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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 05:33

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Even if you are not what you should be, you should not despair.

It is bad enough that you have sinned- why in addition do you wrong God by regarding him in your ignorance as powerless?

Is he, who for your sake created the great universe that you behold, incapable

of saving your soul ?

(St. Peter Damaskos on Humility and Repentance )

 

 

Chers amis. Aloho m'barekh 

 


Nous venons de rentrer hier, avec Abouna Isaac, d'une intense visite pastorale au Cameroun où J'ordonnais deux nouveaux prêtres le samedi 24. 
Merci pour vos prières qui nous accompagnaient de toute évidence.

 

Dès aujourd'hui commence au Monastère une "retraite pelerinage" du 29 Septembre au 2 Octobre.

rappel du programme:

 

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

 

Samedi, comme prévu je ramasserai les fidèles de région parisienne pour le Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde. Ce sera à 15h en lieu et place habituelle .

A bientôt donc chers amis. Votre fidèlement dévoué en Notre Seigneur. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse ) !

+ Mor Philipose-Mariam

 

PS: Bonne Fête de la St Michel et des Sts Archanges à tous et chacun !

Je vous propose aujourd'hui cette

PRIERE AUX SAINTS ARCHANGES:

Glorieux saint Michel, prince de la milice céleste, protecteur de l'Eglise du Christ, défendez-nous contre tous nos ennemis visibles et invisibles, et ne permettez pas que nous tombions jamais sous leur cruelle tyrannie.


Saint Raphaël, guide charitable des voyageurs, vous qui par la vertu divine, opérez des guérisons miraculeuses, daignez nous guider dans le pèlerinage de cette vie, et guérir les maladies de nos âmes et celles de nos corps.
 

Saint Gabriel, vous qui êtes appelé à juste titre la force de Dieu, puisque vous avez été choisi pour annoncer à Marie le Mystère où le Tout-Puissant a déployé la force de son bras, faites-nous connaître les trésors renfermés dans la personne du Fils de Dieu, et soyez notre protecteur auprès de son auguste Mère.La haine te persécute ? Montre de la charité. L'envie te persécute ? Montre de la douceur. La concupiscence te persécute ? Sois parfaitement chaste. Et de même, si l'injustice te persécute, montre de la justice. Et si l'argent te persécute, confesse notre Seigneur, le Seigneur de tous.   Tous ces persécuteurs-là persécutaient les confesseurs en temps de paix, et c'est parce qu'ils se distinguèrent grâce à ces persécuteurs cachés qu'ils furent couronnés ouvertement par les persécuteurs. Exerce-toi contre ceux qui ne se voient pas, afin que tu puisses résister à ceux qui se voient.   Si les persécuteurs qui sont en toi ont le dessus, comment penses-tu vaincre ceux du dehors ? » (St Ephrem dans le Codex Barberinus XIV , paroles de saint Ephrem à propos de la fin du monde, et la plénitude de l'Univers, et de la Tribulation de l'Organisation des Nations).

Livre de l'Apocalypse 1,1-5.

En ces jours-là, Dieu a découvert ce qui devait arriver bientôt, et l'a fait connaître par l'envoi de son ange à son serviteur Jean, 
qui a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ en tout ce qu'il a vu. 
Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de cette prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites, car le temps est proche ! 
Jean aux sept Eglises qui sont en Asie : grâce et paix vous soient données de la part de Celui qui est, qui était et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus-Christ ; 
c'est le Témoin fidèle, le Premier-né d'entre les morts et le Prince des rois de la terre. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,1-10.

En ce temps-là, les disciples s'approchèrent de Jésus, et lui dirent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? 
Alors ayant fait venir un enfant, il le plaça au milieu d'eux 
et dit : Je vous le dis, en vérité, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux. 
Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux. 
Et celui qui reçoit en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il reçoit.
Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour du cou et qu'on le précipite au fond de la mer
Malheur au monde à cause des scandales ! C'est une nécessité qu'il arrive des scandales ; mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive ! 

Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d'être jeté, ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel. 
Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; il vaut mieux pour toi entrer borgne dans la vie, que d'être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu. 
Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux. 
 




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Par Syméon le Nouveau Théologien 

(v. 949-1022), moine grec 
Hymne 2 (trad. SC 156, p. 183 rev.)
 

 

« Les anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père » (Mt 18,10)

Je vous rends grâces, parce que vous m'avez donné de vivre, 
de vous connaître et de vous adorer, mon Dieu. 
Car « la vie, c'est de vous connaître, vous le seul Dieu »

(Jn 17,3), 
créateur et auteur de tout, 
non engendré, non créé, sans principe, unique, 
et votre Fils, engendré de vous, 
et l'Esprit très saint, procédant de vous, 
la trine unité digne de toute louange... 

Qu'y a-t-il chez les anges, chez les archanges, 
les souverainetés, les chérubins et les séraphins 
et toutes les autres armées célestes, 
comme gloire ou comme lumière d'immortalité, 
quelle joie, quelle splendeur de vie immatérielle, 
sinon l'unique lumière de la Sainte Trinité ? ... 

Cite-moi un être incorporel ou corporel, 
tu trouveras que c'est Dieu qui a tout fait. 
Si on te parle d'un être quelconque, ceux du ciel, 
ceux de la terre ou ceux des abîmes, 
pour eux aussi, pour tous, il n'y a qu'une vie, une gloire, 
un désir et un royaume, 
une unique richesse, joie, couronne, victoire, paix 
ou tout autre éclat que ce soit : 
la connaissance du Principe et de la Cause 
d'où tout est venu, d'où tout a pris naissance. 
Là est celui qui maintient les choses d'en haut et les choses d'en bas, 
Là est celui qui met en ordre tous les êtres spirituels, 
Là est celui qui règne sur tous les êtres visibles... 

Ils ont grandi en connaissance et redoublé de crainte 
en voyant Satan tomber 
et ses compagnons emportés par la présomption. 
Ceux qui sont tombés ont oublié tout cela, 
esclaves de l
eur orgueil ; 

tandis que tous ceux qui en ont conservé la connaissance, 
soulevés par la crainte et l'amour, 
se sont attachés à leur Seigneur. 
Ainsi la reconnaissance de sa seigneurie 
produisait aussi l'accroissement de leur amour 
parce qu'ils voyaient mieux et plus clairement 
l'éclat fulgurant de la Trinité.

 

Par Saint Grégoire

LES SAINTS ARCHANGES

« Les noms des anges »

Il faut savoir que le nom d'anges désigne leur fonction, et non leur nature. Car ces esprits bienheureux de la patrie Céleste sont bien toujours des esprits, mais on ne peut les appeler toujours des "anges", parce qu'ils ne sont des anges que lorsqu'ils portent un message.

On appelle "anges" ceux qui portent les messages moins importants, et "archanges" ceux qui annoncent les plus grands événements.

C'est pourquoi l'archange Gabriel fut envoyé à la Vierge Marie, et non pas un ange quelconque : pour ce ministère, il s'imposait d'envoyer un ange du plus haut rang annoncer le plus haut de tous les événements

En outre, certains d'entre eux sont désignés par un nom propre, afin de signifier par les mots la nature de leur action. (…)

C'est lorsqu'ils viennent vers nous pour exercer un ministère qu'ils reçoivent chez nous des noms tirés de leur fonction.

C'est ainsi que Michel veut dire : "Qui est comme Dieu ?", Gabriel : "Force de Dieu", Raphaël : "Dieu guérit".

Chaque fois qu'il est besoin d'un déploiement de force extraordinaire, c'est Michel qui est envoyé : son action et son nom font comprendre que nul ne peut faire ce qu'il appartient à Dieu seul de faire.

L'antique ennemi, qui a désiré par orgueil être semblable à Dieu, disait : J'escaladerai les cieux, par-dessus les étoiles du ciel j’érigerai mon trône, je ressemblerai au Très-HautOr, l'Apocalypse nous dit qu'à la fin du monde, lorsqu'il sera laissé à sa propre force, avant d'être éliminé par le supplice final, il devra combattre contre l'archange Michel :

Il y eut un combat contre l'archange Michel. (Ap 12, 7)

À la Vierge Marie, c'est Gabriel qui est envoyé, dont le nom signifie "Force de Dieu" : ne venait-il pas annoncer celui qui voulut se manifester dans une humble condition pour triompher des puissances démoniaques ? C'est donc par la "Force de Dieu" qu'Il devait être annoncé, celui qui venait comme le Dieu des armées, le vaillant des combats.

Raphaël, comme nous l'avons dit, se traduit : "Dieu guérit".

En effet, il délivra des ténèbres les yeux de Tobie lorsqu'il les toucha comme pour remplir l'office de soignant. Celui qui fut envoyé pour soigner est bien digne d'être appelé "Dieu guérit".

(saint Grégoire le Grand. Homélie. Cité dans le Livre des Heures 4, 29 septembre)

Trois saints archanges 2

La consécration nationale

Saint Michel archange, protecteur du Royaume de France:

 Il fut vu de tous les Parisiens, lors de la messe d’action de grâce demandée par le Roi Henri IV à son entrée dans la capitale. La chronique du 22 mars de André Favyn dans ''Le théâtre d’honneur et de chevalerie'', (tome 1 page 612) ra

pporte la scène :

« Là fut vu de toute l’assistance, étant en indicible nombre près de sa majesté, saint Michel, l’ange gardien de la France… qui, tout au long de la cérémonie, se tint à côté du Roy, et icelle finie, disparut aussitôt. […] dont le Roy l’ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d’une telle réjouissance d’allégresse et d’espérance d’avoir raison de ses ennemis qu’il dit tout haut à toute l’assistance : Nos ennemis sont perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »

 

Tropaire ton 4

Grand Chef des milices célestes* Nous te supplions, indignes que nous sommes* De nous protéger par tes prières* Et de nous garder à l’ombre des ailes de ton immatérielle gloire* Nous qui, à genoux instamment t'implorons : * Délivre-nous des dangers, ô Prince des Puissances d'En-Haut.
http://orthodoxologie.blogspot.fr/…/saint-michel-archange.h…

jeanne_ecoutant_ses_voix-copie

« Des champs de Tolbiac aux sommets du Mont Tombe ; des sommets du Mont Tombe aux vallées de Domrémy ; des siècles reculés au temps où languit notre vie, vous avez écrit les meilleures pages de notre histoire. Aussi la France reconnaissante aujourd’hui, comme autrefois, vous honore sur la Montagne sainte que vous avez choisie, que l’Étranger ne foulât jamais en vainqueur, où la Foi vous éleva votre temple le plus merveilleux et le plus célèbre. »

C’est avec ces mots que l’ensemble des évêques de France réunis au Mont saint Michel, le 29 septembre 1912 se sont adressés à saint Michel pour lui consacrer solennellement notre pays. Pour les 500 ans de la naissance de Jeanne d’Arc, alors que la première guerre mondiale est déjà en germe, les chefs de l’Église de France ont voulu faire cette démarche solennelle de Foi et d’Espérance. Ce ne sont pas leurs diocèses respectifs qu’il ont confiés à saint Michel, mais l’âme de la France toute entière dont ils ont ensemble la charge : « cette consécration solennelle, nous la voulons nationale et nous renouvelons, autant qu’il est en nous, le pacte séculaire qui lie la France au Prince des Anges. ».

Conscients que cette consécration de la France ne peut passer que par la conversion des cœurs, ils invitent tous leurs compatriotes à se tourner vers le Bon Dieu et à se mettre à l’ouvrage pour que son règne vienne. En pasteurs du peuple français, ils montrent le chemin : « Les volontés fléchissent et les courages chancellent : Archange victorieux, ranimez nos ardeurs et communiquez-nous la flamme qui fait les âmes justes et les peuples vaillants. »


Par la permission du Dieu Saint, qu’il [l'Antéchrist] recevra le pouvoir de tromper le monde, parce que l'impiété aura rempli la terre, et partout toutes sortes d'horreurs seront commises.»    « Une âme courageuse sera nécessaire, pour être en mesure de se préserver au milieu de ces tentations, car si un homme s’avère être un peu négligent, il sera facilement exposé aux agressions et sera capturé par les signes de la bête mal et de la ruse. » (St Ephrem dans le Codex Barberinus XIV , paroles de saint Ephrem à propos de la fin du monde, et la plénitude de l'Univers, et de la Tribulation de l'Organisation des Nations).

Méditation : 

Se donner complètement

Nous ne cessons de demander au Bon Dieu la conversion de la France.

Mais la conversion de la France ça n’est rien d’autre que la conversion de chaque Français.

Nous-même, d’abord, bien sûr.

Mais combien sont-ils aujourd’hui nos compatriotes qui n’ont jamais eu l’occasion de parler sérieusement du Bon Dieu avec un chrétien sûr de sa Foi ?

Nous nous imaginons que l’apostolat est une affaire de saints, mais si nous attendons d’être canonisés pour annoncer Jésus, nous ne serons jamais des saints et la France oubliera pour de bon les promesses de son Baptême.

 Nous n’avons plus le temps de réfléchir dans nos canapés.

 Des âmes se perdent à côté de nous parce que le Christ ne leur a jamais été annoncé. 

Bien sûr il nous faut d’abord en témoigner dans nos vies mais ça n’est pas suffisant.

En Égypte, les chrétiens risquent 10 ans de prison s’ils sont surpris à évangéliser.

Pourtant ils sont nombreux, dans chaque paroisse, à former des équipes accompagnées d’un prêtre pour aller passer une semaine dans les oasis afin d’y annoncer l’Évangile. 

Et nous ?


 

Intention de prière pour la France

Prions pour tous les Français qui ne connaissent pas Jésus. Demandons au Seigneur le courage de l’annoncer et la grâce de témoigner de Lui par notre comportement au quotidien.

 

 

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Dédicace de Saint Michel Archange

Михаил Архангел

        Avec saint Michel, l'Église, en  ce jour, honore tous les bons anges, dont il a été le chef et le modèle  au jour de la révolte de Lucifer et des mauvais anges. D'après nos Saints Livres, ils sont divisés en neuf chœurs et en trois hiérarchies : les anges, les archanges et les vertus ; les puissances, les principautés et les dominations ; enfin, plus haut encore, les trônes, les chérubins et les séraphins. Leur occupation est de contempler Dieu, de L'aimer, de Le louer et d'exécuter ses volontés pour la conduite de l'univers et pour le salut des hommes. Aussi les voyons-nous chargés de différentes missions sur la terre, auprès des personnes, des familles, des paroisses, des diocèses, des royaumes, de l'église entière.
« Une âme courageuse sera nécessaire, pour être en mesure de se préserver au milieu de ces tentations, car si un homme s’avère être un peu négligent, il sera facilement exposé aux agressions et sera capturé par les signes de la bête mal et de la ruse. »   « Combien de choses folles seront observés chez les jeunes, un grand nombre de crimes parmi les prélats, combien de mensonges parmi les prêtres, combien parmi les diacres parjures !    Il y aura de mauvaises actions entre les ministres, des adultères chez les personnes âgées, de la débauche dans la jeunesse, chez les femmes matures aux faux visages, et chez les vierges de traces dangereuses !  (St Ephrem dans le Codex Barberinus XIV , paroles de saint Ephrem à propos de la fin du monde, et la plénitude de l'Univers, et de la Tribulation de l'Organisation des Nations).
        Ceux dont l'écriture fait une mention particulière sont, outre saint Michel, l'archange Gabriel, à qui semble avoir été confié le soin de tout ce qui regarde le mystère de l'Incarnation, et l'archange Raphaël, qui conduisit et ramena si merveilleusement le jeune Tobie. - Saint Michel a été fait non seulement prince des anges, mais aussi prince des âmes qui doivent remplir les places demeurées vides par la chute des démons. Son nom marque sa fidélité, car il signifie : Qui est semblable à Dieu ! 
Au milieu de tout cela, il y aura des guerres avec les Perses, et nous verrons les luttes avec diverses nations menaçantes et " les royaumes s’élèveront contre les royaumes» (Matthieu 24:7).   Lorsque l'empire romain commencera à être consommé par l'épée, la venue du Malin sera à portée de main.    Il sera nécessaire que le monde arrive à son échéance à la fin de l'empire romain.    En ces jours, deux frères seront à la tête de l'empire romain qui gouverneront avec un esprit; mais parce que l'un aura surpassé l'autre, il y aura un schisme entre eux.    Et l'adversaire sera délié et attisera la haine entre les empires perse et romain.    En ces jours, nombreux seront ceux qui se lèveront contre Rome; le peuple juif sera son adversaire.    Il y aura un frémissement dans les nations touchées par le mal des pestes, ses famines et des tremblements de terre en divers lieux.    Toutes les nations deviendront captives ; il y aura des guerres et des bruits de guerres.    Du lever au coucher du soleil l'épée en dévorera beaucoup.  (St Ephrem dans le Codex Barberinus XIV , paroles de saint Ephrem à propos de la fin du monde, et la plénitude de l'Univers, et de la Tribulation de l'Organisation des Nations).
        Les saints lui attribuent la plupart des apparitions mentionnées dans l'Ancien Testament. C'est lui, disent-ils, qui retint la main d'Abraham  prêt à immoler son fils Isaac ; c'est lui qui apparut à Josué et le  rendit maître de Jéricho par la chute de ses tours et de ses  murailles ; c'est lui qui dirigea l'arche de Noé par-dessus les eaux du déluge; c'est lui qui lutta contre Jacob et le bénit ; c'est lui qui  donna la loi à Moïse sur la montagne du Sinaï ; qui rendit David  victorieux de Goliath et le préserva de la persécution de Saül, etc. Il a été le protecteur de la synagogue ; il est le protecteur de l'Église.

        L'histoire nous rapporte tant de merveilles de cet ange sublime, qu'on ne peut douter qu'il ne soit, dans les desseins de Dieu, l'un des principaux instruments de sa puissance et de sa bonté. L'assistance que la France a souvent reçue de lui le fait regarder comme le protecteur spécial de ce royaume.

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Prière occidentale à Saint Michel Archange

Saint Michel Archange, défendez-nous dans les combats
Soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon.
Que Dieu lui commande, nous L'en supplions, et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais
qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amîn.

 

LA PATERNITÉ DANS L’ÉGLISE

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La succession apostolique –

Cette paternité s’exprime de plusieurs façons. D’abord, par la succession apostolique, par l’épiscopat, comme par une donnée permanente, objective, non seulement juridique mais aussi elle-même charismatique : c’est la grâce de l’Esprit saint qui est donnée à l’évêque par l’imposition des mains et par la prière de trois évêques. Ensuite, cette paternité s’exprime de façon différente à l’intérieur de l’Église chez des personnes qui ne sont pas ordonnées. Les Anciens, dont on peut lire les enseignements et qui ont vécu en Égypte et en Palestine, ne sont pas des prêtres pour la plupart. Le Père spirituel de saint Syméon le Nouveau Théologien, Syméon l’Ancien, n’était pas prêtre. Mais en eux la paternité de Dieu se manifestait.

La Tradition

Cette paternité constitue la Tradition. À la lettre, ce terme signifie « transmission ». Celui qui vient avec une disposition de fils, pour recevoir et non pour prendre, vient pour qu’on lui transmette la révélation et la vie dans l’Esprit saint.

Si cet accord des « deux ou trois réunis au Nom du Christ » subsiste, et il ne peut subsister que par l’Esprit saint, alors la paternité de Dieu se manifeste dans l’Église. Et elle se manifeste par des charismes plus ou moins prononcés qui n’appartiennent pas de façon exclusive à la hiérarchie, même si cette dernière, comme une icône, exprime cette paternité. Il n’y a qu’une paternité, celle du Seigneur, et elle se manifeste dans l’Église à travers des personnes qu’Il choisit. Le premier en qui le Père a manifesté sa paternité c’est le Christ, son « Fils bien aimé ». Quand l’apôtre Philippe dit au Christ : « Montre nous le Père et cela nous suffira » (Jean 14,8), le Christ dit : « Qui m’a vu, a vu le Père ».

Le Fils unique engendré

Le premier en qui la paternité de Dieu s’est manifestée, c’est le Fils. Le premier en qui la paternité de Dieu est communiquée, c’est l’Esprit. Constamment, l’Esprit soufflant dans l’Église, communique cette paternité aux saints que sont les baptisés et en qui prend forme le Christ, le Fils de Dieu ; Il engendre les saints à cette vie nouvelle qui consiste à prendre la forme du Fils du Dieu vivant, la forme de l’image parfaite du Père céleste. Ainsi les saints, devenant dans l’Église et dans le monde tout ressemblants au Christ, deviennent par là même des icônes vivantes du Père. Ce sont ceux-là, hommes et femmes, que nous appelons nos « pères dans la foi », « pères porteurs de Dieu » (théophores), « porteurs de l’Esprit » (pneumatophores), sources secondes de l’Esprit pour nous aujourd’hui (cf. Jean 4,14).

Paternité et prière

On ne peut se passer de cette dimension fondamentale pour faire l’expérience de la prière véritable. La vie dans la Tradition est cette continuelle fécondation de l’humanité par le Père qui envoie son Esprit et son Verbe. C’est pourquoi, chaque fois qu’il y a un être quelque part sur la terre qui est sensible à la Parole de Dieu, qui est sensible à cette puissance de l’Esprit, qui accepte de recevoir cette Parole, cette semence de révélation, qui accepte d’être fécondé par le Père, il peut  à son tour devenir signe du Père, en se montrant fils, don de paternité parmi les hommes.

Saint Paul

Nos pères dans la foi – certains reposent dans le Seigneur et d’autres vivent de nos jours – sont des pères au sens où il y a en eux la puissance divine, le charisme de l’Esprit saint qui a sa source dans le Père, et la faculté de transmettre à d’autres ce qu’ils ont, de partager leur vie, de donner la vie à d’autres qu’eux-mêmes. Saint Paul, qui a été un tel père, écrit à des fidèles qu’il souhaite partager avec eux la grâce qui est en lui (Thessaloniciens 1,8). Saint Paul a, en tant que pasteur, apôtre, ancêtre de l’épiscopat, une conscience extraordinaire, qui n’est pas de l’orgueil, de sa paternité, ou plutôt de la paternité de Dieu en lui. Quand il dit : mon désir est de partager avec vous la grâce qui est en moi, il définit exactement  ce qu’ont été par la suite les Pères de l’Église, connus ou non. Nos pères dans la foi connaissaient cette souffrance aiguë de ne pouvoir toujours partager complètement cette grâce qui est en eux. C’est cela qui fait l’urgence de parler, d’écrire, de se donner, de consacrer sa vie à Dieu pour autrui : c’est pour pouvoir donner ce qui est en eux et qui vient de Dieu. Pour cette raison-là, la Tradition reste vivante, et seulement ainsi. Elle a été transmise par des gens qui étaient eux même vivants dans le Christ, vivifiés par l’Esprit.

L’ordre charismatique de la Tradition

Nous disons souvent cette prière : « Par les prières de nos saints Pères, Seigneur Jésus Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve nous ! ». Il y a là l’idée que, si nous sommes chrétiens aujourd’hui, ce n’est pas seulement parce que Dieu nous a appelés personnellement par son Verbe et son Esprit, mais c’est également parce que d’autres croyants nous ont transmis cette puissance du Père. C’est d’ordre charismatique et non d’ordre juridique ou suivant une institution purement humaine, et figée. Du reste, dès que cette paternité de Dieu est mise entre parenthèses, l’Église devient une organisation administrative qui ne vivifie plus. Grâce à Dieu, jusqu’à nos jours, l’Église, malgré tant de difficultés, a été préservée de l’invasion définitive de ce mal et est restée vivante. Les portes de l’enfer n’ont pas prévalu contre elle.

(Prie comme tu respires – à paraître aux éditions Apostolia)

 

 

 

Marie a rendu terrestre celui qui était céleste

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Le premier évangélisateur de l’Arménie, saint Addaï, aurait reçu de saint Luc une image de la Vierge peinte par lui. Et des Chrétiens qui fuyaient les persécutions à Rome vinrent en Arménie, au lieu précis où était vénérée cette image.

Arménien, saint Grégoire de Narek (951-1003) fut l’une des figures éminentes du christianisme d'Orient. Il est considéré comme l’apôtre de l’Arménie. Il fut autant un poète et un maître spirituel qu'un chantre visionnaire et un docteur de la foi. Saint de l'Église apostolique arménienne et de l'Église catholique, sa proclamation comme docteur de l'Église a été annoncée le 21 février 2015 par le pape François.

Dans l’Eglise apostolique arménienne, la liturgie met en valeur la personnalité de Marie. Elle est « le trône du salut, le matin de la paix, l’orient du soleil de justice, la fille de la lumière, l’Interprète de la Divinité, l’Autel de l’Esprit Saint, la Médiatrice, la patronne de l’Eglise, la Reine de l’Univers, l’Espérance et le Refuge des Chrétiens». Si Marie a rendu terrestre celui qui était céleste, elle a aussi le charisme d’habituer le terrestre au céleste, c’est-à-dire l’homme à Dieu.

 

Attilio GALLI, Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 395-400
K.A. SARAFIAN, The Armenian Apostolic Church, California 1959.
Synthèse F. Breynaert

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

Les temps seront si dangereux que dans la crainte et le tremblement, ils ne se permettront pas de penser à de meilleures choses, car beaucoup seront les oppresseurs et les désolateurs des régions qui sont à venir. »     « Chaque fois donc, que la terre est agitée par les nations, les gens vont se cacher de la guerre dans les montagnes, les rochers, les grottes, les cavernes de la terre, et dans les tombes et les monuments commémoratifs de la mort, et là, ils dépérissent progressivement par la peur, ils retiennent leur souffle, car il n'y a pas de place pour tous dans la fuite, mais il y aura concession et une pression intolérable.    Et ceux qui sont dans l'est fuiront à l'ouest, et d'ailleurs, ceux qui sont dans l'ouest fuiront à l'est, et ils n'y aura plus un endroit sûr nulle part, parce que le monde sera submergé par des nations sans valeur, dont l'aspect semblera être celui des animaux sauvages de plus que celui des hommes.    Parce que ces nations tellement horribles, profanes et souillés, ne ménageront pas la vie, et détruiront la vie par la mort, et ils consommeront les morts, ils mangeront la chair morte, ils boiront le sang des bêtes, ils pollueront le monde, contamineront toutes choses, et celui qui est seul capable de leur résister ne sera pas là.    Dans ces jours, les gens ne doivent pas être enterrés, ni chrétien, ni hérétique, ni Juif, ni païen, en raison de la peur et de l'effroi, il n'y a personne pour les enterrer ; parce que tous les gens d’alors les fuient et les ignorent. »     (St Ephrem dans le Codex Barberinus XIV , paroles de saint Ephrem à propos de la fin du monde, et la plénitude de l'Univers, et de la Tribulation de l'Organisation des Nations).

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Fête des Saints Archanges Michel, Gabriel et Raphaël ..le 29 Septembre  

 

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Apelons-les à notre secours. Ils  agissent  pour le bien de l'homme…

"Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare : « Voici un véritable fils d’Israël, un homme qui ne sait pas mentir. »

 
Nathanaël lui demande : « Comment me connais- tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Aujourd’hui nous fêtons les anges qui nous aident dans notre marche vers Dieu, dans le combat pour la vie, la lumière, l’amour.

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« Dieu a donné ordre à ses anges, non pas de te retirer de tes cheminsmais de t’y garder soigneusement, et de te conduire dans les chemins de Dieu par ceux qu’ils suivent eux-mêmes.
Comment cela, me diras-tu ? Les anges, bien sûr, agissent en toute pureté et par seule charité ; mais toi, du moins, contraint et averti par la nécessité de ta condition, descends, condescends à ton prochain en faisant preuve de miséricorde envers lui ; puis, toujours à l’imitation des anges, élève ton désir et, de toute l’ardeur de ton cœur, efforce-toi de monter jusqu’à la vérité éternelle, » dit Saint Bernard.

 

Nous nous plaignons souvent de n’avoir pas la force de faire face dans le combat de notre vie spirituelle et nous oublions que nous ne sommes pas seuls, que les Anges et les Saints, sont des alliés très efficaces.

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Nous pouvons les appeler à notre secours. Ils sont des guerriers puissants qui agissent à notre demande. Ils respectent profondément la liberté dans laquelle nous sommes crées. Si nous préférons demeurer seuls, ils ne nous boudent pas, mais ils nous laissent combattre seuls.

 

Cependant, ils nous protègent invisiblement d’une manière très surprenante, nous le verrons au ciel. Jésus évoque les cieux ouverts, faisant référence à l’échelle de Jacob où les anges montent et descendent, il annonce l’union de la nature humaine à la nature divine. Il affirme qu’il est en personne le nouveau Sinaï et le nouveau temple.

 

L’appellation « Fils de l’homme »

dit son humanité.

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« Nathanaël dit à Jésus : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! » Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Nathanaël reprit : "Rabbi, tu es le fils de Dieu, tu es le roi d’Israël."

 
Nathanaël reconnaît en Jésus le messie roiet Jésus accepte cet acte de foi. Nathanaël a reçu un signe personnel, il va devenir témoin de grands signes publics, depuis le vin de Cana jusqu’à la croix et la résurrection. Le figuier, dans l’Évangile, évoque la Parole de Dieu, le Sinaï touche la terre et atteint le ciel par les flammes, Moïse et Aaron montent et descendent avec les paroles de Dieu.

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Nous voulons demeurer dans la Parole vivante avec JésusNous sommes le théâtre des bons et des mauvais esprits et nous voulons discerner les pensées de notre cœur. Une parole désagréable peut faire mal, un geste non contrôlé peut provoquer de la violence, cela nous ne le voulons pas car notre cœur est le réceptacle d’un grand combat : Paroles, gestes, attitudes sont à soumettre à la lumière de Dieu pour que l’œuvre d’Amour se réalise en nous.

 

Il nous faut demeurer dans le Christ, dans sa chair Jésus a tué la haine. Plus nous sommes petits, plus les anges, nos « protecteurs » du ciel sont efficaces.

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« Et Jésus ajoute :

« Amen, amen, je vous le dis : vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l’homme. »

« Les anges montent pour eux, ils descendent pour nous, ou plutôt ils descendent avec nous.

 

Ces bienheureux esprits montent par la contemplation de Dieu, et ils descendent pour avoir soin de nous et pour nous garder dans tous nos chemins (Ps 90,11)Ils montent vers Dieu pour jouir de sa présence ; ils descendent vers nous pour obéir à ses ordres, car il leur a commandé de prendre soin de nous.

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Toutefois, en descendant vers nous, ils ne sont pas privés de la gloire qui les rend heureux,ils voient toujours le visage du Père… » dit Saint Bernard.

 

Pour que Marie soit libre dans son consentement à l’Annonciation, Dieu envoie l’Archange Gabriel.

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Les anges nous sont ainsi donnés pour nous aider dans notre cheminement, pour nous consolider. Jésus dira à propos des tout-petits : « Leurs anges voient sans cesse la face de Dieu. » Les anges et les archanges, comme tous les saints sont des aides puissantes qui nous sont données pour ce grand combat dans lequel nous sommes !

 

C’est le combat de Jésus,

de Marie, de l’Église,

le combat de l’humanité.

 

Le menteur peut se servir de nous, à notre insu, pour faire son œuvre de destruction et de division, mais même si un frère était son « support » nous ne devons jamais le combattre avec les armes du menteur car il est sauvé dans le Sang du Christ. Raphaël, le guérisseur de Tobit se met en route, accompagnant son fils le jeune Tobie.

Au retour, il guérit de sa cécité le vieux Tobit. Nous avons tous besoin d’être guéris.

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Les saints et les anges nous assurent

une protection invincible.

« Si tu dis qu'il n'y a pas de persécution ouverte, je te réponds qu'il y a une persécution cachée.   L'inquisition (des hérétiques) persécute ta foi ?   Confesse donc notre Seigneur sans que l'inquisition t'en empêche, car la persécution des rois n'est pas aussi mauvaise que celle des inquisiteurs ; les durs ongles de fer ne sont pas terribles comme les hérésies, ni l'arrachement de la peau comme la chicane, ni la décapitation comme les doutes d'esprit.(St Ephrem)

Par Saint Bernard

(1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église 
11ème Sermon sur le Psaume 90 « Qui habitat » 6, 10-11 (trad. En Calcat) 

 

Les anges montent et descendent

 

« Vous verrez les anges monter et descendre sur le Fils de l'Homme. » Ils montent pour eux, ils descendent pour nous, ou plutôt ils descendent avec nous.

Ces bienheureux esprits montent par la contemplation de Dieu, et ils descendent pour avoir soin de nous et pour nous garder dans tous nos chemins (Ps 90,11).

Ils montent vers Dieu pour jouir de sa présence ; ils descendent vers nous pour obéir à ses ordres, car il leur a commandé de prendre soin de nous. Toutefois, en descendant vers nous, ils ne sont pas privés de la gloire qui les rend heureux, ils voient toujours le visage du Père… 


Lorsqu'ils montent à la contemplation de Dieu, ils cherchent la vérité dont ils sont comblés sans interruption en la désirant, et qu'ils désirent toujours en la possédant.

Lorsqu'ils descendent, ils exercent envers nous la miséricorde, puisqu'ils nous gardent dans toutes nos voies.

Car ces esprits bienheureux sont les ministres de Dieu qui nous sont envoyés pour nous venir en aide (He 1,14) ; et dans cette mission ce n'est pas à Dieu qu'ils rendent service, mais à nous.

Ils imitent en cela l'humilité du Fils de Dieu qui n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et qui a vécu parmi ses disciples, comme s’il avait été leur serviteur (Mt 20,28)... 


Dieu a donné ordre à ses anges, non pas de te retirer de tes chemins, mais de t'y garder soigneusement, et de te conduire dans les chemins de Dieu par ceux qu'ils suivent eux-mêmes.

Comment cela, me diras-tu ? Les anges, bien sûr, agissent en toute pureté et par seule charité ; mais toi, du moins, contraint et averti par la nécessité de ta condition, descends, condescends à ton prochain en faisant preuve de miséricorde envers lui ; puis, toujours à l’imitation des anges, élève ton désir et, de toute l’ardeur de ton cœur, efforce-toi de monter jusqu’à la vérité éternelle.

 

 

His Holiness Moran Mar Baselios Marthoma Paulos II

visited the future home of the Holy Transfiguration

Retreat Center

in Dalton, Pennsylvania.

 His Holiness Moran Mar Baselios Marthoma Paulos II visited the future home of the Holy Transfiguration Retreat Center in Dalton, Pennsylvania.

 

On Monday, September 1st, His Holiness Moran Mar Baselios Marthoma Paulos II visited the future home of the Holy Transfiguration Retreat Center in Dalton, Pennsylvania.

This is the first time His Holiness is visiting this new ministerial initiative of the Northeast American Diocese of the Malankara Orthodox Syrian Church His Holiness surveyed the sprawling 300 areas and toured the extensive facilities of the Retreat Center which includes a chapel, library, conference rooms, classrooms, offices, and two dormitory wings. The Catholicos of the East & Malankara Metropolitan, shared of his immense joy over the proposed plans for the new retreat center, and how it will be used for the spiritual edification of the clergy and faithful of the Northeast American Diocese. Reflecting on the potential impact of this new ministerial initiative, His Holiness shared "this spiritual center is a place not only for the faithful in the Northeast American Diocese, but the entire Malankara Sabha. This center can become a sacred place for our people to come and stay, and sit in prayer and meditation. To date, we do not have any place like this in our Malankara Church in the west. There is no doubt, the Church can surely learn from the plans and development of Holy Transfiguration." His Holiness offered his enthusiastic support by donating $2,000 to the Holy Transfiguration Retreat Center. His Holiness called upon the whole hearted cooperation and support of the clergy and faithful stating "this is your home - we all must be part of this in every way possible." At the conclusion of the visit, His Holiness prayed in the proposed chapel, and shared of his eagerness to stay in the retreat center during his next Apostolic Visit. His Holiness was accompanied by our Diocesan Metropolitan, His Grace Zachariah Mar Nicholovos , and members of the Diocesan Council, Sabha Managing Committee, and Chancery Staff.

(Source: Catholicate News)

LE MARTYRE ET L’UNITÉ DE FOI

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L’actualité du martyre –

Le contexte international présente presque tous les jours à la conscience des chrétiens la réalité du martyre d’autres chrétiens de la planète. Suivant l’expérience séculaire des baptisés, il existe un lien organique entre la souffrance acceptée librement et la crédibilité de la foi. Martyrs sont ceux qui choisissent : plutôt que de renier la foi ils acceptent la torture et la mort. Le martyre est étroitement lié au mystère de la liberté et du choix.

Le Christ, premier martyr

L’exemple normatif est évidemment celui du Seigneur Jésus Christ : Il n’a pas subi la mort ; Il n’a pas été arrêté, jugé, condamné et finalement exécuté sans avoir consenti à ces souffrances afin que soient manifestés aussi bien la vérité que l’amour du Père. Ainsi, toute souffrance, toute mort violente n’est pas appelée martyre. Le martyre est un témoignage qu’apporte librement la conscience humaine à la vérité. En ce qui concerne le martyre chrétien, il est, au prix de la souffrance et de la mort, un témoignage rendu à la vérité divine et à l’amour divin. Le Christ a scellé sa propre crédibilité dans le sang. Lui qui est la vérité en Personne (vérité hypostatique) et l’amour en Personne (amour hypostatique) a choisi, pour être cru des hommes, comme le dit saint Nicolas Cabasilas, la pédagogie et la démonstration de la Croix pour gagner la confiance et la foi des hommes.

Martyre et vérité

Il existe donc un lien rigoureux entre le martyre et la vérité. « Théologie grande et sublime, tu n’es prêchée qu’avec martyre », dit une hymne occidentale. L’expérience roumaine du martyre des confesseurs de la foi dans les prisons communistes est un exemple de le relation de la théologie – comme explicitation de la vérité divine – et de la souffrance : la plupart de nos grands théologiens, dont on peut facilement citer les noms, ont fait à notre époque l’expérience de la prison, des mauvais traitements et, pour certains, d’une mort indigne. Le nombre des confesseurs de la Foi dans notre pays de tradition patristique est presque immense.

La personne du Verbe incarné

Le martyre est la manifestation de la personne de Jésus Christ, le Dieu Homme, présent par le saint Esprit dans les membres de son propre corps : ceux-ci, à sa suite et unis à lui par la foi, continuent, génération après génération, à donner le témoignage qu’Il a Lui-même donné. Le témoignage des martyrs chrétiens est exactement le témoignage de Jésus Christ le premier martyr. Il est rigoureusement uni à sa personne, à la chair et au sang de son corps auxquels les baptises communient eucharistiquement. D’une certaine façon, le martyre est avant tout une communion à la personne du Christ, à sa divinité et à son humanité. En ce sens il est exactement lié au mystère de l’Église.

Le martyre et l’Eglise

Là où sont les martyrs, là est le Christ Verbe incarné, glorifié à la droite du Père – où le vit le saint martyr Étienne -, présent avec son corps dans le Corps de son Église, chaque jour immolé, offert en sacrifice et en martyre pour le salut de tous les hommes et de la création tout entière. Là où sont les martyrs, là est l’Église, parce que l’Église comme Corps est elle-même là où est sa tête, le Seigneur Jésus. Et, là où sont les martyrs, là est encore l’Esprit jaillissant du Père, remplissant le Fils et ses membres, et assurant sa présence en ses membres – et par eux dans son monde.

L’Esprit saint

Il y a donc une union profonde et indissociable entre le martyre et l’Esprit du Père porté par le Fils, qui remplit le Fils et déborde de lui. « Donne ton sang et reçoit l’Esprit », dit un adage patristique. L’Esprit, qui de toute éternité, ou plutôt hors de tout temps, repose sur le Fils, a repose sur celui-ci, dans le temps, quand, immergé dans le Jourdain, Il entrait, Lui, la Vérité même du Père, dans son grand martyre. En ce jour, Il initiait, sous le vol de l’Esprit, sa lumineuse Pâque, c’est-à-dire son grand témoignage rendu a l’amour du Père, son glorieux martyr par amour de la volonté du Père. Et, sur la Croix, quand Il versait librement son sang précieux pour la purification et le salut de son peuple et de la création tout entière, l’Esprit du Père reposait sur lui et le glorifiait.

La couronne

« Gloire des martyrs », chante un tropaire de l’ordination ministérielle et du couronnement des époux : l’Esprit glorifie et couronne ceux qui signent de leur sang la vérité divine – celui en qui l’amour du Fils pour le Père rayonne comme d’une parfaite icone non faite de main humaine. L’Esprit et l’Esprit de la vérité – Pneuma tis alitias, Souffle de la révélation. Sans l’Esprit, personne ne confesse la vérité. Saint Paul le dit : c’est par l’Esprit du Père que l’on atteste jusqu’au martyre que Jésus est Seigneur, qu’Il est le Fils du Père et le Messie ou Christ d’Israël.

L’unité chrétienne

Pour notre temps et pour les temps qui viennent, le martyre, et le charisme des saints  martyrs « qui ont souffert vaillamment et qui ont été couronnés », selon le même trop aire, demeurent le fondement ancestral de toute communion ecclésiale, parce que le fondement de l’Eglise est l’unité de la Foi. L’Esprit de vérité est également l’Esprit de la communion ecclésiale. L’effort de tous ceux qui se réclament de Jésus Christ pour parvenir à l’unité dogmatique (car le Dogme de vie est le roc de la Foi des Apôtres et des Pères), ecclésiologique (car la vérité de L’Église est sa vie dans l’Esprit) et ascétique (car la prière et le jeûne sont les formes non sanglantes prises par le martyre de la vérité) – cet effort sera couronné par le martyre. Déjà, dans les pays du Moyen Orient, des phénomènes d’unité chrétienne sont apparus face à la persécution. Ceux qui, avec l’assentiment des pouvoirs de ce monde, persécutent les chrétiens, contribuent, sans le savoir, au triomphe de l’unique, sainte, catholique et apostolique Église de Dieu. C’est pourquoi nous prions, non seulement pour les persécutés, afin qu’ils ne défaillent pas, mais également pour les persécuteurs, que le Christ nous a appris à bénir précisément parce qu’ils nous conduisent à confesser ensemble la vraie foi.

(Source:"Sagesse Orthodoxe")

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

 See original image

St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

 

Prières de délivrance ,

de libération et de protection

Ces prières sont fort utiles, voire indispensables quotidiennement ou le plus souvent possible, pour notre amélioration et notre protection à tous.

Mais en cas de sérieuses difficultés voire d’impossibilité pour se défaire définitivement d’un mauvais penchant, de mauvaises habitudes, voire d’un vice, d’une tare quelconque, réciter, que dis-je méditer, matin et soir et à chaque tentation violente, lentement, calmement, avec ferveur et à genoux si l’on peut, ces prières à la suite, le Credo  la prière d’Alfred de Rievaulx suivie de celle de Grégoire de Narek de celle à St Michel Archange.

 En pratique, il s'avère que ces prières déplaisent à l'Adversaire qui tâchera donc de vous empêcher de les pratiquer ou vous induira à cesser de les prier. Du fait  que leur effet bénéfique, même s’il est réel immédiatement, ne commencera à se faire ressentir vraiment dans l’Âme et l’Esprit puis  dans le corps aussi, qu’au bout de quelques jours ou semaines, l ne manquera pas de vous tenter de découragement !

Il faut persévérer !

Le Malin cherchera à profiter  de cette période intermédiaire pour vous faire trouver de toutes sortes de "bonnes raisons" pour  ne pas continuer ces prières ou en empêcher  Il convient de persévérer…….

N’oublions que DIEU à enseigné à Ste Catherine de Sienne, Docteur de l’Église, qu’il y a trois vices principaux, à savoir : 
*l’amour-propre qui engendre le second,
*l’estime de soi-même, qui engendre le troisième qui est
*l’orgueil. 
 Ces vices entraînent à leur suite l’injustice, la cruauté et tous les autres péchés iniques et grossiers….

La première chose à demander à DIEU pour soi-même est une volonté forte et conforme à la Sienne.

Demandons-Lui également la haine du péché et des offenses à Son Amour et à Sa Bonté.

N’oublions pas non plus de Lui demander également de nous guérir de tout ce qui Lui déplaît en nous.


<<<>>>

Prière d’Alfred de Rievaulx,

Abbé du XII ème siècle

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Ô, bon pasteur Jésus, pasteur si bon, voici les plaies de mon âme.
Ton regard voit tout, il est vivant et efficace. Il atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit. Tu vois la trace de mes péchés et les dangers immédiats et les raisons de craindre pour l’avenir. Tu vois tout cela Seigneur et c’est mon désir que tu le vois.
Tu sais bien, Toi qui scrute mon cœurqu’il n’est rien dans mon âme que je veuille cacher à tes yeux. Regarde-moi, doux Jésus, regarde-moi…… j’espère en Ta pitié, O très miséricordieux……..
Comme un bon médecin, Tu regardes pour guérir, comme un maître compréhensif pour corriger, comme un père indulgent pour pardonner.
Voici ce que je demande, confiant en Ta toute puissante miséricorde, en Ta miséricordieuse toute puissance : par Ton nom suave et efficace et par le mystère de Ta sainte humanité, remets mes péchés s’il Te plaît et guéris les langueurs de mon âme.
Quant aux vices et aux passions qui m’assaillent encore par l’effet d’une mauvaise habitude invétérée, ou de ces innombrables négligences quotidiennes, que Ta grâce me donne la force et la vertu nécessaires pour ne pas y consentir.
Que Ton esprit de bonté et de douceur descende en mon cœur et qu’il s’y prépare une demeure, la purifiant de toute souillure de la chair et de l’esprit et y infusant un accroissement de foi, d’espérance et de charité, de sentiments de componction et de tendresse.

Qu’il me donne la ferveur et la discrétion dans les travaux et les veilles. Qu’il m’accorde la volonté généreuse et le pouvoir de T’aimer, de Te louer, de Te prier, de réfléchir, d’agir et de penser en toutes choses selon Toi. Qu’il m’accorde enfin de persévérer en tout cela jusqu’à la fin de ma vie. AMEN

Prière de Grégoire de Narek,

Moine du Xe siècle.

gregoiredenarek

Seigneur, j’ai péché contre Ta grande bonté, moi homme vil, j’ai péché.
J‘ai péché contre Ta source de lumière, moi, ténèbres, j’ai péché.
J’ai péché contre les bienfaits infinis de Ta grâce, en vérité j’ai péché.
J‘ai péché contre la compassion de Ton amour céleste, maintenant j’ai péché.
J‘ai péché contre Toi qui m’as créé du néant, oui, certes, j’ai péché.
J‘ai péché contre les caresses de Ta sublime tendresse. Infiniment, j’ai péché.
J‘ai péché par l’oubli de Tes bienfaits, de nouveau j’ai péché.
J‘ai péché par mon corps en l’utilisant contre mon âme, stupidement j’ai péché.
J‘ai péché par félonie contre Toi qui es la Vie, en vérité j’ai péché.
J‘ai péché par le mépris de Ta parole, gravement j’ai péché.

Tu es capable de me remettre toutes ces dettes, Seigneur des miséricordes, Dieu de tous.
Si Tu m’écoutes, je soupire. Si Tu me prêtes l’oreille, je Te supplie.
Si Tu m’exauces, je Te demande. Si Tu me pardonnes, je Te prie.
Si Tu Te tournes vers moi, je crie. Si Tu ne me prêtes pas attention, je suis perdu.
Si Tu me montres un visage effrayant, je suis anéanti. Si Tu me grondes, je tremble.
Si Tu me regardes de travers, je frissonne.

Et si tu Te mets en courroux, je suis épouvanté.

Mais si dans Ta bonté Tu viens à mon secours, Seigneur Jésus-Christ,
Je serais centré sur Toi par la suavité la plus abondante et j’imprimerais dans mon âme Ton image de lumière.

A nouveau retrouvé, pardonné, je me fixerais en Toi et je serais recréé par la 
rédemption à une vie immortelle, incorruptible.

A Toi, avec Ton Père, par Ton Saint-Esprit, gloire dans les siècles. 
AMÎN

Prière à l’Archange Saint MICHEL

stmichel

Très glorieux Prince des armées célestes, Saint Michel Archange, défends-nous dans le combat contre les principautés et les puissances, contre les chefs de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants répandus dans les airs.

Viens en aide aux hommes que Dieu a faits à son image et à sa ressemblance et rachetés à si haut prix de la tyrannie du démon.

La sainte Église Te vénère comme son gardien et son protecteur, Toi à qui le Seigneur a confié les âmes rachetées pour les introduire dans la céleste félicité.
Conjure le Dieu de paix d’écraser Satan sous nos pieds, afin de lui ôter tout pouvoir de retenir les hommes dans ses chaînes et de nuire à l’Église.

Présente au Très-Haut nos prières, afin que, bien vite, le Seigneur nous fasse miséricorde.

Sois vainqueur de l’antique serpent qui n’est autre que Satan le diable pour le précipiter enchaîné et avec ses légions dans les abîmes et qu’il ne puisse plus jamais séduire les nations. AMEN.

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Dieu du ciel, Dieu de la terre, Dieu des Anges, Dieu des Archanges, Dieu des Patriarches, Dieu des Prophètes, Dieu des Apôtres, Dieu des Martyrs, Dieu des Confesseurs, Dieu des Vierges, Dieu qui a le pouvoir de donner la vie après la mort, le repos après le travail ; parce qu’il n’y a pas d’autre Dieu que Toi, et qu’il ne peut y en avoir d’autre que Toi, le Créateur de toutes choses visibles et invisibles, et dont le règne n’aura point de fin : nous Te supplions humblement, Majesté glorieuse, d’user de Ta puissance pour nous délivrer et préserver de toute tyrannie des esprits infernaux, de leurs pièges, tromperies et méchancetés.

Par Jésus-Christ Notre Seigneur qui vit et règne avec toi et le Saint Esprit: Dieu Unique au siècles des siècles . 
Amîn.
Des embûches du démon, délivre-nous Seigneur.
Que Ton Église Te serve dans la paix et la liberté ; nous T’en prions, écoute-nous.
Que les ennemis de la sainte Église soient abaissés ; nous T’en prions, écoute-nous. AMÎN

"ABOUN D'BASMAYO" Le Notre Père:
Le texte :

ܐܒܘܢ


ܐܒܘܢ ܕܒܫܡܝܐ
ܢܬܩܕܫ ܫܡܟ
ܬܐܬܐ ܡܠܟܘܬܟ
ܢܗܘܐ ܣܒܝܢܟ
ܐܝܟܢܐ ܕܒܫܡܝܐ ܐܦ ܒܪܥܐ
ܗܒ ܠܢ ܠܚܡܐ ܕܣܘܢܩܢܢ ܝܘܡܢܐ
ܘܫܒܘܩ ܠܢ ܚܘܒܝܢ ܘܚܬܗܝܢ
ܐܝܟܢܐ ܕܐܦ ܚܢܢ ܫܒܩܢ ܠܚܝܒܝܢ
ܠܐ ܬܥܠܢ ܠܢܣܝܘܢܐ
ܐܠܐ ܦܨܐ ܠܢ ܡܢ ܒܝܫܐ
ܡܛܠ ܕܕܠܟ ܗܝ ܡܠܟܘܬܐ
ܘܚܝܠܐ ܘܬܫܒܘܚܬܐ
ܠܥܠܡ ܥܠܡܝܢ
ܐܡܝܢ


Version en phonétique:

Abun dbachmayo,
Neth Kadash shmokh,
Titheh malkoutokh,
Nehwe sebionokh,
Aykano dbashmayo of bar'o.
Hablan lahmo d'sounqonan yaomono,
Wa shbouklan haoubèin wahtohèin,
Aïykano dof hnan shbakn lhayobèin wlo ta'lan L'nesyouno,
Elo fasolan men bisho,

Metoul dilokh i malkoutho
ou haïlo ou teshbohto l'olam olmin

Amîn.

-Notre Père, qui êtes aux cieux

Les Fidèles : Que votre nom soit sanctifié que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourdhui notre pain quotidien ( substantiel ) , pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. AMÎN

Car à vous appartiennent le règne, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. AMÎN.

"Shlom Leck Maryam" Le Je vous salue, Marie:



Je vous salue, Marie pleine de grâces
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,
le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen.
 

Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque Famille orthodoxie-orientale oecuménisme Spiritualité Chrétienne
13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 05:57

My child, always remember the Love of God
God is your creator, deliverer, supreme benefactor, and good provider.
He created you just as He gives you every good thing, since without His goodness you could not live even for a minute.

You do not see your Benefactor with these eyes, but you see the benefits He has given you.

 

You see the sun, the moon and His stars which illumine you.
You see the fire that warms you and cooks your food.
You see the food which satisfies you.
You see the clothing by which your naked body is covered.
You see all other countless blessings which He gave you for your needs and comfort.

Seeing, and receiving these benefits, remember your unseen Benefactor everywhere and always with love, and thank Him for all His benefits with a pure heart.

(Elder, St. Tikhon of Zadonsk: Journey to Heaven)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,1-6.

Mes frères, je vous prie instamment, moi qui suis prisonnier dans le Seigneur, d'avoir une conduite digne de la vocation à laquelle vous avez été appelés, 
en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant mutuellement avec charité, 
vous efforçant de conserver l'unité de l'esprit par le lien de la paix. 
Il n'y a qu'un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés par votre vocation à une même espérance. 
Il n'y a qu'un Seigneur, une foi, un baptême, 
un Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, qui agit par tous, qui est en tous. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,34-46.

En ce temps-là, des Pharisiens vinrent à Jésus. 
Et l'un d'eux, docteur de la loi, lui demanda pour l'embarrasser : 
" Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ? " 
Il lui dit : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. 
C'est là le plus grand et le premier commandement. 
Un second lui est égal : Tu aimeras ton proche comme toi-même. 
En ces deux commandements tient toute la Loi, et les Prophètes. " 
Les Pharisiens étant rassemblés, Jésus leur fit cette question : 
" Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il fils ? " Ils lui disent : " De David. — 
Comment donc, leur dit-il, David inspiré par l'Esprit l'appelle-t-il Seigneur, quand il dit :
Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis sous tes pieds ? 
Si donc David l'appelle Seigneur, comment est-il son fils ? " 
Et nul ne pouvait lui répondre mot, et, depuis ce jour, personne n'osa plus l'interroger. 
 

 

« Qu'est-ce qu'un chrétien ?

C'est une lumière (1).

« Vous êtes lumière, nous crie saint Paul, lumière dans le Seigneur. La lumière créatrice a commencé de poindre dans vos âmes. (2) » Dieu est en vous à l'état d'aurore ; votre état de grâce, c'est son matin. Qu'est-ce encore qu'un chrétien ? C'est une fleur : un Dieu en fleur, disent souvent les Pères. Le Verbe est la fleur du Père, il en exhale toute la senteur (3). Ce Verbe vient à nous, entre en nous, s'unit à nous, si bien qu'il vit en nous plus que nous-mêmes. Comme il est Fils, il nous fait fils ; comme le Père le dit, il nous dit ; l'onction qui le sacre, nous sacre ; nous devenons un baume vivant, nous exhalons la vie, l'odeur vivifiante de la vie, dit saint Paul, le parfum de notre chef, la divine odeur de Jésus (4). Qu'est-ce enfin qu'un chrétien ? c'est une force. La nature nous donne des puissances ; la grâce crée en nous des vertus, et ces vertus, qui sont des forces, se résument toutes en une seule que saint Paul nomme « la force ou la vertu du Christ. (5) » Elle est sans doute en nous plus ou moins abondante, mais elle est en nous tous.

Or, qui ne sait que, naturellement, toute force étend son action, tout parfum se fait sentir au loin, toute lumière rayonne ? C'est pourquoi, rien qu'en existant, rien qu'en apparaissant, nous tous qui avons la foi, nous pouvons et devons édifier, avancer l’œuvre divine, élever le temple, augmenter Jésus. Croyez d'abord très fermement à ce principe actif de sainteté qui est en vous par la grâce. Cette foi entretenue et sans cesse avivée, est la pratique fondamentale de l'édification chrétienne. Je puis toujours et partout faire Jésus en laissant rayonner Jésus ; et toujours et partout je puis laisser rayonner Jésus, parce que mon fond de grâce, ma vie intérieure et mon être principal, c'est Jésus lui-même. L'âme qui, sachant ces choses, s'en pénètre comme il convient, et se les dit souvent, est, comme nécessairement, un trésor d'édification à ses frères. »

1. Saint Jean Chrysostome (fêté ce jour au nouveau calendrier) disait : « Il est plus facile au soleil de ne point rayonner qu'au chrétien de ne point resplendir. La lumière qui est dans le chrétien ne peut rester latente : on ne dérobe pas l'éclat d'une telle lampe. » In Act. Apost. homil. XX. 4. - 2. Ephes. V, 8. - 3. Totam genitoris naturae fragantiam exerit in semetipso. S. Cyrill. Alexand. Dialog. 3 de Trinit.- 4. II Cor. II, 15, 16. - 5. II Cor. XII, 9.


(Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVI, II), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.)

Quel spectacle grandiose nous offre la mer
quand elle se pare comme d’un manteau
de couleurs diverses,
de vert aux multiples nuances,
de pourpre, d’azur.
Quel charme de la contempler,
alors même qu’elle est en courroux,
d’autant plus vif qu’elle ravit
le regard du spectateur
en lui évitant les secousses violentes
de la navigation.


(St Augustin – De civitate Dei, XXII,24,5)

Contempler la mer

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

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Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


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61300 CHANDAI.

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Vigile de l'Exaltation de la vénérable et vivifiante Croix

et Dédicace de la Basilique de la Résurrection à Jerusalem

(335)

Tropaire, t. 4

Comme tu as orné de splendeur * le céleste firmament, * sur terre aussi tu pares de beauté * la sainte demeure de ta gloire, Seigneur. * Pour les siècles des siècles affermis-la * et par les prières de la Mère de Dieu * agrée les incessantes supplications * qu'en ce temple nous faisons monter jusqu'à toi, * Seigneur, notre vie et l'universelle résurrection.

t. 2

Nous t'offrons, Seigneur, le talisman de la vivifiante Croix * que malgré notre indignité tu nous donnas dans ta bonté; * sauvegarde notre pays et tout le peuple chrétien * par les prières de la Mère de Dieu, seul Ami des hommes.

Kondakion, t. 4

L'Eglise s'est montrée comme un ciel aux mille feux * illuminant l'ensemble des croyants; * nous y chantons: Seigneur, affermis ce temple saint.

Ikos

Le Verbe ayant vécu parmi nous selon la chair, * le fils du tonnerre en l'Ecriture nous dit: * Nous avons vu clairement la gloire du Fils, * celle qu'il tient du Père par grâce de vérité. * A tous les fidèles qui l'ont reçu * il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu; * et nous qui sommes nés de nouveau * non par la volonté du sang ni de la chair, * mais tirons notre croissance de l'Esprit saint, * dans la maison de prière bâtie de nos mains * nous chantons: Seigneur, affermis ce temple saint.

Exapostilaire t. 2

Le Seigneur élevé sur la croix au Golgotha * accomplit notre salut et renouvela l'entière création; * déposé au tombeau vivifiant, le troisième jour * il ressuscita comme Dieu; * et nous tous, avec les chœurs des Anges nous célébrons * la Dédicace de sa lumineuse et vénérable Résurrection.

Au milieu de la terre il accomplit le salut par la Croix, * le Seigneur Dieu qui voulut prendre chair pour le renouveau du monde entier; * déposé au tombeau, le troisième jour * il est ressuscité, et désormais * comme arrhes de la vie nous avons sa divine Résurrection, * dont nous célébrons la Dédicace avec les Anges de Dieu.

Ô Vierge, dans l'allégresse nous te disons: Réjouis-toi, * qui délivres Adam et Eve de l'antique malédiction; * réjouis-toi, par qui la nature des mortels * fut élevée à la gloire céleste de ton Fils et ton Dieu; * réjouis-toi, Mère de Dieu et Vierge Marie, car devant elle, grâce à toi, * se prosternent les Anges en tout temps dans les cieux.

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Comme sainte Hélène venait de découvrir le saint Sépulcre ainsi que les instruments de la Passion [14 sept.], saint Constantin le Grand — qui désirait rendre grâce à Dieu de l’heureuse conclusion du Concile de Nicée — ordonna à l’évêque de Jérusalem, saint Macaire [16 août], d’élever sans retard et aux frais de l’État, sur les lieux de la Rédemption du monde, un édifice qui serait le plus splendide possible. Après avoir isolé le Saint-Sépulcre de la colline dans laquelle il avait été creusé, on orna richement la grotte, qui devait être recouverte, par la suite, d’un édifice en rotonde : l’Anastasis. On construisit ensuite, séparée du Tombeau par un atrium avec portiques et colonnades, une vaste basilique à cinq nefs, nommée le Martyrion, décorée somptueusement de colonnes de marbres, de mosaïques et de plafonds dorés, dans laquelle était conservée la relique de la sainte Croix3. Entre l’Anastasis et le Martyrion, au sud-ouest, se dressait le rocher du Golgotha, sur lequel on avait planté une croix que l’on vénérait en accédant à la plate-forme par un escalier à rampe d’argent.
Lorsque, au bout de dix ans de travaux (325-335), l’église fut achevée, l’empereur envoya un représentant au Concile, réuni à Tyr, pour inviter tous les évêques qui s’y trouvaient à se rendre à Jérusalem, afin de procéder à la consécration. La dédicace de la basilique eut lieu à l’occasion du trentième anniversaire du règne de saint Constantin, le 13 septembre 335, au milieu de somptueuses manifestations et de grandes réjouissances populaires. Par la suite, on institua la commémoration annuelle de cet événement dans tout l’Empire, pour remplacer la fête païenne de Jupiter Capitolin. Ce temple élevé à la gloire de la Résurrection du Sauveur était si beau, ce lieu si vénérable, qu’il devint le symbole de la victoire du christianisme et le modèle de toute église. Comme le terme grec pour désigner la consécration d’une église signifie littéralement « renouvellement » (enkainia), les saints Pères ont profité de cette célébration pour célébrer, dans l’office de ce jour, le renouvellement de toute la création sensible, accompli par la résurrection du Christ.

(Le Synaxaire * La vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe * Hiéromoine Macaire de Simonos Pètra * Tome premier * Septembre, Octobre)

 

 

 "À Jérusalem, en 355, la dédicace des basiliques que l’empereur Constantin voulut, avec piété, construire sur le Calvaire et le saint Sépulcre du Seigneur."

The Commemoration of the Renewal of the Temple of the Resurrection of Christ at Jerusalem

Commemorated on September 13

The Commemoration of the Renewal of the Temple of the Resurrection of Christ at Jerusalem celebrates the solemnity on the occasion of the consecration of the Church of the Resurrection of Christ, built by the Equal-to-the-Apostles Constantine the Great and his mother Equal-to-the-Apostles the empress Helen. This feastday is still called among the people by its unique title "having reputation from the Resurrection" ("Voskresenie slovuschee") and it means that it reputes to or pertains to the Resurrection, in distinction from the Feast of the Luminous Resurrection of Christ, and refers particularly to the consecration of the Church in honour of the Resurrection of Christ.
The history of the construction of this temple is thus. After the voluntary Passion and Death on the Cross of our Lord and Saviour Jesus Christ, the holy place of His suffering was long trampled on by pagans. When the Roman emperor Titus in the year 70 conquered Jerusalem, he razed the city and destroyed the Temple of Solomon on Mount Moriah, leaving there not a stone upon a stone, as even the Saviour had foretold about in conversation with the disciples (Mt. 13: 1-2). Later on the zealous pagan emperor Adrian (117-138) built on the place of the Jerusalem destroyed by Titus a new city, which was named after his name – Aelia Adriani (Aelia Capitolina) and made it forbidden to call the city by its former name. The Holy Sepulchre of the Lord he gave orders to cover over with ground and stones and on that spot to set up an idol; and on Golgotha where the Saviour was crucified, in 119 he constructed a pagan-temple dedicated to the goddess Venus. In front of the statues they offered sacrifice to demons and performed pagan rites, accompanied by wanton acts. In Bethlehem, at the place the Saviour was born of the AllPure Virgin, the impious emperor set up an idol of Adonis. He did all this intentionally, so that people would forget completely about Christ the Saviour and that they would no more remember the places where He lived, taught, suffered and arose in glory.

When there began the reign of Equal-to-the-Apostles Constantine the Great (306‑337), the first of the Roman emperors to recognise the Christian religion, he together with his pious mother the empress Helen decided to rebuild the city of Jerusalem and on the place of the suffering and Resurrection of the Lord to erect a new temple, to purify from the foul pagan cults the places connected with memory of the Saviour, and again to consecrate them. The nobleborn empress Helen journeyed to Jerusalem with a large quantity of gold, and Equal-to-the-Apostles Constantine the Great wrote a letter to Patriarch Makarios I (313-323), in which he requested him to assist in every possible way for the task of the renewal of the Christian holy places. Having arrived in Jerusalem, the holy empress Helen destroyed all the idolous pagan temples and had the desecrated places re-consecrated. She was ardent with the desire to find the Cross of our Lord Jesus Christ and she gave orders to dig up the place, where stood the temple of Venus. There they discovered the covered over Sepulchre of the Lord and the place of the Skull, not far from where they found three crosses and nails. In order to determine, upon which of the three crosses lay the Saviour, Patriarch Makarios gave orders to touch alternately against a dead person, whom they happened to be carrying by towards a place of burial. Just as the Cross of Christ touched the dead person, he immediately came alive. With the greatest of joy the nobleborn empress Helen and Patriarch Makarios raised up high the Life-Creating Cross and displayed it to all the people standing about.
The holy empress quickly set about the construction of a large church, which enclosed in its walls the place of the Crucifixion of the Saviour – Golgotha, and the Sepulchre of the Lord, located a not large distance from each other, and as the holy Apostle and Evangelist John wrote about this: "At that place, where He was crucified, was a garden and in the garden a new tomb, in which still no one had been put; there they did place Jesus because of the Jewish Friday, since that the tomb was nearby" (Jn. 19: 41-42). The Church of the Resurrection was 10 years in building, and the holy empress Helen did not survive to the completion of construction. Having returned to Constantinople, she reposed in the year 327. After the time of her arrival in Jerusalem the holy empress built churches in Bethlehem, on the Mount of Olives, at Gethsemane and in many other places, connected with the life of the Saviour and events in the New Testament.
The completion of construction of the New Testament temple of the Resurrection of Christ, called "Martyrion", in memory of the sufferings of the Cross of the Saviour, co‑incided with the passage of the First Council of Tyre, and with it the thirty year reign of the Equal-to-the-Apostles Constantine the Great. Wherefore at the assemblage of 13 September 335 the consecration of the temple was particularly solemn. At the consecration of the church participated hierarchy of the Christian Churches from many lands: Bythnia, Thrace, Cilicia, Cappadocia, Syria, Mesopotamia, Phoenicia, Arabia, Palestine and Egypt. To the solemnity of the renewal were invited only the fathers that concluded the Tyre Council. On this day was consecrated all the city of Jerusalem. The commemoration of this remarkable event by the fathers of the Church was established as 13 September.

© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.

 

Le 13 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saint Aimé (Amé)de Remirmont
Abbé, bénédictin 
(v. 567-630)

 

        Natif de Grenoble, saint Aimé (ou Amé) entra très jeune à l'abbaye Saint-Maurice, d'Agaune en Suisse, où il vécut plus de trente ans en ermite.

Saint Eustache l'emmena à Luxeuil, où il convertit le futur saint Romaric.

        Quand ce dernier fonda en 620 l'abbaye de Remiremont, suivant la règle bénédictine, saint Aimé en devint le premier abbé.

Il y resta jusqu'à sa mort.

Tropaire ton 1

Tu fus éduqué au monastère d'Agaune,*
Et tu le quittas à trente ans pour être ermite.*
Dans une grotte sise au flanc de la falaise.*
Tu fus ensuite à Luxeuil et Remiremont,*
Où tu dus accepter la charge d'higoumène.*
Saint Amé, intercède pour notre salut!


(http://orthodoxievco.net/ecr…/vies/synaxair/septembr/ame.pdf)

  L'abbaye au XVIIème s.

Et voilà , vous connaissez désormais le troisième, après sainte Clarisse (12 août), puis saint Adelphe (11 septembre) de cette terre de sanctification que fut le territoire vosgien, un moine de Remiremont.

 

Dans les Vosges, Aimé et Romaric fondèrent ensemble deux abbayes, l'une d'hommes, l'autre de femmes sur le même mont, abbayes qui devaient donner naissance à la ville de Remiremont (Romarici Mons).

 

Mais Aimé avait une vocation d’ermite, il passa les dernières années de sa vie dans une grotte où on lui descendait sa nourriture par une corde.

Vous en avez l'image ci-dessous que je dois comme tant d'autres "emprunts" au Facebook du cher Père Duloisy:

 

Saint Maurille
Évêque d'Angers 
(336-426)

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Maurilio, né aux environs de Milan, fut attiré à Tours par les vertus de saint Martin, auprès duquel il exerça pendant plusieurs années les fonctions de chantre aux divins offices ; puis, élevé à la prêtrise, il se dévoua au salut des âmes. Son zèle le conduisit près d'Angers, où, par ses prières, il fit descendre le feu du ciel sur un temple païen, et construisit ensuite à la place une église de Jésus-Christ. Il bâtit même à côté un monastère; bientôt vint se fixer une population qui donna naissance à la ville de Chalonne.
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À la mort de l'évêque d'Angers, Maurille lui succéda, par le choix de saint Martin lui-même. Au jour de sa consécration, une colombe descendit visiblement sur sa tête. Quelques années plus tard, un fait étrange arriva. Pendant la consécration de la messe célébrée par le pontife, on apporta en toute hâte un enfant mourant, pour qu'il reçût la confirmation; le saint attendit la fin du sacrifice, mais pendant ce temps l'enfant mourut, et Maurille en conçut un si grand chagrin, qu'il s'enfuit sans avertir personne et s'embarqua pour l'Angleterre, où il se gagea comme jardinier chez un riche seigneur.

Ses diocésains, dont la douleur était inconsolable, le firent si bien rechercher, qu'ils découvrirent sa retraite ; mais il refusa de revenir au milieu de son troupeau, disant : « Je ne puis; car ayant perdu sur mer les clefs des reliques de ma cathédrale, que j'avais emportées par mégarde, j'ai fait serment de ne plus paraître à Angers avant de les avoir retrouvées. “Les voici, lui dirent les envoyés ; pendant notre traversée, un poisson fut jeté sur le pont du navire par la vague, et dans son ventre on a trouvé ces clefs.” »

Maurille obéit à la volonté du ciel. À son retour, il se fit conduire au tombeau de l'enfant, et, les yeux baignés de larmes, il demanda à Dieu de lui rendre la vie. Le petit ressuscité reçut, à cause de cette seconde naissance, le nom de René, et fut le successeur de Maurille sur le siège d'Angers.

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« Marie est votre Mère.

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Faites toutes vos actions par sa grâce, dans son aimable compagnie et sous sa douce influence. Pensez-y au commencement et renoncez à vos manières de voir et de vouloir pour adopter les siennes.

Essayez.

Persévérez.

Priez Marie de vous donner Jésus et de vous donner à Jésus.
[...]
Il y a tout à gagner à développer sa dévotion envers Marie.

Quel beau modèle et quelle bonne Mère !

Elle ne tient à rien en ce monde.

Elle est toute transformé en Jésus et par Jésus qui lui communique ses vertus et sa vie.
Et cette vie est une vie toute cachée en Dieu.

Elle ne voit que Lui, ne veut que Lui.

Son âme l'aspire et le respire à chaque instant.

Elle ne fait au fond qu'un avec Lui. 

Qui adhaeret Domino, unus spiritus est

(Celui qui est uni au Seigneur ne fait qu'un esprit avec Lui.

I Cor VI, 17).

Dieu vit en elle. Elle vit en Lui.

Tout cela est vrai. Tout cela est caché. »

(Robert de Langeac [Abbé Augustin Delage p.s.s. (1877-1947)], "La vie cachée en Dieu", Coll. "La vigne du Carmel", Ed. du Seuil, 1947.)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

LE PROTEVANGILE DE SAINT JACQUES

Le Protévangile de Jacques

ou les Évangiles de la nativité et de l'enfance

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Introduction

Le nom de " Protévangile " fut donné au XVIe siècle par l'humaniste français qui le publia en Occident, parce que le texte relate des événements antérieurs aux récits des évangiles canoniques. Le plus ancien manuscrit connu (Papyrus Bodmer 5) porte le titre : Nativité de Marie, Révélation de Jacques.
Le livre se dit écrit par l'apôtre Jacques le Mineur, frère de Jésus selon l'Évangile, demi-frère selon ce texte. Il est très ancien (milieu du second siècle) et s'inspire librement des récits canoniques de l'enfance.
L'ouvrage ne doit rien aux judéo-chrétiens, comme en témoigne son ignorance des coutumes juives. Probablement son auteur était-il d'origine païenne, issu de l'Egypte ou de l'Asie Mineure. Il rédigea son texte dans un but apologétique, pour régler, auprès des Grecs et des Juifs, la question délicate de l'incarnation de Jésus.
Or, pas d'incarnation sans l'absolue pureté de Marie, non seulement vierge avant, pendant et après, mais maintenue dès sa conception dans une sorte d'état angélique, où hommes et anges prêtent leur concours.
L'écrit a connu à travers les siècles une grande fortune : il a inspiré d'autres livres du même genre, dont le plus connu est l'évangile du Pseudo-Matthieu (VIe siècle), qui force le ton, côté miracles. Il est à l'origine de plusieurs fêtes liturgiques, célébration d'Anne et Joachim, Conception et Nativité de Marie, Présentation de la Vierge. L'art chrétien y a abondamment puisé. Mais surtout cette célébration de la pureté a nourri les développements ultérieurs de la mariologie.

 

INDEX

     1-5    Histoire des parents de Marie jusqu'à sa naissance.
     6-9    Enfance de Marie, chez elle, puis dans le Temple.
  10-16   Conception de Jésus et difficultés de Joseph.
  17-21   Naissance de Jésus, épisode de Salomé.
  22-25   Poursuite d'Hérode et assassinat de Zacharie.

 

 


Nativité de Marie. 
Révélation de Jacques


I.1. Les histoires des douze tribus racontent qu'un homme fort riche, Joachim, apportait au Seigneur double offrande, se disant : " Le supplément sera pour tout le peuple et la part que je dois pour la remise de mes fautes ira au Seigneur, afin qu'il me soit propice. "

I.2. Vint le grand jour du Seigneur1, et les fils d'Israël apportaient leurs présents. Or Ruben se dresse devant lui et dit : " Tu n'as pas le droit de déposer le premier tes offrandes, puisque tu n'as pas eu de postérité en Israël. "

I.3. Joachim eut grand chagrin, et il s'en alla consulter les registres des douze tribus du peuple, se disant : " Je verrai bien dans leurs archives si je suis le seul à n'avoir pas engendré en Israël ! " Il chercha, et découvrit que tous les justes avaient suscité une postérité en Israël. Et il se souvint du patriarche Abraham ; sur ses vieux jours, le Seigneur Dieu lui avait donné un fils, Isaac.

I.4. Alors, accablé de tristesse, Joachim ne reparut pas devant sa femme, et il se rendit dans le désert ; il y planta sa tente et, quarante jours et quarante nuits, il jeûna2, se disant : " Je ne descendrai plus manger ni boire, avant que le Seigneur mon Dieu m'ait visité. La prière sera ma nourriture et ma boisson. "

II.1. Et sa femme Anne avait deux sujets de se lamenter et de se marteler la poitrine. " J'ai à pleurer, disait-elle, sur mon veuvage et sur ma stérilité ! "

II. 2. Vint le grand jour du Seigneur. Judith, sa servante, lui dit : " Jusqu'à quand te désespéreras-tu ? C'est aujourd'hui le grand jour du Seigneur. Tu n'as pas le droit de te livrer aux lamentations. Prends donc ce bandeau que m'a donné la maîtresse de l'atelier. Je ne puis m'en orner, car je ne suis qu'une servante, et il porte un insigne royal. "

II.3. Anne lui dit : " Arrière, toi ! Je n'en ferai rien, car le Seigneur m'a accablée d'humiliations. Et peut-être ce présent te vient-il d'un voleur et tu cherches à me faire complice de ta faute. "
Et Judith la servante dit : " Quel mal dois-je te souhaiter encore, de rester sourde à ma voix ? Le Seigneur Dieu a clos ton sein et ne te donne point de fruit en Israël ! "

II.4. Alors Anne, malgré son désespoir, ôta ses habits de deuil, se lava la tête et revêtit la robe de ses noces. Et vers la neuvième heure3, elle descendit se promener dans son jardin. Elle vit un laurier et s'assit à son ombre. Après un moment de repos, elle invoqua le Maître : " Dieu de mes pères, dit-elle, bénis-moi, exauce ma prière, ainsi que tu as béni Sarah, notre mère, et lui as donné son fils Isaac. "
III.1. Levant les yeux au ciel, elle aperçut un nid de passereaux dans le laurier. Aussitôt elle se remit à gémir : " Las, disait-elle, qui m'a engendrée et de quel sein suis-je sortie ? Je suis née, maudite devant les fils d'Israël. On m'a insultée, raillée et chassée du temple du Seigneur mon Dieu.

III.2. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même aux oiseaux du ciel, car les oiseaux du ciel sont féconds devant ta face, Seigneur. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même aux animaux stupides, car les animaux stupides sont eux aussi féconds devant toi, Seigneur. Las, à quoi se compare mon sort ? Non plus aux bêtes sauvages de la terre, car les bêtes sauvages de la terre sont fécondes devant ta face, Seigneur.

III.3. Las, à quoi se compare mon sort ? A ces eaux non plus, car ces eaux sont tantôt calmes tantôt bondissantes, et leurs poissons te bénissent, Seigneur. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même à cette terre, car la terre produit des fruits en leur saison et te rend gloire, Seigneur. "

IV.1. Et voici qu'un ange du Seigneur parut, disant : " Anne, Anne, le Seigneur Dieu a entendu ta prière. Tu concevras, tu enfanteras et l'on parlera de ta postérité dans la terre entière. "
Anne répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur Dieu, je ferai don de mon enfant, garçon ou fille, au Seigneur mon Dieu et il le servira tous les jours de sa vie. "

IV.2. Et voici, deux messagers survinrent, qui lui dirent : " Joachim, ton mari, arrive avec ses troupeaux. Un ange du Seigneur est descendu auprès de lui, disant : "Joachim, Joachim, le Seigneur Dieu a exaucé ta prière. Descends d'ici. Voici que Anne ta femme a conçu4 en son sein".

IV.3. Aussitôt Joachim est descendu, il a convoqué ses bergers, leur disant : " Apportez-moi ici dix agneaux sans tache ni défaut. Ces dix agneaux seront pour le Seigneur Dieu. Apportez-moi aussi douze veaux bien tendres et les douze veaux seront pour les prêtres et le Conseil des Anciens. Aussi cent chevreaux, et les cent chevreaux seront pour tout le peuple. "

IV. 4. Joachim arriva avec ses troupeaux. Anne l'attendait, aux portes de la ville5. Dès qu'elle le vit paraître avec ses bêtes, elle courut vers lui, se suspendit à son cou et s'écria : " Maintenant je sais que le Seigneur Dieu m'a comblée de bénédictions ! Voici : la veuve n'est plus veuve et la stérile a conçu6 ! " Et Joachim, ce premier jour, resta chez lui à se reposer.
V.1. Le lendemain, il apportait ses offrandes : " Si le Seigneur Dieu m'a été favorable, pensait-il, la lame d'or du prêtre me le révélera7. " Il présenta ses offrandes, et scruta la tiare du prêtre quand celui-ci monta à l'autel du Seigneur ; et il sut qu'il n'y avait pas de faute en lui.
" Maintenant, dit-il, je sais que le Seigneur Dieu m'a fait grâce et m'a remis tous mes péchés. " Et il descendit du temple du Seigneur, justifié, et rentra chez lui.

 V.2. Six mois environ s'écoulèrent ; le septième, Anne enfanta. " Qu'ai-je mis au monde ? " demanda-t-elle à la sage-femme. Et celle-ci répondit : " Une fille. " Et Anne dit : " Mon âme a été exaltée en ce jour ! " Et elle coucha l'enfant.
Quand les jours furent accomplis, Anne se purifia, donna le sein à l'enfant8 et l'appela du nom de Marie.

 VI.1. De jour en jour, l'enfant se fortifiait. Quand elle eut six mois, sa mère la mit par terre, pour voir si elle tenait debout. Or l'enfant fit sept pas, puis revint se blottir auprès de sa mère. Celle-ci la souleva, disant : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, tu ne marcheras pas sur cette terre, que je ne t'ai menée au temple du Seigneur. " Et elle apprêta un sanctuaire dans sa chambre et elle ne laissait jamais sa fille toucher à rien de profane ou d'impur. Et elle invita les filles des Hébreux, qui étaient sans tache, et celles-ci la divertissaient.

VI.2. Quand l'enfant eut un an, Joachim donna un grand festin où il convia les grands prêtres, les prêtres, les scribes, les Anciens et tout le peuple d'Israël. Il présenta l'enfant aux prêtres qui la bénirent : " Dieu de nos pères disaient-ils, bénis cette enfant, et donne-lui un nom illustre à jamais, dans toutes les générations. " Et tout le peuple s'écria : " Qu'il en soit ainsi ! Amen ! " Et ils la présentèrent aux grands-prêtres, et ceux-ci la bénirent, disant : " Dieu des hauteurs, abaisse ton regard sur cette petite fille et bénis-la d'une bénédiction suprême, qui surpasse toute bénédiction. "

VI.3. Et sa mère l'emporta dans le sanctuaire de sa chambre et elle lui donna le sein.
Anne éleva un chant au Seigneur Dieu : " Je chanterai un cantique sacré au Seigneur mon Dieu, parce qu'il m'a visitée et m'a enlevé l'outrage de mes ennemis. Et le Seigneur mon Dieu m'a donné un fruit de sa justice, unique et considérable devant sa face. Qui annoncera aux fils de Ruben qu'Anne donne le sein ? Écoutez, écoutez, ô les douze tribus d'Israël : Anne donne le sein ! "
Et elle reposa l'enfant dans le sanctuaire de sa chambre, sortit et servit ses hôtes.
Quand le banquet fut achevé, ils descendirent joyeux et ils glorifièrent le Dieu d'Israël.

VII.1. Les mois se succédèrent : l'enfant atteignit deux ans. Joachim dit : " Menons-la au temple du Seigneur, pour accomplir la promesse que nous avons faite. Sinon le Maître s'irriterait contre nous et rejetterait notre offrande. " Mais Anne répondit : " Attendons sa troisième année, de peur qu'elle ne réclame son père ou sa mère. " Joachim opina : " Attendons. "

VII.2. L'enfant eut trois ans. Joachim dit : " Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. " L'ordre fut suivi, et elles montèrent au temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant et l'ayant embrassée, il la bénit et dit : " Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, le Seigneur
manifestera la rédemption aux fils d'Israël. "
VII.3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d'Israël l'aima.

VIII.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant le Dieu souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe9, et elle recevait sa nourriture de la main d'un ange.

VIII. 2. Quand elle eut douze ans, les prêtres se consultèrent et dirent : " Voici que Marie a douze ans, dans le temple du Seigneur. Que ferons-nous d'elle, pour éviter qu'elle ne rende impur le sanctuaire du Seigneur notre Dieu ? "
Et ils dirent au grand-prêtre : " Toi qui gardes l'autel du Seigneur, entre et prie au sujet de cette enfant. Ce que le Seigneur te dira, nous le ferons. "

VIII. 3. Et le prêtre revêtit l'habit aux douze clochettes10, pénétra dans le Saint des Saints et se mit en prière. Et voici qu'un ange du Seigneur apparut, disant : " Zacharie, Zacharie, sors et convoque les veufs du peuple. Qu'ils apportent chacun une baguette. Et celui à qui le Seigneur montrera un signe en fera sa femme. "
Des hérauts s'égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette du Seigneur retentit, et voici qu'ils accoururent tous.

 IX.1. Joseph jeta sa hache et lui aussi alla se joindre à la troupe. Ils se rendirent ensemble chez le prêtre avec leurs baguettes. Le prêtre prit ces baguettes, pénétra dans le temple et pria. Sa prière achevée, il reprit les baguettes, sortit et les leur rendit. Aucune ne portait de signe. Or Joseph reçut la sienne le dernier. Et voici qu'une colombe s'envola de sa baguette et vint se percher sur sa tête.
Alors le prêtre : " Joseph, Joseph, dit-il, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur. "

IX.2. Mais Joseph protesta : " J'ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? "
" Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort que Dieu a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s'entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu'ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! "

IX. 3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit : " Marie, le temple du Seigneur t'a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. Le Seigneur te gardera. "

X.1. Cependant, les prêtres s'étaient réunis et avaient décidé de faire tisser un voile pour le temple du Seigneur.
Et le grand-prêtre dit : " Appelez-moi les jeunes filles de la tribu de David11, qui sont sans tache. " Ses serviteurs partirent, cherchèrent et en trouvèrent sept. Mais le prêtre se souvint que la jeune Marie était de la tribu de David et qu'elle était sans tache devant Dieu. Et les serviteurs partirent et l'amenèrent. 2. Et l'on fit entrer ces jeunes filles dans le temple du Seigneur. Et le prêtre leur dit : " Tirez au sort laquelle filera l'or, l'amiante, le lin, la soie, le bleu, l'écarlate et la pourpre véritable. "
La pourpre véritable et l'écarlate échurent à Marie. Elle les prit et rentra chez elle.
C'est à ce moment-là que Zacharie devint muet et que Samuel le remplaça jusqu'à ce qu'il eût retrouvé la parole.
Et Marie saisit l'écarlate et se mit à filer.

XI.1. Or elle prit sa cruche et sortit pour puiser de l'eau. Alors une voix retentit : " Réjouis-toi, pleine de grâce. Le Seigneur est avec toi. Tu es bénie parmi les femmes."
Marie regardait à droite et à gauche : d'où venait donc cette voix ? Pleine de frayeur, elle rentra chez elle, posa sa cruche, reprit la pourpre, s'assit sur sa chaise et se remit à filer.

XI.2. Et voici qu'un ange debout devant elle disait : " Ne crains pas, Marie, tu as trouvé grâce devant le Maître de toute chose. Tu concevras de son Verbe. "
Ces paroles jetèrent Marie dans le désarroi. " Concevrai-je, moi, du Seigneur, dit-elle, du Dieu vivant, et enfanterai-je comme toute femme? "

XI.3. Et voici que l'ange, toujours devant elle, lui répondit : " Non, Marie. Car la puissance de Dieu te prendra sous son ombre.

Aussi le saint enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. " Et Marie dit alors : " Me voici devant lui sa servante ! Qu'il m'advienne selon ta parole. "

XII.1. Et elle reprit son travail de pourpre et d'écarlate puis l'apporta au prêtre.
Et quand le prêtre le reçut, il la bénit et dit : " Marie, le Seigneur Dieu a exalté ton nom et tu seras bénie parmi toutes les générations de la terre. "
XII.2. Pleine de joie, Marie se rendit chez sa parente Elisabeth et frappa à la porte. En l'entendant Elisabeth jeta l'écarlate, courut à la porte, ouvrit, et la bénit en ces termes : " Comment se fait-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car vois-tu, l'enfant a tressailli et t'a bénie. "
Or Marie avait oublié les mystères dont avait parlé l'ange Gabriel12. Elle leva les yeux au ciel et dit : " Qui suis-je, pour que toutes les femmes de la terre me proclament bienheureuse? "

XII.3. Et elle demeura trois mois chez Elisabeth. Et de jour en jour son sein s'arrondissait. Inquiète, elle regagna sa maison et elle se cachait des fils d'Israël. Elle avait seize ans, quand s'accomplirent ces mystères13.

XIII.1. Son sixième mois arriva, et voici que Joseph revint des chantiers ; il entra dans la maison et s'aperçut qu'elle était enceinte. Et il se frappa le visage et se jeta à terre sur son sac et il pleura amèrement, disant : " Quel front lèverai-je devant le Seigneur Dieu ? Quelle prière lui adresserai-je ?
Je l'ai reçue vierge du temple du Seigneur et je ne l'ai pas gardée. Qui m'a trahi ? Qui a commis ce crime sous mon toit ? Qui m'a ravi la vierge et l'a souillée? L'histoire d'Adam se répète-t-elle à mon sujet ? Car tandis qu'Adam faisait sa prière de louange, le serpent s'approcha et surprit Eve seule ; il la séduisit et la souilla. La même disgrâce me frappe. "

XIII.2. Et Joseph se releva de son sac et appela Marie : " Toi la choyée de Dieu, qu'as-tu fait là ? As-tu oublié le Seigneur ton Dieu ? Pourquoi t'es-tu déshonorée, toi qui as été élevée dans le Saint des Saints et as reçu nourriture de la main d'un ange?"

XIII.3. Et elle pleura amèrement, disant : " Je suis pure et je ne connais pas d'homme. " Et Joseph lui dit : " D'où vient le fruit de ton sein ? " Et elle répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, j'ignore d'où il vient. "

XIV.1. Et Joseph, rempli de frayeur, se tint coi, et il se demandait ce qu'il devait faire d'elle. " Si je garde le secret sur sa faute, se disait-il, je contreviendrai à la loi du Seigneur. Mais si je la dénonce aux fils d'Israël, et que son enfant vienne d'un ange, ce dont j'ai bien peur, alors je livre à la peine capitale un sang innocent. Que ferai-je d'elle ? Je la répudierai en secret. "
La nuit le surprit dans ces réflexions.

XIV.2. Et voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant : " Ne t'inquiète pas à propos de cette enfant. Ce qui est en elle vient de l'Esprit saint. Elle t'enfantera un fils auquel tu donneras le nom de Jésus. Car il sauvera son peuple de ses péchés. "
Joseph se réveilla et glorifia le Dieu d'Israël qui lui avait donné sa grâce. Et il garda la jeune fille.

XV.1. Or le scribe Anne vint le voir et lui dit : " Joseph, pourquoi n'as-tu point paru à notre réunion? -Mon voyage m'avait fatigué, répondit-il, et j'ai passé le premier jour à me reposer. " Mais Anne se retourna et vit Marie enceinte.

XV.2. Et il partit en courant chez le prêtre et lui dit : " Eh bien, ce Joseph dont tu te portes garant, a commis une faute ignoble.-Quoi donc ? " demanda le grand-prêtre. L'autre reprit : " Il a déshonoré la jeune fille que le temple du Seigneur lui avait confiée et il l'a épousée secrètement, sans avertir les fils d'Israël ! " Et le grand-prêtre lui dit : " Joseph a-t-il fait cela ? " Et l'autre répondit : " Envoie tes gens et tu verras que la jeune fille est enceinte. " Des serviteurs partirent et la trouvèrent dans l'état qu'il avait dit. Ils la ramenèrent au temple et elle comparut au tribunal.

XV.3. Le grand-prêtre lui dit : " Marie, qu'as-tu fait là? Pourquoi as-tu perdu ton honneur ? As-tu oublié le Seigneur ton Dieu, toi qui fus élevée dans le Saint des Saints et qui reçus nourriture de la main des anges? Toi qui entendis leurs hymnes et dansas devant eux ? Qu'as-tu fait là ? "
Et elle pleura amèrement et dit : " Aussi vrai que vit le Seigneur Dieu, je suis pure devant sa face et ne connais pas d'homme. "

XV.4. Et le grand-prêtre dit : " Et toi, Joseph, qu'as-tu fait? " Et Joseph répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur et que vivent son Christ et le témoin de sa vérité je suis pur vis-à-vis d'elle. " Le grand-prêtre insista.

" Ne rends pas de faux témoignage ! Dis la vérité ! Tu l'as épousée en cachette, tu n'as rien dit aux fils d'Israël et tu n'as pas incliné ta tête sous la puissante main qui eût béni ta postérité ! " Et Joseph garda le silence.

XVI.1. Le grand-prêtre reprit : " Rends-nous la jeune fille que tu avais reçue du temple du Seigneur. " Joseph fondit en larmes. Le grand-prêtre ajouta : " Je vous ferai
boire l'eau de l'épreuve rituelle14 et votre faute éclatera à vos yeux. "

XVI.2. Le grand-prêtre prit de l'eau, en fit boire à Joseph puis il l'envoya au désert15, Or celui-ci revint indemne. Et il fit boire aussi la jeune fille et l'envoya au désert. Et elle redescendit, indemne. Et tout le peuple s'étonna que leur faute n'eût pas été manifestée.

XVI.3. Alors le grand-prêtre dit : " Puisque le Seigneur Dieu n'a pas révélé de péché en vous, moi non plus je ne vous condamne pas. " Et il les laissa partir. Et Joseph prit Marie et rentra chez lui, heureux et louant le Dieu d'Israël.

XVII.1. Il parut un édit du roi Auguste qui invitait tous les habitants de Bethléem en Judée, à se faire recenser.
Et Joseph dit : " J'irai inscrire mes fils. Mais que faire avec cette enfant? Comment la recenser? Comme ma femme ? Je ne puis décemment. Comme ma fille ? Mais
les fils d'Israël savent que je n'ai pas de fille. Qu'en ce jour donc, le Seigneur en décide à son gré. "

XVII.2. Et il sella son âne et la jucha dessus. Son fils tirait la bride et Samuel suivait. Et ils entamaient le troisième mille quand Joseph se retourna et la vit fort rembrunie. " L'enfant qu'elle porte, pensa-t-il, doit la faire souffrir. " Il se tourna une nouvelle fois et vit qu'elle riait. Il lui dit : " Marie, qu'as-tu donc? Je vois tour à tour joie et tristesse sur ton visage. " Et elle lui dit : " Joseph, deux peuples sont sous mes yeux16. L'un pleure et se frappe la poitrine, l'autre danse et fait la fête. "

XVII. 3. Ils étaient à mi-chemin17, quand Marie lui dit : " Joseph, aide-moi à descendre de l'âne. L'enfant, en moi, me presse et va naître. " Il lui fit mettre pied à terre et lui dit : " Où t'emmener? Où abriter ta pudeur? L'endroit est à découvert. "

XVIII.1. Mais il trouva là une grotte18, l'y conduisit et la confia à la garde de ses fils. Puis il partit chercher une sage-femme juive dans le pays de Bethléem. [Il en trouva une qui descendait de la montagne et il l'amena19.]

XVIII. 2. " Or moi20, Joseph, je me promenais et ne me promenais pas. Et je levai les yeux vers la voûte du ciel et je la vis immobile, et je regardai en l'air et je le vis figé d'étonnement. Et les oiseaux étaient arrêtés en plein vol.

Et j'abaissai mes yeux sur la terre et je vis une écuelle et des ouvriers étendus pour le repas, et leurs mains demeuraient dans l'écuelle. Et ceux qui mâchaient ne mâchaient pas et ceux qui prenaient de la nourriture ne la prenaient pas et ceux qui la portaient à la bouche ne l'y portaient pas. Toutes les faces et tous les yeux étaient levés vers les hauteurs.

XVIII. 3. Et je vis des moutons que l'on poussait, mais les moutons n'avançaient pas. Et le berger levait la main pour les frapper, et sa main restait en l'air. Et je portai mon regard sur le courant de la rivière et je vis des chevreaux qui effleuraient l'eau de leur museau, mais ne la buvaient pas.
Soudain la vie reprit son cours.

XIX.1. Et je vis une femme qui descendait de la montagne et elle m'interpella : " Eh, l'homme, où vas-tu ? " Je répondis : " Je vais chercher une sage-femme juive.
- Es-tu d'Israël ? me demanda-t-elle encore. - Oui ", lui dis-je. Elle reprit : " Et qui donc est en train d'accoucher dans la grotte ? "
[Et Joseph dit à la sage-femme : " C'est Marie, ma fiancée ; mais elle a conçu de l'Esprit saint, après avoir été élevée dans le temple du Seigneur. "]
Et je lui dis : " C'est ma fiancée. - Elle n'est donc pas ta femme ? " demanda-t-elle. Et je lui dis : " C'est Marie, celle qui a été élevée dans le temple du Seigneur. J'ai été désigné pour l'épouser, mais elle n'est pas ma femme, et elle a conçu du Saint-Esprit. " Et la sage-femme dit : " Est-ce la vérité ? " Joseph répondit : " Viens et vois. "
Et elle partit avec lui.

XIX.2. et ils s'arrêtèrent à l'endroit de la grotte. Une obscure nuée enveloppait celle-ci. Et la sage-femme dit : " Mon âme a été exaltée aujourd'hui car mes yeux ont contemplé des merveilles : le salut est né pour Israël. " Aussitôt la nuée se retira de la grotte et une grande lumière resplendit à l'intérieur, que nos yeux ne pouvaient supporter. Et peu à peu cette lumière s'adoucit pour laisser apparaître un petit enfant. Et il vint prendre le sein de Marie sa mère. Et la sage-femme s'écria : " Qu'il est grand pour moi ce jour ! J'ai vu de mes yeux une chose inouïe. "

XIX.3. Et la sage-femme sortant de la grotte, rencontra Salomé et elle lui dit : " Salomé, Salomé, j'ai une étonnante nouvelle à t'annoncer : une vierge a enfanté, contre la loi de nature. " Et Salomé répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si je ne mets mon doigt et si je n'examine son corps, je ne croirai jamais que la vierge a enfanté. "

[Et elle s'approcha, et la disposa, et Salomé examina sa nature. Et elle s'écria qu'elle avait tenté le Dieu vivant : " Et voici, je perds ma main, brûlée par un feu. " Et elle pria le Seigneur et la sage-femme fut guérie dès cet instant.
Or un ange du Seigneur se dressa devant Salomé, disant : " Ta prière a été exaucée devant le Seigneur Dieu. Approche-toi et touche le petit enfant, et pour toi aussi il sera le salut. " Salomé obéit et fut guérie selon qu'elle avait adoré, et elle sortit de la grotte. Et voici, un ange du Seigneur fit entendre une voix.]

XX.1. Et la sage-femme entra et dit : " Marie, prépare-toi car ce n'est pas un petit débat qui s'élève à ton sujet. " A ces mots, Marie se disposa. Et Salomé mit son doigt dans sa nature et poussant un cri, elle dit : " Malheur à mon impiété et à mon incrédulité ! disait-elle, j'ai tenté le Dieu vivant ! Et voici que ma main se défait, sous l'action d'un feu. "

XX.2. Et Salomé s'agenouilla devant le Maître, disant : " Dieu de mes pères, souviens-toi que je suis de la lignée d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Ne m'expose pas au mépris des fils d'Israël, mais rends-moi aux pauvres. Car tu sais, ô Maître, qu'en ton nom je les soignais, recevant de toi seul mon salaire. "

XX.3. Et voici qu'un ange du Seigneur parut, qui lui dit : " Salomé, Salomé, le Maître de toute chose a entendu ta prière. Étends ta main sur le petit enfant, prends-le. Il sera ton salut et ta joie. "

XX.4. Et Salomé, toute émue, s'approcha de l'enfant, le prit dans ses bras, disant : " Je l'adorerai. Il est né un roi à Israël et c'est lui. " Aussitôt Salomé fut guérie, et elle sortit de la grotte, justifiée. Et voici qu'une voix parla : " Salomé, Salomé, n'ébruite pas les merveilles que tu as contemplées, avant que l'enfant ne soit entré à Jérusalem21. "

XXI.1. Alors que Joseph se préparait à partir pour la Judée22, une vive agitation éclata à Bethléem de Judée. Les mages arrivèrent, disant : " Où est le roi des Juifs ? Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer. "

[Cette nouvelle alarma Hérode qui dépêcha des serviteurs, les convoqua et ils le renseignèrent sur l'étoile. Et voici, ils virent des astres en Orient et ils les guidaient jusqu'à leur arrivée dans la grotte et l'étoile s'arrêta au-dessus de la tête de l'enfant23.]

XXI.2. Cette nouvelle alarma Hérode qui dépêcha des serviteurs auprès des mages. Il convoqua aussi les grands prêtres et les interrogea au prétoire : " Qu'est-il écrit sur le Christ ? demanda-t-il. Où doit-il naître ? " Ils répondirent : " A Bethléem en Judée. Ainsi est-il écrit. " Et il les congédia.
Puis il interrogea les mages, leur disant : " Quel signe avez-vous vu au sujet du roi nouveau-né ? " Et les mages répondirent : " Nous avons vu une étoile géante, parmi les autres constellations, si éblouissante qu'elle les éclipsait toutes. Ainsi avons-nous compris qu'un roi était né à Israël et nous sommes venus l'adorer. "
Hérode leur dit : " Partez à sa recherche, et si vous le trouvez, faites-le moi savoir afin que moi aussi j'aille l'adorer. "

XXI.3. Les mages partirent. Et voici, l'astre qu'ils avaient vu en Orient les conduisit jusqu'à ce qu'ils fussent arrivés à la grotte, et au-dessus de la tête de l'enfant, il s'arrêta24.
Quand ils l'eurent vu là, avec Marie sa mère, les mages tirèrent des présents de leurs sacs, or, encens et myrrhe.

XXI.4. Mais comme l'ange les avait avertis de ne pas repasser par la Judée, ils rentrèrent chez eux par un autre chemin.

XXII.1. Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, se mit en colère et envoya des tueurs avec mission de faire périr tous les enfants jusqu'à l'âge de deux ans.

XXII.2. Quand Marie apprit ce massacre, saisie d'effroi, elle prit l'enfant, l'emmaillota et le cacha dans une mangeoire à bétail.

XXII.3. Élisabeth, qui avait appris que l'on cherchait Jean, l'emporta et gagna la montagne, et elle regardait à la ronde où le dissimuler mais elle n'apercevait point de cachette. Alors elle se mit à gémir, disant : " Montagne de Dieu, accueille une mère et son enfant ! " Car la frayeur l'empêchait de monter. Aussitôt la montagne se fendit et la reçut en son sein, tout en laissant filtrer une clarté pour elle. Car un ange du Seigneur était avec eux et il les protégeait.

XXIII.1. Mais Hérode cherchait toujours Jean, et il envoya des serviteurs à l'autel, auprès de Zacharie, pour lui demander : " Où as-tu caché ton fils ? " Il répondit : " Je suis le serviteur de Dieu et je demeure attaché à son temple. Est-ce que je sais où est mon fils? "

XXIII.2. Les serviteurs repartirent et rapportèrent à Hérode ses propos. Celui-ci, furieux, s'écria : " Son fils va donc régner sur Israël ? " Et il renvoya ses serviteurs pour l'interroger encore : " Dis-moi la vérité. Où est ton fils ? Sais-tu que ma main a pouvoir de répandre ton sang? " Les serviteurs partirent et transmirent le message.

XXIII.3. Mais Zacharie lui fit répondre : " Je suis le martyr25 de Dieu. Dispose de mon sang ; mais mon esprit, le Maître le recevra, parce que c'est un sang innocent qu'à l'entrée du temple tu t'apprêtes à faire couler. "
Et vers l'aube, Zacharie fut assassiné, et les fils d'Israël ignoraient tout de ce meurtre.

XXIV.1. A l'heure de la salutation, les prêtres partirent, et Zacharie ne vint pas, comme à l'accoutumée, au-devant d'eux, en prononçant les bénédictions. Les prêtres s'arrêtèrent, et attendirent Zacharie pour le saluer avec des prières et glorifier le Dieu très haut.

XXIV.2. Son retard cependant les plongea tous dans l'angoisse. L'un d'eux s'enhardit et entra dans le sanctuaire ; près de l'autel du Seigneur, il aperçut du sang figé. Et une voix retentit : " Zacharie a été assassiné. Son sang ne s'effacera pas avant que vienne le vengeur26 " Ces paroles le remplirent d'effroi. Il sortit et annonça aux prêtres ce qu'il avait vu et entendu.

XXIV.3. Résolument, ils entrèrent et constatèrent le drame. Et les lambris du temple gémirent et eux déchirèrent leurs vêtements du haut en bas. Ils n'avaient pas trouvé son cadavre, mais ils avaient vu son sang pétrifié. Ils sortirent effrayés et annoncèrent que Zacharie avait été assassiné.
A cette nouvelle, toutes les tribus du peuple se lamentèrent et menèrent le deuil trois jours et trois nuits.

XXIV.4. Et après les trois jours, les prêtres délibérèrent pour savoir qui succéderait à Zacharie. Le sort tomba sur Syméon. C'était lui que le Saint-Esprit avait averti qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir contemplé le Christ dans la chair.

XXV.1. Et moi, Jacques, qui ai écrit cette histoire à Jérusalem, je résolus, lors des troubles qui éclatèrent à la mort d'Hérode, de me retirer au désert, jusqu'à ce que la paix fût revenue à Jérusalem. Et je glorifierai le Maître qui m'a donné la sagesse d'écrire cette histoire.

XXV.2. La grâce sera avec tous ceux qui craignent le Seigneur.
Amen.

Nativité de Marie.
Révélation de Jacques.
Paix à celui qui a écrit et à celui qui lit !


NOTES

1. Formule imprécise, qui trahit l'ignorance de l'auteur.
2. Durée coutumière du jeûne, cf. Matthieu 4, 2.
3. Trois heures de l'après-midi.
4. Ou : " concevra ", les manuscrit hésitent. Le passé rend la conception de Marie miraculeuse comme celle de Jésus, puisque effectuée en l'absence de Joachim.
5. Elle le rencontra, précise l'évangile du Pseudo-Matthieu, à la " Porte dorée " : l'art médiéval fera la part belle à cette scène.
6. Même remarque qu'à la note 4.
7. Cette lame d'or était fixée sur la tiare du grand-prêtre. Elle symbolisait la gloire de Dieu, dont elle portait le nom gravé, et seuls les purs en apercevaient l'éclat.
8. Anne ne nourrit son enfant qu'une fois sortie de son temps d'impureté.
9. Symbole de pureté.
10. Pour cette robe de cérémonie, cf. Exode 28, 17-21 et 33-35.
11. Encore une bourde : il n'y a pas de tribu de David.
12. En contradiction avec saint Luc, pour qui Marie garde précieusement toutes choses en son cœur.
13. Nouvelle distraction de l'auteur. Il ne s'est pas écoulé quatre ans depuis la sortie du Temple, cf. p. 74.
14. L'ordalie que subissait la femme soupçonnée d'adultère, cf. Nombres 5, 11-31.
15. Que l'auteur suppose commencer aux portes de Jérusalem.
16. Ce sont les incroyants et les croyants.
17. Géographie fantaisiste. On notera en outre que l'auteur, qui ne fait nulle référence à Nazareth, suppose que Joseph et Marie habitent à Jérusalem. Pourquoi vont-ils se faire recenser à Bethléem ?
18. Première référence à la grotte, avec celle de Justin, Dialogues, 78.
19. Les passages entre crochets reproduisent les variantes du papyrus Bodmer qui diffère en quelques épisodes de tous les autres manuscrits.
20. Ici se place un hors-d'œuvre, influencé par les contes orientaux.
21. Sans doute pour la présentation au temple.
22. L'auteur n'a aucune idée de l'emplacement de Bethléem, de Jérusalem ni de la Judée. Certains en ont conclu, aidés par d'autres indices, que l'auteur était un Égyptien qui n'avait sans doute pas voyagé. Cf. La forme la plus ancienne du protévangile de Jacques, par E. De Strycker, Société des Bollandistes, Bruxelles 1961.
23. Recension incohérente. Comment les mages sont-ils à la fois devant Hérode et en route vers la grotte ? Pourquoi cette allusion à plusieurs étoiles et à une seule ? Cf. E. De Strycker, op. cit.
Le Pseudo-Matthieu ajoute : Le troisième jour après la naissance
du Seigneur, Marie sortit de la grotte, entra dans une étable et déposa l'enfant dans la crèche, et le bœuf et l'âne l'adorèrent. Alors s'accomplit la parole du prophète Isaïe : " Le bœuf a reconnu son maître et l'âne la crèche de son maître. " Ces animaux avaient l'enfant entre eux et l'adoraient sans cesse. Alors s'accomplit la parole du prophète Habacuc : " Tu te feras connaître entre deux animaux. "
24. Étoile mentionnée aussi par Ignace d'Antioche (Lettre
aux Éphésiens 19, 1-2) et le Pseudo-Matthieu.
25. Le grec martus a à la fois le sens de martyr et de témoin.
26. Allusion probable à l'empereur Titus qui détruisit le Temple en 70.

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Exaltation of the Cross / Hedo du Slibo


Feast day: Sep.14

In the first centuries of Christianity, during the years of persecution, the pagans wished to destroy all evidence of the life of Jesus Christ, and the Cross on which He was crucified disappeared. With the conversion of Emperor Constantine the Great, Christians were at liberty to worship openly and build churches. The emperor's mother, St. Helen, longed to find the True Cross of Christ. She traveled to Jerusalem and was told by a very old Jew that the Cross was buried beneath the temple of the pagan goddess Venus, built in 119 AD by the Roman Emperor Hadrian.
The temple was torn down, and digging in the earth below uncovered three wooden crosses. The small board which had hung over Christ with the inscription ' Jesus King of the Jews,' had long since fallen off, and -there was no way of telling which was the True Cross and which were the crosses of the two thieves crucified on either side of Christ. A sick woman was brought and likewise a dead man who was being carried to burial. The three crosses were laid in turn one by one upon the sick woman and upon the dead man. Two of the crosses had no effect, but through contact with the third cross, the sick woman was healed of her infirmity and the dead man came to life. These miracles clearly indicated which of the three was Christ's Cross.
Hearing of this discovery, all the faithful desired to see the Cross of the Lord and to venerate it. The Patriarch of Jerusalem, Makarios, took the Cross onto a raised platform and lifted it on high, 'exalting' it, for all to see. The people fell to their knees, bowing down before the Cross and crying out repeatedly: "Lord, have mercy!"
To house the relic of the True Cross, St. Helen had s church built over the Holy Sepulchre. The church was consecrated on Sept. 13, 335, an event also commemorated in the service hymns of the Feast. The finding and exaltation of the Cross was appointed to be celebrated annually on the following day.
The Life-giving Cross was kept in Jerusalem until the year 614 when the Holy City fell to the Persians who looted the Church of the Resurrection and took the True Cross back with them to Persia. Fourteen years later Emperor Heraclius concluded a peace with the Persians, and the Holy Cross was brought to the imperial capital of Constantinople. The Emperor, taking off his shoes and his imperial robes, carried the Cross into the Church of Holy Wisdom (Agia Sophia) where it was once again triumphantly exalted. It was then resolved that the Feast be celebrated by the Church in all parts of the world, for which reason it is called the Universal Exaltation.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Environ 1100 migrants ont été secourus dimanche au large de la Libye. Ces sauvetages portent le total du week-end à 3400, ont annoncé les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les opérations dans cette partie de la Méditerranée.

Les migrants secourus dimanche étaient partis de Libye à bord de huit canots pneumatiques surchargés et deux barques de pêche. Ils ont reçu l'aide de navires des gardes-côtes et de la marine italienne, d'un bâtiment britannique engagé dans l'opération navale européenne anti-passeurs Sophia, d'un navire militaire irlandais et de plusieurs bateaux humanitaires.

Ainsi l'Aquarius, affrété par les organisations SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF), a annoncé sur Twitter avoir récupéré 252 personnes, dont des femmes et de très jeunes enfants.

Dans le même temps, les plus de 2300 personnes secourues samedi à bord de 18 embarcations de fortune faisaient route vers l'Italie. Elles sont attendues lundi dans différents ports de Sicile.

Les départs de migrants de Libye se font de plus en plus par vagues, avec une succession de journées calmes et de départs massifs, en fonction en général de la mer et de la direction du vent. Fin août, l'Italie avait ainsi dû faire face à l'arrivée de plus de 14'000 personnes en moins d'une semaine, quasiment toutes originaires d'Afrique subsaharienne.

Migrants bloqués en Italie

Selon les statistiques du ministère italien de l'Intérieur établies vendredi matin, le pays a vu arriver 124'500 personnes depuis le début de l'année sur ses côtes, quasiment toutes originaires d'Afrique subsaharienne. Le total reste comparable aux 122'000 enregistrés à la même période en 2015.

L'Italie doit cependant faire face à une différence de taille: la fermeture de facto des frontières au nord (notamment à la frontière suisse) bloque la majeure partie de ce flux dans la péninsule et fait peser un poids croissant sur le réseau de structures d'accueil: 66'000 personnes hébergées fin 2014, 103'000 fin 2015 et 155'000 actuellement.

source

UN PEU D'HUMOUR:

Quelle finesse !!!!

Un nouveau mot dans le dictionnaire Larousse !

Je vous prie d'enregistrer le dernier mot de notre belle langue française, avec la définition par l'un de ses plus farouches défenseurs : Jean d'Ormesson.

INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.

Il a dit aussi : Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez surs de n'avoir que 40 voleurs.

His Grace Zachariah Mar Nicholovos,

Metropolitan will represent the Malankara Orthodox

Syrian Church

at a consultation on the current situation in Israel and

Palestine in Washington D. C.

 

The purpose of the consultation, is to bring global, regional and US religious leaders, grassroots activists, and civil society actors together to enhance the churches’ knowledge of the current situation in Israel and Palestine. The consultation from September 12 -14, 2016, also hopes to enhance ecumenical relationships that will lead to more effective US advocacy for justice there.

 

For decades the Holy Land, the land of redemption and universal reconciliation, has been a land of war, oppression, injustice and death. All the world’s Christians trace their faith’s roots to the Holy Land: it is the spiritual homeland for all Christians in the world.

Therefore, Christians everywhere are called to prayer and action for healing in the Holy Land. They are called to act for justice and peace in the Holy Land. Peace with justice requires ending the long conflict, occupation, injustice and all acts of violence and terrorism and bringing back the land we call Holy to wholeness, peace, redemption and reconciliation for all of its inhabitants.

Through these consultations, the World Council of Churches and National Council of Churches hopes to urge the US administration, Congress, politicians and public figures to adopt balanced and just positions that would pave the way for, and meaningfully accompany the necessary steps toward, a just and enduring solution to the conflict and a lasting peace.

http://neamericandiocese.org/…/our-metropolitan-participate…

2 détenus de la mouvance islamiste ont tout simplement proposé 5000 euros et de la résine de cannabis à un autre détenu afin d’assassiner « un bleu » !

Cette affaire, bien étouffée par notre grande muette d’administration pénitentiaire a tout de même était prise très au sérieux par le parquet de Montpellier !

Elle prouve, une fois de plus, que l’État Français minimise ce qui se passe dans nos établissements pénitentiaires, qu’ils soient petits ou grands !

TOUT EST SOUS CONTRÔLE NOUS DIT LA DAP…CEUX QUI SONT SUR LE TERRAIN VIVENT LE CONTRAIRE !

La menace est partout, mais rien n’est fait pour contrer ce fléau, hormis du cocooning pour les détenus…des cours de yoga au canoë-kayak aux 4 coins de la France !

Une fois de plus, l’UFAP UNSa Justice tire la sonnette d’alarme ! Nos établissements pénitentiaires sont devenus des cocottes minutes avec la surpopulation carcérale, les voilà à présent devenus des dangers imminents à l’encontre des personnels, pris pour cibles par des terroristes en puissance qui ont le droit pour eux !

DES MESURES URGENTES DOIVENT ÊTRE PRISES !

L’UFAP UNSa Justice, qui sera reçue lundi soir par le Garde des Sceaux, attend un geste fort, rapide et efficace de nos gouvernants !

POUR QUE L’ÉTAT D’URGENCE SOIT ENFIN APPLIQUÉ DANS NOS PRISONS !

Source Syndicat du ministère de la Justice Source2

Avant fin 2016, les préfets devront avoir trouvé 12.000 places d’hébergement pour les personnes censées être évacuées.

Un plan pour sortir de l’épineux dossier des migrants de Calais? Le Figaro a eu connaissance des consignes envoyées aux préfets pour pourvoir à l’hébergement de ces milliers de déracinés qui s’entassent dans le camp de la «jungle». «Afin d’accueillir les migrants de Calais et de la plaque parisienne, le schéma de mobilisation de places d’hébergement sur l’ensemble du territoire a été validé», indique ce «relevé de conclusions» daté du 1er septembre. Il fixe donc des «orientations» qui «valent instructions».
C’est qu’avant de vider progressivement Calais, comme l’a promis le ministre de l’Intérieur, encore faut-il trouver des centres pour évaluer les situations individuelles et orienter les personnes. C’est, en tout cas, la stratégie adoptée par Bernard Cazeneuve. Objectif déclaré: avoir fait émerger «d’ici à la fin de l’année 2016» plus de 12.000 places dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) partout en France.
«Il a été décidé d’écarter dans la répartition les régions Île-de-France, particulièrement tendue sur la question de l’hébergement, et Corse», révèle toutefois le document.
Depuis novembre 2015, en tout cas, au moins 3000 places de CAO ont déjà été créées en France. Il en faudra d’urgence un millier de plus «d’ici à la fin du mois d’octobre» et, dans la foulée, tripler encore le total d’ici à la fin décembre!

Créer «8200 nouvelles places», donc.
Comment ? La répartition dépend du «critère démographique pondéré par les efforts faits par chaque région».

Le Figaro

LETTRE DE LA PRESIDENTE DES "ARTISANS DE PAIX":

 

Chers associés et amis,
 
En ce 11 septembre 2016, nous nous recueillons en pensant à la suite des attentats qui ont eu lieu de par le monde, depuis la tragédie du 11 septembre 2001 à New-York.
Nous sommes engagés dans un cycle probablement long de violences, dans une épreuve qui sera rendue pesante par le caractère imprévisible et donc omniprésent de la menace.
Nous pensons aux chrétiens d’orient qui ont vécu cette menace avant nous, à certains sunnites aussi. La menace s’est généralisée.
 
Non, nous n’assistons pas à un conflit de civilisations parce que toute civilisation commence par l’effort du langage, du dialogue qui remplace le cycle destructeur de la violence par la civilité,
le polissage des uns au contact des autres, au sens propre du terme, pour devenir capables d’habiter la même citéNous assistons à une civilisation confrontée à une forme moderne de barbarie sauvage, qui ne s’arrêtera que lorsqu’elle aura tout détruit; une barbarie d’autant plus régressive qu’elle utilise la modernité technique pour se donner en spectacle et se répandre.
 
L’œuvre des Artisans de Paix est de contribuer à la civilité, en élaborant une Culture aux visages multiples, qui discipline la brutalité des instincts primaires.
Cette œuvre de mise au monde de Fraternités Artisans de Paix s’alimente d’une contemplation de la Cité de Paix, riche de ses demeures spirituelles
qu’explorent diversement les Artisans de Paix, sans syncrétisme ni confusion de leurs traditions respectives..
 
En cette veille de l’Aïd-El-Kébir commémorant la soumission d’Abraham à la volonté de Dieu, nous souhaitons bonne fête à nos frères musulmans. En ce mois qui précède les fêtes de Rosh Ha-Shana (Nouvel An juif, le 2 octobre prochain) et de Yom Kippour (le Grand Pardon, le 12 octobre), nous souhaitons bonne fête à nos frères juifs. Nous encourageons chacun(e), à trouver en ces fêtes, l’occasion de contribuer à l’œuvre de civilité à laquelle les Artisans de Paix sont plus que jamais appelés. Et nous partageons ci-dessous, des signes visibles de cette œuvre en marche, en France et à un niveau international. Lisez-les attentivement.
  
Au niveau national, nous félicitons notre ami Ghaleb BENCHEIKH, vice-président musulman des Artisans de Paix, pour ses nouvelles fonctions dans le cadre de la fondation pour l’Islam de France.
Au niveau international, le cheikh d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb, a rassemblé le  congrès MONDIAL des savants de l'islam  dans la capitale tchétchène de Grozny, pour définir l’identité sunnite.  
Le wahhabisme-salafisme qui prétend représenter l’islam sunnite authentique et commet des attentats en son nom, y a été officiellement exclu du Sunnisme.
 
A tous, bonne rentrée, forts de l’espérance que nous donne la béatitude promise aux Artisans de Paix !
Paula Kasparian,
Présidente des Artisans de Paix
 
 
AU NIVEAU NATIONAL
 
Fondation pour l'Islam de France
“La fondation (laïque et d’utilité publique) pour l’Islam de France, qui vient d’être mise en place par le gouvernement, prendra en charge la formation profane des imans, le développement de la recherche en islamologie et apportera un soutien à des projets facilitant la connaissance par le grand public de la religion et de la culture musulmane. Outre ses membres de droit (institutionnels), elle s’appuiera sur l’action de l’ancien ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement en tant que président, qui sera épaulé par quatre autres personnalités de confession ou  de culture musulmane : Tahar Ben Jelloun,Ghaleb Bencheikh, Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon,  Najoua Arduini-El Atfani ingénieure en construction chez Vinci, ancienne présidente du club XXIè siècle.
Cette création va être suivie par la mise en place d’une association cultuelle selon la loi de 1905, à laquelle l’Etat ne prendra pas part. Elle sera administrée exclusivement par des membres de confession musulmane; elle travaillera sur la question de la formation théologique des imams et sur celle de la construction de mosquées.” 
 
Emission Cultures d'Islam sur France-Culture, le dimanche matin, de 7h05 à 8h. Le producteur est  Ghaleb Bencheikh, vice-président musulman des Artisans de Paix.
Vous pouvez l'écouter en différé :  Cultures d'islam - podcast et réécoute sur France Culture ( cliquer ). La dernière émission enregistrée disponible : "De l'interprétation des rêves en Islam."
 
Cycle de  conférences de Ghaleb Bencheikh, à 18 h 30, l'Institut du Monde Arabe, Paris :
Mots d'Islam :  Djihad (10 octobre), Charia (7 novembre), Fatwa (28 novembre), pour saisir le sens de mots centraux en Islam.   Entrée gratuite, n'oubliez pas de réserver en écrivant à amisma@imarabe.org
 
L'association IRENE annonce le séminaire de l'année 2016-2017 : Islam public et publics d'Islam
Les séances ont lieu à l'ENS 45 rue d'Ulm à l'amphi Rataud (programme ci-joint). Munissez vous bien d'une pièce d'identité pour les contrôles renforcés de sécurité- site internet : https://irene.hypotheses.org/
 
 
 
AU NIVEAU INTERNATIONAL
 
"Qui sont les gens du Sunnisme ou appartiennent à la communauté sunnite ?"

Une question qui s'impose plus que jamais suite à la montée en puissance d'un terrorisme-takfiriste-wahhabite  qui prétend représenter  l'Islam, mais qui se veut surtout le représentant légitime du sunnisme et de la communauté sunnite.
Dans le but de définir l'identité "des gens du sunnisme et de la communauté sunnite", une conférence inaugurée par  le cheikh d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb s'est tenue  dans la capitale tchétchène Grozny, durant cette semaine.
Elle a réussi à rassembler quelque 200 dignitaires religieux, oulémas et  penseurs islamiques, venus  d'Egypte, de Syrie, de Jordanie, du  Soudan et d'Europe.
De grandes personnalités religieuses étaient présentes telles que le  Grand Mufti d'Egypte, Cheikh Chawki Allam, le conseiller du président égyptien et le représentant du  Comité religieux au Parlement égyptien, Cheikh Oussama alZahri. Ou encore  l'ex- grand Mufti d'Egypte, cheikh Ali Jomaa, sans compter le grand Mufti de Damas, cheikh Abdel Fattah alBezm,  le prédicateur yéménite Ali alJafri, ou encore le penseur islamique Adnan Ibrahim ...
Dans le communiqué, les participants à la conférence ont convenu que " les Gens du Sunnisme et ceux qui appartiennent à la communauté sunnite sont les Asharites et les Maatiridites, tant au niveau de la doctrine qu'au niveau des  quatre écoles de la jurisprudence sunnite, et aussi les soufis, tant au niveau de la connaissance, de la morale et de l'éthique". 
Fait frappant: cette conférence a exclu le wahhabisme salafiste de la doctrine du Sunnisme, voire du cadre de la communauté sunnite!
Certes, ce n'est pas une première au niveau religieux.  Toutefois, le fait de le déclarer haut et fort, au delà des cercles religieux fermés, de le confirmer dans un communiqué au grand public, est sans aucun doute une première.

D'ailleurs, les participants à la conférence ont qualifié cette décision de «changement radical et  nécessaire pour pouvoir rétablir le vrai sens du Sunnisme , sachant que ce concept a subi une dangereuse déformation suite aux efforts des extrémistes à le vider de son sens pour l'accaparer et le réduire à leur perception" . Une  allusion claire  aux groupes takfiristes  et wahhabites qui sont soutenus par l'Arabie-saoudite et le Qatar.
 
Dans ce contexte, les participants ont conseillé une série de recommandations notamment : "Créer une chaîne de télévision au niveau de la  Russie afin de faire parvenir aux citoyens un message véridique de l'Islam et pour  lutter contre l'extrémisme et le terrorisme".

A aussi été recommandée " la création d'un centre scientifique en Tchétchénie pour surveiller et étudier les groupes contemporains, leurs principes et pour former une base de données fiables, qui permettra de  réfuter et de critiquer de manière scientifique la pensée  extrémiste". Les participants ont suggéré que ce centre porte le nom de "Tabsir" (ndrl:clairvoyance).

La conférence a insisté sur  la nécessité de "revenir aux écoles de la grande connaissance", en allusion aux institutions religieuses sunnites identifiés comme étant le prestigieux Al-Azhar , les Qarawiyinnes et Zaytouna (enTunisie) , et Hadermouth .
La conférence a exclu clairement les institutions religieuses saoudiennes, en particulier l'Université islamique de Médine!

Une dernière recommandation importante, adressée  aux institutions sunnites - comme  Al-Azhar et Cie: celle d'offrir des bourses pour ceux qui s'intéressent aux études de la charia.
En effet, cette politique devrait contrer celle menée par l'Arabie saoudite pour répandre le takfirisme à travers les chaines de télévision qu'elle finance, comme Safa et Wissal.  Ou pis encore en recrutant des étudiants du monde islamique pour les former dans ses institutions et en faire des prêcheurs wahhabites.

Le wahhabisme saoudien

"Le Sang par le sang et la démolition par la  démolition" : est l'un des piliers de la doctrine wahhabite, fondée par l'alliance entre Mohammad ibn Abd al-Wahhab et  le fondateur du royaume saoudien Mohammed bin Saoud en 1745.

Le duo diabolique s'est engagé  à appliquer ce principe quel qu'en soit le prix. On comprend dés lors le bain de sang provoqué par cette alliance  connue plus tard sous le nom de la "Charte des Dariyah," et qui a donné naissance   au premier état saoudien, puis au deuxième et troisième  état  saoudien fondé par Abdulaziz Ibn Saoud.

Depuis 1932 (la proclamation du Royaume d'Arabie Saoudite après le contrôle de l'ensemble du territoire de Najd et Hedjaz), le monde islamique est désormais ouvert devant  l'expansion du wahhabisme-saoudien. L’Arabie a utilisé le  "wahhabisme" comme arme pour renforcer son influence dans le monde musulman.  Grâce à ses pétrodollars, elle  a construit une multitude d'écoles religieuses  et de mosquées dans le monde entier, afin de convertir le plus grand nombre de musulmans au wahhabisme-takfiriste.
Dans cet ordre idées, on comprend la colère de l'Arabie à l'égard de ce congrès islamique, qui a en quelques heures, réduit à néant des décennies d'efforts pour s'accaparer du monde islamique. 
 
 

PARUTION:

East meets West...The first Aramean to visit the New World was Elias, son of John of Mosul.

He left Baghdad in 1668 and spent seven years in Europe (Rome, Paris, Madrid, Lisbon, etc.).

On February 12, 1675, he departed Spain and embarked for America. 

His journey took him through the modern states of Peru, Venezuela, Mexico, Guatemala, Panama, Colombia, Chile, Paraguay and Bolivia.


One of the manuscripts is entitled: "The most ancient voyage of an Oriental to America".

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


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Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

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CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

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St.Mary

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Jeudi 8 septembre

===

 

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===

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Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

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*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

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 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

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et aux Saints du Kerala

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10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,11-17.

En ce temps-là, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme.
Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. »
Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.
La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »
Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région.
 




Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 98 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 172 rev.) 

 

« Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi »

 

 

      Nous trouvons dans l'Évangile trois morts ressuscités visiblement par le Seigneur, mais des milliers invisiblement… La fille du chef de la synagogue (Mc 5,22s), le fils de la veuve de Naïm et Lazare (Jn 11)…sont le symbole des trois sortes de pécheurs que le Christ ressuscite aujourd'hui encore. La jeune fille était encore dans la maison de son père…; le fils de la veuve de Naïm n'était plus dans la maison de sa mère, mais pas encore dans le tombeau…; Lazare était enseveli… 

      Il y a donc des gens dont le péché reste dans le cœur, mais qui ne l'ont pas commis en acte… Ils ont consenti au péché, le mort est à l'intérieur de l'âme, il n'est pas encore transporté au-dehors. Or, il arrive souvent…que des hommes fassent cette expérience en eux-mêmes : après avoir entendu la parole de Dieu, le Seigneur semble leur dire : « Lève-toi. » Ils condamnent le consentement qu'ils ont donné au mal, et ils reprennent souffle pour vivre dans le salut et la justice… D'autres, après le consentement, vont jusqu'à l'acte ; ils transportent le mort qui était caché dans le secret de leur demeure et l'exposent devant tous. Faut-il désespérer d'eux ? Le Sauveur n'a-t-il pas dit à ce jeune homme : « Je te l'ordonne, lève-toi » ? Ne l'a-t-il pas rendu à sa mère ? Il en est ainsi de celui qui a agi de la sorte : s'il est touché et remué par la parole de vérité, il ressuscite à la voix du Christ, il est rendu à la vie. Il a pu faire un pas de plus dans la voie du péché, mais il n'a pas pu périr pour toujours. 

      Quant à ceux qui s'enchaînent dans des habitudes mauvaises au point de leur ôter même la vue du mal qu'ils commettent, ils entreprennent de défendre leurs actes mauvais, ils s'irritent quand on les leur reproche… Ceux-là, écrasés sous le poids de l'habitude du péché, sont comme ensevelis dans le tombeau… Cette pierre placée sur le sépulcre, c'est la force tyrannique de l'habitude qui accable l'âme et ne lui permet ni de se lever ni de respirer… 

      Écoutons donc, frères très chers, et faisons en sorte que ceux qui vivent, vivent, et que ceux qui sont morts, revivent… Que tous ces morts fassent pénitence… Que ceux qui vivent, conservent cette vie, et que ceux qui sont morts se hâtent de ressusciter.

Par St Basile de Séleucie

(?-v. 468), évêque 
Homélie sur le centurion ; PG 85, 235s (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 354 rev.) 

 

« Dis seulement une parole »

 

« Seigneur, mon serviteur est couché, paralysé, et il souffre beaucoup. Même s'il est esclave, celui que ce mal étreint n'en est pas moins homme. Ne regarde pas la bassesse de l'esclave, mais plutôt la grandeur du mal ».

Ainsi parlait le centurion ; et que dit la Bonté suprême ? :

« Je viens et je le guérirai.

Moi qui, par souci des hommes, me suis fait homme, qui suis venu pour tous, je n'en mépriserai aucun.

Je le guérirai. »

Par la rapidité de sa promesse, le Christ aiguillonne la foi : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres dans ma maison. » Tu vois comment le Seigneur, comme un chasseur, a fait sortir la foi cachée dans le secret ?

« Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri de son mal, libéré de la servitude de sa maladie.

Car moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, je dis à l'un : 'Va', et il va, à l'autre : 'Viens', et il vient.

J'ai ainsi connu la force de ton pouvoir.

À partir de celui que j'ai, j'ai reconnu celui qui me dépasse. Je vois les armées des guérisons, je vois les miracles en troupe attendre tes ordres.

Envoie-les contre la maladie, envoie-les comme j'envoie un soldat. » 

Jésus a été dans l'admiration et a dit :

« Je n'ai pas trouvé une si grande foi en Israël.

Celui qui était étranger à la vocation, qui ne faisait pas partie du peuple de l'alliance, qui n'avait pas eu part aux miracles de Moïse, qui n'avait pas été initié à ses lois, qui n'avait pas connu les paroles prophétiques, a devancé les autres par sa foi. »

We are commanded to worship, not on special days, but continuously -
all our life through and in all possible ways .

(St. Clement of Alexandria.)

10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 05:22

When I call upon the name of the Lord, it means that the Lord is present to me. To speak His name is to speak to Him, to converse with Him which means that I welcome Him into my life, I receive His presence, I am united to Him.
(Archimandrite Aimilianos, Psalms and the Life of Prayer)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,9-14.

Mes frères : il me semble que Dieu nous a fait paraître, nous les Apôtres, comme les derniers des hommes, comme des condamnés à mort, car nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. 
Nous, nous sommes insensés à cause du Christ, et vous, vous êtes sages en Jésus-Christ ; nous, nous sommes faibles, et vous, vous êtes forts ; vous, vous êtes en honneur, et nous dans le mépris ! 
A cette heure encore, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes meurtris de coups, nous n'avons ni feu ni lieu, 
et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; maudits, nous bénissons ; persécutés, nous le supportons ; 
calomniés, nous supplions ; nous sommes jusqu'à présent comme des balayures du monde, le rebut des hommes. 
Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,32-34.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ne craignez pas, petit troupeau ; car il a plu à votre Père de vous donner le royaume. 
Vendez ce que vous avez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n'approche pas et la teigne ne détruit point. 
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. 
 



Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-590-604), pape et docteur de l'Église 
Homélie 5 sur l'Evangile : PL 76, 1093-1094 

 

« Tu auras un trésor dans les cieux »

 

 

Que personne, lorsqu'il voit certains quitter de grands biens, ne se dise :

Je voudrais bien imiter ceux qui se détachent ainsi du monde, mais je n'ai rien que je puisse quitter.

Vous abandonnez beaucoup, mes frères, lorsque vous renoncez aux désirs terrestres.

Nos biens extérieurs, même s'ils sont petits, suffisent aux yeux du Seigneur.

C'est le cœur qu'il regarde, et non la fortune.

Il ne pèse pas la valeur marchande du sacrifice, mais l'intention de celui qui l'offre...

Le Royaume de Dieu n'a pas de prix, et cependant il te coûte exactement ce que tu as...

Il a coûté à Pierre et à André l'abandon d'une barque et de filets ; il a coûté à la veuve deux piécettes d'argent (Lc 21,2) ; il a coûté à quelqu'un d'autre un verre d'eau fraîche (Mt 10,42).

Le Royaume de Dieu, avons-nous dit, te coûte ce que tu as.

Voyez donc, mes frères, quoi de plus facile à acquérir et quoi de plus précieux à posséder ? 

Mais peut-être n'as-tu même pas un verre d'eau fraîche à offrir au pauvre qui en a besoin.

Même dans ce cas la Parole de Dieu nous apaise... « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté »

(Lc 2,14).

En effet, aux yeux de Dieu, la main n'est jamais dépourvue de présent si le secret du cœur est rempli de bonne volonté...

Même si je n'ai rien d'extérieur à t'offrir, mon Dieu, je trouve cependant en moi-même ce que je déposerai sur l'autel à ta louange...

Tu te plais aux offrandes du cœur.

Lorsque j'invoque le Nom du Seigneur, cela signifie que le Seigneur m'est présent.

Dire Son Nom, c'est Lui parler, et converser avec Lui signifie que je L'accueille dans ma vie, j'y reçois Sa présence, je Lui suis uni.
(Archimandrite Aimilianos, Les Psaumes et la vie de prière)

 

 

Bienheureuse est l'âme qui sait discerner le péché qui se trouve en elle !

Bienheureuse est l'âme qui sait voir en elle-même les fruits de la chute des premiers parents, la corruption du vieil Adam.

La vision de son propre péché est une vision spirituelle, une vision de l'esprit guéri de la cécité par la grâce divine.

La Sainte Église orientale nous enseigne à demander à Dieu la vision de notre péché, et ce à genoux et par le jeûne.

Bienheureuse est l'âme qui complaît dans l'apprentissage de la loi de Dieu.

C'est en elle qu'elle verra l'image et la beauté de l'homme nouveau. C'est elle qui lui permettra de déceler ses propres défauts et de les corriger.

Bienheureuse est l'âme qui se considère comme complètement indigne de Dieu, qui se juge comme perverse et mauvaise.

C'est le signe qu'elle est sur la bonne voie du salut, parce qu'elle échappe à l'autosatisfaction.

Saint-Ignace-2--Brianchanikov-.jpg

(St Ignace Brianchaninov)

La "porte du coeur" et le repentir .Dans un monde avachi par le matérialisme, qui entend encore ? 

Allons!

Un peu d’ardeur, et repens-toi! 

Voici, Je me tiens à la porte et Je frappe;

si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui pour souper,

Moi près de lui et lui près de Moi. 

Le vainqueur, Je lui donnerai de siéger avec Moi sur Mon Trône,

comme Moi-même, après Ma victoire,

J’ai siégé avec Mon Père sur Son Trône. 

Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises.

(Apoc. 3,19b-22)

« Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.
Moi, je suis le pain de la vie.
Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;
mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. 
Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde...
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. »

« À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner. »


(St Jean VI 47-56 & 66)

« On n'admire pas assez les discours de Notre-Seigneur. Ils se déploient avec une telle plénitude qu'on ne la remarque pas ; il en est de sa parole comme de sa vie ; la simplicité en masque la perfection et la beauté.

« Cherchez, a-t-il dit à ses auditeurs, un aliment qui demeure et donne de vivre à jamais.

Demandez-moi cela, et non un pain matériel qui refasse vos corps chaque jour et qui vous laisse dans la vie périssable de la matière. Ce pain, vous l'avez.

Le Père vous l'a donné ; je suis ce pain ; si vous entrez en moi par la foi, vous l'y trouvez et vous êtes à l'abri de l'usure ; vous n'aurez plus ni faim ni soif ; vous ne mourrez plus, et même vos corps participeront au dernier jour à cette vie qui demeure. Mais il faut me manger. Comment cela ?

En prenant ma chair, en vous unissant à moi dans la chair, comme je me suis uni à vous quand je l'ai prise. Je suis descendu, il faut que vous remontiez ; je suis descendu par elle ; vous devez remonter par elle.

Entrez dans ma chair et vous trouverez le Père, le principe de vie qui me la communique, vous accueillerez le souffle de sa vie par lequel il m'engendre, et vous vivrez de cette vie. »


« Vous ferez ce que je fais, vous vous donnerez comme je me donne.

Vous donnerez votre esprit en croyant ; vous donnerez votre volonté en aimant ; vous donnerez votre sensibilité en réalisant votre foi et votre amour.

Vous vous donnerez parce que l'Esprit d'amour qui m'unit au Père sera en vous, et vous unira à moi comme je m'unis à lui.

Vous ferez ce que je fais comme je fais ce que fait le Père. Nous ne ferons plus tous que nous donner mutuellement : et c'est la vie éternelle. » »

Dom Augustin Guillerand (1877-1945), Au seuil de l'abîme de Dieu. Élévations sur l’Évangile de saint Jean (VI), Benedettine di Priscilla, Roma, 1961.

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Semen Zhivago (1807–1863), "La dernière Cène", détail (1879-87)
Cathédrale Saint Isaac, Saint-Pétersbourg (Russie)

(Crédit photo)

Chers amis. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse )


Depuis Nantes où je célébrais  la Messe (Quadisha Qurbana ) pour la Fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie, mes pensées priantes s'élevaient vers vous tous et, ne pouvant vous envoyer cette lettre de nouvelles , je vous faisais signe par "Facebook". 


Déjà deux ans que Son Éminence Joseph Mar Koorilose, Valiya Metropolitan de la MISC, de très regrettée mémoire, a rejoint la Maison du Père.

 
Nombreux sont ceux qui parmi vous l'avez connu et apprécié. De 2003 à 2011 il m'accompagna fraternellement à la tête de notre jeune chrétienté de l'Église Syro - Orthodoxe Francophone en tant que " Juridical Advisor ".

Lors de sa réunion de Décembre 2005 le " Conseil de l'Église " le choisit comme Métropolite Majeur.

Nous lui devons beaucoup.

Il fut à nos côtés l'initiateur de l'enracinement de notre Eglise locale dans la Tradition Syriaque telle que véhiculée par les Chrétiens de Mar Thomas (St Thomas ).


Voici le programme liturgique des commémoraisons autour du second anniversaire de son rappel à Dieu :


*NANTES : Jeudi 8 septembre à 18h 
* PÉRIGUEUX ( La Chapelle Faucher ) : Samedi 10 à 10h30 
*ANGOULÊME ( Jauldes ) : Dimanche 11 à 10h30 
*CHANDAI : Dimanche 11 à 10h30

 
Je vous communiquerai ultérieurement le programme au Cameroun (Puisque j'y effectue une visite pastorale du 14 au 27 Septembre.

J'y ordonnerai deux nouveaux prêtres, les frères Pierre - Marie et Marie Parfait ).

Confions à la Mère de Miséricorde notre prochaine visite pastorale au Cameroun et l'avenir de nos prêtres, des fidèles du Christ qui nous honorent de leur confiance en France et en Afrique, l'avenir de notre Metropolie.

 
Votre fidèlement dévoué en Notre Seigneur. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse )
+ Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

 

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Le 10 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saint Aubert,

évêque d’Avranches,

fondateur de l'abbaye du Mont Saint-Michel

Tropaire (ton 4) :

La vérité de tes ¦œuvres t'a manifesté à ton peuple comme la règle de la foi, l'image de la douceur, le maître de la tempérance. Par l'humilité tu as acquis les choses sublimes, par la pauvreté la richesse. Aubert, père et hiérarque, intercède auprès du Christ Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.

Fondateur du Mont Saint-Michel.

En effet, une nuit, il reçut trois fois, au cours de son sommeil, l'ordre de l'Archange Saint Michel de faire ériger sur le Mont Tombe une église en son honneur.

Vu l'état de cette pointe rocheuse, à peine rattachée au continent, couverte de broussailles et de ronces et seulement habitée, outre les bêtes sauvages, par quelques ermites, il jugea cela impossible et pensa d'abord à un tour du malin.

Ce n'est que la troisième fois qu'il obéit après que l'archange, afin de mettre fin à ces hésitations, appuya fortement le doigt sur son front et y laissa une empreinte.

Aubert se réveilla avec un creux sur le front et comprit la véracité de l'ordre du saint.

Ce crâne, aussi appelé « chef de saint Aubert » est conservé aujourd'hui dans le trésor de la basilique Saint-Gervais-et-Saint-Protais d'Avranches et porte les traces d'un tel stigmate.

Des événements providentiels le guidèrent dans sa tâche : un rond de rosée, un matin de septembre, lui indiqua la forme de l'oratoire, un taureau attaché en montra l'emplacement.

Une source fut trouvée, un puits creusé.

Il fallut encore arracher une pierre cultuelle païenne.

Aubert envoya des moines chercher au sanctuaire du Mont Gargano en Italie, dédié à saint Michel, des reliques du lieu.

Puis, le 16 octobre 709, l'évêque fit la dédicace de l'église et y installa un chapitre de douze chanoines.

Le Mont Saint-Michel était né.

 

 

 

SAINT FINNIAN of Clonard,

" Tutor of the Saints of Ireland," lived in the sixth century. He was a native of Leinster ; his birthplace is generally supposed to have been near the present town of New Ross. Saint Finnian was of the race of Ir, and belonged to the Clan na Rudhraidhe. His name appears to be a diminutive of Finn, "white." He was a contemporary of Finnian of Moville, whose name comes next in the list of saints of the second class.

Saint Abban baptized Finnian, and at an early age he was placed under the care of Bishop Fortchern of Trim. With him he remained thirty years. At the end of that period Finnian proceeded to Britain, and settled at Kilmuine or Menevia, where he placed himself under David, Gildas, and Cadoc. David was grandson of an Irish prince, Bracan. He taught St. Aidan of Ferns, was first Bishop of Menevia, and died A.D. 589. Gildas was the author of De Excidio Britannia, according to the Annals of Ulster. He died A.D 570. Cadoc is represented as cousin to St. David, and was a pupil of St. Thaddeus, an Irishman. Saint Finnian is said to have founded three churches in Britain, but they have not been identified. While a monk at the monastery of St. David, Finnian on one occasion was asked to supply the place of oeconomus, or house steward, in the absence of the monk who generally filled that office. Finnian replied that he would be unable to do so, as he was unprovided with the necessary requirements for carrying wood and provisions. His superior having insisted on his undertaking the task, Finnian obeyed, and we read in his life that an angel came to his assistance. What before had seemed an impossibility he was able to accomplish by the aid of this heavenly messenger.

How long Finnian remained at St. David's monastery is uncertain. Lanigan thinks he returned to Ireland about A.D. 520. Before leaving Britain Finnian determined to undertake a journey to Rome, but an angel warned him not to do so, but to return to his own country " Redite ad vestras plebes, Deus enim acceptat intentionem Vestram." Finnian was accompanied to Ireland by several friends, among whom special mention is made of Biteus and Genoc. On his passage to Ireland, says Dr. Lanigan, he stopped a while with his friend Caimin, and landed at the port Kille-Caireni, in Wexford.

Finnian sent messengers to Muiredeach, sovereign of Ky-Kinsellagh, asking permission to enter his territory. The king generously acceded to his request, and came himself to see Finnian, in whose presence Muiredeach prostrated himself on the ground, and promised the saint a site for a monastery. Saint Finnian erected an establishment at Achadh Abhla ; i.e., “Field of the Apple-Tree," which now bears the name Aghowle, or Aghold, in the barony of Shillelagh, County Wicklow. It was anciently called Crosalech. Here St. Finnian resided for sixteen years. At Mughna, County Carlow, he erected another monastery, and is said to have lectured there for seven years on the Sacred Scriptures. It is probably while there that he preached on one occasion in presence of St. Brigid.

We now approach the most important event in St. Finnian's life in his settlement at Clonard, County Meath, which during his lifetime became the most celebrated sanctuary in Ireland for piety and learning. Cluain-Eraird i. e., Erard's Lawn or Meadow is the derivation given by O'Donovan. Erard was a man's name, very common in Ireland, signifying lofty or noble. Again, we find it related in the saint's life that an angel appeared to him directing him as to where he should take up his abode. Saint Finnian entered Clonard repeating the psalm " Haec requies mea in Saeculum Saeculi hic habitabo quoniam elegi eam."

The date of the saint's arrival at Clonard is said to be about A.D. 530. It is a matter of doubt whether St. Finnian was a bishop. The Four Masters simply term him abbot. Such is the title accorded to him in the Martyrology of Donegal and other Irish calendars. Dr. Lanigan seems to think that St. Finnian was only abbot. It is, doubtless, a fact that Clonard was an episcopal see, but it is quite possible that it did not become so till after Finnian's time. His successor at Clonard, St. Seanach, is called bishop by the Four Masters. The school of Clonard in a short time became famous in Ireland. Those great men who were afterward called the Twelve Apostles of Ireland came to seek instruction from Finnian viz., Columba, the two Brendans, Ciaran of Saigher, his namesake of Clonmacnoise, Columb of Tir-da-ghlas, Mobhi Claraineach, Molaish, Canice, and Ruadhan of Lothra. Three thousand scholars are said to have been educated at Clonard during the saint's lifetime, and the holy founder was justly termed "Magister Sanctorum Hiberniae sui temporis." In the Life of St. Ciaran of Clonmacnoise we read : " In schola sapientissimi magistri Finniani plures Sancti Hibernise erant ;" and in that of St. Columb of Tir-da-ghlas : "Audiens famam S. Finniani Episcopi de Cluain-Eraird, ut Sacram Scripturam addisceret accessit ;" and, lastly, we find it said of St. Ruadhan :"Legens diversas Scripturas et multum proficiens in eis." Colgan enumerates thirty two saints who received instruction from St. Finnian, and bears testimony of the fame of Clonard, where students assembled from various parts of Europe.

Saint Finnian did not permit his multifarious labours in behalf of learning to interfere with his duties towards the needy and afflicted. We read in his life that he was a father to all who sought help from him: " Flebat cum flentibus." "Infirmabatur enim cum infirmis." On a certain occasion a bard named German presented St. Finnian with a beautiful poem, in which many of his virtues were extolled; the bard demanded from the saint not gold or silver, or any worldly substance, but only fertility of produce in his lands. Finnian answered him, and said : "Sing over water the hymn which thou hast composed, and sprinkle the land with that water." The bard did as he was directed, and his land produced abundant fruit.

In the historical tale "The Expedition of the Sons of Carra," published by O' Curry in his MS. Materials of Ancient Irish History, we have a description of St. Finnian's interviews with the three brothers, who had plundered the churches of Connaught. O 'Curry observes that while these tales often contain matter without resemblance to facts, we are not to reject them wholly on that account, but rather make allowance for poetic embellishment, at the same time having good ground for believing that a foundation of truth exists. The story is as follows : -

" Three brothers actuated by an evil spirit plundered the churches of Connaught. In their wicked enterprise they were joined by a band of adventurers as daring as themselves. They commenced by pillaging the Church of Tuam, and never ceased till they had laid waste more than half the churches of the province. When the three brothers arrived at the Church of Clothar, they determined to kill the old man, who was the Airchennech of that place; he was their grandfather; but he, though suspecting their evil design, treated them with kindness, and assigned to them a comfortable resting-place. Lochan, the eldest of the three brothers, that night had a vision, which alarmed him so much that he became conscience-stricken. He saw represented before him the eternal joys of heaven and the torments of hell. When morning came he acquainted his brothers of what he saw, and like him they felt remorse for their wicked deeds. The brothers Carra sought the pardon and prayers of their grandfather. They took counsel with the old man as to what course they should pursue in order to obtain God's forgiveness and to make reparation for the past. He told them to repair to St. Finnian, the great teacher, and to submit themselves to his spiritual direction. The Ua Carra immediately put off their warlike attire, and donned the garb of pilgrims, and with staves instead of swords hastened to Clonard. At their approach the inhabitants fled, for the fame of their evil deeds had spread far and wide. St. Finnian alone came out to meet them; the brothers threw themselves on their knees, and besought his friendship and pardon.

'What do you want, said Finnian.' ' We want,' said they, ' to take upon us the habit of religion and penitence, and henceforward to serve God.' ' Your determination is a good one,' said Finnian, ' let us come into the town, where my people are.' They entered the town, and Finnian took counsel with his people respecting the penitents. It was decided that they should be placed for the space of a year under the direction of a certain divinity student, with whom alone they were to converse during that period. The Ua Carra faithfully complied with the mode of life laid out for them, and when the year expired presented themselves before St. Finnian for his benediction. The saint blessed them, saying, ' You cannot restore to life the innocent ecclesiastics whom you have slain, but you can go and repair, and restore as far as is in your power, the churches and other buildings which you have ruined.' The sons of Ua Carra took an affectionate leave of St. Finnian, and as the Church of Tuam was the first which suffered from their plundering, they wished it to be the first that they should restore. They repaired it, and proceeded from place to place, making amends for the injury they had inflicted on the churches of Connaught. Having restored all the churches but one, the Ua Carra returned to St. Finnian, who inquired if they had finished their work. They replied, 'We have repaired all the churches but one.' ' Which is that?' asked Finnian. 'The Church of Ceann Mara (Kinvara),' they said. ' Alas !' said the saint, ' this was the first church you ought to have repaired the church of the holy man Coman ; return now, and repair every damage, you have done to that place.' The brothers obeyed St. Finnian's command, and restored the church. By the advice of St. Coman they built a canoe, and undertook a voyage on the Atlantic Ocean."

Thus far the tale refers to St. Finnian ; the voyage and its results does not come within the scope of this paper.

St. Finnian's mode of life was very austere, his usual food was bread and herbs ; on festival days he allowed himself a little beer or whey ; he slept on the bare grounds, and a stone served him for a pillow.

In his last illness the saint was attended by his former pupil St. Colomb, of Tir-da-Ghlas, who administered to him the Holy Viaticum. The Four Masters record his death A.D. 548; but the year 550 or 551 appears to be the correct date. It is stated in some of our annals that Finnian died of the plague ; there is no doubt that the plague was in Ireland during this period, viz., 548 and 551. In the Chronicon Scotorum, under 551, we read : "A great mortality, i. e., the Chronn Conaill." St. Finnian is enumerated among its victims.

This great saint is commemorated by Oenghus in the following verse :

" A Tower of Gold over the sea,
May he bring help to my soul,
Is Finnian fair, the beloved root
Of the great Cluain-Eraird."

St. Finnian's sister, St. Regnach, was Abbess of Kilreynagh, near the present town of Banagher, King's County.

 

December 12th (the day of his death) is observed as his Feast.

 

 

 

Martyrs MenodoraMetrodora, and Nymphodora at  Nicomedia  (305-311)

They were three sisters, raised in the Christian faith in Bithynia. Together they withdrew from the world and lived together in virginity on a lonely mountain, devoting themselves to prayer, fasting and labor. Though they wished only to live unknown to the world, their wonderworking gifts were discovered, and many people began to come to them for healing of ailments.

 

 In this way word of them reached the governor Fronton, who had them arrested and brought before him. Struck by their beauty (which had only increased despite their fasting and hard labor), the governor tried to flatter them, promising that he would send them to the Emperor to be given in marriage to noblemen.

 

 When he saw that this had no effect, the governor threw the sisters into prison. First he had Menodora tortured to death, then brought her two sisters to view her mutilated body, commanding them to deny Christ or meet the same fate. When they refused, they were subjected to the same fate. Christians recovered and buried the bodies of the three holy martyrs.

 

 

Le 11 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saints Prote et Hyacinthe
Martyrs
(† v. 260)

        Les deux frères Prote et Hyacinthe, eunuques de la bienheureuse vierge Eugénie furent baptisés en même temps qu'elle par l'Évêque Hélénus.

S'étant adonnés à l'étude des saintes lettres, ils menèrent durant quelque temps, dans un monastère d'Égypte, une vie merveilleusement humble et sainte.

        Dans la suite, sous le règne de Gallien, ayant accompagné la pieuse vierge Eugénie à Rome, ils furent arrêtés parce qu'ils faisaient profession de la foi chrétienne.

Comme on ne put obtenir d'eux, par aucun moyen, qu'ils abandonnassent la religion chrétienne et qu'ils adorassent les faux dieux, ils furent cruellement flagellés et tombèrent sous les coups de la hache, le trois des ides de septembre.

Saint Bodon , 

17ème évêque de Toul, 

fondateur des Abbayes d'Etival, Bon-Moutier et d'Affonville.

 

Tropaire (ton 4) :

La vérité de tes ¦œuvres t'a manifesté à ton peuple comme la règle de la foi, l'image de la douceur, le maître de la tempérance. Par l'humilité tu as acquis les choses sublimes, par la pauvreté la richesse. O Bodon, père et hiérarque, intercède auprès du Christ Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.


.
Leudin, surnommé Bodon, naît vers 625 dans le Bassigny, au sein d’une famille noble d’Austrasie. Après quelques années de mariage, d’un commun accord, chacun des deux époux choisit la vie religieuse dans la ville de Laon. Époux, père, Bodon devient moine puis évêque. Il est choisi par le clergé comme évêque de Toul. Il consacre ses biens à soulager les malades et les pauvres. Il meurt à Toul vers 678. On inhume son corps auprès de Saint Mansuy premier évêque de Toul.

Le chanoine Jean Ruyr a écrit les lignes suivantes: « Le monastère d'Estival fut anciennement possédé par des chanoines de saint Colomban, ou autres religieux, du temps de saint Gondelbert. Quelque temps en suivant on y colloqua des moniales de même profession, assez près du dit monastère... L'on peut voir à 500 pas d'Estival les masures et fondements d'un autre monastère, situé vers le couchant, que l'on tient plus ancien, où autrefois habitaient moniales, et encore y reste un oratoire représentant seulement le chœur d'une église plus ample, que l'on dit aujourd’hui la Chapelle des Dames. Et pourra être qu'en même lieu était la résidence des dames mentionnées ci-devant. » II y avait donc à Etival, dès l'origine, deux monastères, celui des religieux colombanistes, que Ruyr appelle pompeusement des chanoines, qui subsista jusqu'à la Révolution, et, assez près de ce monastère, un couvent de moniales, à l'endroit qui a toujours porté le nom de Vieille Abbaye, où se trouve une croix commémorative et dont les champs avoisinants s'appelaient le Faing des Dames. « Ceci d'ailleurs ne serait pas pour nous surprendre, ajoute M. l'abbé M.-C. Idoux, à qui nous avons emprunté les détails précédents ; c'était dans les usages de Luxeuil dont saint Leudin s'inspira pour ses fondations ; sainte Salaberge agit de même sous la conduite de saint Walbert. A Laon, elle bâtit d'abord un monastère de femmes pour elle et ses trois cents nonnes, puis un monastère d'hommes où saint Leudin, après avoir construit et doté Bonmoutier, Etival et Enfonvelle, vint faire sa profession religieuse ».

L'abbé Idoux dans une étude historique très poussée, a démontré que Saint Odile a été baptisée dans le monastère de moniales à Etival.

(Source: Père Duloisy)

 

 

Saint Adelphe

abbé de Remiremont 

(+670)

 

Vous souvenez vous de sainte Clarisse (fête le 12 août) ? Elle était la fille de saint Romaric (qui sera fêté le 10 décembre) le fondateur de Remiremont et de sa double abbaye. Eh bien ce lieu a été une véritable pépinière de saints, aujourd’hui Adelphe,  et ce n’est pas fini…

Adelphe dont le nom très grec signifie frère ou fraternel était le neveu de Romaric, il devint moine, se forma à Luxeuil, puis il entra naturellement dans l’abbaye de son oncle à Remiremont, et en devint abbé, mais il retourna à Luxeuil pour mourir en 670.

 

L'abbaye de Luxeuil avait été fondée en 590 par saint Colomban, elle était un grand centre spirituel et intellectuel, les moines recopiaient les textes en utilisant  une lettre minuscule, dite de Luxeuil, qui serait la première minuscule à être utilisée avant la fameuse caroline (avant on ne connaissait que les majuscules) 

ADELPHE 11 SEPTEMBRE

Tropaire ton 7

Parent de saint Romaric et de saint Amé,*
Tu fus le disciple de saint Arnoult de Metz,*
Avant de devenir moine à Remiremont,*
Et de t'y illustrer par tes vertus chrétiennes*
Et ton ascèse digne des Pères d'Orient.*
Saint Adelphe intercède auprès du Christ pour nous

(http://orthodoxievco.net/…/vi…/synaxair/septembr/adelphe.pdf)

 

 

 

 

 

La maison de Marie (c'est-à-dire) l'Église du Christ

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Saint Chromace d'Aquilée, évêque d’Italie († vers 407) a laissé aux Églises de tous les temps un message particulièrement fort :

« L'Église se réunit dans la chambre haute avec Marie, qui fut la Mère de Jésus, et ses frères. Donc, on ne peut parler d'Église si Marie, la Mère du Seigneur, n'y est avec ses frères : car l'Église du Christ est là où l'on prêche que le Christ s'est incarné de la Vierge ; et l'on n'entend l'évangile que là où prêchent les Apôtres, frères du Seigneur. »(1). 

Dans un autre sermon, tandis que saint Chromace commente la délivrance de saint Pierre hors de sa prison, il dit ceci :

« Mais nous ne pourrons sortir de la prison, c'est-à-dire de l'erreur de ce monde, que si le Seigneur nous visite par son ange. La porte de fer, c'est-à-dire la porte de la mort et du châtiment, que le Fils de Dieu a mise en pièces par la vertu de sa Passion, s'ouvrira devant nous ; et alors nous venons à la maison de Marie (c'est-à-dire) à l'Église du Christ, où habite Marie, la Mère du Seigneur » (2). 

 

(1) Saint CHROMACE d'Aquilée, sermon 30, 1, Sources Chrétiennes 164, par H.TARDIF, Cerf, Paris, 1971, p.134.
(2) Saint CHROMACE d'Aquilée, sermon 29,4, Sources Chrétiennes 164, par H.TARDIF, Cerf, Paris, 1971, p.131.
Synthèse F. Breynaert

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prier avec l’icône Notre Dame des Apôtres

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« Rentrés en ville, ils montèrent à la chambre haute, où ils se tenaient habituellement. C’étaient Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques, Simon et Jude. Tous d’un même cœur étaient assidus à la prière avec quelques femmes dont Marie, mère de Jésus, et avec ses frères. » Actes des Apôtres 1, 13-14

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Voilà l’Église naissante, premier rassemblement de ceux qui se souviennent de Jésus dans la prière et que l’Esprit enverra au monde pour annoncer que Jésus-Christ, « cet homme que Dieu a accrédité par des miracles, signes et prodiges, cet homme qui meurt sur une croix, Dieu l’a ressuscité et exalté » (Ac 2, 22). Ils en sont témoins par l’Esprit saint qu’il a répandu. Oui, dira Pierre, Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus qui fut crucifié, et nous vous l’annonçons.

Marie, « Bouche silencieuse des apôtres » est au milieu d’eux tous… Reine des Apôtres, tu es présente à ceux qui annoncent la bonne nouvelle du salut, demeure au milieu de nous aujourd’hui et toujours.

Nous te saluons, Marie, visitée par l’ange de la part de Dieu, Nous te saluons, Marie, qui as su t’offrir et te livrer à Dieu afin qu’il te fût fait selon sa Parole. Nous te saluons, Marie, demeure de l’Esprit Saint, lui qui a surgi en toi pour que naisse le Christ, le Sauveur. Nous te saluons, Marie, recevant l’Esprit au jour de Pentecôte, ô toi, cœur de l’Église naissante. Nous te saluons, Marie, reine des apôtres, dont le silence est fécond, dont la présence rassure. N’es-tu pas mère de l’Église aujourd’hui comme hier ? O Mère, nous venons à toi avec confiance !

Jean Il est le plus proche de la reine des apôtres. Il est celui à qui le Christ mourant l’a confiée. Et nous savons qu’il la prit chez lui. Il est là, tout enseignable. Il sera la parole de la Vierge Marie. Par son contact avec elles, il a plongé dans l’infini de l’amour du Père pour le Fils et de leur amour pour les hommes. Il est celui qui répètera inlassablement et jusque tard dans sa vieillesse : « Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres ». (Jn 13,34) Laissons cette parole nous pénétrer en vérité, et changer notre cœur.

Pierre Celui que le Seigneur a tellement bousculé et en qui il a mis toute sa confiance, jusqu’à en faire le fondement de l’Église. Pierre, un des premiers appelés, celui que Jésus regarda avant de lui dire : « Simon, désormais tu t’appelleras Pierre »(Jn 1, 42). Pierre, tellement humain, tellement attachant. Celui que le Christ fit marcher sur les eaux, mais qui tremblait de peur ! Celui qui tire à lui seul un filet tout rempli de 153 gros poissons. Celui qui le reniera mais qui pourra lui dire aussi : « Seigneur, à qui irions-nous, tu as les paroles de la vie éternelle »(Jn 6, 68) Celui qui sent aussi combien la « suite du Christ » est une épreuve pour l’homme : « Seigneur, et nous qui avons tout quitté et qui t’avons suivi, quelle sera notre part ? » et le Seigneur de lui promettre le centuple dès maintenant, avec des persécutions, et la vie éternelle. (Mc 10, 30) Heureux es-tu, ô Pierre, que le Christ a associé à tant d’intimité, toi qui as vu son visage sur le Thabor, puissions-nous aussi contempler un jour la face resplendissante du Seigneur. Ô Pierre, garde l’Église de Jésus-Christ, celle qu’il t’a confiée, garde-la fidèle à travers ses épreuves.

Paul La deuxième colonne de l’Église. Pierre et Paul, ceux que l’Église a toujours associés, vous êtes nos pères dans la foi. Par vos écrits, par vos activités, Jésus-Christ nous est connu. Paul au visage soucieux, au regard pénétrant, à l’activité inlassable, par terre, par mer, dans le froid, la nudité, les naufrages, les fers, la prison, qu’importe ? « Pourvu que le Christ soit annoncé. » (Ph 1, 18) « Malheur à moi si je n’évangélise pas ! » (1 Co 9, 16) Cette parole nous est un défi. Mais quelles difficultés comporte cette annonce : « Ce Christ que je vous annonce est scandale pour les Juifs, folie pour les Gentils » (1 Co 1, 23). Ô Paul, Apôtre des Gentils, mis à part pour cette annonce, rallume en nous le zèle et l’amour du Christ. Donne-nous de dire en vérité : « Pour moi, vivre c’est le Christ » (Ph 1, 21).

Ô Reine des Apôtres, regarde notre Congrégation qui t’est consacrée, regarde chacune de celles qui t’invoquent avec amour. Écoute nos prières, garde-nous fidèles. Nous te confions aussi tous ceux que nous approchons ici et là-bas. Donne-nous, surtout à travers nos difficultés, de faire confiance au Seigneur notre Dieu qui est le maître de l’impossible. Et laisse-nous te louer par cette hymne admirable qu’avaient composée pour toi nos pères dans la foi.

Source: Congrégation "N-D des Apôtres /Explications sur l’icône par son auteur/ Les prières peuvent aisément être adaptées...

 

 

Baignée de Soleil, la petite Chapelle Orthodoxe N-D de la Très Ste Trinité, émerge au sein d'une clairière de Dordogne

 
PREPARONS-NOUS A 
CELEBRER SAINT MICHEL, 
PROTECTEUR DE LA FRANCE ET 
VICTORIEUX CONTRE LES FORCES DE L'ENFER
CE PROCHAIN 29 SEPTEMBRE
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« Je suis Michel, le Protecteur de la France »

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Le 29 septembre est le jour de la Saint-Michel, venez nombreux au Monastère Syriaque confier la France à son ange gardien en méditant ses interventions dans notre histoire et ce qu'elles nous enseignent pour aujourd'hui.

 
 
Longtemps avant l'Incarnation du Christ, le grand Archange Michel montra de bien des manières sa sollicitude et sa bienveillance pour le genre humain, et après la venue du Sauveur en ce monde, les marques de son amour se firent encore plus grandes pour les Chrétiens1.
Lorsqu'il vint à passer par la Phrygie pour y annoncer l'Evangile, l'Apôtre Jean prophétisa une prochaine visite providentielle du prince des Archanges, Michel, dans un lieu nommé Chérétopa.
En effet, peu de temps après, jaillit miraculeusement de la terre une source qui guérissait toute maladie.
Un des nombreux fidèles, dont la fille avait été guérie par cette eau, fit construire sur les lieux, en signe de reconnaissance, une belle petite église dédiée à l'Archange Michel.
Quatre-vingt dix ans plus tard, vint s'installer dans cette église, pour y pratiquer l'ascèse et servir de sacristain, un jeune homme, nommé Archippe, originaire de Hiérapolis.
Son zèle et son amour de Dieu étaient tels qu'il acquit bientôt la grâce de faire des miracles. Furieux de voir ces prodiges s'accomplir et les grâces abonder de la source miraculeuse, le diable déchaîna la jalousie de païens des environs.
Après avoir à plusieurs reprises insulté et frappé le jeune Archippe, ils essayèrent une nuit de boucher la source; mais en vain, car le Saint Archange était invisiblement présent pour les en empêcher.
Ils ne se découragèrent pas et tentèrent de détourner la rivière coulant à proximité, pour qu'elle inonde l'église et les fidèles qui s'y trouvaient en permanence.
Mais l'entreprise resta sans succès. Une autre fois, ils détournèrent deux rivières qui coulaient plus haut que l'église, firent un barrage et s'apprêtèrent à le rompre pour engloutir l'église sous les eaux. Mais l'Archange Michel apparut au bienheureux Archipe, le rassura et, semblable à une colonne de feu, il se tint debout face aux eaux furieuses qui dévalaient la colline.
Au moment où elle parvinrent à lui, il frappa la pierre du bâton qu'il tenait en main, et le rocher se fendit alors, laissant passer les eaux, comme dans une gorge naturelle, en les détournant de l'église.
C'est parce que le fleuve est depuis lors comme absorbé par le rocher qu'on a appelé ce lieu «Chonais» («chônè» = creuset, entonnoir), à la gloire de Dieu et en l'honneur de notre protecteur, le Saint Archange Michel.

1. Cf. le 8 novembre.
 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Gros plan sur les deux responsables de l'Aumônerie Syro-Orthodoxe des Africains (Particulièrement des Camerounais) vivant en France:

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

L’APPEL DU SEIGNEUR

Christ iconostase Louveciennes

Suivre le Maître –

L’Église est la famille « spirituelle » (« pneumatique » selon le Pneuma et Esprit Dieu) de ceux qui aiment le Christ, de ceux qui essayent de le suivre tous les jours, comme les hommes et les femmes de l’Évangile :

« Maître, je te suivrai partout où Tu iras ». (Luc9,57).

Ces hommes et ces femmes sont les témoins de la connaissance théologique et de la vie parfaite car ils ont suivi le Maître en aimant plus qu’ils ne comprenaient. Ils ont accepté d’être avec Jésus tous les jours parce qu’ils aimaient. La connaissance véritable est, non pas compréhension, mais illumination. Ce qui est important, c’est de suivre le Maître par amour. Cela constitue, « en Esprit et en Vérité », l’Église. Suivons Jésus par amour pour lui-même et nous serons illuminés par la grâce de l’Esprit du Père.

Amants du Christ

L’état extérieur est secondaire. « Que chacun vive selon la condition que le Seigneur lui a donnée en partage, et dans laquelle il se trouvait quand Dieu l’a appelé » dit l’Apôtre (1 Corinthiens  7,17). Plus que tout compte l’état intérieur d’amant du Christ, d’amant de la Vérité incarnée. L’état extérieur peut également aider beaucoup. L’état monastique, par exemple, procure des conditions utiles au salut par l’application des commandements. Il est très difficile. L’état dans le monde procure également de très bonnes conditions, c’est une ascèse quotidienne. La vie dans le monde est, elle aussi, très difficile. Toutefois dans l’un et l’autre état, les difficultés procèdent, non pas du mode extérieur de vie, mais uniquement des dispositions intérieures de l’être humain. Ainsi, selon les dispositions du cœur, toute situation peut être profitable à la connaissance de la Vérité parfaite.

Le désir de Dieu

Le désir de répondre à l’appel d’une vie supérieure et éternelle, de chercher la vérité et la justice, de faire des efforts pour acquérir la vraie vie, de donner de soi-même, de consacrer son attention, ses pensées, sa volonté : ce désir de connaissance fera le « spirituel » (« pneumatique »), homme ou femme de douleur et de gloire. Tout être qui répond d’un cœur pur à cet appel intérieur deviendra un chrétien véritable, un vrai disciple du Maître, être évangélique et apostolique par le rayonnement de la grâce divine à travers sa personne. Un tel être accomplit également le monachisme universel : quel que soit son état extérieur de vie, il consacre son cœur à Dieu seul ; il n’y a que cela qui compte, c’est cela qui devient le plus important. C’est cela aussi qui modifiera l’état extérieur de vie. Car si ton cœur se consacre à Jésus, l’esprit du monde ne tiendra plus à toi et te quittera.

La quête de la joie en Dieu

Le « spirituel » est comparable à celui qui se consacre à un métier, au commerçant, à l’agriculteur. Il est encore comparable au sportif, à l’alpiniste par exemple qui organise sa vie pour atteindre les sommets. Le spirituel également cherche les sommets, mais il les cherche en suivant le Maître, Jésus le Dieu parfait et l’Homme parfait. Il cherche dès maintenant, indifférent à ceux qui le taxent de folie ou de trahison, le Royaume des Cieux – c’est-à-dire la jouissance permanente de l’amour parfait, la divine charité.

« Après six jours, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean le frère de celui-ci, et Il les emmène sur une montagne élevée. Il fut métamorphosé devant eux. Sa face resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière (…). Pierre dit à Jésus: Seigneur, que nous sommes bien ici ! » (Matthieu  17,1-4)

Tel est le but de notre existence. Un premier but est la purification du cœur, restauration  de l’homme du sixième jour de la Genèse, Adam. Le but ultime, c’est le huitième jour : la communion à la gloire de notre Maître et Créateur.

(extrait de Prie comme tu respires, à paraître aux éditions Apostolia) via notre source: "Sagesse Orthodoxe".

(Les trois écritures du Syriaque:Serto, Estrangelo and East-Syriac(Araméen).)

Merci cher Père Gall d'avoir donné pour le Service du Seigneur et de Ses frères et soeurs cette belle Chapelle, ce beau Sanctuaire Marial aux portes de PERIGUEUX ! 

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

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Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

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Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre