d’autre qu’aux Juifs.
20 Parmi eux, il y en avait qui étaient originaires de Chypre et de Cyrène, et qui, en arrivant à Antioche, s’adressaient aussi aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur.
21 La main du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur.
22 La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche.
23 À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur.
24 C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur.
25 Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul.
26 L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

                                                                   

Evangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ selon Saint Mathieu 2/19-23

19 Après la mort d’Hérode, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte
20 et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et pars pour le pays d’Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant. »
21 Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël.
22 Mais, apprenant qu’Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s’y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée
23 et vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.
"When the heart has acquired stillness it will perceive the heights and depths of knowledge; and the ear of the still intellect will be made to hear marvelous things from God."  (St Hesychios the Priest) " Quand le cœur a acquis l'impassibilité cela permettra de percevoir les hauteurs et les profondeurs de la connaissance ; et ainsi, l'oreille de l'intellect  sera ouverte pour entendre les choses merveilleuses de Dieu." (St hesychios le prêtre)
 
 

"When the heart has acquired stillness it will perceive the heights and depths of knowledge; and the ear of the still intellect will be made to hear marvelous things from God." (St Hesychios the Priest) " Quand le cœur a acquis l'impassibilité cela permettra de percevoir les hauteurs et les profondeurs de la connaissance ; et ainsi, l'oreille de l'intellect sera ouverte pour entendre les choses merveilleuses de Dieu." (St hesychios le prêtre)

Par Saint Bernard

(1091-1153),

moine cistercien et docteur de l'Église 
4ème sermon pour la nuit de Noël, §6 

 

Le trésor caché

 

En ce jour, les merveilles abondent, les richesses se multiplient, car le trésor est ouvert : celle qui enfante est mère et vierge, celui qui est enfanté est Dieu et homme...

Ce trésor, il faut le cacher dans un champ (Mt 13,44) : que le mariage de la mère cache aux yeux du monde sa conception virginale, que les pleurs du nouveau-né dérobent aux regards des hommes cet enfantement sans douleur.

Cachez, ô Marie, oui, cachez la splendeur de ce soleil levant ! (Lc 1,78)

Couchez votre enfant dans une mangeoire ; enveloppez-le de langes, car ces langes sont toute notre richesse.

Les langes du Sauveur sont plus précieux que la pourpre ; sa crèche est plus glorieuse que les trônes dorés des rois ; la pauvreté du Christ surpasse en valeur toute fortune et tout trésor. 

Y a-t-il en effet richesse plus précieuse que cette humilité qui nous permet de gagner le Royaume des cieux et d'acquérir la grâce divine ?

Il est écrit :

« Heureux les pauvres en esprit car le Royaume des cieux est à eux » (Mt 5,3) et l'apôtre affirme :

« Dieu résiste aux orgueilleux et donne sa grâce aux humbles » (Jc 4,6).

Voyez combien l'humilité nous est recommandée dans la naissance de ce Sauveur.

En venant dans le monde, il s'est anéanti lui-même ; il a pris la forme de serviteur, et son apparence est celle d'un homme

(Ph 2,7). 

Mais voulez-vous voir des richesses encore plus précieuses et une gloire plus grande encore ?...

« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15,13).

Les richesses de notre salut et de sa gloire, ce sont le sang précieux qui nous rachète et la croix du Seigneur. 

"If we are truthful with ourselves, we must admit that there yet remains far to go in eliminating racial discrimination from our continent. We must, first of all, look to our own efforts." (- Haile Selassie I) " si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, nous devons admettre qu'il reste encore beaucoup à faire pour éliminer la discrimination raciale de la part de notre continent. Nous devons, tout d'abord, regardez à nos propres efforts." ( Haile Selassie I)

 

Par l'Abbé Duquesne (1732-1791) 
L'évangile médité, 11ème Méditation 
 

La motivation des bergers pour aller à Jésus-Christ
 

     Qui est-ce qui anime les bergers à aller voir les merveilles qui leur sont annoncées ? C'est d'abord l'exemple. Ils s'excitent et s'encouragent les uns les autres à répondre à la grâce que Dieu leur a faite, et bientôt ils n'ont plus tous ensemble qu'un cœur, qu'une âme, qu'une volonté; mêmes pensées, mêmes paroles, mêmes sentiments, même action pour aller à Jésus-Christ, l'auteur de leur salut. Ainsi les amitiés, les sociétés, les familles, tous les fidèles devraient-ils s'animer mutuellement et s'exciter sans cesse par leur discours et par leurs exemples à la vertu, à la patience, à la pénitence et aux bonnes œuvres. Ainsi devrions-nous nous animer à la piété par l'exemple de tant de saints qui nous ont précédés, de tant d'âmes ferventes qui nous environnent, ou qui, répandues dans toute l'Eglise, nous crient, nous sollicitent d'unir nos hommages et nos actions aux leurs. Les bergers s'animent encore par le terme et l'objet auquel il s'agit d'aller. "Passons jusqu'à Bethléem, et allons voir la merveille qui s'est accomplie". Le terme c'est Bethléem ; l'objet c'est leur Dieu, leur Sauveur qui est né ... Et où nous presse t-on d'aller ? N'est-ce pas à notre Dieu et à notre Sauveur ? n'est-ce pas à Bethléem, qui veut dire maison de pain ? n'est-ce pas au pain descendu du ciel qui est la nourriture des âmes ? Enfin les bergers s'animent par l'avertissement et l'instruction qu'ils ont reçus du Seigneur. "Passons et voyons ce que Dieu nous a fait annoncer" par ses anges ... 

N'est-ce pas également le Seigneur qui nous appelle ? L'éducation si chrétienne que nous avons reçue, tant d'inspirations, tant de bons mouvements seront-ils inutiles ?

 

"If we are truthful with ourselves, we must admit that there yet remains far to go in eliminating racial discrimination from our continent. We must, first of all, look to our own efforts." (- Haile Selassie I) " si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, nous devons admettre qu'il reste encore beaucoup à faire pour éliminer la discrimination raciale de la part de notre continent. Nous devons, tout d'abord, regardez à nos propres efforts." ( Haile Selassie I)

 

O homme, pourquoi donc dépenses-tu tant d'énergie à chercher à plaire à ceux à qui tu ne voudrais jamais ressembler?
Saint Jean Chrysostome

« La patience envers soi-même est loin de la complaisance.

Elle n'est pas tolérance ni oubli de nos misères, ni engourdissement de l'âme proche de l'insensibilité.

Elle est support paisible d'un être que, par expérience, on sait n'être bon à rien. Elle a pour base l'humilité.
L'impatience, le dépit, le découragement à la vue de nos fautes : voilà bien le plus grand raffinement de l'orgueil. »

Abbé Henri Huvelin (1838-1910), in "Écrits spirituels et paroles de l'Abbé Huvelin" recueillis et annotés par M.-Th. Louis-Lefebvre (Pauvreté spirituelle), P. Lethielleux, Paris, 1959.

Abbé Huvelin,patience,complaisance,tolérance,oubli,humilité,orgueil,impatience,dépit,découragement

 SAINTS DU JOUR:

St David

DAVID 29 DECEMBRE

est le roi du royaume d’Israël mort en 970 av. J.C.

 

David est le roi par excellence, le choisi de Dieu. le petit berger de Bethléem qui reçoit l’onction de Samuel (Oint de Dieu se dit Messiah en hébreuChristos en grec) 

Il est le courageux champion face au géant Goliath, le joueur de harpe et le compositeur de psaumes 

Mais il est aussi le roi pécheur, celui qui fait tuer le mari de Bethsabée, pour mieux la posséder, et il est le roi qui fait pénitence, et le fondateur de Jérusalem, et le père de Salomon…


Ce sont les églises d’Orient qui ont fait de David un saint, le roi-poète figure messianique du Christ.

 

SAINT EVROULT, QUI ÊTES- VOUS ?

Saint Evroult est cher à notre Monastère situé à proximité de l'ancienne Abbaye de St Evroult Notre-Dame des Bois dans l'Orne, c'est l'une des figures marquante de l'évangélisation de notre région es confins de la Normandie et du Perche.

.

Ses parents, après luiSaint Evroult naquit à Bayeux en 517. Il sortait d'une famille riche et considérable

 

avoir donné une éducation conforme à sa naissance, l'envoyèrent à la cour de Childebert I. Ce prince l'honora de sa confiance, et lui donna des emplois très importants. Evroult, par complaisance pour ses parents, entra dans l'état du mariage ; mais il prit pour épouse une femme recommandable par sa vertu. Quoique obligé de vivre au milieu des embarras qu'entraînent les affaires, il trouvait encore du temps pour vaquer aux exercices de piété. Assidu à la prière et à la lecture, il se faisait une solitude de la cour, parce que son cœur était fermé au bruit du monde qui frappait ses oreilles. Quand il était seul, il méditait les saintes Écritures qui faisaient ses délices. Il lisait aussi les vies des anciens Pères, et il apprenait chaque jour à mourir avec eux au monde. Enfin, dégoûté du siècle, il forma la résolution de rompre les liens qui l'y retenaient. Il communiqua son dessein à sa femme, qui consentit avec joie à la séparation qui lui était proposée. Elle quitta le monde la première, et alla prendre le voile dans un monastère. Mais ce n'était point encore assez pour Evroult, il avait besoin du consentement de Clotaire I, qui, après la mort de Childebert, était devenu maître de ses états. Le prince le lui refusa longtemps ; il le lui accorda néanmoins après des instances souvent réitérées. Evroult, devenu libre, vendit ses biens et les distribua aux pauvres ; après quoi il se retira dans le monastère dit des deux Jumeaux, au diocèse de Bayeux. Il venait d'être fondé par saint Martin, abbé de Vertou près de Nantes, et il avait ainsi été appelé de deux jumeaux qui lui avaient donné leur patrimoine, et qui s'y étaient consacrés à Dieu.

La vertu de saint Evroult lui attira tant de vénération, que, pour se soustraire aux piéges de la vanité, il sortit du monastère avec trois autres religieux , pour chercher une solitude plus entière. S'étant enfoncés dans les forêts, ils s'arrêtèrent dans celle d'Ouche en Hyesmois, au diocèse de Lisieux. Le Saint y fonda la célèbre abbaye qui porte aujourd'hui son nom, et qui appartient à la congrégation de Saint-Maur. Il lui vint de toutes parts des disciples, qui, animés par ses exemples et ceux de ses moines , tendirent avec ardeur à la perfection de leur état. Evroult fonda quinze autres monastères, tant pour des hommes que pour des filles : mais il fit toujours sa demeure dans celui d'Ouche. Plusieurs miracles opérés par la vertu de ses prières, ajoutèrent encore à la célébrité de son nom. Il mourut à l'âge de quatre-vingts ans , le 29 Décembre 596. Son nom se lit en ce jour dans le martyrologe romain , et dans ceux d'Usuard, des Bénédictins, etc. On gardait une partie de ses reliques dans l'abbaye de Saint-Evroult; le reste était à l'abbaye de Rebais. On fait sa principale fête à Evreux, le 16 de Janvier.

(Source: Alban Butler : Vies des pères, des martyrs, et des autres principaux saints… traduction de Jean François Godescard.)

Ô Mère Du Silence Qui Garde Le Mystère De Dieu  Ô Marie Mère De La Divine Miséricorde  Ô Mère De Dieu Mère Du Verbe Incarné Ô Mère Très Sainte Priez Pour Nous Pauvres Pécheurs. Amen
 
 

Ô Mère Du Silence Qui Garde Le Mystère De Dieu Ô Marie Mère De La Divine Miséricorde Ô Mère De Dieu Mère Du Verbe Incarné Ô Mère Très Sainte Priez Pour Nous Pauvres Pécheurs. Amen

Et voici, l'étoile qu'ils avaient vu en Orient et qui allait devant

eux jusqu'à ce qu'elle parvienne et  repose sur le lieu où l'enfant

se trouvait. Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent saisis

excessivement d' une grande joie.

 

Rentrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère,

et ils se prosternèrent et l' adorèrent.

 

Alors, ouvrant leurs trésors, ils lui offrirent des cadeaux, de l'or

et l'encens et la myrrhe.

Mardi 29 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

Renoncer à son "moi", c'est renoncer à ses mauvaises habitudes;

à déraciner de son coeur

ce qui nous relie au monde;

à ne pas chérir les mauvaises

pensées ou mauvais désirs;

à éliminer toute pensée méchante,

à ne rien désirer faire par amour-propre,

mais à tout faire pour l'amour de Dieu.
saint Innocent d'Alaska

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

Qu'est-ce qu'un cœur miséricordieux ?

Saint Isaac le Syrien

On demanda un jour [à un Ancien] : Qu'est-ce qu'un cœur miséricordieux ?

C'est, répondit-il, une flamme qui embrase le cœur pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les animaux, pour les démons, et pour tout être créé. Quand l'homme miséricordieux se souvient d'eux, et quand il les voit, ses yeux répandent des larmes, à cause de l'abondante et intense miséricorde qui étreint son coeur. À cause de sa grande compassion, son cœur devient humble et il ne peut plus supporter d'entendre ou de voir un tort, ou la plus petite offense, faits à une créature. C'est pourquoi il offre continuellement des prières accompagnées de larmes pour les animaux sans raison, pour les ennemis de la vérité et pour ceux qui lui ont fait du tort, pour qu'ils soient protégés et qu'il leur soit fait miséricorde ; il prie de même pour les reptiles, à cause de la grande miséricorde qui remplit son cœur au delà de toute mesure, à la ressemblance de Dieu.

Extrait de saint Isaac le Syrien, " Discours 81 ", 
Discours ascétiques selon la version grecque, trad. Placide Deseille, 
Monastère Saint-Antoine-le-Grand et Monastère de Solan, 2006.

"Each breath we take is a gift. Each moment of life is a grace." - Thomas Merton

« Veux-tu, ô mon âme, comprendre Jésus-Enfant ? Veux-tu t'embraser d'amour pour Lui ?

Fais-toi de la race des Saints Innocents ; tiens-toi sans tache devant le trône de ce Dieu que tu adores, devant cette crèche qui est son trône, en ce Noël du Béni.

La vraie beauté d'une âme, la seule dans laquelle un Dieu pourrait se mirer, c'est son innocence. Innocence de l'esprit qui adore la Vérité, innocence du cœur qui brûle de se l'assimiler totale ; c'est la virginité de l'être sans mensonge devant la Majesté du Seigneur.

Pour mener et garder avec Dieu des relations étroites, des rapports que rien ne trouble, il suffit d'être sans tache à ses yeux ; il importe d'être vrai, sans ombre de mensonge.

Le monde entier est placé dans le mensonge ; je parle de ce monde qu'a maudit Jésus-Christ ; il n'est pas innocent dans ses pensées, il ne l'est pas davantage dans son cœur. Il fuit la lumière qui le condamne ; il a horreur de la pureté qui le reprend. Le monde ne peut s'arrêter devant la crèche du petit Jésus, où seuls adorent l'innocence et le repentir.

Secoue, ô mon âme, la chaîne terrible de ce monde. Échappe au filet de cet oiseleur maudit qui cherche à s'emparer du passereau du bon Dieu. Échappe-toi, fuis à tire d'aile vers Bethléem. C'est le trou de la pierre qui délivre, qui protège et qui cache.
[...]
Chante, ô toi, qui par ton baptême, as conquis ta liberté en Jésus-Christ, chante donc et dis : Comme le passereau, j'ai échappé au filet de l'oiseleur ; le filet a été rompu, et me voilà en pleine liberté, celle des enfants de Dieu (1).

Sois vraie, sois pure. Ne fuis pas la Lumière qui illumine Bethléem. Entre, là, près de Jésus qui te tend les bras, et t'accueille comme les Innocents, témoins de sa naissance. Ô Jésus, gardez mon innocence, celle de mon esprit, celle aussi de mon cœur ! »

1. Offert.

Dom Vandeur (1875-1967), Élévations sur la Messe de chaque jour, Noël, Épiphanie (Octave des Saints Innocents), Éditions de Maredsous, Namur, 1955.

 

 

 

 

Tenter l'expérience de la prière

Je ne suis pas un homme de lettres, mais je prétends humblement être un homme de prière.

C'est la prière qui a sauvé ma vie; sans la prière j'aurai depuis longtemps perdu la raison.

Si je n'ai pas perdu la paix de l'âme, malgré toutes les épreuves, c'est que cette paix vient de la prière.

On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.

La prière est la clé du matin et le verrou du soir.

La prière, c'est une alliance sacrée entre Dieu et l'homme pour obtenir d'être délivré des griffes du prince des ténèbres.

Nous devons choisir : nous allier aux forces du mal ou, au contraire, aux forces du bien.

Voilà mon témoignage personnel : que chacun tente l'expérience et il trouvera que la prière quotidienne ajoute quelque chose de neuf à sa vie, quelque chose qui n'a d'équivalent nulle part ailleurs.

Mahatma K. Gandhi.

MARIE ET LA THEOLOGIE DU SALUT SELON SAINT IRENEE

Afficher l'image d'origine

 

La théologie de l'histoire signifie que Dieu a un but lorsqu'il créé le monde. Saint Irénée explique que l'histoire a un sens.

De plus, après le péché, Dieu a un plan de rédemption, l'histoire devient une histoire de salut.

Cette dimension donne le sens de l’existence : la vie existe pour un but, un projet divin. Ce but est l’Incarnation : Dieu fait homme pour que les hommes participent de la vie divine. Or, l’Incarnation advient par Marie.

Cette dimension donne l’espérance dans le combat spirituel. Le Christ reprend Adam ; la croix reprend l’arbre de la chute, Marie reprend Ève.

C’est une « régénération ». C’est aussi une « récapitulation » où tout retrouve son sens et son orientation, dans le Christ.

Nous voyons donc que Marie se situe au sommet de la « théologie de l’Histoire »*

Marie terre vierge

« Si Adam fut créé par la terre vierge, non encore travaillée, donc par la vertu et la puissance de Dieu (cf. Gn 2, 4b-7), le nouvel Adam aussi doit avoir ses origines d’une terre vierge, par la même puissance et la vertu de Dieu. Marie est cette terre vierge dont Christ se fait "premier-né"

(IRENEE DE LYON, Contre les hérésies, III 18,7)

 

« Car il fallait qu’Adam fût récapitulé dans le Christ, afin que ce qui était mortel fût englouti par l’immortalité, et il fallait qu’Ève le fût aussi en Marie, afin qu’une Vierge, en se faisant l’avocate d’une vierge, détruisît la désobéissance d’une vierge par l’obéissance d’une Vierge. »
(IRENEE DE LYON, Démonstration de la Prédication apostolique § 33)

 

« Car, de même qu’Ève, ayant pour époux Adam, et cependant encore vierge – car ils étaient nus tous les deux dans le paradis et n’en avaient point honte (Gn 2,25), parce que, créés peu auparavant, ils n’avaient pas de notion de la procréation : il leur fallait d’abord grandir, et seulement ensuite se multiplier (Gn 1,28) – de même donc qu’Ève, en désobéissant, devint cause de mort pour elle-même et pour tout le genre humain, de même Marie, ayant pour époux celui qui lui avait été destiné par avance, et cependant Vierge, devint, en obéissant, cause de salut (cf. He 5,9) pour elle-même et pour tout le genre humain.

C’est pour cette raison que la Loi donne à celle qui est fiancée à un homme, bien qu’elle soit encore vierge, le nom d’épouse de celui qui l’a prise pour fiancée (Dt 22,23-24), signifiant de la sorte le retournement qui s’opère de Marie à Ève. Car ce qui a été lié ne peut être délié que si l’on refait en sens inverse les boucles du nœud. »

(IRENEE DE LYON, Contre les hérésies, III,22,4)

 

« Ils ont prêché l’Emmanuel né de la Vierge (Cf. Is 7,14) : par là ils faisaient […] que lui, le Pur, ouvrirait d’une manière pure le sein pur qui régénère les hommes en Dieu et qu’il a lui-même fait pur ; que, s’étant fait cela même que nous sommes, il n’en serait pas moins le "Dieu fort" (Is 9,6), celui qui possède une connaissance inexprimable (Is 53,11) »
(IRENEE DE LYON, Contre les hérésies IV 33, 11)

 

 

[d'après E. TONIOLO, S. Ireneo: la teologia della salvezza, in Riparazione mariana, LXI (1976) 5, 12-13]

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

POURQUOI A MOSSOUL,

LES CHRETIENS PORTAIENT UN TORCHON SUR L'EPAULE ?

Aleteia vous emmène à la rencontre des chrétiens persécutés du Moyen-Orient. Un itinéraire qui nous a conduit au Liban, en Syrie et en Irak. En Syrie, nous avons vu Mhardeh, petit village chrétien noyé sous les obus d’Al-Nosra, Homs, où la guerre civile syrienne a débuté et Palmyre, la perle du désert syrien reprise par l’État islamique. En Irak, vous découvrirez le témoignage des chrétiens réfugiés à Bagdad et Erbil, Qaraqosh la ville fantôme, Al-Qosh la miraculée et Mangesh, aux confins du Kurdistan. Découvrez le récit exceptionnel de cette aventure sur les traces des chrétiens martyrs plongés dans une guerre qui n’en finit plus.

Chez les chrétiens syriaques, les évêques ne portaient que la croix pectorale. Puis ils se mirent à porter un médaillon représentant une icône, suspendu à leur cou par une chaînette d’or ou d’argent, à la manière des byzantins. En Orient, les évêques et les archevêques peuvent choisir d’arborer l’une ou l’autre et même les deux en cas de célébration particulière. Seul le patriarche en porte trois : deux icônes de part et d’autre de la croix du Christ. Monseigneur Nicodemus a laissé les vénérables insignes de sa consécration épiscopale à Mossoul, livrée aux mains de l’État islamique. De Mossoul, il est sans nouvelle. Il est profondément nostalgique de sa cité, de sa terre et de toute son histoire passée. Mais les derniers habitants à y être restés ne lui manquent pas autant…

Aleteia : Ne vous inquiétez-vous pas des habitants restés à Mossoul ?
Monseigneur Nicodemus Daoud Sharaf : Tous les chrétiens ont fui la ville en 2014 devant les troupes de Daesh. Ceux qui sont restés, pour la plupart, les ont accueillis. Parfois à bras ouverts. Les arabes musulmans sunnites qui y vivent sont si fanatiques qu’ils pourraient donner des leçons aux Saoudiens ! Ils n’acceptent personne s’il ne partage pas leurs vues. Il faut se rappeler qu’au lendemain du coup d’État militaire avorté de 1959, dont l’épicentre était Mossoul, les chrétiens connurent les pires humiliations (le mouvement laïc et nationaliste arabe mené par le général al-Shawaf fut réprimé violemment par le gouvernement communiste allié à l’URSS d’Abd al-Karim Qasim. Il sera renversé lors de la Révolution du Ramadan en 1963, qui vit le parti Baas, socialiste et pan-arabe, prendre le pouvoir, Ndlr). Dans la ville, livrée aux règlements de compte entre tribus et à l’affirmation d’un islam plus radical face au « péril » laïc, les chrétiens se promenaient avec un torchon sur l’épaule. Il le tendaient à leur concitoyens musulmans qui avaient pris l’habitude de s’essuyer les mains sur leurs vêtements. On n’avait pas beaucoup de respect à l’époque pour les « koufars » comme ils disent (les mécréants ou non-musulmans, Nldr). On en a pas beaucoup plus aujourd’hui.

Depuis, la situation n’a fait qu’empirer ?
Jusqu’à l’âge de douze ans, je jouais avec un garçon du voisinage. Je ne savais même pas qu’il était musulman comme il devait se moquer éperdument de savoir que j’étais chrétien. Un jour, son père rentra du pèlerinage à la Mecque et s’en fut fini des jeux. Je n’ai pas le droit de jouer avec un « koufar » me dit mon camarade… Vous devez comprendre qu’à Mossoul – que l’armée irakienne soutenue par la coalition a tant de peine à reprendre – 800 terroristes de Daesh ont « convaincu » 50 000 hommes de rejoindre leur rang. Les rejoindre pour se livrer aux pires abominations : jeter à la rue des femmes et des enfants, décapiter, violer, réduire en esclavage. Il fallait que le terreau soit fertile pour les rallier si facilement à leur cause.

La coalition a-t-elle des chances d’éradiquer l’État islamique ?
La politique occidentale est diabolique. Les intérêts des uns et des autres sont si contradictoires que leurs chances de réussite sont faibles. Nous ne demandons que l’application de la loi et le respect de notre dignité. Du temps de Saddam Hussein, la loi s’appliquait. Au Kurdistan majoritairement musulman (où les chrétiens de Mossoul ont trouvé refuge autour d’Erbil, Ndlr), la loi nous protège et elle nous protège même mieux qu’en Irak. Nous attendons que des décisions soient prises pour nous assurer la protection internationale et des règles, fixées par l’ONU.

La cohabitation avec les musulmans est-elle encore possible ?
Nous ne haïssons pas les musulmans. Sous l’empire de la loi, comme ici au Kurdistan, nous pouvons tous cohabiter. Seul l’islam tel que l’applique Daesh est détestable. Faut-il que leur Dieu soit faible et lâche à ce point qu’ils se sentent obliger de le protéger d’une telle manière ? Le nôtre nous protège et Il nous protègera toujours. Comme je dis souvent : Dieu n’a pas besoin des hommes qui se croient les exécuteurs de sa justice, son bras armé. Tu penses qu’un-tel est un mécréant et doit mourir ? Alors que Dieu le tue lui-même ! Nous verrons bien qui expirera le premier.

Avez-vous un message à adresser aux chrétiens occidentaux ? 
Réveillez-vous. N’acceptez pas chez vous les réfugiés qui ont fait de nous des réfugiés ici. Le 24 novembre dernier fut consacrée à Londres une nouvelle église syriaque orthodoxe en présence de S.A.R. le prince Charles. Je me suis vu refuser le visa par l’ambassade, de peur que je ne rentre par en Irak. Je suis résident permanent en Australie, j’ai les visas nécessaires à me rendre aux États-Unis, au Canada et même en France. Que serais-je aller faire en Angleterre quand mon peuple est ici et souffre ?

Propos recueillis par Alexandre Meyer

 

L’image contient peut-être : 3 personnes

2016 : 90 000 chrétiens tués pour leur foi dans le monde

Selon Massimo Introvigne, directeur du Centro Studi Nuove Religioni (CESNUR), le nombre de chrétiens tués pour leur foi dans le monde en 2016, s’élèverait à 90 000 – et l’année n’est pas finie – : 1 chrétien toutes les 6 minutes !

 Quant aux chrétiens empêchés de professer librement leur foi, ils seraient entre 500 et 600 millions…

Source : Radio Vaticana

 

« Dans 20 ou 30 ans, il y aura en Europe une majorité de musulmans.

L’image contient peut-être : 1 personne, barbe, lunettes_soleil, chapeau et gros plan

La moitié des femmes européennes devra alors porter le hijab. » 
C’est la prophétie de Dionysos Isa Gürbüz, l’évêque orthodoxe syriaque en en Suisse, publiée dans le ''Tages-Anzeiger'' du 14 avril 2016. Le sort des chrétiens au Moyen-Orient le préoccupe: « Ce que causent aujourd’hui des milliers de groupes terroristes de l’Etat islamique, des talibans ou d’al-Qaïda, est dans la continuité du génocide de 1915. » A cette époque, près de deux millions de chrétiens ont été tués, des millions convertis à l’Islam. L’évêque continue: «Ce qui nous arrive aujourd’hui a commencé il y a 1300 ans. » Au 7ème siècle, les génocides ont débuté à l’encontre des chrétiens, à l’époque dans l’obscurité, à présent sous les projecteurs des médias.
Il est naïf de penser que les millions de réfugiés qui viennent à présent via la Turquie vers l’Europe, s’adapteront tous et vivront en paix avec les chrétiens en Europe. En outre, parmi les réfugiés, il y a des terroristes. « Pourquoi les pays du Golfe, les Émirats et le Qatar ne prennent-ils pas de réfugiés? » Parce que leur agenda prévoit de convertir l’Europe à l’islam, déclare-t-il plus loin dans l’article.
Le nombre de familles nombreuses se développe rapidement, ils finiront par prendre le pouvoir et commenceront les persécutions, pense-t-il encore. « Ce qui se passe aujourd’hui au Moyen-Orient se passera ici en Europe. » L’évêque insiste pour dire qu’il n’appelle pas à la haine. Les 1’300 ans d’histoire de peréscution lui ont seulement appris à ne pas faire confiance aux musulmans.
Source : Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch
http://www.tagesanzeiger.ch/…/was-heute-im-n…/story/15073220

L’image contient peut-être : 4 personnes

CHÔMAGE EN FRANCE...

Lundi 26 décembre 2016 le Père Noël est passé par la cheminée de l’Elysée et a offert à François Hollande et au gouvernement son cadeau : une baisse du nombre de chômeurs. En grande pompe le ministère du Travail s’est empressé de dire que « le chômage baisse de 0,9 % en novembre 2016 ». Sauf que ce n’était pas le Père Noël mais le Grinch qui a rendu visite à l’Elysée ; le nombre de chômeurs n’a pas baissé : il a augmenté.

31 800 chômeurs de catégorie A en moins en novembre 2016 ? Oui, mais…

Le chiffre est énorme : entre octobre 2016 et novembre 2016 le nombre de chômeurs de catégorie A en France (la catégorie principale puisqu’il s’agit de chômeurs sans aucune activité) baisse de 31 800 personnes. Une baisse de 0,9 % sur un mois et même de 3,4 % sur un an nous apprend le communiqué dé Pôle Emploi. Super ! Pile à temps pour la Présidentielle 2017 le chômage baisse. Ou pas.

Malheureusement pour le gouvernement, Pôle Emploi publie aussi les chiffres du chômage des catégories B et C, respectivement les chômeurs ayant travaillé 78 heures ou moins et plus de 78 heures. Ces derniers n’ont donc qu’un travail à temps partiel voire très partiel (il suffit d’avoir travaillé deux heures dans le mois pour passer de la catégorie A à la catégorie B et donc faire baisser le nombre d’inscrits en catégorie A).

 

Les chiffres, là, sont bien moins positifs : si la catégorie B voit ses effectifs baisser de 0,2 % sur un mois, la catégorie C voit son nombre augmenter de 3,8 %. Du coup, loin de baisser, le nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi dans les catégories A, B et C augmente sur un mois de pas moins de 15 000 personnes (+0,3 %). Un couac de parcours ? Pas vraiment : sur un an le nombre augmente de 28 100 personnes (+0,5 %).

Catégories A, B et C confondues, fin novembre 2016, on comptait 5 475 800 inscrits à Pôle Emploi. Et attendez, on n’a pas encore regardé les catégories D et E !

Les formations continuent de grimper en flèche : +21,9 % sur un an

Les deux dernières catégories de Pôle Emploi sont celles des chômeurs qui ne sont pas tenus de chercher un travail. Cette situation peut être due au fait qu’ils soient inscrits à Pôle Emploi tout en ayant un travail (catégorie E) ou au fait qu’il soit en train de faire autre chose (catégorie D) comme une formation. Un chômeur en formation ne sera donc pas compté comme chômeur même si, en fait, il n’a pas de travail.

Le gouvernement a depuis des mois lancé un gigantesque plan de formation de chômeurs qui porte ses fruits : le nombre de chômeurs de catégorie A est en baisse de 3,4 % sur un an… mais seulement car le nombre de chômeurs en formation a explosé : +21,9 % sur la même période.

Entre octobre 2016 et novembre 2016 le nombre de chômeurs de catégorie D augmente de 4,3 % tandis que celui des chômeurs de catégorie E baisse de 1,3 % (-6 000 personnes). Des chiffres que le gouvernement se garde de préciser dans son communiqué de presse et ne publie que dans le tableau récapitulatif.

Le ministère du Travail nous dit, d’ailleurs, simplement que 762 600 personnes sont inscrites en catégorie D et E fin novembre 2016 sans préciser l’évolution. Un simple tour sur Internet nous apprend que fin octobre 2016 il y avait, dans les mêmes catégories, 754 100 personnes. Le calcul est vite fait : +23 500 inscrits dans les catégories D et E entre octobre et novembre 2016. Et comme, nous l’avons vu, la catégorie E est en baisse sur un mois, cette hausse est imputable exclusivement à la catégorie D qui augmente, elle, de 29 500 personnes puisqu’elle absorbe également la baisse du nombre d’inscrits en catégorie E.

Il y a combien de chômeurs en France en novembre 2016 ?

Petit récapitulatif : si la catégorie A baisse effectivement de 31 800 personnes entre octobre et novembre 2016, les catégories A, B et C confondues augmentent, elles, de 15 000 personnes soit… une hausse de 46 800 personnes dans les catégories B et C uniquement.

Concernant les catégories D et E, le nombre d’inscrits grimpe de 23 500 sur un mois.

Au total, donc, en ajoutant les augmentations du nombre d’inscrits des catégories A, B et C et des catégories D et E on trouve qu’il y a, en France, 38 500 inscrits à Pôle Emploi de plus en novembre 2016 qu’en octobre 2016.

source

L’image contient peut-être : 2 personnes

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

Afficher l'image d'origine

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

Une fois de plus, la communauté Syro-Orthodoxe Francophone de France et du Cameroun est endeuillée...

N'oubliez-pas Gladys , fille d'Abouna Raphaël, dans vos prières.

L’image contient peut-être : 1 personne, assis

Cher Père Raphaël, chers confrères et chers amis de notre paroisse de Douala, chers amis fidèles de France et du Cameroun.
 
J'apprends cette terrible nouvelle du rappel à Dieu de notre chère Gladys à mon retour d'une tournée pastorale en Bretagne .
 
Je suis franchement atterré par cette nouvelle. Que s'est-il passé ?
 
Rien ne nous préparait à un départ si prématuré.
 
Il va de soi que toute la communauté de France partage la peine d'Abouna Raphaël et de ses proches.
 
C'est aujourd'hui dans notre Rite Syriaque la Mémoire de St Joseph.
 
Traditionnellement au Monastère, des prières à St Michel s'élèvent aussi les 29 de chaque mois. St Joseph et St Michel, deux saints invoqués dans la tradition occidentale comme de grands intercesseurs pour les défunts, des "passeurs d'âmes".
 
Nous offrirons Offices des défunts et la Quadisha Qurbana (Offrande du St Sacrifice de la Messe) pour l'âme de notre chère Gladys, mais surtout (Car nous ne nous faisons pas beaucoup de souci pour sa belle âme dont nous croyons qu'elle repose déjà dans le Christ notre Résurrection et notre Vie) pour le soutien de ses proches.
 
Avec toute mon affection paternelle dans le Seigneur. Votre fidèlement.
 
+Mor Philipose-Mariam , métropolite, Chandai ce 29.XII.16

 

L’image contient peut-être : 1 personne, gros plan

 

PARUTION(S):

Petite histoire des guerres de Vendée, Henri Servien, préface de Michel de Saint-Pierre, illustrations de René F. Follet, éditions de Chiré, diffusion par les éditions Elor, 190 pages, 26,70 euros

A commander en ligne sur le site du diffuseur

_________________

Résumé lumineux de la foi chrétienne

 

Le Cardinal Robert Sarah, Archevêque Catholique-romain et préfet de la "Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements",  présentera son livre :

« La force du silence ».

Pour le cardinal Robert Sarah, à force de repousser le divin, l’homme moderne se retrouve dans un grand silence, une épreuve angoissante et oppressante. Le cardinal veut rappeler que la vie est une relation silencieuse entre le plus intime de l’homme et Dieu.

Dans la crypte de Fourvière

 La conférence sera suivie d’une séance de signatures.

___________________________________

Un film:"L'AMI"

 

Vouant sa vie aux plus démunis, au tournant des XIIe et XIIIe siècles, François d’Assise n’eut de cesse de batailler contre le siège pontifical, et la hiérarchie cléricale, pour imposer un retour à l’humilité, à la charité et à une spiritualité contemplative, prônées par le Christ, face à une Eglise dispendieuse et fastueuse. Cette simplicité, il l’incarne, la vit, la prêche avec une telle conviction, un tel prosélytisme, une telle efficacité, que nombre de disciples l’ont rapidement rejoint, pour fonder, à terme, l’Ordre des frères mineurs, dénommer ensuite en son hommage, l’Ordre Franciscain. A ce titre, il sera un des rares religieux à être aussi rapidement canonisé, dès 1228, deux ans après sa mort.

C’est cette phase de la vie de François, qui voit la fondation de l’Ordre, sur laquelle se focalise « L’Ami ». Renaud Fely et Arnaud Louvet synthétisent sur un temps relativement court la quintessence du dogme franciscain. Car dogme il y a. Convaincu de la nécessité de créer son institution religieuse, François doit en soumettre la « règle » au pape pour la fonder. Une condition sine qua non. Dans cette optique, il doit la proposer, la débattre avec ses disciples, puis avec le cardinal de son diocèse ; il doit les convaincre de son bien-fondé, pour l’inscrire dans l’Eglise.

C’est cette pugnacité à convaincre qui constitue la part la plus intéressante du film. Car François, généralement identifié à une personnalité éthérée, se dévoile ici sous un jour combatif, pour imposer sa vision d’un retour au message christique. En butte non seulement à la hiérarchie cléricale, mais à ses propres disciples, tous le trouvent trop exigent dans son ascèse. Il est notamment confronté à Elie de Cortone (Jérémie Renier), son bras droit, qui lui réclame à répétition plus de souplesse. Mais il trouve par contre une oreille attentive chez le Cardinal Hugolin (Olivier Gourmet) qui, à regret, lui demande de revoir sa copie, suite aux refus réitérés du Pape à accepter sa « règle ».

Source

Enquête diocésaine:

SUITE A UNE PLAINTE ENVOYEE SUR FACEBOOK, UN RAPIDE RAPPEL DES REGLES CANONIQUES RELATIVES AU CELIBAT ECCLESIASTIQUE CHEZ LES SECULIER ET L'INCONDUITE DANS LE CLERGE MONASTIQUE:

Un prêtre séculier ne peut être marié que s'il a choisi son épouse avant le diaconat, s'il est veuf ou se sépare, il ne peut se remarier, sinon il est "réduit à l'état laïc".

Un prêtre du clergé Monastique doit être pauvre, chaste et obéissant. Il ne peut pas avoir de liaison de type conjugale (Selon les lois naturelles ou "contre-nature) sans être exclus du Saint Ministère.

(...)

Si un prêtre séculier veuf ou séparé pour une juste cause se remarie, il doit être clair qu'il sera sanctionné, exclus de tout ministère.

 Contrairement à ce qu'on entend parfois en Occident, les Eglises Orthodoxes et les Eglises Orientales si elles ordonnent des hommes mariés (ayant choisi leurs épouses avant le diaconat puisque ce doit être deux vocations qui se rencontrent...) réfutent le mariage des prêtres.

Suite à cette plainte, pour toute correspondance privée veuillez écrire ici :

- asstradsyrfr@laposte.net ou vous adresser au Provincial du Cameroun (Le Père Charbel) qui , aidé du Vice-provincial (Père Sébastien) doit enquêter sur place et faire remonter toutes informations vers son Métropolite. Bonne et heureuse année à vous dans la lumière du Christ Sauveur!

 

L’image contient peut-être : 1 personne, texte

Une chanteuse orthodoxe syrienne Sarah Ego (dont le nom d’artiste est Eliyo), a donné un concert de charité au Vatican pour soutenir les chrétiens persécutés du Moyen-Orient, en particulier en Syrie, au Liban et en Jordanie.

Née à Augsbourg, en Allemagne, Eliyo a chanté des chants de Noël traditionnels allemands et anglais et l’Ave Maria de Schubert. Elle a également chanté en araméen : « L’araméen, la langue de Jésus, est ma langue maternelle et donc la langue de ma maison, a-t-elle expliqué. Je me sens particulièrement proche de ma patrie quand je chante en cette langue ancienne, parce que cette musique incarne la culture de mes ancêtres. »

« Je veux donner une voix à ceux qui n’en ont pas », a déclaré Sarah Ego : « C’est important pour moi de leur faire savoir que nous ne les avons pas oubliés ». « Je veux atteindre et toucher beaucoup de gens par ma voix, a-t-elle poursuivi. Mais avant tout, je veux être un bon exemple et inspirer les gens à faire du bien : en montrant que nous sommes là pour nos semblables, en parlant de la situation et en agissant concrètement  ».

Ecoutez le Notre Père en araméen :

L’image contient peut-être : 3 personnes

Afficher l'image d'origine
 
 
 
 
NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES:
 
*Samedi 31 Décembre à 19 heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
 
BONNE ET SAINTE ANNEE A
 
TOUS !
 
*Dimanche 1er Janvier à 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
 
Afficher l'image d'origine
 
 
*Jeudi 5 Janvier à Nantes (44), Messe à 18h suivie de la bénédiction des eaux de l'Epiphanie.
*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur au Monastère à Chandais (61). Messes à 10h30.
ATTENTION:
LE 8, UNE MESSE ET
LA BENEDICTION DES EAUX
Afficher l'image d'origine
SERONT ASSUREES AU MONASTERE (61) ET A JAULDES (16).
Afficher l'image d'origine

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amî

Repost 0
22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 07:35

 

Aucun texte alternatif disponible.

And I, a sinner, have been trying to love God for more than forty years, and cannot say that I perfectly love Him. If we love someone we always remember him and try to please him; day and night our heart is occupied with that object.
St Herman of Alaska

 

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 2,19-22.

Frères, vous n'êtes plus des étrangers ni des gens de passage. Mais vous êtes concitoyens des saints, vous êtes la maison de Dieu, 
édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ lui-même est la pierre angulaire. 
C'est en lui que tout l'édifice bien ordonné s'élève, pour former un temple saint dans le Seigneur ; 
c'est en lui que, vous aussi, vous êtes édifiés, pour être par l'Esprit-Saint, une demeure où Dieu habite. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,24-29.

En ce temps-là, Thomas, appelé Didyme, l'un des Douze, n'était pas avec eux quand vint Jésus. 
Les autres disciples lui dirent donc : "Nous avons vu le Seigneur." Mais il leur dit : "Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt à la place des clous et ma main dans son côté, je ne croirai point." 
Huit jours après, les disciples étant encore dans le même lieu, et Thomas avec eux, Jésus vint, les portes étant fermées, et se tenant au milieu d'eux, il leur dit : "Paix avec vous !" 
Puis il dit à Thomas : "Mets ici ton doigt, et regarde mes mains ; approche aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois plus incrédule, mais croyant." 
Thomas lui répondit : "Mon Seigneur, et mon Dieu !" 
Jésus lui dit : "Parce que tu m'as vu, Thomas, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru." 

 

L’image contient peut-être : 1 personne
Par leBx John Henry Newman

Prélat de l'Eglise Romaine-catholique (1801-1890), fondateur de l'Oratoire en Angleterre 
PPS, vol. 2, n° 2, « Faith without Sight » 

 

La faiblesse de la foi de Thomas, source de grâce pour l'Eglise

 

Il ne faut pas croire que saint Thomas était très différent des autres apôtres. Tous, plus ou moins, ils ont perdu confiance dans les promesses du Christ quand ils l'ont vu emmené pour être crucifié. Quand il a été mis au tombeau, leur espérance a été ensevelie avec lui, et quand on leur a apporté la nouvelle qu'il était ressuscité, aucun n'y a cru. Quand il leur est apparu, « il leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement » (Mc 16,14)... Thomas a été convaincu en dernier, parce qu'il a vu le Christ en dernier. Par contre, il est certain que ce n'était pas un disciple réservé et froid : auparavant, il avait exprimé le désir de partager le danger de son Maître et de souffrir avec lui...: « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui ! » (Jn 11,16) C'est à cause de Thomas que les apôtres ont risqué leur vie avec leur Maître. 

Saint Thomas aimait donc son Maître, comme un vrai apôtre, et s'est mis à son service. Mais quand il l'a vu crucifié, il a faibli en sa foi pour un temps, comme les autres...et plus que les autres. Il s'était isolé, refusant le témoignage non d'une seule personne, mais des dix autres, de Marie Madeleine et des autres femmes... Il lui fallait, semble-t-il, une preuve visible de ce qui est invisible, un signe infaillible venu du ciel, comme l'échelle des anges de Jacob (Gn 28,12), pour calmer son angoisse en lui montrant le but du chemin au moment de se mettre en route. Un désir secret de certitude l'habitait et ce désir s'est réveillé à la nouvelle de la résurrection du Christ. 

Notre Sauveur consent à sa faiblesse, répond a son désir, mais lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu ». C'est ainsi que tous ses disciples le servent, même dans leur faiblesse, pour qu'il la transforme en paroles d'enseignement et de réconfort pour son Eglise.

 

L’image contient peut-être : 2 personnes

Si   dans nos cœurs émus, Nous possédons Jésus, C'est par Vous, grâce à Vous,  ô Marie !   Car dans ses plans divins, Tout passe  par  vos mains

Rien sans Vous, tout par Vous, ô Marie !

Quand Il  s'est incarné, Fragile  nouveau- né, C'est de Vous qu'il naquit, ô Marie !

Et c'est entre vos bras Qu'il fit ses premiers pas.     

Rien sans Vous, tout par Vous, ô Marie !

Et quand Il s'est offert,

Immolé dans sa chair, Sur la Croix, devant Vous, ô Marie !

Mère au cœur déchiré

Vous nous L'avez livré:

Rien sans Vous, tout par Vous, ô Marie!

Pour Le remercier Et Le magnifier

C'est par Vous, comme Vous, ô Marie !

Qu'il faut de notre Auteur

Redire la grandeur.

Rien sans Vous, tout par Vous, ô Marie !

Et quand au ciel Jésus Accueille ses Élus,

Près de Vous, avec Vous, ô Marie !

C'est encore ce refrain

Qui retentit sans fin:

Rien sans Vous, tout par Vous, ô Marie !

Extrait de : Méditation lors du Dernier Évangile. (1939)  (Ça se chantait sur l’air du  Salve Régina)

Afficher l'image d'origine

St Thomas, priez pour nous !

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

 

 

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
 
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
 
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
*Samedi 31 Décembre à 19 heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
 
BONNE ET SAINTE ANNEE A
 
TOUS !
 
*Dimanche 1er Janvier à 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
 
Afficher l'image d'origine
 
 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur. Messes à 10h30.
 
(LE 8, UNE MESSE ET LA BENEDICTION DES EAUX
Afficher l'image d'origine
SERONT ASSUREES AU MONASTERE ET A JAULDES.
 
 
Afficher l'image d'origine
 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

UN CONTE DE NOËL

L’image contient peut-être : 2 personnes

I.
Depuis deux longs jours, une neige épaisse
Implacablement descendait sans cesse,
En flocons serrés, du ciel morne et blanc ;
Les petits oiseaux voletaient, piaulant,
Ayant faim, perdus dans la plaine immense
Et transis, gelés, les membres perclus,
S’effaraient, ne s’y reconnaissant plus.
Il faisait très froid. – Nul bruit. – Un silence
Énorme de mort. – Et l’on aurait dit
Que tout le hameau dormait engourdi.

II.
Au bout du pays, presque à la lisière
D’un grand bois sauvage, en un chemin creux,
Dans une vilaine et triste chaumière,
Vivait un bonhomme infirme, très vieux
Et très pauvre, avec sa petite Yvette,
Une toute frêle et douce fillette
D’à peine dix ans. – Il ne travaillait
Presque plus, trop faible. - Et dans sa détresse
Le piteux logis sous la neige épaisse,
Semblait tout honteux, se dissimulait.

 

III.
Or c’était Noël. Tout au soir, la veille,
La mignonne Yvette, entendant conter
Sur cette nuit là d’étranges merveilles,
S’en était allée en secret porter
L’un de ses souliers – oh ! de cheminée
On n’en avait pas – dehors, sous l’auvent.
Elle s’était dit qu’en l’apercevant
Le petit Jésus, faisant sa tournée
Avec des joujoux très beaux pleins les bras,
Très probablement ne l’oublierait pas.

IV.
Et quand il fit jour, un peu, la fillette
Se leva sans bruit et vite alla voir…
Or dans le soulier, étroite cachette,
Un chardonneret, tout troublé, le soir,
S’y étant blotti, dormait. - Douce et bonne,
Elle prit l’oiseau dans sa main mignonne
Et le réchauffa – puis vint lui jeter
Un peu de pain blanc, joyeuse et ravie
De voir le pauvret renaître à la vie
Et tout rassuré, se mettre à chanter.

V.
Lors, en le voyant plein de confiance,
La petite en eut un bonheur immense
Et comprit : pour sûr, c’était le présent
Que Jésus avait bien voulu lui faire…
Pourquoi pas ?… Dieu garde à toute misère,
À toute souffrance un baume puissant,
Une joie au moins, bonne et consolante,
Celle d’alléger quelque autre douleur,
Quelque autre infortune encor plus navrante…
C’est si doux d’aimer et d’avoir bon cœur !

René Véber, Contes pour la Beauvaisienne, Première Série, Beauvais, 1896.

L’image contient peut-être : 1 personne

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

SAINTS DU JOUR:
21 DECEMBRE:
 
 
SAINT THOMAS
Apôtre
(Ier siècle)

Afficher l'image d'origine


Saint Thomas était probablement originaire d'une pauvre famille de Galilée. Il était dépourvu de connaissances humaines, mais d'un esprit réfléchi et d'une volonté ferme jusqu'à l'obstination; d'autre part, il avait du coeur et du dévouement. Ces deux caractères de sa physionomie paraissent en deux paroles que l'Évangile cite de lui. Peu avant Sa Passion, Jésus veut retourner en Judée; les Apôtres Lui rappellent les menaces de Ses ennemis. Thomas seul s'écrie: "Eh bien! Allons et mourons avec lui!" Voilà le dévouement du coeur de l'Apôtre. 

Afficher l'image d'origine

Après Sa résurrection, le Sauveur était apparu à plusieurs de Ses disciples, en l'absence de Thomas. Quand, à son retour, on lui raconta cette apparition, il fut si étonné d'une telle merveille, qu'il en douta et dit vivement: "Je ne le croirai pas avant d'avoir mis mes doigts dans Ses plaies." Voilà le second caractère de Thomas, esprit trop raisonneur. Mais son premier mouvement d'hésitation, en chose si grave, ne fut pas un crime et le bon Sauveur répondit à son défi. Que fit alors Thomas? Nous le savons; un cri du coeur s'échappa de ses lèvres: "Mon Seigneur et mon Dieu!" Dieu permit l'hésitation de cet Apôtre pour donner aux esprits difficiles une preuve de plus en faveur de la résurrection de Jésus-Christ. Saint Augustin attribue à saint Thomas, parmi les douze articles du Symbole, celui qui concerna la Résurrection.

Afficher l'image d'origine

Quand les Apôtres se partagèrent le monde, les pays des Parthes et des Perses et les Indes furent le vaste lot de son apostolat. La tradition prétend qu'il rencontra les mages, les premiers adorateurs de Jésus parmi les Gentils, qu'il les instruisit, leur donna le Baptême et les associa à son ministère. Partout, sur son passage, l'Apôtre établissait des chrétientés, ordonnait des prêtres, consacrait des évêques. 

Afficher l'image d'origine

Quand au XIVe siècle, les Européens s'emparèrent des Indes orientales, ils trouvèrent dans les traditions des peuples de ce vaste pays des souvenirs chrétiens, et en particulier celui de saint Thomas* . Un miracle de l'Apôtre, traînant avec un faible lien une poutre énorme que les éléphants n'avaient pu remuer, fut l'occasion d'innombrables conversions. Cependant les prêtres des faux dieux, jaloux de tant de succès, jurèrent la mort de l'Apôtre; il fut percé d'une lance devant une Croix où il priait.

L’image contient peut-être : 1 personne



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

*Elle est bien bonne celle-là ! Ils trouvèrent en effet plus que des souvenirs ! Ils trouvèrent une chrétienté constituée et fervente qu'ils persécutèrent pour imposer le rite latin...

 

 

December 21st we commemorates the martyrdom of St. Thomas the Apostle

Aucun texte alternatif disponible.

(dhukrono d' Mor Touma Sleeho)

St. Thomas (Mor Toma in Syriac) was a Jew, called to be one of the twelve Apostles. He was a dedicated but impetuous follower of Christ. When Jesus said that He was returning to Judea to visit His sick friend Lazarus, Thomas immediately exhorted the other Apostles to accompany Him on the trip which involved certain danger and possible death because of the mounting hostility of the authorities. At the Last Supper, when Christ told His Apostles that He was going to prepare a place for them to which they also might come because they knew both the place and the way, Thomas pleaded that they did not understand and received the beautiful assurance that Christ is the Way, the Truth, and the Life.

But St. Thomas is best known for his role in verifying the Resurrection of His Master. Thomas’ unwillingness to believe that the other Apostles had seen their Risen Lord on the first Easter Sunday merited for him the title of “doubting Thomas.” Eight days later, on Christ’s second apparition, Thomas was gently rebuked for his skepticism and furnished with the evidence he had demanded-seeing in Christ’s hands the point of the nails and putting his fingers in the place of the nails and his hand into His side. At this, St. Thomas became convinced of the truth of the Resurrection and exclaimed: “My Lord and my God,” thus making a public Profession of Faith in the Divinity of Jesus.

St. Thomas is also mentioned as being present at another Resurrection appearance of Jesus-at Lake Tiberias when a miraculous catch of fish occurred. This is all that we know about St. Thomas from the New Testament.

Aucun texte alternatif disponible.

Tradition says that at the dispersal of the Apostles after Pentecost this saint was sent to evangelize the Parthians, Medes and Malabar coast which still boasts a large native population calling themselves “Christians of St. Thomas.”

He capped his life by shedding his blood for His Master, speared to death at a place called Calamine and buried at Mylapore, near Chennai (Madras). This is mentioned in the Gnostic Acts of Thomas in Syriac, where he is called Judas Thomas. It is believed that the Apostle arrived in India in AD 52 and was martyred in AD 72. The Syriac Christians of Malabar, the Southwest coast of India, call themselves 'St. Thomas Christians'. It is believed that his body was transferred to Edessa in the 4th century; St. Ephrem's works note that the bones of St. Thomas were venerated there in his time. The great hymnodist alludes to the transferral of the bones in his Carmina Nisibena (42:1.1-2.2, Kathleen McVey, Ephrem the Syrian, Paulist Press, 1989, p. 25).

His relics were moved from Edessa later and rediscovered in 1964 at the Syriac Orthodox Church of Mosul by His Holiness Mor Ignatius Zakka I, the Patriarch of Antioch while he was the Archbishop of Mosul. Following the warlike situation in some parts of Iraq, the Holy Relics of Saint Thomas has been transferred from the St Thomas Church, Mosul to the Syriac Orthodox Monastery of St Matthew, Nineveh, Iraq on June 17, 2014 and kept in the Beth Khadeesha of Monastery.

The Church commemorates the memory of St. Thomas on July 3rd. The date marks the transfer of the remains of the Apostle to Edessa. The Church in India also commemorates the Apostle on the New Sunday after Easter, on December 18th when the Apostle is believed to have been speared, and on December 21st when he attained martyrdom.

Patriarch H.H. Ignatius Zakka I in an encyclical dated October 20, 1987, added the name of "Apostle Thomas, the preacher of the Holy Gospel of our Lord Jesus Christ in India" to the the fourth diptych (Syr. Tubden) in the Malankara Church.

Afficher l'image d'origine

---------------------------------

 

Sainte Julienne de Nicomédie,

vierge et martyre

L’image contient peut-être : 1 personne

Julienne, ta splendeur, c'est l'épée qui la donne, 
puisqu'elle te procure splendide couronne. 
La sainte dont le charme n'eut d'égal aucun 
fut mise à mort en Décembre, le vingt et un. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Ta brebis, ô Jésus, * s'écrie de toute la force de sa voix: * C'est toi que j'aime, divin Epoux, * c'est toi que je cherche en luttant; * avec toi crucifiée, * je suis ensevelie en ton baptême; * je souffre pour toi, afin de régner avec toi; * je meurs pour toi, afin de vivre aussi en toi; * reçois comme victime sans défaut * celle qui par amour s'immole pour toi. * Par ses prières, Dieu de miséricorde, sauve nos âmes.

Exapostilaire (t. 3)

Ô Verbe, ta Martyre, désirant * pénétrer dans la salle du banquet, * supporta courageusement * toute épreuve par amour pour toi. * Par ses prières, ô Christ notre Dieu, * montre à mon âme la tendresse de ton cœur.

L’image contient peut-être : 2 personnes

Sainte Julienne était fille d’un couple de nobles et illustres païens de Nicomédie, sous le règne du cruel Dioclétien (286-305). Ses parents l’avaient fiancée à un certain Éleusios, de rang sénatorial, qui s’en était épris d’un amour ardent et désirait ne pas retarder davantage leur mariage. Mais le cœur de Julienne avait été saisi par l’amour de notre Seigneur Jésus-Christ, et elle désirait se garder tout entière pure et sans partage pour son Époux céleste, aussi tentait-elle de repousser autant qu’elle le pouvait les avances de son prétendant. Elle déclara d’abord, comme s’il s’agissait d’un caprice de jeune fille mondaine, qu’elle accepterait d’épouser Éleusios seulement s’il devenait préfet de la capitale de la Bithynie. Malgré les difficultés, celui-ci se mit immédiatement en œuvre : il dépensa l’or sans compter, fit jouer ses amis et ses relations à la cour et, quelque temps plus tard, devenu effectivement préfet de Nicomédie, il renouvela sa demande en mariage. Contrainte de se dévoiler, la fiancée du Christ lui dit : « Si tu n’abandonnes pas le culte des idoles et si tu n’adhères pas à la foi des chrétiens, qui procure la vie éternelle, jamais je n’accepterai de m’unir à toi. » Inflexible dans sa résolution, malgré les supplications de ses parents, Julienne fut alors livrée aux autorités, comme disciple de la religion interdite, et traduite devant le tribunal du préfet. Son amant, devenu son juge et son tortionnaire, la fit dévêtir pour la soumettre à de cruels tourments. Flagellée sur tout le corps, elle fut ensuite pendue par les cheveux et eut le cuir chevelu arraché. Le diable lui apparut dans sa prison, sous l’aspect d’un ange de Dieu, pour lui proposer de se soumettre et de sacrifier aux idoles, mais la sainte martyre, armée de la prière, déjoua la ruse du démon, en le frappant et en crachant sur lui avec mépris, et elle trouva ainsi des forces renouvelées pour la suite de ses combats.
Tirée de son cachot pour un nouvel interrogatoire, elle fut menée vers un grand brasier, sur lequel on avait préparé un chaudron plein de plomb bouillonnant pour l’y plonger. Mais la résolution de la jeune fille était inflexible, sa foi inébranlable, son amour du Christ plus ardent que tout feu terrestre, si bien que son âme avait communiqué à son corps une part de l’incorruptibilité promise aux élus dans la vie éternelle. Non seulement elle ne souffrit aucun dommage lorsqu’on la plongea dans le chaudron, mais dès qu’elle le toucha, il se fendit et le plomb se répandit sur les gardes. Devant de tels prodiges, un grand nombre de païens présents, cinq cents hommes et cent trente femmes, glorifièrent la puissance accordée par Dieu aux saints martyrs et confessèrent le Nom du Christ. Par ordre du préfet, ils furent décapités sur-le-champ. La dernière, Julienne eut également la tête tranchée, et son âme partit avec allégresse vers les demeures des saints. Elle était âgée de dix-huit ans, lorsqu’elle célébra ainsi ses noces avec le Christ.

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

 

22 DECEMBRE:

 

Sainte  martyre Anastasie

L’image contient peut-être : 1 personne

la Veuve dite aussi la Pharmacolytria et ses compagnons saint Chrysogone, sainte Théodote et ses trois enfants, et saint Zoïle

Dissolvant dans les f1ammes tout poison funeste, 
elle est pour les fidèles un remède céleste. 
Comme argent qu'on épure au plus brûlant des feux, 
Anastasie meurt en Décembre, le vingt-deux. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Ta brebis, ô Jésus, * s'écrie de toute la force de sa voix: * C'est toi que j'aime, divin Epoux, * c'est toi que je cherche en luttant; * avec toi crucifiée, * je suis ensevelie en ton baptême; * je souffre pour toi, afin de régner avec toi; * je meurs pour toi, afin de vivre aussi en toi; * reçois comme victime sans défaut * celle qui par amour s'immole pour toi. * Par ses prières, Dieu de miséricorde, sauve nos âmes.

Kondakion, t. 2

Ceux que frappent les épreuves et l'affliction, * accourant vers ton temple, reçoivent les guérisons * de la grâce divine qui demeure en toi, Anastasie, * car sans cesse pour le monde tu fais sourdre les guérisons.

Ikos

Eponyme de la Résurrection du Seigneur, * par tes prières fais-moi surgir du gouffre où je me trouve à présent; * que tes miracles répandent sur mon âme leur pluie * pour éteindre le brasier de mes péchés; * car tu sauves le monde de toutes sortes de passions * qui m'éprouvent moi-même, chaque jour; * tu procures à tous en effet tout remède * et tu fais sans cesse sourdre pour le monde les guérisons.

Exapostilaie (t. 2)

Illustre vierge martyre Anastasie, * gloire des Athlètes victorieux, * intercède sans cesse auprès de celui * qui vient naître de la jeune Vierge, la pure Mère de Dieu * dans la grotte et la crèche pour accorder la rédemption * à ceux qui te vénèrent de tout cœur * et tous ensemble célèbrent ta mémoire sacrée.

Ta mémoire lumineuse, martyre Anastasie, * annonce la Naissance virginale du Christ; * de Perse en la cité de Bethléem * elle invite les Mages avec leurs dons, * et les Pâtres à s'unir aux Anges pour chanter; * car toi-même, comme l'or, la myrrhe et l'encens, * tu t'es offerte au Seigneur en luttant pour ton Dieu. 
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsdecem…/dec22.html

"St.Joseph with Jesus" by Eleni Dadi

 

Le rendez-vous a-t-il été manqué ? 

Afficher l'image d'origine

C’est un fait historique prouvé : tout inexplicable qu’elle semble, l’attention du monde se concentre, au premier siècle, sur un seul point, cette lointaine province romaine de Judée. Cette attente unique est celle que Marie porte plus que tout autre en son cœur, dans sa prière auprès du Saint des saints. Elle s’accomplira pour elle et pour tous les Chrétiens dans la venue du Sauveur, à la plénitude des temps fixés.

Même les Juifs qui n’ont pas reconnu le Christ témoignent de la précision de cette attente, reconnaissant dans le Talmud, à la fin du premier siècle, que « toutes les dates calculées pour la venue du Messie sont désormais passées » (Traité Sanhédrin 97). Mais pour ceux qui ne l’ont pas reconnu, le rendez-vous manqué posera longtemps question. 

Sous le coup de la déception, les docteurs d’Israël en viendront à tenter de réinterpréter l’attente du Messie. En attendant, « les temps (de Daniel) sont accomplis, et le règne de Dieu s’est approché » (Mc 1,14).

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du

Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

O Oriens, splendor lucis æternæ, et sol iustitiæ : veni, et illumina sedentes in tenebris et umbra mortis.
Ô Orient, splendeur de la Lumière éternelle, Soleil de justice, venez, illuminez ceux qui sont assis dans les ténèbres et la nuit de la mort.

 

Méditation

Quand les hommes perdent leur foi,

les gouvernements perdent le nord ;

les mensonges, les bornes ;

les dettes, les limites ;

les discussions, leur effet ;

les explications, leur intelligence ;

les politiciens, leur caractère ;

les chrétiens, leurs prières ;

les églises, leur force ;

les peuples, leur paix ;

et les crimes, leur frein.

Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944)

 

Proverbes 15, 30

Un regard lumineux réjouit le coeur,

une bonne nouvelle fortifie le corps.

Psaume 107 (1 à 22)

Rendez grâce au Seigneur car Il est bon,

Sa miséricorde est éternelle !

Qu’ainsi chantent les rachetés du Seigneur,

Ceux qu’Il a affranchis des mains de l’ennemi,

Qu’Il a rassemblés de tous les pays,

De l’orient, de l’occident, du nord et du midi.

Ils étaient errants dans le désert sans eau,

Sans trouver le chemin d’une ville habitable !

Ils étaient en proie à la faim et à la soif,

Leur âme défaillait en eux.

Dans leur détresse, ils ont crié vers le Seigneur,

Il les a délivrés de leurs contraintes.

Il les a conduits par le bon chemin,

Il les a guidés vers une cité hospitalière.

Qu’ils célèbrent le Seigneur pour sa miséricorde,

Pour ses prodiges en faveur des fils de l’homme,

Car Il désaltère l’âme qui a soif, Il rassasie de bien l’âme affamée.

Ils gisaient dans les ténèbres et l’ombre de la mort,

Captifs, dans l’indigence et dans les chaînes,

Parce qu’ils s’étaient révoltés contre les oracles de Dieu,

Ils avaient méprisé les conseils du Très-Haut.

Ainsi leurs coeurs avaient été humiliés par les souffrances,

Ils étaient tombés loin de tout secours.

Dans leur détresse, ils ont crié vers le Seigneur,

Il les a délivrés de leurs contraintes.

Il les a tirés des ténèbres de l’ombre et de la mort,

Et Il a brisé leurs chaînes.

Qu’ils célèbrent le Seigneur pour sa miséricorde,

Pour ses prodiges en faveur des fils de l’homme.

Car Il a brisé les portes d’airain,

Il a mis en pièces les verrous de fer.

Il les a fait sortir du chemin de l’iniquité,

Du sentier de l’injustice, cause de leurs souffrances.

Ils avaient en horreur toute nourriture,

Ils touchaient aux portes de la mort.

Dans leur détresse, ils ont crié vers le Seigneur,

Il les a délivrés de leurs contraintes.

Il envoya son Verbe pour les guérir,

Pour les arracher à leurs tombeaux.

Qu’ils célèbrent le Seigneur pour sa miséricorde,

Pour ses prodiges en faveur des fils de l’homme.

Qu’ils offrent des sacrifices de louanges,

Qu’ils proclament ses oeuvres avec des cris de joie.

 

 

 

 

« Toi dont le sein put contenir le Dieu infini * et nous enfanta la Joie de l'univers, * nous te chantons, Vierge Mère de Dieu. »

Le Christ a demandé de veiller * aux fidèles qui attendent sa venue: * il doit être enfanté en effet par la Vierge.

Ô Christ, en Votre seconde parousie * placez-moi à droite, du côté de Vos brebis, * moi qui vénère Votre venue dans la chair.

En Votre première venue Vous sauvâtes Adam: * sauvez, ô Christ, en Votre seconde parousie * les fidèles célébrant Votre Nativité.

Prière à la Mère de Dieu

O Vierge immaculée,

Mère de Dieu et pleine de grâce,

Celui que tu as porté, c’est l’Emmanuel,

Le fruit de ton sein.

O Marie, toi, tu surpasses toutes louanges !

Je te salue, Marie, Mère de Dieu et gloire des anges,

Parce que tu surpasses en plénitude de grâce toutes les annonces des prophètes !

Le Seigneur est avec toi : tu enfantas le Sauveur du monde.

(Antique invocation (IIIème siècle))

L’image contient peut-être : 1 personne

O Rex gentium, et desideratus earum, lapisque angularis, qui facis utraque unum : veni, et salva hominem, quem de limo formasti.
Ô Roi des nations, objet de leur désir, clef de voûte qui unissez les peuples opposés, venez sauver l'homme que vous avez façonné d'argile.

 

Méditation

« L‘Esprit Saint, par le témoignage de la Loi, par les oracles des prophètes, par la proclamation de l’évangile et par l‘enseignement des apôtres, nous exhorte et nous apprend à croire avec fermeté et intelligence que, comme le dit Saint Jean, le Verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous. Oui, parmi nous, car la divinité du Verbe nous a unis à Lui,et nous sommes sa chair qu’il a prise du sein de la Vierge. Si sa chair n’était pas la nôtre, c’est-à-dire vraiement humaine, le Verbe fait chair n’aurait pas habité parmi nous. Mais Il a habité parmi nous, car Il a fait sienne la nature de notre corps. La Sagesse se construisant une maison, faite non d’une matière quelconque, mais d’une substance qui est proprement la nôtre, et dont l’assomption est indiquée clairement par les mots ;„le Verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous“ (Jn 1,14).»

Léon (vers 390-461)

 

Proverbes 16, 9

Le coeur de l'homme peut méditer sa voie,

mais c'est l’Éternel qui dirige ses pas.

« Venez et purifions nos cœurs * et nos lèvres, afin de magnifier * la sainte Mère de l'Emmanuel, * la Vierge tout-immaculée: * c'est elle qui présente à son Fils notre prière: * Christ notre Dieu, prends pitié de nous et sauve-nous. »

Que personne n'ait la folie de jalouser * ceux qui portent maintenant comme dons plaisant à Dieu * en guise d'or et de myrrhe et d'encens * le parfum de leurs vertus * et chantent au Seigneur enfanté: * Christ notre Dieu, épargne nos âmes et sauve-nous!

Hérode, aveuglé, dit aux Mages pleins de sens: * Le Roi qui vient de naître, allez le rechercher, * puis, lorsque vous l'aurez trouvé, * venez m'en informer; * car il méditait le crime en son cœur de meurtrier. * Christ notre Dieu, épargne nos âmes et sauve-nous.

Audace d'un criminel aveugle! * Tu as donc oublié que Dieu, personne ne le tue * en le soumettant à son pouvoir; * car, bouillant de colère, cruellement, * Hérode, tu fais égorger les enfants. * Christ notre Dieu, épargne nos âmes et sauve-nous.

Prière à la Mère de Dieu

Tu es bénie, ô Mère de Dieu et Vierge.

Par l’Incarné de toi, l’enfer est capturé,

Adam rappelé, la malédiction anéantie,

Eve libérée, la mort tuée et notre race vivifiée !

C’est pourquoi nous chantons à pleine voix :

ainsi en décida le Christ Dieu, béni soit-il, alléluia !

 

 

 

L’image contient peut-être : 4 personnes

MYSTERE DE DIEU, MYSTERE DE L'AMOUR...

Saint Benoît recommandait à ses moines d’« avoir chaque jour devant les yeux la menace de la mort » (Règle, ch. IV).

On parle peu de la mort dans le monde moderne. Mais toute la tradition chrétienne nous apprend que, pour devenir sages, il faut nous faire à l’idée que nous n’avons pas ici-bas de « cité permanente » (He 13, 14)…

Les sages des temps passés et présents nous enseignent qu’il faut garder la mort présente à l’esprit pour avoir une juste perspective sur la vie… Pour qui est attaché au monde, parler de la mort est difficile. En vérité, la principale illusion qui nous attache aux biens de ce monde procède d’un point de vue diamétralement opposé : non pas la sagesse de se savoir mortel, mais le pur fantasme que nous sommes immortels, à l’abri de la défaillance physique.

Mais la sagesse de la tradition incarnée par saint Benoît enseigne que la reconnaissance de notre faiblesse physique nous rend capables de percevoir aussi notre fragilité spirituelle. Il y a une profonde connaissance en nous tous, si profonde en vérité qu’elle est la plupart du temps enfouie, qu’il nous faut établir le contact avec la plénitude de la vie et avec la source de la vie.

Il nous faut établir le contact avec la puissance de Dieu et, d’une manière ou d’une autre, ouvrir les fragiles « vases de terre » que nous sommes à l’amour éternel de Dieu, un amour inextinguible.

La méditation est un chemin de puissance parce qu’elle est le moyen de comprendre notre nature mortelle. C’est le moyen d’avoir clairement conscience de notre propre mort. Ceci parce qu’elle est le chemin qui transcende notre mortalité. Elle est le chemin, au-delà de la mort, vers la résurrection, vers une vie nouvelle et éternelle, la vie qui jaillit de notre union avec Dieu.

Dans son essence, l’Évangile chrétien proclame que nous sommes invités maintenant, aujourd’hui, à faire cette expérience. Nous sommes tous invités à mourir à notre vanité, à notre égoïsme, à nos limites. Nous sommes invités à mourir à notre exclusivisme. Nous sommes invités à tout cela parce que Jésus nous a précédés dans la mort et est ressuscité des morts.

Cette invitation à mourir est aussi une invitation à naître à une vie nouvelle, à une communauté, à une communion, à une vie pleine et sans peur. Je crois qu’il serait difficile de dire si les gens craignent davantage la mort ou la résurrection. Mais, dans la méditation, nous nous défaisons de nos peurs parce que nous prenons conscience que la mort est mort à la peur et que la résurrection est naissance à une vie nouvelle.

Chaque fois que nous nous asseyons pour méditer, nous entrons dans cet axe de mort et de résurrection.

Ceci parce que, dans notre méditation, nous dépassons notre vie et toutes ses limitations pour entrer dans le mystère de Dieu. Nous découvrons, chacun d’entre nous par sa propre expérience, que le mystère de Dieu est le mystère de l’amour, de l’amour infini – de l’amour qui chasse toute peur.

John Main o.s.b., extrait de : Le chemin de la méditation, « Mort et Résurrection », Bellarmin, 2001, p. 117-119.

Source: http://www.seraphim-marc-elie.fr/

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

Les chrétiens d’Inde se préparent à fêter Noël dans un climat de tensions religieuses. International Christian Concern (ICC) a récemment relayé l’attaque de deux groupes de chrétiens par des hindous fondamentalistes, alors qu’ils célébraient l’Avent.

Jeudi 15 décembre, dans le village de Sarangi, situé dans le Madhya Pradesh, 30 chrétiens chantaient des cantiques de Noël dans une maison privée, quand environ 25 hindous se sont introduits dans la maison, avant de les traîner dans la rue et de les battre publiquement. Les assaillants ont également accusé les chrétiens d’avoir recours aux conversions forcées. 4 pasteurs ont été conduits au poste de police.

Dimanche 11 décembre, 20 chrétiens du village de Tikiriya, dans l’Etat du Rajasthan, avaient également été brutalisés par un groupe d’une trentaine de radicaux. Stephen Rawat, un prêtre grièvement blessé lors de l’attaque a déclaré à Asia News :

“Je n’ai pas d’ennemis. J’ai été battu à cause de ma foi chrétienne.”

5 chrétiens ont dû être soignés à l’hôpital Mahatma Gandhi de Bansawara.

Dr. John Dayal, militant des droits de l’homme et de la liberté religieuse dénonce les persécutions subies par les chrétiens en Inde, dans la période de Noël.

“Depuis plusieurs années, la saison de l’Avent et le mois de décembre sont devenus difficiles pour la communauté chrétienne… Il y a des patrouilles de police dans la capitale, mais ailleurs c’est une question de tirage au sort. Les services peuvent être attaqués ou se dérouler dans le calme. La tension est palpable.”

SOURCE:  INFOCHRETIENNE.COM

Le seul trésor qui vaille

Le groupe terroriste Front al-Nosra, récemment rebaptisé Front Fatah al-Cham, a revendiqué l'assassinat de l’ambassadeur russe survenu le 19 décembre à Ankara.

Cette information provient d'un document diffusé par le Front Fatah al-Cham sur Internet.
Un homme armé a tiré le 19 décembre dans le dos de l'ambassadeur russe en Turquie Andreï Karlov alors que ce dernier visitait une exposition photo baptisée La Russie vue par les Turcs à Ankara. Selon les témoins, avant d'attaquer l'ambassadeur, l'assaillant a crié « Allah Akbar » et évoque une « vengeance pour Alep ».

Selon le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, le meurtre d'Andreï Karlov avait des motifs politiques et visait à miner les relations russo-turques. Le Kremlin est lui aussi persuadé que l'assaillant cherchait à enfoncer un coin entre Moscou et Ankara. L'agresseur, né en 1994, s'appelait Mevlüt Mert Altıntaş et était membre d'une unité spéciale de la police. Il a été éliminé au cours d'une opération policière lancée suite à l'attaque.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612211029279643-ambassadeur-assassinat-front-al-nosra/

cathédrale Qaraqosh

Les chrétiens d’Irak face au défi de la reconstruction

(Source: Famille Chrétienne/Article de Mr L Lefevre)

EXCLUSIF MAG – Les chrétiens découvrent avec désolation leurs villages de la plaine de Ninive saccagés, pillés et brûlés. Malgré un avenir incertain, certains mettent en œuvre les conditions d’un retour d’exode.

Croix brisées, bas-reliefs burinés, Vierge décapitée sans autre forme de procès, murs couverts de graffitis d’un rouge criard. À l’intérieur du monastère de Mar Behnam, le spectacle n’est que désolation. Dans ce haut lieu de l’Histoire chrétienne en Irak, tout a été souillé. Même les tombeaux de saint Behnam et de sa sœur Sarah, martyrs du IVe siècle, ont été dynamités. Encensoir et eau bénite dans les mains, Mgr Petros Mouché, chasuble blanche brodée d’or, avance, comme un propriétaire hagard retourne dans sa maison pillée par des bandits, au milieu de ce sanctuaire profané par Daech durant deux ans. Après avoir aspergé les murs carbonisés, l’archevêque syriaque catholique de Mossoul et de Qaraqosh, les traits fermés, ressort du monastère visiblement très éprouvé.

Puis, comme une résurrection après une longue et douloureuse Passion, la première messe à Mar Behnam est célébrée devant une trentaine de réfugiés venus pour l’occasion. Sorte de « Lourdes » irakien, les chrétiens de la plaine de Ninive y venaient autrefois pour demander des guérisons. « En revenant, ce fut pour moi un choc, une désolation. Tout ce qui incarne notre foi a été méthodiquement détruit », confie le Père Youssef, responsable du monastère depuis plus de quatre ans. « Daech a voulu nous détruire, mais soyez certains qu’ils ne pourront jamais effacer la foi qui se cache en nos cœurs », a lancé Mgr Mouché dans son homélie.

 

La messe dure un peu moins d’une heure. Le temps est compté. La présence des Brigades de Babylone, une unité de protection composée à majorité de chrétiens, rappelle que le danger n’est pas loin. En fond sonore, le bruit de la bataille de Mossoul, à une quinzaine de kilomètres seulement du monastère. Avant de partir, Mgr Mouché tient à introniser une nouvelle statue de la Vierge à la place de celle éclatée par les djihadistes. Une manière de faire comprendre que l’Église veut déjà reconstruire.

 

À quelques minutes au nord de Mar Behnam, les voitures s’arrêtent à Qaraqosh, la grande ville chrétienne de la plaine de Ninive qui comptait environ 50 000 habitants avant l’arrivée de Daech. Le spectacle est accablant : dans leur fuite, les islamistes ont brûlé la majorité des maisons. Dans l’église Saint-Jean, ils ont empilé les bancs dans le chœur pour y mettre le feu ; en vain. Sur le parvis de l’église, des centaines de douilles jonchent le sol. Ici, comme à la cathédrale Al-Tahira, les hommes de Daech ont transformé les lieux en terrain d’entraînement au tir, comme l’attestent de sordides mannequins déchirés par des balles. À l’intérieur de la cathédrale, les murs sont calcinés, des pierres ont éclaté sous l’effet de la chaleur. Si la majorité des murs de Qaraqosh est encore debout, les édifices religieux ont fait l’objet d’un déchaînement de violence. Toutes les églises ont été touchées. Le clocher de Mar Behnam et Sarah a purement et simplement été dynamité. Le séminaire de Qaraqosh a lui aussi été saccagé.

Après la joie de la libération de leur ville fin octobre, l’annonce de son saccage a fait l’effet d’une douche froide pour les chrétiens de Qaraqosh réfugiés à Erbil. Ils ont compris que les islamistes leur envoyaient un message que Mgr Mouché résume ainsi : « Méfiez-vous ! Ne revenez pas ici ! Vous serez aussi brûlés comme les maisons. » Pourtant, si personne n’est encore revenu habiter la ville, le nettoyage de Qaraqosh est bien entamé. Dans les rues, on croise quelques habitants qui entassent des débris ou bien recherchent des affaires. D’autres, en gilets jaunes, sont munis de pelles, de balais ou de brouettes. Missionnés par le gouvernement de Bagdad, ils travaillent à déblayer certaines rues ou certains bâtiments.

« Étape par étape »

En cette période de flou absolu, tant au niveau de la sécurité des villages que de l’avenir politique et militaire de la région, le retour des chrétiens peut sembler bien improbable. Et pourtant ! Reconstruire Qaraqosh au plus vite, c’est le défi que s’est lancé l’Église. « Nous sommes à un moment charnière », assure Faraj-Benoît Camurat, président de Fraternité en Irak, association au service des chrétiens d’Irak depuis cinq ans. « Symboliquement et politiquement, il est important que les chrétiens ne délaissent pas ces villages. Avec de la coordination et de la détermination, le retour peut bien se passer. Mais si la sécurité est mal assurée, si les infrastructures en eau, en électricité ou en matière de santé ne fonctionnent pas, cela peut devenir une vraie pagaille. » C’est donc petit à petit que les choses se mettent en place. À Qaraqosh, grâce à l’aide de l’association française, le service d’urgence de l’hôpital doit par exemple rouvrir cette semaine. Il servira entre autres à soigner les civils de la bataille de Mossoul.

« Étape par étape », ce sont aussi les mots utilisés par le Père Georges Jahola, ancien curé à Qaraqosh. Actuellement réfugié à Erbil, il est à la tête d’un immense projet consistant à recenser l’ensemble des dégâts causés par Daech. Avec une vingtaine de volontaires, il a photographié méthodiquement les six mille maisons de la ville et a rassemblé toutes les données dans un programme informatique. L’objectif de cette mission titanesque est double : « Faire entrer dans l’Histoire ce que Daech nous a fait » et « envoyer ces fichiers aux autorités de Bagdad pour tenter d’obtenir des indemnités ».

Si ces dernières refusent, faute de moyens ou de volonté, le Père Georges enverra les données aux Nations unies, à des ONG, ou bien à des pays occidentaux. « Ce serait formidable qu’un pays comme la France puisse assurer la réparation d’une partie de Qaraqosh ! », lance-t-il, enthousiaste. Pourtant, à l’écouter, on comprend bien qu’il n’a que peu d’espoir de voir un jour ces démarches aboutir. Mais qu’importe ! « Même s’il n’y a que 1 % de chance que Bagdad nous donne quelque chose, il faut tenter ! Les chrétiens n’ont confiance qu’en l’Église. Par ce projet, nous envoyons à nos frères un signal d’espérance. »

Le lendemain de Noël, si les conditions de sécurité le permettent, une messe rassemblant plusieurs centaines de chrétiens, peut-être mille, pourrait se tenir dans la cathédrale de Qaraqosh. Aussi, Mgr Mouché étudierait déjà la question de nommer un prêtre permanent dans la ville. Un signe encourageant de plus qui montre que la résignation n’a pas encore gagné tout le monde, que les chrétiens de la plaine de Ninive ne sont pas tous voués à l’exil.

L’urgence du déminage

Au centre de la plaine, dans un village très marqué par le passage de Daech, des enfants s’amusent dehors comme si de rien n’était. Pourtant, à une cinquantaine de mètres d’eux, une équipe de démineurs s’active à nettoyer les dernières parcelles d’un champ. La situation paraît surréaliste. Dans ce village kakai, petite minorité dont la religion est issue de la Perse antique, onze habitants sont morts en retournant chez eux.

« Nous n’avons pas peur !, assure Farah, le père des enfants. Les démineurs nous ont bien expliqué les endroits où il ne faut pas aller. » En deux mois, quatre cents mines ont déjà été neutralisées. « Ils en ont posé près des routes, des écoles, des habitations, dans les champs. C’est tellement vicieux ! », s’indigne une des responsables de l’ONG qui mène les opérations de déminage. Consciente de l’urgence, l’association Fraternité en Irak finance une partie des opérations de quatre villages kakais et de deux villages chrétiens, notamment un, situé au nord de Mossoul. Là-bas, le fils de 14 ans de Salah Migha a sauté sur une mine, alors qu’il revenait pour la première fois travailler dans les champs, il y a deux ans. « Dieu m’a donné un fils unique. Il l’a repris », murmure-t-il, le visage encore marqué. Réfugié à Alqosh, il attend qu’enfin les équipes de déminage puissent nettoyer son village et ses terres pour revenir. « Sans déminage, aucune reconstruction n’est envisageable », martèle Faraj-Benoît Camurat, qui note que, vraisemblablement, les villages où résidaient des minorités ont été les plus touchés.

S’il est surprenant, le retour de ces familles au beau milieu des champs de mines est aussi un signe d’espoir. Comme une volonté absolue de vouloir renaître. Mais les sentiments de peur et de découragement ne quittent pas un grand nombre de réfugiés. Pour beaucoup, le départ précipité d’août 2014 reste un traumatisme, et la crainte de reconstruire pour rien est présente. Personne ne fait plus guère confiance aux forces armées irakiennes ou bien kurdes. « En 2014, l’armée irakienne était à Mossoul. Elle est partie sans combattre ! », fustige le Père Gabriel, moine du monastère antonin d’Alqosh, au nord de la plaine de Ninive. Lui ne voit qu’une solution pour assurer la sécurité des chrétiens : l’intervention d’une force militaire internationale.

Comme lui, bon nombre de chrétiens invoquent la présence d’une force protectrice étrangère, indispensable selon eux pour envisager un retour massif des réfugiés en Irak, et pourquoi pas même de la diaspora. D’autres n’attendront pas cette hypothétique sécurité et veulent au plus vite retourner chez eux. C’est le cas de Nader, 47 ans, dont la maison de Bartella, au nord de Qaraqosh, a elle aussi été saccagée. « Je me sens depuis deux ans comme un poisson en dehors de son bocal », confie-t-il. Chaque jour, cet ancien cafetier retourne en voiture voir sa maison. Peu pratiquant, il avoue avoir pleuré en entrant dans l’église ravagée par Daech. Pour Noël, il a rapporté à Erbil, où il est réfugié, le grand sapin en plastique de sa maison, un des rares objets que Daech n’ait pas volé. À l’en croire, ce sapin décoré de mille lumières ne devrait passer qu’un Noël à Erbil. 

La sanglante bataille de Mossoul se poursuit

Lancée le 17 octobre dernier, la bataille de Mossoul fait rage. Les forces irakiennes et kurdes, aidées par la coalition internationale, avancent lentement dans la capitale du groupe État islamique en Irak. La moitié de la ville aurait déjà été reprise et l’issue de la bataille ne fait plus guère de doute. Pour autant, les djihadistes – entre 5 000 et 6 000 hommes – résistent avec acharnement, menant des attaques meurtrières. Mines artisanales, voitures piégées, tunnels leur permettant de prendre à revers les troupes coalisées… en deux ans, les islamistes ont eu le temps de se préparer à l’assaut. Signe de la violence des combats, près de 2 000 militaires seraient morts en novembre dans la région de Mossoul, selon la Mission des Nations unies en Irak. Et plus de 100 000 civils ont fui la deuxième ville d’Irak. Parmi les armées coalisées, la France joue un rôle important. Des forces spéciales ont apporté « un appui très concret sur un certain nombre d’objectifs ennemis clairement identifiés », expliquait le lieutenant-colonel Luc au micro d’Europe 1, le 19 décembre. Ces commandos sont présents depuis des mois pour former, renseigner et soutenir les forces irako-kurdes.

H. L

PLUS DE MOYENS POUR NOTRE ARMEE !

Le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, sort de son silence et plaide mercredi dans Les Echos pour davantage de moyens. Le CEMA demande « une hausse progressive du budget de la défense » pour atteindre les 2% du PIB, contre 1,77% actuellement.

 

« Le prix de la paix c’est l’effort de guerre ».

 

 

Il s’agit de « rester capable d’assurer, dans la durée, la protection de la France et des Français face au spectre complet des menaces« , écrit-il. « Il faut comprendre que le moindre décalage de cohérence entre les menaces, les missions et les moyens s’apparente au grain de sable qui grippe le système et conduit à la défaite« , ajoute le général de Villiers.

Le projet de budget de la Défense pour 2017 s’élève à 32,7 milliards d’euros, à 1,77% du produit intérieur brut (PIB), ce qui marque une stabilité par rapport à 2016. La France s’est engagée à le porter à 2% du PIB d’ici 2025 dans le cadre de l’Otan.

Le JDD

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

A propos de l'unanimité des Chrétiens de Saint Thomas (Kerala) , Sa Sainteté le Patriarche d'Antioche, le "Père des Pères", disait : "L'avenir est dans la paix, pas d'avenir sans paix". Le Monastère de Notre-Dame de Miséricorde et ses dépendances, en France, au Cameroun demeurent des lieux de prières pour que soit restaurée, là où c'est nécessaire, et toujours plus clairement manifestée, l'Unité de l’Église du Christ, l'unité des "Eglises Apostoliques"...Concerning the unanimity of the Christians of Saint Thomas (Kerala), His Holiness the Patriarch of Antioch, the "Father of the Fathers", said: "The future is in peace, no future without peace." The Monastery of Our Lady of Mercy and its dependencies in France and in Cameroon remain places of prayer for the restoration of the unity of the Church of Christ where it is necessary and always more clearly manifested, The unity of the "Apostolic Churches" ...

L’image contient peut-être : une personne ou plus, chapeau et intérieur

Let us not forget the Abducted Bishops of Aleppo

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on DECEMBER 21, 2016

in FEATURED NEWS, NEWS

00-metropolitans-boulos-and-gregorios-syria-10-11-13

Prakash Varghese – (Delegate of UAE, Gulf, & Middle East) – OCP News Service
21/12/16

Global: Aleppo is Liberated. Militants and terrorists are fleeing. We are still waiting for the good news of the safe return of our beloved Metropolitans of Aleppo. Where are our beloved Bishops?

Two Christian Bishops Were Kidnapped : Has a ‘Silent’ World Forgotten Them?

Syriac Orthodox Archbishop Yohanna Ibrahim and Greek Orthodox Archbishop Boulos Yazigi were kidnapped by militants in April 2013 while they were returning back from the Turkish border to their city of Aleppo.

“We tried to negotiate with those who can help in this matter, but unfortunately, there was total silence,” said Patriarch John X of Antioch and All East, the brother of the Greek Orthodox Archbishop Boulous.

“No side has actually claimed responsibility for the kidnapping but we still have hope that the two bishops are alive, and there is more good news than bad news. ” – Lebanese Interior Minister Nouhad Machnouk

We do not have much information on the whereabouts of the two Orthodox Christian Prelates. Let us pray for their speedy and  safe return.

Source:
OCP News Service

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

Afficher l'image d'origine

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Irak : le patriarche Sako appelle

à l’unité de la " composante chrétienne "

Qu'elles aient des différences de Tradition n'empêche pas d'être de Dieu. La façon de louer et d'adorer, de servir notre Seigneur n'est pas objet de séparation, de jugement des autres et au bout, par bètise humaine ou par orgueil provoquer des séparations et des condamnations d'Eglises et de tous ceux qui les fréque,tes et y accomplissent leur Chemin.

 

 

Les chrétiens d’Irak se répartissent dans de nombreuses Églises vénérables et antiques. Ces différences héritées de l’histoire, ne doivent toutefois pas être un facteur de division ou de rivalité. La survie du christianisme en Irak, toutes confessions confondues, passe par une plus grande unité de la « composante chrétienne » du pays. C’est ce que suggère le patriarche Sako.

La situation d’urgence dans laquelle se trouve l’ensemble de la nation irakienne appelle également les chrétiens à ne pas procéder dans la division, en insistant excessivement sur les facteurs identitaires de chaque communauté ecclésiale. Il convient en revanche d’exprimer une position unitaire sur les processus politiques et sociaux en cours en Irak, en se présentant comme « composante chrétienne ». Telle est la proposition faite par le patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël Ier Sako, à tous les chrétiens d’Irak, dans le cadre d’un appel invitant à « ne pas demeurer spectateurs sur la scène irakienne » mais à « trouver une vision commune et une feuille de route conjointe », y compris pour protéger ensemble « le droit à être traités comme les autres ». Le recours à l’expression « composante chrétienne » pour exprimer la position unitaire des chrétiens irakiens par rapport aux affaires politiques et sociales et aux institutions nationales « ne s’oppose pas – selon le patriarche – à la sauvegarde d’identités millénaires » et permet de « ne pas perdre de temps à se disputer » autour de ce patrimoine identitaire. « L’Église chaldéenne – indique le communiqué patriarcal parvenu à l’Agence Fides – veut se mettre au service de tous les chrétiens et de tous les Irakiens afin de contribuer au processus de réconciliation », indispensable en vue d’un retour à une situation de coexistence pacifique. Déjà, au début de son ministère patriarcal, l’actuel patriarche […] avait dénoncé le danger que les chrétiens ne soient, eux aussi, contaminés par le sectarisme dominant au sein de l’actuel contexte régional. « Maintenant, malheureusement – avait déclaré le patriarche à l’Agence Fides – il est possible d’entendre certaines personnes dire : je suis plus arménien que chrétien, plus assyrien que chrétien, plus chaldéen que chrétien. Et il persiste ici et là une mentalité tribale, ce qui fait que chaque village veut avoir “son” évêque ou “son” patriarche. De cette manière, le christianisme s’éteint. Nous, en tant qu’évêques, devons être vigilants contre ces formes maladives de vivre l’identité ».

Source : Agence Fides, 17 décembre

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

L’intellect, instable et entraîné au mal par la dissipation et la curiosité, n’aime pas les restrictions ni le confinement en « prison ». Jusqu’à ce que la grâce lui ouvre la porte de la sensation de Dieu. Dès que cela se produit, l’intellect ne veut plus s’arracher à la douceur de l’union à Dieu, là où se trouvent la nourriture et la jouissance des anges, la gloire et la joie des justes et l’avant-goût de la vie éternelle. 
 
Lorsque l’âme n’est pas bien disposée et s’assoupit, et que, par conséquent, l’intellect ne se sent pas poussé à la prière, nous devons trouver des moyens de la stimuler, comme lorsqu’on présente un plat savoureux à quelqu’un qui n’a pas d’appétit. Il n’est pas étonnant que ceux « dont le cœur a de mauvais desseins » (Gn. 8,21), ceux qui se laissent entraîner par des influences diverses, manquent d’ardeur pour la prière. À ces moments-là, il nous faut nous stimuler nous-mêmes par des pensées et des contemplations appropriées. Tournons notre intellect vers les souffrances du Christ, en nous représentant par la pensée l’image de la crucifixion ; songeons aux différents témoignages des millions de héros de notre foi ; considérons la signification de notre divine destinée, nous qui possédons l’image et la ressemblance de notre Créateur. Toutes ces choses-là réveillent le sens du devoir dans notre intellect endormi, particulièrement si nous y associons le blâme de nous-mêmes, qui a le pouvoir de secouer notre engourdissement. 
 
« Quand je me trouve dans un état aussi funeste et misérable bien vu nous disait le bien heureux Ancien, je m’imagine me trouvant devant le redoutable tribunal lors du second avènement du Christ. Je vois le Seigneur, après son jugement, emmenant avec lui les siens et s’en allant dans le Royaume éternel. Moi, il m’a exclu et je sens qu’il n’y a plus pour moi le moindre espoir de le revoir ou d’obtenir miséricorde, alors je me mets à crier et à verser des larmes innombrables. » 
 
Mais ces images, figures et pensées que nous mobilisons au début pour pousser notre intellect à la prière, nous devons les abandonner complètement dès que la prière commence à agir, sans quoi elles nous distrairaient. À l’heure de la prière, il n’est besoin d’aucune figure, image ou représentation. L’intellect, libre de toute couleur et figure, n’est mû que par sa seule inclination vers Dieu et va là où la grâce le pousse. La première sensation qui naît de la prière est la joie, puis viennent toutes les autres comme Saint-Paul nous le décrit (voir Gal. 5,22).

(extrait de L'Ancien Ephrem, le disciple rempli de charismes par l'Ancien Joseph de Vatopaidi/Source:"Priere Orthodoxe")

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

POURQUOI LA FÊTE DE NOËL EST-ELLE FIXEE AU 25 DECEMBRE ?

C’est au IVe siècle, avec la reconnaissance du christianisme et sa pénétration dans le tissu social de l’Empire romain, que la fête de Noël est fixée au 25 décembre

À l’aube du christianisme, la fête la plus appréciée des fidèles n’est pas Noël, mais Pâques. En effet, la date de la vie du Christ principalement célébrée, comme aussi de la vie des saints et martyrs, n’est pas celle de la naissance, mais de la « naissance au ciel ».

Aux deux premiers siècles de l’ère chrétienne, Noël est déjà célébré en Orient comme en Occident, mais ce n’est pas le cas partout. Et la date de la célébration varie sensiblement selon les lieux, allant du 28 mars au 18-25 avril, du 20 ou 29 mai au 24 juin et au 17 novembre.

En Occident, la concordance sur la date se fait au IVe siècle, avec la reconnaissance du christianisme par l’empereur Constantin comme religion « licite » (édit de Milan, 313), ensuite comme religion officielle par l’empereur romain Théodolse (édit de Thessalonique, 380). La source la plus ancienne dont on dispose faisant mention de la célébration de Noël le 25 décembre est Hippolyte de Rome (v.170.-235) qui, dès 204 environ, relate les festivités de Noël à Rome à cette époque.

Dans une première tentative de calendrier liturgique, la « Depositio Martyrum » datant de 336, il est mentionné que la fête de Noël à Rome était célébrée le 25 décembre. On retrouve la même indication dans le Chronographe de 354, un manuscrit illustré rédigé par un riche chrétien dans lequel figurent deux listes d’anniversaires pour la vie de l’Église : une qui énumère les évêques de Rome non martyrs et l’autre qui évoque les martyrs dont l’Église romaine faisait mémoire, avec mention de la date de la mort et du lieu de sépulture. Dans cette deuxième liste on lit : « VIII Kal. Ian. (Die Octavo ante Kalendas Ianuarias) natus Christus in Bethlemme di Iudeae », c’est-à-dire « Au huitième jour des Calendes de janvier, naissance du Christ à Bethléem de Judée ». Étant donné que dans l’usage du latin, on comptait le dernier élément d’une série, le huitième jour avant le 1er janvier correspondait au 25 décembre.

Pourquoi la date du 25 décembre pour fêter la naissance de Jésus ? La réponse n’est pas univoque, et au fil du temps, plusieurs hypothèses se sont succédé à ce sujet.

Christianiser la fête païenne du « Sol Invictus »

Une des plus accréditées veut que l’Église ait choisi cette date dans le but de christianiser la fête païenne du « Sol Invictus », le « Soleil invaincu », auquel l’empereur Aurélien avait dédié un temple en 274, justement le 25 décembre. Selon les connaissances astronomiques de l’époque, les Romains croyaient que le solstice d’hiver tombait ce jour-là – nous savons aujourd’hui qu’il tombe le 21 – qui coïncidait avec le jour le plus court de l’année, marquant le début de la période à laquelle le soleil renaît et croît.

Le « Sol Invictus » rappelait le dieu persan Mithra, dont le culte, originaire d’Orient, était surtout populaire dans les milieux militaires. L’adoration du soleil connaissait un grand succès dans le peuple, et son culte – qui avait remplacé chez les Romains les Saturnales, festivités en l’honneur du dieu Saturne du 19 au 25 décembre et au cours desquelles on échangeait des cadeaux pour souhaiter paix et prospérité – sera exploité par l’autorité impériale, le pliant à la dévotion envers l’empereur.

L’Église aurait donc décidé de s’insérer dans ce contexte en s’appuyant sur certains passages de la Bible, déjà interprétés dans un sens christologique, comme la prophétie du « soleil de justice » qui brillera « avec la guérison dans ses rayons » (Malachie 3,20). D’ailleurs Jésus lui-même avait dit : « Je suis la lumière du monde » (Jn, 8, 12). Dans une nécropole vaticane, une mosaïque du II-IIIe siècle représente le Christ Soleil sur son char triomphal.

Selon d’autres commentateurs, la date du 25 décembre aurait été déduite de la date de la mort du Christ, fixée au 25 mars ; cette date tomberait exactement 33 ans après son incarnation, fixée aussi au 25 mars, la naissance se situerait neuf mois plus tard, soit le 25 décembre.

Mais Jésus est-il vraiment né le 25 décembre ? Il semblerait que oui d’après les études du professeur Shemarjahu Talmon, de l’Université hébraïque de Jérusalem. Ce professeur est parti d’un passage de l’évangile de Luc (1, 5-13) dans lequel il est dit qu’il y eut, aux jours d’Hérode, roi de Judée, un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d’Abìa, marié à Elisabeth et il advint « comme il remplissait devant Dieu les fonctions sacerdotales au tour de sa classe qu’il fut, suivant la coutume sacerdotale, désigné par le sort pour entrer dans le sanctuaire du Seigneur et y brûler l’encens » ; un ange lui apparut alors et lui prophétisa la naissance d’un fils, qui serait appelé du nom de Jean (le Baptiste).

Dans l’antique Israël, ceux qui appartenaient à la caste sacerdotale étaient répartis en 24 groupes qui, alternant dans un ordre immuable, devaient assurer le service liturgique au temple pendant une semaine, de samedi à samedi, deux fois par an. La classe de Zacharie, celle d’Abìa, était la huitième dans la liste officielle.

Une date qui contredit saint Luc ? 

En s’appuyant sur le calendrier de la communauté essénienne de Qumrân, le professeur Talmon a reconstitué les « roulements », dont le second tombait à la fin de septembre. Les anciennes Églises d’Orient célèbrent, en effet, la conception de Jean entre le 23 et le 25 septembre. Selon l’évangéliste Luc, l’annonciation de l’ange Gabriel à Marie est survenue le sixième mois après la conception de Jean (Lc, 1, 26). Les liturgies orientales et occidentales s’accordent sur l’identification de cette date au 31 du mois d’Adar, qui correspond à notre 25 mars, date à laquelle l’Église célèbre en effet l’annonce de l’ange et la conception de Jésus. La date de la naissance, par conséquent, devrait se situer 9 mois plus tard, soit le 25 décembre.

Toutefois, les études du professeur Talmon n’ont pas fait taire les voix qui soutiennent que cette date n’est pas fondée, car elle s’oppose au récit évangélique de Luc qui parle des bergers passant la nuit en plein air, évoquant un contexte plus printanier qu’hivernal.

Mais à ce propos, les règles relatives à la pureté des races typiques de l’hébraïsme ont été évoquées, rappelant d’anciens traités dans lesquels on distinguait trois types de troupeaux : ceux composés uniquement de brebis à laine blanche, considérées comme pures et qui après les pâturages pouvaient rentrer dans la bergerie de la ville ; ceux composés de brebis à laine en partie blanche et en partie noire, qui pouvaient rentrer le soir au bercail mais obligatoirement en dehors de la ville ; ceux composés de brebis à laine noire, jugées impures, qui ne pouvaient rentrer ni en ville ni dans la bergerie, devant donc rester toujours dehors avec leurs bergers, à quasiment toutes les périodes de l’année.

L’Évangile pourrait donc se référer à des troupeaux de brebis noires qui devaient forcément rester dehors. Luc, en outre, rappelle que les bergers faisaient des tours de garde, ce qui indiquerait une nuit longue et froide, appropriée au contexte hivernal.

C’est justement la nuit que se déroule la Messe la plus traditionnelle de Noël, celle de minuit, qui rappelle l’usage établi à Rome des trois Eucharisties célébrées par le Pape pour cette fête, dont la première commençait autour de notre minuit, dans la basilique Sainte Marie Majeure où, selon la tradition, se trouvent les reliques de la mangeoire dans laquelle a été déposé l’Enfant Jésus. Le souverain pontife célébrait ensuite la messe pour la communauté grecque dans l’église Sant’Anastasia, peut-être en souvenir de l’« Anastasis », la résurrection ; c’était la célébration qui aujourd’hui dans le Missel figure comme Messe de l’aurore. Enfin, la troisième Messe était celle que nous appelons « du jour », que le Pape célébrait à Saint-Pierre, à l’extérieur des murs romains, pour ceux qui vivaient de l’autre côté de la porte, essentiellement la population rurale.(Source:ALETEIA)

LE COIN DU CATECHISME ET DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

Théobule

 

Chers amis, 

C'est dans une étable, entouré d'animaux et de pauvres bergers que Jésus vient au monde. 
Et pourtant, Il est celui que Dieu a choisi pour nous sauver. 

En Jésus, l'enfant bien-aimé de Dieu et de ses parents, nous devenons tous des bien-aimés, choisis par Dieu.

Joyeux Noël à tous !

(Source: Frère Benoît, de la communauté des Pères Dominicains) 

En ce temps-là, l'empereur Auguste décide de compter tous les habitants de la terre dans leur ville d'origine. Alors Joseph avec Marie enceinte quittent la ville de Nazareth en Galilée pour monter à Bethléem en Judée. Arrivés à Bethléem, Marie met au monde son fils ; elle l'habille et le couche dans une mangeoire, car il n'y a pas de place pour eux ailleurs. Dans les environs, des bergers passent la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approche, et la gloire du Seigneur les enveloppe de sa lumière. Ils sont saisis d'une grande crainte, mais l'ange leur dit : 
« N'ayez pas peur ! Je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tous les hommes : aujourd'hui vous est né un Sauveur. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né couché dans une mangeoire. » 
Et soudain, tous les anges du ciel louent Dieu en disant : 
« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, 
Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »
Alors, les bergers se disent :
« Allons vite à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, 
pour voir ce que le Seigneur nous a fait connaître. »
Ils courent et découvrent Marie et Joseph, avec Jésus couché dans la mangeoire. Ils racontent avec joie ce qui leur a été annoncé au sujet de cet enfant et Marie retient tous ces événements et les médite dans son cœur.


Évangile selon saint Luc, chapitre 2, versets 1 à 20

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,1-5.

Frères, il faut qu'on nous regarde comme les serviteurs du Christ et les intendants des mystères de Dieu.
Eh bien ! ce que l'on cherche dans les dispensateurs, c'est que chacun soit trouvé fidèle.
Pour moi, il m'importe fort peu d'être jugé par vous ou par un tribunal humain ; je ne me juge pas moi-même ;
car, quoique je ne me sente coupable de rien, je ne suis pas pour cela justifié : mon juge, c'est le Seigneur.
C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps jusqu'à ce que vienne le Seigneur : il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et manifestera les desseins des cœurs, et alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui est due.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 3,1-6.

La quinzième année du règne de Tibère César, Ponce Pilate étant gouverneur de Judée, Hérode, tétrarque de Galilée, Philippe, son frère, tétrarque d'Iturée et du pays de Trachonite, Lysanias, tétrarque d'Abilène,
au temps des grands prêtres Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut sur Jean, fils de Zacharie, dans le désert.
Et il vint dans toute la région du Jourdain, prêchant un baptême de repentir pour la rémission des péchés,
ainsi qu'il est écrit au livre des oracles du prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers.
Toute vallée sera comblée, toute montagne et colline seront abaissées ; les chemins tortueux deviendront droits, et les raboteux unis.
Et toute chair verra le salut de Dieu.

 




Par le Bx Guerric d'Igny

(v. 1080-1157), abbé cistercien
Sermon 1 pour l'Avent, S.C. 166, t.1, p. 93-95 (tr. rev. Tournai)

 

L'Attente des nations

 

O Attente des Nations ! Ils ne seront pas confondus ceux qui t'attendent. Nos pères t'ont attendu ; tous les justes, depuis l'origine du monde, ont espéré en toi ; tu ne les a pas déçus.

Mais l'Eglise, qui dans les anciens justes attendit le premier avènement du Christ, attend pareillement le second dans les justes de la nouvelle alliance. Comme elle était sûre que le premier avènement acquitterait le prix de la rédemption, elle a la certitude que le second lui apportera la rémunération. Suspendue à cette attente, cet espoir qui dépasse les valeurs de la terre, l'Eglise aspire avec autant de joie que d'ardeur aux biens éternels.

Alors que d'autres se hâtent de chercher leur bonheur ici-bas sans attendre que s'accomplisse le dessein du Seigneur, alors qu'ils se précipitent pour s'emparer de ce que leur offre ce monde, celui qui a le bonheur de mettre son espoir dans le Seigneur n'attache pas son regard aux choses vaines et à ce qui trompe. Il sait qu'il vaut mieux être humilié avec les doux que de partager les dépouilles du monde avec les orgueilleux. Il se dit à lui-même, à titre de consolation : « Ma part, c'est le Seigneur ! Je saurai l'attendre ! Le Seigneur est bon pour ceux qui espèrent en lui, pour ceux qui le cherchent. Il est bon d'attendre en silence le salut de Dieu. Seigneur, il est vrai, mon âme défaille dans l'attente du salut ; mais je déborde d'espérance en ta Parole. » (Lm 3, 24 ; Ps 118, 80) Même s'il se fait attendre, j'attendrai ! Car il viendra à son heure.

 


Le coeur est un tout petit organe, et pourtant, on y trouve des dragons et des lions. Et aussi des créatures vénéneuses et tous les trésors de méfaits. On y trouve des chemins rudes et non-aplanis, et des précipices.
Mais on y trouve aussi Dieu, les Anges, la vie et le Royaume, et la lumière et les Apôtres, et les cités célestes et les trésors de la Grâce.
On y trouve tout ça!

Saint Macaire le Grand

 

Par Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

(1873-1897), Moniale Catholique romaine membre de l'ordre du Carmel/ 
Poésie « Pourquoi je t'aime, ô Marie », strophes 4-7 (OC, Cerf DDB 1992, p. 751) 

 

« Le Puissant fit pour moi des merveilles » (Lc 1,49)

 

Oh ! Je t'aime, Marie, te disant la servante 
Du Dieu que tu ravis par ton humilité (Lc 1,38) 
Cette vertu cachée te rend toute-puissante 
Elle attire en ton cœur la Sainte Trinité 
Alors l'Esprit d'Amour te couvrant de son ombre (Lc 1,35) 
Le Fils égal au Père en toi s'est incarné 
De ses frères pécheurs bien grand sera le nombre 
Puisqu'on doit l'appeler : Jésus, ton premier-né ! (Lc 2,7) 

Ô Mère bien-aimée, malgré ma petitesse 
Comme toi je possède en moi le Tout-Puissant 
Mais je ne tremble pas en voyant ma faiblesse : 
Le trésor de la mère appartient à l'enfant 
Et je suis ton enfant, ô ma Mère chérie. 
Tes vertus, ton amour, ne sont-ils pas à moi ? 
Aussi lorsqu'en mon cœur descend la blanche hostie 
Jésus, ton Doux Agneau, croit reposer en toi ! 

Tu me le fais sentir, ce n'est pas impossible 
De marcher sur tes pas, ô Reine des élus. 
L'étroit chemin du Ciel, tu l'as rendu visible 
En pratiquant toujours les plus humbles vertus. 
Auprès de toi, Marie, j'aime à rester petite, 
Des grandeurs d'ici-bas je vois la vanité, 
Chez sainte Élisabeth, recevant ta visite, 
J'apprends à pratiquer l'ardente charité. 

Là j'écoute ravie, douce Reine des anges, 
Le cantique sacré qui jaillit de ton cœur (Lc 1,46s) 
Tu m'apprends à chanter les divines louanges 
À me glorifier en Jésus mon Sauveur. 
Tes paroles d'amour sont de mystiques roses 
Qui doivent embaumer les siècles à venir. 
En toi le Tout-Puissant a fait de grandes choses 
Je veux les méditer, afin de l'en bénir.

Afficher l'image d'origine

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale.

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

 

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non

obligatoires.

Toute offrande fait cependant l'objet d'une

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "