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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 07:24

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This Sunday February 26th is the Sunday of the Feast of Cana (qotné da-gleeylo) according to the liturgical calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church. 

It's the first Sunday  of the Great* Lent(sawme rabo/valiya nombu) leading to Passion Week(hasho). This day is also known as Pethurtho which means 'to return' in Syriac.

The Church extolls us to return to God through fasting & prayers. 

St. John's Gospel recounts the very first miracle of our Lord's public ministry.

At a wedding in the region of Cana, Christ transforms water into wine when it is found short in supply. Let also be transformed by the miraculous grace of our Lord & take this time to prepare for His glorious Resurrection. 

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The Holy Bible readings from the Church Lectionary are as follows:
Evening:
St. John 2: 1- 11

Morning:
St. Luke 16: 1-18

Before Holy Qurbono:
Genesis 9:12-21
Joel 2:12-20
Isaiah 58: 6-14

Holy Qurbono:
Acts 11:19-26
Ephesians 4:17-32
St. John 2:1-11

*6 Sundays

Aucun texte alternatif disponible.

 

 

Livre de l'Ecclésiastique 24,9-12.

Dès le commencement et avant tous les siècles il m'a créée, et je ne cesserai pas d'être jusqu'à l'éternité.
J'ai exercé le ministère devant lui dans le saint tabernacle, et ainsi j'ai eu une demeure fixe en Sion. 
De même, il m'a fait reposer dans la cité bien-aimée, et dans Jérusalem est le siège de mon empire. 
J'ai poussé mes racines dans le peuple glorifié, dans la portion du Seigneur, dans son héritage. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,27-28.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait à la foule, une femme élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui vous a porté, et les mamelles que vous avez sucées ! 
Mais il lui dit : " Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! " 

 


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Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Les Confessions, IX, 10 

 

" Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! "

 

Supposons qu'en quelqu'un se taisent les agitations de la chair, que se taisent toutes les illusions de la terre, des eaux, de l'air, et même les cieux. Supposons que l'âme elle-même fasse silence et se dépasse en ne pensant plus à soi : silence des songes et silence des rêveries de l'imagination.

Supposons qu'en quelqu'un toute langue, tout signe passager, fasse silence, que tout se taise — car pour qui peut l'entendre, toutes choses disent :

-« Nous ne nous sommes pas faites nous-mêmes ; notre Créateur c'est celui qui demeure éternellement » (cf Ps 99,3.5).

Supposons donc que, cela dit, toute chose fasse silence, dressant l'oreille vers son Créateur, et que lui seul parle, non par ses œuvres mais par lui-même, nous faisant entendre sa Parole sans une langue de chair ou la voix d'un ange ou le fracas d'une nuée (Ex 19,16) ou le clair-obscur d'une parabole.

Si lui-même, que nous aimons dans ces choses, se faisait entendre sans elles et si notre pensée atteignait la Sagesse éternelle qui demeure au-dessus de tout, ne serait-ce pas alors l'accomplissement de cette parole :

-« Entre dans la joie de ton Maître » ? (Mt 25,21)

 

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(Le dimanche 19,consacré dans notre Tradition Syro - Orthodoxe à la prière pour tous les fidèles défunts, nous le passions à Lourdes. Après la Messe, ce furent des moments de partage fraternels autour d'un repas, le lundi,avant de reprendre la route une tournée pastorale pour donner le Sacrement de l'Onction des malades dans une famille amie. )

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• Votre soutien dans la prière pendant le Carême •
Aucun texte alternatif disponible.

 

« À tout moment, chaque fois que je prie pour vous tous, c’est avec joie que je le fais »
 

 

(st. Paul Apôtre aux Philippiens, 1,4)

Aucun texte alternatif disponible.

Seigneur, j'ai appris le mystère de Votre providence -j'ai compris Vos œuvres et j'ai glorifié Votre Divinité .

Levée comme l'aurore, la grâce du jeûne nous apporte maintenant - le temps du repentir qui dissipe les ténèbres des fautes.

Nourrissons les pauvres, recevons l'amour avec amour - et lavons dans les eaux divines du jeûne les souillures de l'âme.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Anges célestes priez Celui qui nous donne la bonté - de recevoir dans Son immense compassion notre pauvre repentir.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Ô Sainte et Souveraine, Mère de Miséricorde, pur apaisement de ceux qui ont péché - par ton intercession et ta médiation maternelle déchire ce qu'ont écrit mes fautes.

Seigneur, j'ai appris le mystère de Votre providence -j'ai compris Vos œuvres et j'ai glorifié Votre Divinité

 

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Toute l'accumulation de vos offenses ne surpasse pas

la multitude des miséricordes de Dieu :

vos blessures ne seront jamais incurables

pour l'habileté du Grand Médecin.


(Saint Cyril de Jérusalem)

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Méditons:

Est-il possible (...) quand on

 

est habité par le

 


doute et la révolte devant

 

l’épreuve, de continuer à

 


se sentir enfant bien-aimé

 

du Père comme le Christ

 


nous l’a révélé ?

 

Comment croire en cette proximité du Dieu de

tendresse quand la souffrance ou la


douleur deviennent insupportables ?

 

C’est ici que la présence d’une communauté de

compassion et de guérison est si importante.

Il existe tant de personnes qui se  à la visite des

malades,au soutien des personnes qui ont dans

leur famille un parent handicapé ou en grande

souffrance psychique.

 

Que celles-ci soient conscientes du rôle


irremplaçable de compassion que le Seigneur

leur confie par son Église.

Elles peuvent apparaître comme des icônes de

la compassion du Père pour


des personnes qui se sentent complètement


abandonnées par leur Dieu.

 

C’est pourquoi il est


important que les responsables des diocèses et

des paroisses soient particulièrement vigilants à

assurer ce soutien fraternel aux plus fragiles

d’entre nous.


(Source: Extrait d’Ombres et Lumière n°171, septembre-octobre 2009 )

 

Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes,
Pardonne les quand même…

Si tu es gentil, les gens peuvent t’accuser d’être égoïste et d’avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même…

Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même…

Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même…

Ce que tu as mis des années à construire, quelqu’un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même…

Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même…

Le bien que tu fais aujourd’hui, les gens l’auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même…

Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez,
Donne au monde le meilleur que tu as quand même…

Tu vois, en faisant une analyse finale, c’est une histoire entre toi et Dieu, cela n’a jamais été entre eux et toi.

Mère Térésa

Dans ma vie

Nous confondons souvent charité et pitié,
dans un sens assez péjoratif.

Comme si
compatir aux souffrances d’autrui était
hypocrite.

Bien évidemment, nous ne
pouvons pas prendre la place de ceux qui
souffrent, mais nous pouvons ne pas les
laisser seuls,

nous pouvons les distraire de
leur souffrance, les aider à l’offrir,

prier pour
elles et ainsi être comme ces saintes femmes
pansant les plaies du Christ. 

 

Intention

Pour que nos yeux s'ouvrent afin que nous
puissions voir plus clairement la dignité de tous les
êtres humains, ceux qui sont nés comme ceux qui
doivent naître.

Ma prière

Aidez-moi ô Christ à ne pas me contenter d’une foi
purement intellectuelle et à me consacrer par des
actes concrets de charité aux autres pour ne pas
oublier que sans les oeuvres la foi serait vaine.

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SAINT(S) DU JOUR:

 

 

SAINT MATTHIAS
Apôtre

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This Saturday in France is celebrated the memory of Saint Mathias who was yesterday Friday February 24th according to the liturgical calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church.   


On ne peut guère douter que saint Matthias n'ait été un des soixante-douze disciples de Jésus-Christ; du moins est-il certain qu'il s'attacha de bonne heure à la personne du Sauveur, et qu'il ne S'en sépara point depuis Son Baptême jusqu'à Son Ascension.

Les fidèles étant assemblés pour attendre la descente du Saint-Esprit, saint Pierre leur dit que, pour accomplir l'Écriture, il fallait choisir un douzième Apôtre à la place de Judas. Matthias et Joseph, appelé Barsabas, que sa piété extraordinaire avait fait aussi surnommer le Juste, furent jugés dignes de cette éminente dignité. 

On se mit aussitôt en prières, afin de connaître la Volonté du Ciel, après quoi on procéda à l'élection par la voie du sort. Matthias ayant été désigné, on ne douta plus que Dieu ne l'eût choisi pour remplir la place vacante par la mort du traître Judas. 

Nous n'avons rien de certain sur les actions de saint Matthias; on sait seulement qu'après avoir reçu le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, il alla prêcher l'Évangile de Jésus-Christ, et qu'il consacra le reste de sa vie aux travaux de l'apostolat. 

Clément d'Alexandrie rapporte que, dans ses instructions, il insistait principalement sur la nécessité de mortifier la chair en réprimant les désirs de la sensualité; leçon importante qu'il tenait de Jésus-Christ, et qu'il mettait lui-même en pratique.

Les Grecs prétendent, d'après une ancienne tradition exprimée dans leurs ménologes, que saint Matthias prêcha la foi vers la Cappadoce et les côtes de la mer Caspienne; ils ajoutent qu'il fut martyrisé dans la Colchide, à laquelle ils donnent le nom d'Éthiopie. Les Latins célèbrent sa fête le 24 février. 

On garde une partie de ses reliques à l'abbaye de Saint-Matthias de Trèves, et à Sainte-Marie-Majeure de Rome. Mais les Bollandistes disent que les reliques de Sainte-Marie-Majeure qui portent le nom de saint Matthias, pourraient ne point être de l'Apôtre, mais d'un autre saint Matthias, évêque de Jérusalem vers l'an 120.

(Source: L'Année Chrétienne, Tome I, p. 253, 254)

St. Matthew, one of the twelve Apostles, is the author of the first Gospel. This has been the constant tradition of the Church and is confirmed by the Gospel itself. He was the son of Alpheus & was called to be an Apostle while sitting in the tax collector’s place at Capernaum. Before his conversation he was a publican, ie., a tax collector by profession. He is to be identified with the “Levi” in the Gospels of Mark and Luke. 

St. Matthew can be considered as the prototype of a sinner saved by the grace of Christ. He was a tax collector, despised by the Jewish people for collaborating with the Roman Empire. Yet our Lord chose him to be among His Holy Apostles saying to those who questioned His choice, "I came not to call the righteous, but sinners to repentance." Mark 2:17 KJV 

The Holy Bible readings for the Feast of an Apostle according to Church Lectionary are as follows:


Evening:
St. Matthew 9: 35 - 10: 10

Morning:
St. Matthew 19: 27 - 30

Before Holy Qurbono:
Genesis 12 : 1 - 9
Daniel 1: 8 - 21
Isaiah 43: 1 - 7

Holy Qurbono:
Acts 1: 12 - 14
I Corinthians 12: 28 - 13: 10
St. Luke 6: 12 - 23

For full biography: http://www.copticchurch.net/synaxarium/2_12.html#2

_____________________________

St Césaire de Nazianze

(† 369)

Frère cadet de saint Grégoire de Nazianze,  il le suivit dans les grands centres culturels de son époque où il  apprit, avec succès, les mathématiques, l'astronomie, la philosophie,  donnant toutefois préférence à la médecine. Nommé médecin du palais  impérial à Constantinople, il fut l'un des rares chrétiens à ne pas  avoir été exilé par Julien l'Apostat. Sous le règne de Valens, il fut  nommé questeur des finances publiques à Nicée. Ce n'est que plus tard  qu'il demandera le Baptême, rendant son âme à Dieu quelque temps plus  tard. Son frère, saint Grégoire le théologien, prononcera son éloge  funèbre, dont nous avons encore le texte dans la Patrologie grecque. 

Au quatrième essai je pus boire… 

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Le jeudi 25 février 1858 a lieu la 9e apparition de la Sainte Vierge Marie à sainte Bernadette Soubirous, à Lourdes (France). Trois cents personnes sont présentes. Bernadette raconte :

"Elle me dit d'aller boire à la source (…). Je ne trouvai qu'un peu d'eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. Elle me fit également manger une herbe qui se trouvait près de la fontaine puis la vision disparut et je m'en allai."

Devant la foule qui lui demande: "Sais-tu qu'on te croit folle de faire des choses pareilles ? Bernadette répond :

"C'est pour les pécheurs."

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Fontaines et piscines  

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

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L'ENFANCE SPIRITUELLE

 

Par Hermas (2e siècle) 
Le Pasteur,

parabole 9, 24.29 (trad. coll. Icthus, vol.1, p. 230 rev.; cf SC 53, p.341) 
 

« Laissez les enfants venir à moi..., car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent »

 

Le Pasteur m'a montré une montagne où les herbes étaient vertes et riantes ; tout était florissant, et des troupeaux et des oiseaux y trouvaient leur nourriture.

Il m'a dit :

« Les croyants venus d'ici ont toujours été simples, innocents, heureux, sans aucun ressentiment les uns contre les autres, mais au contraire toujours contents des serviteurs de Dieu.

Revêtus du saint esprit des vierges, pleins de compassion pour tous les hommes, ils ont subvenu, à la sueur de leur front, aux besoins de tous leurs semblables, sans murmure ni hésitation.

Voyant leur simplicité et toute leur candeur enfantine, le Seigneur a fait prospérer tout le travail de leurs mains et a béni toutes leurs entreprises...

À vous tous qui agissez ainsi, restez tels que vous êtes et votre prospérité ne disparaîtra jamais »... 

Puis il m'a montré une belle montagne toute blanche :

« Ici les croyants ressemblent aux tout petits enfants qui n'ont pas la moindre idée du mal ; comme eux, ils n'ont jamais su ce que c'est que la méchanceté, mais ils ont toujours gardé l'innocence de leur enfance.

Ces hommes iront sûrement habiter dans le Royaume de Dieu, car ils n'ont pas violé les commandements de Dieu, mais ils ont persévéré tous les jours de leur vie dans la candeur et les sentiments de leur enfance.

Vous tous qui persévérez dans cette voie et serez « comme des petits enfants », sans malice, vous serez glorifiés plus que tous les autres, car tous les petits enfants sont glorieux devant Dieu et les premiers à ses yeux.

Bienheureux donc vous qui repousserez la malice pour vous revêtir de l'innocence ; les premiers de tous, vous vivrez pour Dieu. »

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LE SAINT CARÊME

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1. Une tradition apostolique

Carême est un mot qui vient du latin quadragesima et qui signifie « quarantième ». Le Saint Carême de Pâques correspond à une période reposant sur la pratique du jeûne, sur la récitation des oraisons et sur l'accomplissement de l'aumône. 
 Nous ne pouvons pas dire que le Carême de Pâques correspond à 40 jours de jeûne, car dans certaines Eglises d'Orient, le Carême de Pâques correspond à 50 jours de jeûne, et pour d'autre voir à 48 jours de jeûnes. 
Dans l'Eglise romaine, nous faisons pénitence durant quarante jours en mémoire des quarante jours de jeûne de Notre Seigneur Jésus Christ dans le désert, où il fut tenté par le Démon, ainsi que des quarante jours de jeûne de Moïse sur le Mont Thabor avant que le Créateur lui remette les tables de la loi. Les quarante jours ont également dans la Bible beaucoup d'autres significations, que nous ne citerons ici.

Le carême de Pâques est bien plus qu'un temps de pénitence, car il nous prépare au jour glorieux, qui est le jour de la Résurrection de Notre Seigneur Jésus Christ, d'entre les morts. La mortification chrétienne est le seul moyen de Salut possible et ainsi Dieu, en mourant sur la croix nous a donné l'occasion de nous laver de nos péchés, en faisant pénitence.

Selon l'affirmation de Saint Jérôme, Saint Epiphanie, Saint Ambroise, Saint Athanase, Origène, Saint Ignace et bien d'autres Docteurs, le carême est d'origine apostolique. Ce sont bel et bien les apôtres qui ont enseigné le Saint Carême et il n'a été établi par aucun concile. : "Des jours viendront où l’Epoux sera enlevé à ses disciples, et alors ils jeûneront" (Luc 5,35).

Dans l'Eglise Catholique, les premières informations concernant le carême date du IV e siècle et ont été retrouvées dans un canon du concile de Nicée. 
Au temps de Saint Irénée, évêque de Lyon, le jeûne était très court, et se fessait un ou deux jours, sans prendre aucune nourriture et au III e siècle, on jeûnait toute la Semaine sainte. Les premiers chrétiens jeûnaient au moins pendant les quarante heures commémoratives de la disparition du Sauveur, donc du Vendredi soir au Dimanche matin, ainsi que d'autres commençaient à jeûner dès le Lundi de la Semaine Sainte car ce jour était considérait comme celui qui a été à l'origine de la mort de Notre Seigneur Jésus Christ. Durant les sept jours de la semaine, les chrétiens ne se nourrissaient que du pain sans levain.

Au IV e siècle, par la suite, le carême de Pâques a été modifié en 40 jours de jeûnes dans l'Eglise d'Orient. Les deux jeûnes ont été séparés par 2 jours de fêtes dont le samedi en mémoire de la résurrection de Lazare et ainsi que le Dimanche des rameaux en mémoire de l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. D'après les affirmations de Cyrille de Jérusalem, le carême était en effet de 6 semaines, à son époque.

Fin du IV e siècle, le Carême a été rallongé par l'Eglise de Jérusalem à sept semaines puis à huit semaines tout en respectant les quarante jours de jeûne. L'Eglise de Jérusalem jeûnait le Samedi et le Dimanche, alors que l'Eglise de Rome, seulement le Dimanche. D'autre part, le moine Dorothée de Gaza explique l'insertion d'une huitième semaine de jeûne, particulièrement pour se préparer à faire le véritable jeûne. En effet, dans l'Eglise d'Orient, il y' a ce qu'on appelle, un Petit Carême de Pâques, qui précède le Grand Carême de Pâques, des 40 jours de jeûne. Une pratique qui a été conservée par de nombreuses Eglises d'Orient, comme l'Eglise Byzantine, l'Eglise Chaldéenne. 
Aujourd'hui dans l'Eglise d'Occident, le carême débute le Mercredi des Cendres, alors que dans l'Eglise d'Orient, il débute le Lundi, premier jour de la semaine, et le lendemain de la messe de Dimanche.

Dans l'Eglise Catholique d'Occident, au V siècle, les quarante jours du Carême de Pâques débutaient le sixième dimanche avant Pâques et se terminaient le Jeudi Saint, le jour de la réconciliation tandis que les dimanches faisaient partis du Carême.

Par la suite, le carême de six semaines ne correspondait plus à quarante jours de jeûne car les heures de repas avaient été modifiées. C'est pourquoi, au VI e siècle, on fessait débuter le carême, Mercredi de la semaine précédente, c'est-à-dire, le Mercredi des Cendres.. Les trois Dimanches précédant le Carême, la Septuagésime, la Sexagésime et la Quinquagésime, ont été inclus dans la préparation de Pâques, qui commençait ainsi neuf semaines avant la fête. Saint Grégoire I er institua, en 590, la cérémonie de l'imposition des cendres au front du pénitent comme symbole de la mort et les cendres étaient obtenues à partir des rameaux bénis l'année précédente, lors de la célébration de la messe du Dimanche des Rameaux.

Le carême, dans l'Eglise Catholique d'Occident et d'Orient était autrefois obligatoire et elle a été ainsi enseignée par les apôtres. C'est pourquoi, Clément de Rome , disciple des apôtres , a donné des instructions concernant le jeûne et qui ont été écrites dans le livre « les constitutions apostoliques » Ce dernier confirme que faire le Saint Carême est obligatoire, sauf en cas de dispense : Canon 68 : « Si quelqu'un, soit évêque, prêtre, diacre, lecteur, ou chante ne jeûne pas le Saint Carême, ou les Mercredi, Vendredis, à moins d'un empêchement légitime, qu'il soit déposé, s'il est laïc, qu'il soit séparé de la communion des fidèles »

A l'heure actuelle, nous avons au total 6 semaines de Carême, avec quarante jours de jeûne dont la dernière semaine, est la Semaine Sainte.

Le dernier Dimanche de la 5ème semaine de Carême, correspond au Dimanche des Rameaux. En effet, la Semaine Sainte, débute le lendemain du Dimanche des Rameaux, et se termine par le Triduum Pascal, c'est-à-dire, les trois jours pascals, qui sont le Jeudi Saint, le Vendredi Saint et le Samedi Saint. Le Jeudi Saint est un jour exceptionnel où le jeûne n'est pas obligatoire. D'après Saint Augustin, le Jeudi Saint, était le jour où les catéchumènes lavaient leurs corps, pour se préparer à recevoir le Baptême, le Samedi Saint, et de plus plusieurs fidèles prenaient le bain avec eux, et ne pouvaient supporter le jeûne, et ainsi tout comme dans l'Eglise d'Afrique, il était libre de rompre ou de continuer son jeûne le Jeudi Saint, comme il était libre de consacrer, de communier ce jour là avant ou après avoir mangé.

Le Jeudi Saint était le jour de la commémoration du repas pascal, de Jésus avec ses disciples, ainsi que le jour de la fête des ministres du Christ. Le Vendredi Saint est le jour de la célébration de la mort de Notre Seigneur ainsi que le Samedi Saint, un jour de prière au côté de Jésus Christ. En ce jour, il n'y aucune célébration de messe et de baptême.

Pour les catéchumènes, le carême de Pâques est aussi un temps de préparation au baptême, qui aura lieu la veille de Pâques, et pour certains pénitents, il s'agissait d'un temps de préparation pour la confession, qui était célébrée le Jeudi Saint. En effet, il fallait autrefois, se confesser le Jeudi Saint et accomplir sa pénitence pour célébrer la fête de Pâques.

2. La Confession

Il est nécessaire pour un chrétien de confesser ses péchés avant de faire le carême, et même avant la fête du Carnaval car beaucoup de chrétiens y prennent part dans le but de satisfaire leurs passions. Par ce fait, lors du carnaval, il tombe dans les plaisirs mondains qui sont contre le Christ.

D'autre part, la confession avant le carême rend notre jeûne méritoire. En effet, nos bonnes œuvres nous ouvre le chemin vers la Vie Éternelle. Il est dit dans la Sainte Bible que l'Homme recueillera à proportion de ce qu'il aura semé. C'est pourquoi, le jeûne est recommandé pour satisfaire à la Justice de Dieu. Il faut que toutes œuvres se fassent dans la crainte de Dieu et ainsi nous nous purifierons davantage, et celui qui fait de bonnes œuvres dans un état de péché mortel ne sera pas récompensé par la Vie Éternelle.

En conséquence, les Docteurs nous disent que le jeûne du juste lui mérite un rassasiement éternel alors que le jeûne du pêcheur le condamne à une faim canine qui ne finira jamais et cela non pas parce que ce jeûne fait dans l'état de péché soit un nouveau péché mais parce que ne l'ayons pas voulu sanctifier par la pénitence. On peut donc conclure que Dieu ne l'acceptera et qu'il n'en tiendra jamais compte pour la gloire.

_________________________

« Notre effort de renoncement n'a pas pour but de réaliser quelque chose par lui-même ; il est un moyen de nous prêter, et d'essayer de nous prêter avec toujours plus de souplesse à un travail de dépouillement intérieur qui est d'abord l’œuvre de la grâce.

C'est pourquoi - de même que dans la prière il ne s'agissait pas d'accumuler des réflexions et considérations, mais de maintenir à l'aide de quelques pensées très simples présentées à l'esprit une silencieuse attention à Dieu - de même pour progresser dans le détachement il importe moins de multiplier les actes de renoncement que d'en consentir suffisamment pour entretenir une attitude de disponibilité à Dieu, de soumission à ce qu'il voudra demander, lui permettant ainsi de nous mener lui-même, par ses voies à lui, à travers les épreuves, les difficultés, les échecs, jusqu'à un vrai dépouillement intérieur. Cette œuvre de dépouillement, il est seul à en connaître les exigences, et sa grâce la réalisera au moyen des sacrifices qu'elle-même choisit et qu'elle nous aide à consentir de plus en plus, avec la très simple docilité d'une âme qui se sait entre les mains de Dieu et veut se laisser conduire par lui. »

Dom Georges Lefebvre, moine de Ligugé, Aimer Dieu (Renoncement, docilité), Desclée de Brouwer, 1958.

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es
 
le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes
 
et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.
 

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois

 

victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent

 

devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant

 

et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

 

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement /

 

devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils

 

deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les

 

héritiers de la gloire des cieux.

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Défense de la Vie :

IVG.net dénonce les 8 mensonges de Laurence Rossignol

[Source : Le Salon Beige]

 Sur leur site :

"Pour monter combien la désinformation est en fait du coté du gouvernement, nous avons relevés Les 8 mensonges sur l'IVG dans le site « officiel »  www.ivg.gouv.fr :

1/ Il n'y a pas de conséquences psychologiques après une IVG. 

Réponse du gynécologue Philippe Faucher sur le site du gouvernement : « La majorité des études scientifiques sérieuses qui ont été publiées sur le sujet montrent qu’il n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement. Il n’y a pas de syndrome post-traumatique qui persisterait à distance, plusieurs années après un avortement. » 

Faux !  Des centaines de d’études scientifiques qui ont été publiées dans les revues internationales depuis plus de 30 ans attestent l'existence de ces souffrances à court et long terme. Le Professeur René Ecochard du CHU de Lyon vient de compiler une partie de ces études dont la méta-analyse réalisée par Priscilla K. Coleman publiée en 2011 dans le British Journal of Psychiatry  qui de son coté fait une synthèse  portant sur 22 études, 36 critères et 877.181 femmes (dont 163.831 ayant fait une IVG). Des études controversées existent certes bien dans un sens ou un autre mais ne peuvent pas changer sérieusement  le large consensus sur cette question.

2/ Nos témoignages seraient « trompeurs », « faux » « culpabilisants », etc... 

Faux :   Notre site dispose de plus de 1.000 témoignages authentiques de souffrance. Notre page facebook (ivg, vous hesitez ?) regorge de posts anonymes ou signés. Cela est attesté par 48.000 likes alors que la page facebook du site prônée par le gouvernement « IVG : J'ai avorté et je vais bien ! merci » n’accueille que 73 membres … !

3/ Une IVG ne peut pas rendre stérile : 

Une sage-femme (Mme Aunis ) répond péremptoirement: "Que ce soit par la méthode médicamenteuse ou chirurgicale, il n’y a pas de risque de stérilité . Bien au contraire, la fertilité revient assez rapidement. Il faudra donc anticiper pour que vous ayez un moyen de contraception dès le jour de l’intervention. »

Faux :  Les études internationales montrent par exemple que les femmes ayant des antécédents d'un avortement sont face à un risque 2,3 fois plus élevé d'avoir un cancer du col utérin, par rapport aux femmes sans antécédents d’avortement. Les femmes avec deux IVG et plus sont confrontés à un risque relatif de 4,92 (M-G, Le, et al., “Oral Contraceptive Use and Breast or Cervical Cancer: Preliminary Results of a French Case- Control Study, Hormones and Sexual Factors in Human Cancer Etiology, ed. JP Wolff, et al., Excerpta Medica: New York (1984) pp.139-147; F. Parazzini, et al., “Reproductive Factors and the Risk of Invasive and Intraepithelial Cervical Neoplasia,” British Journal of Cancer, 59:805-809 (1989); H.L. Stewart, et al., “Epidemiology of Cancers of the Uterine Cervix and Corpus, Breast and Ovary in Israel and New York City,” Journal of the National Cancer Institute 37(1):1-96; I. Fujimoto, et al., “Epidemiologic Study of Carcinoma in Situ of the Cervix,” Journal of Reproductive Medicine 30(7):535 (July 1985); N. Weiss, “Events of Reproductive Life and the Incidence of Epithelial Ovarian Cancer,” Am. J. of Epidemiology, 117(2):128-139 (1983); V. Beral, et al., “Does Pregnancy Protect Against Ovarian Cancer,” The Lancet, May 20, 1978, pp. 1083-1087; C. LaVecchia, et al., “Reproductive Factors and the Risk of Hepatocellular Carcinoma in Women,” International Journal of Cancer, 52:351, 1992.)

Autre exemple : L’Endométrite est un risque post-avortement surtout pour les adolescentes, qui sont 2,5 fois plus susceptibles d'avoir une endométrite après une IVG que les femmes de 20-29 ans (Burkman, et al., “Morbidity Risk Among Young Adolescents Undergoing Elective Abortion” Contraception, 30:99-105 (1984); “Post-Abortal Endometritis and Isolation of Chlamydia Trachomatis,” Obstetrics and Gynecology 68(5):668- 690, (1986)

Quelques études controversées existent bien dans le sens du deni mais ne peuvent pas changer sérieusement un large consensus sur cette question.

4/ « L’IVG, c’est votre droit » dit le site du gouvernement ! 

Incomplet donc trompeur : L’ivg n’est pas seulement un « droit» mais c’est aussi "l’obligation" pour les médecins et bien sûr pour le Gouvernement de respecter la loi en informant la femme "des risques et des effets secondaires potentiels de l'IVG" (art L 2212-3 du code de la Santé

5/ L’IVG médicamenteuse évacue un "oeuf" :  

Le site du gouv. affirme « Ce médicament interrompt la grossesse. Il bloque l’action de l’hormone nécessaire au maintien de la grossesse (la progestérone), favorise les contractions de l’utérus et l’ouverture du col utérin. À l’issue de cette première étape, il peut survenir des saignements plus ou moins importants. Exceptionnellement, l’oeuf peut déjà être évacué à ce stade. »

Faux !  Quand la femme fait une ivg, elle n’évacue pas un « Œuf » mais un « embryon » . Scientifiquement la phase embryonnaire débute au 25 eme jour qui suit la conception. Le site est volontairement et grossièrement trompeur ! 

6/ L’IVG chirurgicale consiste en une aspiration de l’œuf : 

Faux :  La femme enceinte n’évacue pas un « Œuf » mais au moins un « embryon » ou plus souvent encore un « fœtus » car scientifiquement la phase fœtale débute à la 8 eme semaine de grossesse ! Le site gouvernemental parle de « contenu de l’utérus » au lieu d’exprimer la réalité de l’acte. Quant aux conséquences, elles sont absentes comme « évacuées » en quelques lignes fallacieusement rassurantes. 

7/ Le site du gouvernement s'affiche "neutre"

Faux : Le numéro vert anonyme et gratuit du gouvernement 0800 08 11 11 est tenu par des opératrices qui sont des militantes du Mouvement du Planning familial ou bien formées par le Planning. (cf; communiqué de presse du Planning Familial en date 28 septembre 2015). Elles encouragent de fait l’ivg par leurs conseils. Lorsque les délais sont dépassés, elles conseillent des cliniques à l’étranger (preuves disponibles). Les liens qui sont donnés sur le site du gouv ne sont pas neutres :

  • ivglesadresses.org (site du revho qui se définit comme féministe et à « la gauche de la gauche »)
  • planning-familial.org ( cf plus haut)
  • avortementancic.net (site créé par l’Association nationale des centres d’IVG et de contraception)

8/ Les informations trouvées sur certains sites Internet sont erronées :

« Certains sites Internet que vous trouverez via/par les moteurs de recherche vous indiqueront qu’ils proposent une information neutre et médicale mais sont en réalité édités par des militants contre l’avortement. Il en va de même pour les forums où certains témoignages sont montés de toutes pièces par des opposants au droit à l’interruption volontaire de grossesse. Ils sont parfois difficiles à reconnaître mais méfiez-vous systématiquement des sites et numéros verts consacrant par exemple une grande part de leur contenu à la maternité et aux soi-disant complications et traumatismes liés à une IVG ». 

Faux :  Le 8eme des mensonges sur l'IVG ! On peut voir plus haut la véracité de tous nos témoignages. Le site du gouvernement est en réalité tenu par des militants pro-ivg. Il est ouvertement partisan et n’hésite pas à nous dénigrer et nous diffamer sans aucune autre argumentation que le persiflage, le sarcasme et le mensonge grossier."

Source : Liberté politique.com

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Liberté Politique,attaque,justice,Ministère,Education Nationale,Vallaud-Belkacem,education,sexuelle,ecole,pornographie

Article rédigé par François Billot de Lochner, le 24 février 2017

Le ministère dit de « l’Éducation nationale » s’est transformé, depuis quelques années notamment, en ministère des perversités sexuelles en tous genres. Soyons clairs : si son responsable, Vallaud-Belkacem, qui a la grande chance personnelle de bénéficier d’une double nationalité franco-marocaine, avait sévi de façon identique à Rabat, elle croupirait sans doute actuellement dans les geôles de la monarchie chérifienne, sur ordre personnel du Commandeur des croyants. Le sachant, elle préfère évidemment sévir en France, pays des droits de l’homme qui la protège, et qui protège ou encourage également tous les dévoiements pour tous. Car les cours de perversion sexuelle, dans « l’enseignement », commencent maintenant…dès la maternelle.

Si l’on analyse en détail ce qui est enseigné à nos enfants, de la maternelle à la terminale, force est de constater que la dictature pornographique frappe à grande échelle les populations les plus jeunes et les plus sensibles, celles qui doivent bénéficier de l’attention la plus grande et de la protection la plus efficace sur les sujets, fondamentaux : de la sexualité et de la transmission de la vie ; des évidentes différences entre les sexes ; de ce qui ressort de la sexualité naturelle et de la sexualité anormale ; du danger patent de refuser les notions de bien et de mal concernant les parties du corps les plus intimes, et qui sont « cachées » car hautement sensibles. Au lieu de cela, le ministère s’est attribué la mission de décrire, avec complaisance et à grande échelle, les  possibilités infinies offertes par une sexualité chosifiée, en présentant les choses de telle façon que les enfants sont puissamment incités à « tout essayer », même et souvent le pire. Ce qui les amène souvent, effectivement, à tout essayer,  même et souvent le pire…

De cela résulte une imposition abjecte du vice devenu vertu, de l’horreur devenue merveille, du mensonge devenu vérité banale, du sexe devenu organe d’intérêt unique. Le cœur, l’âme, l’intelligence ? Connais pas. Existe pas. Le sexe et autres parties proches du sexe ? Y a que ça qui compte, allons-y à fond, là est l’épanouissement. Les fonctionnaires du ministère en charge du dossier ont-ils un sexe à la place ou à côté du cerveau ? La question mérite d’être posée, et pourrait justifier d’ailleurs une intéressante analyse scientifique de la chose.

Les livres ou supports, soit disant « conseillés » mais en fait imposés par le ministère, sont une incitation pure et simple à la débauche la plus glauque dès le plus jeune âge, avec son florilège de textes et photos immondes détaillant de façon infecte, systématiquement infecte, toujours plus infecte les parties du corps concernées. Pour être précis, consulter pour étude de tels supports donne tout simplement envie de vomir. Si des personnes du monde des adultes réagissent ainsi, comment de jeunes enfants ne seraient-ils pas définitivement souillés par cette déferlante d’ignominies ?

Je viens de publier un livre sur ce sujet (Les parfums du château – Terra Mare) et nous menons actuellement une action forte auprès des candidats à la présidentielle (Le Manifeste de la dernière chance – Terra Mare). En complément de ces actions, France Audace et Liberté politique ont pris la décision d’attaquer en justice le ministère de l’Éducation nationale, qui, de façon évidente, conçoit, diffuse et promeut la perversité à grande échelle, sans laisser la moindre possibilité aux enfants d’échapper à sa tyrannie pornographique : sa responsabilité est évidente, et il doit donc être poursuivi pour cela. La responsabilité personnelle de Najat Vallaud-Belkacem sera bien sûr recherchée, et, espérons-le, sanctionnée. Nous sommes bien décidés à tout mettre en oeuvre pour stopper cette déferlante pornographique notamment organisée par le ministère.

François Billot de Lochner,
président de la Fondation de Service politique,
de Liberté politique et de France Audace.

Source : Liberté politique.com.

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Deux frères, âgés de 29 et 17 ans, qui portaient la kippa, ont été sauvagement agressés et menacés de mort mardi à Bondy.

Une dispute a éclaté entre les quatre protagonistes à un feu rouge mardi soir. Les victimes, qui circulaient à bord de leur véhicule, disent avoir été la cible de regards insistants, puis d’insultes antisémites : «Je vais te tuer, espèce de sale juif». Les deux victimes auraient été contraintes de s’arrêter devant un bar à chicha, d’où sont sortis d’autres personnes venues prêter main forte aux agresseurs.

elon les premiers éléments, l’un des agresseurs a ensuite sorti une scie à métaux et porté des coups à l’homme de 29 ans, le blessant à la main. Selon le quotidien israélien Haaretz, qui cite un document du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, le père des victimes précise que «l’agresseur a coupé le doigt de la main d’un de ses deux fils» avec une scie égoïne. Le jeune homme mutilé s’est vu délivrer dix jours d’interruption totale de travail (ITT).

Son frère a pour sa part été blessé à une épaule après avoir reçu de nombreux coups de pieds et de poings par les agresseurs et les personnes qui se trouvaient dans le bar. [...]

Le Parisien

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Des centaines d'Egyptiens chrétiens fuient la péninsule du Sinaï après des meurtres commis par Daesh. Le groupe djihadiste est très actif dans la péninsule.

(Source:BFM TV)

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Environ 250 chrétiens ont trouvé refuge dans l'église évangélique de la ville d'Ismaïlya près du canal de Suez (est), a indiqué à l'AFP le diacre et administrateur de l'église Nabil Choukrallah. "Ils ont fui avec leurs enfants. C'est une situation très difficile, nous nous attendons à en recevoir encore 50 à 60 de plus", a-t-il ajouté.

Brûlé vif

Jeudi, un chrétien égyptien a été tué et sa maison incendiée dans la ville d'Al-Arich dans le nord de la péninsule du Sinaï, ont indiqué des responsables de la sécurité et des urgences évoquant l'hypothèse d'une attaque djihadiste. Mercredi, le corps criblé de balles d'un chrétien d'une soixantaine d'années et celui de son fils brûlé vif avaient été retrouvés derrière une école d'Al-Arich.

 

(Source:Reconnaissance du génocide des assyriens)

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Un réfugié musulman de 23 ans a été reconnu par des témoins comme étant un combattant de l’Etat islamique qui injectait ses prisonniers avec du diesel jusqu’à ce qu’ils meurent.

La police autrichienne a passé les lieux d’accueil de réfugiés au peigne fin après avoir reçu le perturbant témoignage de plusieurs réfugiés.

Des témoins ont affirmé lors d’un procès à huis clos en raison de la menace sécuritaire qu’Ahmad Al I a exécuté les ordres de l’Etat islamique en injectant les mécréants avec des seringues de diesel.

Séparément, trois des quatre témoins ont déclaré que le jeune jihadiste s’est vanté, dans les camps de réfugiés, des atrocités qu’il a commises.

Ahmad Al I a nié les faits, déclarant : “peut-être que mes amis m’ont mal compris, mais ce soir-là [le soir des tortures], j’étais très ivre et je n’ai rien fait.”

Cependant, les enquêteurs ont découvert dans son smartphone et sa tablette des vidéos de propagande de l’Etat islamique.

Le Syrien de 23 ans a fait plus de 2000 km en Europe en tant que réfugié pour arriver en Autriche.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Source : reportuk.org

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Comment vivre une sexualité de don et d'accueil, à l'image de la relation à Dieu ? Le bibliste Philippe Levèbre éclaire pour nous le rapport tumultueux du sexe au sacré, du corps à l'esprit.

"Loth et ses filles", Albrecht Altdorfer (1537)

 

L’exultation extrême de la chair lors du face-à-face avec un être aimé désigne bien souvent dans la Bible la rencontre avec Dieu. Si le terme jouissance est limité dans le vocabulaire d’aujourd’hui au domaine sexuel, il est usité dans la tradition de l’Église comme une notion théologique. La jouissance désigne la fréquentation intense, délectable, de Dieu, la jubilation de le connaître et d’être connu par Lui, dont la chair demeure durablement déployée et heureuse.

Adam et Êve faisaient-ils l'amour au paradis ?

Une question a souvent été débattue dans l’Antiquité : l’homme et la femme au paradis faisaient-ils l’amour ? Pour certains, l’activité sexuelle, mélangée qu’elle est de concupiscence, ne peut être qu’une conséquence du péché. Pour d’autres, au contraire, les deux premiers habitants du jardin, qui étaient nus sans éprouver de honte (Genèse 2, 25), vivaient une sexualité à la hauteur de leur relation à Dieu : toute de don et d’accueil émerveillé. Le mot « Éden », qui est le nom donné au jardin ori­ginel, se retrouve en une forme très proche, édéna, en Genèse 18, 12. Trois messagers du Seigneur ont annoncé à Sara qu’elle enfanterait un fils dans sa vieillesse ; elle rétorque alors : « Maintenant que je suis usée, aurai-je du plaisir (édéna), alors que mon ­seigneur (c’est-à-dire Abraham) est vieux ! » L’usage de ce terme suggère rétrospectivement que le nom Éden est connoté sexuellement. Ainsi, parmi les délices du paradis figuraient les plaisirs de la rencontre charnelle.

"Devenir une seule chair"

Revenons au commencement. Dès que Dieu a conduit auprès de l’homme la femme qu’Il avait « bâtie », une promesse est lancée : ils deviendront « une seule chair » (Genèse 2, 21-24). On a eu tendance à limiter cette annonce à la seule activité sexuelle. Elle englobe en fait toute l’aventure que cet homme et cette femme vivront ensemble, dont la sexualité fait partie. « Devenir une seule chair » s’avère une formule très mystérieuse : quelle est au juste cette réalité de la chair que Dieu vient de créer ? Qu’est-ce que cette unité qu’Il appelle de ses vœux ? Toute la Bible nous l’apprendra : il n’y a pas d’unité, pas de communion de la chair, sans que Dieu la mène « ultimement » à terme. S’il faut évoquer les rencontres amoureuses d’Adam et de son épouse, postulons qu’elles se font dans l’enthousiasme de la chair confiante qui vit en Dieu un mystère d’unité, la chair de l’un s’ouvrant à la chair de l’autre.

Désir et connaissance

La formule stéréotypée « L’homme connut Ève, sa femme » (Genèse 4, 1)n’apparaît qu’au chapitre 4, une fois le paradis quitté. Le verbe connaître désignera régulièrement la relation sexuelle, mais ce verbe impose toujours la nécessité d’un discernement. Depuis les premiers chapitres de la Genèse, en effet, où le vocabulaire de la connaissance a été inauguré (qu’on se rappelle l’arbre de la connaissance du bien et du mal), nous avons appris qu’il y a connaître et connaître. La connaissance s’acquiert-elle, comme le serpent l’a évoqué (Genèse 3), en accaparant ce qu’on désire, sans en parler à quiconque, sans prendre de temps de l’attente ? Ou bien est-elle de l’ordre de la lente maturation, de la parole échangée, de l’intimité avec Dieu, comme le chapitre 2 de la Genèse le suggérait ? 

Dès lors, il conviendra toujours de s’interroger sur le sens « réel » de connaître, employé pour désigner la relation sexuelle. Chez certains, ce verbe renvoie à une expérience qu’ils s’imaginent maîtriser et qui donne lieu à des gestes machinaux et pos­sessifs ; les habitants de Sodome sont ainsi prêts à « connaître » (autrement dit : à violer) les deux visiteurs de Lot, puis les filles de Lot (Genèse 19, 5 et 8). Chez d’autres, au contraire, connaître évoque un chemin qui ouvre vers l’inconnu : un homme et une femme s’avancent l’un vers l’autre, sans que leur rencontre réponde d’emblée à un programme fait d’avance. Selon un des auteurs du livre des Proverbes, une des réalités « qui me dépassent » et « que je ne connais pas » est « le chemin de l’homme chez la jeune femme » (Proverbes 30, 18-19 ; cette formule a une possible connotation sexuelle).

Le sexe et la relation à Dieu

Ceux qui « connaissent » trop bien en matière sexuelle manifestent la relation qu’ils ont plus généralement avec les autres et avec Dieu. Tout ce qu’on fait subir sexuellement aux plus humbles du peuple, c’est à Dieu qu’on le fait subir. Au début des livres de Samuel, on nous présente deux prêtres qui desservent le temple de Silo. Or, ces comparses prennent pour leur usage le meilleur des sacrifices qui revient à Dieu, de même qu’ils violent les ­femmes qui participent au service du ­sanctuaire (1 Samuel 2, 12-25). 

Leur sexualité fondée sur l’abus exprime la relation –  ou plutôt la non-relation – qu’ils entretiennent avec Dieu. Pour eux, l’« autre » n’existe pas : ils mettent la main sur tout et sur tous. La vie sexuelle est donc régulièrement évoquée dans la Bible, de manière à la fois pudique et ferme, parce qu’elle met en œuvre tous les grands enjeux des humains avec Dieu et des humains entre eux : vivre dans la chair, être convié à la rencontre, faire un choix entre l’attitude préfabriquée et la découverte imprévue. Elle est souvent présentée sous des jours étonnants, comme pour nous rappeler que la sexualité n’est pas la seule affaire des humains : elle intéresse Dieu au premier chef, Lui le créateur de la chair et le maître des rencontres.

Abraham et Sara

Ainsi le peuple que Dieu se constitue commence avec un vieux couple, Abraham et Sara. Dieu n’aurait-il pu choisir un couple jeune, en forme, capable de procréer une race vigoureuse ? Non, il a préféré à cette image convenue des vieillards qui ont passé l’âge d’avoir des enfants et qui, quand ils pouvaient engendrer, n’ont pu le faire pour cause de stérilité (Genèse 11, 29). Quand Dieu répète à Abraham et à Sara qu’ils auront un fils, né de leur chair, chacun des deux rit (Genèse 17, 17 et 18, 12-15). C’est bien plus tard, alors qu’Abraham a 100 ans et Sara, 90, que voit le jour Isaac, un garçon dont le nom rappelle le rire dont ses parents avaient salué l’annonce de sa naissance (Genèse 21, 1-7).

Il faut lire tous ces chapitres qui suggèrent comment Dieu vient habiter les corps vacillants de ces ancêtres, comment il est présent dans la rencontre qui les amène à concevoir Isaac. Être issu d’Abraham et de Sara empêche donc que l’on se prévale d’une quelconque arrogance de la chair, comme si l’on devait sa naissance à la vigueur de puissants géniteurs inauguraux. C’est plutôt de l’impuissance qu’on est né, une impuissance visitée, intimement, par Dieu lui-même. Avec ceux qu’il a choisis, en tenant compte de leur fragilité et de leur incapacité, Dieu a suscité un fils et par lui un peuple nombreux. On pourrait multiplier les exemples dans la Bible de ce Dieu attentif à la fragilité de la vie, aux aléas de la sexualité, qui occasionne des rencontres improbables et prolonge des lignées contre toute attente.

Un Dieu gynécologue

Le sexe, c’est d’abord l’affaire de Dieu. La circoncision le dit déjà : le sexe masculin porte le signe de sa consécration à Dieu ; quant aux organes féminins, ils sont avant tout évoqués par Dieu lui-même. C’est Lui qui ouvre les matrices fermées (Genèse 30, 22 ; 1 Samuel 1, 5-6…), Lui qui veille au ventre qui conçoit (Genèse 30, 2…). Quand Rébecca, après une longue période de stérilité, se trouve enceinte (Isaac, son mari, a imploré le Seigneur pour qu’elle le soit), il est dit que, s’inquiétant des mouvements qu’elle sent dans son ventre, elle va « consulter le Seigneur ». Cette belle expression manifeste un Dieu gynécologue, au sens propre du terme : il connaît, lui d’abord, les femmes et leurs questions intimes et il leur donne une parole appropriée (Genèse 25, 21-23).

Jouir de la présence de Dieu en soi

J’ai parlé au début de la jouissance éprouvée à fréquenter Dieu. Parlons-en en nous laissant guider par les psaumes. Les psaumes usent souvent d’une terminologie audacieuse pour parler de l’expérience de Dieu. Dans le psautier, un des lieux clés de la rencontre avec Lui est le lit : un endroit où le corps alangui se laisse atteindre durant les heures calmes de la nuit. Toute la chair frémit à l’approche de Dieu : « La nuit même mes reins m’instruisent... Oui, mon cœur se réjouit et ma “gloire” jubile, ma chair même demeure en sécurité » (psaume 16, 7 et 9). La « gloire », un terme plutôt réservé à Dieu, désigne l’épanouissement chez un humain de la chair que le Seigneur a visitée. Le psaume 63 évoque la prière comme une entrevue amoureuse. Le psalmiste se souvient du Seigneur sur sa couche et affirme : « Je crie de joie à l’ombre de tes ailes... ta droite me soutient » (psaume 63, 8 et 9). Frémissement, cris, sensation de rassasiement, chair totalement confiante  : bien des textes évoquent la joie débordante du corps que Dieu aborde, ­touche, emplit.

La jouissance de la présence et de la parole de Dieu est une réalité ouverte dans la Bible : certains s’en « contentent », d’autres la conjuguent avec la joie des épousailles. Dans tous les cas, c’est une réalité d’exultation qui est offerte : la jubilation de la chair en Dieu qui est le cœur de notre foi.

Pour aller plus loin

> Retrouvez dans La Vie du 14 juillet l'intégralité de notre dossier "Bible et sexe"

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INVITATION(S)

 

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AUX BERNARDINS:
 
États, Religions, Laïcités : Les nouveaux fondamentalistes.
Enjeux nationaux et
internationaux
 
Mercredi 15 mars 2017 - De 14h à 22h
 
 
 

Quelles réponses à la montée des fondamentalismes en France et dans le monde ? Quelles évolutions prévoir du rapport Etats, religions et laïcités en France ?

L’objectif de ce colloque est de présenter, non seulement un diagnostic commun, mais aussi toute une série de solutions à la crise de l’ultra-modernité.

Avec notamment :

Younes Aberkane, Razika Adnani, Antoine Arjakovsky, Bernard Bourdin, Dominique Desrues, Mgr Eric de Moulins Beaufort, Jean-Luc Marion, Jean-Pierre Mignard, Patrice Obert, Laurence Parisot, Guillaume de Prémare, Dominique Reynié, Antoine de Romanet.

 
 
 
 
 
 

 

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Communiqué de presse

26 janvier 2017

 

SALON DU LIVRE : 4 MARS 2017

 

Ecritures et Spiritualités tiendra son salon du livre annuel le 4 mars 2017 de 14h à 18h30, la Mairie du 6ème arrondissement de Paris. Cent auteurs de toutes sensibilités spirituelles dédicaceront leurs ouvrages. Une table ronde animée par Virginie Larousse traitera du thème Poésie et Religions. 

 

Le salon du livre d’Ecritures et Spiritualités est un espace de dialogue et d’échanges unique, nécessaire à notre temps et permettant de découvrir la création littéraire orientée sur la connaissance du sacré et la diversité de ses manifestations.

Il est parrainé par le Printemps des poètes, la librairie La Procure, Le monde des Religions, les revues L'Arche et les radios RCF et Radio Orient.

 

100 auteurs seront présents

Poètes, romanciers, philosophes, essayistes pourront dédicacer leurs ouvrages et dialoguer avecleurs lecteurs avec notamment Leili Anvar, Marie Balmary, Tahar Bekri,  Karima Berger, Catherine Chalier, Laurence Cossé, Pierrette Fleutiaux, Marie de Hennezel, Alexis Jenni, Laura El Makki, Salomon Malka, Marion Muller-Colard, Colette Nys Mazure, Jean-Michel Oulghourian, Christiane Rancé, François Sureau…

 

Pour son édition 2017 le salon aura pour thème “Poésie et Religions”, car les religions, même menacées, perdurent moins en raison de l’ordre qu’elles édictent que de la puissance poétique et spirituelle qu’elles déploient. Une table ronde sera animée, à 15h, par Virginie LAROUSSE, rédactrice en chef du Monde des religions. Cet échange donnera à chacun la possibilité de nourrir sa réflexion, avec la participation d’invités de renom :

  • Leili ANVAR, spécialiste de l’Islam mystique et traductrice de poésie persane
  • Emmanuel MOSES, poète, romancier et traducteur de poésie hébraïque
  • Gabriel RINGLET, théologien, écrivain et poète.

 

 

www.ecrituresetspiritualites.fr

 

Contact communication :

Christine RAY, Vice-présidente d’Ecritures & Spiritualités

mc.rayfumet@gmail.com  - 0681310339

 

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Du 23 au 27 mars 2017 : 9ème édition de la Nuit des Témoins

Depuis 2009, l’AED organise la Nuit des Témoins. Une tournée de veillées où prières et témoignages rendent hommage aux prêtres, religieux et laïcs tués à cause de leur foi au cours de l’année écoulée. Découvrez les grands témoins de 2017.

  • Quoi ?

AED_NUIT-DES-TÉMOINS-2017.jpgCes veillées de prière et de témoignages rendent hommage à ceux qui ont été tués parce qu’ils étaient des disciples du Christ.

Elles permettent aussi de porter dans la prière ceux qui souffrent toujours et d’écouter leur témoignage.

  • Où et quand ont-elles lieu ?

REIMS: jeudi 23 mars, 20h-22h: église Saint-Jacques avec Mgr Bruno Feillet

PARIS: vendredi 24 mars, 18h15 messe, 20h-22h veillée: cathédrale Notre-Dame de Paris avec Mgr Jérôme Beau

SAINTE-ANNE D’AURAY: samedi 25 mars, 20h30-22h30: basilique Sainte-Anne avec Mgr Raymond Centène

MONACO: dimanche 26 mars, 20h30-22h30: église Saint-Charles avec Mgr Bernard Barsi

PERPIGNAN: lundi 27 mars, 20h-22h: chapelle Saint-Jean-Paul II – Parc Ducup avec Mgr Norbert Turini

  • Qui sont les grands témoins ?

L’AED invite des grands témoins pour honorer les martyrs de la foi, prêtres, religieuses, religieux et laïcs engagés ayant perdu la vie ces derniers mois par fidélité au Christ. Au cours de la Nuit des témoins, ils donneront leur témoignage sur la réalité de la situation des chrétiens dans trois pays phares:

Frère Jacques Mourad
Moine de la Communauté de Mar Moussa, en SYRIE, otage de l’État islamique pendant 5 mois

Père Philippe Blot
Missionnaire des MEP engagé dans le secours des réfugiés de CORÉE DU NORD

Mère Marie-Catherine Kingbo
Fondatrice de la congrégation des Servantes du Christ au NIGER

Cliquez ici pour en savoir plus sur les Témoins 2017

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L’image contient peut-être : plein air Du 10 au 17 mai, envolez-vous pour la Syrie !
Riche de ses hommes et issue de civilisations millénaires, la Syrie vous apparaîtra comme un terre d'exception. De la Mosquée des Omeyyades aux gorges de Maaloula, du Krak des Chevaliers à Seydnaya, vous remonterez le temps !
Inscrivez-vous : http://www.odeia.fr/no…/123-syrie-sos-chretiensd-orient.html

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LA PRIERE DU SEIGNEUR:

par Igor I. Sikorski

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Igor Sikorsky (1889-1972) fut un pionnier russo-américain de l'aviation, inventant et construisant et des aéronefs à voilure fixe et des hélicoptères. Il conçut et pilota le premier avion à plusieurs moteurs en 1913. Après avoir immigré aux États-Unis en 1919, Sikorsky fonda la société Sikorsky Aircraft Corporation en 1923, qui développa un hydravion qui permit à Pan-American Airways de traverser les océans dans les années 1930. En 1939, il conçut le premier hélicoptère viable américain, qui a lancé la configuration des rotors qui s’imposa par la suite chez la plupart des constructeurs. Le succès du prototype de 1939 fut suivi de l’hélicoptère R-4, qui en 1942 devint le premier hélicoptère produit en série.

Sikorsky, homme de science et de technologie et un grand industriel, fut un profond croyant, membre de l’Église orthodoxe. Il publia deux livres de spiritualité, un commentaire sur le Notre Père (The Message of the Lord's Prayer) en 1942, et Rencontre avec l’Invisible(The Invisible Encounter) en 1947, ainsi que plusieurs essais, dont « L’évolution de l’âme » et « À la recherche des réalités supérieures ». Nous présentons ici pour la première fois en français son commentaire sur le Notre Père. (Cette première partie sera suivie de deux autres parties dans les Bulletins futurs.)

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"ABOUN D'BASMAYO" Le Notre Père:
Le texte :

ܐܒܘܢ


ܐܒܘܢ ܕܒܫܡܝܐ
ܢܬܩܕܫ ܫܡܟ
ܬܐܬܐ ܡܠܟܘܬܟ
ܢܗܘܐ ܣܒܝܢܟ
ܐܝܟܢܐ ܕܒܫܡܝܐ ܐܦ ܒܪܥܐ
ܗܒ ܠܢ ܠܚܡܐ ܕܣܘܢܩܢܢ ܝܘܡܢܐ
ܘܫܒܘܩ ܠܢ ܚܘܒܝܢ ܘܚܬܗܝܢ
ܐܝܟܢܐ ܕܐܦ ܚܢܢ ܫܒܩܢ ܠܚܝܒܝܢ
ܠܐ ܬܥܠܢ ܠܢܣܝܘܢܐ
ܐܠܐ ܦܨܐ ܠܢ ܡܢ ܒܝܫܐ
ܡܛܠ ܕܕܠܟ ܗܝ ܡܠܟܘܬܐ
ܘܚܝܠܐ ܘܬܫܒܘܚܬܐ
ܠܥܠܡ ܥܠܡܝܢ
ܐܡܝܢ


Version en phonétique:

Abun dbachmayo,
Neth Kadash shmokh,
Titheh malkoutokh,
Nehwe sebionokh,
Aykano dbashmayo of bar'o.
Hablan lahmo d'sounqonan yaomono,
Wa shbouklan haoubèin wahtohèin,
Aïykano dof hnan shbakn lhayobèin wlo ta'lan L'nesyouno,
Elo fasolan men bisho,

Metoul dilokh i malkoutho
ou haïlo ou teshbohto l'olam olmin

Amîn.

 

-Notre Père, qui êtes aux cieux

Les Fidèles : Que votre nom soit sanctifié que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourdhui notre pain quotidien ( substantiel ) , pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. 

Car à vous appartiennent le règne+, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. AMÎN.

Préface.

 

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Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont associé le soleil et les étoiles directement ou de manière figurée à l’idée de la Providence divine. La puissance solaire, source de lumière et de vie, ainsi que la calme et mystérieuse beauté des étoiles apparaissaient comme un reflet des voies et de la volonté de Dieu. Pendant des milliers d’années, l’humanité a essayé de lire et d’interpréter ce message céleste. Un enfant ou une âme humaine primitive comprendrait ce message à sa façon. Il serait impressionné par la calme simplicité dans laquelle il percevrait une grandeur solennelle et mystérieuse. Un contemporain qui essaierait d’étudier et de réfléchir à ce sujet aurait les mêmes sentiments, mais il réaliserait, avec crainte, l’immensité, la splendeur et la puissance dynamique de l’univers-céleste matériel créé par Dieu.

Les idées développées ci-dessus reflètent quelque peu l’impression créée dans ma conscience par la Prière du Seigneur eu égard aux réalités invisibles du monde spirituel. Les phrases brèves consistant en quelque soixante-six mots sont simples et peuvent être comprises par un enfant. Mais lorsqu’on commence à réfléchir et à les analyser attentivement, on réalise petit à petit l’immensité écrasante du message. On comprend alors que la Prière du Seigneur ne dit pas seulement tout ce qu’une créature humaine se doit de demander à son Créateur, mais jette indirectement sa lumière sur plusieurs questions fondamentales, comme le sens de notre vie, ainsi que notre relation à Dieu et à l’univers.

À part le fait que ce soit la prière chrétienne fondamentale de l’Église et de la famille, la Prière du Seigneur s’adresse spécialement à l’homme pour être dite en privé, dans la solitude. Dans les versets qui précèdent immédiatement le texte, nous pouvons lire : « Mais toi, quand tu veux prier, entre dans ta chambre la plus retirée ; verrouille ta porte et adresse ta prière au Père qui est là dans le secret » (Mt 6,6).

Il serait difficile d’insister davantage sur la fait qu’au moins quelques fois, l’être humain doive se retirer dans la solitude, fermer sa porter à toute influence extérieure quand il adresse hardiment ce message spirituel au Créateur de l’univers.

Prenant ces indications au sérieux, j’ai commencé, à un moment de ma vie, à étudier et analyser sérieusement le texte de la Prière afin de comprendre, autant que je le pouvais, la pleine signification de la phrase que je prononçais. Souvent, me promenant seul à travers les forêts ou escaladant les montagnes, je réfléchissais à cette grande prière jusqu’au moment où je commençais à réaliser qu’à côté du sens immédiat de quelques phrases simples en apparence, la Prière comportait indirectement un message de grande et profonde envergure.

Dans les pages qui suivent, j’ai essayé de développer quelques idées personnelles et quelques conclusions à ce sujet.

 

La Prière du Seigneur

 

L’ingénierie électrique moderne sait comment envoyer simultanément plusieurs messages différents en se servant d’un seul fil. De même, le fondateur du christianisme, en plus de sa parole puissante et précise, avait l’admirable capacité de glisser, à souhait, plusieurs sens ou messages en une seule phrase. En guise d’illustration, prenons la discussion qui précède le récit de la parabole des vignerons (Lc 10, 1-8).

Le tragique dénouement de la vie terrestre du Seigneur approchait. La rupture entre lui et ses adversaires était complète ; ils cherchaient toute opportunité pour jeter le discrédit sur lui, et si possible, l’accuser. Un jour qu’il prêchait dans le Temple, les grands prêtres et les anciens s’approchèrent de lui et lui demandèrent par quelle autorité il faisait cela.

L’attaque était habile, probablement bien préparée. Cela se passait dans le Temple même où ses adversaires étaient maîtres et entendaient bien faire valoir leurs droits. Ils se devaient d’exiger une preuve patente de la personne qui prêchait dans le Temple. Ils se targuaient de détenir des accréditations célestes pour agir ainsi. La seule preuve probante pour les personnes rassemblées là aurait été un miracle évident. Moïse avait le pouvoir d’ordonner aux eaux de la Mer Rouge de se retirer, il pouvait faire se fissurer la terre, pour y engloutir les hommes qui osaient mettre son autorité en doute. Josué pouvait arrêter la course du soleil, etc. Ces histoires et d’autres semblables étaient crus au pied de la lettre par les gens de l’époque. On acceptait alors que ces miracles s’étaient vraiment produits ; c’est ainsi qu’un messager céleste devait donc prouver son autorité

Les grands prêtres savaient déjà que le Christ ne faisait jamais usage de son autorité miraculeuse pour prouver son importance personnelle. C’est pourquoi ils pouvaient s’attendre à ce que le Christ soit ne donne pas de réponse, soit qu’il les oblige à entrer dans une dispute théologique avec des adversaires habiles et malhonnêtes, devant un groupe de personnes ignorantes. Cela offrirait à ses ennemis l’occasion de le discréditer et de le dénoncer. Toutefois, ce plan échoua. Le Christ, de fait, ne fit pas usage de ses pouvoirs surnaturels ; il justifia sa position par une simple phrase et mit ses ennemis en déroute à tel point qu’ils n’osèrent même pas continuer la discussion. Cette réplique, elle-même en forme de question, était la suivante : « Le baptême de Jean, d’où venait-il ? Du ciel ou des hommes ? » (Mt 21,21 : Lc 20,4).

Cette phrase était une réponse complète : trois significations géraient les phases différentes de la situation :

1. Le Christ mentionne un témoin, sa qualité dont personne n’aurait osé mettre en question l’autorité et l’intégrité. Jean Baptiste, qui était déjà mort à cette époque, était considéré par les gens de Jérusalem comme un prophète ; cependant on savait que le Baptiste considérait le Christ comme plus grand que lui-même.

2. Certaines personnes, pourtant prêtes à écouter et accepter le Christ, pouvaient avoir été perturbées par les critiques et la méfiance des grands prêtres. La même phrase pourrait leur fournir un autre exemple : celui d’un homme qui prouvait par sa vie et sa mort être un prophète, tout en n’étant pas reconnu par les prêtres.

3. Les adversaires du Christ commencèrent la discussion afin de le discréditer. Par une simple phrase, sous forme de question, le Christ les obligea de répondre ; ce qui changea toute la situation. En se référant à Jean Baptiste, il était de leur devoir de scribes et de prêtres, soit de reconnaître et d’accepter un prophète, soit de le dénoncer comme imposteur. S’ils étaient incapables de faire la différence entre les deux ou s’ils n’avaient pas le courage de dire la vérité, ils prouvaient dans les deux cas qu’ils ne méritaient pas d’être les guides religieux du peuple.

Le Christ avait montré, en de nombreuses occasions, cette capacité remarquable de condenser une vérité vaste ou un message, en une petite phrase. Des expressions comme : « Rendez à César ce qui est à César… », ou : « Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre », sont des exemples bien connus, utilisés par des incroyants aussi. On pouvait donc bien s’attendre à ce que dans la prière, qui est une des parties les plus importantes de tout l’Évangile, un message fort et profond y soit inclus. Il semble qu’il n’y ait aucun doute que ce soit le cas.

Me référant à la Prière du Seigneur, je suis un fondamentaliste, prêt à accepter chaque parole et phrase dans leur sens plénier, direct et complet. Il n’y a aucun doute historique au sujet de l’auteur de la prière. Même si nous imaginons que, par accident, la prière n’ait pas été écrite dans le véritable Évangile mais ait atteint l’humanité par quelque source obscure et douteuse, j’ai la conviction qu’il y aurait nombre de chrétiens intelligents et cultivés qui reconnaîtraient immanquablement l’Auteur sur base de la valeur spirituelle suprême et de la puissance de la prière. La prière serait alors tout simplement acceptée comme d’origine humaine ou surhumaine, selon notre reconnaissance de l’Auteur. Et nous serions biens inspirés de prendre chaque mot et chaque phrase dans le sens le plus direct et précis que nous sommes capables de comprendre.

L’importance universelle et remarquable de la prière est bien connue. Des centaines de millions de personnes la répètent chaque jour. Pour des millions, la Prière du Seigneur est sans doute le seul lien avec la religion. Pour nombre de personnes, en exil ou persécutées, qui ne disposent pas de la Bible et ne peuvent pas s’assurer d’une guidance nécessaire auprès d’un ami religieux, la prière mémorisée depuis l’enfance peut devenir le seul lien fiable avec les réalités supérieures de la vie.

Prenant en considération ces faits, nous pouvons facilement comprendre que l’Auteur a mis dans la prière un sens tellement grand qui ne couvre pas seulement tout ce qu’un homme peut demander à son Créateur mais qui comprend également, indirectement, des vérités majeures sur Dieu, sur l’homme et sa place dans l’univers.

Un enfant ou l’âme la plus simple peut comprendre cette grande prière apte à satisfaire ses besoins spirituels, et à guider le savant le plus sage jusqu’à la fin des temps.

Nous trouvons une soigneuse sélection de mots et d’expressions dans le texte de la prière de façon à en protéger le sens profond contre des changements dus aux traductions et à l’usure du temps. Des mots comme « juge » ou « despote », par exemple, peuvent avoir des significations dissemblables à différents moments de l’histoire et lorsqu’ils sont traduits dans des langues différentes.

Dans la Prière du Seigneur, nous trouvons donc de nombreux mots et expressions choisies de telle façon que le sens, indépendamment de l’influence du temps et des traductions, en soit préservé. Des mots tels que père, royaume, volonté, pain, tentation, terre etc. ont une signification précise et identique dans toutes les langues et époques. Il est vrai que quelques expressions et plus particulièrement les mots ciel et mal, s’avèrent des sujets très difficiles sur lesquels des opinions divergentes existent. Mais si controverse devait y avoir, elle ne serait pas due à l’emploi de mots particuliers ou de traductions mais bien au caractère profondément mystérieux des concepts que chacun de ces mots recouvre.

La signification de certaines expressions de la Prière du Seigneur s’est considérablement élargie grâce aux informations scientifiques modernes. Je crois cependant fermement vous livrer ici un développement correct des idées que les paroles mystérieuses et puissantes de la prière nous ont transmises. La mention du mot science peut demander quelque clarification. Dans le passé et parfois même aujourd’hui on a tenté de discréditer les sciences naturelles, en général parce que quelques découvertes semblent être en désaccord avec le livre de la Genèse ou quelque autre livre de l’Ancien Testament. Alors que de telles tendances ont jadis retardé le progrès scientifique, elles sont regrettables aujourd’hui parce qu’elles font du tort à la religion en l’associant à l’ignorance. Sans vouloir rouvrir le soi-disant conflit entre la science et la religion, ou plus exactement la théologie, je voudrais simplement mentionner que les premiers hommes qui trouvèrent et acceptèrent le Christ étaient des savants astronomes riches et étrangers. Ils ont à leur enviable crédit le fait d’avoir été parmi les premiers à reconnaître et à adorer le Christ, d’avoir été les premiers à l’aider de façon significative, parce que leurs dons opportuns et précieux ont sûrement aidé Joseph à entreprendre l’expédition en Égypte, nécessaire pour sauver la vie de l’enfant nouveau-né. Bien que la signification immédiate de l’étoile de Bethléem puisse demeurer inconnue, le sens indirect est clair et important. Il signifie que la science peut conduire les hommes au Christ et à Dieu.

La plupart des premiers chrétiens ne s’intéressaient pas aux sciences naturelles. Nous pouvons en comprendre facilement le motif. Selon les conceptions de la grande majorité des gens de l’époque, la terre formait la partie la plus importante et la base de l’univers avec le soleil et les étoiles comme accessoires seulement. Les premiers chrétiens croyaient que la terre allait être détruite bientôt, probablement du temps de leur vie ou peu après. La catastrophe serait suivie par la création d’une terre nouvelle; ce qui signifiait pratiquement pour eux un nouvel univers. Nos idées à ce sujet sont aujourd’hui tout à fait différentes. L’univers, dans lequel la terre n’est qu’un point minuscule s’est montré d’une majesté, d'une dimension et d'une beauté immensément plus grandes. Elle existe depuis probablement des centaines de milliards d’années et on peut raisonnablement penser que son avenir est d’un ordre semblable de grandeur. Alors que la destruction de la terre par le feu a été prédite dans le Nouveau Testament, cette catastrophe future peut être considérée comme un événement local, sans importance en dehors du système solaire. Il n’y a pas de doute que cet univers grand, majestueux et mystérieux demeurera encore pendant des milliards d’années comme monument visible de la puissance et de la sagesse du Créateur. Ce n’est pas sans raison qu’il s’ouvre à notre observation et notre étude par cette faculté mystérieuse de la vue combinée avec les caractéristiques assez rares de l’atmosphère terrestre, ce qui permet l’observation et l’étude des corps célestes. Et alors que tout être humain raisonnable devrait être intéressé simplement à cause de leur beauté et de leur majesté, une personne religieuse se doit, pour ces mêmes motifs, de s’y intéresser par révérence et amour pour son Créateur.

Un professeur âgé et respecté de l’Académie navale où j’étudiais me demanda un jour si j’avais lu les livres que mon père avait écrits ; il mit l’accent sur le fait qu’un fils doit s’intéresser à l’œuvre créatrice de son père. Je crois que cette sage suggestion peut s’appliquer directement au cas d’une personne religieuse qui considère le Créateur de l’univers comme son Père des cieux. Que dirions-nous d’un fils de Raphaël ou de Shakespeare, s’il existait, qui ne s’intéresserait pas à regarder ou à lire l’œuvre de son père ? Ou bien que dirions-nous d’un commentateur qui nous parlerait de Thomas Edison, en n’employant que des données biographiques mais qui se désintéresserait des écrits mêmes d’Edison comme sans importance ou du moins sans mériter une quelconque considération ? Les raisons pour lesquelles je mentionne ces idées, tout en discutant un sujet religieux, seront reprises plus tard.

Lorsque nous analysons la structure de la Prière du Seigneur, nous remarquons d’abord une composition symétrique précise qui en rend la mémorisation facile. Un enfant apprend et retient les vers beaucoup plus facilement que la prose, même s’il n’en connaît pas la différence. La forme en vers serait déplacée pour la prière à cause du caractère sérieux et solennel du sujet et parce que l’intention était clairement sa traduction en des centaines de langues différentes, mais la belle symétrie d’une formule mathématique précise convenait très bien.

Dans les structures qui suivent plusieurs faits intéressants se reconnaissent de suite.

 

Notre Père qui es aux cieux : la salutation.

La première prière traite principalement de la destinée finale et éternelle de l’humanité dans ses rapports à Dieu et à l’univers :

*Que votre nom soit sanctifié 

*que votre règne arrive,

*que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

La deuxième prière considère spécialement les besoins matériels et spirituels du présent :

*Donnez-nous aujourdhui notre pain quotidien ( substantiel ) ,

*pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et

*ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. 

La conclusion :

*Car à vous appartiennent le règne, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. AMÎN.

Quel que soit le sens que nous accordons aux nombres, nous savons que trois et sept sont employés de façon importante dans toutes les religions. La Prière du Seigneur se compose essentiellement de ces deux nombres. À part l’adresse, elle consiste en sept propositions précises, qui à leur tour présentent deux prières séparées différentes en trois phrases chacune et une conclusion.

Les trois phrases de la seconde prière se rapportent au temps présent et à notre niveau terrestre de vie. Le reste de la prière traite principalement d’un ordre plus élevé d’existence et d’événements. Les anciens écrivains inspirés avaient l’habitude d’appeler cet ordre, l’« éternité ». Ceci est en accord parfait avec les idées modernes ; ce n’est que maintenant que nous pouvons comprendre que l‘éternité n’est pas une répétition infinie de jours et de siècles mais une vie d’un ordre d’existence plus élevé au-delà des limites du temps.

En analysant la Prière du Seigneur, nous suivrons cette répartition en deux parties et nous étudierons chaque phrase. Nous essayerons de comprendre, entre autre, son sens direct et aussi ce que l’on peut considérer comme message inclus indirectement ou rendu dans des paroles profondément significatives de la plus grande des prières.

-Notre Père, qui êtes aux cieux

 

Il est difficile de réaliser pleinement l’immense importance des deux premiers mots de la prière. C’est à peine si un livre entier pourrait communiquer le message d’une telle profondeur sémantique incluse dans ces deux paroles.

L’expression « Notre Père » nous est familière. Nous nous référons souvent à cette prière par ces deux paroles. Nous sommes quelque peu habitués à les prononcer de façon mécanique sans en réaliser vraiment la profonde signification. Une bonne partie des conceptions religieuses médiévales et même de l’époque contemporaine ne s’accordent pas sur la pleine signification de ces paroles. Pour être en harmonie avec ces conceptions désuètes, les paroles auraient du être : « Notre dictateur éternel et juge sévère », mais grâce à Dieu, ce n’est pas le cas.

Les mots « Notre Père » précisent et expliquent la relation qui existe entre Dieu et l’homme, en la comparant à l’expression très familière des relations humaines. Un sentiment irrésistible de confiance optimiste et d’espé­rance très joyeuse se crée dans le cœur de quiconque accepte ces paroles sérieusement avec leur sens plénier.

En général, un brave père humain est bienveillant à l’égard de son enfant. Il pourvoit à tout ce qui est nécessaire au développement de celui-ci, s’attendant à ne recevoir rien ou peu de choses en retour. Si nécessaire, un père peut imposer une punition temporaire afin d’améliorer le caractère et la personnalité de son enfant. Il ne lui causera cependant jamais des souffrances, à moins de croire qu’elles entraîneraient un bénéfice durable. La punition permanente la plus grande qu’un père humain puisse envisager, peu importe la faute commise, serait de renier son enfant pécheur et de lui donner l’ordre de s’en aller et de ne jamais revenir.

Si on croit profondément que même le meilleur et le plus noble des pères sur la terre doit se situer incomparablement en dessous du Père des Cieux, un être humain peut trouver un réconfort spirituel immense de pouvoir s’adresser au Seigneur de l’Univers par ces paroles « Notre Père ».

Il faut cependant reconnaître le fait que tous les êtres humains ne se considèrent pas comme des enfants de Dieu. Dans une des déclarations les plus sévères de l’Évangile, le Christ dit à un groupe d’adversaires : « Vous, vous êtes fils de votre père, le diable. C’est un assassin dès le début…. et un menteur » (Jn 8, 41).

On ne peut pas fermer les yeux sur une phrase aussi sévère et précise. Elle montre clairement que parmi les êtres humains, il y en a qui sont enfants de Dieu et d’autres pas. Il est hors de doute cependant qu’il y ait un troisième groupe, englobant sans aucun doute la plus grande partie de l’humanité. Ceci semble être la situation dans la parabole de l’enfant prodigue. Le jeune homme de l’histoire s’est servi de sa liberté pour s’en aller avec sa part de biens et « il gaspilla son bien dans une vie débridée » (Lc 15, 13). La logique de l’histoire consiste en ce que le jeune homme qui vivait de cette façon ne devint pas le fils du diable, ni même des ivrognes et des voyous en compagnie desquels il vivait et dépensait son bien. Il demeura toujours le fils de son père ; ce n’est qu’en partant qu’il se priva lui-même de recevoir la guidance et l’aide de son père. Finalement, lui-même se mit dans une situation de détresse et de danger. Réalisant ses fautes, il revint et fut accueilli par son père qui en exprima une grande joie et dit à son autre fils : « Car ton frère que voilà était mort et il ressuscite, il était perdu et il est retrouvé » (Lc 16,32).

Nous n’essayerons pas de discuter de ce vaste sujet en général, plutôt ce qui a rapport avec les idées inspirées par la Prière du Seigneur. La question fondamentale est celle-ci : « Est-il possible qu’un être humain tende ses mains vers Dieu et dise avec foi et espérance : « Notre Père » et que la prière n’aboutisse nulle part parce qu’il se pourrait que la personne en question ne soit pas digne de s’adresser à Dieu comme : « Notre Père » ? Y a-t-il une autorité qui puisse décider ou bien une loi qui pourrait indiquer si une personne déterminée peut s’adresser à Dieu comme « Notre Père » ?

L’auteur de ce texte croit sincèrement ce qui suit : La guidance de l’Église ou des prédicateurs a beaucoup de valeur et se révèle d’une aide précieuse pour assister quelqu’un dans sa quête spirituelle, mais aucune autorité ni institution ici-bas ne peut accorder ni refuser à quelqu’un le droit et l’occasion de s’adresser à Dieu comme « Notre Père ». Cette question ne concerne que la vie intérieure et spirituelle entre la créature et son Créateur.

En outre, plusieurs déclarations du Christ et plus encore ses actes justifient les plus hautes espérances dans ce domaine. Le jeune homme de la parabole ou la femme prise en flagrant adultère et même le larron sur la croix, qui avait probablement plusieurs vols et meurtres sur la conscience, n’encoururent aucun mot de condamnation. Ils furent tous considérés comme des enfants perdus de Dieu et non pas comme des descendants du diable.

Mais si c’est le cas, quels sont alors ceux à qui le Christ a adressé ces paroles terribles : « Vous avez comme père le diable » ? Sans pour autant vouloir me justifier par des raisonnements philosophiques ou scripturaux, je tiens cependant à développer ma pensée personnelle.

Parmi les différentes transgressions et fautes qui séparent l’homme de Dieu, on peut reconnaître deux groupes en général : celles qui concernent les faiblesses de l’homme en particulier et d’autres qui soulignent le pouvoir orgueilleux et auto-satisfait du mal. Ce dernier groupe semble être le plus dangereux. Il est caractérisé par une haine intentionnelle du Christ et une insulte à sa puissance divine. L’avertissement de Matthieu 12, 21 : « Tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit Saint ne sera pas pardonné », ceci fut adressé à un groupe de Pharisiens qui disaient que le Christ chassait les démons par le pouvoir du malin. De même la phrase : «Vous avez pour père le démon » citée auparavant, était adressée à ceux qui disaient au Christ : « N’es-tu pas possédé par un esprit mauvais ? » (Jn 8,48). Le plus grand danger consiste donc en une haine délibérée, des insultes, des moqueries, à l’égard de la puissance divine et de la personne du Christ. De toute façon il est clair que, quelqu’un, animé de pareils sentiments, ne réciterait pas la Prière du Seigneur.

Ceci étant, l’auteur croit sincèrement qu’aucune permission ne peut être accordée ni refusée par aucune autorité sur terre et qu’aucune autorisation n’est nécessaire pour pouvoir dire cette grande prière. N’importe qui, ayant confiance, foi et amour pour le Christ peut entrer « dans sa chambre secrète, fermer la porte et prier le Père qui le voit dans le secret » avec l’espérance heureuse et assurée que sa prière sera entendue.

Que votre nom soit sanctifié

Nous ressentons la signification de cette phrase dans notre for intérieur plutôt que d’en discuter les termes. Je crois qu’elle fut dite en relation avec la vie courante et encore davantage avec, en perspective, les destinées finales et l’ordre futur plus élevé de l’existence. Elle a aussi un autre sens et un autre but. Par le fait de pouvoir appeler le Créateur de l’univers « Père », l’homme peut se percevoir comme plus important que ce qu’il est. La deuxième phrase que l’homme prononce respectueusement, avec amour et de façon délibérée, comme s’il jurait sur sa vie et pour l’éternité, le remet à la place qui est bien la sienne. Cette place est très modeste en comparaison avec celui à qui il promet un profond respect et révérence pour toujours.

Je crois fermement, en me basant sur la logique et l’intuition, que les humains ici-bas ne soient d’aucune façon les seuls existants ou les êtres conscients les plus élevés, qui prononcent pareille phrase. Alors qu’un système planétaire proche d’une étoile doit être considéré comme une exception rare, cependant parmi une multitude immense d’étoiles dans l’univers, il est peu douteux que quelques unes au moins aient une multitude de planètes et il est probable qu’il y ait d’autres mondes habités que le nôtre. Si l’on comprend la religion non pas comme un produit de l’imagination humaine mais comme une réalité suprême, révélée par la puissance divine, il est simplement naturel de s’attendre à ce que des êtres spirituels éclairés par la même Providence divine et développés sous les mêmes lois fondamentales de l’univers, expriment leur révérence au Créateur de la même façon.

Des idées religieuses de tous les temps indiquent qu’à côté de notre sorte de vie matérielle, il y a aussi des degrés plus élevés d’êtres spirituels que nous croyons immortels, libres de toutes limitations et besoins, liés à notre existence physique, indépendants de la gravitation et pouvant apparaître n’importe où ils le désirent ou traversant l’espace plus vite que l’éclair. Ces êtres plus élevés, dont l’existence ne peut faire que l’objet de la foi, parce qu’on ne peut ni le prouver ni le réfuter, ne prient pas pour que le Royaume vienne parce qu’ils y vivent déjà. Mais voyant et réalisant la puissance de l’univers céleste divin, comme nous ne pouvons pas le rêver ni l’imaginer, ils expriment sûrement leur dévotion révérencielle d’une façon qui, si elle se ramenait aux maigres possibilités du langage humain, trouverait certainement sa meilleure expression dans les paroles : « Que ton nom soit sanctifié ».

Lorsque nous disons la Prière du Seigneur, nous nous unissons aux centaines de millions de chrétiens sur la terre et même à l’humanité entière parce que tous les hommes ont besoin des objectifs que nous demandons dans la prière, même si beaucoup ne s’en rendent pas compte. Mais les paroles : « Que ton nom soit sanctifié » détruisent, au sens figuré, les limites de notre petite planète. En les disant, nous nous sentons membres d’une immense famille d’êtres doués de conscience, à des degrés différents, qui habitent l’univers et sont unis dans la louange révérencielle de leur Créateur et Père commun.

Traduction Valère De Pryck.

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Chers amis . Aloho m'barekh.

Voici le PROGRAMME LITURGIQUE (Prévisionnel )DE MARS :

PIEUX CARÊME À VOUS ! HEUREUSE MONTÉE VERS PÂQUES !

#PARIS: "Permanence pastorale et réception des fidèles Vendredi 3 et Samedi 4 suivie d'un RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour le WE au Monastère le samedi 4 à 15h au point de rendez-nous habituel .

#NORMANDIE:

-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée par le Père Isaac du 28 février au soir au 2 Mars au matin (prenez Rdv avec lui ).

-LISIEUX (Coquainvillier) , le 3 Mars *

-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :
DIMANCHE 5 PÈLERINAGE à N-D de MISÉRICORDE * .

#NANTES :Jeudi 9, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

#ANGOULÊME (JAULDES ):
Dimanches 12 et 26 * EN AVRIL, en raison de la Retraite de SEMAINE SAINTE, le 2 *

#PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER ) :
Samedi 25 *. . .

#ALSACE -LYONNAIS : Visite pastorale (prenez Rdv ) entre le 19 et le 22 , Messe dominicale. 
Dimanche le 19 à Belfort*, réception des fidèles.

#PARAY LE MONIAL - ALLIER : Visite pastorale ( prenez Rdv ) entre le 22 et le 24

Encore une fois : Pieux et Saint Carême à tous, "c'est maintenant le temps favorable, c'est maintenant le temps du salut"! Changeons nos coeurs, convertissons-nous ,soyons les témoins de la Bonne Nouvelle du Salut, prions pour notre Patrie, pour la Paix, pour l'unité du monde par et dans la Grâce du Saint Esprit que nous a acquis à si haut prix le Christ Prince de la Paix, le "Divin Roi d'Amour". . .

Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse ) ! Votre fidèlement dévoué .

+ Mor Philipose-Mariam, Métropolite. Jauldes ce 24.II.2017

 

*MESSES À 10H 30
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Nota bene :

Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements
(Messess, Confessions, Onction des malades ), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure . 
(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez .

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Aujourd'hui, le grand carême (Sawme Rabo / valiya nombu) commence par les vêpres (Ramsho / Sandhya Prathana) du lundi.

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L'Église Syriaque Orthodoxe d'Antioche observe le grand carême au cours des 48 jours précédant Pâques.

La date de Pâques est fixée en fonction du calendrier dans cette Eglise-mère de toutes les Chrétientés Syro-Orthodoxes de par le monde selon le "Calendrier Julien", tant au Moyen-Orient que dans la  diaspora des Chrétiens Syriaques dépendant de la Juridiction Patriarcale.

L'Église Orthodoxe Malankare  et ses missions suit depuis 1953  le "Calendrier grégorien" comme les Eglises d'Occident.

En cette année 2017 les deux calendriers correspondent pour célébrer Pâques ensemble.

 

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Premier dimanche du Grand Carême (Kothine dimanche) (Pethurtha du Grand Carême)

Le Grand Carême commence en commémorant le premier miracle de Jésus qui transforme l'eau en vin lors du festin des noces de Cana en Galilée.

Saint Qurbana :

    • Actes 11:19-26 :
  • 19 Les frères dispersés par la tourmente qui se produisit lors de l’affaire d’Étienne allèrent jusqu’en Phénicie, puis à Chypre et Antioche, sans annoncer la Parole à personne d’autre qu’aux Juifs.
  • 20 Parmi eux, il y en avait qui étaient originaires de Chypre et de Cyrène, et qui, en arrivant à Antioche, s’adressaient aussi aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur.
  • 21 La main du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur.
  • 22 La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche.
  • 23 À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur.
  • 24 C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur.
  • 25 Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul.
  • 26 L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

 

    • Ou :
    • Apocalypse 2: 1 -7 :
  • 01 À l’ange de l’Église qui est à Éphèse, écris : Ainsi parle celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, qui marche au milieu des sept chandeliers d’or :
  • 02 Je connais tes actions, ta peine, ta persévérance, je sais que tu ne peux supporter les malfaisants ; tu as mis à l’épreuve ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas ; tu as découvert qu’ils étaient menteurs.
  • 03 Tu ne manques pas de persévérance, et tu as tant supporté pour mon nom, sans ménager ta peine.
  • 04 Mais j’ai contre toi que ton premier amour, tu l’as abandonné.
  • 05 Eh bien, rappelle-toi d’où tu es tombé, convertis-toi, reviens à tes premières actions. Sinon je vais venir à toi et je délogerai ton chandelier de sa place, si tu ne t’es pas converti.
  • 06 Pourtant, tu as cela pour toi que tu détestes les agissements des Nicolaïtes – et je les déteste, moi aussi.
  • 07 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises. Au vainqueur, je donnerai de goûter à l’arbre de la vie qui est dans le paradis de Dieu.

 

    • Colossiens 3: 1 à 17 :
  • 01 Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
  • 02 Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.
  • 03 En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu.
  • 04 Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.
  • 05 Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais, et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie.
  • 06 Voilà ce qui provoque la colère de Dieu contre ceux qui lui désobéissent,
  • 07 voilà quelle était votre conduite autrefois lorsque, vous aussi, vous viviez dans ces désordres.
  • 08 Mais maintenant, vous aussi, débarrassez-vous de tout cela : colère, emportement, méchanceté, insultes, propos grossiers sortis de votre bouche.
  • 09 Plus de mensonge entre vous : vous vous êtes débarrassés de l’homme ancien qui était en vous et de ses façons d’agir,
  • 10 et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance.
  • 11 Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis, il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ; mais il y a le Christ : il est tout, et en tous.
  • 12 Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience.
  • 13 Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonné : faites de même.
  • 14 Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait.
  • 15 Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés, vous qui formez un seul corps. Vivez dans l’action de grâce.
  • 16 Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres en toute sagesse ; par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance.
  • 17 Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père.

 

    • Saint-Jean 2:1-11 :
  • 01 Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là.
  • 02 Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples.
  • 03 Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. »
  • 04 Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »
  • 05 Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »
  • 06 Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres).
  • 07 Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.
  • 08 Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.
  • 09 Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié
  • 10 et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »
  • 11 Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

 

Nul dans toute la Création n'est

 

riche,

 

sinon celui qui craint Dieu.

 


Nul n'est vraiment pauvre,

 

sinon celui qui ne connaît pas la

 

vérité.


(Saint Ephrem le Syrien )

 

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:30

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Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 

 

Notre Dame du Mont Carmel - images saintes:

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur les Nombres, n° 9,4 (trad. SC 415, p. 239 rev.) 

 

« Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5,17)

 

Je veux rappeler aux disciples du Christ la bonté de Dieu : que personne d'entre vous ne se laisse ébranler par les hérétiques si, dans la controverse, ils disent que le Dieu de la Loi n'est pas bon mais juste, et que la Loi de Moïse n'enseigne pas la bonté mais la justice.

Qu'ils voient, ces détracteurs de Dieu en même temps que de la Loi, comment Moïse lui-même et Aaron ont accompli en devanciers ce que l'Évangile a enseigné plus tard.

Considérez comment Moïse « aime ses ennemis et prie pour ceux qui le persécutent » (Mt 5,44); voyez comment, « tombant la face contre terre », tous deux prient pour ceux qui s'étaient rebellés et voulaient les tuer (Nb 17,10s).

Ainsi trouve-t-on l'Évangile en puissance dans la Loi et doit-on comprendre que les Évangiles sont appuyés sur le fondement de la Loi. 

Pour moi, je ne donne pas le nom d'Ancien Testament à la Loi, quand je la considère spirituellement ; la Loi ne devient « Ancien Testament » que pour ceux qui ne veulent pas la comprendre selon l'esprit.

Pour eux, elle est obligatoirement devenue « ancienne » et elle a vieilli, parce qu'elle ne peut pas conserver sa force. Mais pour nous, qui la comprenons et l'expliquons en esprit et dans la ligne de l'Évangile, elle est toujours nouvelle ; les deux Testaments sont pour nous un nouveau Testament, non par la date, mais par la nouveauté du sens. 

L'apôtre Jean ne pense-t-il pas aussi la même chose quand il dit dans son épître : « Petits enfants, je vous donne un commandement nouveau, c'est de vous aimer les uns les autres » ? (4,7 ; Jn 13,34)

Il savait que le précepte de l'amour avait été donné depuis longtemps dans la Loi (1Jn 2,7s ; Lv 19,18).

Mais comme « la charité ne disparaît jamais » (1Co 13,8), il affirme l'éternelle nouveauté de ce précepte qui ne vieillit pas. Pour le pécheur et pour ceux qui n'observent pas le pacte de la charité, même les Évangiles vieillissent ; il ne peut pas y avoir de Testament Nouveau pour celui qui « ne dépouille pas le vieil homme et ne revêt pas l'homme nouveau et créé selon Dieu » (Ep 4,22.24).

"Si le mari est le chef de la femme, la femme est le cœur du mari. C'est la raison pour laquelle le Seigneur ne les a pas créés pareils, précisément pour qu'ils se complètent. Ils ne sont plus un homme et une femme, mais deux en un."
(Métropolite Athanasios de Limassol)

"If the husband is the head of the wife then the wife is the heart of the husband. That is why the Lord did not created them alike—precisely so that they would complete each other. They are no longer man and woman, but two in one."
+Metropolitan Athanasios of Limassol


 

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SAINT(S) DU JOUR:

 

 

This Thursday February 23rd is the commemoration of St. Polycarp

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according to the liturgical calendar of the Mala,nkara Syrian Orthodox Church.

Mor Polycarp was the Bishop of Smyrna.

His life began at the end of the first Christian century, & he became the disciple of St. John the Evangelist. With St. Clement of Rome & St. Ignatius of Antioch, Polycarp is regarded as one of the three chief Apostolic Fathers.

After severe tortures & many threats, the saint wished to shed his blood for Christ's name. He commanded & taught his people to be steadfast in faith & told them that they would not see his face after that day. They wept & tried to hold him down to prevent him from leaving but they failed to stop him.He went and confessed the Lord Christ before the Governor who ordered to cut off his head after much torture; thus he received the crown of life. Some of the believers took his body, shrouded and buried it with great honor.

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Saint Polycarpe,

évêque de Smyrne (Le lien entre saint Jean et saint Irénée)

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Grâce au feu de l'amour donnant beaucoup de fruit, 
Polycarpe est offert au Verbe en holocauste. 
A la rive céleste où son feu le conduit, 
le vingt-trois février, le saint martyr accoste. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Des Apôtres ayant partagé le genre de vie * et sur leur trône devenu leur successeur, * tu as trouvé dans la pratique des vertus * la voie qui mène à la divine contemplation; * c'est pourquoi, dispensant fidèlement la parole de vérité, * tu luttas jusqu'au sang pour la défense de la foi; * Polycarpe, pontife et martyr, * intercède auprès du Christ notre Dieu * pour qu'il sauve nos âmes.

Kondakion, t. 1

Polycarpe, toi qui offris * tes fruits spirituels au Seigneur, * tu t'es montré, par tes divines vertus, * digne de lui, Pontife bienheureux; * et nous que tes paroles ont illuminés, * nous chantons en ce jour * ta mémoire d'être louée, * en glorifiant notre Dieu.

Ikos

Ayant puisé à la source le trésor de la sagesse, Père saint, * tu as comblé de connaissance divine ton troupeau * et fis briller le triple soleil de l'ineffable et très-sainte divinité, * enseignant le Père inengendré, la génération du Fils et la procession de l'Esprit, * exposant clairement l'unique gloire de l'unique Dieu * et faisant reculer l'idolâtrie; * alors, tu présentas au Seigneur * comme des fruits mûrs les âmes des croyants; * en lui nous avons été baptisés, * en lui aussi nous croyons, * en glorifiant notre Dieu.

Exapostilaire (t. 3)

Tu as offert au Christ comme fruits nombreux, * saint Polycarpe, les mortels * sauvés par toi du mensonge des faux dieux, * illustre Pontife martyr, * compagnon des Anges et des Apôtres divins; * avec eux souviens-toi de qui vénère ta mémoire de tout cœur.

Le mur de séparation est abattu, * Vierge Mère, et par ton enfantement * aux Anges s'unissent les mortels: * donne-nous donc la force de jeûner, * divine Génitrice, pour nous prosterner, d'un cœur pur, * le troisième jour, devant la sainte Résurrection de ton Fils.

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Le glorieux Polycarpe, qui fut, d'après son disciple Saint Irénée de Lyon: « Disciple des Apôtres et familier de ceux qui avaient vu le Seigneur », naquit à Ephèse, au temps de l'empereur Vespasien (vers l'an 70). Avant de consommer leur martyre ses saints parents confièrent leur enfant à une pieuse et noble femme, Callista, qui l'éleva dans la crainte de Dieu et l'amour des saintes vertus. Mû de compassion, l'enfant appliquait si bien les préceptes de l'aumône qu'il vida les réserves de sa mère adoptive pour les distribuer aux pauvres. Et comme celles-ci s'étaient de nouveau miraculeusement remplies, Callista changea son nom de Pancrace pour celui de Polycarpe (c'est-à-dire "fruit abondant").

Parvenu à maturité, il devint disciple de Saint Jean le Théologien, qui proclamait alors la Bonne Nouvelle dans la province d'Asie, en compagnie de Saint Boucole (cf. 6 février) et de Saint Ignace le Théophore (cf. 20 décembre). S'imprégnant de son enseignement et de tout ce qui pouvait rappeler la vie du Seigneur, Polycarpe partagea avec empressement toutes les tribulations du Disciple BienAimé, jusqu'à son exil à Patmos. Saint Jean ordonna alors Boucole Evêque de la grande et illustre cité de Smyrne, et il lui confia Polycarpe comme aide et compagnon de travaux. Parvenu à Smyrne, Plycarpe fut ordonné Prêtre et chargé du soin des orphelins; jusqu'au jour où, prévoyant sa mort prochaine, Saint Boucole désigna l'humble Polycarpe pour lui succéder.

Devenu, par la volonté de Dieu et de son père spirituel, pasteur de l'Eglise de Smyrne, Polycarpe s'acquitta dès lors de sa tâche en imitant parfaitement la conduite de ses pères, et répétant avec fidélité leurs paroles et celles qu'ils avaient recueillies de la bouche même du Seigneur. De son exil à Patmos, Saint Jean adressait ses éloges à l'Ange de l'Eglise de Smyrne et l'encourageait à rester fidèle jusqu'à la mort pour recevoir la couronne de la vie éternelle (Apocalypse 2:10). Revêtu de la grâce divine, il accomplit de nombreux miracles : il éteignit par sa prière un incendie qui menaçait la contrée depuis sept jours, fit tomber une pluie bienfaisante au terme d'une longue sécheresse, délivra des possédés et guérit des malades, de sorte que, grâce à lui, les païens se convertissaient en grand nombre.

Quand, vers le début de l'épiscopat de Polycarpe (vers 101), Saint Ignace fut condamné à mort et envoyé enchaîné à Rome pour être livré aux bêtes, il passa par Smyrne et fut heureux d'embrasser une dernière fois le Saint Evêque. Parvenu à Troade, il lui adressa une lettre pour le remercier de son hospitalité, lui remit le soin de l'Eglise d'Antioche et lui transmit des conseils divinement inspirés sur les devoirs du pasteur: « Je glorifie le Seigneur de m'avoir jugé digne de contempler ton visage irréprochable. Justifie ta dignité épiscopale par une entière sollicitude de chair et d'esprit. Préoccupe-toi de l'union au-dessus de laquelle il n'y a rien de meilleur. Supporte avec patience tous les frères comme le Seigneur le supporte toi-même. Porte les infirmités de tous, comme un athlète accompli. Le temps présent te réclame pour obtenir Dieu, comme le pilote attend le vent et comme l'homme battu par la tempête attend le port... »1.

Par la suite, Saint Polycarpe écrivit aux Chrétiens de Philippes pour les féliciter d'avoir accueilli Ignace et les Martyrs : « ... les images de la véritable charité que vous avez escortés comme il convenait de le faire, eux qui étaient enchaînés de ces liens dignes des Saints, qui sont les diadèmes de ceux qui ont été vraiment choisis par Dieu »2. Il les exhorte à persévérer dans cette patience qu'ils ont vue chez les Martyrs et il leur expose les principes de vie d'une communauté chrétienne amie de la charité : « La foi est notre mère à tous, elle est source de l'espérance et elle est précédée de l'amour pour Dieu, pour le Christ et pour le prochain. Celui qui demeure en ces vertus a accompli les commandements de la Justice, car celui qui a la charité est loin de tout péché »3.

Il dirigea ainsi, de manière tout apostolique, son Eglise pendant plus de cinquante ans. Vers 154, alors qu'il était un vieillard chargé de jours, il fit un voyage à Rome pour s'entretenir avec le Pape Anicet du différend qui séparait Rome des Eglises d'Asie sur la date de Pâques, et pour prendre la défense de la Vraie Foi contre les hérésies. Le rayonnement de sa sainteté et son enseignement y provoquèrent la conversion d'un grand nombre d'âmes qui s'étaient laissées séduire par les hérétiques Valentin et Marcion. Au moment de quitter Rome, le Pape lui céda, par déférence, la présidence de la Synaxe eucharistique et, après avoir échangé un saint baiser, ils se quittèrent en paix, dans le respect mutuel des différences légitimes entre les Eglises locales.

Peu de temps après son retour à Smyrne (l55), une très violente persécution, déclenchée par l'empereur Marc Aurèle (161-180), bouleversa toutes les Eglises d'Asie. C'est alors qu'à la suite d'un groupe de douze Martyrs originaires de Philadelphie, Saint Polycarpe, âgé de quatre-vingt-six ans, trouva une mort glorieuse, le Grand Samedi, de manière semblable à la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ4.

Pendant que les valeureux Martyrs du Christ subissaient toutes sortes de supplices pour être finalement livrés en pâture aux bêtes, le très vénérable Polycarpe, conservait sa sérénité ordinaire et voulait même rester en ville, pour ne pas abandonner son troupeau spirituel. Mais, sur les instances de ses compagnons, qui le suppliaient de ne pas s'exposer prématurément à la mort, il se retira dans une petite propriété située non loin de la cité et, nuit et jour, il priait pour tous les hommes et pour les Eglises du monde entier. Trois jours avant son arrestation, comme il se tenait ainsi en prière, il eut une vision, dans laquelle son oreiller prit feu et fut consumé. Se tournant vers ses compagnons, il leur annonça calmement qu'il devrait bientôt donner sa vie pour le Christ par le feu.

A peine avait-il atteint un nouveau refuge que les hommes d'armes, qui avaient appris où il se trouvait en torturant un jeune esclave, firent irruption dans la demeure. Refusant de prendre la fuite, l'Evêque les accueillit avec un visage radieux et très doux, et il les invita à prendre un copieux repas, en leur demandant seulement de lui laisser un moment pour prier. Ils y consentirent et, pendant deux heures pleines, le vieillard se tint debout, rempli de la Grâce de Dieu, faisant mémoire de tous les hommes qu'il avait connus, petits ou grands, ainsi que de l'Eglise répandue par toute la terre. L'heure étant venue de partir, les soldats, saisis d'une grande crainte et se repentant d'avoir à accomplir cette tâche, le firent monter sur un âne pour le conduire à Smyrne. L'intendant de la police, nommé justement Hérode, vint au-devant de lui et le fît monter dans sa voiture pour essayer de le persuader de sauver sa vie en sacrifiant à César. Comme il avait peiné en vain, il le fit jeter sur la route en le couvrant d'injures. Blessé à la jambe, le vieillard n'en continua pas moins allègrement le chemin à pied. Quand il entra dans le stade rempli d'une foule hurlante et avide de sang, une voix divine se fit entendre des seuls Chrétiens au sein du tumulte. Elle disait : « Courage, Polycarpe, et agis en homme! » Le proconsul l'exhorta à renier le Christ en disant : « Aie pitié de ton grand âge », et les autres choses que les persécuteurs ont coutume de dire en ces circonstances. « Jure par la fortune de César et dis : A bas les athées! » lui criait-il. Promenant alors son regard sur la foule des païens qui garnissaient l'amphithéâtre, Polycarpe répondit en soupirant : « Oui, certes, A bas les athées! » Comme on le sommait de maudir le Christ, il répondit : « Il y a quatre-vingt-six ans que je Le sers, et Il ne m'a fait aucun mal. Comment pourrais-je blasphémer mon Roi qui m'a sauvé? »

Le proconsul dit : « J'ai des bêtes, et je te livrerai à elles, si tu ne changes pas d'avis ». Polycarpe répondit : « Appelle-les, car pour nous il est impossible de changer d'avis pour passer du meilleur au pire; tandis qu'il est bon de changer pour passer du mal à la justice ». - « Je te ferai brûler par le feu, puisque tu méprises les bêtes », dit le juge. Polycarpe, plein de force et de joie, répondit : « Tu me menaces d'un feu qui brûle un moment et peu de temps après s'éteint, car tu ignores le feu du jugement à venir et du supplice éternel, réservé aux impies. Mais pourquoi tarder? Va, fais ce que tu veux. »

Le héraut ayant proclamé trois fois que Polycarpe s'était déclaré Chrétien, la foule en furie réclama de lâcher contre lui un lion. Mais, comme les combats de bêtes étaient alors terminés, ils crièrent : « Que Polycarpe soit brûlé vif! » En un instant, les païens et les juifs pêle-mêle allèrent ramasser dans les ateliers et dans les bains des alentours du bois et des fagots. Quand le bûcher fut prêt au milieu du stade, Polycarpe déposa lui-même tous ses vêtements, aussi calmement que s'il célébrait le Saint Sacrifice, et voulut se déchausser : chose qu'il ne faisait jamais, car les fidèles s'empressaient toujours pour lui baiser les pieds. Comme on voulait le clouer sur le bûcher, il dit : « Laissez-moi ainsi, Celui qui me donne la force de supporter le feu, me donnera aussi de rester immobile sur le bûcher. » Déposé sur le bois comme Une victime de choix préparée pour l'holocauste, il leva les yeux au ciel et rendit grâce à Dieu dans une ultime prière de l'avoir jugé digne de prendre part, avec tous les Saints Martyrs, au calice du Christ, pour la résurrection et la vie éternelle dans l'incorruptibilité de l'Esprit Saint.

Quand il eut prononcé son Amen, les bourreaux allumèrent le feu. Une grande flamme s'éleva; mais, ô merveille, le feu prit soudain l'apparence d'une voûte, à la manière d'une voile de navire gonflée par le vent, qui entourait comme d'un rempart le corps du Martyr. Lui se tenait au milieu, non comme une chair qui brûle, mais comme un pain qui cuit ou comme de l'or ou de l'argent brillant dans la fournaise, en dégageant un parfum d'encens ou d'autres précieux aromates.

Comme les impies voyaient que le corps du Saint ne pouvait se consumer, ils ordonnèrent au bourreau de l'achever au moyen de son glaive. Le sang jaillit alors en telle quantité qu'il éteignit la fournaise, laissant la foule stupéfaite.

Les précieux restes du Martyr furent incinérés à l'instigation des juifs, mais les fidèles purent néanmoins recueillir quelques ossements qu'ils déposèrent dans un lieu convenable, où ils se réunissaient chaque année pour célébrer, dans la joie, le jour de sa naissance au ciel. Le glorieux Martyre de Saint Polycarpe scella, mais pour un temps seulement, la persécution contre les Chrétiens.

1. St Ignace d'Antioche, Epître à Polycarpe 1-3
2. Epître aux Philippiens 1.
3. Idem. 3.
4. Nous résumons ici la Lettre de l'Eglise de Smyrne sur le Martyre de Saint Polycarpe, un des premiers documents hagiographiques, écrit par un témoin occulaire, qui reste frappant par sa sobre grandeur. Traduction française cf. Les Ecrits des Pères Apostoliques, Paris, Cerf, 1963, pp. 222-237. Il est transmis sous une forme légèrement différente par Eusèbe de Césarée, Hist. Eccles. IV, 15 (SC 31, 181-190). 
(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiérooine Macaire de Simonos Pétra)

 

Saint Lazare

(Un ami de Jésus  mort au Ier siècle) 

LAZARE 23 FEVRIER

Deux personnages des évangiles portent le nom de  Lazare qui signifie « Dieu a secouru ». D’une part le pauvre Lazare de la parabole de Luc ch.16 et d’autre part l’ami de Jésus dont parle l’évangile de Jean ch.11. Il vit à Béthanie avec ses deux sœurs Marthe et Marie, cette dernière étant traditionnellement assimilée à la Madeleine (22juillet)

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Lazare étant très malade, ses soeurs appellent Jésus qui arrive après sa mort, puis il se rend au tombeau et «  il s'écria d'une voix forte : 

"Lazare, viens dehors !" 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saint Lazare" Le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et son visage était enveloppé d'un suaire.

Jésus leur dit : "Déliez-le et laissez-le aller." Cette résurrection est comme celles de la fille de Jaïre (Matthieu) et du fils de la veuve de Naïm (Luc) à mettre au compte des signes de Jésus et n’a rien à voir avec la résurrection du Christ lui-même.

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Une tradition vénérable le fait venir avec ses sœurs en Provence où il auraient apporté les premières semences évangéliques.  

 

 

 Cette icône exprime symboliquement ce qui se vit lors des accueils. Les baptisés rassemblés autour du Christ sont pour la personne accueillie "La Maison de Lazare" comme la Bible parle de "la Maison de Jacob". Ceux qui font la "Maison de Lazare" sont tous ceux qui œuvrent là, rassemblés autour du Christ.
  Comment n'être pas frappé par la vie qui se dégage de l'icône ? La Vie est là, car celui qui est au centre est la Résurrection et la Vie. Tous tournent vers lui leur regard. Il est d'ailleurs au centre de plusieurs scènes. L'icône, en effet, dit quelque chose de l'éternité en représentant plusieurs événements dans le même lieu et dans le même temps, sans succession. Regardons bien les trois groupes de personnes qui se trouvent à des endroits et des moments différents, tous unifiés par la présence du Christ.

 

Les apôtres qui entourent le Christ

La première scène, sur la gauche, représente les apôtres qui entourent le Christ, et se dirigent avec lui vers Béthanie.

On peut reconnaître Pierre et son frère André, juste derrière Jésus ; puis Thomas et, à coté de son frère Jacques, Jean, le contemplatif, qui se trouve tout naturellement en face de Jésus.

 

 

Les soeurs de Lazare, Marthe et Marie

La deuxième scène se situe à l'entrée du village de Béthanie.  

Les sœurs de Lazare, Marthe et Marie, tombent aux pieds de Jésus en lui disant :

 "Si tu avais été ici mon frère ne serait pas mort."

cependant Marthe affirme son espérance et reçoit le don de la foi en Jésus qui est la résurrection.


     

 

La troisième scène, sur la droite, se passe dans le jardin de Béthanie.

Sur le fond noir du tombeau, on aperçoit le groupe des juifs venus pour consoler Marie et voir en même temps ce qui va se passer. A l'appel du Christ :

"Lazare, viens ici, dehors !"

le mort sort les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage enveloppé d'un suaire.

Sanctifié par la Parole du Christ qui le ressuscite, il porte, comme le Christ, une auréole d'or mais sans la croix. Sur l'icône, l'or n'est pas une couleur mais il indique la lumière, celle du Christ, lumière du monde.


Devant Lazare, un petit personnage, en jaune, de profil, donc sans importance, sans signe distinctif, recueille les bandelettes. Il représente ceux à qui Jésus s'adresse, en l'occurrence nous tous aujourd'hui, et auxquels Jésus dit :

"Déliez-le et laissez-le aller !"

 Lazare sortant du tombeau

 

le Christ au centre des regards

Au centre des trois scènes, le Christ est le personnage le plus grand de l'icône.

Tous les regards convergent vers lui.

Son manteau bleu-vert exprime le mystère de la nature humaine ; tandis que sa tunique pourpre a la couleur royale du sang versé, de la vie et de la puissance.

Avec le "clave" tissé d'or qui tombe de son épaule, insigne du pouvoir et du service, mais aussi étole du prêtre, l'icône dit que le Christ est Dieu et homme.



La divinité du Christ se lit encore dans son auréole où est inscrit le nom de Dieu révélé à Moïse, le tétragramme, ces quatre lettres hébraïques imprononçables, traduit en grec par "Celui qui est". Cette inscription est placée dans la croix, signe de notre Salut, à l'intérieur de l'auréole.

Dans sa main gauche le Christ tient le rouleau du Livre, car il est le Verbe de Dieu, la Parole de Vie ; tandis que sa main droite, avec le geste du vainqueur, est tendue vers Lazare et l'appelle d'une voix forte.

La parole du Christ :

"Lazare, viens ici, dehors !"

libère Lazare, et celui-ci répond par un acte de liberté tel qu'il peut sortir du tombeau, les pieds encore entravés de bandelettes.


Parce que le Christ est vivant, le fait historique de la résurrection de Lazare devient pour nous un événement actuel. Ainsi les membres de la Maison de Lazare, par la médiation de l'icône, contemplent et supplient le Christ.

Ils vivent en sa présence les effets de son amour et de sa puissance de Vie et de Résurrection.

(Source: La Maison de Lazare)

Chère Maman du Ciel … 

Holy Family — in Egypt.:

Antonie Rädler était une jeune habitante de Wigratzbad (Allemagne). En 1918 l’épidémie mortelle de « grippe espagnole » qui fit des victimes par millions sévissait dans tous les pays. Elle s’infiltra chez les Rädler et cloua Antonie sur son lit.

Durant cinq ans, elle demeura entre la vie et la mort, jusqu’au moment où le médecin déclara : « La science médicale est impuissante dans ce cas. Impossible de sauver cette jeune fille.» Ses parents la ramenèrent à la maison…

Un soir, elle pria ainsi : « Chère Maman du Ciel, comme je me réjouis de pouvoir te voir bientôt. Mais si Tu veux encore te servir de moi, comme de ta petite servante sur cette terre, alors je me mets entièrement à ta disposition. Je ne me marierai pas. Ma vie te sera totalement consacrée ainsi qu’à Jésus. »

La nuit suivante, la Mère du Ciel apparut soudain devant Antonie, lui posa les mains sur la tête avec un amour débordant et dit : « Ne cherche ton refuge qu’en moi. Viens me servir. » Une force merveilleuse se répandit dans le corps torturé et le guérit. Au matin, Antonie se leva, demanda ses vêtements et déclara : « J’ai une faim de loup. » Elle se mit au travail comme si elle n’avait jamais été malade. C’était en 1923. 

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Wigratzbad, le détail du récit des apparitions  

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es
 
le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes
 
et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.
 

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois

 

victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent

 

devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant

 

et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

 

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement /

 

devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils

 

deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les

 

héritiers de la gloire des cieux.

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

La Sainte Face, Novgorod, fin 15e siècle

La Sainte Face,
Novgorod, fin 15e siècle

La Sainte Face - icône contemporaine

La Sainte Face,
icône contemporaine

Limage du Christ non faite de main d'homme

par Léonide Ouspensky


 Dans la controverse avec les iconoclastes l'image du Christ non faite de main d'homme était l'un des arguments principaux des orthodoxes, ceux d'Orient et ceux d'Occident. Les représentations du Seigneur historiquement connues, faites par ses vénérateurs et qui lui étaient plus ou moins contemporaines (1) étaient loin d'avoir, pour les orthodoxes, la même signification qu'avait l'image non faite de main d'homme à laquelle l'Église devait consacrer une fête (le 16 août). « C'est précisément cette image qui exprime par excellence le fondement dogmatique de l'iconographie » (2) et qui est le point de départ de toute l'imagerie chrétienne.

La légende de l'image non faite de main d'homme est liée au dogme par la Tradition apostolique : « Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché (...) et nous avons vu et nous rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée - ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons... (1 Jn 1,3), » insiste l'Apôtre.

L'Église garde les traditions qui, par leur contenu, même exprimé sous une forme légendaire, servent à manifester et à affirmer les vérités dogmatiques de l'économie divine. Ainsi la vénération de la Mère de Dieu et presque toutes les fêtes qui lui correspondent sont fondées sur des traditions. Autrement dit, l’Église garde les traditions qui contribuent à assimiler les fondements dogmatiques de la foi, qui aident l'esprit humain à les percevoir. C'est pour cela que ces traditions, comme aussi celle de l'image non faite de main d'homme et du roi Abgar, sont fixées dans les Actes des Conciles et dans les écrits patristiques, c'est pour cela qu'elles entrent dans la vie liturgique orthodoxe.

La doctrine de l'Église orthodoxe sur l'image n'a pas été élaborée par les seuls saints pères de la période iconoclaste, « l'enseignement relatif à l'image est résumé dans le premier chapitre de l'Épître aux Colossiens, et il est caractéristique que cet enseignement soit exprimé non comme une pensée personnelle de Paul, mais comme un hymne liturgique de la première communauté chrétienne : ‘Il est l'Image du Dieu invisible, premier-né de toute la création’ (Col 1,15-18) » (3). Selon le contexte ce passage de l'apôtre Paul est, par son contenu, analogue à la prière eucharistique (4).

Et si l'Apôtre n'indique pas ici le lien direct entre le Fils en tant qu'Image du Père et sa représentation, ce lien est manifesté par l'Église : c'est ce passage de l'Épître de saint Paul qu'elle prescrit de lire à la liturgie de la fête consacrée à l'image non faite de main d'homme. Cette liturgie unit la légende du roi Abgar « à la translation dans la ville impériale de l'image non faite de main d'homme de notre Seigneur Jésus-Christ », qui est le fondement historique de la fête. L'une et l'autre commémoration sont placées ensemble dans la liturgie de ce jour à cause de la signification que cette image a pour l'Église.

Ce qui frappe tout d'abord dans la légende de l'image envoyée au roi Abgar, c'est la disproportion entre l'épisode lui-même et l'importance que lui accorde l'Église. Les Évangiles ne le mentionnent même pas (5). Et d'ailleurs le fait que le Christ ait appliqué un linge sur son visage en y imprimant ses traits n'est guère comparable à ses autres miracles, comme les guérisons et les résurrections. En outre, les miracles ne sont pas une preuve de la Divinité du Christ puisque des hommes aussi, les prophètes, les apôtres..., accomplissent des miracles. Et on ne les considère pas, en général, comme des critères dans quelque domaine que ce soit de la vie de l'Église. Mais ici il ne s'agit pas simplement du fait que le visage du Christ se soit imprimé sur un linge, il s'agit de quelque chose d'essentiel ; ce visage est la manifestation du miracle fondamental de l'économie divine dans son ensemble : la venue du Créateur dans sa création. Il est l'image, fixée dans la matière, d'une Personne divine visible et tangible, le témoignage de l'incarnation de Dieu et de la déification de l'homme. C'est une image par laquelle on peut adresser sa prière à son prototype divin. Il ne s'agit pas là seulement de la vénération de la forme humaine du Verbe divin, il s'agit d'une vision face à face : c'est « une image terrible que nous glorifions, rendus capables de le voir face à face » (Stichère des vêpres).

Cela seul rend déjà impossible toute confusion entre cette image et le suaire de Turin, confusion que nous rencontrons parfois jusque dans les milieux orthodoxes. Pareille identification n'est possible que lorsqu'on ne connaît ou ne comprend pas la liturgie de la fête (6). La question de l'authenticité du suaire de Turin en tant que relique ne nous concerne pas ici. Nous n'insistons pas non plus sur l'absurdité, sur le simple plan du sens commun, d'une confusion entre un visage vivant regardant le spectateur les yeux grands ouverts, et celui d'un cadavre ; une confusion entre un suaire immense (4,36 x 1,10 m) avec un petit linge employé pour s'essuyer en se lavant. Cependant on ne peut passer sous silence le fait qu'une telle confusion contredit la liturgie et donc le sens même de l'image. Or cette liturgie ne se borne pas à faire remonter l'image à l'histoire du roi Abgar, elle exprime sa signification pour la prière et la théologie, elle souligne souvent et avec insistance le lien entre cette image et la Transfiguration. « Hier au mont Thabor la lumière de la Divinité inonda les plus grands parmi les apôtres pour confirmer leur foi (...). Aujourd'hui (...) l'image lumineuse resplendit et confirme la foi de tous : C'est là notre Dieu qui s'est fait Homme... » (Stichère ton 4). Mais ce qui est particulièrement souligné ici, c'est la portée immédiate, directe pour nous, fidèles, de cette lumière divine apparue dans le Christ : « Fêtons comme le psalmiste en nous réjouissant spirituellement et en clamant avec David : nous sommes marqués par la lumière de ta face, Seigneur ! » (Stichère aux petites vêpres). Et encore : « Tu nous as laissé la représentation de ton très pur visage pour notre sanctification lorsque tu te préparais déjà aux souffrances volontaires » (Stichère à la litie).

L'Image du Père non faite de main d'homme qu'est le Christ lui-même, image manifestée dans le Corps du Seigneur et devenue par conséquent visible, est un fait dogmatique. C'est pourquoi de quelque façon que nous comprenions l'expression « image non faite de main d'homme », que ce soit l'apparition dans le monde du Christ lui-même, Image du Père, que ce soit une image imprimée miraculeusement par lui-même sur un linge, que ce soit une image fixée dans la matière par des mains humaines - même si la différence est immense, - rien ne change essentiellement. C'est cela que l'Église exprime dans le mégalinaire du jour de la Sainte Face : « Nous te magnifions, Christ, Donateur de vie, et nous vénérons la très glorieuse représentation de ton visage très pur ». Cette glorification ne peut en aucun cas se rapporter à l'empreinte d'un corps mort, mais elle se rapporte à toute image orthodoxe du Christ.

Toute image du Christ contient et montre ce qui est verbalement exprimé par le dogme de Chalcédoine : c'est l'image de la deuxième Personne de la Sainte Trinité qui unit en elle sans séparation et sans confusion les deux natures, divine et humaine. Cela est témoigné dans l'icône par l'inscription de deux noms, celui du Dieu de la révélation vétérotestamentaire : O ÔN (Celui qui est) et celui de l'Homme : Jésus (Sauveur) Christ (Oint). « Dans l'image de Jésus-Christ venu dans la chair nous n'avons pas quelque parcelle de la révélation, ni un de ses aspects parmi d'autres, mais toute la révélation dans son ensemble. C'est dans cette image justement qu'il nous est donné de voir tout à la fois : la manifestation absolue de la Divinité et la manifestation absolue du monde devenu un avec la Divinité. C'est pour cela que l'apôtre nous prescrit d'éprouver tout le reste par cette image du Christ venu dans la chair » (7).

« Dirige nos pas à la lumière de ta face afin que, marchant dans tes commandements, nous soyons jugés dignes de te voir, toi, Lumière inaccessible » (Stichère des matines).

Le Messager orthodoxe, numéro spécial, 
« Théologie de l’icône », No 112, 1989.


NOTES

1. Voir Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée, 7, 18.
2. Voir Vladimir Lossky, « Le Sauveur acheiropoïète » dans Le Sens des icônes, Cerf, 2003.
3. P. Nellas, « Théologie de l'image », Contacts n° 84, 1978, p. 255.
4. Comparons les deux textes :
« Rendez grâces à Dieu qui vous a appelés à l'héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés. Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre... (Col 1, 12-16) ».
« Il est digne et juste de te chanter, de te bénir (...) Toi et ton Fils unique et ton Esprit Très Saint ; du néant tu nous as amenés à l'être et, nous qui étions tombés, tu nous as relevés, et tu n'as pas cessé d'agir jusqu'à ce que tu nous aies amenés au ciel et nous aies fait don de ton royaume à venir. Pour cela nous te rendons grâces... » (Canon eucharistique de la Liturgie de s. Jean Chrysostome).
5. Le roi Abgar est vénéré dans l'Église arménienne. Cette église ne connaît pas d'acte officiel de canonisation, mais la vénération d'Abgar a été inscrite dans le nouveau calendrier composé au concile qui a décidé de ne pas accepter celui de Chalcédoine.6. Cette confusion remonte probablement à l'ouvrage de J. Wilson, Le Suaire de Turin, linceul du Christ ? (Paris, 1978) où l'« identité » de l'image non faite de main d'homme (la Sainte Face) avec l'empreinte du corps mort sur le suaire est démontrée à l'aide de toutes sortes de figures géométriques tracées sur le visage du Christ, ou bien encore par des détails tels que la couleur du fond des icônes (souvent ivoire ou jaune clair) qui correspond à la couleur du tissus. Il n'est ni possible, ni utile de noter toutes les erreurs de cet ouvrage ; elles sont trop nombreuses. 
7. E. Troubetskoï, Le sens de la vie, Berlin, 1922, p. 228 (en russe). Souligné par l'auteur.

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“If [the disease of sin] is natural, then it cannot be cured. Thus it would remain always, no matter how hard you worked to rid yourself of it. If you accept this thought, you will lose heart, and say to yourself: this is how it is. For this is that woeful despair, which, once it has been introduced into people, they have given themselves over to lasciviousness, to work all uncleanness (Ephesians 4: 19).

“I shall repeat again: Maintain the conviction that our disorderliness is not natural to us, and do not listen to those who say, ‘It is no use talking about it, because that is just how we are made, and you cannot do anything about it.’ That is not how we are made, and if we undertake to cure ourselves, then we will be able to do something about it.”

(St. Theophan the Recluse)

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Meditation by Mor Ephrem

for the Conversion of Paul

Saul, Saul, why do you persecute me?

He who had conquered His persecutors in the world below, and ruled over the angels in the world above, spoke from above with humble voice.

And He Who while He was upon earth had denounced ten woes against His crucifiers, when He was in heaven, did not denounce even one woe against Saul, His persecutor.

Now, our Lord denounced woe to His crucifiers, that He might teach His disciples not to be dismayed by His murderers.

But our Lord spoke in humility from heaven, that in humility the heads of His church might speak.

And if any one should say, Wherein did our Lord speak humbly with Paul?

For lo! The eyes of Paul were grievously smitten; let him know that it was not from our merciful Lord that this chastisement proceeded, who spoke those words in humility; but from the vehement light that vehemently shone forth there.

And this light did not strike Paul by way of retribution on account of his deeds, but on account of the vehemence of its rays it hurt him, as he also said: When I arose, I could discern nothing for the glory of the light. Acts 22:11 But if that light was glorious, O Paul, how did the glorious light become a blinding light to you yourself?

The light was that which, according to its nature, illuminates above, but contrary to its nature, it shone forth below.

When it illumined above, it was delightful; but when it shone forth below, it was blinding. For the light was both grievous and pleasant.

It was grievous and violent towards the eyes of the flesh; and it was pleasant and light full to those who are fire and spirit.

(Homily on Our Lord 26)

 

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'Obedience is the complete renunciation

of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.'

(St. John Climacus)

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Défendre les enfants trisomiques à l’ONU avec SDD !

« Je ne suis pas un risque, je suis un frère, un fils, un ami »
 
À l’approche de la Journée internationale de la trisomie, le mardi 21 mars 2017, la Fondation Jérôme Lejeune relance la pétition « Stop discriminating down ». Elle organise une grande conférence internationale la veille, le lundi 20 mars à l’ONU à Genève (inscription ci-dessous). Cette édition 2017 sera célébrée en France dans un contexte préoccupant, en raison de la publication imminente d’un décret relatif à un nouveau test de détection prénatale des enfants trisomiques. L’insertion de ce nouveau test dans le dispositif actuel de détection prénatale va aggraver l’eugénisme actuel (explications ici).

 

 

Stop Discriminating Down, la révolte d’une mère aux Pays-Bas

Le projet « Stop Discriminating Down »  a germé fin 2015. Renate Lindeman, maman néerlandaise d’un enfant atteint de trisomie 21, s’oppose alors à l’arrivée d’un nouveau test de dépistage prénatal des enfants trisomiques dans son pays. Elle contacte la Fondation Jérôme Lejeune,  mobilisée pour réveiller  l’opinion, le corps médical, les responsables politiques, les médias, tous aveuglés, obnubilés par le fait d’éviter l’amniocentèse, qui est l’argument de vente des promoteurs du nouveau test.  Avec « Downpride », collectif de parents qu’elle a fondé, consciente que l’enjeu dépasse son pays, elle demande à la Fondation de lancer un mouvement international.
Une vague d’émotion en Grande Bretagne

L’enjeu de la pétition « Stop discriminating down » est la lutte contre la discrimination prénatale sur la base du profil génétique des enfants ciblés. Elle a été lancée mi-janvier 2016, au moment où une vague d’émotion traversait les familles britanniques, quand l’avis d’une agence de santé a encouragé l’arrivée du nouveau test Outre-manche. Sans scrupule mais avec le mérite de la clarté, on a lu sous la plume de certains experts la perspective du terrible « zéro naissance trisomique » brandi de façon surréaliste comme un objectif de santé publique, un gage de performance du système. La fondation retrouvait là ce qu’elle dénonce depuis toujours, à la suite de Jérôme Lejeune : la logique poussée à l’extrême de l’élimination du malade à défaut de la maladie. Cette situation exige un sursaut : il est illusoire de défendre ce qui est présenté comme un choix des couples quand le système est à ce point biaisé, quand la pression des statistiques pèse autant sur les praticiens, quand leur manque de formation est aussi criant et alors que leur rôle prescripteur est aussi puissant. Sans parler de la pression sociale qui condamne les parents qui ne veulent pas éliminer l’enfant, ou de l’influence de l’industrie pharmaceutique aimantée par des perspectives financières ahurissantes. Ainsi Jean-Marie Le Méné explique dans son dernier livre Les premières victimes du transhumanisme (Editions Pierre-Guillaume de Roux, février 2016) : « cette discrimination conduit à l’élimination d’une population sur la base de son génome, elle nous ramène à des heures sombres de l’histoire, alors que nous avons atteint un seuil inédit, dans une quasi absence de dissidence, voire une promotion pseudo humaniste de cet eugénisme assumé. »
Les parents, responsables ?

Ce premier aspect est complété par une discrimination postnatale à l’égard de la population trisomique « survivante ». Comment cette dernière pourrait-elle ne pas se sentir stigmatisée ? Comment favoriser honnêtement son insertion dans la société alors que sa naissance est perçue comme une erreur de diagnostic ou une irresponsabilité des parents ? Rappelons les propos ravageurs de Mme Herremans, membre d’un comité d’éthique belge et militante ADMD qui évoquait sur twitter en janvier 2016 la « terrible responsabilité des parents qui décident de la naissance d’un enfant trisomique ». Comment ne pas voir dans cette course à la performance du dépistage un sabotage schizophrène des efforts d’accueil et d’insertion réalisés depuis 40 ans ? Le paradoxe est d’autant plus révoltant que la qualité et l’espérance de vie des personnes atteintes de trisomie 21 ne cessent de progresser. Or, le cercle vicieux dans lequel la société est sur le point de sombrer n’est pas une fatalité contrairement à ce que revendiquent les partisans d’une techno-science toute puissante.

Le jusqu’au boutisme français

Un échange de la fondation avec un journaliste d’une radio nationale suédoise donne un exemple intéressant de cercle vertueux. En Suède, une interruption médicale de grossesse pour cause de trisomie 21 n’est pas autorisée jusqu’à terme, alors que cela est permis en France. Et plus généralement, le corps médical est davantage sensibilisé à l’accompagnement des parents. Ce journaliste, qui avait enquêté en France et rencontré des praticiens, a été stupéfait par le jusqu’au-boutisme français en matière d’élimination prénatale et pointait du doigt sa conséquence directe : les Français côtoient moins souvent que les Suédois des personnes atteintes de trisomie dans leur entourage et la Suède, de fait, a mis en place davantage de mécanismes d’insertion, ce qui rassure les parents qui attendent un enfant. Il revient aux pouvoirs publics de s’inscrire dans cette démarche positive. Et aux citoyens de le leur demander. La pétition internationale « Stop discriminating down »  veut y contribuer.

Depuis le lancement, le site internet de la pétition a été traduit dans de nombreuses langues grâce aux partenariats tissés avec des associations du monde entier. Votre concours est plus que jamais décisif pour diffuser largement cette pétition et se faire entendre.

Que demande la pétition ?
Stop discriminating down demande au secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, à son Haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme, Prince Zeid Ra’ad Al Hussein, au Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, M. Nils Muižnieks et au Commissaire européen à la Charte des Droits fondamentaux, M. Frans Timmermans, qu’ils formulent 3 exigences aux gouvernements des Etats :

  • Arrêter de proposer dans le cadre des programmes de santé publique le dépistage pré- natal systématique de la trisomie 21 visant délibérément à la sélection ;
  • Réglementer l’introduction du dépistage génétique prénatal, sur la base des principes définis dans la Déclaration universelle des Droits de l’homme, dans la Convention d’Oviedo (articles 11 et 12) et dans la Charte européenne des droits fondamentaux de l’Union européenne (articles 2, 3, 21 et 26) ;
  • Permettre l’utilisation des tests génétiques uniquement pour améliorer les soins et le bien- être, et non pour discriminer les personnes en fonction de leurs prédispositions génétiques.

À vous d’agir

1) SIGNEZ dès aujourd’hui la pétition sur www.stopdiscriminatingdown.com/fr et partagez la à vos contacts

2) Participez à la CAMPAGNE DE PHOTOS « Je ne suis pas un risque, je suis un frère, un fils, un ami »
en envoyant une photo de votre enfant atteint de trisomie 21 seul ou entouré à l’adresse suivante contact@stopdiscriminatingdown.com
Quelques consignes pour sélectionner une photo : esthétique/positive/ meilleure qualité possible/grand format (HD).  Nous ne pouvons pas, pour des questions de temps et de coût, retravailler vos photos.

3) Enfin, la veille de la Journée internationale de la trisomie, Stop discriminating down   vous invite à une grande CONFERENCE INTERNATIONALE organisée à l’ONU le lundi 20 mars :

Pour entrer à l’ONU, l’inscription est gratuite mais obligatoire! Inscrivez-vous ici. Pour toute question, contactez-nous : contact@stopdiscriminatingdown.com

La conférence est organisée par :

Traduction simultanée en Français et Anglais

Suivez les informations en temps réel sur Twitter (@SddownP) et Facebook (/stopdiscriminatingdown/)

INVITATION(S):

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http://www.seminaria.fr/L-actualite-des-Peres-de-l-Eglise-Colloque-a-Metz-8-9-mars-2017_a1066.html

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L’image contient peut-être : plein air Du 10 au 17 mai, envolez-vous pour la Syrie !
Riche de ses hommes et issue de civilisations millénaires, la Syrie vous apparaîtra comme un terre d'exception. De la Mosquée des Omeyyades aux gorges de Maaloula, du Krak des Chevaliers à Seydnaya, vous remonterez le temps !
Inscrivez-vous : http://www.odeia.fr/no…/123-syrie-sos-chretiensd-orient.html

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Lent means not just fasting,

and we Orthodox do that. It is a time of preparation for the greatest gift any of us have ever received. while, if not most, will talk and preach about Christ dying on the cross, that is only part of the story. He did, but He also descended into Hell and broke its bonds, and after three days according to His will rose again. And thereby we are saved. So we prepare ourselves for that.

We do it by fasting, by watching not only what goes in our mouth but also what comes out of our mouth. And will let our heart and hands do Christ's work. And we pray a lot. And Orthodox do pay a lot. We pray in church. We pray in our homes. We pray with our families. And we pray with out children. We pray unceasingly. And before anyone wants to joke and comment if that means while we are asleep, yes it does.

We pray a lot here. We are a monastic community and before all least a monastic prays for his salvation and the salvation of the world. And yes that means every one of you. We pray for our friends, but most particularly for our enemies and all those who don't care or like us. And by the way it is not just monastics who do that,it is also what Orthodoxy has aught for everyone to do for the past 2000 years.

So I have posted and told you that we will have services atur small monastic community three times a day seven days a week. And we invite everyone to join us as we raise our voices to Christ in truth and spirit, whether it is one time or many times. Our door is always open.

And our doors will be open for more than these services. Next month we will start a series of Saturday retreats on prayer and preparing for our Saviors Glorious Resurrection. you don't have to be Orthodox to join us. You don't have to be any faith or denomination to join us. I know an Atheist who plans to be with us. And by the way this is not a trick to increase our parish. We never try to convert anyone. You could walk in the door and tell me you want to be Orthodox and all I would say is great, now just keep coming back.

Right now the plan is for these retreats to be on Saturday March 11th, 18th, and 25th, and April 1st. All will be open to all except one which will be only for men. We would hold one just for women if I a many could think I would be listened to. I have some friends that live nearby who are sisters. Maybe one would help us out.

The picture below says why we are doing one for men and want one for women.

Ant suggests or requests are more then welcome. Message us or call the church or just stop by.

(Source:Theodosius Walker. )

 

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But as they sailed He fell asleep. And a windstorm came down on the lake, and they were filling with water, and were in jeopardy. And they came to Him and awoke Him, saying,

-"Master, Master, we are perishing!" 

Then He arose and rebuked the wind and the raging of the water. And they ceased, and there was a calm. But He said to them, "Where is your faith?" 

And they were afraid, and marveled, saying to one another, "Who can this be? For He commands even the winds and water, and they obey Him!" 


(St Luke 8:23-25)

 

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 9,41-50.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. 
« Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer
Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains, là où le feu ne s’éteint pas. 
[…]
Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds. 
[…]
Si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux, 
là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas. 
Chacun sera salé au feu. 
C’est une bonne chose que le sel ; mais s’il cesse d’être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous. » 

 

« Si ta main t'entraîne au péché » : la conversion du cœur

 

On ne peut parvenir au Royaume annoncé par le Christ que par la conversion, la « metanoia », c'est-à-dire par le changement et le renouvellement intime et total de l'homme tout entier, dans ses pensées, ses jugements et sa vie, changement et renouvellement qui s'opèrent en lui à la lumière de la sainteté et de l'amour de Dieu qui nous ont été manifestés et communiqués en plénitude dans le Fils. 

L'invitation du Fils à la « metanoia » nous oblige d'autant plus qu'il ne l'a pas seulement prêchée, mais qu'il s'est offert lui-même en exemple.

Le Christ est en effet le modèle suprême des pénitents. Il a voulu souffrir non pas pour ses péchés, mais pour ceux des autres. 

Lorsqu'il se met devant le Christ, l'homme est éclairé d'une lumière nouvelle, il reconnaît la sainteté de Dieu et la gravité du péché.

Par la parole du Christ, lui est transmis le message qui invite à la conversion et accorde le pardon des péchés.

Ces dons, il les reçoit en plénitude dans le baptême, qui le configure à la Passion, à la mort et à la résurrection du Seigneur.

C'est sous le signe de ce mystère que se place toute la vie à venir du baptisé. 

Tout chrétien doit donc suivre le Maître en renonçant à lui-même, en portant sa croix et en participant aux souffrances du Christ (Mt 16,24).

Ainsi, transfiguré en image de sa mort, il devient capable de méditer la gloire de la résurrection.

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 16:36

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But love your enemies, do good, and lend, hoping for nothing in return; and your reward will be great, and you will be sons of the Most High. For He is kind to the unthankful and evil. Therefore be merciful, just as your Father also is merciful. 

"Judge not, and you shall not be judged. Condemn not, and you shall not be condemned. Forgive, and you will be forgiven. Give, and it will be given to you: good measure, pressed down, shaken together, and running over will be put into your bosom. For with the same measure that you use, it will be measured back to you."